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Informations récentes sur la frontière au sud du Laos avec le Cambodge? English translation pending
Bonjour, je descend à Pakse, puis dans le sud du Laos, et je veux passer au Cambodge,
en 2007 selon le forum, je peux faire mon visa à la frontière sud,
est ce toujours le cas?
Merci de votre aide! je continue à surfer sur le net et j'attend de vos nouvelles!!
Elisa
Merci de votre aide! je continue à surfer sur le net et j'attend de vos nouvelles!!
Elisa
Portage au Ladakh-Zanskar avec un muletier English translation pending
Je prépare un voyage au ladack- Zanskar avec mon mari . J'y suis allée il y a 22 ans, mais avec l'âge (50 ans) je ne veux plus me trimballer 20 kilos sur le dos et 5 kilos sur le ventre.
Par contre, même si j'ai beaucoup de contacts avec les gens, l'idée de faire le treek (Darsha - Lamayuru ou dans l'autre sens) avec un muletier me fait un peu peur. Je ne trouve pas la réponse à plusieurs questions:
- Combien de mules doit t-on prévoir si on est 2 + le muletier ? (compter qu'on se contente du minimum )
- Est-ce des mules ou des ânes ? As t on le choix et si oui, c'est mieux quoi ?
- Combien peut porter une mule (et un âne ?) raisonnablement.
- Combien cela coûte un muletier et sa (ses mules ?) ou âne(s) ? Avez-vous une bonne adresse ?
- Doit-on prévoir la tente, bouffe et couchage du mulletier ?
- Où trouver un muletier pas cher, fiable et pas collant (enfin au Ladack, en général, d'après ce que je me souviens, les
gens n'étaient pas collants comme au Cachemire (en 1987 !) ? J'aime être seule parfois et, bien que sociable, je ne sais
pas rester des jours en groupe ou avec quelqu'un. (sauf mon mari ou mes enfants évidemment !).
- Comment être sûre que, si on se donne rendez-vous à l'étape chaque soir avec le muletier, il ne parte pas avec nos
affaires. Ils sont +++ et boudhistes, j'en ai vu des pas trop honnêtes aussi (comme partout) ?
- Trouve t -on de quoi manger partout ( à part 2 jours de col près de Darsha). Et de quoi dormir ?
Parce qu'il est possible que si on sait faire Lamayuru-Padum sans bouffe, ni tente, peut-être que cela nous conviendrait mieux et nous permettrait de ne pas prednrte de muletier.
Idem pour le Lac TSO MORIRI.= > Comment y aller si on ne veut y consacrer que 3 ou 4 jours. Taxi ? Combien cela coûte ? Le taxi doit-il rester les 3 jours avec nous ? Doit-on prévoir sa tente, son couchage et sa bouffe ? Quand -est-ce la meilleure période pour les migrations d'oiseaux ? Quels éspèces peut-on voir et où ?
Avez-vous des infos sur un treek au Nord-Est de LEH (région des Dardes)
Bon, pour une première sur le site, je m'arrête là ! Il y a dèjà pas mal de matière ainsi je pense !
Merci d'avance de vos réponses. Je ne pars que dans 2 ans, mais j'adore préparer à l'avance. Cela fait partie du voyage et je suis dèjà loin dans ces paysages sublimes rien qu'à préparer ! J'adore !
Dernière chose: Nous parrainons depuis 10 ans Sangmo, une tibétaine qui vit au Népal. Cela a démarré avec mes filles qui se sont liées d'amitié dans la montagne au Langtang. Elle a maintenant 17 ans. Elle est en dernière année d'humanités et on aimerait (c'est son souhait), si on y arrive financièrement, l'inscrire dans une école d'infirmière (au Népal ou en Inde si c'est moins cher). On ne connait rien là-dedans. Si vous avez une info, une connaissance qui peut nous aider .... Si vous allez-au Népal et au Langtang, allez donc au lodge de son oncle (cela nous aide car il fait ce qu'il peut pour participer aux frais scolaires car les parents n'ont RIEN !) C'est au dernier village du Langtang à 3800 m à "Kyanging Gumba". C'est le "BUDDHA HOTEL et Lodge" et l'oncle qui le tient s'appelle TENZIN LAMA. Dites-lui que c'est moi qui vous l'ai conseillé (Nicole de Belgique). Tout le village me connait d'ailleurs car de fil en aiguille, j'ai 19 copains qui ont pris une part du parrainages de sfrères et soeurs. Ils sont ous les 3 dans une école bouddhiste et tibétaine à Kathmandu. D'ailleurs, le grand pourra vous guider sur le CHERKORI (5033 m, excursion d'une journée ) et dans a vallée du Lanshisar (sublime beauté !) Nicole
Idem pour le Lac TSO MORIRI.= > Comment y aller si on ne veut y consacrer que 3 ou 4 jours. Taxi ? Combien cela coûte ? Le taxi doit-il rester les 3 jours avec nous ? Doit-on prévoir sa tente, son couchage et sa bouffe ? Quand -est-ce la meilleure période pour les migrations d'oiseaux ? Quels éspèces peut-on voir et où ?
Avez-vous des infos sur un treek au Nord-Est de LEH (région des Dardes)
Bon, pour une première sur le site, je m'arrête là ! Il y a dèjà pas mal de matière ainsi je pense !
Merci d'avance de vos réponses. Je ne pars que dans 2 ans, mais j'adore préparer à l'avance. Cela fait partie du voyage et je suis dèjà loin dans ces paysages sublimes rien qu'à préparer ! J'adore !
Dernière chose: Nous parrainons depuis 10 ans Sangmo, une tibétaine qui vit au Népal. Cela a démarré avec mes filles qui se sont liées d'amitié dans la montagne au Langtang. Elle a maintenant 17 ans. Elle est en dernière année d'humanités et on aimerait (c'est son souhait), si on y arrive financièrement, l'inscrire dans une école d'infirmière (au Népal ou en Inde si c'est moins cher). On ne connait rien là-dedans. Si vous avez une info, une connaissance qui peut nous aider .... Si vous allez-au Népal et au Langtang, allez donc au lodge de son oncle (cela nous aide car il fait ce qu'il peut pour participer aux frais scolaires car les parents n'ont RIEN !) C'est au dernier village du Langtang à 3800 m à "Kyanging Gumba". C'est le "BUDDHA HOTEL et Lodge" et l'oncle qui le tient s'appelle TENZIN LAMA. Dites-lui que c'est moi qui vous l'ai conseillé (Nicole de Belgique). Tout le village me connait d'ailleurs car de fil en aiguille, j'ai 19 copains qui ont pris une part du parrainages de sfrères et soeurs. Ils sont ous les 3 dans une école bouddhiste et tibétaine à Kathmandu. D'ailleurs, le grand pourra vous guider sur le CHERKORI (5033 m, excursion d'une journée ) et dans a vallée du Lanshisar (sublime beauté !) Nicole
Hôtel "Les jardins de l'Agdal" ou le club "Lookéa Issil" à Marrackech? English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir mi-juillet à marrackech et nous hésitons beacoup entre le fram les Jardins de l'Agdal et le club lookéa Issil avec le circuit. Nous avons vu sur un site beaucoup de critique sur les jardins de l'agdal, étonnant pour un 5 étoile qui vient d'ouvrir ?
Pourriez-vous me donner des indications sur ces deux hôtels afin que nous puissions réserver rapidement l'un des deux.
Je remercie toute la communauté de voyage forum.
Nous devons partir mi-juillet à marrackech et nous hésitons beacoup entre le fram les Jardins de l'Agdal et le club lookéa Issil avec le circuit. Nous avons vu sur un site beaucoup de critique sur les jardins de l'agdal, étonnant pour un 5 étoile qui vient d'ouvrir ?
Pourriez-vous me donner des indications sur ces deux hôtels afin que nous puissions réserver rapidement l'un des deux.
Je remercie toute la communauté de voyage forum.
Prix d'une chambre à l'hôtel "Mama's chalet" aux îles Perhentian (Malaisie) English translation pending
J'ai téléphoné au Mama's hotel sur les iles perhentian. Il m'annonce 150 Rm la chambre. Or nous sommes 4 et donc la nuit à 300Rm c'est un peu cher pour moi...
Y a-t-il eu des augmentations dans cet hotel ces derniers temps??
M'a-t-il proposé la chambre top luxe dont je n'ai rien à faire??
Je serai aux Perhentians en juillet le 21 pour 4 nuits...
Cordialement,
Olivier
Stationner son véhicule dans les villes de l'Ouest américain? English translation pending
hello !
je serai aux usa d'ici quelques jours , et évidement j'ai loué une voiture pour les déplacements le long de la cote ouest
cependant je me rend compte que ne sais pas du tout comment fonctionne le stationnement la bas ?
à l'ancienne avec des pièces ? avec des cartes ? il y a des réglementations spéciales ? ect
merci d'avance à ceux qui connaissent et qui pourront m'éclairer :)
Voyage en Ukraine cet été English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous allons faire un voyage en Ukraine du 04/08 au 12g/08.
Nous voudrions rester 4 jours à Kiev et 5 jours en Crimé à Yalta.
Savez-vous si il y a des trains qui relient Kiev à Yalta? Si oui quel est le prix?
Nous somme aussi à la recherche d'un hôtel bon prix en centre ville à Kiev, et d'un camping (voir hôtel pas cher) à Yalta.
Pour un français, quel est le coût de la vie en Ukraine?
D'avance, merci pour vos informations!
Avec un ami, nous allons faire un voyage en Ukraine du 04/08 au 12g/08.
Nous voudrions rester 4 jours à Kiev et 5 jours en Crimé à Yalta.
Savez-vous si il y a des trains qui relient Kiev à Yalta? Si oui quel est le prix?
Nous somme aussi à la recherche d'un hôtel bon prix en centre ville à Kiev, et d'un camping (voir hôtel pas cher) à Yalta.
Pour un français, quel est le coût de la vie en Ukraine?
D'avance, merci pour vos informations!
Auberges de jeunesse proche de Québec et Toronto? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais si possible éviter de rentrer en voiture dans les centre villes des grandes villes de Québec et de Toronto. Or, la plupart des auberges de jeunesse sont localisées dans ces centre villes et n'ont pas de parking à disposition et il faut, par conséquent, payer le prix du stationnement + prix hébergement. Aussi, j'aimerais savoir s'il y a des auberges de jeunesses (ou tout autre hébergement) situées à la périphérie de ces deux villes mais pas trop éloignées non plus (pas plus de 20 minutes en bus ou métro) et avec un parking gratuit.
Merci à tous et toutes pour vos suggestions
J'aimerais si possible éviter de rentrer en voiture dans les centre villes des grandes villes de Québec et de Toronto. Or, la plupart des auberges de jeunesse sont localisées dans ces centre villes et n'ont pas de parking à disposition et il faut, par conséquent, payer le prix du stationnement + prix hébergement. Aussi, j'aimerais savoir s'il y a des auberges de jeunesses (ou tout autre hébergement) situées à la périphérie de ces deux villes mais pas trop éloignées non plus (pas plus de 20 minutes en bus ou métro) et avec un parking gratuit.
Merci à tous et toutes pour vos suggestions
Excursions en croisière "Odyssée Mauresque" à bord du Coral? English translation pending
Bonjour bonjour,
Je viens de m'inscrire pour la croisière Odyssée mauresque à bord du Coral du 12 au 19/07 via OPodo, c'est ma 1ere croisière et je n'y connais pas grand chose mais grâce aux nombreuses discussions j'ai pu en apprendre déjà beaucoup! Comme sur le bâteau il semble règner sur le forum concernant le Coral une bonne ambiance où tout le monde partage son expérience (points positifs, négatifs, choses à savoir, photos...). J'en profites donc.
Je souhaite faire les excursions seules au vue des prix pratiqués par le bateau, et je souhaiterai savoir où le bateau débarque à Ibiza (dans ou à côté de quelle ville débarque le Coral) afin d'organiser ma visite d'Ibiza.
Enfin si vous avez d'autres conseils sur les visites je suis bien entendu preneuse
D'avance merci Faane
Je viens de m'inscrire pour la croisière Odyssée mauresque à bord du Coral du 12 au 19/07 via OPodo, c'est ma 1ere croisière et je n'y connais pas grand chose mais grâce aux nombreuses discussions j'ai pu en apprendre déjà beaucoup! Comme sur le bâteau il semble règner sur le forum concernant le Coral une bonne ambiance où tout le monde partage son expérience (points positifs, négatifs, choses à savoir, photos...). J'en profites donc.
Je souhaite faire les excursions seules au vue des prix pratiqués par le bateau, et je souhaiterai savoir où le bateau débarque à Ibiza (dans ou à côté de quelle ville débarque le Coral) afin d'organiser ma visite d'Ibiza.
Enfin si vous avez d'autres conseils sur les visites je suis bien entendu preneuse

D'avance merci Faane
Retour de l'hôtel Playa Pesquero English translation pending
Je suis revenu dimanche le 24 mai de Holguin a l`hotel Playa Pesquero...
Je reviens tres décu, puisque j`étais tres emballé puisque je m`étais basé sur le forum pour
faire mon choix d`hotel avant de partir.
Décu des cubains a cette hotel, il ne sont pas chaleureux
Décu du début a la fin, en commencant par le check-in et
en finissant a l`aéroport en ayant des valises trop pesantes, alors il faut
débourser des pesos mais par la suite on a sut qu`il y a des gens qu`il ont donné un pourboire au
gars pour pouvoir passer pour les valises. Avec tous les voyages j`ai faite je n`ai jamais vut cela
La bouff
e décevant, nous avons presque pas mangé durant toute la semaine. Décu d`essayer de réserver des restaurant a la carte..... Je prefere de beaucoup les mexicains et les républicains... J`ai parlé avec des gens et eux autres il trouvait ca correcte. Ce fut le pire voyage de ma vie.... Mauvaise température en partant et orage violent... J`ai compris qu`il faut leur donner des pourboires, pour décrocher un sourire et décrocher des restaurants a la carte. En résumé mes commentaires deviennent tres personels, a vous d`en jugé.... Je préfere de beaucoup, de beaucoup le Mexique..... S`il y des questions, n`hésitez a communiquer avec moi.... En passant la seul chose positif, c`est que j`ai adoré voyagé avec Sunwing, n`ayez surtout pas peur..... En finissant je voulais aller Cuba, mais c`est officiel que je n`y retournerai plus jamais.....
e décevant, nous avons presque pas mangé durant toute la semaine. Décu d`essayer de réserver des restaurant a la carte..... Je prefere de beaucoup les mexicains et les républicains... J`ai parlé avec des gens et eux autres il trouvait ca correcte. Ce fut le pire voyage de ma vie.... Mauvaise température en partant et orage violent... J`ai compris qu`il faut leur donner des pourboires, pour décrocher un sourire et décrocher des restaurants a la carte. En résumé mes commentaires deviennent tres personels, a vous d`en jugé.... Je préfere de beaucoup, de beaucoup le Mexique..... S`il y des questions, n`hésitez a communiquer avec moi.... En passant la seul chose positif, c`est que j`ai adoré voyagé avec Sunwing, n`ayez surtout pas peur..... En finissant je voulais aller Cuba, mais c`est officiel que je n`y retournerai plus jamais.....
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3 English translation pending
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°3
Ce POST fait suite aux 2 précédents sur le même sujet :
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°1
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE
Le LAC DE BA BE
Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €
ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.
Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).
Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.
Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages
HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.
LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.
Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.
La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN
C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène.
A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs.
En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares.
Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même !
Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère.
Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !
DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :
1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.
2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.
3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent.
SA PHIN
30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………
RETOUR VERS HA GIANG
Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ».
vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.
Les MARCHÉS DE BAC HA
La suite dans quelques jours
SAPA
La suite dans quelques jours
Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG
Les LU et les DZAO à sapèque
Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005
BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours
Décevante BAIE D’ HA LONG
La suite dans quelques jours
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Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°1
Voyager au Nord Vietnam à 60 ans N°2 BA BE
Le LAC DE BA BE
Ou LOGER ? Prix des nuits chez l’habitant : 50.000 VD/Nuit/personne soit environ 3 $ ou 2 €
ROUTE BA BE à HA GIANG Quand vous regardez la carte, entre ces 2 villes la route (279), la plus courte fait 170 Km. Mais cette route serait complètement défoncée et impraticable pour des véhicules autres que tous-terrains.
Vous avez donc 2 possibilités : Soit reprendre la RN 3 jusqu’à THAÏ NGUYEN puis la RN 2 jusqu’à HA GIANG. C'est un périple de 450 km qui s’effectuera en environ 8 heures de route. Cette route serpente entre les collines le long de la rivière LO, un affluent du fleuve rouge. Elle est d’une couleur jaune tellement elle charrie de limon arraché aux pentes montagneuses. Vous pouvez aussi passer une nuit du coté de TUYEN QUANG à mi-parcours. Soit reprendre la 279 à travers CHO RA, puis à HA HIEU, au carrefour avec la 212, remonter au nord sur 60 km, pour rejoindre la N34 qui vous emmènera par TINH TUC, BAO LAC, BAC ME, jusqu’à HA GIANG. Il parait que cela peut se faire en 8-10 heures (au 05/2009).
Un petit mot sur les routes empruntées au Nord Vietnam : Le revêtement est en très mauvais état et les nids de poule (ou d’autruches plutôt) abondent. Ce qui explique sans doute, les chantiers de réfection des routes tous les 30 km. Il faut alors rouler sur des pistes et quand il a plu, slalomer entre les fondrières. Mais les chauffeurs sont doués. Quand il n’y a pas de travaux, même les nationales sont étroites, il y a rarement la place pour se croiser, il faut se déporter, sur les bas cotés. Comme il y a beaucoup de motos, mobylettes, scooter qui occupent toute la largeur, le klaxon est en action répétée (mais plus personne n’y fait attention !) et c’est à celui qui aura le plus peur et s’écartera en premier. En général c’est le 2 roues. Conclusion : n’espérez pas faire plus de 30km/heure de moyenne et dans les véhicules essayer d’éviter de vous asseoir à l’arrière si vous souffrez du dos.
Le tour HA GIANG – DONG VAN – MEO VAC Des montagnards dans les nuages
HA GIANG Cette ville moderne est bâtie au fond de la vallée, de part et d’autre de la rivière torrentueuse et est entourée de montagnes. Le site est bien agréable. Vous y trouverez nombre d’hôtels mais pas de restaurants autres que les COM PHO. Sur la place principale une statue d’HO CHI MIN qui étend ses bras protecteurs sur les épaules des enfants des minorités locales. Ha Giang est la porte d’entrée et de sortie obligée de la boucle de l’extrême nord. « Obligée » car vous devez vous procurer auprès de la police une « autorisation » et ne pouvez y accéder qu’accompagné d’un guide officiel. Donc vous êtes obligés de passer par une agence de tourisme. Il parait qu’il en existe d’efficace sur place.
LA PORTE DU PARADIS Dés que vous quittez la ville en direction du nord, vous attaquez une route qui s’accroche à la montagne. Le paysage se transforme alors que la vallée était couverte de rizières et de terrasses, les pentes se recouvrent ensuite de cultures de Maïs. Les H’MONGS ont succédé aux THAI et aux DZAOS. Les maisons sur pilotis ont cédées la place à celles construites directement sur le sol. Vers 1500 mètres d’altitude vous atteignez le col de QUAN BA « la porte du paradis ». Halte obligatoire : plaque signalant les efforts héroïques des peuples et de minorités locales qui ont réussi à tailler cette route dans ces montagnes afin de permettre le désenclavement de cette région. Bon si vous ne l’avez pas encore compris, il semble bien que tout a été fait pour faciliter les accès à cette région, peuplées de H’MONGS, (l’équivalent de nos Harkis ?) qui conservent farouchement leur culture, perchés dans des montagnes difficilement accessibles, et qui plus est à quelques km d’un gigantesque voisin, ennemi héréditaire depuis 2200 ans. Il fallait donc construire ces routes vertigineuses de désenclavement.
Après le col la route redescend au fond des vallées jusqu’à la ville de YEN MINH. Il est temps d’y faire une pause.
La BOUCLE MEO VAC à DONG VAN
C’est l’embranchement de la boucle vers DONG VAN et MEO VAC. Notre chauffeur avait choisi de redescendre par MEO VAC car avec des travaux dans la montée et la pluie, il n’était pas sur d’y arriver et ne voulait pas prendre de risque de glissades sur les routes bordant les précipices. Je manque de mots pour décrire ce parcours. Alternance de verdoyantes montagnes, parfois avec des forets de pins, et de pentes dénudées, revenues à la jachère après 2-3 ans de cultures de maïs. Des glissements de terrain argileux. Des rizières en étroites terrasses en fond de vallée. En grimpant vers MEO VAC, après LUNG PHIN, la route croise une mine d’antimoine. La cheminée de l’usine surplombe la ville, les femmes cherchent dans les terrils des restes de minerai qui seront vendus en chine parait il. NB l’antimoine est un métal qui est cancérigène.
A l’approche de MEO VAC le paysage se transforme : la montagne est une succession de rochers noirs entre lesquels le moindre espace est planté de maïs.
En fait ce n’est pas du granit mais du calcaire blanc recouvert d’une pellicule de lichen noir. Ce calcaire karstique ne retient pas l’eau. Chaque dépression présente un gouffre par où s’évacue l’eau. Il n’y a pas de ruisseaux. Vu l’altitude, les nuages et la bruine apportent l’humidité. Les habitations sont pauvres et rares.
Toutes les pentes sont cultivées au delà des 45 degrés, jusqu'à 60 degrés j’estime même !
Comment les H’Mongs arrivent ils à cultiver de telles surfaces de maïs ? Mystère.
Après MEO VAC, la route est taillée à flanc de falaise et domine, tout là bas, au fond la rivière NHO QUE qui fait frontière avec la chine. La route est à une seule voie, heureusement il y a pratiquement pas de circulation et notre chauffeur conduit prudemment. Mais il ne faut pas avoir le vertige !DONG VAN Une petite ville, une seule rue longée de maisons « à la vietnamienne » soit construites toute en hauteur 2-3 hôtels seulement, il est sans doute prudent de retenir. 2 salles Internet envahies par la jeunesse locale qui s’agrippe aux jeux en ligne. La ville présente en elle-même 3 points d’intérêt peu signalés dans ce forum :
1-Le café PHO CO en haut de la place du marché, une bâtisse restaurée en brique. C’est en fait une maison de style chinois construite au XIXe siècle, qui comporte une sorte d’atrium avec des galeries en bois autour. Vous pouvez y boire du thé ou café, c’est le lieu de RDV de la jeunesse dorée du village.
2- L’escalade d’un des 2 pitons calcaires dominant la ville. Pour y accéder prenez à droite de la façade du café Pho Co sur une centaine de mètres. A gauche vous trouverez un chemin bien pavé qui monte entre des maisons. Il y a une pancarte « VUN CAM No admittance » En 10 minutes de grimpette vous atteindrez les restes d’un fort de la période coloniale. Le panorama sur la vallée vous récompensera de votre effort et vous fera comprendre le pourquoi de l’emplacement de ce fortin.
3-Le Marché La ville est si petite que vous ne pouvez le manquer. Il semble fonctionner chaque matin, c’est un régal de couleurs : toutes les femmes H’Mongs, hotte d’osier au dos, viennent vendre leur production. Quelques hommes, béret sur la tête les accompagnent.
SA PHIN
30 minutes après avoir repris la route de HA GIANG, vous visiterez le « palais d’un roi H’Mong » C’est une belle demeure de style chinois avec 3 cours successives et des pièces et galeries en bois autour. C’est un ensemble qui comporte aussi des étables, des réserves d’eau, un mur d’enceinte etc. En fait ce « roi H’Mong » avait bâti sa richesse et sa puissance sur la production locale d’opium organisée par les autorités coloniales françaises. Bien entendu cette production a totalement cessée dans la région……………RETOUR VERS HA GIANG
Même si vous reprenez l’itinéraire de l’aller, vous ne serez pas déçus, vous aurez un angle de vu différent. Vous traverserez des paysages abrupts, parfois couverts de pins et vous ne manquerez pas de vous arrêter dans les villages H’Mongs ou DZAOS aux étonnantes coutumes. : Il est très bien vu de conserver sous l’auvent de la maison des cercueils pour les personnes âgées. C’est un signe d’amour filial, qu’elles apprécient. Ne vous étonnez pas de l’abondance des chiens………….qui ne servent pas qu’a garder les maisons. Ne vous choquez pas des questions indiscrètes sur vous, qui est votre conjoint ? Si vous êtes un homme, ne vous formalisez pas de l’admiration des femmes devant votre pilosité méditerranéenne « mon marri n’a pas de poils ».
vous pourrez voir les travaux des champs, labourage au buffle, repiquage du riz, sarclage du maïs. Tous ces travaux sur un mode d’entraide collective.Les MARCHÉS DE BAC HA
La suite dans quelques jours
SAPA
La suite dans quelques jours
Quand LAI CHAU s'appelait TAM DUONG
Les LU et les DZAO à sapèque
Pour s'y retrouver dans le nom des villes qui ont changé de nom Avant 2005-- Aprés 2005
BINH LU -- TAM DUONG TAM DUONG -- LAI CHAU LAI CHAU -- MUONG LAY La suite dans quelques jours
Décevante BAIE D’ HA LONG
La suite dans quelques jours
Grand Canyon: connaissez-vous l'hôtel Yavapai Lodge West? English translation pending
Notre agence de voyage nous a proposé un hôtel à Flagstaff pour visiter le Grand Canyon, sur les conseils de plusieurs personnes sur ce forum, j'ai demandé à avoir un hôtel plus près du Grand Canyon. On me propose le Yavapai Lodge West pour 80€ de plus. Connaissez-vous cet hôtel? Savez-vous où il est situé par rapport au GC? je n'arrive pas à le savoir sur internet.
Merci d'avance à tous ceux qui répondront rapidement car il me faut donner une réponse au plus tôt.
Problème de direction automatique sur le Costa Serena? English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parler d'un incident sur le cap automatique du Costa Serena.
Problème survenu la semaine dernière entre Istanbul et Dubrownik à 4h00 du matin.
Le maintient du cap automatique serait tombé en panne ce qui a fait prendre un virage serré au navire avec comme effet un gite assez "effrayant" pour les passagers. Quelqu'un etait sur ce bateau ou a entendu parlé de cet incident?
http://ml-bb.over-blog.com/
Le maintient du cap automatique serait tombé en panne ce qui a fait prendre un virage serré au navire avec comme effet un gite assez "effrayant" pour les passagers. Quelqu'un etait sur ce bateau ou a entendu parlé de cet incident?
http://ml-bb.over-blog.com/
Retour du Japon English translation pending
Je viens de revenir d'un circuit de 11 jours/9 nuits au Japon et je vais vous donner mes impressions (c'était mon premier voyage en Asie non musulmane) avec des détails pratiques.
avion Paris-Nagoya avec 12h de vol de nuit (7h de décalage horaire) correspondance en train Meitetsu (de banlieue très confortable) vers la gare de Nagoya (30 minutes) puis embarquement sur le Shinkansen (TGV japonais) pour atteindre Kyoto (35 minutes) le contrôleur s'incline en entrant et en sortant de chaque voiture tout est marqué en anglais dans les trains et métros Les japonais s'inclinent tout le temps pour saluer et disent san après le nom ou le prénom par politesse Les toilettes sont spéciales avec un jet d'eau ou d'air (comme un bidet) tout est très propore (on peut boire sans problème l'eau du robinet) Il n'y a pas de nom de rue (par quartier ou grande route) et souvent pas d'indication en anglais, peu de japonais parlent une autre langue (même pas l'anglais) donc c'est difficile de se repérer on mange japonais avec des baguettes (on peut demander une fourchette aussi) avec de la nourriture dans de nombreux petits plats, le thé est très amer le cours du yen a beaucoup augmenté ces derniers mois (120 yens pour 1 €) un timbre pour le Japon coûte 50 yens et pour l'Europe 70 yens (pour une carte postale) il est souvent difficile d'acheter une seule carte car on les vend en général par paquet (set) Internet est accessible gratuitement dans tous les hôtels en wifi (ou avec un ou deux ordinateurs près de la réception) les prises sont les mêmes qu'aux USA (110 V et deux broches plates) il est interdit de filmer ou photographier à l'intérieur de certains temples visite du temple de Sanjusangendo abritant 1000 statues de la déesse Kannon pagode en bois de Kiyomisu où on jouit d'un panorama sur la ville de Kyoto visite du temple Ryoanji et son jardin de roches Karesansui (signifiant jardin sec) temple de Kinkakuji et son légendaire Pavillon d'or flottant sur son écrin de verdure sanctuaire de Heain Shrine aux portiques rouge vermillon dans un parc sculpté d'étranges étangs cérémonie du thé japonaise dans une maison traditionnelle (allégée car seulement 1h) avec du thé vert en poudre donc on nous donne un biscuit dîner de cuisine traditionnelle avec spectacle de danses (une geisha et une joueuse de guitare japonaise qui chantait) Nara temple Todaiji et sa colossale statue de Bouddha et le parc aux daims sanctuaire de Kasuga Taisha Shrine bordé de 3000 lanternes de pierre et de bronze Mont Koya dîner végétarien dans un temple bouddhiste (shukubo) et nuit par terre sur un futon qui est un matelas correct (ne pas prendre une grosse valise mais un petit sac) toilette pour se savonner puis détente (à poil mais pas mixte) dans un grand bain commun avec une source thermale d'eau chaude office bouddhiste à 6h du matin qui dure 40 minutes : il faut s'asseoir sur ses talons, ne pas parler et écouter les moines (qui sont derrière une fenêtre en bois) parler en sanscrit il faut se déchausser presque toujours dans les temples (donc de préférence porter des chaussures sans lacet) mais garder des chaussettes, parfois même dans les hôtels ou restaurants Shirakawago et maisons gassho sur pilotis revêtues de toits de chaume et où on élevait les vers à soie Takayama avec maisons de bois et de papier, distilleries de saké et artisans (graveurs sur bois, sculpteurs, travail de la laque) dîner et nuit dans un ryokan (auberge traditionnelle où on dort sur un futon) marché le long de la rivière Miyagawa puis visite de la résidence du gouverneur Matsumoto avec visite de l'impressionnant château du Corbeau arrêt sur les rives des lacs Suwa et Kawagushi pour admirer la vue sur le mont Fuji ascension au mont Fuji jusqu'au 5e palier à 2300 m en car (le sommet de 3776 m n'est accessible qu'en été par une randonnée de 5h de marche) croisière sur le lac Ashi sur un bateau corsaire ascension en téléphérique du mont Komagatake petite ascension à pied très facile 15 minutes par des escaliers jusqu'au sommet avec des fumerolles d'un volan et on sent le soufre le Japon est le pays où il y a le plus de volcans en activité au monde (avec tous les jours des tremblements de terre plus ou moins importants) nuit dans un hôtel style ryokan au Hakone Yumoto et superbe dîner italien avec un grand chef parlant français visite de Tokyo avec ses quartiers éclectiques, ses tours de verre et de métal, ses parcs et son palais impérial (qu'on ne visite pas et on voit seulement une tour de guet) sanctuaire shintoïste de Meiji, véritable havre de paix croisirère dans la baie de Tokyo (il y a une statue de la Liberté sur la rive) visite du grand temple Asakusa Kannon et sa longue galerie d'échoppes colorées montée à la tour de Tokyo qui ressemble à la tour Eiffel mais de couleur rouge et blanche (820 yens pour 2e étage puis 600 yens pour 3e étage) excursion au mont Takao, une des montagnes sacrées du Japon avec montée en funiculaire singes en liberté dans un zoo qu'on peut voir si on a le temps petite ascension à pied très facile 45 minutes par des escaliers jusqu'au sommet temple Yokuoi, haut lieu de pélerinage promenade au quartier de l'électronique Akihabara à Tokyo où des jeunes filles sont en habits traditionnels devant les bars Nikko sanctuaire de Toshogu où furent transportées les cendres du premier shogun Tokugawa montée d'une route en lacets de 48 tournants puis promenade au lac Chuzenzi et cascade Kegon toutes les routes sont parfaitement entretenues la vitesse est limitée à 100 km/h sur autoroute aussi bien pour les voitures que les cars, mais on conduit à gauche aéroport de Tokyo Narita avec départ à 10h30 (heure japonaise) et arrivée à Roissy à 16h (heure française) aller sur vol Japan airlines et retour sur vol Air France : il faut s'enregister à une borne (on peut choisir sa langue) puis aller au comptoir pour déposer les bagages
avion Paris-Nagoya avec 12h de vol de nuit (7h de décalage horaire) correspondance en train Meitetsu (de banlieue très confortable) vers la gare de Nagoya (30 minutes) puis embarquement sur le Shinkansen (TGV japonais) pour atteindre Kyoto (35 minutes) le contrôleur s'incline en entrant et en sortant de chaque voiture tout est marqué en anglais dans les trains et métros Les japonais s'inclinent tout le temps pour saluer et disent san après le nom ou le prénom par politesse Les toilettes sont spéciales avec un jet d'eau ou d'air (comme un bidet) tout est très propore (on peut boire sans problème l'eau du robinet) Il n'y a pas de nom de rue (par quartier ou grande route) et souvent pas d'indication en anglais, peu de japonais parlent une autre langue (même pas l'anglais) donc c'est difficile de se repérer on mange japonais avec des baguettes (on peut demander une fourchette aussi) avec de la nourriture dans de nombreux petits plats, le thé est très amer le cours du yen a beaucoup augmenté ces derniers mois (120 yens pour 1 €) un timbre pour le Japon coûte 50 yens et pour l'Europe 70 yens (pour une carte postale) il est souvent difficile d'acheter une seule carte car on les vend en général par paquet (set) Internet est accessible gratuitement dans tous les hôtels en wifi (ou avec un ou deux ordinateurs près de la réception) les prises sont les mêmes qu'aux USA (110 V et deux broches plates) il est interdit de filmer ou photographier à l'intérieur de certains temples visite du temple de Sanjusangendo abritant 1000 statues de la déesse Kannon pagode en bois de Kiyomisu où on jouit d'un panorama sur la ville de Kyoto visite du temple Ryoanji et son jardin de roches Karesansui (signifiant jardin sec) temple de Kinkakuji et son légendaire Pavillon d'or flottant sur son écrin de verdure sanctuaire de Heain Shrine aux portiques rouge vermillon dans un parc sculpté d'étranges étangs cérémonie du thé japonaise dans une maison traditionnelle (allégée car seulement 1h) avec du thé vert en poudre donc on nous donne un biscuit dîner de cuisine traditionnelle avec spectacle de danses (une geisha et une joueuse de guitare japonaise qui chantait) Nara temple Todaiji et sa colossale statue de Bouddha et le parc aux daims sanctuaire de Kasuga Taisha Shrine bordé de 3000 lanternes de pierre et de bronze Mont Koya dîner végétarien dans un temple bouddhiste (shukubo) et nuit par terre sur un futon qui est un matelas correct (ne pas prendre une grosse valise mais un petit sac) toilette pour se savonner puis détente (à poil mais pas mixte) dans un grand bain commun avec une source thermale d'eau chaude office bouddhiste à 6h du matin qui dure 40 minutes : il faut s'asseoir sur ses talons, ne pas parler et écouter les moines (qui sont derrière une fenêtre en bois) parler en sanscrit il faut se déchausser presque toujours dans les temples (donc de préférence porter des chaussures sans lacet) mais garder des chaussettes, parfois même dans les hôtels ou restaurants Shirakawago et maisons gassho sur pilotis revêtues de toits de chaume et où on élevait les vers à soie Takayama avec maisons de bois et de papier, distilleries de saké et artisans (graveurs sur bois, sculpteurs, travail de la laque) dîner et nuit dans un ryokan (auberge traditionnelle où on dort sur un futon) marché le long de la rivière Miyagawa puis visite de la résidence du gouverneur Matsumoto avec visite de l'impressionnant château du Corbeau arrêt sur les rives des lacs Suwa et Kawagushi pour admirer la vue sur le mont Fuji ascension au mont Fuji jusqu'au 5e palier à 2300 m en car (le sommet de 3776 m n'est accessible qu'en été par une randonnée de 5h de marche) croisière sur le lac Ashi sur un bateau corsaire ascension en téléphérique du mont Komagatake petite ascension à pied très facile 15 minutes par des escaliers jusqu'au sommet avec des fumerolles d'un volan et on sent le soufre le Japon est le pays où il y a le plus de volcans en activité au monde (avec tous les jours des tremblements de terre plus ou moins importants) nuit dans un hôtel style ryokan au Hakone Yumoto et superbe dîner italien avec un grand chef parlant français visite de Tokyo avec ses quartiers éclectiques, ses tours de verre et de métal, ses parcs et son palais impérial (qu'on ne visite pas et on voit seulement une tour de guet) sanctuaire shintoïste de Meiji, véritable havre de paix croisirère dans la baie de Tokyo (il y a une statue de la Liberté sur la rive) visite du grand temple Asakusa Kannon et sa longue galerie d'échoppes colorées montée à la tour de Tokyo qui ressemble à la tour Eiffel mais de couleur rouge et blanche (820 yens pour 2e étage puis 600 yens pour 3e étage) excursion au mont Takao, une des montagnes sacrées du Japon avec montée en funiculaire singes en liberté dans un zoo qu'on peut voir si on a le temps petite ascension à pied très facile 45 minutes par des escaliers jusqu'au sommet temple Yokuoi, haut lieu de pélerinage promenade au quartier de l'électronique Akihabara à Tokyo où des jeunes filles sont en habits traditionnels devant les bars Nikko sanctuaire de Toshogu où furent transportées les cendres du premier shogun Tokugawa montée d'une route en lacets de 48 tournants puis promenade au lac Chuzenzi et cascade Kegon toutes les routes sont parfaitement entretenues la vitesse est limitée à 100 km/h sur autoroute aussi bien pour les voitures que les cars, mais on conduit à gauche aéroport de Tokyo Narita avec départ à 10h30 (heure japonaise) et arrivée à Roissy à 16h (heure française) aller sur vol Japan airlines et retour sur vol Air France : il faut s'enregister à une borne (on peut choisir sa langue) puis aller au comptoir pour déposer les bagages
Hébergements pas trop chers ou chambres chez l'habitant à Prague? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je comptes partir pour Prague bientôt pour 4 jours et 3 nuits. Pour le transport j'ai trouvé une compagnie des bus, mais selon le temps que je disposerai, je prendrai l'avion....J'ai fouillé un peu pour les prix et pour 2 personnes cela coûte entre 600 et 700 euros aller-retour Le problème reste l'hebergement, car je n'ai pas trop les moyens d'un hôtel. Connaissez vous des hebergements pas trop chers ou des chambres à louer chez l'habitant, voir des studios à maximum 50 euros la nuit ? J'aimerais loger en Centre Ville, car je penses que c'est là bas qu'on trouvent les magasins ou les bijouteries avec le Cristal de Bohème. Et pour les compagnies d'avions savez vous quelle est la moins chere ? Mon buget n'est que de 1000 euros tout comprit, un peu juste, mais je dois faire avec.
Merci infiniment de votre aide
Je comptes partir pour Prague bientôt pour 4 jours et 3 nuits. Pour le transport j'ai trouvé une compagnie des bus, mais selon le temps que je disposerai, je prendrai l'avion....J'ai fouillé un peu pour les prix et pour 2 personnes cela coûte entre 600 et 700 euros aller-retour Le problème reste l'hebergement, car je n'ai pas trop les moyens d'un hôtel. Connaissez vous des hebergements pas trop chers ou des chambres à louer chez l'habitant, voir des studios à maximum 50 euros la nuit ? J'aimerais loger en Centre Ville, car je penses que c'est là bas qu'on trouvent les magasins ou les bijouteries avec le Cristal de Bohème. Et pour les compagnies d'avions savez vous quelle est la moins chere ? Mon buget n'est que de 1000 euros tout comprit, un peu juste, mais je dois faire avec.
Merci infiniment de votre aide
Connexion internet en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis journaliste, et je pars pour un an en voyage en Amérique du Sud (Colombie, Bolivie, Chili...). Je vais acheter un ordinateur ultra léger, indispensable pour écrire mes articles et stocker mes photos tout au long du voyage. Mais je ne sais pas quelle solution adopter pour internet. Dois-je prendre un abonnement type orange international (très cher) ou juste capter le wifi de manière "sauvage"? Avez-vous des tuyaux?
Merci par avance,
Julie
PS: je me pose d'ailleurs la même question pour le téléphone, je veux garder mon mobile mais ne compte m'en servir qu'en cas "d'urgence", quel forfait prendre?
Je suis journaliste, et je pars pour un an en voyage en Amérique du Sud (Colombie, Bolivie, Chili...). Je vais acheter un ordinateur ultra léger, indispensable pour écrire mes articles et stocker mes photos tout au long du voyage. Mais je ne sais pas quelle solution adopter pour internet. Dois-je prendre un abonnement type orange international (très cher) ou juste capter le wifi de manière "sauvage"? Avez-vous des tuyaux?
Merci par avance,
Julie
PS: je me pose d'ailleurs la même question pour le téléphone, je veux garder mon mobile mais ne compte m'en servir qu'en cas "d'urgence", quel forfait prendre?
la Crète authentique... vous la connaissez? English translation pending
bonjour,
ayant fait l'année derniere la Crete "touristique" de la partie ouest, je suis �� la recherche maintenant de la Crete authentique, petis villages, sites peu connus ou pas trop fréquentés... adresses d'hébergements bon marchés... c'est pour juin. merci
ayant fait l'année derniere la Crete "touristique" de la partie ouest, je suis �� la recherche maintenant de la Crete authentique, petis villages, sites peu connus ou pas trop fréquentés... adresses d'hébergements bon marchés... c'est pour juin. merci
Avis sur itinéraire de douze petits jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir consulté le forum durant de longues semaines afin de peaufiner mon futur (et premier) voyage en juillet, j'aimerais vous solliciter pour avoir un avis sur l'itinéraire que j'ai prévu. Tout d'abord, dès l'arrivée à l'aube à bangkok, je prévois, dans la foulée de prendre un vol pour Sukhothai où je séjournerai 2 jours au Lotus Village (certains connaissent?). Puis, bus (ou train?) pour aller 3 jours à Chiang-Mai. J'hésite beaucoup quant au choix d'une guest-house sympa et avec de belles prestations. Auriez-vous des adresses à me recommander? Puis vol vers Koh-Samui (j'ai tellement lu qu'au mois de juillet il était davantage conseillé de choisir une île du côté du golfe). J'aurais préféré le train ou une autre combinaison de transports mais comme je suis un peu "limite" au niveau du temps, je prefere opter pour le coucou. En surfant de discussions en discussions, je pense que je séjournerai 3 jours du côté de Lamaï, mais là aussi, si vous pourriez aiguiser mon choix en matière d'hôtel... (oui, je sais, je demande beaucoup...). Un budget de 100€ maximum pour de belles prestations et sur la plage si possible. Enfin, je cloturerai le séjour par 3 jours sur Bangkok, i don't know where... C'est la partie de mon, séjour qui reste encore en suspens. Mais je pense ne pas sortir des sentiers battus et de visiter classique là-bas.
Merci d'avance pour vos contributions!😉
Après avoir consulté le forum durant de longues semaines afin de peaufiner mon futur (et premier) voyage en juillet, j'aimerais vous solliciter pour avoir un avis sur l'itinéraire que j'ai prévu. Tout d'abord, dès l'arrivée à l'aube à bangkok, je prévois, dans la foulée de prendre un vol pour Sukhothai où je séjournerai 2 jours au Lotus Village (certains connaissent?). Puis, bus (ou train?) pour aller 3 jours à Chiang-Mai. J'hésite beaucoup quant au choix d'une guest-house sympa et avec de belles prestations. Auriez-vous des adresses à me recommander? Puis vol vers Koh-Samui (j'ai tellement lu qu'au mois de juillet il était davantage conseillé de choisir une île du côté du golfe). J'aurais préféré le train ou une autre combinaison de transports mais comme je suis un peu "limite" au niveau du temps, je prefere opter pour le coucou. En surfant de discussions en discussions, je pense que je séjournerai 3 jours du côté de Lamaï, mais là aussi, si vous pourriez aiguiser mon choix en matière d'hôtel... (oui, je sais, je demande beaucoup...). Un budget de 100€ maximum pour de belles prestations et sur la plage si possible. Enfin, je cloturerai le séjour par 3 jours sur Bangkok, i don't know where... C'est la partie de mon, séjour qui reste encore en suspens. Mais je pense ne pas sortir des sentiers battus et de visiter classique là-bas.
Merci d'avance pour vos contributions!😉
Votre avis sur la région de Santa Cruz en Bolivie? English translation pending
Bonjour,
Je dérive un peu de mon post "Avis sur un "non itinéraire" au Pérou et en Bolivie " en vous demandant un avis plus précis sur la région de Santa Cruz.
Je vous redonne le contexte de mes questions: je suis en train de réfléchir à mon voyage au Pérou-Bolivie: 1 mois en septembre. Pour gagner un peu de temps, nous aimerions prendre un vol intérieur : faire un Lima Santa cruz par exemple dès notre arrivée à Lima. Comme ca je vais loin dès le départ et après j'ai un mois pour faire le sud de la Bolivie puis pour remonter tranquillement vers Lima (en passant par le Machu Picchu). Je suis en train de chercher des infos sur Santa Cruz, on en trouve assez peu on the web. L'idée serait d'y passer une journée de repos, d'aller a Samaipata et peut etre 1 jours ou deux dans le parc national amboro. Ensuite bus de nuit pour Sucre ..... Si certains d'entre vous sont deja allés dans le coin là, ca m'interesse de savoir comment vous avez trouvé cette partie de la Bolivie, ce que vous avez pensé du parc Amboro, de Samaipata .....
(mon vol intérieur je veux le caser au tout début ou à la toute fin de mon voyage pour être libre le reste du temps et pas etre obligé d'être tel jour à tel endroit).
merci d'avance pour vos réponses Cécile
Je dérive un peu de mon post "Avis sur un "non itinéraire" au Pérou et en Bolivie " en vous demandant un avis plus précis sur la région de Santa Cruz.
Je vous redonne le contexte de mes questions: je suis en train de réfléchir à mon voyage au Pérou-Bolivie: 1 mois en septembre. Pour gagner un peu de temps, nous aimerions prendre un vol intérieur : faire un Lima Santa cruz par exemple dès notre arrivée à Lima. Comme ca je vais loin dès le départ et après j'ai un mois pour faire le sud de la Bolivie puis pour remonter tranquillement vers Lima (en passant par le Machu Picchu). Je suis en train de chercher des infos sur Santa Cruz, on en trouve assez peu on the web. L'idée serait d'y passer une journée de repos, d'aller a Samaipata et peut etre 1 jours ou deux dans le parc national amboro. Ensuite bus de nuit pour Sucre ..... Si certains d'entre vous sont deja allés dans le coin là, ca m'interesse de savoir comment vous avez trouvé cette partie de la Bolivie, ce que vous avez pensé du parc Amboro, de Samaipata .....
(mon vol intérieur je veux le caser au tout début ou à la toute fin de mon voyage pour être libre le reste du temps et pas etre obligé d'être tel jour à tel endroit).
merci d'avance pour vos réponses Cécile
Choisir un hôtel à Koh Phi Phi? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons passé plusieurs heures à parcourir le forum, et nous sommes encore plus confus maintenant 🙁
Nous partons en Thailande 3 semaines en Juin. Nous avons deja planifié une bonne partie du sejour et nous souhaitons passer 4 jours à Koh Phi Phi avant de partir pour Koh Samui.
Nous avons le probleme pour choisir l'hotel à Koh Phi Phi! On voulait aller au Phi Phi Island Resort mais il parrait qu'il est loin de tout ! Apres on a regardé pour le Phi Phi Natural Resort mais les critiques ne sont pas tres encourageantes !
Donc nous avons besoin de votre aide !!
Nous souhaitons un hotel sur une belle plage et avec une belle prestation (budget 70eur/nuit). Nous aimerions avoir à proximité de l'hotel quelques restaurants pour ne pas etre obligé de manger uniquement à l'hotel ce qui peut s'averer assez cher, mais nous souhaitons etre au calme.
Merci pour vos reponses !!
Indonésie: réservation nécessaire ou pas des hôtels de charme en juin-juillet? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons 4 semaines en voyage de noce en Indonésie du 15 juin au 13 juillet. (billet A/R à Jakarta) Notre "habitude" de voyage c'est les sacs à dos, un bon guide et on voit sur place! On a souvent déjà une idée de notre itinéraire (avec différentes possibilités) mais on ne sait pas toujours combien de temps on va s'arrêter dans une ville, on aime laisser de la place aux rencontres... Là, on amerait partir avec nos sacs à dos, on a une idée de programme, mais pour changer, on aimerait cette fois-ci se faire quelques beaux hôtels, genre de charme, pas les grosses chaînes d'hôtels... mais pas à plus de 120€ la chambre pour 2 (et encore c'est énorme je trouve ça sera pour une nuit exceptionnelle un tel budget!) Des amis nous ont vivement recommandé de réserver nos hôtels mais nous, on a vraiment du mal là dessus! On sait qu'on passera à Ubud par exemple, mais dire quand on y sera c'est dure, ou sinon ça reste à 2-3 jours près...
Moi ça me fait flipper d'avoir mon séjour déjà tracé à l'avance, je me sens à l'étroit et je n'ai pas le contrôle sur place! Mais on veut aussi profiter du prétexte du voyage de Noce et se faire des trucs sympas, et j'avoue que pour une fois, j'aurais les boules si je dois faire tout mon voyage dans des petits hôtels simples parce que les autres sont déjà pris (ou hors de prix!)
Et c'est clair que si on doit passer 2heures à chaque fois qu'on arrive dans une ville pour trouver un hôtel qui nous plaise et qui a des dispo, on va péter un cable aussi! (pour l'instant dans les pays que l'on a visité on est toujours passé en fin ou début de saison, donc on a jamais galéré et jamais réserver!)
Donc ma question: au vue de nos dates (15 juin au 13 juillet), est-ce que ça va être vraiment chaud de trouver des hôtels de charme sur place ? Est-ce qu'il faut réserver quitte à décaler ensuite la réservation (mais ça nous oblige à passer du temps sur place à gérer ça...)😕 je ne sais même pas si ça se fait d'ailleurs de décaler un séjour..
J'ai appelé le Honeymoon guesthouse à Ubud (je bave devant leur chambre sur piloti) et ils recommandent de réserver mais c'est dans leur intérêt!!!
je vous remercie pour votre aide!
Bon voyage à tous!
Nous partons 4 semaines en voyage de noce en Indonésie du 15 juin au 13 juillet. (billet A/R à Jakarta) Notre "habitude" de voyage c'est les sacs à dos, un bon guide et on voit sur place! On a souvent déjà une idée de notre itinéraire (avec différentes possibilités) mais on ne sait pas toujours combien de temps on va s'arrêter dans une ville, on aime laisser de la place aux rencontres... Là, on amerait partir avec nos sacs à dos, on a une idée de programme, mais pour changer, on aimerait cette fois-ci se faire quelques beaux hôtels, genre de charme, pas les grosses chaînes d'hôtels... mais pas à plus de 120€ la chambre pour 2 (et encore c'est énorme je trouve ça sera pour une nuit exceptionnelle un tel budget!) Des amis nous ont vivement recommandé de réserver nos hôtels mais nous, on a vraiment du mal là dessus! On sait qu'on passera à Ubud par exemple, mais dire quand on y sera c'est dure, ou sinon ça reste à 2-3 jours près...
Moi ça me fait flipper d'avoir mon séjour déjà tracé à l'avance, je me sens à l'étroit et je n'ai pas le contrôle sur place! Mais on veut aussi profiter du prétexte du voyage de Noce et se faire des trucs sympas, et j'avoue que pour une fois, j'aurais les boules si je dois faire tout mon voyage dans des petits hôtels simples parce que les autres sont déjà pris (ou hors de prix!)
Et c'est clair que si on doit passer 2heures à chaque fois qu'on arrive dans une ville pour trouver un hôtel qui nous plaise et qui a des dispo, on va péter un cable aussi! (pour l'instant dans les pays que l'on a visité on est toujours passé en fin ou début de saison, donc on a jamais galéré et jamais réserver!)
Donc ma question: au vue de nos dates (15 juin au 13 juillet), est-ce que ça va être vraiment chaud de trouver des hôtels de charme sur place ? Est-ce qu'il faut réserver quitte à décaler ensuite la réservation (mais ça nous oblige à passer du temps sur place à gérer ça...)😕 je ne sais même pas si ça se fait d'ailleurs de décaler un séjour..
J'ai appelé le Honeymoon guesthouse à Ubud (je bave devant leur chambre sur piloti) et ils recommandent de réserver mais c'est dans leur intérêt!!!
je vous remercie pour votre aide!
Bon voyage à tous!
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Retour après quatre mois passés sur le Queen Victoria English translation pending
😉Magnifique TDM, bateau très confortable, mais si vous ne maîtrisez pas la langue Anglaise, inutile d'y aller.
Sinon vous ferez comme moi, lors des excursions, vous regarderez le paysage (commentaires en Anglais).
Toutefois, la veille d'une excursion, vous avez la géopolitique imprimée, du pays à visiter dans votre cabine, ce qui vous permet de ne pas être trop perdu.
Le stress de rater le bateau, qui, si long retard partira sans vous, les escales sont assez courtes, vu que la taxe aéroportuaire est assez onéreuse.
Toutefois, si vous avez une panne de taxi, vous devez savoir qu'un agent portuaire vous attend sur le quai avec votre passeport, et que l'argent vous sera prêté pour rejoindre l'escale suivante, donc vous ne serez pas complètement perdu dans un pays étranger.
Je ne l'ai appris que chez le coiffeur à bord, à la fin de mon séjour. ce renseignement ne nous avait pas été fourni, donc, j'ai eu assez peur quelquefois.
Les cabines sont très bien, les spectacles surtout classiques avec de grands artistes (pianistes, etc............)
Troupe de danseurs Russes, donc très pros.
La nourriture varie en fonction de la nationalité du chef cuisinier, de Southampton à NewYork, c'était un Français, ensuite un Allemand, qui nous a fait de la tambouille de cantine militaire au buffet.
Pour le restaurant, costume cravate et robe de cocktail obligatoires tous les soirs.
Les espaces (piscines, salles de sport, etc....)sont très corrects.
Service médial à bord, petit hopital.
Je dois dire que sur ce bateau Anglais, la priorité va aux Anglophones et aux Allemands pour l'attention des cadres, nous, pauvres Français restons souvent à l'écart, peu nombreux, on nous case généralement aux dîners spéciaux dans des recoins.
Mais nous nous sommes bien défendus, 17 Français et heureusement nos amis Québécois qui nous prêtaient secours pour la traduction.
Bilan général positif en ce qui me concerne.
900 photos sont à votre disposition, je les ferai partager.
Et si vous voulez davantage de renseignements, n'hésitez pas.
Recherche hébergement à Paris du côté de Montmartre English translation pending
Bonjour à tous !
Je dois rejoindre une amie canadienne à Paris pour le dernier weekend de mai, et étant donné que le timing va être assez serré, on aimerait bien trouver de quoi se loger (le moins cher possible tout en restant correct !) pour 1 à 2 nuits (1 pour moi, 2 pour elle), et si possible pas trop loin de Montmartre (ou d'une station de métro qui elle-même ne serait pas trop trop loin de Montmartre) dans un quartier pas trop craignos de nuit !
Je n'ai pas vraiment le temps de faire beaucoup de recherches en ce moment et puis ça fait vraiment longtemps que je ne suis pas montée à Paris donc je suis un peu perdue. Je m'en remets à vous, j'espère que quelqu'un aura un tuyau !
Merci d'avance, Marine
Je dois rejoindre une amie canadienne à Paris pour le dernier weekend de mai, et étant donné que le timing va être assez serré, on aimerait bien trouver de quoi se loger (le moins cher possible tout en restant correct !) pour 1 à 2 nuits (1 pour moi, 2 pour elle), et si possible pas trop loin de Montmartre (ou d'une station de métro qui elle-même ne serait pas trop trop loin de Montmartre) dans un quartier pas trop craignos de nuit !
Je n'ai pas vraiment le temps de faire beaucoup de recherches en ce moment et puis ça fait vraiment longtemps que je ne suis pas montée à Paris donc je suis un peu perdue. Je m'en remets à vous, j'espère que quelqu'un aura un tuyau !
Merci d'avance, Marine
Retour du Portofino Complex Margarita du 10 au 24 mars 2009 English translation pending
Bonjour
Nous sommes allés pour la 1 ère fois à Margarita au Vénézuela cette année et ce ne sera sûrement pas la dernière, cet endroit est magnifique et les paysages à couper le souffle.
Je commence par l'hôtel:
Quand nous sommes arrivés, on nous avait donné une chambre dans l'immeuble de la réception au 4 ième étage, mais quand j'ai vu la chambre, nous sommes rentrés et ressortis immédiatement, pas de porte patio, pas de balcon et je ne sais même si la fenêtre ouvrait, nous avons demandé à être changé immédiatement de chambre, il n'y a pas eu de problème, on nous a donné une chambre dans la section B2 chambre 415 au rez-de-chaussée avec très grand balcon, très belle et grande chambre, un grand garde-robe et beaucoup de tablettes pour ranger notre linge avec frigo et coffret de sûreté, nous étions soulagés.
Ensuite commence notre inspection des lieux, nous avons enfilés nos costume de bain rapidement, il était près de 3:00 pm, nous sommes montés sur la colline juste à coté de notre hôtel, et là nous avons eu un coup de foudre, la mer est magnifique et de couleur cristalline verte avec des belles grosses vagues, des montagnes entourent l'hôtel, nous étions émerveillées par tant de beauté, pourtant nous avons voyagés beaucoup (12 voyages en 8 ans) mais cet endroit a un petit quelque chose de plus pour la beauté des paysages.
Pour ce qui est de la nourriture au buffet, il n'y a pas beaucoup de choix mais par contre ce qu'il y a est très bon. de la salade à tous les repas et beaucoup de fruits aussi, on ne crève pas de faim, pour les desserts il y a beaucoup de choix. Il y a 3 restaurants à la carte dont le Caméléon, normalement nous aurions dû y aller seulement 2 fois à ce restaurant car nous étions là pour 2 semaines mais nous avons connu 2 employés (directeur de la restauration je crois) qui s'appelle Jambierre et Santiago qui nous invitaient tous les soirs que le restaurant était ouvert donc le vendredi-samedi et dimanche, on leur donnait un pourboire de 20 bolivars par repas, mais c'est tout qu'un restaurant, table d'hôte 5 services, et la nourriture est excellente, bonne façon de compenser pour le buffet qui n'est pas si abondant. Pour les autres restaurants Le BBQ et le resto Mexicain c'est très bon aussi mais celà ne bat pas le Caméléon, donc un petit conseil essayez de rencontrer JAMBIÈRE( FRANSCESCO de SON 2 ÈME NOM) ET SANTIAGO LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE LORS DE VOTRE ARRIVÉE.
Nous sommes allés seulement à 2 spectacles qui étaient très bien, mais on ne trippe pas spectacle.
Il y a de l'animation sur le site en tout temps, soit de l'aérobie en piscine, de la danse, du volleyball etc.... et les animateurs sont très gentils.
Nous avons fait l'excursion en JEEP SAFARI, à ne pas manquer pour 50$ US par personne tu visites toute l'île, tu vas dans une mangrove, il ya du magasinage, excellente journée, demander un JEEP OUVERT.
La Playa EL Agua est à une vingtaine de minutes de marche de l'hôtel, très grande plage et une des plus populaire de Margarita, mais pour nous notre plage privé à l'hôtel était de beaucoup plus magnifique. Il y a des boutiques autour mais attention souvent c'est plus chère qu'ailleurs.
Pour le taux de change c'était 2.15 pour 1$ can ( taux officiel) mais nous l'avons acheté de notre représentant à l'HÔtel à 4.5 pour 1$ can, ce qui fait que notre taxe de sortie nous est revenus environ à 45$ US au lieu de 87$ car eux il le compte au tx officiel.
Les colliers de perles sont en abondance à cet endroit et pas très cher, ce sont de vraies perles de toutes sortes de couleurs, je les ai fait évalués ici et je vous dis que celà vaut la peine d'en acheter.
J'espère que ce petit résumé vous mettra l'eau à la bouche et que vous aurez envie d'y aller, l'essayer c'est l'adopter, nous avons rencontré des gens que celà faisaient de 5 à 10 fois qu'il allaient à cet hôtel et voulaient y retourner encore l'an prochain, ça veut tout dire.
Monick et Claude
Nous sommes allés pour la 1 ère fois à Margarita au Vénézuela cette année et ce ne sera sûrement pas la dernière, cet endroit est magnifique et les paysages à couper le souffle.
Je commence par l'hôtel:
Quand nous sommes arrivés, on nous avait donné une chambre dans l'immeuble de la réception au 4 ième étage, mais quand j'ai vu la chambre, nous sommes rentrés et ressortis immédiatement, pas de porte patio, pas de balcon et je ne sais même si la fenêtre ouvrait, nous avons demandé à être changé immédiatement de chambre, il n'y a pas eu de problème, on nous a donné une chambre dans la section B2 chambre 415 au rez-de-chaussée avec très grand balcon, très belle et grande chambre, un grand garde-robe et beaucoup de tablettes pour ranger notre linge avec frigo et coffret de sûreté, nous étions soulagés.
Ensuite commence notre inspection des lieux, nous avons enfilés nos costume de bain rapidement, il était près de 3:00 pm, nous sommes montés sur la colline juste à coté de notre hôtel, et là nous avons eu un coup de foudre, la mer est magnifique et de couleur cristalline verte avec des belles grosses vagues, des montagnes entourent l'hôtel, nous étions émerveillées par tant de beauté, pourtant nous avons voyagés beaucoup (12 voyages en 8 ans) mais cet endroit a un petit quelque chose de plus pour la beauté des paysages.
Pour ce qui est de la nourriture au buffet, il n'y a pas beaucoup de choix mais par contre ce qu'il y a est très bon. de la salade à tous les repas et beaucoup de fruits aussi, on ne crève pas de faim, pour les desserts il y a beaucoup de choix. Il y a 3 restaurants à la carte dont le Caméléon, normalement nous aurions dû y aller seulement 2 fois à ce restaurant car nous étions là pour 2 semaines mais nous avons connu 2 employés (directeur de la restauration je crois) qui s'appelle Jambierre et Santiago qui nous invitaient tous les soirs que le restaurant était ouvert donc le vendredi-samedi et dimanche, on leur donnait un pourboire de 20 bolivars par repas, mais c'est tout qu'un restaurant, table d'hôte 5 services, et la nourriture est excellente, bonne façon de compenser pour le buffet qui n'est pas si abondant. Pour les autres restaurants Le BBQ et le resto Mexicain c'est très bon aussi mais celà ne bat pas le Caméléon, donc un petit conseil essayez de rencontrer JAMBIÈRE( FRANSCESCO de SON 2 ÈME NOM) ET SANTIAGO LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE LORS DE VOTRE ARRIVÉE.
Nous sommes allés seulement à 2 spectacles qui étaient très bien, mais on ne trippe pas spectacle.
Il y a de l'animation sur le site en tout temps, soit de l'aérobie en piscine, de la danse, du volleyball etc.... et les animateurs sont très gentils.
Nous avons fait l'excursion en JEEP SAFARI, à ne pas manquer pour 50$ US par personne tu visites toute l'île, tu vas dans une mangrove, il ya du magasinage, excellente journée, demander un JEEP OUVERT.
La Playa EL Agua est à une vingtaine de minutes de marche de l'hôtel, très grande plage et une des plus populaire de Margarita, mais pour nous notre plage privé à l'hôtel était de beaucoup plus magnifique. Il y a des boutiques autour mais attention souvent c'est plus chère qu'ailleurs.
Pour le taux de change c'était 2.15 pour 1$ can ( taux officiel) mais nous l'avons acheté de notre représentant à l'HÔtel à 4.5 pour 1$ can, ce qui fait que notre taxe de sortie nous est revenus environ à 45$ US au lieu de 87$ car eux il le compte au tx officiel.
Les colliers de perles sont en abondance à cet endroit et pas très cher, ce sont de vraies perles de toutes sortes de couleurs, je les ai fait évalués ici et je vous dis que celà vaut la peine d'en acheter.
J'espère que ce petit résumé vous mettra l'eau à la bouche et que vous aurez envie d'y aller, l'essayer c'est l'adopter, nous avons rencontré des gens que celà faisaient de 5 à 10 fois qu'il allaient à cet hôtel et voulaient y retourner encore l'an prochain, ça veut tout dire.
Monick et Claude
Retour d'un voyage à moto à Madagascar du 16 mars au 20 avril 2009 English translation pending
Comme la tradition le veut, voici quelques éléments d'un voyage qui n'était pas évident de réaliser compte tenu des événements de février dans ce pays.
Je m'interdis de faire des commentaires sur la politique de ce pays, mais je ne peux m'empêcher de dire que les malgaches n'avaient vraiment pas besoin de ce coup d'état qui va peser très lourd sur leur quotidien d'autant qu'il apparaît de plus en plus que le nouvel "homme fort" est à un milliard d'années lumière de l'étoffe d'un chef d'état.
On m'a rapporté de nombreuses exactions commises par les "nouvelles" forces de l'ordre qui ne sont que la répétition de ce qui s'est passé en février parce qu'en fait ce sont les mêmes personnes qui les commettent. En février, ils étaient infiltrés dans les forces de l'ordre et dans les manifestants et ont "organisé" la tuerie devant la présidence. En Avril, ils tirent sur les manifestant pro Ravalo et tabassent d'une manière horrible les personnes qu'ils arrêtent.
Bref...et bien que ces évènements soient limités à la ville de TANANARIVE, le coup d'état n'a rien arrangé... Même si le mot est fort, je considère que l'on a tous les ingrédients pour que cette "guerre civile" aboutisse à un bain de sang.
Pour en revenir au voyage... voici les endroits que j'ai fréquenté avec quelques commentaires.
Le circuit du sud. AMBOUSITRA: Hotel JOHNATAN dans le centre ville. Propre, chambre à 26000Ar avec douche chaude, WC et télé. Cour fermée pour la moto, gardien. L'accueil est sympa. MANANJARY: SORAFA hotel sur le bord de mer. Personne, le prix du petit futé est majoré de 50% donc cher et en plus pas sympa. Le parking pour la moto n'est pas fermé mais ils m'ont laissé la mettre dans l'entrée... Repas trés moyen... Pas envie d'y retourner... MANAKARA beaucoup de choses à faire dans le coin... Hotel LES DELICES: rien à dire 25000 la chambre avec eau chaude, douche WC, la première nuit puis négociée à 20000 les 4 autres. Le resto est bon, le service est resplendissant, les habitués très accueillants. J'ai mangé une langouste énorme pour 12€ préparée avec passion par Sully. A retenir Restaurant LE FUMOIR: Pas cher et bon. Y aller sans risque. Le basque qui le tient est haut en couleur et a besoin de travailler pour rester à flot... Restaurant à coté de la gare...bien et bon. Une bonne adresse pour manger des pizzas et bien d'autres choses.. FARANFAGANA: Hotel des Cocotiers... sans doute un des rares hotels de la ville. Chambre à 30000 avec douche chaude et WC. Correct ainsi que le resto mais ...pas de clients....donc morne.
Le circuit du Nord. MANKIPONY: Hotel les cocotiers. Pas de difficulté pour trouver mieux. J'ai pas cherché, parce que fatigué de la route. Chambre petite, douche froide pas de wc pour 15000. Cuisine à éviter....mais la patronne est sympa et voulait me marier à sa fille...alors... AMBAJA: Hotel MARAKECH. Neuf, 32000 douche chaude, wc et télé. Trés bien avec un acceuil sympa. Sécurité assurée pour la moto qui est à l'abri à l'intérieur mais hélas pas encore de restaurant. Restaurant PATRICIA. Bon mais à part le patron qui parle un peu...c'est hélas un peu froid comme ambiance. Les chambres sont bien pour 22000ar. J'ai meme eu une baignoire mais l'eau est froide (enfin c'est pas grave, il faisait chaud) WC et moustiquaire. La moto est dans l'enceinte pas trop bien gardée mais je l'ai mise sur la terrasse à coté de la porte de la chambre. Je ne pense pas qu'elle ait été exposée. DIEGO: Hotel MORA MORA à proximité de la station service pas loin du commissariat central. Chambre climatisée avec eau chaude, WC et télé pour 36000. Rien à dire propre, cool, petit dej parfait, restaurant au dessous et la moto gardée dans la cour du garage à coté qui est tenu par le frère du proprio de l'hotel. En ville...le choix mais je n'ai pas aimé la ville... alors forcément... MAJUNGA. Hotel KARON. Chambre eau chaude, wc et clim à 40000 sur la plage mais loin du centre. La moto n'est pas acceptée devant la chambre...il parait que cela peut géner les clients...qui ne sont pourtant pas nombreux. C'est mort...et parce que la moto pourrait réveiller les absents...je suis parti d'autant que la chambre était infectée de moustiques et abritait une souris que je n'ai pas pu déloger... Hotel BADAMIER. Neuf, norme européenne et finitions à la hauteur. Télé, eau chaude, clim, WC pour 60000. Bien. Lit avec bon matelas. Un bon établissement, sur 4 niveaux. Personnel correct. Restaurants VAHINY HOUSE. Superbe, bon. Patron sympa...sa femme est une reine de beauté.... Ambiance assurée avec des habitués sympa. Des chambres pour 40000 du même niveau que chez KARON mais sans la mer et sans les moustiques... Restaurant le SUD BAR. Excellent. Propre, patrons et personnel sympa. Jai mangé un crabe énorme...pour 10000. Les portions sont copieuses et la qualité irréprochable. Dommage que la terrasse ne soit pas trop bien placée.
Voila, je vous ai donné quelques éléments qui ne seront peut etre pas partagés par d'autres mais ce sont les miens et comme je respecte ceux des autres...
La route est goudronnée partout sauf 40km avant d'atteindre ¨Port Bergé. Par ailleurs la route est coupée à 10km de MANKIPONY et il a fallu transborder la moto sur une pirogue au retour à cause du niveau d'eau qui était monté. En deux séjours 8000 km environ, un pneu arrière changé chez TRACES à TANA que je recommande pour le sérieux et la disponibilité. Il loue également des motos de qualité. Pas de crevaison...sauf le dernier jour devant chez TRACES, pas de chute...mais beaucoup de situation de danger. Prudence indispensable.... Vitesse moyenne de l'ordre de 65km/h. Consommation de la moto 4.5 %...bien moins que le pilote.
En espérant que cela aidera quelqu'un ....et dispo pour répondre à toutes questions.
Quelques photos sur http://www.facebook.com/album.php?aid=2014113&id=1009261671&l=c2f6c1691c
Pour en revenir au voyage... voici les endroits que j'ai fréquenté avec quelques commentaires.
Le circuit du sud. AMBOUSITRA: Hotel JOHNATAN dans le centre ville. Propre, chambre à 26000Ar avec douche chaude, WC et télé. Cour fermée pour la moto, gardien. L'accueil est sympa. MANANJARY: SORAFA hotel sur le bord de mer. Personne, le prix du petit futé est majoré de 50% donc cher et en plus pas sympa. Le parking pour la moto n'est pas fermé mais ils m'ont laissé la mettre dans l'entrée... Repas trés moyen... Pas envie d'y retourner... MANAKARA beaucoup de choses à faire dans le coin... Hotel LES DELICES: rien à dire 25000 la chambre avec eau chaude, douche WC, la première nuit puis négociée à 20000 les 4 autres. Le resto est bon, le service est resplendissant, les habitués très accueillants. J'ai mangé une langouste énorme pour 12€ préparée avec passion par Sully. A retenir Restaurant LE FUMOIR: Pas cher et bon. Y aller sans risque. Le basque qui le tient est haut en couleur et a besoin de travailler pour rester à flot... Restaurant à coté de la gare...bien et bon. Une bonne adresse pour manger des pizzas et bien d'autres choses.. FARANFAGANA: Hotel des Cocotiers... sans doute un des rares hotels de la ville. Chambre à 30000 avec douche chaude et WC. Correct ainsi que le resto mais ...pas de clients....donc morne.
Le circuit du Nord. MANKIPONY: Hotel les cocotiers. Pas de difficulté pour trouver mieux. J'ai pas cherché, parce que fatigué de la route. Chambre petite, douche froide pas de wc pour 15000. Cuisine à éviter....mais la patronne est sympa et voulait me marier à sa fille...alors... AMBAJA: Hotel MARAKECH. Neuf, 32000 douche chaude, wc et télé. Trés bien avec un acceuil sympa. Sécurité assurée pour la moto qui est à l'abri à l'intérieur mais hélas pas encore de restaurant. Restaurant PATRICIA. Bon mais à part le patron qui parle un peu...c'est hélas un peu froid comme ambiance. Les chambres sont bien pour 22000ar. J'ai meme eu une baignoire mais l'eau est froide (enfin c'est pas grave, il faisait chaud) WC et moustiquaire. La moto est dans l'enceinte pas trop bien gardée mais je l'ai mise sur la terrasse à coté de la porte de la chambre. Je ne pense pas qu'elle ait été exposée. DIEGO: Hotel MORA MORA à proximité de la station service pas loin du commissariat central. Chambre climatisée avec eau chaude, WC et télé pour 36000. Rien à dire propre, cool, petit dej parfait, restaurant au dessous et la moto gardée dans la cour du garage à coté qui est tenu par le frère du proprio de l'hotel. En ville...le choix mais je n'ai pas aimé la ville... alors forcément... MAJUNGA. Hotel KARON. Chambre eau chaude, wc et clim à 40000 sur la plage mais loin du centre. La moto n'est pas acceptée devant la chambre...il parait que cela peut géner les clients...qui ne sont pourtant pas nombreux. C'est mort...et parce que la moto pourrait réveiller les absents...je suis parti d'autant que la chambre était infectée de moustiques et abritait une souris que je n'ai pas pu déloger... Hotel BADAMIER. Neuf, norme européenne et finitions à la hauteur. Télé, eau chaude, clim, WC pour 60000. Bien. Lit avec bon matelas. Un bon établissement, sur 4 niveaux. Personnel correct. Restaurants VAHINY HOUSE. Superbe, bon. Patron sympa...sa femme est une reine de beauté.... Ambiance assurée avec des habitués sympa. Des chambres pour 40000 du même niveau que chez KARON mais sans la mer et sans les moustiques... Restaurant le SUD BAR. Excellent. Propre, patrons et personnel sympa. Jai mangé un crabe énorme...pour 10000. Les portions sont copieuses et la qualité irréprochable. Dommage que la terrasse ne soit pas trop bien placée.
Voila, je vous ai donné quelques éléments qui ne seront peut etre pas partagés par d'autres mais ce sont les miens et comme je respecte ceux des autres...
La route est goudronnée partout sauf 40km avant d'atteindre ¨Port Bergé. Par ailleurs la route est coupée à 10km de MANKIPONY et il a fallu transborder la moto sur une pirogue au retour à cause du niveau d'eau qui était monté. En deux séjours 8000 km environ, un pneu arrière changé chez TRACES à TANA que je recommande pour le sérieux et la disponibilité. Il loue également des motos de qualité. Pas de crevaison...sauf le dernier jour devant chez TRACES, pas de chute...mais beaucoup de situation de danger. Prudence indispensable.... Vitesse moyenne de l'ordre de 65km/h. Consommation de la moto 4.5 %...bien moins que le pilote.
En espérant que cela aidera quelqu'un ....et dispo pour répondre à toutes questions.
Quelques photos sur http://www.facebook.com/album.php?aid=2014113&id=1009261671&l=c2f6c1691c
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (2ème partie) English translation pending
Suite de la 1ère partie qui est ici : http://voyageforum.com/...ost=2550040;#2550040
Vendredi 10/04/09 Nuit paisible, pas de vent, pluie intermittente. Au réveil, l'atmosphère est limpide, purifiée.

On remarque cependant, mais très loin, de gros cumulus.


Après avoir rangé le camp, fait un passage au visitor center pour payer notre place et tenter d'extirper quelques infos concernant les possibilités de rando à la ranger d'une incompétence crasse, nous constatons que le temps se couvre à toute vitesse. En 10 mn, nous sommes dans les nuages: je n'ai jamais vu le temps changer aussi vite!

Nous décidons de remonter la vallée avec l'espoir ténu de passer au-dessus des nuages. La couche s'épaissit et au bout de 2h il faut nous rendre à l'évidence : cette vallée interminable ne nous conduira pas vers le soleil. Arrivés à une grotte, nous décidons de faire demi-tour! Cette randonnée nous aura tout de même permis de voir quelques singes et une végétation luxuriante qui doit être magnifique avec un rayon de soleil.
En route vers le nord donc puisque j'ai réservé la première nuit dans le Kruger pour demain : 700 km nous en séparent. Autant nous avancer un peu aujourd'hui. Pas question de faire du camping sauvage en Afrique du sud aussi décidons-nous de faire halte pour la nuit dans la Chelmsford Nature Reserve

qui me paraît loin de tout et dans laquelle nous espérons trouver de la place en ce 1er jour du grand WE de Pâques. Le camping est complet mais le préposé à l'entrée nous propose gentiment de nous installer sur la « day-use area » (donc pas de douches). Nous paierons demain nous dit-il. Nous sommes donc tous seuls avec la vue sur le Drakensberg au loin,

au bord d'un lac sur la rive opposée duquel broutent quelques zèbres et antilopes. Comme le 4X4 est équipé d'un compresseur et de mèches,

nous essayons de réparer nous-mêmes le pneu. Hélas, le trou est un poil trop grand et ça fuit : il faut vraiment un trou punctiforme pour ce système de mèche. (Hein Grisemote!)

Fin d'après-midi paisible au bord du lac avec baignade pour les enfants puis l'inévitable braï.

Samedi 11/04/09 Petit déjeuner au soleil, il fait très bon.

Nous nous étonnons une fois de plus de l'absence quasi-totale d'insecte, même au bord de l'eau! A la sortie du parc, l'employé ne nous fait pas payer : sympa! C'est partie pour une longue route très ch... vers le Kruger, sur la N11, avec de nombreux tronçons en travaux. Nous arrivons finalement à Nelspruit : ce n'est plus la même ambiance. Il y règne une intense activité sans doute liée à la proximité du parc Kruger. Le pourboire est clairement attendu pour le moindre service. Bon... Encore quelques km jusqu'à Pretoriuskop dans une région très urbanisée où les lodges et restaurants se succèdent tout au long de la route. Bof... Nous franchissons la porte du parc Kruger et arrivons enfin à Pretoriuskop après avoir roulé une dizaine de km dans le parc. Nous trouvons laborieusement une place au camping (réservée à l'avance mais pas d'emplacements délimités) : il est assez concentrationnaire, on est les uns sur les autres, mais la piscine est sympa et des impalas se promènent dans le camp.

Notre voisin sudafricain (ils sont tous hyperconviviaux et serviables) se montre un peu effrayé quand je lui explique le parcours prévu dans le Kruger. Beaucoup de km me dit-il : j'en ai conscience mais j'ai envie d'avoir un aperçu des différents paysages du parc. Il me conseille d'essayer de passer plus de temps vers Satara, la zone réputée la plus riche en animaux. Difficile en ce WE de Pâques de changer des réservations que j'ai déjà eu bien du mal à faire à mon idée en novembre dernier. On verra bien. Je reste sur mon idée de filer de suite vers le nord du parc (moins fréquenté) puis de redescendre vers le sud après le grand WE quand il y aura moins de monde. Le Kruger est très étendu : 350 km du N au S et 60 km d'E en O. La vitesse y est limitée (50 km/h sur route, 40 km/h sur piste) si bien que nous prévoyons de passer par l'extérieur du parc pour rejoindre le nord en une seule étape.
Dimanche 12/04 Dès 5h, le parc se réveille. Chacun essaie d'être silencieux mais le nombre de gens se préparant pour l'ouverture des portes à 6h rend illusoire l'idée de dormir après 5h. Caroline me dit qu'elle a l'impression d'avoir passé la nuit dans un paquebot, bercée par le bruit permanent du groupe de froid tout proche du magasin. Bref, un camping à ne pas recommander. A 7h le calme revient sur le camp, presque tout le monde est parti à la recherche des animaux. Nous ne sommes pas si pressés et plions tranquillement notre matériel de camping qui désormais ne servira plus. Difficile en effet de décoller de bonne heure quand il faut d'abord ranger tout le fourbi. Aussi ai-je réservé différentes catégories de cottages ou de huttes, qui sont -je trouve- à des prix très abordables pour 5. Tous sont équipés d'air climatisé (que nous n'utiliserons finalement pratiquement pas) Le Kruger est une zone impaludée aussi avons nous prévu un traitement préventif. En fait nous ne verrons quasiment aucun moustique : seule Caroline, leur friandise favorite réussira à se faire piquer 1 ou 2 fois.
Nous quittons le parc vers 7h30 alors qu'une longue file de voitures attend pour y entrer. Le nombre de visiteurs dans le parc est limité et en arrivant en milieu de journée la veille, nous n'aurions pas pu y entrer sans notre réservation pour la nuit.
En route donc pour le nord en passant par Pilgrim's Rest (nul) puis Blyde River Canyon

et les Three Rondavels : je savais qu'en y passant nous serions à contre-jour mais je n'avais pas prévu en plus une brume tenace.

On n'est donc pas enthousiasmé, heureusement que c'était à peu près sur notre route. Sans doute beaucoup mieux l'après-midi.
Plus nous allons vers le nord, plus le paysage devient champêtre

et nous retrouvons quelques jolis villages de huttes. L'entrée à Punda Maria est bien plus tranquille et sympathique qu'à Pretoriuskop. De suite nous croisons nos premiers animaux. L'herbe est moins haute que dans le sud : la région est moins arrosée et c'est un détail qui compte car nous sommes en automne, à la fin de la saison des pluies. Cela reste tout de même un handicap certain pour voir les animaux :

Nous nous installons dans notre cottage : grande maison au toit de chaume avec une déco de bon goût, tout le confort moderne, 3 SDB (!) et une vue panoramique sur la végétation à … 2 m (un peu dommage même si du balcon du 1er étage la vue est un peu plus dégagée)
Les enfants profitent de la piscine pendant que nous observons tout un groupe de singes vervet qui se donnent en spectacle juste à côté : trop marrant de les voir se chipouiller, se casser la figure dans les arbres en se rattrapant au dernier moment, essayer d'ouvrir un robinet...
Vers 16h nous partons faire un tour pour profiter de la belle lumière de la fin d'après-midi. Sur le Mahonie Loop

nous voyons de nombreux buffles,


nyalas, impalas qui déambulent dans une végétation arbustive assez dense rehaussée par quelques majestueux baobabs.
Quelques bestioles plus discrètes, aussi.

Nous sommes ravis de ce premier vrai contact avec le Kruger, oubliant aussitôt notre déception de Pretoriuskop.
Lundi 13/04/09 Tout feu, tout flamme, nous franchissons la porte du parc à 6h pétantes avec 2 autres voitures. Direction Pafuri au NE du parc, tout près du Zimbabwe et du Mozambique. Le but est de découvrir la rivière de Luvuvhu qui se jette dans le Limpopo. Ouettes d'Egypte :

Le coin nous fait penser à Mahango dans la bande de Caprivi : baobabs, fever trees, ficus. Ces majestueux baobabs sont typiques de l'Afrique tropicale sèche.

Arbres à palabres au tronc gorgé d'eau, ils sont respectés par les hommes et peuvent vivre jusqu'à 2000 ans. Curieusement ils sont dépourvus de feuilles 9 mois par an.
Nous découvrons nos premiers hippopotames : ces animaux proches des cétacés ne possèdent pas de glandes sudoripares ni de système pour réguler leur température corporelle.

Ils se nourrissent donc la nuit sur la terre ferme et passent leurs journées dans l'eau. Leurs narines contractiles facilitent la plongée qui peut durer 5 mn.
Curieux animaux bien différents des impalas, omniprésentes dans le parc.

Ces graciles bestioles courent à 80 km/h et peuvent faire des bonds de 12 m de long ou 3 m de haut.

Mais mes animaux préférés sont les zèbres, si graphiques avec leurs rayures blanches : oui, il s'agit bien de rayures blanches sur fond noir car les foetus sont noirs.

La finalité de ce pelage n'est pas claire : il exercerait peut-être un effet stroboscopique sur la vision de leurs prédateurs.
Encore un animal à rayures, moins sympathique!

Nous verrons de très nombreux nyalas (ici un mâle dans cette partie du parc)

Nous reprenons la route vers le sud (pas passionnante cette route H1-8) et ralentissons en voyant 2 voitures arrêtées sur le bas-côté. Une lionne traverse la route puis la longe sur quelques dizaines de mètres avant de disparaître dans les buissons.

Quelle chance même si nous regrettons son aspect « civilisé » du à son collier. On fait les difficiles!
Partout des calaos à bec jaune, au cri de crécelle!

Discret oréotrague sauteur :
Ces petits écureuils de Smith sont très nombreux:

Pour rejoindre Shingwedzi notre étape de ce soir, nous passons par la piste S56, après une petite escale à Babalala. Dans le Kruger il est en effet interdit de descendre de sa voiture mais il y a régulièrement des aires de pique-nique parfaitement aménagées avec souvent une belle-vue. A la différence d'Etosha, les aires de pique-nique ne sont pas clôturées : il faut dire qu'à Etosha la concentration d'animaux nous avait paru bien supérieure mais nous y étions en saison sèche, donc ce n'est pas vraiment comparable.
Nous appellerons cette piste, la « piste des éléphants » car nous en avons rencontrés des dizaines, sans doute qq centaines. Petite poussée d'adrénaline quand un éléphant nous coupe soudain la route, nous imposant d'un battement d'oreilles impérieux de reculer un peu pour laisser sa troupe traverser la piste. Comment savoir si tous sont passés? On y va ou on attend encore un peu?

La végétation souffre énormément de ce grand nombre de pachydermes : moignons de troncs, branches cassées, dénudées, arbres renversés et érosion autour de ces squelettes d'arbres qui ne jouent plus leur rôle protecteur. Il y a trop d'éléphants dans le Kruger (13000 pour un espace prévu pour 8000) : l'exportation d'éléphant est coûteuse et déstabilise la vie des groupes d'éléphants aux règles sociales très élaborées. L'abattage est peu satisfaisant, bien sûr. Des études de vaccin contraceptif ont été menées dans une petite réserve qui jouxte le Kruger : 3 injections en 1 an et 1 rappel annuel. La méthode est efficace mais difficile à appliquer à grande échelle.
Les girafes sont tout de même plus délicates et tout aussi faciles à repérer dans ces hautes herbes puisqu'elles dépassent couramment les 5m de haut!

Un système cardiovasculaire particulier avec des valves anti-reflux leur autorise cette morphologie si élégante.
Nous voyons finalement peu d'oiseaux dans cette région nord, réputée pourtant être les paradis des « bird-lovers ». Vautour chasse-fiente :

Arrivée à Shingwedzi, les enfants filent à la piscine, ça devient une habitude!
Les parents, plus courageux repartent faire un tour vers Bateleur : éléphants, girafes, buffles, impalas, ponctuent la sympathique piste de Red Rocks où nous ne croiserons personne.
Cobes à croissant :

A notre retour, le braï est prêt!


Mardi 14/04 Depuis hier après-midi, le temps est couvert, pas idéal pour la lumière.... Nous abordons cependant cette journée pleins d'entrain puisqu'il paraît que nous approchons de LA région où il y a encore plus d'animaux!
Babouins :



Déception! Pas mal d'oiseaux certes... Des marabouts par exemple :
Un guêpier à front blanc :
Des hippopotames et des crocodiles du haut de la falaise surplombant l'Olifants River (très bel endroit à ne pas rater).... Vue vers l'amont :

Vers l'aval :
Comme on est bien dans son bain!
Un peu plus loin nous remarquons une impala perchée à plusieurs mètres de haut.

Il y a un léopard dans le coin! Il restera invisible...
Cet aigle

et ce vautour

semblent avoir des vues sur la carcasse (je vous fais grâce du gros plan...)
Ensuite... plus rien....

pétole...

calme plat.... Des bricoles comme ce rollier à longs brins :
Ou comme ce francolin de Swainson, que nous rebaptisons "poulet stupide" (ces oiseaux suicidaires se jettent systématiquement sous nos roues!)

Ou ces pintades de Numidie, plus malines :
Ou encore ce banal mais élégant choucador de Burchell.

Tandis que les parents essaient de rester concentrés, les enfants s'occupent comme ils peuvent: - combien de lions dans le parc, d'éléphants, etc.... (tous ces renseignements figurent sur la brochure que l'on peut acheter dans les visitor centers.) - puis pour changer un peu car il n'y a tjs pas grand chose (les impalas ne nous font plus grand effet), ils apprennent les noms des animaux en anglais et en français, fautes de traduction incluses. Hilarité générale quand Marion évoque la tourtelette masquée! - enfin, à court de ressources littéraires, inspirés par la vue des nombreuses cicatrices balafrant le cuir des animaux, ils font l'inventaire de leurs propres cicatrices et des circonstances les ayant causées, ce qui nous mène enfin jusqu'au camp de Satara où ils se précipitent dans la piscine. Ouf! Satara n'est pas à la hauteur de sa réputation, on n'a pas de chance ou quoi?

Persévérants, nous laissons les enfants à la piscine et repartons « en chasse » : l'occasion de voir notre premier rhinocéros, tout de même...

On ne se lasse pas des zèbres:


Un dernier regard sur les buffles au point d'eau avant de regagner le camp:

Le cottage à Satara a une agréable vue sur une clairière plantée de beaux arbres, avec pas mal d'oiseaux comme ce touraco gris

Comme souvent (sauf à Punda Maria) la déco est franchement vieillotte, datant vraisemblablement des années 70 mais c'est toujours propre et fonctionnel.
Mercredi 15/04/09 En route vers Lower Sabie, notre dernière étape dans le Kruger. Plus nous allons vers le sud et plus nous voyons d'oiseaux!
Messagers sagittaires :
Coucal à sourcils blancs :
Bucorve du sud au charme indéfinissable (hum!)
Circaète brun :
Nous sommes toujours dans la partie du parc théoriquement la plus propice à l'observation animalière mais finalement le moment le plus marquant de la journée aura été la découverte de l'immensité du Kruger depuis la colline de Nkumbe.

On comprend aisément qu'il faut une formidable concentration d'animaux pour avoir la chance d'en rencontrer qui soient visibles de la route. La savane s'étend à perte de vue. Une observation attentive aux jumelles nous permet de découvrir 3 rhinos dans le lit d'une rivière asséchée.

Le mlondazi Dam est idéal pour pique niquer avec vue sur les hippos.

Encore des hippos et des crocos au Sunset Dam juste à côté de Lower Sabie.

Ces quenottes peuvent mesurer jusqu'à 60 cm!

Après avoir comme d'habitude déposé les enfants au camp, nous repartons vaillamment avec Fred sur la boucle du Mativuhlungu

que nous rebaptiserons phacochère-land.

Un peu plus loin, 6 rhinos dont des jeunes, la chance aurait-elle tourné?
Encore pas mal d'oiseaux... Un charmant petit couple...
Encore des phacochères!
Une tourterelle du Cap, commune mais si élégante!
Et encore quelques vilains crocos!

Retour au camp :
Jeudi 16/04/09 Dernière demi-journée dans le Kruger. Nous devons le quitter vers midi afin de rendre la voiture à 18h directement à l'aéroport de Joburg. Nous décidons de reprendre la piste des phacochères et rhinos qui avait été si fructueuse hier. Nous dépassons d'abord 3 rangers lourdement armés!

Un peu plus loin, nous retrouvons les rhinos d'hier!
Quelques km plus loin, alors que c'est le calme plat, les enfants distinguent fugacement un lion qui se couche dans l'herbe haute. Un lion!! Où ça, où ça? Je ne l'ai pas vu!!!! IL relève la tête et je l'aperçois enfin, à 20 m de la piste.

Je manoeuvre au mm près alternant marche avant et arrière pour nous offrir la meilleure vue possible entre hautes herbes et buissons et c'est alors que je découvre

2 lionnes à 5 m de la route, vautrées dans l'herbe. Leur présence nous avait complètement échappé. Je comprends mieux l'armement des rangers... Nous nous rendons compte qu'il y a plusieurs autres jeunes lions ou lionnes éparpillés dans l'herbe.


L'excitation est à son comble mais je maudis toutes ces brindilles qui nous empêchent de profiter pleinement du spectacle.

Finalement je n'y tiens plus et entr'ouvre ma portière pour pouvoir me mettre debout dans la voiture et mieux voir les bestioles (chose bien entendu à ne pas recommander mais forte de ma longue expérience en matière de félins (euh... domestiques, certes!) il me semble que leur état de décontraction permet cette audace) Les lionnes paraissent totalement indifférentes à notre présence, poursuivant leur toilette affectueuse. Finalement l'une d'elle me regarde. Je capte son regard, finalement très différent de celui de mes chats! Hum!

Le regard reste vague et détendu et

peu à peu imperceptiblement il s'intensifie pour devenir d'une acuité euh! Affolante!

Je me replie précipitamment dans la voiture au moment où la lionne émet un grognement qui m'a paru vraiment terrible :

laquelle de nous deux a déclenché la réaction de l'autre? Impossible à dire!
Finalement elle se recouche tranquillement et nous laissons la place à une voiture qui vient d'arriver. Quelle expérience! Dire que demain on pourra papouiller nos chats!
Nous poursuivons la piste jusqu'à Malelane sans faire de rencontre significative.


Cette partie sud-ouest du parc, assez montagneuse ne manque pas de charme....

Nous quittons le Kruger et du pont enjambant la Crocodile River admirons nos derniers hippos

crocos et autres varans.

La route vers l'aéroport s'effectue rapidement. Comme nous sommes en avance et que l'idée de tuer le temps à Joburg ne nous séduit pas, nous faisons une pause d'une bonne heure à Witbank Dam (« récréation area » au bord d'un lac avec poste de garde à l'entrée : nous expliquons être en avance pour l'avion et le garde sympathique nous fait grâce du prix d'entrée) A 6h00 nous rendons la voiture à l'aéroport qui est en pleine rénovation en prévision de la coupe du monde de foot pour l'année prochaine et qui s'avère très agréable. Vol de retour sans histoire puis 2h30 de bouchon en quittant l'aéroport d'Amsterdam. Ouf, nous arrivons vers 23h le 17/04 et en 5 minutes tous nos chats sont là!
DETAILS PRATIQUES: Bibliographie: Carte South africa 1:1750000 Freytag et Berndt, échelle un peu grande Lesotho : international travel maps 1:350000, très bien, indispensable Guide du routard Afrique du sud (avec Lesotho) 2008 pour dégrossir Lonely Planet Southern africa (2003) Cartes pour GPS (Afrique du sud et Lesotho) : http://www.tracks4africa.com/default.asp
Budget pour 12 jours sur place à 5 : (1 rand = 0, 08 euro Avion pour 5 (Amsterdam-Le Caire-Joburg avec Egypt Air) : 3154 euro
Location Toyota Hi Lux équipé camping pour 5 : 16670 rand (1400 euro pour 11 jours) avec franchise de 3000 rand sur pneus et bris de glace uniquement, transferts aéroports inclus. Véhicule parfaitement préparé. Prise allume cigare hors service, heureusement on avait assez de batteries pour tenir jusqu'au 1er cottage
Achat Wild card pour entrées illimitées pendant 1 an pour nous 5 dans les parcs dépendant de Sanparks (Kruger et Golden Gate pour nous) : 2210 rand (186 euro)
Diesel : 4000 km (eh oui!) en consommant en moyenne environ 12 l/100 km, 1l=7 rand, soit 3360 rand, 284 euro
Hébergement: 560 euro à 5 Family Cottage Golden Gate : 1260 rand (106 euro) Au Lesotho Molumong Lodge 90 maloti=90 rand/personne soit 38 euro/5 Sehlabathebe lodge 80 maloti/pers soit 34 euro/5 retour en Afrique du sud Drakensberg Garden 230 rand (20 euro) Chelmsford NR : gratuit Pretorius Kop camping : 256 rand (22 euro) Punda Maria Family Cottage : 1311 rand (110 euro) Shingwedzi Cottage : 871 rand (73 euro) Satara Guest Cottage : 1321 rand (111 euro) Lower Sabie Hut : 527 rand (45 euro)
Douches chaudes partout même au Lesotho. Cuisine et SDB partout sauf bien sûr en camping et dans la hutte de Lower Sabie. Le top doit être de loger dans les camps de brousse du Kruger mais il faut réserver très en avance!
Divers : rando poney 25 maloti/pers/heure soit 42 euro pour 2h de balade à 5 resto à Lower Sabie : belle terrasse qui surplombe la rivière et les hippos mais bouffe de caféteria 800 rand (67 euro) achats souvenirs, glaces et ravitaillement : 5000 rand (422 euro)
Total: 6615 euro soit 1223 euro/personne pour 12 jours sur place.
En conclusion: Un vrai parfum d'aventure au Lesotho! Kruger agréable finalement : vraiment pas la foule objectivement, paysages assez variés mais pas époustouflants, animaux sans doute très nombreux mais souvent bien cachés (la faute à la saison choisie...), organisation sans faille dans le parc, hébergement un peu vieillot mais sympathique. Si c'était à refaire je préparerais le voyage des lustres à l'avance et essaierais de réserver dans les camps de brousse.
Mais comment les choses vont-elles tourner en Afrique du sud? Certes les jeunes nous ont paru beaucoup plus détendus qu'il y a 10 ans, n'ayant pas vécu dans leur chair comme leurs aînés les conséquences de l'apartheid mais... Aujourd'hui ont lieu les élections du nouveau président pour 5 ans : le favori Jacob Zuma, démagogue notoire à la réputation sulfureuse de corruption sera-t-il élu? Espérons ne pas voir arriver un nouveau « Mugabe » au pouvoir... Quant au Lesotho, ce petit pays qui grâce à son relief a résisté à tous les envahisseurs, vit dans l'ombre de l'Afrique du sud et son sort y sera sans doute étroitement lié.
Ce récit est déjà bien long et il est impossible de tout détailler. N'hésitez donc pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre!
Marie
Vendredi 10/04/09 Nuit paisible, pas de vent, pluie intermittente. Au réveil, l'atmosphère est limpide, purifiée.

On remarque cependant, mais très loin, de gros cumulus.


Après avoir rangé le camp, fait un passage au visitor center pour payer notre place et tenter d'extirper quelques infos concernant les possibilités de rando à la ranger d'une incompétence crasse, nous constatons que le temps se couvre à toute vitesse. En 10 mn, nous sommes dans les nuages: je n'ai jamais vu le temps changer aussi vite!

Nous décidons de remonter la vallée avec l'espoir ténu de passer au-dessus des nuages. La couche s'épaissit et au bout de 2h il faut nous rendre à l'évidence : cette vallée interminable ne nous conduira pas vers le soleil. Arrivés à une grotte, nous décidons de faire demi-tour! Cette randonnée nous aura tout de même permis de voir quelques singes et une végétation luxuriante qui doit être magnifique avec un rayon de soleil.
En route vers le nord donc puisque j'ai réservé la première nuit dans le Kruger pour demain : 700 km nous en séparent. Autant nous avancer un peu aujourd'hui. Pas question de faire du camping sauvage en Afrique du sud aussi décidons-nous de faire halte pour la nuit dans la Chelmsford Nature Reserve

qui me paraît loin de tout et dans laquelle nous espérons trouver de la place en ce 1er jour du grand WE de Pâques. Le camping est complet mais le préposé à l'entrée nous propose gentiment de nous installer sur la « day-use area » (donc pas de douches). Nous paierons demain nous dit-il. Nous sommes donc tous seuls avec la vue sur le Drakensberg au loin,

au bord d'un lac sur la rive opposée duquel broutent quelques zèbres et antilopes. Comme le 4X4 est équipé d'un compresseur et de mèches,

nous essayons de réparer nous-mêmes le pneu. Hélas, le trou est un poil trop grand et ça fuit : il faut vraiment un trou punctiforme pour ce système de mèche. (Hein Grisemote!)

Fin d'après-midi paisible au bord du lac avec baignade pour les enfants puis l'inévitable braï.

Samedi 11/04/09 Petit déjeuner au soleil, il fait très bon.

Nous nous étonnons une fois de plus de l'absence quasi-totale d'insecte, même au bord de l'eau! A la sortie du parc, l'employé ne nous fait pas payer : sympa! C'est partie pour une longue route très ch... vers le Kruger, sur la N11, avec de nombreux tronçons en travaux. Nous arrivons finalement à Nelspruit : ce n'est plus la même ambiance. Il y règne une intense activité sans doute liée à la proximité du parc Kruger. Le pourboire est clairement attendu pour le moindre service. Bon... Encore quelques km jusqu'à Pretoriuskop dans une région très urbanisée où les lodges et restaurants se succèdent tout au long de la route. Bof... Nous franchissons la porte du parc Kruger et arrivons enfin à Pretoriuskop après avoir roulé une dizaine de km dans le parc. Nous trouvons laborieusement une place au camping (réservée à l'avance mais pas d'emplacements délimités) : il est assez concentrationnaire, on est les uns sur les autres, mais la piscine est sympa et des impalas se promènent dans le camp.

Notre voisin sudafricain (ils sont tous hyperconviviaux et serviables) se montre un peu effrayé quand je lui explique le parcours prévu dans le Kruger. Beaucoup de km me dit-il : j'en ai conscience mais j'ai envie d'avoir un aperçu des différents paysages du parc. Il me conseille d'essayer de passer plus de temps vers Satara, la zone réputée la plus riche en animaux. Difficile en ce WE de Pâques de changer des réservations que j'ai déjà eu bien du mal à faire à mon idée en novembre dernier. On verra bien. Je reste sur mon idée de filer de suite vers le nord du parc (moins fréquenté) puis de redescendre vers le sud après le grand WE quand il y aura moins de monde. Le Kruger est très étendu : 350 km du N au S et 60 km d'E en O. La vitesse y est limitée (50 km/h sur route, 40 km/h sur piste) si bien que nous prévoyons de passer par l'extérieur du parc pour rejoindre le nord en une seule étape.
Dimanche 12/04 Dès 5h, le parc se réveille. Chacun essaie d'être silencieux mais le nombre de gens se préparant pour l'ouverture des portes à 6h rend illusoire l'idée de dormir après 5h. Caroline me dit qu'elle a l'impression d'avoir passé la nuit dans un paquebot, bercée par le bruit permanent du groupe de froid tout proche du magasin. Bref, un camping à ne pas recommander. A 7h le calme revient sur le camp, presque tout le monde est parti à la recherche des animaux. Nous ne sommes pas si pressés et plions tranquillement notre matériel de camping qui désormais ne servira plus. Difficile en effet de décoller de bonne heure quand il faut d'abord ranger tout le fourbi. Aussi ai-je réservé différentes catégories de cottages ou de huttes, qui sont -je trouve- à des prix très abordables pour 5. Tous sont équipés d'air climatisé (que nous n'utiliserons finalement pratiquement pas) Le Kruger est une zone impaludée aussi avons nous prévu un traitement préventif. En fait nous ne verrons quasiment aucun moustique : seule Caroline, leur friandise favorite réussira à se faire piquer 1 ou 2 fois.
Nous quittons le parc vers 7h30 alors qu'une longue file de voitures attend pour y entrer. Le nombre de visiteurs dans le parc est limité et en arrivant en milieu de journée la veille, nous n'aurions pas pu y entrer sans notre réservation pour la nuit.
En route donc pour le nord en passant par Pilgrim's Rest (nul) puis Blyde River Canyon

et les Three Rondavels : je savais qu'en y passant nous serions à contre-jour mais je n'avais pas prévu en plus une brume tenace.

On n'est donc pas enthousiasmé, heureusement que c'était à peu près sur notre route. Sans doute beaucoup mieux l'après-midi.
Plus nous allons vers le nord, plus le paysage devient champêtre

et nous retrouvons quelques jolis villages de huttes. L'entrée à Punda Maria est bien plus tranquille et sympathique qu'à Pretoriuskop. De suite nous croisons nos premiers animaux. L'herbe est moins haute que dans le sud : la région est moins arrosée et c'est un détail qui compte car nous sommes en automne, à la fin de la saison des pluies. Cela reste tout de même un handicap certain pour voir les animaux :

Nous nous installons dans notre cottage : grande maison au toit de chaume avec une déco de bon goût, tout le confort moderne, 3 SDB (!) et une vue panoramique sur la végétation à … 2 m (un peu dommage même si du balcon du 1er étage la vue est un peu plus dégagée)
Les enfants profitent de la piscine pendant que nous observons tout un groupe de singes vervet qui se donnent en spectacle juste à côté : trop marrant de les voir se chipouiller, se casser la figure dans les arbres en se rattrapant au dernier moment, essayer d'ouvrir un robinet...
Vers 16h nous partons faire un tour pour profiter de la belle lumière de la fin d'après-midi. Sur le Mahonie Loop

nous voyons de nombreux buffles,


nyalas, impalas qui déambulent dans une végétation arbustive assez dense rehaussée par quelques majestueux baobabs.
Quelques bestioles plus discrètes, aussi.

Nous sommes ravis de ce premier vrai contact avec le Kruger, oubliant aussitôt notre déception de Pretoriuskop.
Lundi 13/04/09 Tout feu, tout flamme, nous franchissons la porte du parc à 6h pétantes avec 2 autres voitures. Direction Pafuri au NE du parc, tout près du Zimbabwe et du Mozambique. Le but est de découvrir la rivière de Luvuvhu qui se jette dans le Limpopo. Ouettes d'Egypte :

Le coin nous fait penser à Mahango dans la bande de Caprivi : baobabs, fever trees, ficus. Ces majestueux baobabs sont typiques de l'Afrique tropicale sèche.

Arbres à palabres au tronc gorgé d'eau, ils sont respectés par les hommes et peuvent vivre jusqu'à 2000 ans. Curieusement ils sont dépourvus de feuilles 9 mois par an.
Nous découvrons nos premiers hippopotames : ces animaux proches des cétacés ne possèdent pas de glandes sudoripares ni de système pour réguler leur température corporelle.

Ils se nourrissent donc la nuit sur la terre ferme et passent leurs journées dans l'eau. Leurs narines contractiles facilitent la plongée qui peut durer 5 mn.
Curieux animaux bien différents des impalas, omniprésentes dans le parc.

Ces graciles bestioles courent à 80 km/h et peuvent faire des bonds de 12 m de long ou 3 m de haut.

Mais mes animaux préférés sont les zèbres, si graphiques avec leurs rayures blanches : oui, il s'agit bien de rayures blanches sur fond noir car les foetus sont noirs.

La finalité de ce pelage n'est pas claire : il exercerait peut-être un effet stroboscopique sur la vision de leurs prédateurs.
Encore un animal à rayures, moins sympathique!

Nous verrons de très nombreux nyalas (ici un mâle dans cette partie du parc)

Nous reprenons la route vers le sud (pas passionnante cette route H1-8) et ralentissons en voyant 2 voitures arrêtées sur le bas-côté. Une lionne traverse la route puis la longe sur quelques dizaines de mètres avant de disparaître dans les buissons.

Quelle chance même si nous regrettons son aspect « civilisé » du à son collier. On fait les difficiles!
Partout des calaos à bec jaune, au cri de crécelle!

Discret oréotrague sauteur :

Ces petits écureuils de Smith sont très nombreux:

Pour rejoindre Shingwedzi notre étape de ce soir, nous passons par la piste S56, après une petite escale à Babalala. Dans le Kruger il est en effet interdit de descendre de sa voiture mais il y a régulièrement des aires de pique-nique parfaitement aménagées avec souvent une belle-vue. A la différence d'Etosha, les aires de pique-nique ne sont pas clôturées : il faut dire qu'à Etosha la concentration d'animaux nous avait paru bien supérieure mais nous y étions en saison sèche, donc ce n'est pas vraiment comparable.
Nous appellerons cette piste, la « piste des éléphants » car nous en avons rencontrés des dizaines, sans doute qq centaines. Petite poussée d'adrénaline quand un éléphant nous coupe soudain la route, nous imposant d'un battement d'oreilles impérieux de reculer un peu pour laisser sa troupe traverser la piste. Comment savoir si tous sont passés? On y va ou on attend encore un peu?

La végétation souffre énormément de ce grand nombre de pachydermes : moignons de troncs, branches cassées, dénudées, arbres renversés et érosion autour de ces squelettes d'arbres qui ne jouent plus leur rôle protecteur. Il y a trop d'éléphants dans le Kruger (13000 pour un espace prévu pour 8000) : l'exportation d'éléphant est coûteuse et déstabilise la vie des groupes d'éléphants aux règles sociales très élaborées. L'abattage est peu satisfaisant, bien sûr. Des études de vaccin contraceptif ont été menées dans une petite réserve qui jouxte le Kruger : 3 injections en 1 an et 1 rappel annuel. La méthode est efficace mais difficile à appliquer à grande échelle.
Les girafes sont tout de même plus délicates et tout aussi faciles à repérer dans ces hautes herbes puisqu'elles dépassent couramment les 5m de haut!

Un système cardiovasculaire particulier avec des valves anti-reflux leur autorise cette morphologie si élégante.
Nous voyons finalement peu d'oiseaux dans cette région nord, réputée pourtant être les paradis des « bird-lovers ». Vautour chasse-fiente :

Arrivée à Shingwedzi, les enfants filent à la piscine, ça devient une habitude!
Les parents, plus courageux repartent faire un tour vers Bateleur : éléphants, girafes, buffles, impalas, ponctuent la sympathique piste de Red Rocks où nous ne croiserons personne.
Cobes à croissant :


A notre retour, le braï est prêt!


Mardi 14/04 Depuis hier après-midi, le temps est couvert, pas idéal pour la lumière.... Nous abordons cependant cette journée pleins d'entrain puisqu'il paraît que nous approchons de LA région où il y a encore plus d'animaux!
Babouins :



Déception! Pas mal d'oiseaux certes... Des marabouts par exemple :

Un guêpier à front blanc :

Des hippopotames et des crocodiles du haut de la falaise surplombant l'Olifants River (très bel endroit à ne pas rater).... Vue vers l'amont :


Vers l'aval :

Comme on est bien dans son bain!

Un peu plus loin nous remarquons une impala perchée à plusieurs mètres de haut.

Il y a un léopard dans le coin! Il restera invisible...
Cet aigle

et ce vautour

semblent avoir des vues sur la carcasse (je vous fais grâce du gros plan...)
Ensuite... plus rien....

pétole...

calme plat.... Des bricoles comme ce rollier à longs brins :

Ou comme ce francolin de Swainson, que nous rebaptisons "poulet stupide" (ces oiseaux suicidaires se jettent systématiquement sous nos roues!)

Ou ces pintades de Numidie, plus malines :

Ou encore ce banal mais élégant choucador de Burchell.

Tandis que les parents essaient de rester concentrés, les enfants s'occupent comme ils peuvent: - combien de lions dans le parc, d'éléphants, etc.... (tous ces renseignements figurent sur la brochure que l'on peut acheter dans les visitor centers.) - puis pour changer un peu car il n'y a tjs pas grand chose (les impalas ne nous font plus grand effet), ils apprennent les noms des animaux en anglais et en français, fautes de traduction incluses. Hilarité générale quand Marion évoque la tourtelette masquée! - enfin, à court de ressources littéraires, inspirés par la vue des nombreuses cicatrices balafrant le cuir des animaux, ils font l'inventaire de leurs propres cicatrices et des circonstances les ayant causées, ce qui nous mène enfin jusqu'au camp de Satara où ils se précipitent dans la piscine. Ouf! Satara n'est pas à la hauteur de sa réputation, on n'a pas de chance ou quoi?

Persévérants, nous laissons les enfants à la piscine et repartons « en chasse » : l'occasion de voir notre premier rhinocéros, tout de même...

On ne se lasse pas des zèbres:



Un dernier regard sur les buffles au point d'eau avant de regagner le camp:


Le cottage à Satara a une agréable vue sur une clairière plantée de beaux arbres, avec pas mal d'oiseaux comme ce touraco gris

Comme souvent (sauf à Punda Maria) la déco est franchement vieillotte, datant vraisemblablement des années 70 mais c'est toujours propre et fonctionnel.
Mercredi 15/04/09 En route vers Lower Sabie, notre dernière étape dans le Kruger. Plus nous allons vers le sud et plus nous voyons d'oiseaux!
Messagers sagittaires :

Coucal à sourcils blancs :

Bucorve du sud au charme indéfinissable (hum!)

Circaète brun :

Nous sommes toujours dans la partie du parc théoriquement la plus propice à l'observation animalière mais finalement le moment le plus marquant de la journée aura été la découverte de l'immensité du Kruger depuis la colline de Nkumbe.

On comprend aisément qu'il faut une formidable concentration d'animaux pour avoir la chance d'en rencontrer qui soient visibles de la route. La savane s'étend à perte de vue. Une observation attentive aux jumelles nous permet de découvrir 3 rhinos dans le lit d'une rivière asséchée.

Le mlondazi Dam est idéal pour pique niquer avec vue sur les hippos.

Encore des hippos et des crocos au Sunset Dam juste à côté de Lower Sabie.

Ces quenottes peuvent mesurer jusqu'à 60 cm!

Après avoir comme d'habitude déposé les enfants au camp, nous repartons vaillamment avec Fred sur la boucle du Mativuhlungu

que nous rebaptiserons phacochère-land.

Un peu plus loin, 6 rhinos dont des jeunes, la chance aurait-elle tourné?
Encore pas mal d'oiseaux... Un charmant petit couple...

Encore des phacochères!

Une tourterelle du Cap, commune mais si élégante!

Et encore quelques vilains crocos!

Retour au camp :

Jeudi 16/04/09 Dernière demi-journée dans le Kruger. Nous devons le quitter vers midi afin de rendre la voiture à 18h directement à l'aéroport de Joburg. Nous décidons de reprendre la piste des phacochères et rhinos qui avait été si fructueuse hier. Nous dépassons d'abord 3 rangers lourdement armés!

Un peu plus loin, nous retrouvons les rhinos d'hier!
Quelques km plus loin, alors que c'est le calme plat, les enfants distinguent fugacement un lion qui se couche dans l'herbe haute. Un lion!! Où ça, où ça? Je ne l'ai pas vu!!!! IL relève la tête et je l'aperçois enfin, à 20 m de la piste.

Je manoeuvre au mm près alternant marche avant et arrière pour nous offrir la meilleure vue possible entre hautes herbes et buissons et c'est alors que je découvre

2 lionnes à 5 m de la route, vautrées dans l'herbe. Leur présence nous avait complètement échappé. Je comprends mieux l'armement des rangers... Nous nous rendons compte qu'il y a plusieurs autres jeunes lions ou lionnes éparpillés dans l'herbe.


L'excitation est à son comble mais je maudis toutes ces brindilles qui nous empêchent de profiter pleinement du spectacle.

Finalement je n'y tiens plus et entr'ouvre ma portière pour pouvoir me mettre debout dans la voiture et mieux voir les bestioles (chose bien entendu à ne pas recommander mais forte de ma longue expérience en matière de félins (euh... domestiques, certes!) il me semble que leur état de décontraction permet cette audace) Les lionnes paraissent totalement indifférentes à notre présence, poursuivant leur toilette affectueuse. Finalement l'une d'elle me regarde. Je capte son regard, finalement très différent de celui de mes chats! Hum!

Le regard reste vague et détendu et

peu à peu imperceptiblement il s'intensifie pour devenir d'une acuité euh! Affolante!

Je me replie précipitamment dans la voiture au moment où la lionne émet un grognement qui m'a paru vraiment terrible :

laquelle de nous deux a déclenché la réaction de l'autre? Impossible à dire!
Finalement elle se recouche tranquillement et nous laissons la place à une voiture qui vient d'arriver. Quelle expérience! Dire que demain on pourra papouiller nos chats!
Nous poursuivons la piste jusqu'à Malelane sans faire de rencontre significative.


Cette partie sud-ouest du parc, assez montagneuse ne manque pas de charme....

Nous quittons le Kruger et du pont enjambant la Crocodile River admirons nos derniers hippos

crocos et autres varans.

La route vers l'aéroport s'effectue rapidement. Comme nous sommes en avance et que l'idée de tuer le temps à Joburg ne nous séduit pas, nous faisons une pause d'une bonne heure à Witbank Dam (« récréation area » au bord d'un lac avec poste de garde à l'entrée : nous expliquons être en avance pour l'avion et le garde sympathique nous fait grâce du prix d'entrée) A 6h00 nous rendons la voiture à l'aéroport qui est en pleine rénovation en prévision de la coupe du monde de foot pour l'année prochaine et qui s'avère très agréable. Vol de retour sans histoire puis 2h30 de bouchon en quittant l'aéroport d'Amsterdam. Ouf, nous arrivons vers 23h le 17/04 et en 5 minutes tous nos chats sont là!
DETAILS PRATIQUES: Bibliographie: Carte South africa 1:1750000 Freytag et Berndt, échelle un peu grande Lesotho : international travel maps 1:350000, très bien, indispensable Guide du routard Afrique du sud (avec Lesotho) 2008 pour dégrossir Lonely Planet Southern africa (2003) Cartes pour GPS (Afrique du sud et Lesotho) : http://www.tracks4africa.com/default.asp
Budget pour 12 jours sur place à 5 : (1 rand = 0, 08 euro Avion pour 5 (Amsterdam-Le Caire-Joburg avec Egypt Air) : 3154 euro
Location Toyota Hi Lux équipé camping pour 5 : 16670 rand (1400 euro pour 11 jours) avec franchise de 3000 rand sur pneus et bris de glace uniquement, transferts aéroports inclus. Véhicule parfaitement préparé. Prise allume cigare hors service, heureusement on avait assez de batteries pour tenir jusqu'au 1er cottage
Achat Wild card pour entrées illimitées pendant 1 an pour nous 5 dans les parcs dépendant de Sanparks (Kruger et Golden Gate pour nous) : 2210 rand (186 euro)
Diesel : 4000 km (eh oui!) en consommant en moyenne environ 12 l/100 km, 1l=7 rand, soit 3360 rand, 284 euro
Hébergement: 560 euro à 5 Family Cottage Golden Gate : 1260 rand (106 euro) Au Lesotho Molumong Lodge 90 maloti=90 rand/personne soit 38 euro/5 Sehlabathebe lodge 80 maloti/pers soit 34 euro/5 retour en Afrique du sud Drakensberg Garden 230 rand (20 euro) Chelmsford NR : gratuit Pretorius Kop camping : 256 rand (22 euro) Punda Maria Family Cottage : 1311 rand (110 euro) Shingwedzi Cottage : 871 rand (73 euro) Satara Guest Cottage : 1321 rand (111 euro) Lower Sabie Hut : 527 rand (45 euro)
Douches chaudes partout même au Lesotho. Cuisine et SDB partout sauf bien sûr en camping et dans la hutte de Lower Sabie. Le top doit être de loger dans les camps de brousse du Kruger mais il faut réserver très en avance!
Divers : rando poney 25 maloti/pers/heure soit 42 euro pour 2h de balade à 5 resto à Lower Sabie : belle terrasse qui surplombe la rivière et les hippos mais bouffe de caféteria 800 rand (67 euro) achats souvenirs, glaces et ravitaillement : 5000 rand (422 euro)
Total: 6615 euro soit 1223 euro/personne pour 12 jours sur place.
En conclusion: Un vrai parfum d'aventure au Lesotho! Kruger agréable finalement : vraiment pas la foule objectivement, paysages assez variés mais pas époustouflants, animaux sans doute très nombreux mais souvent bien cachés (la faute à la saison choisie...), organisation sans faille dans le parc, hébergement un peu vieillot mais sympathique. Si c'était à refaire je préparerais le voyage des lustres à l'avance et essaierais de réserver dans les camps de brousse.
Mais comment les choses vont-elles tourner en Afrique du sud? Certes les jeunes nous ont paru beaucoup plus détendus qu'il y a 10 ans, n'ayant pas vécu dans leur chair comme leurs aînés les conséquences de l'apartheid mais... Aujourd'hui ont lieu les élections du nouveau président pour 5 ans : le favori Jacob Zuma, démagogue notoire à la réputation sulfureuse de corruption sera-t-il élu? Espérons ne pas voir arriver un nouveau « Mugabe » au pouvoir... Quant au Lesotho, ce petit pays qui grâce à son relief a résisté à tous les envahisseurs, vit dans l'ombre de l'Afrique du sud et son sort y sera sans doute étroitement lié.
Ce récit est déjà bien long et il est impossible de tout détailler. N'hésitez donc pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre!
Marie
Partir vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
coucou tt le monde...
en bref, j ai fait mes etude en hotellerie restauration, a la fin de mes etudes je suis parti vivre en Australie plusieurs mois puis un an a Bruxelles...Suite a ces deux experiences j ai vraiment pris gout au voyage et ne compte pas m arreter la...j aimerai poursuivre eventuellement en Nouvelle-Caledonie...Mes question sont: y a t il moyen de trouver du tavail? quels sont les procedure administrative? y a t il quelqu un pour m aider ?
voila merci bcp
États-Unis: la route 12 praticable en camping-car? English translation pending
Bonjour, nous partons en CC au mois d'aout dans l'ouest, pour aller de bryce à arches, la description du routard de la route 12 est un peu inquiétante. Est-elle faisable sans problème?
Merci
clalcla
Arrivée de nuit à l'aéroport de Bombay English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons à l'aéroport de Bombay en plein milieu de la nuit (moi 23 h et mon amie 2h30). Apparement l'aéroport est loin du centre donc on risque d'arriver super tard si on prend un hotel en ville. On se demande donc si on ne va pas aller directement à la gare pour essayer de prendre un train tout de suite, vu que notre objectif est de quitter bombay au plus vite (d'autant plus qu'on arrive le dernier jour des éléctions). Trouve t on facilement des transport à cette heure là ? Et des trains ?
Une autre solution qu'on envisage est de dormir à l'aéroport. Est ce que quelqu'un sait s'il reste ouvert toute la nuit ?
Merci !
Merci !
Vos expériences sur les cabines de croisières "Suites" et "Panorama suite"? English translation pending
Bonsoir,
j'ai parcouru le forum et j'ai recherché des infos sur les "suite", "panorama suite", "grande suite", cabine avec balcon, aussi je vous propose de raconter ici vos expériences sur les les "suite", "panorama suite", "grande suite", cabine avec balcon les raisons qui font que vous ne voyez pas d'intéret à choisir une suite, les raisons qui font que pour rien au monde vous ne choisiriez pas une suite, les avantages les inconvénients, les détails de votre arrivée en suite (pour ceux qui ont testé).. en revanche pour les photos pour pouvez consulter le super post de alcati ....
j'ai parcouru le forum et j'ai recherché des infos sur les "suite", "panorama suite", "grande suite", cabine avec balcon, aussi je vous propose de raconter ici vos expériences sur les les "suite", "panorama suite", "grande suite", cabine avec balcon les raisons qui font que vous ne voyez pas d'intéret à choisir une suite, les raisons qui font que pour rien au monde vous ne choisiriez pas une suite, les avantages les inconvénients, les détails de votre arrivée en suite (pour ceux qui ont testé).. en revanche pour les photos pour pouvez consulter le super post de alcati ....