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Nouvelles lignes pour LOT Polish Airlines English translation pending
by LOT344 · 2010-06-30 · 34 replies
Bonjour, voici quelques informations à propos de l'ouverture de plusieurs lignes. Je completerai ce sujet au fur et à mesure des annonces.

- -> WAW/BEY ( aller: lundi - mercredi - samedi/ retour: mardi - jeudi - samedi) ligne déjà ouverte.

- -> WAW/HAN ( à partir de Octobre 2010) 3 vols hebdomadaires ( possibilité de connection avec des vols vars la France et les USA).

- -> WAW/BTS ( 1 A/R par jour, sauf le samedi) ligne déjà ouverte.

- -> WAW/TLL ( vol chaque jour) ligne déjà ouverte.

A savoir que LOT va ouvrir des lignes intérieurs en Pologne, environ 10 lignes au prix de 50 euros A/R.

Bonne journée.
Fonctionnement des trains en Europe? English translation pending
by Asoj · 2010-06-28 · 13 replies
Bonjour,

je quitte le Québec le 31 juillet pour passer 1 mois en Europe. Je visiterai la Suisse (5 jours dans le nord est) , l'Autriche (1 semaine Tyrol et 4 jours vienne), l'Allemagne ( 1 semaine bavière), la République Tchèque (3 jours en campagne) ainsi que la Suède (4 jours Goteborg).

J'ai comparé les prix des billets à l'unité pour tous mes voyagements en train ainsi que l'achat d'une passe Select Youth 4 pays sur raileurope.ca. L'achat d'une passe de 10 jours de voyagement revient la plus avantageuse, car je voyagerais par train environ 15 journées. Les 10 journées qui coutent les plus cher, je pourrais prendre ma passe, et pour les journées les moins chères, je paierai mon billet à l'unité.

Cependant, j'ai quelques questions sur l'utilisation de la passe et sur le fonctionnement du train en général.

1. Comme la passe est valide seulement un nombre X de journée, où est-ce qu'elle doit se faire valider. Dois-je aller dans un guichet à la gare ou bien c'est un controlleur qui va poinconner l'utilisation d'une journée? 2. Si j'ai la passe, est-ce que je monte directement dans le train et je m'assis où je veux? 3. Il semble que pour certains trains, il faut obligatoirement faire des réservations, mais il semble y avoir des frais. Ces frais ne sont pas couverts par la passe si j'ai bien compris? 4. Est-il préférable de réserver à l'avance, ou bien on peut réserver et payer sur place à la gare avant l'embarquement? 5. Et lorsque l'on a une réservation à l'avance, j'imagine qu'on monte directement dans le train sans besoin de passer à un guichet? 6. Quand j'achèterai un billet à l'unité, comment est-ce que cela fonctionne? J'achète le billet au guichet. Puis, il y a-t-il un contrôle à la gare, ou bien c'est seulement dans le train?

Mes questions peuvent paraître bêtes, mais je préfère être parée à toute éventualité rendue là bas!

merci!
Croisière au Spitzberg sur l'Athena (Norvège) English translation pending
by Dewaele · 2010-06-25 · 23 replies
NOUS PARTONS DU 2 AU 9 JUILLET POUR UNE CROISIERE SUR L ATHENA AU DEPART DE TROMSO VERS LE SPITZBERG POUR UNE SEMAINE. NOUS AIMERIONS OBTENIR DES CONSEILS POUR L HABILLEMENT A EMPORTER : ANORAKS... BOOTHS ... GANTS... ETC. QUEL TEMPS ET QUELLE TEMPERATURE ALLONS NOUS TROUVER A CETTE PERIODE ??? MERCI D AVANCE A CEUX QUI ONT DEJA EFFECTUE UNE CROISIERE DANS CETTE REGION PARTICULIERE... ET QUI POURRONT NOUS RENSEIGNER.
Voyage à tandem en Hollande? English translation pending
by Voaldelait · 2010-06-23 · 5 replies
Bonjour,

Je m'approche a grand pas de l'anniversaire d'une tres bonne amie, sportive et fan de sensations originales.. je pensais lui offrir un week end de 4 jours en hollande pour faire du tandem... Nous aimerions decouvrir ce pays en velo ..Pouvez vous me donner des indications sur differents points... Peut on louer un tandem au niveau de l'aeroport..? 4 jours est ce suffisant pour voir un peu du pays? Ou dormir? Si quelqu'un l'a deja fait peut il nous conseiller le type de trajet ideal?

Merci a tous par avance pour votre aide et retour d'experience... A bientot
Vos croisières en 2011 English translation pending
by Alcati · 2010-06-20 · 334 replies
😉😉😉Bonjour,

J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.

Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.

Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.

Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.

En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.

Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.

Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.

Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.

JC
La surprise, c'est Pékin! English translation pending
by Genevois · 2010-05-22 · 21 replies
C’est vrai, je reconnais, les bouquets de fleurs, les bijoux, sacs à main ou autre parfums, c’est pas trop mon truc.

Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.

Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.

Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !

Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...

Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.

Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...

Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.

Mercredi 12 mai, vers midi

Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».

L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.

Jeudi 13 et vendredi 14 mai

La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.

Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.

«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...

Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.

Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.

Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.

La surprise, c’est Pékin ...

Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...

La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.

Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.

9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.

Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.

Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !

La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.

Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.

Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.

Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?

Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.

On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du m��me nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.

Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.

Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.

Quelle journée.

Samedi 15 mai

Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.

Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.

Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.

Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.

Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.

Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.

Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.

Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.

Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.

Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.

Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.

Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.

Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.

Dimanche 16 mai

Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.

C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.

Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...

Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !

Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?

Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.

Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.

Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?

Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.

ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...

Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !

Une excellente adresse.

Lundi 17 mai

D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.

Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.

Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.

Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.

Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...

Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.

Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.

La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.

La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...

Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.

Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.

Et gros dodo !

Mardi 18 mai

Aujourd’hui, location de vélos !

La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.

Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.

Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.

Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.

Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.

Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.

Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.

Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.

La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?

Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.

Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.

Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.

Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !

Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !

Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.

Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.

Mercredi 19 mai

Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.

Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.

Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !

Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.

Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.

Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.

Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.

Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.

Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.

Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...

Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.

Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.

Jeudi 20 mai

Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.

Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.

Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.

Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !

A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.

Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.

Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.

Vendredi 21 mai

Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.

Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.

Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.

Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.

Pékin, une bien belle surprise.
Émission "C dans l'air" spécial Thaïlande le 21 mai à 17h45 sur France 5 English translation pending
by ElPedro · 2010-05-21 · 27 replies
aujourd'hui à 17h45
Retour de dix-sept jours au Japon: itinéraire, budget et remerciements! English translation pending
by Omerou · 2010-05-21 · 13 replies
Salut à tous,

Je viens de rentrer de 17 jours au JApon!! c'etait formidable, dépaysant au possible, plein de surprises, de découvertes, de rencontres et d'amusement! En tout premier lieu je souhaite remercier les membres du forum pour leur conseils aides mais tout particulièrement ANDRE 1980 qui dans l'urgence m'a grandement aidé pour l'itinéraire et pleins de petites astuces et aides alors ANDRE : MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Je vais faire un poste plus en detail sur l'itinéraire et nos impressions, mais pour ceux qui veulent juste avoir une petite idée voici un recap rapide + le budget total (tout compris)

J1-4 => tokyo et sa région J5-J11 Kyoto et sa région J12-13 Hiroshima et miyajima J14-17 Tokyo

Budget 2550 Euros par personne billet compris - 680 avec aeroflot et une escale à Moscou. Pour un budget plus en detail (j'ai tenu un petit carnet l:) ) me contacter en privé! Bon voyage à vous,
Premier voyage en Indonésie: avec ou sans guide? English translation pending
by Gougoubidon · 2010-05-07 · 4 replies
Bonjour nous préparons pour octobre 2010 notre premier voyage en Asie : en Indonésie nous voulons savoir s'il est simple de s'orienter sur place (avec un bon guide écrit) ou si il vaut mieux prendre un guide pour faire un circuit ? nous pensons faire un saut sur java; lombok pour le rinjani et bali puis qq jours sur les îles gili ou autre si qqn a un archipel plus sauvage à nous conseiller ! avec ou ss guide ? Nous n'avons pas l'habitude de voyager à l'étranger donc nous craignons de perdre bcp de temps et de galérer pour nous déplacer, trouver les excursions ETC. ms pour autant ns sommes assez débrouillards...que faire ?! MERCI PR VOS CONSEILS
Transport de cannes à pêche avec KLM English translation pending
by Fujitsu · 2010-05-04 · 6 replies
Bonjour, Avez vous déjà transporté des cannes à pêche? Je vais partir avec KLM, connaissez vous les us et coutumes au niveau des bagages là bas. Là j'ai deux cannes de 1, 20 m environ, dans des tubes en pvc. Est ce que je devrais payer un suplément? Je n'ai rien déclaré lors de l'achat en ligne du billet. Que faire?
Flying Blue: cinq ans de performances English translation pending
by Chawee1985 · 2010-05-04 · 10 replies
La Tribune (France), no. 4462 La Tribune du management, lundi 3 mai 2010, p. 34

Dossier

" Flying Blue ", cinq ans de performances

Flying Blue a été lancé en 2005 : c'était la première fois que deux compagnies aériennes " majors ", Air France et KLM, fusionnaient leur programme de fidélité. " Nous l'avions appelé le crazy project, se souvient Patrick Roux, directeur marketing de l'entreprise. Cela a pris dix-huit mois et nous étions très heureux d'être les premiers. L'objectif était de devenir le leader européen des programmes de fidélité de l'aérien. " Les résultats sont au rendez-vous. Lors du lancement, le programme comptait 10 millions d'adhérents. " Nous fêterons les cinq ans en juin avec 18 millions de membres Flying Blue, note Patrick Roux. Le vrai succès est que seul un tiers des nouveaux membres provient de nos marchés nationaux (France et Pays-Bas), les deux tiers étant des clients internationaux. " Ces clients sont plus fidèles en tant que consommateurs. Ils sont plus actifs et ils consomment davantage que les clients des anciens programmes Fréquence Plus ou Flying Dutchman pour KLM. Mais trouve-t-on toujours des places sur les avions d'Air France-KLM lorsqu'on utilise ses miles ? " On objecte parfois que l'on ne trouve jamais de place, que tout ceci est très théorique, mais les billets primes représentent 4 % des billets qui sont utilisés tous les jours sur Air France ou sur KLM, assure Patrick Roux. C'est l'équivalent de quarante A320 ou de treize A380 par jour. " La destination la plus plébiscitée en billet prime est New York, pour la destination internationale, mais, en volume, il s'agit de Toulouse. Les destinations les plus lointaines ne sont pas forcément les plus consommées.

Communauté affinitaire

Confronté à une telle croissance du programme, Air France-KLM a dû en maîtriser les coûts. Internet a notamment permis de donner accès en libre-service aux prises de prime et à la gestion de compte par les clients. " Ces 80 % de membres supplémentaires ont pratiquement été obtenus à coût constant ", confie Patrick Roux qui cherche en outre à développer des communautés. " Une partie des études quantitatives sur nos clients est maintenant réalisée par mail sur un panel de membres Flying Blue, remarque Patrick Roux. Cela permet de créer de la proximité, d'être très réactif dans nos études et de créer un premier niveau de fidélité. FB in touch est un premier essai de blog, de Web2.0, qui sera lancé en France dans les semaines qui viennent ; il permettra d'avoir aussi un panel de clients qui interagissent avec nous, mais de façon complètement ouverte en donnant leur avis sur Air France-KLM. " La communauté créée peut aussi être affinitaire (le golf) ou professionnelle. Par exemple, Flying Blue Petroleum met en contact les clients qui travaillent dans l'industrie pétrolière. Ce sont d'énormes flux de passagers, notamment sur les États-Unis et l'Afrique, avec des correspondances longues à Roissy. P. B. et F. S.

Encadré(s) :

Une fidélisation client qui rapporte Air France-KLM distribue 500.000 questionnaires par an à bord de ses avions. Cela lui donne un baromètre de satisfaction pour développer de nouveaux modèles. " Quand nous lançons un nouveau produit, nous chiffrons son coût, nous estimons le gain de satisfaction et ce qu'il peut rapporter comme recettes supplémentaires ", confie Patrick Roux, directeur du marketing d'Air France-KLM. C'est ainsi que l'offre cinématographique à bord des avions est passée de 6 films à bord à 85 ou 100. " Nous pouvions estimer que cela nous rapporterait 20 millions d'euros supplémentaires par an, explique Patrick Roux. En réalité, cela nous a rapporté davantage. " Air France-KLM a donc réussi à monétiser la fidélisation. Avec les nouvelles technologies, il est possible d'aller plus loin : un client à qui il n'arrive rien est moins fidèle qu'un client à qui il est arrivé un petit problème mais à qui on a su apporter une solution... Une nouvelle frontière pour les logiciels de la relation client. P. B.

(c) 2010 La Tribune. Tous droits réservés.

Numéro de document : news·20100503·TR·409654
Programme en Floride? English translation pending
by Coachmanu · 2010-04-27 · 34 replies
Bonjour,

je souhaiterais savoir si quelqu'un d'entre vous pourrez me montrer le programme idéal, pour découvrir la Floride. Cet état est assez difficile à cerner, car je pense qu'il y a beaucoup de chose à faire, mais par quel bout commencer?

Je voudrais aussi connaître les hôtels bon marché qui se trouve dans cet état.

Merci.
Retour du Costa Rica English translation pending
by Caballeros · 2010-04-27 · 3 replies
re bonjour

Aprés mes commentaires sur la médecine du costa rica, petites précisions sur le cadre et le but de mon voyage départ de paris le 7mars, par IBERIA via madrid, vol sans probléme, arrivé san josé, destination OROSI au chalet OROSI Chez franck et marie clair, je dois préciser que nous avons echangé de nombreux mail avec franck avant que je décide de parti pour le costa rica, et que sa connaissance et sa passion pour ce pays ont été pour beaucoup dans mon choix.

A ce sujet, je voudrais faire une parenthése, j'ai lu sur ce forum un commentaire, d'un "voyageur" mécontent de son séjour au chalet OROSI Je pense, et il ne sagit bien sur que d'un avis personnel, qu'un forum ne doit pas véhiculer de la desinformation, ce qui à été écris concernant les "cabanes" de franck me parait ingustifié, voir diffamatoire, que les voyageurs qui veulent se faire une opinion aillent sur le site de chalet OROSI, les photos qui y figurent ne sont pas trafiquées et parlent d'elles meme, pour ma part, j'ai été formidablement bien reçu, et la qualité de l'hebergement est irréprochable, maintenant, concernant les prix, comparer chalet OROSI avec un B&B reviens a comparer en france, un gite 4 épis, avec un hotel clasique, restons serieux....

Un forum comme celui ci est destiné à informer objectivement, à permettre d'eviter les pieges à touriste qui existent dans tout les pays, mais aussi, et surtout à donner a d'autre l'envie de suivre nos traces, les mauvaise experiences existent, mauvais temps, probléme de voiture, probleme de santé, mais cela ne dois pas nous permettre de porter un jugement négatif sur un pays. Concernant le costa rica, je suis surpris que ne sois jamais évoqué une autre richesse de ce pays, en plus de sa flore et de sa faune, ce sont les costariciens eux meme, je ne peux me referer qu'a mon experience dans la vallée centrale, mais quel gentillesse, quel acceuil et surtout quelle curiosité et quel amour de leur pays.

en conclusion, ALLEZ Y, moi j'y retourne au mois d'aout, pleine saison des pluies, je sais !!!!!!!! pura vida

thierry
Billet Prime Air France pour un tour du monde? English translation pending
by Cyrano · 2010-04-22 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai savoir si quelque'un a déjà utilisé ses miles FB pour faire un tour du monde.

Le site AF mentionne qu'avec 140 000 miles cela est possible mais il n'y a rien de plus...

Alors les questions à poser sont nombreuses :

- combien de vols compris dans ce forfait ? - Tous les vols sont-ils compris dans ce forfait ? - combien de temps réserver à l'avance ?

Vu la rareté et la difficulté pour trouver un billet prime classique, je me dis que 140 000 miles pour un Tour du Monde, c'est tres peu..

Donc si quelqu'un à un retour (et mieux encore si quelqu'un a fait ce Tour du monde en prime), merci de me donner quelques informations (infos que je pourrai avoir bien sur par FB directement mais rien ne vaut un retour par un "consommateur" lol).

Merci d'avance
Séjour à Miami et aux Bahamas: par où commencer? English translation pending
by Sandra0911 · 2010-04-21 · 16 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur le forum et je voudrais avoir quelques renseignement!!! voila j'aimerais faire un séjour miami/bahamas mais je ne sais pas vraiment comment mis prendre, pour les vol ya pas de souci mais pour les hotels visites...je ne sais par ou commencé??quel sont les meilleurs endroit???pouvez vous m'aider s'ils vous plait?Je souhaiterais établir un peu mon budjet pour voir à combien cela me reviendrais je voudrais partir soit e nseptembre 2011 soit en mai 2011!! merci d'avance sandra
Quinze jours de voyage de noce à Bali fin août English translation pending
by Jomy · 2010-04-20 · 20 replies
Bonjour,

Je suis un peu perdu, nous souhaitons partir à bali en voyage de noce fin aout. Mais les agences nous proposent toutes des lieux différents, nous voulons visiter mais aussi profiter de la plage et de beaux hotels.

Nous restons une quinzaine de jours, on nous a proposé 4 nuits à canggu, 6 à UBUD et 4 à Sanur qu'en pensez vous? Les plages sont belles dans ces deux endroits?

Avez vous d'autres idées ?

Merci d'avance pour vos réponses!!!
Cherchons un bateau pour rentrer en Europe depuis un port d'Asie du Sud-Est English translation pending
by Funzi · 2010-04-17 · 34 replies
nous sommes bloqués a bkk, sommes prets a prendre un vol pour un port d'asie afin de regagner l'europe par la mer

quelqu'un a t'il une solution, des tuyaux , un site internet ...

merci
De Phnom Penh à Bangkok? English translation pending
by Lucq · 2010-04-15 · 10 replies
salut a tous, je voudrais savoir quelles sont les prix et les conditions de voyages de PPH à BKK... en plus je voudrais savoir si l aeroport est fesmé? et si qqn connait un bon prix pour un billet Bankgok bruxelles????

olivier.
Croisière Costa Taaj en 2011 English translation pending
by Nounou2223 · 2010-04-07 · 49 replies
BONJOUR? JE SOUHAITE PARTIR EN AVRIL 2011 SUR UNE CROISIERE TAAJ AVEC COSTA CROISIERE 100% FRANCOPHONE AU DEPART DE MARSEILLE SUR LE MARINA MAIS APPARAMENT PAS ENCORE OUVERT A LA VENTE QUELQU UN A T IL DEJA FAIT CE TYPE DE CROISIERE ET SI VOUS AVAIT DEJA COMMANDE POUR 2011 ?
Pérou depuis Paris ou Londres? English translation pending
by Luna0911 · 2010-04-07 · 7 replies
Bonjour,

J'ai déjà vu passé une discussion sur les compagnies pour le pérou... mais je m'interroge sur d'autres compagnies.. Depuis Paris et Londres, quelles sont les meilleures compagnies (ou les moins bien...)? J'ai plusieurs compagnies : Américan airlines, continental, TAM, avianca... Qu'en pensez vous?

Pour ma part je me sentais plus rassurée de passer par les EU (american ou continental) que de traverser l'atlantique du nord au sud (TAM) (trop longtemps au dessus de l'océan, sans contact;-( mais les compagnies américaines n'ont pas l'air terrible!

Merci à tous
Ethiopian Airlines pour le vol Bruxelles - Lubumbashi? English translation pending
by Seaurchin · 2010-03-30 · 25 replies
Bonjour tous,

J'aimerais savoir si vous avez déjà pris ethiopian airlines? Qu'est-ce que vous pensez de cette compagnie? ET est-ce que vous avez déjà fait le trajet bruxelles --> addis abeba --> lubumbashi ? Si oui, comment se passe la période de transit en Ethiopie ? Je ne suis pas trop rassurée à l'idée de prendre cette compagnie en sachant qu'elle s'est récemment scratché ? Qu'est-ce que vous en pensez? Merci pour vos avis!
Compagnies aériennes pour vols aller simple Paris-Séoul, escales possibles? English translation pending
by Alpharevan · 2010-03-28 · 16 replies
Bonjour,

Je pars étudier un an en Corée du Sud. Je cherche dès à présent un billet pour Séoul.

Me viennent plusieurs questions avant d'acheter :Le site web bourse-des-vols.com est-il fiable ? Existe-t-il un autre site avec un meilleur rapport qualité prix ?J'hésite entre plusieurs compagnies dont notamment China Eastern Airlines et Air China, sachant que Chine Eastern airlines est 100€ moins chère. Avez vous des retours sur ces compagnies ?Ce départ s'effectuerait le 25 aout à un ou deux jours près si les prix varient fortement (j'en doute).

Merci de prendre le temps de me répondre 😛
Cherche un restaurant spécial de New York English translation pending
by Iratam · 2010-03-25 · 9 replies
Quand j'etais petit mon pere nous amenait en vacances a Atlantique City en faisant un stop a New York. Rendu a New York, le lendemain matin, il nous amenait a un restaurant que je ne trouve pas nul part par les fureteurs.

C'etait un restaurant plutot special. On devait mettre de la monnaie dans une fente pour ouvrir une petite porte pour acceder aux plats que l'on avait choisis. Il y avait plein de ces petites portes vitrees et il y avait un choix de repas chaud ou froid.

J'ai maintenant 60 ans et j'aimerais bien retrouver ce resto, s'il existe encore, sinon au moins decouvrir comment il s'appellait pour pouvoir avoir plus de succes dans mes recherches. Et meme y retourner si possible.

Ok ! Vous pouvez appeler cela de la nostalgie - pas de probleme avec ca !!!
Seule à bangkok: où rencontrer du monde? English translation pending
by Tryps · 2010-03-25 · 10 replies
Bonjour, Je suis sur Bangkok pour un stage de 5 mois et demi (mise à part quelque sortie sur le terrain). Mise à part mon maître de stage (français) et ma binôme de labo (toujours prise le weekend) je ne connais personne. Je fais appel à votre aide afin de savoir où je peux rencontrer des gens lol ^^ car c'est un peu tristounet toute seule :) Je visite certains trucs mais le soir c'est moins palpitant... Donc si vous pouvez m'aider se serait super sympa :) Merci
Hôtel Toison d'Or à Bruxelles English translation pending
by Niala · 2010-03-24 · 23 replies
Quelqu'un connait cet Hotel a Bruxelles en Belgique, elle parait qu'elle est bien situé! vous pouvez confirmez?
Bali ou la Thaïlande au mois de mai? English translation pending
by Jchicky · 2010-03-05 · 13 replies
Nous partons à trois copines les deux dernières semaines de mai et nous hésitons encore entre Bali ou la Thaïlande. Nous avons un petit budget (1000€, 1300€ pour les deux semaines, avion inclu...) et nous souhaitons revenir en ayant vu pleins de choses, profiter du soleil (sans faire que ça!) et revenir un peu bronzée...😊 J'attends vos avis et conseils avec impatience... Merci!
Norvège en février 2010: Hardangervidda English translation pending
by Mlefevre · 2010-03-03 · 23 replies
Bonjour à tous Voici le récit de notre escapade hivernale dans le sud de la Norvège, sur le haut plateau du Hardangervidda.

Cliquez ici pour le récit en images : si belle la terre

Bonne lecture! Marie

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Présentation

Pour un 3ème voyage hivernal en Scandinavie (on y prend goût!), nous ne disposions que d'une courte semaine. Impossible donc d'y aller avec notre propre véhicule. Profitant d'une offre bon marché pour un vol pour Oslo au départ de Francfort, il ne me restait plus qu'à louer sur place une voiture et à trouver un chalet dans un coin sympathique pas trop loin d'Oslo. J'avais adoré le plateau du Hardangervidda lors de précédents voyages : grands espaces vierges, vastes ondulations douces propices au ski de randonnée nordique, altitude modérée (environ 1000 m) mais garantissant un bon enneigement en février. Ce haut plateau se situe à peu près à mi-chemin entre Oslo et Bergen. Je trouvai sur internet un chalet sympathique non loin de Al entre Gol et Geilo sur la route N°7.

A ma grande surprise les enfants (14, 15 et 16 ans) abandonnent encore volontiers leurs surfs et skis alpins pour découvrir loin des files d'attente, hideuses remontées mécaniques et odeurs de poulet-frites des espaces SANS RIEN, vides, sauvages, vierges, mais qui nécessitent un peu d'effort et n'offrent que peu de dénivelé. Pourvu que ça dure!

Une amie (virtuelle) de voyage forum, Thienan et son ami François, curieux de découvrir la Norvège en hiver, ont aussi loué un chalet dans le coin. Handicapée par un genou déglingué par une bonne gamelle à ski quelques semaines avant le départ, Thienan me demande de leur amener des raquettes, afin de ne pas trop solliciter son genou.

Nous n'avons pas été gâtés par la météo, il a neigé tous les jours, souvent en continu, mais l'ambiance hivernale y était! Tokala de voyage forum était au même moment à Tromso (au moins 1000 km plus au nord donc) et ils ont eu un temps superbe avec aurores boréales tous les soirs! Je suis verte de jalousie. regardez un peu ses photos!

J1 DIM 14 février Bien avant l'aube, nous prenons la route, souvent enneigée (déjà!) pour Francfort d'où nous décollons avec 2 heures de retard (à cause de la neige). Survol de l'Allemagne toute blanche, quelques glaçons dans le fjord d'Oslo (il semble que l'hiver ait été cette année particulièrement rigoureux), atterrissage sans problème à l'aéroport de Gardermoen, au nord d'Oslo. Il nous faut une heure pour récupérer tous nos bagages. Encore une heure pour récupérer la voiture de location (!) Bref, le jour tombe quand nous quittons l'aéroport. C'est bien dommage car je me faisais une joie de parcourir cette si belle route sous le soleil, d'autant plus que la météo annoncée pour les prochains jours n'est pas folichonne! C'est dimanche soir et nous croisons des centaines de voitures qui rentrent sur Oslo! Bref, après 3h45 de route, nous trouvons le chalet de nos amis, qui, charmante attention, nous attendent pour le repas. C'est bien agréable de mettre les pieds sous la table a près ce voyage! Merci à vous deux! Nous faisons connaissance « pour de vrai »: « trop sympas » disent les enfants, on est d'accord avec eux! Nous décidons d'une balade tranquille pour le lendemain, afin que Thienan puisse un peu tester son genou. Enfin nous trouvons notre chalet, haut perché dans la vallée, après avoir essayé en vain notre clé (que Thienan avait récupéré pour nous, vu notre arrivée tardive) sur 2 ou 3 autres maisons(!)... Il est trop mignon, tout en bois, simple et de bon goût. Au lit!

J2 LUN 15/02 Comme prévu il fait moche. On déjeune tranquillement, profitant du confort douillet et de la chaleur du bois en regardant la neige tomber régulièrement. Thienan et François n'ont toujours pas récupéré leur valise, perdue lors de leur correspondance à Amsterdam. Un coursier est en route, aussi nous en profitons pour aller faire un ravitaillement de bouffe au village de Al, situé à 20 mn de route au fond de la vallée. Pas de problème de conservation (il fait -12°C), on laisse tout dans le coffre et rejoints par Thienan et François (enfin équipé de chaussures de marche) nous prenons la route vers Vats et nous garons près du lac de Rodungen. Fin de la route! De cet endroit partent plusieurs pistes de ski de fond mais nous préférons faire notre trace en traversant un lac pour grimper sur la colline juste en face. Le temps est si couvert que je fais 3 (!) photos ce jour-là! Il s'agit d'un lac de barrage (la Norvège produit toute son électricité à l'aide de centrales hydro-électriques) et les variations de niveau du lac créent près des berges des zones de fracture. L'épaisseur de la glace est bien suffisante cependant pour que nous puissions nous y aventurer sans risque. Petite balade de mise en jambes (6 km), Thienan est contente de son genou, il tient le choc! Nous rencontrons un couple en skis de fond qui se prend de terribles gamelles dans la descente, s'engueule et finit à pied! Nous sommes bien contents d'avoir nos skis de randonnée nordique, donc pourvus de carres, ce qui rend les descentes (un peu) moins acrobatiques. Après-midi tranquille au chalet puis Thienan et François nous rejoignent pour le dîner. Nous essayons d'optimiser nos allées et venues car pour grimper à notre chalet, il faut s'acquitter d'un péage de 50 NOK (soit environ 6 euros)! Ces petites routes de montagne à péage sont très fréquentes en Norvège, grand pays de 5 millions d'habitants. Je suppose que ce système finance en partie l'entretien des routes qui ne desservent que quelques maisons ou des départs de randonnées. Quand on voyage en Norvège, mieux vaut en prendre son parti, la voiture est taxée tous azimuts!

J3 MARDI 16/02 Il neige à gros flocons Nous choisissons donc d'aller ski tout près au départ du parking de Swarthamar, au bout de notre route. Malgré (ou à cause de) la carte trouvée dans le chalet, nous nous perdons un peu, faisons demi-tour une fois, une 2ème fois, bref, finissons par retomber sur nos pattes et à l'arrivée nous avons une quinzaine de km dans les jambes. Partis avec juste un paquet de madeleines pour 5, nous sommes lessivés! Nous avons vraiment regretté de na pas avoir pris de quoi faire un vrai pique-nique car nous sommes tombés sur une petite cabane en bois, équipée d'un trépied avec foyer suspendu, de bois fendu, d'allumettes, de papier journal, de pelles à neige et même de luges pour les enfants, cette petite cabane étant fort opportunément placée à côté d'une pente propice à la luge. Tout est en parfait état, propre, rangé, comme ça fait du bien de voir ça! C'est aussi pour ça que nous aimons tant la Norvège! Nous n'avons pas pu résister au plaisir d'y faire notre petit feu bien sûr! Rentrés au chalet, les garçons profitent du sauna (nous les filles ne sommes pas des fans!) tandis que les filles bullent au coin du poêle.

J4 MERCREDI 17/02 Thienan et François qui de leur chalet captent un réseau WIFI on repéré un relatif beau temps vers l'ouest, sur les hauteurs du Hardangervidda. Nous prenons la route 7 vers l'ouest, grimpons au-dessus de la limite des arbres et découvrons cet impressionnant plateau d'altitude. On remarque des traces sur un lac qui se terminent sur un gros pougnac de neige. Un peu plus loin nous comprenons : ce sont ces randonneurs avec pulkas qui ont bivouaqué à cet endroit. Le vent est léger mais vraiment frais. Il fait -15°C. Nous nous garons à Fagerheim Fjellstue où nous découvrons des chiens bien sages (et donc sûrement bien fatigués) Pas un « chat », nous chaussons skis et raquettes et partons vent arrière sur un lac gelé vers de petites collines. Le temps étant un peu incertain, Fred allume le GPS. La lumière est très belle, on devine à en juger par la surface de la neige que ça doit parfois souffler très fort par ici. Au bout de quelques km, les enfants nous faussent compagnie pour grimper sur un relief. Nous allons les retrouver de l'autre côté. Thienan et François rament un peu dans la neige relativement profonde. En raquettes, ils coupent au plus court. Quelle liberté, chacun sa trace en fonction de ses envies! Nous nous retrouvons tous de l'autre côté de la montagne. Les raquetteurs décident de filer droit vers les voitures tandis que les enfants nous persuadent de les accompagner pour remonter au sommet. Ce n'est pas bien haut, allons-y! A perte de vue se succèdent lac et montagnes. C'est magnifique, il y a de quoi randonner ici pendant des jours et des jours! Au loi nous apercevons Thienan et François qui « palment » dans la poudreuse. Après une sympathique descente, nous les rejoignons sur le lac. Le vent est vraiment glacial maintenant que nous l'avons de face, heureusement qu'il est léger! De retour aux voitures, nous décidons de profiter du beau temps pour pousser jusqu'à la mer. En route nous croisons des kite-skis. Il y a de la place, pas de problème! Finalement nous arrivons au bord de l'Eidfjorden. Au bord de la mer, la température n'est que légèrement négative mais toutes les cascades sont bien gelées. Nous continuons un peu la route vers Kinsarvik, c'est beau! Finalement nous faisons demi-tour et retraversons le haut plateau au crépuscule dans une ambiance bleutée absolument étrange (mais pourquoi donc n'ai-je pas fait de photos!? Sapristi!) J'adore cet endroit! Nous finissons la soirée autour d'une fondue (amenée de France, hé hé!)

J5 JEUDI 18/02 Bon, ben, il neige encore! Les enfants ne veulent pas faire de voiture aussi décidons-nous d'aller une nouvelle fois skier au départ de Svarthamar, tout près du chalet. Ce plateau est très grand et les possibilités de randonnée très nombreuses. Matinée douillette... On ne décolle qu'en début d'après-midi : le ciel est bien bas, il neige à gros flocons, nous sommes bien contents de profiter du balisage. Nous regagnons la voiture après une dizaine de km, en pressant un peu le pas car vu la quantité de neige tombée je crains que nous n'ayons à mettre les chaînes pour faire les quelques centaines de mètre pour remonter au chalet. Avec le mauvais temps la nuit tombe très vite et mettre les chaînes dans le noir ne doit pas être une sinécure. Nous retrouvons Thienan et François qui ont loué pour la journée des skis de fond et se sont baladés dans le coin. Finalement nous montons tous au chalet sans problème : les voitures sont équipées de pneus-neige ultra-performants, différents de ceux qu'on trouve en France. Ils sont pourvus de plein de petites lamelles qui font penser à de petits ongles qui s'accrochent dans la neige, efficacité redoutable! Ce soir : crêpes au programme!

J6 VENDREDI 19/02 Espoir de beau temps vers le NO nous dit Thienan après consultation du site yr.no. Nous décidons de prendre la route 50 vers Flam et de nous arrêter en route pour nous balader. Belle vallée défigurée par une énorme ligne à haute tension. Dommage! La route 7 est bien plus belle. A Steinbergdalshytta, nous abandonnons les voitures et grimpons vers un petit col. Le fond de l'air est frais : -16°C en bas. Tout est figé par le froid! Nous avons du soleil, c'est inespéré! La grimpette n'est pas facile : Thienan et François pour une fois sont plus à l'aise que nous avec leurs raquettes. Nous nous cramponnons sur nos carres, un peu crispés! Nous rejoignons finalement le sentier, balisé par le DNT. Arrivés en haut, ben... on n'est pas en haut. Derrière il y a encore des montagnes! Il fait vraiment un froid de canard dès que l'on s'arrête. On grignote et on grelotte puis on redescend. Fred et les enfants ont bien profité de la descente. Après être allée voir de plus près un joli petit vallon, je suis descendue laborieusement dans une neige hétérogène en faisant de grands Z: un vrai gâchis de descente comme dirait Arnaud! Ensuite nous ne résistons pas à l'envie de pousser jusqu'au Aurlandsfjorden. A cette époque de l'année les villages en fond de vallée ou de fjord ne voient pas longtemps le soleil! Dîner d'adieu chez Thienan et François qui reprennent l'avion demain. On a vraiment apprécié cette courte semaine en leur compagnie!

J7 SAMEDI 20/02 Il fait encore plus moche que d'habitude car en plus il y a pas mal de vent! - 18°C ce matin, brrr! Impossible de skier agréablement dans ces conditions. Nous abandonnons lâchement les enfants au chalet (avec ordi et jeux olympiques à la télé, ils ne sont pas traumatisés!) et décidons de retourner vers Eidsfjord par le haut plateau du Hardangersvidda. Juste avant de grimper sur la plateau, la route est barrée (rappelons qu'il s'agit de l'axe principal entre Oslo et Bergen, 2 des plus grandes villes du pays) Pour passer le plateau, il faut se déplacer en convoi. Très gentiment (est-ce du à notre qualité de touristes?) l'homme fluorescent qui informe les automobilistes nous fait passer devant tout le monde et nous partons donc très rapidement avec 7 autres voitures, entre 2 chasse-neiges. Au départ, tout ce binz nous semble un peu exagéré, d'autant que nous avions parcouru cette route quelques jours plus tôt sans aucune difficulté. On nous a donné un dépliant en anglais indiquant la nécessité d'allumer feux de brouillard et de détresse, d'avoir une pelle, des vivres et des vêtements très chauds, une corde de remorquage... Ils ont aussi compté le nombre de personnes faisant partie du convoi. Quelle aventure! Quelques km plus loin nous changeons d'avis! Il souffle un vent terrible qui a formé de hautes congères perpendiculaires à la route. Le chasse-neige les dégage, parfois péniblement et il faut que les voitures le suivent exactement dans ses traces au risque sinon de percuter une congère, rendue invisible par la neige en suspension soulevée par le vent. Pas facile de rester assez près de la voiture de devant pour bien rester dans sa trace tout en évitant de la percuter quand le convoi ralenti quand le chasse-neige a du mal. Par moments on ne voit plus rien du tout, c'est vraiment impressionnant! Bien sûr on ne voit rien du paysage qui nous avait tant ravis la dernière fois mais l'expérience en valait la peine. Arrivés à la mer, nous décidons de prendre le bac de Brimnes vers Bruravik puis de rentrer par la route 50 afin de ne pas faire la queue pour prendre le convoi dans l'autre sens.(il y a environ 40 km et ce sont les mêmes chasse-neige qui font les va et vient avec moins d'une dizaine de voitures à chaque fois) C'est étonnant de voir ce grand soleil sur la côte. On n'imagine pas le blizzard qui règne à quelques dizaines de km! La route 50 est sans problème. Il doit vraiment y avoir une sorte de microclimat sur le Hardangervidda! Nous ne retrouvons le chalet et les enfants qu'à la nuit tombée.

J8 DIMANCHE 21/02 Dernier jour de vacances et... grand beau temps bien sûr! Grrrr! - 21°C du coup avec ce ciel dégagé! Thienan et François ont décollé hier dans la tempête et sont rentrés sans problème à Toulouse. Nous profitons encore un peu du chalet, y prenons notre dernier repas. Sur la jolie route qui mène à Oslo, nous faisons la course avec une femelle élan et son petit sur un lac gelé parallèle à la route. Impossible de s'arrêter pour une photo : pas mal de circulation et pas de parking. Un coup d'oeil en passant sur la belle Stavkirke de Gol. Nous décollons vers 19h, vol sans histoire, route déneigée (ça change) jusqu'à Nancy où nous arrivons vers 1h30 du matin. 12H du chalet à la maison, pas mal!

BUDGET: AVION : vol Lufthansa Francfort-Oslo A/R 80 euro/pers avec 1 bagage de 20 kg et 1 bagage de ski CHALET : loué chez Norgesbooking: 7730 NOK avec ménage inclus soit 960 euro VOITURE chez Europcar via Autoeurope via Easyterra, 8 jours, break avec skirack et chaînes 461 euro Soit pour 1 semaine à 5 : 1821 euro.

BIBLIOGRAPHIE : Un vieux Lonely Planet Norvege Suède Danemark, pas adapté pour un voyage hivernal Guide Cicerone Walking in Norway : plein de randos, aussi plutôt pour l'été Carte Kümmerly Frey Oslo-Bergen-Alesund, 350000ème Turkart Hardangervidda Vest et Ost, au 100000ème avec tracés des randos.

BON A SAVOIR En réservant quelques semaines à l'avance, réduction de 53% pour le parking de l'aéroport de Francfort. On a payé 65 euro pour 8j. Parking sous-terrain à 2 pas du terminal mais bas de plafond (on a du démonter le coffre de toit) Péages en Norvège avec voiture de location : dans les zones urbanisées, il s'agit de télépéage ; un boitier dans la voiture comptabilise les péages et c'est ensuite débité sur la carte bancaire. Dans la montagne, péage automatique avec monnaie ou CB Les routes : dégagées mais non salées. Bons pneus indispensables. Pas plus de radars qu'en France et mis à des endroits utiles (et non pas rentables comme en France) Magasins : dans les zones touristiques, grande amplitude horaire (7h-21h souvent) et ouverture le dimanche. Plusieurs supermarchés ouverts sur la route pour aller dans les montagnes, même un dimanche soir.
Pays Bas en camping-car avec enfants English translation pending
by Septime3 · 2010-02-18 · 4 replies
Nous projetons de faire un voyage en camping car l'été prochain avec nos 3 enfants qui auront 6 ans, 3 ans et 1 an. Nous aimerions nous rendre notamment aux Pays-Bas et y faire quelques excursions sur les pistes cyclables du pays. Y est il facile de trouver des arrêts pour camping car ? Que ne faut-il pas rater ?

Nous n'avons jamais fait de camping car jusqu'à présent. Quels sont les avantages, inconvénients avec des enfants en bas âge ?

Merci d'avance
Compte rendu vol EasyJet: Paris CDG - Madrid - Paris CDG English translation pending
by Slasherfun · 2010-02-17 · 8 replies
Vol easyJet 3905, CDG-MAD, 30/01/2009 Appareil : A319 G-EZFC Horaire prévu : 9h45 - 11h55

Arrivée à 6h45 à CDG 2B (bah oui il neigeait, donc euh... mieux vaut prévenir que guérir). 1h d'attente pour que l'enregistrement ouvre donc, pendant que se terminent ceux de Venise et Porto.

7h45 enregistrement avec bagage soute, réglé en quelques instants, sans souci. À côté, un groupe de 5/6 personnes avec des bagages cabines bien trop gros tente par tous les moyens de les faire rentrer dans le gabarit (nouveau format : 56x45x25 vs 55x40x20 avant), en poussant, s'asseyant sur le bagage, etc. Ça craque de partout, et la responsable (vue dans le reportage de Capital M6 y'a qques temps déjà) affichait une tête désespérée...

Passage sans problème de la sécurité, et arrivée dans ces génialissimes salles d'embarquement où il n'y a même pas de WC (il faut ressortir de la zone post-sécurité pour y accéder). Arrivée vers 9h des agents chargés de l'embarquement, avec affichage sur l'écran d'un retard de 10 minutes (sans annonce sonore). L'embarquement commence avec 10 min de retard (longue file d'attente avec 95% des passagers qui s'est formée dès 9h10), je rentre parmi les derniers et choisis donc une place au fond de l'appareil, avec une place libre au final sur cette rangée (taux de remplissage à vue de nez : 80%). À noter que le siège du milieu des premières rangées est banalisé, pas compris pourquoi...

Pushback à 9h55, comme annoncé donc. Équipage espagnol (mais PNC tous également francophones), traversée de l'aéroport pour un décollage en 26R environ 5 à 10 minutes plus tard. Dodo assez rapidement, puis réveillé par l'annonce du CdB "on commence notre descente". Atterrissage à 11h45, traversée interminable de MAD (passage devant le T4S, le T4, le T3, le T2, le T1, et enfin garé pas au contact après le T1), à 11h55 (à l'heure). Descente par l'arrière (génial), dépose en bus au terminal, ce qui prendra environ 5 minutes. Relativement longue attente des bagages (15 min), et retraversée de l'aéroport pour se rendre au métro (qui est entre les terminaux 2 et 3, en gros l'équivalent de la traversée entre le TGV et le bout du 2A/2B à CDG).

Bref, un vol sans histoire, la seule nouveauté étant la disponibilité de boissons Starbucks (en fonction de la base de l'appareil).

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Vol easyJet 3906, MAD-CDG, 15/02/2010 Appareil : A319-100 G-EZFC Horaire prévu : 18h - 20h15

Madrid c'est joli, mais quand on revient d'un pays chaud l'hiver c'est froid, et après un vol de nuit on est fatigué. Initialement booké sur le vol U2 3908 (20h15 - 22h40), je compte donc profiter du point 6 de la règlementation du transporteur d'easyJet : Citation :

Sous réserve des conditions énoncées aux paragraphes (a) à (c) ci-après, si vous arrivez suffisamment tôt à l’aéroport pour votre vol de retour, vous pourrez éventuellement transférer votre billet gratuitement pour un vol partant plus tôt le même jour que votre vol réservé si des places sont encore disponibles sur ledit vol et si son départ ne s’en trouve aucunement retardé.

Récupération du bagage laissé en consigne le matin même, et arrivée à 15h45 au guichet vente d'easyJet. Juste à côté, 8 comptoirs d'enregistrement et leurs files d'attente interminables... Après 10 minutes d'attente, j'expose mon cas, et suis donc transféré gratuitement sans souci. Reste le problème de l'enregistrement : 1h d'attente aux dires des personnes qui en sortent. Oh mais tiens : une file "web check-in baggage drop" sur la gauche, où il n'y a que 3 personnes... 20 cts de 3G en roaming et 2 minutes plus tard, me voilà donc enregistré en ligne sur ma nouvelle réservation. "Où comment j'ai évité 55 minutes d'attente" quoi. Enregistrement du bagages en quelques minutes (l'agent m'a demandé bien 3 ou 4 fois si j'allais à CDG, à la fin j'ai quand même insisté "bah oui, pourquoi pas ?", sans réponse...).

Passage de la sécurité assez cahotique (queues interminables, gens qui ne savent pas comment on remplit un bac qui va aux rayons X et qui prennent leur temps pour ranger leur affaires en bout de scan alors qu'il y a des tables 10 mètres plus loin dédiées à ça...), et direction la porte d'embarquement. 1h d'attente et 2 embarquements plus tard, des paxs du vol pour AMS (17h20) n'ont pas de nouvelle de leur vol (il est 17h). Un tour sur le site d'aena plus tard : "expected 18h23". Dans le doute je vérifie aussi le mien : "expected 18h48". Cool... Les paxs pour Amsterdam auront droit à une annonce à 17h45 (1h de retard à cause du mauvais temps), ceux pour CDG à rien jusqu'à l'embarquement...

L'embarquement se fera à 18h30, la file avançait super lentement comparé au vol Ryanair qui partait de la même porte 1h30 plus tôt (wai, Madrid est un vrai aéroport avec Ryanair, font même l'embarquement au contact 😄). Comme d'hab j'embarque dans les derniers, assiste au spectacle des bagages cabine trop gros en passant le contrôle carte d'embarquement (vraiment trop gros hein, pas du pinaillage). 25 ABC pour moi tout seul, comme d'hab embarquer en dernier saibien (taux de remplissage à vue de nez : 90%). Départ de porte vers 18h50, équipage espagnol, bienvenue toussa, on s'excuse pour le retard, etc. Traversée de tout l'aéroport pour décoller sur la piste tout au nord 10 minutes plus tard. Turbulences assez violentes vers FL150 en montée, mais même pas de rallumage de la consigne ceintures...

Plus ou moins dormi, réveillé pour la descente, avec une approche assez bizarre (contournement de Paris par l'ouest et le nord, puis demi-tour au-dessus du nord-est de Paris pour se poser face à l'ouest), atterrissage à 21h45 (freinage sans reverse), merci d'avoir voyagé blabla, on s'excuse du retard, arrivée en porte à peine plus tard (1h30 de retard cause météo). Les bagages arriveront rapidement. Pour l'histoire, U2 3908 est finalement arrivé à CDG à 0h30, bien fait de prendre le précédent 😉

Conclusion : * Pouvoir prendre n'importe quel vol précédent au retour, ou comment se permettre de prendre easyJet en pré/post-acheminement en ayant une marge flexible au retour * Avoir un téléphone WAP (un truc con hein, SonyEricsson de 2005), ou comment éviter 1h d'attente à Madrid quand on prend easyJet et qu'on a pas enregistré en ligne * Embarquer en dernier, ou comment rester assis plus longtemps et avoir les meilleures places. * easyJet, c'est aussi malheureusement des opérations au sol souvent par des presta, qui ont autre chose à faire qu'informer les passagers en cas de retard * Mais ça reste quand même très bien, surtout pour le prix.

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