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Comment chercher un billet d'avion pour la Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai décidé de partir en Nouvelle-Zélande à la fin d'année mais il s'agit de mon tout premier voyage et par conséquent, de mon premier achat de billet d'avion ! Durant mon séjour sur place, j'aimerais également faire un saut en NC :)
Pourriez-vous m'aiguiller pour les démarches svp ? Quels sites consulter (par compagnie ou comparateur de prix) ? Billet simple ou AR ? Escale ou vol direct ?
Je sais qu'il faut tenir compte des vacances scolaires et des weekends. Je souhaiterais partir en Novembre mais pas de date précise, je suis assez flexible pour justement bénéficier des meilleurs tarifs !
Merci à tous pour vos réponses qui me seront d'une aide précieuse !
Madline
J'ai décidé de partir en Nouvelle-Zélande à la fin d'année mais il s'agit de mon tout premier voyage et par conséquent, de mon premier achat de billet d'avion ! Durant mon séjour sur place, j'aimerais également faire un saut en NC :)
Pourriez-vous m'aiguiller pour les démarches svp ? Quels sites consulter (par compagnie ou comparateur de prix) ? Billet simple ou AR ? Escale ou vol direct ?
Je sais qu'il faut tenir compte des vacances scolaires et des weekends. Je souhaiterais partir en Novembre mais pas de date précise, je suis assez flexible pour justement bénéficier des meilleurs tarifs !
Merci à tous pour vos réponses qui me seront d'une aide précieuse !
Madline
Retour du Maroc English translation pending
Si ces quelques indications peuvent être utiles ce n'est fait que pour ca!
Départ Marseille avec la RAM décollage avec 10 Mn d'avance dans un avion ou il reste quelques places repas et service à bord correct comme peuvent être les services d'une compagnie aérienne!
Arrivée à Marrakech : prise en charge par un ami et .......panne de voiture ce qui nous amènera après réparation et repas en famille devant la porte du Riad Bab Tilila aux alentour de 22 h et malgré une réservation : personne sur place heureusement que nous étions avec un ami Marocain qui après de nombreux coup de tel à réussi à rentrer en contact avec un «responsable" car ils nous auraient été difficile à cette heure tardive de trouver un hébergement et de plus la nuit à été bruyante et aucune négociation pour une éventuelle réduction de tarif n'à été prise en compte le propriétaire réside à Agadir et n'a rien voulu entendre.
Lendemain réservation auprès d'Hamouda cars pas de problème prix dans ce qui se pratique à cette période de l'année voiture propre (Dacia Sandéro) en bon état 11000Kms personnel pas tatillon pas de caution ni de prise d'empreinte de carte retour aussi cool et il nous ramènerons à l'hôtel
Départ pour Ait Benhadou beaucoup de travaux sur la route : arrêt repas à Taddart (2?) (Tajine végétarien et brochettes) dernier resto à droite en montant sympa et bon.
Nuit à Ait Benhadou a la Fibule d'or Une nouveauté de taille la clim dans les chambres un plus indéniable pour cet été
Merci Houcine Bravo pour les plus que vous essayez d'apporter à votre établissement mais prenez soins de bien entretenir l'existant et surveillez de près les petites dégradations
Sinon pour nous l'accueil se situe dans ce qui ce fait de mieux au Maroc mais notre avis doit être tempérer par le fait que au fil des années la famille, femmes, enfants, et Ahmid le frère (le deuxième patron !!) sont devenus des amis
Le lendemain départ pour Zagora Nuit à la petite Kasbah
Même si le lieu n'est pas idéalement situé (en bordure de la route) l'accueil et la gentillesse de Brahim compense ce désagrément. Piscine propre et situé à portée de main (de pied !, ) des chambres qui possèdent la clim. Restauration exemplaire, je recommande la pastilla, et le matin la confiture de citron sera un enchantement et son souvenir nous poursuivra tout notre séjour. Petite viré à Tamengroute ou les rabatteurs pour les poteries et le "désert" sont toujours aussi pénible mais ou l'accueil des fabricants des fameuses poteries vertes et toujours aussi excellent ( Oui je sais ce sont des commerçants !!)
Départ le lendemain pour Foum Zguid par la N12 nouvellement ouverte et entièrement goudronnées Il n'y a pas grand-chose à voir ou à faire dans le village et les prestations de l'auberge ni changerons pas grand-chose ! Une étape si besoin de s'arrêter mais pour moi ce sera tout. Néanmoins et comme souvent au Maroc l'amabilité des gens est exemplaire
Nous passerons, après 50 kms de route cassée, la nuit suivante à Tazenaght à l'espace du même nom ( à la sortie dans le vieux village) ou il se pratique une forme de tourisme solidaire et ou, ici aussi, Ijaa et le groupe de femmes du village sont au fil du temps devenues des amies que l'on a plaisir à retrouver (se méfier car beaucoup de lieux de vente des tapis ne sont pas des coopératives mais des point de vente tenus par des marchand). Nous revenons ensuite sur Ait Benhadou ou nous sommes invitées à assister à un spectacle de cascades de chevaux et une fête tournant autour de la vie du Ksar. Nous dormirons sur la route de Télouet (magique la vallée de l’Ounilha !) à la Casbah du peintre. Bel endroit un peu difficile d'accès mais Azdine fera tout pour gommer ce point négatif.
Cuisine moyenne mais nous n'étions que deux et je pense que l'absence de la cuisinière doit être à regretter. Mais le charme des lieux, la gentillesse, le sourire, les anecdotes de notre hôte et de la personne de service ce jour gommeront en partie ce bémol.
Faire une petite balade au coucher de soleil en compagnie de Azdine fut un enchantement il réussit très bien à nous faire partager son amour des couleurs du Maroc et sa dextérité à manier l'aquarelle sera le point d'orgue positif de cet étape aux charmes indéniables.
Le retour sur Marrakech se fera tranquillement ( malgré un partie de la route reliant le col assez hard) dans la journée du lendemain et grâce au logiciel de cartographie Here le retour au point de rencontre sera faciliter juste quelques hésitations sur les adresses peuvent induire des erreurs qui nous, nous ont conduit à l’intérieur de la Médina et ce fut « chaud » pour en sortir !!
Devant notre mésaventure du Riad précèdent nous avions retenu deux nuits à l’adresse situe à coté et là ce fut l’horreur !!
Le Riad Dar El Hamra : Trés, trés bruyant
A fuir de toute urgence! Aucune considération pour les clients Personnel condescendant et hautain Aucun service comme seul réponse si ça ne te va pas tu n'as qu'à aller ailleurs Concert de musique + alcool jusqu'à 1 heure du matin puis ensuite on fait la vaisselle : pourquoi se gêner ! Si je veux aller en boite de nuit, je vais en boite de nuit si je vais dans un Riad c'est pour dormir et profiter du calme généralement, attache à ces lieux!
Cela c'est pour la première nuit et lorsque je me plains le lendemain j'ai comme seul réponse un sourire en forme de "foutage" de gueule! Ayant payé les deux nuits d'avance j'avais gardé un peu d'espoir pour la suite non! non! Du bruit et des discussions jusqu'à minuit/1 heure du matin des gens mangent dans le petit salon jouxtant notre "chambre" je croyais qu'il n'y avait pas de repas mais si!! J'ai 10 ans de visite au Maroc et c'est la première fois que je suis confronté à des gens méprisants la clientèle à ce point-là ! De plus je demande à être réveillé pour prendre l'avion On me répond que ce n'est pas possible mais que la porte sera ouverte pour mon départ.......... et le matin bien sur la porte sera fermé! Franchement une horreur peut être que en prenant de l’âge je deviens pénible, c’est possible mais là je pense que j’étais devant une caricature de ce qui se fait de pire en matière d’hébergement. Dommage de quitter ce si beau pays sur cette (très) mauvaise note mais nous reviendrons faire le plein de souvenir plus agréable comme ce chauffeur de taxi qui nous conduira à l’aéroport et qui aura à cœur de nous expliquer que nous étions « mal tombé » et qu'il nous faudra oublier cette mauvaise rencontre
Un bon souvenir alors que nous étions à Zagora le coup de tel de Shongai73 afin de nous retrouver ! Hélas nous étions partis à l’opposé les uns des autres mais la voix jeune et charmante de Francia qui affiche un âge proche du mien !!, et que j’ai eu au bout du fil me donne bien envie de se voir si par hasard nos routes se recroisent à nouveau.
Merci à tous qui m’avait aidé à faire ce petit circuit .
Hôtel aéroport à Jakarta et Denpasar English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un peut me référer un bon hôtel proche de l'aéroport à Jarkarta.
Nous restons à Jakarta qu'une seule nuit et nous partons le lendemin vers midi. Nous sommes 4 étudiants et nous voudrions ne pas payer plus que 100$ à 4 pour la chambre.
En passant, à Depensar on cherche une addresse relativement proche de l'aéroport. Si vous avez quelque chose à nous recommander ce serait très apprécié. :)
Merci!!
Nous restons à Jakarta qu'une seule nuit et nous partons le lendemin vers midi. Nous sommes 4 étudiants et nous voudrions ne pas payer plus que 100$ à 4 pour la chambre.
En passant, à Depensar on cherche une addresse relativement proche de l'aéroport. Si vous avez quelque chose à nous recommander ce serait très apprécié. :)
Merci!!
Marrakech, c’est le souk! English translation pending
Tout juste rentré d’une semaine à Marrakech, je viens par ce post vous livrer mes impressions sur cette escapade marocaine. Je tiens à préciser, me concernant, qu’il s’agissait de ma toute première expérience en terre africaine.
Préparation
Je me suis procuré très rapidement mon duo fétiche « Un grand week-end à » et le « Cartoville ».
Vols
Aller et retour avec Ryanair. Réservés mi-novembre, 682€ pour 4 (2 adultes et 2 marmots)
Logement
Au début j’avais en tête de dénicher un riad, mais finalement mon choix s’est porté sur la location d’un appartement. Un T1 de 60m² situé dans le Gueliz, quartier moderne « à l’européenne », idéalement situé dans la ville pour rallier facilement la Médina, la Place Jemaa el Fna et l’aéroport de Ménara, bref le top ! Déniché au feeling (comme d’habitude) sur Homelidays. 40€ la nuitée, proche d’une supérette et d’un bureau de change, c’est ce que j’appelle un bon plan.
Voici le lien vers l’annonce : https://www.homelidays.com/hebergement/p6189765
Transports
Sur les bons conseils d’un collègue de travail, habitué des escapades marrakchies, nous avons fait appel, pour les trajets entre l’aéroport et notre logement, à une compagnie de transport. Très appréciable le mini-van, surtout pour le retour (vol à 6h45 pour regagner Marseille…), avec 2 enfants tirés du sommeil à 2h du mat et de multiples bagages encombrants. 15€ à l’aller, idem pour le retour. Les taxis, nous les avons utilisés par simple confort, quand nous en avions marre de parcourir à pieds le trajet Gueliz-Jemaa el Fna, c’est-à-dire assez rapidement. Au tarif de 20 à 30 MAD la course, on ne s’est guère privés des voitures couleur moutarde. Enfin, nous n’avons pas manqué de nous offrir, à deux reprises, une balade de 45 minutes en calèche dans le dédale de la Medina. 200 MAD la première fois et 180 la seconde, on aurait sûrement plus marchander davantage, mais niveau tarif ça restait raisonnable.
Monnaie et change
J’avais troqué 50 € contre 500 MAD avant le départ, histoire de ne pas débarquer au Maroc les poches vides. Sur place, nous avons trouvé un bureau de change très intéressant, 10.83 MAD pour 1 €. Voici l’adresse : TAHA CHANGE, Résidence Salma, rue Ouadi Naffis (Gueliz).
Cuisine
Niveau nourriture, je suis de base très difficile, et lorsque je voyage je ne m’aventure que trop rarement à manger « local ». Une fois n’est pas coutume, je me suis vite laissé déborder par la tentation « couscous ». Ce ne fut pas une réussite à chaque fois, mais voici les deux restaurants dans lesquels je me suis régalé :
CAFE ROUGE, 38 rue El Ksour : http://www.rougecafemarrakech.com
LA TERRASSE BEN YOUSSEF, 89 rue Sidi Abdellaziz
Nous avons aussi testé un soir le stand « Chez Aïcha » qui est semble-t-il le plus réputé de Jamaa. C’est bon et pas cher, mais sans plus. Par contre au niveau du service, c’est l’usine. On ne vous chasse pas mais dès que vous quittez vos fesses du banc on replace immédiatement de nouveaux estomacs à satisfaire.
La ville
Habitués des grandes métropoles (ou capitales) européennes, je m’attendais à être dépaysé, et je l’ai été. Dans certains quartiers, on a l’impression que le temps s’est arrêté.
Par ailleurs, j’ai été sidéré par la circulation, totalement désorganisée. On prend peur lorsque l’on assiste au défilé des taxis, mobylettes, vélos, autobus et calèches qui se côtoient dangereusement sur le bitume. Un chauffeur de taxi nous a dit que pour conduire à Marrakech, il ne fallait pas avoir du sang froid, mais du sang congelé ! Etre un piéton à Marrakech est un enfer, les clous et les panneaux de signalisation n’étant là que pour la déco.
Autre difficulté, se repérer dans la Medina. Même le plus précis des GPS ne nous aurait été d’aucune utilité, alors nous avec notre modeste Cartoville en main, vous pensez bien. Se programmer un itinéraire de visite dans la Medina est peine perdue, et nous l’avons finalement compris. On ne se balade pas dans le dédale des innombrables rues et passages, on s’y perd. Même les locaux avaient du mal à nous expliquer comment aller d’un point à un autre…
Enfin, déambuler en toute sécurité dans les souks, avec une poussette et deux enfants en bas âge est une horreur ! Car le piéton, ici non plus, n’est pas à la fête. Ici règne la terreur du deux-roues, surtout lorsqu’il est motorisé et qu’il ne se prive pas de faire résonner son klaxon dans l’étroit passage pour se frayer un chemin dans la foule. Ce fut pour nous un stress permanent.
Contact avec les Marrakchis
On a souvent eu du mal avec les petites attentions, ne sachant pas si elles étaient « gratuites » ou intéressées. Personnellement cela m’a souvent gêné.
Par ailleurs, dans les souks et sur Jamma El Fna, je fus vite échaudé par les vendeurs qui, à tour de rôle, tentaient de m’alpaguer et de m’attirer dans leurs échoppes. Je n’osais même plus regarder quoi que ce soit sur les devantures de peur de me faire attraper au passage. Moi qui d’ordinaire ne supporte pas d’être « pisté » par un vendeur dans un magasin…
Le marchandage, bien qu’il soit pratique courante à Marrakech, me mettait aussi parfois mal à l’aise. Quand tu ne connais pas les tarifs pratiqués, tu ne sais jamais si tu te fais arnaquer ou si tu as usé de ton « pouvoir » pour obtenir le prix le plus bas et ainsi obligé le vendeur à brader sa marchandise ou son service. J’avais lu le témoignage sur VF d’une personne qui avait acheté un tapis pour 20 euros. L’objet lui avait tapé dans l’œil et elle trouvait le prix correct, elle ne s’était donc pas posé plus de questions que ça. C’est ce que j’ai essayé de garder en tête une fois sur place.
Enfin, les photos ! Sujet intéressant. Là aussi, averti par VF sur la question, j’avais pris mes précautions et je demandais au préalable l’autorisation, généralement accordée. On ne m’a jamais réclamé d’argent contre un cliché, excepté sur Jamaa El Fna lorsque je voulu shooter les serpents.
Déroulement du séjour
Les visites étaient, comme je le fais souvent, programmées géographiquement par mes guides papier. Bon, c’était une fausse bonne idée. Pour les raisons citées plus haut, il faut errer dans la Medina, et non partir absolument en quête de tel ou tel monument. Sur les 6 jours pleins sur place, nous avions prévu 5 jours à Marrakech et une journée d’excursion dans la vallée de l’Ourika. Une fois arrivés, nous avons modifié ce planning, car la pluie était prévue pour le lendemain et nous pensions d’ores et déjà avoir perdu une journée. Ce qui ne fut pas le cas puisque malgré un ciel menaçant et quelques rares averses, nous avons pu explorer le Jardin Majorelle. Finalement, à trop « chercher » dans la Medina, nous avons perdu du temps et de la patience. Certes, on aurait pu se réserver l’excursion pour le dimanche, veille de notre départ, mais c’était trop risqué au niveau du timing, car il aurait fallu boucler les bagages et se taper le ménage de l’appartement le soir en rentrant d’Ourika...
Quelques exemples de tarifs
Pour une course en taxi entre Gueliz et Jamaa El Fna, comptez en journée 20 à 30 MAD, 40 grand max. Dans les 50 à la nuit tombée.
Pour déguster un couscous en terrasse panoramique, ça peut aller de 40 MAD au double, mais ce n’est pas forcément le plus cher qui est le meilleur !
Siroter un jus de fruit ou un soda en terrasse, 10 à 15 MAD.
Pour la calèche, cela dépend de la durée de la promenade. Je dirais qu’il faut compter 150 MAD pour 20 à 30 minutes, selon vos talents de négociateur. Faire jouer la concurrence, parfois féroce entre les prestataires. Les tarifs sont normalement affichés dans la calèche, mais ils ne mentionnent pas la durée de la balade.
Tarifs pour les sites : Palais Bahia 10 MAD, Palais Badi 10 MAD, Tombeaux Saadiens 10 MAD, Jardin Majorelle 70 MAD. Gratuit pour les enfants mais aucune réduction pour les personnes handicapées.
Conclusion et conseils
La ville m’a plu, sans plus. Traffic routier totalement anarchique, atmosphère poussiéreuse et circulation intempestive dans les souks, Marrakech n’est pas une ville que je conseillerais pour une escapade familiale, en particulier avec des enfants en bas âge.
Dans la Medina, il faut errer, se laisser guider par son intuition, faire preuve de curiosité, et ne pas chercher forcément à suivre un parcours préalablement tracé qui, au final, ne vous sera d’aucune utilité dans le labyrinthe des rues, souvent dépourvues de noms et de numérotation.
Avec les vendeurs ou rabatteurs, qui peuvent être un peu oppressants (voire un peu lourds), il faut savoir alterner entre patience et fermeté.
Ce n’est pas une ville où j’aurais envie de revenir, sinon comme point de départ d’excursions en étoile dans la région. Mon petit regret est de n’avoir pas respecté le programme initialement prévu et d’avoir renoncé à la journée dédiée à la vallée de l’Ourika.
Je tiens à remercier celles et ceux qui ont répondu à mes questions sur le forum et donné des infos pour la préparation de mon séjour. En espérant que mon petit compte-rendu puisse être utile aux futurs visiteurs de la « ville ocre ».
Stef
PS : Je posterai mes plus jolis clichés ultérieurement 🙂
Préparation
Je me suis procuré très rapidement mon duo fétiche « Un grand week-end à » et le « Cartoville ».
Vols
Aller et retour avec Ryanair. Réservés mi-novembre, 682€ pour 4 (2 adultes et 2 marmots)
Logement
Au début j’avais en tête de dénicher un riad, mais finalement mon choix s’est porté sur la location d’un appartement. Un T1 de 60m² situé dans le Gueliz, quartier moderne « à l’européenne », idéalement situé dans la ville pour rallier facilement la Médina, la Place Jemaa el Fna et l’aéroport de Ménara, bref le top ! Déniché au feeling (comme d’habitude) sur Homelidays. 40€ la nuitée, proche d’une supérette et d’un bureau de change, c’est ce que j’appelle un bon plan.
Voici le lien vers l’annonce : https://www.homelidays.com/hebergement/p6189765
Transports
Sur les bons conseils d’un collègue de travail, habitué des escapades marrakchies, nous avons fait appel, pour les trajets entre l’aéroport et notre logement, à une compagnie de transport. Très appréciable le mini-van, surtout pour le retour (vol à 6h45 pour regagner Marseille…), avec 2 enfants tirés du sommeil à 2h du mat et de multiples bagages encombrants. 15€ à l’aller, idem pour le retour. Les taxis, nous les avons utilisés par simple confort, quand nous en avions marre de parcourir à pieds le trajet Gueliz-Jemaa el Fna, c’est-à-dire assez rapidement. Au tarif de 20 à 30 MAD la course, on ne s’est guère privés des voitures couleur moutarde. Enfin, nous n’avons pas manqué de nous offrir, à deux reprises, une balade de 45 minutes en calèche dans le dédale de la Medina. 200 MAD la première fois et 180 la seconde, on aurait sûrement plus marchander davantage, mais niveau tarif ça restait raisonnable.
Monnaie et change
J’avais troqué 50 € contre 500 MAD avant le départ, histoire de ne pas débarquer au Maroc les poches vides. Sur place, nous avons trouvé un bureau de change très intéressant, 10.83 MAD pour 1 €. Voici l’adresse : TAHA CHANGE, Résidence Salma, rue Ouadi Naffis (Gueliz).
Cuisine
Niveau nourriture, je suis de base très difficile, et lorsque je voyage je ne m’aventure que trop rarement à manger « local ». Une fois n’est pas coutume, je me suis vite laissé déborder par la tentation « couscous ». Ce ne fut pas une réussite à chaque fois, mais voici les deux restaurants dans lesquels je me suis régalé :
CAFE ROUGE, 38 rue El Ksour : http://www.rougecafemarrakech.com
LA TERRASSE BEN YOUSSEF, 89 rue Sidi Abdellaziz
Nous avons aussi testé un soir le stand « Chez Aïcha » qui est semble-t-il le plus réputé de Jamaa. C’est bon et pas cher, mais sans plus. Par contre au niveau du service, c’est l’usine. On ne vous chasse pas mais dès que vous quittez vos fesses du banc on replace immédiatement de nouveaux estomacs à satisfaire.
La ville
Habitués des grandes métropoles (ou capitales) européennes, je m’attendais à être dépaysé, et je l’ai été. Dans certains quartiers, on a l’impression que le temps s’est arrêté.
Par ailleurs, j’ai été sidéré par la circulation, totalement désorganisée. On prend peur lorsque l’on assiste au défilé des taxis, mobylettes, vélos, autobus et calèches qui se côtoient dangereusement sur le bitume. Un chauffeur de taxi nous a dit que pour conduire à Marrakech, il ne fallait pas avoir du sang froid, mais du sang congelé ! Etre un piéton à Marrakech est un enfer, les clous et les panneaux de signalisation n’étant là que pour la déco.
Autre difficulté, se repérer dans la Medina. Même le plus précis des GPS ne nous aurait été d’aucune utilité, alors nous avec notre modeste Cartoville en main, vous pensez bien. Se programmer un itinéraire de visite dans la Medina est peine perdue, et nous l’avons finalement compris. On ne se balade pas dans le dédale des innombrables rues et passages, on s’y perd. Même les locaux avaient du mal à nous expliquer comment aller d’un point à un autre…
Enfin, déambuler en toute sécurité dans les souks, avec une poussette et deux enfants en bas âge est une horreur ! Car le piéton, ici non plus, n’est pas à la fête. Ici règne la terreur du deux-roues, surtout lorsqu’il est motorisé et qu’il ne se prive pas de faire résonner son klaxon dans l’étroit passage pour se frayer un chemin dans la foule. Ce fut pour nous un stress permanent.
Contact avec les Marrakchis
On a souvent eu du mal avec les petites attentions, ne sachant pas si elles étaient « gratuites » ou intéressées. Personnellement cela m’a souvent gêné.
Par ailleurs, dans les souks et sur Jamma El Fna, je fus vite échaudé par les vendeurs qui, à tour de rôle, tentaient de m’alpaguer et de m’attirer dans leurs échoppes. Je n’osais même plus regarder quoi que ce soit sur les devantures de peur de me faire attraper au passage. Moi qui d’ordinaire ne supporte pas d’être « pisté » par un vendeur dans un magasin…
Le marchandage, bien qu’il soit pratique courante à Marrakech, me mettait aussi parfois mal à l’aise. Quand tu ne connais pas les tarifs pratiqués, tu ne sais jamais si tu te fais arnaquer ou si tu as usé de ton « pouvoir » pour obtenir le prix le plus bas et ainsi obligé le vendeur à brader sa marchandise ou son service. J’avais lu le témoignage sur VF d’une personne qui avait acheté un tapis pour 20 euros. L’objet lui avait tapé dans l’œil et elle trouvait le prix correct, elle ne s’était donc pas posé plus de questions que ça. C’est ce que j’ai essayé de garder en tête une fois sur place.
Enfin, les photos ! Sujet intéressant. Là aussi, averti par VF sur la question, j’avais pris mes précautions et je demandais au préalable l’autorisation, généralement accordée. On ne m’a jamais réclamé d’argent contre un cliché, excepté sur Jamaa El Fna lorsque je voulu shooter les serpents.
Déroulement du séjour
Les visites étaient, comme je le fais souvent, programmées géographiquement par mes guides papier. Bon, c’était une fausse bonne idée. Pour les raisons citées plus haut, il faut errer dans la Medina, et non partir absolument en quête de tel ou tel monument. Sur les 6 jours pleins sur place, nous avions prévu 5 jours à Marrakech et une journée d’excursion dans la vallée de l’Ourika. Une fois arrivés, nous avons modifié ce planning, car la pluie était prévue pour le lendemain et nous pensions d’ores et déjà avoir perdu une journée. Ce qui ne fut pas le cas puisque malgré un ciel menaçant et quelques rares averses, nous avons pu explorer le Jardin Majorelle. Finalement, à trop « chercher » dans la Medina, nous avons perdu du temps et de la patience. Certes, on aurait pu se réserver l’excursion pour le dimanche, veille de notre départ, mais c’était trop risqué au niveau du timing, car il aurait fallu boucler les bagages et se taper le ménage de l’appartement le soir en rentrant d’Ourika...
Quelques exemples de tarifs
Pour une course en taxi entre Gueliz et Jamaa El Fna, comptez en journée 20 à 30 MAD, 40 grand max. Dans les 50 à la nuit tombée.
Pour déguster un couscous en terrasse panoramique, ça peut aller de 40 MAD au double, mais ce n’est pas forcément le plus cher qui est le meilleur !
Siroter un jus de fruit ou un soda en terrasse, 10 à 15 MAD.
Pour la calèche, cela dépend de la durée de la promenade. Je dirais qu’il faut compter 150 MAD pour 20 à 30 minutes, selon vos talents de négociateur. Faire jouer la concurrence, parfois féroce entre les prestataires. Les tarifs sont normalement affichés dans la calèche, mais ils ne mentionnent pas la durée de la balade.
Tarifs pour les sites : Palais Bahia 10 MAD, Palais Badi 10 MAD, Tombeaux Saadiens 10 MAD, Jardin Majorelle 70 MAD. Gratuit pour les enfants mais aucune réduction pour les personnes handicapées.
Conclusion et conseils
La ville m’a plu, sans plus. Traffic routier totalement anarchique, atmosphère poussiéreuse et circulation intempestive dans les souks, Marrakech n’est pas une ville que je conseillerais pour une escapade familiale, en particulier avec des enfants en bas âge.
Dans la Medina, il faut errer, se laisser guider par son intuition, faire preuve de curiosité, et ne pas chercher forcément à suivre un parcours préalablement tracé qui, au final, ne vous sera d’aucune utilité dans le labyrinthe des rues, souvent dépourvues de noms et de numérotation.
Avec les vendeurs ou rabatteurs, qui peuvent être un peu oppressants (voire un peu lourds), il faut savoir alterner entre patience et fermeté.
Ce n’est pas une ville où j’aurais envie de revenir, sinon comme point de départ d’excursions en étoile dans la région. Mon petit regret est de n’avoir pas respecté le programme initialement prévu et d’avoir renoncé à la journée dédiée à la vallée de l’Ourika.
Je tiens à remercier celles et ceux qui ont répondu à mes questions sur le forum et donné des infos pour la préparation de mon séjour. En espérant que mon petit compte-rendu puisse être utile aux futurs visiteurs de la « ville ocre ».
Stef
PS : Je posterai mes plus jolis clichés ultérieurement 🙂
Croisière neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous
Le 29 avril je pars en croisière sur le Néo Romantica pour 16 jours direction la Gréce, la Roumanie et la Bulgarie.
J'ai lus certain commantaitres qui disent que le diner est en accès libre sans système des 2 services. Qui pourrais m'apporter des précisions sur la vie à bord par rapport aux grands bateaux Costa.
D'avance merci
Dix ans de voyages... English translation pending
Pour "célébrer" mes dix ans de forum à une semaine près, et même si je suis de moins en moins présent par ici depuis quelques années, ma sélection, très personnelle (donc nécessairement subjective) de mes 50 photos de voyage favorites, capturées péniblement, et souvent laborieusement 😕, entre avril 2006 et avril 2016...
On a bien entendu le droit de ne pas aimer et le devoir de le dire (Ceux qui aiment tout n'ont pas de goût !) 😛
Je mets tout cela en lien ci-dessous pour ne pas saturer inutilement le forum (50 photos, c'est limite purge !🙂) et parce qu'une grande partie de ces photos a déjà été postée sur VF ici ou là... Bonne "lecture" 🤪
www.flickr.com/...ms/72157666656662300
Je mets tout cela en lien ci-dessous pour ne pas saturer inutilement le forum (50 photos, c'est limite purge !🙂) et parce qu'une grande partie de ces photos a déjà été postée sur VF ici ou là... Bonne "lecture" 🤪
www.flickr.com/...ms/72157666656662300
Parking pour croisiéristes à Marseille English translation pending
Bonsoir
Nous embarquons sur le diadema dimanche et nous comptons garer la voirure dans le parking pres du bateau. Nous arriverons de Bordeaux et je voulais savoir si en arrivant vers le port maritime il etait facile de se diriger vers ce parking No de sortie? Nom specifique de ce parking?
Merci beaucoup
Iran: cours du rial actuel (mi-avril 2016) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour l'Iran dans quelques jours. Un voyageur qui en revient peut-il me donner le cours approximatif du rial en bureau de change ?
Un grand merci,
Ariane
8 jours à Istanbul English translation pending
Arrivés à Istanbul mardi soir, j'entame donc ce carnet de voyage pour vous conter mes aventures (et mésaventures éventuelles !).
Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/
Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".
Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎
Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). Détail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.
1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...
Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.

On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.
Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...

Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !


On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.


On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.
On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !

Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.
On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.


On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.
Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).
Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...
On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.
Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !
Hâte de voir la suite !
Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/
Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".
Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎
Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). Détail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.
1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...
Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.

On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.
Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...

Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !


On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.


On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.
On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !

Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.
On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.


On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.
Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).
Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...
On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.
Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !
Hâte de voir la suite !
Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
Comment choisir et équiper vélo pour "un tour de France" English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de visiter notre beau pays... prochainement.
Niveau itinéraire c'est Ok
le principale problème à mon voyage c'est...le vélo, en effet à la base je voulais utiliser et équiper mon VTT de mon enfance, mais je pense qu'il devient un peu trop vieux maintenant.Je suis donc à la recherche d'info sur qu'elle type de vélo et comment l'équiper.
Merci de vos réponse
et peut-être à bientôt
Emeline
Trois jours à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Jérusalem pour 3 jours 😎 dans une semaine et espérons voir le maximum de ce que peut nous offrir cette ville. J'ai donc quelques questions sur les monuments et sites touristiques s'y trouvant.
Est-ce une bonne idée de visiter l'église du Saint-Sépulcre à 20h ? Le plus gros des touristes est-il parti à cette heure-ci ? Nous ne souhaitons vraiment pas faire 2h de queue.
Pour l'esplanade des mosquées (dont nous ne connaissons pas les horaires d'ouverture pour les non-musulmans), le temps d'attente semble aussi extrêmement long. Que nous conseillez-vous pour optimiser notre temps et ne pas trop attendre ?
Les endroits notables du Mont des oliviers sont-ils indiqués avec des panneaux ou sont-ils facilement repérables ?
Concrètement notre première journée de visite se résume ainsi : Entrée par la Porte de Jaffa et Tour de David direction l'esplanade des mosquées. Visite de l'esplanade des mosquées avant ou après le mur des lamentations (suivant les horaires). L'après-midi direction le Mont des oliviers. Visite puis départ vers 19h. Entrée par la Porte des lions direction le Saint-Sépulcre en suivant le chemin de croix (via dolorosa). Cela vous semble-t-il possible ?
Merci d'avance 😉
Est-ce une bonne idée de visiter l'église du Saint-Sépulcre à 20h ? Le plus gros des touristes est-il parti à cette heure-ci ? Nous ne souhaitons vraiment pas faire 2h de queue.
Pour l'esplanade des mosquées (dont nous ne connaissons pas les horaires d'ouverture pour les non-musulmans), le temps d'attente semble aussi extrêmement long. Que nous conseillez-vous pour optimiser notre temps et ne pas trop attendre ?
Les endroits notables du Mont des oliviers sont-ils indiqués avec des panneaux ou sont-ils facilement repérables ?
Concrètement notre première journée de visite se résume ainsi : Entrée par la Porte de Jaffa et Tour de David direction l'esplanade des mosquées. Visite de l'esplanade des mosquées avant ou après le mur des lamentations (suivant les horaires). L'après-midi direction le Mont des oliviers. Visite puis départ vers 19h. Entrée par la Porte des lions direction le Saint-Sépulcre en suivant le chemin de croix (via dolorosa). Cela vous semble-t-il possible ?
Merci d'avance 😉
Récupération bagages aéroport Singapour English translation pending
Bonjour à tous,
Une première dans ce forum pour ma part, je compte tellement sur vous !!
Je pars en voyage ce samedi 16/04/16 de Marseille, en destination de Koh Samui. Je rejoins une amie qui sera sur place et donc voyage seule... Autant vous dire que ne parlant pas un mot d'anglais, je pars déjà avec un sacré handicap :-/
Mes questions sont les suivantes : Mes vols sont opérés par deux compagnies différentes qui n'ont pas d'accord de partage (Turkish airline et Bangkok Airways). J'ai pris mes billets sur le site E-dreams.
Je pars de Marseille avec Turkish et effectue une 1ère escale à Istanbul, je reprends un 2nd vol avec La même compagnie (donc pas d'angoisse !), en destination de Singapour. C'est là que vous rentrez en jeux !! Arrivée à Singapour, j'ai une escale de 02h10 pour récupérer mon bagage, passer la zone d'immigration, trouver la zone d'enregistrement pour ré-enregistrer mon bagage et moi même, repasser la douane, les points de contrôle et trouver ma porte d'embarquement !! Ouch... Tout ceci me met dans une pression monstre !!
Quelqu'un aurait il effectué le même vol? Connaissez vous l aéroport de Singapour ? 02h10 est ce suffisant ? Ou faut il que je me rende pour effectuer l'enregistrement? J'ai beau observer les différents plans de l'aéroport Changi, je m'y retrouve absolument pas... (Trop de "Level 1, 2, 3"... Trop de "Terminaux 1, 2, 3"... Trop de trop !! Ahh 😐!!)
Dans l'espoir que l'un d'entre vous puisse m'aiguiller! Merci d'avance ^^ Marion
Une première dans ce forum pour ma part, je compte tellement sur vous !!
Je pars en voyage ce samedi 16/04/16 de Marseille, en destination de Koh Samui. Je rejoins une amie qui sera sur place et donc voyage seule... Autant vous dire que ne parlant pas un mot d'anglais, je pars déjà avec un sacré handicap :-/
Mes questions sont les suivantes : Mes vols sont opérés par deux compagnies différentes qui n'ont pas d'accord de partage (Turkish airline et Bangkok Airways). J'ai pris mes billets sur le site E-dreams.
Je pars de Marseille avec Turkish et effectue une 1ère escale à Istanbul, je reprends un 2nd vol avec La même compagnie (donc pas d'angoisse !), en destination de Singapour. C'est là que vous rentrez en jeux !! Arrivée à Singapour, j'ai une escale de 02h10 pour récupérer mon bagage, passer la zone d'immigration, trouver la zone d'enregistrement pour ré-enregistrer mon bagage et moi même, repasser la douane, les points de contrôle et trouver ma porte d'embarquement !! Ouch... Tout ceci me met dans une pression monstre !!
Quelqu'un aurait il effectué le même vol? Connaissez vous l aéroport de Singapour ? 02h10 est ce suffisant ? Ou faut il que je me rende pour effectuer l'enregistrement? J'ai beau observer les différents plans de l'aéroport Changi, je m'y retrouve absolument pas... (Trop de "Level 1, 2, 3"... Trop de "Terminaux 1, 2, 3"... Trop de trop !! Ahh 😐!!)
Dans l'espoir que l'un d'entre vous puisse m'aiguiller! Merci d'avance ^^ Marion
Croisière Costa Deliziosa fin avril English translation pending
Bonjour,
qui sera sur le COSTA DELIZIOSA le dimanche 24 avril 2016 C'est ma première croisière et je suis assez inquiète par ce que je lis de négatif sur ce bateau merci de vos messages cordialement
qui sera sur le COSTA DELIZIOSA le dimanche 24 avril 2016 C'est ma première croisière et je suis assez inquiète par ce que je lis de négatif sur ce bateau merci de vos messages cordialement
Excursion à Rome le 21 avril English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Rome le 21 avril avec costa diadema et nous souhaiterions contacter le guide Carole dont on parle tant sur ce forum . On s'y prend un peu tard et donc je suis pas sûre qu'elle soit encore dispo au regard de sa popularité mais je vais essayer !!! Dons si vous avez ses coordonnées, pouvez vous me les communiquer?
merci
Nous serons à Rome le 21 avril avec costa diadema et nous souhaiterions contacter le guide Carole dont on parle tant sur ce forum . On s'y prend un peu tard et donc je suis pas sûre qu'elle soit encore dispo au regard de sa popularité mais je vais essayer !!! Dons si vous avez ses coordonnées, pouvez vous me les communiquer?
merci
Air France: attention d'embarquer 20 minutes avant l'heure prévue de décollage English translation pending
Ce message pour vous eviter la meme mesaventure :
On avait un billet CDG BARI (Italie) avec etape à Milan . Billet au prix minimum sur Air France.
On avait loupé le fait que le baggage en soute etait en supplement et on a du aller le payer aupres de l'agence AF. Lors de l'enregistrement on embarque bien les valises en soute mais on doit aller payer dans l'agence AF locale de l'aeroport.
Cela nous a retardé et couplé à un passage aux douanes laborieux (du monde et nombreuses personnes fouillées vu les sonneries en serie) on est arrivé à l'embarquement 15mn avant l'heure du decolage : On a trouvé "porte close", l'hotesse n'a pas voulu qu'on embarque pour cause de procedure de sécurité : l'heure c'est l'heure , AF n'embarque plus personne 20mn avant l'heure de decollage. Dur à 5mn pres.🙁
Resulat : billet annulé sur tout le trajet ainsi que le retour 🏴☠️ Aucun remboursement , ni meme le supplement pour les bagages non transportés !!!
On avait que 2 solutions : repartir chez nous ou accepter la proposition d'AF : un billet 4 fois plus cher ppur le vol suivant.
On va entamer une reclamation pour tenter de se faire rembourser le supplement bagage ainsi que la moitié du billet vu que AF a toute latitude pour revendre ces places retour. Je vois pas pourquoi ils pourraient vendre 2 fois le meme siége . A voir .....
Bref , dorenavant on s'arrangera pour ne plus jamais acheter d'A/R , que des trajets 'one way' et on y regardera en 2 fois pour acheter des tickets à bas prix chez Air France.
Evidemment on fera desormais tres attention aux "20mn avant" bien que voyageant regulierement sur les lignes interieures j'ai jamais vu cela , ayant meme deja vecu des re ouvertures de portes d'avions pour embarquer des retardataires .
On avait un billet CDG BARI (Italie) avec etape à Milan . Billet au prix minimum sur Air France.
On avait loupé le fait que le baggage en soute etait en supplement et on a du aller le payer aupres de l'agence AF. Lors de l'enregistrement on embarque bien les valises en soute mais on doit aller payer dans l'agence AF locale de l'aeroport.
Cela nous a retardé et couplé à un passage aux douanes laborieux (du monde et nombreuses personnes fouillées vu les sonneries en serie) on est arrivé à l'embarquement 15mn avant l'heure du decolage : On a trouvé "porte close", l'hotesse n'a pas voulu qu'on embarque pour cause de procedure de sécurité : l'heure c'est l'heure , AF n'embarque plus personne 20mn avant l'heure de decollage. Dur à 5mn pres.🙁
Resulat : billet annulé sur tout le trajet ainsi que le retour 🏴☠️ Aucun remboursement , ni meme le supplement pour les bagages non transportés !!!
On avait que 2 solutions : repartir chez nous ou accepter la proposition d'AF : un billet 4 fois plus cher ppur le vol suivant.
On va entamer une reclamation pour tenter de se faire rembourser le supplement bagage ainsi que la moitié du billet vu que AF a toute latitude pour revendre ces places retour. Je vois pas pourquoi ils pourraient vendre 2 fois le meme siége . A voir .....
Bref , dorenavant on s'arrangera pour ne plus jamais acheter d'A/R , que des trajets 'one way' et on y regardera en 2 fois pour acheter des tickets à bas prix chez Air France.
Evidemment on fera desormais tres attention aux "20mn avant" bien que voyageant regulierement sur les lignes interieures j'ai jamais vu cela , ayant meme deja vecu des re ouvertures de portes d'avions pour embarquer des retardataires .
3 semaines en Islande avec une enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour,
J'aurai aimé votre avis par rapport à notre itinéraire en Islande.
Nous partons du 21.08.16 au 11.09.16 avec notre fille qui aura tout juste 2 ans.
J2 : Keflavic -> Reykjanes et Selfoss(on arrive la veille vers 16h) J3 : Landmannalaugar (chambre réservée au Hrauneyjar Highland center ) J4 : Retour à Selfoss pour la nuit J5 : Vik (Seljalandsfoss et Skogafoss) J6 : Höfn (Skaftafell, Jökusarlon, ...) J7 : Hengifoss J8 : Raufarhöfn J9 : Asbyrgi (guesthouse près de Dettifoss) J10 : Adaldalur (nous voulions réserver au lac Myvatn, mais rien trouver dans nos tarifs....) J11 : Akureyri (chute Godafoss, Akureyrakirkja) J12 : Varmahlid (village Laufas et Holar) J13 : Stadur (détour par Hvammstangi) J14 : Holmavik J15 : Isafjördur J16 : Latrabjarg (on hésite de s'arrêter à Flokalundur...) J17 : Stykkisholmur (on voudrait prendre le ferry Baldur) J18 : Snaefellsjökull et Borgarnes J19 : Geysir J20 : Gulfoss (arrivée à Reykjavik en fin de journée) J21 : Reykjavic et guesthouse à Kevlavik J22 : On décolle tôt le matin
Nous avons loué un Nissan Quashquai chez Bluecar Rental
Les questions que l'on se pose. - Même si j'ai lu beaucoup de choses sur les routes pour le Landmannalaugar, vos conseils pour sur les routes pour y aller? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller si nous aurons sûrement de la peine à faire des randonnées de plus de 2h-2h30 (nous aurons notre fille en porte bébé ou elle marchera si elle le désire)? - Triangle d'or, un jour suffit? - Nous hésitons à aller jusqu'à Latrabjarg, est-ce que ça vaut la peine début septembre? (on y sera le 5). J'ai pu lire que les macareux n'y seraient plus, donc est-ce que la falaise, les paysages valent le détour à eux seules? - On hésite à passer la nuit à Snaefellsjökull, cela vaut la peine? - des conseils ou autres par rapport à notre trajet ci-dessus? - vos conseils de randonnées faciles? - Pour ceux qui ont été avec des enfants en bas âge, poussette ou cela ne sert à rien?
MERCI beaucoup de votre aide
Valérie
J'aurai aimé votre avis par rapport à notre itinéraire en Islande.
Nous partons du 21.08.16 au 11.09.16 avec notre fille qui aura tout juste 2 ans.
J2 : Keflavic -> Reykjanes et Selfoss(on arrive la veille vers 16h) J3 : Landmannalaugar (chambre réservée au Hrauneyjar Highland center ) J4 : Retour à Selfoss pour la nuit J5 : Vik (Seljalandsfoss et Skogafoss) J6 : Höfn (Skaftafell, Jökusarlon, ...) J7 : Hengifoss J8 : Raufarhöfn J9 : Asbyrgi (guesthouse près de Dettifoss) J10 : Adaldalur (nous voulions réserver au lac Myvatn, mais rien trouver dans nos tarifs....) J11 : Akureyri (chute Godafoss, Akureyrakirkja) J12 : Varmahlid (village Laufas et Holar) J13 : Stadur (détour par Hvammstangi) J14 : Holmavik J15 : Isafjördur J16 : Latrabjarg (on hésite de s'arrêter à Flokalundur...) J17 : Stykkisholmur (on voudrait prendre le ferry Baldur) J18 : Snaefellsjökull et Borgarnes J19 : Geysir J20 : Gulfoss (arrivée à Reykjavik en fin de journée) J21 : Reykjavic et guesthouse à Kevlavik J22 : On décolle tôt le matin
Nous avons loué un Nissan Quashquai chez Bluecar Rental
Les questions que l'on se pose. - Même si j'ai lu beaucoup de choses sur les routes pour le Landmannalaugar, vos conseils pour sur les routes pour y aller? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller si nous aurons sûrement de la peine à faire des randonnées de plus de 2h-2h30 (nous aurons notre fille en porte bébé ou elle marchera si elle le désire)? - Triangle d'or, un jour suffit? - Nous hésitons à aller jusqu'à Latrabjarg, est-ce que ça vaut la peine début septembre? (on y sera le 5). J'ai pu lire que les macareux n'y seraient plus, donc est-ce que la falaise, les paysages valent le détour à eux seules? - On hésite à passer la nuit à Snaefellsjökull, cela vaut la peine? - des conseils ou autres par rapport à notre trajet ci-dessus? - vos conseils de randonnées faciles? - Pour ceux qui ont été avec des enfants en bas âge, poussette ou cela ne sert à rien?
MERCI beaucoup de votre aide
Valérie
Escale à Madrid pour Paris avec Iberia English translation pending
bonjour je suis inquiette cas ma cousine biologique arrive du brésil lundi fais une escale en espagne a madrid et elle ne parle pas un mots de francais seul le protuguais es sa langue elle voyage avce air iberia mais j ais peur quelle ne trouve pas le hall de depart pour paris orly pouriez vous m aider ? esquelle doit passer la police des frontiere ? ou doit elle juste rester a attendre son prochain vol pour paris
Compte-rendu de croisière MSC Orchestra aux Antilles du 27 février au 5 mars 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un peu de retard😊, je démarre mon compte-rendu de notre croisière aux Antilles à bord du MSC Orchestra, du 27 février au 5 mars dernier😎.
Nos escales : Fort de France (départ et arrivée/Martinique), Pointe à Pitre (Guadeloupe), Philipsburg (Saint Martin), Roadtown (Tortola), La Romana (République Dominicaine), Basseterre (Saint Kitt's), Saint John (Antigua).
C'est parti!
Samedi 27 février 2016 : vol Paris/Fort de France et embarquement
Le réveil sonne à 7h30, une longue journée s’annonce😇.
Les valises sont bouclées, le petit-déjeuner avalé et à 9h15 nous quittons la maison😉.
Tout roule jusqu’à Charles de Gaulle où nous garons la voiture au parking EF. Un petit coup d’ascenseur et nous voilà terminal 2E, direction le check-in, guichet 10 : il est 10h15🙂.

Une petite queue s’est déjà formée en attendant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement prévue à 10h30. De nombreux guichets sont ouverts, la file avance vite. Le vol est exclusivement affrété par MSC et, surprise, une charmante hôtesse au sol distribue sans mégoter des porte-étiquettes au logo d’Air France🙂, bien pratiques pour y loger nos étiquettes cabines : si ça, c’est pas du partenariat commercial de premier ordre…😇
Il faut compter un peu plus de temps pour le contrôle des passeports avec seulement quatre guichets ouverts🙁 pour l’ensemble des vols. Heureusement, à 11h, deux puis quatre guichets supplémentaires ouvriront.
Les contrôles de bagages à main sont quant à eux rapides et à 11h30, nous sommes en salle d’embarquement😎.


Un café, un peu de lecture et à 12h45 nous pouvons rejoindre l’avion, un Boeing 777-200 en configuration 3-4-3 pour nous, modestes passagers de la classe éco.

Heureusement, grâce à notre efficace conseillère de croisière😉, nous avons pu récupérer notre numéro PNR avant le vol et changer deux fois de places😇, d’abord jeudi pour des places hublot et côte à côte et finalement vendredi matin, lors de l’enregistrement sur le site d’Air France, pour les places 19A et 19B, juste derrière la premium économy avec plein d’espace pour caser les grandes jambes de M. Croisifan😄.
Nous décollons finalement à 13h50, avec un petit quart d’heure de retard.


En raison des turbulences (prendre sa voix d’hôtesse de l’air😇), le repas sera servi vers 14h45 par des hôtesses et steward professionnels et agréables🙂.

Pendant la digestion, on en profite pour rattraper notre retard sur l’actualité cinématographique et regarder « Spectre », bouche bée devant les muscles sexy😊 et le regard azur😊 de Daniel Craig. Un petit goûter vers 16h (heure locale) et hop, la descente sur Fort de France s’amorce.



Nous patientons un petit moment avant que l’avion puisse se ranger, puis nous descendons la passerelle, récupérons nos bagages déjà sur le tapis et prenons la direction des bus de transfert MSC, cornaqués par une armée😮 de MSC men et women et assommés par la chaleur soudaine😮.
Le trajet vers le port dure à peine 20 minutes, l’embarquement est rapide et bien organisé malgré les multiples sollicitations😠 pour les forfaits boissons.

A 18h45, nous sommes à bord de l’Orchestra😎 et nous filons directement dans notre cabine au pont 9, à l’arrière. Il est minuit heure de Paris, la journée a été longue et nous sommes épuisés🏴☠️. En attendant la livraison des bagages, nous irons donc dîner au buffet (varié et bon), puis enregistrer notre carte de crédit aux bornes interactives.

De retour dans la cabine, les valises sont arrivées🙂 : opération rangement, juste avant l’exercice de sécurité à 21h, auquel on assiste pour la 24éme fois🤪, un peu désabusés et qu’on fuit à peine achevé pour s’écrouler de sommeil à 22h, heure locale, 3h du matin heure de Paris.
Allez, demain l’Orchestra accoste à Pointe à Pitre à 8h.
Avec un peu de retard😊, je démarre mon compte-rendu de notre croisière aux Antilles à bord du MSC Orchestra, du 27 février au 5 mars dernier😎.
Nos escales : Fort de France (départ et arrivée/Martinique), Pointe à Pitre (Guadeloupe), Philipsburg (Saint Martin), Roadtown (Tortola), La Romana (République Dominicaine), Basseterre (Saint Kitt's), Saint John (Antigua).
C'est parti!
Samedi 27 février 2016 : vol Paris/Fort de France et embarquement
Le réveil sonne à 7h30, une longue journée s’annonce😇.
Les valises sont bouclées, le petit-déjeuner avalé et à 9h15 nous quittons la maison😉.
Tout roule jusqu’à Charles de Gaulle où nous garons la voiture au parking EF. Un petit coup d’ascenseur et nous voilà terminal 2E, direction le check-in, guichet 10 : il est 10h15🙂.

Une petite queue s’est déjà formée en attendant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement prévue à 10h30. De nombreux guichets sont ouverts, la file avance vite. Le vol est exclusivement affrété par MSC et, surprise, une charmante hôtesse au sol distribue sans mégoter des porte-étiquettes au logo d’Air France🙂, bien pratiques pour y loger nos étiquettes cabines : si ça, c’est pas du partenariat commercial de premier ordre…😇
Il faut compter un peu plus de temps pour le contrôle des passeports avec seulement quatre guichets ouverts🙁 pour l’ensemble des vols. Heureusement, à 11h, deux puis quatre guichets supplémentaires ouvriront.
Les contrôles de bagages à main sont quant à eux rapides et à 11h30, nous sommes en salle d’embarquement😎.


Un café, un peu de lecture et à 12h45 nous pouvons rejoindre l’avion, un Boeing 777-200 en configuration 3-4-3 pour nous, modestes passagers de la classe éco.

Heureusement, grâce à notre efficace conseillère de croisière😉, nous avons pu récupérer notre numéro PNR avant le vol et changer deux fois de places😇, d’abord jeudi pour des places hublot et côte à côte et finalement vendredi matin, lors de l’enregistrement sur le site d’Air France, pour les places 19A et 19B, juste derrière la premium économy avec plein d’espace pour caser les grandes jambes de M. Croisifan😄.
Nous décollons finalement à 13h50, avec un petit quart d’heure de retard.


En raison des turbulences (prendre sa voix d’hôtesse de l’air😇), le repas sera servi vers 14h45 par des hôtesses et steward professionnels et agréables🙂.

Pendant la digestion, on en profite pour rattraper notre retard sur l’actualité cinématographique et regarder « Spectre », bouche bée devant les muscles sexy😊 et le regard azur😊 de Daniel Craig. Un petit goûter vers 16h (heure locale) et hop, la descente sur Fort de France s’amorce.



Nous patientons un petit moment avant que l’avion puisse se ranger, puis nous descendons la passerelle, récupérons nos bagages déjà sur le tapis et prenons la direction des bus de transfert MSC, cornaqués par une armée😮 de MSC men et women et assommés par la chaleur soudaine😮.
Le trajet vers le port dure à peine 20 minutes, l’embarquement est rapide et bien organisé malgré les multiples sollicitations😠 pour les forfaits boissons.

A 18h45, nous sommes à bord de l’Orchestra😎 et nous filons directement dans notre cabine au pont 9, à l’arrière. Il est minuit heure de Paris, la journée a été longue et nous sommes épuisés🏴☠️. En attendant la livraison des bagages, nous irons donc dîner au buffet (varié et bon), puis enregistrer notre carte de crédit aux bornes interactives.

De retour dans la cabine, les valises sont arrivées🙂 : opération rangement, juste avant l’exercice de sécurité à 21h, auquel on assiste pour la 24éme fois🤪, un peu désabusés et qu’on fuit à peine achevé pour s’écrouler de sommeil à 22h, heure locale, 3h du matin heure de Paris.
Allez, demain l’Orchestra accoste à Pointe à Pitre à 8h.
Escale à Dubrovnik English translation pending
Je me demandais si les bateaux de Croisière de Celebrity accostent près de la vielle ville de Dubrovnik en Croatie ou sìl faut prendre un transport pour s'y rendre.
Et si la période fin mai est très populaire auprès des touristes, merci
Hôtels Green Mountains et White Mountains English translation pending
Bonjour à tous,
Mon épouse et moi même allons passer 3 semaines dans le nord EST des Etats-Unis cet été en passant par New-York - Washington - Niagara Falls - Green Mountains - White Mountains - Bar Harbor - Boston - Cape Cod - Newport.
Pendant notre parcours nous avons prévu de passer 2 nuits aux White Mountains et 1 nuit au Green Mountain.
Cependant nous hésitons fortement niveau hôtels/situation/visites... Connaissez-vous des hôtels bien situés et éventuellement des visites/endroits à ne pas rater ?
Merci d'avance pour votre aide ! 🙂
Quentin
Mon épouse et moi même allons passer 3 semaines dans le nord EST des Etats-Unis cet été en passant par New-York - Washington - Niagara Falls - Green Mountains - White Mountains - Bar Harbor - Boston - Cape Cod - Newport.
Pendant notre parcours nous avons prévu de passer 2 nuits aux White Mountains et 1 nuit au Green Mountain.
Cependant nous hésitons fortement niveau hôtels/situation/visites... Connaissez-vous des hôtels bien situés et éventuellement des visites/endroits à ne pas rater ?
Merci d'avance pour votre aide ! 🙂
Quentin
200 kilomètres à vélo (départ d'Amsterdam) English translation pending
Bonjour,
Nous partons début mai mon copain et moi pour un circuit de 200km au départ d’Amsterdam. 1ère expérience de vélo !
Nous nous posons donc certaines questions et espérons trouver des réponses auprès des voyageurs expérimentés 🙂
Les 1ères questions se tournent vers le choix de vélo. Nous souhaitons louer nos vélos à Amsterdam. Mais quel type de vélo pour de l’itinérance ? Connaissez vous des magasins plus adaptés que d’autres ?
Ensuite, concernant nos bagages, on nous a conseillé de prende des sacoches. Mzis il semble qu’il faille payer un supplément par jour. Mieux vaut les achetr sur place ? Que faire du coup de nos sacs à dos ? Et quand nous souhaitons par exemple faire un musée, que faire de nos sacoches pleines ??! Ont elles un cadenas ? Des consignes existent elles en Hollande ou sont elles supprimées avec le plan vigipirate actuel ?
Ensuite tout conseil est le bienvenu !
Merci merci
Anna
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d��enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d��enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Passage du pont Allenby pour une famille d'origine arabe English translation pending
Bonjour,
Je sais que la question a été posé plusieurs fois, mais mon cas est peu être un peu particulier. Je vais passer 15 jours en Jordanie , et je rêve de pouvoir faire une petit tour de 2 jours à Jérusalem pour visiter cette magnifique ville sainte.
J'y vais avec ma femme et mes 2 enfants (4 ans et un bébé de 6 mois). Nous sommes français d'origine égyptien, et ma femme porte le voile.
Nous avons aussi plusieurs tampons de pays dans nos passeports dont la population est à majorité musulmane, à savoir l'Egypte, les Emirats, le Maroc, l'Indonésie, la Malaisie, Oman et l'Arabie Saoudite) .
Je ne souhaite ni m'aventurer hors de Jérusalem (ni en Israel, ni dans les territoires occupés palestiniens ) pour éviter tout problème.
Pensez vous que nous pourrons passer la frontière sans problème ? Avez vous des conseil à nous donner ?
Et quelle moment privilégier pour ne pas avoir à trop attendre ? Apparemment les samedi et dimanche sont déconseillé. Je vous remercie !
Je sais que la question a été posé plusieurs fois, mais mon cas est peu être un peu particulier. Je vais passer 15 jours en Jordanie , et je rêve de pouvoir faire une petit tour de 2 jours à Jérusalem pour visiter cette magnifique ville sainte.
J'y vais avec ma femme et mes 2 enfants (4 ans et un bébé de 6 mois). Nous sommes français d'origine égyptien, et ma femme porte le voile.
Nous avons aussi plusieurs tampons de pays dans nos passeports dont la population est à majorité musulmane, à savoir l'Egypte, les Emirats, le Maroc, l'Indonésie, la Malaisie, Oman et l'Arabie Saoudite) .
Je ne souhaite ni m'aventurer hors de Jérusalem (ni en Israel, ni dans les territoires occupés palestiniens ) pour éviter tout problème.
Pensez vous que nous pourrons passer la frontière sans problème ? Avez vous des conseil à nous donner ?
Et quelle moment privilégier pour ne pas avoir à trop attendre ? Apparemment les samedi et dimanche sont déconseillé. Je vous remercie !
Aéroport Moscou Sheremetyevo: salons payants English translation pending
Bonjour,
J'ai une escale de 8h à l’aéroport de Moscou Sheremetyevo, et n'ayant pas de visa de transit, je ne pourrai sortir de l’aéroport. J'ai vu qu'il y'avait plusieurs salons payants à SVO, lequel me conseilleriez vous ?
Merci d'avance pour votre réponse 🙂
J'ai une escale de 8h à l’aéroport de Moscou Sheremetyevo, et n'ayant pas de visa de transit, je ne pourrai sortir de l’aéroport. J'ai vu qu'il y'avait plusieurs salons payants à SVO, lequel me conseilleriez vous ?
Merci d'avance pour votre réponse 🙂
Embarquement croisière à Marseillle English translation pending
a la gare de croisiere de marseille, peut-on arriver en voiture j'usqua l'embarquement?
Visite guidée de Jérusalem English translation pending
Bonjour tout le monde,
Lors de mon séjour en juin, je souhaiterais faire une visite guidée de Jerusalem, avec une orientation sur les religions mais aussi sur les aspects politiques. J'ai déjà trouvé des informations sur le site mais pas forcément très récentes. Apparemment les visites coûtent aux alentours de 100 euros par personne pour une journée (y a t"il des possibilités moins chères???) et surtout sans avoir besoin de trouver les personnes pour former un groupe mais que ce soit organisé par le guide ou l'agence. Merci pour vos conseils.
Lors de mon séjour en juin, je souhaiterais faire une visite guidée de Jerusalem, avec une orientation sur les religions mais aussi sur les aspects politiques. J'ai déjà trouvé des informations sur le site mais pas forcément très récentes. Apparemment les visites coûtent aux alentours de 100 euros par personne pour une journée (y a t"il des possibilités moins chères???) et surtout sans avoir besoin de trouver les personnes pour former un groupe mais que ce soit organisé par le guide ou l'agence. Merci pour vos conseils.
S'enregistrer avec un billet électronique? English translation pending
bonjour tous le monde, voilà je pars en avion avec air france et on m'a confirmé mon embarquement avec un billet electronique
ils me proposent de m'enregistrer sur leurs site internet avant le départ est ce que cela est obligatoire ? a quoi ca sert ?
aussi n'ayant recut qu'un mail, j'ai seulement besoin de mon passport et ma carte d'identité pour me présenter ?
merci d'avance pour vos réponses
merci d'avance pour vos réponses
Quelle étape sur la côte est de la Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Nous retournons en Malaisie cet été et avons prévu de remonter depuis Singapour, le long de la côté Est afin de rejoindre les îles Perhentians.
Quelles sont les étapes sur lesquelles vous nous conseillez de nous poser. Nous serons 2 adultes et 4 enfants de 15 à 3 ans et recherchons aussi bien la plage que la découverte et sommes disposés à crapahuter ... le dernier dans son porte-bébé bien sûr ;-)
Par avance "Terimah kasi"
Par avance "Terimah kasi"
Se baigner à Hanoï en novembre? English translation pending
Je suis à l'étape de choisir un hotel pour Hanoi, pour plusieurs nuits, à partir du 28 octobre 2016. Je me demande si ça vaut le coût de payer plus cher pour un hotel offrant une piscine. SVP. ne me dites pas simplement qu'il fait froid à cette période !! "Faire froid" est très variable selon ce à quoi on est habitué. Ici faire froid c'est -40 l'hiver :)...
ceci dit, en novembre parle-t-on plus de 20 degrés ? 25 ? 15 ? (à partir de 23 degrés j'ai chaud !! pour moi c'est déjà parfaitement possible de me baigner si les hôtels le permettent encore. À partir de 25 et plus je crève littéralement tandis que pour plusieurs habitués à 30, 25 c'est froid...)
Est-ce que les hôtels entretiennent les piscines toute l'année où il y a un temps ou c'est impossible ?
merci !
ceci dit, en novembre parle-t-on plus de 20 degrés ? 25 ? 15 ? (à partir de 23 degrés j'ai chaud !! pour moi c'est déjà parfaitement possible de me baigner si les hôtels le permettent encore. À partir de 25 et plus je crève littéralement tandis que pour plusieurs habitués à 30, 25 c'est froid...)
Est-ce que les hôtels entretiennent les piscines toute l'année où il y a un temps ou c'est impossible ?
merci !
Acheter un vélo à Lima English translation pending
Bonjour à tous!
Mon ami et moi partons bientôt pour un 6 mois de vélo entre le Pérou et l'Argentine et nous sommes confrontés à la grande décision: Quel type de vélo acheter ? Nous avons abandonné l'idée d'acheter d'occaz: pas assez de temps devant nous pour bricoler. Du coup on part sur du neuf et là les prix grimpent! On se demandait donc si il y a des bons magasins de vélo à Lima ou d'en d'autres villes péruviennes???
Amis voyageurs, nous sommes preneurs de toutes infos!!! Merci Coco
Mon ami et moi partons bientôt pour un 6 mois de vélo entre le Pérou et l'Argentine et nous sommes confrontés à la grande décision: Quel type de vélo acheter ? Nous avons abandonné l'idée d'acheter d'occaz: pas assez de temps devant nous pour bricoler. Du coup on part sur du neuf et là les prix grimpent! On se demandait donc si il y a des bons magasins de vélo à Lima ou d'en d'autres villes péruviennes???
Amis voyageurs, nous sommes preneurs de toutes infos!!! Merci Coco