Results for "Largo+et+restaurant+|+50+>+142"
29794 results found.
Camping-car au Portugal et camping sauvage? English translation pending
Bonjour à tous,
nous voulons aller au PORTUGAL en camping car au mois d'Août avec nos trois enfants.
Nous aimerions savoir si le camping sauvage est toléré. Où pouvons nous faire les pleins d'eau et les vidanges du camping car. y-a-t-il des aires pour camping car ?
Nous aimerions connaître la température de la mer et de l'air vers Nazaré.
Merci.
Air France et la "famille" English translation pending
Suite à un voyage très éprouvant avec Air France, j'envoie à leur service client une lettre courtoisement incendiaire (besoin de me passer la hargne et l'épuisement). Je reçois trois mois plus tard une réponse m'accordant un avoir de 100 euros à dépenser dans les douze mois pour l'achat d'un de leur billet. Il est spécifié que cet avoir peut également être utilisé par ma famille directe : parents, frères et soeurs.
Je donne donc la lettre à ma mère. Munie du livret de famille (nous n'avons pas le même nom), elle se présente à un comptoir d'Air France de l'aéroport de Bordeaux et demande un billet. Là l'hôtesse lui indique qu'elle ne peut bénéficier de l'avoir qui est réservé au père, à la mère, aux frères et soeurs. Ma mère lui montre le livret de famille et l'hôtesse lui répète que seuls le père, le mère et les frères et soeurs peuvent utiliser l'avoir et que vu que nous n'avons pas le même nom elle ne peut pas en bénéficier. Ca a duré longtemps et... l'hôtesse a eu le dernier mot (seuls le PERE !!!!!!!!!!!!!!!!!!, la MERE !!!!!!!!!!!!!! les FRERES et SOEURS !!!!!!!!! peuvent bénéficier de l'avoir, MADAME!!!!!!!!!!!!!!!!!).
Fantastique la compagnie nationale, non ?
Catherine
Fantastique la compagnie nationale, non ?
Catherine
Namibie un pays immense et sauvage (Mai 2013) English translation pending
Venant de revenir d'un séjour de 15 jours en Namibie pays que je visitais pour la première fois, je voulais vous faire partager mes préparatifs et mes découvertes car ce pays m'a beaucoup plut !
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.

Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎

Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).
Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).
12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris

Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴☠️

Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie) English translation pending
Autriche 3 août 6 août 400km
Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.
La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.
Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.
Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.
Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.
Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.
Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.
Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.
Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.
Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.
Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km
Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.
En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.
Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.
Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.
Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.
Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.
Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.
Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.
Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.
Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.
Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!
Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.
En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.
Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.
Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.
Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.
Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?
Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.
Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.
Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.
Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.
A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.
A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.
Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.
Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.
En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.
Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.
La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.
Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.
Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.
Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.
Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.
Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.
Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.
Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.
Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.
Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km
Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.
En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.
Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.
Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.
Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.
Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.
Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.
Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.
Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.
Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.
Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!
Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.
En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.
Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.
Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.
Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.
Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?
Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.
Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.
Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.
Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.
A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.
A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.
Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.
Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.
En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.
Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Japon en famille, été 2015: début de préparation et questions English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé billets pour notre voyage en famille (enfants de 10 et 7 ans) du 9 juillet, arrivée le 10 juillet au 2 août 2015, ce qui fait 23 nuits au Japon (bons prix sur Aéroflot, 2148 euros pour nous 4).
Nous voyageons chaque été avec un petit budget mais parvenons tout de même à faire d'inoubliables voyages... Cet été, nous savons que le budget devra être plus conséquent, mais en relevant le défis de ne pas non plus être excessif.
Nous avons déjà eu contact par mail avec le ryokan Sawanoya à Tokyo, où nous arriverons le 10 juillet. La chambre pour nous 4 serait de 112 euros par nuit, correct ou pas ? Ce ryokan semble très bien noté sur tripadvisor (n°1 en fait). Nous pensons y passer 5 nuits, ensuite, le reste est encore à l'état d'ébauche: nous partirons évidemment sur Kyoto, en passant par les Alpes Japonaises, aimerions visiter les alentours de Kyoto également. Donc... Sachant que nous passons déjà 5 nuits à Tokyo en arrivant, il reste donc 18 nuits à répartir ailleurs: la question se pose donc évidemment pour le JPR. Dans l'idéal, nous souhaiterions prendre le JPR de 14j, ce qui nous ferait pour nous 4 un peu moins de 1000 euros. Cependant, si nous le validons le 15 juillet, il nous faut rentrer sur Tokyo le 29. Vaut-il mieux dans ce cas prendre un JPR 21 j (cette formule serait un peu lourde dans le budget) ou bien en rentrant le 29, possibilité de rester sur Nikko ou autre, autour de Tokyo, avec des pass régionaux moins chers ?
Bref, je suis preneuse de conseils pour optimiser au mieux notre séjour, Merci d'avance 🙂
Nous voyageons chaque été avec un petit budget mais parvenons tout de même à faire d'inoubliables voyages... Cet été, nous savons que le budget devra être plus conséquent, mais en relevant le défis de ne pas non plus être excessif.
Nous avons déjà eu contact par mail avec le ryokan Sawanoya à Tokyo, où nous arriverons le 10 juillet. La chambre pour nous 4 serait de 112 euros par nuit, correct ou pas ? Ce ryokan semble très bien noté sur tripadvisor (n°1 en fait). Nous pensons y passer 5 nuits, ensuite, le reste est encore à l'état d'ébauche: nous partirons évidemment sur Kyoto, en passant par les Alpes Japonaises, aimerions visiter les alentours de Kyoto également. Donc... Sachant que nous passons déjà 5 nuits à Tokyo en arrivant, il reste donc 18 nuits à répartir ailleurs: la question se pose donc évidemment pour le JPR. Dans l'idéal, nous souhaiterions prendre le JPR de 14j, ce qui nous ferait pour nous 4 un peu moins de 1000 euros. Cependant, si nous le validons le 15 juillet, il nous faut rentrer sur Tokyo le 29. Vaut-il mieux dans ce cas prendre un JPR 21 j (cette formule serait un peu lourde dans le budget) ou bien en rentrant le 29, possibilité de rester sur Nikko ou autre, autour de Tokyo, avec des pass régionaux moins chers ?
Bref, je suis preneuse de conseils pour optimiser au mieux notre séjour, Merci d'avance 🙂
Choisir entre Koh Samui, Cha Am (Hua Hin) et Jomtien English translation pending
Bonjour,
Je dois me dépecher de faire un choix car je pars en Thailande en Avril 2013,
Pouvez-vous me donner votre avis sur 3 destinations " farniente" après un circuit,
J'hésite entre Jomtien, hua hin ( cha am ) ou koh samui.
Je voudrais un endroit vivant, petit resto magasins etc... mais pas trop frelatté, et de belles plages.
Vite, vite, svp et merci!!!
Cambodge: logement à Siem Reap, Phom Phen et Sihanoukville English translation pending
Salut à tous !
On aimerait beaucoup se rendre au Cambodge l'année prochaine (tous vos témoignages nous ont vraiment donné envie d'y aller !). Comme ce sera la 1ère fois (et ne disposant que de +/- 15 jours), on irait à Siem Reap, Phom Phen et la plage (Sihanoukville, c'st un bon choix ?).
Alors, voilà, avez-vous des endroits sympas à nous recommander où nous pourrions loger dans ces 3 endroits (prix moyens) ainsi que quelques bons tuyaux ? Que visiter, où aller, guide(s), moyens de transport (nous arriverons de Bangkok).
D'avance, merci pour toutes vos infos.
A +, Sabaïdee.
On aimerait beaucoup se rendre au Cambodge l'année prochaine (tous vos témoignages nous ont vraiment donné envie d'y aller !). Comme ce sera la 1ère fois (et ne disposant que de +/- 15 jours), on irait à Siem Reap, Phom Phen et la plage (Sihanoukville, c'st un bon choix ?).
Alors, voilà, avez-vous des endroits sympas à nous recommander où nous pourrions loger dans ces 3 endroits (prix moyens) ainsi que quelques bons tuyaux ? Que visiter, où aller, guide(s), moyens de transport (nous arriverons de Bangkok).
D'avance, merci pour toutes vos infos.
A +, Sabaïdee.
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l���idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l���idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Qui part à Errachidia en sejour humanitaire avec ASTVS en été 2011? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en sejour humanitaire au Maroc à ERRACHIDIA par le biais de l'association ASTVS afin de participer au projet d'enseignement du français. Qui part cet été (1er au 30 juillet 2011)? Ou qui est déjà parti la bas pour effectuer ce genre de missions par le biais de cette association? Merci de vos réponses;)
Je souhaite partir en sejour humanitaire au Maroc à ERRACHIDIA par le biais de l'association ASTVS afin de participer au projet d'enseignement du français. Qui part cet été (1er au 30 juillet 2011)? Ou qui est déjà parti la bas pour effectuer ce genre de missions par le biais de cette association? Merci de vos réponses;)
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Retour du Sirenas Coral Varadero English translation pending
Ce voyage fut effectué par ma fille et son copain et je vais faire de mon mieux pour vous résumer ce qu'elle m'a raconté.
Voyage du 31 déc. au 7 jan. avec le grossiste et transporteur Sunwing, tout c'est très bien passé avec eux, bon service ds l'avion, bons repas et aucun retard. Ils avaient demandé un grand lit au 3e étage et leur arrrivée ds la chambre, des gens étaient déja installés, ça commence mal.😕 On leur donne une chambre au 2e mais avec 2 lits simples car supposément que l'hotel est plein. Ils la garde durant tout le séjour. Chambre propre mais assez vieille et tout fonctionne bien, ds la section Coral. Il y a 2 buffets et 4 restaurants à la carte, ils ont trouvé les buffets ordinaires et les restos à la carte bien sans plus. Le grille pain grillaient les toats seulement sur un coté.😕Le buffet du jour de l'an était grandiose avec de belles pièces montées et même du homard grillé. Belles grandes piscines, mais jamais personne dedans. La plage est large et belle et ils n'ont jamais manqué de chaises. Ils ont eu 3 jours consécutifs de froid, de vent et de pluie, env 15 c et le nuit env, 7 c. Ils ont même apporté des couvertures de la chambre pour aller à la plage😕L'eau était brouillée et une journée où la baignade était interdite. ILs ont bien aimé aller à la ville de Varadero et à la Havane (Autobus 40$ chacun). Ils ont regardé seulement un spectacle et c'était bien.
Ils ont plus ou moins aimé leur voyage, ils ne retourneront plus à Cuba. Ma fille m'a dit que les tout inclus ce n'était pas pour elle. Avec 1400$ chacun( le prix de leur voyage)elle m'a dit qu'elle aurait aimé mieux manger un peu partout et gouter à toute sorte de choses. Étant donné le prix élevé de leur voyage ils ont toujours mangé à l'hotel et ils étaient bien tannés. Les légumes pour le peu qu'ils y avaient n'étaient pas trop bons, les ananas étaient durs et très peu de choix de légumes et de fruits. Les pina-colada étaient très bon alors elle a tenu le coup toute la semaine avec cette boisson.😊 C'est son opinion à elle, peut-être que si vous y allez vous aimerez. Le seul tout-inclus qu'elle avait fait avant c'était à Puerto Plata et elle avait très bien mangé mais CUBA c'est autre chose.
Bon voyage à tous quand même ds cet hotel.
Joanyve😎
Bon voyage à tous quand même ds cet hotel.
Joanyve😎
Forfaits boissons MSC English translation pending
bonjour a tous 😉
on part le 6 avril 2019 sur le Divina et je fais le tour du forum en long en large et en travers , on ne parle que des all inclus pour les boissons , es ce que quelqu'un sait si on peut toujours trouver a bord les packages café , vin et eaux , bières , doremi ?
merci pour vos témoignages 😉
Road trip en Afrique du Sud + Namibie English translation pending
Bonjour et bonne annee a tous!!!
1er coup de tete 2014: nous partirons le mois prochain pour 2 mois decouvrir en amoureux et a la roots l'afrique du sud et la namibie !!! Seulement quelques doutes s'installent concernant l'itineraire, le budget et la securité? Si vous pouviez me donner quelques conseils? Est ce raisonnable de partir a 2 et en voiture de location parcourir des miliers de kilometres en afrique du sud?
L'itineraire (grosso modo) serait le suivant: depart de johannesburg, le blyde river canyon (2jours), parc kruger (4jours), le swaziland (2jours), sodwana bay pour plonger (4jours), sainte lucie (1jr), huluhluwe (2jours), umkomaas pour replonger (4jours), wild coast (4jours), port elizabeth (1nuit), le cap (5jours). Le tout en une trentaine de jours, faisable? Des suggestions?
Je prevois un budget pour cette premiere partie du voyage de 4600€ a 2 hors aeriens: Location voiture: 600€ Essence: 400€ Logement: 1000€ Nourriture: 1000€ Parc+excursions: 800€ Plongee: 800€ Soit 2300€ par personne
Je prevois large et espere m'en sortir un peu mieux sur place!
Ensuite pour la deuxieme partie, apres avoir rendu la voiture au cap et pris un vol pour windhoek, nous recuperons un 4x4 equipé d'une tente sur le toit et ferons le tour de la namibie en 25jours en camping uniquement. Je pense passer par tourmaline pour les reservations des camps et du 4x4 car ca me coute pas plus cher.
Mon budget pour 2 serait de 3500€. Location 4x4 equipes: 1500e Essences: 500e Logement: 500e Nourriture: 500e Parc et excursion: 500e Soit 1800€ par personne
Pensez vous que mon budget soit realiste?
Je me rend compte egalement que nous partons en saison des pluies: fevrier pour l afrique du sud et mars pour la namibie, les animaux dans les reserves etant plus difficile a observer, Auriez vous des conseils? J'imagine qu'il ne pleut pas du matin jusqu'au soir ? Ou peut etre commencer par la namibie en premier ?
Ca serait super sympa de m'aider!!!
1er coup de tete 2014: nous partirons le mois prochain pour 2 mois decouvrir en amoureux et a la roots l'afrique du sud et la namibie !!! Seulement quelques doutes s'installent concernant l'itineraire, le budget et la securité? Si vous pouviez me donner quelques conseils? Est ce raisonnable de partir a 2 et en voiture de location parcourir des miliers de kilometres en afrique du sud?
L'itineraire (grosso modo) serait le suivant: depart de johannesburg, le blyde river canyon (2jours), parc kruger (4jours), le swaziland (2jours), sodwana bay pour plonger (4jours), sainte lucie (1jr), huluhluwe (2jours), umkomaas pour replonger (4jours), wild coast (4jours), port elizabeth (1nuit), le cap (5jours). Le tout en une trentaine de jours, faisable? Des suggestions?
Je prevois un budget pour cette premiere partie du voyage de 4600€ a 2 hors aeriens: Location voiture: 600€ Essence: 400€ Logement: 1000€ Nourriture: 1000€ Parc+excursions: 800€ Plongee: 800€ Soit 2300€ par personne
Je prevois large et espere m'en sortir un peu mieux sur place!
Ensuite pour la deuxieme partie, apres avoir rendu la voiture au cap et pris un vol pour windhoek, nous recuperons un 4x4 equipé d'une tente sur le toit et ferons le tour de la namibie en 25jours en camping uniquement. Je pense passer par tourmaline pour les reservations des camps et du 4x4 car ca me coute pas plus cher.
Mon budget pour 2 serait de 3500€. Location 4x4 equipes: 1500e Essences: 500e Logement: 500e Nourriture: 500e Parc et excursion: 500e Soit 1800€ par personne
Pensez vous que mon budget soit realiste?
Je me rend compte egalement que nous partons en saison des pluies: fevrier pour l afrique du sud et mars pour la namibie, les animaux dans les reserves etant plus difficile a observer, Auriez vous des conseils? J'imagine qu'il ne pleut pas du matin jusqu'au soir ? Ou peut etre commencer par la namibie en premier ?
Ca serait super sympa de m'aider!!!
Trois jours à Bai Tu Long, conseils? English translation pending
Bonjour,
Nous habitons hanoi depuis un petit mois, et nous aimerions passer 3 jours (23, 24, 25 avril) dans la baie "bai tu long", histoire d'éviter le flux de ce we sur la baie d'along (vendredi est ferié au vietnam). On serait preneur de conseils sur Cai rong (hébergement, choses à voir à faire) et sur des départs éventuels en bateau depuis Cai rong (on ne cherche pas forcément une jonque, un petit bateau nous suffit) pour l'ile de quan lan.
Merci d'avance! (pour ceux qui ne s'y prennent pas à l'avance!)
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour à tous,
je suis nouvelle sur ce site et souhaiterai avoir quelques infos ou bons plans concernant la croisière "Perle des Antilles" que je dois faire du 2 au 10 janvier 2010 avec mon ami. ça sera notre toute première croisière et donc tout plein de questions dans la tête !! y a t-il quelqu'un qui fera la même croisière et quelles sont les excursions à ne surtout pas manquer ? merci pour votre aide !!
je suis nouvelle sur ce site et souhaiterai avoir quelques infos ou bons plans concernant la croisière "Perle des Antilles" que je dois faire du 2 au 10 janvier 2010 avec mon ami. ça sera notre toute première croisière et donc tout plein de questions dans la tête !! y a t-il quelqu'un qui fera la même croisière et quelles sont les excursions à ne surtout pas manquer ? merci pour votre aide !!
Hôtel Sandals Royal Hicacos, nos vacances ont été fabuleuses (mai 2009) English translation pending
Nous revenons du Sandals Royal Hicacos et voici notre évaluation de tous les aspects de ce merveileux complexe de vacances.
Accueuil :
L'hôtel est situé à environ 15-20 minutes seulement de l'aéroport. Nous avions un vol de nuit et nous sommes arrivés à l'hôtel dans les environs de 3h00 du matin et malgré cette heure tardive, le service à la réception était très bien.
L'employé de la réception qui nous a reçu était très sympathique et parlait un bon français. Il nous a offert une coupe de campagne et il nous a donné un petit sac cadeau incluant des produits de bain/soleil et la clé de notre coffret de sûreté (gratuit pour la semaine).
Par la suite, le bagagiste est arrivé et il nous a reconduits à notre chambre (comme cela on est sur de ne pas se perdre sur le site en plein nuit). Le service a été très rapide !
Aménagement :
L'aménagement de l'hôtel est superbe, ce sont tous des grands bâtiments de 3 étages dont toutes les chambres ont une vues sur des jardins. Tous les bâtiments sont de couleurs pastelles assorties de blanc.
Entre les bâtiments on circule sur des trottoirs montés sur pilotis à environ 1 mètre du sol et de chaque coté il y une végétation tropicale, ainsi que des bassins d’eau artificiels. Peut importe ou vous êtes logés vous n'êtes jamais plus qu'à quelques minutes de marche autant de la plage que de la piscine, des restaurants, des bars et des sites de divertissements.
Chambre :
Les chambres au Sandals Royal Hicacos sont toutes spacieuses, très grandes et surtout très propres. Nous étions à la suite #2506 (deuxième niveau), on ne pouvait pas être mieux situé et notre femme de chambre était charmante et très attentionnée.
Notre chambre était divisée en deux sections; le salon et la chambre. De plus, la salle de bain était très immense. Nous avions un grand bain double (très propre) et le cabinet (toilette) est situé dans un petit espace séparé avec une porte.
Il y avait amplement d'espace pour bien circuler. Lors de notre arrivé, notre chambre était décorée de fleurs et fruits, ainsi qu'une petite collation.
Chambre concierge :
Nous avions opté pour une chambre avec le service concierge et je vous le conseille fortement car ce service offre plusieurs avantages. Les chambres concierge sont situées dans la section gauche du site (très calme) et on y retrouve au centre des logis, une petite piscine et un spa. Le jour, on n'y retrouvait que 7-8 personnes à cette piscine et cet endroit était très plaisant pour lire et relaxer.
Notre balcon était de grande dimension et très confortable avec ses deux chaises longues. Tous les jours, nous pouvions admirer la végétation diversifiée et la magnifique vue de la piscine.
Autre point positif, le concierge s'occupait de réserver nos restaurants à la carte et nous avions priorité sur les voyageurs des chambres service standard.
De plus, ce service offrait de nous apporter le petit déjeuner au lit selon nos goûts aux heures que nous voulions. Bref, notre concierge s'occupait de tout pour nous, en fait grâce à lui rien n'est compliqué!
D'ailleurs, à tous les jours notre chambre était approvisionnée; vin blanc, vin rouge, champagne, bière, eau, ligueur, vodka, rhum et j'en passe !
Au milieu de la semaine, autour de la piscine, il y a eu un cocktail organisé spécialement pour tous les clients des chambres avec service concierge. Les organisateurs avaient montés plusieurs tables avec un choix impressionnant d'alcools, de vins et de champagne sans oublier les musiciens présents pour l'occasion qui complétaient l"ambiance Cubaine.
Les femmes recevaient toute une rose en cadeau et nous avons tous eu droit à un beau spectacle de nage synchronisé. Le cocktail se termine avec des prix de présence et nous avons gagné une belle bouteille de rhum vieillis de 30 ans et plus. (30 pesos)
Restaurants:
Au Sandals, il y a cinq restaurants incluant le buffet.
Hicacos (Le buffet) : Celui-ci a été notre restaurant préféré pour son ambiance et sa grande variété de nourriture; poissons, crevettes, langoustes, saucisses, steak et j'en passe! Mon conjoint grand amateur de poisson a été très gâté car les variétés changeaient à tous les jours.
Il avait aussi un service de pâtes et de petites pizzas fines, nous n'avions qu'à choisir les garnitures. Les serveurs et cuisiniers étaient tous très gentils et excellent pour apprêter la nourriture. Nous avons trouvé que le service était sans reproche !
El Viejo y el Mar (L'international) :
Ce restaurant est situé en bordure de mer et le soir l'ambiance est très romantique. Nous avons pris l'assiette combinée de steak/langouste et c'était succulent !
Le jour, ce restaurant sert de snack du bord de la plage et nous avons beaucoup apprécié cet endroit pour nous rafraîchir et savourer des drinks différents.
De 11h00 à 17h00, ils offraient un menu varié avec des choix incluant salade et dessert. Les gens au bar étaient tous très sympathiques et souriants. Nous avons eu beaucoup de plaisir à discuter et rire avec eux.
Don Pasquale (Restaurant Italien):
Selon mon conjoint, le meilleur steak de la semaine était au restaurant italien. Effectivement, il était très bon et nos assiettes étaient très bien présentées. De 23h00 à 3h00 AM ce restaurant se transformait en casse-croûte de nuit avec un menu offrant; pizza, poissons, hamburger, etc.;
El Caribe (Restaurant Caribbean):
Nous avons pris l'assiette de poulet jamaïcain et la sauce était très bonne! Le restaurant est très beau et c'est à cet endroit que nous avons eu le meilleur service. Le serveur était d'une gentillesse hors du commun, bref nous avons les avons adorés (le restaurant et le serveur) !
Pour un hôtel de Cuba, nous avons très bien mangé, vraiment bien mangé! Je peux même affirmer que nous avons mieux mangé que dans nos voyages en République, absolument mieux !
Un point fort pour le Royal Hicacos, dans tous les restaurants incluant le buffet on ne vous sert que du vin en bouteille que ce soit du blanc, de rouge et ou rosé et non pas du vin sans goût en vrac dans des pichets comme dans les autres hôtels que nous avons connus.
Dans tous les restaurants, le service était toujours parfait. Les serveurs sont toujours très polis et souriants.
Ils ont une dynamique de travail en équipe et ils s'entraident les uns et les autres. Par ailleurs, nous avons remarqué que tous les pourboires que nous donnions allaient toujours dans le même pot et que probablement ils se les partageaient. Les pourboires sont bien entendu appréciés, mais si vous oubliez ne soyez pas inquiet, les sourires seront les mêmes et le service sera toujours à la même hauteur.
La plage :
La plage est tout simplement magnifique avec son sable blanc et la transparence de l'eau ! Elle est très grande (large) et il y a suffisamment de palapas pour tous les clients.
Lorsque nous arrivions à la plage, il y avait toujours un homme qui 'occupait de nous apportez des chaises à l'endroit de notre choix.
En prenant une longue marche, nous avons visité les hôtels voisins (Blau, Iberostar, Melias Las Antilas) et la plage du Sandals est définitivement la plus belle. Elle est beaucoup plus large et personne n'est collé les uns sur les autres.
Sports et activités nautiques :
Pour ceux qui aiment les activités, il y en a pour tous les goûts; banana boat, catamaran, pédalos, kayac, ski nautique, plongé en apnée, plongé sous marine, etc, tout est inclus sans surcharge.
Pour la plongé (apnée et sous-marine), on vous transporte en bateau jusqu'à un récif de coraux. Magnifique! Petit truc, apportez-vous des bananes !
Piscine :
La piscine était très populaire et reposante! Elle est très grande, il y a de nombreuses chutes et c'est de toute beauté à voir! Vous y retrouverez de matelas à volonté et un bar dans l'eau! Nous étions plus amateur de la mer, par contre nous avons bien aimé passer nos fins de journée à la piscine pour nous rafraîchir et boire quelques verres au bar.
Les bars :
Las Nubes (Le piano bar)
Il a été définitivement notre endroit préféré! Nous y avons passé toutes nos soirées car nous apprécions l'ambiance très loundge et relaxante. Tous les soirs, il y avait un pianiste qui jouait des belles mélodies romantiques ! Ils y servent plusieurs sortes de cafés exotiques alcoolisés et ils sont tous plus excellents les uns que les autres !
Salutation à Middrey et Lionis, deux employés qui savent créer une ambiance et offrent un service incroyable, nous avons eu énormément de plaisir grâce à eux, ils nous manquent déjà !
Mirador Bar : (Le lobby bar)
Il est situé entre la piscine et la réception. Le soir, on y retrouve des musiciens et il y a amplement de tables pour s’asseoir et profiter de l’ambiance plus Caraïbéenne. C'est l'endroit idéal pour boire un verre ou un café en admirant le décor merveilleux du site.
Night Club (La discothèque)
Elle est très grande et bien climatisé. La musique était ambiance cubaine et le staff était très sympathique ! Certains soirs, le spectacle avait lieu à cet endroit au lieu de la scène extérieure.
Notre conclusion :
La devise du Royal Sandals Hicacos "All you need is love Everything else is included" et c'est effectivement très vrai. Le Sandals Royal Hicacos est un hôtel de vacance superbe, la beauté du site est incontestable. C'est un hôtel pour couple seulement et tout est pensé pour que les invités baignent dans une atmosphère qui incite au romantisme !
On tombe facilement amoureux avec cet hôtel car nous avons rencontré plusieurs couples qui étaient à leur 2ème, 3ème, visite et nous comptons bien y retourner nous mêmes ! Mes parents y sont allés l'an passé et y retournent au mois d'août prochain avec 2 autres couples de leur amis
clafca@videotron.ca
Accueuil :
L'hôtel est situé à environ 15-20 minutes seulement de l'aéroport. Nous avions un vol de nuit et nous sommes arrivés à l'hôtel dans les environs de 3h00 du matin et malgré cette heure tardive, le service à la réception était très bien.
L'employé de la réception qui nous a reçu était très sympathique et parlait un bon français. Il nous a offert une coupe de campagne et il nous a donné un petit sac cadeau incluant des produits de bain/soleil et la clé de notre coffret de sûreté (gratuit pour la semaine).
Par la suite, le bagagiste est arrivé et il nous a reconduits à notre chambre (comme cela on est sur de ne pas se perdre sur le site en plein nuit). Le service a été très rapide !
Aménagement :
L'aménagement de l'hôtel est superbe, ce sont tous des grands bâtiments de 3 étages dont toutes les chambres ont une vues sur des jardins. Tous les bâtiments sont de couleurs pastelles assorties de blanc.
Entre les bâtiments on circule sur des trottoirs montés sur pilotis à environ 1 mètre du sol et de chaque coté il y une végétation tropicale, ainsi que des bassins d’eau artificiels. Peut importe ou vous êtes logés vous n'êtes jamais plus qu'à quelques minutes de marche autant de la plage que de la piscine, des restaurants, des bars et des sites de divertissements.
Chambre :
Les chambres au Sandals Royal Hicacos sont toutes spacieuses, très grandes et surtout très propres. Nous étions à la suite #2506 (deuxième niveau), on ne pouvait pas être mieux situé et notre femme de chambre était charmante et très attentionnée.
Notre chambre était divisée en deux sections; le salon et la chambre. De plus, la salle de bain était très immense. Nous avions un grand bain double (très propre) et le cabinet (toilette) est situé dans un petit espace séparé avec une porte.
Il y avait amplement d'espace pour bien circuler. Lors de notre arrivé, notre chambre était décorée de fleurs et fruits, ainsi qu'une petite collation.
Chambre concierge :
Nous avions opté pour une chambre avec le service concierge et je vous le conseille fortement car ce service offre plusieurs avantages. Les chambres concierge sont situées dans la section gauche du site (très calme) et on y retrouve au centre des logis, une petite piscine et un spa. Le jour, on n'y retrouvait que 7-8 personnes à cette piscine et cet endroit était très plaisant pour lire et relaxer.
Notre balcon était de grande dimension et très confortable avec ses deux chaises longues. Tous les jours, nous pouvions admirer la végétation diversifiée et la magnifique vue de la piscine.
Autre point positif, le concierge s'occupait de réserver nos restaurants à la carte et nous avions priorité sur les voyageurs des chambres service standard.
De plus, ce service offrait de nous apporter le petit déjeuner au lit selon nos goûts aux heures que nous voulions. Bref, notre concierge s'occupait de tout pour nous, en fait grâce à lui rien n'est compliqué!
D'ailleurs, à tous les jours notre chambre était approvisionnée; vin blanc, vin rouge, champagne, bière, eau, ligueur, vodka, rhum et j'en passe !
Au milieu de la semaine, autour de la piscine, il y a eu un cocktail organisé spécialement pour tous les clients des chambres avec service concierge. Les organisateurs avaient montés plusieurs tables avec un choix impressionnant d'alcools, de vins et de champagne sans oublier les musiciens présents pour l'occasion qui complétaient l"ambiance Cubaine.
Les femmes recevaient toute une rose en cadeau et nous avons tous eu droit à un beau spectacle de nage synchronisé. Le cocktail se termine avec des prix de présence et nous avons gagné une belle bouteille de rhum vieillis de 30 ans et plus. (30 pesos)
Restaurants:
Au Sandals, il y a cinq restaurants incluant le buffet.
Hicacos (Le buffet) : Celui-ci a été notre restaurant préféré pour son ambiance et sa grande variété de nourriture; poissons, crevettes, langoustes, saucisses, steak et j'en passe! Mon conjoint grand amateur de poisson a été très gâté car les variétés changeaient à tous les jours.
Il avait aussi un service de pâtes et de petites pizzas fines, nous n'avions qu'à choisir les garnitures. Les serveurs et cuisiniers étaient tous très gentils et excellent pour apprêter la nourriture. Nous avons trouvé que le service était sans reproche !
El Viejo y el Mar (L'international) :
Ce restaurant est situé en bordure de mer et le soir l'ambiance est très romantique. Nous avons pris l'assiette combinée de steak/langouste et c'était succulent !
Le jour, ce restaurant sert de snack du bord de la plage et nous avons beaucoup apprécié cet endroit pour nous rafraîchir et savourer des drinks différents.
De 11h00 à 17h00, ils offraient un menu varié avec des choix incluant salade et dessert. Les gens au bar étaient tous très sympathiques et souriants. Nous avons eu beaucoup de plaisir à discuter et rire avec eux.
Don Pasquale (Restaurant Italien):
Selon mon conjoint, le meilleur steak de la semaine était au restaurant italien. Effectivement, il était très bon et nos assiettes étaient très bien présentées. De 23h00 à 3h00 AM ce restaurant se transformait en casse-croûte de nuit avec un menu offrant; pizza, poissons, hamburger, etc.;
El Caribe (Restaurant Caribbean):
Nous avons pris l'assiette de poulet jamaïcain et la sauce était très bonne! Le restaurant est très beau et c'est à cet endroit que nous avons eu le meilleur service. Le serveur était d'une gentillesse hors du commun, bref nous avons les avons adorés (le restaurant et le serveur) !
Pour un hôtel de Cuba, nous avons très bien mangé, vraiment bien mangé! Je peux même affirmer que nous avons mieux mangé que dans nos voyages en République, absolument mieux !
Un point fort pour le Royal Hicacos, dans tous les restaurants incluant le buffet on ne vous sert que du vin en bouteille que ce soit du blanc, de rouge et ou rosé et non pas du vin sans goût en vrac dans des pichets comme dans les autres hôtels que nous avons connus.
Dans tous les restaurants, le service était toujours parfait. Les serveurs sont toujours très polis et souriants.
Ils ont une dynamique de travail en équipe et ils s'entraident les uns et les autres. Par ailleurs, nous avons remarqué que tous les pourboires que nous donnions allaient toujours dans le même pot et que probablement ils se les partageaient. Les pourboires sont bien entendu appréciés, mais si vous oubliez ne soyez pas inquiet, les sourires seront les mêmes et le service sera toujours à la même hauteur.
La plage :
La plage est tout simplement magnifique avec son sable blanc et la transparence de l'eau ! Elle est très grande (large) et il y a suffisamment de palapas pour tous les clients.
Lorsque nous arrivions à la plage, il y avait toujours un homme qui 'occupait de nous apportez des chaises à l'endroit de notre choix.
En prenant une longue marche, nous avons visité les hôtels voisins (Blau, Iberostar, Melias Las Antilas) et la plage du Sandals est définitivement la plus belle. Elle est beaucoup plus large et personne n'est collé les uns sur les autres.
Sports et activités nautiques :
Pour ceux qui aiment les activités, il y en a pour tous les goûts; banana boat, catamaran, pédalos, kayac, ski nautique, plongé en apnée, plongé sous marine, etc, tout est inclus sans surcharge.
Pour la plongé (apnée et sous-marine), on vous transporte en bateau jusqu'à un récif de coraux. Magnifique! Petit truc, apportez-vous des bananes !
Piscine :
La piscine était très populaire et reposante! Elle est très grande, il y a de nombreuses chutes et c'est de toute beauté à voir! Vous y retrouverez de matelas à volonté et un bar dans l'eau! Nous étions plus amateur de la mer, par contre nous avons bien aimé passer nos fins de journée à la piscine pour nous rafraîchir et boire quelques verres au bar.
Les bars :
Las Nubes (Le piano bar)
Il a été définitivement notre endroit préféré! Nous y avons passé toutes nos soirées car nous apprécions l'ambiance très loundge et relaxante. Tous les soirs, il y avait un pianiste qui jouait des belles mélodies romantiques ! Ils y servent plusieurs sortes de cafés exotiques alcoolisés et ils sont tous plus excellents les uns que les autres !
Salutation à Middrey et Lionis, deux employés qui savent créer une ambiance et offrent un service incroyable, nous avons eu énormément de plaisir grâce à eux, ils nous manquent déjà !
Mirador Bar : (Le lobby bar)
Il est situé entre la piscine et la réception. Le soir, on y retrouve des musiciens et il y a amplement de tables pour s’asseoir et profiter de l’ambiance plus Caraïbéenne. C'est l'endroit idéal pour boire un verre ou un café en admirant le décor merveilleux du site.
Night Club (La discothèque)
Elle est très grande et bien climatisé. La musique était ambiance cubaine et le staff était très sympathique ! Certains soirs, le spectacle avait lieu à cet endroit au lieu de la scène extérieure.
Notre conclusion :
La devise du Royal Sandals Hicacos "All you need is love Everything else is included" et c'est effectivement très vrai. Le Sandals Royal Hicacos est un hôtel de vacance superbe, la beauté du site est incontestable. C'est un hôtel pour couple seulement et tout est pensé pour que les invités baignent dans une atmosphère qui incite au romantisme !
On tombe facilement amoureux avec cet hôtel car nous avons rencontré plusieurs couples qui étaient à leur 2ème, 3ème, visite et nous comptons bien y retourner nous mêmes ! Mes parents y sont allés l'an passé et y retournent au mois d'août prochain avec 2 autres couples de leur amis
clafca@videotron.ca
Retour de l'hôtel Coral Canoa (3-12 mai 2007) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Adepte du forum depuis quelques mois, nous voici de retour de république dominicaine. Nous avons séjourné au coral canoa du jeudi 3 mai au samedi 12 mai.
TRAJET Nous sommes passé par l'agence EMPREINTE (un monde...) très bon contact avec gyliane qui a su répondre à toutes mes questions et toutes mes attentes. Réponse rapide et fiable. Trajet via AIR FRANCE, l'aller impec, restauration, délai repecté. Au retour, un retard de 1h cause problème climatisation. Par contre le retour à été long car escale à St Domingue.
TRANSFERT impec le mini bus était là pour nous 2 à l'arrivée, nous étions les seuls dedans c'était trop top, 1h15 de route entre PUNTA CANA et le CORAL. Pour le transfert retour, idem, pile poil à l'heure, nous n'étions que tous les 2 ce qui nous a permis d'arrivée rapidement à l'aéroport, d'enregistrer et d'obtnier de bonne place dans l'avion.
HOTEL superbe jardin, très bien entretenu, fleurs, oiseaux, rivière, petits îlots avec passerelles. Vraiment très beau. Le cadre de l'hôtel est superbe, ce sont des mini blocs pas très haut disseminés dans le parc avec en son centre une superbe piscine. Bar dans la piscine, super sympa, bien orientée, à l'abri du vent et au soleil.
Plage Paradisiaque, très belle, bien entretenu et surveillé, largement assez de transat. Sur la droite de la plage un peu de caillou mais sur la gauche rien du tout, plage privée délimité par des filets ( car passage de bateau ) Possibilité de voir des poissons et de leur donner à manger car ils ont installé des blocs au bout de la délimitation avec uniquement masque et tuba.
RESTAURANT Un buffet, un mexicain, un snack, un dominicain, un italien. Tous très bien, le buffet (le plus grand donc moins intime, le choix est large et les plats sont bien présentés et tous très bon), le mexicain excellent, l'italien c'est le top et le dominicain (sur la plage) super sympa et romantique.
CHAMBRE style espagnol, chacun ses gôuts. Nous perso on a trouvé ça typique et très sympa. un super grand lit très confortable, une salle de bain propre. TV, mini bar, terrasse grande avec chaises et table, vu sur jardin.
PERSONNEL Super sympa, serviable et gentil, toujours le sourire et toujours le HOLA.
Magasin 5 magasins dans l'hôtel, très bien
Photographe Super sympa, il a pu me dépanner pour un problème sur mon canon eos.
CONCLUSION Nous avons beaucoup apprecié cet hôtel, on l'a trouvé typique, chaleureux et très joli. Nous y retournerions avec plaisir. Il est bien entendu que nous ne cherchions pas le super grand luxe mais plutôt des vacances en amoureux dans une ile paradisiaque et c'est ce que nous avons trouvé. je donnerai à cet hôtel un 4 étoiles.
Un grand merci tout particulier a jean pierre qui a SUPER assuré pour les 3 excursions pré réservé sur le net. c'était merveilleusement bien organisé, tout s'est super bien passé, une gentillesse et une disponibilité défiant toute concurrence, merci jean-pierre. Nous garderons des 3 excursions un merveilleux souvenirs. j'y reviendrais en détail plus tard avec des photos.
Voilà
😎
Adepte du forum depuis quelques mois, nous voici de retour de république dominicaine. Nous avons séjourné au coral canoa du jeudi 3 mai au samedi 12 mai.
TRAJET Nous sommes passé par l'agence EMPREINTE (un monde...) très bon contact avec gyliane qui a su répondre à toutes mes questions et toutes mes attentes. Réponse rapide et fiable. Trajet via AIR FRANCE, l'aller impec, restauration, délai repecté. Au retour, un retard de 1h cause problème climatisation. Par contre le retour à été long car escale à St Domingue.
TRANSFERT impec le mini bus était là pour nous 2 à l'arrivée, nous étions les seuls dedans c'était trop top, 1h15 de route entre PUNTA CANA et le CORAL. Pour le transfert retour, idem, pile poil à l'heure, nous n'étions que tous les 2 ce qui nous a permis d'arrivée rapidement à l'aéroport, d'enregistrer et d'obtnier de bonne place dans l'avion.
HOTEL superbe jardin, très bien entretenu, fleurs, oiseaux, rivière, petits îlots avec passerelles. Vraiment très beau. Le cadre de l'hôtel est superbe, ce sont des mini blocs pas très haut disseminés dans le parc avec en son centre une superbe piscine. Bar dans la piscine, super sympa, bien orientée, à l'abri du vent et au soleil.
Plage Paradisiaque, très belle, bien entretenu et surveillé, largement assez de transat. Sur la droite de la plage un peu de caillou mais sur la gauche rien du tout, plage privée délimité par des filets ( car passage de bateau ) Possibilité de voir des poissons et de leur donner à manger car ils ont installé des blocs au bout de la délimitation avec uniquement masque et tuba.
RESTAURANT Un buffet, un mexicain, un snack, un dominicain, un italien. Tous très bien, le buffet (le plus grand donc moins intime, le choix est large et les plats sont bien présentés et tous très bon), le mexicain excellent, l'italien c'est le top et le dominicain (sur la plage) super sympa et romantique.
CHAMBRE style espagnol, chacun ses gôuts. Nous perso on a trouvé ça typique et très sympa. un super grand lit très confortable, une salle de bain propre. TV, mini bar, terrasse grande avec chaises et table, vu sur jardin.
PERSONNEL Super sympa, serviable et gentil, toujours le sourire et toujours le HOLA.
Magasin 5 magasins dans l'hôtel, très bien
Photographe Super sympa, il a pu me dépanner pour un problème sur mon canon eos.
CONCLUSION Nous avons beaucoup apprecié cet hôtel, on l'a trouvé typique, chaleureux et très joli. Nous y retournerions avec plaisir. Il est bien entendu que nous ne cherchions pas le super grand luxe mais plutôt des vacances en amoureux dans une ile paradisiaque et c'est ce que nous avons trouvé. je donnerai à cet hôtel un 4 étoiles.
Un grand merci tout particulier a jean pierre qui a SUPER assuré pour les 3 excursions pré réservé sur le net. c'était merveilleusement bien organisé, tout s'est super bien passé, une gentillesse et une disponibilité défiant toute concurrence, merci jean-pierre. Nous garderons des 3 excursions un merveilleux souvenirs. j'y reviendrais en détail plus tard avec des photos.
Voilà
😎
Concours Photo du mois de juin 2019: "Chaleur" English translation pending
Le 107éme épisode de ce concours est lancé et le sujet de ce mois de Juin est :
« Chaleur ».
Deux raisons, la première est que l'hiver austral commence aujourd'hui, eh oui en Australie les saisons commencent le premier du mois (?!) et qu'un peu de chaleur sera bienvenue down under et la seconde est que je viens de débarquer à Dubai où les températures montent jusqu'à 44 deg, en cette dernière semaine de Ramadan.
J’espère que ce théme, aux multiples interprétations (il suffit de bien chercher !), sera une source d'inspiration et que les photos seront nombreuses et diverses. Bonne chance !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Samedi 1 Juin et ce jusqu’au Dimanche 23 Juin, 22:00 (heure de Bern). Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Samedi 29 Juin, 22:00 (heure de Zurich). Déclaration des résultats le Dimanche 30 Juin si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y a des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Juillet 2019 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Dimanche 23 Juin (après 22:00 à Genéve), uniquement les votes.
Le fil de la discussion se trouve ici Le lien de photorama se trouve dans ma signature
R en contemplation devant le cratère gazier de Darvaza
Deux raisons, la première est que l'hiver austral commence aujourd'hui, eh oui en Australie les saisons commencent le premier du mois (?!) et qu'un peu de chaleur sera bienvenue down under et la seconde est que je viens de débarquer à Dubai où les températures montent jusqu'à 44 deg, en cette dernière semaine de Ramadan.
J’espère que ce théme, aux multiples interprétations (il suffit de bien chercher !), sera une source d'inspiration et que les photos seront nombreuses et diverses. Bonne chance !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Samedi 1 Juin et ce jusqu’au Dimanche 23 Juin, 22:00 (heure de Bern). Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Samedi 29 Juin, 22:00 (heure de Zurich). Déclaration des résultats le Dimanche 30 Juin si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y a des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Juillet 2019 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Dimanche 23 Juin (après 22:00 à Genéve), uniquement les votes.
Le fil de la discussion se trouve ici Le lien de photorama se trouve dans ma signature
R en contemplation devant le cratère gazier de DarvazaHôtel avec piscine à Koh Samet English translation pending
je suis toujours a la recherche d un hotel avec piscine dans un village ( resto et commerces ne pouvant circuler en scooter pour mon peti fils et moi meme si possible sur une plage
merci pour votre aide FanFancom
Krabi ou Phuket avec nos très jeunes enfants? English translation pending
Bonjour,
J'hésite entre Krabi et Phuket ; j'imagine que ces 2 destinations sont plutôt similaires, est ce que je me trompe ?
En ce qui nous concerne, nous seront avec nos très jeunes enfants, avons juste envie de buller qq jours et ne ferons pas vraiment de tourisme ; nous recherchons un bel hotel (5 "vraies" étoiles), spacieux, grande piscine, de bons restau (thai et occidentaux) à l'intérieur du resort ; nous cherchons un endroit calme mais pas totalement excentré (petits restaus et shopping aux alentours).
Auriez vous déjà trouvé cette perle rare ?!! Merci poru vos conseils !
Hôtel Sirenis La Salinas Varadero English translation pending
Bonjour je m'en vais le 16 Avril prochain a Cuba, j'ai réservée à l'hotel Sirenis La Salinas et j'aimerais avoir vos commentaire réssent si possible si vous avez séjournés à cette Hotel..
Merci et J'attend de vos nouvelles :-))
Joly_Vie😊
Merci et J'attend de vos nouvelles :-))
Joly_Vie😊
Hôtel Oasis Canoa Beach à Bayahibe ou Vik Arena Blanca à Punta Cana? English translation pending
hello a tous,
voila je viens vers vous car mon mari et moi partons cet ete en rep dominicaine
et nous hesitons entre 2 hotels🤪
Il y a l'hotel oasis canoa beach a bayahibé ou le vik arena blanca a punta cana!
on aurais une petite preference pour le vik arena mais les avis divergent au sujet de punta cana.
certaine personnes disent que bayahibé et bien mieu coté mer!
je suis preneuse de tous les avis ou experience passés
merci d'avance a tous ceux qui me repondrons
Hôtel Tryp Cayo Coco English translation pending
bonjour, je suis nouveau sur ce site et je ne vois pas beaucoup d information sur cette hotel. J en suis a mon premier voyage et on m a conseiller cette hotel car ma demande aupres de l agent de voyage était belle plage et l eau crystaline. Je ne sais pas vraiment a quoi m attendre mais j ai vu qu il y avait peut etre du catamaran et de la plongée en apnée de disponible mais a quel prix.
je pars mi fevrier
De retour de croisière "Perle des Antilles" du 17 au 24 janvier 2009 English translation pending
Nous rentrons aujourd'hui de la croisière Perle des Antilles et un seul mot à dire FORMIDABLE. Enchantés de cette croisière, bateau impeccable, personnel impeccable, organisation irréprochable. Seul point faible les excursions COSTA, il est vrai que l'on nous avait prévenu sur ce forum mais nous avons voulu tester celles organisées par COSTA.
Nous sommes partis de Lyon à 7 h 20, à l'aéroport de Saint-Exupéry, nous avons été pris charge par une personne de COSTA qui s'est occupé de nous éditer les billets d'avion et donné des explications sur le vol.
A Roissy, nous avons attendus pour l'embarquement sur Pointe à Pitre et à 18 h 10 (heure locale) nous sommes arrivés à l'aéroport où des cars COSTA nous attendaient pour nous amener au port.
Ensuite nous sommes allés directement dans notre chambre. les cartes COSTA, la carte pour le restaurant et le today du lendemain étaient déjà sur le lit.
Nous avons mangé au buffet sur le pont 9 et visité le bateau.
je vous en dirait plus demain car fatiguée par le vol du retour.
Nous sommes partis de Lyon à 7 h 20, à l'aéroport de Saint-Exupéry, nous avons été pris charge par une personne de COSTA qui s'est occupé de nous éditer les billets d'avion et donné des explications sur le vol.
A Roissy, nous avons attendus pour l'embarquement sur Pointe à Pitre et à 18 h 10 (heure locale) nous sommes arrivés à l'aéroport où des cars COSTA nous attendaient pour nous amener au port.
Ensuite nous sommes allés directement dans notre chambre. les cartes COSTA, la carte pour le restaurant et le today du lendemain étaient déjà sur le lit.
Nous avons mangé au buffet sur le pont 9 et visité le bateau.
je vous en dirait plus demain car fatiguée par le vol du retour.
Vaccination nécessaire en République Dominicaine? English translation pending
bonjour a tous .nous projetons de partir courant octobre en RD pour 1 semaine.nous ne connaissons pas du tout ce pays.nous recherchons un hotel près de la plage, propre, avec plusieurs restaurants et offrant de bonnes prestations niveau qualité prix;faites nous part de vos experiences et commentaires.vaccinations obligatoires si oui lesquelles ?
merci d'avance
Hôtel Luxor à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je pars à Las Vegas du 18 au 25 juin 2008 avec mon fiancé, et nous avons réservé l'hotel Luxor.
Nous avons une chambre dans la pyramide Deluxe.
Pourriez-vous me donner votre avis sur cette hôtel (nourriture, chambre, casino, piscine...).
Merci de vos réponses 🙂
Voilà je pars à Las Vegas du 18 au 25 juin 2008 avec mon fiancé, et nous avons réservé l'hotel Luxor.
Nous avons une chambre dans la pyramide Deluxe.
Pourriez-vous me donner votre avis sur cette hôtel (nourriture, chambre, casino, piscine...).
Merci de vos réponses 🙂
Hôtel Hotetur Dorado Club? English translation pending
J'aimerais savoir si c'est un bon hotel?
La plage est-elle proche? et la nourriture
Des informations s'il-vous plait! 😄
Merci
Lynda 😎
Des informations s'il-vous plait! 😄
Merci
Lynda 😎
Hôtel à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi-même souhaitons nous envoler une semaine fin août pour Punta Cana. Les hotels que l'on nous a sélectionné pour le moment sont le Melia Caribe à Punta Cana. Le Sirenis Le Catalonia (avis négatifs pour le moment)
Si vous avez d'autres hôtels à nous proposer, n'hésitez pas. Le but de ce voyage est surtout de la plage et du far niente. Nous sommes un jeune couple sans enfant.
Je souhaiterais avoir l'avis de personnes qui y ont été dernièrement pour obtenir vos impressions.
Merci d'avance
Mon conjoint et moi-même souhaitons nous envoler une semaine fin août pour Punta Cana. Les hotels que l'on nous a sélectionné pour le moment sont le Melia Caribe à Punta Cana. Le Sirenis Le Catalonia (avis négatifs pour le moment)
Si vous avez d'autres hôtels à nous proposer, n'hésitez pas. Le but de ce voyage est surtout de la plage et du far niente. Nous sommes un jeune couple sans enfant.
Je souhaiterais avoir l'avis de personnes qui y ont été dernièrement pour obtenir vos impressions.
Merci d'avance
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Avis sur les prestations réservées à Venise? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis de retour parmis vous après un long moment d'absence dû à des grands bouleversement dans ma vie : changement de région, de travail et naissance de mon fils 😉
Nous allons faire un week-end à Venise en août avec mon fiancé, c'est un cadeau d'anniversaire que je lui ai fait en avril. Pour moi, ce sera la 4ème fois que je visite la Sérénissime (je parcours depuis des années la botte en long, en large et en travers). Mais pour mon homme c'est une grande première, c'est pourquoi, contrairement à mes habitude, nous allons séjourner dans des hôtels 4 et 5 étoiles, manger dans d'excellents restaurants et faire le fameux tour de gondole attrape-touristes 😎.
Voilà les prestations pour lesquelles j'ai absolument besoin de vos avis, je ne voudrais pas me faire avoir moi qui ne suis pas une grande spécialiste du luxe. Je recherche des gens qui auraient séjournés dans ces hôtels, dîner dans ces resto et fait le fameux tour de gondole.
J'ai réservé les 2 premières nuits dans un hôtel 4 étoiles situé au bord du grand canal proche de la piazzale Roma : il Ca' Nigra Laggon Resort dans une suiste junior classique vue sur le Rio Marin. Y avez vous passé un bon séjour? Que pensez-vous du rapport qualité/prix? Est-ce que le personnel est accueillant? Que vaut le restaurant?
Ensuite nous dormirons 1 nuit (1 seule faute de moyen 🤪) au Palazzo Boscolo dei Dogi situé dans la quartier juif au bord de la lagune. Est-il à la hauteur de ses 5 étoiles? Que vaut le restaurant? est-ce vrai que le petits-déjeuners sont chers et peu complets? Est-ce que les jardins et le ponton qui mènent à la lagune sont toujours accessibles à la clientèle? Comment est l'accueil?
Je voudrais également vos avis sur les restaurants suivants et savoir lesquels vous me conseillez, en sachant que nous aurons 2 dîners et 1 déjeuner à réserver, pour les 2 autres déjeuners non dégusterons évidemment une bonne pizza (je connais une pizzeria familiale très sympa derrière la piazza San Marco dont le nom m'échappe et qui fait des pizzas végétariennes 4 saisons extraordinaires) et des panini.
Voici ma liste (elle n'est pas figée, je suis ouverte à toutes vos expériences et conseils) :
Osteria da Fiore Osteria l'Orto dei Mori Le restaurant de l'hôtel Métropole le "met" Le restaurant du Danieli Le restaurant du Ca' Sagredo Harry's bar Taverna la Fenice (pour laquelle j'ai entendu dire qu'elle a perdu de sa grandeur?) Osteria Bancogiro
Pour finir, promis j'arrête après : que pensez-vous d'un tour de Venise en gondole by night? Le prix n'est il pas trop excessif? Est-ce que la magie est vraiment là?
Merci à tous 🙂
Je suis de retour parmis vous après un long moment d'absence dû à des grands bouleversement dans ma vie : changement de région, de travail et naissance de mon fils 😉
Nous allons faire un week-end à Venise en août avec mon fiancé, c'est un cadeau d'anniversaire que je lui ai fait en avril. Pour moi, ce sera la 4ème fois que je visite la Sérénissime (je parcours depuis des années la botte en long, en large et en travers). Mais pour mon homme c'est une grande première, c'est pourquoi, contrairement à mes habitude, nous allons séjourner dans des hôtels 4 et 5 étoiles, manger dans d'excellents restaurants et faire le fameux tour de gondole attrape-touristes 😎.
Voilà les prestations pour lesquelles j'ai absolument besoin de vos avis, je ne voudrais pas me faire avoir moi qui ne suis pas une grande spécialiste du luxe. Je recherche des gens qui auraient séjournés dans ces hôtels, dîner dans ces resto et fait le fameux tour de gondole.
J'ai réservé les 2 premières nuits dans un hôtel 4 étoiles situé au bord du grand canal proche de la piazzale Roma : il Ca' Nigra Laggon Resort dans une suiste junior classique vue sur le Rio Marin. Y avez vous passé un bon séjour? Que pensez-vous du rapport qualité/prix? Est-ce que le personnel est accueillant? Que vaut le restaurant?
Ensuite nous dormirons 1 nuit (1 seule faute de moyen 🤪) au Palazzo Boscolo dei Dogi situé dans la quartier juif au bord de la lagune. Est-il à la hauteur de ses 5 étoiles? Que vaut le restaurant? est-ce vrai que le petits-déjeuners sont chers et peu complets? Est-ce que les jardins et le ponton qui mènent à la lagune sont toujours accessibles à la clientèle? Comment est l'accueil?
Je voudrais également vos avis sur les restaurants suivants et savoir lesquels vous me conseillez, en sachant que nous aurons 2 dîners et 1 déjeuner à réserver, pour les 2 autres déjeuners non dégusterons évidemment une bonne pizza (je connais une pizzeria familiale très sympa derrière la piazza San Marco dont le nom m'échappe et qui fait des pizzas végétariennes 4 saisons extraordinaires) et des panini.
Voici ma liste (elle n'est pas figée, je suis ouverte à toutes vos expériences et conseils) :
Osteria da Fiore Osteria l'Orto dei Mori Le restaurant de l'hôtel Métropole le "met" Le restaurant du Danieli Le restaurant du Ca' Sagredo Harry's bar Taverna la Fenice (pour laquelle j'ai entendu dire qu'elle a perdu de sa grandeur?) Osteria Bancogiro
Pour finir, promis j'arrête après : que pensez-vous d'un tour de Venise en gondole by night? Le prix n'est il pas trop excessif? Est-ce que la magie est vraiment là?
Merci à tous 🙂