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Cuba et tourisme English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum en faisant des recherches sur le net je suis tomber sur se site et je me suis dit pourquoi pas essayer. J'ai un gros projet en tete mais je sais pas par ou commencer pour l'executer et si c'est possible je me suis rendu compte qui avait plusieurs connaiseurs sur se site alors je me lance. J'aimerais partir une compagnie de visite guidé de cuba fait par une quebecoise que les gens vont pouvoir acheter du quebec. des tours telle une journee chez l'habitant, un repas chez l'habitant passez la nuit chez un habitant ou simplement faire un tour de ville ou 1 semaines complete tout simplement mais tout cela vendu sous forme de petit forfait qui inclus le transport bien sur ........ est-ce possible de faire se commerce a cuba ???????
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière
Eric
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l��amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l��amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Lufthansa Italia à Milan English translation pending
Bonjour
Je reçois un mail publicitaire pour" Lufthansa Italia", dont le hub est à Milan: Quid?
Demande de citoyenneté espagnole pour un Cubain? English translation pending
Bonjour,
est-ce que l'un ou l'une d'entre vous saurait s'il est possible pour un Cubain dont les grands-parents sont d'origine espagnole (espagnols immigrés à Cuba au début du siècle) d'obtenir sa citoyenneté espagnole? Je sais que depuis le 28 ou 29 décembre 2008, les petits-enfants de descendants espagnols peuvent l'obtenir, mais c'est seulement pour ceux dont les grands-parents ont été forcés d'exiler d'Espagne pendant la guerre civile, soit entre 1936 et 1955. Je me trompe? Y a-t-il une autre possibilité (à part aller vivre une année en Espagne)?
Merci!!
est-ce que l'un ou l'une d'entre vous saurait s'il est possible pour un Cubain dont les grands-parents sont d'origine espagnole (espagnols immigrés à Cuba au début du siècle) d'obtenir sa citoyenneté espagnole? Je sais que depuis le 28 ou 29 décembre 2008, les petits-enfants de descendants espagnols peuvent l'obtenir, mais c'est seulement pour ceux dont les grands-parents ont été forcés d'exiler d'Espagne pendant la guerre civile, soit entre 1936 et 1955. Je me trompe? Y a-t-il une autre possibilité (à part aller vivre une année en Espagne)?
Merci!!
Partir vivre au Mexique English translation pending
bonjour
je souhaiterais partir vivre au Mexique, mais avant tous chose, g besoin de savoir ou il y des écoles francaises car g 2 petites fille de 9 et 10 ans .6EME ET CM2
est ce que le pays est securisé?
je compte partir en repérage en février mais il est évidement que j'irai ou il y a une école francaise. si quelqu'un pouvait deja me donné ce renseignement se serait un trés bon début, pour trouver un hotel ds les environs !
MERCI D'AVANCE .
Avis sur voyage de trois semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour a tous, nous projetons avec ma femme de partir en nouvelle calédonie 3 semaines du 18 septembre au 10 octobre 2009 !!!
dans un premier temps nous pensions louer un gite au mont dore durant les 3 semaines, mais en approfondissant nous nous sommes apercu qu'il etait ridicule de pratiquer ainsi, alors que nous allons passé entre 7 et 9 jours sur les iles loyautées et sur l'ile des pins !!!
puis pour le temps qu'il nous reste nous voudrions faire le tour des incontournables du caillou !!! nous pensons louer une voiture, mais encore une fois je me demande si l'on doit louer un gite ou partir a l'aventure en camping ??? car le cailloux faisant 400 km de long par 70 de large et le mont dore etant situé près de nouméa au sud ouest, je me demande si cela ne va pas nous obliger a passer beaucoup de temps sur les routes !!!
qu'en pensez vous ???
et y'a t'il des choses interressantes a voir coté ouest de l'ile hormis le coeur de voh ???
si il y a des gens vivant la-bas et près a donner des tuyaux utiles je peux aussi correspondre via msn !!!
voila merci par avance pour vos reponses
Croisière sur le Costa Serena le 11 février 2009 English translation pending
Un grand MERCI à tous ceux qui donnent des conseils, des astuces, pour limiter les excursions costa qui sont assez onéreuses surtout lorsqu'on voyage en famille ! 😛
J'ai déjà relevé pas mal d'infos pour cette croisière, nous avons hâte de partir !
Lors d'une précédente croisière et grâce à ce site, nos enfants de 12 et 17 ans ont pu rencontrer des jeunes du même âge qu'eux. Ils avaient passé une semaine formidable ! 😄
Alors y 'a t' il des francophones accompagnés d'ados qui font cette croisière ? 😉
Angel 31
J'ai déjà relevé pas mal d'infos pour cette croisière, nous avons hâte de partir !
Lors d'une précédente croisière et grâce à ce site, nos enfants de 12 et 17 ans ont pu rencontrer des jeunes du même âge qu'eux. Ils avaient passé une semaine formidable ! 😄
Alors y 'a t' il des francophones accompagnés d'ados qui font cette croisière ? 😉
Angel 31
Hôtel avec des jeunes et animation à Cuba? English translation pending
Allo a tous ! je viens darriver sur se Site internet
et jai bessoin de vous pour un information !!
JAimerai partir en Avril A cuba ou P-t cancun Mais je veux un endroit Avec des jeune (18-24) un hotel Trippante ou que ya du NightLife ( sois a lhotel ou dans les Disco )
Connaisais vous des endroit Ou je peu retrouver ceci en Avril :):)
Mercii DAvance ! :😉
JAimerai partir en Avril A cuba ou P-t cancun Mais je veux un endroit Avec des jeune (18-24) un hotel Trippante ou que ya du NightLife ( sois a lhotel ou dans les Disco )
Connaisais vous des endroit Ou je peu retrouver ceci en Avril :):)
Mercii DAvance ! :😉
M'établir à un endroit fixe pour deux semaines au Pérou English translation pending
Comme je me prepare à voyager seul au Pérou, je désire me trouver un endroit que je pourrais m'installer pour 16 jours. De cet endroit je pourrai faire de petite excursion de 2 jours maximum ou d'une journée. Naturellement y passer du bon temps sur place également. Vivre avec le peuple...Je me débrouille bien en espagnol. Ce temps passé sur place me permettra de faire une immersion et m'améliorer. J'attends de vos suggestions. Merci !
De retour de la croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Atlantica English translation pending
Je rentre tout juste de la croisière "Perle des Antilles" sur le costa Atlantica !!
Tout simplement fabuleux !!!
Si vous avez des questions.........
Si vous avez des questions.........
Voyage au Vietnam fin mars-début avril: hébergements, transport, excursions...? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi partont au Vietnam dans 2 mois. Pour le moment nous avons uniquement acheté les billets d'avion : nous arrivons à hanoi et repartons de ho chi minh. Nous recherchons des bons plans concernant les hébergements, les moyens de transport, les restos et les excursions. Nous envisageons de visiter Hanoi, la baie d'along, Sapa, Mai chau, Hoa Lu/tam coc, Huê, Hoi An, l'ile cham, Ho chi minh, le delta du Mékong et Tay Ninh. Merci de nous faire partager votre expérience.🙂
Mon copain et moi partont au Vietnam dans 2 mois. Pour le moment nous avons uniquement acheté les billets d'avion : nous arrivons à hanoi et repartons de ho chi minh. Nous recherchons des bons plans concernant les hébergements, les moyens de transport, les restos et les excursions. Nous envisageons de visiter Hanoi, la baie d'along, Sapa, Mai chau, Hoa Lu/tam coc, Huê, Hoi An, l'ile cham, Ho chi minh, le delta du Mékong et Tay Ninh. Merci de nous faire partager votre expérience.🙂
Séjour à Tokyo en mars: hôtels, pass et toilettes à la japonaise? English translation pending
Bonjour,
Départ Paris le soir du 13 mars et retour le 30 mars 09. Une amie japonaise m'a donné des liens d'hôtel que je retrouve sur le forum 🙂. Comme c'est la première fois que je vais y mettre les pieds, je ne connais absolument rien sur les pass, hôtels et cie. J'ai surfé sur le site de sakura, de newmachin, oakhotel et de taitoryokan. Ce dernier m'a l'air sympa. Je pourrais chercher sur le net mais comme je vous ai sous les yeux 😄, je vais en profiter. Les toilettes à la japonaise, c'est quoi exactement? Ce n'est pas comme en Chine j'imagine...les toilettes publiques (payantes j'imagine) sont-elles régulièrement nettoyées et fréquentes? En Chine, on peut se regarder dans le blanc des yeux (prévoir un sac pour se cacher!!) dans les toilettes payantes alors je pose la question au nom de toutes les petites vessies...
Si j'ai bien compris, je peux prendre un JR pass si je reste à Tokyo? On aimerait faire un tour à Kyoto pour 2 jours et éventuellement zieuter le Mont Fuji de loin...est-ce rentable pour la période de notre séjour et est-ce le JR pass qu'il nous faut?
Quelqu'un a t-il déjà tenté le surfingcouch dans Tokyo ou Kyoto?couchingsurf je ne sais plus🙂 Merci bien🙂🙂🙂
Départ Paris le soir du 13 mars et retour le 30 mars 09. Une amie japonaise m'a donné des liens d'hôtel que je retrouve sur le forum 🙂. Comme c'est la première fois que je vais y mettre les pieds, je ne connais absolument rien sur les pass, hôtels et cie. J'ai surfé sur le site de sakura, de newmachin, oakhotel et de taitoryokan. Ce dernier m'a l'air sympa. Je pourrais chercher sur le net mais comme je vous ai sous les yeux 😄, je vais en profiter. Les toilettes à la japonaise, c'est quoi exactement? Ce n'est pas comme en Chine j'imagine...les toilettes publiques (payantes j'imagine) sont-elles régulièrement nettoyées et fréquentes? En Chine, on peut se regarder dans le blanc des yeux (prévoir un sac pour se cacher!!) dans les toilettes payantes alors je pose la question au nom de toutes les petites vessies...
Si j'ai bien compris, je peux prendre un JR pass si je reste à Tokyo? On aimerait faire un tour à Kyoto pour 2 jours et éventuellement zieuter le Mont Fuji de loin...est-ce rentable pour la période de notre séjour et est-ce le JR pass qu'il nous faut?
Quelqu'un a t-il déjà tenté le surfingcouch dans Tokyo ou Kyoto?couchingsurf je ne sais plus🙂 Merci bien🙂🙂🙂
Séjour au Kenya-Tanzanie English translation pending
bonjour,
nous sommes un jeune couple de 25 ans et nous voulons nous rendre au kenya-tanzanie fin septembre début octobre. Nous avons l'habitude de voyager style routard sans faire de réservations et de camper. Notre plan et de prendre un billet aller retour pour nairobi.
Après beaucoup de question se posent à nous alors peut etre que vouspouvez nous aider.
On voudrait aller au parc d'amboseli (peut on y aller par des transport en commun puisque nous n'aenvisageons pas de louer un vehicule privé), est ce qu'on peut louer un vehicule à la journée pour visiter le parc ? et peut t'on ressortir du parc par l'est notre but étant de continué vers tsavo west puis voi ou l'on aimerai prendre le trainpour mombosa. Est ce cela est rélisable sans véhicule perso ? y a t'il des navettes, transports locaux ? Nous avons environ une semaine pour faire cela.
Nous aimerions également savoir les tarifs de ses parcs, sachant que l'on ne veut pas etre en lodge mais camper.
merci pour toute information.
audrey
Voyager en auto ou en bus au Mexique? English translation pending
nous serons à cancun en mars je me demande si il est préférable de louer une auto ou de me servir du transport en commun? nous sommes 4 et le prix du bus me reviens plus chers que de louer par contre je suis inquiet de conduire dans une ville que je ne connait pas, et je me demande si la police n'est pas trop corrompue avec les touristes? le trajet que je pense faire est de cancun à valladolid, ensuite valladolid à tulum, ensuite tulum jusqu'à majahual.si quelqun connait la route peut t-on me dire si sa se fait bien.merci
Partant vers l'Amérique du Sud pour une durée indéterminée English translation pending
Chers amis, bonjour !!!!!
Je m'appelle Olivier, j'ai 32 ans, et je suis inscrit sur ce forum depuis 13 minutes à peu près...
Cela fait quelques semaines maintenant que j'écume le web pour glaner conseils et expériences. Voilà mon projet, il est simple à résumer.
Je quitte la Belgique d'ici quelques mois pour l'Amérique du sud. Je pars pour une durée indéterminée, et j'aurais vendu le peu de choses que je possède ici. Mon budget global, hormis le billet d'avion, s'élèvera probablement à environ 2500€. Je ne souhaite pas réellement faire du tourisme, le but de ce voyage ressemble plutôt à l'envie de comprendre comment les choses se passent ailleurs, de comprendre comment l'on peut vivre dans d'autres parties du globes. Je projette de tenter de travailler sur place, afin de payer un logement simple et temporaire, et de financer un départ vers la destination suivante. Je parle quasi parfaitement castillan, d'où le choix de cette région du monde, étant conscient que le véhicule de la langue est un des facteurs primordiaux à l'intégration et à la compréhension d'une culture. Selon moi, il est probable que je puisse trouver quelques plans dans l'artisanat, dans des exploitations agricoles, dans des bars ou des restaurants, dans des manufactures, ou éventuellement dispenser des cours de français ou d'anglais (langue que je maîtrise également quasi parfaitement). Intervenir auprès d'écoles ou d'associations à vocation sociales ou humanitaire me plairait assez sur place. La somme de 2500€ me servirait ainsi à compléter le coût de certains déplacement, ou seulement de budget tampon, de soupape de sécurité au cas où.
Mes questions sont simples:
1- Est-ce un projet complètement irréalisable ou irréaliste? 2- Puis-je trouver à travailler sur place? facilement? rapidement? 3- J'ai lu une interminable discussion sur ce forum à propos de la vision des "gringos qui volent le travail et l'argent des indigènes". Quel est votre avis à ce propos? 4- Le budget de 2500€ semble-t-il correct? Puis-je faire avec moins, selon le niveau de sécurité que je peux accepter? 5- Par quel endroit commencer? Destination la moins chère en avion depuis l'Europe? Où ne pas aller?
D'avance merci pour vos réaction, restant je l'espère dans le cadre du constructif. Olivier.
Je quitte la Belgique d'ici quelques mois pour l'Amérique du sud. Je pars pour une durée indéterminée, et j'aurais vendu le peu de choses que je possède ici. Mon budget global, hormis le billet d'avion, s'élèvera probablement à environ 2500€. Je ne souhaite pas réellement faire du tourisme, le but de ce voyage ressemble plutôt à l'envie de comprendre comment les choses se passent ailleurs, de comprendre comment l'on peut vivre dans d'autres parties du globes. Je projette de tenter de travailler sur place, afin de payer un logement simple et temporaire, et de financer un départ vers la destination suivante. Je parle quasi parfaitement castillan, d'où le choix de cette région du monde, étant conscient que le véhicule de la langue est un des facteurs primordiaux à l'intégration et à la compréhension d'une culture. Selon moi, il est probable que je puisse trouver quelques plans dans l'artisanat, dans des exploitations agricoles, dans des bars ou des restaurants, dans des manufactures, ou éventuellement dispenser des cours de français ou d'anglais (langue que je maîtrise également quasi parfaitement). Intervenir auprès d'écoles ou d'associations à vocation sociales ou humanitaire me plairait assez sur place. La somme de 2500€ me servirait ainsi à compléter le coût de certains déplacement, ou seulement de budget tampon, de soupape de sécurité au cas où.
Mes questions sont simples:
1- Est-ce un projet complètement irréalisable ou irréaliste? 2- Puis-je trouver à travailler sur place? facilement? rapidement? 3- J'ai lu une interminable discussion sur ce forum à propos de la vision des "gringos qui volent le travail et l'argent des indigènes". Quel est votre avis à ce propos? 4- Le budget de 2500€ semble-t-il correct? Puis-je faire avec moins, selon le niveau de sécurité que je peux accepter? 5- Par quel endroit commencer? Destination la moins chère en avion depuis l'Europe? Où ne pas aller?
D'avance merci pour vos réaction, restant je l'espère dans le cadre du constructif. Olivier.
Croisière "Parfum des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
bonjour, qui part en avril sur orient queen?
Quels types d'emplois peut-on trouver en République Dominicaine? English translation pending
Mon mari, mon fils et moi meme desirons vivre en Republique Dominicaine.
Nous parlons tous les trois courrament le Francais, l'Anglais et l'Espagnol.
Nous vivons actuellement aux Etats Unis, plus precisement dans l'Utah.......
Pas du tout le meme climat. Nous avons deja beaucoup vecu dans d'autres pays.
Nouvelle Caledonie, Bresil, Mexique. Mon mari parle egalement Portugais mais il est Americain.
Nous avons donc l'habitude du changement de vie et de confort, cela ne nous pose pas de probleme. Nous aimerions louer une petite maison a l'annee.
Je peux pour ma part offrir benevolement mes services en tant qu'infirmiere. J'ai aussi enseigne le francais et l'anglais quand nous vivions au Mexique.
Mon fils quand a lui, a travaille comme traductueur de web site, et il a de tres bonnes connaissance en informatique. Il a egalement ete "manager" dans differents night club au Mexique.
Je m'adresse au personne qui vivent deja depuis plusieurs annee en RD.
J'y ai quant a moi fait quelques sejours en vacance, mais bien plus approfondis que les "todo includo" lolll.
Merci d'avance pour vos reponses. A bientot de vous connaitre.
joelle
joelle
Croisière sur le MSC Musica le 12 avril 2009 English translation pending
Bonjour le forum et meilleurs voeux 2009😇.
Nous partons le 12 Avril 2009 prochain sur le MSC MUSICA cabine 8128 Pont 8 FORTE "Les Iles Grecques". Est ce que quelqu'un pourrait me dire si les lits superposés sont au-dessus du lit des parents. Il y aura t-il d'autres francophones à bord ? Nous avons deux enfants un fils de 9 ans et une fille de 5 ans. Merci pour vos tuyaux. A Bientôt Chrystel😛
Nous partons le 12 Avril 2009 prochain sur le MSC MUSICA cabine 8128 Pont 8 FORTE "Les Iles Grecques". Est ce que quelqu'un pourrait me dire si les lits superposés sont au-dessus du lit des parents. Il y aura t-il d'autres francophones à bord ? Nous avons deux enfants un fils de 9 ans et une fille de 5 ans. Merci pour vos tuyaux. A Bientôt Chrystel😛
Excursion pour visiter La Havane avec un spectacle Tropicana English translation pending
Allo,
Nous allons à Varadero en avril prochain et nous pensons prendre l'excursion pour visiter la Havane. Nous savons qu'il y a plusieurs excursions possibles, dont seulement la visite de la Havane ou visite de la Havane incluant spectacle en soirée Tropicana, cette dernière option impliquant un retour à l'hotel vers 2hres du matin. Comme nous trouvons que c'est tard, nous voulons savoir si le spectacle en vaut la peine??? Nous aimerions avoir l'opinion de gens qui l'ont vu assez récemment.
Aussi si vous avez d'autres suggestions d'excursions incontournables, gênez-vous pas.
Merci
JPJP et ML
Nous allons à Varadero en avril prochain et nous pensons prendre l'excursion pour visiter la Havane. Nous savons qu'il y a plusieurs excursions possibles, dont seulement la visite de la Havane ou visite de la Havane incluant spectacle en soirée Tropicana, cette dernière option impliquant un retour à l'hotel vers 2hres du matin. Comme nous trouvons que c'est tard, nous voulons savoir si le spectacle en vaut la peine??? Nous aimerions avoir l'opinion de gens qui l'ont vu assez récemment.
Aussi si vous avez d'autres suggestions d'excursions incontournables, gênez-vous pas.
Merci
JPJP et ML
Restaurant romantique à New York? English translation pending
Hello tlm, voici ma recherche :)
Je pars le 19 fevrier a new York pour un mois avec ma lady et j'aimerais lui faire plaisir en l'amenant dans un resto où on mange bien et qui a du charme, bref Romantique ! J'ai déjà parcouru mille fois les sites qui répertorie les restaurants, mais y en a tellement que j'aurais besoin de témoignage pour me faire réellement une idée. Nous sommes déjà allés a New York, donc nous connaissons un peu les endroits et comment s'y rendre..Ce qui m'importe vraiment est de trouver un endroit magique, peu importe le prix, ou notre côté épicurien (du point de vue gastronomiqueet visuel) sera émerveillé 😉
Voila j'espère que vous me ferez part de votre, ou vos coup de coeur afin que je puisse lui faire une petite surprise..
Merci d'avance. Salutations
M. Obit
Je pars le 19 fevrier a new York pour un mois avec ma lady et j'aimerais lui faire plaisir en l'amenant dans un resto où on mange bien et qui a du charme, bref Romantique ! J'ai déjà parcouru mille fois les sites qui répertorie les restaurants, mais y en a tellement que j'aurais besoin de témoignage pour me faire réellement une idée. Nous sommes déjà allés a New York, donc nous connaissons un peu les endroits et comment s'y rendre..Ce qui m'importe vraiment est de trouver un endroit magique, peu importe le prix, ou notre côté épicurien (du point de vue gastronomiqueet visuel) sera émerveillé 😉
Voila j'espère que vous me ferez part de votre, ou vos coup de coeur afin que je puisse lui faire une petite surprise..
Merci d'avance. Salutations
M. Obit
Hôtel Costa Morena de Santiago de Cuba English translation pending
Costa Morena de Santiago de Cuba.
en fevrier nous y allons. nous aimerions avoir des renseignement sur l'hotel, les employer, que trouver autour.
nous aimerions voir des photos.
merci a tous
Croisière "Perles des Antilles sur le Costa Atlantica du 7 au 15 février 2009 English translation pending
nous recherchons toujours des croisieristes pour ces dates pour partager nos experiences, nosexcursions.
Cherche associations pour faire du bénévolat à Iquitos ou ailleurs English translation pending
Bonjour,
je compte partir 6 mois en Amerique du sud au depart de la Colombie. Je pense aller a Leticia et de la prendre le bateau jusqu'a Iquitos, Perou. J'aimerais faire du benevolat a Iquitos pendant 1 mois (c'est pas beaucoup mais on fait ce qu'on peut...). Je sais qu'il y a des communautes indigenes autour d'Iquitos donc peut-etre faire quelquechose en rapport.
Je suis ingenieur et fais partie quelque temps de Ingenieur sans Frontieres. Peut-etre que des competences "techniques" pourraient etre appreciees 🤪
Est-ce que quelqu'un connait des associations qui pourraient etre interessees? A Iquitos ou ailleurs au Perou, Bolivie, Argentine, Chili??
Merci de vos reponses
Sabrina
je compte partir 6 mois en Amerique du sud au depart de la Colombie. Je pense aller a Leticia et de la prendre le bateau jusqu'a Iquitos, Perou. J'aimerais faire du benevolat a Iquitos pendant 1 mois (c'est pas beaucoup mais on fait ce qu'on peut...). Je sais qu'il y a des communautes indigenes autour d'Iquitos donc peut-etre faire quelquechose en rapport.
Je suis ingenieur et fais partie quelque temps de Ingenieur sans Frontieres. Peut-etre que des competences "techniques" pourraient etre appreciees 🤪
Est-ce que quelqu'un connait des associations qui pourraient etre interessees? A Iquitos ou ailleurs au Perou, Bolivie, Argentine, Chili??
Merci de vos reponses
Sabrina
Arte: émission sur Cuba et ses ouragans ce soir le 6 janvier 2009 English translation pending
bjr,
quelqu'un a déjà vu l'émission qui passe ce soir sur ARTE concernant cuba et ses ouragans?
merci
quelqu'un a déjà vu l'émission qui passe ce soir sur ARTE concernant cuba et ses ouragans?
merci
Monter une affaire en Thaïlande English translation pending
🙁bonjour a tous je reviens de thailande ou j'ai passer avec mon fiancé des vacances magnifique une question comment faire pour ne pas revenir en france comment cela se passe pour les expat.
Parcs de l'ouest des États-Unis en bus? English translation pending
Bonjour à tous !
Je prépare mon voyage de cet été aux États-Unis. Je compte faire les parcs de l'Utah, de l'Arizona et de la Californie, mais en bus.
Je voulais donc savoir si c'était faisable, si il y avait des liaisons entre les parcs.
Pour Greyhound, j'ai pas vu énormément de dessertes, y a t'il d'autres compagnies ?
Merci de votre aide !
Je prépare mon voyage de cet été aux États-Unis. Je compte faire les parcs de l'Utah, de l'Arizona et de la Californie, mais en bus.
Je voulais donc savoir si c'était faisable, si il y avait des liaisons entre les parcs.
Pour Greyhound, j'ai pas vu énormément de dessertes, y a t'il d'autres compagnies ?
Merci de votre aide !
Reprise d'un ressort en Thaïlande à Ko Samui English translation pending
😛Bonjour a tous,
Qui pourrai me renseigner,
voila, nous sommes trois a vouloir acheter un ressort sur ko Samui un de 49 ans, un de 35 et moi 41 de plus je passerais mon niveau instructeur padi pour avoir le centre de plongé au ressort même.
Notre budget pour le rachat de celui ci sera environ de 400 000 euros et 100 000 euro pour le démarrage ainsi que pour les documents affèrents plus les premières paye des employés.
Je me suis déjà rendu trois fois en Thaïlande et j'adore ce Pays ainsi que la population .
Nous pensons prendre 7 employés Thai.
Sachant que je parle Anglais et Italien et faire aussi le commercial en Europe pour le ressort, que d'apprendre le Thai ne me fais pas peur et pour finir, que je compte m'installer avec un Thai la bas des que je le trouverais lol et oui je suis gay et d'ailleurs est ton reconnu en couple comme les hétérosexuels (Fiscalement parlent)?
A quoi faut il s'attendre comme surprise de mauvaise ampleur dans un tel projet?????????????
Merci pour tout les petits coup de main qui serons les bienvenus.
Tour du monde à la voile English translation pending
Bonjour,
de retour aprés un voyage de 4 ans en bateau, j'ai un projet de tour du monde à la voile sur mon bateau (départ en 2009 au printemps).
Le voyage durera plusieurs années par étapes, entrecoupé de retour en France.
Je cherche un compagnon de voyage pour ce tour du monde. Quelqu'un de disponible et facile à vivre, pas forcément expérimenté à la voile.
Pour faciliter la préparation du voyage et pouvoir facilement se rencontrer je cherche quelqu'un qui habite aussi la région de Toulouse.
Si ce projet t'interesse contacte moi par MP.
A bientôt.
de retour aprés un voyage de 4 ans en bateau, j'ai un projet de tour du monde à la voile sur mon bateau (départ en 2009 au printemps).
Le voyage durera plusieurs années par étapes, entrecoupé de retour en France.
Je cherche un compagnon de voyage pour ce tour du monde. Quelqu'un de disponible et facile à vivre, pas forcément expérimenté à la voile.
Pour faciliter la préparation du voyage et pouvoir facilement se rencontrer je cherche quelqu'un qui habite aussi la région de Toulouse.
Si ce projet t'interesse contacte moi par MP.
A bientôt.
Hôtels pas chers à Hué au Vietnam? English translation pending
bonjour, pouvez-vous m'indiquer des hotels pas chers (pas plus de 20 euros) à Hué. merci pour vos réponses
Aimez-vous Cadaquès en Espagne? English translation pending
J'aime beaucoup Cadaquès - petite ville très agréable car on peut s'y promener à pied et admirer ses barques de pêcheurs bariolées - ce village heureusement est préservé de l'urbanisme, il a attiré beaucoup de peintres comme Picasso ou Dali, on peut voir la maison de S. Dali à Portlligat - un petit bus touristique nous fait faire le tour pour admirer le paysage - Y êtes-vous allés ? oui sans doute pour la plupart, qui ne connais pas Cadaquès sur la Costa Brava ?
P.S./ j'en profite pour envoyer mes amitiés et mes voeux 2009 à tous - et le plaisir que j'ai eu d'échanger des renseignements, des idées, d'apprendre beaucoup avec vous tous, aussi admirer, avec grand plaisir, toutes les belles photos que vous avez faites de vos voyages ! Gold