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Assedic et voyage en Inde de plusieurs mois English translation pending
by Lor2944 · 2011-12-17 · 181 replies
bonjour a tous, Je pars en inde fin février.Je me suis inscrite au pole emplois la semaine derniere, le probleme c'est que j'aurai du m'inscrire mais plus tard car le prochain rdv est ds 3 mois et je serai deja en inde...!!!, je suis quand meme retournée au pole emplois...et je suis tombée sur un conseiller vraiment sympas qui m'a expliqué qu on avait le droit a 34 jours de congé au pole emplois il m'a donc expliqué que sur mon compte je pouvais marquer que je serai absente 4 jours du 12 au 16 mars(ma date anniversaire assedic est le 14 de chaque mois ou il me fixe dc le rdv)ce qui m'a fait reporté mon rdv...ainsi mon prochain rdv est le 14 avril...et ainsi de suite...jusqu'a ce qu'ils trouvent ca bizarre jer suppose et qu'ils me radient ms j'aurai pu profiter d'au moins 2 mois d'assedics... Qu'en pensez vous? J'ai tjrs travaillé comme il se doit et payer mes impots a la france alors pour une fois j'ai envie d'en profites mais pas n importe comment nn plus je pense faire de l humanitaire sur place... avez vous des conseils??!! je vous remercie et bon week end a vous...!!!
Porte bagage et bagagerie pour vélo de route English translation pending
by Valparis75 · 2011-12-17 · 10 replies
Bonjour à tous !!

Je voudrais demander des conseils au sujet d'un voyage à vélo sur le camino frances de Compostelle en VÉLOS DE ROUTE ! Nous prendrons les routes goudronnées bien sûr à moins que le chemin soit correcte à certains endroits (équipés de pneus 25mm ça peut passer).

Question n°1 : pouvez-vous me dire si ce système est solide ? (voir lien ci-dessous)
http://www.lesvelosparisiens.com/bagage-randonnee/selle-off-road-10-vaude Sachant qu'il devra tenir sur 800km en 11 jours. Nous opterions donc pour attacher un porte bagage sur tige de selle.

Question n°2 : Quel autre système (à part le tubus car je ne comprends rien au site en allemand et si ça ne convient pas je ne vois pas comment retourner l'équipement facilement...) conseillez-vous ?

Question n°3 : sur le camino frances, niveau topographie, est-ce que certains l'ont fait en vélos de route pour en parler ?

Merci d'avance de vos réponses !

V
Retour de croisière sur le MSC Splendida de Gênes ce 16 décembre 2011: bagage envolé English translation pending
by Irsn · 2011-12-16 · 28 replies
Nous rentrons chez nous de génes aprés 12 jours merveilleux sur le SPENDIDA malheureusement au lieu de vous faire un compte rendu concernant notre séjour sur le bateau dans la panique et certainement n ayant que 5 ou 6 minutes pour prendre son train un holandais va laiser son sac de sport a sa place ayant acheter ma croisiére a promo croisiere du groupe AB, est ce que l on peut nous indiquer si cette mésaventure est déja arriver a certain et qu elle sont les meilleures démarches a faire auprés de l agence pour éventuelement obtenir un dédomagement dans le cas ou mon sympatique holandais s abstiendra de nous la renvoter. Merci d avance IRSN
180km par jour pendant 30 jours est-ce raisonnable? English translation pending
by Soibud · 2011-12-10 · 75 replies
Bonjour,

Je vais avoir 66 ans, et j'envisage un dernier tour de France (cela fait trois fois que je dis que c'est le dernier). Pour ce dernier tour, je vais longer les frontières autant que faire se peut.( à l'exception d'une incursion en Suisse, pour rallier Chamonix en partant de Évian.) Habituellement je fais étape dans des chambres d'hôtes et des gîtes d'étapes. Comme il m'est parfois impossible de trouver du logement sur mon itinéraire, je dois m'écarter de 15 à 20 km ce qui allonge les étapes. J'envisage cette fois d'emmener une tente, mais la tente, le duvet et tout le petit matériel va allourdir le vélo d'autant. Mon périple représente environ 5400 km à parcourir en 30 jours, ce qui représente en moyenne 180 km par jour. La question qui se pose est : N'est-ce pas trop ? Pour être sûr d'avoir du logement, dès février je réserve tous les hébergements, cette façon de faire n'autorise pas l'erreur. Je suis ouvert à toute idée, y compris à celle de vous avoir pour compagnon de voyage pour une ou plusieurs étapes si je passe près de chez vous. Cordialement: Bernard
Compte rendu: De Rome à Cape Town sur l’Ocean Princess - Aventure en Afrique de l’Ouest English translation pending
by MoniqueM · 2011-12-08 · 128 replies
Nous avons fait une superbe croisière... à itinéraire passablement exotique à partir de Rome: Maroc, Sénégal, Ghana, Togo, Bénin, Namibie (Walvis Bay, Luderitz), Afrique du Sud (le Cap) après quelques escales en Méditerranée dont Livourne, Cannes et Barcelone.

Au départ de ROME, on a longé la Côte atlantique de l’Afrique: du nord au sud. Voici notre itinéraire de voyage, la durée des escales et les «excursions choisies» s'il y a lieu:

Jour 1 - Rome - Port de Civitavecchia - départ à 17h

Jour 2 - Livourne – de 6h à 19h

Jour 3 - Cannes – 7h à 17h

Jour 4 - Barcelone – midi à 23h

Jour 5 - En mer

Jour 6 - Tanger (Maroc) - 8h à 17h – «Tanger & Horse Show»

Jour 7 - Casablanca (Maroc)

Jours 8 à 10 – En mer

Jour 11 - Dakar (Sénégal) – 8h à 18h - «Ile de Gorée»

Jours 12 à 14 – En mer

Jour 15 - Tema (Ghana) pour Accra – 7h à 18h - «Accra Sampler»

Jour 16 - Lomé (Togo) – 7h à 18h - «Lome Fetish Market & Kpalime»

Jour 17 - Cotonou (Bénin) – 7h à 18h - «Ouidah Capital & Ganvie»

Jours 18 à 21 – En mer (journées de repos très appréciées!)

Jour 22 -Walvis Bay (Namibie) -7h à 17h - «Swakopmund/Namibnaukluft/Walvis Bay»

Jour 23 - Luderitz (Namibie) – midi à 19h00 – «Kolmanskop, Ghost Town of the Namib»

Jours 24 et 25 – Cape Town (Afrique du Sud) – arrivée à midi; nuit au port

Jour 26 – Le Cap (Capetown) – Débarquement vers 7h00



Le Commandant a eu la chance d'obtenir la meilleure place du port pour amarrer au «Victoria & Alfred Waterfront» juste au pied du Table Bay Hotel!

Avant l'embarquement :

Fidèles à nos habitudes de croisière, nous sommes arrivés quelques jours avant l’embarquement (5 nuits à Rome) et sommes restés quelques nuits dans la ville du débarquement, soit 3 nuits au Cap (Cape Town) en Afrique du Sud. Nous avions déjà passé un mois en Afrique du Sud, sinon nous aurions prolongé ce séjour... - un pays superbe à découvrir!

Avant le départ, on s’inquiétait pour l’obtention des visas compte tenu du grand nombre de pays d'Afrique visités...😛, mais Princess Cruises s’est chargée entièrement de ce casse-tête pour nous - un service fort apprécié!

Cet itinéraire aura permis au «découvreur acharné» que je suis 😉 de visiter facilement et en tout confort des pays d'Afrique où je rêvais d’aller depuis longtemps, sans vraiment croire que j’en aurais la chance un jour…

À ma connaissance, cet itinéraire n’a été offert que 3 fois par Princess Cruises dans le segment «Africa» de leur croisière autour du monde.
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest canadien? English translation pending
by GollumNet · 2011-12-06 · 47 replies
Bonjour,

Je prépare pour l'été prochain un voyage de trois semaines dans l'ouest canadien et j'aimerais avoir votre avis sur mon projet d'itinéraire. Ma demande porte surtout sur la faisabilité des trajets par rapport aux distances et aux durées fournies par Google maps. La carte du trajet est disponible ici :
http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF&msa=0&msid=211739487574237040983.0004b3731677de2d36daf

Les étapes sont les suivantes : J01 - 27.07.2012 : Paris-Vancouver, récupération voiture, hôtel à Richmond - 0km - 00h00 J02 - 28.07.2012 : Richmond - Osoyoos - 404km - 05h30 J03 - 29.07.2012 : Osoyoos - Nelson - 262km - 04h05 J04 - 30.07.2012 : Nelson - Kootenay Bay - Fernie - 324,7km - 04h53 J05 - 31.07.2012 : Fernie - Waterton Lakes - 176km - 02h22 J06 - 01.08.2012 : Waterton Lakes - Dinosaur Park - 332km - 04h40 J07 - 02.08.2012 : Dinosaur Park - 0km - 00h00 J08 - 03.08.2012 : Dinosaur Park - Drumheller - Edmonton - 452km - 06h23 J09 - 04.08.2012 : Edmonton - 0km - 00h00 J10 - 05.08.2012 : Edmonton - Jasper - 365km - 04h12 J11 - 06.08.2012 : Jasper - 0km - 00h00 J12 - 07.08.2012 : Jasper - Num-Ti-Jah Lodge - 194km - 02h49 J13 - 08.08.2012 : Num-Ti-Jah Lodge - 0km - 00h00 J14 - 09.08.2012 : Num-Ti-Jah Lodge - 0km - 00h00 J15 - 10.08.2012 : Num-Ti-Jah Lodge - Kamloops - 471km - 06h32 J16 - 11.08.2012 : Kamloops - Whistler - Vancouver - 422km - 06h12 J17 - 12.08.2012 : Vancouver - 0km - 00h00 J18 - 13.08.2012 : Vancouver - 0km - 00h00 J19 - 14.08.2012 : Vancouver - North Vancouver - Nanaimo - Port Alberni - Tofino - 303,1km - 07h06 J20 - 15.08.2012 : Tofino - 0km - 00h00 J21 - 16.08.2012 : Tofino - Victoria - 316km - 05h32 J22 - 17.08.2012 : Victoria - 0km - 00h00 J23 - 18.08.2012 : Victoria - Richmond - 102km - 03h05 J24 - 19.08.2012 : Remise voiture, Vancouver - Montréal - 0km - 00h00

L'arrivée et le départ de Vancouver ne sont plus modifiables (billets achetés) et sont un choix assumé. Après les trois semaines dans l'ouest, nous continuerons par une semaine à Montréal et Québec.

Je vous remercie d'avance pour vos remarques sur cet itinéraire, et je me permettrai de vous poser quelques questions complémentaires par rapport à l'organisation de ce voyage.

@+ GollumDotNet
Retour d'expérience au Vietnam en novembre 2011 English translation pending
by Gerbe38 · 2011-12-06 · 34 replies
A peine revenu depuis 3 jours, je livre ici le récit de mon voyage et les bonnes adresses que j'ai recueillie :

Arrivés à Hanoi le 2/11, départ dés le lendemain pour circuit de 10 jours vers le nord avec chauffeur et guide, organisés depuis la France : Babe, Meo Vac, Dong Van, Bac Ha, Sapa, Mucangchai, Nghialo, Hanoi. Logement en guesthouses très agréables (repas partagés avec nos hôtes) et petits hotels. Budget : 650 USD par personne hors repas. Randonnées, vélo, visites, droits d'accès compris. A part Sapa, envahi de touristes et défiguré, ce circuit était magnifique. Vol Vietnam Airline Hanoi - HCM : 110 USD Logement HCM : Guest House Giang Son, 283/14 Pham Ngu Lao St., District 1. Prix 18 USD bf incl. Bien situé et calme. 3 jours dans le delta du Mekong avec l'agence Sinhbalo (même rue, à quelques mètre de la guesthouse). Prix : 200 USD par personne tout compris. Groupe de 4. Organisation parfaite. Navigation sur petits bateau et vélo (environ 50 km) avec des VTT de bonne qualité. Restau HCM : Quan An Ngon, 160D Pasteur. Excellent, on peut voir les plats se préparer sur le pourtour du restaurant. Sleeping bus HCM - Nha Trang pour 12 euros. Compagnie Phuong Trang. Pas mal installés, économie d'une nuit d'hotel et on arrive le matin pour profiter de la journée. Nha Trang : belle station balnéaire, bien sûr des grands immeuble mais le front de mer est bien aménagé et propre, l'immense plage est très agréable. King Town Hotel : je le conseille, bon confort, 24 USD bf incl. Croisière d'une journée vers les îles avec l'agence Mama Linh's Boat pour 15 euros, à faire absolument pour le snorkeling, fonds marins superbes. Louer un vélo (1 euro la journée) pour aller jusqu'à la tour Cham et même au-delà, c'est tout plat et pas trop de circulation. Sleeping bus pour Hoi An. Hotel An Hoi 25 USD. Location vélo pour aller vers les villages de pêcheur et les plages. Bus de jour pour Hué. Départ 8h, arrivée vers 12h. Les hoteliers sont à l'arrivée du bus pour récupérer les clients. Hotel conseillé : Phuong Hoang, 66/3 Le Loi St. Bien placé, tres bon accueil, la patronne parle un peu français. 11 USD bf incl. Visite citadelle à pied, location de moto pour aller vers les temples et tombeaux (on l'a fait en vélo mais quelques montées peuvent décourager !). Train couchette Hué - Ninh Binh 20 USD. Confortable mais beaucoup de mouvements dans le train. Hotel Ninh Binh : Xuan Hoa, au calme près d'un petit lac. Location de vélo pour aller vers la grotte de Mua, Tam Coc, Van Lan et Hoa Lu à travers de petites routes parmi les rizières et les pics calcaires. Eviter la balade en bateau de Tam Coc à laisser aux groupes de touristes. Ninh Binh - Cat Ba : bus pour Haiphong, moto-taxi pour le port puis bateau jusqu'à Cat Ba city. Au total 12 euros. Hotel Cat Ba : Thao Minh, confort moyen mais prix très bas (6 USD) mais c'était la saison creuse ! L'île de Cat Ba, encore peu fréquentée, est une bonne base pour explorer le coin. Croisière de deux jours sur petit bateau (nous n'étions que 2) dans les baies de Lan Ha, Halong et Bai Tu Long, avec kayak, baignade, snorkeling et repas de fruits de mer pour 120 USD avec l'agence My Ngoc. Location de VTT chez My Ngoc pour explorer l'ile. Retour Hanoi avec billet combiné bus - bateau rapide pour 6 euros avec l'agence Hoang Long mais suite à un problème de correspondance entre bateau et bus, et celui-ci qui a fait du ramassage pour remplir, le trajet a duré 6h au lieu de 4. Mieux vaut prendre le bateau normal c'est plus sympa. Hotel à Hanoi : Royal Hotel 3, 88 Hang Bac (c'est dans la vieille ville). 22 USD bf incl. Chambres sur l'arrière de la rue, on n'entend rien ! Bonnes couettes ou bonne clim selon besoin.

En espèrant que ça puisse servir ... Gérard
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-12-05 · 278 replies
Bonsoir,

Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".

Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.

Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.

Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .

DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011

Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!

Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.

Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .

Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.

Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............

Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !

Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.

Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!

Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....

Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!

Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !

Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".

AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .

Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.

J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!

L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.

Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !

La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.

Bonne nuit à demain pour le grand jour !

Capucine 18
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Zone bavardage du "concours photo" de décembre English translation pending
by Manu78 · 2011-12-01 · 187 replies
Vous voulez apporter un commentaire sur les photos postées, donner des précisions sur ses propres photos, ...cet espace est fait pour vous !

Donc oui, on parlera du "concours" mais un peu de détente n'est pas à exclure! La teneur en glucose des fraises Tagada, la politique désastreuse de sarkozy, le système digestif du cloporte, ...autant de sujets intéressants!
De retour de Floride (vidéo) English translation pending
by Freco9177 · 2011-11-24 · 64 replies
Salut, voici comme promis ma petite vidéo qui retrace rapidement nos 10 jours en Floride, du 11 au 21 Novembre. Ne soyez pas trop déçu, celle ci n'a rien à voir avec celle de L'ouest ...( http://www.dailymotion.com/video/xjopl6_road-trip-ouest-usa-2011_travel ), je la dirais un peu plus personnelle... La Floride se vit autrement, les paysages ne sont pas comparables à notre cher et tendre Westside! mais c'est une belle facette des USA, et une belle étape au soleil durant l'hiver froid et triste de notre continent.

Bien sûre la GoPro était de la partie tout du long....

La vidéo de la Floride c'est ici:

http://www.dailymotion.com/video/xmjtly_florida-2011_travel

😎
La sécurité (Hunter S. Thompson) English translation pending
by Micoud · 2011-11-24 · 17 replies
"La sécurité" (Hunter S. à 17 piges)

“ La sécurité... Que signifie ce terme par rapport à la vie telle que nous la connaissons aujourd'hui ? Ca veut dire essentiellement sureté, être à l'abri des tracas. On dit que c'est le but que visent tous les hommes; mais la sécurité est-elle un objectif utopique ou bien est-elle synonyme de routine ?

Visualisons un instant l'homme en sécurité; j'entends par là l'homme qui s'est fixé pour but dans la vie la sécurité financière et personnelle. En général, c'est qqun qui a laissé de côté l'ambition et le sens des initiatives pour le restant de sa vie dans une routine ennuyeuse mais sûre et confortable. Son avenir n'est que la prolongation de son présent, et il l'accepte en tant que tel avec le haussement d'épaules de celui qui est content de son sort. Ses convictions et ses idéaux sont ceux de la société en général. Lui-même est considéré comme qqun de respectable, bien qu'étant moyen et prosaïque. Mais est-il un homme ? A-t-il en lui le moindre respect de soi, la moindre fierté ? Comment le pourrait-il, alors qu'il n'a pris aucun risque et n'a rien gagné ? Que se dit-il, celui qui voulait de l'aventure, celui qui voulait accomplir de grandes choses, voyager de par le monde, lorsqu'il voit que ses rêves de jeunesse ont été enterrés sous le voile du conformisme ? Que ressent-il lorsqu'il constate qu'il a à peine goûté le sel de la vie ? Lorsqu'il voit la prison qu'il s'est construit au nom du tout-puissant dollar ? S'il considère que c'est bien ainsi, à la bonne heure ! Mais que l'on pense à la tragédie de l'homme qui a sacrifié sa liberté sur l'autel de la sécurité et regrette de ne pouvoir inverser le cours du temps. Il n'inspire que pitié, celui à qui le courage a fait défaut quand il a fallu accepter le défi de la liberté et quitter le confort de la sécurité pour voir la vie telle qu'elle est, au lieu de la vivre par procuration. La vie a contourné cet homme; il l'a regardée passer de là où il était, en toute sécurité, apeuré à l'idée de chercher mieux. Qu'a t-il fait si ce n'est rester assis à attendre un lendemain qui n'est jamais venu ?

Tournons les pages de l'Histoire et voyons les hommes qui ont façonné le destin de ce monde. Ils n'ont jamais connu la sécurité; toutefois ils ont vécu au sens fort du terme et ne se sont pas contentés d'exister. Où en serait le monde si tous les hommes avaient choisi la sécurité, s'ils n'avaient pris aucun risque et pas mis leur vie dans la balance en misant sur le fait que s'ils gagnaient, leur vie serait différente et plus riche ? Ce sont les spectateurs (qui constituent la vaste majorité) qui propagent le slogan comme quoi la vie ne vaut pas d'être vécue, comme quoi la vie est une corvée, comme quoi les ambitions de la jeunesse doivent être mises de côté au profit d'une vie qui n'est alors qu'une douloureuse attente de la mort. Ce sont ceux qui s'abreuvent de l'imagination et de l'expérience d'autrui par le truchement des livres et des films. Ce sont les hommes insignifiants et oubliés qui prêchent le conformisme, car c'est la seule chose qu'ils connaissent. Ce sont les hommes qui rêvent la nuit de ce qui aurait pu être, mais qui s'éveillent à l'aube pour reprendre leur place dans une routine désormais familière, pour exister petitement une journée de plus. Pour eux, le romantisme de la vie est mort depuis longtemps, et ils sont obligés de traverser les années péniblement, de maudire leur existence; cependant, ils ont peur de mourir, car après la mort, l'inconnu les attend. Il leur a manqué le seul vrai courage : celui qui permet aux hommes de faire face à l'inconnu sans en craindre les conséquences.

A la réflexion, il semble inconvénient d'évoquer la vie sans mentionner une seule fois le bonheur; aussi laisserons-nous le lecteur répondre à cette question : qui est le plus heureux, l'homme qui aura bravé la tempête de la vie et vécu ou celui qui sera resté en sécurité sur la berge et se sera contenté d'exister ?”

Qu'en pensez-vous ? La dichotomie est-elle encore valable aujourd'hui ?
Traverser la France du Nord au Sud English translation pending
by Toto6 · 2011-11-24 · 16 replies
Bonjour à tous, J'ai déjà posté il y'a quelque temps un message à ce sujet mais là, le projet devient concret alors j'aimerai votre avis. Voilà j'ai pour projet de traverser la france du Nord au Sud, plus exactement de Ouistreham jusqu'à Perpignan, ce voyage s'effectuerait en juillet 2012. Niveau matériel c'est bon j'ai ce qu'il faut, et j'ai plusieurs possibilités de trajet et c'est sur ce point que j'aimerai vos avis. Concernant le trajet je prévois un départ à Ouistreham car il y'a le GR36 qui va jusqu'à Bourg-Madame mais je prévois de sortir du GR au niveau de Carcasonne pour rejoindre ensuite Perpignan, mais est-ce qu'il faut vraiment suivre le GR tout le long de la route? Ou bien est-ce que je fais un autre trajet pour sortir de temps en temps du GR? Et pour dormir le soir, pensez vous qu'il soit possible de planter la tente quelque part? Ou bien peut-être que en frappant aux portes, certains habitants voudront bien que je plante la tente dans leur jardin?

Bonne journée et merci d'avance de vos réponse.
Quand commencer à réserver + expérience de la campagne japonaise? English translation pending
by Chpoq · 2011-11-23 · 44 replies
Bonjour Je prévois un voyage de 3 semaines au Japon, j'ai quelques questions:

1) Quand faut il commencer à réserver l'avion? les hotels ? Je voulais commencer à réserver mais presque tout semblait complet, ce qui me semble assez étrange (date voyage: fin aout - septembre) je me suis dit que peut être il n'est pas possible de réserver trop tot ...

2) on m'a dit que la campagne japonaise c'était quelque chose, tout aussi dépaysant sinon plus que la ville au japon. En auriez vous fait l'experience et pourriez vous me conseiller sachant que :

Je pars 3 semaines, avec au programme pour l'instant : Tokyo et alentours, Kyoto, Nara, Hiroshima/Miyajima dont 2 semaines de Japan Rail Pass. j'aurais aimé pouvoir insérer un jour de campagne au moins.

3) pour Tokyo et alentours, je pensais consacrer 7 jours mais cela semble toujours trop court pour "tout" faire. Me conseillez vous de consacrer plus lontemps ? Quels sont les indispensables parmi : Kamakura Nikko Région de Mt Fuji et lacs, Mont Koya, Hakone ?

Merci mille fois
Travailler à Montréal English translation pending
by Yuyan · 2011-11-23 · 27 replies
Bonjour,

j'aimerai connaître l'expérience de plusieurs français qui ont tenté leur chance à Montréal, peut on envisager de trouver un emploi pour un bac +5 sans peiner des mois et des mois à Montréal ?

Je me doute bien que tout dépend de la motivation, des opportunités, réseaux, secteurs etc...

De nombreux amis ayant vécu à Montréal m'ont fait l'éloge de cette ville...Mais qu'en est t'il de l'emploi pour un jeune français ?

n'hésitez pas à me laisser vos témoignages, merci !
Camper à Devils Garden - hole in the rock road English translation pending
by Chouke05 · 2011-11-22 · 18 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà campé à devil's garden ou le long de la hole in the rock road. Est-ce facile de trouver un endroit, y en a-t-il de plus jolis que d'autres? Pas de soucis avec un mid-size suv?

J'ai lu que sur les terres du BLM on peut camper, mais c'est un peu flou...

Comme nous avons 2 jours entre Moab et Bryce Canyon par la scenic 12, j'aurais voulu dormir dans ce coin pour profiter des belles lumières sur devil's garden puis le lendemain matin randonner dans peek a boo et spooky gulch. Bonne idée?

Merci pour vos conseils.
Compte rendu d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Magica English translation pending
by Melchior77 · 2011-11-21 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà rentrés d'une croisière en Méditerranée (Marseille, Savone, Rome, Naples, Palma, Valence, Marseille) sur le Costa Magica et je vais essayer de faire un CR mais ce sera lent car je manque de temps pour le rédiger.

Départ le 10 novembre à 7h du matin de Nemours (77) direction Marseille. Gris, brouillard, bruine jusqu'à Montelimar et enfin le soleil et les couleurs du Sud apparaissent. Nous avons eu une chance incroyable car nous n'avons pas vu un nuage de la semaine sauf à Palma (30 mn de pluie mais avec 23° c'est supportable) et compte tenu de la semaine d'avant et de ce qui tombe en ce moment...

Arrivée à 14h30 au port de Marseille après 1h de pause déjeuner sur l'autoroute. Pour info, les coordonnées GPS correspondant à l’entrée de la porte 4 de la gare maritime sont : N : 43.33994 degrés et E : 5.34756 degrés. Elles sont justes et c'est vraiment simple d'y arriver puis de trouver le parking. Je vous confirme également le prix de 13€ par jour pour le parking, soit 91€ pour 7 jours. Sur le parking, il y a des chariots. Nous mettons notre tonne de bagages dessus et direction l'embarquement à 200m. Compte tenu de l'heure (et surement aussi de la saison), il n'y a personne. Les étiquettes sont déjà sur les bagages. Nous les déposons sur le tapis roulant. Cela va tellement vite que personne ne nous donne de numéro ni ne nous fait remplir le questionnaire de santé. Nous passons à l'étage. Personne non plus au guichet sauf 4 hôtesses Costa. Nous avons l'embarras du choix. On nous demande le questionnaire de santé et comme nous ne l'avons pas rempli, on nous en fournit 2 et les stylos avec. 2mn après nous avons notre carte et toujours pas de numéro. Pas de problème : "vous n'avez pas de numéro, donc vous embarquez tout de suite" ! Le rêve. A 14h50 nous sommes dans notre cabine sur le Costa Magica que nous connaissons déjà pour avoir fait notre 1ère croisière dessus en décembre de l'année dernière. Moralité : partir en cette saison et arriver avant l'heure officielle d'embarquement, c'est cool !

Nous enregistrons nos cartes bancaires sur les points prévus à cet effet (3 au pont 3, faire glisser la carte bancaire comme la carte Costa et ne pas essayer de l'insérer, cela ne passe pas souvent et pour nous jamais) puis nous ressortons faire un tour sur le port où il y a deux autres bateaux de croisière. Puis retour au buffet, un petit verre de blanc et retour à la cabine pour vider les valises qui sont déjà en cabine. Nous sommes au 2ème service, nous avons donc le temps de nous détendre, d'aller profiter des derniers rayons de soleil sur le pont, de suivre le départ du port puis d'aller boire un coktail dans le grand bar où les 2 orchestres qui se relayent sont bons.

A suivre....
Voyager à vélo avec un euro par jour English translation pending
by MatthieuStel · 2011-11-18 · 142 replies
Est-ce que, parmi vous, certains ont déjà essayé de voyager à vélo avec le moins d'argent possible? A combien êtes-vous descendu dans les pays ayant un PIB/habitant voisin de celui de la France. Avez-vous des conseils à donner à ceux qui veulent pédaler en dépensant pas plus que le nécessaire?

La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
En direct d'une croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
by PAP86 · 2011-11-17 · 348 replies
PROLOGUE

Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎

Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…

On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…

Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…

Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…

Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇

Jeudi 17 novembre : SAVONE

Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)

Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).

Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)

12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇

12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…

12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).

13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎

La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊

14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂

15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪

Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…

16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)

18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐

19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…

19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...

21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…

22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕

Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Retour de croisière sur le Costa Serena "Dolce Vita" (novembre 2011) English translation pending
by Annadeslande · 2011-11-15 · 54 replies
Me voici revenue de ma première croisière et je n'ai qu'un mot pour la résumer merveilleuse. Je suis partie de Marseille avec mon chéri le 05 novembre 2011 et nous avions peur du mauvais temps annoné. Nous avons eu un temps magnifique avec des après midi ensolleillés chaque fois que nous sommes descendus à terre. Nous avons trouvé facilement le parking à Marseille en suivant les indications de tous ceux qui ont déposé ici même des indications.L'embarquement a commencé vers 14h, nous venions d'arriver, en un rien de temps nous voici appelés pour entrer sur le bateau et là de suite nous avions été éblouis par autant de magnificence! Etant surclassé nous avons hérité de la mini suite 8457 pont 8, à l'arrière du bateau côté droit, avec tous les avantages d'une suite.Une corbeille de fruits nous attendait ainsi qu'une bouteille de mousseux au frais et quelques canapés.Nous avions deux peignoirs et des chaussons qui nous attendaient. Cette mini suite est magique, il y a une petite table avec deux fauteuils un très grand lit et une porte avec deux fenêtres donnant sur une terrasse balcon de plus de 10 mètres de long qu permet une vue des deux côtés... Après nous être installés, nous sommes sortis faire le tour du bateau. Nous avions sur notre lit le journal today avec toutes les informations pour le soir ainsi que nos cartes costa pour tous les paiements qui servent aussi de clef.Le soir nous sommes de suite allés au spectacle magnifique et après ayant choisi le repas de 21h, nous étions bien calés avec la réception dans notre chambre, nous sommes allés dîner au restaurant Vesta servis à une table pour quatre personnes , comme des rois , ce soir là en partant il y avait des vagues de 10m et nous n'avons rien senti...Nous avons dormi comme des bébés...
Sri Lanka fin décembre: Sud plutôt que l'Est? English translation pending
by Ditoute · 2011-11-06 · 24 replies
Nous partons à 2 pour 12 jours au sri lanka fin décembre...atterrissage à Colombo !

Niveau climat, le sud et l'ouest sont-ils plus ensoleillés, et l'est moins ? nous n'avons pas encore arrêté notre itinéraire, sachant que l'on aimerait faire des plages (pas bondées) , le parc de yala....

Côte est ou pas côte est ? côte ouest en dessous de colombo ou non? nous ne sommes pas surfeurs, on veut se plonger dans la culture mais sans vivre à la routs non plus ;-)

et puis je me demande, si c'est possible de réserver un chauffeur à l'avance sur le net, et même éventuellement un chauffeur-guide pour aller sur la région montagneuse?

Le nord vaut-il le détour sur un séjour court ?

Merci des réponses, à un mois et 10 jours du départ, on n'en est qu'à lébauche du voyage....
Acheter une randonneuse ou monter son vélo soi même? English translation pending
by Raucapic · 2011-11-03 · 5 replies
Bonjour à tous,

Voilà des jours, des semaines et des mois que je viens sur ce forum, que je m'informe sur ce qu il y a de mieux à faire lorsqu'on veut avoir un vrai vélo de randonnée. Bien sûr je pourrais encore lire, lire, lire les différents topics mais voilà, je pense qu'il vaut mieux qu'on me réponde directement même s'il existe sûrement un peu partout réponses à mes questions.

Donc je développe ma démarche, ici. Au départ, j'avais un VTC de type MBK que j'avais équipé exprès pour faire de la randonnée à vélo. Il m'allait très bien au niveau de la posture suaf que j'avais mal au dos après avoir fait mes kilomètres dans la journée... Mon vélo a été volé et je me retrouve à devoir faire un choix de vélo parce que j'adore la randonnée à vélo. Donc j'ai décidé de m'équiper encore mieux cette fois-ci. Je suis allée au salon du vélo et lu vos forums et j'ai lu qu'il existait des vélos de randonnée, donc dédier à la randonnée, cadre en acier, etc... Je suis allée voir sur les sites de VSF Fahrradmanufaktur (T400, T1000), La randonneuse de chez rando-cycle, patria, tout terrain, cyfac, poisonbikes, maxcycles, les sites de vélo allemand (Il n y a pas photo, on est loin d'être équipés comme eux), les vélos sur mesures. Mais tout ça a naturellement son prix...

En continuant de lire les forums j'ai vu beaucoup de personnes qui avaient monté leur vélo et je me suis dit "pourquoi pas"; après tout c'est le meilleur moyen de connaître son vélo lorsqu'il y a un pépin. Beaucoup recommande les cadres des décathlons rockriders des séries 500 (500 à 560), 600 (600 à 660), 700 (700 à 740) qui ont des cadres en acier de type columbus ou dedaccai zero.

Alors voici mes questions:

0. Quelle est la définition d'une randonneuse? Existe-t-il réellement une différence de conception entre le vélo qu'on emmène pour trois semaines et celui qu'on emporte pour des mois? Pour moi c'est pareil.

1. Quelle est la différence entre ces cadres décathlon et les cadres des randonneuses? En existe-t-il vraiment une? Les cadres des randonneuses sont elles renforcées par rapport aux anciens cadres décathlon? Peut-on vraiment utiliser ces cadres décathlon pour faire de la randonnée à vélo?

2. S'il n'existe pas de différence au niveau de la solidité des cadres, le constructeur a mentionné que pour la série 700, il n'était pas recommandé de faire de la randonnée à vélo avec car les vélos étaient dédiés au VTT (acier léger). J'ai ensuite vu sur les forums qu'il n'était pas conseillé d'alourdir le cadre du 700 se peur de ne pas profiter des propriétés du cadre et du fait que les tubes soient très fins et ne supporteraient sans doute pas des poids supérieurs à 40 kilos, qu'en pensez vous? Et si c'est le cas, vaut-il mieux utiliser les cadres des séries 500 ou 600, plus solides?

3. Que connaissez vous de la boîte STX qui semble être équivalente à la déore? Peut-on l'utiliser pour faire de la randonnée à vélo ou vaut-il mieux changer en transmission déore?

Désolée pour toutes ces questions, merci de votre patience.
Devinettes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2011-10-31 · 17 replies
Devinettes bambara

De tous les genres littéraires (contes, légendes, proverbes, etc.), les devinettes sont une exclusivité pour les enfants. Ils en sont friands, qu’on soit dans la cour de l’école, sur la place publique du village le soir au clair de lune, ou réunis autour du feu de la cuisine, les petits bambara aiment jouer aux devinettes. Il existe même de véritables « soirées-devinettes » organisées par des enfants. Les devinettes sont significatives d’un certain rapport au monde et aux choses de la vie ou du quotidien mais c’est avant tout leur fonction divertissante qui semble prédominer …

Quant à leur forme, les devinettes constituent une unité structurale faite par une dialectique « question-réponse ». Et il y a une réciprocité entre la question et la réponse, combinaison basée sur des rapports d’analogie, par le jeu des métaphores et des paradoxes …

Voici les devinettes bambara, au nombre de 25, toutes traduites en français et munies en partie de commentaires. Amusez-vous bien ! …

1 : N ye bin ye a bè jeninen sa bè a kònò a ma jeni. – O ye sira ye.

J’ai vu de l’herbe elle est brûlée un serpent y est il n’est pas brûlé. – C’est la route.

(Jolie métaphore pour la route dans une savane noircie par le feu)

2 : Mògò dò sara a wulila – O ye ntori ye.

Quelqu’un est mort, il s’est levé. – C’est le crapaud.

3 : Ni n taara sira kan n bè jalaba kura sòrò – O ye sa ye.

Quand je pars sur la route je trouve un ruban neuf – C’est le serpent.

4 : A ka baara kè tuma bèè ye a da tuma ye – O ye bilali ye.

Le seul moment où elle travaille, c’est quand elle est couchée. – La natte.

5 : Gaba sumantan. – O ye sankolo ye.

Grand hangar sans ombre: – C’est le firmament.

6: Ne ni mògò bè kèlè la ni n ye a gosi n bè n yèrè gosi – O ye soso ye.

Je me querelle avec quelqu’un : quand je le frappe je me frappe moi-même. – C’est le moustique.

7 : Fen dò bè n bolo ni n bè taama la a bè kuma ni n ye n jò a bè a dadè. – O ye samara ye.

J’ai une chose quand je marche, elle parle quand je m’arrête elle se tait. – La sandale.

(Les sandales, appelées sabara ou samara en bambara, ne retenant le pied que par devant, produisent un léger claquement pendant la marche)

8 : Mògò fila bè taa yaala filanannò tè yen. – O ye musokònòma ye.

Deux personnes se promènent il n’y a pas de trace de la deuxième. – C’est la femme enceinte.

(L’enfant que porte sa mère au ventre est aussi un être humain)

9 : Ka filen fila waa dò ma bò dò ye. – O ye dugukolo ni san kolo ye.

Ecarter deux calebasses: l’une n’est pas sortie de l’autre. – C’est la terre et le ciel.

(La terre et le ciel sont vus ici comme les deux moitiés d’une calebasse correspondant très bien l’une à l’autre. Probablement une allusion à une certaine vision de l’univers)

10 : A bè n flè n b’a flè. – O ye soda ye.

Cela me regarde, je regarde cela. – C’est la porte.

(De quelque côté qu’on se tourne dans une maison, on a toujours une porte devant ou derrière soi. Une cour bambara est souvent entourée de nombreuses cases)

11 : N taara n bènkèso n taara a sòrò u bè bèè yèlèn kogo la – O ye basa ye.

Je suis parti chez mon oncle maternel et j’ai trouvé qu’ils sont tous montés sur le mur. – C’est le margouillat.

(Les margouillats passent leur journée à courir sur les murs ensoleillés)

12 : Ni n ye n ka so boli ka taa dugu dò la n seginna n ma a sennò ye. – O ye kurun ye.

Quand j’ai chevauché pour aller dans un village, au retour je m’ai pas vu de traces. – C’est la pirogue.

(Une pirogue ne laisse pas de traces sur l’eau)

13 : N bè yan n bè Bamakò – Hakili don.

Je suis ici je suis à Bamako. – C’est l’esprit.

(L’esprit peut se rendre n’importe quel lieu, les distances ne le dérangent pas)

14 : I bè taama la i teliyara a man di i ye. – Finyè don.

Tu marches, tu vas vite ça ne te plaît pas. – C’est le vent.

(Il n’est en effet pas agréable d’être poussé par le vent)

15 : U bè yèlè nyògòn fè u bè datugu nyògòn fè. – O ye nyèkiliw ye.

Ils s’ouvrent ensemble, ils se ferment ensemble. – Ce sont les yeux.

16 : A bè fini don tuma bèè, nka a tè fini bò. – O ye nònsi ye.

Il met toujours des habits mais il n’enlève pas les habits. – C’est le caméléon.

17 : A ka dògò dunun tè o fè nka a bè dòn kè hali faama bè taa yen. – O ye dugumènè ye.

Cela est petit cela n’a pas de dunun (tambour) mais on danse même le chef va là-bas. – C’est la fourmi.

(Certes, une fourmi n’a pas de tambour pour faire bouger et gesticuler les gens, comme pour une danse. Mais ses piqûres et ses plaies ont le même effet. Et même le chef ayant le droit à des privilèges particuliers n’est pas épargné par cette foutue bestiole. Elle agit selon la devise "Les mêmes droits pour tous" !)

18 : A bè ba kò bari a bè bakokan mèn. – O ye tulo ye.

Cela est derrière le fleuve mais cela entend le bruit du fleuve. – C’est l’oreille.

(L’oreille entend beaucoup de choses mais sur de longues distances)

19 : N mòkè ye den wolo cè tè muso tè. – O ye tonsofin ye.

Mon grand-père a engendré un enfant ce n’est pas un homme ce n’est pas une femme. – C’est une chauve-souris.

(La chauve-souris est vue comme un être bizarre, à la fois une sorte d'oiseau et une souris. Faut-il aller jusqu’à considérer la souris comme symbole de la féminité , est un peu surélevé par des pierres, endroit un peu frais et ombragé où les serpents aiment se trouver)

25 : N ye fen dò sòrò a tè dun nka, ni a ye fen dò minè o bè dun. – O ye duguròsa ye.

J’ai trouvé une chose, elle ne se mange pas mais si elle prend autre chose celle-ci se mange. – C’est le ver de terre.

(Le ver de terre n’est pas mangeable pour l’homme mais p.ex. les poules le mangent. Et les poules en revanche sont bien consommables pour l’homme. De plus, elles pondent des œufs qui sont mangés)

++++++++++++++++++++++++++

Bonne lecture !
Rio de Janeiro, où dormir? English translation pending
by Céli188 · 2011-10-28 · 17 replies
Bonjour, je m' envole pour Rio fin Novembre. J' arrive a l' aeroport a 19h30, est il raisonnable pour une fille seule (voyageant 6 mois, a petit budget donc) de prendre le bus ou dois je prendre un taxi? Je ne compte pas m' eterniser a Rio, (5 jours), je souhaite voir Corcovado, Copacobana et Ipanema puis rejoindre Iguaçu. Est il plus raisonnable de passer la première nuit en ville ou est il aisé et sûr de rejoindre directement les plages (de nuit donc)? Ipanema ou Copacobana? dans quel quartier trouver des posada pas chere et sympa a Rio? Avez vous de bonnes adresses et une idée des tarifs?

merci!!!!!!!!!!
Ordre de priorité lors du choix d'une destination? English translation pending
by Balinais · 2011-10-27 · 71 replies
Bonjour à tous,

J'ai eu l'idée de vous soumettre un "petit sondage" que je pense être amusant !

Lorsque vous en êtes au choix de la destination de vos voyages, et pour les 10 Thèmes proposés, dans quel ordre (décroissant) définissez-vous vos priorités ?

Voici le mien:

1) Beauté des paysages 2) Accueil des habitants 3) Sites naturels intéressants 4) Période favorable (Climat) 5) Histoire et richesse culturelle du pays 6) Activités sportives 7) Spécialités culinaires (Cuisine) 8) Risques sanitaires (Santé) 9) Sécurité 10) Langue parlée

C'est à vous !
Vos avis sur cette ébauche d'itinéraire: Yellowstone - Californie English translation pending
by Sylvain42 · 2011-10-26 · 16 replies
Bjr à tous,

Pouvez-vous me donner votre avis sur cette ébauche d'itinéraire comprennant surtout Yellowstone et la Californie? Je précise que je me déplace en fauteuil roulant électrique (puissant, je peux monter des pentes à + de 15%), je loue donc une voiture accessible chez www.wheelchairgetaways.com, entreprise compétente mais les prix de location sont assez onéreux. J'avais déjà réalisé un circuit Las Vegas-Las Vegas (GC, powell, MV, chelly, mesa verde, silverton, moab, capitol reef, brice, zion, valley of fire) en juillet 2010 grâce à votre aide sur VF, tout c'étais super bien passé.

J1: Vol Paris - SALT Lake City (à l'arrivée: récupération voiture à l'aéroport + nuit à SLC)

J2: Visite rapide de SLC, Park City? Antelope Island? Où passer la nuit?

J3: Route jusqu'à Jackson Hole (visite + nuit dans le village)

J4: Visite Grand Teton (connaissez-vous une marche facile que je pourrais faire en fauteuil)? Nuit? Au sud de Yellowstone?

J5: Yellowstone (Où passer les 4 nuits? J'ai une préférence pour 4 nuits à West Yellowstone (moins de perte de temps que de changer d'hotel chaque nuit? ça n'augmente pas trop les kms?) OU 1 nuit proche lake yellowstone, 1 à Old Faithful, 1 à Gardiner, 1 à West yellowstone) Est-ce suffisant 4 jours pleins à yellowstone?

J6: Yellowstone

J7: Yellowstone

J8: Yellowstone (peut-on pêcher près de West Yellowstone?)

J9: Route de West Yellowstone -> Twin Falls (passage par Craters of the Moon? et Shoshone Falls) Nuit à Twin Falls (étape pas trop longue?)

J10: Route de Twin Falls jusqu'à Reno ou Virginia City? Nuit soit reno soit Virginia (étape longue: env. 750 kms) Je passe par là pour passer par Lake Tahoe, du coup je zappe Death Valley, est-ce embêtant pour vous? Soit Tahoe, soit Death Valley: je dois faire un choix car faire les 2, rajouterai bcp + de km à mon itinéraire.

J11: Virginia City si nuit à Reno à J10 -> Lake Tahoe avec Emerald Bay -> Bodie -> Mono Lake (Nuit à Lee Vining? ou dans Yosemite?) Selon vous, à J11, je pourrais arriver à Yosemite ou journée trop speed avec les visites que j'ai prévu?

J12: Yosemite (Connaissez-vous une marche facile que je pourrais faire en fauteuil)? Nuit? Dans le parc?

J13: Yosemite

J14: Sequoia (Nuit?) 1 journée suffit-il pour visiter Sequoia?

J15: Sequoia (Le parc descend jusqu'où? Isabella Lake?)

2 options s'offrent à moi: de Sequoia, faut-il mieux rejoindre Los Angeles ou San Francisco?

1ere option J16+17+18: Los Angeles (Beverley Hills-Hollywood blv, Universal Studio, Downtown, Venice Beach, Santa Monica, Malibu etc…)

J19+20+ 21.5: Côte Pacific (Santa Barbara, big sur, carmel, monterey (promenade bâteau pour aller voir baleines et dauphins))

J21.5+22+23+24: San Francisco + Sausalito

J25: Retour SF -> Paris

2e option: Tout l'inverse: SF -> Côte Pacific -> Los Angeles

Dites moi si je dois rajouter ou retirer des journées?

Je pensais également prendre un vol interne: SLC -> Los Angeles en faisant 2 boucles: SLC -> Yellowstone -> SLC et Californie (L.A -> L.A) pour retirer cette longue étape: West Yellowstone -> Reno et avoir un prix de location moins élevé. Mais reprendre l'avion peut engendrer un risque supplémentaire de détériorer mon fauteuil, donc j'hésite.

Je vous remercie d'avance pour votre aide.

Sylvain
Népal - octobre 2011 English translation pending
by Saint · 2011-10-25 · 24 replies
Le mois d'octobre est une saison propice pour un voyage au Népal. La mousson vient de se terminer et les récoltes de riz et de blé commencent. Les paysages sont encore verdoyants. Le soleil est toujours présent et les températures restent très agréables.

La ville de Kathmandu, point d'arrivée au Népal, est grouillante de voitures, bus et motos. Les piétons doivent faire preuve de prudence. Malgré tout il y a peu d'accidents. L'atmosphère est Indienne. On retrouve les incessants bruits de Klaxon, les embouteillages continuels, les odeurs et les couleurs. Parfois la saleté aussi...😐 Une très grande majorité de touristes logent dans un quartier appelé "THAMEL." Un endroit qui concentre tout ce que l'on peut faire de pire, à mes yeux, pour le tourisme. Les boutiques qui ne vendent que du faux, les restaurants aux prix très "touristiques", les hôtels et les agences de voyage se succèdent. Tous vendent ou proposent les mêmes produits et cela devient vite lassant.😕 Plus un gramme d'authenticité dans ce quartier où défilent des milliers de touristes chaque année. Les rues étroites du quartier sont très fréquentées et il faut parfois avoir des yeux dans le dos pour éviter les motos qui roulent trop vite sur une chaussée bien souvent en mauvais état. Le tout, je le répète, dans un brouhaha continuel qui finit par être pénible, Et il faut ajouter les chiens... En surpopulation au Népal, parfois en meute, qui prennent un malin plaisir à gâcher vos nuits par de continuels aboiements. Une calamité.!!

En résumé, cette ville devient vite fatigante et quand les principaux points touristiques sont visités, on la quitte sans trop de regret.

A propos des sites touristiques...

Quelques uns sont en ville, et les autres dans la grande périphérie de Kathmandu. Faciles d'accès en taxi ou en moto de location. ( compter 5 euros par jour pour un scooter) Ils sont tous payants. Et parfois, le prix d'entrée exigé semble exorbitant par rapport au niveau de vie du pays. Il est vrai que le touriste paye toujours plus cher. Dont acte. Mais quand même.!! Parfois la différence est énorme et peut atteindre 20 à 30 fois le prix local. Cela incite à la tricherie.
Voyage Japon-Chine en mars-avril 2013: budget, hébergement...? English translation pending
by Mag1492 · 2011-10-23 · 22 replies
Bonjour,

je me présente, mon nom est Magalie et je vis au Québec. Je me suis récemment inscrite sur ce forum pour rechercher de l'aide à propos des pays que j'envisage de visiter au printemps 2013.

Je suis présentement étudiante au Cégep et donc j'espère partir en voyage à la fin de mes études collégiales, avant d'aller étudier à l'Université en automne 2013.

Étant donné que je suis encore "jeune et inexpérimenté" en voyage (Voyage au USA et Cuba avec la famille) , je me demandais qu'est-ce que je devrais savoir avant d'entammer un voyage solo (ou avec d'autres intéressés) au Japon pendant 1 mois puis ensuite aller rejoindre mon amie en Chine le mois suivant.

En ce qui attrait au Japon, j'aimerais beaucoup visiter les sites touristiques les plus populaires, mais j'aimerais aussi voir les petits coins de pays. Je ne suis pas certaine de mon budget non plus, puisque je n'ai pas encore décidé si je partais avec mon BackPack ou avec des valises... Même si je parle principalement français (québécois), je n'ai pas de misère en anglais et j'ai une certaine compréhension en japonais.

Des suggestions pour la date de séjour ? (Mi-Mars?, début Avril?) Le budget à envisager ? L'hébergement, la bouffe etc. ? L'itinéraire (utilisation du JP rail Pass)

À quoi devrais-je m'attendre si je pars en solo, puisque je suis quand même nerveuse à l'idée de partir seule pendant 1 mois :)

Puis ensuite, le voyage en avion vers la Chine. (Arrivé probablement à Beijing) Séjour en Chine est encore à déterminer car mon amie et moi voulons visiter nos orphelinats et donc, pas seulement faire les touristes. :D Budget en Chine?

Qu'en pensez-vous ?

Merci beaucoup, Magalie.
Réveillon du 31 décembre à Tamanrasset (Algérie) English translation pending
by Lotfi02 · 2011-10-17 · 80 replies
Bonjour à tous,

j'envisageai de passer mon réveillon du 31 décembre avec des amis dans le désert. Une cousine m'a parlé de tamanrasset en me disant que pas mal de touristes y allaient pour feter la nouvelle année... Est ce que quelqu'un a deja passé un 31 dans le désert en Algerie ?! Vos conseils sont les bienvenues ;) je mobilise mes reseaux un peu partout : FB, forum, etc ;)

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