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Islande: aérien sur Reykjavik English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu scotchée par les tarifs des vols pour aller à Reykjavik mi-juillet.😕 Est-ce que quelqu'un a des tuyaux pour faire baisser la facture (sites internet, période moins chère...)?
car je n'ai pas l'impression qu'il y ait des compagnies low cost pour ce pays. Merci d'avance.
Je suis un peu scotchée par les tarifs des vols pour aller à Reykjavik mi-juillet.😕 Est-ce que quelqu'un a des tuyaux pour faire baisser la facture (sites internet, période moins chère...)?
car je n'ai pas l'impression qu'il y ait des compagnies low cost pour ce pays. Merci d'avance.
recherche des infos budget pour le Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
afin de prévoir un budget pour le Cambodge, je suis à la recherche du prix: d'entrée dans les musées et les temples, d'un repas, d'une chambre en guesthouse, en hotel 1*, en hotel 2*, de location à la journée ou à la semaine d'un 4x4 avec chauffeur,
si vous avez des conseils pour avoir un billet Paris/Phnom Penh ou Frankfurt/Phnom Penh à pas cher, n'ésitez à me le dire.
Sinon je suis preneur de toutes infos sur ce pays.
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Franck.
afin de prévoir un budget pour le Cambodge, je suis à la recherche du prix: d'entrée dans les musées et les temples, d'un repas, d'une chambre en guesthouse, en hotel 1*, en hotel 2*, de location à la journée ou à la semaine d'un 4x4 avec chauffeur,
si vous avez des conseils pour avoir un billet Paris/Phnom Penh ou Frankfurt/Phnom Penh à pas cher, n'ésitez à me le dire.
Sinon je suis preneur de toutes infos sur ce pays.
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Franck.
Réservations et prix... English translation pending
Attention sur les réservation !!!
si vous avez un projet pour cet été, renseignez le plus vite possible pour avoir les meilleurs prix. Jusqu'à présent nous réservions en février mars pour un paiement un mois avant de partir, cette année nous avons fait la résa en janvier avec un paiement quasi-immédiat pour obtenir les meilleurs prix pour un départ mi-juin. Les compagnies aériennes "justifiant" cette démarche par la volatilité des cours du pétroles, avec le risque de faire sauter votre option de réservation. Démarches effectuées auprès de plusieurs agences.
Cordialement.
Fred
si vous avez un projet pour cet été, renseignez le plus vite possible pour avoir les meilleurs prix. Jusqu'à présent nous réservions en février mars pour un paiement un mois avant de partir, cette année nous avons fait la résa en janvier avec un paiement quasi-immédiat pour obtenir les meilleurs prix pour un départ mi-juin. Les compagnies aériennes "justifiant" cette démarche par la volatilité des cours du pétroles, avec le risque de faire sauter votre option de réservation. Démarches effectuées auprès de plusieurs agences.
Cordialement.
Fred
Cout avion Delhi->Ktm /Camping et Tekking English translation pending
Bonjour à tous
Comme bcp de monde, je compte partir au Nepal à la mi-octobre, mais comme je me suis decidé un peut tard, les billets restant sont les plus $$$. Par contre, j'ai trouvé des billets a destination de Delhi pour 680€ (partance de Munich, puisque je serai en Allemagne à la mi octobre) et je voulais avoir une idée des prix pour rejoindre Ktm à partir de Delhi. Pour l'avion, des recherches sur le net m'ont donné environ 250€ aller-retour, plus visas divers ... quand un billet Munich-> Ktm donne 1100€. Est ce que ça vaut la peine de s'embeter? Et par la route ça donne quoi, tout en sachant que c'est l'occasion de trainer en Inde du Nord un petit peu. Je compte partir environ 40 jours (20 octobre->mi-decembre).
La seconde question, c'est par rapport à un post lu plus bas, à savoir que sur les treks moins touristiques, on trouvait moins de lodges, et que le camping etait la solution de secours. Est ce que ça veut dire amener sa propre tente/louer, rechaud, où est on autorisé à camper, ... J'ai essayé de trouver des plus post anciens traitant du sujet, mais point n'en ai trouvé😐. Merci d'avance à tous
La seconde question, c'est par rapport à un post lu plus bas, à savoir que sur les treks moins touristiques, on trouvait moins de lodges, et que le camping etait la solution de secours. Est ce que ça veut dire amener sa propre tente/louer, rechaud, où est on autorisé à camper, ... J'ai essayé de trouver des plus post anciens traitant du sujet, mais point n'en ai trouvé😐. Merci d'avance à tous
Koweit Airlines English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis originaire de Pondichéry et je vais à Pondy au mois d'Octobre visiter la famille. D'habitude, je prends Sri Lankan Airlines mais cette fois-ci le prix était plus intéressant sur Koweit Airlines. Je souhaiterai savoir si parmi vous, il y en a qui ont déjà pris cette ligne et si cela s'est bien passé. Merci d'avance pour votre réponse.
Tadj
Je suis originaire de Pondichéry et je vais à Pondy au mois d'Octobre visiter la famille. D'habitude, je prends Sri Lankan Airlines mais cette fois-ci le prix était plus intéressant sur Koweit Airlines. Je souhaiterai savoir si parmi vous, il y en a qui ont déjà pris cette ligne et si cela s'est bien passé. Merci d'avance pour votre réponse.
Tadj
In Memory of Jamie Muir (1942–2025)
Musician, monk, painter: The metamorphoses of Jamie Muir
James David "Jamie" Muir, a talented drummer and percussionist and brief member of King Crimson, who left the world of pop music and show business to retreat to a Buddhist monastery in Scotland before dedicating himself almost entirely to painting, passed away last year at the age of 81. His artwork was recently featured in two exhibitions in Cornwall and London...
Born in Edinburgh, Scotland, in 1942, Jamie Muir attended the College of Art there in the 1960s. Early on, he was drawn to jazz.
Later settling in London, Jamie Muir played jazz trombone before turning to percussion. Influenced by American drummers like Tony Williams, Kenny Clarke, and Milford Graves, as well as musicians such as Pharoah Sanders and Albert Ayler, he gravitated toward free music, meaning improvisation. It was during this time that he began assembling an arsenal of household objects he later used alongside his standard drum kit: rattles, whistles, horns, chimes, bells, gongs, sheets of metal, shakers, drums, and plastic bottles.
After a brief stint in a multimedia group, Jamie Muir worked with choreographer Lindsay Kemp (as did David Bowie), played music in the short-lived jazz-rock group Sunship (with guitarist Allan Holdsworth, formerly of Soft Machine), and became involved in the ensemble known as The Music Improvisation Society, with Derek Bailey, Hugh Davies, and Evan Parker between 1968 and 1971. The Music Improvisation Society recorded an album for the ECM label in 1971 (never reissued on CD except in Japan) and a posthumous album (1968–71). Both records gained a cult following among fans of experimental and improvised music. After this experience, Muir played in Pete Brown’s Battered Ornaments and then in the band Boris with Jamie Peters, Don Weller, and former Colosseum member Jim Roache. He also briefly joined Assagai, an Afro-rock group featuring South African and Nigerian musicians from the legendary South African band Blue Notes (including drummer Louis Moholo, saxophonist Dudu Pukwana, and trumpeter/flutist Mongezi Feza).
In the summer of 1972, Robert Fripp, leader and guitarist of King Crimson, whom a journalist from *Melody Maker* had suggested meet this percussionist from the English experimental scene, invited Jamie Muir to join the new King Crimson lineup he was assembling: Robert Fripp (guitar, mellotron), David Cross (violin), John Wetton (bass), Bill Bruford (drums), and Jamie Muir (percussion). "King Crimson was the ideal for me because it was a rock band that had more than three brain cells. I was very much more an instrumental style of musician rather than being song-based, and there weren’t many other bands that I would have been any good in. I was extremely pleased and felt completely at home with Crimson." Once formed, the new group honed their sound on stage from early October to mid-December 1972 (see the 1972 live albums in the discography below), before recording the album Larks’ Tongues in Aspic in early 1973. A grand album, one of the band’s best, and one of the best of the 1970s.
However, after a concert at the Marquee Club in London, Jamie Muir left not only the band but also the music world entirely, with immediate effect. During the six months Muir spent with King Crimson, his presence completely upended the group’s philosophy, loosening the notoriously strict rules imposed by Fripp and pushing the boundaries of improvisation. Jamie Muir’s contribution—clearly heard on Larks’ Tongues in Aspic—was to introduce a touch of anarchy into Robert Fripp’s music, which was usually so tight, rational, and meticulously structured.
Muir returned to Scotland, to the Samye Ling Monastery near Eskdalemuir in Dumfries and Galloway (in the south), where he spent several years as a Buddhist monk, the pleasures of his former life giving way to retreat and meditation.
Muir came back to London and music in the 1980s, playing and recording with Derek Bailey and Evan Parker from the Music Improvisation Company, as well as with former King Crimson member Michael Giles on the soundtrack for the independent British film Ghost Dance (1983).
In 1990, Muir left music behind once more and increasingly devoted himself to painting, a discipline he maintained until his death. In his later years, he began exploring digital art as another form of expression.
In recent years, he lived in Penzance, Cornwall, where he passed away in February 2025.
Hery
Discography:
A. Jamie Muir with King Crimson: • Larks’ Tongues In Aspic (1973) • Larks’ Tongues In Aspic (The Complete Recordings) (2023, 4 CDs) • Cosmic Muir (1998, Japan, unofficial release) • The Beat Club Bremen 1972 (1999) • Live at the Zoom Club Frankfurt, Germany (October 13, 1972) (2002, 2 CDs) • Live in Guildford (November 13, 1972) (2003) • Live in Newcastle (December 8, 1972) (2019, mono) B. Jamie Muir and other projects: • The Music Improvisation Company: The Music Improvisation Company (1970) • The Music Improvisation Company: 1968–1971 (1976) • Derek Bailey / Jamie Muir: Dart Drug (1981) • Michael Giles / Jamie Muir / David Cunningham: Ghost Dance (1996) • Evan Parker / Jamie Muir / Paul Rodgers: The Ayes Have It (2001)
Links:
https://www.jamiemuirart.com/
https://www.youtube.com/watch?v=eDyf0ofV5n4 (King Crimson: "Larks' Tongues in Aspic") https://www.youtube.com/watch?v=ZgoKT8hEBFQ&list=RDJ2FjbpvX8dA&index=2 (Michael Giles, Jamie Muir, David Cunningham)
The musician
The painter
The band (l. to r.: Muir, Fripp, Cross, Bruford)
James David "Jamie" Muir, a talented drummer and percussionist and brief member of King Crimson, who left the world of pop music and show business to retreat to a Buddhist monastery in Scotland before dedicating himself almost entirely to painting, passed away last year at the age of 81. His artwork was recently featured in two exhibitions in Cornwall and London...
Born in Edinburgh, Scotland, in 1942, Jamie Muir attended the College of Art there in the 1960s. Early on, he was drawn to jazz.
Later settling in London, Jamie Muir played jazz trombone before turning to percussion. Influenced by American drummers like Tony Williams, Kenny Clarke, and Milford Graves, as well as musicians such as Pharoah Sanders and Albert Ayler, he gravitated toward free music, meaning improvisation. It was during this time that he began assembling an arsenal of household objects he later used alongside his standard drum kit: rattles, whistles, horns, chimes, bells, gongs, sheets of metal, shakers, drums, and plastic bottles.
After a brief stint in a multimedia group, Jamie Muir worked with choreographer Lindsay Kemp (as did David Bowie), played music in the short-lived jazz-rock group Sunship (with guitarist Allan Holdsworth, formerly of Soft Machine), and became involved in the ensemble known as The Music Improvisation Society, with Derek Bailey, Hugh Davies, and Evan Parker between 1968 and 1971. The Music Improvisation Society recorded an album for the ECM label in 1971 (never reissued on CD except in Japan) and a posthumous album (1968–71). Both records gained a cult following among fans of experimental and improvised music. After this experience, Muir played in Pete Brown’s Battered Ornaments and then in the band Boris with Jamie Peters, Don Weller, and former Colosseum member Jim Roache. He also briefly joined Assagai, an Afro-rock group featuring South African and Nigerian musicians from the legendary South African band Blue Notes (including drummer Louis Moholo, saxophonist Dudu Pukwana, and trumpeter/flutist Mongezi Feza).
In the summer of 1972, Robert Fripp, leader and guitarist of King Crimson, whom a journalist from *Melody Maker* had suggested meet this percussionist from the English experimental scene, invited Jamie Muir to join the new King Crimson lineup he was assembling: Robert Fripp (guitar, mellotron), David Cross (violin), John Wetton (bass), Bill Bruford (drums), and Jamie Muir (percussion). "King Crimson was the ideal for me because it was a rock band that had more than three brain cells. I was very much more an instrumental style of musician rather than being song-based, and there weren’t many other bands that I would have been any good in. I was extremely pleased and felt completely at home with Crimson." Once formed, the new group honed their sound on stage from early October to mid-December 1972 (see the 1972 live albums in the discography below), before recording the album Larks’ Tongues in Aspic in early 1973. A grand album, one of the band’s best, and one of the best of the 1970s.
However, after a concert at the Marquee Club in London, Jamie Muir left not only the band but also the music world entirely, with immediate effect. During the six months Muir spent with King Crimson, his presence completely upended the group’s philosophy, loosening the notoriously strict rules imposed by Fripp and pushing the boundaries of improvisation. Jamie Muir’s contribution—clearly heard on Larks’ Tongues in Aspic—was to introduce a touch of anarchy into Robert Fripp’s music, which was usually so tight, rational, and meticulously structured.
Muir returned to Scotland, to the Samye Ling Monastery near Eskdalemuir in Dumfries and Galloway (in the south), where he spent several years as a Buddhist monk, the pleasures of his former life giving way to retreat and meditation.
Muir came back to London and music in the 1980s, playing and recording with Derek Bailey and Evan Parker from the Music Improvisation Company, as well as with former King Crimson member Michael Giles on the soundtrack for the independent British film Ghost Dance (1983).
In 1990, Muir left music behind once more and increasingly devoted himself to painting, a discipline he maintained until his death. In his later years, he began exploring digital art as another form of expression.
In recent years, he lived in Penzance, Cornwall, where he passed away in February 2025.
Hery
Discography:
A. Jamie Muir with King Crimson: • Larks’ Tongues In Aspic (1973) • Larks’ Tongues In Aspic (The Complete Recordings) (2023, 4 CDs) • Cosmic Muir (1998, Japan, unofficial release) • The Beat Club Bremen 1972 (1999) • Live at the Zoom Club Frankfurt, Germany (October 13, 1972) (2002, 2 CDs) • Live in Guildford (November 13, 1972) (2003) • Live in Newcastle (December 8, 1972) (2019, mono) B. Jamie Muir and other projects: • The Music Improvisation Company: The Music Improvisation Company (1970) • The Music Improvisation Company: 1968–1971 (1976) • Derek Bailey / Jamie Muir: Dart Drug (1981) • Michael Giles / Jamie Muir / David Cunningham: Ghost Dance (1996) • Evan Parker / Jamie Muir / Paul Rodgers: The Ayes Have It (2001)
Links:
https://www.jamiemuirart.com/
https://www.youtube.com/watch?v=eDyf0ofV5n4 (King Crimson: "Larks' Tongues in Aspic") https://www.youtube.com/watch?v=ZgoKT8hEBFQ&list=RDJ2FjbpvX8dA&index=2 (Michael Giles, Jamie Muir, David Cunningham)
The musician
The painter
The band (l. to r.: Muir, Fripp, Cross, Bruford)Road Trip in Japan: Kyushu - Chugoku - Shikoku - Kyushu
Hi everyone,
It’s been a while since I last posted... so I’m jumping back in with this amazing trip we took in October 2025:
We’re doing this trip with fellow traveler friends who, like us, have already been to Japan. That means we can aim for a different side of Japan, away from the usual tourist circuits. That’s why I opted to rent a car instead of relying on trains. I was drawn to the castles and the samurai-novel atmosphere.
When I plotted the sites I wanted to visit on Google Maps, it suggested a return route via the island of Shikoku, so it turned into a nice loop around the Seto Inland Sea between Kyushu, Chugoku, and Shikoku.
The trip will be just the four of us, doing it all independently. I rented a car from Budget in Fukuoka. Before heading over, I watched several videos to get an idea of what to expect—road signs, parking, and general driving behavior. In Japan, they drive on the left, but that’s not an issue since in Southern Africa we also drive on the “wrong side of the road,” so I’m used to it. For accommodations, after checking with two agencies, I decided to handle it myself. It saved a significant amount of money, and I was able to choose exactly what I wanted. I know I can be picky about the type of lodging I want, especially in Japan where you can really treat yourself. We stayed in some stunning ryokans, once in little cabins run by monks next to a temple, and more.
Here’s the route: Fukuoka - Hagi - Miyajima - Matsue - Okayama - Kurashiki - Matsuyama - Yufuin - Kurokawa - Kumamoto - Fukuoka
Here we gooo...
It’s been a while since I last posted... so I’m jumping back in with this amazing trip we took in October 2025:
We’re doing this trip with fellow traveler friends who, like us, have already been to Japan. That means we can aim for a different side of Japan, away from the usual tourist circuits. That’s why I opted to rent a car instead of relying on trains. I was drawn to the castles and the samurai-novel atmosphere.
When I plotted the sites I wanted to visit on Google Maps, it suggested a return route via the island of Shikoku, so it turned into a nice loop around the Seto Inland Sea between Kyushu, Chugoku, and Shikoku.
The trip will be just the four of us, doing it all independently. I rented a car from Budget in Fukuoka. Before heading over, I watched several videos to get an idea of what to expect—road signs, parking, and general driving behavior. In Japan, they drive on the left, but that’s not an issue since in Southern Africa we also drive on the “wrong side of the road,” so I’m used to it. For accommodations, after checking with two agencies, I decided to handle it myself. It saved a significant amount of money, and I was able to choose exactly what I wanted. I know I can be picky about the type of lodging I want, especially in Japan where you can really treat yourself. We stayed in some stunning ryokans, once in little cabins run by monks next to a temple, and more.

Here’s the route: Fukuoka - Hagi - Miyajima - Matsue - Okayama - Kurashiki - Matsuyama - Yufuin - Kurokawa - Kumamoto - Fukuoka
Here we gooo...
Layover in Ethiopia en route to South Africa - yellow fever
Hello,
My husband and I are traveling to South Africa in April on an Ethiopian Airlines flight from Paris, which means a layover in Ethiopia!
Unless I'm mistaken, I just saw that Ethiopia is one of the countries affected by yellow fever.
My husband is turning 60, and I also read that the yellow fever vaccine isn't recommended after 60!
I was wondering if any of you have taken the risk of doing the layover without being vaccinated for yellow fever, or if you've been vaccinated after 60?
Thanks so much for all your replies
Les Cyclades en juillet: Anafi, Amorgos, Astypaléa English translation pending
GENESE
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Prix des billets d'avion Paris - Birmanie - Laos - Cambodge English translation pending
Bonsoir à tous,
Lecteur silencieux du forum depuis quelques temps déjà, il est aujourd’hui temps pour moi de solliciter votre aide…
Je vous explique : ma chère et tendre, et moi-même, avons décidé de fuir quelques temps l’agitation parisienne, et prenons 3 mois de repos en Asie du Sud-Est (février – mars – avril). Jusqu’ici, tout va bien : nous souhaitons visiter la Birmanie, le Laos et le Cambodge. Tout en nous laissant suffisamment de temps pour éventuellement ajouter un petit passage à Bali ou aux Philippines.
Pour faire des économies sur le prix des billets d’avion, nous avions d’abord pensé prendre l’aller et le retour par la Birmanie. Mais c’est là que plusieurs problèmes apparaissent :
La frontière terrestre : le passage entre la Birmanie et le Laos semble être une belle épreuve (vol interne, passage long et chaotique par la Thaïlande…). Pourtant nous souhaitons éviter autant que possible d’enchaîner les avions pendant notre voyage… Le visa touristique : malgré de nombreuses recherches, il ne semble pas possible d’obtenir un visa touristique avec 2 entrées, ce qui nous bloque finalement dans l’idée d’arriver, de visiter, de quitter le pays et de revenir y prendre l’avion.
Du coup nous sommes un peu perdus dans nos réflexions… en vrac, voici ce qui tourne dans nos pauvres petites têtes :
Prendre un billet aller-retour Paris / Thaïlande ? Mais cela nous fait perdre un temps fou pour un pays que nous n’avions pas prévu de visiter Prendre un aller sec pour la Birmanie et un retour sec depuis le Cambodge ? Pour le coup c’est le budget qui risque de coincer là Et la frontière dans tout ça ? Nous ne savons toujours pas comment quitter la Birmanie sans encombre. L’avion est-il finalement la meilleure option ?
Si certaines personnes ici ont quelques pistes pour nous accompagner dans notre réflexion, nous sommes vraiment preneurs. Parce que l’option qui consisterait à supprimer la Birmanie du voyage ne nous enchante pas vraiment ! Peut-être d'ailleurs devons-nous revoir l’ordre des pays ? Mais même ainsi, nous ne voyons pas vraiment d’option idéale.
Merci beaucoup de votre lecture, et au plaisir de vous lire en retour.
Chris & Mél
Lecteur silencieux du forum depuis quelques temps déjà, il est aujourd’hui temps pour moi de solliciter votre aide…
Je vous explique : ma chère et tendre, et moi-même, avons décidé de fuir quelques temps l’agitation parisienne, et prenons 3 mois de repos en Asie du Sud-Est (février – mars – avril). Jusqu’ici, tout va bien : nous souhaitons visiter la Birmanie, le Laos et le Cambodge. Tout en nous laissant suffisamment de temps pour éventuellement ajouter un petit passage à Bali ou aux Philippines.
Pour faire des économies sur le prix des billets d’avion, nous avions d’abord pensé prendre l’aller et le retour par la Birmanie. Mais c’est là que plusieurs problèmes apparaissent :
La frontière terrestre : le passage entre la Birmanie et le Laos semble être une belle épreuve (vol interne, passage long et chaotique par la Thaïlande…). Pourtant nous souhaitons éviter autant que possible d’enchaîner les avions pendant notre voyage… Le visa touristique : malgré de nombreuses recherches, il ne semble pas possible d’obtenir un visa touristique avec 2 entrées, ce qui nous bloque finalement dans l’idée d’arriver, de visiter, de quitter le pays et de revenir y prendre l’avion.
Du coup nous sommes un peu perdus dans nos réflexions… en vrac, voici ce qui tourne dans nos pauvres petites têtes :
Prendre un billet aller-retour Paris / Thaïlande ? Mais cela nous fait perdre un temps fou pour un pays que nous n’avions pas prévu de visiter Prendre un aller sec pour la Birmanie et un retour sec depuis le Cambodge ? Pour le coup c’est le budget qui risque de coincer là Et la frontière dans tout ça ? Nous ne savons toujours pas comment quitter la Birmanie sans encombre. L’avion est-il finalement la meilleure option ?
Si certaines personnes ici ont quelques pistes pour nous accompagner dans notre réflexion, nous sommes vraiment preneurs. Parce que l’option qui consisterait à supprimer la Birmanie du voyage ne nous enchante pas vraiment ! Peut-être d'ailleurs devons-nous revoir l’ordre des pays ? Mais même ainsi, nous ne voyons pas vraiment d’option idéale.
Merci beaucoup de votre lecture, et au plaisir de vous lire en retour.
Chris & Mél
Un train de nuit Vienne-Bruxelles dès janvier 2020 English translation pending
La société de chemins de fer autrichienne ÖBB prévoit de mettre en service un train de nuit entre Bruxelles et Vienne dès le mois de janvier.
'ÖBB a posté samedi sur Twitter une photo de l'Atomium, sans donner davantage de détails sur la fréquence, l'itinéraire précis et les tarifs de cette nouvelle ligne.
https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/un-train-de-nuit-entre-bruxelles-et-vienne-des-janvier-5d998c0dd8ad5841fc4f1075
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
Avis sur Kuwait Airways pour la Thaïlande (avec escale au Koweït) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à acheter des vols pour Bangkok au départ de Paris avec Kuweit Airways. Avez vous des retours positifs / négatifs à me faire sur cette compagnie ?
Par ailleurs, nous aurons une escale d'1h30 à kuweit, est-ce suffisant pour la correspondance ?
Merci d'avance :)
Je m'apprête à acheter des vols pour Bangkok au départ de Paris avec Kuweit Airways. Avez vous des retours positifs / négatifs à me faire sur cette compagnie ?
Par ailleurs, nous aurons une escale d'1h30 à kuweit, est-ce suffisant pour la correspondance ?
Merci d'avance :)
Carte identité périmée pour la Pologne English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de vos lumières. Je dois partir le jeudi 01/08 en Pologne, plus exactement à Cracovie, via EasyJet, avec mon copain pour des vacances de 15 jours. Evidemment tout est déjà payé.Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité n'est plus valide depuis 04/2019. J'étais mineure lorsque je l'ai eu, donc elle ne dispose pas de la prolongation.
Je vous avoue que c'est la panique, il me reste une semaine avant de partir et je crains qu'on ne me laisse pas embarquer.
Savez-vous quelles dispositions je pourrais prendre pour assurer ce voyage ?
Merci 1000 fois pour vos réponses
J'ai besoin de vos lumières. Je dois partir le jeudi 01/08 en Pologne, plus exactement à Cracovie, via EasyJet, avec mon copain pour des vacances de 15 jours. Evidemment tout est déjà payé.Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité n'est plus valide depuis 04/2019. J'étais mineure lorsque je l'ai eu, donc elle ne dispose pas de la prolongation.
Je vous avoue que c'est la panique, il me reste une semaine avant de partir et je crains qu'on ne me laisse pas embarquer.
Savez-vous quelles dispositions je pourrais prendre pour assurer ce voyage ?
Merci 1000 fois pour vos réponses
Siège 60 sur un A380 de Lufthansa English translation pending
bonjour à tous, je suis à la recherche d'experience de voyage sur un siège de la rangée 60, coté aile, merci d avance😉.
Retour du Sud algérien en février 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Conduite automobile en Pologne English translation pending
Bonjour, je désire faire un circuit en voiture de 3 semaines en Pologne. Pouvez vous me donner quelques conseils sur : état des routes, mode de conduite des polonais (certains commentaires m'ont affolée), prix important ou non des autoroutes, parkings nombreux, prix de l'essence par rapport à la France, radars ...etc
Merci d'avance
Cambodge - Thaïlande en novembre 2018 English translation pending
Bonjour à tous
Et voilà, je me décide à écrire ce carnet de notre dernier voyage.
Pour commencer, des petites présentations : Nous voyageons régulièrement, souvent une capitale européenne au printemps puis l'Asie à l'automne (Pourquoi ces dates, car j'ai un travail saisonnier et impossible de partir l'été et lui étant indépendant, il suit 😎). Nous avons aussi un Loulou de 11 ans que nous emmenons 1 fois sur deux en Asie avec nous...Pour cette fois, nous y sommes en amoureux
Le résumé Le départ Paris/Bangkok/Phnom Penh J1 et J2 Phnom Penh J3, 4, 5 ,6,7 Siem Reap J 8 et 9 : Battabang J 10/11/12/13/14/15/16 : Koh Chang J17/18/19 : Bangkok
Et c'est parti pour le départ. Je n'ai pas fait attention en réservant les billets mais nous avons 2 escales avec Lufthansa et Austrian...Ce n'est pas très grave, les escales sont de 40/50 mn à chaque fois, on marche (vite) dans les couloirs et ca détend! Après une nuit dans l'avion, nous voilà à Bangkok, l'escale est de courte durée, nous avons 4h00 entre la descente d'avion pour rejoindre Don Muang et prendre notre vol pour Phnom Penh J'ai réservé un taxi avec Mozio, ca m'a tranquillisé en terme de timing.

On est bon en terme de timing, et nous voilà dans le vol pour Phnom Penh. A l'arrivée vers 21h30, je suis plongée dans mon livre et alors que je sais que l'avion va atterrir, le pilote remet subitement les gazs...Tout l'avion se tait et on sent une grande tension dans l'avion. Mon mari qui a vu au travers du hublot me dit "Heureusement que l'on n'a pas atterri, il y a au moins 20 cm d'"eau sur la piste) et effectivement, le pilote fait une annonce comme quoi la piste est inondée et qu'il va attendre en vol si l'on peut atterrir... 30 mn d'attente et nouvelle annonce, il n'a plus assez de carburant (Sic) et part our Siem Reap où nous allons passer la nuit...Ah..Pas très chouette.... On atterri à SR et à nouveau une annonce : le temps s'est calmé sur PP, on fait le plein et on repart...Nous sommes donc arrivé avec 3 heures de retard mais nous sommes à Phnom Penh...Il est minuit, ca fait plus de 24h00 qu'on est en vadrouille et je deviens obsédée par l'idée d'aller au lit :)
Bilan de ce parcours : Marseille/Franckfut Franckfurt/Viennes Viennes/Bangkok Bangkok/Siem Reap Siem Reap/Phnom Penh...
Douche (Mon dieu, que c'est bon) et un gros dodo pour attaquer demain :)

Et voilà, je me décide à écrire ce carnet de notre dernier voyage.
Pour commencer, des petites présentations : Nous voyageons régulièrement, souvent une capitale européenne au printemps puis l'Asie à l'automne (Pourquoi ces dates, car j'ai un travail saisonnier et impossible de partir l'été et lui étant indépendant, il suit 😎). Nous avons aussi un Loulou de 11 ans que nous emmenons 1 fois sur deux en Asie avec nous...Pour cette fois, nous y sommes en amoureux
Le résumé Le départ Paris/Bangkok/Phnom Penh J1 et J2 Phnom Penh J3, 4, 5 ,6,7 Siem Reap J 8 et 9 : Battabang J 10/11/12/13/14/15/16 : Koh Chang J17/18/19 : Bangkok
Et c'est parti pour le départ. Je n'ai pas fait attention en réservant les billets mais nous avons 2 escales avec Lufthansa et Austrian...Ce n'est pas très grave, les escales sont de 40/50 mn à chaque fois, on marche (vite) dans les couloirs et ca détend! Après une nuit dans l'avion, nous voilà à Bangkok, l'escale est de courte durée, nous avons 4h00 entre la descente d'avion pour rejoindre Don Muang et prendre notre vol pour Phnom Penh J'ai réservé un taxi avec Mozio, ca m'a tranquillisé en terme de timing.

On est bon en terme de timing, et nous voilà dans le vol pour Phnom Penh. A l'arrivée vers 21h30, je suis plongée dans mon livre et alors que je sais que l'avion va atterrir, le pilote remet subitement les gazs...Tout l'avion se tait et on sent une grande tension dans l'avion. Mon mari qui a vu au travers du hublot me dit "Heureusement que l'on n'a pas atterri, il y a au moins 20 cm d'"eau sur la piste) et effectivement, le pilote fait une annonce comme quoi la piste est inondée et qu'il va attendre en vol si l'on peut atterrir... 30 mn d'attente et nouvelle annonce, il n'a plus assez de carburant (Sic) et part our Siem Reap où nous allons passer la nuit...Ah..Pas très chouette.... On atterri à SR et à nouveau une annonce : le temps s'est calmé sur PP, on fait le plein et on repart...Nous sommes donc arrivé avec 3 heures de retard mais nous sommes à Phnom Penh...Il est minuit, ca fait plus de 24h00 qu'on est en vadrouille et je deviens obsédée par l'idée d'aller au lit :)
Bilan de ce parcours : Marseille/Franckfut Franckfurt/Viennes Viennes/Bangkok Bangkok/Siem Reap Siem Reap/Phnom Penh...
Douche (Mon dieu, que c'est bon) et un gros dodo pour attaquer demain :)

Excursion au Wadi Rum depuis Aqaba avec Costa English translation pending
Bonjour à tous,
je vais participer à une croisière sur le Costa Victoria, entre le 16 mars et le 12 avril prochain. (j'embarquerai à Port Louis, destination Venise).
L'excursion Costa ou autre pour Petra me paraissant au dessus de mes forces, (genoux un peu hs), je souhaite faire un tour dans le désert du Wadi Rum, lors de l'escale du 1er avril à Aqaba.
Quelqu'un(e) est-il intéressé pour constituer un petit groupe pour cette excursion ?
L'agence "MenphisTours" par ex, organise cette sortie, en concordance avec l'arrivée du bateau.
Si vous êtes intéressé merci de me faire signe. à bientôt ? bien cordialement jp
Couple avec goût différent niveau climat, où aller? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
Voyage Kirghizistan - Pamir - Samarcande et Boukhara en août English translation pending
Bonjour à tous,
Le projet avance et voici une ébauche du voyage (merci Jean-Pierre 😉) Tout ça c'est la "faute" à MLefevre qui m'a donné envie avec son beau carnet sur le Kirghizstan et Perju avec son "non carnet" agrémenté de belles photos 😎
La partie Kirghiz et Tadjik se fera avec un 4x4 en self drive. Nuits camping ou Guesthouse suivant les opportunités. SI vous avez des bons point de chute je suis preneur 😛.
Pour l'Ouzbekistan j'aurais bien demandé à une agence pour "l'intendance" (trains, vols, hébergements). Si vous avez des recommandation là aussi je suis preneur. 😛
Le principe c’est de commencer par un petit peu de Kirghizstan, puis le Pamir pour finir par quelques jours à Samarcande et Boukhara.
02/08 : Bishkek – Kyzyl Oï 03 : Kyzyl Oï – Lac Song Köl 04 : Song Köl – Tas Rabat 05 : Tas Rabat –Kazarman 06 : Kazarman – Osh 07: Osh – Sary Tas 08 : rando vers le pic Lenine 09 : Sary Tas – Murgab 10 : Murgab – Bulunkul (lac Yashilkul) 11 : rando vers les montagnes – avec guide si possible 12 : Route dans la vallée de Rostgala 13 : vallée Rostala – Khorog 14 : Khorog – Yamg (vallée de Wackham) 15 : Rando dans le secteur avec guide si possible (Engel Peak par exemple) 16 : Yamg – Murgab 17 : Murgab – Lac Karakul 18 : Lac Karakul – Osh –check out de la voiture 19 : Transfert à l’aéroport de Tashkent – vol pour Boukhara à 17h49 : suite de la route pour Samarcande 21 : Visite de Boukhara 22 : visite Boukhara – train pour Samarcande à 15h55 22 : Visite Samarcande 23 : Visite Samarcande 24 : vol pour Frankfurt à 5h45
Dans l'attente de vos commentaires, avis et conseils 🙂🙂🙂
Merci Max
Le projet avance et voici une ébauche du voyage (merci Jean-Pierre 😉) Tout ça c'est la "faute" à MLefevre qui m'a donné envie avec son beau carnet sur le Kirghizstan et Perju avec son "non carnet" agrémenté de belles photos 😎
La partie Kirghiz et Tadjik se fera avec un 4x4 en self drive. Nuits camping ou Guesthouse suivant les opportunités. SI vous avez des bons point de chute je suis preneur 😛.
Pour l'Ouzbekistan j'aurais bien demandé à une agence pour "l'intendance" (trains, vols, hébergements). Si vous avez des recommandation là aussi je suis preneur. 😛
Le principe c’est de commencer par un petit peu de Kirghizstan, puis le Pamir pour finir par quelques jours à Samarcande et Boukhara.
02/08 : Bishkek – Kyzyl Oï 03 : Kyzyl Oï – Lac Song Köl 04 : Song Köl – Tas Rabat 05 : Tas Rabat –Kazarman 06 : Kazarman – Osh 07: Osh – Sary Tas 08 : rando vers le pic Lenine 09 : Sary Tas – Murgab 10 : Murgab – Bulunkul (lac Yashilkul) 11 : rando vers les montagnes – avec guide si possible 12 : Route dans la vallée de Rostgala 13 : vallée Rostala – Khorog 14 : Khorog – Yamg (vallée de Wackham) 15 : Rando dans le secteur avec guide si possible (Engel Peak par exemple) 16 : Yamg – Murgab 17 : Murgab – Lac Karakul 18 : Lac Karakul – Osh –check out de la voiture 19 : Transfert à l’aéroport de Tashkent – vol pour Boukhara à 17h49 : suite de la route pour Samarcande 21 : Visite de Boukhara 22 : visite Boukhara – train pour Samarcande à 15h55 22 : Visite Samarcande 23 : Visite Samarcande 24 : vol pour Frankfurt à 5h45
Dans l'attente de vos commentaires, avis et conseils 🙂🙂🙂
Merci Max
19 jours entre Denver et Salt Lake City en solitaire English translation pending
Bonjour à tous,
De retour depuis 1 jour seulement de mon voyage en solitaire entre Denver et Salt Lake City, je me suis plongé directement dans le trie de mes 4500 photos et 6h de videos afin de rester un peu plus en vacance 🙂
Etant encore très frais je me décide ainsi de commencer mon carnet de voyage rapidement et vous faire partager mon aventure et remercié les gens m'ayant apporté conseils sur l'organisation de cette aventure.
Comme dis précédemment, ce voyage a donc été effectuée en solitaire entre le 28 Aout et le 16 Septembre
Planning global Jour 1 : Paris - Denver Jour 2 : Denver - Colorado Springs - Aspen Jour 3 : Aspen - Grand Mesa Jour 4 : Grand Mesa Jour 5 : Black Canyon Of Gunnisson - Grand Junction Jour 6 : Grand Junction - Moab Jour 7 : Moab Jour 8 : Moab Jour 9 : Moab - Mesa Verde Jour 10 : Mesa Verde - Monument Valley - Page Jour 11 : Page - Jacob Lake (Grand Canyon North Rim) Jour 12 : Grand Canyon North Rim Jour 13 : Jacob Lake - Zion Jour 14 : Zion - Kanab Jour 15 : Kanab - Bryce Canyon Jour 16 : Bryce Canyon Jour 17 : Bryce Canyon - Capitol Reef Jour 18 : Capitol Reef - Salt Lake City Jour 19 : Salt Lake City - Paris
Itineraire :
Le Budget :
Voici ce que m'as coûté l'ensemble du voyage :
Billets Avion : 1110 Euros (Prix debut Aout, donc chere)
Location voiture : 804 Euros + 350 Euros d'assurance prise sur place (Qui me servira ^^)
Essences : 300 Euros - Environ 4800 KM
Location Hotels & Camping : 900 Euros
Nourriture : 360 Euros
Shopping & Cadeaux: 900 Euros
Divers (Pass American Beautiful etc) : 250 Euros
Total : 4974 €
Le TOP du voyage: Bryce Canyon
Le moins bon : Capitol Reef
Notes : Je tiens à préciser qu'il n'y aura pas de photos d'hotel, chambres, nourriture ou même de ville, uniquement du paysage ^^, il y aura seulement 1 fois ma voiture de location
L'ensemble des prix écrit sont en €.
Jour 1 : Paris - Denver Debout à 6H, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. J'avais réservé un Uber pour 6H45, qui est arrivé à l'heure, j'arrive donc a l’aéroport à 7h30. Le vol étant a 10h30, je sais que je vais avoir de la marge, la dépose de la valise est effectuée en 5 Minutes. Les contrôles suivant prendront environ 25 Min, j'attend donc patiemment mon premier vol pendant 2 Heures. Mes billets ont été pris sur le site Lufthansa, je vais donc effectuer une escale à Frankfurt dans un premier temps. N'aimant pas prendre l'avion, je suis servi, je vais en prendre 2 dans la même journée 😄 Pas de soucis particulier avec le vol, nous arrivons correctement a l'heure à Frankfurt (11h45) et je possède une escale de 1h35. Mon second vol partant depuis le même Terminal, c'est largement assez. Le second vol part à l'heure de Frankfurt (13h25) et je me retrouve seul sur une rangé de 3 sièges, parfait pour espérer un peu dormir et s’étaler comme on le souhaite. Il s’avère finalement que je n'ai pas réussi car je n'y arrive jamais dans l'avion, j'ai donc occupé mon vol entre Film et Séries proposé par la compagnie. D'ailleurs sur beaucoup de contenus, le sous titre ou le doublage VF n'est pas disponible, ce sera donc du VO sous titré EN. Concernant les repas à bord, j'ai eu le droit au traditionnel choix, Poulet avec Légumes ou Pates. Bizarrement, tout les vols de toutes les compagnies que j'ai fait m'ont proposé le même repas, donc je ne suis pas spécialement surpris.
J'arrive à 15h35 heure local de Denver, j'appréhende le temps d'attente aux frontières car lors de mes précédant voyages, cela avait bien duré 2h - 2h30. Cependant, le détail qui ne m’étais pas apparu, c'est que l’aéroport de Denver et beaucoup moins fréquenté que Los Angeles ou New York 😄. Finalement l'épreuve tant redoutée aura durée 25 Min. Je part donc directement en direction de Avis, chez qui j'ai pris une réservation de véhicule. Au départ je devais avoir une Ford Escape, mais il n'y en as plus, le loeur me propose donc un Nissan Rogue ou un Ford Yukon pour 20€ de plus par jours. Dans ma tête ca fait directement 20 X 20 = 400€ ^^, je décline donc l'offre du Ford Yukon pour prendre le Nissan Rogue. En plus de la location, le loueur me propose une assurance ++ en cas de pépin qui s’élève a 350 €, après une courte hésitation, je décide de la prendre car, j'ai le permis depuis 8 Mois, que j'ai une polo donc une voiture minuscule par rapport au Nissan et qu'il peut toujours arrivé des bricoles (Spoiler : Ca va arriver 😄)

Après un petit temps d'adaptation sur le parking pour me familiariser avec la boite automatique, Je part donc de l’aéroport en direction de mon Hotel au alentour de 17h avec ma voiture affichant 32 700 Miles au compteur et y arrive à 17h30. L'hotel est le Clarion Hotel Denver Central, qui est ma foi, un bon hôtel, avec des chambres spacieuse, 1 piscine Intérieur, 1 Piscine Extérieur. il n'y as pas grand monde à l’hôtel, il y as de nombreuse place de parking inoccupé et pas beaucoup de monde dans les piscines. Ayant très peu dormi la nuit précédent le vol et n'ayant pas dormi durant le vol, je décide d'aller me coucher au alentour de 19h dans l'optique de me réveiller au alentour de 5h.
Comme dis précédemment, ce voyage a donc été effectuée en solitaire entre le 28 Aout et le 16 Septembre
Planning global Jour 1 : Paris - Denver Jour 2 : Denver - Colorado Springs - Aspen Jour 3 : Aspen - Grand Mesa Jour 4 : Grand Mesa Jour 5 : Black Canyon Of Gunnisson - Grand Junction Jour 6 : Grand Junction - Moab Jour 7 : Moab Jour 8 : Moab Jour 9 : Moab - Mesa Verde Jour 10 : Mesa Verde - Monument Valley - Page Jour 11 : Page - Jacob Lake (Grand Canyon North Rim) Jour 12 : Grand Canyon North Rim Jour 13 : Jacob Lake - Zion Jour 14 : Zion - Kanab Jour 15 : Kanab - Bryce Canyon Jour 16 : Bryce Canyon Jour 17 : Bryce Canyon - Capitol Reef Jour 18 : Capitol Reef - Salt Lake City Jour 19 : Salt Lake City - Paris
Itineraire :
Le Budget :
Voici ce que m'as coûté l'ensemble du voyage :
Billets Avion : 1110 Euros (Prix debut Aout, donc chere)
Location voiture : 804 Euros + 350 Euros d'assurance prise sur place (Qui me servira ^^)
Essences : 300 Euros - Environ 4800 KM
Location Hotels & Camping : 900 Euros
Nourriture : 360 Euros
Shopping & Cadeaux: 900 Euros
Divers (Pass American Beautiful etc) : 250 EurosTotal : 4974 €
Le TOP du voyage: Bryce Canyon
Le moins bon : Capitol Reef
Notes : Je tiens à préciser qu'il n'y aura pas de photos d'hotel, chambres, nourriture ou même de ville, uniquement du paysage ^^, il y aura seulement 1 fois ma voiture de location
L'ensemble des prix écrit sont en €.
Jour 1 : Paris - Denver Debout à 6H, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. J'avais réservé un Uber pour 6H45, qui est arrivé à l'heure, j'arrive donc a l’aéroport à 7h30. Le vol étant a 10h30, je sais que je vais avoir de la marge, la dépose de la valise est effectuée en 5 Minutes. Les contrôles suivant prendront environ 25 Min, j'attend donc patiemment mon premier vol pendant 2 Heures. Mes billets ont été pris sur le site Lufthansa, je vais donc effectuer une escale à Frankfurt dans un premier temps. N'aimant pas prendre l'avion, je suis servi, je vais en prendre 2 dans la même journée 😄 Pas de soucis particulier avec le vol, nous arrivons correctement a l'heure à Frankfurt (11h45) et je possède une escale de 1h35. Mon second vol partant depuis le même Terminal, c'est largement assez. Le second vol part à l'heure de Frankfurt (13h25) et je me retrouve seul sur une rangé de 3 sièges, parfait pour espérer un peu dormir et s’étaler comme on le souhaite. Il s’avère finalement que je n'ai pas réussi car je n'y arrive jamais dans l'avion, j'ai donc occupé mon vol entre Film et Séries proposé par la compagnie. D'ailleurs sur beaucoup de contenus, le sous titre ou le doublage VF n'est pas disponible, ce sera donc du VO sous titré EN. Concernant les repas à bord, j'ai eu le droit au traditionnel choix, Poulet avec Légumes ou Pates. Bizarrement, tout les vols de toutes les compagnies que j'ai fait m'ont proposé le même repas, donc je ne suis pas spécialement surpris.
J'arrive à 15h35 heure local de Denver, j'appréhende le temps d'attente aux frontières car lors de mes précédant voyages, cela avait bien duré 2h - 2h30. Cependant, le détail qui ne m’étais pas apparu, c'est que l’aéroport de Denver et beaucoup moins fréquenté que Los Angeles ou New York 😄. Finalement l'épreuve tant redoutée aura durée 25 Min. Je part donc directement en direction de Avis, chez qui j'ai pris une réservation de véhicule. Au départ je devais avoir une Ford Escape, mais il n'y en as plus, le loeur me propose donc un Nissan Rogue ou un Ford Yukon pour 20€ de plus par jours. Dans ma tête ca fait directement 20 X 20 = 400€ ^^, je décline donc l'offre du Ford Yukon pour prendre le Nissan Rogue. En plus de la location, le loueur me propose une assurance ++ en cas de pépin qui s’élève a 350 €, après une courte hésitation, je décide de la prendre car, j'ai le permis depuis 8 Mois, que j'ai une polo donc une voiture minuscule par rapport au Nissan et qu'il peut toujours arrivé des bricoles (Spoiler : Ca va arriver 😄)

Après un petit temps d'adaptation sur le parking pour me familiariser avec la boite automatique, Je part donc de l’aéroport en direction de mon Hotel au alentour de 17h avec ma voiture affichant 32 700 Miles au compteur et y arrive à 17h30. L'hotel est le Clarion Hotel Denver Central, qui est ma foi, un bon hôtel, avec des chambres spacieuse, 1 piscine Intérieur, 1 Piscine Extérieur. il n'y as pas grand monde à l’hôtel, il y as de nombreuse place de parking inoccupé et pas beaucoup de monde dans les piscines. Ayant très peu dormi la nuit précédent le vol et n'ayant pas dormi durant le vol, je décide d'aller me coucher au alentour de 19h dans l'optique de me réveiller au alentour de 5h.
Voyage au Japon réservé avec Lufthansa mais opéré par une autre compagnie English translation pending
Bonjour a tous,
Je fais mon retour en France demain et j'ai reserve mon vol avec la compagnie Lufthansa a partir du l'aeroport du Kansai. Cependant, je fais une escale a Tokyo haneda et j'ai remarque que ce vol est opere avec la compagnie Star Flyer. J'aurais donc aime savoir s'il faut que je m'enregistre chez Lufthansa ou cher Star Flyer a l'aeroport du Kansai. Faut-il que je refasse enregistrer mes bagages a Tokyo ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Je fais mon retour en France demain et j'ai reserve mon vol avec la compagnie Lufthansa a partir du l'aeroport du Kansai. Cependant, je fais une escale a Tokyo haneda et j'ai remarque que ce vol est opere avec la compagnie Star Flyer. J'aurais donc aime savoir s'il faut que je m'enregistre chez Lufthansa ou cher Star Flyer a l'aeroport du Kansai. Faut-il que je refasse enregistrer mes bagages a Tokyo ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Projet de voyage Namibie - Botswana en groupe constitué English translation pending
Bonjour,
Dans un an ou deux, nous voulons avec des amis constituer un groupe pour visiter le nord de la Namibie (pays Himba et bande de Caprivi) et le Bostwana. (sans les chutes Victoria que nous avons déjà visité.
Nous recherchons un tour opérateur local de confiance qui pourrait nous proposer un circuit à un prix correct (confort mais pas forcément luxe par exemple camping en tente déjà aménagées)
Quelle serait la combinaison aérienne préférable pour ne pas perdre trop de temps ?
Quel circuit pourriez-vous nous conseiller pour une quinzaine de jours.
Merci d'avance.
Sérieux de la compagnie Lufthansa bien usurpé... English translation pending
Pour information
Bonjour,
Je suis allée au Rajasthan en voyage organisé (Je sais, ce n'est pas bien mais premier voyage en Inde parfait en tous points et tout est si beau là-bas !)
L'aller s'est passé sans problème. Nous avions pour le retour il y a quelques jours des billets Delhi Roissy avec un changement d'une heure à l'aéroport de Munich. Cela me paraissait bien un peu juste même s'ils avaient été émis ainsi par la Lufthansa, mais nous sommes quand même arrivés au guichet avant la fin de l'enregistrement. La Lufthansa savait que nous étions arrivés de Delhi une heure avant (à 5h.40) mais avait déjà revendu nos billets, et de plus elle n'en avait rien à faire de ce que nous étions en carafe à Munich et pensait qu'elle pourrait peut-être nous acheminer le soir ou le lendemain matin vers Paris.
Certain travaillaient le lendemain ou avaient d'autres obligations; nous avions manqué de toute façon nos correspondances à Paris et étions outrés de la désinvolture de la compagnie. En nous débattant comme de beaux diables, quelques uns d'entre nous ont réussi à embarquer in-extremis sur le vol suivant quelques heures après (tellement in-extremis qu'en chargeant le plus vite possible nos valises car l'avion était sur le point de décoller ils ont éventré avec un engin de levage ma valise, qui n'a cependant rien laissé échapper). Les autres qui avaient eu la gentillesse d'encourager le premier groupe à partir sans avoir aucune information sur leur propre continuation de voyage ont été acheminés en début d'après-midi. En fait, notre petit groupe aurait pu prendre place dans son entier sur le premier vol de rattrapage si la compagnie fautive avait daigné en surclasser dans la classe affaire où il restait des places. Mais on ne mélange pas les torchons et les serviettes...
Ce n'est qu'un incident finalement (un peu coûteux quand même car il a fallu changer nos billets de train ou d'avion à Paris), mais qui montre que le sérieux de cette compagnie allemande semble plutôt usurpé. Quant à moi, je refuserai désormais de voyager avec la Lufthansa, sachant qu'on ne peut compter sur elle.
Correspondance pour Denver English translation pending
Bonsoir,
Dans le cadre de la préparation de notre projet pour l'été 2018 (Denver - Cheyenne - Badlands - Yellowstone - Grand Teton - Salt Lake City - Capitol Reef - Bryce - Zion - Las Vegas), je commence à regarder de près les vols pour Denver fin juillet 2018 avec Air France.
Pas de vols directs 😕
Au niveau des correspondances possibles, il ressort :
Un vol via Minneapolis avec une correspondance de 2h05 et une arrivée à Denver à 19h20 Un vol via Atlanta avec une correspondance de 2h45 et une arrivée à Denver à 21h06
Après avoir parcouru de nombreux échanges sur le sujet des correspondances aux US, j’ai retenu que la durée raisonnable était de 3 heures. Donc, normalement, je dois choisir Atlanta ... mais ...
J’ai vu qu’Atlanta était un très gros aéroport, je crois qu’il faut prévoir un changement de terminal, le tout pour finir avec une arrivée tardive à Denver (quid des conséquences possibles ? Du type impact sur la disponibilité (choix) voiture de location ? …)
Pour Minneapolis, il me semble (pas sûr) que çà se passerait dans le même terminal avec une arrivée un peu plus tôt à Denver.
Je souhaiterais avoir votre avis,
D’avance merci.
Pierre
Dans le cadre de la préparation de notre projet pour l'été 2018 (Denver - Cheyenne - Badlands - Yellowstone - Grand Teton - Salt Lake City - Capitol Reef - Bryce - Zion - Las Vegas), je commence à regarder de près les vols pour Denver fin juillet 2018 avec Air France.
Pas de vols directs 😕
Au niveau des correspondances possibles, il ressort :
Un vol via Minneapolis avec une correspondance de 2h05 et une arrivée à Denver à 19h20 Un vol via Atlanta avec une correspondance de 2h45 et une arrivée à Denver à 21h06
Après avoir parcouru de nombreux échanges sur le sujet des correspondances aux US, j’ai retenu que la durée raisonnable était de 3 heures. Donc, normalement, je dois choisir Atlanta ... mais ...
J’ai vu qu’Atlanta était un très gros aéroport, je crois qu’il faut prévoir un changement de terminal, le tout pour finir avec une arrivée tardive à Denver (quid des conséquences possibles ? Du type impact sur la disponibilité (choix) voiture de location ? …)
Pour Minneapolis, il me semble (pas sûr) que çà se passerait dans le même terminal avec une arrivée un peu plus tôt à Denver.
Je souhaiterais avoir votre avis,
D’avance merci.
Pierre
Lyon - Delhi via Lufthansa et paiement supplémentaire English translation pending
Bonjour, j'ai besoin de votre expertise.
J'ai réservé en mars un aller/retour Lyon-Delhi via Lufthansa. Le vol allé c'est très bien passé, mon voyage également. Arrivant à la fin de mon séjour je reprends ma réservation sur leur site afin de m'assurer des bons horaires de vol. Mais je vois que ma réservation est inexistante sur leur site. Ayant imprimer une copie de réservation en Mars en cas d'absence de connexion je vérifie et je vois que le vol retour avait bien été validé à ce moment.
Je les contacte donc afin de trouver une solution au plus vite. Ils me proposent alors de régler une somme de 155€ pour accéder de nouveau à cette réservation. Somme qui correspondrait à des taxes. Je règle et reçoit par mail la confirmation de réservation la même que celle reçue en mars. Je ne trouve nul part le détail des 155€. Après un nouveau contact ils me disent qu'ils m'envoient le détails par mail mais rien reçu.
Quelqu'un a t-il eu ce cas de figure? Quelles sont ces taxes?
Merci pour votre réponse!
J'ai réservé en mars un aller/retour Lyon-Delhi via Lufthansa. Le vol allé c'est très bien passé, mon voyage également. Arrivant à la fin de mon séjour je reprends ma réservation sur leur site afin de m'assurer des bons horaires de vol. Mais je vois que ma réservation est inexistante sur leur site. Ayant imprimer une copie de réservation en Mars en cas d'absence de connexion je vérifie et je vois que le vol retour avait bien été validé à ce moment.
Je les contacte donc afin de trouver une solution au plus vite. Ils me proposent alors de régler une somme de 155€ pour accéder de nouveau à cette réservation. Somme qui correspondrait à des taxes. Je règle et reçoit par mail la confirmation de réservation la même que celle reçue en mars. Je ne trouve nul part le détail des 155€. Après un nouveau contact ils me disent qu'ils m'envoient le détails par mail mais rien reçu.
Quelqu'un a t-il eu ce cas de figure? Quelles sont ces taxes?
Merci pour votre réponse!
De Windhoek à Victoria Falls en famille English translation pending
Quelques souvenirs de notre trip de quatre semaines en juillet 🙂
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Vol pas cher (promotion TAP Portugal) pour la Namibie en octobre 2017 English translation pending
Pour ceux qui voudraient visiter la Namibie en octobre, il y a une promo à partir de Lisbonne ou Porto. Avec la TAP, vol jusqu'à Luanda, escale d'environ 4 heures, puis vol jusqu'à Windhoek
Sur Last Minute ou Bravo Fly, ça tourne autour de 300 € aller-retour
Transfert de l'aéroport de Tegel (Berlin) à Warnemünde (pour croisière) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pense que certains parmi vous ont déjà fait ce transfert. Cela paraît assez compliqué et chronophage. Pensez vous qu'en arrivant, en principe, à Tegel à 12h05 il n'y aura pas de problème pour être à l'embarquement, dernier délai 19h?
D'autre part, en provenance de Marseille avec un vol Lufthansa, nous aurons seulement 40 minutes à Munich pour prendre la correspondance prévue pour Berlin. Pensez-vous que c'est suffisant?
Merci pour vos conseils et commentaires.
Bonne soirée