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Let's go in UK! English translation pending
by Kugaiji · 2006-05-26 · 56 replies
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.

Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"

Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...

Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.

Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.

Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...

Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Vos préférences sur le Mexique? English translation pending
by Jacynthe · 2006-04-25 · 4 replies
Quel coin du mexique preferez-vous? Pour une premiere au mexique, belle plage, pres de ville ou village, bonne bouffe animation .

Merci de vos reponses Jessy
Hôtel Natura Park Punta Cana English translation pending
by Rapace6245 · 2006-03-13 · 5 replies
😮 il est quand même formidable que personne ne connaise cet hôtel. A croire qu'il n'existe pas ou est en dessous de tout. je pars le 20 mars et désire quelques infos

merci pour vos messages si possibles encourageants
A vélo de Belgique au Maroc English translation pending
by Alibaba · 2006-01-29 · 3 replies
Carnet de bord d'un voyage à vélo de Belgique à Essaouira.
Vélo dans le bus de l'Argentine au Chili? English translation pending
by JeromeA · 2006-01-24 · 11 replies
bonjour à tous j'aimerais savoir s'il est possible de mettre son vélo dans le bus en argentine et au chili ( mon parcours serait à peu pres : buenos aires - ushuaia en bus ushuaia - santiago du chili à vélo (en passant par la carretera australe ) d'ailleurs est il facile de rejoindre villa o'higins via le sud ??j'ai lu sur le forum qu'il etait possible de passer par el chaiten en argentine de rejoindre le lac o'higgins au chili puis bateau pour la traversée du lac ... est ce facile avec un vélo chargé et seul ? donc ensuite santigo- san pedro de atacama en bus . puis retour sur buenos aires à vélo en passant par le sud bolivien puis nord argentine et iguazu. que pensez vous ce parcours, pensez vous qu'en 3 mois ce soit realisable? merci d'avance pour vos reponses .
Pai en Thaïlande après les inondations English translation pending
by Raju · 2005-12-19 · 2 replies
Slt Suite aux inondations du mois d aout, qq peut il me renseigner si tout est redevenu normal a Pai, notamment les bungalows au bord de la riviere ? Si vous y etes alle entre temps merci de vos infos !
Etat de l'hôtel Smile Resort Samui Bohput après les pluies? English translation pending
by Miss02 · 2005-11-30 · 2 replies
Bonjour à tous!!! nous avons réservé un bungalow à Samui Bohput plus excatement du 2 au 9 janvier à l'hôtel Smile Resort aprés les pluies j'aimerais savoir si l'hôtel est toujours là et dans quel état? si vous avez des news? merci d'avance bis à tous stéph
Iberostar Tucan Quetzal Playacar après wilma? English translation pending
by Schmalzmi · 2005-11-09 · 2 replies
Je vais me rendre à l’hôtel Iberostar Tucan / Quetzal, Playacar à partir du 15 janvier 2006. Je cherche des informations sur les dégâts qu’aurait subi cet hôtel durant l’ouragan « Wilma » du mois d’octobre 2005.
Lettre très encourageante: Playa Del Carmen English translation pending
by Forkat · 2005-10-26 · 18 replies
Voici ce que j'ai trouvé sur un Forum

Première chose : Ne vous laissez pas impressionner par les premières photos et celles qui vont arriver au retour des touristes bloqués.

La situation matérielle était la même pour Emily. C'est un mess c'est clair, mais tout se nettoie, se répare très vite.

J'évite d'ailleurs d'en mettre, on en trouve facilement sur internet, cela casse le moral au final, car elles ne concernent que le pendant Wilma, jamais le après.

Par contre vous pouvez voir les photos de Playamaya qui montre le après Wilma au centre de Playa sur la plage publique. Et ca bouge !!!

2ème chose Vous allez à la mer

Il faut voir les premières photos de plages après Wilma et relativiser, les hotels ne sont pas tous dans l'eau jusqu'en haut des toits. Les hotels ne sont pas rasés. Vous ne serez pas enfermés dans votre chambre toute la journée. S'il fait beau cela change nettement la perception des choses.

3e chose Relativiser les dégats annoncés dans la presse et sur les forums, par rapport à la durée de votre séjour

Playa del Carmen centre n'est pas dans la situation de Cancun ou de Cozumel, les business réouvrent, les hotels s'activent, on déblaie les routes et les rues et d'ici 15 jours ca sera beaucoup mieux comme pour Emily

Vous ne verrez pas des situations de télevision comme on peut en voir pour Haiti ou des régions très pauvres, vous n'entrerez pas dans les zones localement abimées, ce sera assez transparent pour vous. Les routes vont progresivement se dégager

Dans tous les cas si vous devez partir très prochainement Il ne faut pas le faire si vous partez à contre-coeur

4e chose Votre hotel est fermé

Si vous êtes relogés, cette fois, il y a peu de chances que ce soit à Cancun, donc il y aura beaucoup moins de déception de la part des européens. De plus les grands resorts du Sud sont assez jolis et offrent aussi de très belles plages. Les Bahia, les Barcelo, les Palladiums sont des catégories supérieures.

Ils sont proches de Tulum de Coba de Xel ha et Chichen n'est pas encore détruit il en faudrait bien plus que cela.

5e chose Premier bon signe Xel Ha réouvre, ce n'était pas le cas lors d'Emily
Traverser l'Angleterre à pied! English translation pending
by Erikahtw · 2005-09-27 · 4 replies
Hello tout le monde,

j'ai un ami un peu taré 🤪 qui vit en Martinique et dont le rêve est de traverser l'Angleterre à pied du Sud au Nord, entre mars et juin. 🙂 Il m'a proposé de l'accompagner, moi perso je serais plus tentée par une méga rando au soleil, mais ça peut être sympa son truc, après tout pourquoi pas?!

Quelqu'un a-t-il déjà fait ce parcours? Il compte alterner campings et auberges de jeunesse, voire passer des nuits chez l'habitant à l'improviste ça et là. Pour la dernière option je doute de l'hospitalité spontanée dans nos pays "civilisés"...

Qui a des expériences de ce genre à partager? Est-il possible de faire des rencontres et de s'enrichir vraiment spirituellement en traversant l'Angleterre?!?

Reste que je crois beaucoup aux vertus de la marche. 😉

Erika
Hôtel Coral Gardens Hikkaduwa au Sri Lanka English translation pending
by Boule · 2005-09-09 · 5 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrait-il me renseigner quant à la ville de HIKKADUWA (SRI LANKA) et plus particulièrement la région où est située l'hotel CORAL GARDENS. Les possibilités pour passer une semaine en fin d'année. Le vol étant assez cher pour cete destination. Merci d'avance. Caroline
Connaissez-vous Krabi (Thaïlande)? English translation pending
by Termite · 2005-07-30 · 7 replies
Krabi est le point de départ pour de nombreuses excursions. En voici 2 peu fréquentées: Ko Poda et Sra Morakot.



Hésitation entre les Iberostars du Mexique English translation pending
by MyriamJ · 2005-07-19 · 40 replies
Bonjour!

J'ai lu les messages sur ce forum à propos des Hotels Iberostar Paraiso Maya, Lindo et Beach.

Ceci dit, j'hésite encore beaucoup, et j'aurais quelques questions... 🙂

Premièrement, le Maya vaut-il vraiment son prix? Nous partons pendant deux semaines (du 24 décembre au 7 janvier), et le coût est considérable... La qualité est-elle vraiment plus importante qu'ailleurs?

Je penchais tout d'abords pour le "Beach", qui me semblait magnifique, et où il semblait y avoir un peu moins d'enfants qu'au Lindo (piscine à vague, lazy river, etc...). Qu'en est-il de la qualité des restaurants, de l'accueil, de la plage... ? La différence avec le Maya est-elle très grande?

Sinon, pour ce qui est de la plage, j'ai eu plusieurs avis différents... Certains me disaient qu'il y était difficile de se baigner, beaucoup de roches et de vagues, etc... D'autres m'ont dit que la plage était magnifique, l'eau également, le sable très doux... Qu'en est-il réellement?!

Je vous remercie d'avance! 😎
Egypte: payez le juste prix pour vos visas! English translation pending
by Louxor · 2005-06-19 · 25 replies
Bonjour

Curieux de nature, je suis allé sur plusieurs sites d'agences et j'ai consulté un certain nombre de brochures.

Les T.O. indiquent des frais de visa variant de 18 euros à 35 euros !

Or, il n'y a qu'un seul prix, qui est le prix fixé par le gouvernement égyptien et qui est de 15 $ ou l'équivalent en devises.

Ce montant est d'ailleurs indiqué dans le hall d'arrivée, près des agences bancaires.

Refusez de vous laisser escroquer par vos TO ! Ne payez que le juste prix !

Certains vous diront que la différence, c'est le prix du document sur lequel vous devrez coller vos timbres visas si vous voyagez avec une simple CI, ce qui est faux, ce bout de papier est gratuit.

D'autres diront que c'est le prix du service. Quel service ? Si vous estimez que vous ètes trop fatigués pour faire la file 5 minutes au comptoir de la banque ou que vous ne voulez pas vous-même prendre le papier à un des comptoirs, d'accord, mais de 3 à 20 euros ce service, c'est quand même cher payé !

Et quand les TO prétendent que les visas ne peuvent s'obtenir par leur intermédiaire, c'est faux ! Ne vous laissez pas piéger.

Les TO vous arnaquent déjà assez en vendant les excursions avec des marges bénéficiaires scandaleusement élevées et en vous amenant visiter les prétendues "boutiques officielles -au choix, parfumerie, tapis, albâtre, papyrus ..." mais où ils vous enmènent parce qu'ils ont une plantureuse commission sur vos achats.

Au moins, faites-leur respecter les tarifs officiels pour ces visas.
Retour de Thaïlande... merci à tous... English translation pending
by Jacquin · 2005-05-30 · 1 reply
Bonjour,

Je suis allee regulierment sur ce formu depuis 1 mois pour preparer mes 15 jours en thailande.

Nous sommes revenus hier midi. nous sommes ravis de notre sejour.

Le retour et tres dur : non seulement a cause du temps pourri que nous retrouvons en france nous avons adore l'accueil des thailandais, les gens sont vraiment merveilleux. Je ne comprenais pas pourquoi on disait que ce pays etait celui du Sourire, maintenant je comprends!! nous avons vu des paysages fantastiques : le depaysement de bangkok, la jungle de Chiang mai et les plages paradisiaques de Koh Pee Pee. ce voyage m'a vraiment enrichi d'un point de vue humain : d'abord les thais qui sont toujours prets a redre service, gratuitement (comparer à d'autres pays ou les autochtones attendent toujours une petite piece en echange d'un reseignement). J'ai aussi pris conscience du monde "routard" que je ne soupsonnais pas autant. Sans parler des "non thais" qui se mobilisent et repondent presents pour reconstruire ce qui a été detruit par le tsunami.

Je tiens donc a remercier tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de notre voyage (nnthanh, tuan, scuba, boadot et tous les autres), qui ont pris le temps de repondre a mes interrogations (nombreuses!!), m'ont donne leur avis et qui ont bien voulu partager avec moi leirs bons tuyaux.

Je reviendrai regulièrment sur ce forum pour aider ceux qui partent a leur tour dans des destinations que je connais.

Merci encore a tous, bon vent et a bientot sur ce forum.

Amandine
Des conseils sur Verdun en Lorraine? English translation pending
by Ziza · 2005-04-22 · 8 replies
Bonjour,

Vous pouvez me parler de Verdun en Lorraine ?

De Paris Charles de Gaulle, nous louons une voiture et nous dirigerons vers Strasbourg (trajet envisagé Alsace-Alpes-Provence pour revenir en train à Paris en terminant le voyage et ce, en 21 jours). Nous désirons faire un arrêt en route vers Strasbourg et passer une journée de tourisme à mi-chemin.

Nous avions l'intention de passer par Reims mais nous hésitons car nous avons entendu parler dernièrement de Verdun... Nous allons déjà visiter la cathédrale de Notre Dame à Paris et des vignobles en Alsace. Nous ne sommes pas amateurs de champagne...

Merci pour vos conseils et avis.🙂
Dernieres nouvelles de KOH PHI PHI apres le Tsunami a la date du 10 Fevrier 2005... English translation pending
by Nnthanh · 2005-02-18 · 2 replies
Les dernieres nouvelles de KOH PHI PHI - apres le Tsunami - a la date du 10 Fevrier 2005 - comme affichees au Public and Tourist Service Center au Chanasongkram Police Station a Khaosan Road, Bangkok :

Les Ferries fonctionnent tous les jours de PHUKET du Terminal Songserm avec depart pour KPP a 9h00 du matin et retour a Phuket de KPP a 14h45 ... De KRABI et de KOH LANTA aussi ...

Sur la Cote Nord-Est de KPP sont desormais ouverts aux Touristes les Holidays Inn Resort, Phi Phi Natural Resort, Erawan Palms Resort et 2 autres ... Le PP Natural Resort offre 5 nuits gratuites pour 5 nuits payees = 10 nuits !

Sur la Cote Sud a Longbeach - situation nornale et sont ouverts aux Touristes les Paradise Pearl Resort, Longbeach Resort, Bayview Resort et Chao Tao - offre de sejour a moitie prix !

TONSAI detruit mais desormais nettoye de tous les debris ...

Les Touristes sont donc les bienvenus a KOK PHI PHI d apres ces affiches datees du 10 Fevrier 2005. Je vais y aller et verifier sur place et je vous dirai si c est vrai ! ...

D autres details sur la Cote Thailandaise de la Mer d Andaman d apres ces memes affiches :

Les Iles Similian sont severement endommagees - plongees interdites. Les Iles Surin sont nettoyees de debris - Visiteurs autorises. La Ville de RANONG, KOH CHANG, KOH PAYAM : les Visiteurs sont les bienvenus. PATONG Beach a PHUKET - plage nettoyee, boutiques detruites. KOH LANTA recherche des Touristes pour sauver des emplois sur l Ile ... PHANGAN la reconstruction debute... Les Scuba Divers ne sont pas autorises sur toute la Cote Thailandaise de la Mer d Andaman ! KHAO LAK totalement detruit les Visiteurs ne sont pas les bienvenus en ce moment ! ...

C est tout ce qu on lit depuis une semaine sur ces affiches .--
Les éléphants d'Asie suite à la tragédie English translation pending
by Alan · 2005-01-04 · 13 replies
Evidemment, certains vont trouver indécent de parler des animaux alors que des milliers de personnes sont mortes dans cette tragédie et que des millions de personnes se retrouvent sans abri et en proie aux épidémies qui ne vont pas tarder à se développer, principalement sur l'île de Sumatra .....

J'aurais une pensée cependant pour tous ces animaux domestiques et sauvages qui ont étaient également saisis par la mort, mais je voudrais surtout vous parler du plus intelligent d'entre eux, de celui dont les journaux et les télévisions ne font pas grand cas et qui pourtant à décelé dés le premier instant le début du séisme à son épicentre ...... l'éléphant ......

Oncommence à avoir tout doucement des témoignages concernant ces gros pachydermes, que ce soit en Thailande ou à Sumatra, et on rapporte que deux à trois heures avant l'arrivée des vagues meurtières, ceux ci ont été pris d'une frénésie qui les a incités dans certains endroits à briser les chaînes qui les entravaient, pour ceux qui sont domestiqués, pour aller se réfugier à l'intérieur sur les collines afin d'éviter ces mêmes vagues ..... tous ces animaux ont eu le même comportement, et là on constate que l'humain a perdu tout contact avec l'animal, car si on avait de suite compris le sens de leur affolement, combien de milliers de vies humaines auraient pu être sauvées .....

Et si au lieu d'aller dépenser des fortunes, comme on va surement le faire pour installer des coûteuse stations de dépistage des tsunamis, on réhabilitait cet animal pour mieux connaître ce sixième sens qui l'habite afin de le voir évoluer sur les plages de Thailande et d'ailleurs pour qu'ils nous préviennent des dangers en provenance de la mer ou d'ailleurs ......

Ce serait trop beau malheureusement, car l'homme a bien trop confiance au mécanisme du progrés qui côute des fortunes et ne fait plus grand cas des liens qui le rattachaient auparavant à la nature et à ses habitants .....

C'est bien dommage, en tout cas moi je suis fier de voir que ces animaux ont une fois de plus fait preuve d'une grand intelligence et ont pu sauver quelques vies humaines, mais qui en parle ........ 😕
Koh Lipe / Koh Surin (Thaïlande) English translation pending
by Lula · 2004-12-28 · 4 replies
Svp, je n-arrive pas
Où aller en Europe avec un groupe de 5e secondaire? English translation pending
by Cscgeuro06 · 2004-12-24 · 3 replies
Bonjour!

Nous prévoyons faire un voyage culturel en Europe avec un petit groupe d'élèves de 5e secondaire (16-17 ans ). Nous avions penser à faire un Paris-Nord de l'Allemagne mais nous ne sommes pas encore sûrs.

Si vous avez d'autres idées, nous sommes ouverts à tout! Mais n'oubliez pas que c'est un voyage culturel et pas de plaisance...

Merci d'avance!
Sites incontournables en Angleterre English translation pending
by Lessthanjake · 2004-10-25 · 16 replies
Dans trois ans, je prévois partir pour un long voyage d'environ huit mois. Je compte partir de Montréal vers londre et ses environs. Je resterai environ un mois en angleterre et je partirai ensuite de londre pour me rendre en australie. Je voulais savoir les endroits incontournables à voir et les choses à faire en angleterre. J'aimerais aussi savoir une bonne compagnie d'avions pour me rendre en australie en toute sécurité et en payant le moins cher possible. Ha! oui! je voudrais savoir aussi si il est possible de passer un mois en angleterre avac un petit budget ou bien si le coût de la vie est trop cher?

Merci beaucoup de répondre à mes nombreuses questions!!
Népal: dangereux? English translation pending
by Lululu · 2004-06-04 · 4 replies
Nous sommes 5 à partir tout le mois de juillet en Inde du Nord (à partir de Dehli) et au Népal. Mais les nouvelles sur la situation politique au népal ne sont pas encourageantes, et certaines personnes me suggèrent même d'abandonner notre projet...

Qu'en pensez-vous? Y a-t-il l'un d'entre vous qui en revient depuis peu et qui pourrait m'apporter des informations "fraîches" (et réelles) de ce qu'il en est là-bas? (risques, couvre-feu, ...)

merci à tous!
Kootenay Park en Colombie Britannique English translation pending
by Vilcanota · 2004-02-18 · 5 replies
Je cherche à savoir s'il existe des lodges ou hotels entre Marble Canyon au nord du parc et Kootenay Crossing au centre du parc.Il y a le Kootenay Park Lodge à Crossing ou j'ai adressé un mail, mais je cherche toutes autres adresses si vous en connaissez, merci par avance 😉Je compte faire du backpack dans ce parc en aout et avoir un point de chute pour mes bagages🙂.
5-day visit to Palawan: your thoughts on this itinerary
by Pinpon · 2026-03-24 · 9 replies
Hi there, We’ve never visited Palawan before. This time, we’d like to spend a few days there. We’ll be there from the evening of October 30th until the early morning of November 5th (our return flight is at 7:20 AM). We’re arriving in Puerto Princesa and leaving from there as well. While ChatGPT gave us an itinerary suggestion, I’d still love to hear other opinions—don’t want to rely on it blindly.

Here’s ChatGPT’s proposal:

Saturday, October 31: Pearl farm + local waterfalls • 9:00 AM: Private car to Brook’s Point pearl farm (1.5–2 hour visit). • 1:00 PM: Local lunch + drive to Nagtabon Falls (1-hour jungle hike). • Overnight in Puerto Princesa. Sunday, November 1: Tabon Caves (Quezon) • 8:00 AM: Private car from PPS to Quezon (3 hours). • 11:00 AM–3:00 PM: Visit Tabon Caves (2–3 hour hike, unique archaeological site). • Return to PPS late afternoon or stay overnight in Quezon if you prefer. Monday, November 2: Puerto Princesa → Port Barton • 8:00 AM: Private car from PPS to Port Barton (3–4 hours). • Afternoon: Stroll around the village, small market, acclimatization. • Overnight in Port Barton. Tuesday, November 3: Private boat from Port Barton • 8:30 AM: Private boat for island hopping (snorkeling at Twin Reef / Fantastic Reef + peaceful Maxima Island). • Return by 4:00 PM. Wednesday, November 4: Hike in Port Barton + return to PPS • Morning: Hike to Pamuayan Falls or local jungle (1–2 hours). • 1:00 PM: Private car from Port Barton to PPS. • Overnight near the airport in PPS. Thursday, November 5: Flight from PPS to Dumaguete • Early morning flight from PPS to Dumaguete (direct or via Cebu, with plenty of buffer time).

What do you think? Where can we find trustworthy private drivers without getting ripped off? Any recommendations for typical hotels or guesthouses? Our flights are already booked—arriving in PPS at 6:30 PM and departing at 7:20 AM.

Thanks for your advice!
Discussion Closure
by Rudovfer · 2025-09-28 · 32 replies
Hi, I started a thread about Afghanistan.

Out of 4 pages, more than half had nothing to do with the country/topic. The mods closed the thread—why not ban off-topic members and clean it up instead? Instead of closing a thread that had 2 REALLY interesting videos! Because in my thread, there will be more videos to come...

If you close it as soon as a few members go off-topic, letting some former prostitute who’s never set foot in the country tell a guy who spent 10 days there what’s true or not about Afghanistan...

If all the anti-Taliban folks tell you *Le Figaro* or others do a better job than this YouTuber... LOL Journalists often haven’t even been there—they just copy each other or write articles via ChatGPT... *Le Figaro*, for example, gets millions in subsidies to churn out garbage... And now this young guy deserves to be silenced?

Reopen the thread and clean it up! Thanks
Langtang – Trekking in the Rain
by GeorgesOZ · 2025-09-28 · 108 replies
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.

In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.

The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.

Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi

On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).

We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.

The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.

In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.

An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Condition of the track from Afellah Ighir to the N7 (Morocco)
by Bullshit1957 · 2024-12-06 · 7 replies
Hi, Does anyone know the current condition of the track from Afellah Ighir to the N7 north of Imitek, passing by the Akka Mines? About 57 km total, with the first 14 km (up to the Mine) paved and the rest unpaved. Thanks in advance
Déréclusion! English translation pending
by Pondy · 2020-05-11 · 396 replies
Déréclusion !

Je ne suis pas à un néologisme près.

Parce que j’me demande : Suis-je libre ? En liberté surveillée ? Contrainte ? Coercition sanitaire et salubrité publique... J’crois que secouer les peurs est mille fois plus efficace qu’un bracelet électronique. Voir le monde entier en pause, je ne pensais pas le vivre. Je comprends aujourd’hui avec quelle rapidité pourrait s’installer une dictature.

J’me demande pourquoi je ne ressens aucune crainte, pourquoi je me sens à mille lieux des peurs dont j’entends parler. Suis-je normale ? Suis-je inconsciente ? J’ai vu des gens avec un masque en voiture, mettre des gants pour tenir un chariot de magasin, où s’arrête le bon sens ? C’est quand même horripilant de se sentir infantilisé. Quand j’entends toutes ces sommités parler, j’ai l’impression qu’elles s’adressent à une population de mômes.

Parait que certains sont porteurs sains et transmettent le virus, paraît que certains ont eu la maladie sans s’en apercevoir et ont des anticorps, paraît que certains ont été malades et ont développé des anticorps, paraît que certains n’ont jamais été en contact et ne seront jamais malades, paraît qu’il faut qu’il y ait 60 % au moins de gens avec des anticorps pour l’immunité collective. Ca s’appelle RO lala.

Et beaucoup sont morts et au regard de l’humanité sur nos plus de 7 milliards, c’est une goutte. Une goutte d’acide et de chagrin pour les familles et amis des décédés, c’est certain. Des cataractes de panique pour des millions d’autres qui tremblent d’entendre un reniflement ou un éternuement. J’me demande aussi combien sont morts de faim et de maladie dans le même temps et aussi combien vont mourir des dégâts induits par le monde à l’arrêt.

Combien de pandémies ont-elles eu lieu sans que le monde occidental ne bouge un cil ? Un virus à la volette et qui disparaîtra comme tous les virus avant qu’un autre ne prenne le relais. C’est ainsi depuis toujours.

Ma solution : je respecte les peurs et angoisses des autres. Je respecte les consignes assenées à longueur de temps. Mais dans l’absolu, au fond de ma p’tite tête, j’pense tout autre chose et me tiens coite.
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
by Cyclolo · 2020-04-18 · 1 reply
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+ Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...



A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...



Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+

La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?



Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...



Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.



Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !



A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !



Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !



Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.

Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.



Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Ces roches des Dolomites sont-elles réelles? English translation pending
by WalkingNatur · 2020-03-14 · 6 replies
Ce jour-là, nous avons fait la randonnée autour des tours Vajolet à partir du village Pera di Fassa dans les Dolomites italiennes, Tyrol du Sud, Italie.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/Lt8mOkEx6tg N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Le matin était très frais et nous avions vraiment froid. Il faisait beaucoup plus froid que dans le Val Venosta où nous faisions de la randonnée auparavant. Mais alors le soleil est sorti et a commencé à tout réchauffer.

Nous nous sommes réveillés au camping Sojal dans le village de Pera di Fassa et cette nuit-là, nous n'avons pas très bien dormi. Malheureusement, le camping était situé à proximité d'une route automobile assez rapide et bruyante même la nuit. Nous avons donc dû faire face à l'humeur endormie toute la journée.

Nous avons pris notre petit déjeuner et à 9 heures du matin, nous étions prêts à commencer la randonnée. Nous profitions de la légèreté ce jour-là en quittant notre tente avec le matériel de camping dans le camping.

Nous avions un plan de faire 20kms à partir du village Pera di Fassa situé à 1300m et de monter jusqu'à 2500m pour faire le tour des tours Vajolet et revenir au village.

Dès le début, le sentier a commencé à grimper d'abord plus doucement puis à devenir de plus en plus raide. Nous avons marché par le téléphérique Vajolet 1 qui pourrait nous emmener jusqu'à réfugier Vajolet et nous sauver 600m d'altitude mais nous avons décidé de tout faire à pied.

Hier, lorsque nous nous rendions dans cette région en bus, nous avons vu de nombreux arbres tombés des deux côtés de la route et sur chaque plaine et colline de montagne. Après avoir fait des recherches sur le Web à ce sujet et il s'est avéré que cela s'est produit à cause de l'ouragan en octobre 2018 il y a un an, lorsque le vent était si fort qu'il a détruit beaucoup d'arbres et, dans l'ensemble, a fait beaucoup de dégâts dans la région. La plupart des arbres avaient non seulement des troncs cassés, mais les racines étaient également soulevées. Et c'était absolument effrayant d'imaginer la force du vent et la puissance de notre mère nature. Nous pouvons faire très peu devant elle. Nous espérions donc que la tempête ne se reproduirait pas de si tôt.

Plus nous montions longtemps, mieux c'était et plus il faisait chaud. Selon les prévisions, il pourrait être pluvieux ou orageux plus tard dans la journée, ce qui était le climat habituel pour les montagnes et nous le savions déjà depuis le Tour de Mont Blanc. Mais à ce moment-là, tout était beau et ensoleillé et nous avons eu très chaud en grimpant cette montée.

À la fin, la montée est devenue assez raide et même avec peu de poids que nous transportions ce jour-là, c'était difficile à conquérir. Il nous a donc fallu 2 heures complètes pour terminer et nous rendre à la station de téléphérique Campedie.

Ensuite, le sentier est devenu plus plat et, même s'il grimpait toujours, il était assez doux par rapport au précédent. L'itinéraire était assez large et rocheux presque tout le long du chemin. Selon le GPS, nous avions encore 600 mètres à conquérir. Nous avons remarqué qu'il y avait beaucoup plus de gens sur le sentier, probablement parce que le sentier était plus facile et que le téléphérique a également beaucoup aidé.

Les paysages environnants étaient très surréalistes et au début, il était difficile de croire qu'ils étaient vrais. Ces roches sont sublimes et incroyablement hautes comme des parois rocheuses naturelles impossibles à conquérir. Leurs dimensions étaient tout simplement incompréhensibles et très difficiles à transmettre à travers n'importe quel appareil. Mais il vaut toujours mieux voir de ses propres yeux. La lumière sur les rochers changeait constamment, ce qui leur donnait une apparence complètement différente selon l'angle du soleil et la quantité de nuages. On aurait dit qu'ils étaient vivants, qu'ils vivaient leur propre vie et c'était incroyable d'être témoin.

Quand nous étions en train de monter, la pluie a soudainement commencé et nous avons dû retirer nos imperméables. Le temps est devenu vraiment instable et il a changé plusieurs fois comme ça, nous avons donc dû les laisser jusqu'à la fin.

Au carrefour près de la maison de réfugiés Vajolet, nous avons confondu les directions que nous devions prendre, le GPS du téléphone portable a également refusé de fonctionner correctement et ne nous a pas du tout aidés. Nous avions d'abord l'intention de monter à travers le col de montagne, mais il s'est avéré que c'était la section Via Ferrata qui est assez difficile et, idéalement, vous devez être bien préparé et équipé pour cela. Et ce n'était pas notre chemin. Puis nous avons tourné à droite vers le chemin qui descendait le long de ces énormes rochers et là nous avons rencontré beaucoup de chutes de pierres difficiles à traverser et avons décidé de faire demi-tour. Finalement, nous avons découvert le bon chemin qui allait encore plus bas et nous n'avions pas besoin de marcher jusqu'au réfugié pour y aller. Mais là, nous avons vu un panneau d'avertissement disant qu'une partie de ce sentier était fermé en raison des chutes de pierres causées par l'ouragan et qu'il n'était toujours pas adapté pour la randonnée. Donc, un peu déçu, nous avons dû redescendre en utilisant le même sentier lors de la randonnée. Plus tard, nous avons appris que de nombreux sentiers ont été affectés ou détruits par l'ouragan dans cette région, mais les gens y travaillaient et probablement dans les prochaines années, tout ira bien et sera prêt pour la randonnée.

Donc, sur le chemin du retour, nous avons décidé de prendre un autre chemin de terre simplement parce que c'était plus rapide et aussi dans l'intérêt de prendre un autre chemin et de ne pas refaire le même sentier. Il s'est avéré que c'était un itinéraire calme et facile, sans personne ni voiture, afin que nous puissions en profiter beaucoup.

À la fin de notre journée, nous étions un peu fatigués mais très impressionnés par les paysages et les rochers massifs qui nous avons vu tout autour de nous. Bien sûr, les dégâts de l'ouragan étaient terrifiants et il est resté dans nos yeux pendant longtemps après cette randonnée. Nous avons également compris que la Via Ferratas n'est pas pour nous au moins pour l'instant quand nous l'avons confrontée de près. Nous avons réalisé que ce n'était pas une blague, ils sont vraiment raides et y aller avec des sacs à dos lourds est strictement interdit. Et nous n'étions pas prêts à relever ce défi de toute façon.

Suite à cet itinéraire paisible, nous sommes revenus à notre camping pour manger, se reposer et dormir. Et le lendemain, nous avions prévu de déménager dans le Val di Gardena et d'explorer plus de sentiers de randonnée là-bas…

Avez-vous déjà fait Via Ferrata? Quelle a été votre expérience?

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