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Séjour à Langkawi: logement pas trop cher? (Malaisie) English translation pending
by Choupiecreme · 2012-08-22 · 7 replies
Bonjour à tous! Nous sommes à la recherche de conseils pour langkawi. Nous connaissons à peu près les sites incontournables à faire sur l'île, comme la ferme aux crocodiles, aux serpents, le téléphérique, le lac de la princesse enceinte, etc... Ce que nous cherchons particulièrement c'est un logement pas trop cher (50 rm la nuit à 2, MAXI) dans un coin tranquille avec le moins de touriste possible (en gros loin des hôtels luxueux), proche des plages à pied (belle et propre), avec possibilité de snorkelling, facile d'accès par les transports... En gros on veut le beurre, l'argent du beurre et la crémière :D Sérieusement, si l'on peut nous donner des astuces ou conseils qui peuvent regrouper une partie de nos "exigences princières", après on est assez souple et prêt à faire des concessions ;)

Merci d'av pour vos réponses !

P.S. : On a lu ici et là que le nord de l'île pourrait nous satisfaire niveau tranquillité ... ???
Récit de vos expériences dans les trains indiens? English translation pending
by Evasion31 · 2012-08-16 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Pourriez-vous me raconter vos souvenirs de voyages en train?

J'ai lu quelques passages sur des expériences à bord des trains mais je voulais savoir si c'était juste de mauvais souvenirs ou carrément traumatisant afin que je puisse me préparer physcologiquement à ce que je vais voir.

J'adore l'Inde et je suis prête à beaucoup mais mon mari était un peu stréssé à l'idée d'y aller. Il y va pour me faire plaisir et je souhaite qu'il en garde un excellent souvenir afin d'y retourner le plus souvent possible. Je voudrais juste me préparer (et surtout le préparer à l'avance) à ce que nous allons vivre même si je sais que l'inde ne nous laissera pas sans surprise 😛

J'ai réservé le Marudhar Express entre Agra et Varanasi et le Poorva Express entre Varanasi et New Delhi en Sleeper si quelqu'un à déjà testé n'hésitez pas à me donner vos impressions

Merci à tous,
Films, livres et musiques du Deep South English translation pending
by Kreizsch · 2012-08-07 · 47 replies
Bonjour à tous, après 3 voyages aux USA (N-O, S-O et N-E), je muri le projet de partir à la découverte du Deep South. Comme je le fais lorsque je prépare un voyage j'aime voir des films, lire des livres ou écouter de la musique qui se rapporte à ces régions. Je fais donc appelle à la science des forumeurs. Si vous avez toutes sortes de films, livres ou chansons qui permettrait de découvrir ou donner envie de visiter certains lieux. Les états que je pense privilégier dans ce voyage serait la Louisiane, Mississippi, Alabama, Géorgie, Floride et éventuellement South-Carolina. Je suis donc prenneur de tous films, ou livre (pas des guides de voyages ;-) ) qui mettrait en avant ces régions du Deep South mystérieux. Je me réjouis de lire vos réponses. D'avance merci beaucoup.

Benjamin
M'aider à préparer mon tour du monde English translation pending
by Piixou · 2012-07-29 · 8 replies
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce forum. Donc je vais me présenter, je m'appelle Audrey, j'ai 18 ans. Je suis actuellement jeune fille au pair en Irlande et quand je rentre en France j'ai pour projet de partir faire le tour du monde avec ma cousine. Depuis déjà quelques temps je me renseigne ( assez intensivement ) sur tout les blogs que j'arrive à trouver sur le tour du monde, et également sur les forums. J'ai conscience que les questions que je vais vous demandez on était posées pleins de fois mais j'espère que vous m'aiderai quand meme. Jusqu'à présent je ne suis pas une grande aventurière, je n'ai jamais fais de grand voyage, le plus loin que je suis partie c'est l'Irlande u_u Mais je sais que je rêve de partir, et ça ne date pas d'hier. Alors, comme je vous l'ai dit précédemment, je compte partir avec ma cousine. On s'entend très bien, on se connait par coeur. Enfin bref, si je doit partir avec quelqu'un c'est elle! Mais bon elle est pas plus experimenté que moi. On en parle depuis lontemps mais on a jamais sauté le pas deja par rapport à mon âge (avant je n'étais pas majeur ) et ensuite parce qu'on ne roule pas sur l'or. Comme beaucoup de jeunes de notre société, enfin bref là n'est pas le sujet. Donc, s'il vous plait donner moi le maximum d'informations, d'astuces, de renseignements pour se lancer. On est motivé et on va le faire. On a une date de départ c'est en février 2014 ( j'admet que ce n'est pas tout proche, mais il faut s'y prendre en avance pour la préparation, non? ) Alors, on va partir avec un maigre budget, mais c'est le moment ou jamais. Moi je reviendrais d'Irlande, et elle aura finit ses études, moi je les aurais pas encore repris enfin bref le moment idéal. Alors bien sure la question, quel sac? de combien de litres? les chaussures une marque en particulier? les vetements quels tissus? On a pour projet de dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, essayer de trouver des jobs sur place ( meme si pour ma part je n'ai pas dexperience, mais j'ai la motivation ).. enfin bref vous voyez le truc, on veut économiser un maximum!! Donc toutes vos astuces sont les bien venues!! Et si y a des gens qui veulent faire un bout de chemin avec nous, ils sont les bien venus également 😉 Désolé pour ce roman, en espérant avoir des réponses de votre part. Merci d'avoir lu!
Cinq jours à Prague en juillet 2012 English translation pending
by Ellobo · 2012-07-27 · 0 replies
Salut à tous, comme d'habitude après un voyage voici un compte rendu avec surtout mes petits conseils, mes avis. Nous étions en couple, et avions décidé de bien marcher (nous sommes bons marcheurs). On a vu un maximum de choses et surtout avons emprunté plein de chemins différents dans nos visites afin de s'imprégner au mieux de l'architecture de Prague qui est fantastique. Il y a beaucoup de choses à faire, mais aussi il suffit certaines fois de lever un peu la tête pour voir des trucs sympas. Merci au CR de Vazyvite qui m'a bien aidé à construire mon programme et merci à Kédor le spécialiste de Prague sur VF pour tous ses conseils. Voici mon CR (un peu long, sans photos, mais c'est comme ça !)

Jeudi 19 juillet : Après un vol sans souci avec Easy Jet, arrivée à l’aéroport de Prague à 12h, récupération des bagages, puis direction le point info bus-tram pour l’achat de deux tickets pour nous et d’un ticket (à moitié prix) pour la valise pour se rendre au centre ville en transport en commun (Prix 80 CZ le tout, soit 3,30 € environ !) C’est très facile ensuite, il faut prendre le bus 119 jusqu’à son terminus Dejvickà et ensuite c’est la ligne A du métro jusqu’à Mustek pour nous, là où se trouve notre hôtel. Ensuite 50 m à pied et voilà, le check in peut avoir lieu. A 13h50, on est parti, direction la place de l’hôtel de ville. A notre grand étonnement, beaucoup de monde, vraiment beaucoup et très vite on comprend pourquoi : c’est bientôt une heure pleine et donc la fameuse horloge va retentir avec sa petite animation. Une fois ce petit cérémonial fait, le monde se dilue et cela va beaucoup mieux. Cette place est magnifique et nous l’arpenterons en long, en large et en travers durant les 5 jours car c’est un bon et joli repère. A l’image de la ville, les maisons sont toutes plus belles les unes des autres, chacune avec sa spécificité, le tout étant dans une parfaite harmonie. Ensuite visite de l’hôtel de ville, avec quelques salles sympas mais sans plus. On voit l’arrière du mécanisme de la fameuse horloge et ensuite une visite guidée en anglais, nous conduit dans les souterrains (sympa). Cela fait une première visite d’une heure environ, bien comme mise en bouche. Nous montons ensuite en haut de la tour pour avoir une vue sur Prague. C’est pas mal du tout ! Ensuite visite de l’église ND de Tyn et de la cour de Tyn. C’est un premier contact avec le baroque et pas le dernier …. Les églises St Jacques et St Nicolas étant fermées, une promenade dans la rue Celetna s’impose, à la recherche sur les maisons d’un détail architectural marrant (et il y en a des observations à faire !). Le petit sandwich de midi étant loin, c’est à 19h que l’on va manger dans un resto, U Provaznice, très bien à un prix défiant toute concurrence. Après dodo, car départ matinal de France.

Vendredi 20 juillet : Frais et dispo, nous partons pour le Château à pied. L’hôtel se situant à côté de la Place Venceslas, je calcule une demi-heure de trajet et voulant arriver à 9h, l’opération est simple pour trouver notre heure de départ … Trajet tranquille, sans se tromper, quelques escaliers plus tard, on est devant le guichet et hop c’est parti pour la journée château. On commence par la Cathédrale St Guy, splendide, grande et là la tuile le caméscope me fait des misères, comme une fois à la Vallée de la mort et j’ai de quoi réparer cela, mais à l’hôtel. Du coup retour à l’hôtel, et re-départ pour le château (je l’ai dit on a marché). Ne voulant pas repasser par le même endroit que la première fois, j’entrevois des jardins qui m’ont l’air jolis et hop on les fait, pour ensuite se retrouver une nouvelle fois à l’entrée du château. Au niveau de la porte d’or, il y a l’accès à la tour du clocher de la Cathédrale. On se fait l’ascension (avec un autre billet que le billet combiné) et là la vue sur Prague est fantastique. Ensuite après la descente, visite de l’ancien palais royal et sa très belle salle Vladislas (quelle merveille !), ensuite la Basilique St Georges (un peu de baroque !) et enfin la ruelle d’or (un peu décevant, car j’ai trouvé un côté Disney et boutiques). Petit souci, les nuages dans le ciel s’amoncellent et on voudrait faire les jardins. On tente et on verra bien….Mauvaise pioche, au niveau du belvédère (tout en travaux) c’est la pluie…Le parcours dans les jardins sera écourté et c’est en courant que l’on rejoint le château pour s’abriter sous des arcades. Une fois l’averse calmée descente vers Mala Strana et l’église St Nicolas (la grande !) Encore du baroque (c’est immense !), mais on n’est pas lassé, il y a toujours quelque chose à chercher. De plus, la pluie ayant repris, on a largement le temps de s’imprégner de la chose car on ne va pas sortir très vite. Ensuite direction l’église ND de la Chaîne, de style plutôt roman et au départ j’avais prévu un petit circuit dans ce coin là, on le fera en jonglant entre les gouttes, mais l’opportunité de le refaire deux jours plus tard sera bienvenue. Retour vers la l’hôtel, douche puis sortie à la recherche d’un resto. Cela sera le Stoleti, pas mal, mais moins typique que celui de la veille. Dodo, pas de Prague by night, la pluie nous en empêche.

Samedi 21 juillet : On l’avait vu de loin, mais pas emprunté du coup on commence la journée par le Pont Charles, du coup il n’y a pas trop de monde et on prend le temps de bien l’observer ainsi que toutes les statues. Ensuite direction le Palais Wallenstein siège du sénat, qui se visite seulement le we. Les jardins sont très jolis, la visite de l’intérieur laisse un peu sur sa faim, mais comme c’est gratuit, on ne va pas se plaindre. Une nouvelle fois, lors de nos visites, les rues pour aller d’un point à un autre sont aussi de jolis moments de visites, car vraiment Prague est une ville magnifique avec des façades splendides. Ce quartier est celui des ambassades, donc tous les immeubles sont très bien entretenus. Ensuite montée à ND de Lorette, superbe cloître avec son trésor incroyable (ostensoir avec 6000 perles). C’est aussi un lieu calme et reposant. Petite promenade dans le quartier de Novy Svet et ensuite continuation pour l’abbaye de Strahov et ses salles de bibliothèques qui sont bluffantes. Quelle beauté ! Ensuite descente par la rue Nerudova et re-traversée du Pont Charles. Là il y a du monde !!! Promenade dans le quartier on re-essaie de voir les églises St Jacques et St Nicolas et c’est encore fermé ! Direction la maison municipale et on arrive pour une visite guidée (seul moyen de voir l’intérieur). Une nouvelle fois c’est en anglais, mais on y arrive quand même. Les salles sont magnifiques et c’est avec impatience que l’on espère la grande salle de concert smetana. Pas de chance, il y a répétition d’un opéra pour le soir et apparemment cela se passe mal, il y a du retard et donc pas de visite. Dommage, il faudra revenir ! On se fait ensuite une galerie marchande pour voir un peu un samedi de courses dans la capitale tchèque et direction une pizzeria Modra Zahrada pas très loin de l’hôtel car il pleut !!!!

Dimanche 22 juillet : Je voulais aller à Karlstejn, un château de Charles IV. Après plusieurs hésitations c’est la fainéantise qui l’a emporté, nous avons décidé d’y aller avec un organisme et un guide en français (un peu marre de l’anglais). Au départ tout va bien, nous sommes 6 (deux autres français et un couple argentin) Le guide explique qu’il va parler en français et en espagnol (tout content j’adore cette langue). Après une petite heure de route, une petite rando dans une forêt pour accéder au château, il faut attendre un peu pour visiter. C’est très organisé, et il y a un départ toutes les 5 minutes environ ce qui fait qu’il y a un groupe par salle visitée et cela tourne (donc 5 minutes par salle !!!) Là cela a été moins bien, car notre guide a copiné avec une autre guide qui avait 14 personnes avec lui et ils ont mélangés les groupes, pour faire un groupe anglais/français et un groupe espagnol/russe. Moi qui en avait assez de l’anglais, merci !! Surtout que très souvent il oubliait de parler français, favorisant l’anglais. M’enfin la visite est très bien, le château est très beau et on a appris malgré tout beaucoup de choses. Retour sur Prague vers 14h et là on commence notre périple (le bus c’est bien, mais la marche c’est mieux !) Direction le théâtre national, puis les quais de la Vltava vers la maison de Ginger et Fred. Au niveau architectural, le contraste est saisissant. Comme le temps est beau (on a acheté un parapluie ce matin, c’est normal !), nous continuons vers l’église Saints Cyrille et Méthode pour un moment dur sur l’histoire de cette église en 1942. Continuation vers l’église Saint Ignace et comme cela va bien on poursuit vers église Ludmilla. A Noël, on avait eu notre cure de mosquées, là ce sont les églises. Encore une fois, se promener dans Prague est très agréable, surtout un dimanche après-midi ensoleillé. Les quelques personnes que nous rencontrions devaient nous prendre pour des fous, car nous nous extasions devant des façades qui en fait étaient leur habitation. Comme cela nous sommes arrivés à l’église du Sacré cœur pour un choc monumental. Malheureusement fermée, celle-ci ne laisse pas indifférent, et je pense que cela vaut le coup de la voir… Retour vers la place Venceslas, et visite du musée du communisme, très intéressant (commentaires en français). Restaurant Mlejnice très très bien (le meilleur de ceux qu’on a fait) et ensuite un tour de Prague by night. N’ayant pas assez marché ( !) j’ai l’idée de vouloir regarder la ville d’en haut, du coup nous allons au niveau de métronome pour voir la ville s’illuminer. Pas grand-chose à vrai dire, un peu déçus même. Ce n’est pas grave, nous redescendons et au niveau du Pont Charles deux feux d’artifices sont tirés à quelques minutes d’intervalle. C’est très joli car ils sont tirés depuis le fleuve et les lumières se reflètent dans l’eau. Les rues sont pleines de monde, il ne pleut pas et c’est bien agréable. Je pensais malgré tout que Prague serait mieux illuminé que cela, même si la perspective depuis la place de l’hôtel de ville est magnifique. D’un autre côté il y a tellement de belles demeures et de beaux monuments que tout éclairer est impossible.

Lundi 23 juillet : Direction le quartier juif de Josefov. On commence par la synagogue Vieille-Nouvelle. Bien nous en prend, car même si celle-ci est hors ticket groupé, nous tombons sur une charmante dame parlant très bien le français qui nous explique les fondamentaux de la religion juive (rites, organisation de la synagogue, etc…) Il faut dire que nous n’y connaissons rien et donc cela tombe bien. Ensuite nous prenons le billet groupé à la synagogue Maïsel et commençons la visite. Je dirai mauvaise pioche. Pas forcément sur le sens de la visite, mais il faut à mon avis prendre soit un guide pour quelques heures, soit l’audio-guide qui est loué à la synagogue Pinkas (même si je pense qu’il faut terminer par elle). Si je devais le refaire je prendrai mon billet à Maïsel (pas de monde !!), puis irai à Pinkas prendre l’audio-guide (la file d’attente pour celui-ci n’est pas la même que les billets, heureusement car il y avait beaucoup, beaucoup de monde) et reviendrai sur Maïsel. Cela parait tordu, mais je pense que j’aurai mieux appréhendé la visite car rein n’est écrit en français et en fait les synagogues que l’on visite sont des musées. L’ordre de visite a, à mon avis son importance car après le synagogue Maïsel, nous avons font la synagogue espagnole (beau bâtiment celle là) et cela suit une certain chronologie dans les expositions. Ensuite la synagogue Klaus, pour enfin terminer par la synagogue Pinkas très, très émouvante avec sa liste de noms de juifs déportés puis tués par les allemands (77 000 noms). Les murs sont remplis. Enfin le tour du cimetière est un moment curieux, je ne suis pas trop fan, mais vraiment c’est curieux. Donc sentiment mitigé, car j’ai l’impression d’être passé à côté de certaines choses, même si d’autres m’ont bouleversé. Pour continuer dans le thème, un petit tour à la synagogue de Jérusalem, qui n’est pas dans le même quartier, encore un bel ouvrage et sur la route un arrêt à la tour poudrière, pour faire notre quotidienne montée d’escaliers afin d’avoir une nouvelle perspective de Prague vue d’en haut. On continue à arpenter les rues, en profitant pour faire (quel langage !) la deuxième église St Nicolas, église de rite hussite, plus jolie à l’extérieur qu’à l’intérieur, avant d’arriver à l’île Kampa, un lieu calme et reposant après le passage obligé sur le Pont Charles. Un musée d’arts modernes a quelques pièces à l’extérieur, c’est bizarre, mais il y a des personnes qui aiment cela, donc … Ensuite nous allons refaire le petit tour que nous avions fait rapidement sous la pluie vendredi, à savoir le mur Lennon, l’ambassade de France, la place de Malte. Des demeures une nouvelle fois magnifiques et ce mur qui montre toute la volonté de résistance des pragois ‘chose que l’on retrouve dans l’histoire du pays). Ensuite ? Montée sur la colline de Pétrin, des fois qu’une vue nous aurait échappée… Par contre au vu de la file d’attente devant la tour Eiffel du coin, nous renonçons à l’escalader. Nous nous contentons de nous promener dans les jardins pour ensuite redescendre parmi les pruniers. Fatigués ? Un peu mais voir les maisons cubistes dans le quartier de Vysehrad me tente et donc en voiture (à pieds) et on y va. Bon, on l’a fait mais sans plus. Au vu de l’heure nous ne montons pas au château de Vysehrad et rentrons plutôt en passant par la place Charles. Resto U Parlementu, malheureusement fumeur, mais assez bon et dodo, les jambes un peu fatiguées.

Mardi 24 juillet : Dernier jour, on va encore se promener au gré des objectifs pour voir de nouveaux coins. Direction couvent St Agnès, par un quartier rappelant Novy Svet, mais celui-ci étant fermé c’est vers le Pont Charles que nous nous dirigeons. La montée de la tour côté vieille ville nous manquait. De plus le soleil brille vraiment et les photos et images que nous faisons sont splendides. Ensuite une visite guidée au Clementinum nous attend. Cet ancien collège jésuite présente trois salles, la chapelle aux miroirs, la bibliothèque (fantastique !!!) et la tour astronomique d’où la vue est l’une des plus belles que nous ayons fait (et pourtant on en a fait). De plus nous avons la chance d’avoir comme guide une élève en architecture qui a passé un an à Lille et donc nous passons un long moment en haut de la tour à discuter sur Prague et les tchèques en général. Un très bon moment, très riche. Ensuite nous en savons plus quoi trop faire car c’est toujours le souci lorsque l’on a un avion à prendre, on ne veut pas prendre trop de risques à s’éloigner. Nous décidons de remonter au château pour faire quelques clichés sous le soleil radieux, que nous n’avions pas la première fois. C’est sympa. On se pose et on regarde (on l’aura fait souvent en fait). Ensuite une descente tranquille, une dernière traversée du pont Charles et direction l’hôtel pour récupérer les valises. Direction aéroport, par le métro et le bus 119 comme à l’aller et retour sur Lyon sans soucis.

Voilà c'est fini, pour ceux qui ont eu le courage de tout lire. Notre hôtel était l'hôtel Liberty, très, très bien placé pour tout faire à pied. Chambre très bien, calme, petit déjeuner copieux qui nous permettait de ne prendre qu'un petit truc à midi. Je recommande. a+
Ashram dans le sud de l'Inde English translation pending
by Sandale · 2012-07-21 · 9 replies
Bonjour,

Je suis presentement en Inde et je cherche un ashram dans le Sud ou je pourrai pratiquer yoga, meditatation et peut-etre meme suivre des cours pour etre prof de yoga.

Je connais deja celui d Amma, mais il ne me rejoint pas, je cherche quelque chose de calme et pas trop idolatrique.

Merci d'avance pour vos conseils.
Vacances en bord de mer Noire en Roumanie English translation pending
by Herojibee · 2012-07-04 · 5 replies
Salut,

Je pars pour Bucarest du 13/08 au 20/08. Je pense faire une semaine de vacances en bord de mer noire. Je cherche quelques conseils :

1/ location de voiture directement à l'aeroport (par internet prix aux alentours de 200Euros correct)? 2/ prix à compter pour les hôtels/auberge/pension en bord de mer noire? 3/ Endroit à ne pas rater. 4/ bon plans si vous en avez etc... etc... 5/ changer l'argent sur place?
Compte rendu croisière du 14 au 30 juin 2012 Islande et Nord Extrême sur le Pacifica English translation pending
by Akhesa80 · 2012-07-03 · 42 replies
Bonjour à tous !

Je m'essaie à un petit compte rendu de la croisière citée en titre.

Ce fut un voyage formidable, on rentre plein de magnifiques paysages dans les yeux, à faire absolument une fois dans sa vie 😎

Nous sommes parties le 13 juin pour Hambourg et avons passé la nuit dans un hôtel proche de la gare d'Altona et du port d'embarquement (Altona Cruise Center à deux pas du marché aux poissons). Le 14 juin, nous avons bénéficié de la voiture de Banamala et Mme qui ont fait le trajet depuis la Belgique ; encore merci à eux ! Arrivée vers 11h30 au port, nous y laissons la voiture, procédure un peu plus chaotique qu'à Savone, notamment au niveau de la prise en charge des baggages que nous avons dû aller déposer nous-mêmes sur des chariots (rien de grave, hein ! 😛). Nous n'avons pas pu monter à bord de suite , on nous a dit de revenir à 13h.

Je ne peux pas vous donner d'infos sur l'acheminement puisque nous nous sommes débrouillées sans agence ni Costa. Depuis l'aéroport, le métro vous emmène en ville pour moins de 2 euros (pour autant que j'aie choisi le bon tarif 😉) en 30 minutes. Vol direct Genève - Hambourg. Selon le site Costa, il faut 10 mins de marche depuis la gare d'Altona jusqu'au bateau ; je dirai un peu plus surtout avec les valises, comptez 7 euros en taxi (nous avons mangé tout près le 13 au soir).

13h arrive enfin ... et là, c'était un peu le chaos dans le terminal. Nous avons dû insister pour entrer car nous n'avions pas reçu de numéro à l'arrivée. On a donc dû invoquer le fait que nous étions en suite et on a pu entrer. Il a encore fallu jouer des coudes pour arriver au contrôle des billets mais à 13h30 nous étions dans notre cabine, prête, une valise déjà là.

Réunion francophone à 19h30 avec Florence et Arnaud (je parlerai d'eux plus tard) : on apprend qu'il y a 2000 allemands à bord et quelque 400 francophones ; le reste se répartit entre italiens, espagnols et divers. Le premier service est à 17h45, le second à 20h15, on s'adapte aux habitudes allemandes ! Florence nous parle des diverses excursions et là, on entend déjà des mécontents.

En effet, il est important de réserver le plus tôt possible vos excursions avec costa !!! Les premier et deuxième jours, la file était impresionnante au bureau des excursions, certaines étaient déjà complètes avant la croisière. Donc si vous voulez visiter avec Costa, réservez impérativement avant de partir ! Cela dit, à plusieurs escales, j'ai vu des propositions de tours organisés, donc pas de panique non plus si vous n'avez rien ... (exemple : 10'000 couronnes islandaises pour le Cercle d'Or avec une agence locale au port). Il faut aussi savoir que certaines excursions ne sont pas garanties en français, j'y reviendrai le moment venu.

Je ne peux pas vous parlez des animations ni des spectacles, nous n'avons pas participer.

Concernant les restaurants : nous étions au New York New York, deuxième service. J'ai trouvé bien, nettement mieux que la dernière fois, bon et plus varié, parfois certains plats manquaient un peu de goût. Concernant le buffet, c'est pas mon truc, nous n'y avons pas beaucoup manger. Nous avons par contre eu deux fois le thé élégant pendant les jours en mer.

Petit bémol : un virus a circulé sur le bateau, une sorte de gastro. J'ai été malade un jour, ma maman également, 2 jours plus tard. Nous entendions souvent des gens en parler et amener du thé au conjoint malade ; il semble que le virus ait fait le tour du bateau jusqu'à la fin de la croisière.

Je détaillerai plus tard les diverses escales avec quelques photos :-)

Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas : voici les escales : Lerwick (Shettland), Reykjavik, Isafjord, Akureyri, Ny Alesund, Longyearbyen, Honnigsvag (cap nord), Hammerfest, Bergen et retour à Hambourg.

Martine
Five-to-seven-day hike around Chefchaouen?
by Vikk · 2012-06-30 · 15 replies
Hi everyone, I’m heading to Morocco in August and we’ll start with a stop in Chefchaouen (we’re driving). My question: can anyone suggest a 5-to-7-day loop hiking route from Chefchaouen in Talassemtane Park, ideally passing by the God’s Bridge? Or a paper guidebook that covers a few options? We prefer wild camping and guesthouses. Thanks in advance
Monsieur Justin. Tamatave. English translation pending
by Saint · 2012-06-30 · 2 replies
Tamatave. 20 juin 2012.

Aujourd'hui, pluie incessante.. Rien d'anormal, c'est Tamatave au début de l'hiver. ! La ville la plus arrosée de toute l'île. Le "Cherbourg" de Madagascar.

Entre deux averses, j'ai tout de même trouvé le temps, lors d'une courte balade, de me faire raser chez "Justin". Un vénérable vieillard qui officie au "Bazar Be", dans un endroit improbable qu'on ne saurait dater. Tout y est étrangement désuet. C'est pourtant un "Salon de coiffure", en tout cas affiché comme tel, sur la pancarte écaillée de l'entrée. Depuis la porte toujours ouverte, on distingue une salle sombre, haute de plafond, aux murs d'un gris poussiéreux et au mobilier vétuste. Posé sur une étroite table encombrée de peignes, ciseaux et antiques rasoirs, un vieux miroir reflète l'unique chaise des lieux. Encore capitonnée par endroits, elle accueille les clients avec douceur, le temps d'une coupe de cheveux ou de barbe. A l'opposé, un banc, d'allure peu confortable, permet aux autres d'attendre assis. Et dans un coin, suspendues à un porte-manteau sur pied, une blouse nylon d'un blanc incertain et une canne en palissandre. Pendante au dessus du miroir, une simple ampoule à filament, prouve qu'il y a de l'électricité. Ce qui s'avère indispensable quand , comme monsieur Justin, on est passé à l'ère moderne de la tondeuse "avec le courant"..!

Dire que le rasage est parfait serait mentir car monsieur Justin n'y voit plus très bien. Les trois paires de lunettes posées entre les brosses ne lui sont plus de grande utilité. Pour exercer son art, il emploie un unique blaireau qui a déjà barbouillé des centaines de visages. Le savon, tiré d'une vieille boîte en plastique crasseuse, a de la peine à mousser. La serviette qu'il positionne délicatement autour du cou, avant de partir acheter une lame de rasoir au magasin d'à côté, à l'âge du propriétaire des lieux. Néanmoins Justin à des clients... Cela semble être une figure locale car il expose fièrement deux cadres qui renferment chacun des citations jaunies de " Grand Chevalier " de quelque chose. Les passants lui adressent tous un respectueux "bonjour monsieur Justin" auquel il répond par un hochement de tête fatigué. Difficile de lui donner un âge. Mais à l'évidence, il est né au début du siècle dernier.

Monsieur Justin essaye donc de raser ses clients avec le plus grand soin. C'est son métier. On sent qu'il possède une technique mise à l'épreuve depuis bien des années. La main reste relativement sûre et les quelques poils qui subsistent sur votre menton ne doivent leur salut qu'à la baisse de son acuité visuelle. Pour calmer le feu du rasoir, il n'utilise rien de moins que de l'alcool à brûler parfumé de quelques gouttes de rhum local..! Cela ne s'invente pas... il faut le sentir sur le visage pour le croire. Peaux sensibles s'abstenir. Mais ma foi, faute d'être en accord avec les standards cosmétiques de notre époque, cela se révèle assez efficace et à coup sûr bien moins onéreux, que nos coûteux et odorants "after shave". ( N'en déplaise à madame Loreal ). Car le tout, époussetage de la chemise compris, ne coûte que 5000 francs malgaches soit à peine 40 centimes d'euros. Ce qui, pour avoir le plaisir de rencontrer un personnage qu'on croirait sorti d'un roman d'une autre époque, est vraiment peu cher payé.

Longue vie à Monsieur Justin et aux toiles d'araignées qui peuplent son univers.
Travailler dans une ferme en Alabama English translation pending
by Glicajj · 2012-06-19 · 10 replies
Bonjour,

Alors voilà dans quelque jours je pars à Albertville en Alabama pour travailler dans une ferme en échange du gite et du couvert. J'ai plusieurs question car c'est mon premier voyage aux Etats Unis : -Que me conseillez vous de prendre comme vêtement ? J'ai demandé à mes hôtes pour les insectes qui pouvait y avoir, pour adapter mes vêtements par exemple mais ils n'ont pas vraiment répondu, je pense qu'ils avaient peur de m'effrayer peut être, mais je voudrais surtout savoir si manche longues et pantalon sont de rigueur ? -Aussi pour le vol transatlantique, vu que je crois que ça dure une dizaine d'heure, je voulais prendre des livres, mais je me demande si ça ne fera pas trop lourd ? -Toujours concernant le vol j'ai lu que les écouteur de US Airways étaient payant, mais sont ce des écouteurs normaux, peut on prendre les nôtres ?

Et finalement j'aimerais savoir si quelqu’un qui est déjà allé en Alabama puisse me dire si on peut ce déplacer assez facilement (bus, etc), et quelles parties de cet état ne faut il pas louper ?

Merci bien d'avoir prêter attention !
Partir vivre à Londres sans être bilingue? English translation pending
by Domino14 · 2012-06-10 · 2 replies
j'ai une proposition d'emploi a londres qui ne nécessite pas un anglais courant😉, ce qui m'inquiete c'est que je partirai avec mes 2 fils de 14ans qui sont ok!!!mais la barriere de la langue me fais peur..🤪.APPREND T'on rapidement l'anglais sur place?😕 Comment est la vie à Londres? La communauté française est elle ouverte? POUVEZ VOUS SVP ME RENSEIGNER? merci,
Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique English translation pending
by Halo · 2012-06-08 · 6 replies
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.

La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...

Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.

Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités

Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…

Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…

Les lieux visités

Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant. Façade de la Chartreuse

Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté. Une place du centre de Pavie

Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ? Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta

Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est. Vue de Mantova et du palais ducal

Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme. Poignée de porte dans une rue de Vérone La Piazza dei Signori

Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d���une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués. Le calme d'un dimanche au centre de Trévise

Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville ! Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore Randonnée du tour des Cinque Torri Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo

Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :

Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades… Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno

La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter. La villa Maser... depuis la route

Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.

Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout. Marché à Padova

Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions. Villa Rotonda à côté de Vicenza

Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis. Un canal à Chioggia

L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche. Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa

Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage. Castello Estenze à Ferrare

Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose. Basilica San Vitale

Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc. Détail de la fontaine de Neptune à Bologne

Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.

Carnet d'adresses : hôtels

J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
Première expérience en randonnée, en Belgique: avant mon départ? English translation pending
by Fofa182 · 2012-06-05 · 5 replies
Bien le bonjour à tous, voilà, comme le titre l'indique je m'aprete à effectuer ma première randonnée. A vrai dire, je ne sais pas très bien si elle peut être considérée comme "grande randonnée". Je compte partir marcher avec ma copine 3-4 jours en autonomie pour arriver à un lac où nous passerons quelques jours sur place.

Bon la raison de ce post est que, en tant que grand débutant j'ai plusieurs questions à vous poser afin d'avoir des réponses concrètes et personnelles par des habitués. J'aurai voulu savoir quelle distance pouvons-nous marcher par jour pendant 3-4 jours afin de planifier au mieux l'itinéraire? Sachant que je suis en dernière année d'éducation physique, mon état de forme est plutôt bon grâce aux nombreux sports que je pratique durant ma formation mais aussi en dehors (entre autres football, escalade, squash, foot en salle et natation) et ma copine est également sportive (zumba, abdo-fessier, tennis). De plus, j'ai remarqué, grâce à ma carte, que le dénivelé est vraiment faible. Avec tout ces paramètres est-il possible de faire une "moyenne" par jour de marche? 20 km par jour est audacieux ou au contraire pas beaucoup? De plus, j'aurai également voulu savoir si c'est une bonne idée d'acheter un sac de couchage double? Nous pourrions emporter celui-ci + un autre sac de couchage simple que l'on déplie pour mettre en couverture? Pensez-vous que, sachant que l'on part fin juin à proximité de la frontière franco-belge, nous aurions assez chaud? ( ma copine a vite froid...) Je ne veux pas écrire un roman mais si vous pouvez également jeter un coup d'oeilsur cet article, ce serai vraiment sympa: (Je précise que je ne tiens pas à avoir du matériel haut de gamme mais juste de quoi bien débuter). Tente:
http://fr.sportsdirect.com/karrimor-discovery-2-tunnel-tent-2012-783037?colcode=78303790

Désolé de la longeur du post et je vous remercie d'avance pour vos éclaircissements sur mes questions

Fabien
Livre "Promenons-nous dans les bois" de Bill Bryson (États-Unis) English translation pending
by Gnome · 2012-06-01 · 26 replies
Chaque nouveau livre de Bill Bryson produit sur moi le même effet : c’est la fête !

Et à chaque fois, c'est un peu le même branle-bas : il faut d’abord que je me procure toutes affaires cessantes le dit ouvrage, quitte à abandonner sur le champ une tâche importante. Je suis ensuite capable d’annuler une soirée entre amis en inventant les pires mensonges, voire même de remettre à une autre fois un week-end prometteur, histoire de me retrouver seul à seul avec mon ami Bryson...

Cette fois-ci, Bill Bryson fait découvrir à ses lecteurs l'Appalachian Trail (A.T. pour les intimes), célèbre sentier de randonnée qui parcourt l’Est des Etats-Unis sur pas moins de 3500 km en traversant une bonne douzaine d’Etats ! Pour vous faire une idée du tableau, représentez-vous une rando qui ferait bien plus de deux fois le plus long des chemins de Saint-Jacques de Compostelle, sans presque jamais croiser une route ou un village et parsemée de dizaines de sommets à gravir. Et puis imaginez évoluer sur ce terrain un type plutôt gros et tout à fait éloigné de l’idée que l’on pourrait se faire d’un randonneur aguerri, armé de son seul enthousiasme (qui n’a d’égal que sa naïveté) et flanqué d'un vague ami d’enfance (Katz) encore moins sportif que lui et ayant pour passion les femmes faciles et la série X-files… Mélangez le tout et vous avez les composantes de ce délicieux et rocambolesque récit !

Comme dans chaque bouquin de Bryson, c’est un peu toujours le même principe : on apprend en rigolant. Cette fastidieuse randonnée est donc l’occasion de découvrir la faune et la flore de ces immenses forêts de l’Est américain, mais également d'en savoir plus sur l’histoire de ces régions et bien plus encore... Tout ceci en se régalant à tous moments de l’incroyable inaptitude à la marche de Bill et Katz qui pourtant font leur petit bonhomme de chemin au fil des pages, aux hasards des rencontres humaines ou animales et des caprices de la météo.

Drôle, intelligent, subtil... C'est du bon Bryson, qui peut rappeler par certains côtés les livres de Redmond O’Hanlon, autre champion de l’aventure inorganisée et farfelue, même si ce dernier culmine, il est vrai, à un niveau bien supérieur dans l’inconscience !

NB : ce livre, tout récemment traduit en français, est en fait un des premiers ouvrages de Bill Bryson, paru en 1997 aux USA.
"Tour du monde humanitaire" English translation pending
by Redbakkara · 2012-05-31 · 1 reply
Bonjour, - Pour des raisons multiples (familiales & professionnelles), et après mûres réflexions et longues concertations avec ma fille aînée, j'ai pris la décision d'entamer un 'Tour du Monde' sur une durée de deux ans et demi. Je me suis donné six mois pour le préparer puisque je compte me mettre en route mi-novembre de cette année direction le Sud de l'Europe pour terminer à Londres à la mi-mars de l'an prochain. - - La première partie de mon tour du monde (15.11-2012 → 15.03.2013) se déroulera donc en Europe. La seconde partie (15.03.2013 → 15.03.2014) se déroulera en Russie, Asie, Australie, NZélande et Amérique du Nord. La troisième partie de mon périple (15.03.2014 → 15.03.2015) se passera en Amérique Latine, Afrique du Sud et du Centre, (Madagascar, Iles Maurice et Réunion comprises), Afrique de l'Ouest et du Nord jusqu'en Egypte pour se terminer par le Liban et la Turquie avant mon retour prévu (en principe bien sûr vu l'envergure de ce voyage et si rien de contraire ne m'arrive souhaitons le) à Londres et en Belgique. - - Plutôt pauvre, pour réaliser ce voyage je compte vendre la totalité du peu de biens que je possède (voiture comprise) afin de pouvoir me munir de : - - 5 abonnements InteRail GlobalPass Senior pour l'Europe; - 1 billet Transsibérien Moscou/Vladivostok; - 1 billet Bangkok/Singapour en train; - 2 billets 'WorldTour' d'une année chacun permettant un certain nombre d'étapes par avion et d'escales sur les six continents avec retour assuré sur Londres en fin de parcours. - Le reste de l'argent disponible servira tout juste aux trajets "au sol" fonction du terrain, des circonstances et de mon timing, au financement des visas, vaccins et autres frais administratifs comme le courrier et l'internet. - - Pour majorité de mon voyage j'ai l'intention de trouver à m'organiser pour pouvoir bénéficier de logement chez l'habitant ou dans des communautés ou ONG oeuvrant dans les pays traversés. (J'en traverserais pas mal puisque j'ai le temps). Mon budget étant extrêmement serré je n'aurai pas l'argent nécessaire pour me permettre l'hôtel ni même, dans la plupart des cas, les auberges de jeunesse. D'autre part, voyageant seule, ma sécurité ayant tout de même un minimum d'importance, je me sentirais plus tranquillisée d'être logée dans un cadre collectif. - - Je suis âgée de 60 ans. Je suis Belge. Je parle, lis et écrit couramment le Français, le Néerlandais, l'Anglais et le Grec. Je me débrouille relativement bien en Allemand, j'ai des notions de Russe, d'Italien et d'Espagnol, des rudiments d'Arabe... J'ai suivi les formations ci-dessous répertoriées, toutes sanctionnées d'attestations et diplômes suivies d'expériences professionnelles polyvalentes sur terrain en milieux professionnels. De même j'ai procédé, dans le même esprit et parcours, à la mise en place de projets et d'initiatives d'Art-Thérapie et de Théâtre-Action par le biais de mon asbl "Paradocq's" créée en l'an 2000 : - - Educatrice A3 et A2 (Ecole ROUX & NAMUR) Spécialisée Jeunes en Difficultés - Assistante Sociale A1 Type Long (CARDIJN LLN) Spécialisée Ados & Seniors - Formation Gestion de Maisons de Repos (CUNIC) Spécialisée A.I. AideSoignants - Formation PsychoGérontologie (UT Charleroi/Mons) Spécialisée Entr. Individuels - Formation Restauratrice/Traiteur/Organisatrice de Banquets (CM JURY D'ETAT) - - - - Parallèlement j'ai suivi de nombreuses formations artistiques : - - Beaux-Arts : (Peinture, Dessin, Modelage, Sculpture, Polytechniques Plastiques, Histoire de l'Art) - Académie : (Flûte, Saxophone, Clarinette, Solfège, Art Dramatique, Diction, Orthophonie, Déclamation, Histoire de la Musique) - - - - Je suis également poète, écrivain, metteur en scène adepte du Théâtre-Action, dynamique propre à mettre en scène le vécu de l'acteur actif dans son rôle. J'ai publié un recueil de poésies, écris de nombreux manuscrits d'essais et romans (encore en attente d'éditeur) et j'ai écris plusieurs pièces de théâtre dont l'une « Journal Parlé » fut primée par Amnesty International, section locale, en l'année 2003 dans le cadre de la semaine des réfugiés politiques. - - - - Mon objectif en insérant ma présente dans ce Forum est de me renseigner sur la manière de financer et valoriser mon voyage « Autour du Monde » : 1) En trouvant des sponsors pour les frais spécifiques aux déplacements, logements et frais courants administratifs dans les pays que je compte parcourir ; 2) En participant activement à des projets à court ou moyen terme dans des associations, collectivités et/ou ONG locales fonction de mes qualifications, capacités et talents et selon les urgences et nécessités locales. - - J'assure la totalité des coûts de mes voyages par contre je ne pourrais apporter de contribution financière dans le cas où il me serait permis de résider dans une communauté, Par contre je pourrais d'une manière ou d'une autre mettre la main à la pâte et apporter ma contribution dans un principe d'échange de même que je pourrais devenir "correspondante du monde" durant deux années et demie pour une revue, un périodique, un journal, une association humanitaire ou autres... - - D'autre part, mes intentions de voyage étant sociales et humanitaires, les contacts avec les communautés ou ONG actifs sur terrain faciliteront grandement mon insertion et les chances de me rendre utile à celles-ci et à la population. - - - - En plus du fait, bien entendu, que j'ai espoir de parvenir à écrire et esquisser des projets d'oeuvres peintes durant mon voyage, j'ai l'intention de rendre mon voyage utile à autrui de manière quadruple & complémentaire à savoir : - 1 ) qu'il sera résolument placé sous les thèmes socioculturel, artistique et humanitaire ; 2) que j'espère pouvoir être active sur terrain auprès des populations locales dans le domaine socioculturel et artistique de mes acquits principalement en oeuvrant au développement de dynamiques en Art/Thérapie et Théâtre/Action destinées à durer dans le temps en gestion autonome et ceci en collaboration avec des populations et associations locales et/ou ONG sur terrain ; 3) que j'envisage d'être active sur le net en travaillant à la transmission d'informations locales, de comptes-rendu de mes voyages et rencontres humaines tout en faisant valoir les actions des associations, communautés et ONG locales, leurs projets et nécessités ainsi que nos collaborations ponctuelles et leur développement lors de mon séjour ; 4) que j'ai le projet / - - de réaliser des reportages photographiques tant des « paysages – communautés - populations » que des actions menées au milieu de ceux-ci et avec ceux-ci, reportages destinés à l'exposition, la diffusion et la publication de diverses façons ; - - de mettre en oeuvre la publication et la diffusion des projets potentiellement réalisés en Art/Thérapie et Théâtre/Action tant au niveau local que national et international ; - - d'écrire bien entendu des articles que j'adresserais à des journaux et magazines dans le monde tout autant qu'à des projets gouvernementaux, ONG et associations diverses au niveau planétaire ; - - d'organiser des expositions "Arts et Lettres" de manières diverses sous diverses formes en divers lieux ; - - de créer, sous forme d'un journalisme informatif, participatif et actif, un journal hebdomadaire (au moins) Inter-Actif sur le net ; - - de préparer des conférences locales (voire nationales et/ou internationales) en collaboration avec des populations et communautés locales tout autant qu'avec des responsables locaux d'associations et ONG actifs sur le terrain. - - - - Il va de soi qu'à mon retour la totalité du matériel écrit et photographique, des oeuvres créées et/ou récoltées ainsi que l'ensemble de mes expériences et actions lors de mon tour du monde seront mis à profit plus principalement en Belgique mais bien sûr aussi en Europe et dans le monde afin de poursuivre la dynamique menée durant mon voyage dans les pays traversés et continuer à apporter mes soutiens et contributions aux actions humanitaires socioculturelles locales des ONG internationales actives dans le monde. - - Si vous pouvez m'apporter quelqu'éclairage, vos expériences ou vos conseils pour mon projet, je serais ravie de pouvoir en débattrre avec vous ici...

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Par ailleurs, si vous pensez que ma présente pourrait retenir votre attention. Si vous croyez que je pourrais être utile d'une quelconque manière dans l'un de vos projets en participant à l'une ou plusieurs de vos actions humanitaires dans le monde. Si vous étiez interessé par ma proposition de 'correspondante du monde' permettant de m'assurer un "Travel-Sponsor" en échange de ma collaboration.

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N'hésitez pas... Contactez moi... - - PS : Comprenons nous bien. Seules des propositions allant dans le sens de ma présente seront les bienvenues sachant d'ores et déjà que je ne suis PAS à la rechercher d'un(e) partenaire de voyage. - - Cordialement, RED_BAKKARA red_bakkara@yahoo.com - -

Pise en quelques jours English translation pending
by Fanouch63 · 2012-05-29 · 18 replies
Bonjour a tuti!!! Je m'apprete a réserver un vol sur easyjet pour Pise, en aout, du 6 au 10. Ca va faire court, et du coup nous voulons en profiter au maximum!! D'ou mon post, quel sont les lieux incontournable? Pise se fait en combien de jours? La plage est-elle jolie? Avez vous peut être un itinéraire conseillé? Je pense que nous allons louer une voiture pour une journée afin d'aller dans la campagne Toscane, qu'en pensez vous? J'attend vos avis, vos idées, vos impression de la ville... Ciao!!!
Cherche éditeur pour mes aventures de voyages (tour du monde sur trois ans) English translation pending
by Gapion · 2012-05-16 · 11 replies
De retour d'un tour du monde de 3 ans, j'ai écrit notre aventure autour de la planète dans 4 ouvrages que je désire publier.

Je suis à la recherche d'un éditeur pour :

Un ouvrage sur notre aventure de 13 mois, sac à dos autour de la planète, 99 pages A4 soit l’équivalant de 280 pages en format standard,

Un ouvrage de notre aventure de 10 mois pour la partie extraordinaire de notre parcours en Amérique du Nord soit USA dans 36 Etats, Canada et Alaska soit 108 pages A4, l’équivalent de 320 page en format standard,

Un ouvrage de notre aventure extraordinaire de 9 mois pour la partie très actuelle de la nouvelle Europe et de l' Europe du Nord soit 78 pages A4, l’équivalent en format standard de 220 pages,

et en bonus

Un ouvrage sur la découverte Suisse, une aventure extraordinaire de 120 jours en Suisse, les grands classiques et la Suisse discrète et sauvage, un ouvrage de 135 page A4.

(Tous les ouvrages peuvent être complètés par un cahier photos).

Merci pour vos aides à trouver un éditeur francophone intéressé.

"L`expérience est une bougie qui n`éclaire que celui qui la porte!"
Itinéraires en voiture dans les Alpes autour de Grenoble, Jura, Alsace English translation pending
by Moman1960 · 2012-05-09 · 8 replies
Bonjour,

Nous préparons notre premier voyage en France. Nous passerons 1 semaine à Paris. Nous prendrons le TGV pour Lyon que nous visiterons 2 jours. Durant 12 jours, nous louerons une voiture pour visiter les Alpes, Franche-Comté et l'Alsace. Nous voulons visiter Strasbourg. Est-ce que c'est réaliste? Nous pensions retourner au Québec par Paris et visiter en chemin... mais c'est surement trop pour un seulement 12 jours? Cela représente 1 600kms... mais beaucoup de choses à voir.

Pourriez-vous nous conseiller un itinéraire réaliste qui nous permettra de voir de magnifique paysages, château, villes et villages mais sans courrir...? Merci de vos conseils.
Deux jours à Bruges, où dormir? English translation pending
by Sylvyye · 2012-04-29 · 10 replies
Bonjour et merci à vous qui .... je le sais..... allez solutionner mon problème !

Voilà longtemps que mon fiston a envie de découvrir Bruges, c'est bientôt son anniversaire et je voudrais l'y emmener par surprise, mais "au secours" je ne trouve aucune chambre aux dates voulues dans mon budget ! 😕 qui peut me dire où ??????????

Je souhaiterais trouver une chambre (propre surtout) à Bruges avec la possibilité de garer la voiture sans problème. J'ai cherché en hôtel, en chambre d'hôtes, tout parait complet pour les deux nuits du 25 et 26 mai (2012), j'ai un budget entre 50 et 70€ maxi la nuit.

Merci mille fois de m'aider à trouver au mieux ! et si possible à Bruges même. Ma préférence irait aux chambres d'hôtes, mais je ne vais pas faire la difficile ! Je compte sur votre gentillesse, comme toujours sur ce site.

Avec toute ma sympathie. 🙂

Sylvyye
Mariage mixte, franco-indien English translation pending
by Kathy59 · 2012-04-25 · 9 replies
🙂 Bonjour, je me pose pleins de questions sur le mariage d'ne française ( ou europérnne) avec un indien. C'est pourquoi je serais intéressée par votre propre expérience ou celui d'une proche. J'aimerais avoir vos témignages sur les démarches à suivre, les droits que cela donne au niveau de la nationnalité et pour vivre en Inde; quelles sont vos conditions de vie (age, travail, revenus, etc...). Connaissant la condition féminine difficile 😠 en Inde, qu'en est-il pour vous? Avez-vous eu du mal à vous adapter malgré vos sentiments, etc, etc... En ce qui me concerne, j'ai eu des opportunités au cours de mes voyages mais surtout occasionnées par des intérets financiers. Et bien que je leur explique que dans mon pays je suis pauvre 😕, vivant au dessous du seuil de pauvreté, ils n'en crois rien car pour eux c'est inconcevable étant donné que j'ai les moyens de prendre l'avion et de visiter leur beau pays. Je suis impatiente de lire vos histoires, belles ou moins belles, merci d'avance pour vos gentils témoigages.
Quel sont les meilleurs endroits à voir en Argentine? English translation pending
by Norz62 · 2012-04-25 · 9 replies
Bonjour à tous, après avoir posé la question pour le Pérou et le Chili, me voici à poser la question pour les meilleurs endroits à voir en Argentine.

J'arriverai dans le sud de l'argentine environ début janvier et remonterai le pays du sud vers le nord, après être passé au Pérou et au Chili de Juillet à décembre. Plusieurs destinations sont déjà à mon horaires, mais j'aimerai avoir le points de vue d'autres voyageur. Quels ont été vos coups de coeur. Les endroits hors des sentiers habituels que vous avez aimé. J'y passerai environ deux mois, pour me rendre vers Uruguay, retour en Argentine pour voir les chutes d'Iguazu et autres destinations, ensuite Paraguay et Bolivie.

Merci beaucoup pour vos suggestions à l'avance
Carnet d'escapades urbaines à Berlin English translation pending
by Pbriod · 2012-04-25 · 0 replies
Vous pouvez retrouvez l'intégralité de ce carnet d'escapades urbaines avec quelques photos sur mon blog : http://www.post-wit.ch/escapades-urbaines-a-berlin/

Berlin n’a pas de centre ville et peut paraître déstructuré, certains peuvent y voire du désordre, j’y vois une diversité bienvenue et un motif à la dérive urbaine. Partez en transports public ou à vélo, et si tout vous paraît loin, c’est que vous ne profitez pas des trajets. Laissez-vous donc entraîner les musiciens du S-bahn, ne vous énervez pas de la litanie des sans-abris et achetez-leurs une fois leur journal, la lecture vaut le détour.

Je vous conseille la ligne 1 du U-Bahn, d’ouest en est, elle vous fait voyager du Ku’damm à la Warschauerstrasse, de l’église du souvenir (Gedächtnisskirche) à la East-Side Gallery, cette fameuse portion du mur décorées par des artistes du monde entier. Parce que les quartiers qu’elle traverse étaient des quartiers pauvres à l’époque de la construction de la ligne de métro et que construire sous-terre coûtait plus cher, elle n’est que très rarement enterrée, vous permettant de traverser Berlin quinze mètres au dessus du sol. Juste avant d’arriver à la station Gleisdreieck, vous traversez un vaste terrain vague qui sera peut-être un jour aménager en parc. Depuis le printemps et jusqu’à la fin de l’été, il faudra alors se décider entre regarder à gauche et admirer le quartier de la Potsdamer Platz, ou à droite pour observer le plus grand champ de sable de la ville aménagé en dizaines de terrain de beach-volley. Juste après, le métro passe presque à l’intérieur d’un bâtiment, puis juste à côté de l’avion du musée du transport et vous voilà déjà le long du Landwehr Kanal. Vous traversez ensuite tout Kreuzberg, puis la Spree avant d’arriver à destination.

Lorsque le U-Bahn que vous empruntez offre moins de divertissements, munissez vous d’un bon roman policier. J’ai une fois – pour le plaisir – été jusqu’à Spandau avec le U-7, la plus longue ligne de métro de Berlin. Tout à l’opposé, j’ai été jusqu’à Marzahn pour une excursion de géographie urbaine dans un quartier aux allures communistes et à l’architecture brute et bien rangée.

Si vous optez une fois pour le vélo (ce que je vous recommande), vous serez peut-être comme moi étonné du respect qu’on voue ici à la petite reine. Peut-être parce que nous sommes plus nombreux qu’ailleurs, les cyclistes font partie intégrantes de la circulation, les automobilistes regardent à droite avant de bifurquer et les feux sont adaptés. Comme tout est plat, on parcourt plus vite que l’on pense les quartiers de la capitale, reliant entre eux les endroits que l’on avait déjà visité, passant d’une connaissance ponctuelle à une connaissance linéaire. Quoi de plus grisant que de rouler sous la Fernsehturm, le long du Berliner Dom puis sous la porte de Brandenburg. La visite du Reichstag et de sa coupole est à mon avis incontournable. On peut ensuite passer devant le mémorial juif, tirer jusqu’à la Potsdamer Platz et tenter de passer sous le dôme du Sony Center sans se faire interpeller par les agents de sécurité. Il faudra enfin, pour se remettre de ses émotions, flâner longuement dans les plus de deux-cents hectares du parc, pour finir en haut de la Siegesäule. Des parcs, il y en a beaucoup à Berlin, mon préféré étant sans conteste le Viktoria Park, seule colline naturelle de Berlin (les autres étant le plus souvent des amas de débris datant de l’après-guerre), surmontée d’un beau monument et flanquée d’une cascade. Il y a aussi le Görlitzer Park, plus alternatif, et leMauerpark où il faut aller le dimanche, jour du karaoké. Au nord, le parc du Humboldthain cache un bunker qu’il faut absolument visité. On vous donne rendez-vous devant une station de métro, vous poussez une porte de ce que vous aviez toujours imaginé être un local de rangement et vous plongez pendant une heure dans le quotidien de la guerre froide. Autre héritage historique incontournable de Berlin, le mur. Le vélo est ici encore un très bon moyen pour en parcourir le tracé, mais vous pouvez aussi en faire des tronçons à pied. Outre la East-Side Gallery, on peut encore observer le mur dans le Mauerpark, puis, reconstitué, le long de la fameuse Bernauerstrasse. Enfin, ne vous refusez sous aucun prétexte le bonheur de pédaler à toute allure sur les pistes d’atterrissage désaffectée de l’aéroport de Tempelhof, un espace immense et incongru au centre d’une ville, un décalage inoubliable.

Vous pouvez retrouvez l'intégralité de ce carnet d'escapades urbaines avec quelques photos sur mon blog : http://www.post-wit.ch/escapades-urbaines-a-berlin/
Parcourir la Corse en stop? English translation pending
by ValouetLolo · 2012-04-17 · 8 replies
Bonjour à tous,

après quelques recherches d'infos sur le net, et ne trouvant pas ce que je recherche, me voilà sur ce site qui, j'espère, me portera chance!

Mon compagnon et moi avons réservé nos billets d'avion pour cette magnifique île qu'est la Corse, de la fin juin à la mi-juillet (3 semaines). J'y suis déjà allée 9jours il y a qqs années pour faire une partie du GR20 mais, cette fois-ci, nous aimerions, en plus de faire quelques belles rando, visiter une partie de la côte.

Notre idée pour ce voyage, c'est de profiter pleinement de la beauté de la Corse, à sac à dos, sans louer de voiture sur place, en logeant dans des campings et sans planifier précisément les étapes de notre voyage (excepté la 1ère nuit que nous réserverons car nous arrivons en soirée).... nous avons envie d'aventure et de liberté...

Sachant qu'il n'y a pas beaucoup de transports en commun en Corse, j'aimerais avoir l'avis de personnes qui auraient déjà parcourus la Corse (ou une partie) en stop. Je ne trouve pas de témoignages là-dessus...

Mon chéri et moi atterissons à Figari (au sud donc) et nous nous demandons s'il sera facile d'aller jusqu'au nord (Cap Corse) en stop ou si nous risquons de perdre trop de temps.

Qu'en pensez-vous?

Enfin, si vous avez des bons plans pour le logement (campings à la ferme par exemple) je suis preneuse de toutes les infos...

Mille mercis!

Valérie
Croisière Costa Classica: suites vs cabines balcon? English translation pending
by Melchior77 · 2012-04-10 · 10 replies
Bonjour à tous,

Ca y est ! Nous envisageons de repartir en Novembre. La Méditerranée orientale nous tente bien et une croisière partant de Trieste est proposée par Costa pour un programme qui semble nous convenir. Mais...

Nous sommes claustrophobes 😉 Et il nous faut une cabine avec balcon. Evidemment le prix grimpe mais c'est un choix. D'où la question : le bateau est le Costa Classica et le descriptif de ce navire indique 10 cabines avec balcon. Dans les détails de la croisière, il est indiqué "Suite avec vue mer". Y a-t-il vraiment des cabines (pas des suites) avec balcon ? Les suites sont-elles toutes avec balcon ?

Et plus généralement, comment est le bateau ?

Merci par avance pour les avis des connaisseurs de ce bateau et...

...bon vent😉
Langue bambara: ouvrage monumental (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2012-04-03 · 0 replies
Nouveau dictionnaire bambara-français

Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.

Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.

Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.

Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...

Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.

Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :

Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)

Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"

Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.

Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :

Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"

Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"

Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.

Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !

Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)

http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html

Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).

Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.

VIVE LE BAMBARA !!!

Herbert

(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

Itinéraire à Cuba, transport public? English translation pending
by Romano78 · 2012-04-01 · 34 replies
Bonjour à tous,

je projette de partir cet été à Cuba, en sac à dos, pendant une durée de 3 à 4 semaines. J'aimerais avoir quelques conseils sur ce que je peux faire sur cette période. Transport publics...

Est-il par exemple possible de traverser l'ile sur une durée de 3/4 semaines ? Enfin bref, j'attends vos avis, vos conseils...

Un grand merci d'avance
Jordanie: itinéraire pour cinq jours de voyage? English translation pending
by Annaftb · 2012-03-25 · 15 replies
Bonjour,

Nous allons partir en Jordanie pour la première fois le mois de mai prochain, et nous aimerions profiter de vos expériences et suggestions pour composer notre voyage. Nous avons très peu de temps, 5 jours sur place, et nous voulons trouver un itinéraire qui nous permet de profiter au mieux de ce pays.

Nous allons arriver à l'aéroport d'Amman à 3h du matin, le temps de passer le contrôle, il sera 4h, j'imagine.

Nous avons loué une voiture, l'idée est de partir directement à Madaba.

Nous aurions aimé visiter Jerash, mais il me semble difficile de visiter ce site au nord d'Amman et de partir vers la route du roi dans la même journée. Nous partons donc à Madaba, pour la route du roi la première journée. L'idée c'est d'être à Petra le soir.

Nous avons réserve deux jours pour la visite de Petra, on nous a dit que le site est énorme et que ce n'est pas possible de le visiter en moins de deux jours.

Cela veut dire que nous allons limiter notre visite à Wadi Rum. Une journée, voir même une demi journée de visite, et avec un peu de chance, on terminera la journée au bord de la mer rouge...

Cinquième et dernière journée, on remonte par la route qui longe la frontière jusqu'à la mer morte. Si nous avons le temps, nous avons pensé à la visite du mond nebo, ou alors enfin aller jusqu’à Jerash.

Une autre question; est-ce nécessaire de réserver les hôtels d'avance pour cette période en Jordanie? On me dit que le parc hôtelier est grand, mais que pendant la haute saison, il est souhaitable de réserver si on veut avoir des tarifs corrects...

Je vous remercie d’avance pour tout renseignement.
Séjour sur la côte amalfitaine: intérêt de Naples? English translation pending
by Alienor0105 · 2012-03-19 · 11 replies
Nous prévoyons un séjour sur la côte amalfitaine : Sorrente, Pompéi, Hercunalum, Capri, ... La ville de Naples en vaut-elle la peine ?

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