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Un ou deux jours à Charleston et un ou deux jours à St Augustine? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre ! C'est un peu la course dans notre itinéraire et j'aimerai condenser certaines parties et donc ramener de 2 à 1 jours les visites de Charleston et de St Augustine. Est-ce que c'est jouable sans rater quelque chose d'indispensable ? Je précise que nous n'avons pas prévu d'aller à Savanah qui nous semble redondant par rapport à Charleston. Mais du coup, peut-être vaut-il meiux alors prendre le temsp de bien visiter en 2 jours Charleston ? ...
Merci d'avance
Tout est dans le titre ! C'est un peu la course dans notre itinéraire et j'aimerai condenser certaines parties et donc ramener de 2 à 1 jours les visites de Charleston et de St Augustine. Est-ce que c'est jouable sans rater quelque chose d'indispensable ? Je précise que nous n'avons pas prévu d'aller à Savanah qui nous semble redondant par rapport à Charleston. Mais du coup, peut-être vaut-il meiux alors prendre le temsp de bien visiter en 2 jours Charleston ? ...
Merci d'avance
Retour de trois semaines en Éthiopie English translation pending
Bonsoir,
Me voilà de retour de mon petit séjour éthiopien. Merci beaucoup à tous ceux qui m'ont donné des conseils et en particulier à ceux qui m'ont donné les contacts qui m'ont été précieux sur place.
Comme il est d'usage, un petit feedback rapide sur mon périple. Je précise que je n'ai voyagé qu'une semaine, les 2 semaines suivantes, j'ai eu des réunions à Addis puis à Bahar Dar.
J'ai beaucoup aimé l'Ethiopie, ce pays est pour moi une magnifique découverte, je n'ai pas ressenti comme certains sur le forum une pression de sollicitations trop forte, mais je n'ai pas vu grand chose du pays et j'y étais dans un contexte de travail et souvent avec des éthiopiens.
J'ai aimé ce que j'ai pris pour de la réserve et la discrétion de la part des éthiopiens et leurs superbes sourires qu'il faut certes un peu leur arracher mais qui arrivent en général assez vite dès qu'on sort les 3 mots d'Amharic péniblement acquis. En 1 semaine j'ai appris à compter, à dire bonjour, ça va, merci, pas de problème, un peu, ça suffit, il y a, il y a pas et ça produisait déjà son petit effet :). J'ai adoré les nombreux cafés où on peut se régaler d'un macchiato, d'une patisserie et de leurs délicieuses purées de fruits, et en particulier les cafés en étage où on peut se mettre au balcon et qui semblent être très à la mode, il y en a dans tous les nouveaux immeubles, et il y a beaucoup de nouveaux immeuble! J'ai beaucoup aimé le rythme des villes, ni trop lent ni trop rapide, à la fois urbain et détendu, un peu européen quelque part, la foule raisonnablement dense, la mixité, les jeunes branchés mais pas trop, les amoureux se faisant des mamours. J'ai aimé voir la jeunesse aux allures modernes écouter et danser quasiment exclusivement sur de la musique amharique. J'ai aimé la manière de se dire bonjour serrage de main puis toucher d'épaule, la plus cool de la terre. J'ai bien apprécié les soirées dans les clubs culturels et bars tradi de bahar dar où tout le monde danse et où l'on peut travailler ses déhanchés d'épaule dans une ambiance que j'ai trouvé très bon enfant. J'ai aimé entendre à 6h du matin le muezzin puis les cloches.
Pour les petits désagrémenents, les emmerdeurs et autres solliciteurs oui certes il y en a mais je n'ai du m'énerver qu'une fois, la plupart du temps il suffit de dire gentiment mais fermement qu'on a envie de rester seule et ils s'en vont. En 2 après-midi à me promener toute seule dans Addis, j'ai du me faire aborder moins d'une dizaine de fois et une seule fois j'ai du m'énerver pour que la personne s'en aille. Les "faranji faranji" c'est vrai assez constants mais je n'ai pas pris ça pour du racisme, il ne m'a pas semblé que ce soit plus pénible que les "toubabou toubabou" d'Afrique de l'ouest. Les regards très appuyés des hommes souvent sont parfois un peu surprenants mais étant marseillaise je n'ai pas trouvé ça pire que chez moi :) et en tout cas beaucoup moins pénible qu'en Tunisie qui est le dernier endroit où j'ai voyagée seule. Finalement ce qui m'a le plus déplu sera je crois ce que j'ai appris du système politique détestable, et de voir comme dans d'autres pays du même type un paysannat maintenu dans l'ignorance et la pauvreté alors que dans les villes les classes moyennes se développent bien. De voir ces paysans maigres et pieds nus tout droit sortis du moyen age est d'autant plus choquant quand on voit la qualité générale des sols et le taux de culture incroyable du pays... Je n'ai pas trop aimé non plus les marchands du temple, en particulier à Lalibela, qui ont tout l'air de participer à maintenir le peuple dans une soumission moyenageuse...
Concernant les détails pratiques, quelques éléments de feedback : J'ai suivi les conseils du Bradt et j'ai pris un sac à dos 35 litres pour le voyage et laissé mon gros sac à Addis, cela s'est avéré très pratique pour les trajets en bus, on peut le garder avec soi.
ADDIS Hotel Taitu : j'ai dormi dans les chambres à 160 birs avec sdb commune. Chambre ok, grande avec balcon, pas regardé la propreté de trop près. Par contre sdb commune assez limite, mais ça passe encore. Sinon personnel ok, très jolie terrasse et resto mais pas top pour rencontrer du monde j'ai trouvé. Wifi dans les chambres. Casiers pour laisser les trucs précieux pendant qu'on est pas là (prendre un cadenas!). J'ai pu laisser mes sacs en dépot pour 10 birs / sac / jour. Hotel Baro : 200 birs la chambre avec sdb, pas luxe mais acceptable. Petit jardin, super pour rencontrer d'autres voyageurs, personnel très sympa. Dans les 2 cas prévoir des boules quiès, les boites environantes jouent jusqu'au bout de la nuit! Bien aimé remonter Adwa street et prendre après le virage les escaliers qui mènent à une rue tranquille qui remonte jusqu'à Siddist Kilo. Le musée de l'institut des études éthiopienne dans l'université, superbe. Le magasin de musique à coté de De Gaulle Square, au rdc de l'espèce de mall où il y a des cafés en terrasse . Gros marché de fringues traditionnelles au pied d'Entoto. On y passe quand on prend le bus pour aller à Entoto depuis Siddist. Et bien sur les cafés!
BATI Hotel Vasco très propre, 100 birrs la nuit. On peut quitter Addis le matin en minibus pour Kombolcha et attraper derrière un bus pour Bati. C un peu la guerre à Kombolcha, on a payé quelqu'un pour qu'il nous attrape une place dans le bus pour Bati. Marché super mais je n'ai pas trouvé les bare breast women du Bradt :) Pour rejoindre Lalibela il faut faire étape à Dessie ou Woldia la nuit.
DESSIE Plus si glauque, la rue centrale est presque entièrement bordée d'immeubles flambants neufs, plein de cafés modernes. Un peu galéré pour trouver un hotel mais je crois que c'était du à un meeting sportif. Gare bondée le matin, mieux vaut acheter son billet de bus la veille. Bus pour Lalibela à 5h, je ne sais pas si il est quotidien. Un ATM à la banque Dashen, mais il ne marchait pas. Apparement accessible seulement pendant les heures d'ouverture.
LALIBELA 350 birrs l'entrée pour 4 jours dans les églises 35$ la nuit au seven olives (!!). Demander un discount dès l'arrivée. Chambres très jolies et superbe terrasse. 100 birrs l'entrée à Ashete Maryam. La balade est maintenant très organisée, on croise pas mal de mules à touriste et il y a des petits marchands de souvenirs tout le long du trajet. Superbe terrasse au Mountain View pour le coucher du soleil. Roha café très agréable. Les bars de djeuns près de chez Sophie très sympas, mais j'ai été accompagnée de jeunes locaux.
BAHAR DAR Séjourné à l'hotel Papyrus pour le boulot. 700 birrs la nuit, à ce prix là on doit pouvoir trouver mieux! Un petit coté soviétique, une grande piscine où je n'aurais pas mis un doigt de pied vu sa couleur, mais personnel très sympa. Eglise de Zegue magnifique, on en oublie la montée un peu disneyland au milieu des échoppes de souvenirs :). Tour en bateau très sympa, on a payé 800 birrs pour le bateau + 500 birrs le guide. Superbe et immense marché, un des plus interessants qu'il m'aie été donné de voir. Aller au Desit (??) lodge prendre un verre et contempler le lac avec les locaux. C'est sur le coté gauche du lac, après le Ghion hotel, grand café resto avec pelouse et banc face au lac autour d'un magnifique ficus millénaire. Super cultural club pas très loin, toujours un peu après le Ghion de l'autre coté de la route. Enseigne en Amharic only avec jardin devant le club. Je crois que ça s'appelle un truc comme shashaye (??). Dans le quartier des bars, pas très loin du balageru, il y a un autre bar tradi très chouette qui s'appelle Adwa.
Voilà mes quelques informations, bon voyage à tous les chanceux qui y vont bientot !
Géraldine
J'ai beaucoup aimé l'Ethiopie, ce pays est pour moi une magnifique découverte, je n'ai pas ressenti comme certains sur le forum une pression de sollicitations trop forte, mais je n'ai pas vu grand chose du pays et j'y étais dans un contexte de travail et souvent avec des éthiopiens.
J'ai aimé ce que j'ai pris pour de la réserve et la discrétion de la part des éthiopiens et leurs superbes sourires qu'il faut certes un peu leur arracher mais qui arrivent en général assez vite dès qu'on sort les 3 mots d'Amharic péniblement acquis. En 1 semaine j'ai appris à compter, à dire bonjour, ça va, merci, pas de problème, un peu, ça suffit, il y a, il y a pas et ça produisait déjà son petit effet :). J'ai adoré les nombreux cafés où on peut se régaler d'un macchiato, d'une patisserie et de leurs délicieuses purées de fruits, et en particulier les cafés en étage où on peut se mettre au balcon et qui semblent être très à la mode, il y en a dans tous les nouveaux immeubles, et il y a beaucoup de nouveaux immeuble! J'ai beaucoup aimé le rythme des villes, ni trop lent ni trop rapide, à la fois urbain et détendu, un peu européen quelque part, la foule raisonnablement dense, la mixité, les jeunes branchés mais pas trop, les amoureux se faisant des mamours. J'ai aimé voir la jeunesse aux allures modernes écouter et danser quasiment exclusivement sur de la musique amharique. J'ai aimé la manière de se dire bonjour serrage de main puis toucher d'épaule, la plus cool de la terre. J'ai bien apprécié les soirées dans les clubs culturels et bars tradi de bahar dar où tout le monde danse et où l'on peut travailler ses déhanchés d'épaule dans une ambiance que j'ai trouvé très bon enfant. J'ai aimé entendre à 6h du matin le muezzin puis les cloches.
Pour les petits désagrémenents, les emmerdeurs et autres solliciteurs oui certes il y en a mais je n'ai du m'énerver qu'une fois, la plupart du temps il suffit de dire gentiment mais fermement qu'on a envie de rester seule et ils s'en vont. En 2 après-midi à me promener toute seule dans Addis, j'ai du me faire aborder moins d'une dizaine de fois et une seule fois j'ai du m'énerver pour que la personne s'en aille. Les "faranji faranji" c'est vrai assez constants mais je n'ai pas pris ça pour du racisme, il ne m'a pas semblé que ce soit plus pénible que les "toubabou toubabou" d'Afrique de l'ouest. Les regards très appuyés des hommes souvent sont parfois un peu surprenants mais étant marseillaise je n'ai pas trouvé ça pire que chez moi :) et en tout cas beaucoup moins pénible qu'en Tunisie qui est le dernier endroit où j'ai voyagée seule. Finalement ce qui m'a le plus déplu sera je crois ce que j'ai appris du système politique détestable, et de voir comme dans d'autres pays du même type un paysannat maintenu dans l'ignorance et la pauvreté alors que dans les villes les classes moyennes se développent bien. De voir ces paysans maigres et pieds nus tout droit sortis du moyen age est d'autant plus choquant quand on voit la qualité générale des sols et le taux de culture incroyable du pays... Je n'ai pas trop aimé non plus les marchands du temple, en particulier à Lalibela, qui ont tout l'air de participer à maintenir le peuple dans une soumission moyenageuse...
Concernant les détails pratiques, quelques éléments de feedback : J'ai suivi les conseils du Bradt et j'ai pris un sac à dos 35 litres pour le voyage et laissé mon gros sac à Addis, cela s'est avéré très pratique pour les trajets en bus, on peut le garder avec soi.
ADDIS Hotel Taitu : j'ai dormi dans les chambres à 160 birs avec sdb commune. Chambre ok, grande avec balcon, pas regardé la propreté de trop près. Par contre sdb commune assez limite, mais ça passe encore. Sinon personnel ok, très jolie terrasse et resto mais pas top pour rencontrer du monde j'ai trouvé. Wifi dans les chambres. Casiers pour laisser les trucs précieux pendant qu'on est pas là (prendre un cadenas!). J'ai pu laisser mes sacs en dépot pour 10 birs / sac / jour. Hotel Baro : 200 birs la chambre avec sdb, pas luxe mais acceptable. Petit jardin, super pour rencontrer d'autres voyageurs, personnel très sympa. Dans les 2 cas prévoir des boules quiès, les boites environantes jouent jusqu'au bout de la nuit! Bien aimé remonter Adwa street et prendre après le virage les escaliers qui mènent à une rue tranquille qui remonte jusqu'à Siddist Kilo. Le musée de l'institut des études éthiopienne dans l'université, superbe. Le magasin de musique à coté de De Gaulle Square, au rdc de l'espèce de mall où il y a des cafés en terrasse . Gros marché de fringues traditionnelles au pied d'Entoto. On y passe quand on prend le bus pour aller à Entoto depuis Siddist. Et bien sur les cafés!
BATI Hotel Vasco très propre, 100 birrs la nuit. On peut quitter Addis le matin en minibus pour Kombolcha et attraper derrière un bus pour Bati. C un peu la guerre à Kombolcha, on a payé quelqu'un pour qu'il nous attrape une place dans le bus pour Bati. Marché super mais je n'ai pas trouvé les bare breast women du Bradt :) Pour rejoindre Lalibela il faut faire étape à Dessie ou Woldia la nuit.
DESSIE Plus si glauque, la rue centrale est presque entièrement bordée d'immeubles flambants neufs, plein de cafés modernes. Un peu galéré pour trouver un hotel mais je crois que c'était du à un meeting sportif. Gare bondée le matin, mieux vaut acheter son billet de bus la veille. Bus pour Lalibela à 5h, je ne sais pas si il est quotidien. Un ATM à la banque Dashen, mais il ne marchait pas. Apparement accessible seulement pendant les heures d'ouverture.
LALIBELA 350 birrs l'entrée pour 4 jours dans les églises 35$ la nuit au seven olives (!!). Demander un discount dès l'arrivée. Chambres très jolies et superbe terrasse. 100 birrs l'entrée à Ashete Maryam. La balade est maintenant très organisée, on croise pas mal de mules à touriste et il y a des petits marchands de souvenirs tout le long du trajet. Superbe terrasse au Mountain View pour le coucher du soleil. Roha café très agréable. Les bars de djeuns près de chez Sophie très sympas, mais j'ai été accompagnée de jeunes locaux.
BAHAR DAR Séjourné à l'hotel Papyrus pour le boulot. 700 birrs la nuit, à ce prix là on doit pouvoir trouver mieux! Un petit coté soviétique, une grande piscine où je n'aurais pas mis un doigt de pied vu sa couleur, mais personnel très sympa. Eglise de Zegue magnifique, on en oublie la montée un peu disneyland au milieu des échoppes de souvenirs :). Tour en bateau très sympa, on a payé 800 birrs pour le bateau + 500 birrs le guide. Superbe et immense marché, un des plus interessants qu'il m'aie été donné de voir. Aller au Desit (??) lodge prendre un verre et contempler le lac avec les locaux. C'est sur le coté gauche du lac, après le Ghion hotel, grand café resto avec pelouse et banc face au lac autour d'un magnifique ficus millénaire. Super cultural club pas très loin, toujours un peu après le Ghion de l'autre coté de la route. Enseigne en Amharic only avec jardin devant le club. Je crois que ça s'appelle un truc comme shashaye (??). Dans le quartier des bars, pas très loin du balageru, il y a un autre bar tradi très chouette qui s'appelle Adwa.
Voilà mes quelques informations, bon voyage à tous les chanceux qui y vont bientot !
Géraldine
Noël à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....
Après une visite de 3 jours en Juillet 2005, retour à Hong Kong dans de meilleures conditions. 6 jours sur place, entre 18 et 20° nettement + agréable que 40° et un taux d'humidité infernal et du Merry Xmas à tous les étages 😎
Arrivée à 18h00 heure locale. Je rejoins mon hôtel situé sur la péninsule dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Et oui, Hong Kong n'est pas qu'une île. Voilà une carte pour piger la topographie >>> CARTE HONG KONG
Je prends la navette Airport Express qui est relayée ensuite par des minibus gratuits desservant tous les quartiers. Reste juste à cibler le bon N° avant d'arriver. Très pratique, bon marché et super organisé ! Une constante ici.
Le temps de s'installer à l'hôtel, il est 20h00. Avec le décalage horaire de 7h00, il est 13h00 pour moi donc faut se mettre dans le rythme et pas se coucher avec les poules. Le + simple est de descendre à pied vers la baie, pour prendre un bain de foule !

La vue incontournable de la Skyline de l'île avec tous les gratte-ciels les + connus de Hong Kong. Ici, c'est la jonque Aqua Luna qui fait les balades sur la baie.
Autre incontournable, le Peninsula Hôtel, symbole du luxe avec ses dizaines de Rolls utilisées comme navette aéroport 😎

Nouveauté, la Clock Tower, transformée en oasis du désert 😇

Autre nouveauté, le 1881 Heritage, ancien siège de la police maritime, transformé en centre commercial de luxe.

Alors quand je dis LUXE, c'est qu'ici chaque marque de montre à + de 5.000€ posséde son propre magasin avec 3 ou 4 vendeurs. Je démarre aussi ma collection d'attractions "Spécial Noël". Chaque centre commercial a son animation et son décor à thème pour se faire prendre en photo. Exercice incontournable a priori pour la majorité des gens 🤪

Ici, c'est un carroussel grandeur nature, avec calèche et chevaux ... en plastique quand même 😛
Je remonte vers l'hôtel par Nathan Road, l'avenue "épine dorsale" de la péninsule. Ici aussi, on est accro aux Fêtes de l'Ambassadeur

Et l'équivalent du Hot Dog new-yorkais, les snacks de rue et leurs brochettes en tout genre

Allez ! Dodo quand même ....
Trois semaines sur Palawan en mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous
J'effectue un séjour de 3 semaines sur Palawan en Mars 2012
J'arriverai à Puerto Princessa vers 13 heures.Je dois me rendre à Port Barton.Quelles possibilités ai- je? taxi, bateau, bus etc...
Merci d'avance pour vos réponses.
Marie
Cinq jours à Istanbul à Noël English translation pending
Bonjour,
voici quelques infos sur notre séjour à Istanbul durant les fêtes de Noël 2011.
C'est original mais sympa.
Jeudi 22 Décembre :
Départ matinal pour St Exupéry, au vu des problèmes de grève des agents de sécurité. Formalités passées très vite, sans encombres, peu de personnes, mais une organisation sans faille (plus rapide que certaines fois, ce qui va m'attirer des foudres!!!). Par contre l'avion pour Munich ne décolle pas à cause de la neige en Allemagne. Retard de 45minutes, alors que l'on a que 55 minutes de transit à Munich. On verra bien …. Arrivée à Munich, une navette nous attend, nous amène à l'avion tels des VIP et on passe 10 minutes en Allemagne avant de décoller pour Istanbul. Arrivée à l'heure prévue, donc bravo la Lufthansa toujours très efficace. Istanbul nous accueille sous le mauvais temps, il a plu il y a peu. Taxi pour Sultanhamet (40 livres Turques) et installation à l'Hôtel Azyade. Chambres petites mais très agréables, accueil chaleureux, voire familial. Tout de suite une petite promenade vers Ste Sophie à un quart d'heure à pied. Tout est illuminé, la mosquée bleue est magnifique, le coin est sympa de nuit. Un resto pour découvrir la cuisine turque (Resto Faros : Super, à 6, avec des spécialités anatoliennes, une bouteille de vin, 200 TL, soit 80 € environ). Retour à l'hôtel et dodo.
Vendredi 23 Décembre :
Après une bonne nuit, le quartier est très calme, un copieux petit déjeuner pris au dernier étage de l'hôtel avec une vue splendide. Le hic : il pleut !!! Départ pour Ste Sophie, quelques photos et direction Topkapi tout à côté. Il n'y a personne c'est l'avantage. Entrée à 20 TL plus le harem à 15 TL. Le lieu est beau, mais très vite la pluie nous oblige à entrer dans les pièces ouvertes (pas toutes). Direction le Harem, les lieux sont superbes, même s'il n'y a pas de meubles et donc difficile de se plonger à l'époque du sultan. Au fur et à mesure que l'on pén��tre dans les salles, l'ambiance vient peu à peu. Ensuite direction les salles du trésor. Beaucoup de richesses, d'or et de bijoux. Tous sont plus gros les uns des autres. Là il y a plus de monde, notamment des écoles. C'est pas grave, car les enfants sont petits et n'arrivent pas à la taille des vitrines, on peut donc voir par dessus eux (Hi, hi, hi!) La pointe du palais se faisant sous la pluie, on a pas l'occasion d'apprécier le Bosphore et Istanbul à nos pieds. C'est pas grave, si cela dure qu'un jour !!! A la sortie de Topkapi (3h00 de visite cool), en contrebas un resto super (celui que l'on a préféré) le RUMIST Café. Pas cher du tout, très copieux et très bon. Ensuite direction Ste Sophie, pas de file d'attente, (20 TL), c'est grandiose, immense, mais assez dénudé. 1H30 de visite le temps de prendre beaucoup d'images et de bien faire le tour intérieur. L'extérieur sera très vite fait par cause de pluie. Traversée de la route et c'est la Citerne Basilique qui nous accueille (10 TL).C'est original comme lieu, on se retrouve dans l'ambiance de « Bons Baisers de Russie » un des célèbres James Bond. C'est très humide, mais moins que dehors !!!. Retour à l'hôtel et comme la fatigue est là, on se fait le resto de l'hôtel. La vue est magnifique, mais le repas décevant. Dodo.
Samedi 24 décembre :
Lever tranquille et vite à la fenêtre pour voir le temps. Il neige !!!! Peu mais quand même ! Aujourd'hui, le Grand Bazar. On commence par faire les quelques étapes historiques des lieux et ensuite on se laisse perdre parmi les rues. Rien d'inquiétant, ce n'est pas si difficile que cela de se repérer. Une tentative de sortie du bazar (il est couvert) et on s'aperçoit qu'il ne neige plus. Vite le quartier de Beyazit et sa mosquée. Notre première en « activité » ! Le cérémonial des chaussures est comique, et plutôt long. On s'y fera par la suite. Jolie mosquée et plus vivante que Ste Sophie. Retour au Grand Bazar et de nouveau déambulation tranquille. On quitte les lieux et on descend à travers les rues pour atteindre le Bazar Egyptien. Ambiance complètement différente, les senteurs sont excellentes, les étalages plein de couleurs. Un repas dans une cafétéria « Bambi » est son nom et bonne est la cuisine. Une mosquée pour la route, la Mosquée Neuve et nous prenons le tram (jeton à 2TL) pour Dolmabahçe un palais de sultan sur les bords du Bosphore. Il ne pleut plus, on peut donc faire les extérieurs. L'entrée avec le harem est à 40 TL. Par contre ce sont des visites guidées, l'une pour le palais et l'autre pour le harem. Elles sont soit en anglais, soit en turc. Nous choisissons la première (bizarre!) malgré note petit niveau d'anglais. Je l'explique au guide, celui-ci me fait toute une théorie sur l'accent américain, que lui, le parle bien etc... C'est donc confiant que nous abordons la visite. Impossible à comprendre, ce personnage s'avère inutile si ce n'est que sans lui, on ne pourrait pas entrer. Les photos et films étant interdits, c'est avec notre Routard (assez utile) que nous faisons la visite. De très belles choses, mais dommage que les explications étaient inaudibles et incompréhensibles ! Par contre, coup de chance avec le harem, la guide se révèle très sympa et parle un anglais que je comprends. Du coup la visite est encore plus agréable, car en plus des lieux qui sont magnifiques les explications sont intéressantes. Ce palais est sympa à découvrir. Nous n'allons pas plus loin vers l'est, je voulais faire Ortakoy et sa mosquée, mais celle ci est en travaux, donc nous flânons un peu avant de reprendre le tram pour l'hôtel. Petit apéro dans la chambre avec du champagne (ramené de France dans les valises!!!), et direction restaurant Kayikci très bien. Dodo
Dimanche 25 Décembre :
Aujourd'hui c'est l'Asie qui nous attend !! Tram jusqu'à Eminonu, traversée en ferry (2TL) et arrivée à Uskudar. A la sortie du bateau, une station de bus. Nous voulons faire le palais de Beylerbeyi. Tous les bus n°15 (sauf 15F) y vont, par contre attention les tickets sont vendus par carte de 5 et au retour on ne peut les acheter dans le bus, il faut donc prévoir le nombre suffisant de trajets pour l'aller et le retour. Ce palais lui aussi se visite comme Dolmabahçe, avec des visites guidées. Notre guide est super, il me propose de faire la visite en anglais, de me laisser le temps de traduire aux autres (ce que je comprends!!!) pendant qu'il l'a fait ne turc aux autres personnes. On part comme cela, et il parle un anglais que je comprends (surement pas un bel anglais!!) et du coup la visite est incroyable. Les lieux y sont pour beaucoup. Nous avons un coup de cœur pour ce palais. A la fin, le guide me propose de travailler avec lui, mais bon …. Retour à Uskudar, visite des deux mosquées autour, toujours avec nos chaussures, petite promenade le long des quais où les pêcheurs donnent un joli spectacle et repas dans une sorte de brasserie, qui à notre arrivée était vide, mais à notre départ pleine comme un œuf. Promenade dans le quartier au milieu de marchés aux fruits, aux légumes, aux poissons et à la viande. C'est très coloré et pittoresque. On attend ensuite le bateau pour faire une croisière sur le Bosphore. Il y en a plusieurs types, nous avons choisi celle intitulée Short Circle Cruise, qui dure deux heures, sans escales au tarif de 10 TL. En hiver elle n'a lieu que le dimanche et on a du pot sur le temps, même s'il fait froid, il y a du soleil. C'est bien agréable de se poser et de voir les rives du Bosphore. Le coucher du soleil sur Istanbul au retour n'est pas mal non plus !! Retour à l'hôtel pour un verre de champagne (c'est Noël quoi!) et direction un resto « Istanbul Anatolia » très bien et avec un patron très accueillant. Dodo ensuite.
Lundi 26 décembre :
Il fait beau ! Direction station de bus Beyazit. Le 38 ou 93B sont à prendre pour aller à l'église St Sauveur in Chora. Le trajet se fait dans un quartier vraiment caractéristique, les rues y sont étroites et animées. La visite est intéressante et les mosaïques y sont magnifiques (10 TL). C'est extraordinaire l'état de conservation quand on pense aux nombres d'années écoulées. 1 h de visite environ et ensuite un taxi pour la mosquée de Soliman le magnifique, Elle est très grande et très belle. Avec le soleil, les vitraux dégagent une lumière originale, De plus la vue à l'extérieur sur Istanbul est sympa. C'est une chose qui nous avait manqué puisque le début du séjour était sous le signe de la pluie. Là encore 1h de visite et retaxi pour aller sur la place Taksim, un lieu de rencontre d'Istanbul moderne. L'après midi va être consacrée à la descente de l'avenue Istikial, les Champs Élysées turques. Plein d'attraits durant cette marche. Des églises, des mosquées, des recoins, des passages. Tout est varié et amusant à découvrir en cherchant un peu. Un petit resto dans le marché aux poissons et la ballade continue jusqu'à la tour de Galata. On ne monte pas, le café anémone à côté offre la même vue. Continuation de la descente dans ce quartier moins touristique, tram et retour à l'hôtel. Le soir un autre resto Amedros très bien et dodo,
Mardi 27 décembre:
C'est la dernière demi journée, et il fait très beau. Direction la mosquée bleue, la fameuse. Du bleu il y en a mais pas tant que cela. Elle est belle, grande mais .... Promenade entre les deux lieux mythiques d'Istanbul (Ste Sophie et Mosquée bleue) pour les avoir sous le soleil et direction Petite sainte Sophie. Celle-ci par contre est d'une finesse exceptionnelle, peut être la plus belle de toutes. Du balcon on peut voir des détails d'une grande splendeur. A 5 minutes se trouve la mosquée de Sukullu Mehmet Pasa, qui elle aussi est splendide et son école coranique est à voir. C'est le dernière fois que l'on se déchausse car il est temps de prendre un doner et de récupérer les bagages à l'hôtel, pour prendre une navette pour l'aéroport, Retour par Swiss Air, via Zurich sans problèmes,
En conclusion, un séjour tr��s agréable malgré le froid et la pluie du début.
Les coups de coeur :
La gentillesse des turcs qui sont très attachants et sans arrières pensées. (De plus il y avait de l'anti-sarkozysme du fait du vote de la loi sur le peuple arménien, mais les gens nous en parlaient et voyaient bien que nous n'y étions pour pas grand chose). La cuisine qui est partout excellente. La petite sainte sophie
Les déceptions :
Rien ne nous a déçu.
a+
Jeudi 22 Décembre :
Départ matinal pour St Exupéry, au vu des problèmes de grève des agents de sécurité. Formalités passées très vite, sans encombres, peu de personnes, mais une organisation sans faille (plus rapide que certaines fois, ce qui va m'attirer des foudres!!!). Par contre l'avion pour Munich ne décolle pas à cause de la neige en Allemagne. Retard de 45minutes, alors que l'on a que 55 minutes de transit à Munich. On verra bien …. Arrivée à Munich, une navette nous attend, nous amène à l'avion tels des VIP et on passe 10 minutes en Allemagne avant de décoller pour Istanbul. Arrivée à l'heure prévue, donc bravo la Lufthansa toujours très efficace. Istanbul nous accueille sous le mauvais temps, il a plu il y a peu. Taxi pour Sultanhamet (40 livres Turques) et installation à l'Hôtel Azyade. Chambres petites mais très agréables, accueil chaleureux, voire familial. Tout de suite une petite promenade vers Ste Sophie à un quart d'heure à pied. Tout est illuminé, la mosquée bleue est magnifique, le coin est sympa de nuit. Un resto pour découvrir la cuisine turque (Resto Faros : Super, à 6, avec des spécialités anatoliennes, une bouteille de vin, 200 TL, soit 80 € environ). Retour à l'hôtel et dodo.
Vendredi 23 Décembre :
Après une bonne nuit, le quartier est très calme, un copieux petit déjeuner pris au dernier étage de l'hôtel avec une vue splendide. Le hic : il pleut !!! Départ pour Ste Sophie, quelques photos et direction Topkapi tout à côté. Il n'y a personne c'est l'avantage. Entrée à 20 TL plus le harem à 15 TL. Le lieu est beau, mais très vite la pluie nous oblige à entrer dans les pièces ouvertes (pas toutes). Direction le Harem, les lieux sont superbes, même s'il n'y a pas de meubles et donc difficile de se plonger à l'époque du sultan. Au fur et à mesure que l'on pén��tre dans les salles, l'ambiance vient peu à peu. Ensuite direction les salles du trésor. Beaucoup de richesses, d'or et de bijoux. Tous sont plus gros les uns des autres. Là il y a plus de monde, notamment des écoles. C'est pas grave, car les enfants sont petits et n'arrivent pas à la taille des vitrines, on peut donc voir par dessus eux (Hi, hi, hi!) La pointe du palais se faisant sous la pluie, on a pas l'occasion d'apprécier le Bosphore et Istanbul à nos pieds. C'est pas grave, si cela dure qu'un jour !!! A la sortie de Topkapi (3h00 de visite cool), en contrebas un resto super (celui que l'on a préféré) le RUMIST Café. Pas cher du tout, très copieux et très bon. Ensuite direction Ste Sophie, pas de file d'attente, (20 TL), c'est grandiose, immense, mais assez dénudé. 1H30 de visite le temps de prendre beaucoup d'images et de bien faire le tour intérieur. L'extérieur sera très vite fait par cause de pluie. Traversée de la route et c'est la Citerne Basilique qui nous accueille (10 TL).C'est original comme lieu, on se retrouve dans l'ambiance de « Bons Baisers de Russie » un des célèbres James Bond. C'est très humide, mais moins que dehors !!!. Retour à l'hôtel et comme la fatigue est là, on se fait le resto de l'hôtel. La vue est magnifique, mais le repas décevant. Dodo.
Samedi 24 décembre :
Lever tranquille et vite à la fenêtre pour voir le temps. Il neige !!!! Peu mais quand même ! Aujourd'hui, le Grand Bazar. On commence par faire les quelques étapes historiques des lieux et ensuite on se laisse perdre parmi les rues. Rien d'inquiétant, ce n'est pas si difficile que cela de se repérer. Une tentative de sortie du bazar (il est couvert) et on s'aperçoit qu'il ne neige plus. Vite le quartier de Beyazit et sa mosquée. Notre première en « activité » ! Le cérémonial des chaussures est comique, et plutôt long. On s'y fera par la suite. Jolie mosquée et plus vivante que Ste Sophie. Retour au Grand Bazar et de nouveau déambulation tranquille. On quitte les lieux et on descend à travers les rues pour atteindre le Bazar Egyptien. Ambiance complètement différente, les senteurs sont excellentes, les étalages plein de couleurs. Un repas dans une cafétéria « Bambi » est son nom et bonne est la cuisine. Une mosquée pour la route, la Mosquée Neuve et nous prenons le tram (jeton à 2TL) pour Dolmabahçe un palais de sultan sur les bords du Bosphore. Il ne pleut plus, on peut donc faire les extérieurs. L'entrée avec le harem est à 40 TL. Par contre ce sont des visites guidées, l'une pour le palais et l'autre pour le harem. Elles sont soit en anglais, soit en turc. Nous choisissons la première (bizarre!) malgré note petit niveau d'anglais. Je l'explique au guide, celui-ci me fait toute une théorie sur l'accent américain, que lui, le parle bien etc... C'est donc confiant que nous abordons la visite. Impossible à comprendre, ce personnage s'avère inutile si ce n'est que sans lui, on ne pourrait pas entrer. Les photos et films étant interdits, c'est avec notre Routard (assez utile) que nous faisons la visite. De très belles choses, mais dommage que les explications étaient inaudibles et incompréhensibles ! Par contre, coup de chance avec le harem, la guide se révèle très sympa et parle un anglais que je comprends. Du coup la visite est encore plus agréable, car en plus des lieux qui sont magnifiques les explications sont intéressantes. Ce palais est sympa à découvrir. Nous n'allons pas plus loin vers l'est, je voulais faire Ortakoy et sa mosquée, mais celle ci est en travaux, donc nous flânons un peu avant de reprendre le tram pour l'hôtel. Petit apéro dans la chambre avec du champagne (ramené de France dans les valises!!!), et direction restaurant Kayikci très bien. Dodo
Dimanche 25 Décembre :
Aujourd'hui c'est l'Asie qui nous attend !! Tram jusqu'à Eminonu, traversée en ferry (2TL) et arrivée à Uskudar. A la sortie du bateau, une station de bus. Nous voulons faire le palais de Beylerbeyi. Tous les bus n°15 (sauf 15F) y vont, par contre attention les tickets sont vendus par carte de 5 et au retour on ne peut les acheter dans le bus, il faut donc prévoir le nombre suffisant de trajets pour l'aller et le retour. Ce palais lui aussi se visite comme Dolmabahçe, avec des visites guidées. Notre guide est super, il me propose de faire la visite en anglais, de me laisser le temps de traduire aux autres (ce que je comprends!!!) pendant qu'il l'a fait ne turc aux autres personnes. On part comme cela, et il parle un anglais que je comprends (surement pas un bel anglais!!) et du coup la visite est incroyable. Les lieux y sont pour beaucoup. Nous avons un coup de cœur pour ce palais. A la fin, le guide me propose de travailler avec lui, mais bon …. Retour à Uskudar, visite des deux mosquées autour, toujours avec nos chaussures, petite promenade le long des quais où les pêcheurs donnent un joli spectacle et repas dans une sorte de brasserie, qui à notre arrivée était vide, mais à notre départ pleine comme un œuf. Promenade dans le quartier au milieu de marchés aux fruits, aux légumes, aux poissons et à la viande. C'est très coloré et pittoresque. On attend ensuite le bateau pour faire une croisière sur le Bosphore. Il y en a plusieurs types, nous avons choisi celle intitulée Short Circle Cruise, qui dure deux heures, sans escales au tarif de 10 TL. En hiver elle n'a lieu que le dimanche et on a du pot sur le temps, même s'il fait froid, il y a du soleil. C'est bien agréable de se poser et de voir les rives du Bosphore. Le coucher du soleil sur Istanbul au retour n'est pas mal non plus !! Retour à l'hôtel pour un verre de champagne (c'est Noël quoi!) et direction un resto « Istanbul Anatolia » très bien et avec un patron très accueillant. Dodo ensuite.
Lundi 26 décembre :
Il fait beau ! Direction station de bus Beyazit. Le 38 ou 93B sont à prendre pour aller à l'église St Sauveur in Chora. Le trajet se fait dans un quartier vraiment caractéristique, les rues y sont étroites et animées. La visite est intéressante et les mosaïques y sont magnifiques (10 TL). C'est extraordinaire l'état de conservation quand on pense aux nombres d'années écoulées. 1 h de visite environ et ensuite un taxi pour la mosquée de Soliman le magnifique, Elle est très grande et très belle. Avec le soleil, les vitraux dégagent une lumière originale, De plus la vue à l'extérieur sur Istanbul est sympa. C'est une chose qui nous avait manqué puisque le début du séjour était sous le signe de la pluie. Là encore 1h de visite et retaxi pour aller sur la place Taksim, un lieu de rencontre d'Istanbul moderne. L'après midi va être consacrée à la descente de l'avenue Istikial, les Champs Élysées turques. Plein d'attraits durant cette marche. Des églises, des mosquées, des recoins, des passages. Tout est varié et amusant à découvrir en cherchant un peu. Un petit resto dans le marché aux poissons et la ballade continue jusqu'à la tour de Galata. On ne monte pas, le café anémone à côté offre la même vue. Continuation de la descente dans ce quartier moins touristique, tram et retour à l'hôtel. Le soir un autre resto Amedros très bien et dodo,
Mardi 27 décembre:
C'est la dernière demi journée, et il fait très beau. Direction la mosquée bleue, la fameuse. Du bleu il y en a mais pas tant que cela. Elle est belle, grande mais .... Promenade entre les deux lieux mythiques d'Istanbul (Ste Sophie et Mosquée bleue) pour les avoir sous le soleil et direction Petite sainte Sophie. Celle-ci par contre est d'une finesse exceptionnelle, peut être la plus belle de toutes. Du balcon on peut voir des détails d'une grande splendeur. A 5 minutes se trouve la mosquée de Sukullu Mehmet Pasa, qui elle aussi est splendide et son école coranique est à voir. C'est le dernière fois que l'on se déchausse car il est temps de prendre un doner et de récupérer les bagages à l'hôtel, pour prendre une navette pour l'aéroport, Retour par Swiss Air, via Zurich sans problèmes,
En conclusion, un séjour tr��s agréable malgré le froid et la pluie du début.
Les coups de coeur :
La gentillesse des turcs qui sont très attachants et sans arrières pensées. (De plus il y avait de l'anti-sarkozysme du fait du vote de la loi sur le peuple arménien, mais les gens nous en parlaient et voyaient bien que nous n'y étions pour pas grand chose). La cuisine qui est partout excellente. La petite sainte sophie
Les déceptions :
Rien ne nous a déçu.
a+
Compte rendu de croisière Luminosa transatlantique Antilles English translation pending
bonjour a tous , on vient de rentrer de 20 jours de croisiere sur le luminosa
tout d'abord merci a tous les forumeurs de m'avoir aidé a préparer et a choisir notre 1ere croisiere (je ne cite personne car je ne voudrais pas oublier quelqu'un)
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
1er jour il est 4 heure du matin petit déj , départ 5h30, 15 mn après nous sommes a l’aéroport de lorient en ce samedi matin il n’y a pas grand monde
Décollage 7h et arrivée une heure après a paris orly en plein brouillard les lumieres de la piste ne sont apparues qu’une minute avant que l’avion se pose .
Une de nos fille avec son copain qui travaille a paris est venue nous accueillir et nous souhaiter bon voyage. Bon on a qu’une heure de transit alors on fait vite et redecollage vol 1h3O et arrivée a nice sous le soleil, des bagages et hop madame costa nous agrafe nos étiquettes et nous voila dans le bus ça ne traine pas les bagages dans la soute et on est parti .2 heures de bus et nous sommes a savonne.nous avons le ticket n°19 une bonne heure d’attente et embarquement a bord du luminosa, découverte de la cabine puis direction la cafétaria car il est 15h et on crit famine !
Aussitôt reunion d’info au grand theatre phoenix avec cédric et lindsay de 15H30 a 17H
Dans la foulée exercice d’abondon du navire en meme temps que nous quittons savone la mer est calme . le méditéranéa est parti juste avant nous
21H15 nous arrivons au restaurant taurus il est magnifique nous avons la table 261 , une table ronde a 6 a l’étage, 2 couples arrivent ce sont des personnes qui font beaucoup de croisieres environ 3 par ans, nous c’est notre premiere , le diner est bon tout va bien
Ha si nos deux valises ont été bien endommagées , entre l’aeroport et notre cabine .
Dodo il est minuit, la journée a été longue, nuit dans le golfe de lion
Compte rendu d'un voyage au Cameroun en novembre 2011 English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’un séjour au Cameroun du 19 au 30 novembre 2011 et ai visité le littotal et l’ouest,
Je tiens à faire un petit récit de ce que j’ai vécu là-bas car j’ai voyagé seule et n'était pas trop rassurée avant mon départ, donc si cela peut aider quelques personnes qui veulent partir pour ce beau pays.
Arrivée à l’aéroport :
Je vous conseille d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport si vous arrivez de nuit.
Pas mal de gens sans que je leur demande quoi que ce soit prenaient mes bagages, ou me disaient de les suivre et qu’ils me conduiraient à mon chauffeur ce qui est du pipeau, soyez vigilant.
Pour ma part j’avais pris contact avec le chauffeur de l’hôtel Foyer du Marin (meilleur hotel de la ville niveau qualité/prix) à Douala.
Voici mon parcours:
DOUALA
Comme j’y suis restée 3 jours j’ai pris un guide qui tarif 15 000 Frs CFA/jours (si vous voulez son num envoyé moi un message privé).
Pour le reste de mon séjour un guide n’est pas nécessaire, surtout qu’à l’ouest j’ai rencontré des personnes qui m’ont fait visiter et je les dédommageais en leur payant le repas. Et surtout c’est en étant seule que j’ai eut le plus de contact avec les camerounais.
LIMBE :
Ville de pêcheurs anglophone, je me suis baladée dans le jardin botanique il y a une partie public/gratuite et une autre privée/payante, de mon point de vue la partie public suffit.
J’ai mangé dans un resto pas mal du tout : le Victoria où j’ai gouté pour la 1ère fois au Ndolé.
EDEA :
Où j’ai été voir le sanctuaire des chimpanzés.
Ce fut une très belle rencontre. Si vous voulez les voir il faut prendre le bus à la gare routière la Centrale et s’arrêter à l’hôtel Hostellerie de la Sanaga. A la réception de l’hôtel ils vous donneront leur num. Patricia qui recueille les chimpanzés est venue me chercher.
Connaître le tarif est important : droit d’entrée+fruits à donner aux chimpanzés+carburant pour la pirogue pour aller sur l’ile = 35 000 FRS CFA au moins et il faut aussi compter le trajet en moto-taxi.
DSCHANG
Pour rejoindre Dschang j’ai pris le bus la Générale, j’ai attendu pendant 3 heures que le bus soit plein à craquer ! Mais pendant ce temps j’ai fais la connaissance de camerounais très sympa J
J’ai voulu aller à Dschang pour rencontrer l’association Tockem qui fait dans le tourisme solidaire. J’ai été déçu car étant seule on m’a laissée livrée un peu à moi-même donc si vous voulez y faire un tour soyez en groupe.
FOUMBAN
J’ai adoré cette ville : le marché, la mosquée, le palais du sultan et la visite du musée ainsi que le contact avec la population.
Aux alentours du palais il y a des boutiques alignées vendant d’objets artisanaux, demandé Saidou il se fera un plaisir de vous faire visiter les alentours J
Je suis descendue à l’hôtel Rifum, je vous le décommande car il n’est pas très propre pour le prix qu’ils facturent. Toute la ville connait des coupures d’électricités et d’eau.
Bon resto où j’ai mangé un couscous de mais Njapche : le jardin des princes à coté du palais du sultan.
BAFOUSSAM
J’y ai visité la chefferie que j’ai trouvé l’une des plus belles.
J’ai également fait les chefferies de Bandjoun et de Bamendjou.
La chefferie de Bandjoun est certe très grande mais la visite se limite au musée pour ma part je n’y est rien trouvé d’exceptionnel.
Le prix de l’entrée au musée est de 3000 Frs CFA mais pour les occidentaux ils majorent le prix sauf à Bandjoun où le prix est affiché, ne vous faites pas avoir.
ARGENT
Il est facile de trouver des distributeurs acceptant la visa à Douala, Dschang, Bafoussam pour les autres villes n’y a que Western Union.
Pour le prix d’une course en taxi ou en moto ne jamais demander au chaffeur combien ça coute, il vous arnaquerait.
En ville le taxi coute 200 Frs CFA
Pour la moto c’est 300 FRS CFA
Toujours se mettre dans la bonne direction pour se rendre à la destination voulue car sinon le taxi ne vous prendra pas.
TRANSPORTS
J’ai décidé de voyager en bus et donc de me mettre au rythme de la population et cela revient beaucoup moins cher que d’avoir un chauffeur.
Arrivé tôt pour réserver une bonne place c'est-à-dire coté fenêtre et même si le bus est plein je ne regrette pas d’avoir choisi ce mode de transport. Pendant le trajet il y a toujours des vendeurs de tout et n’importe quoi qui mettent de l’ambiance. Quand je ne savais pas trop où j’allais atterrir ou quel hôtel prendre je me renseignais dans le bus, c’est aussi bien qu’un office de tourisme J
La seule compagnie que j’ai trouvé sérieuse est la Centrale mais par contre elle ne déssert pas l’ouest.
RAPPORTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Coté négatif :
Les interpellations type « eh la blanche »
Les prix sont majorés parce qu’on est occidentaux
Coté positif :
Il y a toujours eut quelqu’un et même plusieurs pour m’aider, m’indiquer mon chemin. J’ai aussi bien discuté avec certains.
J’ai fait de belles rencontres et ai même été invité chez l’habitant.
Les camerounais que j’ai croisés ont toujours été fiables.
Boulangeries
Il y a des boulangeries à Douala et à l’ouest ça fait toujours plaisir J
Voilivoilou,
Estelle.
Je reviens d’un séjour au Cameroun du 19 au 30 novembre 2011 et ai visité le littotal et l’ouest,
Je tiens à faire un petit récit de ce que j’ai vécu là-bas car j’ai voyagé seule et n'était pas trop rassurée avant mon départ, donc si cela peut aider quelques personnes qui veulent partir pour ce beau pays.
Arrivée à l’aéroport :
Je vous conseille d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport si vous arrivez de nuit.
Pas mal de gens sans que je leur demande quoi que ce soit prenaient mes bagages, ou me disaient de les suivre et qu’ils me conduiraient à mon chauffeur ce qui est du pipeau, soyez vigilant.
Pour ma part j’avais pris contact avec le chauffeur de l’hôtel Foyer du Marin (meilleur hotel de la ville niveau qualité/prix) à Douala.
Voici mon parcours:
DOUALA
Comme j’y suis restée 3 jours j’ai pris un guide qui tarif 15 000 Frs CFA/jours (si vous voulez son num envoyé moi un message privé).
Pour le reste de mon séjour un guide n’est pas nécessaire, surtout qu’à l’ouest j’ai rencontré des personnes qui m’ont fait visiter et je les dédommageais en leur payant le repas. Et surtout c’est en étant seule que j’ai eut le plus de contact avec les camerounais.
LIMBE :
Ville de pêcheurs anglophone, je me suis baladée dans le jardin botanique il y a une partie public/gratuite et une autre privée/payante, de mon point de vue la partie public suffit.
J’ai mangé dans un resto pas mal du tout : le Victoria où j’ai gouté pour la 1ère fois au Ndolé.
EDEA :
Où j’ai été voir le sanctuaire des chimpanzés.
Ce fut une très belle rencontre. Si vous voulez les voir il faut prendre le bus à la gare routière la Centrale et s’arrêter à l’hôtel Hostellerie de la Sanaga. A la réception de l’hôtel ils vous donneront leur num. Patricia qui recueille les chimpanzés est venue me chercher.
Connaître le tarif est important : droit d’entrée+fruits à donner aux chimpanzés+carburant pour la pirogue pour aller sur l’ile = 35 000 FRS CFA au moins et il faut aussi compter le trajet en moto-taxi.
DSCHANG
Pour rejoindre Dschang j’ai pris le bus la Générale, j’ai attendu pendant 3 heures que le bus soit plein à craquer ! Mais pendant ce temps j’ai fais la connaissance de camerounais très sympa J
J’ai voulu aller à Dschang pour rencontrer l’association Tockem qui fait dans le tourisme solidaire. J’ai été déçu car étant seule on m’a laissée livrée un peu à moi-même donc si vous voulez y faire un tour soyez en groupe.
FOUMBAN
J’ai adoré cette ville : le marché, la mosquée, le palais du sultan et la visite du musée ainsi que le contact avec la population.
Aux alentours du palais il y a des boutiques alignées vendant d’objets artisanaux, demandé Saidou il se fera un plaisir de vous faire visiter les alentours J
Je suis descendue à l’hôtel Rifum, je vous le décommande car il n’est pas très propre pour le prix qu’ils facturent. Toute la ville connait des coupures d’électricités et d’eau.
Bon resto où j’ai mangé un couscous de mais Njapche : le jardin des princes à coté du palais du sultan.
BAFOUSSAM
J’y ai visité la chefferie que j’ai trouvé l’une des plus belles.
J’ai également fait les chefferies de Bandjoun et de Bamendjou.
La chefferie de Bandjoun est certe très grande mais la visite se limite au musée pour ma part je n’y est rien trouvé d’exceptionnel.
Le prix de l’entrée au musée est de 3000 Frs CFA mais pour les occidentaux ils majorent le prix sauf à Bandjoun où le prix est affiché, ne vous faites pas avoir.
ARGENT
Il est facile de trouver des distributeurs acceptant la visa à Douala, Dschang, Bafoussam pour les autres villes n’y a que Western Union.
Pour le prix d’une course en taxi ou en moto ne jamais demander au chaffeur combien ça coute, il vous arnaquerait.
En ville le taxi coute 200 Frs CFA
Pour la moto c’est 300 FRS CFA
Toujours se mettre dans la bonne direction pour se rendre à la destination voulue car sinon le taxi ne vous prendra pas.
TRANSPORTS
J’ai décidé de voyager en bus et donc de me mettre au rythme de la population et cela revient beaucoup moins cher que d’avoir un chauffeur.
Arrivé tôt pour réserver une bonne place c'est-à-dire coté fenêtre et même si le bus est plein je ne regrette pas d’avoir choisi ce mode de transport. Pendant le trajet il y a toujours des vendeurs de tout et n’importe quoi qui mettent de l’ambiance. Quand je ne savais pas trop où j’allais atterrir ou quel hôtel prendre je me renseignais dans le bus, c’est aussi bien qu’un office de tourisme J
La seule compagnie que j’ai trouvé sérieuse est la Centrale mais par contre elle ne déssert pas l’ouest.
RAPPORTS AVEC LES CAMEROUNAIS
Coté négatif :
Les interpellations type « eh la blanche »
Les prix sont majorés parce qu’on est occidentaux
Coté positif :
Il y a toujours eut quelqu’un et même plusieurs pour m’aider, m’indiquer mon chemin. J’ai aussi bien discuté avec certains.
J’ai fait de belles rencontres et ai même été invité chez l’habitant.
Les camerounais que j’ai croisés ont toujours été fiables.
Boulangeries
Il y a des boulangeries à Douala et à l’ouest ça fait toujours plaisir J
Voilivoilou,
Estelle.
Quelle est votre motivation de partir sur les routes à vélo? English translation pending
Bonjour, je me demandais ce qui pousse les voyageurs à quitter le confort d'une vie bien rangée et à partir sur les routes, quelles sont les motivations de chacun à aller au devant de l'aventure , de l'inconnu, de l'effort , du dépassement, de la séparation avec la famille et les enfants, quel est le moment le plus difficile sur un voyage!Le départ ou le retour!
La Scandinavie en camping-car en 2012 English translation pending
Bonjour à tous!
Couple en préparation d'un voyage de 5 semaines en Scandinavie à partir de fin Août (dates pouvant être modifier)
recherche d'autres camping "caristes" dans la même optique
Arnaque en Égypte English translation pending
Voici une arnaque dont j'ai été témoin :
Nous étions un groupe de touristes qui visitions les Pyramides.
A l'entrée de la petite pyramide, tombeau de la mère d'un Pharaon,
une pancarte à ras du sol, un avis demi-effacé, en Anglais et en arabe :
"Interdiction de photographier".
Devant la porte un vieil egyptien, gardien du lieu, qui nous souhaite la bienvenue en souriant. Un touriste, le voyant si conciliant, lui demande : "je peux photographier ?" en montrant son appareil. Sourire indulgent et tolérant du gardien. Donc, notre ami photographie à tour de bras.
A la sortie : le même gardien, appuyé sur une canne, visage sévère, crie : "Vous avez fait des photos !... c'est interdit !... je vais appeler la police... et vous irez en prison !"... à 50 mètres deux policiers observent la scène, sans bouger. Notre ami blême de trouille essaie bien de dire "Mais vous m'avez dit OK !!" Le gardien hurle deux fois plus fort. Puis il dit : "donnez-moi 100 euros ou je prends votre appareil !" Il a transigé à 20 euros, et nous avons pu repartir, dans le bus.
Le jeune chauffeur, très sympa, nous a confirmé que la scène arrivait très souvent. J.
Devant la porte un vieil egyptien, gardien du lieu, qui nous souhaite la bienvenue en souriant. Un touriste, le voyant si conciliant, lui demande : "je peux photographier ?" en montrant son appareil. Sourire indulgent et tolérant du gardien. Donc, notre ami photographie à tour de bras.
A la sortie : le même gardien, appuyé sur une canne, visage sévère, crie : "Vous avez fait des photos !... c'est interdit !... je vais appeler la police... et vous irez en prison !"... à 50 mètres deux policiers observent la scène, sans bouger. Notre ami blême de trouille essaie bien de dire "Mais vous m'avez dit OK !!" Le gardien hurle deux fois plus fort. Puis il dit : "donnez-moi 100 euros ou je prends votre appareil !" Il a transigé à 20 euros, et nous avons pu repartir, dans le bus.
Le jeune chauffeur, très sympa, nous a confirmé que la scène arrivait très souvent. J.
Sur les traces de Napoléon à pied English translation pending
Bonjour à tous!
J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.
Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).
Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)
Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.
Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.
Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).
Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)
Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.
Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
Compte rendu de voyage en Équateur du 7 octobre 2011 au 7 novembre 2011 (quatre semaines) English translation pending
Voyage en Equateur du 07 octobre 2011 au 07 novembre 2011 (4 semaines)
Voici une bref récit de notre petit périple, avec quelques pistes, anecdotes, conseils, qui pourront servir à d'autres.... Les principaux hôtels, sites ou lieux dits sont répertoriés dans le guide du routard 2011/2012, nous avons ainsi tenté de mettre les données à jour...
Quito: Auberge INN: Nickel: vraiment un très très bon rapport qualité prix. Service impeccable, l'endroit est très sympa. Service de garde bagages (0,80 USD par jour), laverie, internet , wi-fi. 24 USD la nuit pour chambre double avec salle de bain privée. Situé entre les quartiers Quito moderne et colonial, très pratique car on peut se rendre dans les 2 quartiers à pied. Fait aussi restauration et petit déjeuner super. Bons matelas, une cuisine à disposition. Seul inconvénient: comme il est situé entre 2 quartiers, il n'y a pas grand chose sur place (pour manger) sans avoir à se déplacer.
Terminal terrestre Quitumbe: de l'auberge INN compter quand même une bonne demie heure, soit environ 7 USD en taxi.
La capilla del hombre: bon à savoir: c'est gratuit le dimanche. C'est très excentré :y aller en taxi, par contre demander avant de monter si le taxi connait, car nous c'était pas le cas, il a mis du temps à trouver, mais très sympa car en arrivant, le musée était exceptionnellement fermé ce jour là, et notre taxi a essayé de faire du forcing pour que l'on puisse quand même y entrer..... Si le taxi ne connait pas, lui dire que c'est a côté de Canal 4 (apparemment une chaine télé), c'est quelques bâtiments plus loin.
le dimanche: aller au parc El Ejido: tout les Quiténiens y sont. C'est très animé et joli : plein de petites voitures colorées pour les enfants, les gens y sont en famille c est très sympa.
Nous avons tenté une journée à Papallacta: le trajet est assez long pour la journée: 2h de bus aller. En arrivant à Papallacta, il y a normalement des navettes qui vous emmènent au centre thermal: 1USD par personne. c'est à 3km. Peut se faire à pied mais franchement bon courage, ça monte sec. Arrivés au thermes, on a opté pour le spa 18USD l'entrée (car il y a les piscines ou le spa, ce sont 2 entrées différentes). Et franchement aucun regret pour le SPA, c'est extra. Cadre magnifique, ça vaut vraiment le détour. On peut y manger (pour idée 10 USD la truite, pas donné, mais très bon). On a aussi essayé des soins: pas donné non plus mais établissement nickel niveau service et hygiène. Un conseil, partir tôt le matin si vous y allez pour la journée car globalement (en tout cas pour le mois d'octobre) il fait clair et beau très tôt et le temps se couvre en général en milieu d'après-midi et le soleil se couche assez tôt. Mais si c'était a refaire, je referai sans problème: la journée vaut bien l'aller-retour surtout si vous avez le soleil ! Trajet Quito-Papallacta en bus: 2USD
Latacunga: Quito-Latacunga: 2h, 2USD. Ville de Latacunga: sans grand intérêt. N'importe quelle course en taxi coutera 1 USD. Hôtel Estambul: 11 USD la nuit par personne. Tenu par une petite dame très sympa. Déco vraiment pas très charmante mais bon, le prix est correct, il y a eau chaude donc c'est déjà bien.... Les excursions pour la journée au parc Cotopaxi organisées par les agences démarrent vers 8h le matin (journée dans le parc et non pas ascension au sommet !!). Donc il vaut mieux arriver la veille pour organiser son tour si l'on veut passer par une agence (en moyenne 40 USD par personne). Nous avons fait le tour par nous même: prendre un bus de Latacunga en direction de Quito en demandant de nous arrêter au niveau de l'entrée du parc: 1 USD. A cet endroit, des camionnettes attendent pour vous emmener dans le parc: cela inclue le trajet jusqu'au parking du refuge. De là vous montez (ou pas) à pied jusqu'au refuge (environ 200 mètres de montée soit 45 minutes) puis redescendez. Le chauffeur vous emmène ensuite à une lagune très jolie puis a un petit musée sur l'histoire du volcan a côté du seul restaurant dans le parc (8 USD le menu). Le tout pour une durée d'environ 4 heures, la camionnette prend 15 USD par personne pour ce tour (nous étions 4, avons réussi à l'avoir pour 13 USD par personne. Puis, retour Latacunga pour cette fois 0,50 USD (oui retour deux fois moins cher que l'aller...). Un conseil : faire l'excursion le matin (parc ouvre à 8 heures car en général, les nuages arrivent en début d'après-midi donc beaucoup moins de chances de voir le sommet après 13h). Prévoir 2 USD pour l'entrée au parc (pas inclus dans le prix du conducteur). Franchement ça vaut la peine, surtout si la journée est ensoleillée et si le volcan n'est pas entouré de nuages. Dans ce cas, c'est vraiment sympa.
Nous sommes allés ensuite faire la lagune de Quilotoa. Nous avons voulu la faire également par nous même. Départ Latacunga jusque Quilotoa: il faut prendre un Bus de Latacunga jusque Zumbahua: 2 USD. De là, une camionnette (il y en a toujours au moins une qui attend le touriste) nous a emmené à Quilotoa pour 6 USD. De là nous avions l'idée d'aller (après être descendu et remonté à la lagune) à Chugchilan en cheval... Pour cette idée, les agences vous diront que cela n'est pas possible, ce trajet se fait soit a pied (5heures guide nécessaire, soit en voiture) sauf qu'en arrivant à Quilotoa, vous trouverez très facilement des gens qui vous proposeront de faire ce trajet en cheval, d'ailleurs il y a une pancarte à l'entrée du village avec les tarifs (bon le chevaux sont en réalité des mules)... Prix du trajet à cheval: 25 USD par personne, nous avons réussi a négocier 35 USD pour 2 personnes. Mais là attention: surtout si vous choisissez cette option (qui est très sympa: environ 3 heures de trajet à dos de mule dans un cadre superbe) surtout payez une partie du prix au départ et dites que vous donnerez le reste à l'arrivée ... car sinon, environ une demie heure avant la fin du trajet, les jeunes qui sont avec les mules vont vous demander de faire la fin du trajet à pied sous différents prétextes: soit la mule n'avancera plus :-) , soit ils évoqueront le risque de pluie qui va arriver et eux doivent faire le trajet retour :-) soit évoqueront un ruisseau à traverser que la mule ne pourra pas traverser (y'a aucun ruisseau sur le trajet)... En réalité, à partir d'un moment, la route commence à grimper pour arriver à Chugchilan, et en leur expliquant que si on n'arrive pas au village comme convenu le restant de la somme due sera réduite, bizarrement les mules retrouvent de l'énergie et terminent le trajet.... :-) Ayez également le compte pour payer car une chose est sûre , vous accompagnateurs n'auront pas de monnaie...Ceci dit on a vraiment bien aimé cette balade c'était très sympa. Arrivée à Chugchilan, nous sommes allés chez Mama Hilda: endroit vraiment vraiment super , à recommander +++. Nous avions pour projet d'aller le lendemain à Saquisili, mais un seul bus passe à 3h le matin...enfin c'est ce que tout le monde vous dira. On a voulu profiter de notre nuit donc on à cherché une camionnette : un monsieur qui fait parti de Mama Hilda vous proposera de faire le trajet... pour 70 USD..... Énormément exagéré.... Et coriace, car on n a pas réussi à baisser en dessous de 60 USD le trajet. Donc seule option: rechercher d'autres personnes pour partager la somme.... Il paraît qu'en réalité des bus passent... mais je ne peux pas le confirmer car on a pris l'option camionnette , on voulait être sûr d'arriver a destination...... Enfin, pour boucler la boucle, de Saquisili un bus vous ramènera à Latacunga en 20 minutes. Voila en gros comment faire la boucle Quilotoa en 2 jours.... Mais cela implique de partir très tôt (bus de 6h) le premier jour de Latacunga car arrivé à Quilotoa, les mules ne veulent pas partir trop tard (13h au plus tard) donc si on veut profiter de la lagune....il vaut mieux se lever tôt.
Nous sommes ensuite allés a Baños: très sympa, encastré dans les montagnes, avec vue sur volcan. Très touristique, on trouve de tout niveau restos !!! Nous avons fait du vélo jusque Rio verde: c'est de la descente tout le long donc pas difficile du tout , et, tout le long du chemin on trouve des "tarabitas": sortes de nacelles qui traversent la vallée. Très sympa pour 1 USD l'aller-retour. Par contre, à noter que le trajet à vélo peut-être dangereux, je ne recommande pas de le faire avec des enfants: il y a beaucoup de circulation et même si il y a des routes parallèles pour contourner les tunnels, sur certains tronçons, il faut partager la route avec les camions. A Rio verde, se trouve une cascade qui vaut le détour même si l accès est payant (1,5 USD). Attention ça mouille!! Arrivée à Rio Verde se trouve un parking gratuit pour les vélos, et , tout est bien fait, car les camionnettes sont au bon endroit pour vous remonter avec votre vélo pour 1,5 USD par personne jusque Baños. On a regretté de ne pas être restés une journée de plus pour tenter les "cajones" et les eaux thermales. A noter aussi que Baños était l'un des endroits o il y avait pas mal d'artisanat, cartes postales (pas le cas partout) etc.
Nous avons ensuite voulu aller à Station Urbina: un bus direction Riobamba vous y dépose sur le bord de la route. De là, 800 mètres à pied et vous êtes à la posada, qui est effectivement au pied du Chimborazo (vue superbe si les nuages ne sont pas de la partie). Par contre, nous vous conseillons de téléphoner avant à station Urbina car actuellement en Équateur il y a réhabilitation des chemin de fer, donc des gros travaux sur toutes les lignes, et en l’occurrence à station Urbina quand nous y sommes passés (pour rappel : octobre 2011), il y avait amoncellement de matériaux de construction avec deux ou trois camions et ouvriers sur le chantier, si bien que le cadre ne rend pas terrible terrible. En plus, en octobre nous étions les seuls, et même si j avais prévenu notre arrivée, pas vraiment d'activité possible: les vélos était rangés, le responsable pas là. On a eu l'impression d'être arrivés après la saison touristique, un peu comme si tout était rangé..., bref, pas d'activité possible, peu de compagnie (c'est une maison isolée, aucun commerce dans le lieu dit) + nuages : on n'est pas restés mais repartis, direction Riobamba. On a trouvé dommage que lorsque l'on a téléphoné pour réserver un lit, la personne au bout du fil ne nous ait pas dit que le site était en travaux. Après j'imagine qu'une fois les travaux réalisés, avec du soleil, le coin doit être très sympa.
En route donc pour Riobamba: petite ville, une belle église sur la place "del maldonado", sinon pas grand chose à y faire puisque je le redis: PAS DE TRAIN POUR CAUSE DE TRAVAUX SUR LES LIGNES CHEMIN DE FER DU PAYS. DONC TRAIN RIOBAMBA-ALAUSI: INPOSSIBLE, et pour un bon bout de temps (on nous dit tantôt réouverture bientôt, tantôt pas avant 2013...). L'arrêt à Riobamba du coup ne présente pas trop d'intérêt. Hotel "El tren de la estacion": personnel très sympa, la patronne pourra téléphoner pour vous pour réserver le petit train de la nariz del diablo (celui là existe sur le dernier tronçon, c'est à dire à partir de Alausi). 24 USD la nuit en chambre double sdb avec petit déjeuner.
Direction donc Alausi (en bus et non en train):
Le train de la nariz del diablo : le tarif est passé de 15 à 20 USD maintenant..... 3 horaires: 7h, 11h, 15h. Au mois d'octobre, en arrivant le jour même, le train de 11h est complet donc prévoir la réservation avant si vous voulez cet horaire .... donc on a fait celui de 15h. Bonne nouvelle: il s'agit bien du train et non de l'autoferro (bus sur rail), la voie ferrée est bien refaite sur ce tronçon et le train circule bien. D'ailleurs il est très sympa, très typique. Oubliez cependant l'idée d'aller sur le toit, cela n'est plus permis. La balade dure 2h30. Plus précisément la balade en train dure approximativement 1h30: 45 minutes aller-45minutes retour. Entre les deux, le train s'arrête à la station Silambe pendant une heure ou l'on peut voir des danses traditionnelles, un petit musée et prendre une boisson et un sandwich compris dans le prix, le tout on ne peut plus touristique. Au delà de ça, les paysages sont très sympa, et c'est assez rigolo le trajet dans les montagnes car le train monte en zig-zag. Les meilleures places sont du côté droit sens de la marche à l'aller quand on monte dans le train. Nous avions bien précisé au vendeur de ticket que l'on voulait deux sièges côté droit, il a répondu oui oui pas de problème , on s'est retrouvé côté gauche..... Ceci dit, pas si grave car le "guide" du train demande au retour à ce que les passagers échangent leur place: ceux de droite vont à gauche et inversement.
Nous avons voulu ensuite faire le chemin de l'Inca vers Ingapirca, 2 jours d'excursions à cheval comme cela est mentionné dans notre guide routard. Nous avons donc contacté Gilberto Sarmiento comme indiqué dans le guide qui nous le confirmons s'occupe de tout. Pour mise a jour, il prend toujours 100 USD par personne pour la balade à cheval tout compris (nuit et nourriture) , par contre la nuit de la veille au soir dans le petit hôtel (une posada chez une de ses voisines) est passée de 5 à 12 USD par personne. Gilberto peut maintenant venir vous chercher à Alausi pour vous amener directement à Achupallas, vu qu'il possède maintenant sa compagnie de mini-bus, il vous en coutera 5 USD par personne. Il viendra avec son mini-bus et en profitera pour le remplir de personnes sur son passage. Dans l'ensemble, les 2 jours de balades sont magnifiques. Les paysages sont superbes, et cela vaut vraiment la peine. A savoir ceci dit: la nuit est dans une tente: un petit bivouac, c'est super: la tente est fournie et les sacs de couchage aussi si vous n'en avez pas. Ceci dit, il fait particulièrement froid...donc prévoir pulls, de même lors de la balade, on passe à travers des sommets de montagne ou ça souffle énormément. Nous, on a regretté le bonnet et les gants même si le lendemain redevient plus chaud vu que l'on redescend de la montagne. Je le redis, la balade vaut vraiment le détour.... Après notre avis personnel est que pour l'ensemble le prix est très élevé pour les raisons suivantes: Il faut savoir que Gilberto, ce n'est pas lui qui accompagne lors des deux jours de balade. Il envoie un local appartenant à une communauté (qui fournit également les chevaux). En parlant avec le guide qui nous a accompagné (faut savoir qu'il passe les deux jours à marcher derrière les chevaux et les mules qui portent vos bagages) nous avons appris que lui gagnait 30USD par personne pour nous accompagner....il nous a aussi expliqué que les touristes n'ayant que le numéro de Gilberto , ben...contactent Gilberto. Alors sachez que vous pouvez faire la même excursion non pas pour 100 USD mais pour 80 USD en contactant directement ce guide dont voici les coordonnées: Francisco Massa. Téléphone: 088770216. Il se propose même d'organiser votre transfert d'Alausi et l'hébergement de la veille au soir inclus dans ces 80 USD...Il peut loger jusqu'à 6 personnes. Il faut le contacter au moins 2 jours à l'avance pour qu'il s'organise. Et, à l'issue de la balade, le guide ne réclame pas de pourboire, par contre si vous voulez lui faire plaisir , vous pouvez lui offrir tout type de chose qui pourrait lui être utile pour son travail. Nous lui avons laissé notre lampe frontale et il était ravi. L'arrivée le lendemain se fait à Ingapirca, non loin du site... qui se visite globalement en une heure. Un bus passe par l'entrée du site pour ensuite vous emmener à Cuenca (2,50USD).
Cuenca: nous avons logé a la "casa cuencana" : parfait : chambres spacieuses, eau chaude, bien situé, très bon prix: 12 USD la nuit par personne. Pas de petit dej mais en face le "banana café" est tout simplement génial pour les petits-déjeuner. Une laverie à côté de l'hôtel, bref tout est pratique.
Nous avons testé comme restos: "Tiestos" : génialissime, succulent avec un service impeccable. Vraiment à recommander. Le cuisinier est super, il vient vous faire goûter tout un tas de trucs. On a aussi tenté "Moliendo café": très bon: on ressort en ayant bien mangé pour vraiment 2 sous. (mais attention, pas comparable au Tiestos)
Globalement Cuenca: 2 journées nous ont parues suffisantes pour en faire le tour.
Nous sommes ensuite partis de Cuenca pour Vilcabamba: passage obligé par Loja pour changer de bus: Les gens vous diront Cuenca-Loja: 3h, 4h, 5h , 6h... Bref, on s'y perd. Nous avons exactement mis 4h30 pour Cuenca-Loja puis 1h Loja-Vilcabamba.
Vilcabamba: très sympa, reposant. Nous avons logé à Madre Tierra. Cadre superbe. Surtout, si vous allez à cet endroit dites le au chauffeur de bus qui vous arrêtera devant, ce qui évitera les 15 minutes de marche avec vos sac du centre ville (ça monte...). Nous avons tenté les soins du spa: globalement ça n'est pas la même qualité qu'à Papallacta, et nous avons trouve les soins vraiment chers pour la qualité proposée. Ceci dit, nous recommandons le baño de vapor cajon (surtout si vous n'avez pas eu l'occasion d'essayer à Baños. Plus cher qu'à Baños mais on était content de l'avoir fait car c'est quand même quelque chose de typique). Remarque sur Madre Tierra: les propriétaires ont changé en janvier 2011, ce sont maintenant des Suisses qui ont repris l'affaire. Ils font actuellement quelques travaux: ils ont le projet de développer le spa et faire quelques cabanes à tarifs plus économique. Chaque vendredi soir est proposé un repas indien cuisiné sur place l'après-midi même par un chef cuisine. Cette occasion regroupe l'ensemble des expatriés du coin et a beaucoup de succès.
Nous avons ensuite fait le trajet Vilcabamba-Loja puis Loja-Guayaquil en bus de nuit. Aucun problème avec le bus de nuit. Par contre on oublie l'idée de trouver un beau bus climatisé semi couchette comme on pourrait trouver en Argentine ou ailleurs. Non, non: il s'agit d'un bus classique comme ceux qui tournent la journée. Donc: il fait chaud, et prévoir boules quies. Durée: 7 heures pour 10USD.
De Guayaquil, nous sommes partis 8 jours aux Galapagos. Après avoir hésité longuement entre croisière, pas croisière, nous avons opté pour 5 jours et 4 nuits de croisière et 3 jours sur place sur l'île Isabella. Concernant nos choix:
Pour le choix de la croisière: nous avons opté pour 5 jours et 4 nuits d'une part, pour pouvoir rester quelques jours sur Isabella et, d'autre part, pour que cela ne nous coûte pas trop trop cher. Avec le recul nous n'avons pas du tout regretté notre choix: la croisière était superbe mais prendre le temps d'être sur une île aussi. Concernant le choix de la croisière, 2 options: la réserver à l'avance ou bien la choisir en dernière minute. Nous avons réservé à l'avance pour être plus tranquille une fois sur place. Après avoir pris renseignements sur forums, guides, agences directement, il est important de savoir que : - les circuits des bateaux sont planifiés à l'avance; - d'une manière générale, sur une semaine, un bateau visite : les îles du nord et les îles du sud, en faisant une boucle par Santa Cruz (île centrale de départ et arrivée) donc si vous optez pour une croisière 4 ou 5 jours, forcément il faudra faire le choix entre visiter les îles du Nord ou les îles du Sud (les croisières de 8 jours visitent les îles du nord et du sud). - on ne peut donc pas choisir en se disant je voudrais tel bateau pour visiter telles îles. En fait, lorsque vous connaissez vos dates, vous pouvez vous renseigner sur quels bateaux circulent à ces dates et voir leur planning. Ensuite le prix dépendra de la game du bateau. Des bateaux partent chaque jour. Si maintenant vous voulez un bateau précis, il faudra alors vous caler sur les dates du passage de ce bateau. Voilà en gros. Après avoir ensuite pris de nombreux contacts avec les agences locales, si vous voulez vous épargner le temps de recherche, vous pouvez directement prendre contact avec http://www.andesplanet.com.ec/ car c'est le meilleur rapport qualité prix que nous ayons trouvé. Nous avons réservé avec eux notre croisière 5 jours 4 nuits (suite à de longs échange de mails pour renseignements: ils prendront toujours la peine de vous expliquer au mieux) sur le YOLITA 2 pour 1150 USD par personne (ils nous ont directement proposé ce prix alors que nous avions trouvé cette croisière à 1300 USD dans différentes autres agences. Andes planet est une agence familiale, Paul le responsable parle parfaitement français et fera tout pour vous faciliter les démarches (il est venu directement à notre hôtel pour faire les papiers et nous a même prêté un téléphone portable pour la durée de notre séjour). Le YOLITA 2 était magnifique, on a vraiment été agréablement surpris par la qualité sur service, la nourriture. Le guide, Washington était exceptionnel, il arrive à imiter chaque animal rencontré afin d'attirer leur attention. C'était tout simplement sublime, tout était parfait. Si maintenant vous optez pour un choix de dernière minute, sachez qu'on vous trouvera toujours quelque chose mais vous n'aurez pas forcément le choix du bateau. Et niveau tarif, je dirai que sur une croisière de 5 jours à 1000 USD en moyenne, vous pourrez avoir une réduction d'environ 200 USD (comme ça, ça vous donne une idée). Nous avons fait la croisière dans les îles du Sud: niveau bestioles on n'a pas été déçus, pour ça aucune inquiétude à avoir, des iguanes, des fous à pattes bleues, des lions de mer vous en verrez.... Vous nagerez aussi avec des tortues, des requins....Bref, même si les animaux sont cachés, le guide saura les trouver. Et, pour les amis de la nature et de l'environnement soyez rassurés, il y a un grand respect pour les animaux et leur environnement: les visites sur les îles se font avec le guide, vous resterez le long de sentiers et ne pourrez pas vous égarer du groupe. Il est interdit de toucher les animaux, et aucun passage de l'homme n'est visible sur l'île: la nature à l'état sauvage. Pour autant on n'a pas l'impression d'être coincé dans un groupe (nous étions 10 personnes avec notre guide) et vu les espaces et le nombre d'animaux, il y a de quoi s'en mettre plein les yeux. Pour le pourboire à la fin de la croisière, sachez qu'on vous mettra à disposition 2 enveloppes: une pour le guide, et l'autre pour le personnel de l'équipage.
Nous avons ensuite passé 3 nuits sur l'île Isabella. La lancha pour y aller vous coûtera 25 USD (attention c'est soit 6h du matin soit 14h , mêmes horaires pour le retour, attention également au mal de mer: ça remue...). C'est un très beau complément à la croisière car pour le coup, on se sent un peu plus libre et surtout laisse la possibilité de voir les Galapagos sous un autre angle: le côté volcanique: la journée aux volcans sur Isabella vaut vraiment le coup, c'est magnifique (35 USD par personne avec un petit pic-nic, départ vers 8h pour une retour vers 15h), vous trouverez des agences un peu partout et au même tarif. Sinon, on peut en profiter pour goûter de la langouste, faire de belles balades et à nouveau croiser tout un tas d'animaux et de volatiles. Nous avons logé à "caleta iguana" (c'est anciennement Casa rosada qui a changé de propriétaire). Les tarifs ne sont pas donnés (70 USD la chambre double) mais il faut avouer qu'on est super bien situés: face à la mer, avec un coin aménagé sur la plage. Le soir, les jeunes se retrouvent au bar qui donne sur la plage avec la musique de l'hôtel. Bien si vous recherchez un peu d'ambiance, un peu moins si vous recherchez le calme en soirée (la journée c'est très tranquille). Chambres agréables et propres.
De retour sur le continent, nous sommes allés 4 jours et 3 nuits à la réserve Cuyabeno. Après de longues recherches nous avons fini par opter pour le JAMU LODGE. Une fois encore, on n'a pas été déçus. Organisation impeccable, le guide était super (David). On se sent bien encadré et libre à la fois. Le cadre est magnifique, les chambres restent ouvertes (pas de vitres, pas de cadenas) , eau chaude, on est éclairé à la bougie le soir. Les repas sont plus que corrects (généralement pic-nic le midi plus sommaires et bon repas à table le soir). Le visites sont très intéressantes: balades en forêt, couchers de soleil sur la laguna grande, pêche au piranha, visite d'un chamane, ou visite d'une communauté oû l'on vous montrera comme faire des galettes de manioc. A l'annonce du programme on était sceptiques (on s'est dit: peut-être l’attrape touriste) mais en fait même si effectivement une dame de la communauté nous attendait pour la préparation de la galette, l'activité n'était pas surfaite: nous avons participé: avons arraché le manioc et aidé à préparer la galette, avons rencontré les quelques membres de la famille. Le cadre était très traditionnel, et surtout on n'essaie pas de vous vendre des trucs, comme on peut trouver cela dans les gros sites à touristes. Niveaux animaux il faut faire la part des choses: on ne tombera pas nez à nez avec un jaguar !!!! On n'a pas vu énormément d'animaux mais suffisamment pour se rendre compte que des animaux, il y en a mais on ne les voit pas forcément.... En effet, vous vous apercevrez vite que beaucoup d'animaux sont plus facilement visibles de nuit que de jour. Exemple: le premier jour nous avons nagé dans la laguna grande, et le deuxième jour nous retournons au même endroit mais pour voir le coucher de soleil. Et, dès la nuit tombée, nous avons vu sans trop de difficulté plusieurs crocodiles. Les tarentules sont bien présentes et de taille (mais ne s'éloignent jamais trop loin de leur nid nous dit-on). Lors de balades en pirogue, on ne manque pas les singes (même s'ils ne sont pas tout prêt). On croise également pas mal d'oiseaux. Bref, en ce qui nous concerne, nous recommandons. A noter que le Jamu lodge fourni savon et shampoing biodégradable. Le guide nous a expliqué que selon la période à laquelle on vient, on ne verra pas forcément la même faune. En effet, lorsque les arbres sont en fleurs alors on verra beaucoup plus d'oiseaux. Pour réserver ce tour nous sommes passés par http://www.equateur-voyages.com qui se trouve être l'agence à l'intérieur de l'auberge INN de Quito. Cordoba-José parle un français parfait et n'hésitera pas à répondre à toutes vos questions. Pour notre séjour au JAMU LODGE nous avons payé 250 USD par personne pour 4 jours et 3 nuits (le séjour sur place c'est à dire sans le transport pour y aller) ce qui est exactement le même prix en passant directement par le Lodge lui-même.
Enfin de retour sur Quito, nous sommes allés terminer notre voyage à Otavalo pour visiter son marché et les alentours. Nous avons dormi à "el rincon del viajero" : excellent rapport qualité prix (26 USD la chambre double, petit dej inclu), par contre réserver pour les vendredis soirs car à la veille du marché, c'est vite complet. A noter aussi que juste à côté se trouve un autre hôtel qui avait l'air très charmant (on n'a pas testé mais on est passé voir pour prendre une carte de visite: "hostal valle del amanecer": 28 USD la chambre double avec petit dej avec un petit jardin à l'intérieur et des hamacs un peu partout, il y a des vélos, eau chaude, un service laverie et même une boîte aux lettres). Otavalo est une petite ville très agréable, et effectivement on y retrouve tout l'artisanat du pays concentré sur plusieurs places... Le marchés aux animaux est le plus traditionnel mais allez-y en premier car il démarre très tôt le matin tandis que l'artisanat sera présent toute la journée. Très coloré, vous y trouverez tous vos cadeaux et surtout négociez !!! Mis à part le marché, pas mal de balades à faire dans le coin. Nous sommes allés à pied voir l'arbre "el lechero" (route décrite dans le routard mais on doit avouer qu'on s'est un peu perdu...) puis descente jusqu'à la cascade de Peguche: le site est très sympa et pas fréquenté par les locaux. On peut même y faire du camping. Le lendemain nous sommes allés au lac de Cuicocha. En fait en se promenant dans Otavalo, vous trouverez à différents endroits un tour à environ 25 USD par personne pour visiter tous les endroits du coin (la cascade de Peguche, la lagune Cuicocha, un atelier de tissage, la visite du village de Cotacachi, le tout en 4 heures). Nous avons contacté directement le guide qui s'occupe de ce tour et lui avons dit que nous ne voulions pas tous les arrêts prévus mais uniquement l'aller-retour au lac avec un temps sur place pour la visite. Washington (le guide en question) nous a proposé pour 6USD par personne de nous emmener, faire la visite et nous ramener à notre hôtel le tout en 2h30. Service impeccable (Washington Cueva: 093 199 411 ou 086 373 259). ce guide propose également le service de transport privé Otavalo-Quito pour ceux qui voudront se rendre directement à l'aéroport. C'est assez cher mais peut-être bien pratique.
Voilà, en ce qui nous concerne, nous avons ensuite pris le chemin du retour pour la France....la tête chargée de belles images et de beaux souvenirs.
Divers: globalement il y a du wi-fi gratuit dans beaucoup d'établissements, parfois même sur des sites publics (exemple: le port de Puerto Ayora) les hôtels vous fourniront systématiquement serviette de toilette et savon et proposent un service de garde bagage. Ne poser jamais votre sac par terre lorsque vous êtes dans un bus (des mains habiles pourront le visiter).
Biensûr si vous avez des questions.....n'hésitez pas....j'y répondrai avec plaisir !!!
Voici une bref récit de notre petit périple, avec quelques pistes, anecdotes, conseils, qui pourront servir à d'autres.... Les principaux hôtels, sites ou lieux dits sont répertoriés dans le guide du routard 2011/2012, nous avons ainsi tenté de mettre les données à jour...
Quito: Auberge INN: Nickel: vraiment un très très bon rapport qualité prix. Service impeccable, l'endroit est très sympa. Service de garde bagages (0,80 USD par jour), laverie, internet , wi-fi. 24 USD la nuit pour chambre double avec salle de bain privée. Situé entre les quartiers Quito moderne et colonial, très pratique car on peut se rendre dans les 2 quartiers à pied. Fait aussi restauration et petit déjeuner super. Bons matelas, une cuisine à disposition. Seul inconvénient: comme il est situé entre 2 quartiers, il n'y a pas grand chose sur place (pour manger) sans avoir à se déplacer.
Terminal terrestre Quitumbe: de l'auberge INN compter quand même une bonne demie heure, soit environ 7 USD en taxi.
La capilla del hombre: bon à savoir: c'est gratuit le dimanche. C'est très excentré :y aller en taxi, par contre demander avant de monter si le taxi connait, car nous c'était pas le cas, il a mis du temps à trouver, mais très sympa car en arrivant, le musée était exceptionnellement fermé ce jour là, et notre taxi a essayé de faire du forcing pour que l'on puisse quand même y entrer..... Si le taxi ne connait pas, lui dire que c'est a côté de Canal 4 (apparemment une chaine télé), c'est quelques bâtiments plus loin.
le dimanche: aller au parc El Ejido: tout les Quiténiens y sont. C'est très animé et joli : plein de petites voitures colorées pour les enfants, les gens y sont en famille c est très sympa.
Nous avons tenté une journée à Papallacta: le trajet est assez long pour la journée: 2h de bus aller. En arrivant à Papallacta, il y a normalement des navettes qui vous emmènent au centre thermal: 1USD par personne. c'est à 3km. Peut se faire à pied mais franchement bon courage, ça monte sec. Arrivés au thermes, on a opté pour le spa 18USD l'entrée (car il y a les piscines ou le spa, ce sont 2 entrées différentes). Et franchement aucun regret pour le SPA, c'est extra. Cadre magnifique, ça vaut vraiment le détour. On peut y manger (pour idée 10 USD la truite, pas donné, mais très bon). On a aussi essayé des soins: pas donné non plus mais établissement nickel niveau service et hygiène. Un conseil, partir tôt le matin si vous y allez pour la journée car globalement (en tout cas pour le mois d'octobre) il fait clair et beau très tôt et le temps se couvre en général en milieu d'après-midi et le soleil se couche assez tôt. Mais si c'était a refaire, je referai sans problème: la journée vaut bien l'aller-retour surtout si vous avez le soleil ! Trajet Quito-Papallacta en bus: 2USD
Latacunga: Quito-Latacunga: 2h, 2USD. Ville de Latacunga: sans grand intérêt. N'importe quelle course en taxi coutera 1 USD. Hôtel Estambul: 11 USD la nuit par personne. Tenu par une petite dame très sympa. Déco vraiment pas très charmante mais bon, le prix est correct, il y a eau chaude donc c'est déjà bien.... Les excursions pour la journée au parc Cotopaxi organisées par les agences démarrent vers 8h le matin (journée dans le parc et non pas ascension au sommet !!). Donc il vaut mieux arriver la veille pour organiser son tour si l'on veut passer par une agence (en moyenne 40 USD par personne). Nous avons fait le tour par nous même: prendre un bus de Latacunga en direction de Quito en demandant de nous arrêter au niveau de l'entrée du parc: 1 USD. A cet endroit, des camionnettes attendent pour vous emmener dans le parc: cela inclue le trajet jusqu'au parking du refuge. De là vous montez (ou pas) à pied jusqu'au refuge (environ 200 mètres de montée soit 45 minutes) puis redescendez. Le chauffeur vous emmène ensuite à une lagune très jolie puis a un petit musée sur l'histoire du volcan a côté du seul restaurant dans le parc (8 USD le menu). Le tout pour une durée d'environ 4 heures, la camionnette prend 15 USD par personne pour ce tour (nous étions 4, avons réussi à l'avoir pour 13 USD par personne. Puis, retour Latacunga pour cette fois 0,50 USD (oui retour deux fois moins cher que l'aller...). Un conseil : faire l'excursion le matin (parc ouvre à 8 heures car en général, les nuages arrivent en début d'après-midi donc beaucoup moins de chances de voir le sommet après 13h). Prévoir 2 USD pour l'entrée au parc (pas inclus dans le prix du conducteur). Franchement ça vaut la peine, surtout si la journée est ensoleillée et si le volcan n'est pas entouré de nuages. Dans ce cas, c'est vraiment sympa.
Nous sommes allés ensuite faire la lagune de Quilotoa. Nous avons voulu la faire également par nous même. Départ Latacunga jusque Quilotoa: il faut prendre un Bus de Latacunga jusque Zumbahua: 2 USD. De là, une camionnette (il y en a toujours au moins une qui attend le touriste) nous a emmené à Quilotoa pour 6 USD. De là nous avions l'idée d'aller (après être descendu et remonté à la lagune) à Chugchilan en cheval... Pour cette idée, les agences vous diront que cela n'est pas possible, ce trajet se fait soit a pied (5heures guide nécessaire, soit en voiture) sauf qu'en arrivant à Quilotoa, vous trouverez très facilement des gens qui vous proposeront de faire ce trajet en cheval, d'ailleurs il y a une pancarte à l'entrée du village avec les tarifs (bon le chevaux sont en réalité des mules)... Prix du trajet à cheval: 25 USD par personne, nous avons réussi a négocier 35 USD pour 2 personnes. Mais là attention: surtout si vous choisissez cette option (qui est très sympa: environ 3 heures de trajet à dos de mule dans un cadre superbe) surtout payez une partie du prix au départ et dites que vous donnerez le reste à l'arrivée ... car sinon, environ une demie heure avant la fin du trajet, les jeunes qui sont avec les mules vont vous demander de faire la fin du trajet à pied sous différents prétextes: soit la mule n'avancera plus :-) , soit ils évoqueront le risque de pluie qui va arriver et eux doivent faire le trajet retour :-) soit évoqueront un ruisseau à traverser que la mule ne pourra pas traverser (y'a aucun ruisseau sur le trajet)... En réalité, à partir d'un moment, la route commence à grimper pour arriver à Chugchilan, et en leur expliquant que si on n'arrive pas au village comme convenu le restant de la somme due sera réduite, bizarrement les mules retrouvent de l'énergie et terminent le trajet.... :-) Ayez également le compte pour payer car une chose est sûre , vous accompagnateurs n'auront pas de monnaie...Ceci dit on a vraiment bien aimé cette balade c'était très sympa. Arrivée à Chugchilan, nous sommes allés chez Mama Hilda: endroit vraiment vraiment super , à recommander +++. Nous avions pour projet d'aller le lendemain à Saquisili, mais un seul bus passe à 3h le matin...enfin c'est ce que tout le monde vous dira. On a voulu profiter de notre nuit donc on à cherché une camionnette : un monsieur qui fait parti de Mama Hilda vous proposera de faire le trajet... pour 70 USD..... Énormément exagéré.... Et coriace, car on n a pas réussi à baisser en dessous de 60 USD le trajet. Donc seule option: rechercher d'autres personnes pour partager la somme.... Il paraît qu'en réalité des bus passent... mais je ne peux pas le confirmer car on a pris l'option camionnette , on voulait être sûr d'arriver a destination...... Enfin, pour boucler la boucle, de Saquisili un bus vous ramènera à Latacunga en 20 minutes. Voila en gros comment faire la boucle Quilotoa en 2 jours.... Mais cela implique de partir très tôt (bus de 6h) le premier jour de Latacunga car arrivé à Quilotoa, les mules ne veulent pas partir trop tard (13h au plus tard) donc si on veut profiter de la lagune....il vaut mieux se lever tôt.
Nous sommes ensuite allés a Baños: très sympa, encastré dans les montagnes, avec vue sur volcan. Très touristique, on trouve de tout niveau restos !!! Nous avons fait du vélo jusque Rio verde: c'est de la descente tout le long donc pas difficile du tout , et, tout le long du chemin on trouve des "tarabitas": sortes de nacelles qui traversent la vallée. Très sympa pour 1 USD l'aller-retour. Par contre, à noter que le trajet à vélo peut-être dangereux, je ne recommande pas de le faire avec des enfants: il y a beaucoup de circulation et même si il y a des routes parallèles pour contourner les tunnels, sur certains tronçons, il faut partager la route avec les camions. A Rio verde, se trouve une cascade qui vaut le détour même si l accès est payant (1,5 USD). Attention ça mouille!! Arrivée à Rio Verde se trouve un parking gratuit pour les vélos, et , tout est bien fait, car les camionnettes sont au bon endroit pour vous remonter avec votre vélo pour 1,5 USD par personne jusque Baños. On a regretté de ne pas être restés une journée de plus pour tenter les "cajones" et les eaux thermales. A noter aussi que Baños était l'un des endroits o il y avait pas mal d'artisanat, cartes postales (pas le cas partout) etc.
Nous avons ensuite voulu aller à Station Urbina: un bus direction Riobamba vous y dépose sur le bord de la route. De là, 800 mètres à pied et vous êtes à la posada, qui est effectivement au pied du Chimborazo (vue superbe si les nuages ne sont pas de la partie). Par contre, nous vous conseillons de téléphoner avant à station Urbina car actuellement en Équateur il y a réhabilitation des chemin de fer, donc des gros travaux sur toutes les lignes, et en l’occurrence à station Urbina quand nous y sommes passés (pour rappel : octobre 2011), il y avait amoncellement de matériaux de construction avec deux ou trois camions et ouvriers sur le chantier, si bien que le cadre ne rend pas terrible terrible. En plus, en octobre nous étions les seuls, et même si j avais prévenu notre arrivée, pas vraiment d'activité possible: les vélos était rangés, le responsable pas là. On a eu l'impression d'être arrivés après la saison touristique, un peu comme si tout était rangé..., bref, pas d'activité possible, peu de compagnie (c'est une maison isolée, aucun commerce dans le lieu dit) + nuages : on n'est pas restés mais repartis, direction Riobamba. On a trouvé dommage que lorsque l'on a téléphoné pour réserver un lit, la personne au bout du fil ne nous ait pas dit que le site était en travaux. Après j'imagine qu'une fois les travaux réalisés, avec du soleil, le coin doit être très sympa.
En route donc pour Riobamba: petite ville, une belle église sur la place "del maldonado", sinon pas grand chose à y faire puisque je le redis: PAS DE TRAIN POUR CAUSE DE TRAVAUX SUR LES LIGNES CHEMIN DE FER DU PAYS. DONC TRAIN RIOBAMBA-ALAUSI: INPOSSIBLE, et pour un bon bout de temps (on nous dit tantôt réouverture bientôt, tantôt pas avant 2013...). L'arrêt à Riobamba du coup ne présente pas trop d'intérêt. Hotel "El tren de la estacion": personnel très sympa, la patronne pourra téléphoner pour vous pour réserver le petit train de la nariz del diablo (celui là existe sur le dernier tronçon, c'est à dire à partir de Alausi). 24 USD la nuit en chambre double sdb avec petit déjeuner.
Direction donc Alausi (en bus et non en train):
Le train de la nariz del diablo : le tarif est passé de 15 à 20 USD maintenant..... 3 horaires: 7h, 11h, 15h. Au mois d'octobre, en arrivant le jour même, le train de 11h est complet donc prévoir la réservation avant si vous voulez cet horaire .... donc on a fait celui de 15h. Bonne nouvelle: il s'agit bien du train et non de l'autoferro (bus sur rail), la voie ferrée est bien refaite sur ce tronçon et le train circule bien. D'ailleurs il est très sympa, très typique. Oubliez cependant l'idée d'aller sur le toit, cela n'est plus permis. La balade dure 2h30. Plus précisément la balade en train dure approximativement 1h30: 45 minutes aller-45minutes retour. Entre les deux, le train s'arrête à la station Silambe pendant une heure ou l'on peut voir des danses traditionnelles, un petit musée et prendre une boisson et un sandwich compris dans le prix, le tout on ne peut plus touristique. Au delà de ça, les paysages sont très sympa, et c'est assez rigolo le trajet dans les montagnes car le train monte en zig-zag. Les meilleures places sont du côté droit sens de la marche à l'aller quand on monte dans le train. Nous avions bien précisé au vendeur de ticket que l'on voulait deux sièges côté droit, il a répondu oui oui pas de problème , on s'est retrouvé côté gauche..... Ceci dit, pas si grave car le "guide" du train demande au retour à ce que les passagers échangent leur place: ceux de droite vont à gauche et inversement.
Nous avons voulu ensuite faire le chemin de l'Inca vers Ingapirca, 2 jours d'excursions à cheval comme cela est mentionné dans notre guide routard. Nous avons donc contacté Gilberto Sarmiento comme indiqué dans le guide qui nous le confirmons s'occupe de tout. Pour mise a jour, il prend toujours 100 USD par personne pour la balade à cheval tout compris (nuit et nourriture) , par contre la nuit de la veille au soir dans le petit hôtel (une posada chez une de ses voisines) est passée de 5 à 12 USD par personne. Gilberto peut maintenant venir vous chercher à Alausi pour vous amener directement à Achupallas, vu qu'il possède maintenant sa compagnie de mini-bus, il vous en coutera 5 USD par personne. Il viendra avec son mini-bus et en profitera pour le remplir de personnes sur son passage. Dans l'ensemble, les 2 jours de balades sont magnifiques. Les paysages sont superbes, et cela vaut vraiment la peine. A savoir ceci dit: la nuit est dans une tente: un petit bivouac, c'est super: la tente est fournie et les sacs de couchage aussi si vous n'en avez pas. Ceci dit, il fait particulièrement froid...donc prévoir pulls, de même lors de la balade, on passe à travers des sommets de montagne ou ça souffle énormément. Nous, on a regretté le bonnet et les gants même si le lendemain redevient plus chaud vu que l'on redescend de la montagne. Je le redis, la balade vaut vraiment le détour.... Après notre avis personnel est que pour l'ensemble le prix est très élevé pour les raisons suivantes: Il faut savoir que Gilberto, ce n'est pas lui qui accompagne lors des deux jours de balade. Il envoie un local appartenant à une communauté (qui fournit également les chevaux). En parlant avec le guide qui nous a accompagné (faut savoir qu'il passe les deux jours à marcher derrière les chevaux et les mules qui portent vos bagages) nous avons appris que lui gagnait 30USD par personne pour nous accompagner....il nous a aussi expliqué que les touristes n'ayant que le numéro de Gilberto , ben...contactent Gilberto. Alors sachez que vous pouvez faire la même excursion non pas pour 100 USD mais pour 80 USD en contactant directement ce guide dont voici les coordonnées: Francisco Massa. Téléphone: 088770216. Il se propose même d'organiser votre transfert d'Alausi et l'hébergement de la veille au soir inclus dans ces 80 USD...Il peut loger jusqu'à 6 personnes. Il faut le contacter au moins 2 jours à l'avance pour qu'il s'organise. Et, à l'issue de la balade, le guide ne réclame pas de pourboire, par contre si vous voulez lui faire plaisir , vous pouvez lui offrir tout type de chose qui pourrait lui être utile pour son travail. Nous lui avons laissé notre lampe frontale et il était ravi. L'arrivée le lendemain se fait à Ingapirca, non loin du site... qui se visite globalement en une heure. Un bus passe par l'entrée du site pour ensuite vous emmener à Cuenca (2,50USD).
Cuenca: nous avons logé a la "casa cuencana" : parfait : chambres spacieuses, eau chaude, bien situé, très bon prix: 12 USD la nuit par personne. Pas de petit dej mais en face le "banana café" est tout simplement génial pour les petits-déjeuner. Une laverie à côté de l'hôtel, bref tout est pratique.
Nous avons testé comme restos: "Tiestos" : génialissime, succulent avec un service impeccable. Vraiment à recommander. Le cuisinier est super, il vient vous faire goûter tout un tas de trucs. On a aussi tenté "Moliendo café": très bon: on ressort en ayant bien mangé pour vraiment 2 sous. (mais attention, pas comparable au Tiestos)
Globalement Cuenca: 2 journées nous ont parues suffisantes pour en faire le tour.
Nous sommes ensuite partis de Cuenca pour Vilcabamba: passage obligé par Loja pour changer de bus: Les gens vous diront Cuenca-Loja: 3h, 4h, 5h , 6h... Bref, on s'y perd. Nous avons exactement mis 4h30 pour Cuenca-Loja puis 1h Loja-Vilcabamba.
Vilcabamba: très sympa, reposant. Nous avons logé à Madre Tierra. Cadre superbe. Surtout, si vous allez à cet endroit dites le au chauffeur de bus qui vous arrêtera devant, ce qui évitera les 15 minutes de marche avec vos sac du centre ville (ça monte...). Nous avons tenté les soins du spa: globalement ça n'est pas la même qualité qu'à Papallacta, et nous avons trouve les soins vraiment chers pour la qualité proposée. Ceci dit, nous recommandons le baño de vapor cajon (surtout si vous n'avez pas eu l'occasion d'essayer à Baños. Plus cher qu'à Baños mais on était content de l'avoir fait car c'est quand même quelque chose de typique). Remarque sur Madre Tierra: les propriétaires ont changé en janvier 2011, ce sont maintenant des Suisses qui ont repris l'affaire. Ils font actuellement quelques travaux: ils ont le projet de développer le spa et faire quelques cabanes à tarifs plus économique. Chaque vendredi soir est proposé un repas indien cuisiné sur place l'après-midi même par un chef cuisine. Cette occasion regroupe l'ensemble des expatriés du coin et a beaucoup de succès.
Nous avons ensuite fait le trajet Vilcabamba-Loja puis Loja-Guayaquil en bus de nuit. Aucun problème avec le bus de nuit. Par contre on oublie l'idée de trouver un beau bus climatisé semi couchette comme on pourrait trouver en Argentine ou ailleurs. Non, non: il s'agit d'un bus classique comme ceux qui tournent la journée. Donc: il fait chaud, et prévoir boules quies. Durée: 7 heures pour 10USD.
De Guayaquil, nous sommes partis 8 jours aux Galapagos. Après avoir hésité longuement entre croisière, pas croisière, nous avons opté pour 5 jours et 4 nuits de croisière et 3 jours sur place sur l'île Isabella. Concernant nos choix:
Pour le choix de la croisière: nous avons opté pour 5 jours et 4 nuits d'une part, pour pouvoir rester quelques jours sur Isabella et, d'autre part, pour que cela ne nous coûte pas trop trop cher. Avec le recul nous n'avons pas du tout regretté notre choix: la croisière était superbe mais prendre le temps d'être sur une île aussi. Concernant le choix de la croisière, 2 options: la réserver à l'avance ou bien la choisir en dernière minute. Nous avons réservé à l'avance pour être plus tranquille une fois sur place. Après avoir pris renseignements sur forums, guides, agences directement, il est important de savoir que : - les circuits des bateaux sont planifiés à l'avance; - d'une manière générale, sur une semaine, un bateau visite : les îles du nord et les îles du sud, en faisant une boucle par Santa Cruz (île centrale de départ et arrivée) donc si vous optez pour une croisière 4 ou 5 jours, forcément il faudra faire le choix entre visiter les îles du Nord ou les îles du Sud (les croisières de 8 jours visitent les îles du nord et du sud). - on ne peut donc pas choisir en se disant je voudrais tel bateau pour visiter telles îles. En fait, lorsque vous connaissez vos dates, vous pouvez vous renseigner sur quels bateaux circulent à ces dates et voir leur planning. Ensuite le prix dépendra de la game du bateau. Des bateaux partent chaque jour. Si maintenant vous voulez un bateau précis, il faudra alors vous caler sur les dates du passage de ce bateau. Voilà en gros. Après avoir ensuite pris de nombreux contacts avec les agences locales, si vous voulez vous épargner le temps de recherche, vous pouvez directement prendre contact avec http://www.andesplanet.com.ec/ car c'est le meilleur rapport qualité prix que nous ayons trouvé. Nous avons réservé avec eux notre croisière 5 jours 4 nuits (suite à de longs échange de mails pour renseignements: ils prendront toujours la peine de vous expliquer au mieux) sur le YOLITA 2 pour 1150 USD par personne (ils nous ont directement proposé ce prix alors que nous avions trouvé cette croisière à 1300 USD dans différentes autres agences. Andes planet est une agence familiale, Paul le responsable parle parfaitement français et fera tout pour vous faciliter les démarches (il est venu directement à notre hôtel pour faire les papiers et nous a même prêté un téléphone portable pour la durée de notre séjour). Le YOLITA 2 était magnifique, on a vraiment été agréablement surpris par la qualité sur service, la nourriture. Le guide, Washington était exceptionnel, il arrive à imiter chaque animal rencontré afin d'attirer leur attention. C'était tout simplement sublime, tout était parfait. Si maintenant vous optez pour un choix de dernière minute, sachez qu'on vous trouvera toujours quelque chose mais vous n'aurez pas forcément le choix du bateau. Et niveau tarif, je dirai que sur une croisière de 5 jours à 1000 USD en moyenne, vous pourrez avoir une réduction d'environ 200 USD (comme ça, ça vous donne une idée). Nous avons fait la croisière dans les îles du Sud: niveau bestioles on n'a pas été déçus, pour ça aucune inquiétude à avoir, des iguanes, des fous à pattes bleues, des lions de mer vous en verrez.... Vous nagerez aussi avec des tortues, des requins....Bref, même si les animaux sont cachés, le guide saura les trouver. Et, pour les amis de la nature et de l'environnement soyez rassurés, il y a un grand respect pour les animaux et leur environnement: les visites sur les îles se font avec le guide, vous resterez le long de sentiers et ne pourrez pas vous égarer du groupe. Il est interdit de toucher les animaux, et aucun passage de l'homme n'est visible sur l'île: la nature à l'état sauvage. Pour autant on n'a pas l'impression d'être coincé dans un groupe (nous étions 10 personnes avec notre guide) et vu les espaces et le nombre d'animaux, il y a de quoi s'en mettre plein les yeux. Pour le pourboire à la fin de la croisière, sachez qu'on vous mettra à disposition 2 enveloppes: une pour le guide, et l'autre pour le personnel de l'équipage.
Nous avons ensuite passé 3 nuits sur l'île Isabella. La lancha pour y aller vous coûtera 25 USD (attention c'est soit 6h du matin soit 14h , mêmes horaires pour le retour, attention également au mal de mer: ça remue...). C'est un très beau complément à la croisière car pour le coup, on se sent un peu plus libre et surtout laisse la possibilité de voir les Galapagos sous un autre angle: le côté volcanique: la journée aux volcans sur Isabella vaut vraiment le coup, c'est magnifique (35 USD par personne avec un petit pic-nic, départ vers 8h pour une retour vers 15h), vous trouverez des agences un peu partout et au même tarif. Sinon, on peut en profiter pour goûter de la langouste, faire de belles balades et à nouveau croiser tout un tas d'animaux et de volatiles. Nous avons logé à "caleta iguana" (c'est anciennement Casa rosada qui a changé de propriétaire). Les tarifs ne sont pas donnés (70 USD la chambre double) mais il faut avouer qu'on est super bien situés: face à la mer, avec un coin aménagé sur la plage. Le soir, les jeunes se retrouvent au bar qui donne sur la plage avec la musique de l'hôtel. Bien si vous recherchez un peu d'ambiance, un peu moins si vous recherchez le calme en soirée (la journée c'est très tranquille). Chambres agréables et propres.
De retour sur le continent, nous sommes allés 4 jours et 3 nuits à la réserve Cuyabeno. Après de longues recherches nous avons fini par opter pour le JAMU LODGE. Une fois encore, on n'a pas été déçus. Organisation impeccable, le guide était super (David). On se sent bien encadré et libre à la fois. Le cadre est magnifique, les chambres restent ouvertes (pas de vitres, pas de cadenas) , eau chaude, on est éclairé à la bougie le soir. Les repas sont plus que corrects (généralement pic-nic le midi plus sommaires et bon repas à table le soir). Le visites sont très intéressantes: balades en forêt, couchers de soleil sur la laguna grande, pêche au piranha, visite d'un chamane, ou visite d'une communauté oû l'on vous montrera comme faire des galettes de manioc. A l'annonce du programme on était sceptiques (on s'est dit: peut-être l’attrape touriste) mais en fait même si effectivement une dame de la communauté nous attendait pour la préparation de la galette, l'activité n'était pas surfaite: nous avons participé: avons arraché le manioc et aidé à préparer la galette, avons rencontré les quelques membres de la famille. Le cadre était très traditionnel, et surtout on n'essaie pas de vous vendre des trucs, comme on peut trouver cela dans les gros sites à touristes. Niveaux animaux il faut faire la part des choses: on ne tombera pas nez à nez avec un jaguar !!!! On n'a pas vu énormément d'animaux mais suffisamment pour se rendre compte que des animaux, il y en a mais on ne les voit pas forcément.... En effet, vous vous apercevrez vite que beaucoup d'animaux sont plus facilement visibles de nuit que de jour. Exemple: le premier jour nous avons nagé dans la laguna grande, et le deuxième jour nous retournons au même endroit mais pour voir le coucher de soleil. Et, dès la nuit tombée, nous avons vu sans trop de difficulté plusieurs crocodiles. Les tarentules sont bien présentes et de taille (mais ne s'éloignent jamais trop loin de leur nid nous dit-on). Lors de balades en pirogue, on ne manque pas les singes (même s'ils ne sont pas tout prêt). On croise également pas mal d'oiseaux. Bref, en ce qui nous concerne, nous recommandons. A noter que le Jamu lodge fourni savon et shampoing biodégradable. Le guide nous a expliqué que selon la période à laquelle on vient, on ne verra pas forcément la même faune. En effet, lorsque les arbres sont en fleurs alors on verra beaucoup plus d'oiseaux. Pour réserver ce tour nous sommes passés par http://www.equateur-voyages.com qui se trouve être l'agence à l'intérieur de l'auberge INN de Quito. Cordoba-José parle un français parfait et n'hésitera pas à répondre à toutes vos questions. Pour notre séjour au JAMU LODGE nous avons payé 250 USD par personne pour 4 jours et 3 nuits (le séjour sur place c'est à dire sans le transport pour y aller) ce qui est exactement le même prix en passant directement par le Lodge lui-même.
Enfin de retour sur Quito, nous sommes allés terminer notre voyage à Otavalo pour visiter son marché et les alentours. Nous avons dormi à "el rincon del viajero" : excellent rapport qualité prix (26 USD la chambre double, petit dej inclu), par contre réserver pour les vendredis soirs car à la veille du marché, c'est vite complet. A noter aussi que juste à côté se trouve un autre hôtel qui avait l'air très charmant (on n'a pas testé mais on est passé voir pour prendre une carte de visite: "hostal valle del amanecer": 28 USD la chambre double avec petit dej avec un petit jardin à l'intérieur et des hamacs un peu partout, il y a des vélos, eau chaude, un service laverie et même une boîte aux lettres). Otavalo est une petite ville très agréable, et effectivement on y retrouve tout l'artisanat du pays concentré sur plusieurs places... Le marchés aux animaux est le plus traditionnel mais allez-y en premier car il démarre très tôt le matin tandis que l'artisanat sera présent toute la journée. Très coloré, vous y trouverez tous vos cadeaux et surtout négociez !!! Mis à part le marché, pas mal de balades à faire dans le coin. Nous sommes allés à pied voir l'arbre "el lechero" (route décrite dans le routard mais on doit avouer qu'on s'est un peu perdu...) puis descente jusqu'à la cascade de Peguche: le site est très sympa et pas fréquenté par les locaux. On peut même y faire du camping. Le lendemain nous sommes allés au lac de Cuicocha. En fait en se promenant dans Otavalo, vous trouverez à différents endroits un tour à environ 25 USD par personne pour visiter tous les endroits du coin (la cascade de Peguche, la lagune Cuicocha, un atelier de tissage, la visite du village de Cotacachi, le tout en 4 heures). Nous avons contacté directement le guide qui s'occupe de ce tour et lui avons dit que nous ne voulions pas tous les arrêts prévus mais uniquement l'aller-retour au lac avec un temps sur place pour la visite. Washington (le guide en question) nous a proposé pour 6USD par personne de nous emmener, faire la visite et nous ramener à notre hôtel le tout en 2h30. Service impeccable (Washington Cueva: 093 199 411 ou 086 373 259). ce guide propose également le service de transport privé Otavalo-Quito pour ceux qui voudront se rendre directement à l'aéroport. C'est assez cher mais peut-être bien pratique.
Voilà, en ce qui nous concerne, nous avons ensuite pris le chemin du retour pour la France....la tête chargée de belles images et de beaux souvenirs.
Divers: globalement il y a du wi-fi gratuit dans beaucoup d'établissements, parfois même sur des sites publics (exemple: le port de Puerto Ayora) les hôtels vous fourniront systématiquement serviette de toilette et savon et proposent un service de garde bagage. Ne poser jamais votre sac par terre lorsque vous êtes dans un bus (des mains habiles pourront le visiter).
Biensûr si vous avez des questions.....n'hésitez pas....j'y répondrai avec plaisir !!!
Retour de croisière en Terre Sainte sur le Celebrity Silhouette English translation pending
Bonjour à tous
Nous voici rentrés de cette croisière qui ne nous a pas déçu. Nous sommes partis le dimanche midi de Bruxelles et arrivés à l' aéroport de Rome vers 14h. Nous avions réservé un transport privé vers Civitavecchia et le chauffeur attendait dans le hall des arrivées avec une pancarte à notre nom. Le trajet d' environ 50 minutes s' est effectué sans problèmes en monospace Renault. Comme nous étions 4, la formule permetait d' être "cool" sans côuter trop cher. Nous avons logé à l' hôtel Traghetto, simple mais confortable pour une nuit. Nous avons donc eu la possibilité de visiter Civitavecchia où nous avions déjà accoster lors de croisières précédente mais d' où nous n' avions rien vu d' autre que le port et la gare, excursion à Rome oblige. Il n' y a pas grand chose à voir mais c' est agréable de s' y promener. Le lundi 10 le matin, une navette de l' hôtel nous a emmené au bateau vers 10h30. Formalités d' embarquement vite expédiées et arrivée sur le bateau vers 11h30. Verre de bienvenue et direction l' ocean view café au pont 14 pour le lunch. Nous découvrons de nombreux "stands" qui présentent des plats très variés. Comme toujours, dilleme; que choisir ? Nous y sommes quand même arrivés et nous avons emmené nos plateau dans la partie extérieure du resto puisque le temps était magnifique. Très bonne nourriture comme toujours chez Celebrity. A 13h les cabines étaient disponibles donc nous sommes allés les découvrir. Belles grandes cabines intérieures au pont 10 mais question rangements, auraient pu mieux faire (à mon humble avis en tout cas). Dans la salle de bain par contre le rangement impeccable, dans la douche une barre pour poser le pied mais douche fixe et pas de corde à linge. En plus, défaut récurrent chez Celebrity, jolie vasque d' évier mais robinet placé trop loin donc pas facile de s' en servir sans mettre de l' eau partout. Le garçon de cabine est venu se présenter et demander si tout allait bien et si nous n' avions besoin de rien; je lui ai fait remarquer qu' il n' y avait pas assez de cintres et 10 minutes plus tard, il en ammenait en supplément. En attendant les valises, qui arriveront pendant le "Drill", nous partons à la découverte de ce nouveau bateau. Très beau, très belle décoration sobre et originale à la fois. Plein de petits coins "cosy", distributeurs de boisssons dans plusieurs endroits, transats à la piscine assez espacés et confortables. Nombreux bars et salons, plusieurs restaurants avec supplément auquels on accède par un "sas" décoré d'une peinture champêtre et avec en fond sonore des chants d' oiseaux. (Personnellement, je ne trouve pas que ce soit une réussite mais ça n' engage que moi!) Nous découvrons également, tout en haut, la fameuse pelouse et les alcôves. Toujours de notre seul point de vue: bof... Joli , visuellement, mais de toute la croisière, nous n' y avons jamais vu personne. Mis à part quelques jeux organisés sur la pelouse. Nous constatons également qu' il n' y a pas beaucoup d' installations sportives; pas de terrain de basket/volley, pas de mini-golf et un "jogging track" très cout (250m). La piscine intérieure par contre est très agréable, les différents sièges confortables même si les hamacs sont parfois un peu "casse-gueule". La salle de sport est bien équipée mais malgré mes bonnes résolutions, je ne l' ai visitée que ce premier jour !!!! Vers 18h30, direction la salle à manger "Grand Cuvée". Comme nous avions choisi le Select Dining, nous nous sommes présentés au pont 4. Encore une fois, belle décoration et acceuil absolument charmant du parsonnel. Nous allons dailleurs garder la même table et les mêmes garçons durant toute la croisière. Nous y avons toujours pris des repas raffinés et délicieux.
@+ pour la suite mais présente pour des questions éventuelles !
Nous voici rentrés de cette croisière qui ne nous a pas déçu. Nous sommes partis le dimanche midi de Bruxelles et arrivés à l' aéroport de Rome vers 14h. Nous avions réservé un transport privé vers Civitavecchia et le chauffeur attendait dans le hall des arrivées avec une pancarte à notre nom. Le trajet d' environ 50 minutes s' est effectué sans problèmes en monospace Renault. Comme nous étions 4, la formule permetait d' être "cool" sans côuter trop cher. Nous avons logé à l' hôtel Traghetto, simple mais confortable pour une nuit. Nous avons donc eu la possibilité de visiter Civitavecchia où nous avions déjà accoster lors de croisières précédente mais d' où nous n' avions rien vu d' autre que le port et la gare, excursion à Rome oblige. Il n' y a pas grand chose à voir mais c' est agréable de s' y promener. Le lundi 10 le matin, une navette de l' hôtel nous a emmené au bateau vers 10h30. Formalités d' embarquement vite expédiées et arrivée sur le bateau vers 11h30. Verre de bienvenue et direction l' ocean view café au pont 14 pour le lunch. Nous découvrons de nombreux "stands" qui présentent des plats très variés. Comme toujours, dilleme; que choisir ? Nous y sommes quand même arrivés et nous avons emmené nos plateau dans la partie extérieure du resto puisque le temps était magnifique. Très bonne nourriture comme toujours chez Celebrity. A 13h les cabines étaient disponibles donc nous sommes allés les découvrir. Belles grandes cabines intérieures au pont 10 mais question rangements, auraient pu mieux faire (à mon humble avis en tout cas). Dans la salle de bain par contre le rangement impeccable, dans la douche une barre pour poser le pied mais douche fixe et pas de corde à linge. En plus, défaut récurrent chez Celebrity, jolie vasque d' évier mais robinet placé trop loin donc pas facile de s' en servir sans mettre de l' eau partout. Le garçon de cabine est venu se présenter et demander si tout allait bien et si nous n' avions besoin de rien; je lui ai fait remarquer qu' il n' y avait pas assez de cintres et 10 minutes plus tard, il en ammenait en supplément. En attendant les valises, qui arriveront pendant le "Drill", nous partons à la découverte de ce nouveau bateau. Très beau, très belle décoration sobre et originale à la fois. Plein de petits coins "cosy", distributeurs de boisssons dans plusieurs endroits, transats à la piscine assez espacés et confortables. Nombreux bars et salons, plusieurs restaurants avec supplément auquels on accède par un "sas" décoré d'une peinture champêtre et avec en fond sonore des chants d' oiseaux. (Personnellement, je ne trouve pas que ce soit une réussite mais ça n' engage que moi!) Nous découvrons également, tout en haut, la fameuse pelouse et les alcôves. Toujours de notre seul point de vue: bof... Joli , visuellement, mais de toute la croisière, nous n' y avons jamais vu personne. Mis à part quelques jeux organisés sur la pelouse. Nous constatons également qu' il n' y a pas beaucoup d' installations sportives; pas de terrain de basket/volley, pas de mini-golf et un "jogging track" très cout (250m). La piscine intérieure par contre est très agréable, les différents sièges confortables même si les hamacs sont parfois un peu "casse-gueule". La salle de sport est bien équipée mais malgré mes bonnes résolutions, je ne l' ai visitée que ce premier jour !!!! Vers 18h30, direction la salle à manger "Grand Cuvée". Comme nous avions choisi le Select Dining, nous nous sommes présentés au pont 4. Encore une fois, belle décoration et acceuil absolument charmant du parsonnel. Nous allons dailleurs garder la même table et les mêmes garçons durant toute la croisière. Nous y avons toujours pris des repas raffinés et délicieux.
@+ pour la suite mais présente pour des questions éventuelles !
Itinéraire pour week-end à Barcelone English translation pending
Bonjour, je prévois un weekend à Barcelone en décembre, j'ai planché cet aprem sur l'itinéraire et je voudrais avoir votre avis (trop ambitieux, pas assez à tel endroit, je manque tel point essentiel).
Arrivée à l'aéroport à midi le vendredi, départ à 19h le dimanche:
Vendredi après midi : Arrivée à l’AJ vers 13h, déjeuner au marché de la Boqueria, visite du barri Gotic et de sa cathédrale, rue de las Ramblas, et place Real Vendredi soir : Montjuic, son château et sa belle fontaine Samedi matin : Sagrada Familia Samedi midi : pic nic au parc guell Samedi après midi : Musée Picasso Samedi soir : balade sur la plage Dimanche matin/midi : Parc de la Ciutadella (pique nique) Dimanche après midi : La pedrera et casa batilo jusque la place Catalunya pour reprendre le train direction l’aéroport
Merci de votre gentillesse
Vendredi après midi : Arrivée à l’AJ vers 13h, déjeuner au marché de la Boqueria, visite du barri Gotic et de sa cathédrale, rue de las Ramblas, et place Real Vendredi soir : Montjuic, son château et sa belle fontaine Samedi matin : Sagrada Familia Samedi midi : pic nic au parc guell Samedi après midi : Musée Picasso Samedi soir : balade sur la plage Dimanche matin/midi : Parc de la Ciutadella (pique nique) Dimanche après midi : La pedrera et casa batilo jusque la place Catalunya pour reprendre le train direction l’aéroport
Merci de votre gentillesse
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Guatemala: paradis ou enfer des backpackers? English translation pending
Bonjour, j'ai 19 ans et depuis 2 mois je prévois faire un voyage sac-à-dos de trois semaines au Guate au début de janvier 2012. Je pars seul, j'ai l'intension de dormir dans des auberges de jeunesse et de me transporter en bus local. Je ne suis qu'à un clilc d'acheter mes billets d'avions, mais très ressemant, j'ai tombé sur quelques documents qui ont m'ont un peu foutu la chienne face à mon voyage.. D'après ce que j'ai pu lire, un état de siège serait en cours et la criminalité déjà élevé est encore plus en croissance! De plus, j'ai aussi lu que le département du Péten (où je voulais passer près de 5 ou 6 jours) est désormais très déconseillé! Est-ce que ces informations sont vrai? si oui, pouvez-vous m'en dire plus? Me conseillez-vous d'y aller? S.V.P. aidez moi! Comme solution alternative, j’avais pensé au Costa Rica, quant pensez-vous? et est-ce faisable avec un faible budget?
merci à l'avance!!!
Max. Côté
merci à l'avance!!!
Max. Côté
Un petit tour en Georgie et en Caroline du Sud English translation pending
Bonsoir 🙂
C'est reparti pour un tour, après la Floride en 2010, j'ai eu la chance (totalement inattendue !) de pouvoir repartir aux Etats-Unis en Juin dernier ! Cette fois c'est la Georgie qui nous attendait, mon mari étant convié par son entreprise pour 4 jours de convention à Atlanta. Nous avons très vite décidé de prendre quelques jours avant afin de visiter un peu les environs et, grâce à VF et ses membres, c'est le parcours suivant qui a été retenu :
Arrivée Atlanta -> une nuit Départ Savannah -> deux nuits Départ Charleston (arrêt à Beaufort) -> deux nuits Retour Atlanta -> 3 nuits
Je rêvais depuis longtemps de voir des villes du Sud telles que Savannah et Charleston, c'était l'occasion et pourtant j'étais hésitante par rapport aux distances et au temps qui nous était imparti ! Je remercie donc beaucoup les gens qui m'ont conseillée ici et aidée à organiser au mieux ces quelques jours 😉
22 JUIN - J1 ATLANTA Aaaaah alors là c'est le bonheur, un an après la Floride mon ESTA encore valide va resservir ! Qui l'eût-cru ! Les enfants sont chez Mamie pour 8 jours et nous dans un avion Delta Airlines à destination d'Atlanta 😛 J'ai trouvé le personnel de bord Delta un peu moins souriant que celui d'AF mais bon, dans l'ensemble le vol s'est bien passé tout de même. On peut peut-être déplorer que sur 6 écrans TV (pas d'écran perso) 2 soient en panne, quand même sur des trajets aussi longs ils pourraient faire un effort pour que tout marche... bref ! Bizarrement nous avons été agréablement surpris par le petit-déjeuner qui n'était vraiment pas mauvais, mais bon fallait pas s'emballer vu le repas du retour 😛 Arrivée à Atlanta vers 13h30 heure locale, et là commence la grande aventure "aéroport d'Atlanta" ! C'est quelque chose celui là ! Bon je l'avais lu que c'était le plus grand du pays... mais j'avais oublié ! Passage à la douane, récupération des valises et là on est super content car on n'attend pratiquement pas (et en plus on a toutes les valises, ça ne sera pas le cas de la chef de mon mari quelques jours plus tard 😛). Mais quelques mètres plus loin c'est la surprise, il faut remettre les valises sur un tapis, ah bon ok on s'exécute. Après ça arrivée à l'immigration et contrairement à notre expérience à Miami : c'est le désert total, personne ! (J'ai envie de dire "encore heureux" vu le temps qu'on met à sortir de cet aéroport ! 😎). On prend les multiples serpentins (et ils sont longs) et au tout dernier on craque on passe en dessous ! Ouh là là malheur, qu'est-ce qu'on n'a pas fait là ! Une dame nous sermonne un peu "Imaginez si tout le monde fait pareil..." oui en effet mais là y'a personne... bref on a fait nos Français on n'aurait pas dû ! 😉😛 Passage à l'immigration, le type est très sympa, il essaie de nous sortir des mots en français c'est cool. Et là commence une longue longue traversée, couloirs après couloirs.... Oh tu as vu il y a un métro ! Ah oui tiens c'est drôle ça un métro dans un aéroport ! (oui je sais à Roissy y'a aussi ce style de transport mais bon, on n'est pas nous mêmes là ! 😄 ). Mais nous on marche... on marche... et on marche encore ! Jusqu'à ce que nos cerveaux ramollis par de longues heures dans les airs finissent par réaliser que, peut-être, le métro là sur la droite il n'est pas là par hasard... peut-être que, sait-on jamais, c'est encore loin le baggage claim ! Allez soyons fous, prenons le métro ! En gros : faisons comme tout le monde 😄 Et donc en effet, cette navette est bien destinée à traverser toutes les aérogares pour arriver au baggage claim et accessoirement à la sortie aussi 🙂 Donc avis aux futurs voyageurs : surtout n'hésitez pas à utiliser le métro ! Bonne surprise à l'arrivée, non seulement nos valises nous ont suivis mais en plus elles sont dans les premières à arriver. Direction la sortie et les taxis. Nous on a choisi le taxi parce que ça nous saoule le métro avec des valises, mais il faut savoir qu'Atlanta est assez bien desservie par MARTA. Direction Downtown et l'hôtel Sheraton.
http://www.sheratonatlantahotel.com/
Hôtel impeccable avec un espace piscine couvert très sympa. Resto sur place. La chambre est nickel, salle de bain un peu riquiqui mais bon c'est pas très grave. Nous allons nous poser un peu avant de partir à l'assaut de la ville du Coca Cola ! Il fait chaud, trèèèèèèès chaud ! Et humide, trèèèèèèèès humide ! Nous voilà partis, à gauche, ah tiens l'agence Avis, cool elle n'est pas loin pour récupérer la voiture demain, et une fois de plus on marche. Il est décidément très ramolli le cerveau mais je me rends quand même vite compte que non, on ne va pas du tout du bon côté là ! 😛 Demi-tour, passage à l'hôtel (vu qu'on repasse devant) pour se crémer, et enfin nous voilà dans le bon sens, vers Centennial Olympic Park, autour duquel sont rassemblés le musée Coca, l'Aquarium de Georgie et CNN. Ce jour là nous visiterons Coca Cola, il n'y a pas de queue à l'entrée, pourtant à l'intérieur c'est quand même pas mal fréquenté. La visite en elle-même ne révèle rien d'extraordinaire, c'est un peu une grande vitrine publicitaire quoi ! Mais bon ça reste rigolo, je n'irais pas à Atlanta exprès mais quitte à y être... Pour info on avait acheté le pass de la ville qui permet de visiter un certain nombre de choses comme justement Coca, CNN et l'aquarium. On arrivera à faire la photo avec le grand ours polaire, bah oui quoi on est des touristes ou pas ? 😎 A la fin de la visite il y a un grand espace où l'on peut goûter pas loin de 60 produits de la marque qui existent à travers le monde. Il y a des trucs très très spéciaux !!! Moi je n'en ai goûté que 5 ou 6, mon mari un peu plus, mais ça suffit largement, c'est vite écoeurant (bravo à ceux qui goûtent les 60 !!). Un orage avec des trombes d'eau va se déclencher pendant notre visite, du coup on va un peu traîner (ouais, on est quand même en tongs et bermuda...!). Inévitable passage par la boutique (sinon on ne peut pas sortir de toute façon !) mais ceci dit il y a quelques T-shirts et quelques objets sympas. Nous achèterons un T-shirt chacun + un à chacun de nos deux enfants, deux sets de table, deux ou trois petits cadeaux pour la famille, des portes-clés ours polaire pour les enfants... Bref on a été de bons clients quand même 😉 A notre sortie il ne pleut plus par contre il est trop tard pour enchaîner avec la visite de l'aquarium, nous rentrons donc à notre hôtel pour profiter de la piscine. Nous dînerons au resto de l'hôtel de bons gros hamburgers, serveur aimable et avenant, très bon accueil. Joli cadre aussi, très cosy. On est crevé alors le service nous paraît long, mais en fait il ne l'était pas tant que ça 😉
http://www.sheratonatlantahotel.com/Dining
World of Coca Cola



Espace piscine Sheraton
C'est reparti pour un tour, après la Floride en 2010, j'ai eu la chance (totalement inattendue !) de pouvoir repartir aux Etats-Unis en Juin dernier ! Cette fois c'est la Georgie qui nous attendait, mon mari étant convié par son entreprise pour 4 jours de convention à Atlanta. Nous avons très vite décidé de prendre quelques jours avant afin de visiter un peu les environs et, grâce à VF et ses membres, c'est le parcours suivant qui a été retenu :
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Je rêvais depuis longtemps de voir des villes du Sud telles que Savannah et Charleston, c'était l'occasion et pourtant j'étais hésitante par rapport aux distances et au temps qui nous était imparti ! Je remercie donc beaucoup les gens qui m'ont conseillée ici et aidée à organiser au mieux ces quelques jours 😉
22 JUIN - J1 ATLANTA Aaaaah alors là c'est le bonheur, un an après la Floride mon ESTA encore valide va resservir ! Qui l'eût-cru ! Les enfants sont chez Mamie pour 8 jours et nous dans un avion Delta Airlines à destination d'Atlanta 😛 J'ai trouvé le personnel de bord Delta un peu moins souriant que celui d'AF mais bon, dans l'ensemble le vol s'est bien passé tout de même. On peut peut-être déplorer que sur 6 écrans TV (pas d'écran perso) 2 soient en panne, quand même sur des trajets aussi longs ils pourraient faire un effort pour que tout marche... bref ! Bizarrement nous avons été agréablement surpris par le petit-déjeuner qui n'était vraiment pas mauvais, mais bon fallait pas s'emballer vu le repas du retour 😛 Arrivée à Atlanta vers 13h30 heure locale, et là commence la grande aventure "aéroport d'Atlanta" ! C'est quelque chose celui là ! Bon je l'avais lu que c'était le plus grand du pays... mais j'avais oublié ! Passage à la douane, récupération des valises et là on est super content car on n'attend pratiquement pas (et en plus on a toutes les valises, ça ne sera pas le cas de la chef de mon mari quelques jours plus tard 😛). Mais quelques mètres plus loin c'est la surprise, il faut remettre les valises sur un tapis, ah bon ok on s'exécute. Après ça arrivée à l'immigration et contrairement à notre expérience à Miami : c'est le désert total, personne ! (J'ai envie de dire "encore heureux" vu le temps qu'on met à sortir de cet aéroport ! 😎). On prend les multiples serpentins (et ils sont longs) et au tout dernier on craque on passe en dessous ! Ouh là là malheur, qu'est-ce qu'on n'a pas fait là ! Une dame nous sermonne un peu "Imaginez si tout le monde fait pareil..." oui en effet mais là y'a personne... bref on a fait nos Français on n'aurait pas dû ! 😉😛 Passage à l'immigration, le type est très sympa, il essaie de nous sortir des mots en français c'est cool. Et là commence une longue longue traversée, couloirs après couloirs.... Oh tu as vu il y a un métro ! Ah oui tiens c'est drôle ça un métro dans un aéroport ! (oui je sais à Roissy y'a aussi ce style de transport mais bon, on n'est pas nous mêmes là ! 😄 ). Mais nous on marche... on marche... et on marche encore ! Jusqu'à ce que nos cerveaux ramollis par de longues heures dans les airs finissent par réaliser que, peut-être, le métro là sur la droite il n'est pas là par hasard... peut-être que, sait-on jamais, c'est encore loin le baggage claim ! Allez soyons fous, prenons le métro ! En gros : faisons comme tout le monde 😄 Et donc en effet, cette navette est bien destinée à traverser toutes les aérogares pour arriver au baggage claim et accessoirement à la sortie aussi 🙂 Donc avis aux futurs voyageurs : surtout n'hésitez pas à utiliser le métro ! Bonne surprise à l'arrivée, non seulement nos valises nous ont suivis mais en plus elles sont dans les premières à arriver. Direction la sortie et les taxis. Nous on a choisi le taxi parce que ça nous saoule le métro avec des valises, mais il faut savoir qu'Atlanta est assez bien desservie par MARTA. Direction Downtown et l'hôtel Sheraton.
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World of Coca Cola




Espace piscine Sheraton

Açores occidentales et centrales: compte-rendu de voyage et carnet pratique English translation pending
Un mois pour découvrir les Açores : Faial, Corvo, Flores, Pico, São Jorge, Terceira (groupes central et occidental presque au complet, à l’exception de Graciosa) - Août 2009
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.
Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Argentine: quel circuit choisir autour de Salta? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Argentine mi-novembre et au cours de mon périple j'ai prévu de passer 5 jours dans la région de Salta. J'ai trouvé un guide qui me propose 3 circuits différents et je dois dire que je suis un peu perdue... je ne sais pas lequel choisir.
Les voici !
CIRCUIT 1 Jour 1: Salta, Quebrada del Escoipe, Cuesta del Obispo, Parque de los cardones, Cachi Jour 2: Cachi, Vallée Calchaquies, Los Molinos, Angastaco, Quebrada de las Flechas, Cafayate Jour 3: Cafayate, Los Medanos, Quebrada de las Conchas, Salta Jour 4: Salta, Yungas, Tumbaya grande, Tropique du capricorne, Humahuaca Jour 5: Humahuaca, Uquia, Tilcara, Palette du peintre, Purmamarca, Salta
CIRCUIT 2 Jour 1: Salta, yungas, tumbaya grande, purmamarca Jour 2: Purmamarca, palette du peintre, tilcara, la gorges du diable, Uquia, Humahuaca Jour 3: plusieurs options possible: OPT1: Humahuaca, visite de l'hornocal, Tres cruces, huancar, Abra Pampa OPT2: Humahuaca, balade jusqu'au pont du diable, abra pampa Jour 4: Abra pampa, Laguna de pozuelo, Puna jujeña, pirquitas, coranzuli, Susques Jour 5: Susques, Quebrada del mal paso, Salinas Grandes, Cuesta de lipan, Purmamarca, Salta
Et enfin le CIRCUIT 3
Jour 1: Salta, yungays, Jujuy, Tumbaya Grande, passage du Tropique, Humahuaca. Jour 2: Quebrada de Humahuaca, Uquia, le Yacoraite, Tilcara et la Gorge du Diable, Palette du peintre à Maiamara, Purmamarca. Jour 3: Ascension sur la Puna, Salinas Grandes, Susques, passage sur la Ruta 40, la Jugueteria, Sey, Volcan Tuzgle, Viaducto de la Polvorilla, San Antonio. Jour 4: Toujours sur la Ruta 4O, passage des 4960 metres de l'abra del Acay, debut des vallées Calchaquies, La Poma, Cachi Jour 5: Vu sur le nevado depuis Las Pailas, Los Cardones, vallée Enchantée, cuesta del Obispo, Sunchal, retour à Salta Le guide avait l'air de dire que pour ce dernier circuit, il n'était pas sûr de pouvoir franchir, début décembre, le col à 4960m.
Si quelqu'un peu m'éclairer...
Merci d'avance !! Anne
Je pars en Argentine mi-novembre et au cours de mon périple j'ai prévu de passer 5 jours dans la région de Salta. J'ai trouvé un guide qui me propose 3 circuits différents et je dois dire que je suis un peu perdue... je ne sais pas lequel choisir.
Les voici !
CIRCUIT 1 Jour 1: Salta, Quebrada del Escoipe, Cuesta del Obispo, Parque de los cardones, Cachi Jour 2: Cachi, Vallée Calchaquies, Los Molinos, Angastaco, Quebrada de las Flechas, Cafayate Jour 3: Cafayate, Los Medanos, Quebrada de las Conchas, Salta Jour 4: Salta, Yungas, Tumbaya grande, Tropique du capricorne, Humahuaca Jour 5: Humahuaca, Uquia, Tilcara, Palette du peintre, Purmamarca, Salta
CIRCUIT 2 Jour 1: Salta, yungas, tumbaya grande, purmamarca Jour 2: Purmamarca, palette du peintre, tilcara, la gorges du diable, Uquia, Humahuaca Jour 3: plusieurs options possible: OPT1: Humahuaca, visite de l'hornocal, Tres cruces, huancar, Abra Pampa OPT2: Humahuaca, balade jusqu'au pont du diable, abra pampa Jour 4: Abra pampa, Laguna de pozuelo, Puna jujeña, pirquitas, coranzuli, Susques Jour 5: Susques, Quebrada del mal paso, Salinas Grandes, Cuesta de lipan, Purmamarca, Salta
Et enfin le CIRCUIT 3
Jour 1: Salta, yungays, Jujuy, Tumbaya Grande, passage du Tropique, Humahuaca. Jour 2: Quebrada de Humahuaca, Uquia, le Yacoraite, Tilcara et la Gorge du Diable, Palette du peintre à Maiamara, Purmamarca. Jour 3: Ascension sur la Puna, Salinas Grandes, Susques, passage sur la Ruta 40, la Jugueteria, Sey, Volcan Tuzgle, Viaducto de la Polvorilla, San Antonio. Jour 4: Toujours sur la Ruta 4O, passage des 4960 metres de l'abra del Acay, debut des vallées Calchaquies, La Poma, Cachi Jour 5: Vu sur le nevado depuis Las Pailas, Los Cardones, vallée Enchantée, cuesta del Obispo, Sunchal, retour à Salta Le guide avait l'air de dire que pour ce dernier circuit, il n'était pas sûr de pouvoir franchir, début décembre, le col à 4960m.
Si quelqu'un peu m'éclairer...
Merci d'avance !! Anne
Compte rendu de deux croisières dans les Caraïbes Serenade of the Seas, RCCL (17-24 juillet 2011) English translation pending
Voici le compte rendu de nos 15 jours de croisières dans les caraïbes à bord du Serenade of the Seas (compagnie royal caribbean). Nous avons en fait enchaîné deux croisières de 7 jours (17 et 24 juillet 2011).
ESCALES : Puerto Rico (San Juan), la Barbade (Bridgetown), Sainte Lucie (Castries), Antigua (Saint John’s), Saint Martin (Philipsburg), Sainte Croix (Frederiksted), Puerto Rico (San Juan), Saint Thomas (Charlotte Amalie), Saint Kitts (Basseterre), Aruba (Oranjestad), Curacao (Willemstad), Puerto Rico (San Juan).
Le compte rendu se décompose en plusieurs parties :
- précisions sur l’avant croisière
- détails de toutes les escales
- précisions sur le fait d’enchaîner 2 croisières
- précisions sur le bateau
- précisions sur les escales achetés à la compagnie royal caribbean
- précisions sur la météo en juillet
PRECISIONS SUR L’AVANT CROISIERE
Pour arriver jusqu’à San Juan nous sommes partis depuis l’aéroport de Madrid. Concernant le parking longue durée (largua estancia) il faut le réserver par téléphone et en parlant espagnol… 119,40€ pour 17 jours (pour d’autre durée voir site internet de l’aéroport de madrid puis lien vers parking). On laisse la voiture au parking, on monte dans la navette qui vous emmène aux terminaux 1,2 et 3. Si comme nous le vol décolle depuis le terminal 4S, pas de panique, il faut descendre au terminal 1 puis prendre une autre navette gratuite qui vous dépose au terminal 4. Là il faut faire enregistrer les bagages. Après il y a un métro automatique qui fait la liaison gratuitement avec le terminal 4S. Il ne reste plus qu’a attendre, monter dans l’avion et dormir !
De nombreuses heures après (9h), nous arrivons à Miami pour une escale de 3h15 au départ et qui finalement n’a durée que 2h00 car nous sommes partis en retard de Madrid. Là c’est le début de la course… Il faut descendre de l’avion, prendre le métro automatique pour aller à l’immigration (contrôle des passeports, empreintes, photographies et réponse à quelques questions), récupérer ses bagages, passer à la douane, redéposer ses bagages en suivant les points jaunes au sol pour qu’ils soient scannés, reprendre le métro automatique qui vous ramène au point de départ puis embarquer dans l’avion pour San Juan. Nous avons courus pendant 2h00 non stop pour reprendre l’avion à la porte voisine de celle dont on sortait depuis Madrid… Si vous faites comme nous (passer par Miami pour une question de budget) ne prévoyez pas moins que 2h00 d’escale !
Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à San Juan. Après récupération des bagages, nous sommes à la recherche d’un taxi. Le prix est fixé par le gouvernement : 10$ pour isla verde, 15$ pour ocean park, condado, miramar, 19$ pour le vieux San Juan. A cela s’ajoute 1$ par bagage.
Après une nuit à l’hôtel à Condado, nous sommes de nouveau à la recherche d’un taxi pour le port (18$). Attention le quai où est amarré le serenade of the seas n’est pas à côté du vieux San Juan. Pour l’enregistrement c’est simple : dépôt des bagages, contrôle des papiers, portique de sécurité, création de la sea pass au comptoir puis photographie et on monte à bord ! Comme d’habitude c’est bien organisé !
DETAILS DES ESCALES
Tous les prix sont en US $
🙂LA BARBADE (Bridgetown)
Le terminal est situé à 1,5km du centre-ville. Pour se rendre au centre ville il faut aller toujours tout droit.
A la recherche d’un taxi pour se rendre au parc botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. A 6 personnes on a payé 20$ par personne (tarif réglementé par le gouvernement) et le taxi nous a attendu une fois au jardin. Joli jardin avec deux parcours permettant de voir des plantes exotiques (12,65$ par personne). Retour vers la ville de Bridgetown en faisant une courte pause à Bathsheba pour prendre des magnifiques photos de la côte atlantique sauvage. C’est un paysage sublime !
Arrivée en ville à 11h30, promenade et shopping, quelques jolies maisons coloniales puis retour au bateau à pied.
Repas à bord.
A la recherche d’un taxi pour visiter une petite usine d’embouteillage de Rhum « mount gay rhum ». 8$ pour le taxi pour 2 personnes mais on ne saura jamais si c’était le prix pour un trajet ou pour l’aller-retour vu que pour le retour il n’est pas venu nous chercher ! Nous sommes retournés au bateau à pied (20min) et presque arrivés au port nous avons croisé le taxi qui était en fait juste en retard… La visite de l’usine coûte 8$ par personne. En fait le guide vous explique l’histoire de la société puis on rentre dans une salle de cinéma qui explique comment on fait le rhum puis on déguste 4 rhums différents puis on va dans l’usine pour voir l’embouteillage. La visite se termine par 2 verres (un de Pasao et l’autre d’une crème de quelque chose) offerts au bar. Une expérience sympa pour découvrir l’univers du rhum même si on ne voit pas réellement la fabrication. Pour ceux qui préfèrent la plage il y en avait une juste à côté.
🙂SAINTE LUCIE (Castries)
Le bateau est amarré à 1,5 km en dehors de la ville. En sortant du port la ville est à droite.
A la recherche d’un taxi pour se rendre dans la ville de la soufrière (37km) pour voir les deux pitons (40$ par personne). Trop cher on s’est rabattu sur le bus local. Le départ est situé au centre ville près du marché couvert pour touristes… 8$ pour 2 personnes pour un trajet, départ du bus lorsque tous les sièges sont pris (14 il me semble). Après 1h15 de trajet dans la forêt tropicale sur une route, parfois bonne parfois complètement défoncée nous voici arrivés dans le village de la Soufrière. Nous avons rapidement compris pourquoi les bus de touristes s’arrêtent pour prendre des photographies des pitons depuis la colline sans descendre dans le village. C’est un village pauvre, où nous étions mal à l’aise en étant les seuls européens. Nous avons vu des enfants nus devant certaines maisons faites de morceaux de taule et de planches. Nous sommes restés 20 minutes en ville puis nous sommes remontés dans un autre bus pour faire le chemin inverse. Aucun regret d’avoir fait cette excursion parce que je pense qu’il faut aussi voir le côté non touristique des îles. 8$ pour le trajet dans l’autre sens et 1h00 après (le chauffeur roulait bien plus vite, attention estomac sensible !) nous voici de retour à Castries.
Promenade dans le marché couvert puis retour au bateau à pied.
Repas à bord
Détente après le périple du matin…
🙂ANTIGUA (Saint John’s)
Le bateau est amarré en ville.
Promenade dans la ville pour voir les petites maisons ainsi que la cathédrale qui est d’après les panneaux en rénovation depuis plus de 10 ans après un tremblement de terre… (pas sur qu’un jour elle soit réouverte à la visite !) Pas grand-chose à voir.
Détente et baignade à la plage de Dickenson bay, 3$ par personne et par trajet (on était à 6 dans le taxi) et le chauffeur revient vous chercher. Très jolie plage avec des palmiers, du sable blanc et une eau turquoise à 28°C… Le paradis !
Repas à bord.
Shopping dans les boutiques du port.
🙂SAINT MARTIN (Philipsburg)
Le bateau est amarré à 2km de la ville (25 minutes à pied). La ville se situe à gauche en sortant du port. Pour se rendre en ville une navette bateau existe : 4$ le trajet par personne ou 6$ en trajet illimité par personne.
A la recherche du bus local pour se rendre à Marigot, la capitale côté français, dans une des 2 rues commerçantes de Philipsburg. Il n’y a pas d’arrêt, lorsqu’on voit le bus où il y a écrit Marigot il faut lever la main (2$ par trajet et par personne). Visite de Marigot, magnifique point de vue depuis le fort Louis (après 15 min de montée).
Nous avons voulu ensuite se rendre à la plage située sur la baie Nettlé qui d’après les guides de voyage était belle… On a marché pendant 1h pour tenter d’accéder à la plage (habitation tout le long), traversés des quartiers très pauvres (et oui même en France on a des bidonvilles habités par des Français !) pour finalement se rendre compte que la baie nettlé est un endroit où il est impossible de se baigner.
En fait la belle plage (la baie aux prunes) est située après la baie Nettlé mais ça on l’a su trop tard.
Visite de Philipsburg après avoir repris le bus dans l’autre sens (1$ par personne, il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le tarif change…). Jolie petite ville « artificielle » pour les touristes dans un style hollandais mais avec l’eau turquoise en plus.
Repas à bord et détente après la marche de 2h du matin…
🙂SAINTE CROIX (Frederiksted)
Le bateau est amarré en ville.
Souhaitant découvrir le snorkeling nous avons décidé d’acheter une excursion du bateau même si d’habitude on fait toujours tout par nous même. Nous avons fait du snorkeling à Buck island (99$ par personne), c’était magnifique ! Le fond est exceptionnel et les poissons magnifiques. Il existe un sentier balisé à suivre pour découvrir le fond marin, un employé nous a guidé vu que c’était notre baptême en snorkeling.
Repas à bord.
Visite de Frederiksted et du marché devant le port. Des jolies maisons et une belle allée de palmiers royaux de Cuba.
🙂PUERTO RICO (San Juan)
Le bateau est amarré en face du vieux San Juan.
Nous sommes descendus l’esprit léger (contrairement aux autres qui finissaient leur semaine de croisière !!!) pour aller visiter San Juan. Le taxi coûte 20$ à 4 pour un trajet (donc 10$ pour nous). Le vieux San Juan est une jolie vieille ville. Nous avons visité le fort San Cristobal (5$ l’entrée par personne pour voir ce fort et le fort del morro). Superbe point de vue, sans être des fans de monuments historiques ce fort est sympa et bien entretenu. Toutes les explications sont données en espagnol et en anglais. Nous avons ensuite marché jusqu’au fort del Morro puis nous l’avons également visité. Nous avons même pu voir une démonstration de tir au canon. En sortant nous avons visité le marché des artisans (événement annuel, par chance ça tombait ce dimanche !) puis après avoir passé la porte de la ville nous avons marché sur le paseo de la princessa, une jolie allée. Vous avez aussi la possibilité de vous déplacer en prenant les bus locaux, ils sont gratuits. Nous avons attendu 30 minutes pour tenter de prendre le petit train gratuit puis finalement on a laissé tombé vu qu’on avait déjà parcouru toute la vieille ville à pied. Retour au bateau en taxi (13$ pour 2).
Repas à bord.
Détente.
🙂SAINT THOMAS (Charlotte Amalie)
Le bateau est amarré à 1,5km du centre ville. La ville est située à gauche du port.
Excursion snorkeling acheté par le bateau, 52$ par personne. Superbe sortie en mer en voilier pirate en direction d’une petite île. Nous avons vu des magnifiques poissons, du corail, des tortues et même une raie. Il y avait une superbe ambiance à bord du voilier, c’était génial. Meilleure sortie snorkeling parmi les 3.
Repas à bord.
Après midi shopping à Charlotte Amalie. Navette pour se rendre en ville (4$ par personne par trajet pour 5 minutes !). C’est ici que les prix sont les plus intéressants pour ceux qui cherchent des bijoux, des appareils photos, des montres… Retour au port à pied (20mn) en croisant deux gros iguanes au milieu d’un parc… !
🙂SAINT KITTS (Basseterre)
Le bateau est amarré en ville.
Excursion petit train et catamaran par le bateau, 154$ par personne. Visite de l’île en allant au nord de l’île à bord de l’ancien train qui servait à la récolte de canne à sucre puis retour au bateau en catamaran. Le petit train (à l’étage c’est ouvert) permet de découvrir la côte atlantique, les ruines des moulins à sucre et les petits villages assez pauvres. Le catamaran était une expérience géniale pour voir la côte côté caraïbe et se détendre allongé sur les filets.
Repas à bord.
Après midi plage à frigate bay, 24$ pour 2 aller retour. C’est une petite plage de sable noir où je me suis brûlée les pieds ! Ne pas oublier les petites chaussures pour l’eau et son tuba, on a vu des beaux poissons à quelques mètres du bord.
🙂ARUBA (Oranjestad)
Le bateau est amarré au centre ville.
Visite d’Oranjestad, marche jusqu’au jardin wilhemina park puis observation des nombreux pélicans posés sur les petites barques.
Excursion réservée par le bateau, on a fait du sous-marin à 99$ par personne. Etrange moyen pour découvrir les fonds marins, c’était sympa, on est descendu à 40mètres sous la surface de l’eau. Bien entendu en étant claustrophobe ce n’est pas la peine d’y penser !
Repas à bord.
Plage à Eagle beach, prendre le bus depuis Oranjestad (à 5 min à pied du bateau), c’est 2€30 par personne pour l’aller retour à la place de 18$ le trajet en taxi ! La plage d’eagle beach est splendide. Location possible de transat, de parasol, jetski…). Il n’y a pas de complexe hôtelier situé sur la plage.
Plage de Palm beach en marchant au bord de l’eau puis au bord de la route depuis Eagle beach (15 minutes). Superbe avec ses palmiers mais avec plusieurs gros hôtels situés sur la plage. Plage moins nature qu’Eagle beach.
Retour au bateau en bus local.
🙂CURACAO (Willemstad)
Le bateau est amarré à 1km du centre ville. Surtout ne pas prendre le taxi pour se rendre à Punda le quartier commerçant, il faut marcher pendant 15 minutes puis prendre le ferry gratuit.
Balade jusqu’au pont tournant (en rénovation) pour découvrir Otrabanda.
Excursion snorkeling par le bateau dans les spanish water. 74$ par personne. Plongée autour d’une épave, très nombreux poissons très colorés. Balade en bateau dans le quartier chic des eaux espagnoles.
Repas à bord.
Visite du quartier de Punda après avoir pris le ferry. Joli marché flottant et belle église. Joli front de mer handelskade typiquement hollandais.
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous avons réservé la même cabine pour les deux semaines pour ne pas déménager entre les deux croisières.
Dès notre arrivée à bord nous avons prévenu notre garçon de cabine et nous sommes également rentrés en contact avec l’ambassadeur international parlant français nommé Ivan (un employé super professionnel !!! d’ailleurs c’était l’employé du mois !). Le samedi soir lorsque tout le monde a sorti ses bagages nous avions un carré vert collé sur notre porte. Le dimanche matin nous avons été récupéré nos deux nouvelles seas pass pour la deuxième semaine et on nous a donné deux coupons jaunes « in transit ». On est descendu du bateau en utilisant nos anciennes seas pass puis nous avons traversé le hall avec les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « in transit »). Le soir on est passé au portique de sécurité puis directement à la photographie (pas besoin de s’enregistrer à nouveau). Nous n’avons pas eu besoin de faire nos valises, tout est resté dans les tiroirs et le grand ménage a quand même était fait.
PRECISIONS SUR LES ESCALES ACHETEES SUR LE BATEAU
Ayant l’habitude de faire nos escales par nous-mêmes, nous avons préparé notre voyage journée par journée. Pour saint Kitts nous souhaitions faire le petit train et pour Aruba le sous marin. Or nous avons réalisé que par nous-mêmes le prix de revient était plus important que par le bateau. Nous supposons qu’ils ont un tarif de groupes vu le nombre de places achetés. Avant de partir nous avions donc réservé ces deux excursions.
Les 3 autres excursions ont été achetées à bord du bateau au fur et à mesure des jours car nous nous sommes rapidement rendu compte que faire du snorkeling seul n’est pas évident sans connaître les lieux précis où aller. D’autre part trouver une entreprise qui en propose sur le port n’est pas évident non plus (tarif trop cher, plongée au pied du bateau, devoir attendre que d’autres clients arrivent pour pouvoir partir…)
PRECISIONS SUR LE BATEAU
C’est un bateau agréable à vivre.
Nous étions au pont 3 qui est extrêmement pratique car il faut descendre au pont 2 pour sortir du bateau et monter au pont 4 pour aller manger le soir.
Il n’y a pas beaucoup de boutiques (autant que sur le splendour of the seas pour ceux qui connaissent) mais en même temps nous on ne vient pas pour ça et il y en a assez à chaque escale !
Côté nourriture c’est toujours excellent que ce soit le petit déjeuner au windjammer, le buffet du midi au même endroit ou le repas du soir au restaurant. Nous n’avons pas été dans les restaurants à thème. Nous étions au service de 18h00 la première semaine et au service de 20H30 la deuxième semaine. La première semaine sur une table de 6 avec 4 canadiens et la deuxième semaine sur une table de 2 près d’un hublot (merci Yvan !)
Côté langue française, la documentation importante est en français ainsi que la carte du restaurant.
Côté hygiène, rien à déclarer sur le bateau à proprement parlé mais c’est le manque d’hygiène des clients qui laisse à désirer. Des personnes qui mangent dans leur chambre laissent ensuite les plateaux à moitié plein (vive le gaspillage) au milieu du couloir plutôt que dans leur chambre ! De même de nombreuses personnes rentrent à bord du bateau et dans les salles à manger sans utiliser le gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Le personnel devrait certes être plus obligeant de ce côté-là mais c’est surtout un manque d’hygiène de la part des passagers… Sinon tout est toujours propre, tout est lustré et désinfecté!
Côté activités on a le choix : mini golf, terrain de basket, mur d’escalade, solarium avec piscine et 1 jacuzzi, piscine extérieure avec 2 jacuzzis (un peu petite les jours en mer mais largement suffisante sinon), casino, bingo, spectacles…
Côté population, 60 francophones pour la première semaine et 120 pour la deuxième. D’après Yvan d’habitude c’est plutôt 20 par semaine ! Très peu de français de métropole mais beaucoup de Canadiens et de Martiniquais, Guadeloupéens… Sans vouloir généraliser, nous avons d’ailleurs étés très étonnés de voir que le dialogue n’était pas du tout évident avec les français hors métropole qui, pour ceux avec qui on a tenté de dialoguer (4 groupes différents), restent entre eux. Les américains sont comme d’habitude très ouverts même lorsqu’ils se rendent compte que vous n’êtes pas américains et que vous parlez très mal leur langue ! Nous avons également vu beaucoup de portoricain à bord.
PRECISION SUR LA METEO
De ce côté plus de peur que de mal vu que juillet est dans la saison des pluies ! En fait nous avions toujours beau temps avec 30°C minimum et 70% d’humidité minimum aussi mais le matin ou le soir nous avions droit à une grosse averse de quelques minutes. Parfois c’est couvert en début de matinée puis le soleil se lève et là on se dit que finalement il faisait moins chaud quand c’était couvert !
Si vous avez des questions n’hésitez pas !
ESCALES : Puerto Rico (San Juan), la Barbade (Bridgetown), Sainte Lucie (Castries), Antigua (Saint John’s), Saint Martin (Philipsburg), Sainte Croix (Frederiksted), Puerto Rico (San Juan), Saint Thomas (Charlotte Amalie), Saint Kitts (Basseterre), Aruba (Oranjestad), Curacao (Willemstad), Puerto Rico (San Juan).
Le compte rendu se décompose en plusieurs parties :
- précisions sur l’avant croisière
- détails de toutes les escales
- précisions sur le fait d’enchaîner 2 croisières
- précisions sur le bateau
- précisions sur les escales achetés à la compagnie royal caribbean
- précisions sur la météo en juillet
PRECISIONS SUR L’AVANT CROISIERE
Pour arriver jusqu’à San Juan nous sommes partis depuis l’aéroport de Madrid. Concernant le parking longue durée (largua estancia) il faut le réserver par téléphone et en parlant espagnol… 119,40€ pour 17 jours (pour d’autre durée voir site internet de l’aéroport de madrid puis lien vers parking). On laisse la voiture au parking, on monte dans la navette qui vous emmène aux terminaux 1,2 et 3. Si comme nous le vol décolle depuis le terminal 4S, pas de panique, il faut descendre au terminal 1 puis prendre une autre navette gratuite qui vous dépose au terminal 4. Là il faut faire enregistrer les bagages. Après il y a un métro automatique qui fait la liaison gratuitement avec le terminal 4S. Il ne reste plus qu’a attendre, monter dans l’avion et dormir !
De nombreuses heures après (9h), nous arrivons à Miami pour une escale de 3h15 au départ et qui finalement n’a durée que 2h00 car nous sommes partis en retard de Madrid. Là c’est le début de la course… Il faut descendre de l’avion, prendre le métro automatique pour aller à l’immigration (contrôle des passeports, empreintes, photographies et réponse à quelques questions), récupérer ses bagages, passer à la douane, redéposer ses bagages en suivant les points jaunes au sol pour qu’ils soient scannés, reprendre le métro automatique qui vous ramène au point de départ puis embarquer dans l’avion pour San Juan. Nous avons courus pendant 2h00 non stop pour reprendre l’avion à la porte voisine de celle dont on sortait depuis Madrid… Si vous faites comme nous (passer par Miami pour une question de budget) ne prévoyez pas moins que 2h00 d’escale !
Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à San Juan. Après récupération des bagages, nous sommes à la recherche d’un taxi. Le prix est fixé par le gouvernement : 10$ pour isla verde, 15$ pour ocean park, condado, miramar, 19$ pour le vieux San Juan. A cela s’ajoute 1$ par bagage.
Après une nuit à l’hôtel à Condado, nous sommes de nouveau à la recherche d’un taxi pour le port (18$). Attention le quai où est amarré le serenade of the seas n’est pas à côté du vieux San Juan. Pour l’enregistrement c’est simple : dépôt des bagages, contrôle des papiers, portique de sécurité, création de la sea pass au comptoir puis photographie et on monte à bord ! Comme d’habitude c’est bien organisé !
DETAILS DES ESCALES
Tous les prix sont en US $
🙂LA BARBADE (Bridgetown)
Le terminal est situé à 1,5km du centre-ville. Pour se rendre au centre ville il faut aller toujours tout droit.
A la recherche d’un taxi pour se rendre au parc botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. A 6 personnes on a payé 20$ par personne (tarif réglementé par le gouvernement) et le taxi nous a attendu une fois au jardin. Joli jardin avec deux parcours permettant de voir des plantes exotiques (12,65$ par personne). Retour vers la ville de Bridgetown en faisant une courte pause à Bathsheba pour prendre des magnifiques photos de la côte atlantique sauvage. C’est un paysage sublime !
Arrivée en ville à 11h30, promenade et shopping, quelques jolies maisons coloniales puis retour au bateau à pied.
Repas à bord.
A la recherche d’un taxi pour visiter une petite usine d’embouteillage de Rhum « mount gay rhum ». 8$ pour le taxi pour 2 personnes mais on ne saura jamais si c’était le prix pour un trajet ou pour l’aller-retour vu que pour le retour il n’est pas venu nous chercher ! Nous sommes retournés au bateau à pied (20min) et presque arrivés au port nous avons croisé le taxi qui était en fait juste en retard… La visite de l’usine coûte 8$ par personne. En fait le guide vous explique l’histoire de la société puis on rentre dans une salle de cinéma qui explique comment on fait le rhum puis on déguste 4 rhums différents puis on va dans l’usine pour voir l’embouteillage. La visite se termine par 2 verres (un de Pasao et l’autre d’une crème de quelque chose) offerts au bar. Une expérience sympa pour découvrir l’univers du rhum même si on ne voit pas réellement la fabrication. Pour ceux qui préfèrent la plage il y en avait une juste à côté.
🙂SAINTE LUCIE (Castries)
Le bateau est amarré à 1,5 km en dehors de la ville. En sortant du port la ville est à droite.
A la recherche d’un taxi pour se rendre dans la ville de la soufrière (37km) pour voir les deux pitons (40$ par personne). Trop cher on s’est rabattu sur le bus local. Le départ est situé au centre ville près du marché couvert pour touristes… 8$ pour 2 personnes pour un trajet, départ du bus lorsque tous les sièges sont pris (14 il me semble). Après 1h15 de trajet dans la forêt tropicale sur une route, parfois bonne parfois complètement défoncée nous voici arrivés dans le village de la Soufrière. Nous avons rapidement compris pourquoi les bus de touristes s’arrêtent pour prendre des photographies des pitons depuis la colline sans descendre dans le village. C’est un village pauvre, où nous étions mal à l’aise en étant les seuls européens. Nous avons vu des enfants nus devant certaines maisons faites de morceaux de taule et de planches. Nous sommes restés 20 minutes en ville puis nous sommes remontés dans un autre bus pour faire le chemin inverse. Aucun regret d’avoir fait cette excursion parce que je pense qu’il faut aussi voir le côté non touristique des îles. 8$ pour le trajet dans l’autre sens et 1h00 après (le chauffeur roulait bien plus vite, attention estomac sensible !) nous voici de retour à Castries.
Promenade dans le marché couvert puis retour au bateau à pied.
Repas à bord
Détente après le périple du matin…
🙂ANTIGUA (Saint John’s)
Le bateau est amarré en ville.
Promenade dans la ville pour voir les petites maisons ainsi que la cathédrale qui est d’après les panneaux en rénovation depuis plus de 10 ans après un tremblement de terre… (pas sur qu’un jour elle soit réouverte à la visite !) Pas grand-chose à voir.
Détente et baignade à la plage de Dickenson bay, 3$ par personne et par trajet (on était à 6 dans le taxi) et le chauffeur revient vous chercher. Très jolie plage avec des palmiers, du sable blanc et une eau turquoise à 28°C… Le paradis !
Repas à bord.
Shopping dans les boutiques du port.
🙂SAINT MARTIN (Philipsburg)
Le bateau est amarré à 2km de la ville (25 minutes à pied). La ville se situe à gauche en sortant du port. Pour se rendre en ville une navette bateau existe : 4$ le trajet par personne ou 6$ en trajet illimité par personne.
A la recherche du bus local pour se rendre à Marigot, la capitale côté français, dans une des 2 rues commerçantes de Philipsburg. Il n’y a pas d’arrêt, lorsqu’on voit le bus où il y a écrit Marigot il faut lever la main (2$ par trajet et par personne). Visite de Marigot, magnifique point de vue depuis le fort Louis (après 15 min de montée).
Nous avons voulu ensuite se rendre à la plage située sur la baie Nettlé qui d’après les guides de voyage était belle… On a marché pendant 1h pour tenter d’accéder à la plage (habitation tout le long), traversés des quartiers très pauvres (et oui même en France on a des bidonvilles habités par des Français !) pour finalement se rendre compte que la baie nettlé est un endroit où il est impossible de se baigner.
En fait la belle plage (la baie aux prunes) est située après la baie Nettlé mais ça on l’a su trop tard.
Visite de Philipsburg après avoir repris le bus dans l’autre sens (1$ par personne, il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le tarif change…). Jolie petite ville « artificielle » pour les touristes dans un style hollandais mais avec l’eau turquoise en plus.
Repas à bord et détente après la marche de 2h du matin…
🙂SAINTE CROIX (Frederiksted)
Le bateau est amarré en ville.
Souhaitant découvrir le snorkeling nous avons décidé d’acheter une excursion du bateau même si d’habitude on fait toujours tout par nous même. Nous avons fait du snorkeling à Buck island (99$ par personne), c’était magnifique ! Le fond est exceptionnel et les poissons magnifiques. Il existe un sentier balisé à suivre pour découvrir le fond marin, un employé nous a guidé vu que c’était notre baptême en snorkeling.
Repas à bord.
Visite de Frederiksted et du marché devant le port. Des jolies maisons et une belle allée de palmiers royaux de Cuba.
🙂PUERTO RICO (San Juan)
Le bateau est amarré en face du vieux San Juan.
Nous sommes descendus l’esprit léger (contrairement aux autres qui finissaient leur semaine de croisière !!!) pour aller visiter San Juan. Le taxi coûte 20$ à 4 pour un trajet (donc 10$ pour nous). Le vieux San Juan est une jolie vieille ville. Nous avons visité le fort San Cristobal (5$ l’entrée par personne pour voir ce fort et le fort del morro). Superbe point de vue, sans être des fans de monuments historiques ce fort est sympa et bien entretenu. Toutes les explications sont données en espagnol et en anglais. Nous avons ensuite marché jusqu’au fort del Morro puis nous l’avons également visité. Nous avons même pu voir une démonstration de tir au canon. En sortant nous avons visité le marché des artisans (événement annuel, par chance ça tombait ce dimanche !) puis après avoir passé la porte de la ville nous avons marché sur le paseo de la princessa, une jolie allée. Vous avez aussi la possibilité de vous déplacer en prenant les bus locaux, ils sont gratuits. Nous avons attendu 30 minutes pour tenter de prendre le petit train gratuit puis finalement on a laissé tombé vu qu’on avait déjà parcouru toute la vieille ville à pied. Retour au bateau en taxi (13$ pour 2).
Repas à bord.
Détente.
🙂SAINT THOMAS (Charlotte Amalie)
Le bateau est amarré à 1,5km du centre ville. La ville est située à gauche du port.
Excursion snorkeling acheté par le bateau, 52$ par personne. Superbe sortie en mer en voilier pirate en direction d’une petite île. Nous avons vu des magnifiques poissons, du corail, des tortues et même une raie. Il y avait une superbe ambiance à bord du voilier, c’était génial. Meilleure sortie snorkeling parmi les 3.
Repas à bord.
Après midi shopping à Charlotte Amalie. Navette pour se rendre en ville (4$ par personne par trajet pour 5 minutes !). C’est ici que les prix sont les plus intéressants pour ceux qui cherchent des bijoux, des appareils photos, des montres… Retour au port à pied (20mn) en croisant deux gros iguanes au milieu d’un parc… !
🙂SAINT KITTS (Basseterre)
Le bateau est amarré en ville.
Excursion petit train et catamaran par le bateau, 154$ par personne. Visite de l’île en allant au nord de l’île à bord de l’ancien train qui servait à la récolte de canne à sucre puis retour au bateau en catamaran. Le petit train (à l’étage c’est ouvert) permet de découvrir la côte atlantique, les ruines des moulins à sucre et les petits villages assez pauvres. Le catamaran était une expérience géniale pour voir la côte côté caraïbe et se détendre allongé sur les filets.
Repas à bord.
Après midi plage à frigate bay, 24$ pour 2 aller retour. C’est une petite plage de sable noir où je me suis brûlée les pieds ! Ne pas oublier les petites chaussures pour l’eau et son tuba, on a vu des beaux poissons à quelques mètres du bord.
🙂ARUBA (Oranjestad)
Le bateau est amarré au centre ville.
Visite d’Oranjestad, marche jusqu’au jardin wilhemina park puis observation des nombreux pélicans posés sur les petites barques.
Excursion réservée par le bateau, on a fait du sous-marin à 99$ par personne. Etrange moyen pour découvrir les fonds marins, c’était sympa, on est descendu à 40mètres sous la surface de l’eau. Bien entendu en étant claustrophobe ce n’est pas la peine d’y penser !
Repas à bord.
Plage à Eagle beach, prendre le bus depuis Oranjestad (à 5 min à pied du bateau), c’est 2€30 par personne pour l’aller retour à la place de 18$ le trajet en taxi ! La plage d’eagle beach est splendide. Location possible de transat, de parasol, jetski…). Il n’y a pas de complexe hôtelier situé sur la plage.
Plage de Palm beach en marchant au bord de l’eau puis au bord de la route depuis Eagle beach (15 minutes). Superbe avec ses palmiers mais avec plusieurs gros hôtels situés sur la plage. Plage moins nature qu’Eagle beach.
Retour au bateau en bus local.
🙂CURACAO (Willemstad)
Le bateau est amarré à 1km du centre ville. Surtout ne pas prendre le taxi pour se rendre à Punda le quartier commerçant, il faut marcher pendant 15 minutes puis prendre le ferry gratuit.
Balade jusqu’au pont tournant (en rénovation) pour découvrir Otrabanda.
Excursion snorkeling par le bateau dans les spanish water. 74$ par personne. Plongée autour d’une épave, très nombreux poissons très colorés. Balade en bateau dans le quartier chic des eaux espagnoles.
Repas à bord.
Visite du quartier de Punda après avoir pris le ferry. Joli marché flottant et belle église. Joli front de mer handelskade typiquement hollandais.
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous avons réservé la même cabine pour les deux semaines pour ne pas déménager entre les deux croisières.
Dès notre arrivée à bord nous avons prévenu notre garçon de cabine et nous sommes également rentrés en contact avec l’ambassadeur international parlant français nommé Ivan (un employé super professionnel !!! d’ailleurs c’était l’employé du mois !). Le samedi soir lorsque tout le monde a sorti ses bagages nous avions un carré vert collé sur notre porte. Le dimanche matin nous avons été récupéré nos deux nouvelles seas pass pour la deuxième semaine et on nous a donné deux coupons jaunes « in transit ». On est descendu du bateau en utilisant nos anciennes seas pass puis nous avons traversé le hall avec les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « in transit »). Le soir on est passé au portique de sécurité puis directement à la photographie (pas besoin de s’enregistrer à nouveau). Nous n’avons pas eu besoin de faire nos valises, tout est resté dans les tiroirs et le grand ménage a quand même était fait.
PRECISIONS SUR LES ESCALES ACHETEES SUR LE BATEAU
Ayant l’habitude de faire nos escales par nous-mêmes, nous avons préparé notre voyage journée par journée. Pour saint Kitts nous souhaitions faire le petit train et pour Aruba le sous marin. Or nous avons réalisé que par nous-mêmes le prix de revient était plus important que par le bateau. Nous supposons qu’ils ont un tarif de groupes vu le nombre de places achetés. Avant de partir nous avions donc réservé ces deux excursions.
Les 3 autres excursions ont été achetées à bord du bateau au fur et à mesure des jours car nous nous sommes rapidement rendu compte que faire du snorkeling seul n’est pas évident sans connaître les lieux précis où aller. D’autre part trouver une entreprise qui en propose sur le port n’est pas évident non plus (tarif trop cher, plongée au pied du bateau, devoir attendre que d’autres clients arrivent pour pouvoir partir…)
PRECISIONS SUR LE BATEAU
C’est un bateau agréable à vivre.
Nous étions au pont 3 qui est extrêmement pratique car il faut descendre au pont 2 pour sortir du bateau et monter au pont 4 pour aller manger le soir.
Il n’y a pas beaucoup de boutiques (autant que sur le splendour of the seas pour ceux qui connaissent) mais en même temps nous on ne vient pas pour ça et il y en a assez à chaque escale !
Côté nourriture c’est toujours excellent que ce soit le petit déjeuner au windjammer, le buffet du midi au même endroit ou le repas du soir au restaurant. Nous n’avons pas été dans les restaurants à thème. Nous étions au service de 18h00 la première semaine et au service de 20H30 la deuxième semaine. La première semaine sur une table de 6 avec 4 canadiens et la deuxième semaine sur une table de 2 près d’un hublot (merci Yvan !)
Côté langue française, la documentation importante est en français ainsi que la carte du restaurant.
Côté hygiène, rien à déclarer sur le bateau à proprement parlé mais c’est le manque d’hygiène des clients qui laisse à désirer. Des personnes qui mangent dans leur chambre laissent ensuite les plateaux à moitié plein (vive le gaspillage) au milieu du couloir plutôt que dans leur chambre ! De même de nombreuses personnes rentrent à bord du bateau et dans les salles à manger sans utiliser le gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Le personnel devrait certes être plus obligeant de ce côté-là mais c’est surtout un manque d’hygiène de la part des passagers… Sinon tout est toujours propre, tout est lustré et désinfecté!
Côté activités on a le choix : mini golf, terrain de basket, mur d’escalade, solarium avec piscine et 1 jacuzzi, piscine extérieure avec 2 jacuzzis (un peu petite les jours en mer mais largement suffisante sinon), casino, bingo, spectacles…
Côté population, 60 francophones pour la première semaine et 120 pour la deuxième. D’après Yvan d’habitude c’est plutôt 20 par semaine ! Très peu de français de métropole mais beaucoup de Canadiens et de Martiniquais, Guadeloupéens… Sans vouloir généraliser, nous avons d’ailleurs étés très étonnés de voir que le dialogue n’était pas du tout évident avec les français hors métropole qui, pour ceux avec qui on a tenté de dialoguer (4 groupes différents), restent entre eux. Les américains sont comme d’habitude très ouverts même lorsqu’ils se rendent compte que vous n’êtes pas américains et que vous parlez très mal leur langue ! Nous avons également vu beaucoup de portoricain à bord.
PRECISION SUR LA METEO
De ce côté plus de peur que de mal vu que juillet est dans la saison des pluies ! En fait nous avions toujours beau temps avec 30°C minimum et 70% d’humidité minimum aussi mais le matin ou le soir nous avions droit à une grosse averse de quelques minutes. Parfois c’est couvert en début de matinée puis le soleil se lève et là on se dit que finalement il faisait moins chaud quand c’était couvert !
Si vous avez des questions n’hésitez pas !
Quelle ville choisir après San Francisco? English translation pending
Bonjour à tous,
Ce post s'adresse à tous les "spécialistes" des USA qui je le sais, sont très nombreux sur ce forum !
Bien que je sois très fortement attiré lors de mes voyages, par la nature et les grands espaces sauvages et désertiques, il m'arrive de temps en temps d'apprécier une grande ville !
Parmi celles que j'ai eu l'occasion de visiter, seules étaient jusqu'à présent pour moi réellement dignes d'intérêt, des villes telles que: Venise (de loin ma préférée), Paris, Vienne (en Autriche) et Séville pour l'Europe; Valparaiso, La Paz et Quito pour l'Amérique du sud; Hong Kong et (dans une moindre mesure) Singapour pour l'Asie.
Lors de mon récent et second voyage dans l'ouest Américain, j'avoue cependant être définitivement tombé sous le charme de San Francisco !
Ma question est alors la suivante:
après le palmarès personnel que je viens de vous citer, quelles pourraient être d'après vous, les autres grandes villes des USA ou du Canada que je serais susceptible de fortement apprécier ?
Tout en prenant en compte le fait que, je n'ai pas vraiment aimé Los Angeles, ni Miami et que New York ne m'attire absolument pas !
Il ne s'agit évidemment pas de reconstituer un énième palmarès des grandes villes Nord Américaines, mais de me suggérer des idées par rapport aux éléments que je vous ai donné ! 😉
Merci d'avance.
Amicalement
Ce post s'adresse à tous les "spécialistes" des USA qui je le sais, sont très nombreux sur ce forum !
Bien que je sois très fortement attiré lors de mes voyages, par la nature et les grands espaces sauvages et désertiques, il m'arrive de temps en temps d'apprécier une grande ville !
Parmi celles que j'ai eu l'occasion de visiter, seules étaient jusqu'à présent pour moi réellement dignes d'intérêt, des villes telles que: Venise (de loin ma préférée), Paris, Vienne (en Autriche) et Séville pour l'Europe; Valparaiso, La Paz et Quito pour l'Amérique du sud; Hong Kong et (dans une moindre mesure) Singapour pour l'Asie.
Lors de mon récent et second voyage dans l'ouest Américain, j'avoue cependant être définitivement tombé sous le charme de San Francisco !
Ma question est alors la suivante:
après le palmarès personnel que je viens de vous citer, quelles pourraient être d'après vous, les autres grandes villes des USA ou du Canada que je serais susceptible de fortement apprécier ?
Tout en prenant en compte le fait que, je n'ai pas vraiment aimé Los Angeles, ni Miami et que New York ne m'attire absolument pas !
Il ne s'agit évidemment pas de reconstituer un énième palmarès des grandes villes Nord Américaines, mais de me suggérer des idées par rapport aux éléments que je vous ai donné ! 😉
Merci d'avance.
Amicalement
Place agréable à 500-600 km de Montréal? English translation pending
Bonjour, ma question est très simple. J'adore conduire et je dispose d'environ 3-4 jours de congé... Je vais donc en profiter pour conduire. Je réside à Montréal, donc je cherche une place où aller qui serait dans les 500-600 km de là. Ça peut être moins ou un peu plus. Si vous connaissez des endroits sympa où aller.... ou le paysage sur la route est beau à voir... que ça soit au Quebec, Ontario, USA....
Merci à l'avance pour vos idées
Merci à l'avance pour vos idées
Les femmes de Colombie English translation pending
Salut à tous ,
je lance une question un peu polémique...
Plusieurs amis, plusieurs blogs ne cessent de répéter une chose: les colombiennes sont les plus blles femmes du monde....
Vaste sujet...
pour les chanceux qui y sont allé , un avis??
On m a aussi dit qu il était difficile de rencontrer une femme sans que la question de l'argent ne rentre en jeu rapidement???
y a t il des lieux à éviter comme en asie 'pattaya ..etc) ??, merci de votre sens critique ...
y a t il des lieux à éviter comme en asie 'pattaya ..etc) ??, merci de votre sens critique ...
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Les choses qui ne se font pas aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
Croisière dans les fjords norvégiens sur le MSC Orchestra du 17 au 24 juillet 2011 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
nouveau sur le forum j'ai déjà trouvé pas mal de renseignements pratiques sur les excursions pour cette croisière dans les fjords.
Y a t il des francais sur le forum qui font la meme croisière ? départ le 17 juillet de kiel avec msc orchestra.
nos loulous : 5 et 8 ans ne seront pas dans le meme groupe puisque les animations sont 3-6 ans et 7-13 ans
nous avons trouvé un hotel qui fait parking voiture toute la semaine et taxi hotel bateau et ceci sur internet sans MSC.
on verra si la formule est bonne (150 euros pour hotel, une semaine de parking et taxi aller retour).
comme vu sur le forum on a pris des couronnes norvegiennes et verrons sur place pour les excursions si vous avez des tuyaux de dernières minutes...
en route pour les vikings !!!!
nouveau sur le forum j'ai déjà trouvé pas mal de renseignements pratiques sur les excursions pour cette croisière dans les fjords.
Y a t il des francais sur le forum qui font la meme croisière ? départ le 17 juillet de kiel avec msc orchestra.
nos loulous : 5 et 8 ans ne seront pas dans le meme groupe puisque les animations sont 3-6 ans et 7-13 ans
nous avons trouvé un hotel qui fait parking voiture toute la semaine et taxi hotel bateau et ceci sur internet sans MSC.
on verra si la formule est bonne (150 euros pour hotel, une semaine de parking et taxi aller retour).
comme vu sur le forum on a pris des couronnes norvegiennes et verrons sur place pour les excursions si vous avez des tuyaux de dernières minutes...
en route pour les vikings !!!!
Maroc: dans l'enfer du tourisme sexuel English translation pending
Bonjour,
c'est un sujet dont je ne suis pas fier personnellement mais c'est une réalité. Dans le texte qui accompagne la video on parle de complicité des rabatteurs marocains, moi je dis que le pire c'est la complicité des autorités marocaines
http://www.france24.com/fr/20110624-Reporter-Maroc-Pedophilie-Luc-Ferry-Prostitution-Marrakech-Agadir-Karim-Hakiki#
Salam
c'est un sujet dont je ne suis pas fier personnellement mais c'est une réalité. Dans le texte qui accompagne la video on parle de complicité des rabatteurs marocains, moi je dis que le pire c'est la complicité des autorités marocaines
http://www.france24.com/fr/20110624-Reporter-Maroc-Pedophilie-Luc-Ferry-Prostitution-Marrakech-Agadir-Karim-Hakiki#
Salam
Slovénie: deux semaines en août en camion English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 filles, nous projetons de voyager en Slovénie pendant 2 semaines au mois d'Août, avec un camion aménagé. J'ai lu plusieurs topics à ce sujet sur le forum mais les informations datent un peu. Nous avons donc de nombreuses questions, auxquelles nous avons pu répondre que partiellement ...
- Tout d'abord, y a t-il une affluence touristique vraiment importante en slovénie au mois d'août ? quels sont alors les lieux à éviter pour ne pas "bouchonner", ou quels sont les sentiers trop battus, à éviter ?
- En camion, peut-on dormir hors camping, sous quelles conditions (sachant qu'il ne nous viendrait pas à l'idée de laisser trainer des détritus partout, mais ça, personne ne le sait ... :-) ?
- Nous sommes particulièrement intéressées par la randonnée et l'escalade ... Dans le parc national des triglav, y a t-il des emplacements pour bivouac, hors refuge, pour une rando de plusieurs jours ? Les spots d'escalade niveau facile 5-6 intéressants dans ce secteur ? Ou se procurer des cartes de montagne et des topos en France (histoire de préparer le trek) ? En Français ? En Anglais ? Je pensais contacter les centres d'informations de Bled et Tintra, peut-être acceptent-ils d'envoyer par courrier ce genre de docs ? quelqu'un a déjà tenté ?
Merci par avance !
MLM
Nous sommes 2 filles, nous projetons de voyager en Slovénie pendant 2 semaines au mois d'Août, avec un camion aménagé. J'ai lu plusieurs topics à ce sujet sur le forum mais les informations datent un peu. Nous avons donc de nombreuses questions, auxquelles nous avons pu répondre que partiellement ...
- Tout d'abord, y a t-il une affluence touristique vraiment importante en slovénie au mois d'août ? quels sont alors les lieux à éviter pour ne pas "bouchonner", ou quels sont les sentiers trop battus, à éviter ?
- En camion, peut-on dormir hors camping, sous quelles conditions (sachant qu'il ne nous viendrait pas à l'idée de laisser trainer des détritus partout, mais ça, personne ne le sait ... :-) ?
- Nous sommes particulièrement intéressées par la randonnée et l'escalade ... Dans le parc national des triglav, y a t-il des emplacements pour bivouac, hors refuge, pour une rando de plusieurs jours ? Les spots d'escalade niveau facile 5-6 intéressants dans ce secteur ? Ou se procurer des cartes de montagne et des topos en France (histoire de préparer le trek) ? En Français ? En Anglais ? Je pensais contacter les centres d'informations de Bled et Tintra, peut-être acceptent-ils d'envoyer par courrier ce genre de docs ? quelqu'un a déjà tenté ?
Merci par avance !
MLM
Qu'est-ce qu'il ne faut pas oublier pour aller en France et à Londres? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Quinze jours au Québec en août 2011 avec un sac à dos English translation pending
Bonjour !
Comme je le disais dans le titre, je souhaite découvrir pendant environ 15 jours le Québec en août J'ai oublié de préciser ....je souhaite partir aussi avec un budget à ne pas exploser... pour le bien être de mon banquier !
Donc pour se faire, je te sollicite chère(er) voyageuse(r) pour bénéficier de tes meilleurs conseils :
Mon objectif est d'atterrir à Montréal et de repartir de Toronto. (je préfère le voyage itinérant) ...Je regarde ce qui est envisageable en sachant que je ne souhaite pas courir....et profiter de l'air québecois.
Quels sont vos coups de coeur ? les immanquables ? des hébergements à conseiller ? des choses à éviter ?
Ah oui...j'ai oublié de préciser que je me déplacerai en transports en communs ....
merci par avance de vos réponses ...
Comme je le disais dans le titre, je souhaite découvrir pendant environ 15 jours le Québec en août J'ai oublié de préciser ....je souhaite partir aussi avec un budget à ne pas exploser... pour le bien être de mon banquier !
Donc pour se faire, je te sollicite chère(er) voyageuse(r) pour bénéficier de tes meilleurs conseils :
Mon objectif est d'atterrir à Montréal et de repartir de Toronto. (je préfère le voyage itinérant) ...Je regarde ce qui est envisageable en sachant que je ne souhaite pas courir....et profiter de l'air québecois.
Quels sont vos coups de coeur ? les immanquables ? des hébergements à conseiller ? des choses à éviter ?
Ah oui...j'ai oublié de préciser que je me déplacerai en transports en communs ....
merci par avance de vos réponses ...