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Traversée de l'Amérique centrale English translation pending
by Coccs · 2004-09-19 · 42 replies
coucoux, je pars pour l'amérique centrale début mars pour une durée indéterminée (petite idée 4 ou 6 mois) permettant de vivre le yucatan, le belize, le guatemala, l'honduras, le nicaragua et le panama. Je commence tout doucement à vagabonder sur les autres discussions en prenant des notes, mais je me permet d'ouvrir une discussion supplémentaire pour demander (à nouveau et comme tant d'autres) les petits trucs que vous pourriez me donner: par où vaut-il mieux commencer et continuer, une compagnie d'avion moins chère ou en promo, et les petits coins, ou bien les gens un peu plus isolés qui feront "un voyage autrement". Je suis aussi plongeuse, alors si vous avez un petit site, ou un moniteur qui travaille pas trop à la chaîne... je suis preneuse de tout renseignement!!! 🙂 Merki beaucoup

L'ile maurice, le paradis English translation pending
by Miae · 2004-09-10 · 23 replies
😉salut a tous

un petit conseil si vous avez un voyage a faire "maurice" il faut choisir c un endroit merveilleux j'ai deja visité plusieurs pays mai celui la je

n'ai jamais rencontré un aussi bon accueil et une culture si enrichissante et ouverte au monde.

Si vous vous etes deja allé à l'ile maurice j'aimerais bien connaitre votre point de vu.

merci d'avance🙂 pour vos reponses
Envoyer une malle de Paris à Madagascar English translation pending
by Lafamily · 2004-09-08 · 18 replies
Bonjour,

Nous souhaitons, avec Lafamily entière, partir à Madagascar (sur l'île de Nosy Boraha / sainte Marie) pour un séjour d'1 an en juin 2005. En fait cette destination sera notre camps de base pour une série de voyages (Inde, Thaïlande, îles de l'océan Indien).

Nous connaissons Madagascar mais nous voulons, cette fois, y séjourner longuement.

Notre problème/question : Quelle solution fiable et pas trop chère pour envoyer une malle ou une "cantine" de Paris à Antananarivo.

En effet nous partons à 5 (avec 2 enfants et un bébé) et nous voudrions emporter des affaires (jouets, livres d'école CNED, linge de maison, habits, pharmacie....) histoire de ne pas avoir à tout acheter sur place (sachant que nous laisserons le tout à la fin de notre séjour. Nous remplierons également cette malle d'affaires récoltées pour l'orphelinat de "notre île" de résidence.

Avez vous des idées, des adresses et des tuyaux, expérience ?

Francis, membre "éminent" de Lafamily.
Où se reposer quelques jours au Sénégal? English translation pending
by Patpat · 2004-08-24 · 27 replies
😉 Bonjour à tous,

Ma femme et moi envisageons de partir faire un voyage au Sénégal en janvier 2005.

Nous souhaiterions faire un circuit prolongé de quelques jours de farniente (2 semaines en tout).

Pouvez-vous nous "tuyauter", SVP ?
Suggestions d'itinéraires pour trois semaines au Mexique English translation pending
by Jahseb · 2004-08-20 · 13 replies
Salut, je pars fin octobre au mexique faire trois semaines de volontariat dans a Mazunte (centre des tortues) dans l'etat d'oaxaca, et apres je compte voyager trois semaines. J'aurais savoir si la peninsule de cancun valait vraiment le coup ou si on allait simplement vers Palenque, Ciudad del carmen on avait deja un bon apercu. Donc si vous avez des suggestions d'itineraires en trois semaines, ca serait bien sympa. Meci d'avance sebastien
Reflex Numeriques / Inde / Tour du Monde English translation pending
by NaaOkth · 2004-08-20 · 13 replies
Hola, je me prépare avec ma compagne a partir en Inde du Nord d'ici deux semaines et je me pose quelques questions vis a vis des Reflex Numériques.

Tout d'abord si vous êtes un connaisseur, j'hésite essentiellement entre deux modèles qui sont le Nikon D70 et le Canon EOS 300 D. Alors si vous avez un avis ou mieux une expérience de voyage avec l'un de ces deux appareils, j'attend avec impatience vos commentaires et photos éventuellement. En effet bien que préférant le Nikon au Canon, j'ai lu deux messages de personnes dont le Nikon D70 est tombé en panne lors de leur voyage a cause du taux d'humidité des pays visités (l'un en martinique, l'autre en amazonie), ce qui ne semble pas être le cas du Canon EOS 300 D d'après ces même personnes. Après avoir lu de nombreux tests et comparatifs de ces appareils dans diverses magasines et sites spécialisés, j'ai une idée assez précise de leurs capacités techniques, mais aucune vis a vis de leur resistance aux voyages et aux differents climats (zones humides, zones tres chaudes, sables du desert)...

Ensuite, je voulais savoir si se promener avec un Reflex en Inde ne craint pas trop et si l'on peut confier avec confiance nos appareils photos a l'entrée des sites et musées dans lesquels ont ne peut les faire entrer ? 🏴‍☠️

Je souhaite acheter ce type d'appareil avant tout pour le tour du monde que nous préparons pour dans quelques temps, mais je pense que l'Inde serait une bonne occasion de l'inaugurer. Ai je tord ? Est ce une mauvaise occasion de me mettre au reflexe numèrique ? 🤪

Pour informations complémentaires, je possède actuellement un Numérique Ixus 400 (dont je suis pleinement satisfait de la qualité mais avec lequel je me sens un peu beaucoup limité) et je n'ai utilisé un Reflex argentique qu'une seule fois dans ma vie (il y a deux jours) mais j'ai tout de meme des notions correcte de photographie et une comprehension assez correcte des réglages des reflex ainsi que des optiques.

Merci d'avance a tout ceux qui pourront m'apporter quelques conseils, et aux autres aussi de s'être interessé au sujet 😉
Travailler à Leon - Nicaragua English translation pending
by Mariocho · 2004-06-16 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans 2 semaines travailler au Nicaragua, à l'Alliance Française de Leon. Je vais y rester 4-5 mois. J'aimerais connaître les endroits sympas en ville et aux environs. Quelqu'un a-t-il des adresses / bons plans pour les sorties, visites, excursions, lieux où faire des rencontres? Je serai payée tarif local donc mon budget sera plutôt limité.

Toute suggestion et info sur la vie au Nica est bienvenue

Merci 🙂

mary
Bons plans à Bali-Flores-Sulawesi-Jogyakarta (Indonésie) English translation pending
by Cathb · 2004-06-13 · 13 replies
Selamat malam,

Tout d'abord, merci à tous pour ces informations précieuses, nous partons en Indonesie au mois de juillet, j'ai lu pas mal de bons plans sur ce forum, c'est tres sympa.

Voici, grosso modo, notre programme; Bali (dodo à Ubud, Mont Batur, Amed), Flores (Ende, Moni, escension Kelimutu), Sulawesi (pays toraja-rantepao, lac Poso), et enfin Jogyakarta (Borodubur, Prambanan, volcan Merapi). C'est peut-être un peu optimiste mais c'est difficile d'être sélectif... tout à l'air tellement intéressant. Nous avons juste le vol aller-retour (aller Bali, retour de Jakarta).

Plusieurs personnes semblent bien connaître la région, tous vos conseils, adresses de losmen, nom ou adresse de guides, itineraires, plans de vols, ... sont donc les bienvenus (J'ai lu notament que les vols internes sont bcp plus intéressants au départ de Jakarta ue de Bali, de même les fréquences peuvent être très différentes et j'ai peu d'infos à ce sujet)

Merci beaucouo pour toutes vos réponses, même s'il y a beaucoup de questions... Et bonne route à tous
Vos impressions sur l'Ile Maurice English translation pending
by Deepm99 · 2004-06-02 · 51 replies
Bonjour,

y a t'il des personnes qui sont parties a l'ile maurice et si oui pouvez vous me faire part de vos témoignages de votre séjour.

Merci 😉
Amérique du sud, ou aller exactement? English translation pending
by Petitsoleil · 2004-05-25 · 7 replies
Bonjour!

Mon copain et moi on planifie aller passer quelques mois en Amérique du Sud en mai prochain (mai a aout environ). La seule chose de certaine, c'est qu'on veut visiter la Bolivie, mais encore la, combien de temps?

Moi j'ai déja passé 2 semaines au Pérou, on risque d'y retourner pour qu'il puisse voir ce merveilleux pays aussi, mais sinon, je ne connais pas beaucoup l'Amérique du Sud. Tous les pays m'intéressent, mais a cause de problèmes politiques ou de distances, j'imagine qu'on va se restreindre.

Présentement, on explore un peu toutes les destinations et j'aimerais ca savoir si vous avez des suggestions quant aux pays ou villes a ne pas manquer en Amérique du Sud, quant aux activités qui sortent des sentiers battus. Mon copain étudie en sociologie et il sera la pour rencontrer les gens, discuter et comparer la culture latine a celle des nords-américains. Si vous connaissez des endroits particulièrements ouverts et accueillants, on aimerait ca entre autres dormir chez l'habitant et "vivre" avec eux (peut-etre faire du bénévolat un peu ou s'établir 1 mois dans une ville pour tater le poul un peu).

On adore la montagne alors les trecks dans les Andes feront partie du périple. La jungle aussi assurément. Quel pays est le mieux pour ca?

Finalement, il y a le climat et l'hiver a prendre en considération...

J'attends vos suggestions - commentaires - recommandations - récits de voyage - contacts - etc!!!

Gracias para todo!!

A si, yo hablo espanol :)

Véronique
Questions sur voyage au Brésil en juillet English translation pending
by Foxlooping · 2004-05-22 · 11 replies
Bien le bonjour a tt le monde,

Donc voila je pars pour le Brésil avec un pote pendant un mois et de poussieres!!!!!! Donc beaucoup de questions se posent a moi!!!

Nous avons pris le Brazil Air Pass de 5coupons, nous avons vu chez TAM(compagnie aerienne bresilienne) que c t eux les moins cher!!

J'aurais aimé savoir s'il excitait moins cher pour 5coupons sachant que nous allons faire: SAO PAULO-Iguacu, Iguacu-Manaus, Manaus-Belem, Belem-Recife et Recife-Rio. De plus si ya des plans pour avoir juste un vol supplémentaire soit 6 coupons pour le meme prix cité au dessus!!!!

Par rapport a Manaus, nous allons pouvoir y rester 4 a 5jours donc peu de temps, si kelkun connait un plan dans l'amazonie facon "Aventure-Nature" remontée de l'amazonie etc....pour la durée citée ca serait bien cool!!!

Sachant que le Nordeste est une zone du brésil a voir absolument mais que le temps est compté pour nous, je souhaiterai savoir si ya des imperatifs a faire.Nous allons certainement sur Fortaleza et Bahia, REcife donc, mais nous sommes pas trop accros du tourisme de masse!!!donc si kelkun pouvait nous donner un plan genre une ile magnifique ou ya personne(le reve si ca existe) ou autre, un trip original et depaysant. Un endroit typiquement Bresilien ou on fait la fete et on vit com les gens du pays!!!! Peut etre que je reve un peu mais les voyages c fait pour ça!!

Pour Rio on recherche un endroit trankil pour dormir, sympa, sur, pas tres cher non plus, c qd meme "le nerf de la guerre".Si possible des endroits inconnus du tourisme de masse mais avec une beauté certaine!!!!!!

BREF nous on cherche les bons plans sur les villes dites au debut, tt conseil est bienvenu!!!!si d'autres personnes ont besoin d'infos kil me laisse un message, nous aussi on a kelkes bons plans a donner.

donc je vous laisse repondre

Meerci.Bye
Conseils sur circuit au Sénégal en voiture English translation pending
by Lydiamarcell · 2004-05-20 · 14 replies
Bonjour,

Nous cherchons à organiser un circuit indépendant au Sénégal en décembre...et nous souhaiterions des conseils...et des témoignages...

Un véhicule de Tourisme est il suffisant (de St Louis au Sine saloum)...ou un 4x4 est il indispensable?

Merci

Cécile
Madagascar et la région Morondave English translation pending
by Marsuetivo · 2004-05-15 · 16 replies
Tcho tcho,

Y'a un moment qu'on a plus trainé dans le coin, l'un perdu au fin fond de la Maurienne l'autre entre deux bouquins de physiopath ....Terrain hasardeux mais ô cobiem remplis de richesses, la montagne est venue a la rencontre de la plate terre ou la bière coule a flot direction immédiate la culotte de cheval... Mais ces retrouvailles furent fructueuses et le rêve devient enfin réalité: a la porte un programme de développment autonome direction Madagascar pour deux ans!!!!!😎

Alors a vos bout de doigt pour nous conseiller, la region Morondave!!!!

Quelqu'un s'y connait? On y trouve quoi? La culture? Ils sont animiste mais encore? La plage accessible? On prend quoi avec nous? On part deux ans, il n'y aura ni eau courante ni électricité, le soleil ce couche a 18 heures parait-il? Quelqu'un a des idées? Elles sont les bienvenues parce qu'on part un peu dans le néant malgré les recherches internet....

Bonne route

Nous deux...
Cayenne (Guyane) Vénézuela par la route English translation pending
by Bongocero · 2004-04-30 · 34 replies
bonjour à tous,

je vais m'installer pour au minimum 3 ans en Guyane Française le 1er septembre 2004, je recherche des infos pour voyager dans les pays limitrophes à moindre coût.

Plus particulièrement, l'un ou plusieurs d'entre vous ont ils des renseignements (faisabilité, durée, prix)sur la possibilité de rejoindre le Venezuela depuis la Guyane Française par la route puisque je suppose que c'est le trajet qui reviendrait le moins cher.

De plus, les conseils des guyanais inscrits sur ce forum m'intéressent énormément vu que mon départ approche.

Merci par avance. Mathieu
Réservation d'hôtels et transport au Costa Rica English translation pending
by Voyageuse13 · 2004-03-14 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons 2 semaines au Costa Rica fin mars.

Quelqu'un aurait-il des adresses d'hôtels petit budget à Quepos ou Manuel Antonio ? Toutes nos demandes par Internet pour la date du 30 mars restent négatives et je pense qu'à cette date, il nous faut réserver.

D'autre part, est-il facile d'explorer Tortuguero à partir de Limon et revenir par l'intérieur (bateau + bus) sur San José ?

Encore une question. Nous serons sur place la semaine de Pâques. Les bus circulent-ils les jours avant Pâques et pendant le WE de Pâques ?

Toute autre information sera la bienvenue.

Merci.
Budget quotidien au Costa Rica English translation pending
by Honey1cat · 2004-03-10 · 10 replies
hello tout le monde!

je prépare un voyage au Costa Rica; j'aimerais savoir combien je devrais dépenser par jour environ pour l'hébergement et les repas, sachant que je choisis des hotels ou auberges 1er prix et que je mange dans les bouis-bouis du coin. Les transports longue distance sont-ils chers?

De plus, est-ce possible de rejoindre le Mexique par la route ou le rail, si oui en combien de temps et combien de changements?

Merci de m'éclaircir!
Africantreck English translation pending
by Philobate · 2004-01-28 · 171 replies
Hello tous,

Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???

think, see you

Philo
Bons plans au Botswana English translation pending
by StephanieC · 2004-01-19 · 29 replies
Bonjour. Préparant un voyage au Botswana, je suis à la recherche de toutes infos. En sachant que nous devons passer seulement deux semaines sur place, et que nous ne nous sentons pas assez aventuriers pour louer un 4x4 ni assez amateurs de la vie en groupe pour supporter un voyage en collectif... Bref, on s'achemine vers une formule dans des lodges les moins chers possible (je sais, c'est drôle) et on attend vos suggestions, souvenirs, expériences. Aussi sur les chutes Victoria coté zambien. D'avance merci
Hébergement à Haïti English translation pending
by Isis2 · 2003-10-16 · 4 replies
Helloo

Je souhaiterai fortement voyager à Haïti cet hiver.. Le problème est que je suis activement à la recherche d'endroits où dormir mais la seule chose que j'ai trouvé c'est des hotels très dispendieux.

J'essaie de voyager pour le moins cher possible et le confort ne m'importe peu. Par contre, je pars seule alors je souhaiterai un minimun de sécurité....

Si quelqu'un connaît des hotels pas cher ou d'autres idées d'hébergement, svp faite le moi savoir.

Merci Beaucoup 🙂
Backpacking in French Polynesia
by Cdave · 2003-09-19 · 9 replies
😎Hi there, fellow backpackers in French Polynesia,

I’ll share my personal impressions and some tips for budget backpackers. French Polynesia isn’t just for the rich—I’ve met plenty of backpackers exploring these islands on a shoestring! The biggest expense is definitely the flight ticket. Since the beginning of April 2003, Corsair no longer serves Papeete, leaving only Air France and Air Tahiti Nui (and long live competition!). (AF is ATN’s partner, and a round-trip Paris-Papeete ticket costs at least 1300 € all taxes included.)

"An agreement was signed on 14/08/2002 between the Government of French Polynesia, Nouvelles Frontières Touraventure, Air Tahiti Nui, and Corsair. Corsair’s operation of the Papeete route was scheduled to continue until March 31, 2003. From that date, the Polynesian carrier Air Tahiti Nui would reinforce this route and put two A 340-300s into service."

Before heading to French Polynesia, ask for the brochure *"La petite hôtellerie & l'hébergement chez l'habitant à Tahiti et ses Îles"* (updated every year). Of course, a travel guide from the bookstore is also very useful. Address: Maison de Tahiti et ses îles, 28, bld Saint Germain, 75005 Paris Phone: 01 55 42 64 64 www.voyageatahiti.com This brochure helped me a lot: rates, phone numbers, transfer prices, camping info...

French Polynesia is vast! Which islands do you want to visit? The Marquesas from September to December, and the rest... Two seasons: hot and humid from November to March, and a cooler season from April to October. Note that the rainy season runs from November to April. It can rain for 3 or 4 days straight... but hey, as the Tahitians say: so what! Or, well, plants need rain. In July and August, it gets chilly in the evenings in Tahiti and Moorea (the record is 16°C)!

Things to do on Tahiti: island tour, excursion to the interior, the Pearl Museum, the Museum of Tahiti and its Islands, dinner at the food trucks on the waterfront parking lot (VIP boats), Papeete Market. After that, it’s time to head to the other islands...

Cheapest accommodation right in the center of Papeete: Teamo Hostel (5-minute walk from the market!). Dorm beds cost 2100 CFP (a bit run-down, but hey, we’re backpackers, right?). It’s run by a Chinese grandma married to a Tahitian. (You can’t cook or make coffee anymore because some backpackers stole kitchen utensils.) Apparently, there’s a cheap place to stay near the hospital where you can cook, but I don’t know the address...

Truck fare from FAA airport to downtown Papeete: 130 CFP during the day, 200 CFP at night (runs 24/7). You can eat cheaply at Papeete Market (sandwiches for 300 CFP, takeaway meals from 400 to 700 CFP).

Maritime transport from Papeete to Moorea: Aremiti Ferry, 1060 CFP one way. Truck to Moorea Camping or Nelson and Josiane’s camping: 300 CFP. Rates at Nelson’s: camping 1100 CFP/night/person; dorm 1600 CFP/night/person—clean and much better than Moorea Camping.

At Moorea Camping, the shark tour (feeding sharks and rays + snorkeling) costs 2500 CFP/person for guests and 3000 CFP for others (it’s the cheapest on the island—I did it three times!). Getting around isn’t easy because the truck only runs according to ferry schedules, about 3 or 4 times a day. You’ll need to rent a bike or scooter, but it’s expensive: bike rental for 8 hours is 2000 CFP. For the sporty types, the island tour is 60 km.

I can’t afford to stay at the Sofitel in Moorea, but I know it has the most beautiful beach on the island!

To continue to the other islands, you’ll need to either return to Papeete or take a plane, but since we’re broke, we head back to Papeete to catch the boats at Motu-Uta (the maritime port, a 15-minute walk from downtown). Destinations include: - Tuamotu: Tikehau, Rangiroa, Ahe, Apataki, Manihi, Fakarava... - Austral Islands: Rimatara, Rurutu, Tubuai, Raivavae, Rapa - Leeward Islands: Huahine, Raiatea, Tahaa, Bora Bora, Maupiti - Gambier and the Marquesas Islands: Nuku-Hiva, Hiva-Oa...

You can get maritime schedules from the tourist office (very useful for boat info, schedules, destinations, rates, etc.).

For transport, opt for inter-island ships: schooners or bonitiers (super cheap), but be prepared for long trips with minimal comfort and seasickness... For example, Rurutu to Papeete takes 42 hours at sea! Papeete to Bora Bora is 22 hours!

Update: The cargo ship Dory 2 sank (gasoline explosion), and Vaeanu II is grounded on the reef at Rimatara (Austral Islands).

To be continued in episode (2/)...
Itinéraire pour 6 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by Gitane · 2003-08-15 · 14 replies
Bonjour à tou(te)s!😎

Je prépare mon itinéraire et suis perplexe sur le trajet à suivre.😮

Bangkok/Cambodge/Vietnam/Laos (problème de frontière au nord, de Hanoi vers Dien Bien Phu)/Thailande. Combien coute l'avion Hanoi/Luang Prabang? Est-ce à conseiller? Beaucoup plus cher que le bus ou le train?

Il y a aussi une autre alternative: Bangkok/Laos/Vietnam (même problème de frontière au nord) / Cambodge/Thailande.

Est-ce à conseiller de commencer par le Cambodge (plus difficile) et finir par le Laos (dolce vita). En fait de distance, je présume que c'est la même, mais en sens inverse... sur une carte, c'est difficile à évaluer.

Vos commentaires, expériences, conseils me seront très utiles et je vous remercie à l'avance pour votre aide qui me simplifiera beaucoup mon tracé.

Amitiés,
Cherche informations sur Zanzibar English translation pending
by Annepascal · 2003-07-28 · 23 replies
😕 Suis un peu déçue. Beaucoup d'entre vous ont lu mon message mais personne n'y a répondu. Celui-ci était peut-etre trop spécifique. Donc, je reformule ma demande. Qui peut me donner des informations sur Zanzibar ? Merci d'avance.
Un mois au Népal (été 2002) English translation pending
by Kroc · 2003-05-09 · 3 replies
C'est début mai qu'avec Anne nous décidâmes de partir pour le Népal pendant nos vacances : 1 mois, un peu court à mon goût, mais le Népal étant assez petit, ça ira bien. Nous avions aussi envie (Anne surtout) de rencontrer et partager la vie de la population locale par le biais d'un chantier humanitaire d'une quinzaine de jours.

21 juillet C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.

22 juillet C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...

23 juillet Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée. La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.

24 juillet Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ». On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !

25 juillet Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais. Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux. Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions. En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.

26 juillet Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique. J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible. Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.

27 juillet

La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h. En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.

28 juillet On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !

29 juillet Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris. On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur. 30 juillet

On est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.

1 Août Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.

2 au 7 Août Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle. C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits. Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.

8 au 10 Août On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé. Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels. Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés. 11 au 14 Août De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin. Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres. C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.

15 au 18 Août Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées. Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.

Fin
Les révélations qu'on peut avoir lors d'un voyage English translation pending
by Loopkin · 2003-03-26 · 33 replies
J'ouvre un nouveau sujet:

on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...

Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
The Pearl of Africa - July-August 2026
by Ellobo · 2026-08-08 · 64 replies
Preamble: Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much. Where to go? Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia. We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done. We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.

Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Cent autres devinettes bambara, partie 1 (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-10-04 · 3 replies
Cent autres devinettes bambara

(pour Anusara)

Bonjour Anusara,

un grand merci pour ta réponse (dans une autre discussion) qui fait plaisir. Et encore de bonnes nouvelles du Mali, magnifique !

Voici cent autres devinettes bambara (pas encore présentées sur ce forum) :

1 : Fa fila ani den fila bè du kelen kònò, n’i y’u jate, u bè bèn mògò saba ma. – O ye mòkè, fa ani mòden ye.

Deux pères et deux enfants vivent dans la même concession. Quand tu les as comptés, ça fait trois personnes. – Le grand-père, le père et le petit-fils (ou : la petite-fille).

2 : N kònòna n kòfè. – Dèsèkili don.

Je suis enceinte par derrière. – C’est le mollet.

(note : ici, kònò "ventre" a un emploi verbal, ce qui est très très rare, et veut dire "être enceinte" . Dans cette devinette-ci, on compare la forme arrondie d’un mollet avec le ventre d’une femme enceinte. Donc, au sens figuré, le mollet est en cloque mais son ventre est en arrière tandis que le ventre de la femme enceinte est à l’avant. C’est l’idée ici.)

3 : Don o don, musokòrònin bè taa laharaka la. – Jurufilen don.

Jour par jour, la petite vieille femme se rend chez un habitant de l’autre monde. – C’est la puisette.

(note : ici, la petite vieille femme recherchée est la puisette, c.à.d. le récipient en caoutchouc noir & la corde pour sortir de l’eau d’un puits. Lahara, emprunté à l’arabe, veut dire "l’au-dela", c’est ici le fond du puits, et le suffixe dérivatif nominal -ka veut dire "habitant de ..." , donc "l’habitant de l’au-dela" ou le "défunt". Et jour par jour, les femmes laissent descendre la puisette au fond du puits pour puiser de l’eau.)

4 : Musodennin dònkètò ye kònò ta. – O ye jènè ye.

La jeune fille en dansant est tombée enceinte. – C’est la quenouille/le fuseau (pour filer).

(note : pour filer le coton, les femmes se servent de toutes petites quenouilles : à mésure que le fil s’enroule, la quenouille prend de l’épaisseur, et s’arrondit. Et cela est produit par un jeu rapide des mains, qui est comparé ici à une danse. Linguistique : ici, "tomber/devenir enceinte", en bambara ka kònò ta, est relaté litt. par "produire un ventre".)

5 : N taara dugu kònò, n taara a sòrò musow bè ka denkunsigijan bamu. – O ye kabaforo ye.

Je suis parti dans un village, je suis parti trouver cela, les femmes portent sur leur dos des enfants aux cheveux longs. – C’est le champ de maïs.

(note : bonne comparaison entre la foule des femmes qui portent des enfants sur le dos et le champ de maïs. Comme les épis de maïs sont portés et protégés par des feuilles, ainsi les enfants sur le dos de la mère. La "barbe" du maïs devient ici "les cheveux longs". Il n’est pas rare de voir, dans la vie courante, des fillettes s’amuser avec des poupées, qui ne sont rien d’autre que des épis de maïs, et qu’elles portent sur le dos à la manière d’une maman. Linguistique : denkunsigijan se compose de den-kun-sigi-jan < enfant-tête-poil-long.)

6 : Dugu bèè kunsigi jè. – O ye kòòriforo ye.

Toute sa terre, son sol a des cheveux blonds. – C’est le champ de coton.

7 : Sokòfècèfinba. – O ye bo ye.

Le grand homme noir derrière la maison. – C’est l’excrément.

(note : l’excrément fait partie de ces choses qu’on fait habituellement derrière la maison. Linguistique : sokòfècèfinba se compose de so-kòfè-cè-fin-ba < maison-derrière-homme-noir-suff.dér.augm.)

8 : Su fè, n tun bè so kònò n ye a ye tile kèra fila ye kòlòn kònò. – O ye kalo ni dolo ye.

La nuit, j’étais à la maison et j’ai vu que le soleil s’était doublé dans le puits. – C’est la lune et les étoiles.

(note : quand on regarde dans le puits, on voit le reflet des astres. On dirait que le soleil s’est divisé en deux.)

9 : N tora dugu kònò ka n terikè saya mèn kungo kònò. – O ye sisi ye.

Je suis resté dans mon village et j’ai appris la mort de mon ami en brousse. – C’est la fumée.

(en savane, même si l’on reste au village, on aperçoit au loin la fumée des feux de brousse.)

10 : N ye sobilenman san ka a bila so kònò, yanni ka dugu jò a kèra jèman ye. – O ye bugurijè ye.

J’ai acheté un cheval rouge et l’ai laissé à la maison, avant que le jour ne se lève, il est devenu blanc. – C’est le cendre.

(note : la braise rouge que l’on laisse le soir dans le foyer blanchit durant la nuit.)

11 : N taara n bèènkèso, n taara a sòrò n bèènkèsokaw o bè sèmè kogo la. – O ye kolonkaladen ye.

Je suis parti chez mon oncle maternel, et j’ai trouvé que les gens sont appuyés contre le mur. – Ce sont les pilons.

(note : en général, on ne laisse pas les pilons traîner par terre, mais on les adosse contre le mur.)

12 : Dègèkun kelen, a ye baji duuru. – O ye kalo ye.

Une seule boule de dègè a troublé l’eau du fleuve. – C’est la lune.

(note : le dègè est une nourriture à base de mil, pilé non tamisé, légèrement passé à la vapeur, étendu d’eau ou de lait, et qu’on mange sous forme de boules. Ici la lune est comparée à une telle boule blanche et le ciel à l’eau d’un fleuve.)

13 : Fèn dò bè n bolo, ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safinè ye.

J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.

(note : les bulles de savon !)

14 : Fèn dò bè yen a bè malamala i bè fò ko sanu bari mògò si tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.

Une chose est là-bas elle brille, tu dirais de l’or mais personne n’ose la toucher. – C’est le serpent.

15 : N taara n biranna na, n ye foli kè salen ye namuna. – O ye furajalen ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, j’ai fait les salutations un mort m’a répondu. – C’est la feuille sèche.

(note : un bon nombre de devinettes commençent par "Je suis parti dans ma belle-famille". La réponse, pour chacune d’elles, représente symboliquement une qualité des beaux-parents. De toute évidence, il s’agit de relations particulières qui lient quelqu’un à ses beaux-parents.)

16 : Ni n ka misigòrè donna o layòrò, kelen bè yen ni a donna u bèè bè bò. – O ye tigatolilen ye.

Quand mon troupeau de vaches rentre dans le parc une est là-bas, quand elle entre, toutes sortent. – C’est l’arachide pourrie.

(linguistique : tigatolilen se compose de tiga-toli-len < arachide-pourrir-part.ac.)

17 : N taara n biranna na, u ye dalan di n ma n wulitò n kòlila ka a wuli. – O ye dugukolo ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une natte, en me levant, je ne suis pas arrivé à la lever. – C’est la terre.

18 : Sogo bè jiri kari a tè sa. – O ye ji ye.

Un animal casse l’arbre il ne meurt pas. – C’est l’eau.

(note : durant les tornades, l’eau ne cesse d’envahir les arbres ... souvent ces derniers résistent.)

19 : Jidaga fila bè nyògòn kòrò dò ji tè don dò la. – O ye nyèji ye.

Deux récipients sont près l’un de l’autre, l’eau de l’un ne rentre pas dans l’autre. – Ce sont les larmes.

20 : Misibilen bè misifin lanòn. – O ye tasuma ani daga ye.

Une vache rouge lèche une vache noire. – C’est le feu et la marmite.

21 : Cènin tè bèrè ye a tògòramuru ka ca. – O ye nèrèjiri ye.

Le petit homme ne vaut pas grand chose ses couteaux de hanche sont nombreux. – C’est le nèrè.

(note : le nèrè est un arbre dont les fruits forment de grandes gousses en forme de couteau allongé.)

22 : Falatònin, a lamònna cè la. – O ye nen ye.

L’orphélin a été élevé parmi les méchants. – C’est la langue.

(note : les méchants ici sont les dents. Il s’agit ici probablement d’une allusion à la situation difficile de l’orphélin dans la société.)

23 : An facè ye so san ka a bila dugu kònò mògò o mògò bè tèmèn. – O ye bo ye.

Notre père a acheté un cheval et l’a laissé au village quiconque passe laisse de l’herbe pour lui. – C’est l’excrément.

(note : il est des activités auxquelles personne ne peut se dérober ; on est bien obligé de passer par là !)

24 : Fèn dò bè dugu kònò hali faama yèrè tè se ka maga a la. – O ye nyamanton ye.

Il y a une chose dans le village même le chef ne peut y toucher. – C’est le tas d’ordures.

(note : le tas d’ordures, dans la société traditionnelle, est un lieu à forte symbolique ; il est en lien avec la fécondité.)

25 : N tagatò n bèènkèso saya kumana n ye. – O ye furabulujalan ye.

En partant chez om oncle maternel, la mort m’a parlé. – C’est la feuille sèche.

(note : ce sont les feuilles sèches qui craquent sous les pas ; ce bruit est comparé au langage d’un mort.)

26 : Fènnyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye sa ye.

Une belle chose est dans la brousse mais on ne la ramasse pas. – C’est le serpent.

27 : La o la, a bè lògò ci, su fè, yanni ka to a ka yèrè ja, a bè taa la bonda ra. – Jele don.

Toujours elle casse le bois, la nuit, au lieu de se chauffer elle-même, elle part se coucher à la porte de la case. – C’est la hache.

(note : n’est-il pas paradoxe que celui qui casse du bois ne mérite pas de se chauffer avec ce bois ?!)

28 : Fènnin fila bè yen, ka taa nyògòn fè sògòmada fo wulada, u tè maga nyògòn na. – O ye misiganw ye.

Deux petites choses sont là-bas, elles partent ensemble du matin au soir, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes des vaches.

29 : La bè la bè sògòma, u tè a fò : i ni sògòma ! – O ye nyèden ye.

Jamais le matin ils ne disent bonjour ! – Ce sont les yeux.

30 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalenntalen ye.

Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.

31 : Baarakèla tan bè n fè u bè ko bèè kè ni n ye. – O ye bolokònidennin ye.

J’ai dix travailleurs ils font tout avec moi. – Ce sont les doigts.

(note : liaison étroite de la main et de l’homme.)

32 : Jiri dò bè yen a tè den kè tile fè fo su fè. – O ye kalo ni dolo ye.

Il y a un arbre qui ne donne pas de fruit le jour mais la nuit. – C’est la lune et les étoiles.

(note : la relation de la lune aux étoiles est vue comme une relation de filiation ; comme l’arbre produit des fruits, la lune produit des étoiles.)

33 : Kulusijan jenina ka to jalaba ra. – O ye kungo ni siradennin ye.

Le grand pantalon a brûlé sans la ceinture. – C’est la brousse et le sentier.

(note : la brousse est comparée à un grand pantalon qui brûle lors des "feux de brousse" et le sentier qui parcourt la brousse est comparé à une ceinture que le feu ne peut atteindre.)

34 : Sogo binna, dugumògòw bè a bèè tigè la tigèyòrò tè yen. – O ye ji ye.

Le gibier est tombé, les gens du village sont en train de le couper il n’y a pas d’endroit pour couper. – C’est l’eau.

(note : comme le gibier est partagé entre les gens du village, selon des modalités bien précises, ainsi l’eau est la chose de tout le monde, on se la partage mais on ne peut y trouver de trace de "coupure" !)

35 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, da tè a la. – O ye syèkili ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case elle n’avait pas de porte. – C’est l’œuf.

(note : donner une case à quelqu’un, c’est le recevoir dans le circuit des relations.)

36 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma da bè san fè. – O ye marifa ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case la porte était en haut. – C’est le fusil.

(note : quand on pose son fusil, on le met souvent debout, de sorte que le canon est dirigé vers le haut.)

37 : Cè dò ani a muso jòra sira kan, sabanan bè yen, a ma o ye. – O ye muso kònòma ni cè kelen ye.

Un homme et sa femme sont debout sur la route il y a un troisième on ne le voit pas. – C’est la femme enceinte et un homme.

38 : Kòngò, a ye mògòw faga. – O ye nugumaya ye.

La faim, elle a tué des gens. – C’est l’excès de nourriture.

39 : Muso bè n bolo, a tè na fo ni a sunògòra. – O ye suko ye.

J’ai une femme, elle ne vient que lorsque je dors. – C’est le rêve.

40 : N taara n biranna na, u ye dalan da n nyè kò ni nyè tè a ra. – O ye jufa ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont couché une natte devant moi, elle n’a pas de devant ni de derrière. – C’est la pagaie.

41 : N taara n biranna na, u ye galamafadègè di n ma ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une louche pleine de dègè, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.

(linguistique : galamafadègè se compose de galama-fa-dègè < louche-remplir-dègè. Galama est la louche ou le cuiller malien, fabriqué à partir du fruit coupé en deux du calebassier, Lagenaria siceraria. Tout le monde le connaît.)

42 : N ye n ka so boli ka a boli, ka a boli, a boli kojugu a ye kònò ta. – O ye gese ye.

J’ai fait courir mon cheval et l’ai fait courir beaucoup, il a pris du ventre. – C’est le fil de chaîne.

43 : Ne ye n ka so siri sirada la, bèè tèmèntò u bè bin fili a kòrò. – O ye jiridennen ye.

J’ai attaché mon cheval au bord de la route, les passants ont jeté de l’herbe sous lui. – C’est l’arbre fruitier.

44 : N ye n ka muru ci ji kan, a da karila, n ye a ci fara kan, a da ma kari. – O ye ji ani syèsi ye.

J’ai frappé mon couteau sur l’eau, son tranchant a cassé, je l’ai frappé sur une pierre, son tranchant n’a pas cassé. – C’est l’eau et la plume de poule.

(note : en effet, si on frotte une plume de poule sur une pierre, elle garde sa forme ; mais si on la met dans l’eau, elle perd son contour habituel. Par son apparence, la plume est comparée à un couteau.)

45 : Don o don, u bè taa nyògòn fè, u tè maga nyògòn na. – O ye binyè ye.

Jour par jour, elles partent ensemble, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes.

46 : N taara a biranna na, n ye u bè sòrò jòlen senkònòninkunba kan. – O ye kon ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, je les ai tous trouvés debout sur le gros orteil. – C’est la porte.

47 : N taara n biranna na, u ye kini di n ma, ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné du riz, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.

(note : les devinettes 41 et 47 ont la même réponse, et le même contexte)

48 : Warabilen bè jiri sanfè, nka a bè tulon kè a ku la dugu ma. – Tile don.

Le singe est en haut de l’arbre et sa queue joue sur le sol. – C’est le soleil.

49 : Da fila bè tugu nyògòn fè, u bè yèlèn nyògòn fè. – O ye nyèwolo fila ye.

Les deux portes se ferment en même temps, elles s’ouvrent en même temps. – Ce sont les paupières.

(linguistique : nyèwolo se compose de nyè-wolo < œil-naître.)

50 : N ye n ka sonin boli ka a boli, n segintòla ma a sennò ye. – Jikankurun don.

J’ai fait galoper mon petit cheval, au retour plus une seule trace. – C’est la pirogue (sur l’eau).

(linguistique : jikankurun se compose de ji-kan-kurun < eau-sur-pirogue.)

(à suivre)

Location de bateau à Tuléar (Madagascar) English translation pending
by Fannette29 · 2011-04-23 · 2 replies
Je cherche à louer un bateau (pas de pirogues) avec pilote à Tuléar pour la période du 10 juillet au 31 juillet 2011. Ce bateau se destine à une une utilisation surf, doit pouvoir accueillir 5 à 6 personnes et naviguera entre les zones mangily et anakao (éventullement itampolo). A part la compagnie du sud existe t'il d'autres structures? Des particuliers? Merci pour vos éventuelles réponses.
Transports Nyaung Shwe - Loikaw - Yangon English translation pending
by 4Cath91 · 2017-02-22 · 3 replies
Bonjour,

J'envisage d'aller à Loikaw début avril à partir de Nyaung Shwe. J'imagine que les pirogues privées reliant Nyaung Shwe à Loikaw sont très chères. Avez-vous des retours d'expérience à ce sujet? Ayant lu les blogs de Cristofe (au passage, merci pour le partage de tes expériences et informations - passionnant et très utile!), je pense essayer de trouver le bateau public qui va de Nyaung Shwe à Pekhon et de là rejoindre Loikaw par la route. Savez-vous si il y a un bus qui assure la liaison Pekhon - Loikaw ? Ou bien faut-il rejoindre l'axe principal Taunggyi - Loikaw pour espérer trouver un transport en commun?

D'autre part, avez-vous emprunté un bus pour rejoindre Yangon à partir de Loikaw? Les sites en ligne ne proposent que le trajet Yangon - Loikaw. Je ne trouve rien dans le sens retour! Avez-vous utilisé cette ligne?

Enfin, à tout hasard, l'un d'entre vous aurait-il le numéro de tél de la guesthouse MIN MA HAW? Merci pour vos retours Cordialement,

Catherine
Liaison maritime Mayotte - Madagascar English translation pending
by Jibay · 2006-01-19 · 7 replies
salut, si vs avez des renseignements sur les liaisons maritimes entre mayotte et madagascar? comments st les guides pirogues sur place a mada, chere?securité? merci

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