Search VoyageForum
FR
Un peu de poésie English translation pending
by Amazonegirl · 2004-11-26 · 3 replies
Cela fait quelque années que j'ai commencé à écrire de la poèsie et donc je souhaitai vous soumettre un de mes poèmes notamment celui-ci il à été écrit en Amazonie en pleine jungle et j'invite tous les autres à nous soumettre des poèmes sur leur voyage aller je me lance:

La plus solitaire des forêts 19/10/03

Dans le calme de l'ombre,

Ou s'écrasent les palmiers de l'onde,

Sous la masse de mes cheveux sombres,

Gisent mes pensées, qui s'accoutument

A l'ambiance des pluviales forêts.

Le ciel est parcouru de foisonnement vert

Qui sont part de cette forêt primaire,

La vie à envahit la terre,

Nous sommes en enfer vert,

Et pourtant sous ma cahuette de bois,

Ou la musique forestiale s'improvise roi,

Tandis que la cascade laisse coulé sa plainte monotomne.

Moi je suis aussi bien qu'un sainte homme.

Je n'aspire qu'à une chose? quelle me garde à jamais

Dans ses entrailles, cette lunatique forêt.

Emilie
Itinéraire de Sydney à Cairns? English translation pending
by Filemma · 2004-09-07 · 3 replies
Bonjour,

Je serais en Australie du 07 janvier au 04 février 2005, j'arrive à Sydney et je repars de Cairns.

Quel itinéraire me conseillez vous avec les étapes à ne pas manquer entre ces deux villes ?

Quel moyen de locomotion utilisé au moins cher et où loger ? Bus + hôtels ou camping-car avec l'avantage d'avoir l'hébergement ?

Merci de vos conseils, je suis preneur de toutes infos.
Quel pays choisir? English translation pending
by DragonMymy · 2004-06-30 · 8 replies
Nous voulons aller dans le sud, mais il y a tellement de choix !!?!?!? Pouvez-vous me conseillez sur des belles places où aller, ou sur des endroits à éviter. Nous voulons faire surtout de la plage, mais aussi quelques autres activités...
Itinéraire Mexique-Guatemala? English translation pending
by Guim · 2004-05-11 · 7 replies
Bonjour à tous!

je pars en septembre pour 3semaines au mexique guatemala avec 3amis et sacs à dos, arrivée à cancun et retour de guate ciudad.

pour passer du mexique(yucatan) au guate(flores), c'est mieux de passer par le belize ou par palenque? Et au guate, quels endroits sont à ne pas rater en passant par tikal-atitlan-antigua? de plus que faut-il compter comme temps entre ces sites? je n'ai aucune idée des liaisons (jamais voyagé en amérique centrale) et j'aimerais pouvoir profiter des endroits ou on passe, sans avoir l'impression de faire du voyage à la tour operator, 5min par ci, 5min par la...

merci beaucoup,

guillaume
L' Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n' est plus English translation pending
by Zitoune · 2004-03-15 · 12 replies
Juste un petit post pour preciser certains points sur le continent americain et plus particulierement la partie latino americaine (bien que cela soit aussi valable pour le nord du continent).

L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.

Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.

De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...

Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.

Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.
Vos suggestions sur notre itinéraire au Guatemala English translation pending
by Cori11 · 2003-07-20 · 6 replies
Nous voulons partir au mois de février 2004, au Guatemala avec notre fils de 8 ans . Nous comptons partir avec sacs à dos et bus. Celà est il faisable en toute sécurité avec un enfant de cet age ? Nous avons une idée de parcours, dites nous si elle vous parait correcte pour voir en 18 jours l'essentiel. ChiquimulaCopan (Honduras)Puerto barrioslivingston tikal flores coban chichicastenango panajachel lac atitlan antigua voilà merci pour vos réponses 😉
Traitement paludisme en Equateur English translation pending
by Françoisp · 2003-07-04 · 8 replies
Bonjour,

Je pars en équateur dans moins de trois semaines et je ne me suis toujours pas décidé concernant le traitement préventif concernant le paludisme. Apparemment les effets secondaires du Lariam sont très importants (et graves), mais la malarone (produit équivalent) est extrêmement cher. J'aimerais avoir un conseil d'une personne ayant déjà suivi ce genre de traitement préventif...
Itinéaires pour Guatemala et Honduras, Utila ou Roatan? English translation pending
by Mel34 · 2003-06-21 · 6 replies
😉 Bonjour à tous,

Je prépare un voyage d'un mois au Guatemala Honduras du 20 juin au 20 juillet 2004 environ.

Mon itinéraire approximatif est le suivant:

Flores- Tikal Poptun Biotopo Chocon Machacas Guatemala Ciudad, volcan Pacaya Lac Atitlan avec Panjachel (Nebaj dans la cordillère los Cuchumanates) La Ceiba, (parc national punta sal ou parc national cuero y salado) Utila ou Roatan

Que pensez-vous de cet itinéraire? Quelqu'un est-il déjà allé dans les parcs cités? Je recherche un parc où il y a des cascades, des animaux que l'on peut voir et éventuellement des grottes. Pour faire du rafting, où faut-il aller? La période pose t-elle problème?

Pour être sure de voir des animaux tels que le jaguar, je pense qu'il vaut mieux que j'aille dans un zoo, connaissez-vous un zoo au Guatemala ou dans la région de La Ceiba au Honduras ou des endroits où l'on soigne les animaux blessés?

J'hésite entre Utila et Roatan, laquelle est la mieux pour faire du snorkelling et de la plongée? Je sais que l'on peut aller nager avec les dauphins de Roatan, peut-on le faire d'Utila. Les requins-baleines sont-ils visisbles au mois de juillet?

Merci de vos réponses précieuses pour organiser ce voyage.

Mel
Feedback on 15-day Quebec itinerary
by Alex1628 · 2026-01-01 · 7 replies
Hi there, I’m heading to Quebec from 08/07/26 to 08/21/26 with my wife and our two sons, aged 8 and 10. I’m sharing my itinerary below—if you have any suggestions or feedback, I’d love to hear it!

Day 1: Arrival in Montreal on Friday, August 7th around 2 PM (it’s also one of my sons’ 8th birthday!). We’ll head to Westmount via public transit or taxi to pick up our Airbnb.

Day 2 & 3: Exploring Montreal.

Day 4: Picking up our rental car (not yet booked, but likely with Hertz via BSP Auto). We’ll explore the area around Montreal and then head to Montebello for the night.

Day 5: Visit to Parc Omega, staying overnight in Montebello (Airbnb).

Day 6: Heading to Shawinigan, possibly catching an evening show at Cité de l’Énergie. I’ve spotted Motel Auberge Pique-Nique for the night.

Day 7: Mauricie National Park. Overnight in Shawinigan.

Day 8: Heading to Lac Saint-Jean. I’ve looked into the Village Historique Val-Jalbert, but many say there are better options for visiting an old village, like the Village Québécois d’Antan near Quebec City. We’ll stay somewhere around the lake.

Day 9: Day around the lake, then overnight in Saguenay. FYI, August 15th is a holiday in Quebec (like in France), so some places might be busier or closed.

Day 10: Heading to Tadoussac. Staying overnight at the youth hostel to meet other travelers.

Day 11: Day in Tadoussac—whale watching and a guided forest excursion to see bears. Another night in Tadoussac.

Day 12: Heading to Quebec City, possibly stopping at Montmorency Falls along the way. We’ll pick up our Airbnb along the St. Lawrence River, not far from the aquarium.

Day 13 & 14: Exploring Quebec City and its surroundings.

Day 15: Returning to Montreal to catch our flight in the late afternoon.

I’ve tried to stay in the same place for two nights in a row for logistical reasons—it’s easier with kids. So far, only the Airbnbs are booked. For the rest, motels seem like the most budget-friendly option. I’d also love to find B&Bs with meals included, like Gîtes de France, but I’m not sure if that’s a thing here—I’m struggling to find options.

Don’t hesitate to let me know if this itinerary seems too packed. I’ve been mindful of the distances, but unfortunately, we can’t do everything, so we’ve had to make some tough choices.

Thanks in advance to anyone who can chime in!
Vancouver to Toronto by train
by Olympique41 · 2025-08-07 · 5 replies
Hi! I arrive in Vancouver on August 24, 2025, and I’m staying until Friday, August 29, 2025—the day I take *The Canadian* train to Toronto.

I’m exploring several things in Vancouver, including whale watching—if you’ve got any great tips, don’t hesitate! Thanks!
Boat crossing from Tamatave to Sainte Marie Island (Madagascar)
by Mariejude · 2025-07-07 · 3 replies
Hi there, How do you get from Tamatave or Foulpointe to Sainte Marie Island? We’re heading to Madagascar from July 16 to 29, 2025. How many days should we stay to explore the area? What’s there to do in Tamatave, Foulpointe, or Sainte Marie Island? What should we visit? Thanks everyone!
Wood: Discussion(s) about the July 2025 contest
by UnaMilanese · 2025-06-30 · 44 replies
All the side discussions about the contest happen here.
1 month in Indonesia with kids: which beach and snorkeling-focused island?
by Angeange · 2025-05-27 · 9 replies
hi fellow travelers I really need your help to plan our trip. A little background: we’re a family of 2 adults and 2 kids aged 11 and 12. We’re used to traveling independently—no guide. We’re planning a 1-month trip this summer (August) to Indonesia, but we’re unsure which island would suit us best. We’ve already been to Bali and don’t want to go back. We land in Jakarta and plan to fly to one or two islands the next day. We especially love the sea and snorkeling. We’ve already visited plenty of temples, mountain hikes (I can’t do those anymore after a serious fracture), and seen orangutans. As you’ve probably guessed, our thing is the big blue and waterfalls. So, what to choose between Lombok, Sulawesi, Flores, and Sumatra for a month? Which island is the most beach and snorkeling-focused based on your experience? We can take flights, boats, and rent a car—no guide needed. Thank you a thousand times for your valuable tips!
Is it better to visit Martinique or Guadeloupe in April?
by Sebastoudu31 · 2025-04-29 · 16 replies
hi need some info—I’m torn between Martinique and Guadeloupe for April. also, which island is bigger in terms of trip length? thanks in advance
5 weeks in Guatemala in November 2024
by Gaiatika · 2024-12-06 · 25 replies
A fantastic trip, dominated by the Altiplano, volcanoes, and especially the Mayan people!

Our route: Antigua – San Lucas de Toliman (Lake Atitlán) – Chichicastenango – Sayaxché – El Remate – Flores – Río Dulce – Livingston – Antigua I won’t describe our trip in detail but will highlight a few points that go beyond the usual routes and really won us over. In Antigua, it’s easy to take a chicken bus from the bus station next to the central market in the eastern part of the city to visit nearby villages. We went to Santa María de Jesús on a Sunday without seeing any other Westerners. We got lost in its colorful market, ate at a *comedor* with local dishes we didn’t find anywhere else, and were surrounded by incredibly welcoming Mayans. Several villages around Lake Atitlán are well-covered by travelers and guides like *Routard* and *Lonely Planet*, but if you want to stay somewhere more authentic, I recommend San Lucas de Toliman (we stayed at *Casa Qatzil*—great place!). It’s in the southeast of the lake, with a market on Tuesdays and Fridays, a central square full of locals (more of those super-friendly Mayans!), and the option to visit other villages by *lancha* (boat) for the day. A walk toward the lake lets you pass by the washhouses, and there are hikes accessible by *pick-up* (shared transport), like the twin volcanoes Tolimán and Atitlán or Cerro del Oro (less challenging!). We loved visiting Santa Catarina Palopó—get lost in its maze of steep alleys, admiring the blue facades with their characteristic paintings. There are direct *chicken bus* connections to Chichicastenango in 1.5 hours. Cheap and convenient, though a bit bumpy! Chichicastenango is famous for its market, described as the largest in Central America, on Thursdays and Sundays. A flood of tourists arrives between 10 AM and 1 PM, shuttled in by organized buses from Lake Atitlán and Antigua. But if you have time, stay overnight the day before and enjoy the market before 10 AM or in the afternoon. This little town (more of those welcoming Mayans!) is worth lingering in for a day or two to visit the cemetery, extraordinarily colorful and a site of Mayan rituals. Also take time to go to *Plaza Baktun*, a site considered sacred in Mayan culture where religious ceremonies take place around seven sculptures several meters tall. The ruins of Aguateca are barely excavated (most structures are still covered in vegetation) and are only accessible by boat, traveling up a tributary of the Río de la Pasión to the sound of howler monkeys and birdsong (1.5 hours from Sayaxché). We felt like we got a sense of daily life in the ancient city—not just its religious dimension—with its ravine for sheltering women and children during attacks, its cliff, and defensive walls. Alone with our *lancha* driver, who acted as our guide in the barely cleared jungle, this site doesn’t overlap with Tikal at all—the vibe is completely different. We stayed in El Remate instead of Flores to visit Yaxhá and Tikal, at *Posada Ixchel* (great place!). This quiet little town lets you stroll along the lake and hike in *Cerro Cahui*, a protected biotope leading to a viewpoint. Plus, it’s on the way to the sites, saving 45 minutes per trip.

Feel free to ask me questions about the places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
Bordeaux - Biarritz - San Sebastian à pied English translation pending
by Flav86 · 2020-09-13 · 7 replies
Bonjour,

Dans deux semaines, nous souhaiterions partir randonner de Bordeaux à San Sebastian. Je préfère passer par ce site avant de me lancer ds l'achat de guides...et les infos, pas évidentes à trouver sur internet pour cette portion du trajet.

Bref... je souhaiterais savoir quel est le chemin le plus chouette de Bordeaux à Biarritz, car il existe plusieurs itinéraires. Quel niveau de difficulté? Durée?

En vous remerciant par avance
Voyage en famille à Madagascar hors coins touristiques English translation pending
by Sebastoudu31 · 2020-08-14 · 13 replies
bonjour j aimerai partir en voyage a madagsacar avec ma femme et mes enfants j aimerai decouvrir et leur faire decouvrir ces joli paysages MAIS AUSSI les endroits locaux les lieux moins touristiques et aussi les coins defavorisés , en effet voir des endroits ou la richesse n est pas la car j aimerai avec mes enfants faire des dons d affaires et de fournitures scolaires , montrer a mes enfants comment ils vivent labas si quel qu un pourai m aiguiller m indiquer merci beaucoup
Réchaud MSR XGK pour un usage intensif, en famille ou en groupe English translation pending
by Murin · 2020-03-26 · 5 replies
Bonjours à tous,

Je cherche un retour d’expérience pertinent : uniquement pour un usage intensif, en famille ou en groupe, d’au minimum un an consécutif, avec de l’essence type Afrique, Asie central ou Bolivienne; pour le réchaud MSR XGK.

Merci de vos retours, au plaisir de vous lire.
10 conseils pour voyager sans être un "c..... de Français" English translation pending
by Lr407 · 2020-03-09 · 63 replies
10 conseils pour voyager sans être un connard de Français.

Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...

1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.

La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.

2. Ne pas imiter les accents

Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.

3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer

Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?

4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte

Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...

5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours

« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...

6. Ne pas essayer de tout négocier

Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...

7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse

En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...

8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français

Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.

9. Faire des efforts de conversation

Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).

10. S’ouvrir à la culture du pays visité

Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Trop tard pour planifier un voyage à Madagascar cet été? English translation pending
by Niotrip · 2020-01-21 · 13 replies
Bonjour à tous,

La nouvelle trotte dans notre tête depuis cette semaine. Pourquoi pas Madagascar comme destination ! Avant de faire des recherches, j'ai une question toute simple. Est-il trop tard pour organiser 3 semaines de voyage en juillet/août ? Nous viendrons du Canada. J'imagine que les européens y vont beaucoup durant les grandes vacances...

Merci
Itinéraire de 15 jours dans le sud du Pérou (et peut-être Iquitos) English translation pending
by Nerol · 2019-12-13 · 8 replies
Bonjour, nous cherchons un bon itinéraire pour 15 jours dans le sud du Pérou, et aurions bien besoin de vos conseils ! Voilà l’itinéraire que nous envisageons pour l’instant :

J1 : Arrivée Lima début d’aprem, avion soir Lima -> Arequipa J2 : Canyon de Colca J3 : Arequipa le matin, puis trajet en bus Arequipa -> Puno J4 : Lac Titicaca J5 : Trajet en avion Puno -> Cusco J6 : Vallée sacrée des Incas J7-8-9-10 : Trek du Salkantay avec Machu Picchu J10 soir : MP -> Cusco -> Puerto Maldonado (bus) ou Iquitos (avion) J11-12-13 : Excursion dans la forêt avec lodge depuis Puerto Maldonado ou Iquitos J14 : Trajet Puerto Maldonado ou Iquitos -> Lima J15 : Lima, avion le soir

1. D’abord, que pensez-vous de cet itinéraire globalement (parties infaisables vu le temps imparti, destinations à zapper au profit d'autres, ...) ?

2. Nous hésitons à aller au lac Titicaca. Si nous enlevons cette partie, nous aurions un peu plus de temps soit vers Arequipa au début (avec les Salinas de Agua Caliente, par ex.), soit pour rajouter Vinicunca (Rainbow Moutain) et la Vallée rouge, soit pour prolonger la jungle à la fin (nous sommes très nature et n’avons jamais fait la jungle amazonienne, nous y tenons J)... Qu’en pensez-vous ?

3. Conseilleriez-vous la forêt vers Puerto Maldonado ou vers Iquitos ?

Tous les conseils et idées sont les bienvenus ! Merci beaucoup 🙂😉
Où aller en août 2020, Thaïlande, Cambodge, Vietnam...? English translation pending
by Lapinrose96 · 2019-12-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

je souhaite organiser des vacances avec mon épouse en août 2020.

Nous ne pouvons partir qu'à cette période là et ce n'est pas la meilleure il parait.

Nous sommes déjà partis en août en Martinique et à Cancun, il y a eu très peu de pluie. Mais comme c'est un autre coin du monde… on ne sait pas

On recherche des vacances en Asie car c'est moins cher qu'en France et en Europe. Nous n'aimons pas l'Europe et nous partons souvent aux usa mais l'été prochain nous aurons un budget plus serré.

Nous recherchons le coté plages, mer chaude et visites.

Que nous recommandez-vous ?

Merci beaucoup
Un petit parc en Californie English translation pending
by Dajcbe · 2019-11-25 · 2 replies
il s'agit du Pinnacles NP au sud de san francisco!environ 120 kms, le 19 septembre 2019, nous avons loué la voiture chez Alamo via Carigami et Sunnycars!un Dodge journey crossroad!nous logeons au départ chez Days inn à san bruno, attention à la numérotation fantaisiste de cette avenue El Camino real!!1550 pour days inn, hotel correct pour une nuit parking gratuit, chambre refaite et petite, petit déjeuner, petite salle à manger, !190€ via booking.com direction le sud par la us101, tres encombrée bien qu'il soit 9 h, arret au walmart de mountain view, il y a en vente les t shirts de Stanford!apres san José nous voyons au fond une tres grosse fumée évoquant un incendie de foret vers Salinas;à Gilroy nous bifurquons et prenons la ca 25 , traversons Hollister, c'est une petite route avec beaucoup de virages , suivant les courbes de niveau!!!nous arrivons vers 13 h à l'entrée du parc et montrons notre carte America the beautiful au batiment administratif, il fait tres chaud'environ 30°c!) apres le pique nique au visitor center, nous prenons la voiture vers le prochain parking Bear gulch(2 miles environ, avec une route en lacets et nous voyons les éboulis qui caractérisent ce parc , situé sur la faille de san Andréa!l'autre entrée du parc et sur la face ouest(via Salinas) et les 2 ne communiquent pas, alt 390 m, puis nous commençons l'ascencion sous les arbres car il fait de plus en plus chaud!nous arrivons aux éboulis, il faut faire de la spéléologie :c'est ou bien vouté ou bien tres étroit , il y a meme des flaques d'eau, des passages avec échelle métallique; nous sortons un peu plus haut et nous pouvons voir la vue coté est, nous décidons de redescendre sans atteindre le sommet, il fait vraiment trop chaud! nous resortons du parc et filons vers le sud, route longue et sinueuse pour déboucher à Coalinga , là commence la san joaquin valley ou central valley avec des cultures ou des arbres fruitiers à perte de vue(c'est tres plat!on sait d'où viennent les amandes et les pistaches, les vignes et les grenades!, nous faisons une halte à Lemoore (travelodge 180 € pour 2 nuits, et nous remontons vers le nord! (on peut voir la faille sur Google earth pres de bear gulch reservoir
Planning 15 jours Ouest américain au départ de San Francisco English translation pending
by Isaflo19 · 2019-11-23 · 31 replies
Bonjour à tous,

Je viens vous solliciter car j'ai du mal avec le début de mon planning...

Nous souhaitons partir 15 jours du 29 septembre au 14 octobre 2020 (départ le 15/10).

Voici les grandes lignes :

J0 : Arrivée Nuit à Sant Fransisco

J1 : San Fransisco (visite) Nuit à Sant Fransisco

J2 : San Fransisco (visite) Nuit à Sant Fransisco

J3 : San Fransisco (visite) Nuit à Sant Fransisco

J4 : MATIN : Route pour Yosémite

APRES MIDI : Visite Nuit Yosemite

J5 : MATIN : Visite Yosemite

APRES MIDI : Route pour Death Valley Nuit Death Valley (à quel endroit est-il plus judicieux de loger)

J6 : MATIN : Route pour Bryce Canyon

APRES MIDI : LAS VEGAS / Zion ? Nuit Las Vegas / Zion ?? (à quel endroit est-il plus judicieux de loger)

J7 : MATIN : Route pour Bryce Canyon

APRES MIDI : Visite Nuit Bryce Canyon

J7 : JOURNEE Bryce Canyon Nuit Bryce Canyon

J8 : MATIN : route pour Lower Antilope

MIDI : Visite guidée

APRES MIDI : visite Nuit Page

J9 : MATIN : Route pour Monument Valley

APRES MIDI : visite Nuit Monument Valley (The View)

J10 : MATIN : visite MV

APRES MIDI : Route pour Flagstaff Nuit à Flagstaff

J11 : MATIN : Route pour le Grand Canyon

APRES MIDI : visite Nuit Grand Canyon

J12 : JOURNEE Grand Canyon Nuit Grand Canyon

J13 : Route pour Las Vegas en passant par Seligman, Kindman

Nuit à Las Vegas

J14 : JOURNEE Las Vegas Nuit Las Vegas

J15 : à positionner

J16 : DEPART

Le début, aprés San Fransisco, me donne mal à la tête... :)

En vrac :

Si nous faisons la route le matin jusqu'au parc de Yosémite, où loger le soir ? Car si nous logeons par exemple à Mariposa, l'apres-midi, nous allons devoir faire de la route pour les points de vue, et revenir sur nos pas pour dormir. Et refaire donc la même route le lendemain. Idem si nous logeons à la sortie du parc. La Tioga road sera t'elle accessible à cette période ? Sachant que nous ne sommes pas fan de route de haute montagne, ne vaut-il pas mieux faire le parc de Sequoia ?

Ensuite, aprés avoir visité la vallée de la mort, où faut il mieux couper et loger ? Las Vegas, Zion ?

Est-ce que le reste du planning vous parait cohérent ?

Merci mille fois pour votre aide bien précieuse !

Flroence
Visiter de la forteresse de Kumbhalgarh et temple Jain de Ranakpur au Rajasthan (vidéo) English translation pending
by AventureTv · 2019-10-14 · 1 reply
Voici le récit de mon trajet entre Udaipur et Johdur dans le Rajasthan avec mes deux arrtets à la forteresse de Kumbhalgarh et à l'incroyable temple Jain de Ranakpur.

Vous pouvez voir ces deux visites sur une petite vidéo perso que j'ai mise en ligne sur Youtube

Après un petit dej, à 9 heures départ avec le taxi d'Udaipur (4500 roupies) direction Jodhpur. Voie express, puis nous quittons vite la voie principale pour prendre des petites routes sinueuses et défoncées à travers les montagnes. La conduite en Inde est toujours impressionnante, mais sur ces petites routes j'aurais apprécié que mon chauffeur passe plus de temps à regarder la route que l'écran de son téléphone. Le paysage est aride et ça et là d'ingénieux barrages tentent de retenir le peu d'eau disponible. En période humide, ce sont de véritables forêts luxuriante, parait-il. Des sortes de cactus forment de gros bosquets entremêlés. De temps à autre un traverse un petit village d'agriculteur pour on continue sur cette route de plus en plus défoncée ou les véhicules se croisent on ne sait trop comment sans y laisser la moitié de la carrosserie. Vers 12h30 au détour d'un virage, elle apparait, c'est la citadelle de Kumbhalgarh. Perchée sur sa colline et sertie d’une enceinte massive dont les tours ont des allures de genres et les remparts. Je vais monter vers le château (palais?) à pied (600 roupies et longue négociation pour la caméra). Dans l'enceinte un petit hameau, ou logent quelques familles. Le chemin qui mène au sommet est très abrupt. On passe devant les anciennes écuries, les bassins et même l'abri des canons, un temple dédié à Kali, on franchit plusieurs portes et on arrive enfin au palais de Rana Kumbha, le Badal Mahal ou palais des nuages qui date en fait du 19e s. Une cour donne accès à diverses salles dont la destination reste un mystère, on notera juste les élégantes peintures d'éléphant. L'intérêt est en haut des escaliers, sur le toit terrasse. On contemple un panorama à couper le souffle, on découvre la véritable ampleur de cet ouvrage de fortification qui s'étend sur 36 km, ce qui en ferait la troisième plus grande muraille au monde (selon les guides sur place). On voit disséminés dans le paysage des temples et divers ouvrages et le regard est poussé vers les grandes et très profondes vallées alentour. En redescendant vers l'entrée principale, il y a deux temples en enfilade au bout d'une sorte de place. Le temple de Vedi (15e s) puis un peu en retrait le temple de Nikantha dédié à Shiva, bien plus petit et bien plus jolie. Le visite de serait se terminer sans grimper et marcher un peu sur les remparts de 7 mètres de large. Nous repartons la route semble un instant meilleurs puis asphalte disparait et réapparait par intermittence. Nous nous arrêtons dans un minuscule village, les enfants se précipitent vers nous, magnifiques, les yeux vifs mais manifestement très pauvres. Le chauffeur entament la distribution de piécettes de 1 ou 2 roupies, j'en fait de même (donner plus pourrait déstabiliser l'organisation sociale du village à la longue). Les enfants finissent par se disperser, mon chauffeur les suit et me montre comment ils vont dépenser leur argent... En achetant du céleri et des feuilles d'épinard dans une petite échoppe bien poussiéreuse. Nous reprenons la route en traversant des zones agricoles très reculées ou l'agriculture est manifestement vivrière. Puis on entame la descente d'une vallée. On s'arrêtera à un petit restaurant très touristique Amrai Valley Restaurant ou je vais faire une bien maigre collation (mais je n'ai pas très faim) pour 540 roupies. Encore presque heure de route à zigzaguer entre les singes, les vaches et les sangliers et on arrive vers 16 heures au temple de Ranakpur. Dès l'entrée dans le parking les règles sont strictes, pantalon long, aucun objet en cuir, pas de téléphone, pas de tabac, d'eau ou de nourriture sur soi ou dans un sac. L'entrée au temple est de 200 roupies + 200 roupies pour l'audio guide (obligatoire?) + 200 roupies pour un appareil photo ou 300 pour une caméra ou une tablette. Le temple principal d'Adinatha est assez impressionnant de l'extérieur avec ses tours et ses dômes blancs. A l'entrée trois gardes passent les visiteurs à la fouille, sac, palpation et détecteur de métaux. L'audioguide, qui ne comporte qu'une dizaine de petites séquences a le mérite de ne pas nous laisser passer à côté de l'essentiel. Il faut lever la tête pour voir les incroyables et très fines ciselures du plafond (dont des scènes du kamautra). L'escalier donne accès à une première coupole dont les ornements sont d'une très grande délicatesse et d'une très grande profusion. Tout le temple est soutenue par une forêt de 1400 piliers de marbres, de sculptés avec des motifs différents. Le sanctuaire à proprement dit est au centre mais des gardent veillent à ce que les non Indien n'y pénètrent pas ou même prennent des photos. Derrière se trouve une deuxième coupole encore plus impressionnante que la première avec sa clef pendante. Tout autour du temple des petites niches abritent des divinités. Il est malheureusement déjà cinq heures et je dois aller restitué l'audioguide si je veux récupérer mon passeport. Avant de partir, je vais toutefois aller le second temple, plus petit, plus classique mais dont les décorations extérieures sont très érotiques.
Le surtourisme dans un article du Monde English translation pending
by GGaillard · 2019-10-12 · 18 replies
Vos commentaires après avoir lu ceci :

festival-montreal.lemonde.fr/...CKwo4ftmwwjg5Bh...
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
by Cochize · 2019-08-19 · 6 replies
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote

De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?

Eléments de réponse….

Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !

Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !

J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.

Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.

J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :

L'étonnant retour de l'ours noir

et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie

Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.

Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.

L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !

Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote

Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.

Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique

Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.

Un exemple…

… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso



Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :

(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …

Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,



- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique



Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :

How Coyotes Conquered the Continent

Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…

… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.

Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)

C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :

Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year

La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:



Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah



dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup

La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.

Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending
by Jemaflor · 2019-08-02 · 24 replies


Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.

Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.

..................................................................................................................................................................

HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante



Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.

Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.

Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …



A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !



Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.



Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.



Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.



Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.





Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.



Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.





On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.



La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.



A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.



Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.



Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !



Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.



D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.



Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
Une semaine en Croatie en août English translation pending
by RasK · 2019-07-07 · 9 replies
Bonjour la communauté,

Ma compagne et moi préparons notre voyage d'une semaine en Croatie prévu du 15 au 23 aout. Nous avons envie de découvrir différentes ambiances du pays sans pour autant courir sans arrêt. Nous avons une préférence pour les espaces naturels, forêt, rivière, baignade et randonnées.

Voici notre ébauche de circuit mais n'hésitez pas à nous donner des conseils pour simplifier et embellir ce séjour :

- Jeudi 15 : arrivée à l'aéroport de Zagreb le soir . Nuit à Zagreb

- Vendredi 16 : Visite de Zagreb (Conseils archi bienvenus !) . Nuit à Zagreb

- Samedi 17 : Location de voiture à Zagreb puis direction Vojnic . Balade dans la forêt de Petrova Gora . Nuit à Vojnic (?)

- Dimanche 18 : Départ matinal en direction des Lacs de Plitvice . Journée et nuit sur place

- Lundi 19 : Départ pour Zadar . Visite de la ville et nuit sur place

- Mardi 20 : Départ en bateau pour Dugi Otok avec un ferry et la voiture de location ou un catamaran et location de vélo ou scooter sur place (?) Sur l'île, avez-vous des recommandations d'hébergement , d'activités ? Nuit sur place

- Mercredi 21 : Retour sur Zadar et découverte des environs . Conseils baignade et balades ? Nuit à définir

- Jeudi 22 : Retour vers Zagreb . Des choses à voir sur la route ? Nuit à Zagreb (proche aéroport)

- Vendredi 23 : Fin des vacances

Nous vous remercions par avance pour vos précieux conseils et retour d'expérience ! 🙂

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display