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Sabah dangereux? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Malaisie, à Bornéo avec une amie courant mars, pour 15 jours.
Une petite question concernant Sabah, nous aimerions y aller dans la foret ainsi que forcement sur la coté ... qui parait vraiment splendide. Le ministere des affaires étrangeres dit que c'est maintenant craignosse a cause des terroristes/pirates Indonédiens qui enlevent et tuent voulant recuperer cette province (il me semble que c'est qlq chose comme ça). Y-en e t-il parmis vous qui peuvent me donner un peu plus d'info par rapport a ca ?
Merci d'avance !
Voiture de location aux Lofoten: combien de temps à l'avance English translation pending
Bonjour,
Combien de temps à l'avance faut-il réserver sa voiture aux Lofoten ... ? Nous partons en juillet et je vois des tarifs qui me semblent "raisonnables" maintenant, mais est-ce trop tôt ?
Merci pour vos avis et expériences
Combien de temps à l'avance faut-il réserver sa voiture aux Lofoten ... ? Nous partons en juillet et je vois des tarifs qui me semblent "raisonnables" maintenant, mais est-ce trop tôt ?
Merci pour vos avis et expériences
Costa Magica en juin 2015 English translation pending
Bonjour, nous avons prévu avec mon épouse une croisière sur le MAGICA en Juin 2015.
Notre parcours est le suivant:
Marseille, Maroc (Tanger), Casablanca, Casablanca, Andalousie (Cadix), Lisbonne, Espagne (Valence), Italie (Savone), Marseille.
Qui peut me donner des infos surtout sur le bateau ? quelqu'un qui l'a utilisé dernièrement.
Je suis preneur de toutes les infos possible.
Et maintenant si quelqu'un à aussi des infos sur le parcours (ce qu'il faut faire, voir, éviter .....) je suis preneur aussi bien sur.
Pour info ce sera notre 3ème croisière, 1er sur le Méditérranéa et seconde sur le Néo Romantica (déçus par la taille du bateau ! trop petit à notre gout)
Merci d'avance pour tous vos renseignements qui seront vraiment les bienvenus. Bien à vous. 😉😉😉
Merci d'avance pour tous vos renseignements qui seront vraiment les bienvenus. Bien à vous. 😉😉😉
Changements au Vietnam English translation pending
bonjour tout le monde ,
j aimerais savoir comment fais-t-il au VIETNAM ? car je suis née la bas , mais il y a très longtemps depuis que j ai 3 ans 1/2 et la j en ai 22. xd
j aimerais savoir comment ca se passe la ? si tout va bien ?
et le changement de 11992 a maintenant ?
Bien a vous
j aimerais savoir comment fais-t-il au VIETNAM ? car je suis née la bas , mais il y a très longtemps depuis que j ai 3 ans 1/2 et la j en ai 22. xd
j aimerais savoir comment ca se passe la ? si tout va bien ?
et le changement de 11992 a maintenant ?
Bien a vous
Yatta! 1 mois au Japon! English translation pending
Hello !
Je souhaite aller au japon depuis mon adolescence (comme beaucoup de jeune j'imagine). J'avais même organisé mon tour. Puis le mode "otaku" c'est un peu dissipé, vu le prix, ce n'était pas pour maintenant. Mais l'idée est resté dans un coin. Et voilà que l'année dernière, mon conjoint me propose de partir en été 2015 (histoire de profiter des dernières vacances d'été de ma vie...) Il y a tellement de chose à voir que j'en deviens complètement perdue (et tout excitée) ! Du coup nous avons jeté idées et envies sur le papier avant de se voir offrir un guide d'ici la fin du mois. Vaut conseil d'itinéraire (et autres) sont les bienvenus !
Nous partirons environ un mois cet été (pas forcément la meilleure date, mais pas trop le choix), entre début juillet et mi-août. Nous avons un budget d'environ 4000€ en tout. Nous volerons avec Aeroflot (nous prendrons les billets d'ici la fin du mois). Si j'ai bien compris, il est plus intéressant de faire en sorte que ville d'arrivé et de départ soient différentes ?
Monsieur aimerait aller à Okinawa, berceau du karaté, et pourquoi pas même faire un stage (du coup il faudra que je me trouve qqc à faire pendant ce temps...). Est-ce qu'il y a des karatékas ici ? J'ai lu aussi que c'était une bonne région pour faire de la plongée ! Donc j'aimerais bien essayer (mais j'ai a mon actif uniquement un baptême cet été en Bretagne).
Nous aimerons faire de la randonné, pourquoi pas dans les montagnes, et est-ce qu'il y a des parties de la Tokaido que l'on peut faire à pied ? des anciens chemins ?
Bien entendu nous souhaiterions resté un peu dans les clichés et voir la région des cinq lac avec le Mont Fuji. Mon conjoint crois se rappeler que les parents d'une amie y habite au pied (et elle à Tokyo).
Nous voudrions voir le musée Ghibli et pourquoi pas un concert de Joe Hisashi et de Kokia s'il y en a sur cette période.
Nous aimerions voir un festival, visiter les temples (Kyoto) et même dormir dans l'un d'eux. Je ne sais pas si c'est possible, mais j'aimerai rester quelques temps dans un temple et participer à la vie monacale (couchage gratuit contre service ?)
Nous souhaiterions profiter des onsens, visiter des villages médiéval/traditionnel. Mais aussi, comme les otakus que nous étions, visiter un peu le japon moderne (a Tokyo).
Et tous un tas d'autres trucs auquel nous n'aurions pas encore pensé !
Pour ce qui est gastronomie, je rêvais de m'empiffrer de sushis, mais étant devenue végétalienne entre temps, je fais une crois dessus.
Voilà, en gros se serait une petite semaine de japon moderne, et le reste plutôt culturel, traditionnel et naturel.
Des avis et conseils ?
Merci
Je souhaite aller au japon depuis mon adolescence (comme beaucoup de jeune j'imagine). J'avais même organisé mon tour. Puis le mode "otaku" c'est un peu dissipé, vu le prix, ce n'était pas pour maintenant. Mais l'idée est resté dans un coin. Et voilà que l'année dernière, mon conjoint me propose de partir en été 2015 (histoire de profiter des dernières vacances d'été de ma vie...) Il y a tellement de chose à voir que j'en deviens complètement perdue (et tout excitée) ! Du coup nous avons jeté idées et envies sur le papier avant de se voir offrir un guide d'ici la fin du mois. Vaut conseil d'itinéraire (et autres) sont les bienvenus !
Nous partirons environ un mois cet été (pas forcément la meilleure date, mais pas trop le choix), entre début juillet et mi-août. Nous avons un budget d'environ 4000€ en tout. Nous volerons avec Aeroflot (nous prendrons les billets d'ici la fin du mois). Si j'ai bien compris, il est plus intéressant de faire en sorte que ville d'arrivé et de départ soient différentes ?
Monsieur aimerait aller à Okinawa, berceau du karaté, et pourquoi pas même faire un stage (du coup il faudra que je me trouve qqc à faire pendant ce temps...). Est-ce qu'il y a des karatékas ici ? J'ai lu aussi que c'était une bonne région pour faire de la plongée ! Donc j'aimerais bien essayer (mais j'ai a mon actif uniquement un baptême cet été en Bretagne).
Nous aimerons faire de la randonné, pourquoi pas dans les montagnes, et est-ce qu'il y a des parties de la Tokaido que l'on peut faire à pied ? des anciens chemins ?
Bien entendu nous souhaiterions resté un peu dans les clichés et voir la région des cinq lac avec le Mont Fuji. Mon conjoint crois se rappeler que les parents d'une amie y habite au pied (et elle à Tokyo).
Nous voudrions voir le musée Ghibli et pourquoi pas un concert de Joe Hisashi et de Kokia s'il y en a sur cette période.
Nous aimerions voir un festival, visiter les temples (Kyoto) et même dormir dans l'un d'eux. Je ne sais pas si c'est possible, mais j'aimerai rester quelques temps dans un temple et participer à la vie monacale (couchage gratuit contre service ?)
Nous souhaiterions profiter des onsens, visiter des villages médiéval/traditionnel. Mais aussi, comme les otakus que nous étions, visiter un peu le japon moderne (a Tokyo).
Et tous un tas d'autres trucs auquel nous n'aurions pas encore pensé !
Pour ce qui est gastronomie, je rêvais de m'empiffrer de sushis, mais étant devenue végétalienne entre temps, je fais une crois dessus.
Voilà, en gros se serait une petite semaine de japon moderne, et le reste plutôt culturel, traditionnel et naturel.
Des avis et conseils ?
Merci
Agence "Visa Express" pour l'Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que qqun connaît l'agence de visa "VISA EXPRESS" ? Est-elle sérieuse ? Le visa est-il délivré selon les délais indiqués ?
Merci.
Est-ce que qqun connaît l'agence de visa "VISA EXPRESS" ? Est-elle sérieuse ? Le visa est-il délivré selon les délais indiqués ?
Merci.
Séjour de 18 jours au Tennessee et en Floride English translation pending
Hello,
Nous partirons à deux aux Etats-Unis du 17 avril au 4 mai 2015.
Les vols sont réservés (United Airlines: Genève-Newark-Nashville) et (Swiss: Miami-Zurich-Genève).
L'hôtel de Nashville aussi, le Best Western Music Row (très bien situé).
Reste maintenant à peaufiner le trajet et là j'ai besoin de votre aide sur plusieurs étapes.17 au 22 avril: Nashville22 avril: Atlanta23 avril: St Augustine24 et 25 avril: Clearwater26 avril: Naples27 et 28 avril: Homestead / Florida City29 et 30 avril: Key West1 au 4 mai: MiamiTout est modifiable, sauf l'étape Nashville où je vais visiter le Country Music Hall et Jack Daniel's.
Voici mes questions, merci par avance pour votre aide !Avez-vous d'autres bonnes idées de visites à Nashville ?Pour rejoindre la Floride, on va passer par la Georgie et Atlanta, des idées de visites ?On va visiter le St. Augustine Alligator Farm Zoological Park, d'autres idées ?On veut admirer beaucoup de parcs et fermes d'alligators, en connaissez-vous ?A part leurs belles plages, qu'y a-t-il à voir à Clearwater et Naples ?Avez-vous des noms de bons hôtels sur Key West, près de Duval Street ?Même question pour la région de Miami ?Pour Miami, à part Collins Avenue et Art Deco, on veut surtout faire les Everglades. C'est pourquoi on pourrait passer deux nuits à Homestead / Florida City avant de rejoindre Key West. Pour les trois dernières nuits situées dans la région de Miami, j'aimerais trouver un bon hôtel bien situé, avec une plage à disposition. Je pensais éventuellement à Key Largo qui nous permettrait de ne pas être trop loin de Miami et des Everglades, et ça semble un joli endroit....
Enfin, si vous avez de bonnes adresses de bars, restos (style country rock) ou autres, je suis preneur.
Merci pour vos conseils. Au plaisir de vous lire.
A + et bonne année à vous.
RV 😎
Nous partirons à deux aux Etats-Unis du 17 avril au 4 mai 2015.
Les vols sont réservés (United Airlines: Genève-Newark-Nashville) et (Swiss: Miami-Zurich-Genève).
L'hôtel de Nashville aussi, le Best Western Music Row (très bien situé).
Reste maintenant à peaufiner le trajet et là j'ai besoin de votre aide sur plusieurs étapes.17 au 22 avril: Nashville22 avril: Atlanta23 avril: St Augustine24 et 25 avril: Clearwater26 avril: Naples27 et 28 avril: Homestead / Florida City29 et 30 avril: Key West1 au 4 mai: MiamiTout est modifiable, sauf l'étape Nashville où je vais visiter le Country Music Hall et Jack Daniel's.
Voici mes questions, merci par avance pour votre aide !Avez-vous d'autres bonnes idées de visites à Nashville ?Pour rejoindre la Floride, on va passer par la Georgie et Atlanta, des idées de visites ?On va visiter le St. Augustine Alligator Farm Zoological Park, d'autres idées ?On veut admirer beaucoup de parcs et fermes d'alligators, en connaissez-vous ?A part leurs belles plages, qu'y a-t-il à voir à Clearwater et Naples ?Avez-vous des noms de bons hôtels sur Key West, près de Duval Street ?Même question pour la région de Miami ?Pour Miami, à part Collins Avenue et Art Deco, on veut surtout faire les Everglades. C'est pourquoi on pourrait passer deux nuits à Homestead / Florida City avant de rejoindre Key West. Pour les trois dernières nuits situées dans la région de Miami, j'aimerais trouver un bon hôtel bien situé, avec une plage à disposition. Je pensais éventuellement à Key Largo qui nous permettrait de ne pas être trop loin de Miami et des Everglades, et ça semble un joli endroit....
Enfin, si vous avez de bonnes adresses de bars, restos (style country rock) ou autres, je suis preneur.
Merci pour vos conseils. Au plaisir de vous lire.
A + et bonne année à vous.
RV 😎
3 semaines de vagabondage en Ethiopie English translation pending
🙂 je me lance surtout car il n'y a rien de récent sur le site et qu'il y a de plus en plus de voyageurs qui choisissent cette destination
En un mot nous en revenons cela fait maintenant trois semaines que nous "apprécions" le merveilleux climat de paris en hiver.
Je vais poster petit à petit donc pardonnez moi si il y a des moment de vide.
Je vous passe les motivations chacun à les siennes et toutes sont valables mais avant de partir dans ce pays plus que d'en d'autres il faut se poser certaines questions qui peuvent fondamentalement changer le voyage. En gros, si on exclu les régions interdites et Danakil (au vu des difficultés et du danger), il y a trois parties (accessibles facilement) inégales en taille, histoire et culture.
Si on prend Addis Abeba comme point central:
Harar et sa région de religion musulmane, marquée du mythe de Rimbaud et Monfreid (nous n'y sommes pas allés)
le Nord historique et ses églises chrétiennes, ses monastères, ses pèlerinages et le parc national de Simien : c'est incontournable
le Sud et ses tribus animistes
Dans ce carnet vous aurez notre vue forcément partielle et partiale (épargnez nous les anathèmes !), de plus nous n'avons pas employé de transports locaux mais nous avons rencontré des gens qui l'ont fait; ce n'est pas toujours facile mais c'est faisable.
Les photos sont filigranées Balibran c'est notre pseudo de voyageur si jamais vous les postez soyez gentils de donner votre source
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situ�� au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
L'avion : Ethiopian Airline que ce soit en vol international ou local est remarquable, avions en bon état et équipages compétents, les avions sont presque toujours à l'heure et....pleins donc méfiez vous.
Les routes : c'est peu dire qu'elles ont un passé (faites par les italiens pendant la guerre) et un devenir (les chinois sont partout) mais pas de présent, donc à part l'autoroute à péage (!) de 65kms vers le sud d'Addis attendez vous au pire et ce sera souvent encore pire que cela. La route la mieux bitumée peut très bien être trouée (très gros trous) sans prévenir ou même fermée pour cause de pause de canalisation. Si on y ajoute la population qui marche dessus à toute heure et les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) il est peu prudent de conduire soit même et formellement déconseillé de conduire de nuit, même notre chauffeur ne s'y aventurais pas.
Les hôtels : c'est la difficulté la plus grande car il y a peu d'hôtel confortable et ils sont chers et très très pleins en saison, sans parler de l'époque des pèlerinage dans le nord. Même les meilleurs hôtels (sauf très rares exceptions) sont relativement mal entretenus et il y a toujours quelque chose qui ne va pas, mais vous êtes en Ethiopie pas en Suisse.
La nourriture: là pas de problème si vous savez manger avec votre main droite (sinon apprenez ) l'Injera la galette plat national est toujours mangeable et pas chère, parfois délicieuse. Dans le nord faites jeûne comme tout le monde elle sera alors aux légumes et beaucoup plus digeste et gouteuse. Sinon la cuisine italienne (eh oui reste de colonisation) est disponible presque partout des pâtes à la pizza !
La monnaie le Birr valait 1€ pour 25 B il y a un mois. Les billets sont sales, très sales (et sentent très mauvais) surtout les petites coupures. La raison vient de l'Injera consommée à la main je vous passe la suite 🙁. Il y a très peu de distributeur de monnaie et la carte est rarement acceptée même si tout avance très vite dans ce pays. Il faut donc prévoir au passage dans Addis (aéroport) ou dans les villes principales. Prévoir des petites coupures en bon état si vous faites le sud (5 & 1 b) car les photos se monnaient avec les tribus : 5 b pour un adulte 2 b pour un enfant.
Voilà pour les généralités on attaque quelques souvenirs et photos
Addis : En fait nous n'y passerons qu'une heure le temps de s'organiser avec le chauffeur et le guide Après 7 heures d’un vol tranquille et pas trop inconfortable nous arrivons enfin.
Première surprise nous sommes à 2500 m (à vérifier) mais les jambes sont lourdes Première chose à faire : la queue pour les visas, les officiels sont bien organisés mais tout est manuel et recopier les infos du passeport à la main prend du temps d’autant qu’il y a pas mal de monde dont environ 80 touristes. 40 minutes et c’est bon, direction le change : je reçois un pile de billets (crasseux) mais bonne surprise ils sont aussi marqués en chiffres compréhensibles parce que l’écriture locale bonjour… Nouvelle bonne surprise le guide est bien là et son français très bon. Nous allons retrouver le chauffeur qui lui parle anglais c’est bien plus qu’espéré. La voiture enfin un V8 4X4 Toyota nous permettra de passer partout (enfin on l'espère) et nous en aurons quelques exemples très rapidement. Passage par un petit bistro histoire de rencontrer le patron de l’agence locale un français « ensablé », il y en a pas mal ici, et de faire le point avec lui autour d’un premier café et thé locaux délicieux et parfumés. Addis 4millions d’habitants et une croissance complètement anarchique, grands immeubles, grosses avenues, grandes églises, gros embouteillages etc et gros bidonvilles pour faire bonne mesure .
Kombolcha
Question embouteillage nous sommes gâtés dès le départ puisque « l’autoroute » pour sortir d’Addis est fermée pour cause de course à pied !! Tout le monde sur une petite voie parallèle et tout le monde à l’arrêt au bout de 100 mètres ! Et rien ne bouge les chauffeurs sortent des voitures quand soudain nous voyons passer les voitures sur l’autoroute, un comble. Du coup les choses s’organisent : les 4X4 montent sur le trottoir, un minibus débarque ses passagers on pose une grosse pierre devant sa roue pour faire escalier et lui aussi monte ! Nous faisons demi-tour et empruntons la voie en sens interdit puis suivons tout le monde sur une rue (piste) à travers des entrepôts et endroits pas réellement grandioses : l’aventure commence. C’est dimanche les églises débordent mais nous finissons par atteindre la campagne. Découverte de l’habitat traditionnel très varié d’une vallée à l’autre la case en paille disparaissant lentement au profit de maisonnettes construites en bois d’eucalyptus et de torchis fait de terre et d’herbes fermentées (il faut trois mois pour préparer le mélange ), le tout est parfois recouvert de ciment si le propriétaire en a les moyens. Le paysage est fait de successions de vallées cultivées en petites parcelles où poussent beaucoup de céréales diverses mais surtout du Tef qui sert à préparer la galette fermentée base de l’alimentation du nord du pays. La route est pleine de surprises sous la forme de trous, parfois importants, des gens partout du bétail allant de la chèvre au zébu. Ces derniers bien placides ont des cornes très imposantes qu’ils n’hésitent pas à incliner vers la voiture, le chauffeur passe au large. A midi arrêt déjeuner dans une auberge appartenant à un célèbre coureur éthiopien et premier repas traditionnel : galette en guise d’assiette, galette en guise de fourchette et un mélange de viande et de sauce haricot à essayer de mettre dans sa bouche et non sur ses genoux avec la main droite exclusivement. Retour sur la route direction d’un premier marché celui de « Sembete » qui regroupe les trois ethnies présentes dans la région : Afar (peu) Oromo et Wollo. Nous en prenons plein les yeux et les narines mais en fait cela sent bon : nombreux épices, encens et herbes c’est superbe. Quelle foule on vient parfois de loin pour ce marché hebdomadaire du dimanche ce qui est exceptionnel. Les femmes mettent leurs plus atours qui, pour les musulmanes ne laissent pas voir grand-chose. Accueil relativement bienveillant les enfants nous interpellent « farangi » (étranger) ou « you » (étranger aussi !) demandent 4 sous sans insister et nous observent avec de grands yeux ronds. Les femmes sont plus farouches mais souvent coquettes et rieuses si on leur fait un compliment (même celles voilées …) Après le bain de foule nous reprenons la route et nous arrêtons à la falaise « Amhara » faille impressionnante et plongée vertigineuse où les Italiens auraient tué beaucoup d’éthiopiens pendant l’occupation. Ce qui frappe c’est que la colline sur laquelle nous grimpons pour avoir une belle vue est couverte d’immortelles en fleur, on dirait de la neige, et embaume l’origan. Nous avons bien sur une escorte de gamins qui veulent nous vendre des herbes, des chapeaux tressés des babioles etc. Au loin des babouins sont en plein repas en nous surveillant tout de même. Cette fois direction l’étape du soir et son hôtel qui parait-il est tellement mauvais que tout le monde nous a prévenus. Nous n’en saurons rien vu que finalement la réservation est perdue, probablement revendue plus cher à d’autres !! Un peu de panique chez le guide et le chauffeur mais après quelques conversations au téléphone nous repartons dans la nuit pour la ville de « Dessié » de l’autre côté d’un col à 2500m. Pas cool le chauffeur est fatigué et énervé cela bouleverse quelques plans personnels. Cette fois c’est bon nous avons un chambre grande et un peu post communiste d’autant que le « guest house » situ�� au-dessus d’une banque est gardé militairement ! Diner chez « Mario » en face (hé oui les italiens ont laissé les pâtes en partant) au menu pâtes bolognaises cela ne s’invente pas. Nous sommes crevés pas dormi depuis 36 heures : au dodo.
Sans guide, une manière de faire volcans Pacaya et Acatenango (Guatemala) English translation pending
Bonjour, ce message s adresse uniquement aux expérimentés et aventuriers. Je n avais pas de bonnes réponses à mes questions avant de faire ces 2 volcans ( décembre 2014), maintenant que c est fait, j'aimerais en faire profiter ceux qui partagent la même passion, randonner en autonome, donc sans guide.
Commençons par Pacaya, que j ai fait avec un guide puisque tout l monde à Antigua nous le conseillait avec ma copine, bien dommage... Un festival quelques jours après nous a emmené au pied de Pacaya, mais del autre côté du parc. Endroit magique pour bivouaquer, bivouac très simple puisque grosse étendue d herbe juste à côté d une veille coulée immense de lave, beaucoup + beau que le départ du parc. Avec vue sur 4 volcans. On distingue très facilement le sentier de rando pour grimper. Au lever du jour c esAccès toute beauté. Ayant déjà grimpés, et n étant pas là pour ça, nous n avons pas fait l ascension. Mais ça nous démangeait, arriver de l autre côté, par le haut, alors que les guides ne vont plus dans ce secteur.... Je le marque car je pense qu il n y a pas de danger. Pas de lave, chemin bien tracé...
Accès : De Guate ciudad, prendre métro ( 1quetzal) , s arrêter à parquesur, dernier arret, c est une station de bus. Descendre tout au bout, n hesitez pas a demander, et prendre un bus pour Villa canales (5Q). A villa canales, demander l emplacement de bus pour los positos( 30 kms de villa) , ou faire du stop, ca marche tres bien avec les pick up. A los positos rejoindre le pied du pacaya, rien de + simple, sinon demandez, une petite demi heure de marche. Et voilà une mega etendue parfaite pour dormir :) Idyllique !
Passons à l'acatenango, voilà comment on a procédé. Ascension à 3, 2 mecs une fille. On y est allé super tranquille, 6 heures pour atteindre le sommet.
Alors, d 'Antigua on a commencé par marcher vers Chimaltenango, chopé un bus au bout de 30 sec. Bus local ( chicken bus, inmanquable). Nous nous sommes arrêtés à Parramos (3Q). De Parramos nous avions 2 choix, soit attendre un autre bus pour la edea de soledad ( le départ), soit y aller en stop. On a choisi la 2ème option, pris en 10 minutes, malgré le peu de véhicules. Il nous a laissé au départ. Nous avons dormi tout au sommet, en face du fuego, au dessus des nuages avec les eruptions bien voyantes la nuit de ce dernier, un spectacle incroyable. Je m attendais à une éruption toutes les 5 minutes comme on le voyait deloin la jjournée. Ce n était que toutes les 20 arrivée la nuit. Mais on va pas s plaindre.
Pour les 2 volcans, si vous y dormez, prévoyez du matos de compét', ca caille à mort !!!!
Si vous avez des questions, n hesitez pas, mais j suis encore au Guatemala pour 2mois, donc pas sûr de répondre rapidos.
Ah oui question éternelle, qui me tracasse aussi un peu j vous cache pas, est ce dangereux niveau agressions ? Je n en sais rien, voilà 2 semaines qu on est la, aucun sentiment d insécurité, que du bon contact avec les locaux, paysans...
Parcs Shinjuku Gyoen et Yoyogi (Tokyo) English translation pending
Bonjour,
Je vais être à Tokyo en février et j'ai lu sur Internet que ces deux parcs avaient été fermé. J'ai cherché sur Internet, mais je n'ai pas trouvé de réponse à savoir s'ils sont maintenant ouverts. Est-ce que quelqu'un d'entre vous le sait?
Merci
Visa touristique en Thaïlande et nouveau passeport English translation pending
Sawadee klap!
Petite question pour les experts de la Thaïlande (je croyais en faire partie mais la ça me dépasse !)
J'ai utilisé, entre novembre 2013 et maintenant : x2 tourist visa (180j), une exemption de 30j et un visa non immigrant B de 90j (qui expire dans 1 mois, je suis a BKK en ce moment).
Autant dire que ça va être compliqué de rester plus longtemps! (ce que je souhaite)
Mais mon passeport est plein et j'ai rdv très bientôt pour en avoir un nouveau...vierge donc. (ou juste avec le visa en cours)
Ai je une chance d'avoir un nouveau visa touristique si je me pointe au consulat Thai de Vientiane (ou d'ailleurs peu importe) avec ce passeport "frais" ?
J'imagine qu'ils ont l'historique des visas en informatique mais bon ... sait on jamais , vu que le passeport aura un nouveau numéro ..
Des retours d’expérience ?
Mais mon passeport est plein et j'ai rdv très bientôt pour en avoir un nouveau...vierge donc. (ou juste avec le visa en cours)
Ai je une chance d'avoir un nouveau visa touristique si je me pointe au consulat Thai de Vientiane (ou d'ailleurs peu importe) avec ce passeport "frais" ?
J'imagine qu'ils ont l'historique des visas en informatique mais bon ... sait on jamais , vu que le passeport aura un nouveau numéro ..
Des retours d’expérience ?
Sao Tomé en voyage de noces English translation pending
Bonjour à tous,
Une question me turlupine... Je vous explique le contexte: Je me marie en juillet et je file en voyage de noces donc fin juillet ! En grand prince et pour faire rêver madame, je lui ai dit bien fièrement que j'organisait tout et que ce serait une surprise... Bon et maintenant ça se complique!
Pour vous faire nos portraits, on est deux baroudeurs, on adore la plage mais juste un moment! Donc pas question de passer notre voyage de noce assis à rien faire. Je cherchais donc un petit paradis à visiter pour s'en mettre plein les yeux, et surtout allier plage et rando parce qu'on adore ça!
j'ai contacté quelques agences mais ils n'ont qu'un mot à la bouche: seychelles, gouadeloupe, ile Maurice... mais je cherche quelque chose qui change!!! Et la en fouinant j'ai trouvé Sao tomé!!
Je me pose donc plein de questions!! En juillet est-ce la bonne période pour la plage/plongée? Pour la rando? Est-ce facile a organiser la bas? Les gens sont ils accueillants? Peux t'on se ballader ou bon nous semble?
En gros, mon idée est elle bonne?
Voila voila...
En tout cas merci d'avance à tous de vos retours 🙂
Une question me turlupine... Je vous explique le contexte: Je me marie en juillet et je file en voyage de noces donc fin juillet ! En grand prince et pour faire rêver madame, je lui ai dit bien fièrement que j'organisait tout et que ce serait une surprise... Bon et maintenant ça se complique!
Pour vous faire nos portraits, on est deux baroudeurs, on adore la plage mais juste un moment! Donc pas question de passer notre voyage de noce assis à rien faire. Je cherchais donc un petit paradis à visiter pour s'en mettre plein les yeux, et surtout allier plage et rando parce qu'on adore ça!
j'ai contacté quelques agences mais ils n'ont qu'un mot à la bouche: seychelles, gouadeloupe, ile Maurice... mais je cherche quelque chose qui change!!! Et la en fouinant j'ai trouvé Sao tomé!!
Je me pose donc plein de questions!! En juillet est-ce la bonne période pour la plage/plongée? Pour la rando? Est-ce facile a organiser la bas? Les gens sont ils accueillants? Peux t'on se ballader ou bon nous semble?
En gros, mon idée est elle bonne?
Voila voila...
En tout cas merci d'avance à tous de vos retours 🙂
12 heures de transit à l'aéroport d'Incheon (Séoul) English translation pending
Allo, je vais être en transit à l'aéroport de Incheon de 6 heure pm à 6 heure am. J'ai lue quelque informations sur internet et maintenant j'aimerais savoir vos opinions. Avec le temps que j'ai, vaut t'il la peine de faire l'immigration et dormir à l'extérieur? Est-ce que le spa dans l'aéroport à de bonne chambre. Est-ce qu'il à des tours que l'aeroport offre le soir? merci
À pied, sac au dos en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour!
J'aimerai visiter l'Afrique du Sud. Je voyage seule, sac au dos. Est-il possible et prudent d'y aller maintenant?
Merci d'avance!!!
Pang
J'aimerai visiter l'Afrique du Sud. Je voyage seule, sac au dos. Est-il possible et prudent d'y aller maintenant?
Merci d'avance!!!
Pang
Equipement 4x4 et assurances English translation pending
Bonjour à tous,
Départ pour le Botswana dans un peu plus de 3 mois (le 5 avril 😎), il est donc grand temps maintenant de peaufiner ce voyage.
Nous faisons un circuit Maun / Makgadikgadi / Nata / Kasane / Chobe / Savuti / Okavango en self drive (sauf l'Okavango en avion), avec un mix lodges / campings.
C'est notre 1ère expérience en camping (😊) et je m'interroge sur l'équipement du véhicule, un hilux double cab 2,5 litres diesel avec snorkel loué auprès de Travel Adventures Botswana (j'aurais préféré un 3 litres mais pas possible).
Sont inclus dans la réservation :
- 2 réservoirs (80 l + 60 l) - 2 roues de secours - téléphone satellite - GPS (avec T4A) - convertisseur 12 v / 220 v - compresseur, - réservoir eau 60 l - bouteille de gaz - frigidaire 40 l - trousse 1er secours. - et bien sur l'indispensable équipement de camping
D'après ce que j'ai pu lire de vos expériences, je dois également louer une bonne sangle et des plaques de désensablage.
Compte tenu de l'état des pistes du Botswana, voyez-vous d'autres choses à rajouter ?
Autre question, qui concerne l'assurance 🤪
Ma banquière me propose de tester gratuitement la carte black (Visa Infinite chez eux) pendant 1 an ... alors pourquoi s'en priver 😉. Les garanties pour la location d'un véhicule semblent meilleures que celles proposées par l'agence de location du 4x4 !! A la lecture des conditions d'assurances, il est indiqué qu'il faut décliner l'assurance franchise collision (CDW / LDW ou TP) proposée par le loueur.
J'ai lu que certains d'entre vous utilisaient ce type de carte. Est-ce également ce que vous faites, décliner cette franchise collision ?
Merci de votre aide.
Emma
Départ pour le Botswana dans un peu plus de 3 mois (le 5 avril 😎), il est donc grand temps maintenant de peaufiner ce voyage.
Nous faisons un circuit Maun / Makgadikgadi / Nata / Kasane / Chobe / Savuti / Okavango en self drive (sauf l'Okavango en avion), avec un mix lodges / campings.
C'est notre 1ère expérience en camping (😊) et je m'interroge sur l'équipement du véhicule, un hilux double cab 2,5 litres diesel avec snorkel loué auprès de Travel Adventures Botswana (j'aurais préféré un 3 litres mais pas possible).
Sont inclus dans la réservation :
- 2 réservoirs (80 l + 60 l) - 2 roues de secours - téléphone satellite - GPS (avec T4A) - convertisseur 12 v / 220 v - compresseur, - réservoir eau 60 l - bouteille de gaz - frigidaire 40 l - trousse 1er secours. - et bien sur l'indispensable équipement de camping
D'après ce que j'ai pu lire de vos expériences, je dois également louer une bonne sangle et des plaques de désensablage.
Compte tenu de l'état des pistes du Botswana, voyez-vous d'autres choses à rajouter ?
Autre question, qui concerne l'assurance 🤪
Ma banquière me propose de tester gratuitement la carte black (Visa Infinite chez eux) pendant 1 an ... alors pourquoi s'en priver 😉. Les garanties pour la location d'un véhicule semblent meilleures que celles proposées par l'agence de location du 4x4 !! A la lecture des conditions d'assurances, il est indiqué qu'il faut décliner l'assurance franchise collision (CDW / LDW ou TP) proposée par le loueur.
J'ai lu que certains d'entre vous utilisaient ce type de carte. Est-ce également ce que vous faites, décliner cette franchise collision ?
Merci de votre aide.
Emma
Saison des pluies à Tahiti et Moorea English translation pending
Salut,
Je pars dans 2 jours a Tahiti et Mo'orea. La météo ne s'annonce pas bonne pour cette semaine...
Ais-je fait une grosse erreur en partant maintenant et aurais-je de la pluie sans cesse ou est ce que ce sont des averses tropicales de une ou 2 heures, comme dans la plupart des zones tropicales?
Merci, d'avance :)
Les nouvelles formalités du visa indien pour les Français repoussées au 1er mai English translation pending
La mesure prise par le gouvernement indien visant à obliger les futurs touristes Français (entre autres) à se rendre physiquement dans un des cinq centres habilités à délivrer les visas a finalement été repoussée au 1er mai 2015 contre initialement le 2 janvier. Reste juste maintenant que le "forcing" engagé par les professionnels français du tourisme continue pour faire en sorte que la France intègre la liste des pays pour lesquels les démarches peuvent se faire à l'arrivée sur place.
Lire la suite...
Acheter les billets d'avion pour la Réunion English translation pending
Bonjour,
Quelle est la meilleure période pour acheter les billets d'avion pour La Réunion au départ de Paris (voyage prévu en juillet 2015) ? Vaut-il mieux s'y prendre tôt (maintenant, par exemple) ou tard ? Meilleures compagnies ?
Merci d'avance !
Quelle est la meilleure période pour acheter les billets d'avion pour La Réunion au départ de Paris (voyage prévu en juillet 2015) ? Vaut-il mieux s'y prendre tôt (maintenant, par exemple) ou tard ? Meilleures compagnies ?
Merci d'avance !
La province de Buenos Aires retrouve son patrimoine architectural English translation pending
Nous avions eté interpellés depuis quelques années par une architecture art déco de l'architecte Francisco Salamone, dans des petites villes de la province de Buenos Aires.
Le travail de l'architecte Francisco Salamone a eté oublié pendant plusieurs decennies, son travail est maintenant mis en valeur.
La province de Buenos Aires a pris conscience de l'interêt touristique de cette architecture, et a construit très recemment plusieurs< centro d'interpretación de la obra del arquitecto> par ex.dans les villes de Laprida, Azul, Saldungaray.
Cet architecte a beaucoup travaillé sur les mairies, les places et le mobilier urbain, les entrées de villes, des portails monumentaux de cimetieres, des Christs, beaucoup de mataderos, quelques écoles, hopitaux , marché couverts et maisons particulières, ainsi que des luminaires et du mobilier intérieur de mairies.
Ce travail exceptionnel a eté crée entre 1936 et 1940 principalement dans une vingtaine de municipalités de la province de Buenos Aires. Il a travaillé aussi à Buenos Aires, dans les provinces de Santa Fé , Entre Rio et Cordoba.
Beaucoup de ces réalisations sont classées bien d'interêt historique national.
Par contre les mataderos, souvent privés, sont plus dégradés, sauf certains repris et mis en valeur par les municipalités.
Nous avons sillonné pendant une dizaine de jours la province de Buenos Aires à la rencontre des oeuvres de cet architecte novateur, nous pouvons donner des informations si quelqu'un est intéressé par ce travail
Voyage en janvier 2015 aux Philippines English translation pending
bonjour, je part pour un mois aux phillipines, je voudrais faire le Nord de Luzon, le mont Mayon, Bohol, et Palawan pour terminer.
Je ne vous cache pas mon inquietude pour ce voyage! ca a l air d un pays compliqué a decouvrir, je parle des transport surtout. Puis maintenant un pays sur la liste des pays dangereux en particulier pour les Français! merci le flanby !
y a t il des gens qui partent en meme temps que moi pour faire un bout de route ensemble?
Séjour à Lima English translation pending
Bonjour,
Je pars au Pérou en janvier pour un projet avec un groupe et avant de revenir au Québec j'aimerais bien passer 4-5 jours à Lima...mais j'y serai seule et plusieurs personnes me disent que c'est dangereux et tentent de me décourager - même une femme de Lima maintenant installée au Québec!!! Je ne sais trop ce que je dois faire de ces mises en garde mais à 63 ans ça commence à me déranger!!!
Je viens tout juste de lire le texte de Michant et MoniqueM sur Lima... et moi qui comptais aller au Musée de Larco et autres ça me donne encore plus la piqûre. Donc si vous avez des trucs, des conseils et des suggestions à me donner je suis preneuse.
Est-il possible de se promener seule dans le quartier historique sans problème? Pour aller au musée je pourrais me déplacer en taxi par exemple... mais j'aimerais bien aller dans Miraflores... ce quartier est-il vraiment intéressant? J'aimerais bien également me promener en bord de mer.
Si je reste seule j'aimerais probablement bénéficier d'un ou d'une guide et des services d'une agence pour aller à Pachacamac - si vous avez des noms/suggestions je vais tout noter.
Je dois me rendre à l'aéroport de Lima à 05h00 du matin. Est-il facile d'avoir un taxi pour m'y rendre à 04h00 du matin ou serait-il préférable que je trouve un hôtel à proximité de l'aéroport assurant le transfert. S'il est préférable d'être à proximité pourriez-vous me suggérer le nom d'un hôtel?
De plus, j'aurai une escale de 11 heures à Mexico (aéroport que je ne connais pas) y a-t-il un hôtel à proximité (assurant le transfert) où je pourrais aller dormir un peu ou est-il préférable de rester à l'intérieur de l'aéroport. S'il est préférable que je reste à l'aéroport y a-t-il un endroit où je pourrais me reposer et avez-vous des trucs pour survivre à un trajet de 30 heures!!!
Merci à tous.
Michèle
P.S.: Je n'ai pas d'ordi à la maison je peux donc tarder à vous répondre.
Je pars au Pérou en janvier pour un projet avec un groupe et avant de revenir au Québec j'aimerais bien passer 4-5 jours à Lima...mais j'y serai seule et plusieurs personnes me disent que c'est dangereux et tentent de me décourager - même une femme de Lima maintenant installée au Québec!!! Je ne sais trop ce que je dois faire de ces mises en garde mais à 63 ans ça commence à me déranger!!!
Je viens tout juste de lire le texte de Michant et MoniqueM sur Lima... et moi qui comptais aller au Musée de Larco et autres ça me donne encore plus la piqûre. Donc si vous avez des trucs, des conseils et des suggestions à me donner je suis preneuse.
Est-il possible de se promener seule dans le quartier historique sans problème? Pour aller au musée je pourrais me déplacer en taxi par exemple... mais j'aimerais bien aller dans Miraflores... ce quartier est-il vraiment intéressant? J'aimerais bien également me promener en bord de mer.
Si je reste seule j'aimerais probablement bénéficier d'un ou d'une guide et des services d'une agence pour aller à Pachacamac - si vous avez des noms/suggestions je vais tout noter.
Je dois me rendre à l'aéroport de Lima à 05h00 du matin. Est-il facile d'avoir un taxi pour m'y rendre à 04h00 du matin ou serait-il préférable que je trouve un hôtel à proximité de l'aéroport assurant le transfert. S'il est préférable d'être à proximité pourriez-vous me suggérer le nom d'un hôtel?
De plus, j'aurai une escale de 11 heures à Mexico (aéroport que je ne connais pas) y a-t-il un hôtel à proximité (assurant le transfert) où je pourrais aller dormir un peu ou est-il préférable de rester à l'intérieur de l'aéroport. S'il est préférable que je reste à l'aéroport y a-t-il un endroit où je pourrais me reposer et avez-vous des trucs pour survivre à un trajet de 30 heures!!!
Merci à tous.
Michèle
P.S.: Je n'ai pas d'ordi à la maison je peux donc tarder à vous répondre.
Dynamo de moyeu bruyante English translation pending
Bonjour,
J'ai installé il y a quelques temps une dynamo de moyeu shimano dh-3N20. J'ai fait environ 2000km avec sans aucun soucis, mais maintenant, elle fait du bruit si je l'utilise en charge. Lorsque ma lumière est éteinte, pas de bruit, mais dès que j'allume elle "cliquette" assez bruyamment. Elle continue cependant de fournir de l'électricité normalement.
Avez vous déjà eu ce problème? Est elle HS ou on peut régler ce problème?
Merci de votre aide.
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons.
A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos !
Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre !
C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia.
--

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Magasins Makro aux Philippines English translation pending
Bonjour,
quelqu'un pourrait il me dire s'il existe encore des magasins enseigne Makro aux Phils?
Bouteille de ginseng English translation pending
salut
j'avais ramené de COREE une bouteille de ginseng avec du vin a l’intérieur, ce produit est fabuleux, donc forcement la bouteille est maintenant a moitie vide.
avec quoi remplacer le breuvage qui s'y trouvait ?
et ou l'acheter ?
merci d avance
A la recherche de produits de Cuba English translation pending
Hola,
Je traîne un psoriasis depuis plus de 10 ans, une crème cubaine m'aide beaucoup mais vraiment beaucoup, une renaissance pour moi. J'arrive a m'en procurer depuis les USA...
Maintenant j'aimerais tester un shampoing et une lotion contre l’alopécie, mais je ne trouve pas de sites pour en faire parvenir en France...
Est il possible qu'une personne étant à cuba m'en expédie ???
Gracias.
Je traîne un psoriasis depuis plus de 10 ans, une crème cubaine m'aide beaucoup mais vraiment beaucoup, une renaissance pour moi. J'arrive a m'en procurer depuis les USA...
Maintenant j'aimerais tester un shampoing et une lotion contre l’alopécie, mais je ne trouve pas de sites pour en faire parvenir en France...
Est il possible qu'une personne étant à cuba m'en expédie ???
Gracias.
Permis de conduire français en Australie English translation pending
est ce que l'on peut conduire en australie avec un permis francais
Apprendre le dioula English translation pending
Bonjour
je cherche a aprendre le dioula
merci a vous
kambé
Insécurité à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi, nous aimerions vraiment partir à Madagascar fin Mars 2015, mais en lisant un peu les commentaires de certains, et en faisant quelques recherches, j'ai vu que l'insécurité y était vraiment présente! Est-ce la réalité? Car on commence à se poser des questions sur cette destination, qui nous fait maintenant un peu peur! Sachant que ce n'est pas notre premier voyage en sac à dos!
Merci d'avance pour vos conseils!😉
Mon mari et moi, nous aimerions vraiment partir à Madagascar fin Mars 2015, mais en lisant un peu les commentaires de certains, et en faisant quelques recherches, j'ai vu que l'insécurité y était vraiment présente! Est-ce la réalité? Car on commence à se poser des questions sur cette destination, qui nous fait maintenant un peu peur! Sachant que ce n'est pas notre premier voyage en sac à dos!
Merci d'avance pour vos conseils!😉
Retour et impression après 12 jours en Grèce continentale English translation pending
Pour organiser notre voyage itinérant en Grèce, j'ai beaucoup lu et consulté les récits et avis des internautes même si je suis peu intervenue sur le site. C'est donc un juste retour des choses d'apporter maintenant ma contribution afin que d'autres puissent profiter de notre expérience. 😉
Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !

Nous avons fait un voyage itinérant d'une douzaine de jours à travers la Grèce du 20 septembre au 1er octobre, vol, hôtels et location de voiture. Notre circuit fut le suivant :

JOUR 1 : vol pour ATHENES, arrivée à 17h30, récupération des bagages, de la voiture et route pour ELEFSINA via l'autoroute. Notre but était de sortir de l'agglomération d'Athènes qui n'était pas au programme des visites (déjà fait lors d'un long week-end l'année dernière) et de nous mettre sur la route de Delphes.
JOUR 2 : Départ d'ELEFSINA après le petit-déjeuner par le chemin des écoliers jusqu'au monastère d'OSSIOS LOUKAS. Visite et pique-nique puis route vers ARACHOVA où nous passerons un moment à nous balader. Route jusqu'à DELPHES, arrêt à l'hôtel et, comme nous avons du temps et qu'il fait beau, départ pour GALAXIDI, au bord du golfe de Corinthe, où nous passerons la fin d'après-midi et la soirée avant de revenir dormir à DELPHES, le but étant d'être au plus près du site archéologique afin de commencer la visite le plus tôt possible le lendemain matin.
JOUR 3 : Départ matinal pour le site archéologique de DELPHES (à 5 minutes) afin de devancer les bus des TO. Vers 13h après la visite de la totalité du site excepté le musée, départ pour LES METEORES tout d'abord par une très belle route de montagne puis par la vaste et interminable plaine de Thessalie. Arrivée vers 17h à KASTRAKI, hôtel et petite balade à pied jusqu'au sunset. Soirée dans le charmant village de KASTRAKI.
JOUR 4 : A 9h, heure d'ouverture, nous sommes devant le monastère de Varlaam (Grand Météore est fermé puisque nous sommes mardi, nous avons prévu de le visiter demain), il y a déjà 3 bus vides sur le parking. Je soupçonne les monastères d'ouvrir plus tôt pour les TO. Sur la journée, nous visiterons successivement VARLAAM, grand mais très encombré de touristes et ceci d'autant plus que grand météore est fermé, St STEFANOUS, le plus accessible, un petit bijou de coquetterie encore habité par quelques nonnes, AGIO TRIADAS, celui qui a servi de décors à un film de James Bond, le plus difficile d'accès sans doute mais du coup très tranquille et vraiment différent, plus dépouillé et masculin, et enfin ROUSSALOU, également habité par des nonnes dont la partie visible est vraiment minuscule. Ce dernier, très impressionnant de l'extérieur l'est bien moins de l'intérieur. Le tout fut bien sûr entrecoupé de courtes balades et arrêts à différents points de vue.
JOUR 5 : Visite matinale de GRAND METEORE, tellement vaste qu'on y sent à peine le monde et vraiment à voir. Malgré les 4 monastères visités hier on n'a eu aucune impression de redondance. Route vers METSOVO par la montagne où nous ferons une pose déjeuner et une petite balade puis vers IOANNINA où nous dormirons après avoir visité le Kastro (la vieille ville en fait) ainsi que l'île (on en fait le tour en 1h à pied), accessible par bateau en 10 minutes.
JOUR 6 : Départ de IOANNINA pour PERAMA (10 minutes en voiture au nord) et visite guidée des grottes (1h) puis route vers le site archéologique de DODONE. Après la visite, direction NAFPAKTOS, sur le golfe de Corinthe où nous passerons la soirée et la nuit sous une pluie d'orage battante et particulièrement persistante !
JOUR 7 : Nous passons le fameux pont Rion-Antirion et gagnons, par l'autoroute (en travaux), le site de Mycènes que nous atteindrons vers 13h. La visite nous occupera plusieurs heures sous le soleil enfin revenu. Nous rejoignons ensuite NAFPLIO où nous dormirons cette nuit. Balade de fin d'après-midi le long de la mer sur un beau chemin de promenade aménagé, sunset à l'acropole et soirée dans la vieille ville.
JOUR 8 : La matinée est consacrée au site d'Asclépios avec le fameux théâtre d'EPIDAURE puis pose déjeuner en bord de mer et l'après-midi, retour à NAUPLIE par le chemin des écoliers, enfin ... des oliviers et visite de la forteresse Palamède. Soirée et seconde nuit à Napflio.
JOUR 9 : journée route mais quelle route ! Nous partons de NAUPLIE en longeant la côte jusqu'à LEONIDIA. Petit arrêt puis direction l'intérieur des terres via la montagne jusqu'au monastère d'Elona que nous visiterons. Passage du col peu avant KOSMAS où il fait vraiment froid d'où un arrêt très bref puis descente vers GERAKI, la chaleur, ses étroites ruelles et ses multiples élises byzantines. Le site de l'acropole est fermé pour restauration. Route jusqu'à SPARTE et nuit aux portes de l'ancienne cité byzantine de Mystras.
JOUR 10 : Visite de MYSTRAS haut et bas puis départ vers 14h pour MONEMVASSIA où nous arrivons vers 16h. Balade dans la vieille ville fortifiée, sur les remparts, montée à l'acropole (la ville haute) qui est ... fermée pour restauration jusqu'en décembre ! Balade à pied de la porte haute jusqu'à GEFIRA par un agréable chemin à flanc de coteau puis retour et nuit dans la ville basse.
JOUR 11 : Nous avions prévu de voir la ville haute en matinée mais comme l'accès en est interdit, nous prenons directement la route du nord. Ce soir, dernière soirée prévue à proximité de l'aéroport. Longue route, un peu soulante mais pas difficile jusqu'au canal de Corinthe où nous marquerons une petite pose puis direction LOUTRAKI, PERACHORA , le lac de VOULIAGMENIS et enfin le magnifique site naturel et archéologique dédié à Hera où nous passerons la fin d'après-midi. Enfin, route vers la banlieue d'ATHENES soirée et nuit sans charme avant le vol retour du lendemain !

Voilà pour le programme qui pourra peut-être aider de futurs voyageurs à construire leur propre itinéraire. Il comporte certes quelques longs moments de route mais sincèrement, ils n'ont pas été un poids. On roule vraiment très bien sur les routes grecques (bon, pas à 100km/h non plus), rien à voir avec l'Irlande ou l'Ecosse beaucoup moins "roulantes" et puis, l'habitude des grecs d'utiliser les bas côtés pour se rabattre, d'ignorer les lignes continues et de laisser systématiquement doubler les plus rapides favorise une circulation plus fluide. On ne reste jamais longtemps coincé dans une file. Le plus difficile, ce sont les villages avec les divers véhicules arrêtés n'importe où et n'importe comment et les gens qui discutent, se saluent, boivent un coup, mais c'est un spectacle à voir ! A noter cependant : nous voyagions hors saison et, nous sommes des lève-tôt (en vacances du moins) ! D'autre part les paysages sont magnifiques si tant est que l'on sorte de temps à autre des grands axes, avec d'agréables surprises, chèvres, troupeaux de moutons, berger ... Des tranches de vie presqu'à chaque virage.

Dans un prochain post, je tenterai d'établir un classement des sites que nous avons vus. Le but étant de partager nos impressions, pas toujours attendues, nous qui ne sommes ni professeurs d'histoire ni férus d'archéologie. Des classiques et ... quelques surprises !
