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Burkina Faso-Ghana et carnet de passage en douane? English translation pending
bonjour et bonnes fetes a tous
je suis au burkina et viens d'apprendre que pour me rendre au ghana avec mon vehicule, j'avais besoin d'un carnet de passage en douane que je n'ai evidement pas le discour de l'ambassade laisse sous entendre que je peux toujours prendre le visa et "avec de la chance cela peu peut etre s'arranger a la frontiere"
qui pourrait eventuelement partager son experience?
cordialement hervé
je suis au burkina et viens d'apprendre que pour me rendre au ghana avec mon vehicule, j'avais besoin d'un carnet de passage en douane que je n'ai evidement pas le discour de l'ambassade laisse sous entendre que je peux toujours prendre le visa et "avec de la chance cela peu peut etre s'arranger a la frontiere"
qui pourrait eventuelement partager son experience?
cordialement hervé
Idée de cadeau pour des amateurs de camping-car? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite trouver une idée de cadeau lié au camping-car pour mes parents, qui sont depuis peu fans de ce véhicule (je dois bien avouer qu'il me tarde de me le faire prêter ^^).
Mon budget ne doit pas dépasser les 300€ si possible, et si c'est moins ça ne me gêne pas bien sûr!
Donc voilà, en tant que pratiquants du Camping Car assidus, si vous voyez quelque chose qu'il vous ferait plaisir de recevoir à Noël, faites m'en part, toute idée est la bienvenue.
Merci d'avance ;)
Je souhaite trouver une idée de cadeau lié au camping-car pour mes parents, qui sont depuis peu fans de ce véhicule (je dois bien avouer qu'il me tarde de me le faire prêter ^^).
Mon budget ne doit pas dépasser les 300€ si possible, et si c'est moins ça ne me gêne pas bien sûr!
Donc voilà, en tant que pratiquants du Camping Car assidus, si vous voyez quelque chose qu'il vous ferait plaisir de recevoir à Noël, faites m'en part, toute idée est la bienvenue.
Merci d'avance ;)
Importer deux bocaux de foie gras au Québec? English translation pending
bonjour,
je désire savoir, si je peux importer (en tant que touriste) deux bocaux de foie gras au quebec???
je ne trouve pas de trace sur le site du gouvernement canadien.
merci à vous
Bons plans sur Koh Chang en février? English translation pending
bonjour,
nous devons aller mon amie, mon fils et moi sur l'ile de KHO CHANG le 23 février 2008.
j'aimerais avoir votre avis sur cette ile par rapport aux autres plus touristiques
j'aimerais avoir des bonnes adresses de guest house
je pense qu'il 'est préférable de reserver à cette période, qu'en pensez vous?
et dernière question est il possible de plonger sur cette ile?
merci de vos réponses
nous devons aller mon amie, mon fils et moi sur l'ile de KHO CHANG le 23 février 2008.
j'aimerais avoir votre avis sur cette ile par rapport aux autres plus touristiques
j'aimerais avoir des bonnes adresses de guest house
je pense qu'il 'est préférable de reserver à cette période, qu'en pensez vous?
et dernière question est il possible de plonger sur cette ile?
merci de vos réponses
Nécessité du traitement anti-paludisme en Asie du Sud-Est? English translation pending
bonjour
mon docteur me prend la tête!
il veut absolument me faire faire un traitement palu. pour 2 à 3 semaines en asie du sud est! mais moi je n'aime pas les médicaments...
pour ma part je pense que ça n'est pas nécessaire au mois de décembre et pour un si court séjour. je resterai peut être une semaine au cambodge.
qu'en pensez vous?...
merci.
Circuit de deux semaines au Québec en hiver English translation pending
boujour,
nous nous rendons au quebec au mois de février avec arrivé a Montréal, pour un voyage de deux semaines, quelle circuit pourrai t' on faire en hiver,
merci d'avance pour vos reponces
merci d'avance pour vos reponces
Visiter Saint-Pierre-et-Miquelon (collectivité d'outre-mer de la France au Canada) English translation pending
Bonjour a tous et merci d'avance de vos reponses.
Je sais que vous etes tres efficace pour en avoir fait l'experience lors de la preparation de notre voyage au Canada.
Nous aimerions avoir des renseignements sur la vie('la vraie) pas celle des touristes a St Pierre, les ecoles primaire et secondaire, medecins..
Est ce qu'il existe une quarantaine pour les animaux que nous emmenons(chien oupss)
La population je ne me fais pas de soucis.
Les deplacements vers le Canada et autres sont ils onereux?
Pour la vie de tous les jours (courses, approvissionements en essence...)est ce facile ou soucis...
Merci de me repondre a ces quelques points, en attendant d'en avoir d'autres si tout se concretise....
Trois semaines en Thaïlande English translation pending
😉 Chere internaute je vais en tailande fin janvier au 18 fevrier je n ai pas encor prix m'on billet combien pourai je trouver un billlet pas tres chere?
Sinon dite moi ce ke vous me conseiller de faire en 3 semaine je compte allez a bangkok pattaya puket je c pa vraiment a vrai dire donnez moi des adresse des chose a ne pas rater des coin a allez tout est bon a prendre mais je veux vraiment les endroi ki vous on le plus plus merci j aime les activiter suis plein de dynamisme tres sportif j aime faire la fete k es ce ke vous me conseillez et si kelkun veux m accompagner pk pas c la premiere fois je voyage seul...
Merci mes amis
Parlez-moi de la Thaïlande, j'angoisse! English translation pending
bonjour!!
en 2003 j'ai fait des crises d'angoisses pendant 1 an suite a un changement de vie trop brutale et donc une certaines peur de l'inconnu!! Je part pour la thailande bientot et j'angoisse un peu, il parait que c'est un pays ou les gens sont calme et qu'il ya une certaine plainitude... j'attend vos temoignages qui pourrais m'aider afin de me preparer au mieux a mon premier voyage en plus et premier vol!!! merci!
en 2003 j'ai fait des crises d'angoisses pendant 1 an suite a un changement de vie trop brutale et donc une certaines peur de l'inconnu!! Je part pour la thailande bientot et j'angoisse un peu, il parait que c'est un pays ou les gens sont calme et qu'il ya une certaine plainitude... j'attend vos temoignages qui pourrais m'aider afin de me preparer au mieux a mon premier voyage en plus et premier vol!!! merci!
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'��tranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'��tranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
La Croatie d'île en île English translation pending
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La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
Inde: voyager avec une camionette immatriculée en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais, ce type de topic à surement déja été posté, ma foi, en tant que nouveau, j'ai énormément de questions variée... A vous de prendre la décision de m'envoyer promener ou de m'aider.
J'ai élaboré un projet de voyage en solitaire ou accompagné, de notre chère france et plus précisément, le doubs, jusqu'en inde. Il s'agirai pour moi de rester quelques temps en inde...je parle d'une, voir deux années! Mais déja une montagne de questions se posent à moi! C'est la que je compte sur vous!^^
Est-il possible de rejoindre l'inde en camionette immatriculé en france et de circuler avec la bas?
Un visa peut-il nous autoriser à rester plus d'une année sur ce territoir ou faut-il le renouveler, et quel est son cout?
Quel est le prix moyen d'un repas correct (repas de survivor^^) dans ce pays?(les prix changent-ils chaques années?)
Quel est la valeur d'1 euro en roupie indienne?
Quel est le cout d'un litre de sp 95 ou 98?
Peut-on vivre dans sa camionette dans ce pays?(comme les teufeurs ou tout autre peuple nomade)
Mon labrador peut-il m'accompagner?^^ (je l'aime trop pour le laisser au pays)
Est-ce que je peut trouver d'autres personnes interessé pour me suivre une partie de l'aventure?
Mon matériel de jonglage de feu risque t-il de m'attirer des soucis ou d'éffrayer?
Merci de votre compréhsion voyageuses et voyageurs!
Je sais, ce type de topic à surement déja été posté, ma foi, en tant que nouveau, j'ai énormément de questions variée... A vous de prendre la décision de m'envoyer promener ou de m'aider.
J'ai élaboré un projet de voyage en solitaire ou accompagné, de notre chère france et plus précisément, le doubs, jusqu'en inde. Il s'agirai pour moi de rester quelques temps en inde...je parle d'une, voir deux années! Mais déja une montagne de questions se posent à moi! C'est la que je compte sur vous!^^
Est-il possible de rejoindre l'inde en camionette immatriculé en france et de circuler avec la bas?
Un visa peut-il nous autoriser à rester plus d'une année sur ce territoir ou faut-il le renouveler, et quel est son cout?
Quel est le prix moyen d'un repas correct (repas de survivor^^) dans ce pays?(les prix changent-ils chaques années?)
Quel est la valeur d'1 euro en roupie indienne?
Quel est le cout d'un litre de sp 95 ou 98?
Peut-on vivre dans sa camionette dans ce pays?(comme les teufeurs ou tout autre peuple nomade)
Mon labrador peut-il m'accompagner?^^ (je l'aime trop pour le laisser au pays)
Est-ce que je peut trouver d'autres personnes interessé pour me suivre une partie de l'aventure?
Mon matériel de jonglage de feu risque t-il de m'attirer des soucis ou d'éffrayer?
Merci de votre compréhsion voyageuses et voyageurs!
Blog photos sur l'île de Flores, Indonésie English translation pending
Je vous invite à aller voir les 375 photos que j'ai faite lors de mon dernier voyage en Indonésie sur l'île de Flores.
http://escapades-13.spaces.live.com/
République Tchèque en voiture en décembre English translation pending
bonjour,
je programme de partir avec mon amie en république tchèque en voiture depuis la france (rhônes-alpes, loire). le départ est prévu entre le 22 et le 26 décembre et le retour pour le 4-5 janvier.
Nous allons passer quelques jours dont le réveillon du jour de l'an avec la famille d'une amie. je ne me fais donc pas de soucis pour la visite de pragues et des alentours mais mes questions sont plus point de vu administrative et des choses à faire sur le trajet.
En gros : nous avons un chien avec les vaccins à jour : si je ne me trompe pas on ne devrait pas avoir de problèmes??? nous voyageons avec un jumpy qui nous fera office de camping-car provisoire.
nous avons donc environ une semaine pour rejoindre Prague avec pour l'instant pour seule étape prévue(1-2 jours) l'alsace pour découvrir les marchés de noël (colmar ou strasbourg).
Je fais donc appel aux voyageurs connaissant "les lieux" pour me conseiller sur le voyage, sur les choses à faire sur la routes de prague et sur toute autre conseille quelqu'il soit.
merci😉
alex
je programme de partir avec mon amie en république tchèque en voiture depuis la france (rhônes-alpes, loire). le départ est prévu entre le 22 et le 26 décembre et le retour pour le 4-5 janvier.
Nous allons passer quelques jours dont le réveillon du jour de l'an avec la famille d'une amie. je ne me fais donc pas de soucis pour la visite de pragues et des alentours mais mes questions sont plus point de vu administrative et des choses à faire sur le trajet.
En gros : nous avons un chien avec les vaccins à jour : si je ne me trompe pas on ne devrait pas avoir de problèmes??? nous voyageons avec un jumpy qui nous fera office de camping-car provisoire.
nous avons donc environ une semaine pour rejoindre Prague avec pour l'instant pour seule étape prévue(1-2 jours) l'alsace pour découvrir les marchés de noël (colmar ou strasbourg).
Je fais donc appel aux voyageurs connaissant "les lieux" pour me conseiller sur le voyage, sur les choses à faire sur la routes de prague et sur toute autre conseille quelqu'il soit.
merci😉
alex
Namibie: cherche réserve d'animaux sauvages pour faire du bénévolat English translation pending
bonjour,
Je suis à la recherche d'une réserve pour faire du bénévolat et m'occuper des animaux sauvages. j'ai déjà fait deux tentatives. Une en Namibie à Harnas et une autre en Afrique du Sud, Moholoholo. La Namibie a changé ma vie. Avez-vous des idées de réserves petites ou grandes qui ne sont pas trop touristiques et qui cherchent réellement des bénévoles et non des touristes déguisés en bénévoles ?
Merci🙂
Je suis ouverte à toutes destinations en Afrique, île de Madagascar comprise pour les lémuriens ou autres petites bêtes ayant besoin d'aide
Je suis à la recherche d'une réserve pour faire du bénévolat et m'occuper des animaux sauvages. j'ai déjà fait deux tentatives. Une en Namibie à Harnas et une autre en Afrique du Sud, Moholoholo. La Namibie a changé ma vie. Avez-vous des idées de réserves petites ou grandes qui ne sont pas trop touristiques et qui cherchent réellement des bénévoles et non des touristes déguisés en bénévoles ?
Merci🙂
Je suis ouverte à toutes destinations en Afrique, île de Madagascar comprise pour les lémuriens ou autres petites bêtes ayant besoin d'aide
Trajet Montréal-Playa del Carmen en auto English translation pending
Bonjour! je magasine les possibilités pr voyage au Mexique en janvier 2008, j'aimerais avoir l, avis de ceux qui ont fait le trajet en auto.
merci pr vos commentaires...🙂
merci pr vos commentaires...🙂
Installation à Barceloneta (quartier de Barcelone), départ de Paris English translation pending
HOLA
j'ai rencontré un amoureux autrichien à barca et je vais venir le rejoindre à barceloneta début 2008...ça semble pas bien compliqué pour les français mais en fait j'ai un mal de chien à trouver des infos sur le nécessaire pour venir ici question administratif, santé. et biensur je cherche aussi du boulot....et puis des nouveaux amis pour faire la fête!
échanges de bon procédés : mon autrichien propose des chambres à louer dans son appart - je quitte paris et recherche une sous-loc sérieuse pour mon appart (30m2 - 2 pièces) à Paris 14ème.
un saludo sandrineta
un saludo sandrineta
Tour d'Euope à vélo English translation pending
Nous sommes cinq baroudeurs partis fin septembre 2007 de Nantes pour faire le tour d'Europe à vélo. La première partis du voyage est de descende jusqu'à la grèce pour passer l'hiver, via l'Italie. Vivant jusqu'à présent de spectacles ralisés dans la rue, nous allons essayer de trouver un peu de travail sur la route ( surtout en grèce). Après nous remontrons dans le nord de l'Europe par les pays de l'Est ( Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Rép Tchèque, Allemagne, Pays Bas, Belgique, voir d'autres suivant les envies et les opportunités).
Nous sommes à la recherche de contacts et de bon plans dans tous ces pays ; que se soit pour être hebergé, pour travailler (en Grèce), pour découvrir et rencontrer des lieux et personnes sympatiques. Nous parlons pour l'instant seulement anglais, mais sommes bien motiver pour essayer d'apprendre un minimum dans les langues locales. Nous sommes aussi en train d'apprendre l'espéranto.
Si vous avez de quoi nous aider dans notre périple, ou si simplement vous voulez suivre le voyage, n'hésitez pas à vous rendre sur notre blog:aveloeneuropeondepasselesautos.blogspot.com.
Merci à vous...
Activités pour deux semaines au Québec en février? English translation pending
bonjour, nous avons prévus ma fille et moi de faire un voyage de 2 semaines au canada au mois de février, nous atterrissons a Montréal et voulons allez sur Quebec voir plus au nord, peut etre pour faire du traineau à chien, quelq'un aurai t'il quelques conseil a me donné, merci d'avance Kitchoo
Prendre le Transsibérien en juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Je lis un peu partout sur le forum que le transsibérien est bondé en été, mais j'aimerais en savoir plus de la part de personnes l'ayant emprunté en juillet. Est il vraiment possible d'acheter un billet à Moscou vers par exemple Irkoutsk en plein mois de juillet ? Si oui, faut il attendre quelques jours ou peut on partir dès le lendemain ?
Une fois à Irkoutsk, peut-on prendre un billet facilement pour Oulan Bator ? Même question : délai ? Et enfin même question d'Oulan Bator vers Pékin ?
En somme, y'a t'il un risque d'être bloqué une semaine ou deux lors d'une étape ?
Enfin dernière question : je serai à St Petersbourg quelque jour avant d'être à Moscou : puis je acheter facilement un billet Moscou - Irkoutsk à St Pet ?
Merci infiniment à celui (ou celle !) qui pourra m'éclairer.
Je lis un peu partout sur le forum que le transsibérien est bondé en été, mais j'aimerais en savoir plus de la part de personnes l'ayant emprunté en juillet. Est il vraiment possible d'acheter un billet à Moscou vers par exemple Irkoutsk en plein mois de juillet ? Si oui, faut il attendre quelques jours ou peut on partir dès le lendemain ?
Une fois à Irkoutsk, peut-on prendre un billet facilement pour Oulan Bator ? Même question : délai ? Et enfin même question d'Oulan Bator vers Pékin ?
En somme, y'a t'il un risque d'être bloqué une semaine ou deux lors d'une étape ?
Enfin dernière question : je serai à St Petersbourg quelque jour avant d'être à Moscou : puis je acheter facilement un billet Moscou - Irkoutsk à St Pet ?
Merci infiniment à celui (ou celle !) qui pourra m'éclairer.
Pologne et République Tchèque en camping-car English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je sollicite votre concours pour avoir qques tuyaux s/1 voyage que je compte faire en juillet et aout 08 en Pologne et Tcheco en camping car. L'itinéraire n'est pas encore arrêté mais ne me pose pas de problème, internet et les différents sites existants me donnent suffisamment de renseigts p/l'établir sachant que si vous connaissez des lieux "cachés" à ne pas louper, je suis preneur des infos.
Ce que je souhaiterai savoir de ceux qui ont circulé dans ses pays :l'état des routes et les possibilités de stationnement de nuit (aires de CC ou camping), sachant qu'on ne peut pas être en totale sécurité partout, y a t-il des endroits à éviter car trop risqués, de façon générale comment se comportent les automobilistes sur la route : vitesse, respect strict ou approximatif du code de la route, ces pays font partie de la communauté europeenne donc je suppose qu'il n'y a pas de formalités administratives à remplir pour le véhicule et ses occupants (j'ai un chien qui a son carnet de santé et qui est à jour de ses vaccins), merci de me confirmer.
En attendant vos infos, merci à tous de vos infos
Bien amicalement Jean-Marc
Hôtel au Maroc à me conseiller? English translation pending
Bonjour
Nous avons pour projet de partir 2semaines au Maroc soit pour les vacances scolaire d'octobre soit pour Noel.Nous partons a 6 personnes, 4adultes, 2enfants et un chien.
Nous souhaitons trouver un hotel entre Casablanca et Agadir, cela laisse de la marge.Nous souhaitons un hotel agreable, calme, proposant des activitées pour les enfants, nourriture variée Francaise et Marocaine et avec un personel plutot cool.
Auriez vous des hotels sympa a me recommander? Auriez vous egalement une idee des prix de location de voiture svp?Merci de vos reponses.
Nous avons pour projet de partir 2semaines au Maroc soit pour les vacances scolaire d'octobre soit pour Noel.Nous partons a 6 personnes, 4adultes, 2enfants et un chien.
Nous souhaitons trouver un hotel entre Casablanca et Agadir, cela laisse de la marge.Nous souhaitons un hotel agreable, calme, proposant des activitées pour les enfants, nourriture variée Francaise et Marocaine et avec un personel plutot cool.
Auriez vous des hotels sympa a me recommander? Auriez vous egalement une idee des prix de location de voiture svp?Merci de vos reponses.
Norvège en hiver English translation pending
bonjour !
j'ai pour projet soudain d'aller faire un tour en norvège cet hiver, autour du jour de l'an
j'hesite entre :
bergen une rorbuer dans les lofoten trondheim alta
j'attends des conseils de celles ou ceux qui connaissent !
et ensuite :
pour aller aux lofoten, quel est le plus pratique de paris : prendre l'avion jusqu'a bergen puis ?..le bateau, l'avion ?
merci d'avance pour vos réponses ! david
j'ai pour projet soudain d'aller faire un tour en norvège cet hiver, autour du jour de l'an
j'hesite entre :
bergen une rorbuer dans les lofoten trondheim alta
j'attends des conseils de celles ou ceux qui connaissent !
et ensuite :
pour aller aux lofoten, quel est le plus pratique de paris : prendre l'avion jusqu'a bergen puis ?..le bateau, l'avion ?
merci d'avance pour vos réponses ! david
Raid en traineau à chiens en janvier English translation pending
Nous cherchons des bons plans pour organiser un raid en traineau a chiens au mois de janvier.
Quelles sont les plus belles regions(sans les hordes de touristes)? et connaissez vous des prestataires pour ce type de raid
merci pour vos reponses
Melanie
Partir au Maroc avec nos chiens... English translation pending
Bonjour, moi et un ami souhaitons partir au Maroc cet hiver nous voudrions savoir si s'est possible de partir avec nos chiens et si oui quelles demarches doit on faire? Quarantaine, vaccins...??
Merci d'avance
Trois semaines dans le même hôtel à Bangkok: que faire des bagages? English translation pending
😉Bonjour,
Je pars pour Bangkok à la fin du mois de septembre, et je suis logé dans un hotel - le sawasdee-. Je me demandais comment m'organiser au milieu de toutes ces consignes contradictoires que j'ai lu içi : ne rien laisser dans la chambre pendant les absences, ou fermer la valise à clef, ou encore ne pas s'inquiéter si la chambre est bien fermée. Qu'en pensez vous? Comment procédez vous? Dois je m'en inquieter?
Merci à toutes et tous pour vos réponses....
Je pars pour Bangkok à la fin du mois de septembre, et je suis logé dans un hotel - le sawasdee-. Je me demandais comment m'organiser au milieu de toutes ces consignes contradictoires que j'ai lu içi : ne rien laisser dans la chambre pendant les absences, ou fermer la valise à clef, ou encore ne pas s'inquiéter si la chambre est bien fermée. Qu'en pensez vous? Comment procédez vous? Dois je m'en inquieter?
Merci à toutes et tous pour vos réponses....
Guest house à Ao Nang Pearl à Krabi English translation pending
Bonjour,
Qui connait cette guesthouse sur Krabi ??? http://www.aonangpearl.com/french.shtml Ca a l'air propre, simple, sur la plage d'Ao Nang et dans les 900 baths avec PDJ en janvier 2008. Merci de me faire partager votre expérience ou de me donner des adresses de GH équivalentes si possible sur Ao Nang (et si possible avec un site que je puisse regarder un peu....) Par ailleurs, je me pose une question : si je loge sur Railey, j'ai un peu peur d'être trop isolée et de ne pas être assez autonome...
Qui connait cette guesthouse sur Krabi ??? http://www.aonangpearl.com/french.shtml Ca a l'air propre, simple, sur la plage d'Ao Nang et dans les 900 baths avec PDJ en janvier 2008. Merci de me faire partager votre expérience ou de me donner des adresses de GH équivalentes si possible sur Ao Nang (et si possible avec un site que je puisse regarder un peu....) Par ailleurs, je me pose une question : si je loge sur Railey, j'ai un peu peur d'être trop isolée et de ne pas être assez autonome...
Maladies et tourista au Mexique? English translation pending
Bonjour,
je commence à plainifier mon voyage hivernal et on regarde un peu pour Mexique. Mon fils de 3 ans nous accompagnera.
Mais à chaque fois que j'en aprle à qqun les gens me disent : t'as pas peur d'être malade là bas? avec ton fils en plus.... c'est moins propre la bas que cuba ou RD... bla bla bla....
Est-ce que c vrai? Même dans les resorts de type tout-inclus?
je commence à plainifier mon voyage hivernal et on regarde un peu pour Mexique. Mon fils de 3 ans nous accompagnera.
Mais à chaque fois que j'en aprle à qqun les gens me disent : t'as pas peur d'être malade là bas? avec ton fils en plus.... c'est moins propre la bas que cuba ou RD... bla bla bla....
Est-ce que c vrai? Même dans les resorts de type tout-inclus?
Hiver 2008 au Québec English translation pending
bonjour a tous, je suis a la recherche d'un site sympa au quebec pour la periode fevrier 2008 sejour de 8 a 10 jours.
je souhaite faire:
1 a 2 jour de motoneige.
de la peche
de la balade en raquette
bref multi activités
decouvrir le grand froid...
tout cela du meme endroit, un endroit de qualité (je part avec mes parents (60ans) ) donc pas de surprise 😉
merci pour vos echanges d'experience ..
Santé en Inde English translation pending
Bonjour,
j'ai une petite question niveau santé.
Je porte des lentilles journalières (à mettre à la poubelle le soir)et je voulais savoir si il était plutôt conseillé de porter des lunettes au lieu des lentilles en Inde à cause de la poussière etc et des possibles irritations ou conjonctivites qu'on peut avoir aux yeux.Mais je me dis que porter des lentilles ou des lunettes, ça risque de pas changer grand chose de toute façon, car je vais me prendre plein de poussière.Non?
D"autre part, au niveau des vaccins, je compte faire seulement le vaccin contre l'hépatite A et le typhus (je suis déjà vaccinée contre l'hepatite B, et vaccin DTP à jour).Je ne compte rien faire pour le palu ni la rage.Je crois qu'il existe un vaccin contre la méningite, est-ce conseillé?je compte me rendre à bombay, le rajasthan, Agra, Benares et Katmandou pour un voyage de 2 mois entre janvier et mars 2008.
Merci de vos conseils!
j'ai une petite question niveau santé.
Je porte des lentilles journalières (à mettre à la poubelle le soir)et je voulais savoir si il était plutôt conseillé de porter des lunettes au lieu des lentilles en Inde à cause de la poussière etc et des possibles irritations ou conjonctivites qu'on peut avoir aux yeux.Mais je me dis que porter des lentilles ou des lunettes, ça risque de pas changer grand chose de toute façon, car je vais me prendre plein de poussière.Non?
D"autre part, au niveau des vaccins, je compte faire seulement le vaccin contre l'hépatite A et le typhus (je suis déjà vaccinée contre l'hepatite B, et vaccin DTP à jour).Je ne compte rien faire pour le palu ni la rage.Je crois qu'il existe un vaccin contre la méningite, est-ce conseillé?je compte me rendre à bombay, le rajasthan, Agra, Benares et Katmandou pour un voyage de 2 mois entre janvier et mars 2008.
Merci de vos conseils!