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Croisière "Rivage de l'Adriatique" sur l'Orient Queen English translation pending
by Cayacegui · 2010-06-09 · 25 replies
bonsoir

je fais la croisière rivages de l'adriatique sur le bateau "orient queen" du 16 au 26 juillet 2010 avec mon mari et mes 2 enfants de 6 et 9 ans. y a t'il des personnes à la meme date que nous?

je prépare aussi quelques excursions. j'ai peur de me lancer seule dans rome, surtout depuis le port jusqu'à rome. avez vous des conseils à me donner ?

merci de vos futures réponses

cayacegui
Retour d'une croisière sur le Coral de Louis Cruises English translation pending
by Boxing82 · 2010-05-30 · 50 replies
Nous revenons de " Cap sur Istambul" du 17 au 27 mai Croisière super Sympa, personnel à vos petits soin le Commandant qui discute avec vous. Des escales qui auraient demandé 2 à 3 hrs de plus mais dans l'ensemble bien surtout si comme nous vous le faite par vos propres moyens. Pour l'eau certe elle est payante mais comme en Espagne quand vous allez au resto.on paie bien le couvert en Italie. Vous pouvez conserver la bouteille achetée à table et la ramener à l'autre repas.Pour les pourboires vous n'etes pas obligé de payer 8 euros par jour, en fin de voyage vous pouvez remplir un document à demander à la réception et de mètre la somme choisit. Ceci vous permet de donner directement au personnel qui vous a servit et fait la cabine. La moyenne d'age était élevée et malheureusement, on se rend trés vite compte du sans gène de cette catégorie d'age, parfois j'entends dire que les jeunes sont mal polis, l'avantage c'est qu'on a l'espoir de les éduquer, certains "Vieux" c trop tard.Et sans cesse des critiques, meme quand c gratuit, par contre on remplit bien les assiettes, on bouscule, sans pardon, pourtant je peux vous assurer la quantité et le choix il y en avait, de la place à bord et dans les Bus aussi. Mais c Ainsi. Pour ceux qui souhaitent des infos, sur les escales Gène, Katakolon, Messine, Istambul, Mikonos, Le Piré, Ajaccio je suis à votre dispo. C'est un navire à taille humaine, famille, ayant pourtant fait des croisières sur la Royal Carribean je ne regrette pas mon choix.
Vietnam: déjà une semaine de passée English translation pending
by Mahiska · 2010-05-22 · 18 replies
Bonjour à tous, Cela fait déjà 8 jours que je suis arrivée, et je me régale. Les 4 jours à Tam Coc ont été un régal (je logeais chez Loan et confirme tous les eloges déjà fait sur elle). Pendant ces 4 jours ballade à vélo dans les rizières, visite du village de Kengha, montée des fameuses 450 marches (j'ai cru mourrir...) mais quelle vue! Ballade de Tam Coc à 16h30, j'étais la dernière, donc un régal, une belle lumière. La visite conseillée par Abalone est aussi du pur bonheur. J'ai même fait une troisième visite de grottes avec une habitante et sa barque personnelle; j'ai rencontré cette dame en me balladant dans les petites routes (voire sentiers) à vélo. Pas touristique pour 2 sous (pour dire, je suis rombée dans la riviére en voulant passer de la berge à sa barque.. un bon fou rire pour nous deux...). Je suis arrivée à Sapa il y a 2 jours et pars ce matin à moto pour Bac Ha et Can Cau avec Cedric de Sapatrek. J'ai fait une randonnée avec lui, et je confirme pour ceux qui ont des doutes que l'on peut se ballader des heures dans les environs sans croiser un seul touriste (à par moi). Ceci est peut-être dû au fait que l'on soit en mai, mais telle est mon experience. Bonne journée Valérie
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majesty le 22 août English translation pending
by Majuflo · 2010-04-27 · 71 replies
Bonjour a vous tous

Nous sommes un jeune couple (37 ans) avec 2 enfants (13,9 ans) et nous partons le 22 aout sur le louis majesty. nous partons de Marseille et avons hates !!!!!!. Si vous avez des infos a nous donner se serais super. CIOA😉
Croisière sur le Bleu de France et les îles bleues à partir de mai 2010 English translation pending
by Kiero · 2010-04-12 · 66 replies
Bonjour à tous les futurs croisièristes de la croisière bleu de france iles bleus qui débute en mai! Ma question est simple, à votre retour, je souhaiterai connaitre les codes couleurs de chaque soirée organisée afin de bien préparer mes bagages (et surtout pour belle maman qui fera son premier grand voyage avec nous sur ce bateau et qui est très fashion!). Je reste bien sur aussi à l'écoute des petits tuyaux sympathiques des escales prévues. Je connais le bateau et ses prestations, donc c'est plutôt pour les détails pratiques pour lesquels je suis à l'affut. Merci de vos réponses lors de votre retour!
Votre avis sur ce parcours de seize jours en Égypte? English translation pending
by Mad07 · 2010-02-04 · 24 replies
Bonjour,

Nous envisagions d’aller visiter l’ Egypte l’an prochain et une doc dans notre boite aux lettres ce matin a retenu notre attention.

Il s’agit d’un circuit proposé par un TO. Nous serions 3 adultes plus notre petite fille qui aura 14 ans, elle s’intéresse à tout et marche bien.

Nous avions organisé nous mêmes un super parcours de 5 semaines aux USA il y a 4 ans grâce au forum mais là c’est très différent, je pense que pour tout ce parcours le TO est préférable.

Je vous soumets le parcours pour avoir l’avis des habitués de l’Egypte.

J 1 Arrivée au Caire

J 2 Le Caire puis train pour Louxor

J 3 Louxor puis bateau pour Esna

J 4 Esna- Edfou- Kim Ombo

J 5 Kom Ombo – Assouan

J 6 Assouan –visite en option d’Abou Simbel –bien sur !) la felouque…

J 7 Assouan – Edfou – Esna

J 8 Esna – Louxor

J 9 Louxor

J 10 Louxor – Hurghada par la route en autocar

J 11 et 12 – Hurghada

J 13 Hurghada – Le Caire, il est précisé que ce parcours peut se faire sous escorte militaire !!!! est-ce vraiment dangereux ??

J 14 Alexandrie

J 15 Le Caire – les pyramides

J 16 Retour

Bien entendu il y a parcours les visites des temples, etc et option pour les spectacles sons et Lumières à Philaë, au temple de Karnak et aux pyramides. Si nous n’en choisissons qu’un lequel faudrait-il privilégier ?

Je n’ai pas encore fait beaucoup de recherches car cette idée est toute récente. Pensez-vous que ce n’est pas un parcours « à la japonaise » mais qu’il est bien pensé pour 16 jours ? Nous n’irons naturellement pas en été mais vacances scolaires février ou Pâques.

Merci de votre intérêt à mon projet, j’accepte avec plaisir toutes les remarques et/ou suggestions.
Visa de transit pour le Turkménistan? English translation pending
by Sylphide69 · 2010-01-21 · 31 replies
Bonjour,

Je recueille beaucoup d'infos concernant l'obtention du visa Turkmène, mais elles se contredisent et ne datent pas d'hier!! Quelqu'un aurait-il récemment traversé la frontière Turkmène depuis l'Iran? Pourriez vous me donner plus d'informations, notamment, s'il est possible d'obtenir ce visa de transit à la frontière? Est-il nécessaire d'avoir le visa pour le pays suivant, dans mon cas, l'Ouzbékistan?

Merci de vos réponses.
Croisière dans les Caraïbes sur le Pacific Dream: mon expérience/quelques conseils English translation pending
by Laetitiac004 · 2009-11-18 · 70 replies
Voici un petit article de description et de conseil pour ceux qui vont faire une croisière dans les caraïbes avec le pacific dreàm.

Nous sommes partis de orly le samedi 7novembre, et revenus dimanche soir, via madrid. Le premier conseil à ne pas rater, c est d aller reprendre ses bagages et de les enregistrer à nouveau à madrid, car en france on m avait confirmé que je les récupérerai à st domingue.. Grosse erreur! La compagnie pullantour air est vraiment merdique.. Une tv sur 2 fonctionne, 1siège sur 3 ne s abaisse pas (pratique pour dormir!) et les boissons que vous prenez en dehors des repas sont payants (attention à ça!). Le vol à l aller à êtres 9h de madrid à la rép dominicaine (la journée, donc presque impossible de dormir). À madrid, une hôtesse (pas très souriante) vous attendra aux bagages pour vous amener au terminal 1 pour la correspondance. Un petit conseil, n attendez pas trop car elle ne vous attend pas.. Bref arrivée à st domingue, on vous attendra pour prendre un bus, qui vous emmènera au bateau.. L'aventure commence! Lors de votre enregistrement, on vous remettra une carte d accès au bateau et à la cabine. On fera une photo. Et la, on vous dira qu il faut soit donner son numéro de cb, soit verser un acompte de 400 euros pour les dépenses à bord et les excursions. À la base, mon homme et moi avons refusé de donner notre numéro de cb, car ça craint trop et pas envie non plus de donner 400 euros, car nous n avions pas prévu de faire des excursions. En fin de compte, nous avons dépensé plus de 400 euros à 2 pour les fameuses excursions, donc un conseil, mettez de l argent sur cette carte, au pire, ils vous remboursent à la fin. Les cabines sont pas mal (nous avions opté pour la cabine de base, sans hublot.. À vrai dire, on à pas regretté, car nous n'étions pratiquement jamais dans la cabine). Il y à à l intérieur un coffre fort gratuit, un sèche cheveux, des serviettes de toilettes et de piscine /plage, et gel douche / shampoing (donc vraiment pas besoin de s'encombrer, sachant que le poids des valise autorisé est de 20kg par personne, et qu en ramenant du rhum les kg montent vite!)

Le jour 1 : en mer. On ne s ennuie pas, il y à piscine, salle de sport, cocktail, et des réunions d infos.

Le jour 2, des excursions pour ste lucie sont proposées : La soufrière par terre et mer (catamaran) qui coûte 111 dollars. Le repas est inclus, l excursion est pas mal, le seul hic c est que la plage sur laquelle on nous mène est pas top top. D autres excursions sont proposées : Croisière des pitons, visite de st lucie, jeep safari, et plage.

Jour 3 : Martinique. Nous avons opté pour la location de voiture. Chez budget, nous l avons eu pour 38 euros. Le port se situe à 20 min à pied du centre. Nous avons eu le tps d aller à la plage des salines (sud) par les terres, et de revenir à fort de france via le diamant et les 3îlets par la côté. Ensuite nous sommes montés à st pierre. Attention cependant aux bouchons, si vous décidez de prendre une voiture, commencez bien par le sud en finissant par le nord, comme ça, les bouchons seront ds l autre sens. Niveau excursions : Martinique en jeep, plantation clément et jardin balata, st pierre et la distillerie de rhum (attention, apparemment le rhum y est plus cher..), snorkeling et plage.

Jour 4 : Guadeloupe. Idem nous avons loué une twingo accidentée pour 20 euros. Le centre ville est à 2min à pieds et les loueurs, sur la rue à droite qd vous sortez. Nous avons eu le tps de faire les chutes du carbet (la 2ème). Attention, la 3ème est fermée.. À cause de ça nous avons perdu 1h30! Nous avons mangé ds un resto typique, très bon, cependant il ne faut pas être pressé. L après midi la plage. Les excursions : découverte de la Guadeloupe; jardin botanique et plage, parc des mamelles et canopée.

Le jour 5 :st martin (coté hollandais). Il faut savoir que St Martin est connu pour ses prix attractifs coté htech.. Jusqu'à -70% ds certains cas, sur des tv etc, si vous savez négocier.. Perso, j'ai pas trouvé exceptionnel, surtout si vous restez vers le port. Un conseil, aventurez vous dans la ville (environ 20 min a pieds), et comparez, négocier. A titre d'exemple, j 'ai acheté un disque dur externe, sans négocier, pour 87 euros, au lieu de 99 euros en France. Les parfums y sont moins chers que sur le bateau (un conseil : GAVEZ VOUS!!) et les cigarettes, en moyenne plus chéres que sur le bateau.. Au niveau des excursions proposées : tour de l'ile, la ferme des papillons et plage, catamaran et snorkeling, et quad. Nous avons opté pour le quad.. On était nombreux, il fallait attendre un couple de vieux, et a force de gueuler, on a pu ouvrir un peu dans la boue (qui s'est avéré etre les égouts de la ville, on a prit des plaques de boutons..). Mais les guides de St martin n'ont pas aimé qu'on s'amuse un peu.. Bref mis a part ca, c'est une découverte de l'ile assez originale, et assez bien.. Nous avons aussi fait un peu de plage, dans une eau turquoise. Au total nous avons eu 2h de retard, j'ai mangé et j'ai filé voir les boutiques, pdt que mon homme faisait du jet (benjamin, le guide des excursions nous a organisé une session "hors bateau"). 40 euros les 30min, pour ceux qui connaissent les prix en France, c'est donné! (et en plus il ne faut même pas de permis). Je regrette de ne pas l'avoir fait..

Jour 6 : Tortola. Il s'agit d'un paradis fiscal, donc vous trouverez en ville que des banques, donc nous avons opté pr l'excursion de la plage de Virgin Gorda... Si il y a unr excursion a faire, pour moi c'est celle-ci. Vous tombez sur une plage style seuchelles, paradisiaques, bref génialissime! En rentrant, nous avons eu 1h30 avant de partir, donc nous en avons profité pour visiter un peu la ville.. Coté excursions, le bateau proposait également le tour panoramique et plage et nager avec les dauphins. Pour moi il s'agit d'une arnaque, trop commerciale. Pour ceux qui l'ont eu fait, c'était pas mal. Le truc c'est que dès que vous touchiez un dauphin, il fallait regarder d'une certaine manière le photographe, car tout est filmé et photographié.

Jour 7 : St Domingue : Une petite journée avant de repartir à l'aéroport. Nous avons visité par nous même (car les excursions commençaient a nous faire cher), mais certains ont fait le safari a sierra de agua (vers une belle chute d'eau) ou la visite de st domingue de guzman. Ceux qui ont fait la chute sont revenus enchantés (on a vu de belles photos!).

Niveau personnel : on a été servi comme des princes, vraiment le pt fort de la croisière..

Voila, j'espère avoir pu vous aiguiller, n'hésitez pas si vous voulez d'autres conseils (il vaut mieux demander a qq un qui y est allé, car les agences de voyages ne savent pas répondre à la moitié des questions..).

Bonne croisèreà ceux qui vont partir Laetitia
Croisière sur le Costa Pacifica "Les trésors de l'histoire" en janvier 2010 English translation pending
by Annabellecar · 2009-11-17 · 37 replies
bonjour a tous 🙂, je vais partir sur cette croisiere : katakolon:olympie/ le piree :athenes/ israrel/ rhodes: grece /limassol:chypre/ alexandrie: egypte/ civitavechia :rome. j'aimerais quelques infos et astuces sur les excursions 🙂 !!! surtout sur les escales on l'on peut descendre du bateau et avoir des choses a visiter a pieds sans prendre d'excursion. etc... et les excursions à ne pas rater ..... que pensez vous du costa pacifica (nous serons pont azzurro ext balcon)

je compte sur vous pour pleins de conseils....

merci beaucoup 😉
Quel pays d'Asie du Sud-Est visiter fin juillet-début août? English translation pending
by Amarion · 2009-10-28 · 29 replies
Bonjour à tous, Après y avoir été un peu réfractaire, je prévois de visiter l'asie du sud-est l'été prochain (fin juillet - début août 2010) pour une durée de 3 semaines sur place environ (éventuellement quelques jours de plus mais maxi 4 semaines). Avis aux spécialistes : Quel pays me satisferait sachant que j'aime bien visiter des sites culturels, faire quelques balades/randos (2-3 grosses journées), visiter les villes/marchés et prendre les transports locaux, faire un peu de plage éventuellement? Un autre critère est les vaccinations/traitements à faire même si je pense que ça doit être kif-kif dans tous les pays d'asie du sud-est. D'après ce que je sais, je pense que la population est globalement plutôt accueillante dans beaucoup des pays su sud-est asiatique mais y a-t-il des zones à privilégier? Enfin, un dernier critère est le budget du voyage, et notamment le coût du billet d'avion.

J'étais parti sur l'indonésie (java, bali) qui semble proposer culture, nature et plages avec un coût sur place plutôt faible pour l'asie du sud-est. Peut-on espérer trouver des billets pour jakarta à moins de 700€ depuis l'europe? Si oui, vers quelle période attendre? J'hésite à présent avec la thailande. Peut-on trouver des billets à moins de 550€? Eventuellement, le vietnam est en course mais les billets d'avions semblent un peu plus élevés.

J'attends vos avis pour faire mon choix, Merci d'avance pour vos commentaires,

Adrien
Itinéraire et bons plans pour deux mois dans le nord du Pérou? English translation pending
by Babaobab · 2009-10-20 · 15 replies
salut a tous,

voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)

Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.

Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?

que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?

merci d avance pour vos eclairages

jean-philippe
Croisière sur le MSC Splendida le 4 juillet 2010 English translation pending
by Valecel · 2009-10-03 · 36 replies
bonjour

Nous avons réservé une croisere le 04/07/2010 sur le splendida au départ de MARSEILLE; Est ce que quelqu'un partira aussi sur cette croisiere?😎😎😎😎
Croisière La Bella Vita avec Bleu de France English translation pending
by Marc52 · 2009-09-18 · 60 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t-il fait cette croisière avec Bleu de France ? Je souhaiterai des informations sur les excursions.

Cordialement. Marc
Trois semaines au Mexique/Guatemala: dois-je visiter Mexico city? English translation pending
by Pmenaut · 2009-07-05 · 11 replies
Bonjour,

c'est mon premier message sur ce forum. J'espère que cela marchera!

J'ai prévu de passer 3 semaines au Mexique-Guatemala en Octobre. Nous voulons principalement découvrir la culture, marcher si possible, faire un peu de plage (mais pas l'immonde cancun). Nous voudrions visiter le yucatan et faire une boucle par le Guatemala. Evidemment on veut voir beaucoup de choses, mais pas se presser trop non plus. Ma question est: Mexico city est il incontournable, c.a.d devrions nous: 1.prendre un vol vers cancun descendre au guatemala et revenir en Europe via guatemala city? 2. Prendre un vol vers Mexico puis descendre vers le sud et revenir depuis Guatemala city? SI oui, quel circuit recommendez vous entre Mexico et le yucatan? 3. Prendre un vol vers cancun faire le yucatan, descendre au Guatemala, voler de Guatemala city vers Mexico city et visiter Mexico city puis rentrer en Europe? (il faut que je vérifie les prix pour cela)? Si oui, combien de jours pour visiter Mexico?

merci d'avance pour votre aide précieuse!!!

Pierre
Voyage au Cambodge du 1er au 18 mai 2009: le retour English translation pending
by Monique81 · 2009-06-29 · 19 replies
Bonjour,

Après avoir bien profité des différents conseils, informations sur le site voici ma petite contribution avec un petit topo de mon voyage

Je donc suis partie 17 jours avec ma sœur à la découverte de ce beau pays qu’est le Cambodge.

Première étape SEAM REAP (4 jours ½) hébergement à la GH « Le Tigre de Papier » . Accueil chaleureux, chambre spacieuse, piscine, Internet gratuit. GH localisée dans une petite rue calme à 5min du centre et de l’effervescence touristique. Prix 25 $ la chb avec climatisation petit dej (copieux) compris. Mais une chb avec seulement un ventilo aurait été suffisant. Evidement le séjour à SR a été consacré à la visite des temples. Nous avions fait appel à KOSAL pour être notre guide pendant 3 j . Mais une fois sur place, il a eu un contretemps et nous a proposé un collègue à lui pour 2 j , le 3ème j étant à nouveau disponible. Avec SOM nous avons donc visité pendant 2 jours le site d’ANGKOR (petit et grand circuit). Magnifique, mystérieux. Une préférence pour le BAYON, TA PROHM, PREAH KHAN. Le 3ème jour avec KOSAL nous avons visité les temples et site plus éloignés BANTEAY SREI, la rivière aux Mille Linga et BENG MEALEA. Kosal est une guide charmant, bavard, blagueur et très ouvert. Cette journée avec lui a été très enrichissante. Dommage que nous ne l’ayons pas eu les 2 jours précédents. Je ne mets pas en doute la compétence de SOM mais les visites ont été beaucoup plus « scolaires ». Kosal est beaucoup plus avenant, jovial. Je le conseille fortement. Le 4ème jour a été consacré à la visite de SR. Location de vélos et nous avons sillonné la ville, visite des VATs, des berges de la rivière….. En ce qui concerne la restauration : Le Tigre de Papier (2 restaurants), KHMER Family Kitchen, et les petits stands de restauration de nuit au bout de « Bar st » (plat à 1 $ très bon), école hôtelière Sala Bai (mieux vaut réserver ou y aller assez tôt autrement les plats proposés ne sont plus disponibles, évidement c’est une école et donc ils cuisinent en quantité limitée) Nous avons également testé les massages Khmers. Notre choix s’est porté sur « Islands Massage ». 7 $ pour 1h de massage très tonique. Nous voulions aller au Seeing Hands Massage (masseurs aveugles) mais lorsque nous avons vu le bâtiment très douteux nous avons changé d’avis.

Deuxième étape BATTAMBANG. Pour s’y rendre nous avons pris le bateau. La durée du trajet a été plus longue que prévu (9h de navigation à la place des 5/6 h prévue). Le niveau du lac était un peu trop bas. Mais je ne regrette pas cette traversée à travers les villages lacustres. Prendre son temps. Savoir se poser et apprécier le moment présent avec tous les sourires des enfants sur les berges. A Battambang SAROM nous attendait. Hébergement chez lui dans sa maison d’hôte. Normalement nous devions rester 1 jour à Battambang. Mais après la première journée de visite avec SAROM nous avons été tellement emballées que nous y sommes restées un jour de plus. SAROM est jeune homme de 30 ans franco-khmer qui veut revenir s’installer au Cambodge et Battambang pour y mettre en place une maison d’hôte (pas une Guest House) et proposer la visite de sa région. N’hésiter pas à faire appel à lui. Nous avons passé 2 jours inoubliables à la découverte du Cambodge authentique : circuit culturel, circuit nature (rizières, promenade en barque, bamboo train … ) circuit artisanal (galette de riz, gâteaux de riz, fabrication filets de pêche, fabrication de bateau ..) . Nous rentrions le soir rouge de terre, fatiguées mais prêtes à repartir. Aidez-le à mener à bien son projet. Vous ne regretterez pas, bonne humeur assurée. Sarom : 012 24 19 16 samsarom@hotmail.com Restauration : stands au marché de nuit sur la rive

Troisième étape PHNOM PENH Ville que j’ai trouvée sans attrait. 1 jour a été suffisant pour la visite Palais Royal / Pagode d’Argent : bof ! (impératif avoir les épaules couvertes (t-shirt à manches courtes) avoir une étole/écharpe n’est pas suffisant). Musée National : très beau musée dans un joli bâtiment renfermant une belle collection de statues khmères Musée Tuol Sleng ou S-21 : à voir ou plutôt je dirai à ressentir. Ambiance lourde. Les murs, les photos tout transpire l’horreur qui a sévi en ce lieux. Hébergement à la GH : KEO MEAN , guest house assez centrale puisque proche du marché central donc des stations de bus. Chambre avec ventilo à 5 $. Chambre assez spartiate (lit, salle de bain avec froide) propre. Restauration : stand autour du marché central (environ 1 $ le plat) Massage : cette fois ci au Seeing Hands Massage (en face de la poste centrale) 6 $ / 1 h de massage. Professionnel. Je le conseille. Achat souvenirs au « marché russe » Psar Tuol Tom Pong (assez excentré)

Quatrième étape KEP (2 jours) Trajet en Bus compagnie Sorya 20 000 riels (5 $) Nous voulions descendre à la nouvelle GH Sary Rega à l’entrée de Kep City. Mais nous avons raté l’arrêt. Il faut dire que la notion de village / ville est difficile à apprécier. Juste une succession de maison le long de la route. Donc descente à l’arrêt suivant proche de la plage. Hébergement au VANNA BUNGALOW. Bungalow en bois à flanc de colline (10 $ avec ventilo). Vue magnifique sur la baie. Restauration sur place. Plats délicieux Pas grand-chose à faire à Kep même. Promenade le long de la cote. Plage de Kep : ne pas s’attendre à une superbe plage de sable blanc donc pas touristique mais très familiale. 1 journée à l’île du lapin (6$ tuk-tuk pour se rendre à l’embarcadère + traversée réservation auprès de la GH) : une journée de farniente à se prélasser au soleil. Très agréable. Plage beaucoup plus jolie. Rq : La GH Sary Rega est bien cotée au niveau du forum mais son emplacement est loin de la seule plage de Kep. Nécessité d’un moyen de locomotion. A refaire je séjournerai directement sur l’île du Lapin.

Cinquième étape KAMPOT (1 jour) Trajet KEP/KAMPOT en tuk-tuk partagé avec 2 autres personnes. Prix de revient 2$ /pers. Possibilité de prendre le bus provenant de Phnom Penh également 2 $. Hébergement Orchid Guesthouse chambre/bungalow avec une fourchette de prix de 4 à 15 $. Possibilité de restauration sur place. Location d’un vélo à la GH pour se promener dans la campagne environnante visite de la grotte de Phnom Chnork. La campagne est très jolie, belle balade. La ville de Kampot ne m’a pas emballée. Effectivement elle a du avoir son heure de gloire car il y a de très belles résidences laissées à l’abandon

Sixième étape L’ILE DE LA SOIE (2 j) Trajet KAMPOT/PHNOM PENH en bus compagnie Sorya 20 000 riels (5$) environ 5h30 de trajet. Lorsque nous avions fait notre première escale à Phnom Penh nous avions eu des contacts avec des chauffeurs de tuk-tuk. Nous avions discuté du prix pour aller à l’île de la soie. Trajet + traversée pour 16 $. Donc à notre arrivée, le chauffeur était là. Le trajet est assez long pour arriver jusqu’à la GH. La traversée par le bac est de 2 $/pers pour les touristes. (Passage par le bac de Kadey Cha) Hébergement à la villa Koh Dach (chb 7 $). Nous étions les seules personnes à la GH. Repas délicieux. Nous avons emprunté les vélos de la GH pour se promener sur l’île. 2 jours de flânerie, rencontre avec une jeune femme qui bien sûr nous a proposé la visite de sa maison, l’atelier des métiers à tisser et la vente de la soie. Mais gentiment et avec le sourire il suffit de dire que l’on n’est pas intéressé. Cela ne remet pas en cause le coté avenant des personnes puisque elle est venue nous voir le lendemain matin pour nous proposer d’aller à la plage. Effectivement par rapport Phnom Penh c’est un havre de paix. Mais pour ma part un séjour de 1 j voir 2 est suffisant. Mais tout dépend de ce que l’on recherche.

Départ Trajet Villa Koh Dach /aéroport de Phnom Penh en tuk-tuk avece le même chauffeur que pour l’aller. Nous avions négocié le prix à 20 $ (traversée comprise) cette fois-ci passage par le bac Preak Leap

Le Cambodge est un très beau pays avec un peuple souriant, chaleureux et accueillant. Etant 2 femmes seules à voyager, en aucun moment nous n’avons ressenti de l’insécurité. Effectivement en certain endroit nous avons été très sollicitées par les chauffeurs de tuk-tuk, moto dop. Mais il suffit de dire non avec un sourire pour qu’ils vous laissent tranquille. Leur comportement est un peu normal, c’est leur gagne pain. Mais par rapport à d’autre pays comme la Thaîlande je trouve que les personnes ne sont pas encore « pourries » par le tourisme. Les cambodgiens viennent vers vous sans agressivité et sans intérêt Sur les sites les enfants ne vous harcèlent pas avec « 1 $ please ! » . Au contraire ils sont très curieux, et veulent discuter avec vous. Evidement nous nous sommes faites arnaquer sur les prix pour l’achat des fruits, de l’eau … mais est-ce bien important par rapport au prix dérisoire payé lorsqu’on le reporte en euro.

En ce qui concerne le temps. Pour les personnes qui supportent la chaleur moite, chargée en humidité donc fatigante c’est une bonne période pour visiter. Nous sommes hors période touristique. A Angkor un plaisir de visiter les temples sans la foule. Pas grand monde à Phnom Penh. Pas besoin de réserver l’hébergement à l’avance. Nous avons eu les prémices de la mousson avec de la pluie mais seulement en fin de journée. Et les temples BAYON et TA PROHM ont un charme fou sous la pluie. Cela augmente leur mystère.

Je garde un très bon souvenir de ce voyage et j’espère pouvoir y retourner un jour. Mais peut-être ne faudra-t-il pas attendre trop longtemps. Pour le moment le tourisme n’a pas trop d’emprise sur la relation avec la population mais qui sait comment cela va évoluer…. Merci à tous pour avoir contribué à ce magnifique voyage par vos informations. Et bonne préparation, bon voyage au futur visiteur

Monique
5 juin 2009 - Tristes Tropiques - Situation politique au Pérou English translation pending
by Zitoune · 2009-06-11 · 28 replies
Vamos pueblo carajo, el pueblo no se rinde carajo

Jusqu'au 5 juin 2009 et depuis environ 50-60 jours, les différents peuples du nord de l'Amazonie péruvienne bloquaient la route Belaunde, à hauteur de la curva del diablo, entre Corral Quemado et Bagua Grande (ville aussi appelée Utcubamba) ; département d'Amazonas. Cette route est l'axe vital connectant la côte péruvienne et l'Amazonie. Accessoirement, c'est aussi l'axe suivit par l'oléoduc nord péruvien. Ce blocage a une raison, le Décret Législatif 1090 qui met en vigueur la loi Ley Forestal y de Fauna Silvestre. En substance : Le DL 1090 réduit considérablement la définition de Patrimoine Forestier, laissant ainsi environ 45 millions d'hectares (a peu près 60% de la forêt péruvienne) en dehors du régime forestier, c'est-à-dire pouvant être exploités. De plus, il avalise la Ley de la Selva (Loi 840) qui permet l'acquisition des ressources forestières par le biais de concessions d'initiatives privées et pour une durée pouvant atteindre jusqu'à 40 ans. La superficie concessionnée peut atteindre 40 000 hectares. Ce décret fait parti d'un paquet de dispositions légales émises par le Pouvoir Exécutif dans le cadre des facultés qui lui sont octroyées pour mettre en application le Traité de Libre Commerce (TLC) avec les Etats Unis. Ce décret a été reconnu inconstitutionnel par la "Commission de Constitution du Congrès" mais peu importe pour Alan Garcia, l'actuel président du Pérou qui a déjà concessionné une partie des terres concernées à des entreprises d'hydrocarbures canadiennes et chiliennes principalement. Après avoir fait abstraction de la démocratie en se moquant de la commission constitutionnelle, il restait encore un obstacle a éliminé : les populations natives composées principalement d'Aguarunas et de Huambisas, ethnies appartenant au groupe ethnolinguistique Jivaro, qui bloquaient la route. Cet obstacle a été éliminé le 5 juin 2009, journée mondiale de l'environnement ; journée foutaise si la preuve en était encore nécessaire. A 5h du matin, la police a chargé les manifestants tirant à balles réelles sur des centaines de natifs depuis la terre et les airs (hélicoptères). Des tireurs d'élites ont pris position pour éliminer les leaders. Certains prisonniers ont été tabassés, parfois jusqu'à la mort. Juste après les évènements, le courant a été coupé et les différentes radios réduites au silence dans la ville de Chachapoyas, capitale du département d'Amazonas. La police a empêché le transfert de médicaments ainsi que d'eau et de nourriture. Cette attitude ne vient que confirmer le totalitarisme dont le gouvernement péruvien a fait preuve lors de ces derniers jours. Aucune nouvelle n'a pu filtrer. Toutefois, cela était sans compter sur internet. Ajouté à tout ce massacre, l'injustice du mensonge: les télévisions, la presse et les radios nationales font état de 25 policier tués et de 9 natifs tués. Je reprendrais l'expression de mes amis péruviens: Estos periodistas son basuras. La propagande étant à son apogée, les 25 policiers tués ne font pas de doute. Mais... 9 natifs morts est un chiffre que l'on ne peut prendre au sérieux. Pour les faits: La police disposait de blindés, d'hélicoptères, de mitraillettes, de gilets barres balles, ... Les natifs : d'arcs, de lances, de flèches, de machettes et de quelques pétoires. De plus, les hôpitaux de Bagua Chica et de Bagua Grande n'ont pu recevoir la totalité des morts et des blessés par faute de capacité d'accueil. Nombres de blessés ont été transportés jusqu'à Chiclayo, d'autres ont été soignés sur la place centrale de la ville de Bagua Chica. Des civils ont aussi été tués par les balles perdues tirées depuis hélicoptères. Des témoignages de civils rapportent la présence de fosses communes et d'effectifs de la police chargeant les morts dans les hélicoptères et les jetant dans les proches rios Utcubamba et Marañon. Les chiffres non officiels rapportent plus de 180 morts et plus de 300 disparus. Les disparus.... triste tradition Latino Américaine.

A l’heure actuelle, le couvre feu a été décrété dans les villes de Bagua Chica et de Jaen. L’interdiction de se réunir, de manifester, a été décrétée à Chachapoyas. De même, la police et les services de renseignement ont carte blanche pour pénétrer chez les particuliers s’ils soupçonnent que ces derniers cachent des natifs. J'avais joins à mon premier message quelques photos des évènements. Ces photos étant pour la plupart d'une rare violence, je suppose que cela a motivé sa suppression. J'espère que ce nouveau texte sera accepté par la modération. Informer sur les pays visités, ce n'est pas que donner les horaires de bus...

Si vous voulez voir des photos et des vidéos de ces évènements aller sur : www.youtube.com et taper les mots clés "Bagua Peru".

Ou sinon, pous pouvez regarder ici :
http://www.youtube.com/watch?v=3eB-ZM5DN2o http://www.youtube.com/watch?v=DjBFat1YoNk

Je re-posterai juste une photo prise il y a quelques temps. C'est celle d'Edwin Montenegro, leader Huambisa, porte parole de l'organisation régionale des peuples indigènes de l'Amazonie et ami. Il est aujourd'hui porté disparu.
Madagascar (14 mars 2009) English translation pending
by Rasoa · 2009-03-14 · 584 replies
Mada, c'est cuit, je rentre !..... Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !

Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Croisière en Norvège sur le MSC Lirica, départ le 1er juin 2009 English translation pending
by Qvirgile · 2009-03-11 · 19 replies
bonjour, à tous: je pars avec le MS C LIRICA du 01 juin au 12 juin 2009 pour une croisière en Norvège, cap nord.S'il y a des forumeurs près pour commencer la discussion. C OK!
Travailler en expat à Lagos au Nigeria English translation pending
by Triad · 2009-02-18 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous, Voilà le mois prochain je démarre une nouvelle aventure, je m'en vais passer 1an et demi à Lagos en tant qu'expat. Sa fait 2 semaines que je cherche un peu partout des infos sur le pays, les conditions de vie, les choses à voir etc, etc.... Bref j'ai eu pas mal d'infos autant de mes collégues qui y ont déjà travaillé que des infos prises par ci par là sur le net. Mais il me reste encore énormément d'interrogations, notament sur la sécurité, l'hygiéne locale, les possibilités de déplacement, les moyens de communication, les sorties, les communautés sur place. A côté de sa j'ai aussi pas mal de questions à poser sur les conditions de rémunération pour des contrats d'expats, je suis dans le domaine pétrolier et j'y vais en tant que prestataire, j'aimerais savoir à combien je pe prétendre et ce que je dois demander comme supplément de rémunération et d'allocation de frais de vie. Si quelqu'un parmis vous a déjà vécu la même experience j'aimerais beaucoup qu'il me fasse partager son experience, et sincerment vous pourrez compter sur moi pour vous tenir au courant réguliérement du quotidien de Lagos. Merci.
Qui va dans l'Ouest des États-Unis en mai 2009? (et quels circuits) English translation pending
by Vnoa · 2009-02-01 · 90 replies
Hello,

Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour le mois de Mai 2009.

Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai 2009 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛 .

@+ Vnoa
Hôtel Gran Bahia Principe Coba le 17 janvier English translation pending
by Noemiemiette · 2009-01-09 · 20 replies
Bonjour à tous,

Merci tous les internautes pour leurs bons conseils. Mon ami et moi voulions partir aux Etats-Unis, et grâce à ces conseils nous décalons notre voyage, problème de météo. Bref. Changement de programme, et départ donc pour le Mexique dans une semaine au départ de Paris.

Nous avons cherché des promos et avons finalement réservé au Gran Bahia Principe Coba pour deux semaines. Notre premier choix se portait sur le Grand Sirenis Mayan Beach, un T.O très connu nous a annoncé que pour cet hôtel il n'y avait jamais de promos, du coup on a réservé au Coba. Mais deux jours après, surprise, le Sirenis était en promo!!!! J'espère donc que nous n'allons pas être déçus par cet hôtel. J'ai lu bcp de choses, de très bonnes choses même mais j'appréhende un petit peu et certaines questions techniques me tracassent. La plage est-elle si loin et si peu belle que ce que j'ai lu? Y a-t-il possibilité de petit déjeuner dehors en terrasse? Peut-on trouver des cafés originaux: caramel... et des glaces dans l'hôtel? Y a t-il des spectacles le soir? Que faut-il voir et faire, que faut-il éviter? Toutes ces choses anodines ont de la valeur pour nous qui sommes jeunes et qui avons dépensé un grosse somme d'argent dans ce voyage, surtout que nous trouvions ces prestations au Gd Sirenis. J'espère que le Coba est même mieux que le Sirenis, je ne veux pas être déçue. Enfin je veux nager avec les dauphins (je sais qu'ils ne sont pas heureux et que rien ne vaut le milieu naturel mais j'en rêve et regretterai de ne pas l'avoir fait). Nous voulins faire Xcaret mais au total ça nous revient à 180euros par personne ce qui est excessivement cher. Y a t-il des bons plans pour payer moins cher? De plus nous voulons faire Tulum et Playa Del Carmen par nous mêmes, Chichen Itza et Coba avec Mimi. Que me conseilleriez-vous d'autre? Toutes les infos sur l'hôtel ou autres sont bonnes à prendre. Merci à tous de m'avoir lu jusque là et merci d'avance à ceux qui me répondront.

Noémie
Croisière Gênes-Canaries sur le MSC Fantasia, départ le 18 février 2009 English translation pending
by Qvirgile · 2008-12-19 · 78 replies
bonjour à tous; croisière ''age tendre '' fini!!! formidable, merveilleux, gigantesque! un seul bémol: la moyenne d'age très très élevée. je repars sur le Fantasia le 18 février direction les Canaries, Madère Rome.S'il y a des partants près a discuter c'est OK. BIEN LE BONJOUR A TOUS.
Croisière "Ibis" en Egypte English translation pending
by Papilou2008 · 2008-12-12 · 41 replies
CROISIERE IBIS : A FUIR😠 Si la « croisière IBIS » en 15 jours pour découvrir les principales richesses de l’Egypte répond assez bien à cet objectif elle vous réserve des surprises fortement désagréables qui gâchent beaucoup le plaisir. L’Egypte antique est une féérie, l’Egypte moderne vue par l’organisateur de cette croisière commercialisée entre autres par VOYAGES.SNCF.com relève de l’industrie touristique et de la malhonnêteté sans aucun égard pour le client (au total 5 nuits blanches !!). Voici quelques exemples de ce qui vous est réservé :

Les fameux 15 jours seront réduits à 13 : Départ : convocation le premier jour à l’aéroport CDG à 21 heures, c‘est le premier jour !!! décollage effectif à 3 heures du matin en jour 2 après 6 heures d’attente. Retour : lever à l’hôtel à minuit, décollage à 4 heures du Caire, arrivée à Paris via Louxor à 11 heures, c’est le jour 15 !!!! Le bateau « Etoile du Nil » Il a perdu depuis fort longtemps ses 5 étoiles. Sale, nourriture internationale infâme et insuffisante, horaires de navigation fantaisistes sans aucune information, cabine exigüe et mal entretenue, stationnement lors des escales loin des villes empêchant de quitter le bateau pour faire seul un peu de tourisme et découvrir le vrai pays dans l‘attente d’une hypothétique navigation. Vous passerez beaucoup de temps en stationnement coincé entre un bateau à bâbord et un à tribord vous bloquant ainsi toute vue. Mais les prix des consommations à bord sont eux dignes d’un 5 étoiles et l’on vous interdit de ramener ne serait-ce qu’une bouteille d’eau achetée à l‘extérieur 5 livres (0, 75 €) et facturée sur le bateau 8, 50 livres Le transfert Hurghada /Le Caire. Lever à 1 heure du matin pour faire partie d’un convoi inexistant tassé à 6 dans un petit véhicule inconfortable, à banquettes fixes, ne laissant aucune possibilité de s’assoupir pour une arrivée au Caire à 9 heures. 8 heures d’enfer et courbatures assurées et persistantes. Aucune trace du car moderne et confortable promis lors de la réservation. L’hôtel « Désert Rose » à Hurghada Gros complexe de 400 chambres correctes (2 étoiles en France) 3 belles piscines et l‘accès à la mer. Nourriture internationale sans intérêt mais acceptable. A fréquenter si votre estomac est en bêton armé et si vous appréciez dans la formule tout compris les whiskys, vodkas, rhums, gins et autres imitations locales à goût prononcé d’alcool à brûler. Cela semble parfaitement convenir aux russes ( 90 % de la clientèle), forts désagréables de part leur comportement incivil. Un conseil : se faire rapidement identifier comme français auprès du personnel qui devient alors, comme par miracle, aimable. Le séjour Au Caire : L’hôtel Cataracts/Pyramides possède un cade agréable, chambre vieillotte, nourriture internationale correcte mais comme partout en Egypte sans intérêt et sans variété. C’est la visite des pyramides et le séjour dans cette ville qui est une grande déception. Il faudrait commencer le voyage par les pyramides et quitter Le Caire toute de suite. Cela ne mérite en aucun cas 3 jours. La ville est une immense poubelle à ciel ouvert. Le site des pyramides n’a aucun charme du fait de l’invasion des véhicules et l’agressivité des vendeurs d’horribles souvenirs. Même les policiers vous demanderont des bakchichs pour vous signaler un détail à photographier. Adieu les émotions tant attendues face à ces monuments.

Mon conseil Ne retenez en aucun cas cette « croisière IBIS » ni son organisateur local Green Valley. Découvrir les trésors de l’Egypte antique est une féérie à faire en croisière sur le Nil a bord d’une felouque d’une dizaine de cabines. Un rapide passage par Le Caire pour les pyramides peut-être réalisé mais vous serez déçus en comparaison d’Abou Simbel qui a lui seul mérite tout le voyage.
Qui revient du Barcelo Cayo Largo? English translation pending
by Tallabelle · 2008-11-30 · 27 replies
bonjour je part pour le barcelo le 8 janvier et je voudrais savoir comment est la plage car je sais que des fois il en a pas beaucoup et si les gens ont bien mangé

merci tallabelle
Retour de douze jours au Panama English translation pending
by Softie · 2008-11-06 · 15 replies
Il y a quelques semaines je vous posais des questions, maintenant je raconte mon voyage !

Jour 1 et 2 : au Balboa Inn, nouveau bed and breakfast situé dans la zone du canal. Le personnel est sympathique, c'est propre et le déjeuner est bon. Dans un quartier résidentiel mais il y a tout de même des restos et commerces autour. Visite de casco viejo : sous un soleil de plomb on a marché sur la promenade au bord de la mer avec la vue sur les gratte-ciels et les nombreux bateaux. Joli quartier, assez sécuritaire si on s'en tient a la zone touristique. De toute façon il y a beaucoup de polices et ceux-ci vous évitent de vous rendre dans les quartiers chauds. Armador causeway : 3 iles reliées par une promenade. Pas mal touristique et bourgeois. Il y a un petit centre commercial à l'ile flamenco surtout avec une boutique hors taxe et des boutiques de souvenirs. Le mail sur 2 étages était placardé, on a jamais su pourquoi ... Bref beaucoup de boutiques et restos et peu de charmes. On a manqué de temps pour aller a l'aquarium du Smithsonian ... parce qu'on est allé au Allbrook Mall : le rêve de quiconque doit magaziner :) . Des dizaines et dizaines de boutiques de toutes sortes. Des plus luxueuses, en passant par les grandes marques et les boutiques à rabais. Jour 3-7 : Vol pour Bocas del Toro au Bluff Beach Retreat sur l'ile de Colon. Une grande maison isolée et luxueuse, entre la plage et la jungle. On a adoré l'emplacement, la plage déserte, les animaux ( les singes hurleurs sont incroyables) et le bruit de la mer. Le concept est un peu comme le Tesoro Escondido, il viennent nous chercher a l'aéroport ( la route est tellement mauvaise vers Bluff Beach, les taxis ne s'y rendent pas ou à prix surréels), on fait les courses et on cuisine soi-même sur place. C'était en fait presque trop luxueux pour nos besoin ... eau chaude, frigo et congélateur, lecteur Dvd, internet sans-fil. Cependant tout fonctionne à l'énergie solaire et avec de l'eau de pluie. Le propriétaire n'était pas sur place et nos hotes était corrects sans plus. À la playa Bluff, la mer etait trop forte pour se baigner mais nous pouvions quand meme jouer dans les vagues. Nous nous sommes rendus à un lagon (1h30 de marche, 1$ de passage aux indigènes) qui etait fantastique pour la baignade. Sommes aussi allés en ville et avons pris un tour de bateau pour la journée. Au programme : dauphins sauvages, snorkeling a coral keys et baignade à red frog beach. Bémol : arrêt-repas relativement dispendieux ... mais puisqu'on a pas le choix du resto ... Jour 8-9 : Retour à Panama city à La Estancia sur Acon Hill. Ne prenez jamais au grand jamais la chambre 4 à moins de vouloir vous réveiller très très tot .... elle est collée sur la salle à déjeuner et les murs sont en carton... Ils accrochent des bananes le matins ... ca attire toute sorte d'animaux. Singes, oppussums, oiseaux de toutes sortes. La colline est superbe à marcher. On y a vu plusieurs toucans et des agoutis. Visite du Parque Metropolitano : La vue est super en haut de la Titi trail. La faune est abondante et c'est un belle mais courte randonnée. Visite des écluses Miraflores : y aller soit le matin ou en fin d'après-midi pour les gros bateaux. Assez impressionnant ... Jour 10-11: Taboga Island malgré les mauvais commentaires ... on a beaucoup aimé! Avons passé 2 nuits au Cerrito tropical. L'ile sent vraiment les fleurs! La chambre elle sentait le moisi. Les gros coussins, le couvre-lit et le rideau de douche sentaient tellement le moisi ... une chance qu'il y avait une commode avec des tiroirs. Le reste était bien, surtout les repas par Senor Aristides. Probablement les meilleurs de tout notre voyage. On a aimé la rusticité du village, l'église qui est la 2e plus ancienne en Amérique. On ne s'est pas baignés par contre. On a préféré faire de la radonnée et aller observer les iguanes. Jour 12 : Retour à Panama City et retour à la maison! On a trouvé les gens sympatiques, ne nous sommes pas trop fait arnaquer par les chauffeurs de taxis, avons eu du beau temps ( 2 jours de pluie a lire dans des hamacs :P ). Nous avons été décus de ne pas parler espagnol par contre. Peu de communication avec les locaux et on se sentait vraiment un peu débiles à ne pas être capable de commander ce qu'on voulait au resto. Oubliez le Lonely Planet sur le Panama. C'est incomplet et vraiment pas à jour. Dans la bibliothèque d'une auberge on a découvert le Moon Handbook sur le Panama qui était vraiment vraiment mieux fait et récent.

Si vous avez des questions ne vous gênez pas!!
Tourisme durable English translation pending
by Deedou · 2008-10-02 · 42 replies
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :

1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais

Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.

“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encou­rage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.

Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <
http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421>; __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08

Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.

Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424>; __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist

Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.

Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homi­cides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.

Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425>; __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08

Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426>; __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent

Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.

Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.

On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427>; __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch

Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.

Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428>; __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -

A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>;
Itinéraire de deux semaines au Pérou, en Bolivie et au Chili English translation pending
by Jaibee · 2008-09-02 · 14 replies
Bonjour a tous!

Nous partons pour le Perou, la Bolivie et un tout petit bout de Chili juste pour prendre notre vol retour mi Octobre et nous sommes en train de finaliser le programme. Toujours pas definitif mais tous les vols sont reserves donc y'a deja quelques jalons 😎

L'idee de base donnerait quelques chose comme ca:

Day1: Arrivee a Lima tres tot - journee a Lima - nuit a Lima Day2: Vol Lima-Cuzco tot le matin et journee tranquille a Cuzco - nuit a Cuzco Day3: Sacsayhuaman, Qenqo, Puka Pukara, Tambo Machay puis Pisac - nuit a Cuzco Day4: Chinchero + Salinas + Moray + Train Ollantaytambo-Aguas Calientes a 20h35 - nuit a Aguas Calientes Day5: Machu Picchu + Train Aguas Calientes-Ollantaytambo a 19h00 - nuit a Ollantaytambo Day6: Journee tranquille a Ollantaytambo et Cuzco puis bus de nuit Cuzco-Puno Day7: Lac Titicaca - Los Uros et Amantani avec Olga - nuit a Amantani Day8: Lac Titicaca - Taquile avec Olga - nuit a Puno Day9: Bus Puno-Copacabana-La Paz - nuit a La Paz Day10: Journee a La Paz puis bus de nuit La Paz-Uyuni Day11: Tour sur le Salar d'Uyuni Day12: Tour sur le Salar d'Uyuni Day13: Tour sur le Salar d'Uyuni et arrivee a San Pedro de Atacama - nuit a San Pedro Day14: Journee a San Pedro puis bus pour Calama en fin de journee - nuit a Calama Day15: Vol Calama-Santiago tot le matin puis journee a Santiago - nuit a Santiago Day16: Journee a Santiago puis vol back home

Ca peut paraitre un peu charge vu comme ca 😎

Il doit y avoir moyen de gagner un jour dans la vallee sacree mais je ne trouve pas de train arrivant suffisamment tot dans la soiree a Ollantaytambo ou Cuzco pour pouvoir prendre un bus Cuzco-Puno dans la foulee. Not a big deal ...

Idem pour la 2eme journee sur le Lac Titicaca. Prendre un bus Puno-Copacabana pour y passer la nuit aurait ete ideal (histoire de couper le trajet pour La Paz en 2) mais je ne pense pas que ce soit possible de trouver un bus pour Copacabana au retour des tours sur le lac (la frontiere fermant quand le jour se couche si je comprends bien ...)

Des commentaires de chevronnes de l'Amerique du Sud? J'ai reussi a tenir des programmes similaires en Argentine et au Bresil mais les infrastructures ont l'air un peu plus "rustiques" pour ce trip ... surtout en Bolivie 😉

Merci!
Croisière sur MSC Poesia en octobre English translation pending
by Luct · 2008-04-18 · 54 replies
Départ de Venise le 25/10/08; Sommes 14 avec 2 quadruples interieures et 3 doubles interieures; Tous les renseignements sont les bienvenues de ceux ayant déja fait cette croisiere sur un des bateaux jumeaux tel l'Orchestra: parking Venise? photos cabines quadruples interieure? à voir à chaque escale? (Bari, Olympie, Ismir, Istambul, Dubrovnick) et surtout "trucs" pour visiter sans passer par les excursions du bateau. A l'avance merci. Luc🙂
Croisière sur le Costa Serena à partir du 24 mars English translation pending
by Couda · 2008-03-16 · 28 replies
Bonjour, Nous partirons le 24 mars pour notre 1ère croisière. Je viens de repérer Aneline et Anke qui seront du voyage aussi, je crois... Ce serait sympa de se rencontrer et qui sait, de faire des excursions ensemble... Nous sommes un couple d'une cinquantaine d'années qui aime la découverte et la fête. Je suis belge et mon ami, français, né en Inde (facile à repérer:) ). A bientôt, j'espère. Y a-t-il d'autres personnes qui y seront aussi

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