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Mon récit de voyage en Auvergne English translation pending
Bonjour à tous,
Je pense qu'un petit retour sur mon séjour en Auvergne serait de mise. J'y ai séjourné du 15 au 26 avril 2016.
Pour commencer, je voudrais remercier une fois de plus, tous ceux qui m'ont aidé à organiser mon voyage ! Vos conseils m'ont été précieux !!
Ensuite, je dois dire que j'ai beaucoup aimé cette région. Des paysages réellement superbes, quelques charmants villages ici et là. En fait, il n'a manqué que le temps doux et le soleil qui s’est fait discret. Pourtant j'avais surveillé la météo avant de partir et il y avait eu de belles journées, mais le temps a tourné et il nous a apporté du temps très froid, de la pluie et même de la neige !! Venir si loin pour voir de la neige... quelle ironie ! ^.^ Mais ce printemps 2016 a été particulièrement désastreux en France.
Le temps a donc considérablement diminué mes possibilités de balades. Une très bonne raison pour y revenir donc. 😉 Du coup, j'ai visité beaucoup plus de villes et de villages que prévue... et fait pas mal de routes par le fait même.
Partant de Sancerre, je me promettais 2 ou 3 jours dans l'Allier avant de continuer ma route vers le Puy-de-Dôme. Mais comme pratiquement à tous mes voyages, je me suis fait prendre par le temps et tous ces arrêts imprévus parce qu'on a croisé un truc sympa en route et qu'on s'y est arrêté... Je devrais apprendre à conduire avec des ornières pour parvenir de partir de A vers B sans faire d'arrêts. hi hi hi 😏 Mais bon, ça c'est une autre histoire... Il faut dire que la pluie n'a pas aidé non plus.
Premier arrêt à Hérisson, mais il pleut si fort que je reviendrai rapidement sur mes pas. Mais j'en ai assez vu pour avoir envie d'y revenir. Ensuite, Bourbon l'Archambault, une ville d'eau ayant des thermes depuis l'Antiquité. Un beau château bien perché qui veille sur la ville et la tour "qui qu'en grogne" . Une petite accalmie m'a permis de commencer ma balade jusqu'au château, mais le retour de la pluie forte et drue a une fois de plus écourtée ma visite.


J'ai finalement laissé tomber le reste de mon parcours pour me rendre directement à Saint-Pourçain où je logeais pour la nuit.

Le lendemain encore sous la grisaille, j'ai directement commencé à me diriger vers Clermont-Ferrand. Le soleil s'est pointé le bout du nez alors que je passais près de Charroux et j'en suis très heureuse car j'ai beaucoup aimé ce petit village. On y fait une très bonne moutarde d'ailleurs !


Il est encore tôt en après-midi donc je décide de bifurquer par les gorges de la Sioule et de Chouvigny. Très jolie balade même si les arbres ne sont pas encore bien fournis. On longe de près la rivière et on passe près de 2 châteaux. Beaucoup d'arbres à fleurs blanches sans doute des pommiers ou un autre arbre fruitier du genre. Ça doit être bien joli en été et possibilité de faire du kayak dans les gorges. À la mi-avril par contre, c'est un coin relativement désert.


Quelques petits arrêts plus tard, me voici à destination dans le Puy-de-Dôme pour les 10 prochains jours.
Ce que j'ai le plus aimé ? De voir émerger le Sancy des nuages tout couvert de neige et éclatant sous le soleil. Je l'ai tellement photographié dans tous les angles possibles je pense ^.^



La vallée de Chaudefour également. Autant par la route en partant de Saint-Victor-la-Rivière en allant vers le col de la Croix Saint-Robert de beaux points de vue qu'en randos où divers sentiers nous sont proposés. Des paysages et point de vue magnifiques de partout.


Les villes et villages que j'ai préféré sont ceux de Besse-et-Saint-Anastaise (même sous les flocons), Usson, Montpeyroux et Blesle.
Je suis allée à Besse un lundi jour de marché. Malgré le froid et les flocons, j'ai apprécié cette petite ville pleine de charme. Un petit arrêt au Bar de la Gayme pour un excellent vin chaud pour me réchauffer à bien conclu ma visite.


Je suis aussi passée par Montaigut-le-Blanc qu'on m'avait mentionné même s'il n'a rien de spécifique à visiter. Le coup d'œil avec les ruines du château et surtout son donjon qui surplombe ce village perché et les rues très pentues ont pas mal de charme. Autant en arrivant d'en haut par le D639 que lorsqu'on passe en bas par la route principale de Champeix vers Murol et Le Mont Dore. J'ai aimé pour sa simplicité 🙂
Montaigut-le-Blanc
Le village de St-Floret m'intriguait aussi mais quand j'y suis passée il pleuvait à boire debout et des travaux dans le village limitaient les places de parking du coup j'ai remis à plus tard et j'ai fini par manqué de temps !!
Une belle découverte est l'église de Saint-Austremoine à Issoire avec son intérieur peint vraiment très beau. Fidèle aux photos qu'on peut voir sur le fil un peu plus haut.

J'ai peu aimé Saint-Nectaire qui m'a semblé manqué de charme ou alors peut-être trop touristique. Par contre, ça vaut la peine de monter voir l'église tout en haut.
Murol est un peu plus sympa, mais bon à part le château, pas de gros coup de cœur non plus. Peut-être que je m'attendais à trop étant donné qu'il est si souvent mentionné.
Le Mont Dore j'y suis allée un vendredi parce que c'est jour de marché. Oui j'aime bien faire mes courses dans les marchés de producteurs locaux. 🙂 En plus, le lundi à Besse en toute fin de marché, j'avais croisé un monsieur qui vendait de l'aligot qu'il faisait sur place. Mais il avait presque fini de ranger son équipement donc je n'avais pas pu y goûter. C'est lui qui m'a proposé de venir le voir au marché de Mont Dore le vendredi. Je pense qu'il fût très surpris de me voir, mais surtout bien content et il en a bien profité pour m'expliquer en long et en large comment le faire et j'ai eu droit à une portion plus que généreuse d'aligot avec des saucisses achetés sur place. Ça m'a fait un excellent dîner ce soir-là.
Deux petites excursions dans le Cantal. Ma première journée a commencé en arrivant par Condat puis Riom-es-montagnes pour des passages rapides. Rien pour m’y retenir vraiment. Ensuite, je me suis rendue à Mauriac d’où j’ai entrepris la Vallée du Mars. Une jolie vallée. Quelques petits villages sympas et ces montagnes enneigés en arrière-plan. Bien joli tout ça !


Ensuite direction Salers ! J’ai beaucoup aimé Salers. Un petit village trop mignon. Belles rues, belles maisons, paysages tout autour. Petites boutiques et petits restos. On oublie vite le temps en se baladant dans ses rues. Mais je ne regrette pas une seconde. J’espérais pouvoir me rendre à Tournemire, mais c’est déjà la fin de la journée. Trop d’arrêts en route.



Je pense qu'un petit retour sur mon séjour en Auvergne serait de mise. J'y ai séjourné du 15 au 26 avril 2016.
Pour commencer, je voudrais remercier une fois de plus, tous ceux qui m'ont aidé à organiser mon voyage ! Vos conseils m'ont été précieux !!
Ensuite, je dois dire que j'ai beaucoup aimé cette région. Des paysages réellement superbes, quelques charmants villages ici et là. En fait, il n'a manqué que le temps doux et le soleil qui s’est fait discret. Pourtant j'avais surveillé la météo avant de partir et il y avait eu de belles journées, mais le temps a tourné et il nous a apporté du temps très froid, de la pluie et même de la neige !! Venir si loin pour voir de la neige... quelle ironie ! ^.^ Mais ce printemps 2016 a été particulièrement désastreux en France.
Le temps a donc considérablement diminué mes possibilités de balades. Une très bonne raison pour y revenir donc. 😉 Du coup, j'ai visité beaucoup plus de villes et de villages que prévue... et fait pas mal de routes par le fait même.
Partant de Sancerre, je me promettais 2 ou 3 jours dans l'Allier avant de continuer ma route vers le Puy-de-Dôme. Mais comme pratiquement à tous mes voyages, je me suis fait prendre par le temps et tous ces arrêts imprévus parce qu'on a croisé un truc sympa en route et qu'on s'y est arrêté... Je devrais apprendre à conduire avec des ornières pour parvenir de partir de A vers B sans faire d'arrêts. hi hi hi 😏 Mais bon, ça c'est une autre histoire... Il faut dire que la pluie n'a pas aidé non plus.
Premier arrêt à Hérisson, mais il pleut si fort que je reviendrai rapidement sur mes pas. Mais j'en ai assez vu pour avoir envie d'y revenir. Ensuite, Bourbon l'Archambault, une ville d'eau ayant des thermes depuis l'Antiquité. Un beau château bien perché qui veille sur la ville et la tour "qui qu'en grogne" . Une petite accalmie m'a permis de commencer ma balade jusqu'au château, mais le retour de la pluie forte et drue a une fois de plus écourtée ma visite.


J'ai finalement laissé tomber le reste de mon parcours pour me rendre directement à Saint-Pourçain où je logeais pour la nuit.

Le lendemain encore sous la grisaille, j'ai directement commencé à me diriger vers Clermont-Ferrand. Le soleil s'est pointé le bout du nez alors que je passais près de Charroux et j'en suis très heureuse car j'ai beaucoup aimé ce petit village. On y fait une très bonne moutarde d'ailleurs !


Il est encore tôt en après-midi donc je décide de bifurquer par les gorges de la Sioule et de Chouvigny. Très jolie balade même si les arbres ne sont pas encore bien fournis. On longe de près la rivière et on passe près de 2 châteaux. Beaucoup d'arbres à fleurs blanches sans doute des pommiers ou un autre arbre fruitier du genre. Ça doit être bien joli en été et possibilité de faire du kayak dans les gorges. À la mi-avril par contre, c'est un coin relativement désert.


Quelques petits arrêts plus tard, me voici à destination dans le Puy-de-Dôme pour les 10 prochains jours.
Ce que j'ai le plus aimé ? De voir émerger le Sancy des nuages tout couvert de neige et éclatant sous le soleil. Je l'ai tellement photographié dans tous les angles possibles je pense ^.^



La vallée de Chaudefour également. Autant par la route en partant de Saint-Victor-la-Rivière en allant vers le col de la Croix Saint-Robert de beaux points de vue qu'en randos où divers sentiers nous sont proposés. Des paysages et point de vue magnifiques de partout.


Les villes et villages que j'ai préféré sont ceux de Besse-et-Saint-Anastaise (même sous les flocons), Usson, Montpeyroux et Blesle.
Je suis allée à Besse un lundi jour de marché. Malgré le froid et les flocons, j'ai apprécié cette petite ville pleine de charme. Un petit arrêt au Bar de la Gayme pour un excellent vin chaud pour me réchauffer à bien conclu ma visite.


Je suis aussi passée par Montaigut-le-Blanc qu'on m'avait mentionné même s'il n'a rien de spécifique à visiter. Le coup d'œil avec les ruines du château et surtout son donjon qui surplombe ce village perché et les rues très pentues ont pas mal de charme. Autant en arrivant d'en haut par le D639 que lorsqu'on passe en bas par la route principale de Champeix vers Murol et Le Mont Dore. J'ai aimé pour sa simplicité 🙂
Montaigut-le-Blanc

Le village de St-Floret m'intriguait aussi mais quand j'y suis passée il pleuvait à boire debout et des travaux dans le village limitaient les places de parking du coup j'ai remis à plus tard et j'ai fini par manqué de temps !!
Une belle découverte est l'église de Saint-Austremoine à Issoire avec son intérieur peint vraiment très beau. Fidèle aux photos qu'on peut voir sur le fil un peu plus haut.

J'ai peu aimé Saint-Nectaire qui m'a semblé manqué de charme ou alors peut-être trop touristique. Par contre, ça vaut la peine de monter voir l'église tout en haut.
Murol est un peu plus sympa, mais bon à part le château, pas de gros coup de cœur non plus. Peut-être que je m'attendais à trop étant donné qu'il est si souvent mentionné.
Le Mont Dore j'y suis allée un vendredi parce que c'est jour de marché. Oui j'aime bien faire mes courses dans les marchés de producteurs locaux. 🙂 En plus, le lundi à Besse en toute fin de marché, j'avais croisé un monsieur qui vendait de l'aligot qu'il faisait sur place. Mais il avait presque fini de ranger son équipement donc je n'avais pas pu y goûter. C'est lui qui m'a proposé de venir le voir au marché de Mont Dore le vendredi. Je pense qu'il fût très surpris de me voir, mais surtout bien content et il en a bien profité pour m'expliquer en long et en large comment le faire et j'ai eu droit à une portion plus que généreuse d'aligot avec des saucisses achetés sur place. Ça m'a fait un excellent dîner ce soir-là.
Deux petites excursions dans le Cantal. Ma première journée a commencé en arrivant par Condat puis Riom-es-montagnes pour des passages rapides. Rien pour m’y retenir vraiment. Ensuite, je me suis rendue à Mauriac d’où j’ai entrepris la Vallée du Mars. Une jolie vallée. Quelques petits villages sympas et ces montagnes enneigés en arrière-plan. Bien joli tout ça !


Ensuite direction Salers ! J’ai beaucoup aimé Salers. Un petit village trop mignon. Belles rues, belles maisons, paysages tout autour. Petites boutiques et petits restos. On oublie vite le temps en se baladant dans ses rues. Mais je ne regrette pas une seconde. J’espérais pouvoir me rendre à Tournemire, mais c’est déjà la fin de la journée. Trop d’arrêts en route.



Voyage en camping-car au Cap Nord English translation pending
Bonjour nous avons un projet de voyage en camping car au cap nord via le danmark la suéde la finlande et la norvége
je souhaiterai avoir des infos sur la météo a cette époque l état du réseau routier les routes sont elles a péage
notre périple est prévu en cc avec une remorque a bagage car nous somme 2 couples n est ce pas trop risquer de pratiquer ces routes avec cc et remorque
merci pour les infos
Hammerfest - Tromso en voiture: météo en mars English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère ne pas être tellement redondante dans la demande de ce post, par rapport aux autres présents sur le forum..
Je pars à Tromso en mars prochain avec mon compagnon, principalement pour observer les aurores boréales. Nous arrivons le dimanche soir et repartons le samedi d'après, toujours de Tromso. J'ai vu qu'un bateau peut nous amener à Hammerfest, de nuit. Je viens ici vous demander si vous pensez possible de faire Hammerfest --> Tromso en voiture en 4 jours. - Est-il possible de louer une voiture à Hammerfest et de la rendre à Tromso ? - Surtout, le temps météo selon vous, ne sera pas trop galère pour conduire ? J'ai lu qqpart 80km/h sur les routes.. - En 4 jours est-ce faisable ? - Et enfin, est-ce joli de faire cette route ? On passerait par Lyngseidet, qui a l'air très joli. Y a t-il un ferry entre cette ville et Olderdalen ?
Et si vous avez d'autres conseils - lieux à voir, activités, où dormir, etc. - je suis preneuse !!
Merci à vous, et belle journée : )
Je pars à Tromso en mars prochain avec mon compagnon, principalement pour observer les aurores boréales. Nous arrivons le dimanche soir et repartons le samedi d'après, toujours de Tromso. J'ai vu qu'un bateau peut nous amener à Hammerfest, de nuit. Je viens ici vous demander si vous pensez possible de faire Hammerfest --> Tromso en voiture en 4 jours. - Est-il possible de louer une voiture à Hammerfest et de la rendre à Tromso ? - Surtout, le temps météo selon vous, ne sera pas trop galère pour conduire ? J'ai lu qqpart 80km/h sur les routes.. - En 4 jours est-ce faisable ? - Et enfin, est-ce joli de faire cette route ? On passerait par Lyngseidet, qui a l'air très joli. Y a t-il un ferry entre cette ville et Olderdalen ?
Et si vous avez d'autres conseils - lieux à voir, activités, où dormir, etc. - je suis preneuse !!
Merci à vous, et belle journée : )
Randonnée seule à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Le grand départ est prévu pour lundi prochain et j'ai pas mal de questions qui trottent encore dans ma tête. Peut-être pourrez-vous m'aider ?
Comme je pars seule et surtout pour randonner, mes questions tournent autour de la rando :
Comme j'ai 12 jours sur place, je pense faire le GR, R1 en 6 étapes :
Les sentiers sont-ils bien entretenus et est-ce bien balisé ? Un guide s'impose-t-il pour certains tronçons (Je précise que je randonne seule) ? Pensez-vous qu'il faille se munir d'un topo-guide et/ ou d'une carte IGN ou est-ce possible de faire sans ? Est-ce obligatoire de réserver les repas dans les gîtes, qu'en est-il des lits en dortoir ? Avez-vous croisé des randonneurs qui n'avaient pas réservé ou réservé la veille ? Certains sont-ils restés sur la paille ? ;-) Faut-il prévoir un sac à viande en dortoir ou fournissent-ils les draps ?
Au niveau de l'équipement et notamment pour l'ascension des volcans à l'aube, quel équipement est nécessaire ? Une polaire sur un sous-pull est-elle suffisante ?
Est-ce possible de laisser des affaires dans certains gîtes histoire d'alléger le sac ?
Côté mer, en ce qui concerne la mer de l'Etang salé, est-elle dangereuse pour se baigner ? Des lunettes suffisent-elles pour explorer les fonds marins ? Connaissez-vous de chouettes endroits pour séjourner, y compris dans hébergements avec dortoirs (car 1 chambre double, c'est cher quand on voyage seule) ?
Sinon niveau téléphone, aviez-vous une carte pré-payée ?
D'avance merci pour vos conseils !
Comme je pars seule et surtout pour randonner, mes questions tournent autour de la rando :
Comme j'ai 12 jours sur place, je pense faire le GR, R1 en 6 étapes :
Les sentiers sont-ils bien entretenus et est-ce bien balisé ? Un guide s'impose-t-il pour certains tronçons (Je précise que je randonne seule) ? Pensez-vous qu'il faille se munir d'un topo-guide et/ ou d'une carte IGN ou est-ce possible de faire sans ? Est-ce obligatoire de réserver les repas dans les gîtes, qu'en est-il des lits en dortoir ? Avez-vous croisé des randonneurs qui n'avaient pas réservé ou réservé la veille ? Certains sont-ils restés sur la paille ? ;-) Faut-il prévoir un sac à viande en dortoir ou fournissent-ils les draps ?
Au niveau de l'équipement et notamment pour l'ascension des volcans à l'aube, quel équipement est nécessaire ? Une polaire sur un sous-pull est-elle suffisante ?
Est-ce possible de laisser des affaires dans certains gîtes histoire d'alléger le sac ?
Côté mer, en ce qui concerne la mer de l'Etang salé, est-elle dangereuse pour se baigner ? Des lunettes suffisent-elles pour explorer les fonds marins ? Connaissez-vous de chouettes endroits pour séjourner, y compris dans hébergements avec dortoirs (car 1 chambre double, c'est cher quand on voyage seule) ?
Sinon niveau téléphone, aviez-vous une carte pré-payée ?
D'avance merci pour vos conseils !
Koh Tao et la tendance "bas de gamme" English translation pending
Koh tao , depuis 2,3 ans a pris la tendance logement en dortoir avec tous les inconvenient qui va avec (surpopulation et pollution )!
Le peu de standard un peu plus eleve , comme certaines villa et resort plus chers vont vite etre noye dans la foule de routards !
Pas d'exclusivite pour ceux qui voulaient jouer les riches a koh tao !
Location d'un 4x4 dans lequel nous pourrions dormir (États-Unis) English translation pending
Bonsoir,
Pour notre prochain voyage à deux en mai/juin prochain, nous aimerions dormir quelques nuits sur les départs des randos donc dans la voiture.
Je cherche quel type de 4x4 nous pourrions éventuellement avoir chez les loueurs Avis ou Hertz sur les modèles SFAR ou FFAR suffisant grand pour dormir à 2.
En fait y'a quoi sur les parcs en ce moment
Nathalie
Faire de la motoneige au Québec: quelle responsabilité? English translation pending
Nous partons avec une agence du Québec faire de la motoneige (simple pas de raid) je voulais savoir quelle assurance prendre concernant le rachat total de franchise
mon agence me signale caution 0 $
est ce que cela veut dire que je n'aurai rien à payer si j'ai un accident et que cela est de ma faute si je casse la motoneige... ??
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Recherche du beurre de cupuaçu ou de graines de cupuaçu et de chocolat à base de cupuaçu au Brésil English translation pending
Bonjour, pour un travail de BAC ( TPE ) nous sommes à la recherche de beurre de cupuaçu, ou de graines de cupuaçu et de chocolat à base de cupuaçu. Impossible d'en trouver sauf si nous commandons par centaines de kilos. Est-ce que quelqu'un se rend au Brésil avant janvier et pourrait nous en rapporter ? Un immense merci.
Voyage en Italie: avec bébé de 1 an ou 2 ans? English translation pending
Bonjour,
J'ai toujours voulu visiter l'Italie. J'imagine partir pendant 15 jours, faire différents endroits du pays (partir par exemple sur 4 locations différentes).
Nous nous posons la questions suivante : est-il plus adapté de partir avec notre petit bout quand il aura 1 an, ou l'année suivante quand il en aura 2?
Sachant que nous devrons obligatoirement partir au mois d'aout...
Tous les conseils sont les bienvenus!
Sentiers randonnées à Montréal début novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends à Montréal prochainement et j'aurai 3 jours complets sur place (j'arrive le jeudi soir et repars le lundi matin). Que me conseillez-vous de voir dans la ville, les alentours ? :-)
J'aime beaucoup voir la nature et faire des randonnées mais il semble que pas mal de sentiers sont fermés à partir de novembre en attendant la saison d'hiver... Des suggestions sur des sentiers que je pourrais parcourir ? Si possible, accessible en transport en commun.
Merci d'avance !
J'aime beaucoup voir la nature et faire des randonnées mais il semble que pas mal de sentiers sont fermés à partir de novembre en attendant la saison d'hiver... Des suggestions sur des sentiers que je pourrais parcourir ? Si possible, accessible en transport en commun.
Merci d'avance !
Andalousie: 2 itinéraires possibles English translation pending
Bonjour,
Nous partons en avril du 19 avril au 15 mai. Comme nous partons du Québec, on veut en profiter pleinement!
Nous avons décidé des villes que nous voulons voir. On voyage en autobus ou en train. Nous ne louerons pas de voitures.
Arrivée à Malaga: 1 nuit pour décompresser, le but de ce voyage. Les villes que nous voulons visiter, Ronda, Granada, Cadix (jerez de la frontera), Sevilla, Cordoba, Toledo et Madrid 2 options s'offrent à nous: départ de Malaga vers Granada ou 2: Ronda? Afin de ne pas revenir sur nos pas, quelles sont les meilleures options?
La Costa del Sol avec ses gros hôtels nous attirent peu.
Nous sommes des amants de la nature et en particulier l'ornithologie, quels sites seraient intéressants à fréquenter, en considérant que nous nous déplaçons en train ou autobus.
1ère option: Malaga-Ronda-Cadix-Sevilla-Cordoba-Granada-Madrid-Toledo 2ème option: Malaga-Granada-Ronda-Cadix-Sevilla-Cordoba-Madrid-Toledo
À partir de ces centres principaux, avez-vous des villages intéressants et pittoresques à visiter?
Toutes vos suggestions sont les bienvenues, incluant les hôtels ou gîtes typiques.
La lecture de ce forum nous aide énormément.
Merci, Marie et Paul-André🙂😉
Nous partons en avril du 19 avril au 15 mai. Comme nous partons du Québec, on veut en profiter pleinement!
Nous avons décidé des villes que nous voulons voir. On voyage en autobus ou en train. Nous ne louerons pas de voitures.
Arrivée à Malaga: 1 nuit pour décompresser, le but de ce voyage. Les villes que nous voulons visiter, Ronda, Granada, Cadix (jerez de la frontera), Sevilla, Cordoba, Toledo et Madrid 2 options s'offrent à nous: départ de Malaga vers Granada ou 2: Ronda? Afin de ne pas revenir sur nos pas, quelles sont les meilleures options?
La Costa del Sol avec ses gros hôtels nous attirent peu.
Nous sommes des amants de la nature et en particulier l'ornithologie, quels sites seraient intéressants à fréquenter, en considérant que nous nous déplaçons en train ou autobus.
1ère option: Malaga-Ronda-Cadix-Sevilla-Cordoba-Granada-Madrid-Toledo 2ème option: Malaga-Granada-Ronda-Cadix-Sevilla-Cordoba-Madrid-Toledo
À partir de ces centres principaux, avez-vous des villages intéressants et pittoresques à visiter?
Toutes vos suggestions sont les bienvenues, incluant les hôtels ou gîtes typiques.
La lecture de ce forum nous aide énormément.
Merci, Marie et Paul-André🙂😉
Vacances en amoureux en Grèce ou à Budapest English translation pending
Bonjour à tous !
Alors voilà, j'aimerai organisé un petit voyage à mon copain pour nos deux ans en décembre, cependant j'hésite entre soit la Grèce soit Budapest qui sont deux endroits totalement différents. Je sais pas quelle est la meilleure destination pour partir en amoureux. C'est pourquoi je demande votre aide ! ou même si il y a d'autre endroits que vous pensez mieux. (hors-mis les endroits cliché type Venise etc)
Bonne journée à vous et merci d'avance pour votre aide !
Alors voilà, j'aimerai organisé un petit voyage à mon copain pour nos deux ans en décembre, cependant j'hésite entre soit la Grèce soit Budapest qui sont deux endroits totalement différents. Je sais pas quelle est la meilleure destination pour partir en amoureux. C'est pourquoi je demande votre aide ! ou même si il y a d'autre endroits que vous pensez mieux. (hors-mis les endroits cliché type Venise etc)
Bonne journée à vous et merci d'avance pour votre aide !
Croisière en Alaska et excursions incontournables English translation pending
Bonjour, nous partons en croisière en Alaska l'été prochain(2017)j'aimerais savoir quelles excusions sont incontournables.Merci!
Comment bien choisir son séjour en Thaïlande English translation pending
Bonjour.
Je suis une débutante dans les voyages. Après la republique dominicaine., notre futur destination est la Thaïlande.
Mais voilà.... comment bien choisir son séjour?
Nous sommes beaucoup plages et visite.
Avez vous des conseils, des plages, des visites?
Allo line ou pas?
Merci de votre aide
Mawlamyine et la péninsule de Dawei English translation pending
Bonjour à tous,
je sollicite une nouvelle fois vos bons conseils dans la préparation de mon voyage fin octobre.
je voudrais passer quelques jours à Hpa An puis prendre le bus jusqu'à Dawei pour passer 4 jours à découvrir la péninsule en scooter.
J'ai lu quelque part que la route entre Mawlamyine et Dawei avait été améliorée par des travaux au printemps. Savez vous ce qu'il en est de l'etat de cette route aujourd'hui ? Conseilleriez vous un voyage en bus de jour ou de nuit ?
Ma deuxième question porte sur la région de Hpa An mais surtout sut la péninsule de Dawei : est ce safe pour deux filles de se balader en scooter ou vélo dans ces coins non touristiques ? Tout ce que je lis me donne l'impression que oui mais une confirmation me rassurerait. Grand merci par avance !
Ma deuxième question porte sur la région de Hpa An mais surtout sut la péninsule de Dawei : est ce safe pour deux filles de se balader en scooter ou vélo dans ces coins non touristiques ? Tout ce que je lis me donne l'impression que oui mais une confirmation me rassurerait. Grand merci par avance !
L'Espagne à petit budget en décembre et début janvier English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous serons en Espagne du 14 décembre 2016 au 5 janvier 2017.
Quels sont vos coups de cœur à voir absolument en Andalousie?
Puisqu'il semble y faire toujours beau, c'est là que nous irons!
On voyage à petit budget mais on va tout de même se louer une voiture pour la durée de notre séjour. On privilégie les petites villes aux grandes.
Alors, allez-y de vos expériences et suggestions!
Merci :)
Merci :)
Vie nocturne à Koh Chang English translation pending
Bonjour
La région de Koh chang Trat et les îles me tente mais j'aimerai savoir si la vie nocturne est présente comme à Koh samui ou autre et si en avril mai le temps est au beau fixe ou bien c la mousson
Merci de vos réponses
GR10 entre Hendaye et Lescun English translation pending
GR10 – Hendaye >>>Lescun du 16 au 27 aout 2016
1er jour: Hendaye – Trabenea – 23km - 975m+
Quitter Hendaye par la plage Mettre les pieds dans l’eau atlantique une dernière fois Puis déjà des rues qui montent Devant nous deux sacs à dos que nous ne reverrons plus jamais Il fait une chaleur de fou C’est déjà épuisant Nous dégoulinons littéralement Le Xoldokogaina est notre premier sommet à 486m Pas de doute nous sommes dans un pays aux étranges sonorités Puis le col d’Ibardin nous offre ce que l’être humain sait faire de mieux Quand il ne sait pas quoi faire Dépenser de l’argent dans des magasins détaxés Pour faire provision de drogues diverses et légales C’est affligeant Heureusement, une 4cv merveilleusement restaurée Vient nous ravir la vue (mais eux aussi font des emplettes) Et l’ouïe avec son pet pet pet pet caractéristique de l’échappement au frein moteur Puis nous entamons la descente vers le village de la première étape Par une forêt aux chênes centenaires et formes étranges Trabenea, l’hôtel est tenu par une couple russe Lui ressemble à un ogre mais sa voix douce rassure tout de suite On mange bien et la clientèle est aussi dans la randonnée
Jour 2 : Trabenea >>> Dantxaria - 23km – 805m+ (46)
Départ 9h30 vers la Rhune mais c’est totalement bouché Et 2000% d’humidité redégoulinante Donc on ne fait pas la Rhune On voit que dalle Et c’est blindé de monde Nous continuons notre chemin vers Sare Le brouillard se lève doucement et il fait moins chaud C’est mignon mais hyper touristique avec des restos et des hôtels c’est presque tout Ah il y a une église aussi On fait une partie du chemin vers Ainhoa avec un couple et une autre dame mais elle traine et le type râle Ce soir nous sommes logés dans un Logis 2 stars et c’est le grand lusque Repas moyen car le chef n’y met pas de passion Mas pâtes rata sont bonnes et elles vont devenir un peu (trop) fréquentes Un pti verre d’Iroulégy pour faire passer tout ça Le plat de viande de Flo ne ressemble à rien
Jour 3 : Dantxaria >>> Col des Veaux – 12km – 800m+ (58)
Drache nationale basque Le petit déj est pantagruélique si vous voulez Buffet à volonté et on en profite car on a le temps Le lait caillé de brebis accompagné de miel d’acacia c’est une tuerie Et on répétera ça tant qu’on pourra Bon il pleut toujours mais faut y aller On s’équipe sévère Ainhoa est un très beau village avec des maisons anciennes du 17° (1630) Montée vers un calvaire sinistre avec des représentations du christ et des bandits particulièrement morbides Faut souffrir …… Toujours la drache On coupe le GR par des sommets faciles Puis la pluie diminue et le ciel se dégage Enfin du spectacle et de la vue Ça commence à être beau avec des petits sommets à 1000m On se contente de peu On tâtonne un peu pour trouver le gite du soir On est au milieu de nulle part Une Venta sous le col des Veaux Les proprios nous laissent en plan avec la bouffe dans le frigo à réchauffer au micro ondes Non mais sans blagues !!!! Chats joueurs et brebis pour compagnie Plus tard le berger viendra récupérer ses bêtes et ça sera plus calme Le ciel se dégage entièrement et la vue est splendide Bouffe pas terrib’ et logement moyen mais on avait compris en arrivant
Jour 4 – Col des Veaux >>> Bidarray – 12km – 450m+ (70)
Beau temps au réveil Petit vent frais Montée vers le col On en profite pour gravir le truc du coin (Pic Iguzki - 844m)
On a le temps - Cols d'artzatey puis d'Espalza
Belle descente dans un canyon Ça commence à cogner
Passage par la grotte du sang qui sue (Harpékosaïndoa….je vous confirme) On se met à l’ombre en observant des hirondelles nourrirent la tribu
Des gens partout on pense que c’est dimanche Eh ben non c’est vendredi Au passage d’un pont une rivière coule en bas Ni une ni deux on se met à l’eau Un couple qui fait de même nous offre ce qui reste de leur gâteau basque Nous donnerons la dernière part au jeune flamand qui nous rejoint De toute façon il est un peu trop sucré Ça écœure un peu mais c’est bon quand même Derniers kils pour Bidarray L’hôtel est en bas du village près de la voie ferrée refaite à neuve Le train passe sans crier gare Super accueil, bouffe pas dégueu, bon séjour ici Gros orage dans la nuit ça s’annonce par bien pour demain
Jour 5 - Bidarray >>> St Etienne de Baïgorry – 15km - 510m+ (85)
Voila, c’est demain et c’est pas bien Drache nationale basque Et c’est dommage car le programme prévoit une super marche par les crêtes Tant pis mais c’est pas sérieux de monter là haut par ce temps Alors par la route du bas Nous sommes rejoins par deux gars qui ont pris la même décision Comme ça on cause sur le macadam A un carrefour, longue discussion avec un fermier On parle de la vie rurale, de la langue basque et c’est bien sympa Ça se calme en arrivant à St Etienne Encore un petit hôtel pour nous accueillir Y’a aussi un chocolatier on viendra gouter ses spécialités
Jour 6 – St Etienne de Baïgorry >>> Bidarray par les crêtes d’Iparla – 18km – 1200m+ (103)
Comme le temps s’est arrangé dans la nuit On décide de faire demi-tour Et de passer par les crêtes qu’on a loupées hier Alors c’est parti mon kiki Merveilleuse journée qui donne enfin l’impression de faire de la randonnée en montagne Ça monte, ça descend, des sommets, des forêts et des gens, beaucoup de gens Car aujourd’hui c’est vraiment dimanche C’est la plus belle rando du coin tout le monde s’y précipite Mais gaffe aux précipices Retour à Bidarray Et à peine le pouce levé Un gars du Jura nous emmène à st Jean pied de Port Oh la la, y’a du monde dans le bourg Carrefour du GR et du Compostelle La ville ressemble à un rassemblement de marcheurs Certains arborent fièrement leur coquille (vide ???) sur leur sac Et ici le bâton est en bois Faut pas se tromper de genre Accueil hallucinant dans le gite Le type veut qu’on dégage à 8h30 Après un petit déj pris entre 6h30 et 7h30 Mais on en a rien à foutre du Compost nous on a que 15 bornes à faire demain C’est pas négociable et le ton monte rapidement Je décide de prendre une chambre dans l’hôtel d’en face Flo est un peu patraque et une bonne nuit lui fera du bien Adieu connard !!! Renseignements pris auprès de l’organisme qui s’est occupé de notre rando Le type est en train de péter les plombs Je confirme
Jour 7 – St Jean Pied de Port >>>> Kaskoleta – 12km – 510m+ (115)
Flo se sent moyen et va voir un toubib pour diagnoz Rhino pharyngite Pendant ce temps je fais des courses pour la deuxième semaine On m’a causé d’un marché en haut de la ville Bingo, y’a tout ce qui faut en bio : Pain, légumes, fruits, fromage et lichouseries Nous v’là parés D coup on pat un peu tard et il fait déjà super chaud Mais la journée n’est pas trop longue ça devrait le faire Manque de pot pas mal de macadam pour commencer jusqu’à Caro Puis petit sommet et redescente jusqu’au village de d’Estérençuby Méga pause au bistrot On s’envoie chacun 50cl de Vichy Cassis Le patron est sympa peut-être encore plus de l’avoir salué en basque en arrivant Je sors mon « Egun-on » à chaque fois que je peux Un groupe d’hommes jouent aux cartes dans le coin Le patron nous dit qu’un d’eux peut nous monter au gite Faut juste attendre que la partie soit finie On tope là Durant la montée nous continuons de nous instruire sur la vie pastorale locale Agriculture de montagne subventionnée (il nous remercie) Revenus en hébergements et transformation de produits Gite perdu près d’un col : Kaskoleta ça s’appelle Super accueil et nourriture un peu travaillée La salade est géniale mais les pâtes à la crème un peu justes Car les autres ont aussi un méga plat de viande Je commence à être habitué à cette rengaine En revanche ils nous vendent bien leur sorbet lait de brebis/miel car le dessert fait grincer tout le monde Même les enfants : salade de fruits en boite Mais si on commence à évoquer l’hygiène générale Là on frise la limite Frigo que je ne mettrais pas mes légumes dedans Et les lits, heu, ben, disons qu’un matelas de 90 ça rentre pas dans un sommier de 70 par exemple Et que le ménage n’est pas souvent fait Bon on ne passe qu’une nuit chez eux mais quand même faut pas exagérer Ptit déj moyen on décanille à 8h30
Jour 8 – Kaskoleta >>> Chalets d’Iraty – 21km – 1500m+ (136)
Grosse journée en perspective Ça part en grimpant sévère Pius ça redescend illico pour devinez quoi Remonter en face On commence à croiser des visages connus Passage par les Cromlechs d’Okabe et le sommet du même nom (1466m) Redescente bien sur et dernière montée pour atteindre les chalets d’Iraty (1360m) Dodo en gite d’étape et diner dans un resto d’où la vue est imprenable Sur les premiers sommets Pyrénéens Ça commence à ressembler à de la montagne Et en plus on a droit à un super coucher de soleil à défaut d’un diner mémorable Le mauvais temps est bien derrière nous
Jour 9 – Iraty >>> Logibar – 17km – 485m+ (153)
Les cafistes partent les premiers comme d’hab’ On traine un peu la journée est courte Départ par une belle crête (Pic des Escaliers) qui va se continuer longtemps Mais le GR n’est pas au mieux de sa forme Car les vaches le trouvent aussi très à leur gout Et le transforment en terrain de bouses et de boue On s’enfonce jusqu'aux chevilles Il fait une chaleur éprouvante et nous profitons de l’ombre de chaque arbre pour souffler Je plains ceux qui le font dans l’autre sens avec un sac à dos chargé Ce soir on dort à Logibar (mais d’où vient ce nom ????) C’est cafi de touristes car il y des gorges à visiter juste à coté On y passe demain En attendant je m’enfile une 50cl d’Akerbeltz C’est le minimum syndical pour récupérer de cette journée torride Flo reste au lait fraise que les basques ont l’air de découvrir Je pense que les restaurateurs de la région ne doivent pas savoir ce qu’est un végétarien Car quand ma salade arrive y’a du thon dedans La Rebenne s’était pourtant donné la peine de leur signaler ‘ni viande ni poisson’ Cela me rappelle l’autre qui ne savait pas que le riz c’est une céréale Vous faites quel métier déjà ????? Je ne vous parle pas non plus du gratin dauphinois directement sorti du congélo et jeté dans l’assiette Si la chambre parait bien je me réveille dans la nuit bouffé par des punaises Arghhhhh…je hais les gites pourris !!!!!!!! Heureusement les lits du haut ont l’air épargné
Jour 10 – Logibar >>> Ste Engrâce – 22km – 1300m+ (175)
Petit dej pourri à l’image de l’ambiance générale Café réchauffé au micro ondes par exemple He !!!!! Je bois du thé….Yes !!!! Allez on se casse Départ à la fraiche dans le canyon Passage par la passerelle d’Holtzarte qui ferait croire aux Népalais que c’est une autoroute Ça grimpe jusqu’1400 et nous nous amusons d’observer les brebis en procession sur les pentes herbeuses On dirait une immense chenille Un peu (trop) de piste et c’est la descente sur Ste Engrâce Gite dans une auberge Nous sommes sonnés par la chaleur comme nos collègues de randonnée Repas très convenable avec une pipérade et un vrai plat de légumes J’exulte ….enfin ….. Mais les autres ont aussi de la viande… blablabla…. Mais le pinard s’appelle ‘Le Réconfort’…Hips….. J’avais pas vu de bouteille étoilée à 12° depuis belle lurette Je commande un Iroulégy que je vais partager avec des connaisseurs Au moment du dessert je troque la glace Miko contre des parts de tartes qui nous passent presque sous le nez Tu rigoles ou quoi ???? Faut pas me la faire Tout le monde en profite. Bonne ambiance à table
Jour 11 – Ste Engrâce >>> Arette La Pierre St Martin par le Pic D’Arlas (2044m) – 12km – 1530m+ (187)
Départ dans la fraicheur des gorges mais moiteur absolue C’est du Régalon mais en plus grandiose Nous débouchons dans une prairie En chemin on croise Betty qui se trompe carrément de sens et qui redescend On lui fait faire demi-tour et je la surveille un peu Elle a l’ait un peu groggy Aux abords d’une bergerie une jument nous offre le triste spectacle de la mort Alors qu’elle essayait de mettre bas Elle a du venir chercher de l’aide mais il n’y avait visiblement personne Col de la Pierre St Martin Nous avons plein de temps alors rahouette Un petit sentier part sur la droite C’est toujours mieux que la route qui mène directement à la station Au col de Pescamou (toi-même) je grimpe direct en haut de l’Arlas (2044) Ça dégourdit bien les jambes Flo fait une petite sieste en m’attendant Petit sentier en balcon pour rejoindre le premier refuge de la rando Refuge Jeandel (1640) Et hop une Leffe pour le réconfort Nous retrouvons aussi notre copine solitaire Elle est bien chargée et marche à son rythme comme elle dit On partage une autre Leffe Nous dinons avec des jeunes de Barcelone qui ont l’air de bien caller ‘Manque de préparation’ vont-ils nous avouer Plutôt abandon général….. A part une petite punaise découverte sous le matelas tout va bien
Jour 12 – Pierre St Martin >>> Lescun – 16km – 560m+ (203km et 10620m+)
Dernier petit dej préparé la veille et comme d’hab, rien à becqueter Départ aux aurores et à la frontale En passant, nous croisons Frank et Haneke qui ont dormi par là (il la surveille de près) Un très long lapiaz nous mène au Pas de l’Osque (1922m) Nous sommes les premiers pour une fois et en cadeau une mère Isard et son petit dévalent le pierrier Faut même mettre un peu les mains…que du bonheur ….. De l’autre coté, spectacle grandiose sur le cirque de Lescun et le pic d’Anie au fond Le sentier rejoint le Pas d’Azun et c’est la longue descente sur Lescun dans le magnifique cirque du même nom Le long des Orgues de Camplong Plein de monde, c’est samedi et les randonneurs font le Pic d’Anie Pas pour nous cette fois ci Dommage ça ressemble à du beau cette grimpette Et c’est fini
1er jour: Hendaye – Trabenea – 23km - 975m+
Quitter Hendaye par la plage Mettre les pieds dans l’eau atlantique une dernière fois Puis déjà des rues qui montent Devant nous deux sacs à dos que nous ne reverrons plus jamais Il fait une chaleur de fou C’est déjà épuisant Nous dégoulinons littéralement Le Xoldokogaina est notre premier sommet à 486m Pas de doute nous sommes dans un pays aux étranges sonorités Puis le col d’Ibardin nous offre ce que l’être humain sait faire de mieux Quand il ne sait pas quoi faire Dépenser de l’argent dans des magasins détaxés Pour faire provision de drogues diverses et légales C’est affligeant Heureusement, une 4cv merveilleusement restaurée Vient nous ravir la vue (mais eux aussi font des emplettes) Et l’ouïe avec son pet pet pet pet caractéristique de l’échappement au frein moteur Puis nous entamons la descente vers le village de la première étape Par une forêt aux chênes centenaires et formes étranges Trabenea, l’hôtel est tenu par une couple russe Lui ressemble à un ogre mais sa voix douce rassure tout de suite On mange bien et la clientèle est aussi dans la randonnée
Jour 2 : Trabenea >>> Dantxaria - 23km – 805m+ (46)
Départ 9h30 vers la Rhune mais c’est totalement bouché Et 2000% d’humidité redégoulinante Donc on ne fait pas la Rhune On voit que dalle Et c’est blindé de monde Nous continuons notre chemin vers Sare Le brouillard se lève doucement et il fait moins chaud C’est mignon mais hyper touristique avec des restos et des hôtels c’est presque tout Ah il y a une église aussi On fait une partie du chemin vers Ainhoa avec un couple et une autre dame mais elle traine et le type râle Ce soir nous sommes logés dans un Logis 2 stars et c’est le grand lusque Repas moyen car le chef n’y met pas de passion Mas pâtes rata sont bonnes et elles vont devenir un peu (trop) fréquentes Un pti verre d’Iroulégy pour faire passer tout ça Le plat de viande de Flo ne ressemble à rien
Jour 3 : Dantxaria >>> Col des Veaux – 12km – 800m+ (58)
Drache nationale basque Le petit déj est pantagruélique si vous voulez Buffet à volonté et on en profite car on a le temps Le lait caillé de brebis accompagné de miel d’acacia c’est une tuerie Et on répétera ça tant qu’on pourra Bon il pleut toujours mais faut y aller On s’équipe sévère Ainhoa est un très beau village avec des maisons anciennes du 17° (1630) Montée vers un calvaire sinistre avec des représentations du christ et des bandits particulièrement morbides Faut souffrir …… Toujours la drache On coupe le GR par des sommets faciles Puis la pluie diminue et le ciel se dégage Enfin du spectacle et de la vue Ça commence à être beau avec des petits sommets à 1000m On se contente de peu On tâtonne un peu pour trouver le gite du soir On est au milieu de nulle part Une Venta sous le col des Veaux Les proprios nous laissent en plan avec la bouffe dans le frigo à réchauffer au micro ondes Non mais sans blagues !!!! Chats joueurs et brebis pour compagnie Plus tard le berger viendra récupérer ses bêtes et ça sera plus calme Le ciel se dégage entièrement et la vue est splendide Bouffe pas terrib’ et logement moyen mais on avait compris en arrivant
Jour 4 – Col des Veaux >>> Bidarray – 12km – 450m+ (70)
Beau temps au réveil Petit vent frais Montée vers le col On en profite pour gravir le truc du coin (Pic Iguzki - 844m)
On a le temps - Cols d'artzatey puis d'Espalza
Belle descente dans un canyon Ça commence à cogner
Passage par la grotte du sang qui sue (Harpékosaïndoa….je vous confirme) On se met à l’ombre en observant des hirondelles nourrirent la tribu
Des gens partout on pense que c’est dimanche Eh ben non c’est vendredi Au passage d’un pont une rivière coule en bas Ni une ni deux on se met à l’eau Un couple qui fait de même nous offre ce qui reste de leur gâteau basque Nous donnerons la dernière part au jeune flamand qui nous rejoint De toute façon il est un peu trop sucré Ça écœure un peu mais c’est bon quand même Derniers kils pour Bidarray L’hôtel est en bas du village près de la voie ferrée refaite à neuve Le train passe sans crier gare Super accueil, bouffe pas dégueu, bon séjour ici Gros orage dans la nuit ça s’annonce par bien pour demain
Jour 5 - Bidarray >>> St Etienne de Baïgorry – 15km - 510m+ (85)
Voila, c’est demain et c’est pas bien Drache nationale basque Et c’est dommage car le programme prévoit une super marche par les crêtes Tant pis mais c’est pas sérieux de monter là haut par ce temps Alors par la route du bas Nous sommes rejoins par deux gars qui ont pris la même décision Comme ça on cause sur le macadam A un carrefour, longue discussion avec un fermier On parle de la vie rurale, de la langue basque et c’est bien sympa Ça se calme en arrivant à St Etienne Encore un petit hôtel pour nous accueillir Y’a aussi un chocolatier on viendra gouter ses spécialités
Jour 6 – St Etienne de Baïgorry >>> Bidarray par les crêtes d’Iparla – 18km – 1200m+ (103)
Comme le temps s’est arrangé dans la nuit On décide de faire demi-tour Et de passer par les crêtes qu’on a loupées hier Alors c’est parti mon kiki Merveilleuse journée qui donne enfin l’impression de faire de la randonnée en montagne Ça monte, ça descend, des sommets, des forêts et des gens, beaucoup de gens Car aujourd’hui c’est vraiment dimanche C’est la plus belle rando du coin tout le monde s’y précipite Mais gaffe aux précipices Retour à Bidarray Et à peine le pouce levé Un gars du Jura nous emmène à st Jean pied de Port Oh la la, y’a du monde dans le bourg Carrefour du GR et du Compostelle La ville ressemble à un rassemblement de marcheurs Certains arborent fièrement leur coquille (vide ???) sur leur sac Et ici le bâton est en bois Faut pas se tromper de genre Accueil hallucinant dans le gite Le type veut qu’on dégage à 8h30 Après un petit déj pris entre 6h30 et 7h30 Mais on en a rien à foutre du Compost nous on a que 15 bornes à faire demain C’est pas négociable et le ton monte rapidement Je décide de prendre une chambre dans l’hôtel d’en face Flo est un peu patraque et une bonne nuit lui fera du bien Adieu connard !!! Renseignements pris auprès de l’organisme qui s’est occupé de notre rando Le type est en train de péter les plombs Je confirme
Jour 7 – St Jean Pied de Port >>>> Kaskoleta – 12km – 510m+ (115)
Flo se sent moyen et va voir un toubib pour diagnoz Rhino pharyngite Pendant ce temps je fais des courses pour la deuxième semaine On m’a causé d’un marché en haut de la ville Bingo, y’a tout ce qui faut en bio : Pain, légumes, fruits, fromage et lichouseries Nous v’là parés D coup on pat un peu tard et il fait déjà super chaud Mais la journée n’est pas trop longue ça devrait le faire Manque de pot pas mal de macadam pour commencer jusqu’à Caro Puis petit sommet et redescente jusqu’au village de d’Estérençuby Méga pause au bistrot On s’envoie chacun 50cl de Vichy Cassis Le patron est sympa peut-être encore plus de l’avoir salué en basque en arrivant Je sors mon « Egun-on » à chaque fois que je peux Un groupe d’hommes jouent aux cartes dans le coin Le patron nous dit qu’un d’eux peut nous monter au gite Faut juste attendre que la partie soit finie On tope là Durant la montée nous continuons de nous instruire sur la vie pastorale locale Agriculture de montagne subventionnée (il nous remercie) Revenus en hébergements et transformation de produits Gite perdu près d’un col : Kaskoleta ça s’appelle Super accueil et nourriture un peu travaillée La salade est géniale mais les pâtes à la crème un peu justes Car les autres ont aussi un méga plat de viande Je commence à être habitué à cette rengaine En revanche ils nous vendent bien leur sorbet lait de brebis/miel car le dessert fait grincer tout le monde Même les enfants : salade de fruits en boite Mais si on commence à évoquer l’hygiène générale Là on frise la limite Frigo que je ne mettrais pas mes légumes dedans Et les lits, heu, ben, disons qu’un matelas de 90 ça rentre pas dans un sommier de 70 par exemple Et que le ménage n’est pas souvent fait Bon on ne passe qu’une nuit chez eux mais quand même faut pas exagérer Ptit déj moyen on décanille à 8h30
Jour 8 – Kaskoleta >>> Chalets d’Iraty – 21km – 1500m+ (136)
Grosse journée en perspective Ça part en grimpant sévère Pius ça redescend illico pour devinez quoi Remonter en face On commence à croiser des visages connus Passage par les Cromlechs d’Okabe et le sommet du même nom (1466m) Redescente bien sur et dernière montée pour atteindre les chalets d’Iraty (1360m) Dodo en gite d’étape et diner dans un resto d’où la vue est imprenable Sur les premiers sommets Pyrénéens Ça commence à ressembler à de la montagne Et en plus on a droit à un super coucher de soleil à défaut d’un diner mémorable Le mauvais temps est bien derrière nous
Jour 9 – Iraty >>> Logibar – 17km – 485m+ (153)
Les cafistes partent les premiers comme d’hab’ On traine un peu la journée est courte Départ par une belle crête (Pic des Escaliers) qui va se continuer longtemps Mais le GR n’est pas au mieux de sa forme Car les vaches le trouvent aussi très à leur gout Et le transforment en terrain de bouses et de boue On s’enfonce jusqu'aux chevilles Il fait une chaleur éprouvante et nous profitons de l’ombre de chaque arbre pour souffler Je plains ceux qui le font dans l’autre sens avec un sac à dos chargé Ce soir on dort à Logibar (mais d’où vient ce nom ????) C’est cafi de touristes car il y des gorges à visiter juste à coté On y passe demain En attendant je m’enfile une 50cl d’Akerbeltz C’est le minimum syndical pour récupérer de cette journée torride Flo reste au lait fraise que les basques ont l’air de découvrir Je pense que les restaurateurs de la région ne doivent pas savoir ce qu’est un végétarien Car quand ma salade arrive y’a du thon dedans La Rebenne s’était pourtant donné la peine de leur signaler ‘ni viande ni poisson’ Cela me rappelle l’autre qui ne savait pas que le riz c’est une céréale Vous faites quel métier déjà ????? Je ne vous parle pas non plus du gratin dauphinois directement sorti du congélo et jeté dans l’assiette Si la chambre parait bien je me réveille dans la nuit bouffé par des punaises Arghhhhh…je hais les gites pourris !!!!!!!! Heureusement les lits du haut ont l’air épargné
Jour 10 – Logibar >>> Ste Engrâce – 22km – 1300m+ (175)
Petit dej pourri à l’image de l’ambiance générale Café réchauffé au micro ondes par exemple He !!!!! Je bois du thé….Yes !!!! Allez on se casse Départ à la fraiche dans le canyon Passage par la passerelle d’Holtzarte qui ferait croire aux Népalais que c’est une autoroute Ça grimpe jusqu’1400 et nous nous amusons d’observer les brebis en procession sur les pentes herbeuses On dirait une immense chenille Un peu (trop) de piste et c’est la descente sur Ste Engrâce Gite dans une auberge Nous sommes sonnés par la chaleur comme nos collègues de randonnée Repas très convenable avec une pipérade et un vrai plat de légumes J’exulte ….enfin ….. Mais les autres ont aussi de la viande… blablabla…. Mais le pinard s’appelle ‘Le Réconfort’…Hips….. J’avais pas vu de bouteille étoilée à 12° depuis belle lurette Je commande un Iroulégy que je vais partager avec des connaisseurs Au moment du dessert je troque la glace Miko contre des parts de tartes qui nous passent presque sous le nez Tu rigoles ou quoi ???? Faut pas me la faire Tout le monde en profite. Bonne ambiance à table
Jour 11 – Ste Engrâce >>> Arette La Pierre St Martin par le Pic D’Arlas (2044m) – 12km – 1530m+ (187)
Départ dans la fraicheur des gorges mais moiteur absolue C’est du Régalon mais en plus grandiose Nous débouchons dans une prairie En chemin on croise Betty qui se trompe carrément de sens et qui redescend On lui fait faire demi-tour et je la surveille un peu Elle a l’ait un peu groggy Aux abords d’une bergerie une jument nous offre le triste spectacle de la mort Alors qu’elle essayait de mettre bas Elle a du venir chercher de l’aide mais il n’y avait visiblement personne Col de la Pierre St Martin Nous avons plein de temps alors rahouette Un petit sentier part sur la droite C’est toujours mieux que la route qui mène directement à la station Au col de Pescamou (toi-même) je grimpe direct en haut de l’Arlas (2044) Ça dégourdit bien les jambes Flo fait une petite sieste en m’attendant Petit sentier en balcon pour rejoindre le premier refuge de la rando Refuge Jeandel (1640) Et hop une Leffe pour le réconfort Nous retrouvons aussi notre copine solitaire Elle est bien chargée et marche à son rythme comme elle dit On partage une autre Leffe Nous dinons avec des jeunes de Barcelone qui ont l’air de bien caller ‘Manque de préparation’ vont-ils nous avouer Plutôt abandon général….. A part une petite punaise découverte sous le matelas tout va bien
Jour 12 – Pierre St Martin >>> Lescun – 16km – 560m+ (203km et 10620m+)
Dernier petit dej préparé la veille et comme d’hab, rien à becqueter Départ aux aurores et à la frontale En passant, nous croisons Frank et Haneke qui ont dormi par là (il la surveille de près) Un très long lapiaz nous mène au Pas de l’Osque (1922m) Nous sommes les premiers pour une fois et en cadeau une mère Isard et son petit dévalent le pierrier Faut même mettre un peu les mains…que du bonheur ….. De l’autre coté, spectacle grandiose sur le cirque de Lescun et le pic d’Anie au fond Le sentier rejoint le Pas d’Azun et c’est la longue descente sur Lescun dans le magnifique cirque du même nom Le long des Orgues de Camplong Plein de monde, c’est samedi et les randonneurs font le Pic d’Anie Pas pour nous cette fois ci Dommage ça ressemble à du beau cette grimpette Et c’est fini
La Norvège et les îles Lofoten en octobre 2016 en Combi VW English translation pending
Bonjour à tous,
Je traîne depuis plusieurs années déjà sur Voyage Forum pour organiser mes voyages, glanant par ci par là des infos originales et précieuses, je ne m'étais jamais lancé à poser une question et commencer une conversation avec les voyageurs de la toile. Cette année, il est temps de demander conseil !
Avec mon ami, nous avons comme projet de monter aux îles Lofoten à la toute fin du mois de septembre au volant de notre fidèle Combi T3. Au programme : découverte, rando et aurores boréales.
Alors, oui, nous savons : il va pleuvoir, le diesel est cher et les jours seront courts. Mais après avoir lu plusieurs témoignages, j'ai eut l'agréable impression que, finalement, les Lofoten en octobre, c'était pas si pire. La lumière d'automne semble jolie et il ne fait pas encore trop trop froid grâce au Gulf stream.
Néanmoins, quelques questions me taraudent encore l'esprit :
- Devons nous isoler notre combi à grand coup de fixation de couvertures aux murs ou des grosses couettes sur nous suffiront ?? (on n'a pas de chauffage, c'est un camion d'été).
- Des pneus neige ?? On a des chaines, ça suffira peut être pour les passages difficiles ?
- Les randos, c'est encore possible à cette époque hein ?! On marche beaucoup dans les Hautes Alpes au Automne et on adore ça, pas peur d'un pti coup de froid, alors rassurez-moi : y'a encore moyen d'aller randonner là haut en octobre au milieu des couleurs flamboyantes de l'automne j'espère ??? Les chemins ne sont pas encore condamnés ?
- Le bivouac, on peut encore en rêver un peu aussi ? Sur une nuit ou deux, pas plus. On a un équipement 3 saisons ultra light.
- La pluie, c'est vraiment vraiment vraiment tout le temps ? Ou avec un peu de chance on passera au travers quelques jours ?
- Par pur hasard, mon mec étant un sacré amateur d'activités du vent, il pratique le parapente et le kite surf avec passion. Dans l'absolue, on se rend dans un pays où il y a plein d'eau et de vent, une petite idée des possibilités de voler là-haut ?
- Et enfin le plus important : est-il possible de pêcher la truite là-haut à ce moment là ?? Il faut un permis j'imagine, que ce soit aussi la bonne saison, mais je ne m'y connais pas du tout en pêche, on m'a juste dit qu'il y avait énormément de poissons là-haut, et j'adore le poisson, alors ça tombe bien :)
Merci merci à ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre ! Et bien entendu si vous avez d'autres infos, en vrac ou organisées, à nous livrer, vous n'en serez que plus remercié.
🙂
Je traîne depuis plusieurs années déjà sur Voyage Forum pour organiser mes voyages, glanant par ci par là des infos originales et précieuses, je ne m'étais jamais lancé à poser une question et commencer une conversation avec les voyageurs de la toile. Cette année, il est temps de demander conseil !
Avec mon ami, nous avons comme projet de monter aux îles Lofoten à la toute fin du mois de septembre au volant de notre fidèle Combi T3. Au programme : découverte, rando et aurores boréales.
Alors, oui, nous savons : il va pleuvoir, le diesel est cher et les jours seront courts. Mais après avoir lu plusieurs témoignages, j'ai eut l'agréable impression que, finalement, les Lofoten en octobre, c'était pas si pire. La lumière d'automne semble jolie et il ne fait pas encore trop trop froid grâce au Gulf stream.
Néanmoins, quelques questions me taraudent encore l'esprit :
- Devons nous isoler notre combi à grand coup de fixation de couvertures aux murs ou des grosses couettes sur nous suffiront ?? (on n'a pas de chauffage, c'est un camion d'été).
- Des pneus neige ?? On a des chaines, ça suffira peut être pour les passages difficiles ?
- Les randos, c'est encore possible à cette époque hein ?! On marche beaucoup dans les Hautes Alpes au Automne et on adore ça, pas peur d'un pti coup de froid, alors rassurez-moi : y'a encore moyen d'aller randonner là haut en octobre au milieu des couleurs flamboyantes de l'automne j'espère ??? Les chemins ne sont pas encore condamnés ?
- Le bivouac, on peut encore en rêver un peu aussi ? Sur une nuit ou deux, pas plus. On a un équipement 3 saisons ultra light.
- La pluie, c'est vraiment vraiment vraiment tout le temps ? Ou avec un peu de chance on passera au travers quelques jours ?
- Par pur hasard, mon mec étant un sacré amateur d'activités du vent, il pratique le parapente et le kite surf avec passion. Dans l'absolue, on se rend dans un pays où il y a plein d'eau et de vent, une petite idée des possibilités de voler là-haut ?
- Et enfin le plus important : est-il possible de pêcher la truite là-haut à ce moment là ?? Il faut un permis j'imagine, que ce soit aussi la bonne saison, mais je ne m'y connais pas du tout en pêche, on m'a juste dit qu'il y avait énormément de poissons là-haut, et j'adore le poisson, alors ça tombe bien :)
Merci merci à ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre ! Et bien entendu si vous avez d'autres infos, en vrac ou organisées, à nous livrer, vous n'en serez que plus remercié.
🙂
Circuit de Hanoï à Ho Chi Minh English translation pending
Bonjour, je vais faire un circuit au Vietnam début septembre de Hanoi a Ho chi minh. Pouvez vous me dire le temps qu'il fera a cette période?. Avez vous fait une balade en vélo a TRA QUE avec relaxation et massage des pieds? Pendant le temps libre a HOI AN que pouvons nous visiter et connaissez vous un petit restaurant pas cher.Que pouvons nous ramener comme cadeaux???????
Je vous remercie pour votre réponse
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Mada, ça craint! English translation pending
Source "Clicanoo"
http://www.clicanoo.re/535479-madagascar-deux-jeunes-francais-retrouves-morts-sur-une-plage.html
Deux jeunes Français travaillant comme bénévoles pour une association à Madagascar ont été tués et leurs corps ont été retrouvés dimanche sur une plage de l’île touristique de Sainte-Marie (nord-est), ont annoncé les autorités malgaches et françaises. *
une fois de plus , 2 jeunes sont sont fait tuer lâchement a Madagascar.
Deux jeunes Français travaillant comme bénévoles pour une association à Madagascar ont été tués et leurs corps ont été retrouvés dimanche sur une plage de l’île touristique de Sainte-Marie (nord-est), ont annoncé les autorités malgaches et françaises. *
une fois de plus , 2 jeunes sont sont fait tuer lâchement a Madagascar.
Carnet de voyage: visiter Budapest en hiver English translation pending
Bonjour à tous !
Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, celui de notre séjour à Budapest l'hiver dernier. Un séjour qui nous a énormément plu et qui me donne envie de refaire une ville de l'Est en hiver.
Pour moi, ce voyage fut une vraie belle découverte, une magnifique surprise que la découverte de Budapest en hiver… je vous laisse découvrir…
J1 – Découverte de Budapest, de nuit Avant de partir nous nous équipons contre le froid. Nous avons tout de même de la chance, cette année l’hiver est assez clément un peu partout et il ne neigera pas à Budapest durant notre séjour. Nous partons tout de même le samedi 26 décembre après-midi de Paris où il fait beau et près de 20 degrés et arrivons à Budapest en début de soirée, il fait nuit et brouillard et entre 0 et 5 degrés… Ça pique !!
L’approche de Budapest révèle une ville noyée sous le brouillard. La veille, nous avions réservé une navette qui nous conduit à notre hôtel après avoir déposé d’autres personnes. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous permet de faire un petit tour dans la ville et d’en avoir un premier aperçu rapide. Nous prenons notre chambre avant de sortir et partir à la découverte du quartier et, accessoirement, trouver un endroit où manger. Il fait froid mais nous sommes bien couverts, il n’y a pas grand monde dehors (les gens profitent encore peut-être un peu de ce lendemain de Noël chez eux).

Ici les ruelles secondaires sont peu éclairées mais nous ne nous sentirons jamais en insécurité. Nous repérons un bar -restaurant sur notre cartoville, situé à proximité de notre hôtel (Castro Bistro). Il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, nous rentrons, et découvrons un bar un peu déglingué avec des objets hétéroclites accrochés aux murs. Nous nous installons et commandons chacun un plat. Il met un peu de temps à arriver, ce qui nous fait penser qu’il est probablement fait « en temps réel » et qu’il ne s’agit pas juste de nourriture réchauffée. Pour moins de 15€, nous mangeons un repas copieux et très très bon. Je suis bluffée ! Cela se vérifiera par la suite. Bien que peu variée, la nourriture hongroise est vraiment très bonne. C’est pour le moment le type de nourriture que j’ai préféré de tous nos voyages ! Après cet excellent premier aperçu, nous rentrons nous reposer et préparer rapidement le planning du lendemain.
J2 – Première journée de visite dans la brume Ce matin nous découvrons le petit-déjeuner de l’hôtel, juste extraordinaire. Des viennoiseries, des fruits, du bon café… on charge les batteries pour affronter le froid ! Dehors il y a un brouillard assez épais, une première pour nous qui n’avons jamais visité une ville en hiver. Ce brouillard loin de nous déranger, donne vraiment beaucoup de charme à la ville. Pour cette première matinée, nous partons le long du Danube.

Nous rallions le mémorial des Chaussures au bord du Danube, en mémoire des victimes de la Shoah.

Puis nous nous rendons au Parlement, magnifique bâtiment. Nous le verrons à plusieurs reprises, avec et sans brume, il est beau quel que soit le temps ! Nous ne pourrons pas le visiter car il n’y a plus de visites en français (si vous tenez absolument à la visiter, je vous conseille de réserver votre visite sur internet avant de partir). Sur la grande place face au Parlement, deux soldats en tenue de la Seconde Guerre Mondiale tournent autour d’un grand mât avec le drapeau hongrois, imperturbables.


Nous continuons notre balade en direction de la Maison de la Terreur. En route, nous déjeunons dans un restaurant à la déco très sympa (Menza). Habituellement, lors de nos autres voyages, nous ne mangeons pas toujours au restaurant, mais au cours de ce séjour, le choix de manger au restaurant matin et soir s’est un peu imposé à nous en raison du froid (qui n’est pas vraiment gênant lorsque l’on marche mais qui peut le devenir lorsque l’on s’arrête manger). Après cette bonne petite pause, direction donc la Maison de la Terreur. Ce bâtiment a accueilli les fascistes hongrois les Croix Fléchées, durant la Seconde Guerre Mondiale, puis la police secrète communiste… un lieu chargé d’histoire qui a vu passer des prisonniers et les tortures qui leur ont été infligées. Un lieu très instructif, qui fait aussi froid dans le dos.

Il est 16h lorsque nous sortons du musée. Nous tentons d’aller visiter le musée des transports qui se trouve dans le Bois-de-Ville, au nord est de la ville. Pour gagner un peu de temps, nous prenons la ligne 1 du métro (classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 2002). Nous rentrons dans le souterrain, et soudain, nous faisons un bond d’un siècle dans le temps… le lieu est incroyable !

Lorsque nous sortons du métro, il n’est pas loin de 16h30… et il fait quasiment nuit !!! Là encore, nous ne nous attendions pas à ça ! Et ce coucher du soleil si tôt va un peu nous déboussoler durant tout le séjour (ou comment se croire 22h au lieu de 19h… !). Il est trop tard pour aller voir le musée, alors on décide de passer devant les bains Széchenyi. On poursuit donc la visite du parc. La brume bien présente donne une ambiance et une atmosphère vraiment féériques au lieu.

Nous nous rendons ensuite à la Place des Héros.

Nous retournons ensuite à l’hôtel en descendant l’avenue Andrassy à pied. Les guirlandes de Noël décorent les arbres et donnent un brin de magie à l’avenue. En soirée nous partons à la recherche d’un restaurant. Un des restau repérés est complet, nous nous rendons donc dans un bar que j’avais repéré avant de partir, le For Sale Bar. Il est rempli de petits mots épinglés aux murs et au plafond. Des coquilles de cacahuètes jonchent le sol en bois, et chaque table est décorée par une bougie… même pas peur ! L’accueil n’est pas des plus agréables, mais la musique et le lieu sont sympas.

Nous ne pourrons pas manger ici, la salle est déjà pleine. Nous retournons finalement au restaurant de notre hôtel où nous mangeons bien.
J3 – Sur les hauteurs de Buda Aujourd’hui c’est à Buda que nous allons passer la journée. Buda c’est la partie de la ville située sur la rive gauche du Danube (alors que Pest est sur la rive droite, là où nous étions la veille). Le métro nous conduit au pied du Danube, côté Buda. Nous commençons donc une première ascension matinale, direction le Bastion des Pêcheurs. L’endroit est encore une fois magnifique, véritablement mis en relief par la brume matinale laissant tout de même passer quelques rayons de soleil.


Nous continuons ensuite la visite de la vieille ville avec une tentative échouée de visite du musée militaire (qui est fermé à cette époque de l’année). Nous redescendons en direction du Musée de l’hôpital-bunker… lui est ouvert ! La visite intéresse ces grottes souterraines qui ont abrité un hôpital militaire durant la Seconde Guerre Mondiale et un abri anti-atomique durant la guerre froide, avec présentation des blocs opératoires, salle de radiographie, dortoirs … impressionnant ! Nous poursuivons la visite à l’approche du Château. Une petite cahute est là le long de la route pavée. Il s’agit d’un couple qui vend des gâteaux qui sentent bon. Il fait froid, pour se réchauffer on en prend un chacun ! Il s’agit de « Cheminées de Transsylvanie« . Leur fabrication consiste à enrouler une pâte aromatisée aux épices (cannelle..) autour d’une broche en bois, à la faire cuire puis à la recouvrir de sucre. Miam !

Après cette petite pause, nous voilà réchauffés et requinqués pour continuer la visite. Nous redescendons vers la rive du fleuve à travers le parc du château. Nous arrivons à proximité des funiculaires (que nous ne prendrons pas) qui conduisent les visiteurs en haut jusqu’au château.

Petite pause restaurant sur la route puis nous repartons �� l’assaut d’une autre colline, celle du mont Gellert avec sa Statue de la Liberté (râté, il y a un peu trop de brume, nous ne la voyons pas bien !).

Après nous être délestés de nos sacs et avoir un peu soufflé, nous allons boire un verre dans un bar à la déco complètement déglinguée, le Csendes bar, situé non loin de l’hôtel.

Après ça, nous nous rendons au restaurant Ruben où nous avions réservé une table avant d’aller boire un verre. La nourriture est vraiment très bonne (mais nous sommes pressés de partir, on tombe littéralement de fatigue !!). Suite de l’aventure au prochain épisode…
Pour voir plus de photos et avoir des infos supplémentaires, rv sur mon blog : Budapest 1/2
Merci du coup d'oeil !
Pour moi, ce voyage fut une vraie belle découverte, une magnifique surprise que la découverte de Budapest en hiver… je vous laisse découvrir…
J1 – Découverte de Budapest, de nuit Avant de partir nous nous équipons contre le froid. Nous avons tout de même de la chance, cette année l’hiver est assez clément un peu partout et il ne neigera pas à Budapest durant notre séjour. Nous partons tout de même le samedi 26 décembre après-midi de Paris où il fait beau et près de 20 degrés et arrivons à Budapest en début de soirée, il fait nuit et brouillard et entre 0 et 5 degrés… Ça pique !!
L’approche de Budapest révèle une ville noyée sous le brouillard. La veille, nous avions réservé une navette qui nous conduit à notre hôtel après avoir déposé d’autres personnes. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous permet de faire un petit tour dans la ville et d’en avoir un premier aperçu rapide. Nous prenons notre chambre avant de sortir et partir à la découverte du quartier et, accessoirement, trouver un endroit où manger. Il fait froid mais nous sommes bien couverts, il n’y a pas grand monde dehors (les gens profitent encore peut-être un peu de ce lendemain de Noël chez eux).

Ici les ruelles secondaires sont peu éclairées mais nous ne nous sentirons jamais en insécurité. Nous repérons un bar -restaurant sur notre cartoville, situé à proximité de notre hôtel (Castro Bistro). Il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, nous rentrons, et découvrons un bar un peu déglingué avec des objets hétéroclites accrochés aux murs. Nous nous installons et commandons chacun un plat. Il met un peu de temps à arriver, ce qui nous fait penser qu’il est probablement fait « en temps réel » et qu’il ne s’agit pas juste de nourriture réchauffée. Pour moins de 15€, nous mangeons un repas copieux et très très bon. Je suis bluffée ! Cela se vérifiera par la suite. Bien que peu variée, la nourriture hongroise est vraiment très bonne. C’est pour le moment le type de nourriture que j’ai préféré de tous nos voyages ! Après cet excellent premier aperçu, nous rentrons nous reposer et préparer rapidement le planning du lendemain.
J2 – Première journée de visite dans la brume Ce matin nous découvrons le petit-déjeuner de l’hôtel, juste extraordinaire. Des viennoiseries, des fruits, du bon café… on charge les batteries pour affronter le froid ! Dehors il y a un brouillard assez épais, une première pour nous qui n’avons jamais visité une ville en hiver. Ce brouillard loin de nous déranger, donne vraiment beaucoup de charme à la ville. Pour cette première matinée, nous partons le long du Danube.

Nous rallions le mémorial des Chaussures au bord du Danube, en mémoire des victimes de la Shoah.

Puis nous nous rendons au Parlement, magnifique bâtiment. Nous le verrons à plusieurs reprises, avec et sans brume, il est beau quel que soit le temps ! Nous ne pourrons pas le visiter car il n’y a plus de visites en français (si vous tenez absolument à la visiter, je vous conseille de réserver votre visite sur internet avant de partir). Sur la grande place face au Parlement, deux soldats en tenue de la Seconde Guerre Mondiale tournent autour d’un grand mât avec le drapeau hongrois, imperturbables.


Nous continuons notre balade en direction de la Maison de la Terreur. En route, nous déjeunons dans un restaurant à la déco très sympa (Menza). Habituellement, lors de nos autres voyages, nous ne mangeons pas toujours au restaurant, mais au cours de ce séjour, le choix de manger au restaurant matin et soir s’est un peu imposé à nous en raison du froid (qui n’est pas vraiment gênant lorsque l’on marche mais qui peut le devenir lorsque l’on s’arrête manger). Après cette bonne petite pause, direction donc la Maison de la Terreur. Ce bâtiment a accueilli les fascistes hongrois les Croix Fléchées, durant la Seconde Guerre Mondiale, puis la police secrète communiste… un lieu chargé d’histoire qui a vu passer des prisonniers et les tortures qui leur ont été infligées. Un lieu très instructif, qui fait aussi froid dans le dos.

Il est 16h lorsque nous sortons du musée. Nous tentons d’aller visiter le musée des transports qui se trouve dans le Bois-de-Ville, au nord est de la ville. Pour gagner un peu de temps, nous prenons la ligne 1 du métro (classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 2002). Nous rentrons dans le souterrain, et soudain, nous faisons un bond d’un siècle dans le temps… le lieu est incroyable !

Lorsque nous sortons du métro, il n’est pas loin de 16h30… et il fait quasiment nuit !!! Là encore, nous ne nous attendions pas à ça ! Et ce coucher du soleil si tôt va un peu nous déboussoler durant tout le séjour (ou comment se croire 22h au lieu de 19h… !). Il est trop tard pour aller voir le musée, alors on décide de passer devant les bains Széchenyi. On poursuit donc la visite du parc. La brume bien présente donne une ambiance et une atmosphère vraiment féériques au lieu.

Nous nous rendons ensuite à la Place des Héros.

Nous retournons ensuite à l’hôtel en descendant l’avenue Andrassy à pied. Les guirlandes de Noël décorent les arbres et donnent un brin de magie à l’avenue. En soirée nous partons à la recherche d’un restaurant. Un des restau repérés est complet, nous nous rendons donc dans un bar que j’avais repéré avant de partir, le For Sale Bar. Il est rempli de petits mots épinglés aux murs et au plafond. Des coquilles de cacahuètes jonchent le sol en bois, et chaque table est décorée par une bougie… même pas peur ! L’accueil n’est pas des plus agréables, mais la musique et le lieu sont sympas.

Nous ne pourrons pas manger ici, la salle est déjà pleine. Nous retournons finalement au restaurant de notre hôtel où nous mangeons bien.
J3 – Sur les hauteurs de Buda Aujourd’hui c’est à Buda que nous allons passer la journée. Buda c’est la partie de la ville située sur la rive gauche du Danube (alors que Pest est sur la rive droite, là où nous étions la veille). Le métro nous conduit au pied du Danube, côté Buda. Nous commençons donc une première ascension matinale, direction le Bastion des Pêcheurs. L’endroit est encore une fois magnifique, véritablement mis en relief par la brume matinale laissant tout de même passer quelques rayons de soleil.


Nous continuons ensuite la visite de la vieille ville avec une tentative échouée de visite du musée militaire (qui est fermé à cette époque de l’année). Nous redescendons en direction du Musée de l’hôpital-bunker… lui est ouvert ! La visite intéresse ces grottes souterraines qui ont abrité un hôpital militaire durant la Seconde Guerre Mondiale et un abri anti-atomique durant la guerre froide, avec présentation des blocs opératoires, salle de radiographie, dortoirs … impressionnant ! Nous poursuivons la visite à l’approche du Château. Une petite cahute est là le long de la route pavée. Il s’agit d’un couple qui vend des gâteaux qui sentent bon. Il fait froid, pour se réchauffer on en prend un chacun ! Il s’agit de « Cheminées de Transsylvanie« . Leur fabrication consiste à enrouler une pâte aromatisée aux épices (cannelle..) autour d’une broche en bois, à la faire cuire puis à la recouvrir de sucre. Miam !

Après cette petite pause, nous voilà réchauffés et requinqués pour continuer la visite. Nous redescendons vers la rive du fleuve à travers le parc du château. Nous arrivons à proximité des funiculaires (que nous ne prendrons pas) qui conduisent les visiteurs en haut jusqu’au château.

Petite pause restaurant sur la route puis nous repartons �� l’assaut d’une autre colline, celle du mont Gellert avec sa Statue de la Liberté (râté, il y a un peu trop de brume, nous ne la voyons pas bien !).

Après nous être délestés de nos sacs et avoir un peu soufflé, nous allons boire un verre dans un bar à la déco complètement déglinguée, le Csendes bar, situé non loin de l’hôtel.

Après ça, nous nous rendons au restaurant Ruben où nous avions réservé une table avant d’aller boire un verre. La nourriture est vraiment très bonne (mais nous sommes pressés de partir, on tombe littéralement de fatigue !!). Suite de l’aventure au prochain épisode…
Pour voir plus de photos et avoir des infos supplémentaires, rv sur mon blog : Budapest 1/2
Merci du coup d'oeil !
Escapade andalouse English translation pending
Bonjour à ceux qui vont me suivre sur les chemins d'Andalousie 🙂
Séville m'attirait depuis longtemps mais faisait partie des villes que "j'aurais bien le temps de voir un jour". J'ai ma petite liste comme ça de voyages faciles, destinations proches dont je me dis bêtement que ce sera... quand je serai vieille 😕
Et puis la décision a été prise rapidement: une semaine de vacances imprévue début juillet, une compagne de voyage motivée, le prix d'un billet d'avion dérisoire sur un vol très court.
Un petit circuit classique est prévu: Séville, Cordoue, Ronda, Conil de la Frontera.
Séville m'attirait depuis longtemps mais faisait partie des villes que "j'aurais bien le temps de voir un jour". J'ai ma petite liste comme ça de voyages faciles, destinations proches dont je me dis bêtement que ce sera... quand je serai vieille 😕
Et puis la décision a été prise rapidement: une semaine de vacances imprévue début juillet, une compagne de voyage motivée, le prix d'un billet d'avion dérisoire sur un vol très court.
Un petit circuit classique est prévu: Séville, Cordoue, Ronda, Conil de la Frontera.
Vacances à Montréal et New York English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle jessica et je pars dans 10jours a montreal pour 7jours et a NY pour 7jours egalement.
Nous partons a 4 dans un appartement abritel. Je souhaiterais savoir ou et combien peuvent couter les courses alimentaires afin d'etablir un budget.
Merci d'avance pour ceux qui me repondront 😉
Itinéraire 2 semaines en Chine English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jours à Pekin pour 2 semaines. Difficile de choisir parmi tout ce qu'il y a à découvrir.
Voici un premier itinéraire sur lequel vos avis et conseils me seront précieux :
27 Pékin - nuit Pékin 28 Pékin - nuit Pekin 29 Pékin - nuit Pekin 30 Pekin - train de nuit pour Pingyao 31 Pingyao - Train de nuit pour Xian 1 Xian - nuit Xian 2 Xian - train de nuit pour Shanghai 3 Shanghai - nuit Shanghai 4 Shanghai - Nuit Shanghai 5 Suzhou 6 Hangzhou 7 Shanghai - Pekin TGV - nuit Pekin 8 Pekin - nuit Pékin
Je précise que je n'ai pas réservé les trains. Qu'est ce qui est préférable : en arrivant auprès des AJ ou depuis la France via un site web ?
J'hésitais à y inclure une visite d'une montagne sacrée (près de Xian ou Shanghai) à la place d'une journée à Shanghai ou Hanghzou ou autre, mais je crains qu'une seule journée soit trop court pour apprécier ces lieux ?
Merci d'avance de vos retours
Je pars dans quelques jours à Pekin pour 2 semaines. Difficile de choisir parmi tout ce qu'il y a à découvrir.
Voici un premier itinéraire sur lequel vos avis et conseils me seront précieux :
27 Pékin - nuit Pékin 28 Pékin - nuit Pekin 29 Pékin - nuit Pekin 30 Pekin - train de nuit pour Pingyao 31 Pingyao - Train de nuit pour Xian 1 Xian - nuit Xian 2 Xian - train de nuit pour Shanghai 3 Shanghai - nuit Shanghai 4 Shanghai - Nuit Shanghai 5 Suzhou 6 Hangzhou 7 Shanghai - Pekin TGV - nuit Pekin 8 Pekin - nuit Pékin
Je précise que je n'ai pas réservé les trains. Qu'est ce qui est préférable : en arrivant auprès des AJ ou depuis la France via un site web ?
J'hésitais à y inclure une visite d'une montagne sacrée (près de Xian ou Shanghai) à la place d'une journée à Shanghai ou Hanghzou ou autre, mais je crains qu'une seule journée soit trop court pour apprécier ces lieux ?
Merci d'avance de vos retours
Manger pour un prix raisonnable à Pise English translation pending
Bonjour
je part dans la region de Pise pour le mois d'Aout et j'aimerais quelques conseilles pour ne pas avoir de grosses notes en restaurant
merci de votre aide
je part dans la region de Pise pour le mois d'Aout et j'aimerais quelques conseilles pour ne pas avoir de grosses notes en restaurant
merci de votre aide
Voyage au Nicaragua du 22 juillet au 11 août English translation pending
Bonjour,
Je pars au Nicaragua pour 3 semaines (Vol Barcelone - Managua) et j'y arrive le 23 juillet 2016 pour repartir le 11 août. Je prendrai la direction de Leon pour y arriver fin d'après-midi. J'ai réservé pour le 1er soir.
J'aimerais échanger avec vous sur la meilleure manière d'aborder ce voyage.
Notamment, - J'aimerais apprendre des rudiments d'Espagnol la 1ere semaine à Leon avant de me lancer sur la route - J'aimerais savoir s'il est mieux de garder un point fixe pour laisser ses affaires, quitte à partir 4 jours ailleurs en mode light
But du voyage : voir les opportunités pour m'y installer et créer une activité. J'espère faire des rencontres de toutes sortes permettant d'enrichir ma connaissance du pays, de ses habitants, de sa culture
Je pars au Nicaragua pour 3 semaines (Vol Barcelone - Managua) et j'y arrive le 23 juillet 2016 pour repartir le 11 août. Je prendrai la direction de Leon pour y arriver fin d'après-midi. J'ai réservé pour le 1er soir.
J'aimerais échanger avec vous sur la meilleure manière d'aborder ce voyage.
Notamment, - J'aimerais apprendre des rudiments d'Espagnol la 1ere semaine à Leon avant de me lancer sur la route - J'aimerais savoir s'il est mieux de garder un point fixe pour laisser ses affaires, quitte à partir 4 jours ailleurs en mode light
But du voyage : voir les opportunités pour m'y installer et créer une activité. J'espère faire des rencontres de toutes sortes permettant d'enrichir ma connaissance du pays, de ses habitants, de sa culture
Cherche photos pour cours de géographie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis professeur de géographie en collège et suis en train de refaire tous mes cours. Pour certains d'entre-eux je cherche des photographies libres de droits (que je puisse les utiliser avec mes élèves). En vrac, voici quelques photos de lieux sur lesquelles je compte faire travailler mes élèves de 6eme :
- un paysage pris depuis Padum (Zanskar) avec des aménagements visibles (maisons, champs, route) mais aussi montagne - un village/ville au Groenland dans lequel on voit bien les contraintes (mer gelée ou encore quelques glaçons + montagnes enneigées) - Papouasie+ Amazonie : euh....un village/habitation et la forêt autours. Quelques photos d'activités humaines... - Cordillère des Andes : une récolte d'un champs de pomme de terre, un marché coloré... - les Nenets en Sibérie ( mode vie, contraintes...) - un groupe de touristes au bord du lac d'Erta Ale...ou à Dallol... -Desert Sahara : un campement touareg ... - une île avec le petit village coincé au pied (ex : Stromboli), en vue aerienne ( !)
Des photos pas si faciles que ça à trouver ! Si certains d'entre-vous sont prêts à partager leurs trésors, c'est super! Merci d'avance
sylvain
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Je suis professeur de géographie en collège et suis en train de refaire tous mes cours. Pour certains d'entre-eux je cherche des photographies libres de droits (que je puisse les utiliser avec mes élèves). En vrac, voici quelques photos de lieux sur lesquelles je compte faire travailler mes élèves de 6eme :
- un paysage pris depuis Padum (Zanskar) avec des aménagements visibles (maisons, champs, route) mais aussi montagne - un village/ville au Groenland dans lequel on voit bien les contraintes (mer gelée ou encore quelques glaçons + montagnes enneigées) - Papouasie+ Amazonie : euh....un village/habitation et la forêt autours. Quelques photos d'activités humaines... - Cordillère des Andes : une récolte d'un champs de pomme de terre, un marché coloré... - les Nenets en Sibérie ( mode vie, contraintes...) - un groupe de touristes au bord du lac d'Erta Ale...ou à Dallol... -Desert Sahara : un campement touareg ... - une île avec le petit village coincé au pied (ex : Stromboli), en vue aerienne ( !)
Des photos pas si faciles que ça à trouver ! Si certains d'entre-vous sont prêts à partager leurs trésors, c'est super! Merci d'avance
sylvain
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