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Consigne à bagages dans les aéroports de Bombay? English translation pending
bonjour, qqn peut-il me dire s"il y a une consigne à l un des aeroports de bombay? en arrivant vers 10h à l aeroport national et en partant de nuit le mm jour en milieu de semaine, que peut-on faire à bombay sans passer sa journée ds les embouteillages? et si pas de consigne, une idée pour confier son sac qlq part ds Bombay? merci d' avance et bonne journée, Aichatou
Delta Airlines English translation pending
Bonjour,
Pour notre voyage de cet été, nous allons prendre les vols suivant, chez Delta Airlines : Paris - cincinnati cincinnati - Denver LAX - cincinnati cincinnati - Paris
J'aurai deux questions : 1- A la correspondance de cincinnati, doit on réccupérer les bagages ou bien sont ils automatiquement transférés dans l'autre avion ? 2- Sur les vols Delta en provenance et à destination de la France, les films diffusés sont ils dispos en Français ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Bertrand
Pour notre voyage de cet été, nous allons prendre les vols suivant, chez Delta Airlines : Paris - cincinnati cincinnati - Denver LAX - cincinnati cincinnati - Paris
J'aurai deux questions : 1- A la correspondance de cincinnati, doit on réccupérer les bagages ou bien sont ils automatiquement transférés dans l'autre avion ? 2- Sur les vols Delta en provenance et à destination de la France, les films diffusés sont ils dispos en Français ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Bertrand
Pourquoi donc le Rajasthan? English translation pending
Salut!
Je vois dans presque toutes les discussions revenir l'Etat du Rajahstan, j'ai l'impression que tout le monde passe par là-bas, alors ma question est simple: pourquoi?
Y a-t-il des très belles choses à voir à cet endroit de l'Inde en particulier? Est-ce plus facile d'y circuler?
Vous me direz que je pourrais faire une recherche sur internet au lieu de poser des questions bêtes. Je vous répondrai que je suis en mode "grosse flemmarde qui préfère qu'on lui raconte sa vision personnelle de la région" ^^ ;)
Je pars dans 4 mois normalement mais je commence tout juste à me renseigner sur le pays, glup! Faut dire qu'on a décidé de passer par l'Inde cette semaine seulement...
Je vois dans presque toutes les discussions revenir l'Etat du Rajahstan, j'ai l'impression que tout le monde passe par là-bas, alors ma question est simple: pourquoi?
Y a-t-il des très belles choses à voir à cet endroit de l'Inde en particulier? Est-ce plus facile d'y circuler?
Vous me direz que je pourrais faire une recherche sur internet au lieu de poser des questions bêtes. Je vous répondrai que je suis en mode "grosse flemmarde qui préfère qu'on lui raconte sa vision personnelle de la région" ^^ ;)
Je pars dans 4 mois normalement mais je commence tout juste à me renseigner sur le pays, glup! Faut dire qu'on a décidé de passer par l'Inde cette semaine seulement...
Hébergement à Grand Canyon English translation pending
Bonjour et bravo encore pour ce site que je consulte au moins une fois par jour pour découvrir les nouvelles discussions .
Je continue donc de peaufiner mon voyage dans l’ouest (août 2009, je sais j’ai encore du temps 😛).
J’ai une question concernant l’hébergement à Grand Canyon : Soit l’Holiday Inn à Tusayan (plus pratique peut-être pour le survol en Helico) ou un hébergement dans le parc qui, semble-t-il, est extra et dans ce cas, quel type d’hébergement ? Merci de me donner vos avis (tout en sachant évidemment qu’il faut réserver très longtemps à l’avance)
Valérie
Je continue donc de peaufiner mon voyage dans l’ouest (août 2009, je sais j’ai encore du temps 😛).
J’ai une question concernant l’hébergement à Grand Canyon : Soit l’Holiday Inn à Tusayan (plus pratique peut-être pour le survol en Helico) ou un hébergement dans le parc qui, semble-t-il, est extra et dans ce cas, quel type d’hébergement ? Merci de me donner vos avis (tout en sachant évidemment qu’il faut réserver très longtemps à l’avance)
Valérie
Les fous de l'Inde... English translation pending
Et pourquoi certains d'entre nous sont allés de nombreuses fois en Inde et y retournent encore?
Qu'est-ce qui nous fait aimer et retourner sans cesse dans ce pays?
Aujourd'hui je viens de rentrer d'un 21ème séjour, et encore une fois je me dis:" Et bien, la prochaine fois, je reviendrais là, au Sikkim où il faisait encore froid le WE dernier et j'explorerais davantage ces montagnes merveilleuses et sauvages....Trekkings en prevision...
Et oui, c'est un très grand pays et chaque région est bien différente, et si riche de cultures ancestrales. Riches de traditions, de spiritualités, de philosophie, de joies, de folies, de curiosités incongrues...Bref....Y a toujours + à découvrir...et pour pas cher!
Et vous?
Bon week end!
Vigne et/ou vin en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à vous jeunes routards dynamiques.
Je pars dans une semaine (du 5 avril au 15 mai) pour un périple d'un mois en Inde du Sud à la recherche de vignes.
En effet, mis à part le raisin de table, l'Inde possède de jeunes vignobles pour le vin, surtout dans l'Etat du Maharashtra et aux environs de Bangalore. L'idée est de connaître des contacts sur place dans ces zones (Pune, Nashik et Bangalore) qui pourraient m'aiguiller, distributeurs, guides, chauffeurs...
Il existe également des vignes sous cocotiers dans l'état du Tamil Nadu, vers quelle ville? Si l'un de vous a des pistes, ou lors de voyages découverts des zones plantées de vignes?
Toutes informations sur les universités pour la météo et les sols, chercheurs, professeurs d'université ou autres sont plus que les bienvenues.
Dans l'attente de vos réponses,
Belle journée.
Gaspar.
Faire la fête en Inde? English translation pending
bon l'inde n'a pas la réputation d'ibiza ou quoi 😛
ça donne quoi le soir dans les bars du pays ? bombay, delhi, ça bouge peut être mais ailleurs ?!
ça donne quoi le soir dans les bars du pays ? bombay, delhi, ça bouge peut être mais ailleurs ?!
En prison en Inde pour avoir pris des photos! English translation pending
Midnight Express pour un Belge en Inde
(15/03/2008)
© DH
À Arthur Road Jail, à 190 dans une cellule de 50, à manger du riz sec et à dormir en étages empilés l'un sur l'autre...
BRUXELLES La famille Vandelanotte, du photographe de mode belge Gaëtan Vandelanotte ayant notamment travaillé pour Vogue, Elle, La Redoute, Marie Claire, demande l'intervention de la Belgique.
Danièle Vandelanotte, soeur du photographe, est fortement inquiète de l'état de faiblesse extrême de son frère. Notre compatriote est détenu depuis le 12 janvier dans une des prisons les plus épouvantables d'Inde, Bombay Central Prison, déjà dénoncée par Amnesty International pour la pratique de la torture.
Selon Danièle Vandelanotte qui se trouve à Mombay (ex-Bombay), le Belge, qui est nourri de riz sec, souffre de la faim. Construite en 1926 pour 1.074 prisonniers, Mombay Central Prison, aussi connue sous le nom d'Arthur Road Jail, héberge trois mille détenus dans des conditions rappelant celles de Sagmalcilar en Turquie dans le film Midnight Express. On parle d'humiliations, viols, coups et mauvais traitements à la lathis (sorte de longue matraque) assez généralisés. Le Belge de 51 ans partage avec 190 prisonniers une cellule de 200 m2 prévue pour max. 50 détenus, avec trois trous pour sanitaires. Ils dorment à terre sur des paillasses sans couverture dans un courant d'air glacial. Le manque d'espace les force à dormir en étages empilés l'un sur l'autre. C'est le royaume de toutes les maladies, HIV et tuberculose en tête.
Le Belge, qui pèse encore 60 kg, s'alimente grain sec de riz par grain sec de riz. Sa soeur sur place reçoit l'aide du consul belge et Vandelanotte a pu recevoir cette semaine du jus d'orange et un peu de charcuterie, pas trop pour éviter la jalousie des codétenus affamés. On tue pour moins que cela.
Pour justifier l'arrestation du Belge, les premières dépêches de Bombay parlaient de photos d'enfants nus des rues que Gaëtan aurait attirés en leur promettant du chocolat : c'était faux. Le photographe de mode est en prison pour des photos dévêtues de deux adultes de 29 et 32 ans, prises à leur demande et avec leur accord, selon notre compatriote qui voulait les aider à les lancer comme modèles.
La mentalité Bollywood ne fait pas du tout l'unanimité en Inde. Dans une société religieuse stricte, le Belge risque 5 ans d'enfermement. Selon sa soeur, Vandelanotte craint qu'à travers cette affaire, l'Inde ne veuille lancer un avertissement à valeur d'exemple pour le tourisme occidental. Le procès d'abord fixé au 25 janvier est constamment reporté. Tout traîne désespérément en longueur. Mercredi, devant la High Court of Justice, il manquait encore une signature. Il a droit à deux visites/semaine. La procédure est terrible. Depuis la matinée, les familles attendent l'ouverture des portes à 15 h 30. Chacun est appelé à son tour par son nom. Une visite, qui nécessite une journée, ne permet d'approcher le prisonnier, maintenu à plusieurs mètres derrière les barreaux, que 5 à 10 minutes. Il faut hurler pour se faire comprendre.
Mercredi, Danièle parlait à son frère de la santé de leur père qui est âgé de 82 ans et souffre d'un cancer avancé. À Arthur Road Jail, Gaëtan Vandelanotte ne pense jamais qu'il le reverra vivant.
Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
© DH
À Arthur Road Jail, à 190 dans une cellule de 50, à manger du riz sec et à dormir en étages empilés l'un sur l'autre...
BRUXELLES La famille Vandelanotte, du photographe de mode belge Gaëtan Vandelanotte ayant notamment travaillé pour Vogue, Elle, La Redoute, Marie Claire, demande l'intervention de la Belgique.
Danièle Vandelanotte, soeur du photographe, est fortement inquiète de l'état de faiblesse extrême de son frère. Notre compatriote est détenu depuis le 12 janvier dans une des prisons les plus épouvantables d'Inde, Bombay Central Prison, déjà dénoncée par Amnesty International pour la pratique de la torture.
Selon Danièle Vandelanotte qui se trouve à Mombay (ex-Bombay), le Belge, qui est nourri de riz sec, souffre de la faim. Construite en 1926 pour 1.074 prisonniers, Mombay Central Prison, aussi connue sous le nom d'Arthur Road Jail, héberge trois mille détenus dans des conditions rappelant celles de Sagmalcilar en Turquie dans le film Midnight Express. On parle d'humiliations, viols, coups et mauvais traitements à la lathis (sorte de longue matraque) assez généralisés. Le Belge de 51 ans partage avec 190 prisonniers une cellule de 200 m2 prévue pour max. 50 détenus, avec trois trous pour sanitaires. Ils dorment à terre sur des paillasses sans couverture dans un courant d'air glacial. Le manque d'espace les force à dormir en étages empilés l'un sur l'autre. C'est le royaume de toutes les maladies, HIV et tuberculose en tête.
Le Belge, qui pèse encore 60 kg, s'alimente grain sec de riz par grain sec de riz. Sa soeur sur place reçoit l'aide du consul belge et Vandelanotte a pu recevoir cette semaine du jus d'orange et un peu de charcuterie, pas trop pour éviter la jalousie des codétenus affamés. On tue pour moins que cela.
Pour justifier l'arrestation du Belge, les premières dépêches de Bombay parlaient de photos d'enfants nus des rues que Gaëtan aurait attirés en leur promettant du chocolat : c'était faux. Le photographe de mode est en prison pour des photos dévêtues de deux adultes de 29 et 32 ans, prises à leur demande et avec leur accord, selon notre compatriote qui voulait les aider à les lancer comme modèles.
La mentalité Bollywood ne fait pas du tout l'unanimité en Inde. Dans une société religieuse stricte, le Belge risque 5 ans d'enfermement. Selon sa soeur, Vandelanotte craint qu'à travers cette affaire, l'Inde ne veuille lancer un avertissement à valeur d'exemple pour le tourisme occidental. Le procès d'abord fixé au 25 janvier est constamment reporté. Tout traîne désespérément en longueur. Mercredi, devant la High Court of Justice, il manquait encore une signature. Il a droit à deux visites/semaine. La procédure est terrible. Depuis la matinée, les familles attendent l'ouverture des portes à 15 h 30. Chacun est appelé à son tour par son nom. Une visite, qui nécessite une journée, ne permet d'approcher le prisonnier, maintenu à plusieurs mètres derrière les barreaux, que 5 à 10 minutes. Il faut hurler pour se faire comprendre.
Mercredi, Danièle parlait à son frère de la santé de leur père qui est âgé de 82 ans et souffre d'un cancer avancé. À Arthur Road Jail, Gaëtan Vandelanotte ne pense jamais qu'il le reverra vivant.Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
Devenir actrice de cinéma indien English translation pending
Salut à tous!! J'ai 21 ans et je suis d'origine algérienne. j'aimerais plus que tous au monde être actrice de films hindi. Le cinéma indien est bien plus qu'une passion, c'est le sens de ma vie. Il est vrai que je ne suis pas indienne, mais énormément d'indiens, sri, ou pak me confonde. Je ne suis absolument pas prétentieuse mais je pense avoir physiquement ce qu'il faut esthétiquement parlant.Pour mon jeu d'actrice, je fais du théatre et l'ont ma toujours dit que je suis une comédienne née. Il est bien sùr évident que j'ai énormément de chose à apprendre, mais je sens en moi une force qui me fera réussir si dieu le veut bien sur!!
Je sais qu'en inde, langlais est primordial, dc je compte aller ds un pays anglophone dès septembre pr apprendre couramment l'anglais. en ce qui concerne le hindi je sui en train de l'apprendre par le biais de livre et cd rom (pas top) ms je compte prendre d cour sur place avec un prof particulier laba.Mais je ne sais pas dansé indien.....
Dite moi SVP si je suis folle, si je ne vise pas trop haut, si je n'y arriverai jamais, si la barrière de la langue est trop importante, si je perd mon temps, si je ss trop vielle, si l'industrie du cinéma indien acepterais une étrangère.On me dit belle, mais ca ne suffit pas.
Si quelqu'un pouvait répondre a ce message je lui en sorait reconnaissante.
merci bcpp
Je sais qu'en inde, langlais est primordial, dc je compte aller ds un pays anglophone dès septembre pr apprendre couramment l'anglais. en ce qui concerne le hindi je sui en train de l'apprendre par le biais de livre et cd rom (pas top) ms je compte prendre d cour sur place avec un prof particulier laba.Mais je ne sais pas dansé indien.....
Dite moi SVP si je suis folle, si je ne vise pas trop haut, si je n'y arriverai jamais, si la barrière de la langue est trop importante, si je perd mon temps, si je ss trop vielle, si l'industrie du cinéma indien acepterais une étrangère.On me dit belle, mais ca ne suffit pas.
Si quelqu'un pouvait répondre a ce message je lui en sorait reconnaissante.
merci bcpp
Cadeaux d'un Français pour un Indien? English translation pending
Salut,
Dans quelques jours je m'envole pour l'Inde (voyage de Mumbai à Varanasi en passant par le Rajasthan et Agra-New Delhi).
Lors de ce voyage je serai tantôt hébergé dans des hôtels tantôt chez l'habitant (plutôt genre middle/upper class) et ne souhaite pas arriver les mains vides chez mes hôtes.
Pour ceux (et les autres) qui connaissent l'Inde, que me conseillez vous comme petits cadeaux??
Merci!
Dans quelques jours je m'envole pour l'Inde (voyage de Mumbai à Varanasi en passant par le Rajasthan et Agra-New Delhi).
Lors de ce voyage je serai tantôt hébergé dans des hôtels tantôt chez l'habitant (plutôt genre middle/upper class) et ne souhaite pas arriver les mains vides chez mes hôtes.
Pour ceux (et les autres) qui connaissent l'Inde, que me conseillez vous comme petits cadeaux??
Merci!
Inde du sud en avril? English translation pending
Bonsoir à tous!
je voudrais savoir si vous pensez que je peux aller en Inde du sud en avril car c'est juste avant la mousson....Pensez vous que j'aurai mauvais temps avec des températures caniculaires ou pas?
Merci bise soleil222
je voudrais savoir si vous pensez que je peux aller en Inde du sud en avril car c'est juste avant la mousson....Pensez vous que j'aurai mauvais temps avec des températures caniculaires ou pas?
Merci bise soleil222
Un mois en Inde en février 2008 English translation pending
Bonzour, ni hao, namaste!Bonne annee 2008!🙂
Nous allons partir a 3 en Inde tt le mois de fev. Nous venons de la Reunion (nous sommes chanceuses!😉) donc attentes tres differentes concernant ce qu'on veut visiter en Inde...Moi j'habite a pekin (je suis double chanceuse!) dc les grandes villes peuplees, la pollution et les longs trajets je connais... 🤪 En gros les plages tropicales ca ne nous dit pas trop; on veut du culturel du culturel et du culturel!!! (quoique moi honnetement un peu de bronzette apres l'hiver pekinois je dis pas non :)) J'ai besoin de vos avis precieux pour la visite de l'Ouest de l'Inde, du Nord au Sud (toute la partie orientale sera pr une prochaine fois). Je voulais faire 2 semaines Rajasthan puis descendre jusqu'a Mumbai et visiter autour pendant 2 semaines. Le plus au Sud auquel je pensais etait Karnataka. Mais des amis qui ont vecu en Inde m'ont di d'aller jusqu'aKerala car c'est pas loin de Mumbai. Mais d'apres le forum ca a l'air loin!! Est- ce faisable de faire de Dehli a Kerala??!!🙁 Merci de me donner vos suggestions :) Sachez que tout le monde me dit toujours: " c trop touristique tu n'aimeras pas!".. et moi a chaque fois j'adore! j'adore la Tour Eiffel, j'adore la Grande muraille... j'adore tout ce qui est historique. Et les attrappes touristes je connais, les chinois c pas mieux! 😛 voici ce que nous comptons faire. 1) Triangle d'or- 2 semaines (Dehli, Agra, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur) ... Varanasi c'est a l'Est ca me di pas. 2) descendre sur Mumbai : je suis fan de bollywood, les amateurs donnez moi les bons plans! dans quels cinemas il y a des bolly avec sous titres? peut-on prendre des cours de danse indienne? Combien de jours sur Bombay? 3) grottes de Alanta/ Ellora 4) descendre vers Goa sans y rester car les plages touristiques non merci🙁. Juste pour se rendre dans le Karnataka et visiter Hampi et alentours. ca a l'air magique!🙂 5) la je comptais m'arreter et retourner vers Mumbai pr avion retour. Cependant tout le monde a l'air d'aimer Kerala mais est-ce pour le cote plages tropicales ou bien est-ce beau culturellement aussi?
C'est beaucoup de questions mais ma mere viendra avec moi et je veux qu'elle voit les differentes facettes de l'Inde du Nord au Sud. Tout le monde dit que c'est bete de vouloir tout faire ( ce que nous ferons pas d'ailleurs car reste tout le cote Est). Mais je ne suis pas sure que ma mere pourra revenir en Inde pour visiter le Sud... l'age et la distance...😕
Vos avis m'interessent. Je promets je donnerai des tuyaux sur la Reunion et la Chine absolument a voir!!
bises :)🙂 xx
Nous allons partir a 3 en Inde tt le mois de fev. Nous venons de la Reunion (nous sommes chanceuses!😉) donc attentes tres differentes concernant ce qu'on veut visiter en Inde...Moi j'habite a pekin (je suis double chanceuse!) dc les grandes villes peuplees, la pollution et les longs trajets je connais... 🤪 En gros les plages tropicales ca ne nous dit pas trop; on veut du culturel du culturel et du culturel!!! (quoique moi honnetement un peu de bronzette apres l'hiver pekinois je dis pas non :)) J'ai besoin de vos avis precieux pour la visite de l'Ouest de l'Inde, du Nord au Sud (toute la partie orientale sera pr une prochaine fois). Je voulais faire 2 semaines Rajasthan puis descendre jusqu'a Mumbai et visiter autour pendant 2 semaines. Le plus au Sud auquel je pensais etait Karnataka. Mais des amis qui ont vecu en Inde m'ont di d'aller jusqu'aKerala car c'est pas loin de Mumbai. Mais d'apres le forum ca a l'air loin!! Est- ce faisable de faire de Dehli a Kerala??!!🙁 Merci de me donner vos suggestions :) Sachez que tout le monde me dit toujours: " c trop touristique tu n'aimeras pas!".. et moi a chaque fois j'adore! j'adore la Tour Eiffel, j'adore la Grande muraille... j'adore tout ce qui est historique. Et les attrappes touristes je connais, les chinois c pas mieux! 😛 voici ce que nous comptons faire. 1) Triangle d'or- 2 semaines (Dehli, Agra, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Jaisalmer, Udaipur) ... Varanasi c'est a l'Est ca me di pas. 2) descendre sur Mumbai : je suis fan de bollywood, les amateurs donnez moi les bons plans! dans quels cinemas il y a des bolly avec sous titres? peut-on prendre des cours de danse indienne? Combien de jours sur Bombay? 3) grottes de Alanta/ Ellora 4) descendre vers Goa sans y rester car les plages touristiques non merci🙁. Juste pour se rendre dans le Karnataka et visiter Hampi et alentours. ca a l'air magique!🙂 5) la je comptais m'arreter et retourner vers Mumbai pr avion retour. Cependant tout le monde a l'air d'aimer Kerala mais est-ce pour le cote plages tropicales ou bien est-ce beau culturellement aussi?
C'est beaucoup de questions mais ma mere viendra avec moi et je veux qu'elle voit les differentes facettes de l'Inde du Nord au Sud. Tout le monde dit que c'est bete de vouloir tout faire ( ce que nous ferons pas d'ailleurs car reste tout le cote Est). Mais je ne suis pas sure que ma mere pourra revenir en Inde pour visiter le Sud... l'age et la distance...😕
Vos avis m'interessent. Je promets je donnerai des tuyaux sur la Reunion et la Chine absolument a voir!!
bises :)🙂 xx
Mes dix livres (et les autres) sur l'Inde English translation pending
Mes 10 livres sur l'Inde
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
V.S. NAIPAUL : L'Inde, un million de révoltes - Plon (1992) GITA MEHTA : Le serpent et l'échelle - Albin Michel (1997) JOHN IRVING : Un enfant de la balle - Points N°P319 (1995) DODO, BEN RADIS & JANO : Bonjour les Indes - La sirène - humanoïdes associés (1991) CABU & PIERRE-ANTOINE DONNET : Cabu en Inde - Seuil, l'Histoire immédiate (2002) JEAN-CLAUDE CARRIERE : Dictionnaire amoureux de l'Inde - Plon (2001) JEAN-YVES GREGOIRE : Vatisiourname (carnets indiens) - Ed. Boussole (2000) DERRY MOORE : Evening ragas (a photographer in India) - Ed John Murray (London) (1997) KHUSHWANT SINGH : Delhi - Philippe Picquier (2003) ANTONIO TABUCCHI : Nocturne indien - Christian Bourgeois (1993)
et les autres :
Suketu Metha : Bombay, maximum city Mircea Eliade : La nuit bengali Amitav Ghosh : Le pays des marées Pier Paolo Pasolini : Le goût de l'Inde Alberto Moravia : Une certaine idée de l'Inde Shashi Tharoor : L'émeute Tarun J. Tejpal : Loin de Chandigarh Sharon Maas : Noces indiennes et La danse des paons Arundhati Roy : Le dieu des petits riens Pascal Bruckner : Paria V. Swarup ; Les fabuleuses aventures ... Vikram Seth : A suitable boy Rohinton Mistry : L'équilibre du monde Irène Frain : La vallée des hommes perdus Pankaj Mishra : Une terrasse sur le Gange William Dalrymple : L'âge de Kali Dominique Fernandez : Sentiment indien W. Sutcliffe : Vacances indiennes Dominique Lapierre : Bhopal, Cette nuit la liberté, La cité de la joie Salman Rushdie : Les enfants de minuit Marc Boulet : Dans la peau d'un intouchable G.D. Roberts : Shantaram Mon premier "Lonely Planet" qui s'appellait à l'époque "A travel survival kit" car il était destiné aux voyageurs et pas aux touristes (1)
et tous les autres dont je ne me souviens plus ou que je n'ai pas encore lu et dont j'aimerais qu'on m'en conseille la lecture, merci
(1) L'Inde n'est pas un pays pour touristes. Elle ne se révèle qu'à ceux qui y restent envers et contre tout - Suketu Mehta
Inde: où est tourné le film "Guru"? English translation pending
A tous les amoureux et fins connaisseurs de l'Inde : savez-vous où sont tournées les fabuleuses séquences du début du film (j'ai noté le nom de la gare où les héros prennent le train : c'est IDAR (Gujarat). Mais avec le cinéma... on ne sait jamais, est-ce vraiment tourné la-bas ???
Merci de vos lumières (hi hi hi...)😉
Couchsurfing en Inde English translation pending
Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé couchsurfing en Inde? Je pensais que cela pouvait être une alternative sympa surtout dans les grandes villes et par ce que je voyage seule, pour ne pas me retrouver toute seule dans une chambre de Guest House et aussi pour avoir le contact avec les locaux. Mais je n'ai jamais utilisé ce site et si vous avez des retour d'expériences, ça serait super! Mille merci!
Nouveau livre sur l'Inde English translation pending
namaste .je viens d'acheter un book aujourd'hui (les fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devient milliardaire)et qui obtenu le prix du grand public du Salon du Livre de Paris en 2007 edite au 10_18 de Vikas Swarup.quelqu'un connait'il ce book?
En direct du Rajasthan (9 novembre 2007) English translation pending
bONJOUR A TOUS,
Tout d abord merci a ceux qui m envoie un petit coucou de france. Le voyage a agra a ete une grande surprise, je voyais le taj mahal comme un piege a touristes. et la, c est vraiment un moment magique, je vous conseille d y aller le matin a l ouverture pour voir le soleiul se lever sur le Taj. Bien que nous soyons 4 a voyager, j en ai profite pour le decouvrir seul, c un moment privilegie de rencontre avec l histoire et l amour passionne d un maharadja pour sa belle, top tot disparue... Que notre saint valentin semble bien fade, bien que nous n ayons pas les memes moyens...
une super guest house est le shila GH a reserver sinon toujours full. La gare d agra est un concentre de misere humaine, assez impressionnant. Le train qui part d agra pour Jaipur est specialise dans le retard, 6 heures c courant. A l annonce de 7 heures de retard nous avons prefere prendre le car jusqu a jaipur, bus gouvernemental service impeccable. Attention c quand meme du bus a l indienne. Air conditionne assez frais, prevoir la polaire.
Arrivee a Jaipur cette capitale de l etat, ou comme dans toutes les grandes villes, ca grouille avec une pollution enorme et une poussiere omnipresente. C bien de partir avec sont lot de mouchoirs en papier, toujours possible d en acheter sur place a 15 ou 25 rps selon les endroits, ici c un produit de luxe.
Comme la fille du groupe Beleila est une fan, de Bollywood (elle connait pratiquement 80 films par coeur), nous sommes alles au RAHAJ MANDIR le cinema mythique de Jaipur, que chaque indien en visite a jaipur se doit d aller voir. Lorsque nous arrivons il y a des groupes de jeunes etudiantes qui viennet du Gujarat (un autre etat), et un murmure se fait de plus en plus precis au fuer et a mesure que nous approchons du cinema. Nous ne sommes peut etre que 10 europeens, nous sortons nos appareils photos, et, c un delire d enthousiasme et de rires. Elles sont tres curieuses et nous montrons les photo de nos appareils numeriques. Cela recommence a l interieur du cinema ou il y a un grand hall, comme les cinemas de mom enfance (j ai 43 ans), les indiennes viennent nous parler mais elles parlent peu l anglais. Lors de l entracte (un film dure 3 heures) un rajpoute de Jaisalmer nous offre le cafe. Super sympa.
Nous sommes alles a l emporium et avons achete des bijoux en argent et une bague avec une black star. Le prix est qassez eleve et la qualite au top. Si vous ne connaissez pas les pierres nous avons vu de tres belles moon star et des black star magnifiques. Par contre pour les bijoux en argent le gem plaza a jodhpur est 50 pour cent moins cher avec une qualite a 925 pour 1000.
Aujourd hui c diwalli nous nous attendons a une nuit de fete et de petards.
Voyageurs, je vous embrasse,
Tout d abord merci a ceux qui m envoie un petit coucou de france. Le voyage a agra a ete une grande surprise, je voyais le taj mahal comme un piege a touristes. et la, c est vraiment un moment magique, je vous conseille d y aller le matin a l ouverture pour voir le soleiul se lever sur le Taj. Bien que nous soyons 4 a voyager, j en ai profite pour le decouvrir seul, c un moment privilegie de rencontre avec l histoire et l amour passionne d un maharadja pour sa belle, top tot disparue... Que notre saint valentin semble bien fade, bien que nous n ayons pas les memes moyens...
une super guest house est le shila GH a reserver sinon toujours full. La gare d agra est un concentre de misere humaine, assez impressionnant. Le train qui part d agra pour Jaipur est specialise dans le retard, 6 heures c courant. A l annonce de 7 heures de retard nous avons prefere prendre le car jusqu a jaipur, bus gouvernemental service impeccable. Attention c quand meme du bus a l indienne. Air conditionne assez frais, prevoir la polaire.
Arrivee a Jaipur cette capitale de l etat, ou comme dans toutes les grandes villes, ca grouille avec une pollution enorme et une poussiere omnipresente. C bien de partir avec sont lot de mouchoirs en papier, toujours possible d en acheter sur place a 15 ou 25 rps selon les endroits, ici c un produit de luxe.
Comme la fille du groupe Beleila est une fan, de Bollywood (elle connait pratiquement 80 films par coeur), nous sommes alles au RAHAJ MANDIR le cinema mythique de Jaipur, que chaque indien en visite a jaipur se doit d aller voir. Lorsque nous arrivons il y a des groupes de jeunes etudiantes qui viennet du Gujarat (un autre etat), et un murmure se fait de plus en plus precis au fuer et a mesure que nous approchons du cinema. Nous ne sommes peut etre que 10 europeens, nous sortons nos appareils photos, et, c un delire d enthousiasme et de rires. Elles sont tres curieuses et nous montrons les photo de nos appareils numeriques. Cela recommence a l interieur du cinema ou il y a un grand hall, comme les cinemas de mom enfance (j ai 43 ans), les indiennes viennent nous parler mais elles parlent peu l anglais. Lors de l entracte (un film dure 3 heures) un rajpoute de Jaisalmer nous offre le cafe. Super sympa.
Nous sommes alles a l emporium et avons achete des bijoux en argent et une bague avec une black star. Le prix est qassez eleve et la qualite au top. Si vous ne connaissez pas les pierres nous avons vu de tres belles moon star et des black star magnifiques. Par contre pour les bijoux en argent le gem plaza a jodhpur est 50 pour cent moins cher avec une qualite a 925 pour 1000.
Aujourd hui c diwalli nous nous attendons a une nuit de fete et de petards.
Voyageurs, je vous embrasse,
"Om Shanti Om": sortie en France le 9 novembre 2007 (Film) English translation pending
Om Shanti Om sort dans tous les cinémas de notre petite planète le 9 Novembre et bien sur à Pantin dès vendredi avec 2 séances quotidiennes!!!!
Nous allons pouvoir admirer les nouveaux muscles de SRK!!!
Rencontre VF à Paris spécial Inde le dimanche 4 novembre 2007 English translation pending
Oyez, oyez, les inscriptions sont ouvertes ! Prière de confirmer ici, en répondant à ce message ici (pas de message privé, je suis en plein dans les cartons de déménagement) et en indiquant combien de personnes. Le lieu de rdv est le même que la dernière fois :
au Palais d'Archana, 110 bd de Charonne dans le 20e
Je vais vérifier les conditions (et le menu, pour mémoire 9, 50 et 11, 50) mais a priori en deux mois ça ne devrait pas avoir trop changé.
petit rappel :
INFOS ACCES Pour se rendre au Palais d'Archana, 110 bd de Charonne, Paris 20e : en métro : le restaurant est situé exactement entre les stations Alexandre Dumas et Avron (ligne 2). La ligne 9 est possible aussi mais il faut marcher un peu plus : station Buzenval ou rue des Boulets (puis remonter rue Alexandre Dumas). En RER, ligne A, arrêt Nation. en voiture : le restaurant est à proximité de Nation, il suffit de prendre l'avenue de Taillebourg depuis la place de la Nation puis tourner à gauche et remonter le bd de Charonne.
au Palais d'Archana, 110 bd de Charonne dans le 20e
Je vais vérifier les conditions (et le menu, pour mémoire 9, 50 et 11, 50) mais a priori en deux mois ça ne devrait pas avoir trop changé.
petit rappel :
INFOS ACCES Pour se rendre au Palais d'Archana, 110 bd de Charonne, Paris 20e : en métro : le restaurant est situé exactement entre les stations Alexandre Dumas et Avron (ligne 2). La ligne 9 est possible aussi mais il faut marcher un peu plus : station Buzenval ou rue des Boulets (puis remonter rue Alexandre Dumas). En RER, ligne A, arrêt Nation. en voiture : le restaurant est à proximité de Nation, il suffit de prendre l'avenue de Taillebourg depuis la place de la Nation puis tourner à gauche et remonter le bd de Charonne.
Mousson à Bombay, Goa en septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars samedi pour seulement 2 semaines en Inde. J'arrive à Bombay à 4h du matin et ensuite je pensais partir vers le sud jusqu'à Gokarna...Mais il semblerait qu'il risque de pleuvoir beaucoup les prochains jours et ne restant pas tres longtemps je n'ai pas tres envie de passer toutes mes vacances avec de l'eau jusqu'au genoux! Est-ce que quelqu'un qui est sur place pourrait me dire si la mousson est encore violente ou si ce ne sont que quelques averses avec quand meme pas mal de soleil? Sinon avez-vous un itinéraire à me proposer plus vers le nord où le temps serait plus clément toujours au départ de Bombay pour 15 jours?
Je n'ai pas l'habitude de voyager en quête de soleil...mais franchement apres un été passé sous la flotte à Paris j'en ai besoin!!!
Merci d'avance pour vos réponses.
Carmenita
Loin de Chandigarth, roman de Tarun Tejpal (Inde du Nord) English translation pending
Je suis sans doute en retard...le livre est sorti il y a deux ans et je ne l'ai lu que cette année...ce mois-ci
Juste pour vous conseiller, si vous ne l'avez pas lu de lire ce roman qui vient de ressortir en poche...
Loin de Chandigarth, de Tarun Tejpal... Je crois qu'il y a déjà eu un post (un message) sur ce forum à propos de ce livre.
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.
Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.
Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.
Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.
L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..
Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.
Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.
D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...
Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.
Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!
Couleur Indienne, août 2007
Shantaram de Gregory David Roberts (roman sur l'Inde bientôt porté à l'écran) English translation pending
Shantaram, de Gregory David Roberts
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
Prix en Inde? English translation pending
j'aimerai savoir ce que l'on peut acheter en inde et environ les tarif pour avoir des beau souvenir de ce pays. est ce que l'eau est cher la ba qulqu'un peut il me reseigner merci d'avance
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre English translation pending
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Bombay: sorties, quartier et budget pour dix jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir 10 jours à Bombay en novembre, plus précisément du jeudi 15 au dimanche 25 (j'ai lu que c'était la meilleure saison pour visiter la ville). Donc tout d'abord, ayant payé mon aller-retour depuis Paris 450E et le visa, j'ai un budget sur place d'environ 1000 euros (pour hotel, déplacements, visites et sorties), est-ce (in)suffisant/correct/sur-estimé ?
Ensuite, quel quartier choisir pour loger ? On m'a beaucoup parlé du quartier de Colaba, vaut-il le coup ? J'aimerai un hotel avec vue sur la mer d'Oman, relativement confortable sans être trop cher (type Ibis ou Mercure français) et assez proche des lieux de visites et de sorties (et de préférence "couleur locale")... Des suggestions ?
Enfin, après les visites de la journée j'aimerais découvrir la vie nocture locale (et pourquoi pas ramener des idées, comme je travaille dans l'événementiel ici...). Donc je cherche des bonnes adresses de restos, bars et clubs en vue. J'ai entendu parler en particulier de l'Athena Club et de l'Enigma, que valent-ils ? Quel budget prévoir (prix des entrées, consos, bouteilles, etc...) ?
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions!
Ensuite, quel quartier choisir pour loger ? On m'a beaucoup parlé du quartier de Colaba, vaut-il le coup ? J'aimerai un hotel avec vue sur la mer d'Oman, relativement confortable sans être trop cher (type Ibis ou Mercure français) et assez proche des lieux de visites et de sorties (et de préférence "couleur locale")... Des suggestions ?
Enfin, après les visites de la journée j'aimerais découvrir la vie nocture locale (et pourquoi pas ramener des idées, comme je travaille dans l'événementiel ici...). Donc je cherche des bonnes adresses de restos, bars et clubs en vue. J'ai entendu parler en particulier de l'Athena Club et de l'Enigma, que valent-ils ? Quel budget prévoir (prix des entrées, consos, bouteilles, etc...) ?
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions!
Cadeau pour notre chauffeur indien? English translation pending
bonsoir,
Je souhaite apporter quelques cadeaux Français à notre chauffeur Indien qui nous accompagnera pendant 10 jours ds le Kerala.
J'ai déjà pensé à lui amener quelques bonnes galettes bretonnes et.... ?
Savez-vous ce qu'apprécient particulièrement les Indiens de nos produits Français ?
Merci ! 😉
Les mariages franco-indiens English translation pending
bonjour
interesse par les mariages franco indiens, (dont la mariee est indienne) j aimerais connaitre les difficultes liees a ce type d unions. ce genre de couple est il victime de racisme de la part des indiens(notamment si le mari est un saib)? le choc des culture est il insurmontable? et enfin, comment le mari est il perçu par la famille? bien a vous.
interesse par les mariages franco indiens, (dont la mariee est indienne) j aimerais connaitre les difficultes liees a ce type d unions. ce genre de couple est il victime de racisme de la part des indiens(notamment si le mari est un saib)? le choc des culture est il insurmontable? et enfin, comment le mari est il perçu par la famille? bien a vous.
Seule en Inde du Nord au mois de juillet 2007 English translation pending
Je pars pour la première fois en Inde (delhi-rajasthan-leh...) entre juillet et Aout, seule, un peu inquiète mais pas trop. Je suis avide de conseils sur les coutumes a respecter, et les dangers auxquels on peut être RÉELLEMENT confrontées (bien sur il y a des risques partout sans tomber dans la paranoïa) mais peut être aussi des choses particulières a éviter...
Par ailleurs, si ça a intéresse qqun de barouder avec moi, faut pas hésiter!🙂
bonne route à celles et ceux qui sont sur le départ!
mariau
bonne route à celles et ceux qui sont sur le départ!
mariau
Delhi-Madras en cinq semaines, possible? English translation pending
Bonjour à tous
Je souhaite partir du 2 octobre au 10 novembre en Inde et nous voulons attérir à Delhi puis direction Varanasi (par Lucknow) puis on remonte vers Agra et Jaipur. De là on souhaite prendre l'avion jusqu'a Mumbai (pour visiter Ajanta, meme si c'est un peu loin, on m'a dit que c'etait tres sympa)...) et descente jusqu'aux plages de Goa puis Kerala et retour sur Chennai... J'espere faire la plus part des transferts de nuit en bus ou en train et quelques transferts en avion...
Je sais que ca fait bcp de villes tout ca mais j'aimerai tt de meme avoir vos avis.....
Toute suggestion par rapport a ce circuit est bonne à prendre
merci d'avance
Tof
Je souhaite partir du 2 octobre au 10 novembre en Inde et nous voulons attérir à Delhi puis direction Varanasi (par Lucknow) puis on remonte vers Agra et Jaipur. De là on souhaite prendre l'avion jusqu'a Mumbai (pour visiter Ajanta, meme si c'est un peu loin, on m'a dit que c'etait tres sympa)...) et descente jusqu'aux plages de Goa puis Kerala et retour sur Chennai... J'espere faire la plus part des transferts de nuit en bus ou en train et quelques transferts en avion...
Je sais que ca fait bcp de villes tout ca mais j'aimerai tt de meme avoir vos avis.....
Toute suggestion par rapport a ce circuit est bonne à prendre
merci d'avance
Tof
Découverte et initiation en Inde English translation pending
bonjour à tous
je trouve ce forum génial, c'est super sympa de trouver pleins de personnes à travers le monde entier qui sont prêts à aider les autres.
Aujourd hui moi aussi j ai quelques "angoisses", j ai décidé de partir en inde, enfin!!!ouf, cela fait dix ans que j y pense et que j en ai terriblement envie, mais j ai toujours eu une crainte, de quoi? vraiment jsais pas trop, parfois peur de ne plus jamais revenir!!! ou un truc comme ça, maintenant parfois j apréhende le voyage seule, alors que j ai voyagé plus de deux années dans l asie du sud-est en 1993/1995 (c'est bien loin), je crois que la foule parfois ça m'étouffe et l'inde c'est plus d'1 milliards de gens, bref, j ai décidé de partir, alors j ai juste pris un vol sec paris/mombay du 20 juin au 10 aout. Si possible jaimerai voir le maximum de région, je penais commencer par le nord et finir au calme vers pondichéry puis goa??? Je suis preneuse de toutes les bonnes adresses (petit budget) et de choses sympas à découvrir.
J'étudie actuellement le textile, alors j adorerais rencontrer des gens qui tissent la soie, des villages ou cultivent le coton, des gens qui brodent, ceux qui créent des motifs enfin tout ce qui concernent le textile me passionne. pensez vous que je pourrais trouver un stage quelque part en inde pour apprendre???
Aussi que me conseillez vous comme parcours pour un voyage de 6 à 7 semaines, je préfère biensur le calme à la grosse ville poluante ou je vis toute l année!!PARIS.
MERCI 0 TOUS