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Madagascar: hôtels à prix moyens sur Ambatoloaka? English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord merci à l'ensemble des personnes qui enrichissent ce forum, cela m'a permis d'élaborer mon circuit (Tana -> Majunga -> Diego -> Ankify -> Nosy be) avec une grande facilité.
Cependant, la dernière étape de mon circuit comporte encore quelques points noires, notamment au niveau logement. En effet, j'ai envoyé plusieurs mails : - Espadon (cela me semble cher même si Nosy be est réputé pour être cher) ; - Chez robinson joel (cela me semble bien); - Au coucher du soleil (je suis un peu bloqué par le fait qu'il n'y ait pas de douche).
Si vous pouviez me conseiller un hôtel, sachant que mes critères sont : - <= à 30 euros ; - douche pas forcément de l'eau chaude ; - ventilation pas forcément de climatisation ; - Et enfin rester proche des départs pour les excursions.
Merci par avance pour vos réponses.
Tout d'abord merci à l'ensemble des personnes qui enrichissent ce forum, cela m'a permis d'élaborer mon circuit (Tana -> Majunga -> Diego -> Ankify -> Nosy be) avec une grande facilité.
Cependant, la dernière étape de mon circuit comporte encore quelques points noires, notamment au niveau logement. En effet, j'ai envoyé plusieurs mails : - Espadon (cela me semble cher même si Nosy be est réputé pour être cher) ; - Chez robinson joel (cela me semble bien); - Au coucher du soleil (je suis un peu bloqué par le fait qu'il n'y ait pas de douche).
Si vous pouviez me conseiller un hôtel, sachant que mes critères sont : - <= à 30 euros ; - douche pas forcément de l'eau chaude ; - ventilation pas forcément de climatisation ; - Et enfin rester proche des départs pour les excursions.
Merci par avance pour vos réponses.
De retour d'un mois de vacances en Inde du Nord English translation pending
Ca y est le mois de vacances en Inde est fini !
Aucun soucis pour ce quatrième voyage au pays de la vache sacrée à part une mousson très généreuse (la pire depuis 10 ans) qui n'a pas été sans conséquences sur les transports et les conditions d'hygiène générale🤪 Je conseille donc une paire de chaussures qui supporte les bains de boue et une bonne provision d'immodium et d'intétrix😇
Le logement : j'ai réservé mes hotels par le biais d'hoteltravel.com qui sont vraiment très compétitifs pour l' Inde ou par email pour les petites structures . J'aime bien mon petit confort, surtout pour cette destination. Je ne pourrais donc n'être d'aucun conseil pour les guesthouses😉
Les transports : J'ai demandé les prix à diverses agences conseillées par le Michelin Rajasthan 2010 et j'ai opté pour l'agence la plus économique Merrygo Travels (28000 R pour une voiture AC d'une taille supérieure à l'Ambassador pour 15 jours de Delhi à Jaipur). Le chauffeur nous attendait bien à l'aéroport et il n'y a eu aucune embrouille genre arrêts shopping, programme non respecté etc. Il parlait bien anglais ce qui change de d'habitude. A savoir : la conduite en Inde est une horreur. Si vous avez peur, ne prenez pas une voiture trop puissante mais une Ambassador. Comme cette antiquité ne dépasse pas les 60, on a moins l'impression d'être dans la voiture de Sébastien Loeb😄 Sinon, pour avoir loué une journée une Tata Indica, je ne la conseille qu'aux voyageurs solo ou pour un trio sans bagages pour une journée visite. (la dimension d'une petite twingo)
Pour le reste de mon parcours, j'ai pris le train en réservant mes billets sur Makemytrip : paiement par carte bancaire et eticket (non, non, vous ne rêvez pas, finies les queues interminables à la gare ou la prise de tête sur le site des chemins de fer indiens😄) Si l'Inde s'est mise au Net, il y a pourtant quelque chose qui n'a pas changé : la vétusté et la lenteur des trains🤪 La 2A (le haut du panier dans bien des trains) propose toujours l'équivalent du "confort" des vieux wagons en aluminium et sièges en Skai orange qui circulent encore en banlieue parisienne, la clim en plus🙁
J'ai aussi goûté aux joies du Tuk tuk indien et de son équivalent à vélo. C'est là que votre talent de négociateur entre en jeu .... A Delhi, on arrive à faire fonctionner le meter, à Agra on a envie de noyer tous les chauffeurs-rabatteurs-magouilleurs dans la Yamuna😄 En gros, 10 roupies du kilomètre, c'est correct.
Sinon, les bus urbains, en été, c'est le sauna assuré🤪
Le parcours : Arrivée nocturne à Delhi et nuit à Gurgaon (c'est mieux de dormir là qu'à Delhi pour accéder au Rajasthan en voiture de location) Le parcours en voiture avec chauffeur commence : Visites de Mandawa , Fatehpur et Nawalgarh ( Havélis peintes souvent en ruines) La région est encore bien tranquille malgré la multiplication de boutiques à souvenirs plus ou moins douteux à Mandawa . Les premiers dromadaires pointent le bout de leur nez🙂 En chemin pour Bikaner, les premiers signes de l'abondance des pluies se font sentir : rues impraticables, boue, "nationale" quasi coupée. Le soleil jouera à cache cache avec les nuages durant tout le séjour. De la visite de Bikaner, je retiendrai surtout le panneau des statistiques de visiteurs : vers 1980 environ 5000 étrangers pour 500 indiens; en 2009, 25 000 étrangers mais surtout plus de 200 000 indiens (si mes souvenirs sont bons ) ! L'Inde est le pays du tiers monde où j'ai rencontré le plus de touristes locaux. L'occidental est souvent minoritaire que ce soit dans les lieux touristiques, que dans les hotels ou les restaurants et cela quelque soit la gamme des prix pratiquée! C'est pourtant un pays où 75 % de la population vit avec moins de 1000 R par mois et par personne et où la catégorie riche commence avec un revenu de 10 000R (statistique tirée d'un journal indien)😮 Mon parcours m'amène ensuite à Jaisalmer sous une pluie battante. La magie des lieux sous la gadoue et le ciel gris opère beaucoup moins que 15 ans auparavant. Les grandes éoliennes installées au loin dénature aussi un peu les lieux. Je retrouve à Jodhpur les sensations de mon précédent voyage : la forteresse et les vues magnifiques qu'elle offre sur la ville bleue mais aussi les rues encombrées de vaches (toujours bien regarder où on met ses pieds🏴☠️) , le bruit, la marée humaine. Les temples de Ranakpur mais surtout la forteresse de Kumbhalgarh et la vie dans les monts aravali auraient mérité une halte de quelques jours au lieu d'une malheureuse nuit. L'endroit est très paisible , très verdoyant et peu fréquenté. Mes pas se dirigent ensuite vers Udaipur. Le site est toujours aussi magique🙂 Je m'offre une chambre au Shiv Niwas à l'intérieur du City Palace. Quel plaisir de bouquiner en regardant le lac et les montagnes qui l'entourent😎 Un genre de foire du Trône version indienne se déroule aux alentours. J'ai l'impression de voyager dans le temps en regardant cette "grande" roue tirée à la force du poignée et tous ces attractions qui ont du faire les délices de mes grands parents🤪 Mon circuit m'entraine alors vers les forteresses de Chittaurgarh et de Bundi : c'est le Rajasthan oublié du tourisme de masse. Un petit tour à Pushkar (pas un souvenir impérissable, la rue principale n'est qu'une succession de boutiques et bouis bouis destinés aux occidentaux), et il est temps de me séparer de la voiture à Jaipur où la vie de Palace m'attend au Rambagh. Je comprends que certains soient déçus par cette ville bruyante et son palais rose façon gâteau anglais.J'y ai pourtant passé un très bon moment entre le fort d'Amber et le contraste entre ledit palais bonbonnière et la cour des miracles qui le précède (le top du sordide durant ce voyage). 5 heures de train me permettent de rejoindre Agra qui ne vaut effectivement que par ses monuments (ne pas oublier le fort qui offre des vues splendides sur le Taj Mahal). C'est ici que le harcèlement touristique est le plus prononcé (très raisonnable cependant). Un autre train me conduit à Orchha, petit village paisible aux palais abandonnés (la ballade le long de la rivière en face du site est très agréable), puis à Gwalior, une ville sans pression touristique : on peut se promener tranquillement dans la forteresse , on est sollicité non pas par des rabatteurs mais par des familles indiennes qui veulent une photo des leurs avec les étrangers🙂. Et c'est déjà l'heure du retour😮
En vrac : 15 ans après mon premier voyage au Rajasthan, je n'ai pas ressenti de véritables changements dans la vie de tous les jours comme dans l'aspect général du pays. Il y a bien des portables, quelques routes à 4 voies , quelques antennes satellites, quelques voitures particulières en plus, les monuments ont parfois été aménagés pour mieux accueillir les visiteurs mais sinon tout semble immuable : les vaches, les ordures, la crasse, le bruit, la pauvreté, une impression que tout objet ou toute construction est de seconde main ou inachevé😕 les femmes et les hommes en habits traditionnels, l'esprit bon enfant, le plaisir des couleurs et la vie débordante🙂 Je ne conseille pas l'Inde du Nord pour un premier voyage. Le contraste est trop grand. De plus, si les prix peuvent être petits, l'hygiène l'est également😇 Un tour en Thaîlande puis en Indonésie avant d"attaquer" l'Inde me semble être une bonne option.
Aucun soucis pour ce quatrième voyage au pays de la vache sacrée à part une mousson très généreuse (la pire depuis 10 ans) qui n'a pas été sans conséquences sur les transports et les conditions d'hygiène générale🤪 Je conseille donc une paire de chaussures qui supporte les bains de boue et une bonne provision d'immodium et d'intétrix😇
Le logement : j'ai réservé mes hotels par le biais d'hoteltravel.com qui sont vraiment très compétitifs pour l' Inde ou par email pour les petites structures . J'aime bien mon petit confort, surtout pour cette destination. Je ne pourrais donc n'être d'aucun conseil pour les guesthouses😉
Les transports : J'ai demandé les prix à diverses agences conseillées par le Michelin Rajasthan 2010 et j'ai opté pour l'agence la plus économique Merrygo Travels (28000 R pour une voiture AC d'une taille supérieure à l'Ambassador pour 15 jours de Delhi à Jaipur). Le chauffeur nous attendait bien à l'aéroport et il n'y a eu aucune embrouille genre arrêts shopping, programme non respecté etc. Il parlait bien anglais ce qui change de d'habitude. A savoir : la conduite en Inde est une horreur. Si vous avez peur, ne prenez pas une voiture trop puissante mais une Ambassador. Comme cette antiquité ne dépasse pas les 60, on a moins l'impression d'être dans la voiture de Sébastien Loeb😄 Sinon, pour avoir loué une journée une Tata Indica, je ne la conseille qu'aux voyageurs solo ou pour un trio sans bagages pour une journée visite. (la dimension d'une petite twingo)
Pour le reste de mon parcours, j'ai pris le train en réservant mes billets sur Makemytrip : paiement par carte bancaire et eticket (non, non, vous ne rêvez pas, finies les queues interminables à la gare ou la prise de tête sur le site des chemins de fer indiens😄) Si l'Inde s'est mise au Net, il y a pourtant quelque chose qui n'a pas changé : la vétusté et la lenteur des trains🤪 La 2A (le haut du panier dans bien des trains) propose toujours l'équivalent du "confort" des vieux wagons en aluminium et sièges en Skai orange qui circulent encore en banlieue parisienne, la clim en plus🙁
J'ai aussi goûté aux joies du Tuk tuk indien et de son équivalent à vélo. C'est là que votre talent de négociateur entre en jeu .... A Delhi, on arrive à faire fonctionner le meter, à Agra on a envie de noyer tous les chauffeurs-rabatteurs-magouilleurs dans la Yamuna😄 En gros, 10 roupies du kilomètre, c'est correct.
Sinon, les bus urbains, en été, c'est le sauna assuré🤪
Le parcours : Arrivée nocturne à Delhi et nuit à Gurgaon (c'est mieux de dormir là qu'à Delhi pour accéder au Rajasthan en voiture de location) Le parcours en voiture avec chauffeur commence : Visites de Mandawa , Fatehpur et Nawalgarh ( Havélis peintes souvent en ruines) La région est encore bien tranquille malgré la multiplication de boutiques à souvenirs plus ou moins douteux à Mandawa . Les premiers dromadaires pointent le bout de leur nez🙂 En chemin pour Bikaner, les premiers signes de l'abondance des pluies se font sentir : rues impraticables, boue, "nationale" quasi coupée. Le soleil jouera à cache cache avec les nuages durant tout le séjour. De la visite de Bikaner, je retiendrai surtout le panneau des statistiques de visiteurs : vers 1980 environ 5000 étrangers pour 500 indiens; en 2009, 25 000 étrangers mais surtout plus de 200 000 indiens (si mes souvenirs sont bons ) ! L'Inde est le pays du tiers monde où j'ai rencontré le plus de touristes locaux. L'occidental est souvent minoritaire que ce soit dans les lieux touristiques, que dans les hotels ou les restaurants et cela quelque soit la gamme des prix pratiquée! C'est pourtant un pays où 75 % de la population vit avec moins de 1000 R par mois et par personne et où la catégorie riche commence avec un revenu de 10 000R (statistique tirée d'un journal indien)😮 Mon parcours m'amène ensuite à Jaisalmer sous une pluie battante. La magie des lieux sous la gadoue et le ciel gris opère beaucoup moins que 15 ans auparavant. Les grandes éoliennes installées au loin dénature aussi un peu les lieux. Je retrouve à Jodhpur les sensations de mon précédent voyage : la forteresse et les vues magnifiques qu'elle offre sur la ville bleue mais aussi les rues encombrées de vaches (toujours bien regarder où on met ses pieds🏴☠️) , le bruit, la marée humaine. Les temples de Ranakpur mais surtout la forteresse de Kumbhalgarh et la vie dans les monts aravali auraient mérité une halte de quelques jours au lieu d'une malheureuse nuit. L'endroit est très paisible , très verdoyant et peu fréquenté. Mes pas se dirigent ensuite vers Udaipur. Le site est toujours aussi magique🙂 Je m'offre une chambre au Shiv Niwas à l'intérieur du City Palace. Quel plaisir de bouquiner en regardant le lac et les montagnes qui l'entourent😎 Un genre de foire du Trône version indienne se déroule aux alentours. J'ai l'impression de voyager dans le temps en regardant cette "grande" roue tirée à la force du poignée et tous ces attractions qui ont du faire les délices de mes grands parents🤪 Mon circuit m'entraine alors vers les forteresses de Chittaurgarh et de Bundi : c'est le Rajasthan oublié du tourisme de masse. Un petit tour à Pushkar (pas un souvenir impérissable, la rue principale n'est qu'une succession de boutiques et bouis bouis destinés aux occidentaux), et il est temps de me séparer de la voiture à Jaipur où la vie de Palace m'attend au Rambagh. Je comprends que certains soient déçus par cette ville bruyante et son palais rose façon gâteau anglais.J'y ai pourtant passé un très bon moment entre le fort d'Amber et le contraste entre ledit palais bonbonnière et la cour des miracles qui le précède (le top du sordide durant ce voyage). 5 heures de train me permettent de rejoindre Agra qui ne vaut effectivement que par ses monuments (ne pas oublier le fort qui offre des vues splendides sur le Taj Mahal). C'est ici que le harcèlement touristique est le plus prononcé (très raisonnable cependant). Un autre train me conduit à Orchha, petit village paisible aux palais abandonnés (la ballade le long de la rivière en face du site est très agréable), puis à Gwalior, une ville sans pression touristique : on peut se promener tranquillement dans la forteresse , on est sollicité non pas par des rabatteurs mais par des familles indiennes qui veulent une photo des leurs avec les étrangers🙂. Et c'est déjà l'heure du retour😮
En vrac : 15 ans après mon premier voyage au Rajasthan, je n'ai pas ressenti de véritables changements dans la vie de tous les jours comme dans l'aspect général du pays. Il y a bien des portables, quelques routes à 4 voies , quelques antennes satellites, quelques voitures particulières en plus, les monuments ont parfois été aménagés pour mieux accueillir les visiteurs mais sinon tout semble immuable : les vaches, les ordures, la crasse, le bruit, la pauvreté, une impression que tout objet ou toute construction est de seconde main ou inachevé😕 les femmes et les hommes en habits traditionnels, l'esprit bon enfant, le plaisir des couleurs et la vie débordante🙂 Je ne conseille pas l'Inde du Nord pour un premier voyage. Le contraste est trop grand. De plus, si les prix peuvent être petits, l'hygiène l'est également😇 Un tour en Thaîlande puis en Indonésie avant d"attaquer" l'Inde me semble être une bonne option.
Obtention du visa non-immigrant DS-160 pour les États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
je viens de me faire renvoyer du sol americain
je dois donc obtenir un non immigrant visa
j ai bien rempli tous les doc du site , la photo , les fonds mais je bloque sur la preuve de mon intention de quitter les USA comment faire
en effet mon contrat s'arrettait fin juillet, dc plus de contrat de travail pas de lettre d'employeur!
que faire y a t il une chance pour que mon dossier passe auprès de l'embassade.
j'ai rdv jeudi matin
merci à tous. christian
merci à tous. christian
En voiture en Jamaïque? English translation pending
Bonsoir à tous,
Est-ce qu'il y en a qui ont loué une voiture pour sillonner les routes de la Jamaïque et si oui, est-ce qu'il est arrivé quelques expériences malheureuses. Ex: Conducteurs dangereux, harcèlement dans les villages non touristiques où quelques autres aventures.
Merci
Merci
Dommage pour le tourisme marin en Tunisie English translation pending
Bonjour,
J'ai commencé il y a plusieurs mois (nov.2009), la recherche d'une location de bateau en Tunisie. Ces vacances marines auraient du commencer en ce moment, et, hélas, je resterai à quai.
Il m'a été impossible de trouver une location de bateau sans skipper dans ce pays.
Si jamais vous aviez le même projet, voici les solutions possibles : - louer un bateau sous pavillon tunisien, mais à la condition impérative que le propriétaire soit à bord durant tout le temps de la navigation ! - louer un bateau au départ d'un port européen (France ou Italie) et accoster en Tunisie. Cette location se faisant alors dans les régions les plus "chères" de la côte méditéranéenne a pour résultat de mettre hors de prix (pour moi) cette escapade marine ! - louer un bateau à un "non tunisien" ayant comme port d'attache un port tunisien.
Je me suis adressé aux capitaineries des ports de plaisance pour tenter de passer un message aux propriétaires français ou européens ayant les bateaux amarrés en Tunisie. Aucune de ces capitaineries ne m'a répondu, ne serait ce que pour me dire "non". Je me suis adressé aux chantiers des différents ports qui immanquablement interviennent sur ces bateaux et connaissent donc les propriétaires. Aucune réponse. J'ai lancé une bouée sur le forum, j'ai eu des avis de personnes qui connaissent le sujet et me prévenaient de la difficulté, je les en remercie, et deux "propositions" de forumeurs qui disaient avoir la solution à ma recherche, hélas à l'arrivée ... rien !
Il est, à mon humble avis, vraiment dommage et dommageable pour la Tunisie, que pour des raisons sécuritaires, le tourisme marin ne soit pas possible ou alors uniquement accessible aux propriétaires ayant leurs bateaux sur place. Les côtes tunisiennes, la proximités d'îles, tunisiennes ou italiennes, les infrastructures portuaires pourraient constituer un plus formidable pour ce pays, en proposant autre chose que les séjours en hotels-clubs, et donc attirer un autre type de clientèle qui apporteraient une nouvelle manne financière.
Voilà mon expérience malheureuse, et je dois l'avouer, la déception est trés grande. Mais qui sait ... un jour peut être ... inch'Allah !
Hasta luego 😎
J'ai commencé il y a plusieurs mois (nov.2009), la recherche d'une location de bateau en Tunisie. Ces vacances marines auraient du commencer en ce moment, et, hélas, je resterai à quai.
Il m'a été impossible de trouver une location de bateau sans skipper dans ce pays.
Si jamais vous aviez le même projet, voici les solutions possibles : - louer un bateau sous pavillon tunisien, mais à la condition impérative que le propriétaire soit à bord durant tout le temps de la navigation ! - louer un bateau au départ d'un port européen (France ou Italie) et accoster en Tunisie. Cette location se faisant alors dans les régions les plus "chères" de la côte méditéranéenne a pour résultat de mettre hors de prix (pour moi) cette escapade marine ! - louer un bateau à un "non tunisien" ayant comme port d'attache un port tunisien.
Je me suis adressé aux capitaineries des ports de plaisance pour tenter de passer un message aux propriétaires français ou européens ayant les bateaux amarrés en Tunisie. Aucune de ces capitaineries ne m'a répondu, ne serait ce que pour me dire "non". Je me suis adressé aux chantiers des différents ports qui immanquablement interviennent sur ces bateaux et connaissent donc les propriétaires. Aucune réponse. J'ai lancé une bouée sur le forum, j'ai eu des avis de personnes qui connaissent le sujet et me prévenaient de la difficulté, je les en remercie, et deux "propositions" de forumeurs qui disaient avoir la solution à ma recherche, hélas à l'arrivée ... rien !
Il est, à mon humble avis, vraiment dommage et dommageable pour la Tunisie, que pour des raisons sécuritaires, le tourisme marin ne soit pas possible ou alors uniquement accessible aux propriétaires ayant leurs bateaux sur place. Les côtes tunisiennes, la proximités d'îles, tunisiennes ou italiennes, les infrastructures portuaires pourraient constituer un plus formidable pour ce pays, en proposant autre chose que les séjours en hotels-clubs, et donc attirer un autre type de clientèle qui apporteraient une nouvelle manne financière.
Voilà mon expérience malheureuse, et je dois l'avouer, la déception est trés grande. Mais qui sait ... un jour peut être ... inch'Allah !
Hasta luego 😎
Demande de visa pour les États-Unis English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Voila, n'ayant jamais voyager je souhaiterais avoir des renseignements à propos d'un visa pour les USA, voici mes questions 😎 :
- où le demander ? - quel est le prix ? - quelle durée maximale peut-on choisir si c'est possible ? - quel documents sont nécessaires ? - est-ce qu'ils nous posent des questions ? (devons nous avoir une date précise de retour par exemple, faut-il passer des examens médicaux, ...)
Je vous remercie beaucoup de vos réponses, j'espere que je n'en ai pas oublier...
Voila, n'ayant jamais voyager je souhaiterais avoir des renseignements à propos d'un visa pour les USA, voici mes questions 😎 :
- où le demander ? - quel est le prix ? - quelle durée maximale peut-on choisir si c'est possible ? - quel documents sont nécessaires ? - est-ce qu'ils nous posent des questions ? (devons nous avoir une date précise de retour par exemple, faut-il passer des examens médicaux, ...)
Je vous remercie beaucoup de vos réponses, j'espere que je n'en ai pas oublier...
Votre avis sur Air India? English translation pending
Bonjour,
Qui aurait un avis à me donner sur Air India? à part l'accident de la semaine passée!!!! mais AIr France est classé C et Air India B, alors????????????
La Thaïlande authentique? English translation pending
A peu près tous les 2 jours quelqu'un pose la question sur ce forum de où aller à la rencontre de la Thailande authentique et de ses tout autant authentiques Thais. Ce qui doit faire au final pas mal de monde en quête quasi "safari" de ce trésor perdu.
... j'essaie de me mettre un peu à leur place, à ces autochtones.
J'habite moi-même une région très touristique (Biarritz) où la population est multipliée par 10 l'été, c'est pas toujours évident de se rendre au boulot derrière des gens qui prennent leur temps et qui flannent le nez en l'air (normal ils sont en vacances), qui sont détendus quand on est stressés, mais bon c'est quand même une bonne source de revenus. (a mon avis ce que pensent les Thais aussi)
Maintenant, c'est vrai qu'on est pas forcément le pays de l'accueil le plus chaleureux, mais j'imagine le touriste, je sais pas Russe par exemple, qui ne parle pas ma langue qui essaie de communiquer avec moi, qui veut qu'on dine ensemble etc...Je crois que ça me gonflerait très vite, d'autant que la conversation serait très limitée. En plus ça me donnerait l'impression d'être une curiosité, ce qui doit être assez gênant.
D'où ma question quasi metaphysique : l'authentique Thai a-t-il vraiment autant envie de nous rencontrer que nous authentiques touristes Farangs ?
J'en suis pas si sûr...
... j'essaie de me mettre un peu à leur place, à ces autochtones.
J'habite moi-même une région très touristique (Biarritz) où la population est multipliée par 10 l'été, c'est pas toujours évident de se rendre au boulot derrière des gens qui prennent leur temps et qui flannent le nez en l'air (normal ils sont en vacances), qui sont détendus quand on est stressés, mais bon c'est quand même une bonne source de revenus. (a mon avis ce que pensent les Thais aussi)
Maintenant, c'est vrai qu'on est pas forcément le pays de l'accueil le plus chaleureux, mais j'imagine le touriste, je sais pas Russe par exemple, qui ne parle pas ma langue qui essaie de communiquer avec moi, qui veut qu'on dine ensemble etc...Je crois que ça me gonflerait très vite, d'autant que la conversation serait très limitée. En plus ça me donnerait l'impression d'être une curiosité, ce qui doit être assez gênant.
D'où ma question quasi metaphysique : l'authentique Thai a-t-il vraiment autant envie de nous rencontrer que nous authentiques touristes Farangs ?
J'en suis pas si sûr...
Blues indien English translation pending
RAM RAM!!!!!!
Namasté!!!!
Au secouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuurs!!!!
Ou st les vaches, les tuk tuk bruyant, les routes crevassés, les indiens qui machent leur tebel, les saris chatoyants??? Ou est la chaleur accablante, cette odeur indienne de l'air ambiant, cette tornade qui vs emporte? Ce pays qui sans cesse nous rappelle a nous même, au détour d'une situation, d'un regard, ou d'une rue.
J'avoue avoir du mal a reprendre pied, j'ai l'impression d'être dans un entre 2 mondes, entre réel et irréel, comme si deux mondes parallèles se surperposaient sans vouloir s'épouser.
Grrr...Inde qd tu ns tiens.. Elle ns manque déja!!!
Ici, j'ai l'impression que tt est calme, sans vie, limpide, presque aseptisé. Au lieu de réapprécier la chance que l’on possède, des routes bien propres, des règles bien rodées, un confort de vie indiscutable, je me constate a regretter ces moments imprévus, caucasses, propre a ce pays, ou l’anarchie peut flirter avec les codes et les traditions les plus strictes sans jamais se heurter…
Je me surprends a aimer ts ces « travers », qui nous paraissent souvent difficile a concevoir, nous autres, occidentaux. Une injustice indéniable, une emprise enoooooormes des codes de sociétés, des adeptes du « Shanti, Shanti » comme devise de vivre et pourtant un peuple tellement courageux…
Une société digne d’une magnifique palettes d’extrêmes et de nuances, ou 25 langues officielles cohabitent, ou l’être vivant tel qu’il soit est considéré, sinon vénéré…(même si j’avoue que l’attitude des indiens entre eux laisse parfois a méditer, encore un paradoxe indien😉)
Et c’est justement entre ces extrêmes que j’ai découvert ce que pouvait être l’humain. Nous serions tous d’accord sur la fait que L’Inde est une leçon de tous les instants a ce sujet🙂🙂🙂
Entres les brumes d’encens déstiné a Ganesh, les offrandes de la gardienne du foyer a Laksimi dans son sari rose, et la Vie qui transparaît a tous les instants, je suis restée perché.😕
L’Inde nous ouvre une porte a nous même, et nous fais le cadeau de l’Humanité.
C’est dans ces mondes a 2 vitesses, que j’essaye de reprendre pied…🤪
Namasté!!!!
Au secouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuurs!!!!
Ou st les vaches, les tuk tuk bruyant, les routes crevassés, les indiens qui machent leur tebel, les saris chatoyants??? Ou est la chaleur accablante, cette odeur indienne de l'air ambiant, cette tornade qui vs emporte? Ce pays qui sans cesse nous rappelle a nous même, au détour d'une situation, d'un regard, ou d'une rue.
J'avoue avoir du mal a reprendre pied, j'ai l'impression d'être dans un entre 2 mondes, entre réel et irréel, comme si deux mondes parallèles se surperposaient sans vouloir s'épouser.
Grrr...Inde qd tu ns tiens.. Elle ns manque déja!!!
Ici, j'ai l'impression que tt est calme, sans vie, limpide, presque aseptisé. Au lieu de réapprécier la chance que l’on possède, des routes bien propres, des règles bien rodées, un confort de vie indiscutable, je me constate a regretter ces moments imprévus, caucasses, propre a ce pays, ou l’anarchie peut flirter avec les codes et les traditions les plus strictes sans jamais se heurter…
Je me surprends a aimer ts ces « travers », qui nous paraissent souvent difficile a concevoir, nous autres, occidentaux. Une injustice indéniable, une emprise enoooooormes des codes de sociétés, des adeptes du « Shanti, Shanti » comme devise de vivre et pourtant un peuple tellement courageux…
Une société digne d’une magnifique palettes d’extrêmes et de nuances, ou 25 langues officielles cohabitent, ou l’être vivant tel qu’il soit est considéré, sinon vénéré…(même si j’avoue que l’attitude des indiens entre eux laisse parfois a méditer, encore un paradoxe indien😉)
Et c’est justement entre ces extrêmes que j’ai découvert ce que pouvait être l’humain. Nous serions tous d’accord sur la fait que L’Inde est une leçon de tous les instants a ce sujet🙂🙂🙂
Entres les brumes d’encens déstiné a Ganesh, les offrandes de la gardienne du foyer a Laksimi dans son sari rose, et la Vie qui transparaît a tous les instants, je suis restée perché.😕
L’Inde nous ouvre une porte a nous même, et nous fais le cadeau de l’Humanité.
C’est dans ces mondes a 2 vitesses, que j’essaye de reprendre pied…🤪
Faire un chèque aux Etats-Unis? English translation pending
est-ce possible ?
La mort lente du nord de la République Dominicaine English translation pending
Pour moi ce coin de pays est le paradis sur terre. On sait tous que seul le touriste peux permettre a Puerto Plata, Cabarete, et Sosua de survivre. Encore un Québecoise qui a été assassinée aujourd'hui. Moi cela ne m'effrait pas trop mais je sais que les Québecois vont cesser d'y aller. Les hotels ferment un apres l autre. J'aime tellement ce coin et j'aurais tellement d'idées pour relancer l'économie (le tourisme). ex. Pourquoi les trottoirs de Cabarété sont ils si petit et que le traffic prend t il tant de place en ville... les touristes se sentent de trop dans la rue de Cabarété.....on devrait fermer la rue et faire une route de contournement ainsi le touriste et les commercants pourraient faire une aire piétonniaire et ramener le touriste. J'aime tellement ce coin. Je vous dit j'ai plein d'idée mais $$$$$$$$$
De la mer azur à la forêt d'émeraude: Bohol, terre de contrastes (Philippines) English translation pending
Ce qu'on appelle le paradis dans les brochures d'agences de voyage est enfin là.
Le voyage avec un gout de vacances, voilà un truc auquel je peux bien me plier.
Rappelons-nous comment procéder.
Une plage. Du sable fin et Blanc.
Au dessus, une serviette délicatement posée.
Derrière, des palmiers et autres cocotiers par centaines ainsi que des bars gentiments bien achalandés.
Devant, la mer, pure, cristalline avec un doux clapot pour adoucir des moeurs déjà pas biens violentes.
Et au milieu, des doigts de pieds en éventail qui, si c'en est trop, iront se faire délicatement masser.
Trop dure la vie de brochure...
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préfér��es des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préfér��es des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Attention aux vols à l'hôtel Bavaro Princess, Punta Cana! English translation pending
bonjour, juste pour vous rappelez de faire bien attention au vol, nous avons vécu une tres mauvaise expérience au bavaro princess au mois de février dernier, apres un sondage dans l`avion de retour, plusieur autre touristes s`étaient aussi fait voler dans leur chambre. plusieur site internet montre que les coffres sont facilement accesible et les valises cadenasers sont ouvrable meme sans toucher au cadenas(par la fermeture eclair) alors soyez vigilent et surtout BONNE CHANCE🏴☠️
http://www.youtube.com/watch#!v=laz72c_ucDU&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=IyGhEIbZLUU&feature=related
Voyage d'un mois en Espagne en avril: quelle "Costa" favoriser? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons, mon mari, de visiter l'Espagne en avril 2011..... Nous désirons voir tout d'abord Barcelone mais pour la suite, nous n'avons pas de plan précis si ce n'est de longer la côté ouest. Quelles ¨costa¨devrions-nous favoriser, à part la Costal Del Sol où nous prévoyons y être pour deux semaines? Costa Brava? Costa Dorado? Costa Blanca? Est-ce une bonne idée de passer deux ou trois nuits à chacune de ces endroits pour ensuite se poser sur la Costa del Sol avant de traverser vers le Maroc? Merci de vos bons conseils!
Tartine08 Québec, Canada
Nous projetons, mon mari, de visiter l'Espagne en avril 2011..... Nous désirons voir tout d'abord Barcelone mais pour la suite, nous n'avons pas de plan précis si ce n'est de longer la côté ouest. Quelles ¨costa¨devrions-nous favoriser, à part la Costal Del Sol où nous prévoyons y être pour deux semaines? Costa Brava? Costa Dorado? Costa Blanca? Est-ce une bonne idée de passer deux ou trois nuits à chacune de ces endroits pour ensuite se poser sur la Costa del Sol avant de traverser vers le Maroc? Merci de vos bons conseils!
Tartine08 Québec, Canada
Cherche un hôtel à Marrakech (Médina) avec une bonne cuisine English translation pending
Bonjour,
Je désire aller visiter Marrakech avec mon mari en septembre 2010 ; et je recherche un hotel proche du centre (Medina) ou du quartier Hivernage.
Je souhaite un bon niveau de confort (4 ou 5 *) et surtout une bonne cuisine à la fois internationalle et locale avec des buffets et du choix. (je précise que je n'ai pas les moyens de m'offrir le club med !)
Je vous remercie infiniment de m'indiquer vos préférence et vos avis.
Chouvanille
Je désire aller visiter Marrakech avec mon mari en septembre 2010 ; et je recherche un hotel proche du centre (Medina) ou du quartier Hivernage.
Je souhaite un bon niveau de confort (4 ou 5 *) et surtout une bonne cuisine à la fois internationalle et locale avec des buffets et du choix. (je précise que je n'ai pas les moyens de m'offrir le club med !)
Je vous remercie infiniment de m'indiquer vos préférence et vos avis.
Chouvanille
Acheter des USD à Hanoi? English translation pending
Bonjour
Je suis a hanoi et j ai pas mal de vnd ( j ai passe pres de 1 an au Vietnam). Je voudrais savoir si vous connaisser un endroit ou je peux acheter des usd avec mes dong. Des gens m ont dit qu il y avait un 'marche noir de l or et des devises' dans Hanoi.
Actuellement a la banque je peux acheter des usd pour 1usd = 19.050vnd.
Connaissez vous un endroit ou le dong est meilleur taux contre usd.
Merci Jean
Je suis a hanoi et j ai pas mal de vnd ( j ai passe pres de 1 an au Vietnam). Je voudrais savoir si vous connaisser un endroit ou je peux acheter des usd avec mes dong. Des gens m ont dit qu il y avait un 'marche noir de l or et des devises' dans Hanoi.
Actuellement a la banque je peux acheter des usd pour 1usd = 19.050vnd.
Connaissez vous un endroit ou le dong est meilleur taux contre usd.
Merci Jean
Portez votre casque à vélo! English translation pending
Hello,
Je reviens sur le net après une chute de vélo sur verglas et un mois de convalescence !
Crane fracassé et commotion très importante : tout cela aurait pu être évité si .... j'avais porté un .... casque !
donc vous (qui comme moi) hésitez à porter un casque carle vélo c'est la libertéla tête coincée dans une boite quelle horreur🏴☠️un vélo c'est pas haut😎on est fort ... très fort😛c'est juste bon pour les enfants ...et les débutants😛pensez y amis cyclistes ! il suffit d'une bordure ... et on court acheter un casque😉 car j'ai la chance de pouvoir encore le faire (à 2 cm je passais du deux roues au quatre roues😠)
Bonnes aventures à vélo avec casque ! ... et n'hésitez pas à déguster tous ces bons moments uniques de bonheur ;)) Laurence
Je reviens sur le net après une chute de vélo sur verglas et un mois de convalescence !
Crane fracassé et commotion très importante : tout cela aurait pu être évité si .... j'avais porté un .... casque !
donc vous (qui comme moi) hésitez à porter un casque carle vélo c'est la libertéla tête coincée dans une boite quelle horreur🏴☠️un vélo c'est pas haut😎on est fort ... très fort😛c'est juste bon pour les enfants ...et les débutants😛pensez y amis cyclistes ! il suffit d'une bordure ... et on court acheter un casque😉 car j'ai la chance de pouvoir encore le faire (à 2 cm je passais du deux roues au quatre roues😠)
Bonnes aventures à vélo avec casque ! ... et n'hésitez pas à déguster tous ces bons moments uniques de bonheur ;)) Laurence
Quel 4x4 choisir au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
le voyage au Costa Rica se fera fin juin / debut juillet 2010. Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (7-7-10) + bagages bien-sur. On me propose:
- Toyota RAV4 manual - Hyundai Tucson Autmatic - Daihatsu Terios - Nissan X-Trail
D'apres votre experience, avec lequel est-on le plus a l'aise a 5 ?
Un de ces modeles (ou un autre) a-t-il un coffre ferme pour qu'on ne voit pas ce qu'on laisse dedans ?
Merci
Nico
le voyage au Costa Rica se fera fin juin / debut juillet 2010. Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (7-7-10) + bagages bien-sur. On me propose:
- Toyota RAV4 manual - Hyundai Tucson Autmatic - Daihatsu Terios - Nissan X-Trail
D'apres votre experience, avec lequel est-on le plus a l'aise a 5 ?
Un de ces modeles (ou un autre) a-t-il un coffre ferme pour qu'on ne voit pas ce qu'on laisse dedans ?
Merci
Nico
Air Asia suspend la liaison Kuala Lumpur - Abu Dhabi (9 février 2010) English translation pending
Dans un communiqué Air Asia indique que la liaison Kuala Lumpur/Abu Dhabi est "suspendu"
pour fréquentation inférieure aux attentes, les émiraties préférant voler en "full service", on les
comprends quand l' argent ne fait pas défaut et les Malaysien ne sont pas "intéressés" par
la destination, c'est vrai d'un avis personnel qu'il y a mieux à voir ailleurs et plus près....
Pratiquement un des premier couac d' Air Asia, c'est vrai qu'il ne fallait pas avoir le "nez creux"
pour se douter que ce segment crée à la va-vite n'allait pas remporter un grand succès.
Budget "routard" pour deux mois en Colombie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Colombie pour 2 mois, par contre je ne parle pas l'espagnol, peut on se débrouiller en anglais???
Quel est le budget "routard" approprié pour un séjour plus axé sur les plages que sur les musées?
Merci à tous.
Bolivie: visite des villages chipayas English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si quelqu'un a effectué ce parcours La Paz - Parc Nevado Sajama - villages Chipayas - Salar de Coipasa - Uyuni - Potosi - Sucre - Tarabuco.
Est-il possible en 1 semaine ?
Je n'inclu pas le Salar d'Uyuni dans le parcours car j'y suis resté 3 jours en avril cette année.
En 2009, l'agence Terra Andina a refusé de poursuivre vers les villages Chipayas car soit disant que l'ambiance était un peu tendue avec les touristes. Impossible de faire des photos ???🏴☠️ Je voudrais avoir des infos sur ces villages, on m'a dit qu'il n'y avait aucun moyen d'ébergement, pouvez-vous me le confirmer ?
Quelle agence me recommandez-vous ? ? Est-il plus judicieux de s'y rendre depuis le Chili ou la Bolivie ? Arriver en avion à la Paz ou à Sucre ? Je compte effectuer ce parcours en avril 2010. Merci d'avance pour vous réponses.🙂
En 2009, l'agence Terra Andina a refusé de poursuivre vers les villages Chipayas car soit disant que l'ambiance était un peu tendue avec les touristes. Impossible de faire des photos ???🏴☠️ Je voudrais avoir des infos sur ces villages, on m'a dit qu'il n'y avait aucun moyen d'ébergement, pouvez-vous me le confirmer ?
Quelle agence me recommandez-vous ? ? Est-il plus judicieux de s'y rendre depuis le Chili ou la Bolivie ? Arriver en avion à la Paz ou à Sucre ? Je compte effectuer ce parcours en avril 2010. Merci d'avance pour vous réponses.🙂
En tant que Français, peut-on aller aux États-Unis plusieurs fois en peu de temps? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'explique car le titre n'est pas trés clair ! Voilà, il se trouve que le 29 je pars aux états unis pour une durée de 3 jours. J'ai donc rempli le document ESTA, j'ai fais tout ce qu'il fallait. Je pars en avion. Mi février je dois repartir sur New York, par avion ou train, je ne sais pas ! bref c'est pas limportant... Je voulais savoir si vouloir remettre les pieds sur le territoire américain dans un labs de tps d'un mois, un mois et demi aprés la première fois était faisable ? cela va t il bloquer à limmigration ?
Merci de vos réponses, je suis assez stressée car je dois my rendre absolument en fevrier !!!!!!
Merci 🙂
Je m'explique car le titre n'est pas trés clair ! Voilà, il se trouve que le 29 je pars aux états unis pour une durée de 3 jours. J'ai donc rempli le document ESTA, j'ai fais tout ce qu'il fallait. Je pars en avion. Mi février je dois repartir sur New York, par avion ou train, je ne sais pas ! bref c'est pas limportant... Je voulais savoir si vouloir remettre les pieds sur le territoire américain dans un labs de tps d'un mois, un mois et demi aprés la première fois était faisable ? cela va t il bloquer à limmigration ?
Merci de vos réponses, je suis assez stressée car je dois my rendre absolument en fevrier !!!!!!
Merci 🙂
Restrictions pour les fumeurs au Vietnam? English translation pending
Etant malheureusement fumeur pouvez vous me dire les restrictions au Vietnam
Prix de cigarettes
Faut 'il se méfier des malfaçons
Ou acheter pour etre sur de produits corrects
Merci pour vos réponses
Frais bancaires (retrait DAB) coûteux pour un tour du monde English translation pending
Bonjour a tous !!
Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs
Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.
Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .
Bien à vous
Je viens de faire un tour du monde et de faire les comptes des frais bancaires lors d'opérations de retrait dans les dabs
Total des opérations 1200€ de frais bancaire pour 11mois , je trouve la pilule amère.
Une seule possibilité autre, pour diminuer ces frais de retirer en une seule fois, à chaque fois dans les pays .
Bien à vous
Vietnam et le passage du typhon (novembre 2009) English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu aux infos que le Vietnam venait d'être à nouveau touché par un typhon, qui a fait de gros dégats... Nous avons un voyage organisé d'ici 3 semaines, (circuit du sud au nord sur 10 jours ) et j'avoue appréhender un peu, malgré que l'on nous ai assuré qu'en novembre, il n'y avait plus de risques !!!! penser à son voyage quand les populations sont en grande détresse, c'est pas facile..... Merci de nous donner des nouvelles😉😉
Visites pour dix jours en Inde du Nord? English translation pending
Bonjours, avec ma cherie, on part a la fin de l`anneé en inde juste 10 jours, et on voudrais savoir qu'es ce qu'on ne dois pas rater.
Par exemple on ne voudrais pas aller jusqu`à benares, juste pour voir des gens se baigner, et mourir, etc, est qu'il y a qqch à voir a part ça?
Ou, on pourrais faire juste c qu'ils appellent le triangle d`or Delhi, Agra, Jaipur, Samode?
Parait il que Jaisalmer est trés beau, C mieux de partir direcetement la bas et après faire les visites au retour?
Merci d`avance a tous ceux qui pourrons nous aider avec tous rensegniements, on ne veux pas trop courrir non plus.
Tout quitter à 31 ans? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai besoin de votre aide !
Je suis une jeune femme de 31 ans. J'ai beaucoup voyagé pendant 2 ans et demi et depuis 2 ans me voilà revenue en France. Je mène une vie comme "normale" et assez banale. J'ai tout pour être heureuse : mes parents, un bon job, un petit ami...
MAIS j'ai très envie de repartir, de revivre l'aventure, d'aller voyager et travailler à l'étranger...
Cependant, je me dis que je n'ai plus l'age car je veux construire une famille et surtout je souhaite plus que tout avoir des enfants.
Pourtant, souvent, je me prend à rêver d'un nouveau départ à l'étranger et puis tout de suite après la raison revient à moi et je me dis que je ne peux pas laisser un bon job de fonctionnaire, mon petit ami et surtout mes parents qui commencent à vieillir... pas à 31 ans... je reve d'avoir 20-25 ans du coup !
Voilà mon état d'esprit !
Y a t il d'autres personnes qui se font les mêmes reflexions que moi ? Avez vous déjà ressenti cela ?
Avez vous des conseils à me donner ?
MERCI BEAUCOUP D'AVANCE ! Angel.
Je suis une jeune femme de 31 ans. J'ai beaucoup voyagé pendant 2 ans et demi et depuis 2 ans me voilà revenue en France. Je mène une vie comme "normale" et assez banale. J'ai tout pour être heureuse : mes parents, un bon job, un petit ami...
MAIS j'ai très envie de repartir, de revivre l'aventure, d'aller voyager et travailler à l'étranger...
Cependant, je me dis que je n'ai plus l'age car je veux construire une famille et surtout je souhaite plus que tout avoir des enfants.
Pourtant, souvent, je me prend à rêver d'un nouveau départ à l'étranger et puis tout de suite après la raison revient à moi et je me dis que je ne peux pas laisser un bon job de fonctionnaire, mon petit ami et surtout mes parents qui commencent à vieillir... pas à 31 ans... je reve d'avoir 20-25 ans du coup !
Voilà mon état d'esprit !
Y a t il d'autres personnes qui se font les mêmes reflexions que moi ? Avez vous déjà ressenti cela ?
Avez vous des conseils à me donner ?
MERCI BEAUCOUP D'AVANCE ! Angel.
Point-Afrique: publicité malhonnête English translation pending
Après une mauvaise expérience sur un vol Ouagadougou-Paris, je ne tiens pas Point Afrique spécialement dans mon coeur...
Aujourd'hui je vois une de leurs pubs dans Carnet d'Aventure (p.23) :
En grand : "ALGERIE, Sauvez du CO2, allez y en train" en dessous, plus petit : " TGV : Paris/Marseille + vol Marseille/Djanet ou Marseille/Tamanrasset"
C'est vraiment à vomir. Ils se foutent franchement de leurs hypothétiques clients!
Je n'irai peut-être pas en Algérie ou ailleurs en train mais certainement plus jamais avec ces incompétents malhonnêtes sur tous les plans (dans l'annulation d'un vol comme dans la communication).
Aujourd'hui je vois une de leurs pubs dans Carnet d'Aventure (p.23) :
En grand : "ALGERIE, Sauvez du CO2, allez y en train" en dessous, plus petit : " TGV : Paris/Marseille + vol Marseille/Djanet ou Marseille/Tamanrasset"
C'est vraiment à vomir. Ils se foutent franchement de leurs hypothétiques clients!
Je n'irai peut-être pas en Algérie ou ailleurs en train mais certainement plus jamais avec ces incompétents malhonnêtes sur tous les plans (dans l'annulation d'un vol comme dans la communication).
Quels sont les avantages et les inconvénients d'une tente de toit portefeuille? English translation pending
Nous venons d'acheter un Defender 110 300 TDI et nous nous posons des questions concernant les différentes tentes de toit. Nous avons une petite fille de 3 ans et nous pensons partir 4 semaines par an (Maroc, Croatie, Turquie, Scandinavie...).
Nous hésitons entre une tente de toit rigide James Baroud modèle Grand Raid et une tente de toit portefeuille . A votre avis quelles sont les avantages et les inconvénients de ces deux types de tentes et quelles marques sortent du lot ?
Nous attendons avec impatience vos commentaires et merci d'avance.
Rencontre étrange et déja... obsédante à Bengkulu (Sumatra) English translation pending
Tout à l'heure, en plein après-midi, dans une rue de Bengkulu (Sud de Sumatra) - en pleine ville donc - j'aperçois une drôle de créature.
De prime abord je me dis qu'il s'agit d'un singe.
Oui mais en le regardant attentivement je constate que si il a la taille d'un petit singe il n'en a pas les caractéristiques : pas de poils et surtout pas de queue. De plus la tête n'est pas celle d'un singe mais plutôt celle d'un être humain, d'un vieillard. Sa peau est lisse, noire, très noire et imberbe.
Les membres, bras et jambes, sont bien plus longs que le corps (environ 25-30 cm) ne ne laisserait supposer. Les mains et les pieds ressemblent davantage, au niveau de la position des doigts, à celles d'un humain.
L'être se déplace cependant à l'aide de ses 4 membres.
Il mange de l'herbe.
Il n'a pas l'air incommodé par ma présence à quelques pas de lui ni même que je le prenne en photo. A aucun moment il ne portera le regard sur moi.
Personne aux alentours ne semble trouver la scène étrange, cet être semble faire partie du décor quotidien du quartier.
Tellement abasourdi je ne pose pas de questions à ce moment-là mais une fois de retour à mon hôtel je montre les photos que j'ai prises et c'est l'étonnement, personne ne semble connaître cette "créature" ni ne sait de quoi il s'agit; tout le monde est comme moi : étonné.
Je sais qu'il aurait été bien plus simple de mettre l'une ou l'autre photos pour vous faire mieux comprendre mais je ne manie pas (encore) la technique.
Je reste perplexe car je pense qu'en fait il s'agit probablement plus d'un être humain que d'un animal. La nature est "capable' de tellement de bizzareries que entre un "homme-éléphant" et un "homme-singe" tout est plausible.
Je ne sais que penser.
Si quelqu'un a une "explication" ?
Merci
De prime abord je me dis qu'il s'agit d'un singe.
Oui mais en le regardant attentivement je constate que si il a la taille d'un petit singe il n'en a pas les caractéristiques : pas de poils et surtout pas de queue. De plus la tête n'est pas celle d'un singe mais plutôt celle d'un être humain, d'un vieillard. Sa peau est lisse, noire, très noire et imberbe.
Les membres, bras et jambes, sont bien plus longs que le corps (environ 25-30 cm) ne ne laisserait supposer. Les mains et les pieds ressemblent davantage, au niveau de la position des doigts, à celles d'un humain.
L'être se déplace cependant à l'aide de ses 4 membres.
Il mange de l'herbe.
Il n'a pas l'air incommodé par ma présence à quelques pas de lui ni même que je le prenne en photo. A aucun moment il ne portera le regard sur moi.
Personne aux alentours ne semble trouver la scène étrange, cet être semble faire partie du décor quotidien du quartier.
Tellement abasourdi je ne pose pas de questions à ce moment-là mais une fois de retour à mon hôtel je montre les photos que j'ai prises et c'est l'étonnement, personne ne semble connaître cette "créature" ni ne sait de quoi il s'agit; tout le monde est comme moi : étonné.
Je sais qu'il aurait été bien plus simple de mettre l'une ou l'autre photos pour vous faire mieux comprendre mais je ne manie pas (encore) la technique.
Je reste perplexe car je pense qu'en fait il s'agit probablement plus d'un être humain que d'un animal. La nature est "capable' de tellement de bizzareries que entre un "homme-éléphant" et un "homme-singe" tout est plausible.
Je ne sais que penser.
Si quelqu'un a une "explication" ?
Merci