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Route 40 entre Cafayate et San Antonio de Los Cobres English translation pending
by Argentina14 · 2014-05-05 · 4 replies
Bonjour, Nous allons effectuer un voyage cet automne dans la région de Salta. Je souhaiterais faire en une journée la route Cafayte - San Antonio de Los Cobres en utilisant la route 40. Google Maps me donne 304km et plus de 9h de route.

Je souhaiterais avoir vos avis si cette route en vaut la peine ou s'il vaut mieux remonter sur Salta et prendre la Route 51. Toute autre proposition est bienvenue.

D'avance merci et salutations. C.-A.
Voyage seul pour les Philippines English translation pending
by Tibia · 2014-04-23 · 18 replies
Bonjour, Je prépare un voyage début 2015 pour les Philippines, 1° je ne suis jamais parti seul en dehors de la France, 2° je ne parle pas un mot d'anglais,

il y a un point positif je suis très motivé,

ce que je crains c'est les escales, les taxis. .. es ce de la folie ?!? merci pour vos réponses,
Californie-Alaska à pied English translation pending
by MaikDespland · 2014-04-19 · 39 replies
Bonjour tous le monde,

En premier lieu les présentations:

Je m'appelle Maïk, j'ai 22 ans, je viens du Jura en Suisse, je suis Installateur-électricien, j'aime le sport et la nature.

Pourquoi partir:

j'ai dû effectuer mon service militaire (obligatoire en Suisse) l'année passée et je suis revenu dans le civil reprendre mes activités, boulot-apéros-sport-dodos la vie d'un jeune suisse banal. Le problème c'est que les rencontres de personnes d'un univers différent (La Suisse parle 4 langues différentes donc vivre avec des personnes qui parlent allemand, italien et français), les marches militaires, le fait d'avoir le strict minimum et voir ces propres limites me manquent. Je devrais commencer mon brevet en électricité l'année prochaine donc je me dis c'est maintenant ou jamais . A oui et aussi le rêve américain fais son effet ;) .

Ou, comment, combien de temps:

- J'aimerais faire un parcours depuis la Californie jusqu'en Alaska, mais cela reste changeant

- A pieds pour sûr ! et suivant le parcours des bouts de chemin en voiture pour rejoindre tel ou tel destination, parc national intéressant

- Minimum 2 mois a maximum 3 mois

Mes + :

- Pas vraiment de problèmes d'argent, j'ai fais pas mal d'économie - Sportif et jeune - Motivé

Mes - :

- Jamais allé en Amérique et pas beaucoup de connaissance sur le sujet - Parle l'anglais de base appris à l'école - Jeune - Aucune personne de contact sur place

Questions:

- Quelqu'un aurait déjà fait quelque chose de similaire ? - Quels parcours suivre pour voir de beaux paysages ? - Les problèmes liés aux visa, frontières, période ouverte. - Suis-je trop amateur pour se genre de voyage ?

Vos conseils avisés de super voyageur sont le bien venu ;)
École/collège communautaire à Venice, Floride English translation pending
by Carine33640 · 2014-04-16 · 3 replies
Bonjour,

J'habite à Bordeaux et j'ai 45 ans. Mon mari vient de partir à Venice, en Floride travailler dans un restaurant. Je le rejoindrai vers la fin. Nos visas sont faits mais nous avons un petit soucis : Ma fille Jennifer à 22 ans. Elle est encore à notre charge et désirerai venir avec nous aux Etats Unis. Pour ma part, je n'envisage pas de partir sans elle. Notre avocat qui s'est occupé de nos visas nous a conseillé pour elle, de trouver une école pour faire de l'anglais. Pour faire son visa, il faut une école qui prend les émmigrants et qui fourni le formulaire i20. De plus, n'ayant pas un niveau d'anglais élevé, il faut qu'elle prenne des cours d'anglais pour débutants. Nous cherchons depuis quelques jours sur le net et nous désespérons. De plus , la barrière de la langue fait obstacle. Nous cherchons dans les environs de Venice, sur Sarasota. Je me permet de vous écrire afin de savoir si vous pouvez nous aider dans nos recherches. pour trouver une école ou un community college.

Merci d'avance, Cordialement, Carine Langelus
Demande de permis d'études et visa Canada English translation pending
by Joebridge · 2014-03-28 · 1000 replies
Bonjour tt le monde,

je suis jeune homme algérien, j'ai déposé ma demande de permis d'étude et de visa auprès VFS Global Alger le 19 mars 2014 passé. j'ai inclus dans mon dossier de permis d'étude et de visa les documents suivants: - Formulaire de demande de permis d'étude daté et signé + codes barres à la fin - informations sur la famille. - demande de visa d'étude. - relevé de compte avec un fond de 24000 Euro. - lettre d'acceptation de l'établissement d'enseignement. - lettre Approbation CAQ. - 2 photos d'identité. - mon passeport. - photocopie des 1ers pages de passeport.

Une semaine ultérieurement; j'ai réçu un email concernant ma demande de la part de l'ambassade de Canada à Paris le 26 Mars 2014, voici le contenu détaillé du courrier electronique:

EMETTEUR: PARISIM-VISITOR/VISITEUR@international.gc.ca

Contenu: --

Paris, le 26 mars 2014

Madame, Monsieur,

Nous faisons référence à votre demande de permis ou de visa pour le Canada.

Afin de compléter et de procéder à l'étude de votre dossier nous vous prions de bien vouloir nous faire parvenir les documents et informations demandées, en joignant copie de ce courrier, soit par courriel en pièce jointe en répondant à ce message ou soit via le VAC VFS.

Veuillez noter que tout document qui n’est pas rédigé en anglais ou en français doit être accompagné d’une traduction officielle dans l’une ou l’autre de ces langues.

Toutefois, si nous ne recevons pas l’information demandée dans un délai de 30 jours, votre demande sera examinée uniquement sur la base des renseignements au dossier, ce qui pourrait entraîner un refus. Si vous deviez renouveler votre demande à une date ultérieure, votre demande serait étudiée selon la loi canadienne sur l'immigration et les règlements alors en vigueur. Des frais de procédure devraient à nouveau être acquittés.

Dans cette attente, veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

*** - veuillez expliquer et justifier l'origine des fonds présents. Merci

AMBASSADE DU CANADA Canadian Embassy Service Immigration Immigration Service 35 Avenue Montaigne 75008 Paris -- merci de me répondre au plutôt possible car sincèrement je me sens en bas :(
Thaïlande: plan B en septembre si mauvais temps English translation pending
by Jonathan11 · 2014-03-20 · 6 replies
Bonjour bonjour, vous lisez ma première publication donc excusez moi si la forme n'y est pas !;) Je pars avec 2 amis et mon sac à dos 1 mois en septembre en thaïlande et je rêverais de passer une semaine sur Koh Phayam et koh chang dans la province de Ranong! Malheureusement, la mer d'Andaman en cette période est très pluvieuse donc je prévois "un plan B" dans le Golf... Mais tout ce que je trouve c'est Koh Samui koh phangan et autres îles bétonnées et défigurées! Dites moi qu'il reste des endroits méconnus ou l'on puisse passer quelques jours tranquilles a se balader, plonger, louer un scout et se faire un restau qui ne paye pas de mine sans avoir une horde de touristes a sandales et Nikon qui refusent d'apprendre deux mots de langues étrangères! Pour vous donner une idée, je suis étudiant (le budget va avec le statut...), 24 ans !;) merci d'avance et bonne route!!
Expatriation en Thaïlande avec un bébé English translation pending
by CharOole · 2014-03-15 · 1 reply
Bonjour,

Je voudrais avoir des conseils au sujet de l'expatriation en Thaïlande avec un nourrisson. Je connais déjà un peu la Thaïlande pour y et reste plusieurs mois. Le papa du bébé est Thaïlandais. Nous sommes actuellement en France, car pour ce 1er bebe j'ai préféré accoucher en France. Nous allons bientôt retourner en Thaïlande d'ici environ 2 mois. Le bébé aura donc 4 mois et demi. La vie avec un bébé est forcément bien différente... Alors je me permets de demander des conseils à tous ceux qui ont vécu ça avant moi. Des choses auxquelles on ne pense pas forcément et qui sont bien utiles. Je me pose des question face à la nourriture, aux médecins.... Consultations obligatoires etc... À l'éducation, aux choix des langues. Aux vaccins, et aux Accesoires utiles que l'on ne trouve pas forcément en Thaïlande, etc....

Pour le choix des langues, on a choisit de lui parler avec les 3 langues (thaï, français et anglais).

Voilà en fait je recherche tous les conseils possibles au sujet de la vie avec bébé en Thaïlande, dans les avions et hôtel, taxis... Ce qu'il faut faire et ne pas faire. Bref tout conseils est bon à prendre.

Merci de me faire partager votre expérience car j'avoue être un peu larguer. Je ne suis pas une maman qui s'affole pour un rien, mais je veux m'informer.

En attente de vous lire.
Refus de visa F1 pour séjour linguistique aux États-Unis? English translation pending
by Alice267 · 2014-03-13 · 2 replies
Bonjour!

Alors voilà mon problème: je viens d'avoir un Master LEA anglais-espagnol mais je n'ai jamais fait de séjour très longue duré à l'étranger pendant mes études. Je voulais donc partir pour 6 mois aux Etats Unis et tenter le CPE pour être vraiment bilingue en anglais et enfin voyager un peu. Mais voilà, mon niveau d'anglais n'est déjà pas mal, j'ai fini mes études et je suis en recherche d'emploi. Donc selon leurs critères, puisque ni travail, ni études ne m'attendent en France, je n'ai aucune raison valable de revenir(même si toute ma famille vit en France, j'aime l'endroit où je vis et que j'ai bien l'intention de revenir y travailler).

Dans ces conditions, y-a-t-il donc des risques pour que le visa F1 me soit refusé??
NCL ou Norwegian Cruise Line, retour d'expérience SVP English translation pending
by Sailman · 2014-02-28 · 9 replies
Bonjour à tous et toutes,

Alléché par une croisière "à pas trop chère" de Barcelone aux Canaries aller retour en 10 jours, je m'inscris par Dreamlines (on en voit de la pub ici...).

Mais l'inscription en ligne sur le site de NCL, après avoir réglé Dreamlines, est un vrai labyrinte, de plus en anglais pour lequel j'ai quelques lacunes, proposant d'autres langues, italien espagnol allemand... mais pas français, et Dreamlines ne peut pas faire l'enregistrement pour ses clients, je ne sais pas si mon inscription est complète, je devrais recevoir des tickets d'embarquement (?) mais la correspondante de Dreamline me dit que nous sommes attendus, les dernières formalités se feront à bord... J'espère que ça ira, départ demain soir (samedi 1er mars) de Barcelone (nous habitons Montpellier, c'est presque à côté...).

Avez-vous des retours d'expérience similaires ? Par avance merci.

😉
Turkish Airlines, vol pour Kuala Lumpur English translation pending
by Maya0 · 2014-02-23 · 16 replies
Bonjour ,

Qui a pris déjà Turkish-Airlines pour aller à Kuala-Lumpur ? Qu'en avez-vous pensé ?

Les horaires ont-ils été respectés , confort général , film , écrans individuels ou pas ?

Merci d'avance pour vos réponses .
New York mars 2014 avec un bébé de 6 mois English translation pending
by Louloute810 · 2014-02-19 · 3 replies
Salut à tous!

Mon mari et moi même avons décidé de réaliser un de nos rêves... Partir en cité trip à NY!! Nous partons dans un mois avec notre bébé de 6 mois...

Certaines personnes nous prennent pour des fous de partir avec un bébé... On pense sincèrement qu un enfant avec ses deux parents ne pourrait être mieux :-)))

Sachant qu il s agit d un bébé plutôt sage, le vol en avion ne m inquiète pas réellement... Mais si vous avez des conseils, ils sont les bienvenus!

J aurai qques questions concernant notre organisation une fois arrivés à destination : - comment rejoindre notre hôtel depuis JFK? Taxi sans siège enfant? Métro? - quels sont les endroits que vous éviteriez avec un bébé? - comment se déplacer dans la ville? - vous êtes vous sentis en sécurité en vous promenant? - à priori on ne se déplacera pas trop en soirée ms nous avons tout de même prévu 2 matchs de NBA... - au niveau nourriture? Je compte prendre le lait en poudre avec pour pas trop chambouler le pti mais existe t il des petis pots pour bébé? - je suppose qu il ser facile de, trouver des langes? - tous les conseils sont les bienvenus!

Merci a vous! J espère que nous ne regretterons pas notre choix :-))))
Des "Google Glass" pour remplacer les audioguides English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-30 · 5 replies
Parmi les dernières innovations technologiques qui pourraient débarquer tôt ou tard dans le monde du tourisme, les Google Glass proposées par Google. Il s'agit de lunettes dans lesquelles on peut charger des applications et qui permettent de prendre des photos, de filmer, d'être guidé par GPS, ou encore d'obtenir ou partager des informations de son choix. Ce sont en quelques sortes les audioguides de demain... Lire la suite...
Recherche contact en Chine English translation pending
by Denmel974 · 2014-01-30 · 4 replies
Bonjour, je doit faire une voyage en chine début mars et je voudrais savoir si quelqu'un connaissez un guide et traducteur pour moi et ma sœur? Et pour faire notre visa il nous demande d'avoir une invitation d'une boutique ou usine là-bas comment faire pour l'avoir? merci pour vos réponse
Dix jours de "stand up paddle" et yoga au Mexique English translation pending
by Oasia · 2014-01-27 · 3 replies
Bonjour,

Je prévois partir une dizaine de jours au printemps 2014 afin de faire un séjour vers le Sud qui serait composé de Stand Up Paddle et de yoga.

J'avais en tête Isla Mujeres, Costa rica ou Hawaii...mais j'aimerais connaître des suggestions autres et/ou des expériences pour ce type de séjour.

Bons coups, lieux, plages, hébergements sont tous bienvenus!

Merci 😊
Guide francophone officiel à Bangkok English translation pending
by Php66 · 2014-01-18 · 5 replies
Bonjour en prévision d'un voyage en famille avec nos deux petites filles et après avoir consulté le forum je suis à la recherche d'agence ou de guide thaïlandais francophones officiels sur Bangkok . Étant donné que le site guidescenter .com évoqué par certains n'est plus actif. Existe t il d'autres sites qui les répertorient , pour enter en contact et organiser des visites à la journée sur Bangkok et ayuttaya Cordialement
"J'irai dormir chez vous"... en I-san! English translation pending
by Poildeyack · 2014-01-17 · 5 replies
Sawadee Khrap les copains !

Bon autant vous le dire tout de suite: pas d'Antoine de Maximy dans ce post, non, juste ce bon vieux poildeyack qui a envi de faire ronronner le puissant moteur de sa valeureuse Honda Wave 110 ! (ouahhh... masquez votre joie !!! 😕)

Le principe est simple, je "decolle" de mon camp de base a Phimai puis BURIRAM - SURIN - UBON - MUKDAHAN - NAKHON PHANOM - NONG KAI - UDON et j'improvise le retour sur Phimai en fonction du temps...

L'idee de passer une nuit (pas plus promis !) chez des expats me plaisaient bien, histoire d'en savoir un peu plus sur les ragots de village, les soirees muay, les sites a ne pas manquer.

Pour les mauvaises langues je precise que je ne fais pas ca dans l'etat d'esprit du farang kii niow qui veut sauver quelques billets rouges. J'arriverai le soir avec une specialite du bled precedent pour Madame par exemple, du durian pour vos enfants ou du wisky pour votre beau frere. (ah bon ? tous les beaux freres thais ne sont donc pas des ivrognes ???...)

Si vous n'avez pas de lit, pas de soucis je file a l'hotel, on peut juste se rencontrer dans un bar pour boire une 1/2 douzaine de Leo. (poildeyack aime la biere)

Je compte faire ca entre le 1er et le 15 fevrier, donc si vous avez un peu de temps a perdre (et je sais que le temps est sacre en I-san...) faites-moi un signe du clavier en MP histoire que votre belle maison d'expat ne devienne pas une Guest House a farangs. 😉

Khop chai !!!

poildemachin

PS: je precise que je ne porte pas tous les jours une chemise rouge comme Antoine, par les temps qui courent, ca serait moyen... 😏
Aller aux météores en s'arrêtant à Delphes English translation pending
by Jean180762 · 2014-01-08 · 8 replies
Bonjour à vous,

En retournant de Zakinthos nous voulons aller aux météores en s'arretant à Delphes. Y a-t-il des guides touristes du sites à l'entrée de chacun des sites (celui de delphes et celui des Météores)et si oui cela en vaut-il la peine? Combien de temps environs dure la visite de ces sites??

Merci à l'avance

Jean
Acheter qu'un billet de métro à Lisbonne English translation pending
by Pussy13 · 2014-01-08 · 4 replies
Bonjour

J'ai une question, je voudrais acheter un ticket de métro à l'aéroport de Lisbonne mais sans carte quelconque qu'un ticket c'est possible ? Car je vois toujours qu'il faut recharger des cartes ?j 'ai l'intention d'en prendre une au cours de mon séjour mais pas le premier jour. Voilà est-ce possible ?

Merci
En individuel en Ouzbékistan English translation pending
by Visage · 2014-01-07 · 16 replies
bonjour a tous, voila j ai un projet de partir trois semaine en ouzbekistan, visite de tashkent, Samarkand, boukara , je cherche dans ces trois ville un guide francophone car mon anglais et une catastrophe, et aussi le russe, merci de m envoyer tous vos message pour organiser mon voyage hotel, vol interieur etc merci d avance et bonne annèe.
Cours d'anglais dans une école pour adultes (Californie) English translation pending
by Sophielens · 2014-01-04 · 7 replies
Bonjour,

je commence mes recherches pour un petit séjour linguistique aux usa et je pense de plus en plus à la californie. J'ai 36 ans et j'aimerais suivre un ou deux mois de cours de langue puis voyager un peu!j'ai vu pas mal de post sur le sujet mais il me semble que bcp d'écoles s'adressent à des étudiants hors j 'ai 36 ans et j'ai pas une folle envie de me retrouver avec des personnes trop jeunes; J'aimerais donc savoir si qqun peux me conseiller certaines écoles s'adressant plus à des adultes; En fait je suis assez ouverte à la destination sauf que j 'apprécierais des températures clémentes!!!!! voilà....merci pour toutes les info si vous avez fait ce genre de petit trip

sophie
Trouver un logis et un emploi à Sydney English translation pending
by Zazabeille · 2014-01-01 · 2 replies
Bonjour! Je compte partir en Australie vers la fin janvier pour une période indéterminée. D'ici-là, je ferai ma demande de "working-holiday" visa. Je me demandais s'il est simple de se trouver un logement à Sydney? Idéalement, étant donné que je partirai seule, j'aimerais pouvoir habiter avec d'autres gens. Est-ce que vous connaissez des sites, ou des contacts qui pourraient m'être utiles? De plus, quels sont les coûts environ pour une chambre dans un appartement à Sydney? J'ai entendu dire que Bondi beach est un endroit vraiment bien à Sydney, est-ce que ça risque d'être plus difficile de trouver quelque chose dans cette zone? Est-ce plus dispendieux?

Ensuite, j'aimerais bien me trouver un emploi soit en enseignement du français ou de l'espagnol (car j'ai fait mes études universitaires en langues) ou bien dans un restaurant ou bar. Encore là, quelqu'un connaît des sites pratiques ou bien des contacts intéressants?

Merci beaucoup!
Études post bac aux USA English translation pending
by Skyscraperbr · 2013-12-24 · 12 replies
Bonsoir ,

Je viens à vous car je voudrais étudier aux états unis après mon bac et je voudrais de l'aide pour trouver une university ou un community college , en effet je suis tentée de faire un 2+2 mais j'ai entendu pas mal de choses négative sur ce sujet et financièrement ça serai la solution la plus approprié pour moi .

J'ai une petite liste de community college ici qui m'm’intéresse :

- santa monica college -santa barbara city college -long beach city college -riverside city college -fullerton college -east los angeles college

universities :

colorado state university fort collins university of colorado boulder ..

Qu'en pensez vous ? Ont elle un bon niveau et me permettrai t'elle de me faire transféré par la suite ? des facs à me proposés ? des conseils à me donner ?

ps: je suis en seconde européenne , et j'aimerai bien étudier les langues , la com' le marketing ect des témoignages de personnes qui sont parti après leurs bac ne serai pas de refus !

J'espere que meme avec les fetes vous aurez le temps de me répondre ^^ merci d'avance
Cueillette criminelle de champignons en Thaïlande English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-12-19 · 7 replies
Il est bien connu que la criminalité en Thaïlande prend souvent des aspects surprenants. Dans un récent développement bizarre, un couple s’est fait condamner à 15 ans de prison (s’il vous plait ! 🏴‍☠️ ) pour avoir cueilli des champignons dans la province de Kalasin.

Cet article intéressant publié dans le Bangkok Post de hier – il serait amusant s’il ne s’agissait pas de la condamnation particulièrement sévère d’un couple innocent – vous changera des remous politiques qui continuent à polluer la vie du PDS.

Ces gens avaient été arrêtés en pleine forêt lors d’une opération de police contre le bûcheronnage illégal, et avaient naïvement avoué qu’ils étaient coupables d’avoir poursuivi cette répréhensible activité 😠. Ils suivaient en cela les conseils de leur avocat, qui leur disait que cela leur éviterait d’avoir des ennuis sérieux. Peut-être aussi avaient-ils été convaincus que s’ils coupaient des champignons, ils coupaient … punto basta !

À contraster par exemple avec le verdict d’innocence accordé au fils d’une personnalité politique qui avait été accusé d’avoir tué un policier dans un pub (mais les gens ont de si mauvaise langues, non ?).

Donc, lever de boucliers populaire pour défendre ce couple d’une condamnation ridiculement injuste.

On peut tirer de multiples leçons de cette histoire :

- « netizen » est un néologisme Anglais qui joint « net » et « citizen » et désigne les « citoyens virtuels » (du « net », donc).

- Si vous vous promenez dans la campagne en Thaïlande, sachez où vous mettez les pieds.

- « Qui vole un œuf vole un bœuf » a son équivalent en Thaïlande.

- Les champignons sauvages sont un article fréquemment mis en vente sur les marchés ou au bord de la route en Thaïlande. Ne vous étonnez pas des prix demandés, car après tout, les gens prennent certains risques pour cueillir ce sympathique aliment.

- La justice en Thaïlande peut avoir la main lourde.

- Si vous avez de bonnes connections en Thaïlande, vous pouvez vous permettre un peu n’importe quoi – et le contraire est vrai. Mais ça, tout le monde le savait déjà !
Wakura Onsen et Ryokan Kagaya English translation pending
by Nanaoshitrip · 2013-12-16 · 0 replies
Bonjour, Je suis francaise au Japon depuis maintenant 10 ans et j'ai eu l'occasion de visiter une des tres grande partie du pays. Dernierement, j'ai eu la chance d'etre invitee avec un ami a moi dans la peninsule de Noto, a Wakura Onsen. Nous sommes restes 3 jours, dans des ryokans et hotels du groupe Kagaya, le ryokan emblematique du Japon et extremement repute au Japon. Nous avons voulu partage ce sejour avec nos amis en Europe et pour cela avons cree un blog voyage en 4 langues. J'espere que cela aidera certains a organiser leur sejour, ou alors juste profitez des belles photos prises par mon partenaire de voyage Antonio.

Au plaisir.

Jana
Traitement anti-paludique en Asie du Sud-Est English translation pending
by Lausandr · 2013-12-10 · 15 replies
Salut à tous,

J'aimerai avoir votre avis sur la nécessité du traitement antipalu en sachant que notre itinéraire est le suivant:

-Janvier: Thaïlande (1 mois) -Février: Laos (1 mois) -Mars: Vietnam nord+ centre (1 mois) -Avril: Cambodge (1 mois) -Mai: Thaïlande/Malaisie: (15 jours) -Juin-Juillet: Indonésie jusqu'au îles de la Sonde (environ 2 mois)

Nous partons sac au dos en couple dans l'idée de vivre une aventure riche en émotions, rencontres, découverte d'autres cultures, paysages, langues... Afin adopter pour quelques temps (peut être plus, qui sait..?!) un mode de vie différent! 😏

Par ailleurs, l'itinéraire pourra tout à fait changer selon les rencontres et opportunités mais il nous faut bien un fil conducteur pour débuter notre périple

Cela fait un moment que l'on se creuse les méninges afin de définir la prise du traitement anti palu, voilà la conclusion:

-1 mois de Doxygé au laos suivi du mois d'arrêt ( = 2mois) -1 mois de Doxygé en arrivant au niveau des îles de la Sonde (hors Bali suivi du mois d'arrêt = 2mois)

Soit 4 mois d'antibio et 2 boites (chacun) "d'Atovaquone" générique Malarone en curatif ou ponctuellement si opportunité de trek dans zone impaludée ..

Qu'en pensez-vous? 😕
Devenir représentante à destination! English translation pending
by EllaParadise · 2013-12-05 · 3 replies
Salut!!

je suis présentement une étudiante au collège April-Fortier et je fini en mars. Je suis très intéresser a devenir une représentante a destination, est ce que selon vous c'est trop tôt pour envoyer des cv vu que je fini en Mars ???

J'aimerais aussi avoir des expériences personnels si vous avez déjà travailler comme Rep. Les pour et les contres et tout!

Merci beaucoup a l'avance!

Ella!
Moussa Konaté: mort d'un grand écrivain et intellectuel (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-12-03 · 4 replies
"Maa*, toi le génie des eaux, je viens te voir au nom du pacte qui lie mon peuple à toi. Bientôt, les Bozos devront affronter les terribles hommes crocodiles. Parce que je sais que nous sommes liés pour l'éternité, toi et nous les Bozos, j'ai décidé de les affronter en comptant sur ton soutien." (M. Konaté, La malédiction du Lamantin, p.55)

Moussa Konaté nous a quittés

Le romancier, essayiste, dramaturge et éditeur malien Moussa Konaté, surtout connu est estimé par ses policiers du "commissaire Habib", est décédé samedi dernier à Limoges (France). Il avait 62 ans seulement.

Né en 1951 à Kita, au Mali, cet intellectuel et ambassadeur de la culture malienne à l'étranger, diplômé en lettres de l'ENSup de Bamako, a enseigné la littérature pendant plusieurs années avant de se consacrer à une carrière comme écrivain libre. En 1997, il a fondé les éditions Le Figuier, devenant ainsi le premier écrivain-éditeur du Mali, de plus, il était co-directeur du Festival Etonnants Voyageurs de Bamako.

Au début des années '80, il a publié son premier roman, en français ; outre le français, il a publié des ouvrages en langues maliennes dont en peul, en soninké et surtout en bambara : Jakuma kegunnin (Le petit chat rusé), Aladen ni jinèmori lanpan (Aladin et la lampe merveilleuse), Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè (Ali Baba et les quarante voleurs), Baru n'a basinamuso jugu (Barou et la méchante co-épouse), Sitan dennin faratilen (La fille Sitan en danger) etc., afin de s'adresser surtout à un public juvénile au Mali. Cependant, il s'est fait un nom surtout comme écrivain de policiers pour explorer son pays natal : par les enquêtes de son commissaire fêtiche, Habib. Considéré comme le meilleur représentant de la littérature moderne de son pays, ce Malien a mis en scène son alter ego Habib au pays Dogon (L'Empreinte du renard), dans la capitale malienne (L'Assassin du Banconi) et dans la société bozo le long du fleuve Niger en mettant par écrit le mythe du lamantin et l'histoire des Bozo (La malédiction du Lamantin). Moussa Konaté était toujours un fervent préconiseur du policier : "Je ne vois pas de différence entre le roman policier, et le roman en général. Le roman policier a toute sa place dans la littérature". Que c'est vrai !

Moussa Konaté était aussi essayiste et polémiste, à l'image d'un de ses derniers ouvrages intitulé L'Afrique noire est-elle maudite ? D'une rigueur intellectuelle rarement égalée sur le continent africain, Moussa Konaté s'est fait remarquer aussi comme voix importante contre la dictature de Moussa Traoré (Mali: ils ont assassiné l'espoir. Réflexion sur le drame d'un peuple, en 1990). Depuis samedi dernier, cette voix s'est arrêtée mais il nous reste une vingtaine de livres pleins de l'intelligence d'une grande finesse ayant dévoilé – surtout dans ses policiers – un Mali "écartelé entre modernité et respect de la tradition" ...

Ala ka hinè i la, k’i dayòrò suma !

Hery

Autres ouvrages de cet auteur :

Khasso. Editions théâtrales. 2005. L'Honneur des Kéita. Gallimard, 2002. Un appel de nuit. Lansman, 1995 (rééd. 2004). Chronique d'une journée de répression. L'Harmattan, 1989. Fils du chaos. L'Harmattan, 1986. L'Or du Diable. L'Harmattan, 1985. Une aube incertaine. Présence africaine, 1985. Le Prix de l'âme. Présence africaine, 1981.

*en bozo(-sorogaama), maa veut dire "lamantin" (lat. Trichechus senegalensis)

Ode à la Serbie 2 English translation pending
by Itxaso · 2013-12-02 · 9 replies
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.

Je déteste prendre l’avion.

Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.

Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.

Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.

Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.

Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».

Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !

A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.

C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)

Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.

Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.

A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».

Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.

Textes dédiés à D.S. et M.D.

(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Année sabbatique pour bien maîtriser l'anglais et l'espagnol English translation pending
by Rnd · 2013-11-14 · 6 replies
Bonjour tout le monde, voilà je vous explique ma situation: je suis actuellement en Terminale et suite au bac j'aurais souhaité partir avec un ami en année sabbatique. Je voudrais arriver dans mon école en maitrisant assez bien l'anglais et l'espagnol par rapport a mes stages professionnels. Je me suis déjà plus ou moins renseigné, et je sait que le visa en Amérique n'est que de trois mois.. J'aurais donc voulu partir entre 4 et 6 mois en Espagne et environ trois mois en Amérique, j'aurais alors pour but non pas de prendre des vacances pendant un an mais de pouvoir approfondir ces deux langues, trouver un petit job pour pouvoir avoir un contact avec le monde extérieur et pour avoir de quoi me payer mes sorties et de quoi manger puisque mes parents me payeraient mon logement ( je pourrais également dans ce cas apprendre a pouvoir plus ou moins savoir gérer mon argent).. Mon problème étant que je n'aurais 18 ans seulement en cours d'année, c'est à dire que je n'aurais donc pas le permis pour me rendre a un éventuel travail cas le cas ou j'en trouverais un (même un petit job dans un fast food ou autre me conviendrais). Je vous demande donc vos avis sur cette décision d'année sabbatique, si vous connaissez d'autres avantages ou inconvénients et si vous pourriez me faire part de votre expérience personnelle. Merci de vos réponses.
Pratique: En route lors d'un tour du monde English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-13 · 2 replies
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète. Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.

En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du monde>> En route1- Planning d'avant départ

Pour une idée des choses à faire ou à voir avant de partir, voici d'abord un petit récapitulatif:

1 - Si pendant le voyage vous devez avoir une activité physique (trek, plongée...), voire technique (bateau, mécanique...), prévoyez un petit entraînement ou quelques "révisions". Idem au niveau des langues, notamment bien sûr de l'anglais sans qui votre voyage risque parfois de se compliquer.

2 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix).

3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée et pensez à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.

4 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.

5 - Recueillez toutes les infos et témoignages nécessaires à la préparation du voyage, y compris et surtout sur le plan pratique, et élaborez la trame de votre itinéraire.

6 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.

7 - Établissez assez clairement votre budget tour du monde et la forme de vos devises, le coût du voyage mais également les dépenses (et éventuellement entrées) générées chez-vous pendant votre absence. Utile de savoir aussi où et comment se faire envoyer de l'argent à l'étranger et d'avoir quelqu'un de confiance qui puisse effectuer ce type d'opération (lui expliquer comment faire). Prévenez votre banque de votre projet.

8 - Sur le plan pratique et financier, prévoyez tout ce qu'il peut se passer pendant votre absence et les conséquences (factures, échéances, etc...). Si c'est envisagé, n'attendez pas le dernier moment pour louer votre logement, vendre votre véhicule ou tout autre bien.

9 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.

10 - Le problème des visas et de leurs validités devant théoriquement se poser, agissez judicieusement. Prenez depuis chez-vous ceux qui à ce niveau ne posent pas de problèmes et ayez une idée sur les lieux d'obtention et les coûts pour ceux que vous prendrez ensuite. Même chose d'une certaine façon pour ce qui concerne le transport aérien.

11 - Si vous pensez travailler en route, pensez aux documents dont vous aurez besoin (ne serait-ce souvent qu'un CV en anglais et des cartes de visite) et ayez une première idée de ce que vous voulez faire, et où. Vous pouvez aussi commencer à chercher avant le départ.

12 - En cas de projet sponsorisé, ou si vous souhaitez écrire un bouquin, etc, ne laissez rien au hasard sur les actions à mener avant, pendant et après le voyage.

13 - Même si vous n'êtes pas un accro de l'Internet, prenez bien sûr une adresse e-mail qui vous permettra de récupérer facilement partout dans le monde votre courrier. Communiquez-là, et éventuellement faites vous aussi une liste des cyber-cafés que vous pourrez trouver en route.

14 - Important, cherchez quelqu'un de confiance qui puisse vous servir de relais en France et gérer certaines choses pendant votre absence. Si la personne est de plus internaute, les contacts via e-mail faciliteront d'autant les choses et elle pourra servir d'intermédiaire avec l'entourage non connecté.

15 - Si vous souhaitez faciliter votre retour, prévenez vos proches assez longtemps à l'avance et pensez ensuite à garder contacts avec eux (indiquez-leur aussi comment vous joindre). Rendez une petite visite à certains avant de partir ou mieux organisez une fête d'avant départ.

16 - Si vous travaillez avant et après le voyage, ménagez-vous un peu de répits. Évitez de partir le lendemain de la cessation de votre activité pour rentrer la veille de la reprise.

17 - Si besoin est, cherchez longtemps à l'avance vos coéquipiers.

18 - Enfin envisagez déjà un peu ce que vous allez faire au retour.

2- En route

2.1- Psychologie et voyage

Si l'aspect pratique du voyage (gestion du budget, transports, etc) est évidemment important pour la réussite d'un tour du monde, la spécificité d'un tel voyage nécessite aussi de prendre en compte la "composante psychologique" des participants. Plusieurs considérations sont ainsi à retenir: le rythme, le stress et le choc culturel des lieux visités, l'ennui et/ou la tension entre voyageurs, le contact avec les proches. Bref, autant être serein si on veut faire un bon et beau voyage...

2.2- Le bon rythme

Prendre son temps

Essentiel lors d'un voyage longue durée, surtout solitaire, que de trouver son propre rythme afin d'éviter au mieux fatigues, problèmes de santé, voire "coups de blues". Première chose, n'oubliez pas que vous avez le temps. Donc, pas de précipitations ni de stress inutiles dans votre programme. Rester souvent de 2 à 5 jours dans un même lieu permet de se ménager au cours d'un long périple. De plus, en prenant votre temps, vous apprécierez et découvrirez mieux les choses et les gens. Et si vous vous plaisez quelque part, prolongez y votre séjour. D'ailleurs, pour un long voyage, il n'est pas recommandé de rester trop longtemps dans un lieu ou un pays dans lequel on n'est pas bien; la perception négative de l'environnement pouvant se propager à la suite du trajet.

Se ménager

Contrairement aux voyages de quelques jours où l'on sait que l'on pourra se refaire une santé sous peu, en longue durée il faut rester vigilant au niveau justement de la santé en se soignant au plus vite, de sa forme en se ménageant des périodes de répits, de son confort matériel et psychologique en choisissant de temps à autres le bon hôtel, le bon resto et l'endroit (ou le pays) "confortable" dans lequel on dispose de repères et où on se sent bien.

S'organiser

Mieux vaut faire aussi les activités les plus difficiles (certains treks par exemple) en début de voyage lorsque l'on est au top de sa forme ou après une période de repos. De même, autant faire ou visiter les choses qui tiennent le plus à coeur en arrivant dans un endroit ou un pays, cela évitera toujours les regrets si pour une raison ou une autre on doit changer son planning par la suite.

Stress, choc culturel, ennui et tensions

Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. De même, si la nouveauté et l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent généralement la première source de désagrément, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours.

2.3- Garder le contact

Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage au long-cours: garder le contact avec ses proches. Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis lors d'un voyage. Finis les courriers en Poste Restante ou aux hôtels, les fax et même le téléphone hors de prix qui a du mal à passer. Le mail, les "messengers" avec ou sans vidéo, le téléphone par Internet (voire pour certains via son portable), la multiplication des lieux de connections à petits prix, font que le contact n'est plus du tout compliqué.

Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher. Et puis bien sûr faites profiter vos proches de votre voyage, un petit blog et des photos numériques à faire passer feront toujours le plus grand plaisir...

3- Quelques questions pratiques

Plusieurs situations - ou questions - assez courantes rencontrées par le voyageur longue durée.

3.1- Billet de continuation

Certains pays peuvent poser problèmes si l'on ne dispose pas d'un titre de transport pour sortir du pays, cela aussi bien lors de la demande d'un visa qu'à la frontière. Parfois, si vous montrez que vous disposez d'assez d'argent et expliquez que vous continuez vers un autre pays, les choses peuvent s'arranger.

Toutefois, s'il y a refus, la solution reste d'acheter un billet d'avion plein tarif pour une destination proche... qu'au final vous n'utiliserez pas (puisqu'il s'agit juste pour vous de pouvoir entrer dans le pays grâce à lui). En cas de non utilisation, celui-ci vous sera en effet remboursé sur votre compte bancaire sans pénalités (l'une des caractéristiques principales des pleins tarifs), avec juste quelques frais de dossier. Seul inconvénient, cela peut parfois prendre du certain temps et donc immobiliser une certaine somme. Autre possibilité, souvent plus simple, acheter un billet de train ou de bus pour le pays voisin.

3.2- Obtention de visas en route

De la même façon que pour les billets d'avion, l'obtention des visas est une question qui revient souvent chez les voyageurs aux longs-court. En clair: "dois-je les prendre avant de partir ou en cours de route ?".

Se renseigner avant

Selon son périple, déjà bien se renseigner avant sur les nécessités et les possibilités d'obtention sur place. Sur l'ensemble les visas concernent surtout l'Asie, le Moyen-Orient et une large partie de l'Afrique. Mais comme toujours mieux vaut faire simple et prendre le plus de visas possibles avant son départ.

A prendre en route

Toutefois, vous ne pourrez le plus souvent prévoir vos visas que pour les pays à visiter sous trois mois (sous peine que ceux-ci deviennent alors périmés); au delà il faudra donc les prendre en route.

Par rapport à cela, sachez déjà que peu de pays disposent de représentations dans tous les pays du monde; donc informez-vous, le long de votre trajet, sur l'existence des consulats des pays à visiter. A signaler que ce n'est pas parce ce que deux pays sont voisins qu'ils disposent forcément de représentations diplomatiques (exemple: Liban et Israël). Dès lors, si vous n'êtes qu'à quelques semaines d'entrer dans un pays, demandez son visa à la première représentation que vous trouverez. Sachez toutefois que, comme en France, cela peut prendre un certain temps; d'où l'intérêt d'effectuer les démarches dans une région où l'on compte séjourner plusieurs jours. C'est ainsi que concrètement de nombreux voyageurs prennent leurs visas pour le reste de l'Asie à Bangkok. Et en dernier recours, si vous êtes un peu perdu essayez de passer via une agence de voyages locale qui, moyennant finances, pourra le plus souvent vous aider. Mais dans tous les cas, n'attendez jamais le dernier moment...

3.3- Passages de frontières

A priori assez nombreuses pour celui qui part longtemps que le nombre de frontières qu'il devra franchir au cours de son périple. Si en Europe et quelques autres pays cela ne demeure souvent qu'une simple formalité, c'est loin dans être le cas partout ailleurs...

3.4- Envoi d'argent, vols et pertes

Règle évidente, n'attendez pas le dernier moment pour vous faire envoyer des sous. La carte bancaire reste l'idéal pour se faire dépanner. Le transfert s'effectuant directement sur votre compte vous n'aurez pas à chercher une banque ou un organisme local pour réceptionner le virement. A éviter par contre dans tous les cas l'envoie de cash par courrier (très nombreux risques) et les mandats postaux (pas toujours sûrs d'arriver).

En dernier recours, sachez que vous pouvez toujours faire appel aux représentations consulaires de votre pays qui, uniquement après accord et virement d'un proche, vous aideront en servant d'intermédiaires.

3.5- Renouvellement de passeport

En cas de perte, de fin de validité ou même de renouvellement lorsqu'il est plein, les consulats français à l'étranger ne délivrent plus désormais de passeport d'une validité supérieur à 6 mois aux Français de passage. Et cela suite à une loi entrée en vigueur en 2002. D'où maintenant l'intérêt si l'on part longtemps de prévoir en conséquence. Mais cela dit, avec la validité désormais de 10 ans d'un passeport, hormis en cas de vol, la question ne se pose plus vraiment.

3.6- Surplus de bagages

A la longue votre sac risque fort de déborder de souvenirs et autres achats effectués en route, sans parler des affaires dont on n'a plus besoin au fil du temps. Dans ce dernier cas, on peut essayer la revente; des fringues aux guides de voyages, tout peut trouver acquéreur. Au delà des boutiques et autres marchés, vous pouvez passer des annonces dans vos hôtels.

Reste aussi la possibilité de réexpédier chez soi son surplus, soit par la poste (privilégiez comme pour le courrier les pays où les prix sont intéressants), par voie maritime (pour du volume) et à l'occasion par avion (cher). Vous pouvez aussi confier vos affaires en sus à un compagnon de route sur le départ ou mieux à vos proches si ceux-ci viennent vous voir pendant le voyage. A l'inverse n'espérez pas trop qu'un inconnu se charge de vos bagages dans un aéroport (à éviter de votre côté également pour des raisons de sécurité).

3.7- Photos et diapos

Avec le développement du numérique, la question ne se pose plus désormais pour nombre de voyageurs. Il faudra juste de se connecter de temps à autres à Internet pour mettre ses photos en ligne ou les envoyer par mail à leurs proches. Sans parler des possibilités de stockages qu'offrent en plus les clés USB ou les cartes mémoires.

Quant aux autres, doit-on faire développer en route ou attendre le retour ? De façon générale, autant éviter les laboratoires de nombreux pays pas toujours au top en matière de qualité (reste quand même les autres et les bonnes adresses). Sans oublier qu'il faudra ensuite les garder avec soi ou les retourner chez soi. Donc, le mieux reste souvent de renvoyer les films à quelqu'un qui s'occupera du développement et pourra vous donner de plus son avis sur le rendu.

4- Au retour d'un tour du monde

Un autre monde ! Aux dires de beaucoup, après un tour du monde, une réadaptation est souvent nécessaire. Ne serait déjà que parce que si l'on a vécu plein de choses, on a souvent l'impression que pendant son absence, chez-soi et dans son entourage, "rien n'a vraiment changé". On est de plus déconnecté de ce monde que l'on a quitté plusieurs mois auparavant et que l'on doit apprendre à se réapproprier petit à petit.

On peut bien sûr reprendre son travail ou chercher du boulot, mais avant de se remettre dans le bain il faudra souvent bien compter un ou deux mois. D'ailleurs il peut être utile de prendre encore quelques jours de vacances chez soi avant de réattaquer. Et puis avoir encore un peu d'argent au retour facilitera d'autant la "réintégration".

En attendant, nombre de voyageurs au long-cours disent qu'une telle expérience vous change. Ou en tous cas change la perception que l'on peut avoir sur le monde qui nous entoure et permet de relativiser sur bien des points. Bref, si l'on a découvert le monde on s'est aussi souvent (re)découvert soi-même...

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