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Jeu des photos (suite) English translation pending
by Anàssa · 2007-05-13 · 546 replies
Bonjour à tous,

Personne n'ayant eu la bonne idée de poster une photo, voici celle que je propose à votre sagacité.

Où est-ce ?
Deux semaines en Argentine English translation pending
by Sert · 2007-05-08 · 29 replies
Bonjour, j'aimerai faire une surprise et offrir un sejour de deux semaines (contraintes financieres et de boulot) en Argentine depart le 16 fevrier 2008 (je m'y prends tôt...) ou en octobre 2007. Pouvez vous me renseigner sur ce qu'il faut voir, et sur ce qu'il est possible de faire en 15 jours. Pour cette période j'ai trouvé des billets d'avion à 800 € chacun aller- retour Paris Buenos aires; ça me parait bien... Merci
Retour de croisière sur le MSC Sinfonia en mer Méditerranée English translation pending
by Redzone · 2007-05-01 · 101 replies
Je viens de faire une croisière sur le Sinfonia, du 23 au 30 avril, au départ de Gênes, destinations: Monaco-Valence-La Valette-Tunis-Civitavecchia-Gênes.

Si vous avez des renseignements à me demander, n'hésitez pas...😉
Rencontre aux îles de Lérins (France) le 1er juillet 2007 English translation pending
by Nessie2 · 2007-04-29 · 60 replies
🙁3 fois que ma lettre part dans la nature ??? là c plus du spontanée, mais du spontanée qui s'éssouffle 😎..... il serait génial de faire une rencontre pic nic aux iles de lérins le premier juillet prochain, la mer sera assez chaude, les touristes pas encore trop présents et darkette connait des lieux d'enfer où nous poser, ça on peut lui faire confiance. sac isotherme, ecran total et petit coussin pour les fesses sont de rigueur. on peut terminer la journée sur la plage. on prend le bateau à cannes qui met 15 minutes et la dernière navette du retour est aux environ de 18heures pour ceux qui n'y sont jamais allés. sinon bien évidemment il y a des tas d'autres destinations pour les futurs week end où il serait génial de se rendre, les gorges du verdon par exemple, faire un peu de kayak le top, l'on pourrait y camper par là bas. moi début juin je pars à sainte marie de la mer faire du cheval et visiter un peu cette région qui parait-il est splendide, seul désagrément les moustiques donc crème oblige. si quelqu'un serait prêt à m'accompagner je suis partante, ça c une affaire à suivre aussi. voilà voilà, donc inscrivez vous nombreux, je check les messages tous les jours et si questions il y a réponses il y aura rapidement. si problème de de logement pour des personnes habitant un peu loin on peut tjs s'arranger. alors à trés bientôt et au plaisir de vous mettre sur la liste vanessa
Vivre et travailler en Roumanie English translation pending
by Arlem · 2007-04-03 · 19 replies
Bonjour,

Je me prenomme arnaud, j'ai rencontré en France une roumaine. On se plait tous les deux, énormément même. J'aimerai evidement pouvoir quitter mon taf (déjà mis en accord avec mon boss qui me laisse jusqu'a fin juin) et en trouver un en roumanie qui me permette de rentrer tous les 15 jours ( 1week end sur deux pour mon ptit garcon). Elle et sa famille sont très pauvres la bas, et je voudrais y aller pour les aider et pour pourquoi pas faire un bout de chemin la bas ou en france...

Enfin il me faudrai malgré mes différentes lectures différentes informations à savoir : méfiance dois je avoir envers Mihaela ? je la sent bien aucune raison qu'elle fasse ca par interet. les billets beauvais / bucharest sont aux alentours de 200 €... je ne trouve pas mieux pour des voyages aussi rapide. (je ne veux pas passer plus de 6 h à faire le transport) comment trouver un taf correct la bas, par le biais d entreprise ou groupe comme carrefour, veolia, renault... sa famille est aidé par la mafia local : a quoi dois je faire attention ? je ne connais pas tout de cette situation et peut etre qu'elle non plus.. quels sont les risques ? le logement sur place? je pensais qu'auberge de jeunesse m irai bien mais j'ai 28 ans .. .est ce un probleme ? Je souhaiterai louer une voiture sur place ? dois je reservé a l'avance ou je pourrais voir facilement sur place? autres conseils en tout genre....

je parle assez bien l anglais, apparement ils parlent pas mal francais la bas, ... sinon en roumain a part te pup, te iubesc, inima, reflecta, da, nun, bina, la revedere... enfin quelques mots lol... Enfin bref.... n hésitez pas même par biais de messages personnels... on pourrai plus facilement dfiscuter via telephone si possible...

Enfin a suivre... mais assez rapidement... en fait.. merci pour tout
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
by Calinda41 · 2007-04-02 · 7 replies
Bonjour voici un résumé de notre séjour au Barcelo Cayo LArgo 4* semaine du 23 au 30 mars 2007.

Tout d'abord nous avons passer une superbe semaine et il a fait une temperature moyenne de 32 degré le jour et sans une goutte de pluie.

Notre chambre était situé dans un petit bungalow au premier étage, elle était très propre malgré un gros trou dans le mur !!!!! (que j'ai essayer de ne pas trop photographier) Notre femme de ménage (Adys) était super gentille et nous a fais des belles décorations toute la semaine. A mon avis les chambres devraient être rénovées un peu, mais étant donné que nous y sommes pratiquemment jamais, ce n'est vraiment pas un inconvénient. Les chambres sont bien mais sans plus. Petit problème nous avons manqué d'eau pendant 6 heures, alors pas de douche pour un soir .... le probleme a été résolu plus tard dans la soirée.

La nourriture était excellente au buffet, au resto à la carte, et au snack bar les serveuses et serveurs ont tous été très gentils et super avec nous au buffet Yoannie et Alejandro était nos favori j'ai eu un mal de gorge un matin et Alejandro me préparait un jus d'orange frais avec du miel ...... il était adorable.

Au bar 24 heures Daiquiri nous avions des supers bons barmans Roberto, Esteban, Duny, on a eu beaucoup de plaisir avec eux.

Le site est très beau (piscine eau salé, beaucoup de chaises), la mer avec beaucoup de vagues, à la limite dangeureux il y a eu un drapeau rouge toute la semaine. Pendant notre séjour il y a eu une disloquation d'épaule et un mal de dos. Petit problème à la plage de l'hotel il manquait de chaises et de palapas donc nous devions nous lever à 6h30 le matin pour aller porter les serviettes et reserver les chaises.

Les touristes il y a 70% de Québécois 10% Ontarien et 20% Italien (d'Italie)

1ere fois que je rencontre des italiens en vacance, ils ne connaissent pas notre systême de faire la ligne ( faire la queue) j'avais jamais vu cela. Nous étions tous en ligne pour prendre la navette pour aller à la Playa Paraiso (qui est de toute beauté) depuis 20 minutes et tout à coup quand la navette est arriver les Italiens se sont rués vers la navette et ils ont tous entrer dedans. Et nous qui attendaient depuis le début seulement le 1/4 a pu entrer !!!!! Pas mal frustrant. Et ils font cela partout au bar, au resto ect.......

Un fait à savoir les cubains qui travaillent à cet hotel, travaillent 20 jours d'affilés, 14 heures par jour. Ensuite ils ont 10 jours de congés pour rentrer chez eux sur Ile de la jeunesse en face ou bien sur l'ile de Cuba. Et ça recommence chaque mois ainsi et ils ont comme salaire 20 pesos pour le mois.

je ne sais pas si le Cubain de la réception PEDRO était à son 18 eme jour de travaille et qu'il était écouerer, Mais il m'en a passer une vite. J'ai fais un appel interurbain à Montréal de ma chambre et j'ai décider d'aller le payer à la réception tout de suite après et du même coup j'ai échanger des dollards canadien en pesos Cubain.

Alors le coup de mon appel était de 20 pesos et le retour des mon échanges de 60$ = 46.53 Pesos.... alors il me remets 26.53 et prend l'autre 20 pesos pour le téléphone alors il me fait signer le papier d'échange et la je lui demande l'autre 20 pesos est pour le tél ?? il me dit oui tout est beau, tout est payé.

Le lendemain mon mari va pour payer les 30 pesos pour pouvoir garder la chambre jusqu'à 6h00 le soir ( car nous devions quitter la chambre pour midi) alors le même fameux PEDRO dit à mon mari qu'avant qu'il puisse faire la réservation de chambre mon mari doit payer les 19.70 pesos pour le téléphone !!!!!!! Alors vous pouvez deviner la suite, Ce cher Pedro nous dit qu'on a jamais payé en plus de nous niaser et nous insultés et qu'il faut repayer de nouveau si on veut faire notre check out. Alors commence un obstinage pour rien avec le manager et même la représetante de Nolitour qui s'en mèle, mais qui n'est pas de notre coté de toute façon.

Ayant eu 2 femmes Québécoises comme témoins qui ont vu que j'avais bien payé mes 20 pesos la veille et qui sont venus à notre aide. Elles ont récoltés elle aussi des insultes et un beau"""Mêlez vous donc de vos affaires!!!! par Pedro et son collègue Yavier qui aussi (by the way) ont eu l'air bête toute la semaine.😠

Alors un petit conseil au Barcelo Cayo LArgo, quand vous faites des transactions à la réception (tél, internet, échange ect........) méfiez vous et assurez vous d'avoir bien votre facture payé dans vos mains. 😕 Sinon ils vous font re-payer.

Excursion en Catamaran elle était vraiment incroyable, elle vaut vraiment son prix la piscine naturelle, et la plongée en apnée était magnifique on a vu plein de poissons et l'eau de la mer et les plages sont d'une beauté incroyable.

Nous avons passer une super belle semaine et nous avons rencontrer des gens supers. Je recommande cet hotel, je lui donne un petit 4* Mais s.v.p. faites attention à la réception.

si toutefois il y a d'autres questions N'hésitez pas, il me fera plaisir de vous répondre

bonne journée Calinda
Bungalow à Koh Samui English translation pending
by Pattaya62 · 2007-03-25 · 17 replies
😛 NOUS PARTON MA FEMME ET MOI UN MOI A KOH SAMUI NOUS NE CONAISSON PAS CET ILES QUELQUN A TIL DES BON PLAN POUR LE LOGEMENT LA PERIODE ET EN DECEMBRE NOUS AIMERION TYPE BUNGALOW MERCI A TOUS
Informations sur l'Andalousie English translation pending
by Stikcook · 2007-03-22 · 96 replies
Hola,

Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.

Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!

Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,

Christine 🙂
Retour de l'hôtel Paraiso del Sol à Cabarete English translation pending
by Steve007007 · 2007-03-22 · 5 replies
salut a tous ca fait longtemps que jetais pas venu ici je dois vous raconter mon dernier voyages du 20 janv au 3 fev 2007 a cabarete au paraiso del sol cest tout simplement horrible jai passer 2 semaine la bas une chance que je connait la region tres bien car jy ai habité a quelque reprise en 2 semaine ca ma couter une fortune car jai jamais manger las bas cest degeulasse je ne vous conterer pas tout car vous serai probablement malade et oui jai bien dit malade cest tres malpropre cest pas cher jai payer 1000 par personne mais ca vallait meme pas 200 jai fait une plainte a mon agence et tour mont royal me redonne un voyage de meme valeur dici un mois alors nallez jamais la cetais mon pti conseil du jour p.s si une agence vous dit quil vende encore ce forfait paraiso del sol changez dagence car se sont des crosseur il savent tres bien de quoi ca lair la bas a bientot et bon voyages a tous...🤪
Les naufragés du vol Emirates EK 095 English translation pending
by Ddddddddd · 2007-03-18 · 74 replies
Les naufragés du vol EMIRATES EK 095 DUBAI-ROME-NICE 26 HEURES D’ATTENTE EN ENFER à l’aéroport de DubaÏ

Récit d’une galère :

Départ prévu le 12 Mars 2007 7H30 heure locale de Dubaï Arrivée prévue à l’aéroport de Nice le 12 Mars à 13H10 heure française (16H10 heure locale à Dubaï)

En salle d’embarquement à 7 heures, le personnel navigant (équipage) est monté dans l’avion à 6H45. A 7H30 il est annoncé que le départ est reporté de 4 à 5 heures sans aucune explication malgré les demandes répétées des passagers. (on apprendra dans la journée par les coups de téléphone en France qu’un avion de la Biman Bengladesh s’est crashé au décollage sur la piste.)

Le personnel d’embarquement Emirates disparaît ensuite en laissant les 300 passagers en salle d’embarquement. Vers 13H00 nous sommes avisés par haut parleur qu’un repas est accordé au Mac Donald’s.(soit un mac do et un coca par passager). Signalons qu’aucune distribution de boissson n’a été effectuée depuis 7H00 du matin auprès des passagers ( parmi lesquels des enfants en bas âge) et ce malgré de nombreuses réclamations. Pour les passagers qui se rendront au mac do, ils devront faire une queue de 100 mètres en concurrence avec les passagers des 30 autres vols annulés et/ou en attente. Bref panique noire ! ! ! ! La journée continue en salle d’embarquement(sans information ni présence du personnel Emirates ou de l’aéroport). Vers 16H30 quelques passagers excédés par la situation se rendent au centre d’information pour demander un responsable et surtout l’heure de départ prévue pour le vol EK095. Pour seule réponse : « on ne sait rien, il n’y pas de responsables. » Nous insistons et nous nous retrouvons confrontés à des policiers appelés immédiatement et nous nous voyons renvoyés en salle d’embarquement sans ménagement. Vers 17H30 nouvelle délégation de passagers plus importante au premier étage où nous avons su qu’il y avait un bureau d’un responsable de l’aéroport. Celui-ci refuse de nous dire quoi que ce soit sur les motifs du retard et la programmation du vol EK095. Cela déclenche même une réaction de colère inconsidérée de sa part et l’appel de nouveau aux policiers pour nous refouler hors de son bureau. Vers 18H15 un passager appelle l’ambassade de France à Dubaï pour avertir de la gravité de la situation à l’aéroport ( surtout par rapport aux enfants prévus sur le vol, au refus d’information de la part des autorités, situation sanitaire, manque d’eau). Il parle à une employée de l’ambassade qui lui dit que l’ambassade est fermée depuis 18 heures, qu’il faudra rappeler à l’ouverture le lendemain matin et rajoute « quand on fait un voyage on assume les conséquences de ce voyage et on n’a pas à se plaindre à l’ambassade de son pays ». Peu après par haut parleur nous sommes avisés que le vol partirait vers 19H15. Puis deux agents Emirates viennent et demandent l’évacuation de la salle pour recommencer le processus d’embarquement ( nouvelle présentation des passeports et des cartes d’embarquement). Un seul agent (trois habituellement pour cette procédure) est affecté à la tâche et naturellement l’opération dure une heure. Finalement vers 19H00, tous les passagers sont prêts en salle d’embarquement, l’agent d’Emirates se rend devant la porte d’embarquement de l’avion dont les lumières de cabine passagers sont allumées. A ce moment précis, nous n’avions vu aucun membre d’équipage monter dans l’avion ni mouvements de personnels au sol pour préparer l’avion au départ. Cela sentait le coup fourré. C’est alors qu’on nous annonce par haut parleur que le vol est annulé et qu’un repas nous sera servi au mac do. Colère et indignation générales de tous les passagers avec chahut. Les policiers veulent faire évacuer la salle de force. Des personnes se sentent mal, des enfant et des femmes pleurent. De plus les policiers sont arrivés pour arrêter avec des menottes trois ou quatre passagers qui s’étaient exprimés au nom de tous lors des différentes demandes d’explication. Un thaïlandais qui venait de filmer la scène d’intervention des policiers est également emmener entre 2 policiers. Finalement la salle est évacuée Soit au total un thaïlandais, un italien et deux français sont embarqué »s au poste de police malgré l’opposition de certains passagers. Ces personnes resteront au poste de 19H30à 23H30 soit quatre heures. Leurs passeports sont confisqués pour être photocopiés. Un des français fait un malaise. Des infirmiers sont appelés et veulent lui faire une injection (de quoi ?)et une prise de sang.POURQUOI ? Le tout avec signature obligatoire de décharge de responsabilité. Ce qui a été refusé par ce français, l’italien a eu droit à la prise de sang. Les 4 hommes sont maintenus dans une petite salle dont les policiers baissent le rideau à lamelles. Quelques françaises et français solidaires stationnent devant la porte du poste de police pour surveiller tout dérapage de la part des policiers. Les interpellés se retrouvent dans une pièce exïgue face à 7 policiers qui fument et leur interdisent de fumer, qui ne leur donnent pas boire mais leur donne une orange à chacun ! Ils sont contraints de signer un document rédigé uniquement en arabe pour pouvoir ressortir avec leur passeport. On leur dit que ce document est un avertissement qui leur interdit de revenir à Dubaî. Pour le thaîlandais en sus, les policiers lui saisissent son caméscope, en extraient le cd rom et le brisent . Dans le même temps les policiers lui font signer un papier de décharge comme quoi le cd rom n’a pas été cassé par eux.

Ensuite comme tous les autres passagers des vols annulés (plusieurs milliers de personnes), nous devons trouver un vol pour quitter Dubaî et pour cela nous rendre aux guichets de transfert (des centaines de personnes s’y pressent depuis des heures). Pour notre part l’attente va durer 5 heures debout dans chaque file pour obtenir un billet pour n’importe quelle destination. Il nous sera proposé par exemple Casablanca. Finalement, à défaut de Paris (surbooké), nous obtenons Londres. Il est alors 4H30 du matin, les files sont toujours aussi longues et nous remarquons nombre de passagers du vol qui n’ont toujours pas pu accéder aux guichets. Pour notre groupe de 9 passagers (bien solidaires dont les 2 emprisonnés), nous embarquons à 9H30 locales pour Londres sans avoir pu dormir depuis plus de 26 heures. Nous arrivons à Londres vers 16H00. Après 2 heures de tractation avec le bureau Emirates nous obtenons:la nuit d’hôtel à Londres avec repas et petit déjeunerun vol payé Londres-Nice via Francfort pour le 14 Mars 2007. Départ Londres le 14 Mars à 7H00.

Nous parvenons à Nice à 14H30 et nous devons encore passer au bureau de réclamation des bagages perdus car bien entendu les bagages Vol EK095 sont restés à Dubaî. Sortie de l’aéroport de Nice à 16H00. Durée totale transfert Dubaî-Nice 57 heures de galère.
Autorisation de mariage pour Française se mariant en Algérie English translation pending
by Gourdonne · 2007-02-26 · 34 replies
bonjour je suis nouvelle sur le forulm et en regardant bien toutes les discussion aucun de vous ne parles de l'autorisation de mariage a demande avant la celbration je suis francaise et je dois me marier en algerie en juin j'aimerai savoir a koi sert cette autrorisation, combien de temps ca prends pour l'avoir et sil faut un rdv pour l'enquete combien de voyage je dois faire avant de pou voir me marier merci a tous de votre reponse je pars fin avril pour faire cette demande existe t il un hotel a alger ki accepte les couples non maries
Visite sous l'eau avec le bateau sous-marin (Riviera Maya) English translation pending
by Nancyserge · 2007-01-22 · 9 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si quelqu'un a fait l'excursion des fonds marins avec le bateau sous-marin? et si oui si ça vaut la peine? et à qu'elle endroit dois-je aller pour acheter cette excusion.

Merci

Nancy & Serge
24 février 2007 entre Bruxelles et Lille (COMPLET) English translation pending
by Parvat · 2007-01-15 · 86 replies
Comme le 24 février c'est la sainte Edelbert, je me dis, pourquoi pas une p'tite fête? (j'aime bien les p'tites fêtes:)) Quelques uns d'entre vous, seulement quelques uns 😉, connaissent déjà l'adresse, les autres, welcome! Ca se passerait principalement l'après midi, je vous attends vers 14 heures. (j'ai de la place pour dormir et continuer le lendemain pour ceux qui veulent ou qui viennent de loin.) C'est donc un bled entre Bruxelles et Lille, en Belgique, plus d'infos en privé pour les interessés. Je m'occupe des p'tites choses à grignoter, (quiches, fromage fondu, p'tits brols) j'ai encore des bouteilles de la dernière fête, mais il faudra quand même en apporter qques unes en plus. Je compte sur les habitués adorés, j'espère qu'ils seront libres, quand aux autres, je le redis, WELCOME! 😎 Euh à contrecoeur je dois limiter le nombre de participants à 25, les 30 °c ne seront pas assurés et donc un peu froid pour vous recevoir dans le jardin... Ne tardez pas à vous inscrire, ou à réserver, on ne sait jamais... Voilà c'est lancé!🙂
Hôtel Royal Hideway à Santa Maria English translation pending
by Eileen · 2007-01-08 · 3 replies
Moi aussi j'aimerais avoir des informations sur l'hotel royal Hideway a Santa Maria.😎
Vénézuela en février 2007 English translation pending
by Kikou72 · 2006-12-31 · 37 replies
Bonjour,

Nous partons en famille au Vénézuela, du 03 au 21 février prochain.

Voici "en gros" l'itinéraire que que nous prévoyons : les 4-5 premiers jours côté ouest de Caracas, jusqu'à Coro (en passant par le parc Henri Pittier, chichiriviche) puis retour Valencia pour prendre un bus, pour nous rendre dans un "hato" dans los llanos Puis route pour Ciudad bolivar, pour excursion Canaima En enfin, les quelques jours qui nous restera, le parc de Mochima avant de revenir sur Caracas.

Mes questions : Nous aurions aimé dormir à Maracay la première nuit (nous arrivons à l'aéroport à 15h00), quelqu'un pourrait-il me conseiller un hôtel, qui nous enverrait un taxi à notre arrivée ? Une adresse d'un 'hato" (il y en a plusieurs sur le Petit Futé, mais lequel choisir ?) le temps de trajet entre San Fernando de Apure et ciudad Bolivar ?

Voilà, nous sommes à l'écoute de tout conseil (nous voyagerons en taxi et bus, avec nos 2 enfants de 6 et 8 ans)

Merci par avance et bonnes fêtes.

Laurence & familly
Retour de l'hôtel Bahia Principe en Jamaïque English translation pending
by Gentilhom · 2006-12-30 · 58 replies
Bonjour a tous,

nous sommes revenus tard cette nuit d'un tres beau voyage en jamaique, et ce, malgré les inconvéniennst qu'il y a eus, certains importants, d'autres insignifiants, mais en somme, nous avons quand même fait un tres beau voyage et comme l'hotel était plus ou moins prët a recevoir ses tout premiers clients, la majorité des gens ont recu a titre de compensation une semaine gratuite dans un de trois hotels de la chaine Bahia Principe, a prendre au cours des deux prochaines années! A notre avis, mon épouse et moi, cet hötel-la a un énorme potentiel, potentiel non encore rÉalisé parce que trop neuf! J'insiste cependant sur le fait qu'on a passé une tres belle semaine, meme si je répèete qu'il y a eu des irritants, notamment les terrains de tennis qui n'étaient pas prêts, le restaurant de la plage pas en opération, le restaurant de fruits de mer non plus, certaines chambres non fonctionnelles, mais honnëtement, on a vu des améliorations, en général, a chaque jour sur les diffÉrents aspects de l'hôtel. Il faut comprendre que nous avons été les TOUT PREMIERS CLIENTS DE L'HISTOIRE DE CET HOTEL, raison pour laquelle de facon générale, les gens ont payé moins cher que ceux et celles qui y séjourneront dans les prochains mois. En ce qui me concerne, je retournerais a cet hötel, mais j'essaierais d'attendre un certain temps, pour qu'il soit mieux rodé... Pour les questions, je vous attends, et j'imagine qu'elles seront nombreuses, alors lâchez-vous lousse😉 Bonne Année!

Claude
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Visa pour aller de Montréal à New York English translation pending
by Noira · 2006-12-16 · 6 replies
bonjour, nous partons en famille, le 23 décembre à montréal, Nous aimerions pendant notre séjour passer 3 jours à new york.De montréal à new york voyage en voiture. Nous sommes 3 à posséder un passeport à lecture optique qui date de aout 2004 et une personne avec un passeport biométrique qui date de juin 2006 j'ai plein d'information contratictoire sur le fait ou non d'obtenir un visa. qu'en est t il exactement.Je vois sur certaines discussions qu'il suffit de remplir un formulaire en arrivant à la douane américaine pourriez vous m'éclairer sur ce sujet. Autre question: pour le départ de paris, nous arrivons à la gare tgv de roissy charles de gaulle à 10 h 15 le samedi 23 décembre pour un décallage à 12h 20 avec air canada à l'aérogare cdg 2.Maintenant on nout dit qu'il faut se présenter 3 heures avant le décollage et le comptoir d'enregistrement ferme une heure avant, qu'il reste du monde ou pas à faire la queue pour le vol.Le temps d'aller au comptoir à peut près 20 mn, nous serions 1 h 30 avant le décollage à l'enregistrement y a til un risque que nous rations notre avion merci de répondre à ses questions qui m'angoissent. martine😇😛
Ile de Hainan en Chine English translation pending
by Looser333 · 2006-12-11 · 59 replies
J'ai été sur l'ile de Hainan en Chine... c'est vraiment fantastique... je conseille à tous d'y aller. Je suis en train de faire un site avec mes photos. Mais en attendant allez voir sur:

J'aimerais savoir ce que ceux qui connaissent pense de cet endroit en chine
Projet de voyage en Zambie English translation pending
by Dickdick · 2006-11-29 · 16 replies
On se prépare un merveilleux voyage... et on a plein de questions pour ceux qui ont déja eu cette chance d'aller en Zambie: en voici quelques unes: Combien de temps faut-il prévoir pour aller de Lusaka à South Langwa ? de lusaka à Kafue? Quelqu'un peut-il me parler de la réserve de Kafue? Le nord, ca vaut vraiment le coup, hein? Combien de tps faut il y rester au minimum ? (ds le "planning" on a que 2 jours pour kafue, mais bon si ca suffit pas on pourra rogner sur le reste, aie, aie...)

merci ...
Retour de quinze jours au Sénégal avec deux enfants... English translation pending
by Vaihere34 · 2006-11-16 · 26 replies
Nous avons passés les deux premières semaines de novembre avec nos enfants de 4 et 7 ans au Sénégal, et ça a été génial ! Notre point d'accroche était Saly, et nous avons pu bouger un peu à Dakar, Joal ou dans le Sine Saloum... formidable aventure en pirogue, à dormir dans un campement... les enfants étaient comme chez eux ! Surtout mon petit garçon de 4 ans... si justement surnommé Saï Saï par des sénégalais ! 😛 Une fois quittée la Petite Côte touristique (trop), on découvre enfin le vrai isage du Sénégal, un pays acceuillant, souriant, étonnant ! Les gens sont adorables ! Nous n'avions pas pris de traitement anti-palu, et franchement... les moustiques se cachaient bien ! Il suffit de prendre les précautions d'hygiène d'usage (se laver les mains, laver les fruits et légumes, boire de l'eau en bouteille...). Une précaution tout de même : on enduisait les enfants de 5 sur 5... et on a pris une couverture homéopathique. Rien... même pas une coupure... même pas un mauvais transit 😛... et pourtant... les enfants sont de vrais baroudeurs ! Surtout mon fils (encore lui !) qui collectionnait conscencieusement les insectes dans ses poches ! 🏴‍☠️ On a adoré le Sénégal ! On a du mal à atterir... et reprendre notre routine... Ici, même le plus pauvre a presque plus... et il lui manque l'essentiel, ce qu'a tout sénégalais : le sourire ! La tolérance des religions musulmanes et catholiques est exemplaire, elle devrait servir de modèle. Ce pays est a tous les atouts pour briller plus encore qu'au niveau touristique !

Sénégal... tu nous reverras ! 😉
Aéroport de Los Angeles: embarquement d'Air France pour Papeete? English translation pending
by Blues · 2006-11-14 · 20 replies
Je dois me rendre a Papeete pour le debut Janvier et doit effectuer une escale a l'aeroport de Los Angeles (durée de l'escale 6h) qui pourrait me renseigner car ne parlant et ne comprenant pas un mot d'anglais je ne sais si je pourrais comprendre les hotesses quand elles annonceront l'embarquement et de plus ou ce situe l'embarquement Air-France (je dois dire que je pars avec ma mère de 83 ans)et cela m'inquiéte de ne pas savoir comment cela se passe . Es qu'il y aurait une âme charitable qui pourrait me donner des tuyaux pour ne pas paniquer . Je remercie toute personne qui me repondras😕🙁
Ce qu'on aime en Thaïlande? English translation pending
by Konchof · 2006-11-14 · 123 replies
Bonjour tlm, c'est la premiere fois que je lance une discussion, je voudrais savoir pourquoi quand en fait un voyage en thailande, on a hate d'y retourner? entre () je le sais mais je veux avoir vos opinions, est-ce pour: les plages? les gens souriants? le travail minicieux pour n'importe quelle taches? pour la politesse? la simplicité? la facilité des transport? la file d'attente devant le metro (je suis tunisenne🤪, le metro a l'heure de pointe ca ressemble a une boite a sardine 😛 ?

Alors et vous????? 😛
Premier voyage seule en Inde English translation pending
by Kibou · 2006-11-10 · 19 replies
Bonjour ! Je découvre ce site avec bonheur ! En janvier prochain (fin du mois) je compte me rendre pour 3 semaines en Inde du Sud dans le KERALA, plus exactement à Amritapuri. Je prendrai un vol Bruxelles-Bombay (Swissair est la moins chère apparemment) arrivée tard le soir je voudrais pouvoir loger près de l'aéroport ( connaissez vous un hôtel à proximité ?)avant de prendre l'avion ?? ou le train ?? jusqu'à Trivandrum ou plus au nord Cochin. J'ai plein de questions : peut-on réserver de Belgique un vol interne en Inde (Mumbai- Trivandrum/ Cochin) ? le train est-il plus intéressant ? n'est-ce pas trop long ? Question sécurité à quoi faut il faire attention ? (je flippe un peu qd mê !), les taxis sont ils fiables mis à part l'arnaque possible ? Question santé outre les précausions habituelles sous ces latitudes y a t-il des vaccins vraiment nécessaire(suis pas trop pour..), un traitement contre la malaria à prévoir ? Question argent quelle est la meilleure façon de faire (carte Visa, chèque, liquide )..? Voilà si vous avez des filons à me donner ce sera avec un grand plaisir que je les lirai !!! Un tout merci pour votre aide ! A tout bientôt j'espère Kibou 🙂
Travailler à Disney World Floride English translation pending
by Justinescofi · 2006-10-30 · 2318 replies
Bonjour,

Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!

à bientot!

justine
Recherche job et logement à Dublin English translation pending
by Justineg4 · 2006-10-04 · 14 replies
salut a tous, j'ai 22 ans et j'aimerais partir 6 mois a dublin a partir du mois de novembre.Je recherche personnes qui pourraient m'aider dans mes recherches. merci
Ouzbékistan? Eblouissant! English translation pending
by CatherineGil · 2006-09-08 · 47 replies
Tout d'abord, Mille mercis à Maxicool qui nous a donné envie de ce voyage, à Nancy qui grâce à son sens logistique nous à indiqué de bonnes adresses et merci aussi à la personne dont je ne me souviens plus du nom qui nous à recommandé de ne pas rater Nurata .

Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .

Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !

Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.

Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Quel sac de couchage pour tour des Annapurnas en lodges? (Népal) English translation pending
by Wainez · 2006-08-26 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche de personnes ayant déjà fait le trek du tour des Annapurnas en lodges au mois de novembre pour savoir quel type de sac de couchage est nécessaire. Etant donné que je pars en tour du monde (le Népal étant mon 1 er pays), et que je porte tout sur mon dos, je ne peux pas me surcharger avec un sac de couchage trop encombrant ou trop lourd. Je sais qu'il en existe des tous petits mais le prix, lui est loin d'être rikiki.

Un sac de couchage confort 5°C est-il suffisant sachant qu'on dort en lodges? Ou est-il préférable d'en avoir un qui descende jusqu'à -10°C ? Peut être est-il possible d'en louer un à Katmandu (pour éviter de me le trimballer pendant les 8 mois restant de mon voyage!).

Par la même occasion, j'aimerai connaitre votre avis quant à la difficulté de ce trek. Je suis jeune (25 ans) et très motivée, j'ai l'habitude de faire quelques randonnées et treks de 1 semaine mais je n'ai jamais fait de treks si long et j'appréhende un peu de ne pas pouvoir suivre la cadence. Le rêve est parfois plus fort que tout !

Merci d'avance pour tous ceux qui prendront le temps de me répondre,

Et merci encore à voyageforum d'exister, il nous rend de fiers services!!

Vanessa
Mitsio, Nord Madagascar et Morondave en novembre English translation pending
by Juliosito · 2006-08-15 · 34 replies
Hello, avec ma femme nous allons nous marier a l'église en octobre et partirons a Madagascar evoyage de noce. L'année passé on a déjà visité le sud du pays via la RN7 et maintenant on veut découvrir le nord. J'aimerais votre avis sur notre parcours: 1ere semaine (4 nuits) sur l'ile de Mitsio à l'hotel Tsara Banjina (petit plaisir, mais est-ce que vous connaissez mieux avec un meilleur rapport qualité-prix???) Départ pour le nord (Diego-Suarez) avec trek a la montagne d'Ambre, trek dans la réserve spéciale d'Ankarana et autres visites dans la pointe du pays. (visite pendant 12 jours, est-ce beaucoup trop???) Ensuite vol pour Morondave avec visite des parcs alentours et notamment du parc national des Tsingy (Bemaraha). (environ 5 jours) Retour a Tana avec 1 journée d'achats.

Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?

Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?

Merci déjà pour vos conseils
Stage d'éducateur spécialisé au Bénin English translation pending
by Ammy · 2006-07-19 · 25 replies
Bonjour, Je pars quatre mois pour travailler dans un orphelinat au bénin et j'aimerai savoir si vous aviez des info sur l'éducation donnée aux enfants béninois?De plus si vous connaissiez les modes de paiements les plus appropriés car le budget est difficile à définir..... Merci, A bientot,

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