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Jante Mavic EX 721 English translation pending
Bjr,
Ayant délaissé Mavic depuis pas mal d'années ...pour cause de nbx pbs. ( Fentes au niveau des oeillets, usure prématurée des flancs... à répétition.)
Avec pour préférences : Sun Rhynolite, Rigida Andra entre autre.
Aujourd'hui mon vélociste est en train d'essayer de me convaincre de monter des roues avec des Mavic EX 721.
Qu'en pensez vous ? Vélos chargés sur tous types de terrain. ( Pas de freins à disque)
Merci
Ed
Ayant délaissé Mavic depuis pas mal d'années ...pour cause de nbx pbs. ( Fentes au niveau des oeillets, usure prématurée des flancs... à répétition.)
Avec pour préférences : Sun Rhynolite, Rigida Andra entre autre.
Aujourd'hui mon vélociste est en train d'essayer de me convaincre de monter des roues avec des Mavic EX 721.
Qu'en pensez vous ? Vélos chargés sur tous types de terrain. ( Pas de freins à disque)
Merci
Ed
Hôtel Sol Sirenas Coral à Varadero English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un est allé dernièrement à l'hôtel Sol Sirenas Coral à Varadéro. Je suis en train de magasiner mon voyage prévue en janvier 2012. Avez-vous des commentaires à me donner sur l'hôtel, la plage, la nourriture, etc. Est-elle directement situé sur la plage ? Merci de me répondre. 😉
Thalie70
J'aimerais savoir si quelqu'un est allé dernièrement à l'hôtel Sol Sirenas Coral à Varadéro. Je suis en train de magasiner mon voyage prévue en janvier 2012. Avez-vous des commentaires à me donner sur l'hôtel, la plage, la nourriture, etc. Est-elle directement situé sur la plage ? Merci de me répondre. 😉
Thalie70
Choix de tente English translation pending
bonjour
je recherche des retours d experience ou des avis sur 3 modeles de tente , , a savoir que je pratique la rando kayak et velo , , autoportante obligatoire
la north face rock2 la nemesi2 de ferrino la marmot 2p limelight2
d avance merci
la north face rock2 la nemesi2 de ferrino la marmot 2p limelight2
d avance merci
L'autre version sur le meurtre de deux Françaises en Argentine English translation pending
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
Traverser le Sud Soudan par la terre? English translation pending
Bonjour chers voyageurs !
Actuelement en velo en Afrique, un an passe a descende la cote ouest (nous sommes actuelement en Zambie) nous voulons remonter par l’est cette fois, jusqu’en Egypte. Le trajet est encore incertain, et pour cause, le visa Ethiopien dans le sens KENYA -> ETHIOPIE ne se fait NI A NAIROBI ni a la frontiere.
Voici la discussion concernee :
Les options pour remonter en egypte sont donc les suivantes :
- Passer par la Somalie (et trouver un bateau) -> Chaud chaud chaud ! - Passer par le Sud Soudan pour relier le Soudan puis l’Egypte. - Trouver le visa ETHIOPIE depuis l’OUGANDA, le BURUNDI ou le RWANDA.
Ma question est donc :
Quel est votre avis?
La situation au Sud Soudan est-elle suffisement sure pour la traverser en velo pour relier Kharthoum ? Comment se font les formalitees de Visa depuis l’Ouganda ? (Ambassade ou poste frontiere ?)
Un autre sujet a ete ouvert ici concernant l autre question sur le visa pour l'ethiopie depuis le burundi, le rwanda, l'ouganda...
Merci de l’aide genereuse des specialistes…
Jeremie et Claire, deux petits velos dans la tete.
Actuelement en velo en Afrique, un an passe a descende la cote ouest (nous sommes actuelement en Zambie) nous voulons remonter par l’est cette fois, jusqu’en Egypte. Le trajet est encore incertain, et pour cause, le visa Ethiopien dans le sens KENYA -> ETHIOPIE ne se fait NI A NAIROBI ni a la frontiere.
Voici la discussion concernee :
Les options pour remonter en egypte sont donc les suivantes :
- Passer par la Somalie (et trouver un bateau) -> Chaud chaud chaud ! - Passer par le Sud Soudan pour relier le Soudan puis l’Egypte. - Trouver le visa ETHIOPIE depuis l’OUGANDA, le BURUNDI ou le RWANDA.
Ma question est donc :
Quel est votre avis?
La situation au Sud Soudan est-elle suffisement sure pour la traverser en velo pour relier Kharthoum ? Comment se font les formalitees de Visa depuis l’Ouganda ? (Ambassade ou poste frontiere ?)
Un autre sujet a ete ouvert ici concernant l autre question sur le visa pour l'ethiopie depuis le burundi, le rwanda, l'ouganda...
Merci de l’aide genereuse des specialistes…
Jeremie et Claire, deux petits velos dans la tete.
Louer une voiture à Taiwan (Taipei) English translation pending
Qui aurait déjà loué une voiture à Taiwan ? Comme c'est un petit pays qui peut me dire si 1 mois es suffisant ou si il faut compter 1 mois et demi à 2 mois ?
Merci pour vos réponses. Nous pensons arriver à Taiwan entre mi voir fin octobre 2011
Week-end à Vannes ou Quimper? English translation pending
Bonjour à tous, on aimerait profiter d'un petit week end à deux, et nous hésitons entre Vannes et Quimper.
Nous ne connaissons aucune des deux villes et nous aimerions avoir vos avis.
Notre intérêt principal concerne l'architecture, mais bien sur des avis sur un tas d'autres choses seront aussi
les bienvenus !
Merci d'avance !
Elsa
Attitude en Egypte, style vestimentaire à privilégier? English translation pending
BOnjour tous,
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
De retour de Floride English translation pending
Bonjour à tous , nous sommes rentré de nos trois semaines en Floride . C'était vraiment génial et très différent de la côte ouest , on a adoré. nos coups de cœur ont été la côte du golf du Mexique et ses plages et bien sur les Waterparks d'Orlando . Je vous laisse mon blog si vous voulez y jeter un coup d'oeil . Http://tonylee.fr/blog Si je peux aider pour quoi que ce soit ce sera avec plaisir . Leelo13.
Andalousie fin octobre 2011 English translation pending
bonjour,
Nous souhaitons nous rendre en Andalousie à la fin octobre. Nous prendrons un vol sec puis nous ferons un circuit avec une voiture de location: Malaga-cadiz-séville-cordoue-grenade-malaga.
Quelqu'un peut-il nous dire si la météo est clémente à cette époque ?
nous aimons la nature et l'architecture: y-a-t-il des endroits à éviter ou au contraire à ne pas rater ?
nous séjournerons probablement à l'hôtel au gré de notre périple, nous conseillez-vous certaines adresses ?
Un grand merci par avance à ceux qui nous répondront.
😇
Nous souhaitons nous rendre en Andalousie à la fin octobre. Nous prendrons un vol sec puis nous ferons un circuit avec une voiture de location: Malaga-cadiz-séville-cordoue-grenade-malaga.
Quelqu'un peut-il nous dire si la météo est clémente à cette époque ?
nous aimons la nature et l'architecture: y-a-t-il des endroits à éviter ou au contraire à ne pas rater ?
nous séjournerons probablement à l'hôtel au gré de notre périple, nous conseillez-vous certaines adresses ?
Un grand merci par avance à ceux qui nous répondront.
😇
Carnet de voyage Thaïlande (26 juillet-18 août 2011) English translation pending
Nous sommes partis en Thailande du 26 juillet au 18 Août. Premier point positif, le vol; las d'arpenter les aéroports du monde entier, au fil des escales, nous avions opté pour un vol direct de la Thaï (100 E de plus environ qu'un vol avec escale en moyenne). Quel bonheur, de la place pour les jambes, un service impeccable, un avion ponctuel.... bref pas de regret.
Arrivée à Bangkok tot le matin du 27 juillet, l'hotel ne faisait son "check in" à 14 h (Fortville Guesthouse, très bien bon rapport qualité prix, service impec en retrait du tumulte tourisitique de Kao san), le temps de rejoindre le centre, de trouver l'hotel, de manger, de se poser dans le parc en attendant de pouvoir faire une petite sieste et youpi les 14 h sont là...donc repos une heure et petit tour de reconnaissance. Autour du palais nos visages pâles (et hagards) attirent les arnaqueurs du coin (le grand palais est fermé, le temple est fermé, c'est le jour de boudha prenez un tuk tuk ils sont gratuits, allez voir le grand boudha couché qui est très très loin (en fait à 50 mètres)....oui peut être, mais de toute façon ils peuvent nous raconter tout ce qu'ils veulent, cette journée est "blanche" de visite, une envie unique aller se coucher et se mettre en phase avec le décalage (pas palpitant comme début de vacances, mais bon j'ai passé l'âge de ne pas dormir presque 48 heures).....première pad thaïe à KFC Guesthouse en face de l'hôtel tellement bonnes qu'on double la mise....(nb je vis une véritable histoire d'amour avec ce plat.....).
Le 28, le soleil est radieux, les visites commencent, donc direction le temple et le palais royal, le temple wat phra Kaeo est tjrs une splendeur, dorures, boudha d'émeraude, jardins japonais.....pour le palais royal, un peu déçus, une grande partie est fermée pour cause d'obsèques d'un militaire mort dans un accident d'hélico et je suppose de la famille royale;
le soir, nous ne nous aventurons pas bien loin, allons diner vers kao San, bof rien de spectaculaire (à part que mon estomac se souvient encore de mon plat, j'avais oublié combien les plats thaïe peuvent être pimentés !)
Le 29 départ vers Ayuttahyah, ville temple, classée au patrimoine de l'Unesco, des ruines impressionnantes disséminées dans la ville (que l'on peut parcourir facilement en vélo). Les sites sont agréables, fleuris de frangipanniers à l'odeur envoutante, et les temples de style "Kmer" sont étonnants, un peu de guinguois. Au détour du chemin, nous rencontrons notre premier éléphant, une splendeur, des défenses rutilantes, ....en fait Ayuttahyah possède un centre d'accueil des éléphants, pour les retraités notamment (cf site ds internet)...ce centre est également célèbre pour les toiles peintes par les pachydermes, ce sont également des stars (ce sont eux que vous voyez dans le film Alexandre) pas étonnant ils sont magnifiques.... Le soir nous trouvons un petit resto très sympas qui sert du poisson délicieux
Le 31, départ vers KANCHANABURI, première étape pour le "clou" du voyage, le séjour à GANESHAPARK. La région est très jolie, nous trainassons le 31 dans la ville (le temps de nous intaller à la Blue star Guest hours). Le soir une violente averse sur la ville nous donne un aperçu de ce que "saison des pluies" veut dire...le lendemain la pluie continue violente et régulière, nous clouant à la GH (bon ok on est pas des aventuriers de la pluie). L'après midi est consacrée à trouver des sous (de toute façon il pleut toujours), la banque nous prend bien 1 heure (c'est comme à la sécu on a un numéro, et la jeune femme de la caisse est morte de rire en voyant mes travellers, je pense que c'est sa première transaction de ce genre), sous récupérés nous prenons le bus, pour nous rendre à une centaine de km, (comme il pleut on roule 3 h au lieu de 2) chez François et ses éléphants. La région que nous traversons est magnifique, verte (mais vu la pluie je comprends), montagneuse (derrière c'est la Birmanie). Nous arrivons sans encombre, sous la pluie, et espérons que le dieu de la mousson sera clément avec nous pour le lendemain; la soirée est consacrée à rencontrer , la famille de François, tous adorables, nos compagnons d'éléphanthérapy et ceux qui ont vécus l'expérience avant nous.
Lendemain matin, enfin nous rejoignons, les charmants quadrupèdes et leurs mahouts dans la forêt où ils passent la nuit. Kenji, le fils de François qui nous accompagne, nous donne les premières instructions et les règles à respecter (ne pas oublier que nous sommes face à des petites bêtes de plusieurs tonnes), nous montons sur les éléphants (et paf une big averse mais c'est pas grave la pluie nous nettoie vu que l'éléphant, un ado de 15 ans, est couvert d'une épaisse couche de terre rouge qui nous recouvre bientôt des pieds à la tête). Etre assis sur un éléphant c'est finalement assez confortable (plus qu'un dromadaire en tout cas), et impressionnant, car cet animal est d'une délicatesse et d'une légèreté extraordinaires pour sa taille. Le moment bien évidemment le meilleur est la baignade, les animaux sont joueurs et fantasques, surtout les deux plus jeunes (le papa de 38 ans est bien plus calme, la sagesse de l'âge adulte sans doute). Petite pose dans un village avec François et retour en éléphant chez François....pour nourir nos merveilleux compagnons de troncs de bananiers dont ils se délectent; Déjeuner et Comme finalement, le temps est relativement sec, nous repartons avec les éléphants pour une autre baignade, nous sommes sur le grand éléphant de 38 ans et là, du haut de prêt de 3 m, je dois dire que l'expérience est vraiment impressionnante. Le fin du périple éléphantesque se fait à nouveau sous une grosse averse (merci le dieu de la saison des pluies de nous avoir épargnés la journée)....le soir diner et rencontre avec nos successeurs.... le lendemain nous quittons à regret Ganesha (nous aurions bien piqué la place de nos successeurs....). Nous sommes comme deux gosses émerveillés par les cadeaux du Père Noël....et avons aussi un autre souvenir, les courbatures aux fesses(et oui être sur un éléphants, c'est aussi une bonne séance d'étirements) pendant quelques jours
Arrivée à Bangkok tot le matin du 27 juillet, l'hotel ne faisait son "check in" à 14 h (Fortville Guesthouse, très bien bon rapport qualité prix, service impec en retrait du tumulte tourisitique de Kao san), le temps de rejoindre le centre, de trouver l'hotel, de manger, de se poser dans le parc en attendant de pouvoir faire une petite sieste et youpi les 14 h sont là...donc repos une heure et petit tour de reconnaissance. Autour du palais nos visages pâles (et hagards) attirent les arnaqueurs du coin (le grand palais est fermé, le temple est fermé, c'est le jour de boudha prenez un tuk tuk ils sont gratuits, allez voir le grand boudha couché qui est très très loin (en fait à 50 mètres)....oui peut être, mais de toute façon ils peuvent nous raconter tout ce qu'ils veulent, cette journée est "blanche" de visite, une envie unique aller se coucher et se mettre en phase avec le décalage (pas palpitant comme début de vacances, mais bon j'ai passé l'âge de ne pas dormir presque 48 heures).....première pad thaïe à KFC Guesthouse en face de l'hôtel tellement bonnes qu'on double la mise....(nb je vis une véritable histoire d'amour avec ce plat.....).
Le 28, le soleil est radieux, les visites commencent, donc direction le temple et le palais royal, le temple wat phra Kaeo est tjrs une splendeur, dorures, boudha d'émeraude, jardins japonais.....pour le palais royal, un peu déçus, une grande partie est fermée pour cause d'obsèques d'un militaire mort dans un accident d'hélico et je suppose de la famille royale;
le soir, nous ne nous aventurons pas bien loin, allons diner vers kao San, bof rien de spectaculaire (à part que mon estomac se souvient encore de mon plat, j'avais oublié combien les plats thaïe peuvent être pimentés !)
Le 29 départ vers Ayuttahyah, ville temple, classée au patrimoine de l'Unesco, des ruines impressionnantes disséminées dans la ville (que l'on peut parcourir facilement en vélo). Les sites sont agréables, fleuris de frangipanniers à l'odeur envoutante, et les temples de style "Kmer" sont étonnants, un peu de guinguois. Au détour du chemin, nous rencontrons notre premier éléphant, une splendeur, des défenses rutilantes, ....en fait Ayuttahyah possède un centre d'accueil des éléphants, pour les retraités notamment (cf site ds internet)...ce centre est également célèbre pour les toiles peintes par les pachydermes, ce sont également des stars (ce sont eux que vous voyez dans le film Alexandre) pas étonnant ils sont magnifiques.... Le soir nous trouvons un petit resto très sympas qui sert du poisson délicieux
Le 31, départ vers KANCHANABURI, première étape pour le "clou" du voyage, le séjour à GANESHAPARK. La région est très jolie, nous trainassons le 31 dans la ville (le temps de nous intaller à la Blue star Guest hours). Le soir une violente averse sur la ville nous donne un aperçu de ce que "saison des pluies" veut dire...le lendemain la pluie continue violente et régulière, nous clouant à la GH (bon ok on est pas des aventuriers de la pluie). L'après midi est consacrée à trouver des sous (de toute façon il pleut toujours), la banque nous prend bien 1 heure (c'est comme à la sécu on a un numéro, et la jeune femme de la caisse est morte de rire en voyant mes travellers, je pense que c'est sa première transaction de ce genre), sous récupérés nous prenons le bus, pour nous rendre à une centaine de km, (comme il pleut on roule 3 h au lieu de 2) chez François et ses éléphants. La région que nous traversons est magnifique, verte (mais vu la pluie je comprends), montagneuse (derrière c'est la Birmanie). Nous arrivons sans encombre, sous la pluie, et espérons que le dieu de la mousson sera clément avec nous pour le lendemain; la soirée est consacrée à rencontrer , la famille de François, tous adorables, nos compagnons d'éléphanthérapy et ceux qui ont vécus l'expérience avant nous.
Lendemain matin, enfin nous rejoignons, les charmants quadrupèdes et leurs mahouts dans la forêt où ils passent la nuit. Kenji, le fils de François qui nous accompagne, nous donne les premières instructions et les règles à respecter (ne pas oublier que nous sommes face à des petites bêtes de plusieurs tonnes), nous montons sur les éléphants (et paf une big averse mais c'est pas grave la pluie nous nettoie vu que l'éléphant, un ado de 15 ans, est couvert d'une épaisse couche de terre rouge qui nous recouvre bientôt des pieds à la tête). Etre assis sur un éléphant c'est finalement assez confortable (plus qu'un dromadaire en tout cas), et impressionnant, car cet animal est d'une délicatesse et d'une légèreté extraordinaires pour sa taille. Le moment bien évidemment le meilleur est la baignade, les animaux sont joueurs et fantasques, surtout les deux plus jeunes (le papa de 38 ans est bien plus calme, la sagesse de l'âge adulte sans doute). Petite pose dans un village avec François et retour en éléphant chez François....pour nourir nos merveilleux compagnons de troncs de bananiers dont ils se délectent; Déjeuner et Comme finalement, le temps est relativement sec, nous repartons avec les éléphants pour une autre baignade, nous sommes sur le grand éléphant de 38 ans et là, du haut de prêt de 3 m, je dois dire que l'expérience est vraiment impressionnante. Le fin du périple éléphantesque se fait à nouveau sous une grosse averse (merci le dieu de la saison des pluies de nous avoir épargnés la journée)....le soir diner et rencontre avec nos successeurs.... le lendemain nous quittons à regret Ganesha (nous aurions bien piqué la place de nos successeurs....). Nous sommes comme deux gosses émerveillés par les cadeaux du Père Noël....et avons aussi un autre souvenir, les courbatures aux fesses(et oui être sur un éléphants, c'est aussi une bonne séance d'étirements) pendant quelques jours
Avis sur itinéraire de dix jours en Croatie en septembre? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 10 jours en Croatie en septembre et j'aurais voulu avoir vos avis sur l'itinéraire suivant : 11/09 : Arrivée Zagreb / Départ pour Plitvice / nuit à Plitvice 12/09 : journée dans le parc de Plitvice / nuit à Plitvice 13/09 : Départ pour Split / nuit à Split 14/09 : Départ pour dubrovnik / nuit à Dubrovnik 15/09 : journée à Dubrovnik / nuit à Dubrovnik 16/09 : Départ pour les bouches du Kotor / nuit à Kotor 17/09 : journée à Kotor / nuit à Dubrovnik 18/09 : Départ pour Mljet / nuit à Mljet 19/09 : journée à Mljet / nuit à Mljet 20/09 : Départ pour Dubrovnik / nuit à Dubrovnik 21/09 : Retour à Paris
Nous comptons louer une voiture pour nous déplacer.
J'ai hésité sur l'Ile à visiter entre Hvar, Korcula et Mljet. Finalement j'ai opté sur Mljet qui me parait plus sauvage et tranquille. Me conseillez vous aussi ce choix? Avez vous des bonnes adresses d'hébergement à Mljet? Quel est le meilleur endroit? Polace ou Pomena?
Je ne connais pas la Croatie donc toutes vos remarques seront bonnes à prendre.
Je pars pour 10 jours en Croatie en septembre et j'aurais voulu avoir vos avis sur l'itinéraire suivant : 11/09 : Arrivée Zagreb / Départ pour Plitvice / nuit à Plitvice 12/09 : journée dans le parc de Plitvice / nuit à Plitvice 13/09 : Départ pour Split / nuit à Split 14/09 : Départ pour dubrovnik / nuit à Dubrovnik 15/09 : journée à Dubrovnik / nuit à Dubrovnik 16/09 : Départ pour les bouches du Kotor / nuit à Kotor 17/09 : journée à Kotor / nuit à Dubrovnik 18/09 : Départ pour Mljet / nuit à Mljet 19/09 : journée à Mljet / nuit à Mljet 20/09 : Départ pour Dubrovnik / nuit à Dubrovnik 21/09 : Retour à Paris
Nous comptons louer une voiture pour nous déplacer.
J'ai hésité sur l'Ile à visiter entre Hvar, Korcula et Mljet. Finalement j'ai opté sur Mljet qui me parait plus sauvage et tranquille. Me conseillez vous aussi ce choix? Avez vous des bonnes adresses d'hébergement à Mljet? Quel est le meilleur endroit? Polace ou Pomena?
Je ne connais pas la Croatie donc toutes vos remarques seront bonnes à prendre.
Retour de Thaïlande du 26 juillet au 18 août English translation pending
Nous sommes partis en Thailande du 26 juillet au 18 Août. Premier point positif, le vol; las d'arpenter les aéroports du monde entier, au fil des escales, nous avions opté pour un vol direct de la Thaï (100 E de plus environ qu'un vol avec escale en moyenne). Quel bonheur, de la place pour les jambes, un service impeccable, un avion ponctuel.... bref pas de regret.
Arrivée à Bangkok tot le matin du 27 juillet, l'hotel ne faisait son "check in" à 14 h (Fortville Guesthouse, très bien bon rapport qualité prix, service impec en retrait du tumulte tourisitique de Kao san), le temps de rejoindre le centre, de trouver l'hotel, de manger, de se poser dans le parc en attendant de pouvoir faire une petite sieste et youpi les 14 h sont là...donc repos une heure et petit tour de reconnaissance. Autour du palais nos visages pâles (et hagards) attirent les arnaqueurs du coin (le grand palais est fermé, le temple est fermé, c'est le jour de boudha prenez un tuk tuk ils sont gratuits, allez voir le grand boudha couché qui est très très loin (en fait à 50 mètres)....oui peut être, mais de toute façon ils peuvent nous raconter tout ce qu'ils veulent, cette journée est "blanche" de visite, une envie unique aller se coucher et se mettre en phase avec le décalage (pas palpitant comme début de vacances, mais bon j'ai passé l'âge de ne pas dormir presque 48 heures).....première pad thaïe à KFC Guesthouse en face de l'hôtel tellement bonnes qu'on double la mise....(nb je vis une véritable histoire d'amour avec ce plat.....).
Le 28, le soleil est radieux, les visites commencent, donc direction le temple et le palais royal, le temple wat phra Kaeo est tjrs une splendeur, dorures, boudha d'émeraude, jardins japonais.....pour le palais royal, un peu déçus, une grande partie est fermée pour cause d'obsèques d'un militaire mort dans un accident d'hélico et je suppose de la famille royale;
le soir, nous ne nous aventurons pas bien loin, allons diner vers kao San, bof rien de spectaculaire (à part que mon estomac se souvient encore de mon plat, j'avais oublié combien les plats thaïe peuvent être pimentés !)
Le 29 départ vers Ayuttahyah, ville temple, classée au patrimoine de l'Unesco, des ruines impressionnantes disséminées dans la ville (que l'on peut parcourir facilement en vélo). Les sites sont agréables, fleuris de frangipanniers à l'odeur envoutante, et les temples de style "Kmer" sont étonnants, un peu de guinguois. Au détour du chemin, nous rencontrons notre premier éléphant, une splendeur, des défenses rutilantes, ....en fait Ayuttahyah possède un centre d'accueil des éléphants, pour les retraités notamment (cf site ds internet)...ce centre est également célèbre pour les toiles peintes par les pachydermes, ce sont également des stars (ce sont eux que vous voyez dans le film Alexandre) pas étonnant ils sont magnifiques.... Le soir nous trouvons un petit resto très sympas qui sert du poisson délicieux.
Arrivée à Bangkok tot le matin du 27 juillet, l'hotel ne faisait son "check in" à 14 h (Fortville Guesthouse, très bien bon rapport qualité prix, service impec en retrait du tumulte tourisitique de Kao san), le temps de rejoindre le centre, de trouver l'hotel, de manger, de se poser dans le parc en attendant de pouvoir faire une petite sieste et youpi les 14 h sont là...donc repos une heure et petit tour de reconnaissance. Autour du palais nos visages pâles (et hagards) attirent les arnaqueurs du coin (le grand palais est fermé, le temple est fermé, c'est le jour de boudha prenez un tuk tuk ils sont gratuits, allez voir le grand boudha couché qui est très très loin (en fait à 50 mètres)....oui peut être, mais de toute façon ils peuvent nous raconter tout ce qu'ils veulent, cette journée est "blanche" de visite, une envie unique aller se coucher et se mettre en phase avec le décalage (pas palpitant comme début de vacances, mais bon j'ai passé l'âge de ne pas dormir presque 48 heures).....première pad thaïe à KFC Guesthouse en face de l'hôtel tellement bonnes qu'on double la mise....(nb je vis une véritable histoire d'amour avec ce plat.....).
Le 28, le soleil est radieux, les visites commencent, donc direction le temple et le palais royal, le temple wat phra Kaeo est tjrs une splendeur, dorures, boudha d'émeraude, jardins japonais.....pour le palais royal, un peu déçus, une grande partie est fermée pour cause d'obsèques d'un militaire mort dans un accident d'hélico et je suppose de la famille royale;
le soir, nous ne nous aventurons pas bien loin, allons diner vers kao San, bof rien de spectaculaire (à part que mon estomac se souvient encore de mon plat, j'avais oublié combien les plats thaïe peuvent être pimentés !)
Le 29 départ vers Ayuttahyah, ville temple, classée au patrimoine de l'Unesco, des ruines impressionnantes disséminées dans la ville (que l'on peut parcourir facilement en vélo). Les sites sont agréables, fleuris de frangipanniers à l'odeur envoutante, et les temples de style "Kmer" sont étonnants, un peu de guinguois. Au détour du chemin, nous rencontrons notre premier éléphant, une splendeur, des défenses rutilantes, ....en fait Ayuttahyah possède un centre d'accueil des éléphants, pour les retraités notamment (cf site ds internet)...ce centre est également célèbre pour les toiles peintes par les pachydermes, ce sont également des stars (ce sont eux que vous voyez dans le film Alexandre) pas étonnant ils sont magnifiques.... Le soir nous trouvons un petit resto très sympas qui sert du poisson délicieux.
Croisière "Odyssée mauresque" sur l'Orient Queen de Louis Cruise English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi-même embarquons le 16octobre 2011sur L'Orient Queen pour l'Odyssée Mauresque.Notre voyage a pour but de nous échapper de notre quotidien, car nous avons notre enfant qui est atteint d 'une maladie chronique grave.....Aussi mon mari et moi avons besoin de nous retrouver et de profiter pleinement de ce séjour!!Aussi j'aimerai avoir toutes les meilleures informations au sujet de cette croisière.Ceci est notre première croisière.les excursions vaut il mieux le faire avec la compagnie??par nos propres moyens??les astuces sur le bateau, le budget à prévoir, les soirées et animations..Bref toutes vos remarques et renseignements seront les bienvenus pour nous permettre de nous ressourcer au mieux.Merci d'avance!!!
Mon mari et moi-même embarquons le 16octobre 2011sur L'Orient Queen pour l'Odyssée Mauresque.Notre voyage a pour but de nous échapper de notre quotidien, car nous avons notre enfant qui est atteint d 'une maladie chronique grave.....Aussi mon mari et moi avons besoin de nous retrouver et de profiter pleinement de ce séjour!!Aussi j'aimerai avoir toutes les meilleures informations au sujet de cette croisière.Ceci est notre première croisière.les excursions vaut il mieux le faire avec la compagnie??par nos propres moyens??les astuces sur le bateau, le budget à prévoir, les soirées et animations..Bref toutes vos remarques et renseignements seront les bienvenus pour nous permettre de nous ressourcer au mieux.Merci d'avance!!!
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Hôtel Melia Las Antillas à Varadero: propreté des chambres, buffet...? English translation pending
Je connais Melia Las Antillas, depuis 2 anné.es.... es-ce qu'il y a eu des changement important, ::: champagne, buffet-- rfesto a la carte-- propreté dans les chambres...== Auitres chose.
Je dois y aller en janvier.
Merci
Achat d'un camping-car English translation pending
bonjour à tous et à toutes
nous envisageons mon époux et moi d'acheter un camping car (pour 2) notre budget est de 10000 EUROS (je sais c'est petit) ou fourgon aménagé? que nous conseillez vous ? marque? km? que contrôler, à quoi faire très attention ? nous sommes totalement débutant dans ce domaine et désirons quand même un minimum de confort (toilettes) nous avons déjà loué pour 1 semaine et avons adoré allons nous trouver quelque chose de" correct " pour ce prix là pour l'instant nous envisageons des ballades en france qui est si grande et si belle peut être ensuite l'espagne ou l'italie mais pas plus la france nous suffit merci à tous de vos réponses minerve30
nous envisageons mon époux et moi d'acheter un camping car (pour 2) notre budget est de 10000 EUROS (je sais c'est petit) ou fourgon aménagé? que nous conseillez vous ? marque? km? que contrôler, à quoi faire très attention ? nous sommes totalement débutant dans ce domaine et désirons quand même un minimum de confort (toilettes) nous avons déjà loué pour 1 semaine et avons adoré allons nous trouver quelque chose de" correct " pour ce prix là pour l'instant nous envisageons des ballades en france qui est si grande et si belle peut être ensuite l'espagne ou l'italie mais pas plus la france nous suffit merci à tous de vos réponses minerve30
Juillet 2011 au Sri Lanka English translation pending
Nous sommes de retour en France après 3 semaines passées à découvrir l'ile. Ce fut un magnifique voyage avec de très belles rencontres. Ce pays est très calme, reposant (rien à voir avec l'Inde!) et la population est vraiment accueillante et on peut y voyager par ses propres moyens sans problème..
Nous avons utilisé une voiture avec chauffeur pour le nord et les transports en commun pour le sud ( train et bus )
Ayant pas mal voyagé en Asie je ne dirais pas que c'est le plus beau pays que nous avons visité mais il permet d'associer sites culturels, nature et plages sans faire de trop grandes distances en transport.
Pour la météo: beau, chaud et sec dans le triangle culturel; quelques courtes averses à Kandy; froid et très humide à Nuwara; beau et chaud à Ella; couvert, chaud avec alternance d'eclaircies et de grosses averses dans le sud (pas plus de 15min).
Les plus: les sourires et la gentillesse des locaux, les jus de fruits frais délicieux, la nourriture qui est bonne et peu épicée si on le précise avant, les éléphants, varans et nombreux oiseaux rencontrés sur notre route, la nature exubérante, les belles plages... Les moins: Aucune vie nocturne, après la tombée de la nuit c'est mort! ( à 18h45 il fait nuit); les chauffeurs de bus qui conduisent comme des fous; la saleté des plages des qu'elles ne sont pas touristiques, peu d'artisanat pour rapporter des souvenirs...
Notre parcours:
J1 Arrivée à 3h30 transfert à Negombo
J2 Journée repos à Negombo: beau marché aux poissons le matin et plage l'après- midi (mer très agitée mais baignade possible au bord)
J3 Route vers Anuradhapura et visite de Mihintale en fin de journée ( on a aimé le site et son ambiance sans aucun touriste). Nuit à Anuradhapura
J4 Visite de la cité sacrée d'Anuradhapura le matin ( un peu décevante pour les monuments mais grande ferveur religieuse ) et après-midi à la piscine d'un grand hotel. Nuit à Anuradhapura
J5 Départ pour Sigiriya Visite de la forteresse un jour de Poya (pleine lune- jour férié) beaucoup de monde donc mais le site est superbe avec son rocher et les fresques rupestres. L'escalier final scellé dans la paroi est impressionnant mais la vue d'en haut est magique. Nuit à Habarana
J6 Visite du site de Polonnaruwa. C'est très étendu (compter une demi journée) très beau. Il faisait très chaud et c'était rempli de groupes d'écoliers srilankais. Nuit à Habarana
J7 Route vers Kandy Arret à Dambulla pour visiter les grottes (à ne pas manquer) avec plein de singes autour et une entrée kitchissime au niveau de la route! puis à Nalanda pour un petit temple (pas indispensable). après dejeuner visite d'un jardin aux épices ( très commercial) et deux temples sur la route. Nuit à Kandy.
J8 Jardin botanique le matin ( le plus beau que je n'ai jamais vu ) avec ses milliers de grosses chauves-souris et temple de la dent l'après-midi ( bof ) puis spectacle de danse ( à éviter ) La ville n'est pas extraordinaire mais le site avec le lac au milieu lui donne beaucoup de charme. Nuit à Kandy.
J9 Visite le matin de trois temples dans les environs de Kandy ( aucun touriste plongée dans la vie rurale très intéressante) et l'après-midi promenade en ville. Nuit à Kandy
J10 Départ pour Nuwara Eliya. Route spectaculaire à travers les plantations de thé, visite d'une fabrique au pas de course et après déjeuner randonée sur les hauteurs de la ville ( il fait très frais on sort la polaire!). Nuit à Nuwara Eliya
J11 Après une nuit glaciale ( heureusement il y avait de grosses couvertures dans la guesthouse!) il pleut et il y a du brouillard...On annule la randonée prévue... Train jusqu'à Ella ( à faire absolument le train entre Kandy et Ella permet de voir des paysages incroyables). Nuit à Ella
J12 Ella ( on a aimé cette ville dans les montagnes, on trouve des guesthouses avec des vues superbes ) Randonée au Little Adam's Peak le matin et visite du temple de Dowa et d'une autre fabrique de thé l'après midi. Massage ayurvedique en soirée. Nuit à Ella.
J13 Départ pour le sud et ses plages. Etape à Buduruwagala pour voir les sept statues de boudha façonnées dans la roche (. Nuit à Mirissa.
J14 Mirissa (j'avais lu des critiques mais c'était super...une plage de carte postale, pratiquement aucune construction sur la plage et très peu de touristes...) Journée repos plage attention la mer est agitée mais on peut se baigner si on aime les vagues. Nuit à Mirissa.
J15 Matinée à Waligama petite ville de pécheurs très commerçante avec des brodeuses le long de la route. Après-midi plage. Nuit à Mirissa.
J16 Départ pour Galle par le bus. Visite de la ville avec le tour des remparts ( jolie petite ville mais triste car un peu morte )
J17 Unawatuna grande plage beaucoup plus construite et avec beaucoup de touristes et moins de vagues Après-midi plage
J18 Départ en bus pour Kosgoda. Promenade le long de la plage déserte et visite d'un refuge pour tortue de mer (très sympa)
J19 Bus pour Colombo puis train jusqu'à Negombo. Apres-midi plage
J20 Retour en France
PS Pas besoin d'adaptateur pour les prises electriques il suffit d'enfoncer un stylo ou une branche de lunette dans le trou du haut pour les utiliser.
Les plus: les sourires et la gentillesse des locaux, les jus de fruits frais délicieux, la nourriture qui est bonne et peu épicée si on le précise avant, les éléphants, varans et nombreux oiseaux rencontrés sur notre route, la nature exubérante, les belles plages... Les moins: Aucune vie nocturne, après la tombée de la nuit c'est mort! ( à 18h45 il fait nuit); les chauffeurs de bus qui conduisent comme des fous; la saleté des plages des qu'elles ne sont pas touristiques, peu d'artisanat pour rapporter des souvenirs...
Notre parcours:
J1 Arrivée à 3h30 transfert à Negombo
J2 Journée repos à Negombo: beau marché aux poissons le matin et plage l'après- midi (mer très agitée mais baignade possible au bord)
J3 Route vers Anuradhapura et visite de Mihintale en fin de journée ( on a aimé le site et son ambiance sans aucun touriste). Nuit à Anuradhapura
J4 Visite de la cité sacrée d'Anuradhapura le matin ( un peu décevante pour les monuments mais grande ferveur religieuse ) et après-midi à la piscine d'un grand hotel. Nuit à Anuradhapura
J5 Départ pour Sigiriya Visite de la forteresse un jour de Poya (pleine lune- jour férié) beaucoup de monde donc mais le site est superbe avec son rocher et les fresques rupestres. L'escalier final scellé dans la paroi est impressionnant mais la vue d'en haut est magique. Nuit à Habarana
J6 Visite du site de Polonnaruwa. C'est très étendu (compter une demi journée) très beau. Il faisait très chaud et c'était rempli de groupes d'écoliers srilankais. Nuit à Habarana
J7 Route vers Kandy Arret à Dambulla pour visiter les grottes (à ne pas manquer) avec plein de singes autour et une entrée kitchissime au niveau de la route! puis à Nalanda pour un petit temple (pas indispensable). après dejeuner visite d'un jardin aux épices ( très commercial) et deux temples sur la route. Nuit à Kandy.
J8 Jardin botanique le matin ( le plus beau que je n'ai jamais vu ) avec ses milliers de grosses chauves-souris et temple de la dent l'après-midi ( bof ) puis spectacle de danse ( à éviter ) La ville n'est pas extraordinaire mais le site avec le lac au milieu lui donne beaucoup de charme. Nuit à Kandy.
J9 Visite le matin de trois temples dans les environs de Kandy ( aucun touriste plongée dans la vie rurale très intéressante) et l'après-midi promenade en ville. Nuit à Kandy
J10 Départ pour Nuwara Eliya. Route spectaculaire à travers les plantations de thé, visite d'une fabrique au pas de course et après déjeuner randonée sur les hauteurs de la ville ( il fait très frais on sort la polaire!). Nuit à Nuwara Eliya
J11 Après une nuit glaciale ( heureusement il y avait de grosses couvertures dans la guesthouse!) il pleut et il y a du brouillard...On annule la randonée prévue... Train jusqu'à Ella ( à faire absolument le train entre Kandy et Ella permet de voir des paysages incroyables). Nuit à Ella
J12 Ella ( on a aimé cette ville dans les montagnes, on trouve des guesthouses avec des vues superbes ) Randonée au Little Adam's Peak le matin et visite du temple de Dowa et d'une autre fabrique de thé l'après midi. Massage ayurvedique en soirée. Nuit à Ella.
J13 Départ pour le sud et ses plages. Etape à Buduruwagala pour voir les sept statues de boudha façonnées dans la roche (. Nuit à Mirissa.
J14 Mirissa (j'avais lu des critiques mais c'était super...une plage de carte postale, pratiquement aucune construction sur la plage et très peu de touristes...) Journée repos plage attention la mer est agitée mais on peut se baigner si on aime les vagues. Nuit à Mirissa.
J15 Matinée à Waligama petite ville de pécheurs très commerçante avec des brodeuses le long de la route. Après-midi plage. Nuit à Mirissa.
J16 Départ pour Galle par le bus. Visite de la ville avec le tour des remparts ( jolie petite ville mais triste car un peu morte )
J17 Unawatuna grande plage beaucoup plus construite et avec beaucoup de touristes et moins de vagues Après-midi plage
J18 Départ en bus pour Kosgoda. Promenade le long de la plage déserte et visite d'un refuge pour tortue de mer (très sympa)
J19 Bus pour Colombo puis train jusqu'à Negombo. Apres-midi plage
J20 Retour en France
PS Pas besoin d'adaptateur pour les prises electriques il suffit d'enfoncer un stylo ou une branche de lunette dans le trou du haut pour les utiliser.
Choix entre deux croisières: Costa Magica ou MSC Melody? English translation pending
Bonjour,
je prépare actuellement une croisière pour le mois d'avril 2012 avec mon mari et mes deux enfants (4 et 6 ans, je dois donc partir pendant les vacances scolaires).
J'hésite entre deux croisières :
- la première sur le Costa Magica (Marseille - Livourne - Palerme - Mer - Le Pirée - Izmir - Rhodès - Mer - La Valette - Mer - Marseille)
- La seconde sur le MSC Melody (Gènes - Civitavecchia - Mer - Mer - Limassol - Haifa - Haifa - Mer - Katakolon - Mer - Gènes).
Je pars donc en famille, avec deux enfants en bas âge et nous prendrons une suite.
Connaissez-vous ces croisières ? Laquelle me conseillez-vous, notamment vis à vis des enfants mais aussi, bien sûr, de la compagnie, du bateau et des escales ?
Merci pour vos réponses,
Laura
je prépare actuellement une croisière pour le mois d'avril 2012 avec mon mari et mes deux enfants (4 et 6 ans, je dois donc partir pendant les vacances scolaires).
J'hésite entre deux croisières :
- la première sur le Costa Magica (Marseille - Livourne - Palerme - Mer - Le Pirée - Izmir - Rhodès - Mer - La Valette - Mer - Marseille)
- La seconde sur le MSC Melody (Gènes - Civitavecchia - Mer - Mer - Limassol - Haifa - Haifa - Mer - Katakolon - Mer - Gènes).
Je pars donc en famille, avec deux enfants en bas âge et nous prendrons une suite.
Connaissez-vous ces croisières ? Laquelle me conseillez-vous, notamment vis à vis des enfants mais aussi, bien sûr, de la compagnie, du bateau et des escales ?
Merci pour vos réponses,
Laura
Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? English translation pending
HELLO
Mon ami honkongais m'a posé une question en voyant le forum: Pourquoi les étrangers aiment aller en chine???pourquoi il aiment la nouvelle chine?
alors, pour ne pas répondre à votre place....(lol) je l'écris sa question!
on attend vos réponses!!!!!
oliwen
Jeu des photos (épisode 63) English translation pending
bonjour à tous. on vient d'essayer de ressusciter le jeu. j'ai proposé un sujet birman et Mengwan à bien trouvé la réponse. ; le jeu est bien relancé.
par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂

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par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂


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Retour de croisière MSC Magnifica du 23 au 30 juillet 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.
L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !
L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…
Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…
Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!
La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…
Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.
L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !
L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…
Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…
Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!
La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…
Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Retour de Taba (hôtel Sofitel) English translation pending
Je suis revenue de 2 semaines de vacances au Sofitel Taba Heights. Tout d'abord, Taba Heights est une petite localité créée de toute pièce pour le tourisme. Elle comporte 5 hôtels de luxe et un terrain de golf au milieu. Tous les hôtels sont 5* sauf le Three Corners qui n'a pas l'accès direct à la mer. Aux alentours, il n'y a rien du tout, sauf la mer et les montagnes. Pour ceux qui aiments le calme et le soleil, c'est un vrai petit paradis artificiel. L'hôtel Sofitel est absolument magnifique. Les chambres sont spacieuses et le lit king size est juste un régal. Malgré le fait qu'il y ait 442 chambres, on n'a jamais vraiment l'impression de foule car l'hôtel est très grand. Le seul inconvénient peut-être est qu'il faut parfois beaucoup marcher. Ma chambre se trouvait dans une aile éloignée et nous avions 5 minutes de marche pour rejoindre le restaurant. Comme cela dérangeait un peu ma fille, j'ai demandé une chambre plus proche et nous l'avons eue sans problèmes. Après c'était un peu plus bruyant mais nous étions dans le bâtiment principal. Comme il y a 7 piscines, c'est facile de trouver un coin tranquille où se baigner. De plus, il y a toujours des transats libres, même en débarquant au milieu de l'après midi. Donc pas besoin de se lever à 5h du matin pour être certain de profiter de la baignade. La plage est très calme aussi et il y a beaucoup de place. Du ponton, on peut aller admirer les poissons et les coraux, même si ceux-ci se font beaucoup plus rares que sur les plages de Marsa Alam. L'eau est peu profonde donc même les plus petits peuvent aller faire trempette en toute sécurité. Le personnel de l'hôtel est fort aimable et attentionné... même sans pourboires ! Ils ont toujours un petit mot gentil et sont adorables avec les enfants. La nourriture aux buffets était plutôt bonne. Même pour une végétarienne comme moi, il y avait toujours du choix, en chaud et en froid. Tous les jours, il y avait un barbecue dehors et une fois par semaine, une soirée égyptienne. Le reste du temps, les buffets changeaient de nationalité chaque jour. Côté animation, du sport était proposé plusieurs fois en journée. A 19h, des dessins animés sont proposés aux enfants sur écran géant. En même temps, tous les 2 jours, ils peuvent se faire maquiller. Puis à 20h a lieu l'incontournable mini-disco. Ensuite il faut attendre 22h pour le spectacle quotidien (un peu tard pour les petits).
Pour ce qui est des excursions, nous avons fait Israël et Petra. Inoubliables, même s'il a fallu casser sa tirelire ! Pour Israël (100€ par personne) nous avons fait la Mer Morte, Jerusalem (mur des lamentations, chemin de croix, Saint Sepulcre) et Bethléem (basilique de la Nativité). Journée très fatigante car départ à 23h30 de l'hôtel et 2 heures d'attente pour passer la frontière à pied. Mais cela en vaut la peine ! Pour Petra (240€ par personne), c'était juste magique ! Nous avons déjeuner dans un petit restaurant typique et délicieux avant d'affronter les 6 km de marche à travers les trésors du site. Que d'émotions ! Ca valait vraiment la dépense.
Bref, des vacances réussies et plein de beaux souvenirs dans la tête...
Pour ce qui est des excursions, nous avons fait Israël et Petra. Inoubliables, même s'il a fallu casser sa tirelire ! Pour Israël (100€ par personne) nous avons fait la Mer Morte, Jerusalem (mur des lamentations, chemin de croix, Saint Sepulcre) et Bethléem (basilique de la Nativité). Journée très fatigante car départ à 23h30 de l'hôtel et 2 heures d'attente pour passer la frontière à pied. Mais cela en vaut la peine ! Pour Petra (240€ par personne), c'était juste magique ! Nous avons déjeuner dans un petit restaurant typique et délicieux avant d'affronter les 6 km de marche à travers les trésors du site. Que d'émotions ! Ca valait vraiment la dépense.
Bref, des vacances réussies et plein de beaux souvenirs dans la tête...
Sacoche guidon: je ne m'y fait pas, et vous? English translation pending
salut à tous
je me suis équipé de bonnes paire de sacoches Ortlieb 20L mes premières
sur mon bon vélo à base de cadre Surly LHT
les plus simples, type "pvc " moi je les met à l'avant sur le porte bagage Tubus surbaissé. Je prefère. ça colle bien la roue avant au sol
j'ai aussi acheté magnifique sacoche de guidon
et ben je n' arrive pas à m y faire !
rouler avec ou sans : c'est le jour et la nuit
y a t il des cas comme moi ? des idées alternatives, (à part sac à dos) ?
c'est pas évident ! en fait j'avais déjà voyagé sans SDGuidon par le passé pour cette même raison je mettais tout les poches arrière maillot apn, téléphone (éteint), papiers, carte (détruite tres vite par transpiration, pluie, manips)
j avais pris une sorte de sac banane aussi que je mettais sur une des sacoches decat de l'époque sous les tendeurs = pas pratique
mouais. j'ai vraiment du mal à me faire à cette foutue sacoche de guidon
bah ! je vais p etre la vendre si je m'y fais pas (elle est neuve ! et top qualité. quelle dommage)
je trouve que c est gros aussi. ça me gache visibilité de la roue, du sol, et maniabilité (mon guidon est tres haut)
achat à RC paris ils sont fermés en aout
si vous avez des suggestions, avis ... i am interested
Bon dimanche !
je me suis équipé de bonnes paire de sacoches Ortlieb 20L mes premières
sur mon bon vélo à base de cadre Surly LHT
les plus simples, type "pvc " moi je les met à l'avant sur le porte bagage Tubus surbaissé. Je prefère. ça colle bien la roue avant au sol
j'ai aussi acheté magnifique sacoche de guidon
et ben je n' arrive pas à m y faire !
rouler avec ou sans : c'est le jour et la nuit
y a t il des cas comme moi ? des idées alternatives, (à part sac à dos) ?
c'est pas évident ! en fait j'avais déjà voyagé sans SDGuidon par le passé pour cette même raison je mettais tout les poches arrière maillot apn, téléphone (éteint), papiers, carte (détruite tres vite par transpiration, pluie, manips)
j avais pris une sorte de sac banane aussi que je mettais sur une des sacoches decat de l'époque sous les tendeurs = pas pratique
mouais. j'ai vraiment du mal à me faire à cette foutue sacoche de guidon
bah ! je vais p etre la vendre si je m'y fais pas (elle est neuve ! et top qualité. quelle dommage)
je trouve que c est gros aussi. ça me gache visibilité de la roue, du sol, et maniabilité (mon guidon est tres haut)
achat à RC paris ils sont fermés en aout
si vous avez des suggestions, avis ... i am interested
Bon dimanche !
Qui a déjà fait la croisière Aventures boréales avec Compagnie du Ponant? English translation pending
Bonjour à tous,
nous envisageons de partir en 2012 avec la compagnie du ponant pour leur croisière Aventures boréales qui part du groenland et va au nord du canada. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ou un itinéraire équivalent? Cherche des infos sur le navire, le climat...
Merci pour vos réponses.
nous envisageons de partir en 2012 avec la compagnie du ponant pour leur croisière Aventures boréales qui part du groenland et va au nord du canada. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ou un itinéraire équivalent? Cherche des infos sur le navire, le climat...
Merci pour vos réponses.
Ce qui nous reste de nos plus belles photos argentiques de voyage English translation pending
Selon la formule consacrée, "tout est dans le titre"
Alors ici oublions le numérique, pour nous replonger quelques années en arrière et partager nos plus beaux quartiers de pellicules Agfa, Kodak, Ilford etc...
A vos scanners 😉
Alors ici oublions le numérique, pour nous replonger quelques années en arrière et partager nos plus beaux quartiers de pellicules Agfa, Kodak, Ilford etc...
A vos scanners 😉
Fin d'itinéraire Johannesburg - Johannesburg English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens à la recherche de conseils. Je pars l'année prochaine pour 2 semaines en Afrique du Sud, d'un samedi à un autre samedi.
Le début de mon itinéraire du 1er samedi jusqu'au 1er vendredi matin est clair, c'est ensuite que j'y vois moins clair et que j'aurais besoin de vos avis (pour les 8 jours qui restent).
Je souhaite avant toute chose privilégier les choses extraordinaires, c'est à dire les paysages et les animaux, au détriment des villes s'il faut choisir (même si je n'ai rien contre les villes si ça vaut vraiment le coup). J'aimerais aussi pouvoir faire quelques marches (de quelques heures) car j'ai l'impression que je vais faire principalement de la voiture.
Donc, en partant du kruger, que me conseillez vous pour boucler ces 8 jours ? J'avais au départ dans l'idée d'aller au Swaziland pour un jour (deux jours ? : qu'y a-t'il à voir absolument ? Hlane ? Mbabane ? mantenga nature reserve ?). Ensuite Hluluwe, puis région de Santa-Lucia ? (ou kosi-bay ?), ensuite peut-être durban puis le drakensberg (j'y tiens avec excursion au lesotho).
J'ai des doutes sur toute la partie Santa-Lucia ? Ca vaut vraiment le coup ? Est-ce réellement marquant ? Qu'y a-t'il à faire qui soit super et pas juste moyen ?
Bref, pour ceux qui y sont déjà allés, vous y retourneriez, ou bien vous pensez qu'il vaut mieux privilégier d'autres parties du périple ?
Merci beaucoup à vous tous,
Aaclof
Je viens à la recherche de conseils. Je pars l'année prochaine pour 2 semaines en Afrique du Sud, d'un samedi à un autre samedi.
Le début de mon itinéraire du 1er samedi jusqu'au 1er vendredi matin est clair, c'est ensuite que j'y vois moins clair et que j'aurais besoin de vos avis (pour les 8 jours qui restent).
Je souhaite avant toute chose privilégier les choses extraordinaires, c'est à dire les paysages et les animaux, au détriment des villes s'il faut choisir (même si je n'ai rien contre les villes si ça vaut vraiment le coup). J'aimerais aussi pouvoir faire quelques marches (de quelques heures) car j'ai l'impression que je vais faire principalement de la voiture.
Donc, en partant du kruger, que me conseillez vous pour boucler ces 8 jours ? J'avais au départ dans l'idée d'aller au Swaziland pour un jour (deux jours ? : qu'y a-t'il à voir absolument ? Hlane ? Mbabane ? mantenga nature reserve ?). Ensuite Hluluwe, puis région de Santa-Lucia ? (ou kosi-bay ?), ensuite peut-être durban puis le drakensberg (j'y tiens avec excursion au lesotho).
J'ai des doutes sur toute la partie Santa-Lucia ? Ca vaut vraiment le coup ? Est-ce réellement marquant ? Qu'y a-t'il à faire qui soit super et pas juste moyen ?
Bref, pour ceux qui y sont déjà allés, vous y retourneriez, ou bien vous pensez qu'il vaut mieux privilégier d'autres parties du périple ?
Merci beaucoup à vous tous,
Aaclof
Quel niveau nécessaire pour les randonnées à cheval en Mongolie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons l'année prochaine en Mongolie et avons vu qu'il était sympa de faire des randonnées à cheval en partant une petite dizaine de jours. Je trouve l'idée super, surtout qu'on doit apprécier différemment les paysages, sauf que je voulais savoir quel niveau en équitation il fallait, car je suis débutante. C'est à dire que je suis montée quelques fois sur un cheval mais c'est tout ! Est-ce un gros frein, est-ce rédhibitoire, vaut-il mieux faire un stage d'équitation avant ou les guides sont-ils habitués ?
Merci de vos réponses Julie
Nous partons l'année prochaine en Mongolie et avons vu qu'il était sympa de faire des randonnées à cheval en partant une petite dizaine de jours. Je trouve l'idée super, surtout qu'on doit apprécier différemment les paysages, sauf que je voulais savoir quel niveau en équitation il fallait, car je suis débutante. C'est à dire que je suis montée quelques fois sur un cheval mais c'est tout ! Est-ce un gros frein, est-ce rédhibitoire, vaut-il mieux faire un stage d'équitation avant ou les guides sont-ils habitués ?
Merci de vos réponses Julie
Retour du GR20 en Corse: modification du tracé English translation pending
Rentrant tout juste du GR20, je profite du forum pour rapporter un fait particulièrement rare et aux conséquences graves qui s’est produit cette année sur le GR20, une modification d’itinéraire sur la troisième étape en partant du Sud entre Asinau et Usciolu, avec l’effacement de l’ancien balisage. Il faut savoir que la modification d’un GR ne se produit que très rarement, la plupart du temps quand un terrain devient privé ce qui n’est pas le cas ici.
Cette étape qui se caractérise par sa longueur et par 1h30 à 2h sur les crêtes rocheuses est maintenant scindée en deux et passe par des hébergements privés en évitant le Monte Incudine ce qui est une aberration car ce sommet ne présente aucune difficulté et offre par contre un exceptionnel point de vue.
Cette modification ne s’étant effectuée que très récemment, cela a posé de nombreux problèmes aux randonneurs qui ont suivi sans se poser de question le balisage GR qui a été modifié. Ce nouveau balisage rajoute 2 heures à l’étape qui faisait déjà 8h et ceux qui avaient réservé les refuges n’avaient pas d’autres choix que de faire 10h de marche pour tenir leur plan de marche. Il s’en est suivi des arrivées très tardives d’autant plus délicates que les conditions météo étaient exécrables cette année avec en particulier un avis SDIS interdisant de dormir hors des refuges le jour où la tempête a été la plus forte et a démarré vers 14h. C’est uniquement le bouche à oreille entre ceux qui connaissait l’ancien parcours comme moi et les autres qui a permis à certains d’échapper à cette rallonge. Coté refuges, aucune information non plus.
A l’unanimité des randonneurs que j’ai croisés, il parait évident que ce sont uniquement des intérêts mercantiles qui ont conduit le PNRC et probablement le FFRP détentrice de la marque GR à ce choix. C’est d’autant plus étonnant que la FFRP a réédité une nouvelle version du Topo cette année sans aucune modification par rapport à la précédente version. En ce qui concerne la revue PassionRando qui est une publication de la FFRP et en particulier le numéro Juillet-Août-Septembre, pas un mot. Qui plus est je suis membre de la FFRP et titulaire d’un brevet fédéral et je n’ai reçu aucune information de leur part. Depuis peu on trouve seulement quelques lignes sur le site du PNRC. Pour ce qui est de la sensibilisation à la sécurité ils ont fait très fort. Il aurait été tellement plus simple de baliser cette déviation comme une variante, en jaune par exemple comme cela est le cas sur d’autres étapes pour permettre aux randonneurs qui le souhaitent de couper en deux cette étape.
Pour ceux qui comme moi s’insurgent sur de telles pratiques ou pour ceux qui souhaitent suivre le parcours historique, voici les détails de l’ancien parcours. La modification intervient entre les points 88 « Bocca di l’Agnone » et 89 « Ruisseau de Cavallare » du Topo) : - En partant du Sud : après la belle grimpette en partant du refuge d’Asinau, il ne faut pas suivre les nouvelles marques GR qui descendent vers le Nord Ouest mais prendre à droite sur la crête facile qui monte au Monte Incudine, on peut repérer facilement la peinture grise qui recouvre les anciennes marques du GR. De là c’est facile, on retrouve rapidement les marques classiques du GR qui n’ont pas été effacées, on passe par les points 92, 91, 90 du Topo, on arrive à la fameuse passerelle en bois qui permet de tomber sur la piste caillouteuse qu’il faut suivre à droite, passer un virage à 90° à gauche en montée et tomber sur un gros panneau en bois . De là il faut prendre garde et ne pas suivre les nouvelles marques du GR qui mène à un nouveau faux refuge mais prendre à droite en direction du Nord Ouest dans la clairière qui descend vers le ruisseau de Cavallare. On repère facilement les marques à la peinture grise au début puis on retrouve les marques de GR au bout de quelques minutes. De là il n’y a plus de difficulté pour retrouver le point 88 « Bocca di l’Agnone » en traversant la longue prairie, et après la dernière montée et le gros rocher avec un panneau ne pas suivre les nouvelles marques de GR qui conduise à un nouveau faux refuge, continuer à monter pour trouver la source puis la longue crête qui mène à Usciolu. Le nouveau balisage est tellement aberrant qu’à partir de là certains ont continué à suivre les marques du GR ce qui les a amenés à redescendre vers un nouveau refuge au lieu de monter à Usciolu et partir ainsi pour un retour vers Asinau ! - -En partant du Nord : après la crête on descend jusqu’à la source puis on tombe sur un gros rocher avec l’indication d’un nouveau faux refuge à droite, il faut prendre à gauche pour descendre dans la longue prairie jusqu’à tomber sur la piste caillouteuse du point 89 et le panneau qui indique un nouveau faux refuge. Descendre la piste caillouteuse à gauche jusqu’à la passerelle en bois, la traverser, ensuite c’est facile.
Quand je dis « faux refuge », c’est pour dire des bergeries privées qui ont été rebaptisées « refuge » pour des besoins commerciaux.
Je pense maintenant envoyer un courrier à la FFRP et au PNRC, sans grand espoir de retour de leur part, et j’en profiterai pour rendre ma licence et reprendre à partir de l’année prochaine uniquement celle du CAF. Madame Clause Hüe, Monsieur Jean-Luc Chiappini, je ne vous salue pas.
Cette étape qui se caractérise par sa longueur et par 1h30 à 2h sur les crêtes rocheuses est maintenant scindée en deux et passe par des hébergements privés en évitant le Monte Incudine ce qui est une aberration car ce sommet ne présente aucune difficulté et offre par contre un exceptionnel point de vue.
Cette modification ne s’étant effectuée que très récemment, cela a posé de nombreux problèmes aux randonneurs qui ont suivi sans se poser de question le balisage GR qui a été modifié. Ce nouveau balisage rajoute 2 heures à l’étape qui faisait déjà 8h et ceux qui avaient réservé les refuges n’avaient pas d’autres choix que de faire 10h de marche pour tenir leur plan de marche. Il s’en est suivi des arrivées très tardives d’autant plus délicates que les conditions météo étaient exécrables cette année avec en particulier un avis SDIS interdisant de dormir hors des refuges le jour où la tempête a été la plus forte et a démarré vers 14h. C’est uniquement le bouche à oreille entre ceux qui connaissait l’ancien parcours comme moi et les autres qui a permis à certains d’échapper à cette rallonge. Coté refuges, aucune information non plus.
A l’unanimité des randonneurs que j’ai croisés, il parait évident que ce sont uniquement des intérêts mercantiles qui ont conduit le PNRC et probablement le FFRP détentrice de la marque GR à ce choix. C’est d’autant plus étonnant que la FFRP a réédité une nouvelle version du Topo cette année sans aucune modification par rapport à la précédente version. En ce qui concerne la revue PassionRando qui est une publication de la FFRP et en particulier le numéro Juillet-Août-Septembre, pas un mot. Qui plus est je suis membre de la FFRP et titulaire d’un brevet fédéral et je n’ai reçu aucune information de leur part. Depuis peu on trouve seulement quelques lignes sur le site du PNRC. Pour ce qui est de la sensibilisation à la sécurité ils ont fait très fort. Il aurait été tellement plus simple de baliser cette déviation comme une variante, en jaune par exemple comme cela est le cas sur d’autres étapes pour permettre aux randonneurs qui le souhaitent de couper en deux cette étape.
Pour ceux qui comme moi s’insurgent sur de telles pratiques ou pour ceux qui souhaitent suivre le parcours historique, voici les détails de l’ancien parcours. La modification intervient entre les points 88 « Bocca di l’Agnone » et 89 « Ruisseau de Cavallare » du Topo) : - En partant du Sud : après la belle grimpette en partant du refuge d’Asinau, il ne faut pas suivre les nouvelles marques GR qui descendent vers le Nord Ouest mais prendre à droite sur la crête facile qui monte au Monte Incudine, on peut repérer facilement la peinture grise qui recouvre les anciennes marques du GR. De là c’est facile, on retrouve rapidement les marques classiques du GR qui n’ont pas été effacées, on passe par les points 92, 91, 90 du Topo, on arrive à la fameuse passerelle en bois qui permet de tomber sur la piste caillouteuse qu’il faut suivre à droite, passer un virage à 90° à gauche en montée et tomber sur un gros panneau en bois . De là il faut prendre garde et ne pas suivre les nouvelles marques du GR qui mène à un nouveau faux refuge mais prendre à droite en direction du Nord Ouest dans la clairière qui descend vers le ruisseau de Cavallare. On repère facilement les marques à la peinture grise au début puis on retrouve les marques de GR au bout de quelques minutes. De là il n’y a plus de difficulté pour retrouver le point 88 « Bocca di l’Agnone » en traversant la longue prairie, et après la dernière montée et le gros rocher avec un panneau ne pas suivre les nouvelles marques de GR qui conduise à un nouveau faux refuge, continuer à monter pour trouver la source puis la longue crête qui mène à Usciolu. Le nouveau balisage est tellement aberrant qu’à partir de là certains ont continué à suivre les marques du GR ce qui les a amenés à redescendre vers un nouveau refuge au lieu de monter à Usciolu et partir ainsi pour un retour vers Asinau ! - -En partant du Nord : après la crête on descend jusqu’à la source puis on tombe sur un gros rocher avec l’indication d’un nouveau faux refuge à droite, il faut prendre à gauche pour descendre dans la longue prairie jusqu’à tomber sur la piste caillouteuse du point 89 et le panneau qui indique un nouveau faux refuge. Descendre la piste caillouteuse à gauche jusqu’à la passerelle en bois, la traverser, ensuite c’est facile.
Quand je dis « faux refuge », c’est pour dire des bergeries privées qui ont été rebaptisées « refuge » pour des besoins commerciaux.
Je pense maintenant envoyer un courrier à la FFRP et au PNRC, sans grand espoir de retour de leur part, et j’en profiterai pour rendre ma licence et reprendre à partir de l’année prochaine uniquement celle du CAF. Madame Clause Hüe, Monsieur Jean-Luc Chiappini, je ne vous salue pas.
Croisière sur le Costa Magica en octobre 2011 English translation pending
Bonjour, nous allons faire notre 3ème croisières en octobre 2011 sur le Costa Magica, j'aimerai bien avoir des infos sur la T° en octobre en méditerranée :Savone Rome Naples Palma de Majorque Valence et Marseille.
Merci pour vos infos utiles aussi concernant le bateau, nous ne connaissons pas le compagnie Costa, nous avons fait 2 croisières avec MSC.
A bientôt amis croisièristes😉
A bientôt amis croisièristes😉