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Hôtel Marea del Portillo section Farallo à Manzanillo English translation pending
bonjour, en janvier 2011 je part pour l'hotel marea del portillo section farallon.Est ce qu'ils y a des gens qui ont été dernièrement a cette hotel, car je ne sais pas si cela est vrai, on ma dit qu'il n'y avait plus de restaurant buffet a cette hotel(section farallon)et qu'il fallait descendre en bas a l'hotel marea portillo pour souper???.Je sais qu'il y a un restaurant terrasse dans le jour a l'extérieur.J'espère bien que cela n'est pas vrai.merci pour les réponses.
Dix-sept jours au Cambodge en juillet-août, est-ce trop? English translation pending
Bonjour, et bonne année à tous !
Voilà, c'est décidé, notre prochaine destination pour juillet août, sera le Cambodge.
Pour le moment, rien n'est encore préparé, j'ai juste survolé quelques post et les tarifs pour les billets d'avion. Je suis assez surprise de voir que beaucoup de voyageurs ne passent que quelques jours au Cambodge.
Pensez-vous que rester 17 jours, cela fasse trop ? Je suppose qu'il n'y a pas que les temples d'Ankor à visiter et qu'il y a d'autres lieux intéressants ?
(Je trouve un peu dommage de faire une visite "éclair" dans un pays si lointain sans avoir le temps s'imprégner de la vie de ce pays). Mais peut-être que les structures ne le permettent pas ?
Ce serait sympa de me donner votre avis.
Nicole 33.
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.
Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !

Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ?
Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !
J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages. Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie ! 
Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ? Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères ! J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Hésitation entre les Iberostars du Mexique English translation pending
Bonjour!
J'ai lu les messages sur ce forum à propos des Hotels Iberostar Paraiso Maya, Lindo et Beach.
Ceci dit, j'hésite encore beaucoup, et j'aurais quelques questions... 🙂
Premièrement, le Maya vaut-il vraiment son prix? Nous partons pendant deux semaines (du 24 décembre au 7 janvier), et le coût est considérable... La qualité est-elle vraiment plus importante qu'ailleurs?
Je penchais tout d'abords pour le "Beach", qui me semblait magnifique, et où il semblait y avoir un peu moins d'enfants qu'au Lindo (piscine à vague, lazy river, etc...). Qu'en est-il de la qualité des restaurants, de l'accueil, de la plage... ? La différence avec le Maya est-elle très grande?
Sinon, pour ce qui est de la plage, j'ai eu plusieurs avis différents... Certains me disaient qu'il y était difficile de se baigner, beaucoup de roches et de vagues, etc... D'autres m'ont dit que la plage était magnifique, l'eau également, le sable très doux... Qu'en est-il réellement?!
Je vous remercie d'avance! 😎
J'ai lu les messages sur ce forum à propos des Hotels Iberostar Paraiso Maya, Lindo et Beach.
Ceci dit, j'hésite encore beaucoup, et j'aurais quelques questions... 🙂
Premièrement, le Maya vaut-il vraiment son prix? Nous partons pendant deux semaines (du 24 décembre au 7 janvier), et le coût est considérable... La qualité est-elle vraiment plus importante qu'ailleurs?
Je penchais tout d'abords pour le "Beach", qui me semblait magnifique, et où il semblait y avoir un peu moins d'enfants qu'au Lindo (piscine à vague, lazy river, etc...). Qu'en est-il de la qualité des restaurants, de l'accueil, de la plage... ? La différence avec le Maya est-elle très grande?
Sinon, pour ce qui est de la plage, j'ai eu plusieurs avis différents... Certains me disaient qu'il y était difficile de se baigner, beaucoup de roches et de vagues, etc... D'autres m'ont dit que la plage était magnifique, l'eau également, le sable très doux... Qu'en est-il réellement?!
Je vous remercie d'avance! 😎
Retour du Tryp Cayo coco English translation pending
De retour du Tryp Cayo coco le jeudi 31 mars😏Il y a pas à dire, la météo à Cuba semble la même à toutes les jours. Nous y sommes aller l'an passée en juin et il faisait soleil avec un 33 celcius tout comme cette année😎Mais quelle différence entre les deux hotels 4* que nous avons choisis.
Le premier l'IBEROSTAR BELLA COSTA: Mon dieu que dire de plus qu'il est bien situé, et que la plage de Varadero est large et magnifique, et que vous avez de bonne chance d'avoir la vue sur la mer, car l'hôtel contient six étage de haut😕
Le deuxième LE TRYP CAYO COCO: Premièrement, le personnelles est vraiment chaleureux et aimables. Que ce soit, Omelio au restaurant des fruits de mer, ou son fils Victor au restaurant Italian, ou Alexender au restaurant international ou encore Ricardo au bar de la piscine, ils sont tous vraiment inoubliable😉
Deuxièmement la nourriture aux restaurants fruit de mer et à l'international est vraiment bonne😛Nous avons manger 4 fois aux fruits de mer et 2 fois à l'international en une semaine! C'étais génial, celui des fruits de mer étais situé sur le bors de la mer Il y avait l'italian aussi au bors de la mer, mais nous y somment aller le midi seulement Pour ce qui est du restaurant Cubain dans la petite maison typique cubaine nous y somment pas aller. Nous avons déjeuner tous les matins au buffet et souper le premier soir seulement, alors aucune idée, mais quelques personnes nous ont dit que c'étais différent quelque peu tous les jours.
Troisièmement étant donner que nous étions au Tryp nous pouvions visités le sol cayo coco et le sol cayo guillermo. Nous avions droit d'y manger et boire jusqu'à 5 heure pm Quelle déception par rapport au tryp. Le sol cayo coco valait ses 3*, la plage face à l'hôtel n'étais pas aussi belle et le vent semblait plus fort, mais de l'autre coté de la pointe, à coté du El Senador, elle étais plus belle et à l'abrie du vent. Nous y somment aller souvent, c'étais comme une baie et l'eau étais peu profonde l'après-midi. Pour ce qui est du sol cayo guillermo 3.5*, la plage est encore plus étroite que celle de cayo coco mais l'hôtel étais beaucoup mieux que l'autre sol😐
Finalement, nous aimions beaucoup mieux notre hôtel par rapport au blau qui est toujours en rénovation, étant donner que des personnes rencontrer sur la plage nous ont dis être décu et le El Senador étant trop loin de la plage😮Je crois qu'avec ses 5 restaurants et ses 2 piscines et jacuzzi ca proximitée de la plage et des deux restaurant sur la plage il vaut ses 4*🙂
Quelques points négatif: 1-La senteur de l'eau stagnente à l'entrer🏴☠️2-La musique cubaine au lieu du piano qui l'y a chaque jour à l'entrer🤪3-Les bicyclettes à une vitesse et les vieux scooters avec des pneus usés à la corde😊.
Voilà mon résumé, si vous avez des questions, allés-y...
Le premier l'IBEROSTAR BELLA COSTA: Mon dieu que dire de plus qu'il est bien situé, et que la plage de Varadero est large et magnifique, et que vous avez de bonne chance d'avoir la vue sur la mer, car l'hôtel contient six étage de haut😕
Le deuxième LE TRYP CAYO COCO: Premièrement, le personnelles est vraiment chaleureux et aimables. Que ce soit, Omelio au restaurant des fruits de mer, ou son fils Victor au restaurant Italian, ou Alexender au restaurant international ou encore Ricardo au bar de la piscine, ils sont tous vraiment inoubliable😉
Deuxièmement la nourriture aux restaurants fruit de mer et à l'international est vraiment bonne😛Nous avons manger 4 fois aux fruits de mer et 2 fois à l'international en une semaine! C'étais génial, celui des fruits de mer étais situé sur le bors de la mer Il y avait l'italian aussi au bors de la mer, mais nous y somment aller le midi seulement Pour ce qui est du restaurant Cubain dans la petite maison typique cubaine nous y somment pas aller. Nous avons déjeuner tous les matins au buffet et souper le premier soir seulement, alors aucune idée, mais quelques personnes nous ont dit que c'étais différent quelque peu tous les jours.
Troisièmement étant donner que nous étions au Tryp nous pouvions visités le sol cayo coco et le sol cayo guillermo. Nous avions droit d'y manger et boire jusqu'à 5 heure pm Quelle déception par rapport au tryp. Le sol cayo coco valait ses 3*, la plage face à l'hôtel n'étais pas aussi belle et le vent semblait plus fort, mais de l'autre coté de la pointe, à coté du El Senador, elle étais plus belle et à l'abrie du vent. Nous y somment aller souvent, c'étais comme une baie et l'eau étais peu profonde l'après-midi. Pour ce qui est du sol cayo guillermo 3.5*, la plage est encore plus étroite que celle de cayo coco mais l'hôtel étais beaucoup mieux que l'autre sol😐
Finalement, nous aimions beaucoup mieux notre hôtel par rapport au blau qui est toujours en rénovation, étant donner que des personnes rencontrer sur la plage nous ont dis être décu et le El Senador étant trop loin de la plage😮Je crois qu'avec ses 5 restaurants et ses 2 piscines et jacuzzi ca proximitée de la plage et des deux restaurant sur la plage il vaut ses 4*🙂
Quelques points négatif: 1-La senteur de l'eau stagnente à l'entrer🏴☠️2-La musique cubaine au lieu du piano qui l'y a chaque jour à l'entrer🤪3-Les bicyclettes à une vitesse et les vieux scooters avec des pneus usés à la corde😊.
Voilà mon résumé, si vous avez des questions, allés-y...
La North Coast 500, au fin fond des Highlands English translation pending
Avril 2019
Bonjour à toutes et à tous,
Cette année, nous voilà de retour sur les terres écossaises.
Après un véritable coup de cœur lors de notre dernier séjour là-bas pour le "classique" (Glencoe – Ile de Skye) il y a 2 ans (carnet à retrouver ici => Ecosse - de l'île de May à l'île de Skye), nous décidons de remettre le couvert et de pousser plus loin notre itinéraire au fin fond des highlands, pour s’y perdre encore un peu plus, les pieds dans la tourbe, les routes ne menant nulle part, et des milliers de moutons pour seule compagnie sur des centaines de miles. Et pour cela, quoi de mieux que la célèbre NorthCoast500, cette route maritime de 500 miles, parfois comparée à la célèbre route 66 américaine. Voici donc le carnet de ce road trip en famille, accompagnés de nos deux marmots de 4 et 7 ans, nos coups de cœur, nos déceptions (si tant est que ce soit possible), nos conseils, bref tout ce qu’il y a à savoir si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure - et une chose est sûre, on vous le recommande copieusement !! En route .. 🙂

JOUR 1 - Un dépaysement total à 2h d'avion et quelques miles vers le nord ..
Atterrissage par 18 degrés et un ciel gris mais sans pluie (vous êtes sûrs qu’on a bien atterri en Ecosse ???), nous nous rendons chez Arnold Clark (on a nos habitudes ^^) pour récupérer notre voiture pour la semaine. Ce sera un Nissan Juke tout neuf (10 miles au compteur), équipé d’un GPS (cadeau) et de deux ré-hausseurs pour les marmots (loués, et c’est important de le rappeler, pour 1GBP/jour … avis aux jeunes parents, plus d'excuses pour partir en Ecosse !!!).

Après avoir repris les marques, miles/h, volant à droite, conduite à gauche, gaffe aux moutons et compagnie, nous prenons la route du nord, en direction de notre première étape = Inverness, point de départ de la NC500. En version courte, c’est à peu près 2h45 de route, en passant à l’ouest des Cairgorms. Mais nous choisissons de traverser ce parc national par l’itinéraire bis, que les divers GPS tenteront de nous faire éviter jusqu’au bout .. et ça aurait été bien dommage, la traversée est sublime (si on fait abstraction des dizaines de faisans et hérissons delta-charlie-delta de part et d’autres de la chaussée). Le temps est gris, mais toujours non pluvieux (mais bon sang, où sommes-nous ??!).

Les premiers (milliers de) moutons nous rassurent finalement sur notre localisation, nous sommes bien au pays du Haggis, ça ne fait plus aucun doute. L’ambiance est assez dantesque, la bruyère est jaune, brûlée par l’hiver, les restes de neige sur les sommets témoignent d’un hiver plutôt rude. Mais dans la voiture, ça va, la température est stable, autour de 20°C. On pourrait s’en contenter, mais l’appareil photo me démange, et l’excitation d’immortaliser ces paysages prend le pas sur un vent froid et puissant qui me fouette à chaque arrêt photo. Après quelques dizaines de miles, autour de Glenshee, la route se rétrécit jusqu’à devenir du Single Track avec Passing Places (comprendre, routes mono-voies avec quelques espaces ici et là pour se croiser – un grand classique des Highlands).

Arrivés sur Braemar, la faim nous pousse à garer la voiture et pousser la porte d’un petit établissement fort coquet, The Bothy Braemar. Joli hasard, c’est une petite boutique idéale pour un Scottish Tea Time, accompagné de délicieuses gourmandises ‘Home Made’. Tout simplement un régal, de quoi repartir l’esprit léger et le ventre plein. Avant de sortir du parc national des Cairgorms, nous nous arrêtons pour admirer le vieux pont de Carrbridge, une occasion pour les enfants de se dégourdir les jambes aussi .. puis nous finissons par arriver à Inverness, où nous récupérons les clés de notre premier point de chute, un appartement cosy dans un quartier résidentiel. Une cuisine nous permet d’éviter le restaurant et de cuisiner ‘local’ (des pâtes ......… 😄).

Vue l’heure qu’il est, le temps qu’il fait (gris, vent, mais sans pluie .. ça commence à être vraiment louche), et la marée basse qui était à 17h, nous décidons d’avancer sur le programme du lendemain matin, à savoir tenter d’observer les dauphins qui remontent le Beauly, depuis Chanonry Point. Nous nous garons sur la parking presque désert, et le vent glacial nous fait presque regretter l’idée.. mais en sortant de la voiture, nous tombons sur une famille écossaise qui nous annoncent qu’au moins 3 dauphins sont bien présents à la pointe est. L’excitation est à son comble, faisant presque oublier le froid, nous pressons le pas jusqu’à la pointe où quelques personnes guettent déjà les caudales qui surgissent des flots. Le moment est incroyable, les dauphins sont là, à moins de 10 mètres de la berge, dévoilant leur caudale et parfois bien plus en surfant sur les vagues. Mais le vent rend assez difficile l’observation, les enfants, statiques, se transissent de froid, alors nous tournons les talons, pour aller déguster ces fameuses pâtes et dormir, après cette journée qui fut une belle entrée en matière !

Ce qu'on a aimé De simplement parcourir la route entre Glenshee et Braemar / Observer les dauphins à Chanonry Point Ce qu'on a moins aimé Le pont de Carrbridge, c’était sur notre route alors ça va. Mais ne mérite pas nécessairement un détour - en revanche, si nous avions eu plus de temps, nous aurions poussé plus à l'est pour découvrir le Dunottar Castle !
Bonjour à toutes et à tous,
Cette année, nous voilà de retour sur les terres écossaises.
Après un véritable coup de cœur lors de notre dernier séjour là-bas pour le "classique" (Glencoe – Ile de Skye) il y a 2 ans (carnet à retrouver ici => Ecosse - de l'île de May à l'île de Skye), nous décidons de remettre le couvert et de pousser plus loin notre itinéraire au fin fond des highlands, pour s’y perdre encore un peu plus, les pieds dans la tourbe, les routes ne menant nulle part, et des milliers de moutons pour seule compagnie sur des centaines de miles. Et pour cela, quoi de mieux que la célèbre NorthCoast500, cette route maritime de 500 miles, parfois comparée à la célèbre route 66 américaine. Voici donc le carnet de ce road trip en famille, accompagnés de nos deux marmots de 4 et 7 ans, nos coups de cœur, nos déceptions (si tant est que ce soit possible), nos conseils, bref tout ce qu’il y a à savoir si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure - et une chose est sûre, on vous le recommande copieusement !! En route .. 🙂

JOUR 1 - Un dépaysement total à 2h d'avion et quelques miles vers le nord ..
Atterrissage par 18 degrés et un ciel gris mais sans pluie (vous êtes sûrs qu’on a bien atterri en Ecosse ???), nous nous rendons chez Arnold Clark (on a nos habitudes ^^) pour récupérer notre voiture pour la semaine. Ce sera un Nissan Juke tout neuf (10 miles au compteur), équipé d’un GPS (cadeau) et de deux ré-hausseurs pour les marmots (loués, et c’est important de le rappeler, pour 1GBP/jour … avis aux jeunes parents, plus d'excuses pour partir en Ecosse !!!).

Après avoir repris les marques, miles/h, volant à droite, conduite à gauche, gaffe aux moutons et compagnie, nous prenons la route du nord, en direction de notre première étape = Inverness, point de départ de la NC500. En version courte, c’est à peu près 2h45 de route, en passant à l’ouest des Cairgorms. Mais nous choisissons de traverser ce parc national par l’itinéraire bis, que les divers GPS tenteront de nous faire éviter jusqu’au bout .. et ça aurait été bien dommage, la traversée est sublime (si on fait abstraction des dizaines de faisans et hérissons delta-charlie-delta de part et d’autres de la chaussée). Le temps est gris, mais toujours non pluvieux (mais bon sang, où sommes-nous ??!).

Les premiers (milliers de) moutons nous rassurent finalement sur notre localisation, nous sommes bien au pays du Haggis, ça ne fait plus aucun doute. L’ambiance est assez dantesque, la bruyère est jaune, brûlée par l’hiver, les restes de neige sur les sommets témoignent d’un hiver plutôt rude. Mais dans la voiture, ça va, la température est stable, autour de 20°C. On pourrait s’en contenter, mais l’appareil photo me démange, et l’excitation d’immortaliser ces paysages prend le pas sur un vent froid et puissant qui me fouette à chaque arrêt photo. Après quelques dizaines de miles, autour de Glenshee, la route se rétrécit jusqu’à devenir du Single Track avec Passing Places (comprendre, routes mono-voies avec quelques espaces ici et là pour se croiser – un grand classique des Highlands).

Arrivés sur Braemar, la faim nous pousse à garer la voiture et pousser la porte d’un petit établissement fort coquet, The Bothy Braemar. Joli hasard, c’est une petite boutique idéale pour un Scottish Tea Time, accompagné de délicieuses gourmandises ‘Home Made’. Tout simplement un régal, de quoi repartir l’esprit léger et le ventre plein. Avant de sortir du parc national des Cairgorms, nous nous arrêtons pour admirer le vieux pont de Carrbridge, une occasion pour les enfants de se dégourdir les jambes aussi .. puis nous finissons par arriver à Inverness, où nous récupérons les clés de notre premier point de chute, un appartement cosy dans un quartier résidentiel. Une cuisine nous permet d’éviter le restaurant et de cuisiner ‘local’ (des pâtes ......… 😄).

Vue l’heure qu’il est, le temps qu’il fait (gris, vent, mais sans pluie .. ça commence à être vraiment louche), et la marée basse qui était à 17h, nous décidons d’avancer sur le programme du lendemain matin, à savoir tenter d’observer les dauphins qui remontent le Beauly, depuis Chanonry Point. Nous nous garons sur la parking presque désert, et le vent glacial nous fait presque regretter l’idée.. mais en sortant de la voiture, nous tombons sur une famille écossaise qui nous annoncent qu’au moins 3 dauphins sont bien présents à la pointe est. L’excitation est à son comble, faisant presque oublier le froid, nous pressons le pas jusqu’à la pointe où quelques personnes guettent déjà les caudales qui surgissent des flots. Le moment est incroyable, les dauphins sont là, à moins de 10 mètres de la berge, dévoilant leur caudale et parfois bien plus en surfant sur les vagues. Mais le vent rend assez difficile l’observation, les enfants, statiques, se transissent de froid, alors nous tournons les talons, pour aller déguster ces fameuses pâtes et dormir, après cette journée qui fut une belle entrée en matière !

Ce qu'on a aimé De simplement parcourir la route entre Glenshee et Braemar / Observer les dauphins à Chanonry Point Ce qu'on a moins aimé Le pont de Carrbridge, c’était sur notre route alors ça va. Mais ne mérite pas nécessairement un détour - en revanche, si nous avions eu plus de temps, nous aurions poussé plus à l'est pour découvrir le Dunottar Castle !
Le long de la côte ouest de Floride English translation pending
Du sable blanc et des plages immenses, of course ! Un charmant chapelet d'îles côtières, yes ! Un bain en compagnie de lamantins dans leur milieu naturel, very funny !
Puis un zeste d'histoire et de culture avec une flânerie dans le quartier rouge de Tampa et la visite du musée Salvador Dali, interesting !
Sans oublier le spectacle quotidien de sunset, so romantic !
Voilà une partie du programme de ce récit d'un road trip le long de la côte ouest de la Floride, let's go ...
Sarasota et son sable plus blanc que blanc
Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.


Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...
Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge

Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !

Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.
Tarpon Springs, un port grec en Floride
Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.

D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.
Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.

A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.
Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !


N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?
Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».

Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.


Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.
Crystal River, le pays des « manatees »

C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.

En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.
Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.
Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).

Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.
Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.

Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !
Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.


Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.
Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.
Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !
Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.

Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.
Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !

La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.
Suite Floride Côte ouest …… message suivant -->
Sarasota et son sable plus blanc que blanc
Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.


Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...
Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge

Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !

Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.
Tarpon Springs, un port grec en Floride
Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.

D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.
Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.

A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.
Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !


N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?
Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».

Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.


Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.
Crystal River, le pays des « manatees »

C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.

En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.
Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.
Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).

Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.
Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.

Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !
Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.


Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.
Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.
Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !
Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.

Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.
Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !

La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.
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Retour de 3 semaines en Russie en individuel English translation pending
Bonjour,
Je rentre de 3 semaines en Russie ; voyage en groupe de 4 amis, en individuel, transports en commun. Enchantée ! Le voyage était découpé en trois parties d'une semaine ; Moscou, Anneau d'Or et Saint-Petersbourg .Trois ambiances différentes . Le coüt du voyage a été de 1300 € (inclus avion et visa) Quelques remarques :
* Voyage facile, tout fonctionne bien à l'européenne * Idem pour les services ; exit le "service à la soviétique " . Employées de restaurants et d'hôtels, employées des gares, surveillants de musée , tous charmants et souriants et soucieux de vous aider . En général, les Russes sont très sympas . * Hébergements; à Moscou et SP, appartements Airbnb ; dans l'Anneau d'Or ; hôtels . * contrairement à ce que j'avais lu, on n'a réservé aucune visite et sur place on n'a jamais fait la queue (sauf une demi-heure pour le Kremlin de Moscou) *On mange bien et les restaurants même très simples ont un cadre soigné ! Un bon truc pour le déjeuner en semaine : le menu du jour à 350 roubles (salade+soupe+ lat principal+une boisson non alcoolisé) . Même s'il n'est pas affiché , demandez , on vous apportera la carte dédiée . * A la sortie, on ne nous a pas réclamé les enregistrements , seulement la petite fiche blanche donnée à l'arrivée ( à garder précieusement)
C'est un voyage culturel ! Musées , monastères, églises ......on a fait le plein !
Pour en savoir plus , voir mon blog : http://fanenvoyage.canalblog.com/
A votre disposition pour des infos supplémentaires
Je rentre de 3 semaines en Russie ; voyage en groupe de 4 amis, en individuel, transports en commun. Enchantée ! Le voyage était découpé en trois parties d'une semaine ; Moscou, Anneau d'Or et Saint-Petersbourg .Trois ambiances différentes . Le coüt du voyage a été de 1300 € (inclus avion et visa) Quelques remarques :
* Voyage facile, tout fonctionne bien à l'européenne * Idem pour les services ; exit le "service à la soviétique " . Employées de restaurants et d'hôtels, employées des gares, surveillants de musée , tous charmants et souriants et soucieux de vous aider . En général, les Russes sont très sympas . * Hébergements; à Moscou et SP, appartements Airbnb ; dans l'Anneau d'Or ; hôtels . * contrairement à ce que j'avais lu, on n'a réservé aucune visite et sur place on n'a jamais fait la queue (sauf une demi-heure pour le Kremlin de Moscou) *On mange bien et les restaurants même très simples ont un cadre soigné ! Un bon truc pour le déjeuner en semaine : le menu du jour à 350 roubles (salade+soupe+ lat principal+une boisson non alcoolisé) . Même s'il n'est pas affiché , demandez , on vous apportera la carte dédiée . * A la sortie, on ne nous a pas réclamé les enregistrements , seulement la petite fiche blanche donnée à l'arrivée ( à garder précieusement)
C'est un voyage culturel ! Musées , monastères, églises ......on a fait le plein !
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A votre disposition pour des infos supplémentaires
Descente de la France à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne sais pas ce que vous en pensez mais cet été j'aimerai faire une traversée du Nord jusqu'au Sud de la France: départ de la Belgique; à 20 km de Lille jusque Marseille (là je prends le TGV pour rejoindre Lille). Je suis une fille assez sportive (je pratique l'athétisme plusieurs fois par semaine) et ayant une assez bonne hygiène de vie (je ne bois pas, ne fume pas, dors pas mal et n'ai aucune allergie :P). Cependant, je n'ai jamais fait de vélo d'une manière intensive. Pensez-vous que ce projet est réalisable en une vingtaine de jours voire un peu plus pour visiter aussi un peu ^^ donc disons en 1 mois. Quel budget devrais-je accorder (en sachant que j'aurai une tente avec moi et que je n'irai pas dans de grands restaurants et dans des hôtels) à cela? quels endroits me conseilleriez-vous de visiter? Passer par Paris, une bonne idée selon vous, ou bien trop compliqué à vélo? Pour les bagages, qu'est ce qui est plus pratique? sacoches avant et arrières, remorque, sac à dos? Quel itinéraire prendre? je n'ai aucune expérience dans le cyclo-tourisme, juste de la bonne volonté, un sens de la débrouillardise et de bonnes adresses où dormir.
Merci pour vos conseils!
Croisière "Perle des Caraïbes" le 6 mars 2010 English translation pending
Nous partons le 6 mars 2010 pour la croisière perles des antilles. C'est notre voyage de noces. Nous partons en tête en tête ( nous avons 2 filles 3 et 6 ans).
Nous souhaitons entrer en contact avec des personnes pouvant nous donner des infos, des conseils pour cette croisière. Si des personnes partent à la même date que nous, nous pouvons peut-être communiquer et nous pourrons peut-être partager des excursions à plusieurs pour réduire les coûts, partager des moments sur place.
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour a tous,
je voudrais savoir si des personnes on déjà pris le costa meditteranea et peuvent me renseigner sur les tarifs a bord ( nous y allons pour notre voyage de noce) ce qui est compris dans le prix de la croisiére...
De plus, j'aimerais savoir ce qu'il y a à visiter à Saint martin, La romana, Ile catalina, Tortola, antigua, Sainte lucie ? Combien coute les visites, combien coute les transport pour s'y rendre et si vous avez des adresse de magasins locaux et les tarifs approximatifs.
De plus, si quelqu'un avez les législations au niveau des douanes sa m'arrangerait .
merci d'avance a tous et a toutes
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea le 3 avril 2010 English translation pending
bonjour a tous!
Avec mon mari nous partons en croisiére sur le costa mediterranea avec le séjour perles des antilles le 3 avril 2010.
J'aurai voulu savoir si quelqu'un avait déja fait cette croisiére ou aller la faire. Et si vous pouviez me renseigner plus en détail sur les prestations a bord comprises ou nn et les tarifs, le déroulement de la croisiére a bord. ce qu'il y a à visiter lors des différentes escales et si c possible de faire les visites seuls sans passer par les exursion payantes. Bref, tous les détails que vous pourrais me donner, vos avis, impressions, et même photo ou vidéo m'intéresse.
Merci d'avance a tous.
Excursions de croisière en français pour l'Amerique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous essayons vainement d'obtenir la liste des excursions, par escale, et en FRANCAIS pour notre croisière "Amérique du sud" avec Celebrity Cruises, le 3 janvier, départ Buenos Aires/arrivée Santiago.
Notre agence en l'occurrence "Web croisière" ne peut nous les fournir, pas plus que "Latitude sud" qui représente Celebrity en France, ces informations ne sont fournies uniquement qu'en anglais. Or, je ne parle pas du tout anglais et mon mari ne se débrouille qu'un peu.(Pas évident pour lui de tout déchiffrer)
Y-a-t'il un moyen que j'ignore pour obtenir ces informations en Français. Merci d'avance à ceux qui peuvent m'aider.
Nous essayons vainement d'obtenir la liste des excursions, par escale, et en FRANCAIS pour notre croisière "Amérique du sud" avec Celebrity Cruises, le 3 janvier, départ Buenos Aires/arrivée Santiago.
Notre agence en l'occurrence "Web croisière" ne peut nous les fournir, pas plus que "Latitude sud" qui représente Celebrity en France, ces informations ne sont fournies uniquement qu'en anglais. Or, je ne parle pas du tout anglais et mon mari ne se débrouille qu'un peu.(Pas évident pour lui de tout déchiffrer)
Y-a-t'il un moyen que j'ignore pour obtenir ces informations en Français. Merci d'avance à ceux qui peuvent m'aider.
Compte rendu d'une croisière en Norvège sur le Costa Luminosa du 16 au 28 juin English translation pending
Concernant le luminosa, c’est bien évidemment un très beau bateau avec quelques nouveautés bien agréables (cinéma, totems d’achats, golf etc.…) et une décoration plus sobre que le concordia par exemple.
A noter aussi le superbe et immense spa (que ns avons visité seulement). Coté négatif le théâtre trop petit obligeant les passagers a venir s’installer au spectacle en avance afin de disposer d’une place assise.
Coté nourriture, mention bien (pas mal de nouveauté) mais ce n’était pas les meilleurs repas que j’ai eu sur un bateau costa.Question de goût personnel, certainement. Par contre bcp de variété dans les menus au restaurant et une cafeteria de très bonne qualité.
Je ne parlerais pas du coté trop « business » car c’est un peu le coté fatiguant de la croisiere.
Par exemple : « j’ai un problème avec la carte mémoire de mon apn, pourriez vous me renseigner ? » réponse « nous avons de très beau apn a vendre…. » Grrr !
Ou alors les prix plus que prohibitifs dans la galerie marchande. Celle là de détaxe !
Les années précédentes c’était tjrs sympa de ramener un parfum ou une bouteille moins cher qu’en France. Là ce n’était pas le cas.
Par contre aucune mésaventure avec le personnel et une organisation générale de la part de costa au top.
Ah oui, un autre bémol, le club luminosa : pas terrible du tout. C’est meilleur au restaurant.
Je ne parlerais pas de certains passagers, notamment français, qui ont des comportements abjects envers les autres. Certains sont même écœurants ! Comme quoi l’enquête qui dit que les français sont les pires touristes n’est pas erronée. Bref, passons.
Concernant le voyage, les escales, les paysages etc., c’était tout simplement merveilleux !!
Certainement la plus belle de nos 8 croisières effectuées a ce jour. Du moins celle que nous avons préféré.
Première escale à Flam / superbe réveil avec les parois abruptes du fjord qui nous donnent un très bel avant goût de ce qui nous attend en Norvège. Nous ne prendrons pas d’excursions Costa car j’avais réservé par internet un safari sur le fjord sur un véloce petit bateau « fjordheritage ». Dans notre combinaison thermique, nous avons vécu une expérience unique pendant plus de 2 heures et quart remontant le noreafjord et nous mélangeant à la nature enchanteresse des lieux, découvrant une extraordinaire flore et quelques superbes animaux comme des « seals » et autres aigles. Le mauvais temps rendant cette expérience finalement plus envoûtante encore.
Apres être aller déjeuner sur le bateau, nous avons occupés notre après midi en empruntant le flamsbana pour un aller retour ferroviaire jusqu'à mirdal. Même si ce n’est pas comparable à la matinée vécue, nous y verrons de superbes paysages dans une vallée verdoyante et aqueuse au possible (cascade, lacs, rivieres etc…)
Le lendemain, nous arrivons a andalsnes ou nous avions réservé l’excursion costa sur la journée. Déjà, l’arrivée au port est superbe.Un ciel dépourvu de nuage, une mer d’huile et des montagnes « alpines » aux sommets enneigés nous font saliver.
L’excursion nous mènera a l’impressionnant et vertigineux mur des trolls, paroi abrupte de quelques 1000 mètres puis nous emprunterons la route des trolls et ses panoramas difficilement descriptibles jusqu’au sommets ou crépiteront des centaines d’appareils photo immortalisant les lieux.
La suite nous mènera dans des paysages moins sauvages mais tout aussi beau dans de vertes vallées el le long d’immenses et superbes fjords.
Apres une journée en mer occupée a se reposer, à manger, et à profiter du bateau nous arriverons au but de notre voyage : honningsvag et le cap nord !
Le mauvais temps donnera une dimension supplémentaire au paysage lunaire des lieux accentuant la sensation de bout du monde.
Le matin, nous prenons le bus costa pour rejoindre gjsvaer « village » de pécheur.La trentaine de kilomètre effectuée nous subjugue tant le dépaysement est important.Il n’a d’égal que la désolation des lieux. Nous prendrons un petit chalutier pour effectuer un safari aux oiseaux.
Combinaisons thermiques sont appréciées par tous car le froid est vif et le vent cinglant.
Nous approchons de l’endroit tant attendu pour jouir d’un spectacle grandiose. Des milliers de macareux tournoient au dessus de nos têtes dans un ballet aérien magnifique ! Le bateau bouge, le vent nous remue, une dame est malade mais cette virée dans la mer de barents est inoubliable. Cormorans, aigles et « seals » continuent de nous émerveiller.Ca y est c’est deja fini, retour au port.Je suis groggy par cette beauté sauvage !
Retour sur le luminosa pour le déjeuner. L’après midi direction le cap nord.
Le paysage est toujours aussi désolé et envoûtant.Quelques rennes semblent donner un peu de vie à cet univers inhumain et le cap nord apparaît. Ca y est on est au bout du monde, le vent manque nous faire tomber. C’est beau ! Tout simplement ! Nous sommes heureux comme des gosses.Un sentiment de bien être nous envahit. Nous resterons une heure et demie à profiter des lieux bravant des conditions météo pas faites pour des niçois.
Nous retournons au bateau le cœur léger et des images pleins la tête. Le ciel nuageux nous empêchera de voir le soleil de minuit mais ce n’est que partie remise.
Tromso nous accueille lundi matin sous un soleil radieux ! Nous rejoignons le centre ville très agréable et très pittoresque de cette bourgade des hautes latitudes.Le centre polaria nous surprendra agréablement et ravira notre fils.Nous irons ensuite visiter la cathédrale arctique et au vu du merveilleux temps, nous décidons (surtout ma femme) de prendre le téléphérique.
Idée lumineuse car là haut, le spectacle est superbe.Mer, montagne, pics enneigés, îles, architecture urbaine se mélangent pour nous offrir un panorama unique !!
Nous finirons cette escale que l’on ne pensait pas si belle par la visite du joli musée polaire.
La journée ne s’arrêtera que très tard car ce soir là aucun nuage n’empêchera le soleil de minuit de nous émerveiller. C’est tout simple… mais si beau !!
Mardi matin, AIE !! Il pleut, on voit rien.Pour moi c’est la cata car j’attendais cette journée aux Lofoten impatiemment. Et vraiment, on voit rien, la brume masque les splendides panoramas qui devaient inonder nos yeux Cette excursion vers le sud des îles s’annonce mal.
La visite du superbe petit village de nusfjord nous redonne du baume au cœur.Les rorbuer rouges sur pilotis sont extra, le repas le sera un peu moins.Non pas que la nourriture soit mauvaise, mais j’avoue que les affres du tourisme de masse (auquel je participe) m’agace particulièrement en ce jour brumeux et pluvieux.Puis zut, je sors de ce resto sans rien manger et vais me délecter de ce petit village si typique.Tiens même le temps me plait d’un coup ! Je me sentirais presque norvégien.
L’après midi nous irons jusqu'à A visiter ce village musée assez atypique. C’est méga touristique mais ça nous plait.On lâche notre groupe avec guide pour se faire notre propre visite. Le ciel s’éclaircit mais ne dissipe pas les fortes odeurs de cabillaud séchant par milliers sur leurs tréteaux de bois. Le retour vers le bateau s’effectuera par un temps un peu meilleur nous permettant de faire quelques beaux clichés mais nous donnant des regrets.
Bah, puis après tout, si on veut du soleil, il ne faut pas aller en Norvège, fallait retourner en Egypte !
Mercredi : Trondheim. La troisième ville de Norvège est agréable avec notamment ses maisons de bois de toutes les couleurs sur pilotis.Le soleil radieux leur donne encore plus d’éclat !
Nous visiterons également la cathédrale Nidaros et les musées à proximité.Nous flânerons un peu dans les rues commerçantes avant de rentrer au bateau.
GEIRANGER !! Le clou du spectacle !! Aucun nuage, température quasi méditerranéenne et un fjord à couper le souffle !
C’est magnifique ! Voile de la mariée, les sept sœurs, le prétendant ceux qui connaissent se remémoreront avec plaisir. Nous prenons l’excursion « vues de geiranger » qui nous mène au mont dalsnibba à 1500 mètres d’altitude en à peine 15 Kms.
Les superlatifs et les adjectifs de mon vocabulaire sont insuffisants pour décrire la Beauté des lieux. Même les dizaines de bus présent n’arriveront pas à gâcher mon plaisir.
Si vous voulez en savoir plus, allez y !!
Bergen. La mélancolie nous gagne presque car c’est la dernière escale. Nous visitons bryggen, le musée hanséatique, le marché, mangerons sur le pouce et arpenterons les rues de cette agréable et paisible ville.
Il parait qu’il pleut 335 jours par an ici. En ce vendredi de juin, c’est grand beau temps !
J’ai même pris un coup de soleil au sommet du téléphérique.
C’est de ce dernier point de vue sur les hauteurs de bergen que s’achèvera, après une longue et belle ballade à pied pour redescendre, notre périple norvégien.
Une dernière journée en mer nous permettra de nous remettre de toutes nos émotions. Nous profiterons allégrement du confort du bateau avant de débarquer le dimanche matin à Amsterdam.
Cette magnifique croisière s’achève mais il nous reste encore 3 jours de vacances pour visiter Amsterdam, ses canaux, son musée Van gogh, son centre ville, son musée des tropiques, son quartier rouge (hihi), le rijksmuseum, la très émouvante maison d’Anne Franck.
Nous irons également voir les splendides villages de Marken, Volendam et Edam avant de revenir dans la plus belle ville du monde, NISSA LA BELLA !!
A noter aussi le superbe et immense spa (que ns avons visité seulement). Coté négatif le théâtre trop petit obligeant les passagers a venir s’installer au spectacle en avance afin de disposer d’une place assise.
Coté nourriture, mention bien (pas mal de nouveauté) mais ce n’était pas les meilleurs repas que j’ai eu sur un bateau costa.Question de goût personnel, certainement. Par contre bcp de variété dans les menus au restaurant et une cafeteria de très bonne qualité.
Je ne parlerais pas du coté trop « business » car c’est un peu le coté fatiguant de la croisiere.
Par exemple : « j’ai un problème avec la carte mémoire de mon apn, pourriez vous me renseigner ? » réponse « nous avons de très beau apn a vendre…. » Grrr !
Ou alors les prix plus que prohibitifs dans la galerie marchande. Celle là de détaxe !
Les années précédentes c’était tjrs sympa de ramener un parfum ou une bouteille moins cher qu’en France. Là ce n’était pas le cas.
Par contre aucune mésaventure avec le personnel et une organisation générale de la part de costa au top.
Ah oui, un autre bémol, le club luminosa : pas terrible du tout. C’est meilleur au restaurant.
Je ne parlerais pas de certains passagers, notamment français, qui ont des comportements abjects envers les autres. Certains sont même écœurants ! Comme quoi l’enquête qui dit que les français sont les pires touristes n’est pas erronée. Bref, passons.
Concernant le voyage, les escales, les paysages etc., c’était tout simplement merveilleux !!
Certainement la plus belle de nos 8 croisières effectuées a ce jour. Du moins celle que nous avons préféré.
Première escale à Flam / superbe réveil avec les parois abruptes du fjord qui nous donnent un très bel avant goût de ce qui nous attend en Norvège. Nous ne prendrons pas d’excursions Costa car j’avais réservé par internet un safari sur le fjord sur un véloce petit bateau « fjordheritage ». Dans notre combinaison thermique, nous avons vécu une expérience unique pendant plus de 2 heures et quart remontant le noreafjord et nous mélangeant à la nature enchanteresse des lieux, découvrant une extraordinaire flore et quelques superbes animaux comme des « seals » et autres aigles. Le mauvais temps rendant cette expérience finalement plus envoûtante encore.
Apres être aller déjeuner sur le bateau, nous avons occupés notre après midi en empruntant le flamsbana pour un aller retour ferroviaire jusqu'à mirdal. Même si ce n’est pas comparable à la matinée vécue, nous y verrons de superbes paysages dans une vallée verdoyante et aqueuse au possible (cascade, lacs, rivieres etc…)
Le lendemain, nous arrivons a andalsnes ou nous avions réservé l’excursion costa sur la journée. Déjà, l’arrivée au port est superbe.Un ciel dépourvu de nuage, une mer d’huile et des montagnes « alpines » aux sommets enneigés nous font saliver.
L’excursion nous mènera a l’impressionnant et vertigineux mur des trolls, paroi abrupte de quelques 1000 mètres puis nous emprunterons la route des trolls et ses panoramas difficilement descriptibles jusqu’au sommets ou crépiteront des centaines d’appareils photo immortalisant les lieux.
La suite nous mènera dans des paysages moins sauvages mais tout aussi beau dans de vertes vallées el le long d’immenses et superbes fjords.
Apres une journée en mer occupée a se reposer, à manger, et à profiter du bateau nous arriverons au but de notre voyage : honningsvag et le cap nord !
Le mauvais temps donnera une dimension supplémentaire au paysage lunaire des lieux accentuant la sensation de bout du monde.
Le matin, nous prenons le bus costa pour rejoindre gjsvaer « village » de pécheur.La trentaine de kilomètre effectuée nous subjugue tant le dépaysement est important.Il n’a d’égal que la désolation des lieux. Nous prendrons un petit chalutier pour effectuer un safari aux oiseaux.
Combinaisons thermiques sont appréciées par tous car le froid est vif et le vent cinglant.
Nous approchons de l’endroit tant attendu pour jouir d’un spectacle grandiose. Des milliers de macareux tournoient au dessus de nos têtes dans un ballet aérien magnifique ! Le bateau bouge, le vent nous remue, une dame est malade mais cette virée dans la mer de barents est inoubliable. Cormorans, aigles et « seals » continuent de nous émerveiller.Ca y est c’est deja fini, retour au port.Je suis groggy par cette beauté sauvage !
Retour sur le luminosa pour le déjeuner. L’après midi direction le cap nord.
Le paysage est toujours aussi désolé et envoûtant.Quelques rennes semblent donner un peu de vie à cet univers inhumain et le cap nord apparaît. Ca y est on est au bout du monde, le vent manque nous faire tomber. C’est beau ! Tout simplement ! Nous sommes heureux comme des gosses.Un sentiment de bien être nous envahit. Nous resterons une heure et demie à profiter des lieux bravant des conditions météo pas faites pour des niçois.
Nous retournons au bateau le cœur léger et des images pleins la tête. Le ciel nuageux nous empêchera de voir le soleil de minuit mais ce n’est que partie remise.
Tromso nous accueille lundi matin sous un soleil radieux ! Nous rejoignons le centre ville très agréable et très pittoresque de cette bourgade des hautes latitudes.Le centre polaria nous surprendra agréablement et ravira notre fils.Nous irons ensuite visiter la cathédrale arctique et au vu du merveilleux temps, nous décidons (surtout ma femme) de prendre le téléphérique.
Idée lumineuse car là haut, le spectacle est superbe.Mer, montagne, pics enneigés, îles, architecture urbaine se mélangent pour nous offrir un panorama unique !!
Nous finirons cette escale que l’on ne pensait pas si belle par la visite du joli musée polaire.
La journée ne s’arrêtera que très tard car ce soir là aucun nuage n’empêchera le soleil de minuit de nous émerveiller. C’est tout simple… mais si beau !!
Mardi matin, AIE !! Il pleut, on voit rien.Pour moi c’est la cata car j’attendais cette journée aux Lofoten impatiemment. Et vraiment, on voit rien, la brume masque les splendides panoramas qui devaient inonder nos yeux Cette excursion vers le sud des îles s’annonce mal.
La visite du superbe petit village de nusfjord nous redonne du baume au cœur.Les rorbuer rouges sur pilotis sont extra, le repas le sera un peu moins.Non pas que la nourriture soit mauvaise, mais j’avoue que les affres du tourisme de masse (auquel je participe) m’agace particulièrement en ce jour brumeux et pluvieux.Puis zut, je sors de ce resto sans rien manger et vais me délecter de ce petit village si typique.Tiens même le temps me plait d’un coup ! Je me sentirais presque norvégien.
L’après midi nous irons jusqu'à A visiter ce village musée assez atypique. C’est méga touristique mais ça nous plait.On lâche notre groupe avec guide pour se faire notre propre visite. Le ciel s’éclaircit mais ne dissipe pas les fortes odeurs de cabillaud séchant par milliers sur leurs tréteaux de bois. Le retour vers le bateau s’effectuera par un temps un peu meilleur nous permettant de faire quelques beaux clichés mais nous donnant des regrets.
Bah, puis après tout, si on veut du soleil, il ne faut pas aller en Norvège, fallait retourner en Egypte !
Mercredi : Trondheim. La troisième ville de Norvège est agréable avec notamment ses maisons de bois de toutes les couleurs sur pilotis.Le soleil radieux leur donne encore plus d’éclat !
Nous visiterons également la cathédrale Nidaros et les musées à proximité.Nous flânerons un peu dans les rues commerçantes avant de rentrer au bateau.
GEIRANGER !! Le clou du spectacle !! Aucun nuage, température quasi méditerranéenne et un fjord à couper le souffle !
C’est magnifique ! Voile de la mariée, les sept sœurs, le prétendant ceux qui connaissent se remémoreront avec plaisir. Nous prenons l’excursion « vues de geiranger » qui nous mène au mont dalsnibba à 1500 mètres d’altitude en à peine 15 Kms.
Les superlatifs et les adjectifs de mon vocabulaire sont insuffisants pour décrire la Beauté des lieux. Même les dizaines de bus présent n’arriveront pas à gâcher mon plaisir.
Si vous voulez en savoir plus, allez y !!
Bergen. La mélancolie nous gagne presque car c’est la dernière escale. Nous visitons bryggen, le musée hanséatique, le marché, mangerons sur le pouce et arpenterons les rues de cette agréable et paisible ville.
Il parait qu’il pleut 335 jours par an ici. En ce vendredi de juin, c’est grand beau temps !
J’ai même pris un coup de soleil au sommet du téléphérique.
C’est de ce dernier point de vue sur les hauteurs de bergen que s’achèvera, après une longue et belle ballade à pied pour redescendre, notre périple norvégien.
Une dernière journée en mer nous permettra de nous remettre de toutes nos émotions. Nous profiterons allégrement du confort du bateau avant de débarquer le dimanche matin à Amsterdam.
Cette magnifique croisière s’achève mais il nous reste encore 3 jours de vacances pour visiter Amsterdam, ses canaux, son musée Van gogh, son centre ville, son musée des tropiques, son quartier rouge (hihi), le rijksmuseum, la très émouvante maison d’Anne Franck.
Nous irons également voir les splendides villages de Marken, Volendam et Edam avant de revenir dans la plus belle ville du monde, NISSA LA BELLA !!
La situation du français au Québec English translation pending
Bonjour
Je me porte volontaire ... pour partir la discussion qui a été commencée dans le sujet "Différences entre la France et les Etats-Unis?".
Alors, ceux qui veulent continuer la discussion, je crois que cet endroit sera le plus approprié !
Pour nous mettre dans "le bain", voici quelques citations prises de la discussion "Différences entre la France et les Etats-Unis?".
De Néfer :
Et pourquoi écrire "le français de France" ? N'y a-t-il pas qu'une langue française.
De Virginiath :
Je pense qu'en l'espèce, notre petite discussion prouve que non, ou du moins qu'elle se décline sous de nombreuses formes 😉
De CanadaGoose :
Pourquoi? Parce que le français de France n'a absolument rien à voir avec le français québécois, créole ou même belge.
Et que, je suis désolé de le dire, malgré tous les efforts mis en oeuvre pour préserver la langue française au Québec, force est de constater que le niveau général est assez faible, et ce jusqu'aux plus hautes sphères de la Province. Je le vois tous les jours, dans les journaux, les panneaux publics ("piste cyclabe", hier), les média(s), les notes de service au boulot (au secours!), etc...
De Jacmat :
Quand je regarde le francais écrit de beaucoup de tes compatriotes ca fait égalemet pitié autant que celui des québecois. C'est incroyable tous les mot anglais que vous utilisez, prononcé à la francaise, tant écrit que parlé. Est ce que vous utilisez tous ces mots anglais pour faire chic, ou comme vous diriez pour du '' window dressing ''
De Virginiath :
Ce qui est marrant, c'est que les mots anglais que nous utilisons ne sont pas ceux, nombreux, ne vous en déplaise, que vous utilisez au Québec.
Voir la suite de son "post" à l'adresse : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_differences_entre_france_les_etats_unis_D1702097-7/
De Néfer (en parlant de la liste d'anglicismes affichée par Virginiath (voir ci-haut) :
Vous avez exagéré (encore) avec vos anglicismes!
Je suis d'ici et on n'utilise pas ces termes ni à la maison, ni au travail.
Et quand je vais au garage pour la révision, personne ne parle du bumper ni de la clutch.
Question de culture, je suppose. Et le Québec a vite et bien changé depuis cinquante années.
De Virginiath :
Je ne comprends pas ce que vous voulez dire par "question de culture". Question de niveau culturel ? Que seuls les gens peu éduqués utilisent les termes anglais ? C'est bien possible.
De CanadaGoose :
Quasiment tous les termes qu'il y avait dans ta liste sont utilisés tous les jours, et pas par une minorité. Les bumper, U turn , tire, wiper, lighter, etc... on n'entend que ça. (...) Les gens qui ont une certaine instruction utilisent peu d'anglicismes. Également, j'ai l'impression qu'on en utilise encore plus au travail, notamment dans certains secteurs. Mais Néfer ne représente pas l'ensemble des Québécois, car tout ce que je dis est authentique, et il le sait bien...
De LiseDenise :
Dans les années 60, il y a eu résurgence du bon français parlé et écrit lors de la 'révolution tranquille'. D'énormes efforts furent faits, je dirais que maintenant 50% sinon plus des québécois parlent et écrivent un français châtié et cela va en progressant. Ce 50% ou presque utilise toujours toutefois, lorsque nous parlons, ces expressions si typiques et savoureuses....tout comme votre patois parisien ou autre.
Certains mots français ne sont plus utilisés en France mais encore ici, ex:'dispendieux' utilisé ici alors qu'en France on dit tout simplement 'cher'. Pourtant, dispendieux est toujours dans le Larousse et n'est pas, comme vous pourriez le penser, la traduction de 'expensive'. Dispendieux découle du latin. Dire qu'un visiteur français m'a toisé de haut lorsque j'ai utilisé ce mot dans une conversation récente alors qu'une vieille marchande de la Chaussée d'Antin à Paris m'a demandé de répéter le mot car elle ne l'avait pas entendu depuis son enfance.
De CanadaGoose :
Ah mais tout à fait, comme je l'ai plus tôt, tout cela est tout à fait "normal". C'est déjà extraordinaire que l'on parle un certain français au Québec encore aujourd'hui. Mais la question est : pour encore combien de temps, et dans quel état? Je ne suis pas linguiste, mais j'ai la sale impression que, d'ici quelques décennies, le français ne sera plus qu'un souvenir à Montréal. Quant à la préservation du français en tant que tel, je pense qu'il y a aussi des efforts à faire au niveau de la qualité, et ce dès l'école.
De rostour :
Je suis également en désaccord avec Néfer 🙁, la grande majorité des mots listés plus-haut sont couramment utilisés au Québec, quoique dans cette même liste, j'en ai retrouvé que je n'avais jamais vu ou entendu 😮 ! Mais bon, ça reste un beau portait du français québécois. 🙂 (...) Mais bon, les langues évoluent, et c'est très bien comme ça !
Au Québec, nous nous battons depuis le début des temps (...🙂) pour conserver notre français, et je crois qu'on fait assez bien. Mais on ne peut empêcher de la faire évoluer ... Bientôt, peut-être notre langue s'appellera le "Québécois" et tout le Monde y gagnera ! Quoi de plus beau que la diversité des langues ? 🙂
De Nikky :
Je confirme: les mots anglais (ou angliscisme) sont beaucoup plus utilisés par les gens moins instruits. Je ne sais pas trop comment l'expliquer, mais c'est souvent le cas.
(...)
De LiseDenise :
Vous n'étiez pas ici, à Montréal, dans les années '60 alors qu'il était impossible de se faire servir en français dans les 'grands magasins' (Eaton's, Simpson's - tous deux défunts - La Baie lequel alors s'appelait Morgan, enfin tous les magasins de la Catherine ouest comme on dit ici (la rue Ste-Catherine), alors bastion des anglais. Adolescente, je travaillais les vendredi et samedi chez Woolworth's coin Ste-Catherine et Mansfield. Il m'était interdit d'adresser les clients, français soient-ils, dans ma langue maternelle. Nous apprenions alors très rapidement l'anglais. La situation a évolué graduellement et dans les années 70 et 80 c'était au tour des anglais de la métropole d'avoir à apprendre le français, ce qui ne fut pas facile car plusieurs résistaient. Maintenant, c'est très 'fashion' que de parler l'anglais à Montréal, il faut se battre, espérons que nous gagnerons la bataille.
Continuons cette belle discussion ! (Si le coeur vous en dit !)
Je me porte volontaire ... pour partir la discussion qui a été commencée dans le sujet "Différences entre la France et les Etats-Unis?".
Alors, ceux qui veulent continuer la discussion, je crois que cet endroit sera le plus approprié !
Pour nous mettre dans "le bain", voici quelques citations prises de la discussion "Différences entre la France et les Etats-Unis?".
De Néfer :
Et pourquoi écrire "le français de France" ? N'y a-t-il pas qu'une langue française.
De Virginiath :
Je pense qu'en l'espèce, notre petite discussion prouve que non, ou du moins qu'elle se décline sous de nombreuses formes 😉
De CanadaGoose :
Pourquoi? Parce que le français de France n'a absolument rien à voir avec le français québécois, créole ou même belge.
Et que, je suis désolé de le dire, malgré tous les efforts mis en oeuvre pour préserver la langue française au Québec, force est de constater que le niveau général est assez faible, et ce jusqu'aux plus hautes sphères de la Province. Je le vois tous les jours, dans les journaux, les panneaux publics ("piste cyclabe", hier), les média(s), les notes de service au boulot (au secours!), etc...
De Jacmat :
Quand je regarde le francais écrit de beaucoup de tes compatriotes ca fait égalemet pitié autant que celui des québecois. C'est incroyable tous les mot anglais que vous utilisez, prononcé à la francaise, tant écrit que parlé. Est ce que vous utilisez tous ces mots anglais pour faire chic, ou comme vous diriez pour du '' window dressing ''
De Virginiath :
Ce qui est marrant, c'est que les mots anglais que nous utilisons ne sont pas ceux, nombreux, ne vous en déplaise, que vous utilisez au Québec.
Voir la suite de son "post" à l'adresse : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_differences_entre_france_les_etats_unis_D1702097-7/
De Néfer (en parlant de la liste d'anglicismes affichée par Virginiath (voir ci-haut) :
Vous avez exagéré (encore) avec vos anglicismes!
Je suis d'ici et on n'utilise pas ces termes ni à la maison, ni au travail.
Et quand je vais au garage pour la révision, personne ne parle du bumper ni de la clutch.
Question de culture, je suppose. Et le Québec a vite et bien changé depuis cinquante années.
De Virginiath :
Je ne comprends pas ce que vous voulez dire par "question de culture". Question de niveau culturel ? Que seuls les gens peu éduqués utilisent les termes anglais ? C'est bien possible.
De CanadaGoose :
Quasiment tous les termes qu'il y avait dans ta liste sont utilisés tous les jours, et pas par une minorité. Les bumper, U turn , tire, wiper, lighter, etc... on n'entend que ça. (...) Les gens qui ont une certaine instruction utilisent peu d'anglicismes. Également, j'ai l'impression qu'on en utilise encore plus au travail, notamment dans certains secteurs. Mais Néfer ne représente pas l'ensemble des Québécois, car tout ce que je dis est authentique, et il le sait bien...
De LiseDenise :
Dans les années 60, il y a eu résurgence du bon français parlé et écrit lors de la 'révolution tranquille'. D'énormes efforts furent faits, je dirais que maintenant 50% sinon plus des québécois parlent et écrivent un français châtié et cela va en progressant. Ce 50% ou presque utilise toujours toutefois, lorsque nous parlons, ces expressions si typiques et savoureuses....tout comme votre patois parisien ou autre.
Certains mots français ne sont plus utilisés en France mais encore ici, ex:'dispendieux' utilisé ici alors qu'en France on dit tout simplement 'cher'. Pourtant, dispendieux est toujours dans le Larousse et n'est pas, comme vous pourriez le penser, la traduction de 'expensive'. Dispendieux découle du latin. Dire qu'un visiteur français m'a toisé de haut lorsque j'ai utilisé ce mot dans une conversation récente alors qu'une vieille marchande de la Chaussée d'Antin à Paris m'a demandé de répéter le mot car elle ne l'avait pas entendu depuis son enfance.
De CanadaGoose :
Ah mais tout à fait, comme je l'ai plus tôt, tout cela est tout à fait "normal". C'est déjà extraordinaire que l'on parle un certain français au Québec encore aujourd'hui. Mais la question est : pour encore combien de temps, et dans quel état? Je ne suis pas linguiste, mais j'ai la sale impression que, d'ici quelques décennies, le français ne sera plus qu'un souvenir à Montréal. Quant à la préservation du français en tant que tel, je pense qu'il y a aussi des efforts à faire au niveau de la qualité, et ce dès l'école.
De rostour :
Je suis également en désaccord avec Néfer 🙁, la grande majorité des mots listés plus-haut sont couramment utilisés au Québec, quoique dans cette même liste, j'en ai retrouvé que je n'avais jamais vu ou entendu 😮 ! Mais bon, ça reste un beau portait du français québécois. 🙂 (...) Mais bon, les langues évoluent, et c'est très bien comme ça !
Au Québec, nous nous battons depuis le début des temps (...🙂) pour conserver notre français, et je crois qu'on fait assez bien. Mais on ne peut empêcher de la faire évoluer ... Bientôt, peut-être notre langue s'appellera le "Québécois" et tout le Monde y gagnera ! Quoi de plus beau que la diversité des langues ? 🙂
De Nikky :
Je confirme: les mots anglais (ou angliscisme) sont beaucoup plus utilisés par les gens moins instruits. Je ne sais pas trop comment l'expliquer, mais c'est souvent le cas.
(...)
De LiseDenise :
Vous n'étiez pas ici, à Montréal, dans les années '60 alors qu'il était impossible de se faire servir en français dans les 'grands magasins' (Eaton's, Simpson's - tous deux défunts - La Baie lequel alors s'appelait Morgan, enfin tous les magasins de la Catherine ouest comme on dit ici (la rue Ste-Catherine), alors bastion des anglais. Adolescente, je travaillais les vendredi et samedi chez Woolworth's coin Ste-Catherine et Mansfield. Il m'était interdit d'adresser les clients, français soient-ils, dans ma langue maternelle. Nous apprenions alors très rapidement l'anglais. La situation a évolué graduellement et dans les années 70 et 80 c'était au tour des anglais de la métropole d'avoir à apprendre le français, ce qui ne fut pas facile car plusieurs résistaient. Maintenant, c'est très 'fashion' que de parler l'anglais à Montréal, il faut se battre, espérons que nous gagnerons la bataille.
Continuons cette belle discussion ! (Si le coeur vous en dit !)
Croisière sur le Costa Atlantica le 6 avril 2009 English translation pending
qui sera des notre le 6 avril, pour la croisiere sur le costa atlantica, on commence a y pense de plus en plus, j'espere aimer faire des croisieres, autant que les gens le dise, a, attent vos commentaires...........😇
Croisière "Perles des Antilles sur le Costa Atlantica du 7 au 15 février 2009 English translation pending
nous recherchons toujours des croisieristes pour ces dates pour partager nos experiences, nosexcursions.
Croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Atlantica du 17 au 25 janvier English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons en voyage de noces du 17 au 25 janvier 2009 à bord du Costa Atlantica dans la mer des caraibes.
Qui d'autres partiraient aux meme dates?
QUi a déjà faite cette croisière???
Très curieuse de tout et impatiente de partir...
Meci d'avance à tous
Francine
Mon mari et moi partons en voyage de noces du 17 au 25 janvier 2009 à bord du Costa Atlantica dans la mer des caraibes.
Qui d'autres partiraient aux meme dates?
QUi a déjà faite cette croisière???
Très curieuse de tout et impatiente de partir...
Meci d'avance à tous
Francine
Plages de Tulum au Mexique English translation pending
Bonjour,
Je suis allée 2 fois à Riviera Maya, mais les 2 fois, nous étions tout près de Playa Del Carmen. La plage était superbe les 2 fois. J'ai lu sur ce site que les plus belles se trouvaient à Tulum. Est-ce quelqu'un qui a fait les 2 (Tulum et Playa Del Carmen) pourrait me donner son avis?
Merci😉
Je suis allée 2 fois à Riviera Maya, mais les 2 fois, nous étions tout près de Playa Del Carmen. La plage était superbe les 2 fois. J'ai lu sur ce site que les plus belles se trouvaient à Tulum. Est-ce quelqu'un qui a fait les 2 (Tulum et Playa Del Carmen) pourrait me donner son avis?
Merci😉
Retour du Ifa Villas Bavaro (Punta Cana) du 26 avril au 11 mai 2006 English translation pending
Ifa Bavaro Ocean @ République Dominicaine – Punta Cana du 26 avril au 11 mai 2006
Photos (650 !) sur www.tobelaw.com dès lundi 15 mai ;-)
Me voici rentrer de ce magnifique voyage, le troisième déjà dans ce pays paradisiaque…et je ne m’en lasse vraiment pas !!!
Pour nous reconnaître : Photo img_1212, à gauche c’est mon pote Piwi et à droite c’est moi Law ;o)
Le trajet :
Tour opérateur et compagnie aérienne Jetair, rien à redire, avion récent, très propre, très bon service à bord et aucun retard, seul petit défaut, les écouteurs qui ne fonctionnaient pas, mais bon, vu que l’on a dormi tout le trajet, cela ne nous a pas du tout dérangés :o)
L’hôtel :
Nous logions à l’hôtel Ifa Bavaro, composé lui-même de 3 hôtels, la partie villas (petits bungalows implantés dans un immense complexe, partie la plus éloignée de la plage, environ 15min à pied mais il y a une navette toutes les 10 minutes pour les plus fénéants ;o) c’est également cette partie là qui possède la plus belle piscine avec un bar au dessus et qui possède également la scène d’animations du soir, les 3 restaurants à la carte, un magasin de souvenirs et un bar bien sympa. La partie village, petits blocs (chambres) d’un seul étage également implanté dans un superbe complexe qui accueille la réception, une piscine avec bar à l’intérieur et cascades d’eau, un restaurant buffet, les serviettes de bain, la salle de sport et quelques petits magasins. La partie ocean où nous logions, elle se trouve juste à côté de la plage, petits blocs de deux étages, une petite piscine (mais l’eau la plus chaude du complexe !), le second restaurant buffet, un bar et une boutique de souvenirs.
La plage est immense et vraiment magnifique, la plus belle que j’ai vu en République Dominicaine, très large et propre, elle se compose d’un terrain de beach-football, un terrain de beach-volley, des jeux en tout genre comme la pétanque, la scène d’animation de la plage, deux zones de baignade (malheureusement pas très grandes, mais assez que pour y faire quelques belles rencontres aquatiques !), la zone de sports aquatiques, des chaises-longues en suffisance (pas besoin de se lever tôt ! sauf pour ceux qui veulent un peu d’ombre sous les cocotiers), la discothèque qui sert en journée de bar et de restaurant snack. De part et d’autre de la plage, il y a des boutiques de souvenirs, tenus par les locaux, uniquement pour ceux qui veulent faire de la négociation ;o)
Niveau animation, j’ai trouvé cela vraiment sympa, ils sont pas chiants, sauf avec les jolies filles… c’est pas très varié, surtout en deux semaines, stretching, volley, foot, aquagym, salsa… le meilleur était le concours d’alcool sur la plage, en pleine après-midi ensoleillée, je voulais pas y participer à la bière alors j’ai attaqué au rhum-punch :-P J’étais dans un bel état après ;-) Je suis quand même arrivé en demi-finale ;o)
Niveau nourriture, là franchement, c’était vraiment médiocre… même les restaurants à la carte ne sont pas très bons… le buffet est toujours composé des mêmes choses, mais bon, au prix auquel nous sommes partis pour 15 jours, on a pas à se plaindre ;-)
Les chambres étaient correctes, pas très récentes mais on y dormait très bien et c’était confortable, la terrasse donnait sur la plage et la mer, que demander de plus ? ;-) Concernant les excursions, nous sommes pas mal sortis de l’hôtel, la première escapade consistait à aller visiter la fabrique de cigares DON LUCAS à Punta Cana tenue par des belges, le tout entièrement gratuit, y compris le transport et sans obligation d’acheter leurs produits, mais comme on y allait pour cela, on a pas résisté ;o)
La seconde était une sortie dans une véritable discothèque, le Mangu disco-bar, située à +- 6km de notre hôtel, juste à côté de l’hôtel Grand Flamenco, c’est en taxi que nous y sommes allé (10 dollars US l’aller, 12 dollars US le retour), deux étages, le rez réservé pour la musique locale et le rnb alors que le second était lui réservé à la musique électronique, de la bonne house/techno comme on peut l’écouter dans les meilleurs clubs d’Europe, un pied d’enfer quand on sait que l’on se trouvait à presque 10.000km de chez nous :-D Juste dommage qu’il y ai un peu trop de dominicains et dominicaines qui sont là uniquement dans le but de vendre leur corps aux occidentaux…
Troisième sortie, Higuey, la ville là plus proche de Punta Cana, environ 50km, nous sommes partis à l’aventure, en prenant le bus local, appelé le Gua-Gua, très typique et vraiment sans aucun danger, nous y avons fait la connaissance de Jesus, un dominicain parlant parfaitement la langue de Molière et qui nous a proposé, pour quelques sous, d’être notre guide sur place et nous n’avons pas regrettés de l’avoir prit avec nous ! Il nous a montré les coins typiques de la ville, la nouvelle et l’ancienne cathédrale, le centre et son marché très local, sur lequel on peut trouver des animaux, des fruits et légumes mais surtout de la viande et du poisson, à même presque le sol.. âmes sensibles s’abstenir ! Sans oublier la visite d’un fabriquant de tableaux typique, étant donné qu’il se situait dans une impasse assez glauque, je doute fortement que l’on s’y soit aventuré sans notre guide Jesus :-/ Pour info, l’aller-retour nous a coûté environ 6 dollars US par personne… c’est presque 10 fois moins que le prix proposé par l’hôtel pour cette excursion !!
Quatrième sortie, à environ 1km de l’hôtel, au Jellyfish, en bout de plage pour une fête en pleine après-midi, remplie de musique électronique à l’européenne, tous les dimanches de 16h à 21h les bass s’entendent jusqu’aux hôtels voisins pour le plus grand bonheur des touristes en soif de bonne musique. Un dj, un batteur, le tout en vs, accompagné d’alcool qui coule à flot et nous voilà occupés à danser sur une plage de sable fin et blanc à 10m de la mer turquoise ! Et pour les fatigués, il reste les hamacs entre deux cocotiers :o)
Cinquième aventure, Plaza Bavaro, un soit-disant centre commercial sis à 6km… plutôt un attrape touristes… des boutiques comme on en trouve sur la plage avec dans chacune d’entre elles, les mêmes souvenirs…décevant mais bon, là encore comme nous y sommes allés en Gua-Gua, cela ne nous a coûté que 3 dollars US par personne ;o)
Sixième sortie de l’hôtel, direction un bar discothèque sur la plage, l’Huracan Café, à environ 3km de notre logement temporaire, vraiment superbe ! Un bar et une piste de danse sur la plage, comme au Jellyfish, avec de la musique techno toute la nuit ! Un plaisir pour les oreilles comme pour les yeux, hallucinant de se dire qu’on se trouve très loin de chez nous et pourtant, nous y étions ! L’aller s’est fait en taxi (8 dollars US) alors que le retour s’est fait à pied, en pleine nuit, en longeant la mer ;-)
Septième et dernière sortie de l’hôtel, retour au Jellyfish pour une seconde après-midi musicale, idem à la 4ème ;-)
Que les futurs vacanciers se rassurent, ce pays n’est nullement plus dangereux qu’un autre, il y a certes des coins à éviter mais en se renseignant bien, il n’y a aucun risque ;-) Attention néanmoins si vous êtes seulement des filles, mieux vaut être accompagnées par un ou plusieurs hommes, histoire de ne pas être embêté par des dominicains en quête d’aventure ;-)
Concernant les rencontres, nous avons passé la première semaine en compagnie de Nath (Inani sur le forum !) et Rébecca, deux françaises, mère et fille, venant d’Antibes, dans le sud de l’hexagone, deux filles géniales, on s’est marré comme des petits fous avec elles ! Les 5 premières sorties de l’hôtel se sont d’ailleurs faites avec elles, pour sur on se reverra ! PS : Allez vous FCLC :o) Heinnn :o)) Sur les photos, ce sont les deux premières filles avec les tresses ;-)
La deuxième semaine a été remplie de rencontres très intéressantes, nous y avons rencontré deux couples de Québécois, Mélanie et Kevin ainsi que Josiane et Dominic, des vrais petits rigolos, on a pas raté une seule fois l’apéro et avons appris pleins de mots de chez eux… ;-) Photo img_1743 entre autre ;-)
Rencontré également avec deux filles de Chartes, dans le sud de Paris, Amandine et Charlotte, assez fofolles, il a fallu les comprendre au début…ensuite on s’est éclate à l’Huracan Café, même po peur de rentrer à pieds hein ;-) Photo img_1719 entre autre ;-)
Une autre très chouette rencontre était celle de Ronny & Sara, deux allemands supers cool, gros fétards également, on a pas mal bu de vitaminas ensemble ;-) Photo img_1837 en exemple.
Sans oublier Caro, une bretonne venue retrouver ses parents en vacances, elle venait d’arriver et nous on parait… photo img_2042 Whouw que t’es blanche !!! ;o) Et également Virginie et Stéphanie, les deux sœurs de Bordeaux, dommage également qu’on partait le lendemain, z’étiez toutes supers sympas ! Photo img_2058
Sans oublier Marc de Lyon, qui m’a battu de justesse au concours d’alcool sur la plage, photo img_1742 Philippe le polyglotte de l’hôtel photo img_1728 et également Jasmine l’animatrice toujours en forme ! Photo img_1326 entre autre
Mais mon coup de cœur va à Maëva et Elodie, les deux toulousiennes à l’accent craqueur ;-) J’envoie d’ailleurs de gros gros bisous à Elodie de la part du regard qui t’a envoûté ;-) J’avoue, elle me manque… Photo img_1941 entre autre ;-) Bon prochaines vacances, dans le sud ;-)
Vous me manquez toutes et tous, sincèrement !!!!
Les moments fort des vacances :
- La prise d’alcool et de calmants dans l’avion pour dormir, on se réveillait plus :-P - La rencontre avec Nath et Rébé et notre première soirée on the beach avec les vitamines ;-) - La fabrication de cigares, j’ai même pu m’y adonner ;-) - La drague de Piwi, trop fort, que des bons moments J - Le Mangu disco-bar, à 10000 km écouter de la musique comme çà c’est plus qu’un rêve !!! - Le ski nautique où on s’est prit quelques gamelles ;-) - Les séances photos au coucher du soleil :o) - La ville d’Hyguey, son marché et ses diversités J - Les soirées sur la plage, juste à côté de la plage, rhoooo j’en reviens toujours pas !!! - Les gueules de bois du lendemain, où je tenais plus assis sur la chaise longue ;-) - Les négociations qui duraient des heures… - Les américaines qui disaient plus bonjour le lendemain lolll - Le concours d’alcool sur la plage, quelle descente cette anglaise !!! - Les délires de fou avec Nath, Rébé, les Québécois, les parisiennes, les toulousiennes, les allemands… - La soirée à la disco jusqu’à 4h du mat à boire… la pauvre serveuse à du faire 4 allers-retours pour récupérer tous les verres :o) - Le piment qu’on a mangé au restaurant mexicain… çà brûle encore J - L’île de Saona… qui se passe de tout commentaire… - Sans oublier la rencontre avec Toulouse… ;-)
Voilà je déprime… je suis pas fais pour vivre ici… si quelqu’un à un bon plan pour partir là bas, je pars de suite !!!! ;o)
Photos (650 !) sur www.tobelaw.com dès lundi 15 mai ;-)
Me voici rentrer de ce magnifique voyage, le troisième déjà dans ce pays paradisiaque…et je ne m’en lasse vraiment pas !!!
Pour nous reconnaître : Photo img_1212, à gauche c’est mon pote Piwi et à droite c’est moi Law ;o)
Le trajet :
Tour opérateur et compagnie aérienne Jetair, rien à redire, avion récent, très propre, très bon service à bord et aucun retard, seul petit défaut, les écouteurs qui ne fonctionnaient pas, mais bon, vu que l’on a dormi tout le trajet, cela ne nous a pas du tout dérangés :o)
L’hôtel :
Nous logions à l’hôtel Ifa Bavaro, composé lui-même de 3 hôtels, la partie villas (petits bungalows implantés dans un immense complexe, partie la plus éloignée de la plage, environ 15min à pied mais il y a une navette toutes les 10 minutes pour les plus fénéants ;o) c’est également cette partie là qui possède la plus belle piscine avec un bar au dessus et qui possède également la scène d’animations du soir, les 3 restaurants à la carte, un magasin de souvenirs et un bar bien sympa. La partie village, petits blocs (chambres) d’un seul étage également implanté dans un superbe complexe qui accueille la réception, une piscine avec bar à l’intérieur et cascades d’eau, un restaurant buffet, les serviettes de bain, la salle de sport et quelques petits magasins. La partie ocean où nous logions, elle se trouve juste à côté de la plage, petits blocs de deux étages, une petite piscine (mais l’eau la plus chaude du complexe !), le second restaurant buffet, un bar et une boutique de souvenirs.
La plage est immense et vraiment magnifique, la plus belle que j’ai vu en République Dominicaine, très large et propre, elle se compose d’un terrain de beach-football, un terrain de beach-volley, des jeux en tout genre comme la pétanque, la scène d’animation de la plage, deux zones de baignade (malheureusement pas très grandes, mais assez que pour y faire quelques belles rencontres aquatiques !), la zone de sports aquatiques, des chaises-longues en suffisance (pas besoin de se lever tôt ! sauf pour ceux qui veulent un peu d’ombre sous les cocotiers), la discothèque qui sert en journée de bar et de restaurant snack. De part et d’autre de la plage, il y a des boutiques de souvenirs, tenus par les locaux, uniquement pour ceux qui veulent faire de la négociation ;o)
Niveau animation, j’ai trouvé cela vraiment sympa, ils sont pas chiants, sauf avec les jolies filles… c’est pas très varié, surtout en deux semaines, stretching, volley, foot, aquagym, salsa… le meilleur était le concours d’alcool sur la plage, en pleine après-midi ensoleillée, je voulais pas y participer à la bière alors j’ai attaqué au rhum-punch :-P J’étais dans un bel état après ;-) Je suis quand même arrivé en demi-finale ;o)
Niveau nourriture, là franchement, c’était vraiment médiocre… même les restaurants à la carte ne sont pas très bons… le buffet est toujours composé des mêmes choses, mais bon, au prix auquel nous sommes partis pour 15 jours, on a pas à se plaindre ;-)
Les chambres étaient correctes, pas très récentes mais on y dormait très bien et c’était confortable, la terrasse donnait sur la plage et la mer, que demander de plus ? ;-) Concernant les excursions, nous sommes pas mal sortis de l’hôtel, la première escapade consistait à aller visiter la fabrique de cigares DON LUCAS à Punta Cana tenue par des belges, le tout entièrement gratuit, y compris le transport et sans obligation d’acheter leurs produits, mais comme on y allait pour cela, on a pas résisté ;o)
La seconde était une sortie dans une véritable discothèque, le Mangu disco-bar, située à +- 6km de notre hôtel, juste à côté de l’hôtel Grand Flamenco, c’est en taxi que nous y sommes allé (10 dollars US l’aller, 12 dollars US le retour), deux étages, le rez réservé pour la musique locale et le rnb alors que le second était lui réservé à la musique électronique, de la bonne house/techno comme on peut l’écouter dans les meilleurs clubs d’Europe, un pied d’enfer quand on sait que l’on se trouvait à presque 10.000km de chez nous :-D Juste dommage qu’il y ai un peu trop de dominicains et dominicaines qui sont là uniquement dans le but de vendre leur corps aux occidentaux…
Troisième sortie, Higuey, la ville là plus proche de Punta Cana, environ 50km, nous sommes partis à l’aventure, en prenant le bus local, appelé le Gua-Gua, très typique et vraiment sans aucun danger, nous y avons fait la connaissance de Jesus, un dominicain parlant parfaitement la langue de Molière et qui nous a proposé, pour quelques sous, d’être notre guide sur place et nous n’avons pas regrettés de l’avoir prit avec nous ! Il nous a montré les coins typiques de la ville, la nouvelle et l’ancienne cathédrale, le centre et son marché très local, sur lequel on peut trouver des animaux, des fruits et légumes mais surtout de la viande et du poisson, à même presque le sol.. âmes sensibles s’abstenir ! Sans oublier la visite d’un fabriquant de tableaux typique, étant donné qu’il se situait dans une impasse assez glauque, je doute fortement que l’on s’y soit aventuré sans notre guide Jesus :-/ Pour info, l’aller-retour nous a coûté environ 6 dollars US par personne… c’est presque 10 fois moins que le prix proposé par l’hôtel pour cette excursion !!
Quatrième sortie, à environ 1km de l’hôtel, au Jellyfish, en bout de plage pour une fête en pleine après-midi, remplie de musique électronique à l’européenne, tous les dimanches de 16h à 21h les bass s’entendent jusqu’aux hôtels voisins pour le plus grand bonheur des touristes en soif de bonne musique. Un dj, un batteur, le tout en vs, accompagné d’alcool qui coule à flot et nous voilà occupés à danser sur une plage de sable fin et blanc à 10m de la mer turquoise ! Et pour les fatigués, il reste les hamacs entre deux cocotiers :o)
Cinquième aventure, Plaza Bavaro, un soit-disant centre commercial sis à 6km… plutôt un attrape touristes… des boutiques comme on en trouve sur la plage avec dans chacune d’entre elles, les mêmes souvenirs…décevant mais bon, là encore comme nous y sommes allés en Gua-Gua, cela ne nous a coûté que 3 dollars US par personne ;o)
Sixième sortie de l’hôtel, direction un bar discothèque sur la plage, l’Huracan Café, à environ 3km de notre logement temporaire, vraiment superbe ! Un bar et une piste de danse sur la plage, comme au Jellyfish, avec de la musique techno toute la nuit ! Un plaisir pour les oreilles comme pour les yeux, hallucinant de se dire qu’on se trouve très loin de chez nous et pourtant, nous y étions ! L’aller s’est fait en taxi (8 dollars US) alors que le retour s’est fait à pied, en pleine nuit, en longeant la mer ;-)
Septième et dernière sortie de l’hôtel, retour au Jellyfish pour une seconde après-midi musicale, idem à la 4ème ;-)
Que les futurs vacanciers se rassurent, ce pays n’est nullement plus dangereux qu’un autre, il y a certes des coins à éviter mais en se renseignant bien, il n’y a aucun risque ;-) Attention néanmoins si vous êtes seulement des filles, mieux vaut être accompagnées par un ou plusieurs hommes, histoire de ne pas être embêté par des dominicains en quête d’aventure ;-)
Concernant les rencontres, nous avons passé la première semaine en compagnie de Nath (Inani sur le forum !) et Rébecca, deux françaises, mère et fille, venant d’Antibes, dans le sud de l’hexagone, deux filles géniales, on s’est marré comme des petits fous avec elles ! Les 5 premières sorties de l’hôtel se sont d’ailleurs faites avec elles, pour sur on se reverra ! PS : Allez vous FCLC :o) Heinnn :o)) Sur les photos, ce sont les deux premières filles avec les tresses ;-)
La deuxième semaine a été remplie de rencontres très intéressantes, nous y avons rencontré deux couples de Québécois, Mélanie et Kevin ainsi que Josiane et Dominic, des vrais petits rigolos, on a pas raté une seule fois l’apéro et avons appris pleins de mots de chez eux… ;-) Photo img_1743 entre autre ;-)
Rencontré également avec deux filles de Chartes, dans le sud de Paris, Amandine et Charlotte, assez fofolles, il a fallu les comprendre au début…ensuite on s’est éclate à l’Huracan Café, même po peur de rentrer à pieds hein ;-) Photo img_1719 entre autre ;-)
Une autre très chouette rencontre était celle de Ronny & Sara, deux allemands supers cool, gros fétards également, on a pas mal bu de vitaminas ensemble ;-) Photo img_1837 en exemple.
Sans oublier Caro, une bretonne venue retrouver ses parents en vacances, elle venait d’arriver et nous on parait… photo img_2042 Whouw que t’es blanche !!! ;o) Et également Virginie et Stéphanie, les deux sœurs de Bordeaux, dommage également qu’on partait le lendemain, z’étiez toutes supers sympas ! Photo img_2058
Sans oublier Marc de Lyon, qui m’a battu de justesse au concours d’alcool sur la plage, photo img_1742 Philippe le polyglotte de l’hôtel photo img_1728 et également Jasmine l’animatrice toujours en forme ! Photo img_1326 entre autre
Mais mon coup de cœur va à Maëva et Elodie, les deux toulousiennes à l’accent craqueur ;-) J’envoie d’ailleurs de gros gros bisous à Elodie de la part du regard qui t’a envoûté ;-) J’avoue, elle me manque… Photo img_1941 entre autre ;-) Bon prochaines vacances, dans le sud ;-)
Vous me manquez toutes et tous, sincèrement !!!!
Les moments fort des vacances :
- La prise d’alcool et de calmants dans l’avion pour dormir, on se réveillait plus :-P - La rencontre avec Nath et Rébé et notre première soirée on the beach avec les vitamines ;-) - La fabrication de cigares, j’ai même pu m’y adonner ;-) - La drague de Piwi, trop fort, que des bons moments J - Le Mangu disco-bar, à 10000 km écouter de la musique comme çà c’est plus qu’un rêve !!! - Le ski nautique où on s’est prit quelques gamelles ;-) - Les séances photos au coucher du soleil :o) - La ville d’Hyguey, son marché et ses diversités J - Les soirées sur la plage, juste à côté de la plage, rhoooo j’en reviens toujours pas !!! - Les gueules de bois du lendemain, où je tenais plus assis sur la chaise longue ;-) - Les négociations qui duraient des heures… - Les américaines qui disaient plus bonjour le lendemain lolll - Le concours d’alcool sur la plage, quelle descente cette anglaise !!! - Les délires de fou avec Nath, Rébé, les Québécois, les parisiennes, les toulousiennes, les allemands… - La soirée à la disco jusqu’à 4h du mat à boire… la pauvre serveuse à du faire 4 allers-retours pour récupérer tous les verres :o) - Le piment qu’on a mangé au restaurant mexicain… çà brûle encore J - L’île de Saona… qui se passe de tout commentaire… - Sans oublier la rencontre avec Toulouse… ;-)
Voilà je déprime… je suis pas fais pour vivre ici… si quelqu’un à un bon plan pour partir là bas, je pars de suite !!!! ;o)
Hôtel Sunrise Select Garden Beach à Hurghada English translation pending
Bonjour🙂,
J'ai réservé 10 jours de vacances All Inclusives dans cet hôtel du 27 janvier au 06 février 2005😎.
Quelqu'un est-il déjà allé dans cet hôtel, et quelles sont ses impressions?
(Propreté, nourriture, chambres, boissons etc...)
Merci de votre réponse😄.
J'ai réservé 10 jours de vacances All Inclusives dans cet hôtel du 27 janvier au 06 février 2005😎.
Quelqu'un est-il déjà allé dans cet hôtel, et quelles sont ses impressions?
(Propreté, nourriture, chambres, boissons etc...)
Merci de votre réponse😄.
Beaux endroits en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Je prévois aller en République Dominicaine le mois de Février prochain et j'aurais besoin de conseils.
J'ai déja lu quelques messages précédent et ce que j'en retire c'est qu'à Puerto Plata les plages sont plus ou moins belles et qu'à Punta Cana les plages sont tres belles mais qu'à part ca il n'y a pas grand chose à voir. Par contre je me rends compte que les gens parlent beaucoup de Boca Chica et les allentours. Est-ce que quelqu'un peut me dire si cet endroit est un bon choix et si oui quelles sont les belles plages (sable blanc) entre bayahibe et Santo Domingo et les bons hotels (tout inclus).
Merci à l'avance,
MariaAlicia
Je prévois aller en République Dominicaine le mois de Février prochain et j'aurais besoin de conseils.
J'ai déja lu quelques messages précédent et ce que j'en retire c'est qu'à Puerto Plata les plages sont plus ou moins belles et qu'à Punta Cana les plages sont tres belles mais qu'à part ca il n'y a pas grand chose à voir. Par contre je me rends compte que les gens parlent beaucoup de Boca Chica et les allentours. Est-ce que quelqu'un peut me dire si cet endroit est un bon choix et si oui quelles sont les belles plages (sable blanc) entre bayahibe et Santo Domingo et les bons hotels (tout inclus).
Merci à l'avance,
MariaAlicia
Review of a Costa Smeralda cruise from March 1 to 8, 2020
Hello,
Here’s my review of a pleasant cruise on the Costa Smeralda with a very classic itinerary on a ship that’s anything but!
I’ll share my observations and thoughts with minimal commentary to avoid "judgment," so it’ll be factual—something everyone can "adapt" to their own tastes.
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
Retour du Népal... février 2013 English translation pending
Voyage au Népal du 5 au 22 Février 2013.
J’avais beaucoup consulté VF pour préparer ce voyage. Sur place , j’ai utilisé lonely planet …..A mon tour , donc d’écrire quelques commentaires, impressions , reflexions , en vrac et pêle mêle sur notre voyage. Nous sommes partis à 4 : 2 couples de 55ans. Sur les 3 semaines : 1 semaine était consacré au trek heritage tamang trail - Etre à Katmandou plusieurs jours avant le départ … : je l’avais lu sur les guides mais ne comprenaient pas trop pourquoi !!! mais quand on se retrouve à Pokhara à l’aéroport pour un départ à 8h et qu’à 16h on attend toujours l’avion qui ne peut décoller de katmandou à cause du brouillard et que ….l’avion du retour est prévu le soir ou le lendemain ….c’est un peu stressant….pour nous pas de problême , nous n’avons attendu que 4h et nous n’avion pas d’avion à prendre ….mais un groupe de françaises revenant de trek en a fait les frais et pour elles c’était un peu l’angoisse.. - Il vaut mieux se tenir informé des grêves prévues sur Katmandou car ce jour là : pas ou tres peu de taxi..Là encore nous avons eu la chance d’être à Baktapur depuis la veille et avions prévue d y passer une journée ….Nous avons rencontré 2 françaises au restaurant le soir qui nous ont expliqué qu’elles avaient attendu 4 h un taxi et qu’elles avaient payé le prix fort !!!! - Le meilleur moyen d’être au cœur de la vie népalaise est bien de prendre les bus locaux : bus bondé , routes défoncées c’est sûr mais échanges , sourires , arrêts fréquents font partie du voyage. Et nous voyons de près ce que vivent quotidiennement les népalais … : Et que dire des chauffeurs de taxi qui roulent du matin au soir dans ce capharnaüm et des agents de la circulation qui reglent la circulation ???!!!! - Nous avons apprécié l’accueil chaleureux des n épalais , que ce soit en ville ou à la campagne .Dans les GH , nous avons pu téléphoner et même consulter nos mails sans supplément…. - En Février , nous avions prévu vêtements chauds et boules quies et il valait mieux pour passer de bonnes nuits malgré le bruit et le froid ! - Prendre le temps …surtout pour les repas ….tout est préparé au fur et à mesure donc….. - On m’avait dit que la route pour aller à Pokhara était « pittoresque »..J’ai trouvé celle de Syabrubenesi ( départ de notre trek ) beaucoup plus intéressante . (Nous avons fait les 2 en bus locaux) - Les tarifs notés su LP sont à majorer de 20 à 30 % - Pour le tarif des chambres ..pour les hoels : taxe de 10 %..dans les guest houses nous n’en n’avons pas payé.. les différents hotels ou nous sommes allés proposent en priorité les chambres les plus chères… - Nous avons pu emporter 20 kg de vêtements chauds pour les enfants et peluches qui ont tres vite trouver preneur . - Nous sommes partis avec ETIHAD ….aucun problême …sauf pour le retour ..Nous avions pris un TGV air et a Katmandou la personne qui a établi notre billet a noté katmandou Nantes : C’est là ou j’aurais du lui dire que l’avion se posait à Paris et non à Nantes !!!! …Arrivés à l’aéroport nous avons attendu nos bagages qui ne sont jamais arrivés !!!! Cela semble arriver assez fréquemment avec les billets tgv air …Nous devrions les recevoir aujourdhui en chronopost…je croise les doigts ..du coup , retour sans bagages à trainer jusqu’à la gare !!!! là encore nous avions le temps ( 3 heures) de faire la déclaration de pertes et d’aller chercher le billet au comptoir tgvair sinon le train partait sans nous…. - J’ai souvent lu sur le forum des personnes qui recherchaient un trek qui leur permettent d’être au cœur de la vie népalaise et de ses habitants… Pour moi aussi c’était aussi mon objectif principal…Marcher et renconter …Nous avons été comblés !!! : La veille du départ , nous avons dormi chez notre guide Sonam ( rencontré sur VF !! et parlant français : indispensable !) .Le choix du trek correspondant à notre attente …6.7 jours de marche quelquefois difficile pour des randonneurs très moyens mais toujours soutenu et encouragé par Sonam.Spectacle grandiose devant nous….. Nous avons traversé des villages d’un autre temps ……Nous nous y sommes arrétés , avec Sonam parlant le Tamang , nous avons pu échangé , avoir des informations sur leur conditions de vie et même donné quelques conseils et médicaments à des personnes qui nous le demandaient . La rencontre avec un vieux monsieur et sa femme : gardiens du temple du village nous a énormément ému : Le monsieur handicapé des 2 jambes a prié devant mon appareil photo lorsque je lui ai montré le stupa de Bodnath … Arrivé au 3000 metres , nous avons accroché les » longdar » et dansé avec Sonam qui jouait de la guitare… : moment inoubliable également … A notre retour sur Syambrubensi en début d’apres midi : nous nous sommes préparé car nous étions invité au mariage tibétain d’un cousin… Tenue tibétaine obligatoire !!!! .Tres , tres bon souvenirs…….. -Pauvreté extrême dans les campagnes , Sur la route du retour , en montagne , nous avons été invités à prendre le thé chez notre porteur qui est aussi éleveur de quelques vaches et qui vit dans la forêt : un plastique et quelques bambous font office de maison : a l’intérieur quelques gamelles et des couvertures et …c’est tout….Nous n’avions qu’une orange , et quelques chocolats à donner au petit garçon de 5 ans qui était là seul …puisque son père était avec nous et sa maman parti au mariage ….. - notre avion décollait à 21h…nous sommes partis à 18 h de bouddha ….Je pense que c’est le minimum pour arriver à l’heure , vu l’intensité du trafic surtout à la tombée de la nuit : c’est dément !! Voilà …un tout petit aperçu de ce que nous garderons en mémoire…cela et plein d’autres choses…Un lien s’est créé avec le Népal et Sonam notre jeune guide que nous ne sommes pas prêt de couper …. Sonam Tamang .
J’avais beaucoup consulté VF pour préparer ce voyage. Sur place , j’ai utilisé lonely planet …..A mon tour , donc d’écrire quelques commentaires, impressions , reflexions , en vrac et pêle mêle sur notre voyage. Nous sommes partis à 4 : 2 couples de 55ans. Sur les 3 semaines : 1 semaine était consacré au trek heritage tamang trail - Etre à Katmandou plusieurs jours avant le départ … : je l’avais lu sur les guides mais ne comprenaient pas trop pourquoi !!! mais quand on se retrouve à Pokhara à l’aéroport pour un départ à 8h et qu’à 16h on attend toujours l’avion qui ne peut décoller de katmandou à cause du brouillard et que ….l’avion du retour est prévu le soir ou le lendemain ….c’est un peu stressant….pour nous pas de problême , nous n’avons attendu que 4h et nous n’avion pas d’avion à prendre ….mais un groupe de françaises revenant de trek en a fait les frais et pour elles c’était un peu l’angoisse.. - Il vaut mieux se tenir informé des grêves prévues sur Katmandou car ce jour là : pas ou tres peu de taxi..Là encore nous avons eu la chance d’être à Baktapur depuis la veille et avions prévue d y passer une journée ….Nous avons rencontré 2 françaises au restaurant le soir qui nous ont expliqué qu’elles avaient attendu 4 h un taxi et qu’elles avaient payé le prix fort !!!! - Le meilleur moyen d’être au cœur de la vie népalaise est bien de prendre les bus locaux : bus bondé , routes défoncées c’est sûr mais échanges , sourires , arrêts fréquents font partie du voyage. Et nous voyons de près ce que vivent quotidiennement les népalais … : Et que dire des chauffeurs de taxi qui roulent du matin au soir dans ce capharnaüm et des agents de la circulation qui reglent la circulation ???!!!! - Nous avons apprécié l’accueil chaleureux des n épalais , que ce soit en ville ou à la campagne .Dans les GH , nous avons pu téléphoner et même consulter nos mails sans supplément…. - En Février , nous avions prévu vêtements chauds et boules quies et il valait mieux pour passer de bonnes nuits malgré le bruit et le froid ! - Prendre le temps …surtout pour les repas ….tout est préparé au fur et à mesure donc….. - On m’avait dit que la route pour aller à Pokhara était « pittoresque »..J’ai trouvé celle de Syabrubenesi ( départ de notre trek ) beaucoup plus intéressante . (Nous avons fait les 2 en bus locaux) - Les tarifs notés su LP sont à majorer de 20 à 30 % - Pour le tarif des chambres ..pour les hoels : taxe de 10 %..dans les guest houses nous n’en n’avons pas payé.. les différents hotels ou nous sommes allés proposent en priorité les chambres les plus chères… - Nous avons pu emporter 20 kg de vêtements chauds pour les enfants et peluches qui ont tres vite trouver preneur . - Nous sommes partis avec ETIHAD ….aucun problême …sauf pour le retour ..Nous avions pris un TGV air et a Katmandou la personne qui a établi notre billet a noté katmandou Nantes : C’est là ou j’aurais du lui dire que l’avion se posait à Paris et non à Nantes !!!! …Arrivés à l’aéroport nous avons attendu nos bagages qui ne sont jamais arrivés !!!! Cela semble arriver assez fréquemment avec les billets tgv air …Nous devrions les recevoir aujourdhui en chronopost…je croise les doigts ..du coup , retour sans bagages à trainer jusqu’à la gare !!!! là encore nous avions le temps ( 3 heures) de faire la déclaration de pertes et d’aller chercher le billet au comptoir tgvair sinon le train partait sans nous…. - J’ai souvent lu sur le forum des personnes qui recherchaient un trek qui leur permettent d’être au cœur de la vie népalaise et de ses habitants… Pour moi aussi c’était aussi mon objectif principal…Marcher et renconter …Nous avons été comblés !!! : La veille du départ , nous avons dormi chez notre guide Sonam ( rencontré sur VF !! et parlant français : indispensable !) .Le choix du trek correspondant à notre attente …6.7 jours de marche quelquefois difficile pour des randonneurs très moyens mais toujours soutenu et encouragé par Sonam.Spectacle grandiose devant nous….. Nous avons traversé des villages d’un autre temps ……Nous nous y sommes arrétés , avec Sonam parlant le Tamang , nous avons pu échangé , avoir des informations sur leur conditions de vie et même donné quelques conseils et médicaments à des personnes qui nous le demandaient . La rencontre avec un vieux monsieur et sa femme : gardiens du temple du village nous a énormément ému : Le monsieur handicapé des 2 jambes a prié devant mon appareil photo lorsque je lui ai montré le stupa de Bodnath … Arrivé au 3000 metres , nous avons accroché les » longdar » et dansé avec Sonam qui jouait de la guitare… : moment inoubliable également … A notre retour sur Syambrubensi en début d’apres midi : nous nous sommes préparé car nous étions invité au mariage tibétain d’un cousin… Tenue tibétaine obligatoire !!!! .Tres , tres bon souvenirs…….. -Pauvreté extrême dans les campagnes , Sur la route du retour , en montagne , nous avons été invités à prendre le thé chez notre porteur qui est aussi éleveur de quelques vaches et qui vit dans la forêt : un plastique et quelques bambous font office de maison : a l’intérieur quelques gamelles et des couvertures et …c’est tout….Nous n’avions qu’une orange , et quelques chocolats à donner au petit garçon de 5 ans qui était là seul …puisque son père était avec nous et sa maman parti au mariage ….. - notre avion décollait à 21h…nous sommes partis à 18 h de bouddha ….Je pense que c’est le minimum pour arriver à l’heure , vu l’intensité du trafic surtout à la tombée de la nuit : c’est dément !! Voilà …un tout petit aperçu de ce que nous garderons en mémoire…cela et plein d’autres choses…Un lien s’est créé avec le Népal et Sonam notre jeune guide que nous ne sommes pas prêt de couper …. Sonam Tamang .
Hôtel Gran Bahia Principe Esmeralda English translation pending
Nous partons pour le Gran bahia principe esmeralda du 3 au 10 Février. J'aimerais avoir des commentaires sur cet hotel, quels sont les meilleurs restos, dois-je réserver d'avance ?
merci d'avance !
merci d'avance !
Retour de l'hôtel Sirenis la Salina à Varadero du 30 mai au 6 juin English translation pending
Bonjour !!!!
J'ai passé une magnifique semaine à l'hôtel Sirenis La Salina du 30 mai au 6 juin !
J'ai été agréablement satisfaite d'avoir choisi cet hôtel, mais je dois avouer que j'avais des doutes après avoir lu les nombreux avis sur celui-ci. Donc, je suis parti à Cuba avec zéro attente et j'ai été 100 % satisfaite !!!!! Même mon copain, qui aime habituellement les hôtels 5 étoiles luxueux, a passé un agréable séjour à cet hôtel.
La plage est absolument à coupé le souffle !!!! Elle est très large et il y a beaucoup de place. Il est facilement possible de se trouver un endroit calme et isolé. Il y a de l'animation, aquaforme et musique l'avant midi. L'eau est superbe, calme le matin et un peu plus mouvementé l'après midi. L'eau est de toute beauté, transparente et turquoise !
Les piscines sont très belles. Il y en a deux, une plus tranquille et l'autre avec de l'animation, glissades et un bar dans une caverne !!! Elles sont très propre et il y a plusieurs transat de disponible.
Les chambres sont jolie, assez grande et toujours bien nettoyé. On y retrouve une radio lecteur cd, une télévision, un coffre fort ( 2 pesos par jour), fer et planche à repasser, un parapluie, séchoir, frigo avec de l'eau, liqueur et bière. Cependant, il manque une cafetière, assez difficile de se lever sans son café le matin, et ce, même si on est en vacance, c'est un essentiel !!!!!
Les restaurants sont surprenant ! J'avais tellement peur de mal mangé avec tous les avis que j'avais entendu sur la nourriture Cubaine. Hé bien, j'ai toujours eu le ventre plein !!!! En fait, j'ai très très très bien mangé !!!! Moi qui croyait perdre des kilos à Cuba :( lol Au buffet, il a tout pour tout les goûts. Pour ceux qui n'ont pas peur de gouter à différentes choses, vous ferez de belles découvertes et d'autres moins belles ! Pour les restos à la carte, je suis allé au steak house, japonais et le mexicain. Ils étaient tous bien :) Habituellement, le matin je mangeais une omelette (valeur sure) qui est faite devant vous au buffet. Le midi, un hotdog au snack BBQ sur la plage et le soir je trouvais toujours quelque chose à me mettre sous la dent.
L'hôtel est grand, bien divisé et très bien entretenue. On y retrouve une belles végétations. Seul hic, il n'y a peut-être pas assez de poubelles et de cendrier, ce qui fait que certaines personnes vont jeté leurs déchets par terre :S Il y a un petit train qui passe ... Il faut être chanceux pour qu'il passe près de vous au bon moment !!!! Vous allez devoir marché beaucoup durant votre séjour, mais ça n'a jamais été pénible pour moi ... ( Environ 10- 15 minutes de la plage au lobby) C'est même agréable, car le paysage est magnifique !!! Cependant, si vous avez de la difficulté à vous déplacer ... Je ne vous conseille pas cette hôtel, car le petit train ne passe pas à tout les 10 minutes et il n'y a pas d'ascenseur pour monter aux chambres.
Si vous pouvez apporter des jouets, des bonbons ou vêtements usagés, les gens l'apprécient énormément. Ce ne sont pas les femmes de chambres qui en ont le plus besoins, mais plutôt les gens qui s'occupent de l'entretien. Ou sur la plage, le matin et même dans la journée, il y a des Cubains qui ont besoin de souliers, vêtements, shampoing, pâte à dent, etc. Un matin, je suis allé ramassé des coquillages sur la plage, et j'ai rencontré deux Cubains, ils venaient de La Havane et ils m'ont expliqué que c'était très dispendieux les vêtements là bas. Ils m'ont donné de très beaux coquillages, et pour les remercier je leur ai offert des souliers, vêtements et cosmétiques. Ils étaient tellement heureux !!!! Ils avaient les larmes aux yeux et ils m'ont remercier tellement sincèrement .... Ça m'a vraiment touché :) Alors, si vous avez de vieux vêtements, apporter les aux gens en ville ou sur la plage, vous ferez des heureux, car ils en ont vraiment besoin :)
J'ai fait deux excursions. Le jeep safari et le catamaran. Je recommande les deux !!! Vous passerez de très belles journées !!!!!
Je recommande fortement cet hôtel, vous ne serez pas déçu :)
La plage est absolument à coupé le souffle !!!! Elle est très large et il y a beaucoup de place. Il est facilement possible de se trouver un endroit calme et isolé. Il y a de l'animation, aquaforme et musique l'avant midi. L'eau est superbe, calme le matin et un peu plus mouvementé l'après midi. L'eau est de toute beauté, transparente et turquoise !
Les piscines sont très belles. Il y en a deux, une plus tranquille et l'autre avec de l'animation, glissades et un bar dans une caverne !!! Elles sont très propre et il y a plusieurs transat de disponible.
Les chambres sont jolie, assez grande et toujours bien nettoyé. On y retrouve une radio lecteur cd, une télévision, un coffre fort ( 2 pesos par jour), fer et planche à repasser, un parapluie, séchoir, frigo avec de l'eau, liqueur et bière. Cependant, il manque une cafetière, assez difficile de se lever sans son café le matin, et ce, même si on est en vacance, c'est un essentiel !!!!!
Les restaurants sont surprenant ! J'avais tellement peur de mal mangé avec tous les avis que j'avais entendu sur la nourriture Cubaine. Hé bien, j'ai toujours eu le ventre plein !!!! En fait, j'ai très très très bien mangé !!!! Moi qui croyait perdre des kilos à Cuba :( lol Au buffet, il a tout pour tout les goûts. Pour ceux qui n'ont pas peur de gouter à différentes choses, vous ferez de belles découvertes et d'autres moins belles ! Pour les restos à la carte, je suis allé au steak house, japonais et le mexicain. Ils étaient tous bien :) Habituellement, le matin je mangeais une omelette (valeur sure) qui est faite devant vous au buffet. Le midi, un hotdog au snack BBQ sur la plage et le soir je trouvais toujours quelque chose à me mettre sous la dent.
L'hôtel est grand, bien divisé et très bien entretenue. On y retrouve une belles végétations. Seul hic, il n'y a peut-être pas assez de poubelles et de cendrier, ce qui fait que certaines personnes vont jeté leurs déchets par terre :S Il y a un petit train qui passe ... Il faut être chanceux pour qu'il passe près de vous au bon moment !!!! Vous allez devoir marché beaucoup durant votre séjour, mais ça n'a jamais été pénible pour moi ... ( Environ 10- 15 minutes de la plage au lobby) C'est même agréable, car le paysage est magnifique !!! Cependant, si vous avez de la difficulté à vous déplacer ... Je ne vous conseille pas cette hôtel, car le petit train ne passe pas à tout les 10 minutes et il n'y a pas d'ascenseur pour monter aux chambres.
Si vous pouvez apporter des jouets, des bonbons ou vêtements usagés, les gens l'apprécient énormément. Ce ne sont pas les femmes de chambres qui en ont le plus besoins, mais plutôt les gens qui s'occupent de l'entretien. Ou sur la plage, le matin et même dans la journée, il y a des Cubains qui ont besoin de souliers, vêtements, shampoing, pâte à dent, etc. Un matin, je suis allé ramassé des coquillages sur la plage, et j'ai rencontré deux Cubains, ils venaient de La Havane et ils m'ont expliqué que c'était très dispendieux les vêtements là bas. Ils m'ont donné de très beaux coquillages, et pour les remercier je leur ai offert des souliers, vêtements et cosmétiques. Ils étaient tellement heureux !!!! Ils avaient les larmes aux yeux et ils m'ont remercier tellement sincèrement .... Ça m'a vraiment touché :) Alors, si vous avez de vieux vêtements, apporter les aux gens en ville ou sur la plage, vous ferez des heureux, car ils en ont vraiment besoin :)
J'ai fait deux excursions. Le jeep safari et le catamaran. Je recommande les deux !!! Vous passerez de très belles journées !!!!!
Je recommande fortement cet hôtel, vous ne serez pas déçu :)
Qui sera au Playa Costa Verde le 25 octobre 2009? English translation pending
Nous sommes un groupe de six (6) hommes qui serons au Playa Costa Verde le Dimanche le 25 octobre 2009.
Et oui c'est ca Dimanche qui s'en vient !!!!
Bienvenue a tous (tes) !!!!
Au plaisir de se voir !!!!
Bye, Steeve48.
Et oui c'est ca Dimanche qui s'en vient !!!!
Bienvenue a tous (tes) !!!!
Au plaisir de se voir !!!!
Bye, Steeve48.
Croisière aux Caraïbes en février à bord du Costa Mediterranea English translation pending
je cherche une croisier pour fevrier peut etre les Caraibes, qui a deja fait celle ci? ou bien les Emirats Arabes ? j'attends vos retours d'experiences merci
Excursions pour une croisière dans les Antilles? English translation pending
bonjour je pars en croisiere avec costa pendant les vacances de noel 2009 je fais le circuit suivant:
st martin; la romana; ile catalina, tortola, antigua; sainte lucie
je voudrais qu'on me conseille sur les excursions à faire sur ces iles. peut-on prendre des excursions autres que celles proposées par le bateau ? louer des voitures ? etc ...
partagez avec moi votre expérience merci d'avance🙂
Retour de l'hôtel Grand Palladium Punta Cana English translation pending
Avant de partir, nous avons lu les pires choses sur Marsans. Sachant dire lorsque je suis insatisfaite, je sais aussi me manifester lorsque je suis contente. Et là, je suis plus que contente de mon séjour. Voici de quoi rassurer les futurs clients de Marsans.
Tout d'abord, Marsans Tours. Tout s'est très bien passé, tant au niveau de la remise des billets d'avion, que des transferts. Plus encore, mon mari s'est blessé à la cheville. Caroline (la représentante de Marsans à l'hôtel) nous a bien conseillé, nous a donné son numéro de portable en cas de problème ou de besoin de traduction . Elle nous a appelé afin de prendre des nouvelles. Nous lui avons laissé un message sur sa messagerie de portable. Elle n'a pas mis 1/4 d'heure à nous rappeler.En ce qui concerne les excursions, nous n'avons malheureusement pu en fait aucune. Nous avons tout de même assisté à la réunion. A aucun moment nous nous sommes sentis contraints de nous inscrire à quoi que ce soit. Un exposé a été fait pour chaque sortie. Elle nous a expliqué ce qu'elle avait aimé, moins aimé et pourquoi. Partant de là, nous faisions comme nous le voulions.
En ce qui concerne Corsair, rien à redire. 20 minutes d'avance à l'arrivée et une heure au retour. Des équipage sans reproche, serviables et avec beaucoup d'humour. Nous étions en classe "grand large" et je dois dire qu'il est fort agréable de se faire "bichonner" de la sorte !... Sans parler des fauteuils extra larges et de l'espace réservé aux jambes !
Et l'hôtel !.... Que dire de l'hôtel ?! Le Grand Palladium Punta Cana est génial. Tout y est conçu pour le plaisir et le bien-être des clients. Notre première chambre côté "palace" car surclassée était une très belle suite avec marbre partout, 2 télés, jacuzzi, mezzanine, mini bar à volonté etc ... Nous avons malheureusement dû la quitter au bout d'une journée car un peu excentrée, mon mari mettait 20 minutes avec ses béquilles pour se rendre au restaurant pour dîner ! Nous avons donc demandé à changer et dans les 5 minutes, nous avions une nouvelle chambre côté "Punta Cana". Un peu moins jolie mais très belle quand même, le tout à 2 minutes de la réception, du restaurant et d'une des nombreuses piscines. Un problème de climatisation ... une demie heure après notre demande, 2 techniciens étaient sur place et notre chambre était à 20°. Pourquoi encombrer les valises avec des serviettes de plage puisque l'hôtel en prête de belles gracieusement que vous pouvez changer autant de fois que vous le souhaitez ! Les bars (classiques et pieds dans l'eau) sont extras avec un choix de cocktail avec et sans alcool impressionnant, le tout à volonté. Je ne vous parle pas des restaurants ouverts quasiment toute la journée ( 7 à 10 h 00 - 12 à 16 h 00 - 19 à 22 h 00) où le choix et la qualité sont incroyables avec un personnel déconcertant de gentillesse. Les piscines, les plages, les transats et le petit train desservant les 3 hôtels sont irréprochables. Nous n'avons pas pu profiter de tous les autres attraits de ce magnifique hôtel car nous étions restreints par les béquilles de mon mari mais nous espérons pouvoir y retourner avec nos enfants pour remédier à cela !
L'hôtel est juste à côté d'un petit village (5 minutes par la plage) : El Cortecito. Vous y trouvez tout ce que vous souhaitez, artisanat, supermarché, pharmacie etc ... L'hôtel a des boutiques mais il est toujours sympa de voir ce qu'il se passe à l'extérieur et de côtoyer les autochtones (tous adorables). Vous y trouver aussi des femmes qui tressent très bien les cheveux en moins de temps qu'il faut pour le dire.
Et alors, le personnel .... Rien à redire. On parle souvent de la nonchalance antillaise. Et bien, je ne l'ai pas constatée. Tous sont d'une efficacité impressionnante, le tout avec un sourire franc et une serviabilité incroyable.
Bref, comme vous l'aurez compris, nous sommes bluffés et enthousiasmés par ce séjour. A l'ère de l'arnaque et des abus il est surprenant et fort agréable de trouver un établissement où des mots comme qualité et service ont encore un sens.Bon séjour à tous et n'hésitez pas si vous avez des questions !😉