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Choisir la Thaïlande, le Laos ou le Cambodge pour un voyage de fin janvier jusqu'à mi-mars? English translation pending
Bonjour,
J'ai 1 mois et demi (de fin janvier à mi mars) pour réaliser un voyage auquel je pense depuis bien longtemps : l'Asie du Sud-Est. Toutefois, je ne parviens pas à faire un choix de pays à visiter et je ne souhaite pas faire ce voyage à la va-vite mais plutôt prendre le temps de contempler et de rencontrer les gens, mais aussi ne rien manquer d'immanquable!!! Alors voila, j'hésite entre la Thailande, le Laos et le Cambodge. Sachant que j'ai une attirance particulière pour le Laos et le Cambodge mais un ami laotien immigré en France est rentré il y a 2 semaines rapatrié car gros soucis au Laos (2 jours de coma, 2 poignets cassés et tout ca sans se souvenir de quoi que ce soit...)ce qui m'a refroidit! Je souhaite partir seule ou avec une autre personne voyageant seule (d'ailleurs, si quelqu'un ou quelqu'une est partant(e)!!) et donc je me pose la question de la sécurité... J'ai envi de me dépayser, de prendre l'air, de me confronter à une autre culture, mais pas au prix de ma sécurité... C'est mon premier voyage sac à dos.
Que pensez vous des pays mentionnés ci-dessus? Quel souvenir en avez vous? Quelle combinaison de pays pourrait etre intéressante pour 1 mois et demi? Quel circuit me conseillez vous? Est ce dangeureux pour une fille seule? Quelqu'un d'intéressé pour partir avec moi (ne serait ce qu'au début du périple)? Autant de questions que je me pose...
Merci d'avance pour le partage de vos expérience.
J'ai 1 mois et demi (de fin janvier à mi mars) pour réaliser un voyage auquel je pense depuis bien longtemps : l'Asie du Sud-Est. Toutefois, je ne parviens pas à faire un choix de pays à visiter et je ne souhaite pas faire ce voyage à la va-vite mais plutôt prendre le temps de contempler et de rencontrer les gens, mais aussi ne rien manquer d'immanquable!!! Alors voila, j'hésite entre la Thailande, le Laos et le Cambodge. Sachant que j'ai une attirance particulière pour le Laos et le Cambodge mais un ami laotien immigré en France est rentré il y a 2 semaines rapatrié car gros soucis au Laos (2 jours de coma, 2 poignets cassés et tout ca sans se souvenir de quoi que ce soit...)ce qui m'a refroidit! Je souhaite partir seule ou avec une autre personne voyageant seule (d'ailleurs, si quelqu'un ou quelqu'une est partant(e)!!) et donc je me pose la question de la sécurité... J'ai envi de me dépayser, de prendre l'air, de me confronter à une autre culture, mais pas au prix de ma sécurité... C'est mon premier voyage sac à dos.
Que pensez vous des pays mentionnés ci-dessus? Quel souvenir en avez vous? Quelle combinaison de pays pourrait etre intéressante pour 1 mois et demi? Quel circuit me conseillez vous? Est ce dangeureux pour une fille seule? Quelqu'un d'intéressé pour partir avec moi (ne serait ce qu'au début du périple)? Autant de questions que je me pose...
Merci d'avance pour le partage de vos expérience.
Parc de la Langue de Barbarie ou parc du Djouj? (Sénégal) English translation pending
bonjour
ce week end je vais a St Louis ou il est possible de faire des excursions soit au parc de la Langue de Barbarie ou au parc du Djouj
LE cout est a peu pres le meme. Dans lequel as t on plus de chance de voir des animaux. Lequel a les plus beaux paysages? Lequel choisir pour une escapade dun jour?
MErci
ce week end je vais a St Louis ou il est possible de faire des excursions soit au parc de la Langue de Barbarie ou au parc du Djouj
LE cout est a peu pres le meme. Dans lequel as t on plus de chance de voir des animaux. Lequel a les plus beaux paysages? Lequel choisir pour une escapade dun jour?
MErci
Vers le Pérou ou l'Équateur en bateau sur les fleuves amazoniens pour une fille seule? English translation pending
qu'en pensez vous ? ca craint au niveau securité pour une fille seule?
si non, je voudrais aller vers l'equateur ou le perou, quel itineraire me conseilleriez vous?
merci salut
Contacts pour aider ou faire un don au Sénégal? English translation pending
Je vais aller au Sénégal dans un mois et j’aimerais bien être un peu plus « responsable ». Est ce que vous auriez des conseils à me donner sur ce que je devrais faire ? Est ce que vous auriez des contacts avec des ONG ou une Fondation à qui je pourrais faire un don ou que je pourrais aider ?
Inde du Sud en janvier: Munnar ou Kumily? English translation pending
Bonjour,
Parce qu'hélas mes vacances ne sont pas extensibles et que je déteste les voyages "marathon", je suis obligée de faire des choix quant à l'itinéraire de mon prochain voyage en Inde du sud en janvier. de Madurai, je comptais me rendre à Kumily et ensuite à Munnar avant de rejoindre Kochi. Mais il va me falloir choisir.....pouvez vous me donner vos avis? Merci
On a trop aimé ou presque à Hong Kong English translation pending
Voici une liste tout à fait personnelle et donc non exhaustive de ce que nous avons aimé durant notre séjour. Ceci étant fait de nature à pouvoir aider les prochains voyageurs en partance pour Hong Kong (Veinards !) n’hésitez pas à poser des questions peut-être que nous aurons les réponses (!)
On a trop aimé faire :
- La traversée du Victoria Harbour à bord du Star Ferry. Là, il ne faut pas hésiter. S’il n’y avait qu’une seule chose à faire à Hong Kong, pour ma part, ce serait cette traversée. 10 minutes de magie ni plus ni moins. À faire et à refaire. - Monter au Peak avec le Peak tram (les rampes sont vertigineuses) et profiter de la vue exceptionnelle sur les buildings de l’île de Hon Kong, les quartiers de Kow Loon et plus loin les nouveaux territoires. La vue est à couper le souffle. À ne louper sous aucun prétexte. - Descendre du Peak à pied. Emprunter un chemin goudronné qui se perd bien vite dans la végétation (mais qui reste accessible et bien entretenu). Écouter les oiseaux. Entendre en contrebas la rumeur grandissante de la ville. Visiter un temple qui semble perdu. Puis croiser quelques marcheurs (qui montent eux !), puis les joggeuses habitant les premiers buildings, et enfin rentrer dans les premiers quartiers de la ville frénétique… - Se balader dans Central, Admiralty et se sentir tout petit. Oui, c’est cette sensation que l’on ressent. Profondément. Des routes qui s’entrecroisent autour de buildings gigantesques. Du bruit, du béton, du verre, la foule et la lumière. Ah oui aussi des tramways, des bus et des taxis (rouge !). - Se perdre de nuit autour de Shanghai Street par exemple et devenir saoul d’enseignes lumineuses. C’est indescriptible. Je ne connais pas d’équivalent. - Emprunter la monstrueuse artère de Nathan Road (de jour et de nuit) et sentir, entendre, voir… Tous les sens en éveil. La circulation est telle qu’il faut parfois hurler pour se parler. La foule est incroyablement dense. On peut facilement se perdre. Je ne laissais pas mon garçon à moins de 2 mètres. Ne pas oublier de passer au Chungking Mansion. C’est un immeuble hallucinant. Il contient peut-être 40 guest house… Au rez-de-chaussée, plein de commerce. De gigantesques files d’attente devant les ascenseurs. Un monde à part. Vraiment à voir. - Acheter un remède chez un apothicaire. Nous, c’était contre la toux (ma femme toussait beaucoup). Ils ne parlaient pas très bien anglais et c’était difficile de se faire comprendre mais on y est arrivé. Pendant ce temps, il faut observer les préparateurs. Ils broient, ils coupent, ils écrasent des coques, des herbes… Pour nous c’était une boisson type thé à consommer toutes les 4 heures. On est reparti avec notre bouteille en plastique. Le traitement ne fut pas à la hauteur de nos espérances malgré quelques petites améliorations. - Visiter le temple de Man Mo. Faites vous d’abord à l’idée que vous n’avez jamais senti l’encens aussi fort. Ici, on ne brûle jamais moins de 4 ou 5 bâtons d’encens en même temps. Tous les gens qui pénètrent dans le temple en allument. Au plafond, ce sont des ribambelles d’encens qui brûlent… Regardez les offrandes. Des poulets, des fruits, des légumes... À noter que vous pouvez suivre les indications de balades urbaines si vous aimez les temples. Vous allez en croiser d’autres. Plus petits et avec moins de monde. - Voir la ligne de buildings (Sky Line y disent) de nuit depuis l’avenue des stars à Tsim Sha Tsui. On sent bien que l’on n’est pas vraiment dans l’économie d’énergie. C’est certain. Mais c’est à voir quand même. Faut que ça claque Hong Kong ! - S’arrêter quelques instants sur une passerelle (foot bridge y disent, vous pouvez pas les manquer y en a plein) au-dessus d’une route de nuit (autoroute ?) dans Central ou Admiralty et observer le flux de la vie. Il y a des endroits dans le monde où l’on se dit que les choses se passent ici et maintenant. Bon c’est juste une impression. Sans attendre trop longtemps vous pourrez voir une Ferrari, une Rolls, une Bentley… - La Jonque dans la baie. Ben là y a pas grand-chose à rajouter. Faut juste apprécier. - Se balader dans le parc de Stanley Village, côté sud de l’île de Hong Kong. Un grand parc qui offre des vues intéressantes sur les montagnes et la mer de Chine. Il y a un très joli temple au bord de l’eau et des gars qui jouent un peu partout. L’ambiance est décontractée. Au large, c’est un ballet incessant de portes containers qui rentrent et sortent de la baie de Hong Kong. - Les marchés de Hong Kong. Bon, pas tous. Il y en a des originaux. Parce que des marchés il y en a des quantités. Mais le marché aux poissons (poissons de compagnie pour aquarium hein, pas ceux qu’on mange) et le marché aux oiseaux sont vraiment spéciaux. - L’île sans voitures de Cheung Chau. Sans voitures mais avec des petits “trucs“ à moteur pour transporter toutes sortes de choses qui font un bruit de tous les diables (sont pas encore passés à l’électrique). Faut bien râler, je suis Français. Ici, c’est une véritable île de pêcheurs avec des centaines de bateaux de pêche. Magnifique. Il y a des sentiers très bien indiqués pour se balader sur toute l’île. Jolis points de vue.
On a trop aimé faire :
- La traversée du Victoria Harbour à bord du Star Ferry. Là, il ne faut pas hésiter. S’il n’y avait qu’une seule chose à faire à Hong Kong, pour ma part, ce serait cette traversée. 10 minutes de magie ni plus ni moins. À faire et à refaire. - Monter au Peak avec le Peak tram (les rampes sont vertigineuses) et profiter de la vue exceptionnelle sur les buildings de l’île de Hon Kong, les quartiers de Kow Loon et plus loin les nouveaux territoires. La vue est à couper le souffle. À ne louper sous aucun prétexte. - Descendre du Peak à pied. Emprunter un chemin goudronné qui se perd bien vite dans la végétation (mais qui reste accessible et bien entretenu). Écouter les oiseaux. Entendre en contrebas la rumeur grandissante de la ville. Visiter un temple qui semble perdu. Puis croiser quelques marcheurs (qui montent eux !), puis les joggeuses habitant les premiers buildings, et enfin rentrer dans les premiers quartiers de la ville frénétique… - Se balader dans Central, Admiralty et se sentir tout petit. Oui, c’est cette sensation que l’on ressent. Profondément. Des routes qui s’entrecroisent autour de buildings gigantesques. Du bruit, du béton, du verre, la foule et la lumière. Ah oui aussi des tramways, des bus et des taxis (rouge !). - Se perdre de nuit autour de Shanghai Street par exemple et devenir saoul d’enseignes lumineuses. C’est indescriptible. Je ne connais pas d’équivalent. - Emprunter la monstrueuse artère de Nathan Road (de jour et de nuit) et sentir, entendre, voir… Tous les sens en éveil. La circulation est telle qu’il faut parfois hurler pour se parler. La foule est incroyablement dense. On peut facilement se perdre. Je ne laissais pas mon garçon à moins de 2 mètres. Ne pas oublier de passer au Chungking Mansion. C’est un immeuble hallucinant. Il contient peut-être 40 guest house… Au rez-de-chaussée, plein de commerce. De gigantesques files d’attente devant les ascenseurs. Un monde à part. Vraiment à voir. - Acheter un remède chez un apothicaire. Nous, c’était contre la toux (ma femme toussait beaucoup). Ils ne parlaient pas très bien anglais et c’était difficile de se faire comprendre mais on y est arrivé. Pendant ce temps, il faut observer les préparateurs. Ils broient, ils coupent, ils écrasent des coques, des herbes… Pour nous c’était une boisson type thé à consommer toutes les 4 heures. On est reparti avec notre bouteille en plastique. Le traitement ne fut pas à la hauteur de nos espérances malgré quelques petites améliorations. - Visiter le temple de Man Mo. Faites vous d’abord à l’idée que vous n’avez jamais senti l’encens aussi fort. Ici, on ne brûle jamais moins de 4 ou 5 bâtons d’encens en même temps. Tous les gens qui pénètrent dans le temple en allument. Au plafond, ce sont des ribambelles d’encens qui brûlent… Regardez les offrandes. Des poulets, des fruits, des légumes... À noter que vous pouvez suivre les indications de balades urbaines si vous aimez les temples. Vous allez en croiser d’autres. Plus petits et avec moins de monde. - Voir la ligne de buildings (Sky Line y disent) de nuit depuis l’avenue des stars à Tsim Sha Tsui. On sent bien que l’on n’est pas vraiment dans l’économie d’énergie. C’est certain. Mais c’est à voir quand même. Faut que ça claque Hong Kong ! - S’arrêter quelques instants sur une passerelle (foot bridge y disent, vous pouvez pas les manquer y en a plein) au-dessus d’une route de nuit (autoroute ?) dans Central ou Admiralty et observer le flux de la vie. Il y a des endroits dans le monde où l’on se dit que les choses se passent ici et maintenant. Bon c’est juste une impression. Sans attendre trop longtemps vous pourrez voir une Ferrari, une Rolls, une Bentley… - La Jonque dans la baie. Ben là y a pas grand-chose à rajouter. Faut juste apprécier. - Se balader dans le parc de Stanley Village, côté sud de l’île de Hong Kong. Un grand parc qui offre des vues intéressantes sur les montagnes et la mer de Chine. Il y a un très joli temple au bord de l’eau et des gars qui jouent un peu partout. L’ambiance est décontractée. Au large, c’est un ballet incessant de portes containers qui rentrent et sortent de la baie de Hong Kong. - Les marchés de Hong Kong. Bon, pas tous. Il y en a des originaux. Parce que des marchés il y en a des quantités. Mais le marché aux poissons (poissons de compagnie pour aquarium hein, pas ceux qu’on mange) et le marché aux oiseaux sont vraiment spéciaux. - L’île sans voitures de Cheung Chau. Sans voitures mais avec des petits “trucs“ à moteur pour transporter toutes sortes de choses qui font un bruit de tous les diables (sont pas encore passés à l’électrique). Faut bien râler, je suis Français. Ici, c’est une véritable île de pêcheurs avec des centaines de bateaux de pêche. Magnifique. Il y a des sentiers très bien indiqués pour se balader sur toute l’île. Jolis points de vue.
Madagascar dans vingt ans: utopie ou réalité? English translation pending
Un jour quelqu'un a lancé une discussion sur Madagascar " que feriez vous si vous aviez une baguette magique ?"
Depuis mon circuit en avril 2011 j'ai écrit cet article que je vous fais partager avec un titre uthopie ou réalité ? Malheureusement je connais la réponse mais révons un peu et j'espère que pas dans 20 ans mais plus , ça sera REALITE
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Auberges pas très chères à Pointe-Noire ou Brazzaville? (Congo) English translation pending
bonjour a tous!
ac mon mari, nous allons à Pointe Noire le 9 novembre, et ns aimerions connaitre des lieux d'hébergement comme par exemple des auberges pas tres cheres, a Pointe Noire, ses alentours, et Brazzaville... Est il possible de se déplacer facilement?Quels sont les coins à voir absolument au Congo Brazzaville? Merci de vos réponses à bientot j'espere
ac mon mari, nous allons à Pointe Noire le 9 novembre, et ns aimerions connaitre des lieux d'hébergement comme par exemple des auberges pas tres cheres, a Pointe Noire, ses alentours, et Brazzaville... Est il possible de se déplacer facilement?Quels sont les coins à voir absolument au Congo Brazzaville? Merci de vos réponses à bientot j'espere
Madagascar: plus africaine ou asiatique? English translation pending
Bonsoir à tous!!!!!🙂
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Itinéraire dans le delta du Mékong seule ou avec agence English translation pending
Bonjour, je voudrais aller 3 ou 4 jours sur le Delta Mékong (en mai). Possible seule ou c'est mieux de passer par une agence (pas trop chère). Itinéraire souhaité : Sa Dec, Ben tre, my tho, cai be, can tho. J'habite à HCMC. A plus, bonne journée
Vanuatu en voyage de noces: réservation d'ici ou sur place? English translation pending
Salut à tous,
Nous voila bientôt avec la bague au doigt et nous organisons un nouveau voyage mais ce coup ci de noce mais toujours en votre compagnie.
Les Vanuatu me semble un petit paradis sur Terre. Un assortiment mer, nature, volcan. Que dire de plus?
On partirai 3 semaines e aout 2012. Vu le peut d'information disponible sur cette destination (juste quelques sites mais peu de forum), je me demande si il vaut mieux tout réserver d'ici ou sur place? Économiquement est ce plus intéressant et réalisable?Existe il des agences sur place pouvant organiser un truc sympa ou c'est largement possible tout seul?
On est tenté par Tana (Volcan), Ambrym (volcan) et Espiritu Santo (plage et nature).Dans ces condition est ce qu'un budget de 4000 à 5000 par personne est possible (avec l'avion). Niveau hotellerie, un veut juste une nuit ou deux dans des beaux hôtels en bords de plage, pour le reste c'est pas grave
je sais bcp de questions car une grande motivation
Merci à tous
Polynésie Française: vaut-il mieux passer par une agence ou organiser par soi-même? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir en voyage de noce en polynésie française pour Avril 2011 pour de 15 à 20 jours
Nous souhaitions aller à Moorea, Huahine, Bora Bora et rangiroa avec une croisière dans les tuamutus.
Hors nous voyageons beaucoup et nous avons l'habitude d'organiser nos voyages nous mêmes pour d'autres destinations.
Nous ne sommes pas preneur de gros hôtels mais préférons les pensions de famille.
Qu'en est-il pour la polynésie ? vaut-il mieux passer par des agences ? lesquelles ? Peux on organiser nous même et réserver ?
Merci par avance pour vos réponses.
Adeline.
Nous souhaitons partir en voyage de noce en polynésie française pour Avril 2011 pour de 15 à 20 jours
Nous souhaitions aller à Moorea, Huahine, Bora Bora et rangiroa avec une croisière dans les tuamutus.
Hors nous voyageons beaucoup et nous avons l'habitude d'organiser nos voyages nous mêmes pour d'autres destinations.
Nous ne sommes pas preneur de gros hôtels mais préférons les pensions de famille.
Qu'en est-il pour la polynésie ? vaut-il mieux passer par des agences ? lesquelles ? Peux on organiser nous même et réserver ?
Merci par avance pour vos réponses.
Adeline.
Visite des îles San Blas en voyage organisé ou seul? (Panama) English translation pending
bonjour,
nous voulons passer quelques jours dans les San Blas au Panama.
J'ai lu (dans le guide Odyssey, pas terrible d'ailleurs...) qu'il fallait obligatoirement passer par un tour opérateur sur place ou à l'avance pour aller passer quelques jours dans les san blas.
Nous ne sommes pas tellement voyage organisé donc nous aimerions y aller seul si possible. Savez vous si c'est facile à faire ?
Si c'est impossible, pouvez vous m'indiquer des organismes sur place sympas et pas trop chers ?
merci pour vos réponses
nous voulons passer quelques jours dans les San Blas au Panama.
J'ai lu (dans le guide Odyssey, pas terrible d'ailleurs...) qu'il fallait obligatoirement passer par un tour opérateur sur place ou à l'avance pour aller passer quelques jours dans les san blas.
Nous ne sommes pas tellement voyage organisé donc nous aimerions y aller seul si possible. Savez vous si c'est facile à faire ?
Si c'est impossible, pouvez vous m'indiquer des organismes sur place sympas et pas trop chers ?
merci pour vos réponses
Transports intérieurs pour le Vietnam du nord au sud (auto, taxi ou moto) English translation pending
Bonjour
Je cherche des informations pour voyager sur mesure (auto, taxi ou moto) du nord au sud.
On est deux en sac à dos mais avec un budget confortable.
J’hésite entre à faire appel à un taxi une voiture avec chauffeur ou louer moi même....?
Avez vous des infos svp ?
Itinéraire de dix huit jours aux Philippines: Busuanga, Coron ou El Nido? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Philippines dans 2 semaines, on sera 2, et on reste 18 jours exactement. J'aimerais vos avis sur ce qu'on a prévu : Banaue 3 ou 4 jours ? Que faire en 3 ou 4 jours comme circuit ? Dois-je réserver le bus Manille-Banaue-Manille, ou je peux prendre les billets sur place ? Dans la région de Manille, nous intéressent le lac Taal et la rivière Pagsanjan (ça a l'air sympa au vu de quelques vidéos sur youtube, et joli) ; est-ce que ça vaut le coup ? Ca prendrait donc 2 jours. En ce moment Seair ne vole pas entre Coron et El Nido, il faut donc choisir entre ces deux destinations. Laquelle est la plus intéressante ? 4 jours c'est suffisant ? Un programme à conseiller ? Toujours sur Palawan, est-ce que la rivière souterraine vaut vraiment le coup du déplacement (2 jours de plus à prévoir en comptant les déplacements !) ? Si oui, on y va plutôt en bus ? En Bateau ? Ou bien on quitte El Nido directement pour Cebu ? De Cebu je vais directement à Bohol, 2 ou 3 jours ? Pareil, une idée de programme ? On aimerait y louer un scooter pour se ballader seuls, c'est possible ? Enfin, on aimerait terminer par une île mais là on hésite vraiment ! Siquijor ? Malapscua ? Boracay ? ... On cherche un bel endroit évidemment ! Malapscua ça a l'air sympa, et il y a de jolies excursions ; Siquijor je n'ai vu de superbes photos... mais semble très reconnu, en tout cas c'est grand et on peut s'y ballader. 3 ou 4 jours.
Merci pour vos conseils, car j'ai beau lire plusieurs forums, blogs, lonely planet etc. on n'arrive pas se décider, et le départ est le 23 novembre :-) Si vous avez des adresses où loger à ces différents endroits, bungalow, chez l'habitant... ce serait volontiers.
Olivier
ps : comment poster directement dans "Philippines" ???
Je vais au Philippines dans 2 semaines, on sera 2, et on reste 18 jours exactement. J'aimerais vos avis sur ce qu'on a prévu : Banaue 3 ou 4 jours ? Que faire en 3 ou 4 jours comme circuit ? Dois-je réserver le bus Manille-Banaue-Manille, ou je peux prendre les billets sur place ? Dans la région de Manille, nous intéressent le lac Taal et la rivière Pagsanjan (ça a l'air sympa au vu de quelques vidéos sur youtube, et joli) ; est-ce que ça vaut le coup ? Ca prendrait donc 2 jours. En ce moment Seair ne vole pas entre Coron et El Nido, il faut donc choisir entre ces deux destinations. Laquelle est la plus intéressante ? 4 jours c'est suffisant ? Un programme à conseiller ? Toujours sur Palawan, est-ce que la rivière souterraine vaut vraiment le coup du déplacement (2 jours de plus à prévoir en comptant les déplacements !) ? Si oui, on y va plutôt en bus ? En Bateau ? Ou bien on quitte El Nido directement pour Cebu ? De Cebu je vais directement à Bohol, 2 ou 3 jours ? Pareil, une idée de programme ? On aimerait y louer un scooter pour se ballader seuls, c'est possible ? Enfin, on aimerait terminer par une île mais là on hésite vraiment ! Siquijor ? Malapscua ? Boracay ? ... On cherche un bel endroit évidemment ! Malapscua ça a l'air sympa, et il y a de jolies excursions ; Siquijor je n'ai vu de superbes photos... mais semble très reconnu, en tout cas c'est grand et on peut s'y ballader. 3 ou 4 jours.
Merci pour vos conseils, car j'ai beau lire plusieurs forums, blogs, lonely planet etc. on n'arrive pas se décider, et le départ est le 23 novembre :-) Si vous avez des adresses où loger à ces différents endroits, bungalow, chez l'habitant... ce serait volontiers.
Olivier
ps : comment poster directement dans "Philippines" ???
Petit compte rendu au retour de Madagascar English translation pending
Je reviens de Mada où j’ai fait la RN7 avec crochet à Manakara en 18 jours avec un chauffeur guide et d’assez bonnes conditions de confort (nous sommes dans la soixantaine…)
Budget global d’environ 1500 euros hors billet d’avion Paris, repas et souvenirs compris.
Sans les Forums je n’aurais jamais pu préparer un tel périple aussi, en plus de mes remerciements, je vais livrer ma petite contribution en faisant un petit CR à l’attention des prochains heureux voyageurs.
La sécurité :
A l’évidence la population est accueillante et jamais agressive mais il ne faut pas non plus en rajouter et comme partout il y a des règles de bon sens à respecter. En Afrique globalement il fait nuit très rapidement vers 17h30 et on ne sort pas sans précaution après
Au fait, c’est bien en France qu’on vient d’arrêter 50 coupeurs de routes qui sévissaient sur l’autoroute du sud ?... je ne suis pas certain qu’il en ait autant dans tout Madagascar !
Les budgets
On peut trouver tout ce qu’on veut mais si on ne fait pas tout le temps la chasse aux économies, la location d’un chauffeur guide qui connaît les coutumes, les bonnes adresses et s’occupe des réservations est un confort peu excessif au regard du fait que les taxis brousse ne sont pas très réguliers, qu’il faut compléter par des taxis, perdre du temps à chaque changement ou recherche… et on passe à coté de points singuliers intéressants.
Ne pas oublier non plus qu’il ne nous coûte pas cher d’aider un peu en les faisant travailler.
Pour nous, avec une agence de Fiana le voyage est ressorti à 1200 euros en demie pension mais tout autres frais compris (voiture, train, pirogues, essence, parcs, guides, ½ pension…). Avec tous les souvenirs les boissons et les repas complémentaires on n’a pas dépassé les 300 euros supplémentaires sans se priver du tout. C’est sûr, il doit être facile de gagner qqs centaines d’euros si on est moins exigeant… et beaucoup plus si on le veut…
Les hôtels
Nous avions choisi des chambres avec sanitaires et eau chaude : selon les villes les prix varient de 35000 à 65000 Ar soit de 12 à 20 euros et les repas de l’ordre de 7 euros avec la boisson (la langouste est à moins de 10 euros).
Bien sûr, on peut trouver beaucoup plus cher mais à Mada en général on ne mange qu’un plat (copieux) et si on veut on ajoute un fruit… le pourboire est au max de 10 % ce qui fait rarement plus d’1 ou 2 euros (3 à 6000 ar)pour tous. Pour un porteur de valises, 1000 ou 2000 ar etc…
Le téléphone
C’est parfait, partout (presque) parfait ! en pleine foret les portables passent quasi toujours.
Les communications sont un peu chères mais les SMS très faciles et bon marché.
Les agences de voyage
Nous avions une agence locale ce qui facilite la vie, rassure et évite de perdre du temps. Evidemment, il y a un prix mais qui ne nous semble pas excessif au vu des comparaisons faites avec les autres voyageurs en sac à dos rencontrés.
Bien faire préciser les véhicules et la qualité du guide (francophone, diplôme de guide…)
Changer l’argent
Pas de pb dans les grandes villes (en fait, une fois payé le voyage… il n’y a plus grand-chose à dépenser)
Alimentation
Outre la cuisine malgache, on peut manger poissons grillés, brochettes de zébu (vache), de porc, foie gras, cigales, crabes, langoustes etc… moyenne de 6 à 8 euros par personne.
Budget global d’environ 1500 euros hors billet d’avion Paris, repas et souvenirs compris.
Sans les Forums je n’aurais jamais pu préparer un tel périple aussi, en plus de mes remerciements, je vais livrer ma petite contribution en faisant un petit CR à l’attention des prochains heureux voyageurs.
La sécurité :
A l’évidence la population est accueillante et jamais agressive mais il ne faut pas non plus en rajouter et comme partout il y a des règles de bon sens à respecter. En Afrique globalement il fait nuit très rapidement vers 17h30 et on ne sort pas sans précaution après
Au fait, c’est bien en France qu’on vient d’arrêter 50 coupeurs de routes qui sévissaient sur l’autoroute du sud ?... je ne suis pas certain qu’il en ait autant dans tout Madagascar !
Les budgets
On peut trouver tout ce qu’on veut mais si on ne fait pas tout le temps la chasse aux économies, la location d’un chauffeur guide qui connaît les coutumes, les bonnes adresses et s’occupe des réservations est un confort peu excessif au regard du fait que les taxis brousse ne sont pas très réguliers, qu’il faut compléter par des taxis, perdre du temps à chaque changement ou recherche… et on passe à coté de points singuliers intéressants.
Ne pas oublier non plus qu’il ne nous coûte pas cher d’aider un peu en les faisant travailler.
Pour nous, avec une agence de Fiana le voyage est ressorti à 1200 euros en demie pension mais tout autres frais compris (voiture, train, pirogues, essence, parcs, guides, ½ pension…). Avec tous les souvenirs les boissons et les repas complémentaires on n’a pas dépassé les 300 euros supplémentaires sans se priver du tout. C’est sûr, il doit être facile de gagner qqs centaines d’euros si on est moins exigeant… et beaucoup plus si on le veut…
Les hôtels
Nous avions choisi des chambres avec sanitaires et eau chaude : selon les villes les prix varient de 35000 à 65000 Ar soit de 12 à 20 euros et les repas de l’ordre de 7 euros avec la boisson (la langouste est à moins de 10 euros).
Bien sûr, on peut trouver beaucoup plus cher mais à Mada en général on ne mange qu’un plat (copieux) et si on veut on ajoute un fruit… le pourboire est au max de 10 % ce qui fait rarement plus d’1 ou 2 euros (3 à 6000 ar)pour tous. Pour un porteur de valises, 1000 ou 2000 ar etc…
Le téléphone
C’est parfait, partout (presque) parfait ! en pleine foret les portables passent quasi toujours.
Les communications sont un peu chères mais les SMS très faciles et bon marché.
Les agences de voyage
Nous avions une agence locale ce qui facilite la vie, rassure et évite de perdre du temps. Evidemment, il y a un prix mais qui ne nous semble pas excessif au vu des comparaisons faites avec les autres voyageurs en sac à dos rencontrés.
Bien faire préciser les véhicules et la qualité du guide (francophone, diplôme de guide…)
Changer l’argent
Pas de pb dans les grandes villes (en fait, une fois payé le voyage… il n’y a plus grand-chose à dépenser)
Alimentation
Outre la cuisine malgache, on peut manger poissons grillés, brochettes de zébu (vache), de porc, foie gras, cigales, crabes, langoustes etc… moyenne de 6 à 8 euros par personne.
Madagascar: 4x4, chauffeur et tarifs English translation pending
Bonjour,
Je chercher des infos sur Mada : un chauffeur et/ou guide digne de confiance qui a un 4x4 le tarif approximatif pour location du 4x4 + salaire du guide/chauffeur + essence est-ce que l'itinéraire est possible ? -> Antsirabe / descente de la tsiribinha en prirogue (retrouver le guide à l'arrivée) / les tsingy / descente vers Tulear / Isalo / un petit bout de la cote est (conseils ? je crois qu'il y a une bell réserve en foret dans ce soin là) Concernant le nord quels endroits conseilleriez vous autour de Diego ? J'ai entendu parler des iles dans la baie de Diego ou on peut aller avec une agence de voyage (escalade et plongée). A part ça ?
Merci !!
Guillaume
Je chercher des infos sur Mada : un chauffeur et/ou guide digne de confiance qui a un 4x4 le tarif approximatif pour location du 4x4 + salaire du guide/chauffeur + essence est-ce que l'itinéraire est possible ? -> Antsirabe / descente de la tsiribinha en prirogue (retrouver le guide à l'arrivée) / les tsingy / descente vers Tulear / Isalo / un petit bout de la cote est (conseils ? je crois qu'il y a une bell réserve en foret dans ce soin là) Concernant le nord quels endroits conseilleriez vous autour de Diego ? J'ai entendu parler des iles dans la baie de Diego ou on peut aller avec une agence de voyage (escalade et plongée). A part ça ?
Merci !!
Guillaume
Mauritius: From One Lagoon to Another via the Southern Roads
From one lagoon to another or from one island to another… From Blue Bay to Le Morne Brabant or from Île aux Aigrettes to Île aux Bénitiers.
In this travel journal, I invite you on a journey through the south of Mauritius—a region undoubtedly less known than the busy shores of the beach resorts, yet it’s an enchanting, authentic, and charming Mauritius that unfolds along this route.

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

………………………………………………………………
After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

--
To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…

Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.


What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.

For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.

Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.


But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.


Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.

A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!

Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…

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After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.

You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.

Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.

Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!

Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…

Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?
A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.

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To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…
Bateau de El Nido à Basuanga English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu que le trajet de El Nido vers Basuanga dure approximatif 8heures, fait il un ou plusieurs arrêts pour les besoins naturels ou il y a une toilette sur leurs pirogues?
Y a t-il une ligne aérienne à Luzon qui désert l'île de Basuanga?
Merci d'avance pour votre aide.
Ronny
J'ai lu que le trajet de El Nido vers Basuanga dure approximatif 8heures, fait il un ou plusieurs arrêts pour les besoins naturels ou il y a une toilette sur leurs pirogues?
Y a t-il une ligne aérienne à Luzon qui désert l'île de Basuanga?
Merci d'avance pour votre aide.
Ronny
Devise sur le Costa Fortuna - départ de Fort Lauderdale English translation pending
Je désire vérifier si une fois sur le bateau lors d'achat ou de boisson, si le coût chargé sur la carte de crédit est en argent américain et non pas transféré en euro.
En un mot est-ce l'euro qui a cours sur le bateau pour les croisières avec départ aux USA
Merci de me répondre rapidement car je dois réserver dans une heure.
Merci
En un mot est-ce l'euro qui a cours sur le bateau pour les croisières avec départ aux USA
Merci de me répondre rapidement car je dois réserver dans une heure.
Merci
Comment se déplacer au Sénégal? English translation pending
Bonjour cher voyageurs ! Que me conseillez-vous pour se déplacer au sénégal entre ses trois propositions ?....Location de voiture ? Bus local ? ou le stop ?
Si tout est faisable aisément, y a t-il des situations en particulier qui craignent ?
Merci de votre réponse...
Transports Nyaung Shwe - Loikaw - Yangon English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'aller à Loikaw début avril à partir de Nyaung Shwe. J'imagine que les pirogues privées reliant Nyaung Shwe à Loikaw sont très chères. Avez-vous des retours d'expérience à ce sujet? Ayant lu les blogs de Cristofe (au passage, merci pour le partage de tes expériences et informations - passionnant et très utile!), je pense essayer de trouver le bateau public qui va de Nyaung Shwe à Pekhon et de là rejoindre Loikaw par la route. Savez-vous si il y a un bus qui assure la liaison Pekhon - Loikaw ? Ou bien faut-il rejoindre l'axe principal Taunggyi - Loikaw pour espérer trouver un transport en commun?
D'autre part, avez-vous emprunté un bus pour rejoindre Yangon à partir de Loikaw? Les sites en ligne ne proposent que le trajet Yangon - Loikaw. Je ne trouve rien dans le sens retour! Avez-vous utilisé cette ligne?
Enfin, à tout hasard, l'un d'entre vous aurait-il le numéro de tél de la guesthouse MIN MA HAW? Merci pour vos retours Cordialement,
Catherine
J'envisage d'aller à Loikaw début avril à partir de Nyaung Shwe. J'imagine que les pirogues privées reliant Nyaung Shwe à Loikaw sont très chères. Avez-vous des retours d'expérience à ce sujet? Ayant lu les blogs de Cristofe (au passage, merci pour le partage de tes expériences et informations - passionnant et très utile!), je pense essayer de trouver le bateau public qui va de Nyaung Shwe à Pekhon et de là rejoindre Loikaw par la route. Savez-vous si il y a un bus qui assure la liaison Pekhon - Loikaw ? Ou bien faut-il rejoindre l'axe principal Taunggyi - Loikaw pour espérer trouver un transport en commun?
D'autre part, avez-vous emprunté un bus pour rejoindre Yangon à partir de Loikaw? Les sites en ligne ne proposent que le trajet Yangon - Loikaw. Je ne trouve rien dans le sens retour! Avez-vous utilisé cette ligne?
Enfin, à tout hasard, l'un d'entre vous aurait-il le numéro de tél de la guesthouse MIN MA HAW? Merci pour vos retours Cordialement,
Catherine
Texte bozo: "Un match de football" (Mali) English translation pending
Un match de football
Konna contre Mopti, c'est ce qu'on peut désigner de "derby" ou "match local", donc un match opposant deux clubs (villes) géographiquement proches : Konna est une ville et commune rurale au Cercle de Mopti dans la 5e région administrative du Mali. Elle est située à 60 kms au nord-est de Mopti. La route principale N16 qui relie Sévaré et Gao, passe la ville et tourne un peu au sud de Konna à l'est vers Douentza, Hombori et enfin Gao. Son marché de jeudi est très fréquenté par la population de cette zone (une fois par moi aussi). Selon le recensement de 2009, la population totale compte 36.000 personnes. J'ai visité Konna plusieurs fois ... Mopti est la capitale de la 5e région et se situe au confluent des fleuves Bani et Niger. Une ville très vivante et animée, grâce à sa situation géographique très centrale, à son architecture et à son port, un port de grande importance sur le fleuve Niger, où transitent hommes et marchandises. Cette ville multi-ethnique est aussi marquée par l'important chantier naval de pirogues et pinasses, toutes de première nécessité pour le transport au pays. La ville compte env. 110.000 habitants.
Qui va gagner ce "derby", les petits de la campagne ou les grands de la capitale régionale ? On va voir ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
Un match de football
Dimanche dernier, Konna et Mopti ont joué au ballon. Ceux de Konna sont venus à Mopti. Il y avaient six véhicules remplis de supporteurs. Ils ont été bien accueillis par les gens de Mopti avec de l’eau à boire et un repas. De tous les côtés on n’entend que "Konna". Aujourd’hui ce sera dur. L’après-midi, tout le monde s’est dirigé vers le terrain. Mopti était d’un côté, habillé en rouge, Konna de l’autre, habillé en blanc. Les arbitres sont habillés en noir. L’arbitre central a mis le ballon au centre. Il a sifflé. Konna a circulé avec le ballon avec des passes précises. Komasa est un bon joueur. Lorsqu’il a reçu le ballon, il l’a relevé et l’a tiré de toutes ses forces. Il a marqué un but. Le garde-but de Mopti n’a rien vu. Les spectateurs ont applaudi. Les joueurs de Konna ont pris davantage de courage. Mopti a tout fait pour égaliser, mais n’a pas pu. Le match a repris. Un autre joueur de Konna surnommé Petit, a donné un coup de tête au ballon et marqué un but. Les spectateurs ont crié. Certains sautaient, d’autres soulevaient la jambe en l’air pour manifester leur joie. Les supporteurs de Konna ont demandé à leurs joueurs de redoubler d’ardeur pour gagner le match. Le garde-but de Mopti était adossé au montant de sa cage en train d’attendre que le ballon lui arrive de nouveau ...
– texte glosé :
Balònkòre Balòn-kòre ballon-combat Un match de football
Galaati mon kièga, Kòna yen Sagan balòn kòga. galaati – mon – kiè-ga – Kòna – yen – Sagan – balon – kò-ga dimanche – REL – passer-PFF – K. – et – S. – ballon – battre-PFF Dimanche dernier, Konna et Mopti ont joué au ballon.
Kònange duò bega Sagan. Kòna-nge – duò – be-ga – Sagan K.-PL – FOC – aller-PFF – S. Ceux de Konna sont venus à Mopti.
E mòbili tuumin pa nyimi ni. e – mòbili – tuumin – pa – nyimi – ni ils – voiture – 6 – remplir – gens – avec Il y avaient six véhicules remplis de supporteurs.
Sagange e tenbe buraama ni, jii yen dièpò. Sagan-nge – e – tenbe – buraaman – ni – jii – yen – diè-pò S.-PL – les – accueillir – respect – avec – eau – et – repas-chose Ils ont été bien accueillis par les gens de Mopti avec de l’eau à boire et un repas.
Taa gu saan a na pò si miè kala "Kòna". taa – gu – saan – a – na – pò si – miè – kala – Kòna côté – DEF – tous – on – IPFnég – rien – entendre – sauf – K. De tous les côtés on n’entend que "Konna".
A na deman wai de ! a – na – deman – wai – de il – IPFnég – être doux – aujourd'hui – EMPH Aujourd’hui ce sera dur.
Nènèwaati, jamaa saan so buò kòrepata buron ni. nènè-waati – jamaa – saan – so – buò – kòre-pata – buron – ni soir-temps – foule – toute – partir – ensemble – battre-espace – grand – à L’après–midi, tout le monde s’est dirigé vers le terrain.
Sagan ga taa ken ni, juu tòòmò ga e kan, Sagan – ga – taa – ken – ni – juu – tòòmò – ga – e – kan S. – COP? – côté – 1 – à – vêtement – rouge – COP – eux – chez Mopti était d’un côté, habillé en rouge,
Kòna ga juu kuo taa ken ni. Kòna – ga – juu – kuo – taa – ken – ni K. – COP – vêtement – blanc – côté – 1 – à Konna de l’autre, habillé en blanc.
Juu piin ga arabiitiriye kan. juu – piin – ga – arabiitiri-ye – kan vêtement –noir – COP – arbitre-PL – chez Les arbitres sont habillés en noir.
Arabiitiri buron gu balòn gu yaa balònkòrepata gu bogu ni. arabiitiri – buron – gu – balòn – gu – yaa – balòn-kòre-pata – gu – bogu – ni arbitre – grand – DEF – ballon – DEF – mettre – ballon-battre-espace – DEF – centre – à L’arbitre central a mis le ballon au centre.
A sufule gu kò. a – sufule – gu – kò il – sifflet – DEF – battre Il a sifflé.
Kòna kie balòn ni, ye a dò dò buon na. Kòna – bie – balòn – ni – ye – a – dò – dò – buon – na K. – courir – ballon – avec – ils – le – mettre – mettre – ?? – avec Konna a circulé avec le ballon avec des passes précises.
Kòmasa ga Kòna balònkòreya monyon ni. Kòmasa – ga – Kòna – balòn-kòre-ya – monyon – ni K. – COP – K. – ballon-battre-AG – bon – COP Komasa est un bon joueur.
A balòn kiran gu, a a kieni, be a kò n sènbè saan ni, a – balòn – kiran – gu – a – a – kieni – be – a – kò – n – sènbè – saan – ni il – ballon – avoir – DEF – il – le – relever – venir – le – battre – LOG – force – toute – avec Lorsqu’il a reçu le ballon, il l’a relevé et l’a tiré de toutes ses forces.
a bii dò. a – bii – dò il – but – mettre Il a marqué un but.
Sagan gooludien te pò si kai. Sagan – goolu-dien – te – pò si – kai S. – but-enfant – IPFnég – rien – voir Le garde–but de Mopti n’a rien vu.
Jamaa tèbènkòre. jamaa – tèbènkòre foule – battre des mains Les spectateurs ont applaudi.
Kòna balònkòreyaye yakuba. Kòna – balòn-kòre-ya-ye – yakuba K. – ballon-battre-AG-PL – prendre davantage de courage Les joueurs de Konna ont pris davantage de courage.
Sagan bii maa baana saan ni, e te a kiran, e pondega. Sagan – bii – maa – baana – saan – ni – e – te –a – kiran – e – ponde-ga S. – but – chercher – manière – toute – avec – ils – IPFnég – le – avoir – ils – se fâcher-PFF Mopti a tout fait pour égaliser, mais n’a pas pu. Ils se sont fâchés.
E buò kiran tun. e – buò – kiran – tun ils – ensemble – acquérir – encore Le match a repris.
Kòna balònkòreya mon ga n keira Petii ni, balòn kò n nyèn ni. Kòna – balònkòreya – mon – ga – n keira – Petii – ni – balòn – kò – n – nyèn – ni K. – footballeur – REL – IPF – s'appeler – Petit – avec – ballon – battre – LOG – tête – avec Un autre joueur de Konna surnommé Petit, a donné un coup de tête au ballon
A bii pendaana dò. Jamaa gu kòmon. a – bii – pende-ana – dò – jamaa – gu – kòmon il – but – 2-ORD – mettre – foule – DEF – crier et marqué le deuxième but. Les spectateurs ont crié.
Pònye to, pònye tawa piisi suo. pòn-ye – to – pòn-ye – tawa – piisi – suo certain-PL – sauter – certain-PL – jambe – soulever – sortir Certains sautaient, d’autres soulevaient la jambe en l’air pour manifester leur joie.
Kònange more e balónkòreyaye gire yo Kòna-nge – mo-re – e – balònkòreya-ye – gire – yo K.-PL – REL-PL – leurs – footballeur-PL – DEF – dire Les supporteurs de Konna ont demandé à leurs joueurs
e nyimire ganan e nòòtòmani sabi e ga a può, Kòna ganan hini Sagan te. e – nyimire – ganan – e nòòtòmani – sabi – e – ga – a – può – K. – ganan – hini – S. – te leurs – gens – INJ – s'efforcer – parce que – ils – IPF – le – vouloir – K. – INJ – gagner – S. – contre de redoubler d’ardeur pour gagner le match.
Sagan gooludien gu a tiin a ga junjuna n goolikèè pa, Sagan – gooludien – gu – a – tiin – a – ga – junjuna – n – gooli-kèè – pa S. – garde-but – DEF – le – faire – il – IPF – adosser – LOG – but-montant – contre Le garde–but de Mopti était adossé au montant de sa cage
a ga munyu balòn kòrena te tun. a – ga – munyu – balòn – kòre-na – te – tun il – IPF – attendre – ballon – battre-PART – à – encore en train d’attendre que le ballon lui arrive de nouveau ...
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Abréviations : AG = agent ; COP = copule ; DEF = article défini ; EMPH = emphatique ; FOC = focalisateur ; INJ = injonctif ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; ORD = ordinal ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PFF = aspect perfectif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom rélatif
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
Photos "de foot" (prises par moi à Niono/Mali) :


Konna contre Mopti, c'est ce qu'on peut désigner de "derby" ou "match local", donc un match opposant deux clubs (villes) géographiquement proches : Konna est une ville et commune rurale au Cercle de Mopti dans la 5e région administrative du Mali. Elle est située à 60 kms au nord-est de Mopti. La route principale N16 qui relie Sévaré et Gao, passe la ville et tourne un peu au sud de Konna à l'est vers Douentza, Hombori et enfin Gao. Son marché de jeudi est très fréquenté par la population de cette zone (une fois par moi aussi). Selon le recensement de 2009, la population totale compte 36.000 personnes. J'ai visité Konna plusieurs fois ... Mopti est la capitale de la 5e région et se situe au confluent des fleuves Bani et Niger. Une ville très vivante et animée, grâce à sa situation géographique très centrale, à son architecture et à son port, un port de grande importance sur le fleuve Niger, où transitent hommes et marchandises. Cette ville multi-ethnique est aussi marquée par l'important chantier naval de pirogues et pinasses, toutes de première nécessité pour le transport au pays. La ville compte env. 110.000 habitants.
Qui va gagner ce "derby", les petits de la campagne ou les grands de la capitale régionale ? On va voir ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
Un match de football
Dimanche dernier, Konna et Mopti ont joué au ballon. Ceux de Konna sont venus à Mopti. Il y avaient six véhicules remplis de supporteurs. Ils ont été bien accueillis par les gens de Mopti avec de l’eau à boire et un repas. De tous les côtés on n’entend que "Konna". Aujourd’hui ce sera dur. L’après-midi, tout le monde s’est dirigé vers le terrain. Mopti était d’un côté, habillé en rouge, Konna de l’autre, habillé en blanc. Les arbitres sont habillés en noir. L’arbitre central a mis le ballon au centre. Il a sifflé. Konna a circulé avec le ballon avec des passes précises. Komasa est un bon joueur. Lorsqu’il a reçu le ballon, il l’a relevé et l’a tiré de toutes ses forces. Il a marqué un but. Le garde-but de Mopti n’a rien vu. Les spectateurs ont applaudi. Les joueurs de Konna ont pris davantage de courage. Mopti a tout fait pour égaliser, mais n’a pas pu. Le match a repris. Un autre joueur de Konna surnommé Petit, a donné un coup de tête au ballon et marqué un but. Les spectateurs ont crié. Certains sautaient, d’autres soulevaient la jambe en l’air pour manifester leur joie. Les supporteurs de Konna ont demandé à leurs joueurs de redoubler d’ardeur pour gagner le match. Le garde-but de Mopti était adossé au montant de sa cage en train d’attendre que le ballon lui arrive de nouveau ...
– texte glosé :
Balònkòre Balòn-kòre ballon-combat Un match de football
Galaati mon kièga, Kòna yen Sagan balòn kòga. galaati – mon – kiè-ga – Kòna – yen – Sagan – balon – kò-ga dimanche – REL – passer-PFF – K. – et – S. – ballon – battre-PFF Dimanche dernier, Konna et Mopti ont joué au ballon.
Kònange duò bega Sagan. Kòna-nge – duò – be-ga – Sagan K.-PL – FOC – aller-PFF – S. Ceux de Konna sont venus à Mopti.
E mòbili tuumin pa nyimi ni. e – mòbili – tuumin – pa – nyimi – ni ils – voiture – 6 – remplir – gens – avec Il y avaient six véhicules remplis de supporteurs.
Sagange e tenbe buraama ni, jii yen dièpò. Sagan-nge – e – tenbe – buraaman – ni – jii – yen – diè-pò S.-PL – les – accueillir – respect – avec – eau – et – repas-chose Ils ont été bien accueillis par les gens de Mopti avec de l’eau à boire et un repas.
Taa gu saan a na pò si miè kala "Kòna". taa – gu – saan – a – na – pò si – miè – kala – Kòna côté – DEF – tous – on – IPFnég – rien – entendre – sauf – K. De tous les côtés on n’entend que "Konna".
A na deman wai de ! a – na – deman – wai – de il – IPFnég – être doux – aujourd'hui – EMPH Aujourd’hui ce sera dur.
Nènèwaati, jamaa saan so buò kòrepata buron ni. nènè-waati – jamaa – saan – so – buò – kòre-pata – buron – ni soir-temps – foule – toute – partir – ensemble – battre-espace – grand – à L’après–midi, tout le monde s’est dirigé vers le terrain.
Sagan ga taa ken ni, juu tòòmò ga e kan, Sagan – ga – taa – ken – ni – juu – tòòmò – ga – e – kan S. – COP? – côté – 1 – à – vêtement – rouge – COP – eux – chez Mopti était d’un côté, habillé en rouge,
Kòna ga juu kuo taa ken ni. Kòna – ga – juu – kuo – taa – ken – ni K. – COP – vêtement – blanc – côté – 1 – à Konna de l’autre, habillé en blanc.
Juu piin ga arabiitiriye kan. juu – piin – ga – arabiitiri-ye – kan vêtement –noir – COP – arbitre-PL – chez Les arbitres sont habillés en noir.
Arabiitiri buron gu balòn gu yaa balònkòrepata gu bogu ni. arabiitiri – buron – gu – balòn – gu – yaa – balòn-kòre-pata – gu – bogu – ni arbitre – grand – DEF – ballon – DEF – mettre – ballon-battre-espace – DEF – centre – à L’arbitre central a mis le ballon au centre.
A sufule gu kò. a – sufule – gu – kò il – sifflet – DEF – battre Il a sifflé.
Kòna kie balòn ni, ye a dò dò buon na. Kòna – bie – balòn – ni – ye – a – dò – dò – buon – na K. – courir – ballon – avec – ils – le – mettre – mettre – ?? – avec Konna a circulé avec le ballon avec des passes précises.
Kòmasa ga Kòna balònkòreya monyon ni. Kòmasa – ga – Kòna – balòn-kòre-ya – monyon – ni K. – COP – K. – ballon-battre-AG – bon – COP Komasa est un bon joueur.
A balòn kiran gu, a a kieni, be a kò n sènbè saan ni, a – balòn – kiran – gu – a – a – kieni – be – a – kò – n – sènbè – saan – ni il – ballon – avoir – DEF – il – le – relever – venir – le – battre – LOG – force – toute – avec Lorsqu’il a reçu le ballon, il l’a relevé et l’a tiré de toutes ses forces.
a bii dò. a – bii – dò il – but – mettre Il a marqué un but.
Sagan gooludien te pò si kai. Sagan – goolu-dien – te – pò si – kai S. – but-enfant – IPFnég – rien – voir Le garde–but de Mopti n’a rien vu.
Jamaa tèbènkòre. jamaa – tèbènkòre foule – battre des mains Les spectateurs ont applaudi.
Kòna balònkòreyaye yakuba. Kòna – balòn-kòre-ya-ye – yakuba K. – ballon-battre-AG-PL – prendre davantage de courage Les joueurs de Konna ont pris davantage de courage.
Sagan bii maa baana saan ni, e te a kiran, e pondega. Sagan – bii – maa – baana – saan – ni – e – te –a – kiran – e – ponde-ga S. – but – chercher – manière – toute – avec – ils – IPFnég – le – avoir – ils – se fâcher-PFF Mopti a tout fait pour égaliser, mais n’a pas pu. Ils se sont fâchés.
E buò kiran tun. e – buò – kiran – tun ils – ensemble – acquérir – encore Le match a repris.
Kòna balònkòreya mon ga n keira Petii ni, balòn kò n nyèn ni. Kòna – balònkòreya – mon – ga – n keira – Petii – ni – balòn – kò – n – nyèn – ni K. – footballeur – REL – IPF – s'appeler – Petit – avec – ballon – battre – LOG – tête – avec Un autre joueur de Konna surnommé Petit, a donné un coup de tête au ballon
A bii pendaana dò. Jamaa gu kòmon. a – bii – pende-ana – dò – jamaa – gu – kòmon il – but – 2-ORD – mettre – foule – DEF – crier et marqué le deuxième but. Les spectateurs ont crié.
Pònye to, pònye tawa piisi suo. pòn-ye – to – pòn-ye – tawa – piisi – suo certain-PL – sauter – certain-PL – jambe – soulever – sortir Certains sautaient, d’autres soulevaient la jambe en l’air pour manifester leur joie.
Kònange more e balónkòreyaye gire yo Kòna-nge – mo-re – e – balònkòreya-ye – gire – yo K.-PL – REL-PL – leurs – footballeur-PL – DEF – dire Les supporteurs de Konna ont demandé à leurs joueurs
e nyimire ganan e nòòtòmani sabi e ga a può, Kòna ganan hini Sagan te. e – nyimire – ganan – e nòòtòmani – sabi – e – ga – a – può – K. – ganan – hini – S. – te leurs – gens – INJ – s'efforcer – parce que – ils – IPF – le – vouloir – K. – INJ – gagner – S. – contre de redoubler d’ardeur pour gagner le match.
Sagan gooludien gu a tiin a ga junjuna n goolikèè pa, Sagan – gooludien – gu – a – tiin – a – ga – junjuna – n – gooli-kèè – pa S. – garde-but – DEF – le – faire – il – IPF – adosser – LOG – but-montant – contre Le garde–but de Mopti était adossé au montant de sa cage
a ga munyu balòn kòrena te tun. a – ga – munyu – balòn – kòre-na – te – tun il – IPF – attendre – ballon – battre-PART – à – encore en train d’attendre que le ballon lui arrive de nouveau ...
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Abréviations : AG = agent ; COP = copule ; DEF = article défini ; EMPH = emphatique ; FOC = focalisateur ; INJ = injonctif ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; ORD = ordinal ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PFF = aspect perfectif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom rélatif
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
Photos "de foot" (prises par moi à Niono/Mali) :



Guest house à Ranong? English translation pending
Bonjour !
Je suis actuellement à Krabi et pense "remonter" doucement vers le Nord , via Ranong et l'île de Kho Phayam où je compte passer quelques jours au Guest House "Sunset" , qui est très sympa , parait-il... Cela dit , je n'ai pas d'info d'hébergement à Ranong. Simplement entendu parler du "Kiwi"...mais pas en bien! Quelqu'un aurrait-il une adresse sympa à me conseiller ? Je pense rester à Ranong 3 à 4 jours au maximum.
Merci !!
Je suis actuellement à Krabi et pense "remonter" doucement vers le Nord , via Ranong et l'île de Kho Phayam où je compte passer quelques jours au Guest House "Sunset" , qui est très sympa , parait-il... Cela dit , je n'ai pas d'info d'hébergement à Ranong. Simplement entendu parler du "Kiwi"...mais pas en bien! Quelqu'un aurrait-il une adresse sympa à me conseiller ? Je pense rester à Ranong 3 à 4 jours au maximum.
Merci !!
Traversée Surinam-Guyane-Brésil en camping-car par la route? English translation pending
Bonjour
Savez vous s'il est possible, en camping car (pas de 4X4) de faire Surinam/la Guyanne/ Belem ou Sao Luis au nordeste du Brésil Si le trajet est possible par la route quels sont les mois les plus faciles pour faire le trajet compte tenu du climat.
Bien cordialement
Savez vous s'il est possible, en camping car (pas de 4X4) de faire Surinam/la Guyanne/ Belem ou Sao Luis au nordeste du Brésil Si le trajet est possible par la route quels sont les mois les plus faciles pour faire le trajet compte tenu du climat.
Bien cordialement
Quelqu'un a-t-il fait le Three Canyon Adventure avec Hummer Tour à Page, États-Unis? English translation pending
Salut,
tout est dans le titre ! 😉😉
Et au cas ou il soit subtilement modifié, la question est : l'un d'entre vous à t-il déja fait le "Three Canyon Adventure" avec "Hummer tour" à Page ?
>ICI< ( Il faut faire descendre la page)
tout est dans le titre ! 😉😉
Et au cas ou il soit subtilement modifié, la question est : l'un d'entre vous à t-il déja fait le "Three Canyon Adventure" avec "Hummer tour" à Page ?
>ICI< ( Il faut faire descendre la page)
Retour d'expérience à Madagascar? English translation pending
bonjour j'aimerais avoir des avis de personnes (vazaha) vivant ou ayant vécu à madagascar plusieurs années.
j'aimerais connaitre les bons et les mauvais cotés de cette vie
cordialement
Volontariats et associations en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes biologistes de formation specialisees en ecologie et developpement durable. Nous sommes depuis quelques semaines en Amerique du sud ou nous aimerions faire un mini reportage sur des actions de protection durable de la nature, plus plus dinformations www.ceiba.fr. Nous sommes actuellement en Colombie et nous allons ensuite en equateur puis au Perou puis en Bolivie. Si quelqu un parmi vous connait des associations oeuvrant dans ces domaines, nous sommes preneuses de toutes informations ... Volontariats ou autres ...
Merci davance
Charlotte et Jeanne
Voyager autour d'Agadez au Niger English translation pending
Je me rends au Niger du 19 décembre au 10 janvier 2009, j'ai peu d'infromations sur les conditions de sécurité ou simplement de voyage autour d'Agadez, je voudrai aussi avoir des informations sur les températures a cette période y compris dans le parc W, Peu d'informations sur Voyage Forum, Merci de me renseigner. Estialscq
Amazonie équatorienne English translation pending
Bonjour,
nous souhaiterions passer qq jours en Amazonie. j'ai vu qu'il y avait des hebergements du type : cabanes ecoiwia ou wampi. que pensez vous de ces hebergements. je pense que nous serons assez encadrés mais quelles sotn les choses à ne pas oublier à part les antimoustiques, la crème solaire, pantalon et T-shirt longs. faut il des lampes de poches, des reserves d'eau...
merci pour vos renseignemts
nous souhaiterions passer qq jours en Amazonie. j'ai vu qu'il y avait des hebergements du type : cabanes ecoiwia ou wampi. que pensez vous de ces hebergements. je pense que nous serons assez encadrés mais quelles sotn les choses à ne pas oublier à part les antimoustiques, la crème solaire, pantalon et T-shirt longs. faut il des lampes de poches, des reserves d'eau...
merci pour vos renseignemts