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Correspondance entre Terminal 2F et Terminal 1 à Roissy English translation pending
by Beuzy · 2015-07-21 · 13 replies
Bonjour à tous, je viens faire appel à votre expérience pour être renseigné (voire rassuré) sur le temps de correspondance entre le terminal 2F et le terminal 1 à Charles de Gaulle. Voila la problématique: -arrivée sur vol Air France Terminal 2F à 7h50 en provenance de Brest, -départ sur vol Qatar Airways Terminal 1 à 10h30 à destination de Rangoon -billets achetés séparément, donc pas de suivi des bagages prévus Voici ma question: La correspondance de 2h40 est elle suffisante pour récupérer les bagages, changer de terminal (navette CDGval), passer les contrôles et se réenregistrer? même chose au retour. Merci d'avance pour vos réponses.
Insectes en Thaïlande... English translation pending
by Hitorogoshi · 2013-01-12 · 44 replies
Bonsoir à tous,

Actuellement dans le Sud de la Thaïlande (ile de Phuket), et désirant visiter très prochainement le parc de Khao Sok, j'aurais aimé avoir vos avis sur les jours approximatifs nécessaires pour "voir" des choses, et pas "passer pour visiter", quitte à prendre une chambre d'hôtel ou dormir dans une guest-house pour quelques jours. Aimant beaucoup les insectes (un peu plus originaux que les blattes que l'on voit un peu partout, quand-même), est-ce que quelqu'un saurait ce que l'on peut trouver dans ce coin-là ? Variétés de phasmes, scarabées, papillons, etc ? Les endroits du parc à voir, s'il faut un maillot, les choses auxquelles il faut faire attention, etc ? Je suis preneur de tous vos conseils.

Je remonte ensuite dans le Nord du pays, Chiang Mai et les environs de Nan. Là aussi, si quelqu'un saurait ce qu'il y a à voir, cascades, temples, coins avec de beaux paysages, variétés d'insectes, d'animaux, je lui en serais grandement reconnaissant.

Bonne soirée à tous.

Alexandre

PS : Est-ce que quelqu'un connaitrait le nombre de kilomètres entre la pointe Sud de Phuket (Kata, dans ce cas précis) et l'entrée du parc de Khao Sok ? Et comment y aller en bus ? D'avance, merci à tous.
Déménagement sur Mayotte English translation pending
by Bouricot369 · 2011-06-11 · 7 replies
Bonjour, Enfin la nouvelle tant attendue, une mutation sur Mayotte acceptée et maintenant plein de chose à préparer. Or, j'ai absolument besoin de vos témoignages afin de m'aider à cette nouvelle organisation. Petit résumé de la situation. J'arrive au plus tard le 1er septembre 2011, mais certainement fin juillet début août. J'arriverais seul dans un premier temps, mon épouse me rejoindra définitivement en fin d'année. Entre temps, elle passera quelques séjours. J'ai un logement offert pour environ 3 mois le temps de trouver une solution, j'ai donc un emploi en zone industrielle de Mamoudzou et après l'inconnu. Pouvez vous m'aider sur l'immobilier ( lieu, difficulté pour rejoindre mon travail, bouchon...) Que dois je emmener ou surtout ne pas oublier pour vivre le plus facilement sur place. les liaisons téléphones et internet ( dois je prendre mon ordi portable, dois je prendre mon téléphone portable avec carte française...) dois je amener mon véhicule enfin plein de chose...

Toutes les informations et suggestions de votre part m'aideront dans cette nouvelle vie, je compte sur énormément sur vous.

Merci d'avance
Équiper sa maison en Guadeloupe: faire venir les meubles par un conteneur de métropole? English translation pending
by Ahcfky · 2011-04-29 · 7 replies
Bonjour,

Nous achetons bientôt un appartement en Guadeloupe et au vu des prix des cuisines/ meubles de salles de bain, on se demande s'il n'est pas plus judicieux d'acheter ses meubles en métropole ( dans un magasin pas trop cher comme IKEA) et les faire venir par conteneur en Guadeloupe.

Comment ça marche niveau TVA et Octroi de mer ?

Certains d'entre vous l'ont déjà fait ? Par quel transitaire passer ?

Merci de vos conseils :)

céline
Partir, une obsession et une peur English translation pending
by Supertramp06 · 2010-10-05 · 150 replies
Bonjour,

J'ai 21ans je travail, je paye la sécu, les retraites etc... comme tt le monde J'ai entamé 2diplome bac+2 que je n'ai jamais pu finir (cela ne me convenait pas) j'ai travailler dans : l'immobilier, le social et maintenant dans la restauration. Et à chaque fois c'est la même chose, j'en peux plus, la routine m'enerve au bout de seulement 2mois et l'envie de tout plaquer, tout vendre, et de dire ciao bambino me prend comme un junkie camé a la cocaine! Je n'arrive pas à faire le pas... Pourtant je ne suis pas famille (trop de pb mais bon) ni trop ami... Je n'arrive à me fixer sur rien : si je fais le mm chose pendant 1mois c'est la déprime!!! Aujourd'hui je suis avec une femme (cela fait 3ans), et franchement c'est la seul chose qui me retienne je crois. doit'on vivre de maniere égoiste? penser à soi et rendre l'autre malheureux et soi meme peut etre? doi'je tout laisser et m'en aller vivre comme mon coeur me le demande. rien qu'en ecrivant ce message j'ai l'adrenaline du voyage (comme un matin de noel) qui s'empare de moi... Que faire? Ps: les forum psycho : très peu pour moi...merci
S'installer au Maroc? English translation pending
by Dounia63 · 2010-02-06 · 14 replies
Bonjour,

Je suis d'origine marocaine et J'aimerais m'installer soit à Tanger, Rabat ou à Casablanca. La vie à Paris commence à me peser ( le stress, un cout de vie élevé).J'hésite encore...Par ailleurs je souhaite acheter un bien dans un quartier sympa.

je cherche des contacts (avocats, notaire, agent immobillier....) pour m'aider dans ce projet ..

A vos claviers

A bientot
Professeur des écoles spécialisé muté en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Cminnie · 2009-10-02 · 16 replies
Je suis professeur des école spécialisée et voilà mon dossier est parti, il n'y a plus qu'à attendre la réponse... mais je me pose déjà plein de questions auxquelles je ne trouve pas de réponse. La vie en nouvelle calédonie, j'en ai déjà une idée puisque j'y ai de la famille et suis venue à 3 reprises, mais toujours pour les vacances. Cette fois ci je franchis le pas et suis prête à venir y travailler. Etant professeur des écoles spécialisée dans l'option C (handicap moteur-enfants malades) je sais qu'il y a peu de candidats donc j'ai mes chances... et c'est vers les collègues ayant déjà vécu une mutation que je me tourne, car nulle part je n'ai pu avoir de réponses à mes questions. La rentrée est prévue le 17 février 2010, mais actuellement la rentrée en métropole vient de commencer... à quel moment sommes nous pris en compte sur le territoire ? avec les 24h de voyage, j'imagine qu'on ne peut pas arriver la veille ;-) . 2° sommes-nous en détachement ou en affectation ? (= est-ce que je reste attachée à mon département d'origine et détachée pour 2 ou 4 a sur la Nouvellle Calédonie ou pour le retour faudra-t-il faire une demande d'intégration vers la métropole?). Les frais de déménagement, et en particulier le transport de la voiture sont-ils pris en charge à l'aller et au retour ? Quelqu'un pourrait-t-il me donner des coordonnées de déménageurs ?(je n'emporterai pas de meubles) A-t-on droit à un voyage vers la métropole pris en charge à la période des vacances d'été ? Et enfin, un collègue pourrait-il me communiquer la liste des postes de l'option C à Nouméa ; je sais qu'il y a des CLIS 4, dans quelles écoles ? Y a -t-il un IEM (Institut Education Motrice ?) Y a-t-il une classe dans le service de pédiatrie pour les enfants hospitalisés ? Bénéficie-t-on comme en métropole d'une bonification indiciaire pour l'exercice en classe spécialisée ? D'avance un très grand merci à tous ceux qui auront des réponses pour moi :-)
Quelques informations fraîches de Ubud et Sulawesi (Indonésie) English translation pending
by Teamten · 2009-08-26 · 19 replies
Salut à tous.Voici quelques infos pratiques d'une partie de notre voyage effectué cet été ( nous sommes rentrés avant hier ) Nous sommes restés quelques jours à Ubud et nous vous conseillons l’hotel « Nick’s Pension » JL. WENARAWANA / JL. BISMA ~ UBUD ~ 80571 ~ BALI TELP. +62 361 975636 FAX. +62 361 972596

Voici leurs tarifs (nous avons pu négocier 10 % de remise pour une standard fan)

Deluxe aircon. 60 USD

Superior aircon river view 45 USD

Superior aircon rice fiel view 40 USD

Superior fan 33 USD

Standard aircon 35 USD

Standard fan 25 USD

Extra Matrass 8 USD

Petit dej inclu

Le cadre est magnifique et l’hôtel possède une piscine très agréable. Les chambres sont correctes.

Il existe aussi le Nick’s Homestay :

JL. HANOMAN NO.57 PADANG TEGAL KELOD - UBUD - 80571 - BALI TELP. +62 361 975526 FAX. +62 361 972596

Et le Nick’s hidden cottages :

JL. BISMA - UBUD - 80571 - BALI TELP. +62 361 970760 FAX. +62 361 970516

Le premier est moins cher que le « Pension » et le second est plus onéreux …

A part ça pas d’autres adresses à vous communiquer ; pleins de restos qui se valent à peu près tous, pleins de boutiques et … Pleins de français !

Toute la région est magnifique … Ubud en elle-même ne nous a pas trop « accrochée »

La taxe d’aéroport à Denpasar est de 30 000 IRP par personne.

L’aéroport de Makassar est flambant neuf et très aéré.

Nous ne sommes restés qu’une journée à Makassar, nous avons utiliser une consigne à bagages très pratique et très peu chère située à l’extérieur de l’aéroport (au bout à gauche …) pour pouvoir aller en ville sans être encombrés de nos gros sacs.

Un taxi « prepaid » pour aller au centre ville coûte 100 000 IRP (péages compris)

Nous sommes allés manger au « new Shogun » qui est une très bonne adresse pour manger japonais avec une carte bien fournie, un personnel attentif et des prix très raisonnables. Ils ont ouvert juste a coté le « Tokyo burger » une genre de cafete que nous n’avons pas testé …

Pour visiter le Fort Rotterdam , une donation est demandée, les 1000 IRP que nous avons donné par personne ont été acceptés avec un grand sourire…

La taxe d’aéroport est de 30 000 IRP

Attention : à notre second passage à cet aéroport, comme nous quittions le territoire indonésien nous avons du casquer 100 000 IRP par personnes ! Pas donné quand même !

L’aéroport de Palu est lui petit et très encombré …

A Palu, un taxi prepaid pour se rendre en ville coûte 37 500 IRP .

L’hôtel « Sentral » est très correct, la grande chambre familiale avec air con. coûte 150 000 IDR, petit dej. inclus.

A notre second passage a Palu, nous avons dormi a l’hôtel Lawahba, Jalan Sinsingamangaraja No. 33.

Telp. 0451-427171, 0451-427887 Palu

Un grand hotel flambant neuf .

Leurs tarifs :

Deluxe 4 : 250 000 IRP

Deluxe B : 220 000

Supérior : 170 000

Standard : 120 000

Un petit coffee shop dans l’hotel pour le petit dej. ( payant )

L’accueil est souriant. Le personnel ne parle pas l’anglais.

Un très bon resto à Palu, tenu par une Indonésienne ayant vécu longtemps en allemagne :

« Maestro Pizza » Jalan Mt. Haryono, No 6 . HP: 421841

Très bonne nourriture occidentale ( pizza, pates et steak ) Très copieux, prix raisonnable et très beau cadre. Fréquenté par la classe moyenne de Palu.

La taxe d’aéroport de palu est de 15 000 IRP par pers.

Nous avons pris un taxi pour nous rendre de Palu à Ampana 8 heures de route 1 000 000 IRP . Une pose déjeuner à Poso au « rumah Makan Pelangi », Jl Tadulako . Très correct et pas cher du tout. Très bon Nasi campur .

A Ampana, nous avons logé à « l’hotel Oasis » qui se dégrade, meme si l’accueil est sympa, l’entretien des chambres laisse à désirer. Préférer les chambres à l’étage avec air conditionné : 250 000 IDR , celles au rez-de-chaussée avec ventilo sont infestées de moustiques … 125 000 IRP.

Le ferry pour se rendre à Wakai coûte 40 000 IRP par personne, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. Les tickets peuvent être achetés soit à l’entrée du port, soit à l’hotel Oasis .

Au Togian, nous avions réservés 3 jours au « Kadidiri Paradise » le mal nommé ! Accueil inexistant, les propriétaires ; la mère et son fils sont …. A chier ! (Excusez l’expression …) Ils vous font comprendre d’entrée qu’ils vous considèrent comme des portefeuilles ambulants. La nourriture est rationnée et sans exagérer nous crevions de faim, impossible d’avoir du rab, même en payant un supplément … Vraiment pas une bonne adresse. Apparemment au «black marlin » c’est un peu le même topo …

Nous sommes donc allé voir au Fadhila cottages .

Accueil très sympa (très), les bungalows sont basiques mais très propres, Jaffar et sa famille sont adorables. Compter 150 000 IRP par personne le grand bungalow familial (2 chambres) négocié à 130 000 IRP.

Un « dive master » exerce maintenant au Fadhila. Anthony ; un australien d’une cinquantaine d’année qui est passionné. En association avec Jaffar ils pratiquent des prix défiants toute concurrence : 230 USD « l’open water » , 230 USD le « water advanced »

Mon neveu de 11 ans a fait son baptême pour … 100 000 IRP !

Pour ma part j’ai fait une plongée de 1 heure, nous sommes descendus à 25 mètres de profondeur dans un site magnifique et cette plongée m’a coûté 250 000 IRP (18 euros)

Le matériel est neuf ce qui ne gâche rien …

Vraiment, je conseille de passer son séjour au Togian au « Fadhila » pour l’accueil, pour la plongée . Le frère de Jaffar, Siffoul organise des sorties à la journée (Una Una, Malengue, Carina beach, visites de villages Bajau , reef 1 et 2 : sites magnifique pour la plongée, très beaux « tombants ») le tout à des prix très raisonnables. On ne s’y sent donc pas coincé. Jaffar laisse gratuitement deux « canoes » à la disposition des clients.

Le village de Katupat en face est très pratique pour se ravitailler.

Les bungalows en face, sur l’île de Bolilangga sont aussi très sympas, mêmes tarifs qu’au Fadhila et les proprios ont l’air très gentils, ce n’est qu’une impression car nous n’y avons passé qu’une demi journée. Le snorkelling y est excellent.

Voilà, voilà ... En espérant que ces infos serviront à quelqu'un...

A+
Installation à Luanda en Angola English translation pending
by Gennycolas · 2009-07-20 · 18 replies
Bonjour,

Ns venons d'apprendre qu'à compter du 1er Novembre ns devons être à Luanda (angola). cette proposition que ns avons accepté avec joie ns demande d'être assez réactifs car j'ai cru comprendre que les caisses maritimes voguaient pas mal de temps avant d'arriver à bon port.

Logés et je crois du mobilier mis à notre disposition, ma question serait plutôt :

quels sont les affaires et produits indispensables à prendre avec soi ?

quels sont les fournisseurs d'accès à internet ?

Les conditions climatiques obligent à prendre quelles affaires ? Côté moustiques médocs etc ... no souci, informés et bien suivis

y a t il de quoi faire des activités physiques (salle de gym, piscine ..) ou faut il prévoir vélo d'appart , tapis de course etc ...

Peut on facilement partir faire quelques virées dans le pays ?

Peut on prendre des cours de portugais ? Y a t il des méthodes d'apprentissage que vous conseillez ( autant commencer à apprendre un peu avant d'arriver)

Je suis preneuse de toutes les info susceptibles de me permettre de faire au plus vite, ravie de venir découvrir une autre région dans l'attente de vos réponse, bonne jrnée à tous
Partir en couple faire de l'aide humanitaire? English translation pending
by Bataudrey · 2009-07-19 · 8 replies
bonjour nous sommes un couple de 20 et 22 ans et nous souhaiterions partir faire de l'aide humanitaire à l'étranger. Nous souhaiterions savoir si c'est possible de partir en couple au même endroit? Nous souhaiterions partir l'été prochain car nous aurons terminer tous deux nos études. Je serai normalement titulaire d'un bac pro hygiène et environnement et ma copine, normalement, un diplôme d'aide soignante. Merci d'avance pour vos réponses. A bientôt
Voyage au Rwanda: sécurité et accueil? English translation pending
by Philmayotte · 2009-04-25 · 28 replies
Je compte faire un séjour d'une semaine au Rwanda du 3 au 10 Mai 2009

Y a-t-il des problèmes de sécurité en tant que Français? Comment est l'acceuil?

Je recherche de plus des adresses d'hotels sur Kigali

Merci philmayotte
Bateau Le Pirée-Santorin et retard éventuel de l'avion le 15 août (Grèce) English translation pending
by Rachidoc · 2008-05-15 · 23 replies
Bonjour! Nous souhaitons partir en voyage de noces du 15 au 25 aout 2008 pour les îles de Santorin et Paros. Nous avons réservé notre avion pour Athènes qui arrivera le 15 vers 13h30. Nous souhaitons savoir s'il est possible de rejoindre directement Santorin par un ferry: j'ai peur d'un éventuel retard d'avion qui nous ferait louper le ferry. Ainsi, connaissez-vous les horaires de départ et d'arrivée des ferry pour Santorin ? Est-il plus prudent de passer une nuit à Athènes? Faut-il réserver le bateau par avance ? Si oui, par quel intermédiaire ?

Cela fait beaucoup de questions, mais nous sommes soucieux de passer un délicieux séjour sans stress. C'est important de nous nourrir de vos expériences pour savoir l'utilité de passer une nuit à Athènes sachant que l'on veut être à Santorin le plus vite possible. Merci pour toutes vos prochaines réponses
Trains Hanoï - Hue et Da Nang - Nha Trang au Vietnam English translation pending
by Schoen · 2008-04-13 · 10 replies
bjr Dans le circuit que je souhaite éventuellement effectué fin octobre ou novembre 2008 il faut empreinter le train de nuit de HANOI à HUE et plus tard dans le circuit de DA NANG à NHA TRANG( de jour à priori ) quelqu' un connait il ces trajets et les a t il déjà empreité ? MERCI DE ME COMMUNIQUER VOS REMARQUES A+ JL
Preah Vihear: spectacle sur trois jours et nuits en juillet pour l'inauguration au patrimoine de l'humanité (Cambodge) English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-03-19 · 13 replies
Le temple Preah Vihear se prépare pour l’enregistrement sur la liste des patrimoines mondiaux en juillet

AKP Phnom Penh, 18 mars 2008 --

Hang Soth, secrétaire général de l’Autorité nationale de Preah Vihear, a dit que son autorité était en train de préparer un plan principal pour préserver et développer cette zone. « Nous avons divisé cette zone en trois : la zone de protection du temple de 154 hectares, la zone de développement de l’environnement de 2 642 hectares et la zone de développement économique et social de 2 828 hectares », a-t-il ajouté.

L’Autorité nationale de Preah Vihear en coopération avec le Centre d’action contre les mines (CMAC), a, a souligné Hang Soth, déminé 95% de cette zone.

Selon Thong Khon, ministre du Tourisme, les touristes peuvent se rendre au site sacré de Preah Vihear par la province de Kampong Thom, ou par Dam Dèk, Koh Kè, Boeung Mealea (route no. 62), province de Siem Reap, ou par Siem Reap en passant par Anlong Vèng, province de Banteay Meanchey, ou par la Thaïlande. Si les touristes étrangers viennent par Thaïlande, a-t-il précisé, le billet pour la visite du temple, est de 10 dollars, mais seulement 5 dollars s’ils viennent du Cambodge.

Une fois le temple est officiellement enregistré sur la liste des patrimoines mondiaux de l’UNESCO (en juillet), un grand spectacle sera organisé sur le temple pendant trois jours et nuits, a dit le secrétaire général de l’Autorité nationale de Preah Vihear. --AKP
Soudan: compte rendu et informations English translation pending
by ZJF · 2008-02-17 · 12 replies
Après le Kenya, et l’Ethiopie, le Soudan. Mai-juin 2007

Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.

L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.

Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.

Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.

Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.

1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.

Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.

2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.

L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.

Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.

Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.

2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.

3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.

4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.

Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.

Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.

De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.

5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.

6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.

7 – Abri –– Le ferry.

Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.

La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport

À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.

L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…

Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.

Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Long séjour au Japon? English translation pending
by Musilmay · 2007-11-30 · 1 reply
bonjour à tous

je suis nouvelle sur le forum et j'ai quelques questions à vous poser, j'espère ne pas vous faire perdre votre temps car j'ai fais des recherches avant mais j'ai pas trouvé! je suis quelqu'un de très organisée qui à besoin de savoir longtemps à l'avance ce à quoi je dois m'attendre, certain penseront que mes questions sont un peu prématurées mais j'en ai besoin pour me préparer psychologiquement.

j'explique ma situation: voilà j'ai prévu de faire un séjour linguistique au japon de 6 à 8 mois ( car je n'en parle pas un mot et je voudrais l'apprendre pour me spécialiser dans mon domaine, le tourisme); Je prévois un hébergement en famille mais je n'ai pas vraiment d'idée pour les cadeaux à faire surtout que je ne sais pas encore quelle tranche d'age auront les membres de la famille; alors si vous avait des idées de cadeaux pour des petits des ados voir lycéens ou jeunes adultes ainsi que les parents ( de 25 à 60 ans) ça m'aiderait? De plus, j'ai besoin d'emmener ma maison avec moi ce qui fait beaucoup de bagages, les compagnie aériennes comme AF ou JAL ont ils des tarifs spéciaux pour les étudiants qui partent longtemps et qui ont beaucoup de bagages? Je suis intolérente au poisson et fruit de mer est ce que cela risque de me poser des problèmes? encore une dernière question au niveau de la discimination, je suis assez ronde (pas mal de kilos en trop) est ce que les gens là bas vont me regarder de travers ou être méprisant avec moi du fait de mon surpoid?

merci de vos réponses
Aide humanitaire en Ukraine avec AICM English translation pending
by Aicm · 2007-08-14 · 7 replies
Bonjour,

Je vous invite tous et toutes à visiter notre site (www.aicm.eu) qui relate l'action de notre Fondation en Ukraine car nous recherchons des bénévoles en mesure d'aller chercher du matériel médical dans les hôpitaux français et belges et de nous aider à les acheminer en Ukraine où la situation sanitaire devient de plus en plus catastrophique à trois heures de Paris. Nous effectuons aussi des appels à donation pour des projets concrets. Unissons nous pour éviter le pire à ces voisins qui souffrent vraiment trop....

Merci d'avance

Christian CARRER
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
by Spurius · 2007-05-05 · 1 reply
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.

Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.

Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.

Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.

La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.

L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.

Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.

Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.

Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.

Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.

A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.

Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.

En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.

La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.

Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.

Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.

A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.

Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta

Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.

L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...

Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.

A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.

Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains

De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Blood diamond English translation pending
by Mariquita · 2007-02-03 · 24 replies
voilà, je me lance... J'ai beaucoup aimé ce film 🙂 J'ai un peu hésité à aller voir une production pur jus hollywood sur ce thème là : les diamants de sang ... j'avais peur d'être déçu par le message final (Bon la fin ce n'est pas ce qu'il y a de mieux car trop américain mais alors tout le reste ... ouah !!) et puis j'ai lu la critique d'Africulture (http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&no=4705) et... j'ai pris mon billet. Tout d'abord, les acteurs sont prodigieux, Caprio et Djimon Hounsou forment un duo dès plus crédibles, dans la finesse et l'exactitude, j'ai un peu moins adhéré au jeu de l'actrice qui est sans ambiguité. Les paysages ... époustouflants... d'ailleurs je ne sais pas où c'est tourné, est-ce en Sierra Léone ou en Afrique du Sud, si quelqu'un peut m'éclairer ce serait super ! 😉 Le thème qui n'est vraiment pas évident à traiter sans basculer dans la course poursuite hollywoodienne. La guerre civile, ses horreurs, sa violence, son absurdité... la première heure m'a laissée accrocher à mon siège, stressée, le souffle court... impossible de quitter les yeux de l'écran. La violence n'est pas sanguinolante mais morale... c'est pire, plus dur à gérer, je trouve, en sortant de la salle. Bref, même si je n'ai pas adhéré à tout (réalisation notamment et fin du film), je ne connais pas l'Afrique et ce que je viens d'en voir m'a chamboulé. Je n'ai pas vu The Constant Gardener, ni The Lord of war ou Hotel Rwanda, après Blood Diamond, lequel me conseillerez-vous ? Merci M
Annulation de vol cause soupçon de complot terroriste et vol dans les bagages English translation pending
by Cathli · 2006-09-20 · 12 replies
Le 13 aout nous avons pris l'avion à los angeles pour rentrer sur Lyon via Londres. Nous étions déjà un peu inquiets car depuis le 10/08 fox news titrait "terreur dans le ciel " et annonçait les découvertes des services secrets sur un projet de complot qui aurait visé à détruire plusieurs avions de ligne entre les USA et l'Angleterre. Nous avons du embarquer avec pour seuls bagages à main notre porte feuille et notre billet d'avion. A contre coeur nous avons rangé nos appareil photo, caméscope, téléphone portable dans notre valise. Notre voyage fut sans encombre mais arrivés à Londres nous nous sommes rendus jusqu'à notre terminal de départ pour l'Europe avant de recevoir une photocopie avec quelques conseils et l'info suivante " tous les vols pour l'Europe sont annulés...jusqu'à nouvel ordre! Peut être reprendrait il dans trois jours?" nous laissait entendre la personne chargée de nous informer. Elle nous engage à récupérer nos bagages et à aller à l'hotel. Alors que nous recherchons nos bagages aucun tapis de déchargement n'annonce notre vol d'arrivée. Nous nous renseignons sur place et là on nous dit que c'est peine perdue de chercher nos bagages ils sont enregistrés jusqu'à Lyon nous les trouverons là bas. Nous retrouvons sans rien sauf notre visa card ...(ouf merci) dans une pagaille pas possible, avec nos trois enfants à charge, notre employeur qui nous attend le lendemain au boulot!! Nous décidons de quitter ce désordre au plus vite. Location de voiture, ferry, avion caen Lyon ; nous n'aurons finalement que 20 heures de retard... Seulement à l'arrivée toujours pas de bagages... Ceux ci sont arrivés 10 jours plus tard; Tellement contente de leur livraison je signe sur l'écran informatique noir que me tend le livreur de chronopost. Sauf qu'à l'ouverture manquait; le caméscope, l'appareil photo et le téléphone portable...une valise était mouillée et le linge moisi à l'intérieur!

A ce jour je ne sais vers qui me retourner pour me faire rembourser les frais engagés pour rentrer alors que j'avais déjà payé un billet retour? ( billet payé à american airlines et vol londres lyon exploité par British Airways) pour me faire rembourser le matériel volé et détérioré dans nos bagages? J'ai envoyé des recommandés à American airlines, British Airways, un fax au service bagages globe ground de l'aéroport de Lyon, intervenu auprès de mon agence de voyage, déposé plainte au commissariat mais le schmilblick n'a pas avancé d'un pouce.

Y a t-il d'autres personnes dans notre situation? Que peut on faire?
Création d'une bibliothèque au Ghana English translation pending
by Akua · 2006-03-01 · 15 replies
😉 Bonjour à tous. je souhaite monter une asso afin d' intervenir au ghana : créer une bibliothéque et intervenir ponctuellement, l'été, avec un soutien aux enfants et aux jeunes.

Mon ami est ghanéen et culturellement la terre appartient à sa famille dans le village où je souhaite implanter la bibliothéque. Ma belle soeur est actuellement en france, elle a transmis ma demande à sa mère afin d'en parler aux anciens .... En principe c'est à ma belle soeur de devenir "reine".....

que me conseiller vous ou le contraire, dans tous les domaines ?

😏 merci
Avis sur les hôtels à petits et moyens budgets en Inde English translation pending
by Lallarita · 2006-02-23 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir en début d'année prochaine 2 mois en inde avec mes enfants agés de 5 et 3 ans.Je compte visiter autant l'inde du nord que l'inde du sud sans trop en faire et en prenant mon temps.J'ai encore le temps de réfléchir au parcours.Par contre je voulais me renseigner un peu sur l'état en général des hôtels à petits et moyens budgets.En fait je voulais savoir plus précisemment si on y trouve forcémment des cafards.Vous allez me trouvez bête mais j'ai horreur de ces petites bêtes, qui peuvent être bien plus grosses dans certains pays.Pourtant je n'ai pas du tout peur des araignées, serpents ou lézards.Cela n'empêchera pas mon voyage mais au moins ça me permettra de me préparer psychologiquement.Je remercie d'avance toutes les personnes qui m'auront répondues.
Retour de Viva Tangerine Cabarete et Casa marina Bay Las Galeras English translation pending
by Griboille · 2004-10-16 · 4 replies
Bonjour à tous, 😉 De retour hier de RD, tout bronzé et reposé. nous avions oublié le froid humide d'octobre sous nos lattitudes.🤪

Après les dégats causés par Jeanne, on avait des doutes sur la qualité de notre séjour. (voir sur le forum les discussions du 29 septembre sur le casa marina bay - samana - las galeras)

Bref ! on est partis. 😎

Une semaine à Cabarete au VIVA TANGERINE. Pas de traces significatives de Jeanne. Du moins à l'hotel, autour il y a quelques dégats. L'hotel est tout neuf (1 an) donc les prestations de confort répondent au derniers critères d'un 4 étoiles. Une qualité de service irréprochable, propreté exemplaire, nouriture excellente et surabondante, on peut manger et boire 24h/24h, pour ceux qui ont faim. Les chambres sont d'un confort standard sans charme particulier ( mobilier fonctionnel sans plus ). Il faut veiller, cependant, à la situation de sa chambre car il y a une grande disparité concernant les dimenssions et la vue. il ont construit beaucoup de batiments sur un espace restreint et aussi joliment arrangé soit il, avoir une vue dégagée sur jardins parait très difficille et je ne parle même pas de la vue sur mer. 30 chambres sur 220 ont ce privilège pour une grande partie vous avez le choix entre cage d'escalier du batiment d'en face ou mur en parpaings de 3 mêtres peint en vert. C'est dommage! Pour notre part nous avons demandé à changer dés notre arrivée car on nous avait offert la cage d'escalier d'en face à 5 mêtres les générateurs de l'hotel d'un coté et le transformateur de l'autre. La seconde était au troisième étage vue sur les jardins et beaucoup plus grande avec baignoire. CQFD! L'hotel est construit à 10 minutes à pieds par la plage du centre de Cabarete, dont il profite de l'animation et des services sans en avoir les inconvénients (musique à fond sur la plage j'usqu'à 5 plombles du mat) La plage est belle surtout pour les amoureux de la glisse, outre celui proposé par l'hotel, on peut louer tout un tas de matos dernier cri à 5 minutes sur la plage, le vent y est constant mais pas désagréable pour ceux qui préfèrent la bronzette tranquille. Pour la baignade, le saut de vagues est le sport local, cela peut même s'avérer très dangereux tant les rouleaux sont parfois très puissants. Attention aux enfants. La piscine est un bon repli stratégique lorsque l'on en a assez de se faire secouer, on y est un peu concentré autour sur des transats qui jouent à touche touche et l'équipe d'animation ne vous laissera pas plus de 5 minutes de répit. Cela semble convenir à une clientèle majoritairement anglosaxone et germanique. Pour ceux qu'un séjour cloitré à l'hotel exaspère et qui veulent sortir des excursions proposée par leur TO pour aller à la rencontre des dominicains, il existe un bon moyen, il faut oser et ne pas trop écouter ce que l'on raconte sur les routes en RD, c'est la location d'un scooter ou moto (15 USD/ Jour). Une bonne adresse EASY RIDER dans le centre de Cabarete, le matériel est récent, le patron sympa est allemand et se débrouille en Français, il vous indiquera des ballades à la journée sur les plages ou dans les montagnes, ça vaut vraiment le coup ! Seule restriction, ne pas conduire la nuit, pour le reste les dominicains ont une conduite certes sans règles mais très logique et assez courtoise, vérifier que le klaxon marche bien, c'est plus important que les clignotants !!!

Une semaine à Las Galeras au CASA MARINA BAY. Changement de décor et d'ambiance.

Arrivé de nuit on ne se rend pas bien compte des dégats alentours, on appercoit juste quelques arbres couchés et des éboulements le long de la route L'hotel souffre d'emblée de la comparaison avec le VIVA TANGERINE bien que de même catégorie et c'est peut dire !!!!! C'est un vieil hôtel. 😠 La reception pasée, un porteur de bagage qui passait par hasard nous conduit à notre « chambre » Rez de jardin face à la piscine à priori, pas mal. Une drole d'odeur se dégage en ouvrant la porte, à l'allumage de la lumière on découvre une chambre qui a visiblement souffert de Jeanne, murs pleins d'humidité, rideau moisi sur 30 centimêtres, et cette odeur !!! Nous poursuivons l'inspection par la salle de bain et là !!!!!! vision d'horreur, moisissure partout robineterie pleine de calcaire, carrelage cassé, joint de baignoire posés à la truelle avec des p'tites bètes ici et là, le temps de se retourner, le porteur était déjà partit. Vu l'heure tardive nous décidons de rester dans cette « chambre », nous demandons néanmoins à ce que la clim fonctionne en permanence car toute l'installation marche avec la clef de la chambre, si on enlève la clef plus d'électricité donc plus de clim et vu l'odeur de moisi elle ne sera pas de trop ! Après un rapide bricolage (un bout papier dans le tableau électrique) un ouvrier nous règle le problème. Le lendemain nous découvrons le parc et la plage après un petit dej. où les mouches sont invitées sur des aliments non protègés. Le site est superbe et le travail effectué pour rétablir les dégats causés par Jeanne a été remarquable. Tout fonctionne sauf le resto sur la plage (détruit et en cours de démontage final) et les équipements de plage ( reste 4 canoés, 1 cata en ruine, masques et tubas ) Nous décidons de rester dans cette chambre mais demandons un nettoyage complet, l'odeur s'étant sensiblement estompée avec la clim, on fera avec les taches d'humidité et un équipement plus qu'usagé. L'ambiance générale est décontractée parfois même laxiste quant il s'agit du service, il y a du personnel qui s'occupe de tout dans un joyeux désordre et gère les problèmes en fonction de leurs arrivés. L'hygiène est plus que douteuse, sur 12 Français, 8 malades au bout de 5 jours. Le ménage est succint, les draps n'ont pas été changés de la semaine, le linge est sale et taché aussi bien dans la chambre qu'a la piscine. Les piscines fonctionnaient très bien jusqu'au jour où ils ont entrepris d'embellir leurs pourtours (remplacement des bordures en herbes par des dalles) en pleine journée, sans protection, de la terre rouge tombe dans les bassins rendant les deux piscines, d'un très jolie rouge orangé, inutilisables pendant 2 jours, un employé continuait pendant ce temps de faire des prélèvements de contrôle, ne sachant visiblement pas très bien à quoi ça servait. Faisant constater cela au directeur de l'hotel, il nous donna entierement raison en nous offrant une corbeille de fruit et en poursuivant les travaux ?????

En résumé et indépendement des soucis causés par Jeanne, c'est un vieil hôtel aux équipements désuets qu'essaye de faire fonctionner une équipe dont la rigeur de gestion est la derniere des préocupations. La saleté et le manque d'hygiène règne en maître, c'est un hôtel en fin de vie dont une restauration complète pourrait lui redonner son rang de 4 étoiles. 😠

Pour ceux qui veulent s'échapper hors TO et verrouillage des taxis « acrédités » de l'hôtel qui pratiquent des tarifs de fou, las galeras, 5 minutes à pied par la plage, n'est pas Cabarete, vous pouvez cependant aller voir JEAN, un français sympa qui possède 3 yamaha 125cm3, certe pas de première jeunesse, mais les klaxon fonctionnent bien !, c'est pas compliqué, dans le village il n'y a que 2 loueurs l'un en face de l'autre, à l'unique carrefour. Partant de là vous pourrez faire par vos propres moyens la quasi totalité des excursions proposées par les TO pour moitié prix. Exemple : à Samana, 25 km, vous trouverez les deux seules agences sérieuses qui vous emmènent au parc des Los Haïtises, une journée tout inclus avec repas et détente sur l'île cayo Levantado pour 40 USD au lieu des 75 proposés à l'hôtel et vous vous retrouvez avec vos voisins de chambré. Vous en profiterz également pour changer vos dollars ou euros à la banque car à l'hotel les taux de change fraulent l'escroquerie et comme à las galeras il n'y a pas de bureau de change digne de ce nom !!!!!!!!! La région à beaucoup souffert du passage de Jeanne et beaucoup de sites ont perdus, pour quelques temps, leurs charmes à l'image de Playa Rincon qui est loin aujourd'hui de ressembler aux photos des brochures (Troncs d'arbres en pagaille mélangés à toutes sortes de détritus rejetés par la mer)

La péninsule de Samana regorge néanmois de paysages somptueux et d'une végétation luxuriante, les habitants peut habitués au tourisme de masse font preuve d'une grande gentillesse une fois la surprise passée de vous voir paumé sur un sentier entrain de demander votre route.

Voilà, à chaud, un compte rendu un peu long que nous souhaitons le plus objectif possible, pour aider les heureux élus au départ à préparer leur voyage . Quant à nous, nous préparons le suivant probablement à las Terrenas ( cet endroit nous a beaucoup plu) en RD, tellement nous avons été touché par ce pays.

Bonne vacances !!!!!!! 😎
Travailler sur un bateau de croisière English translation pending
by Lolodydy · 2003-08-11 · 67 replies
Bonjour, Je recherche des infos ou contacts pour travailler sur un bateau de croisiere. Merci de me raconter vos experiences parce que je n'arrive pas tres bien a m'imaginer la vie a bord! Elodie
Pérou en septembre: logement, excursions et budget English translation pending
by Marilafourmi · 2003-06-19 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars un moi au Pérou en septembre avec une amie et on va faire le sud (arequipa, lac titicaca, cuzco, machu pichu...)

Si vous avez quelques conseils pour le logement (adresses sympas mais pas chères), les excursions ou autre...ça m'intéresserait beaucoup !!

Sinon quel budget pensez-vous qu'il faut prévoir ? (hors billet d'avion)

Merci d'avance pour vos réponses

Marilafourmi
Climat au Guatemala en avril/mai? English translation pending
by Matthieu · 2003-01-17 · 6 replies
Nous comptons aller au Guatemala ( avec peut-etre un tour au Belize et/ou au Honduras )

entre mi-avril et mi-mai.

Quelqu'un y a deja ete a cet periode ?

Il annonce le debut de la saison des pluies en mai ?

Qu'en est-il ?

Merci
Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édward et Nouvelle-Écosse English translation pending
by Jaca33600 · 2019-02-10 · 20 replies
Bonjour à tous, Nous avons besoin de vos avis et aide concernant notre road trip Canadien. Pour notre 2ème séjour au Canada, 1er en 2017, nous avons lʼintention de visiter le New Brunswick, lʼîle Prince Édouard et la Nouvelle Ecosse. Vol Air France Bordeaux/Charles de Gaulle => Montréal Départ le 16 août retour le 17 septembre Notre AVE toujours valable. Arrivée : 16/08 au 18/08 Montréal 3 nuits (déjà visitée) 19/08 voiture de location direction et nuit à Edmundston 20/08 au 21/08 Caraquet 2 nuits 22/08 au 25/08 Moncton 4 nuits (Hopewell Rocks, Fundy Park, Shediac) 26/08 au 28/08 Charlottetown PE 3 nuits, visites de lʼîle 29/08 Ferry, île de PE =>Caribou (doit-on réserver le ferry sur le site NFL ?) 29/08 au 31/08 Baddeck ou Sydney ? 3 nuits (Piste Cabot, Louisbourg) 1/09 au 5/09 5 nuits, Route côtière, Eastern Shore, depuis Halifax visite Peggy’s Cove et Lunenburg. 6/09 au 7/09 Digby 2 nuits 8/09 Ferry, Digby => St John (doit-on réserver le ferry ?) 8/09 au 10/09 3 nuits St John 11/09 au 12/09 2 nuits St Andrews, île Grand Manan 13/09 1 nuit Fredericton 14/09 au 16/09 3 nuits Quebec (déjà visitée) 17/09 Aéroport Montréal vol 19h30 Que pensez vous de notre circuit ? Nous « prenons » toutes vos remarques, conseils et bonnes adresses. Nous avons évalué ce circuit à 5000 km, sur 34 jours. Nous nʼavons pas noté les visites des parks Kouchibouguas, Kejimkujik et Cap Breton Highlands, qui sont prévues. Merci pour votre contribution et votre aide. Jacques
Mini camping-cars Jucy: le pour et le contre (États-Unis) English translation pending
by Gloub · 2018-08-28 · 9 replies
Bonjour le Forum !

Je fais ce très long post pour aider ceux qui souhaiteraient réfléchir à la location d’un « mini-camping-car » de la compagnie Jucy. Perso, j’ai eu du mal à avoir certaines infos, même si le site de Jucy est plutôt bien foutu, et surtout à peser le pour et le contre pour 4 formules : 1/ location d’un camping-car (bien plus cher) 2/ location d’une voiture et nuits au motel 3/ location d’une voiture et achat de tentes + matériel, à donner ou revendre sur place 4/ location d’un Jucy

Notre roadtrip a duré 2 semaines (dans le cadre d’un voyage plus long sac au dos, qui rendait compliqué d’apporter ou de remporter du matériel). Nous avons visité Las Vegas, Valley of Fire, Zion Park, Bryce Canyon, Kodachrome Basin State Park, Lake Powell, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Mohave Reserve, Death Valley, Yosemite, et San Francisco, soit un peu plus de 4000km (qu’on n’a pas vus passer).

Un Jucy (je devrais dire : un Trailblazer) c’est un monospace customisé, avec : – à la place du coffre : une cuisine avec 1 frigo, 1 évier avec un robinet et une évacuation vers un réservoir interne, un placard où mettre une batterie de cuisine, un compartiment pour les couverts, un réchaud fixe et un réchaud qu’on peut déplacer où on veut – à la place des sièges du milieu : un compartiment qui peut contenir un peu de bagages, sur lequel reposent des coussins de mousse qu’on peut déployer pour créer un lit double (env 140 x 180). Moyennant quelques manips, l’ensemble peut aussi être reconfiguré pour créer une table avec un banquette de part et d’autre : assez pour manger à l’abri par exemple. Les lits sont corrects, ni mous ni durs – sur le toit : un coffre de toit (un « penthouse ») qui se déploie (soit en s’ouvrant comme une valise, soit en s’élevant vers le haut) pour constituer une tente avec un toit en dur et un matelas au sol (env 140 x 200, mais l’un des 2 couchages est plus court que l’autre). Le mécanisme est soit manuel soit motorisé et le véhicule comprend une échelle (bien foutue mais pas super pratique) pour accéder au toit. Donc un peu comme un camping-car, mais sans douche ni WC, dans lequel on ne peut pas marcher ni se tenir debout, et où il faut installer son lit chaque soir et le replier chaque matin si on dort « en bas ».

Un Jucy reste un monospace, donc ce n’est pas un camping-car (un « RV » en anglais) et il n’est pas considéré comme tel. Ça a pas mal d’avantages : – en ville : possibilité de stationner là où les camping-cars sont interdits – au camping : accès aux emplacements pour tentes, généralement plus sympas et moins chers que ceux pour camping-cars (qui ressemblent souvent à des parkings et où on se tape le bruit de la clim des camping-cars voisins), à condition que ce ne soient pas des emplacements dissociés de la place de parking (= « walk-in campsite », ex : the View Campground à Monument Valley, où nous avons donc dû réserver un emplacement pour camping-car). Pas besoin de « hook-up » (branchement eau + électricité). – sur la route : tenue de route, accélération et consommation d’une voiture (environ 12 litres aux 100km sur la totalité de notre itinéraire). Possibilité de passer sur certaines pistes où on ne risquerait peut-être pas en RV – dans les parcs : possibilité d’accéder là où des camping-cars ne passent pas ou sont interdits (ex : la route qui serpente dans Monument Valley, fermées aux RVs) – pas d’obstacle à la vue en contre-plongée pour les 2 sièges avant. Je n’ai pas essayé, mais on a vu plein de camping-cars avec une couchette au-dessus du pare-brise, qui donnaient l’impression de boucher la vue vers le haut alors qu’on a envie de profiter des grands espaces

Donc beaucoup de positif. Maintenant les défauts ou les réserves : – à 4 (2 parents + 2 enfants adultes) c’est un peu compliqué : il faut installer et ranger chaque jour (même si on reste dans le même camping plusieurs nuits de suite, sauf à renoncer à utiliser la voiture). Comme le coffre est occupé par la cuisine, la place pour ranger des sacs est très limitée. Ça oblige donc à ranger des sacs dans le penthouse (heureusement, nous avions un coffre de toit épais, qui nous a permis d’y ranger sacs à dos, draps et couettes avant de refermer le penthouse. Je pense que le modèle plus plat ne le permet pas, et là, ça doit être un vrai problème). – à l’arrière, les passagers sont un peu enfermés et ont une vision un peu restreinte du paysage (en plus, à travers des vitres teintées) – mais sûrement mieux que dans un RV

Au global : – c’est une formule plutôt bon marché, surtout hors saison (ils font même des locations à 1$ si on rapatrie un Jucy d’un point à un autre. A creuser pour ceux qui peuvent). – c’est parfait pour 2 à condition de dormir en haut (si on dort en bas, on doit au minimum défaire un peu le couchage pour reculer les 2 sièges avant en position normale). Pour 4 c’est contraignant, mais faisable, à condition d’avoir peu de bagages ou un modèle de Jucy avec un toit « épais ». – disposer d’une cuisine permet d’économiser pas mal sur les repas (mais moins qu’on ne l’imaginait : les prix au supermarché étaient comparables à ceux de la France) – en haute saison on a jugé prudent de réserver un maximum de campings. Précaution très utile parfois (Grand Canyon, Lake Powell) mais en général inutile car soit il restait de la place dans de très bons campings même à Bryce Canyon ou à Zion Park, soit on est allés dans des campings paumés où on ne se bouscule pas. – possibilité de prendre le Jucy dans une ville et de le restituer dans une autre, moyennant une « pénalité » finalement moins chère pour nous que l’effort pour boucler la boucle – horaires pour prendre livraison du Jucy (après 13h) et le restituer (avant 11h) pas pratiques du tout. Ça nous a poussés à payer un supplément pour le prendre plus tôt et un autre pour le restituer plus tard (et finalement on a oublié que c’était avant 16h, mais ils ne nous ont pas « sur-pénalisés » pour ça). – en haute saison, on a souffert de la chaleur la nuit 4 nuits sur les 14 (pas de clim !), mais dans l’ensemble, notre itinéraire était pensé pour rester en altitude où on n’avait pas trop chaud la nuit (voire même froid à Brice Canyon ou près de Yosemite) car la voiture (et surtout le penthouse) sont exposés au soleil tout le temps

JUCY – ils ne gèrent pas très bien les demandes de renseignements : ils mettent souvent du temps à répondre, ne répondent pas à toutes les questions, fournissent des réponses incomplètes ou contradictoires suivant l’interlocuteur (ce qui arrive quand on relance). – nous avons eu plusieurs fois besoin d’assistance technique en route. Comme Jucy est une société néo-zélandaise, ils ont une permanence téléphonique 24/24 : on tombe sur des interlocuteurs soit aux US, soit en NZ (faut se faire à leur accent…). Cela dit, la qualité de l’assistance est très variable. Nous avons eu une panne du moteur du penthouse. C’était finalement dû au fait qu’il fallait le manœuvrer obligatoirement avec le moteur de la voiture en marche. Mais on ne nous l’avait pas expliqué à la remise du véhicule, et le mec de l’assistance de Jucy ne le savait pas et n’avait pas la doc correspondant à notre véhicule… Il nous a donc proposé de dormir à l’hôtel et de nous rembourser le prix, ce que nous avons fait, mais pour l’instant ils ne nous ont pas encore remboursés (je pense que ça tient plutôt à une certaine désorganisation qu’à une volonté de nous arnaquer). – les endroits où prendre et restituer les Jucy (du moins à Las Vegas et à San Francisco – en fait San Leandro) sont au milieu de nulle part. Donc ça fait des frais supplémentaires pour s’y rendre et en revenir (taxi ou Uber, car ça n’était pas du tout desservi par des transports en commun).

EQUIPEMENT : – le Jucy comprend en base un lecteur de DVD avec un écran qui s’abaisse pour les passagers arrière (on n’a pas testé) – ils ne fournissent qu’une seule clé. Ça complique parfois la vie et on a pas mal flippé de la perdre... Ils proposent du matériel en complément en location. Voilà ce qu’on a pris : – linge de lit et de toilette (1 drap-housse, 1 housse de couette, 1 couette, 1 couverture, 2 serviettes de toilette et 2 oreillers + taie le tout dans une grosse housse transparente, qui tient dans le penthouse) : après avoir hésiter à apporter les nôtres ou à les acheter sur place on a trouvé que c’était super de disposer de tout ça pendant le roadtrip et d’en être débarrassés avant et après – 4 cartouches de gaz supplémentaires (en plus des 2 fournies en base) : indispensable si on se fait du thé ou du café chaque jour plus quelques fois des pâtes (attention à choisir des pâtes à cuisson courte). On en a utilisé 5 sur les 6 en 14 jours et sans cuisiner des masses. – glacière (« cooler » en anglais) : indispensable en juillet/août. Le frigo fonctionne très bien, mais il est assez petit (disons : comme un tiroir de cuisine standard, un peu plus haut quand même). On trouve de la glace dans n’importe quel supermarché, donc c’est très facile de recharger la glacière. En revanche, on a fini par acheter un gros bac en plastique qu’on a placé dedans, parce que tout le contenu de la glacière barbotait dans de la glace fondue. Inconvénient : rien n’est prévu dans le Jucy pour maintenir la glacière, donc il a fallu l’arrimer tant bien que mal et ça gênait un peu les jambes des passagers arrière. – batterie de cuisine : indispensable. Elle est très complète (casseroles, poële, passoire, bouilloire, couverts, mugs, assiettes + assiettes plates, etc…) – chaises et table de campings : encombrant et à peu près inutile. On ne le savait pas, mais tous les emplacements de camping où nous avons dormi comportaient une table et 2 bacs, donc nos chaises n’ont quasiment jamais servi. Les emplacements comprenaient aussi un BBQ, donc inutile d’en louer un. – jerrican de 5 gallons (env 15 litres) : tout mou, pénible à déplacer/ranger/remplir. C’était rassurant de l’avoir dans les endroits paumés, mais vraiment inutile. Si on a besoin de réserve d’eau, autant acheter des grosses bouteilles.

Divers :

Assurance : j’espérais être couvert en partie par l’assurance incluse avec ma carte Visa Premier du CIC, mais en les appelant, j’ai appris qu’ils ne couvraient pas les véhicules dans lesquels on peut dormir – ce n’était pas écrit dans les conditions générales, et ils m’ont dit qu’ils allaient les rectifier sur ce point. Ce point est peut-être différent pour une autre carte et/ou une autre banque. Du coup, après avoir beaucoup potassé dans les guides et lu sur des forum, on a décidé de prendre le max (garanties SLI et CDW).

GPS : Jucy loue un GPS, mais au vu du prix, nous avons préféré utiliser l’appli Waze. Ça a été suffisant dans l’ensemble (à compléter par une carte du parc, qui est systématiquement remise par un ranger quand on pénètre dans le parc, du moins à des heures normales). Mais on a souvent été dans des zones blanches (malgré l’achat d’une SIM T-Mobile censée fournir la meilleure couverture des USA) et surtout, Waze nous a une fois envoyé sur une piste dans le désert, où on s’est ensablés (plusieurs heures pour se dégager…l’angoisse). Donc éviter de se fier seulement à Waze. Bien qu’on m’ai dit le contraire dans un mail, ils ne fournissent pas de carte routière (on a acheté le Road Atlas Rand McNally grand format : suffisant pour s’orienter de parc en parc, très insuffisant dans le détail) ni de support pour GPS (on a apporté le nôtre avec ventouse sur le pare-brise…et c’était une mauvaise idée : le soleil est si fort l’été que le téléphone a disjoncté au bout d’1/4h. Préférer un modèle qui se clipse aux aérations).

Prévoir aussi : – un câble AUX si on veut écouter sa propre musique sur l’autoradio (ils louent ce câble bcp trop cher) – un voire plusieurs adaptateurs USB pour allume-cigare, surtout à 4, car la voiture ne comporte aucune prise USB

Voilà voilà. N’hésitez pas à me poser des questions, j’espère que je saurai y répondre…

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Où s'installer à Singapour? English translation pending
by Koala28 · 2013-04-17 · 13 replies
bonjour, nous projetons avec mon mari et mes deux enfants de s'installer à Singapour en fin d'année( dec) Nous aimerions savoir dans quel coin se loger sachant que nous avons un budget de 4000$ soit pour 2/3 chambres ? Quel est le meilleur moyen pour trouver un appartement ? Merci pour votre aide pour que j'y vois plus clair

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