Results for "Basilique+Estrela+|+9+>+225"
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Hôtel Vancouver English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons à Vancouver le 15/06 pour un road trip de 24 jours à travers l'ouest canadien (Vancouver/Vancouver). Pour abaisser les couts, nous pensons faire mi hôtels (motel si possible) et mi camping. Mais hier en cherchant sur tripadvisor un hôtel à Vancouver du 15/06 au 18/06, on me propose que des hôtels entre 250 à 500 euros la nuit . Je suis très surprise des prix aussi onéreux, je savais le canada cher mais la je panique un peu. Pouvez vous me conseiller des hôtels (150 euros max) qui me permettent de visiter la ville facilement? Avez vous déjà réserver à Vancouver sur airbnb? et si oui avez vous une adresse à me conseiller? Et en règle général, êtes vous satisfait de ce mode de location. Merci pour votre aide.
Nous arrivons à Vancouver le 15/06 pour un road trip de 24 jours à travers l'ouest canadien (Vancouver/Vancouver). Pour abaisser les couts, nous pensons faire mi hôtels (motel si possible) et mi camping. Mais hier en cherchant sur tripadvisor un hôtel à Vancouver du 15/06 au 18/06, on me propose que des hôtels entre 250 à 500 euros la nuit . Je suis très surprise des prix aussi onéreux, je savais le canada cher mais la je panique un peu. Pouvez vous me conseiller des hôtels (150 euros max) qui me permettent de visiter la ville facilement? Avez vous déjà réserver à Vancouver sur airbnb? et si oui avez vous une adresse à me conseiller? Et en règle général, êtes vous satisfait de ce mode de location. Merci pour votre aide.
Retour d'un voyage de 7 semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous revenons mon Mari et moi d'un voyage de 7 semaines en Inde du sud. Je n'étais pas très rassurée de partir seuls à l'aventure sac à dos à nos âges (nous sommes retraités); de plus, je parle très mal l'anglais. Nous avons fait le circuit suivant : Chennai, Pondicherry, Chandibaram, Tanjore, Kovalam, Allepey, Fort Cochin, Munnar, Mysore, Hassan, Halebib, Bélur, Bangalore. Nous sommes restés évidemment plusieurs jours dans chaque ville, le temps de bien visiter. Nous avons fait 2300 Km en bus locaux. La seule excursion que nous avons faite avec chauffeur, c'était Munnar car après avoir lu sur les forums que c'était très sinueux et dangereux à faire en autocar, finalement la route est belle et tout à fait faisable en car. Les seules réservations que nous avions faites en ce qui concerne les hôtels, c'est à Chennai pour notre arrivée et à Pondicherry. tout le reste a été réservé au fur et à mesure de nos déplacements. J'écris ce message pour tous ceux qui partent avec chauffeur, donc voyage organisé au départ et bien souvent hôtels réservés par les chauffeurs. Si je peux me permettre de vous donner un conseil, réservez vous mêmes les hôtels, vous sélectionnez vous mêmes avec l'aide du routard ou de Lonely Planète vos hôtels et vous dites à votre chauffeur qu'il vous conduise à tel ou tel hôtel. De cette façon cela vous permet d'aller voir la chambre si elle vous convient et d'aller voir un autre hôtel si le premier ne vous convient pas. Ils disent qu'ils faut réserver d'avance mais cela n'est pas vrai, il y en a tellement qu'on trouve toujours dans les prix que l'on veut. Et si vous voyagez seuls comme nous, c'est encore plus facile, on prend un tuk tuk qui nous conduit à l'endroit qu'on lui indique, on lui dit de nous attendre car on veut visiter la chambre avant et si cela ne nous convient pas on lui redonne une autre adresse. Les chauffeurs de tuk tuk eux-mêmes nous donnent des bonnes adresses car ils sont commissionnés par les hôtels s'ils apportent des clients. A titre indicatif, nous prenions des chambres entre 600 et 1100 roupies selon l'endroit et elles étaient très bien. Par contre, vous entendrez souvent les chiens, ils dorment dans la journée et gueulent la nuit. J'espère que mon message rassurera les personnes qui hésitaient à partir seules. Bonne route. Maéro
Nouvelle monture English translation pending
Bonjour les amis !!
Voilà avec un peu d'avance sur mon anniversaire je me suis fait plaisir en achetant un nouveau vélo chez mon marchand de cycles préféré. Après avoir utilisé un surly lht (que j'ai toujours et qui me sert pour aller au travail) et dont j'en suis satisfait, j'ai décidé après beaucoup de réflexion et de comparaison de changer de vélo pour mes voyages. Place maintenant à un specialized awol elite : 700x42 - freins disques cable shi - 3x10 en shi 105...etc... A voir la 1ère fois j'ai pas eu le coup de foudre et j'ai suivi les conseils de mon connaisseur de pote marchand de vélo...et il avait raison !!! Dès les premiers km on trouve sa position sans trop de réglage et maintenant je suis aussi bien dessus que dans mon canapé cuir. Prochain périple : CAUDAN (56) - beaugency - briare - auxerre - langres - vesoul - mouthe - lausanne (suisse) - monthey (suisse) - CLUSES (74). Départ le 3 août prochain. Voici 2 photos :


Voilà avec un peu d'avance sur mon anniversaire je me suis fait plaisir en achetant un nouveau vélo chez mon marchand de cycles préféré. Après avoir utilisé un surly lht (que j'ai toujours et qui me sert pour aller au travail) et dont j'en suis satisfait, j'ai décidé après beaucoup de réflexion et de comparaison de changer de vélo pour mes voyages. Place maintenant à un specialized awol elite : 700x42 - freins disques cable shi - 3x10 en shi 105...etc... A voir la 1ère fois j'ai pas eu le coup de foudre et j'ai suivi les conseils de mon connaisseur de pote marchand de vélo...et il avait raison !!! Dès les premiers km on trouve sa position sans trop de réglage et maintenant je suis aussi bien dessus que dans mon canapé cuir. Prochain périple : CAUDAN (56) - beaugency - briare - auxerre - langres - vesoul - mouthe - lausanne (suisse) - monthey (suisse) - CLUSES (74). Départ le 3 août prochain. Voici 2 photos :


Location Mustang Las Vegas English translation pending
Re re re à tous et merci pour votre aide!
Pour mon périple, je souhaite louer une Ford Mustang Cab. Je sais...La question à deja était poser XXXX fois, mais je n'ai finalement pas trouver de réponse précise si ce n'est qu'il n'y à plus de modèle identique produit dans cette gamme. Mas comment etre sur d'avoir THE Ford Mustanf?
Avez vous un retour d’expérience?
Merci une fois de plus.
Thomas.
Pour mon périple, je souhaite louer une Ford Mustang Cab. Je sais...La question à deja était poser XXXX fois, mais je n'ai finalement pas trouver de réponse précise si ce n'est qu'il n'y à plus de modèle identique produit dans cette gamme. Mas comment etre sur d'avoir THE Ford Mustanf?
Avez vous un retour d’expérience?
Merci une fois de plus.
Thomas.
WWOOFing en Roumanie English translation pending
Buna ziua !
Je rentre d'un séjour d'une semaine chez l'habitant en Roumanie. J'ai fait du wwoofing, c'est à dire que j'ai travaillé à la ferme en échange du gîte et du couvert. Le wwoofing étant un phénomène nouveau, je vais vous raconter mon expérience pour que ça se passe au mieux pour vous ! Donc voici la liste de 10 questions que l'on m'a posées à mon retour de voyage, suivies de mes réponses.
1. Comment aller en Roumanie ? J'ai pris un vol low-cost direct de l'aéroport de Paris-Beauvais-Tillé à Timisoara avec la compagnie Wizzair. Ca m'a coûté 80 euros, sachant qu'il faut ajouter le tarif des bagages qui va jusqu'à 50 euros pour une grosse valise en soute. Pour aller à l'aéroport, j'ai pris la voiture que j'ai garée dans un parking privé situé dans le village de Tillé, à 10 minutes à pieds de l'aéroport. C'est vraiment pratique : pour 3 euros par jour, un particulier surveille votre véhicule. La liste des parkings est sur Le Bon Coin. Je vous recommande celui d'Angélique et Yves Voisin, un couple très sympa qui assure une surveillance 24h/24. A Timisoara, j'ai été pris en charge par Teodora, la propriétaire de la ferme. Heureusement, car je n'aurais jamais pu accéder seul au village, même en auto-stop !
2. Quel temps fait-il en Roumanie ? Mi-mars à Timisoara, il faisait grand soleil mais le vent était mordant. C'est un climat continental, donc prévoyez un bon polaire en hiver et le short en été. Voir "Que dois-je emporter ?"

3. Y a-t-il un minimum de confort ? Dans la ferme où j'ai travaillé, le confort était basique. La chambre comprend quatre lits superposés. Le chauffage est au poêle à bois donc il faut penser à allumer le feu bien avant d'aller se coucher. Les toilettes sont à l'extérieur. La salle de bain n'est pas chauffée mais tant mieux car ça oblige à y rester moins longtemps et à économiser l'eau chaude 😉 Enfin, pas de canapé, pas de télé. C'était soirée bavardages au coin du feu.

4. Qu'est-ce qu'on mange ? Tout dépend des goûts de la propriétaire et des wwoofers. J'étais dans une communauté où l'on mange peu voire pas de viande, ce qui personnellement ne me dérange pas. La wwoofeuse chargée de faire à manger cuisinait divinement bien. Elle savait arranger les légumes, graines et condiments comme personne ! Pour les petits creux, on pouvait se servir dans le frigo. Les spécialités : brânza : fromage de chèvre salézacusca : sorte de ratatouille à tartinerprajitura : pâtisseries
5. Le travail est-il fatigant ? Oui ! Travailler à la ferme = creuser + porter + pousser la brouette + se baisser et se relever sans cesse... Tout wwoofeur est tenu de travailler 6 heures par jour, or il y a toujours quelque-chose à faire dans une ferme : nourrir les animaux, nettoyer leur endroit, bricoler, passer le balai, etc. On est actif de 8h à 20h, du lever au coucher du soleil. Cela n'empêche pas d'avoir du temps libre pour discuter, lire, jouer d'un instrument ou faire la sieste.

6. Quels sont les horaires ? Horaires d'hiver : Entre 7h et 8h : réveil au chant du coq 8h30 : petit-déjeuner 9h : travail 13h : pause-déjeuner 14h : sieste 15h : travail 17h : temps libre 20h : repas 22h : coucher Ce sont des horaires variables en fonction des activités. De toute façon je ne regardais pas ma montre.
7. A-t-on le temps de se balader ? Théoriquement oui. Par exemple, je suis allé plusieurs fois dans les bois cueillir des plantes pour le repas et le vendredi 19 mars, avec des jeunes du village nous sommes allés voir l'éclipse. En dehors de cela, j'ai eu peu de temps pour faire du tourisme. Il n'y avait pas grand chose à visiter dans le village et je n'avais aucun moyen d'aller à Timisoara, ne serait-ce que pour une soirée. Alors j'ai passé mon temps libre à la ferme. Un soir, Teodora a invité des amis à manger. Un autre soir nous avons regardé un film sur écran géant.

8. Les gens sont-ils sympas ? C'est le point fort du wwoofing : on vit en communauté. Chacun a ses raisons de venir travailler dans un ferme roumaine, mais tous sont là pour partager un mode de vie simple et un rapport direct à la nature. Forcément, ça rapproche. La vie entre wwoofers est un échange permanent d'expériences, de points de vue, de bons plans. J'ai reçu dix fois plus que ce que j'ai donné. Par exemple, j'ai découvert la kalimba, les Formidable Vegetable et surtout j'ai beaucoup appris de la culture roumaine grâce à Teodora, intarissable. J'ai aussi rencontré de nombreux Roumains, tous très accueillants.

9. Que dois-je emporter ? bleu de travail qui ne craint ni les écorchures ni la boue bottes en caoutchouc t-shirts que vous pourrez vraiment salir vêtements de rechange clé USB pour s'échanger des films, chansons, photos et livres électroniques CD de votre groupe de musique préféré photo de votre famille biscuits et conserves de tradition française à partager chaussures de marche cartes de visite cadeau pour votre hôte lexique franco-roumain polaires lunettes de soleil coupe-vent lampe frontale pansements médicaments passeport carte européenne d'assurance maladie photocopie des papiers d'identité à cacher au fond du sac serviette micro-fibres et gel douche brosse à dents et dentifrice sac de couchage instruments de musique. Par exemple un didgeridoo, une flûte et un tambour 10. Au final, combien ça coûte ? Presque rien. A part le transport (50 € d'essence + 24 € de parking + 80 € d'avion + supplément 50 € bagages), j'ai seulement acheté quelques souvenirs à l'aéroport de Timisoara. Le plus important n'est pas l'argent mais ce que vous allez donner : votre force de travail, votre expertise, votre sens du partage.
Je suis ouvert à vos questions.
Drum bun !
Je rentre d'un séjour d'une semaine chez l'habitant en Roumanie. J'ai fait du wwoofing, c'est à dire que j'ai travaillé à la ferme en échange du gîte et du couvert. Le wwoofing étant un phénomène nouveau, je vais vous raconter mon expérience pour que ça se passe au mieux pour vous ! Donc voici la liste de 10 questions que l'on m'a posées à mon retour de voyage, suivies de mes réponses.
1. Comment aller en Roumanie ? J'ai pris un vol low-cost direct de l'aéroport de Paris-Beauvais-Tillé à Timisoara avec la compagnie Wizzair. Ca m'a coûté 80 euros, sachant qu'il faut ajouter le tarif des bagages qui va jusqu'à 50 euros pour une grosse valise en soute. Pour aller à l'aéroport, j'ai pris la voiture que j'ai garée dans un parking privé situé dans le village de Tillé, à 10 minutes à pieds de l'aéroport. C'est vraiment pratique : pour 3 euros par jour, un particulier surveille votre véhicule. La liste des parkings est sur Le Bon Coin. Je vous recommande celui d'Angélique et Yves Voisin, un couple très sympa qui assure une surveillance 24h/24. A Timisoara, j'ai été pris en charge par Teodora, la propriétaire de la ferme. Heureusement, car je n'aurais jamais pu accéder seul au village, même en auto-stop !
2. Quel temps fait-il en Roumanie ? Mi-mars à Timisoara, il faisait grand soleil mais le vent était mordant. C'est un climat continental, donc prévoyez un bon polaire en hiver et le short en été. Voir "Que dois-je emporter ?"

3. Y a-t-il un minimum de confort ? Dans la ferme où j'ai travaillé, le confort était basique. La chambre comprend quatre lits superposés. Le chauffage est au poêle à bois donc il faut penser à allumer le feu bien avant d'aller se coucher. Les toilettes sont à l'extérieur. La salle de bain n'est pas chauffée mais tant mieux car ça oblige à y rester moins longtemps et à économiser l'eau chaude 😉 Enfin, pas de canapé, pas de télé. C'était soirée bavardages au coin du feu.

4. Qu'est-ce qu'on mange ? Tout dépend des goûts de la propriétaire et des wwoofers. J'étais dans une communauté où l'on mange peu voire pas de viande, ce qui personnellement ne me dérange pas. La wwoofeuse chargée de faire à manger cuisinait divinement bien. Elle savait arranger les légumes, graines et condiments comme personne ! Pour les petits creux, on pouvait se servir dans le frigo. Les spécialités : brânza : fromage de chèvre salézacusca : sorte de ratatouille à tartinerprajitura : pâtisseries

5. Le travail est-il fatigant ? Oui ! Travailler à la ferme = creuser + porter + pousser la brouette + se baisser et se relever sans cesse... Tout wwoofeur est tenu de travailler 6 heures par jour, or il y a toujours quelque-chose à faire dans une ferme : nourrir les animaux, nettoyer leur endroit, bricoler, passer le balai, etc. On est actif de 8h à 20h, du lever au coucher du soleil. Cela n'empêche pas d'avoir du temps libre pour discuter, lire, jouer d'un instrument ou faire la sieste.

6. Quels sont les horaires ? Horaires d'hiver : Entre 7h et 8h : réveil au chant du coq 8h30 : petit-déjeuner 9h : travail 13h : pause-déjeuner 14h : sieste 15h : travail 17h : temps libre 20h : repas 22h : coucher Ce sont des horaires variables en fonction des activités. De toute façon je ne regardais pas ma montre.
7. A-t-on le temps de se balader ? Théoriquement oui. Par exemple, je suis allé plusieurs fois dans les bois cueillir des plantes pour le repas et le vendredi 19 mars, avec des jeunes du village nous sommes allés voir l'éclipse. En dehors de cela, j'ai eu peu de temps pour faire du tourisme. Il n'y avait pas grand chose à visiter dans le village et je n'avais aucun moyen d'aller à Timisoara, ne serait-ce que pour une soirée. Alors j'ai passé mon temps libre à la ferme. Un soir, Teodora a invité des amis à manger. Un autre soir nous avons regardé un film sur écran géant.

8. Les gens sont-ils sympas ? C'est le point fort du wwoofing : on vit en communauté. Chacun a ses raisons de venir travailler dans un ferme roumaine, mais tous sont là pour partager un mode de vie simple et un rapport direct à la nature. Forcément, ça rapproche. La vie entre wwoofers est un échange permanent d'expériences, de points de vue, de bons plans. J'ai reçu dix fois plus que ce que j'ai donné. Par exemple, j'ai découvert la kalimba, les Formidable Vegetable et surtout j'ai beaucoup appris de la culture roumaine grâce à Teodora, intarissable. J'ai aussi rencontré de nombreux Roumains, tous très accueillants.

9. Que dois-je emporter ? bleu de travail qui ne craint ni les écorchures ni la boue bottes en caoutchouc t-shirts que vous pourrez vraiment salir vêtements de rechange clé USB pour s'échanger des films, chansons, photos et livres électroniques CD de votre groupe de musique préféré photo de votre famille biscuits et conserves de tradition française à partager chaussures de marche cartes de visite cadeau pour votre hôte lexique franco-roumain polaires lunettes de soleil coupe-vent lampe frontale pansements médicaments passeport carte européenne d'assurance maladie photocopie des papiers d'identité à cacher au fond du sac serviette micro-fibres et gel douche brosse à dents et dentifrice sac de couchage instruments de musique. Par exemple un didgeridoo, une flûte et un tambour 10. Au final, combien ça coûte ? Presque rien. A part le transport (50 € d'essence + 24 € de parking + 80 € d'avion + supplément 50 € bagages), j'ai seulement acheté quelques souvenirs à l'aéroport de Timisoara. Le plus important n'est pas l'argent mais ce que vous allez donner : votre force de travail, votre expertise, votre sens du partage.
Je suis ouvert à vos questions.
Drum bun !
Une semaine en Andalousie à partir du 9 mai English translation pending
Bonjour
Nous souhaiterions partir une semaine en Andalousie du 09 mai au 16 mai 2015. Nous serons 2. Avez vous une idée de circuit? des hotels à nous conseiller? des astuces pour les vols en partant de Toulouse? Des sites à visiter? Où louer une voiture? etc Tout conseil sera utile, merci d'avance!
Nous souhaiterions partir une semaine en Andalousie du 09 mai au 16 mai 2015. Nous serons 2. Avez vous une idée de circuit? des hotels à nous conseiller? des astuces pour les vols en partant de Toulouse? Des sites à visiter? Où louer une voiture? etc Tout conseil sera utile, merci d'avance!
Ascension du Mont-Blanc English translation pending
Bonjour,
Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.
J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.
Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.
Comment réaliser ce rêve?
Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...
Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?
Quel est le Budget environ?
Merci d'avance,
Alexis
Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.
J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.
Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.
Comment réaliser ce rêve?
Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...
Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?
Quel est le Budget environ?
Merci d'avance,
Alexis
Agence la moins chère pour la réserve de Manu (Pérou) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais me rendre dans la réserve de Manu au Pérou pour minimum 5 jours (départ de Cuzco), je sais qu'il est obligatoire de passer par une agence (qui ont des prix exorbitants :s). Est-ce que vous pourriez m'indiquer quelle est l'agence la moins cher que vous avez trouvée et combien ça vous a couté ? Merci!
Citytrip de quelques jours avant d'arriver aux Philippines (Asie du Sud-Est) English translation pending
Bonjour à tous,
Que conseilleriez-vous comme ville d'asie pour une escale de quelques jours (2 ou 3)?
Nous retournons aux Philippines l'année prochaine pour environ 4 semaines et aimerions faire une courte étape avant d'arriver.
Les villes qui me viennent à l'esprit sont : Taipei, Bangkok et Kuala Lumpur.
Seoul et Singapore sont un peu hors budget pour nous.
Nous aimons les marchés, gouter toutes sortes de plats et street foods.
ps : nous sommes un couple avec 2 enfants.
Merci de votre aide.
Que conseilleriez-vous comme ville d'asie pour une escale de quelques jours (2 ou 3)?
Nous retournons aux Philippines l'année prochaine pour environ 4 semaines et aimerions faire une courte étape avant d'arriver.
Les villes qui me viennent à l'esprit sont : Taipei, Bangkok et Kuala Lumpur.
Seoul et Singapore sont un peu hors budget pour nous.
Nous aimons les marchés, gouter toutes sortes de plats et street foods.
ps : nous sommes un couple avec 2 enfants.
Merci de votre aide.
Les vélos que l'on peut louer à Amsterdam sont-ils adaptés au cyclotourisme? English translation pending
Bonjour
J'ai prévu un circuit à vélo dans le nord de la Hollande en mai prochain. Emmener nos vélos avec nous en TGV suivi d'un Thalys (avec correspondance à paris) s'avère une épouvantable galère 🤪qui me reviendra très cher entre l'obligation d'acheter des housses de transport et trouver un taxi qui accepte les vélos entre deux gares en raison d'une correspondance assez courte. Bref.
Je préfère louer des vélos sur place. Mais pour le moment, on ne me propose que des vélos "hollandais" très lourds, conçus pour la ballade et non pour des trajets de 60/80 km/jour.
Connaissez-vous des loueurs à Amsterdam qui propose ce que je cherche ?
Sinon, quelles sont vos expériences avec ce type de vélo "hollandais" ?
Merci.
J'ai prévu un circuit à vélo dans le nord de la Hollande en mai prochain. Emmener nos vélos avec nous en TGV suivi d'un Thalys (avec correspondance à paris) s'avère une épouvantable galère 🤪qui me reviendra très cher entre l'obligation d'acheter des housses de transport et trouver un taxi qui accepte les vélos entre deux gares en raison d'une correspondance assez courte. Bref.
Je préfère louer des vélos sur place. Mais pour le moment, on ne me propose que des vélos "hollandais" très lourds, conçus pour la ballade et non pour des trajets de 60/80 km/jour.
Connaissez-vous des loueurs à Amsterdam qui propose ce que je cherche ?
Sinon, quelles sont vos expériences avec ce type de vélo "hollandais" ?
Merci.
Retour sur les vélos Lapierre Cross 100 et 200 English translation pending
Bonjour à tous.
2015 à vu son lot de sortie de nouveaux modèles.
Lapierre ne fait pas exception avec sa série Cross 100, 200 et 300.
Je voulais savoir si vous aviez des débuts de retours? particulièrement sur le 100, 200. Entrée de gamme intéressante?
A la recherche d'une monture économique, vous l'aurez compris, que pensez vous de ces vélos pour une première expérience dans les Balkans. Merci à tous.
2015 à vu son lot de sortie de nouveaux modèles.
Lapierre ne fait pas exception avec sa série Cross 100, 200 et 300.
Je voulais savoir si vous aviez des débuts de retours? particulièrement sur le 100, 200. Entrée de gamme intéressante?
A la recherche d'une monture économique, vous l'aurez compris, que pensez vous de ces vélos pour une première expérience dans les Balkans. Merci à tous.
Aller-retour Paris/Bangkok avec Turkmenistan Airlines English translation pending
Bonjour à tous,
Petit retour sur un trajet Paris / Bangkok via Ashgabat effectué en février 2015 avec Turkmenistan Airlines.
Pour info, on a pris nos billets en décembre dernier, et les prix tournaient autour de 700/750€ AR, sauf pour cette compagnie qui plafonnait à 540€. On a cherché un peu sur la toile pour se rassurer au niveau sécurité au moins, et puis on s'est lancé - 150€ d'économie par personne, ça compte!
Bilan : on en a pour son argent, à peu près... - Les deux vols ont eu 2h de retard au décollage, 2h de retard à l'arrivée pour l'aller et 3h de retard à l'arrivée pour le retour (certaines correspondances de train ratées...). - Aucune télé disponible dans l'avion, on l'avait vu en cherchant mais c'est vrai que c'est long. - Avion petit, un couloir central , on peut difficilement bouger, quand les stewards et hôtesses sont dans le couloir avec un chariot, on attend patiemment pour aller au toilette... - Personnel assez désagréable, voire neutre au mieux. J'ai atterri avec la tête posée sur ma tablette en train de dormir et personne n'est venu me dire quoi que ce soit. Ils s'en foutent un peu et ça se voit! - Petite parenthèse, pour les gens malades en avion, demandez leur au préalable un sac en papier, rien dans les sièges, j'en ai fait l'expérience... - Autre particularité, sur le vol retour, on a décollé pour Ashgabat et en milieu de vol on a vu notre destination changer sur l'écran de contrôle : maintenant on va à Mary apparemment... ha bon! Effectivement une hôtesse a passé une annonce pour dire qu'on allait à Mary et qu'on nous expliquerait pourquoi mais d'explication on n'en a pas eu... c'est en discutant entre passagers qu'on a compris que c'était une escale pour faire le plein; on n'a pas quitté l'avion et on reparti 20 mn plus tard pour Ashgabat, à 40 mn de vol. Et à Ashgabat c'est assez folklo il faut le dire. on attend longtemps sans rien comprendre, dans un gros bordel et on voit le retard s'accumuler, sans savoir pourquoi et surtout personne ne nous informe ("I don't speak English" etc.)
En bref : le billet était vraiment moins cher que les autres, on ne s'attendait donc pas à un miracle. Compagnie à conseiller (ou presque) pour les gens à petit budget, pas pressés, patients et philosophes, prêts à voler dans un confort basique. A déconseiller vivement pour les gens pressés, stressés et qui recherchent le confort, plein de film en français etc!!
A chacun de choisir...
Bons voyages à tous, Lucie
Petit retour sur un trajet Paris / Bangkok via Ashgabat effectué en février 2015 avec Turkmenistan Airlines.
Pour info, on a pris nos billets en décembre dernier, et les prix tournaient autour de 700/750€ AR, sauf pour cette compagnie qui plafonnait à 540€. On a cherché un peu sur la toile pour se rassurer au niveau sécurité au moins, et puis on s'est lancé - 150€ d'économie par personne, ça compte!
Bilan : on en a pour son argent, à peu près... - Les deux vols ont eu 2h de retard au décollage, 2h de retard à l'arrivée pour l'aller et 3h de retard à l'arrivée pour le retour (certaines correspondances de train ratées...). - Aucune télé disponible dans l'avion, on l'avait vu en cherchant mais c'est vrai que c'est long. - Avion petit, un couloir central , on peut difficilement bouger, quand les stewards et hôtesses sont dans le couloir avec un chariot, on attend patiemment pour aller au toilette... - Personnel assez désagréable, voire neutre au mieux. J'ai atterri avec la tête posée sur ma tablette en train de dormir et personne n'est venu me dire quoi que ce soit. Ils s'en foutent un peu et ça se voit! - Petite parenthèse, pour les gens malades en avion, demandez leur au préalable un sac en papier, rien dans les sièges, j'en ai fait l'expérience... - Autre particularité, sur le vol retour, on a décollé pour Ashgabat et en milieu de vol on a vu notre destination changer sur l'écran de contrôle : maintenant on va à Mary apparemment... ha bon! Effectivement une hôtesse a passé une annonce pour dire qu'on allait à Mary et qu'on nous expliquerait pourquoi mais d'explication on n'en a pas eu... c'est en discutant entre passagers qu'on a compris que c'était une escale pour faire le plein; on n'a pas quitté l'avion et on reparti 20 mn plus tard pour Ashgabat, à 40 mn de vol. Et à Ashgabat c'est assez folklo il faut le dire. on attend longtemps sans rien comprendre, dans un gros bordel et on voit le retard s'accumuler, sans savoir pourquoi et surtout personne ne nous informe ("I don't speak English" etc.)
En bref : le billet était vraiment moins cher que les autres, on ne s'attendait donc pas à un miracle. Compagnie à conseiller (ou presque) pour les gens à petit budget, pas pressés, patients et philosophes, prêts à voler dans un confort basique. A déconseiller vivement pour les gens pressés, stressés et qui recherchent le confort, plein de film en français etc!!
A chacun de choisir...
Bons voyages à tous, Lucie
28 jours au Yunnan (Chine), vol sec English translation pending
Je m'étais aperçue, en préparant mon voyages qu'il y avait peu de post sur le Yunnan ( il est vrai que ce n'est pas une destination très courue), alors prenant mon courage à 2 mains, avec 3 mois de retard, je vous livre mon carnet de voyage.
je prépare souvent mes voyages avec VF, donc il faut bien un retour.
J'espère que ce sera utile à QQuns
Cordialement
Yunnan (Chine) Oct-nov 2014 Je n'étais pas venue en chine depuis 2007 (sauf tibet en 2011) et bien sûr bcp de changements bien que je ne sois pas au mm endroit. Le Yunnan est une province assez pauvre avec beaucoup de minorités, néanmoins on reconnaît la Chine à son développement ce qui qui m'étonne tjs. Où s’arrêteront-ils? qq généralités: D'abord l'euro a dévalué de 25% % et le coût de la vie a augmenté de 25%. Cela change un peu la donne, néanmoins c'est très abordable. Le bus est tjs à 1¥ (13centimes) Les entrées des sites touristiques on augmenté de manière impressionnante (parfois de plus de 100%), et c'est le mm prix pour les chinois, qui en moyenne en 2013 gagnaient 7 fois moins que nous, (c’était 10 fois moins en 2010 ! ) Les chinois fument moins et crachent moins, mais c’est relatif ! Le tourisme chinois s'est énormément développé et vu la masse que cela représente, ils ne cherchent pas à nous attirer, nous occidentaux, d'ailleurs on en voit pas bcp. Je suis déjà venue souvent en Chine, je baragouine un peu de chinois (parfois ça sert bien !). Dans les AJ et les GH, généralement, ils parlent très bien anglais. Les chinois parlent de plus en plus anglais, mais comme ils ne pratiquent pas, ils n’osent ni vous aborder ni vous aider, néanmoins si vous êtes vraiment coincés, qqn viendra vous aider. Sauf indications contraires, les prix des GH sont pour chambre double avec sdb privative. Pour 28 jours en Chine, j’ai dépensé 930 € (tout compris sauf avion)
Vendredi 17 octobre Arrivée BKK Krungkasem Srikung Hotel (à côté de la gare) Samedi 18 octobre Ballade dans BKK plusieurs temples en tuk _tuk Le fleuve Repas dans gd supermarché Terminal 21 Food court
Dimanche 19 octobre Taxi pour Don Muang 350 bht Arrivée Kunming navette n°1 25 Y/px + taxi 10Y Change scandaleux à l’aéroport Les prix ont augmenté en France et l’euroa baissé. The Hump :un peu déçue, les prix sont chers ( retenu par booking, 21 € la nuit) pour une qualité médiocre, c’est un peu l’usine. Ambiance très jeune, le Wifi est très très lent et souvent ne marche pas. Ballade au parc Cuihu : scènes de vie intéressantes un dimanche : danses, musique, etc..
Lundi 20 octobre Diverses activités pratiques : changer de l’argent, trouver l’agence Ciel yunnan (Yann est venu nous chercher dans un hôtel de luxe où nous nous sommes réfugiés pour avoir le Wifi. Personnage charmant qui nous a donné de bons conseils, acheter une sim card :100Y, acheter une carte du Yunnan (mais peu utile, pas détaillé et en chinois) Repas dans un restaurant populaire : difficile de commander (mon chinois est un peu limité en ce qui concerne la bouffe), à part les pains vapeurs et les raviolis. Des voisins nous ont donné 2 plats : lotus et tofu. Ballades dans les rues : le vieux quartier et le marché aux fleurs et aux oiseaux (où j’achète du thé Pu’er), la rue Nanping ( piétonne très fréquentée). La pagode de l’est et ouest, un quartier en rénovation..
Mardi 21 octobre On va au musée de la province du Yunnan, pas de musée, il a déménagé mais n’est pas encore ouvert ! A la place on aura droit au vernissage d’une expo de calligraphie, on va au temple Yuantong Si. Au bar du Hump, on rencontre Pierre qui vit à Kunming et organise des treks et des tours (Yunnantours ) avec qui on a longuement discuté, il nous a donné beaucoup de renseignements pour la suite de notre périple ( guesthouse, lieux sympas avec peu de touristes), ce sera très utile pour la suite, merci à lui. On va à la gare routière de l’ouest en bus ( 82 devant la China Bank jusqu’au terminus) pour prendre le bus de nuit de 20h30 pour Shangri La. Bus couchette « relativement » confortable, mais je me fais vieille, je n’ai pratiquement pas dormi.
Mercredi 22 octobre On entre dans la partie tibétaine du Yunnan , cela se voit aux constructions typiques en bois. Arrivée à Shangri La vers 9h, Ch. veut absolument aller à pied mais on ne sait pas où on est ni où on va (cartes lonely pas top) Shangri La est bcp plus grand que décrit dans les guides (qui s’en tiennent généralement à la vieille ville) , de toutes façons en Chine, c’est tjs comme ça. Grace au tel. que l‘on tend à des chinois pour qu’ils expliquent à la GH où nous sommes, nous arrivons finalement vers 11h à la Dragon Cloud GH (Kevin trekkers inn recommandé par Pierre était fermée) : la maison des courants d’air ! 128 Y la chambre avec petit dej (sommaire). Basique, j’ai apprécié les couvertures chauffantes que je retrouverai un peu partout. Le staff parle très bien anglais un peu froid au départ.
Je ressens un peu l’altitude (3200 m), j’ai un peu mal à la tête. Ciel bleu, chaud (relatif) au soleil, froid à l’ombre, un temps de montagne en automne. J’apprécie ma doudoune.
Visite du magnifique monastère de Samstelling j’en ai déjà beaucoup vu au Tibet, mais si vous n’êtes pas allé au Tibet, vous serez émerveillés (bus n° 3 de la vieille ville, les prix des bus n’ont pas changé en Chine depuis la 1ère fois que je suis venue en 99, 1 Y, exceptionnellement pour des bus spéciaux, 2Y)
Les prix des sites touristiques ont flambés en Chine (105 Y), même prix pour les chinois qui gagnent en moyenne bien moins que nous.
La vieille ville de Shangri La a entièrement brulé l’an dernier (je l’avais vu sur internet mais oublié), ils en ont déjà reconstruit une partie à l’identique et le chantier continue à grande vitesse, à la chinoise quoi !
Vendredi 23 octobre On visite ce qu’il reste de la vieille ville : le musée de la longue marche, pas mal fait avec explications en anglais, le musée régional (moins intéressant). L’attraction majeure est le gigantesque moulin à prière, (non motorisé !) qui domine la vieille ville. Scènes pittoresques, notamment un groupe de vieilles dames tibétaines, manifestement en pèlerinage pour la première fois à Shangri La. En bas sur la place, on peut manger debout aux stands qui proposent entre autres des brochettes de viande de Yak. Je recommande une dame qui vend de délicieux yaourts au lait de yaket des galettes épaisses (orge ?) cuite sur un grill.
L’après midi, nous louons un taxi (en fait il nous laissera et nous l’appellerons pour qu’il revienne nous chercher) pour Tiansheng Tiao , un pont creusé dans les roches calcaires et les sources d’eau chaudes. Promenade à pied et pour moi baignade dans les sources d’eau chaudes (très chaudes), une piscine y est aménagée. Que des touristes chinois (ce sera généralement le cas, dans tout notre parcours :très peu d’occidentaux, beaucoup de chinois)
100 y de taxi, 20 entré et 120Y pour la piscine (cher mais c’est si bon !)
Vendredi 24 octobre Nous voulons aller à Deqin en bus. Le patron de la GH nous en dissuade (et il a bien raison) car en fait iln’y a rien à voir à Deqin, c’est à Feila Si qu’il faut aller, à 10 kms. Des mini van récupèrent les touristes dans les GH pour les emmener à Feila Si, de plus cela revient moins cher. 80Y Long trajet le long de la Janshi River (qui sera le Yang Tsé). Route impressionnante, on a passé un col à 4200m, de très belles couleurs d’automne. Encore des travaux partout (tunnel sous le col, viaducs et autres..)
Feila Si, un petit temple qui fait maintenant partie d’un complexe touristique, avec une vue époustouflante sur la chaine des Meili Snow Mountains qui culmine à 6740 avec le Kawa Karpo, montagne sacrée des tibétains. De magnifiques glaciers. Déçue car aucun moyen de se balader seul (comme chez nous en montagne) sur des sentiers faciles pour admirer le paysage, soit il faut faire un trek haute route avec guide, soit on prend un 4x4.., dans tous les cas, il faut payer un max (très habituel en chine dans les régions touristiques, on soutire un max de fric aux touristes, Han en général) !
On fera donc comme l’armada de chinois avec téléobjectifs, trépieds, caméras. On photographiera le lever et le coucher de soleil sur les Meili Snow Mountains.
Chambre TB à l’auberge de jeunesse : 150Y
Samedi 25 octobre Du coup on ne reste qu’une nuit. Temps magnifique au retour, le chauffeur du van, sympa (et moins cher 70Y), s’est arrêté à tous les points de vue, faisant partie du billet touristique combiné que nous n’avions pas ( 230Y !), car tout point de vue est payant ! Une fois des jeunes chinoises du van nous ont donné leur ticket, une autre fois on nous a laissé passer.
Dimanche 26 octobre Après moult hésitations, car nous allons refaire une partie de la route vers Deqin, nous nous inscrivons à un circuit touristique (à la chinoise, musique, guide..) pour Balagezong (260 Y), van jusqu’à l’entrée du parc, puis un bus regroupe les touristes et nous emmène jusqu’au village Bala (une piste impressionnante a été récemment faite pour ça, tourisme de masse chinois oblige, avant il fallait y aller à pied et ça monte !), ce village est abandonné, ses habitants étaient chasseurs, la chasse est maintenant interdite. Au fond des gorges, une passerelle suspendue est aménagée au-dessus de l’eau, sur au moins 2 kms, magnifique promenade (mais le temps est compté), ce doit être magnifique en été on doit pouvoir se baigner, eau très limpide.c’est le Shangri La Grand Canyon ! Les chinois (c’est-à-dire tous sauf nous) redescendent en raft (tranquille ce n’est pas la Durance !) Le bus nous amène au pied d’une autre gorge, très escarpée, impressionnante mais sans eau. Belle montée en escaliers de la Tangtian Gorge, mes pauvres genoux à la descente ! Au retour galette d’orge tibétaine et yaourt de yack pour le gouter. Le soir yack à la poele dans le restau en face de la GH, un délice ( à Lhassa, j’avais mangé un tournedos de Yack ! j’en salive encore !)
Demain Qiatou et les gorges du tigre.
Lundi 27 mardi 28 octobre Avant de partir, nous rencontrons à la GH, Fréderic un français qui fait le tour du monde en 2 ans, seul, il en est à son 6éme mois, son blog : fredalaventure.blogspot.fr Le patron de la Gh (je ne me souviens plus de son nom soit X) doit aller à Dali, il nous laissera à Qiatou qui est sur son chemin pour 50 Y. Nous avons beaucoup discuté avec lui pendant le voyage, il s’est montré très ouvert : de politique, de tourisme, du développement Chine, de la vie sociale, du mariage et même des gays en Chine. Par tel nous avons retenu une Arrivés à Qiaotou, il pleut , pas question de faire les gorges du tigre dans ces conditions, nous reviendrons. X arrête un bus qui va à Lijiang. 40Y
Par tel nous avons retenu une chambre à Lao Shay GH, trouvée très facilement cette fois, très bien placée dans la vielle ville, chambre impeccable, patio sympathique, que des jeunes chinois. 168 Y (on retrouvera très souvent ce tarif).
Nous resterons 3 jours. J’avais un a priori contre Lijiang devenue , une ville (la vieille ) entièrement dédiée au tourisme de masse ( chinois). Mais c’est à voir, l’entrelacs de petites rues (pleines de boutiques) sont très fleuries, il règne une ambiance bon enfant, malgré les rues bondées (heureusement nous étions hors saison !). L’architecture est magnifique, le matin de bonne heure, c’est tranquille.
Des halls couverts remplis de petites échoppes de nourritures diverses et variées que l’on peut montrer du doigt, un vrai bonheur, autant pour les yeux que pour les papilles. Dommage à ce moment-là j’avais des pbs d’estomac, je n’ai pas pu gouter à tout ce que je voulais !
La maison Mu, bien que reconstruite après le séisme est intéressante, c’est un très beau domaine. Flâner dans les rues, observer le comportement et les manières de faire des chinois, monter sur la colline faire un tour au magnifique marché (un peu en dehors de la vieille ville), il y a dequoi s’occuper Un matin nous partons en bus pour Baisha (très facile avec les indications de la charmante réceptionniste). Surprise ! Ici contrairement à Lijiang, il y a surtout des occidentaux, enfin ce n’est pas la foule, c’est même plutôt calme, ambiance « branchée ». Ancienne capitale des Naxi, il y a beaucoup d’écoles de broderies et d’échoppes d’antiquités dans la rue, j’achète pour ma collection de serrures un cadenas à l’ancienne avec caractères chinois.
Mercredi 29 octobre Nous laissons les gros sacs à la GH et prenons le bus pour Qiatou. Arrivée à 18h à la Jane GH. Ambiance décontractée 120Y Billet d’entrée pour Hu Tao Xia (gorge du saut du tigre ou tiger leaping gorge) :65Y
Jeudi 30 octobre Début du trek, nous l’envisageons sur 3 jours, finalement ce sera 2. Le début est le moins intéressant (attention, il y avait des travaux sur le sentier, la « déviation » n’était pas évidente), il s’agit d’une assez longue montée mais bien tracée, il suffit d’aller à son rythme. Je n’avais pas emmené mes bâtons de marche (pour 2 ou 3 petits treks, il aurait fallu me les coltiner s sur le sac pendant 1 mois et ½). Une petite échoppe sur le bord du sentier(eau, coca et ..du cannabis pour pas cher) : 2 bâtons en bambous pour 3Y, faut pas s’en priver ! Je suis parée. On passe une sorte de col, on redescend jusqu’à la Tea Horse GH. On continue. Magnifique sentier en balcon (ce devait être le tracé d’un canal), on domine la rivière au fond et de hauts pics nous dominent. On arrive à Halfway, de fait on passera la nuit dans un hotel tout neuf « en rodage » (me souviens plus du nom), un peu cher 180Y, nourriture peu variée et assez chère.
Vendredi 31 octobre Suite du parcours toujours en balcon, magnifique, descente jusqu’à Tina GH. Pas plus de 2h ! On prend les billets pour le bus de Lijiang et on entame la descente jusqu’à la rivière, on doit payer 10Y par ci 15 Ypar là…chacun fait payer la portion qu’il a faite et qu’il entretient ! il y a 2 circuits, on descend par des escaliers assez réguliers, puis une partie en balcon juste au-dessus de la rivière, belle ambiance, fracas de l’eau sur les roches. On arrive tout près de l’eau rugissante, c’est impressionnant et fascinant pourtant il n’y a pas beaucoup d’eau en cette saison.
Remontée finalement assez facile et courte mais raide (une grande échelle je n’ai rien payé !) Finalement j’appréhendais un peu ce trek, mais il m’a paru facile, j’ai l’habitude des randos en montagne et le dénivelé n’est pas si important. On est en avance pour le bus ( 15h30 45Y) Retour Lijiang, même GH , même personnel, même chambre, on a l’impression de revenir à la maison !
Samedi 1 novembre Un peu de repos et de lessive. Du temps au marché Zhongyi : beaucoup de champignons, des truffes (250Y la livre !), chataignes, noix, pommes, clémentines, poissons écrevisses, escargots, crapauds, graines, pipes à eau.. Le bonheur des marchés chinois ! Visite au lac du dragon noir Heilongtan, vue classique de Lijiang, pavillon au milieu du lac, pont à 6 arches et en toile de fond les montagnes enneigées : Yulong (dragon de jade) Shan. Assez reposant, pas trop de monde. Retour à la vieille ville le long du canal, encore des restaurants en plein air, de la viande surtout : un cochon de lait en train de rotir sur une broche, une chèvre que l’on dépouille sur place.. je ne résiste pas.
Dimanche 2 novembre Départ pour Shaxi en bus, de fait il n’y a pas de bus direct, il faut changer à Jianchuan (23 Y + 13 Y). Vieille ville, petite, superbement conservée, une place centrale avec un arbre immense, d’un coté le temple et de l’autre « une salle de spectacle ». J’aime ! On loge à l’AJ horse pen un peu sommaire mais pas cher 120Y.
Lundi 3 novembre On déménage, pas loin, la veille j’avais démarché, en chinois auprès d’une vieille dame chambre ds une GH pour chinois) à 150Y, belle chambre, belle cour, Wifi , personne (le soir des chinois arriveront, bruyants mais couchés tôt et cela va sans dire ..sales, on a pu constater l’état de la salle commune le lendemain !). On propose à Bastien et Marjorie, rencontrés à l’AJ, eux aussi en cours de tour du monde, de partager une voiture pour aller dans les Shibao mountains, desquelles on reviendra à pied, explications données par la très aimable tenancière de la Gato GH (trop chère pour notre budget), avec croquis de l’itinéraire à la clef et texte en chinois pour le chauffeur. 40Y/pers pour le taxi (4), 50 Y pour l’entrée. C’est un massif, très peu peuplé et tellement reculé que la révolution culturelle, n’est pas venue jusqu’ici et a laissé les temples intacts avec des sculptures parmi les plus anciennes de la chine et remarquables. Le temple Baoxing est un dédale d’escaliers avec un grand Boudha très coloré, une falaise, des corniches, des petits temples, des singes. Une promenade magnifique avec beaucoup d’escaliers. Le taxi nous emmène jusqu’au bout, au Shizhong (cloche de pierre) temple . Il s’agit d’une succession de grottes, les statues, d’un genre inhabituel en Chine sont taillées dans la pierre. Le retour à pied s’effectue par beaucoup d’escaliers dans une gorge splendides au milieu de blocs de pierre étonnants façonnés par l’érosion. Balade magnifique, personne, quel calme, temps magnifique, un de mes meilleurs souvenirs , un peu dur pour les genoux. 2 H de descente
Mardi 4 novembre Repos à Shaxi
Mercredi 5 novembre Shaxi Dali en passant par Jinchuan (13 Y+ 41Y). On traversé une zone de culture maraichère, bel ordonnancement de petits champs où se décline toutes les nuances de vert. En fait le bus est allé à la gare routière de la ville nouvelle très au sud, on aurait du se faire déposer avant. Donc bus + bus électrique. Lao Shay GH, moins de charme qu’à Lijiang, chambres B, Tb placé. En ayant vu Lijiang avant, Dali m’a beaucoup déçue, vieille ville reconstruite, quadrillage de rues bordé de boutiques pour chinois (surtout de l’habillement !)
Jeudi 6 novembre L’intérêt de Dali est le lac Erhai .Bus mais la route est en travaux, on finit à pied. Au port, on nous propose une excursion en bateau pour 180Y, comme on hésite, ce sera finalement 100Y. On est 15 sur le bateau, on se fera prendre en photo par et avec tout le monde. On va jusqu’à l’ile d’Haidao, petit tour le long des quais, visite d’un temple, les chinois nous ont à l’œil, ils ont peur que l’on se perde ! Nous sommes amarrés devant des restaus àl’heure prévue pour le départ, un groupe se décide à manger du poisson au resto, donc on attend. Néanmoins en Chine les plats sont vite préparés et on ne traine pas à table ! En revenant, on s’arrête à un temple, d’où l’on a une vue magnifique sur le lac. En revenant, je suis le bord du lac, il y a une zone tampon plus ou moins marécageuse : lentilles d’eau, oiseaux, couleurs magnifiques, reflets. Je rejoins une route, circuit vélo préféré des chinois branchés : arrêt pour un tour en barque ou sieste dans un hamac installé sur la rive et loué, stand avec Wifi. De l’autre coté des jardins si joliment quadrillés, que de monde dans ces petits carrés à arroser, bécher, arracher, mettre en bottes, laver les légumes. Que de travail !
Vendredi 7 novembre Retour à Kunming (bus direct de la vieille ville 42 Y). Cette fois, on va au Cloudland youth hotel en taxi (23Y), plus sympa que le Hump mais moins bien placé. 168 Y J’ai toujours des problèmes d’estomac, après consultation par mail auprès de mon neveu médecin, je vais à l’hôpital n° 1, juste à côté, chercher des médicaments. Pas facile, la réceptionniste va chercher des internes qui parlent anglais après un peu d’attente et quelques papiers à remplir, on me délivre les médicaments. Sous l’œil de l’interne, j’écris en lettres romaines lenom des médicaments sur les boites pour ne pas me tromper. Très proche du Cloudland, il y a un immense marché, bien plus grand que celui de Lijiang et ouvert toute la journée, un régal. J’achète du fromage de chèvre (très rare en Chine) une grosse truffe (19 Y) que je garderai 1 mois dans mon sac à dos, dégustée à Noel dans un chapon ! Il y avait aussi toutes sortes de larves qui grouillaient. Je ne me lasse pas des marchés chinois !
Samedi 8 novembre Départ pour Janshui de la gare sud qui est très loin (taxi 35Y). En fait, ce que l’on fera au retour, prendre un taxi jusqu’au metro. Jianshui 41Y en 3h ! Un accident sur l’autoroute nous fera perdre 2h facilement. De la gare de Jianshui à la vieille ville, le chauffeur de taxi se perd, on ne se comprend pas, il tourne en rond, enfin il nous fera payer moitié prix ! Li Ann GH n’ayant plus de chambres dans nos prix, nous allons juste à côté Hua Qin GH, très sympathiques mais ne parlant pas anglais. Très belles chambres au tarif habituel 168Y. Ville très agréable Par hasard, je rentre dans un restau en face des jardins de la familles Zhu ( je verrai après dans le routard qu’il s’agit du meilleur de la ville). Je suis bluffée, la carte est une tablette numérique tablette, avec photos, traduction en anglais, on coche ce que l’on veut la commande s’affiche sur l’ordi de la réception et c’est parti ! Enfin une cliente parlant un anglais parfait m’a un peu aidée et m’a même fait gouter ses plats. Une purée de fèves (ou haricots), de la viande hachée de bœuf avec épices, un délice, mais trop pour moi seule, j’en laisse la moitié (50Y avec une bière, beaucoup plus cher que d’habitude mais pas de regret, le cadre est aussi magnifique).
Dimanche 9 novembre Visite de Janshui : ( billet 113Y pour les 3) Le temple de confucius, grand et calme, on aura droit à un concert et avant d’entrer à une magnifique démonstration de Tai Chi. Les jardins de la famille zhu sont en fait une immense proprièté avec pavillons et chambre. Les swallow caves (Yanzi Dong), située à 20km (accès en bus 15 Y), sont en fait une immense grotte où coule une rivière souterraine, très impressionnante, stalactites et stalagmites, aménagées de manière très kitsch avec des effets de lumières très violents !
Lundi 10 novembre Départ pour les rizières en terrasses. Ce que l’on nomme Yuanyang est en faitun grand territoire, avec beaucoup de villeges plutôt en haut et les rizières en terasse à flanc de montagne.
Nous allons à Pugao Laozhai à la jacky’s GH (140 Y), une maison au dessu des rizières avec une grande terasse, sympa, superbe. Le soir repas du jour pour 30Y ( excellent). Jacky parle parfaitement anglais et un peu français, il a beaucoup voyagé, assistant photographe du français Ollivier Föllmi, bien connu des montagnards. Pour y aller : Bus à 9h pour Nansha (30Y 2h1/2), bus pour Xienjiezhen (10Y), on avale un bol de riz cacahuète œuf et légumes à la gare routière, mini van pour Pugao (15Y). Nous avons échappé à l’achat du billet (bus local ?) Nous avons rencontré là un couple d’australien : Janice et Peder (quel humour !) qui vivent en Chine, au sud de Shanghai nous avons passé d’excellents moments avec eux pendant ces 3 jours.
Mardi 11 novembre Debout 6h45 pour le lever de soleil sur les rizières. Pas de soleil, des nuages ! Jacky nous fait un croquis pour un « trek » dans les villages et rizières : Niulopu, la magnifique village d’Azhe Ke, très bien conservé : maisons en terre et toit de chaume, les villageois nous invitent à nous asseoir avec eux, la conversation se fait pas signe, ils ne parlent pas le mandarin, ce sont des Hani. On rejoint la route du haut, pour 10Y un minivan nous ramène à Pugao.
Mercredi 12 novembre Marché à Shengcunzhen (minivan), marché pauvre mais intéressant : dentiste à l’action, le patient est sur un tabouret, cochons en laisse, marchand de « gris-gris toutes les femmes sont en costume traditionnels. Depuis le marché, Jacky nous a concocté un circuit à pied pour l’après midi (4h) : Malizhai, une magnifique perspective sur les rizières au niveau de la falaise, nous pique niquons là, je suis fascinée par les mouvements de la brume qui couvre et découvre les rizières en dessous. Nous rejoignons Le point de vue du coucher du soleil.
Jeudi 13 et vendredi 14 novembre Retour Kunming par bus direct (environ 8h 136 Y) Cette fois on a pris le métro, flambant neuf de la gare du sud, la signalisation est aussi en anglais (enfin, en lettres latines). Derniers achats, du thè en particulier. Un très bon restau dans le marché aux oiseaux (70Y), vieille maison à étages, à peine qq mots d’anglais.
Samedi 15 novembre Avion pour Yangon (taxi aéroport 120Y) Fin de la Chine, je suis triste, je reviendrai







Yunnan (Chine) Oct-nov 2014 Je n'étais pas venue en chine depuis 2007 (sauf tibet en 2011) et bien sûr bcp de changements bien que je ne sois pas au mm endroit. Le Yunnan est une province assez pauvre avec beaucoup de minorités, néanmoins on reconnaît la Chine à son développement ce qui qui m'étonne tjs. Où s’arrêteront-ils? qq généralités: D'abord l'euro a dévalué de 25% % et le coût de la vie a augmenté de 25%. Cela change un peu la donne, néanmoins c'est très abordable. Le bus est tjs à 1¥ (13centimes) Les entrées des sites touristiques on augmenté de manière impressionnante (parfois de plus de 100%), et c'est le mm prix pour les chinois, qui en moyenne en 2013 gagnaient 7 fois moins que nous, (c’était 10 fois moins en 2010 ! ) Les chinois fument moins et crachent moins, mais c’est relatif ! Le tourisme chinois s'est énormément développé et vu la masse que cela représente, ils ne cherchent pas à nous attirer, nous occidentaux, d'ailleurs on en voit pas bcp. Je suis déjà venue souvent en Chine, je baragouine un peu de chinois (parfois ça sert bien !). Dans les AJ et les GH, généralement, ils parlent très bien anglais. Les chinois parlent de plus en plus anglais, mais comme ils ne pratiquent pas, ils n’osent ni vous aborder ni vous aider, néanmoins si vous êtes vraiment coincés, qqn viendra vous aider. Sauf indications contraires, les prix des GH sont pour chambre double avec sdb privative. Pour 28 jours en Chine, j’ai dépensé 930 € (tout compris sauf avion)
Vendredi 17 octobre Arrivée BKK Krungkasem Srikung Hotel (à côté de la gare) Samedi 18 octobre Ballade dans BKK plusieurs temples en tuk _tuk Le fleuve Repas dans gd supermarché Terminal 21 Food court
Dimanche 19 octobre Taxi pour Don Muang 350 bht Arrivée Kunming navette n°1 25 Y/px + taxi 10Y Change scandaleux à l’aéroport Les prix ont augmenté en France et l’euroa baissé. The Hump :un peu déçue, les prix sont chers ( retenu par booking, 21 € la nuit) pour une qualité médiocre, c’est un peu l’usine. Ambiance très jeune, le Wifi est très très lent et souvent ne marche pas. Ballade au parc Cuihu : scènes de vie intéressantes un dimanche : danses, musique, etc..
Lundi 20 octobre Diverses activités pratiques : changer de l’argent, trouver l’agence Ciel yunnan (Yann est venu nous chercher dans un hôtel de luxe où nous nous sommes réfugiés pour avoir le Wifi. Personnage charmant qui nous a donné de bons conseils, acheter une sim card :100Y, acheter une carte du Yunnan (mais peu utile, pas détaillé et en chinois) Repas dans un restaurant populaire : difficile de commander (mon chinois est un peu limité en ce qui concerne la bouffe), à part les pains vapeurs et les raviolis. Des voisins nous ont donné 2 plats : lotus et tofu. Ballades dans les rues : le vieux quartier et le marché aux fleurs et aux oiseaux (où j’achète du thé Pu’er), la rue Nanping ( piétonne très fréquentée). La pagode de l’est et ouest, un quartier en rénovation..
Mardi 21 octobre On va au musée de la province du Yunnan, pas de musée, il a déménagé mais n’est pas encore ouvert ! A la place on aura droit au vernissage d’une expo de calligraphie, on va au temple Yuantong Si. Au bar du Hump, on rencontre Pierre qui vit à Kunming et organise des treks et des tours (Yunnantours ) avec qui on a longuement discuté, il nous a donné beaucoup de renseignements pour la suite de notre périple ( guesthouse, lieux sympas avec peu de touristes), ce sera très utile pour la suite, merci à lui. On va à la gare routière de l’ouest en bus ( 82 devant la China Bank jusqu’au terminus) pour prendre le bus de nuit de 20h30 pour Shangri La. Bus couchette « relativement » confortable, mais je me fais vieille, je n’ai pratiquement pas dormi.
Mercredi 22 octobre On entre dans la partie tibétaine du Yunnan , cela se voit aux constructions typiques en bois. Arrivée à Shangri La vers 9h, Ch. veut absolument aller à pied mais on ne sait pas où on est ni où on va (cartes lonely pas top) Shangri La est bcp plus grand que décrit dans les guides (qui s’en tiennent généralement à la vieille ville) , de toutes façons en Chine, c’est tjs comme ça. Grace au tel. que l‘on tend à des chinois pour qu’ils expliquent à la GH où nous sommes, nous arrivons finalement vers 11h à la Dragon Cloud GH (Kevin trekkers inn recommandé par Pierre était fermée) : la maison des courants d’air ! 128 Y la chambre avec petit dej (sommaire). Basique, j’ai apprécié les couvertures chauffantes que je retrouverai un peu partout. Le staff parle très bien anglais un peu froid au départ.
Je ressens un peu l’altitude (3200 m), j’ai un peu mal à la tête. Ciel bleu, chaud (relatif) au soleil, froid à l’ombre, un temps de montagne en automne. J’apprécie ma doudoune.
Visite du magnifique monastère de Samstelling j’en ai déjà beaucoup vu au Tibet, mais si vous n’êtes pas allé au Tibet, vous serez émerveillés (bus n° 3 de la vieille ville, les prix des bus n’ont pas changé en Chine depuis la 1ère fois que je suis venue en 99, 1 Y, exceptionnellement pour des bus spéciaux, 2Y)
Les prix des sites touristiques ont flambés en Chine (105 Y), même prix pour les chinois qui gagnent en moyenne bien moins que nous.
La vieille ville de Shangri La a entièrement brulé l’an dernier (je l’avais vu sur internet mais oublié), ils en ont déjà reconstruit une partie à l’identique et le chantier continue à grande vitesse, à la chinoise quoi !
Vendredi 23 octobre On visite ce qu’il reste de la vieille ville : le musée de la longue marche, pas mal fait avec explications en anglais, le musée régional (moins intéressant). L’attraction majeure est le gigantesque moulin à prière, (non motorisé !) qui domine la vieille ville. Scènes pittoresques, notamment un groupe de vieilles dames tibétaines, manifestement en pèlerinage pour la première fois à Shangri La. En bas sur la place, on peut manger debout aux stands qui proposent entre autres des brochettes de viande de Yak. Je recommande une dame qui vend de délicieux yaourts au lait de yaket des galettes épaisses (orge ?) cuite sur un grill.
L’après midi, nous louons un taxi (en fait il nous laissera et nous l’appellerons pour qu’il revienne nous chercher) pour Tiansheng Tiao , un pont creusé dans les roches calcaires et les sources d’eau chaudes. Promenade à pied et pour moi baignade dans les sources d’eau chaudes (très chaudes), une piscine y est aménagée. Que des touristes chinois (ce sera généralement le cas, dans tout notre parcours :très peu d’occidentaux, beaucoup de chinois)
100 y de taxi, 20 entré et 120Y pour la piscine (cher mais c’est si bon !)
Vendredi 24 octobre Nous voulons aller à Deqin en bus. Le patron de la GH nous en dissuade (et il a bien raison) car en fait iln’y a rien à voir à Deqin, c’est à Feila Si qu’il faut aller, à 10 kms. Des mini van récupèrent les touristes dans les GH pour les emmener à Feila Si, de plus cela revient moins cher. 80Y Long trajet le long de la Janshi River (qui sera le Yang Tsé). Route impressionnante, on a passé un col à 4200m, de très belles couleurs d’automne. Encore des travaux partout (tunnel sous le col, viaducs et autres..)
Feila Si, un petit temple qui fait maintenant partie d’un complexe touristique, avec une vue époustouflante sur la chaine des Meili Snow Mountains qui culmine à 6740 avec le Kawa Karpo, montagne sacrée des tibétains. De magnifiques glaciers. Déçue car aucun moyen de se balader seul (comme chez nous en montagne) sur des sentiers faciles pour admirer le paysage, soit il faut faire un trek haute route avec guide, soit on prend un 4x4.., dans tous les cas, il faut payer un max (très habituel en chine dans les régions touristiques, on soutire un max de fric aux touristes, Han en général) !
On fera donc comme l’armada de chinois avec téléobjectifs, trépieds, caméras. On photographiera le lever et le coucher de soleil sur les Meili Snow Mountains.
Chambre TB à l’auberge de jeunesse : 150Y
Samedi 25 octobre Du coup on ne reste qu’une nuit. Temps magnifique au retour, le chauffeur du van, sympa (et moins cher 70Y), s’est arrêté à tous les points de vue, faisant partie du billet touristique combiné que nous n’avions pas ( 230Y !), car tout point de vue est payant ! Une fois des jeunes chinoises du van nous ont donné leur ticket, une autre fois on nous a laissé passer.
Dimanche 26 octobre Après moult hésitations, car nous allons refaire une partie de la route vers Deqin, nous nous inscrivons à un circuit touristique (à la chinoise, musique, guide..) pour Balagezong (260 Y), van jusqu’à l’entrée du parc, puis un bus regroupe les touristes et nous emmène jusqu’au village Bala (une piste impressionnante a été récemment faite pour ça, tourisme de masse chinois oblige, avant il fallait y aller à pied et ça monte !), ce village est abandonné, ses habitants étaient chasseurs, la chasse est maintenant interdite. Au fond des gorges, une passerelle suspendue est aménagée au-dessus de l’eau, sur au moins 2 kms, magnifique promenade (mais le temps est compté), ce doit être magnifique en été on doit pouvoir se baigner, eau très limpide.c’est le Shangri La Grand Canyon ! Les chinois (c’est-à-dire tous sauf nous) redescendent en raft (tranquille ce n’est pas la Durance !) Le bus nous amène au pied d’une autre gorge, très escarpée, impressionnante mais sans eau. Belle montée en escaliers de la Tangtian Gorge, mes pauvres genoux à la descente ! Au retour galette d’orge tibétaine et yaourt de yack pour le gouter. Le soir yack à la poele dans le restau en face de la GH, un délice ( à Lhassa, j’avais mangé un tournedos de Yack ! j’en salive encore !)
Demain Qiatou et les gorges du tigre.
Lundi 27 mardi 28 octobre Avant de partir, nous rencontrons à la GH, Fréderic un français qui fait le tour du monde en 2 ans, seul, il en est à son 6éme mois, son blog : fredalaventure.blogspot.fr Le patron de la Gh (je ne me souviens plus de son nom soit X) doit aller à Dali, il nous laissera à Qiatou qui est sur son chemin pour 50 Y. Nous avons beaucoup discuté avec lui pendant le voyage, il s’est montré très ouvert : de politique, de tourisme, du développement Chine, de la vie sociale, du mariage et même des gays en Chine. Par tel nous avons retenu une Arrivés à Qiaotou, il pleut , pas question de faire les gorges du tigre dans ces conditions, nous reviendrons. X arrête un bus qui va à Lijiang. 40Y
Par tel nous avons retenu une chambre à Lao Shay GH, trouvée très facilement cette fois, très bien placée dans la vielle ville, chambre impeccable, patio sympathique, que des jeunes chinois. 168 Y (on retrouvera très souvent ce tarif).
Nous resterons 3 jours. J’avais un a priori contre Lijiang devenue , une ville (la vieille ) entièrement dédiée au tourisme de masse ( chinois). Mais c’est à voir, l’entrelacs de petites rues (pleines de boutiques) sont très fleuries, il règne une ambiance bon enfant, malgré les rues bondées (heureusement nous étions hors saison !). L’architecture est magnifique, le matin de bonne heure, c’est tranquille.
Des halls couverts remplis de petites échoppes de nourritures diverses et variées que l’on peut montrer du doigt, un vrai bonheur, autant pour les yeux que pour les papilles. Dommage à ce moment-là j’avais des pbs d’estomac, je n’ai pas pu gouter à tout ce que je voulais !
La maison Mu, bien que reconstruite après le séisme est intéressante, c’est un très beau domaine. Flâner dans les rues, observer le comportement et les manières de faire des chinois, monter sur la colline faire un tour au magnifique marché (un peu en dehors de la vieille ville), il y a dequoi s’occuper Un matin nous partons en bus pour Baisha (très facile avec les indications de la charmante réceptionniste). Surprise ! Ici contrairement à Lijiang, il y a surtout des occidentaux, enfin ce n’est pas la foule, c’est même plutôt calme, ambiance « branchée ». Ancienne capitale des Naxi, il y a beaucoup d’écoles de broderies et d’échoppes d’antiquités dans la rue, j’achète pour ma collection de serrures un cadenas à l’ancienne avec caractères chinois.
Mercredi 29 octobre Nous laissons les gros sacs à la GH et prenons le bus pour Qiatou. Arrivée à 18h à la Jane GH. Ambiance décontractée 120Y Billet d’entrée pour Hu Tao Xia (gorge du saut du tigre ou tiger leaping gorge) :65Y
Jeudi 30 octobre Début du trek, nous l’envisageons sur 3 jours, finalement ce sera 2. Le début est le moins intéressant (attention, il y avait des travaux sur le sentier, la « déviation » n’était pas évidente), il s’agit d’une assez longue montée mais bien tracée, il suffit d’aller à son rythme. Je n’avais pas emmené mes bâtons de marche (pour 2 ou 3 petits treks, il aurait fallu me les coltiner s sur le sac pendant 1 mois et ½). Une petite échoppe sur le bord du sentier(eau, coca et ..du cannabis pour pas cher) : 2 bâtons en bambous pour 3Y, faut pas s’en priver ! Je suis parée. On passe une sorte de col, on redescend jusqu’à la Tea Horse GH. On continue. Magnifique sentier en balcon (ce devait être le tracé d’un canal), on domine la rivière au fond et de hauts pics nous dominent. On arrive à Halfway, de fait on passera la nuit dans un hotel tout neuf « en rodage » (me souviens plus du nom), un peu cher 180Y, nourriture peu variée et assez chère.
Vendredi 31 octobre Suite du parcours toujours en balcon, magnifique, descente jusqu’à Tina GH. Pas plus de 2h ! On prend les billets pour le bus de Lijiang et on entame la descente jusqu’à la rivière, on doit payer 10Y par ci 15 Ypar là…chacun fait payer la portion qu’il a faite et qu’il entretient ! il y a 2 circuits, on descend par des escaliers assez réguliers, puis une partie en balcon juste au-dessus de la rivière, belle ambiance, fracas de l’eau sur les roches. On arrive tout près de l’eau rugissante, c’est impressionnant et fascinant pourtant il n’y a pas beaucoup d’eau en cette saison.
Remontée finalement assez facile et courte mais raide (une grande échelle je n’ai rien payé !) Finalement j’appréhendais un peu ce trek, mais il m’a paru facile, j’ai l’habitude des randos en montagne et le dénivelé n’est pas si important. On est en avance pour le bus ( 15h30 45Y) Retour Lijiang, même GH , même personnel, même chambre, on a l’impression de revenir à la maison !
Samedi 1 novembre Un peu de repos et de lessive. Du temps au marché Zhongyi : beaucoup de champignons, des truffes (250Y la livre !), chataignes, noix, pommes, clémentines, poissons écrevisses, escargots, crapauds, graines, pipes à eau.. Le bonheur des marchés chinois ! Visite au lac du dragon noir Heilongtan, vue classique de Lijiang, pavillon au milieu du lac, pont à 6 arches et en toile de fond les montagnes enneigées : Yulong (dragon de jade) Shan. Assez reposant, pas trop de monde. Retour à la vieille ville le long du canal, encore des restaurants en plein air, de la viande surtout : un cochon de lait en train de rotir sur une broche, une chèvre que l’on dépouille sur place.. je ne résiste pas.
Dimanche 2 novembre Départ pour Shaxi en bus, de fait il n’y a pas de bus direct, il faut changer à Jianchuan (23 Y + 13 Y). Vieille ville, petite, superbement conservée, une place centrale avec un arbre immense, d’un coté le temple et de l’autre « une salle de spectacle ». J’aime ! On loge à l’AJ horse pen un peu sommaire mais pas cher 120Y.
Lundi 3 novembre On déménage, pas loin, la veille j’avais démarché, en chinois auprès d’une vieille dame chambre ds une GH pour chinois) à 150Y, belle chambre, belle cour, Wifi , personne (le soir des chinois arriveront, bruyants mais couchés tôt et cela va sans dire ..sales, on a pu constater l’état de la salle commune le lendemain !). On propose à Bastien et Marjorie, rencontrés à l’AJ, eux aussi en cours de tour du monde, de partager une voiture pour aller dans les Shibao mountains, desquelles on reviendra à pied, explications données par la très aimable tenancière de la Gato GH (trop chère pour notre budget), avec croquis de l’itinéraire à la clef et texte en chinois pour le chauffeur. 40Y/pers pour le taxi (4), 50 Y pour l’entrée. C’est un massif, très peu peuplé et tellement reculé que la révolution culturelle, n’est pas venue jusqu’ici et a laissé les temples intacts avec des sculptures parmi les plus anciennes de la chine et remarquables. Le temple Baoxing est un dédale d’escaliers avec un grand Boudha très coloré, une falaise, des corniches, des petits temples, des singes. Une promenade magnifique avec beaucoup d’escaliers. Le taxi nous emmène jusqu’au bout, au Shizhong (cloche de pierre) temple . Il s’agit d’une succession de grottes, les statues, d’un genre inhabituel en Chine sont taillées dans la pierre. Le retour à pied s’effectue par beaucoup d’escaliers dans une gorge splendides au milieu de blocs de pierre étonnants façonnés par l’érosion. Balade magnifique, personne, quel calme, temps magnifique, un de mes meilleurs souvenirs , un peu dur pour les genoux. 2 H de descente
Mardi 4 novembre Repos à Shaxi
Mercredi 5 novembre Shaxi Dali en passant par Jinchuan (13 Y+ 41Y). On traversé une zone de culture maraichère, bel ordonnancement de petits champs où se décline toutes les nuances de vert. En fait le bus est allé à la gare routière de la ville nouvelle très au sud, on aurait du se faire déposer avant. Donc bus + bus électrique. Lao Shay GH, moins de charme qu’à Lijiang, chambres B, Tb placé. En ayant vu Lijiang avant, Dali m’a beaucoup déçue, vieille ville reconstruite, quadrillage de rues bordé de boutiques pour chinois (surtout de l’habillement !)
Jeudi 6 novembre L’intérêt de Dali est le lac Erhai .Bus mais la route est en travaux, on finit à pied. Au port, on nous propose une excursion en bateau pour 180Y, comme on hésite, ce sera finalement 100Y. On est 15 sur le bateau, on se fera prendre en photo par et avec tout le monde. On va jusqu’à l’ile d’Haidao, petit tour le long des quais, visite d’un temple, les chinois nous ont à l’œil, ils ont peur que l’on se perde ! Nous sommes amarrés devant des restaus àl’heure prévue pour le départ, un groupe se décide à manger du poisson au resto, donc on attend. Néanmoins en Chine les plats sont vite préparés et on ne traine pas à table ! En revenant, on s’arrête à un temple, d’où l’on a une vue magnifique sur le lac. En revenant, je suis le bord du lac, il y a une zone tampon plus ou moins marécageuse : lentilles d’eau, oiseaux, couleurs magnifiques, reflets. Je rejoins une route, circuit vélo préféré des chinois branchés : arrêt pour un tour en barque ou sieste dans un hamac installé sur la rive et loué, stand avec Wifi. De l’autre coté des jardins si joliment quadrillés, que de monde dans ces petits carrés à arroser, bécher, arracher, mettre en bottes, laver les légumes. Que de travail !
Vendredi 7 novembre Retour à Kunming (bus direct de la vieille ville 42 Y). Cette fois, on va au Cloudland youth hotel en taxi (23Y), plus sympa que le Hump mais moins bien placé. 168 Y J’ai toujours des problèmes d’estomac, après consultation par mail auprès de mon neveu médecin, je vais à l’hôpital n° 1, juste à côté, chercher des médicaments. Pas facile, la réceptionniste va chercher des internes qui parlent anglais après un peu d’attente et quelques papiers à remplir, on me délivre les médicaments. Sous l’œil de l’interne, j’écris en lettres romaines lenom des médicaments sur les boites pour ne pas me tromper. Très proche du Cloudland, il y a un immense marché, bien plus grand que celui de Lijiang et ouvert toute la journée, un régal. J’achète du fromage de chèvre (très rare en Chine) une grosse truffe (19 Y) que je garderai 1 mois dans mon sac à dos, dégustée à Noel dans un chapon ! Il y avait aussi toutes sortes de larves qui grouillaient. Je ne me lasse pas des marchés chinois !
Samedi 8 novembre Départ pour Janshui de la gare sud qui est très loin (taxi 35Y). En fait, ce que l’on fera au retour, prendre un taxi jusqu’au metro. Jianshui 41Y en 3h ! Un accident sur l’autoroute nous fera perdre 2h facilement. De la gare de Jianshui à la vieille ville, le chauffeur de taxi se perd, on ne se comprend pas, il tourne en rond, enfin il nous fera payer moitié prix ! Li Ann GH n’ayant plus de chambres dans nos prix, nous allons juste à côté Hua Qin GH, très sympathiques mais ne parlant pas anglais. Très belles chambres au tarif habituel 168Y. Ville très agréable Par hasard, je rentre dans un restau en face des jardins de la familles Zhu ( je verrai après dans le routard qu’il s’agit du meilleur de la ville). Je suis bluffée, la carte est une tablette numérique tablette, avec photos, traduction en anglais, on coche ce que l’on veut la commande s’affiche sur l’ordi de la réception et c’est parti ! Enfin une cliente parlant un anglais parfait m’a un peu aidée et m’a même fait gouter ses plats. Une purée de fèves (ou haricots), de la viande hachée de bœuf avec épices, un délice, mais trop pour moi seule, j’en laisse la moitié (50Y avec une bière, beaucoup plus cher que d’habitude mais pas de regret, le cadre est aussi magnifique).
Dimanche 9 novembre Visite de Janshui : ( billet 113Y pour les 3) Le temple de confucius, grand et calme, on aura droit à un concert et avant d’entrer à une magnifique démonstration de Tai Chi. Les jardins de la famille zhu sont en fait une immense proprièté avec pavillons et chambre. Les swallow caves (Yanzi Dong), située à 20km (accès en bus 15 Y), sont en fait une immense grotte où coule une rivière souterraine, très impressionnante, stalactites et stalagmites, aménagées de manière très kitsch avec des effets de lumières très violents !
Lundi 10 novembre Départ pour les rizières en terrasses. Ce que l’on nomme Yuanyang est en faitun grand territoire, avec beaucoup de villeges plutôt en haut et les rizières en terasse à flanc de montagne.
Nous allons à Pugao Laozhai à la jacky’s GH (140 Y), une maison au dessu des rizières avec une grande terasse, sympa, superbe. Le soir repas du jour pour 30Y ( excellent). Jacky parle parfaitement anglais et un peu français, il a beaucoup voyagé, assistant photographe du français Ollivier Föllmi, bien connu des montagnards. Pour y aller : Bus à 9h pour Nansha (30Y 2h1/2), bus pour Xienjiezhen (10Y), on avale un bol de riz cacahuète œuf et légumes à la gare routière, mini van pour Pugao (15Y). Nous avons échappé à l’achat du billet (bus local ?) Nous avons rencontré là un couple d’australien : Janice et Peder (quel humour !) qui vivent en Chine, au sud de Shanghai nous avons passé d’excellents moments avec eux pendant ces 3 jours.
Mardi 11 novembre Debout 6h45 pour le lever de soleil sur les rizières. Pas de soleil, des nuages ! Jacky nous fait un croquis pour un « trek » dans les villages et rizières : Niulopu, la magnifique village d’Azhe Ke, très bien conservé : maisons en terre et toit de chaume, les villageois nous invitent à nous asseoir avec eux, la conversation se fait pas signe, ils ne parlent pas le mandarin, ce sont des Hani. On rejoint la route du haut, pour 10Y un minivan nous ramène à Pugao.
Mercredi 12 novembre Marché à Shengcunzhen (minivan), marché pauvre mais intéressant : dentiste à l’action, le patient est sur un tabouret, cochons en laisse, marchand de « gris-gris toutes les femmes sont en costume traditionnels. Depuis le marché, Jacky nous a concocté un circuit à pied pour l’après midi (4h) : Malizhai, une magnifique perspective sur les rizières au niveau de la falaise, nous pique niquons là, je suis fascinée par les mouvements de la brume qui couvre et découvre les rizières en dessous. Nous rejoignons Le point de vue du coucher du soleil.
Jeudi 13 et vendredi 14 novembre Retour Kunming par bus direct (environ 8h 136 Y) Cette fois on a pris le métro, flambant neuf de la gare du sud, la signalisation est aussi en anglais (enfin, en lettres latines). Derniers achats, du thè en particulier. Un très bon restau dans le marché aux oiseaux (70Y), vieille maison à étages, à peine qq mots d’anglais.
Samedi 15 novembre Avion pour Yangon (taxi aéroport 120Y) Fin de la Chine, je suis triste, je reviendrai







Où faire de la randonnée au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 03/04 au maroc pour 15 jours. Je serai du côté de Taza qui est une région magnifique. Cependant, j'hésite entre 2 possibilités:
1- Faire les randonnées du coin autour du Tazekka, ifrane ...
2- Faire le Toubkal, mais j'ai peur qu'il y ait trop de neige (beaucoup de neige cette année), auquel cas tout le contenu de mon sac devra être adapté.
D'autre part, je vais prendre des chaussures de marche hautes D4 (Arp... 500), mais je ne sais pas quoi prendre comme 2ème paire chaussures (baskets, de ville ... ?)
Je suis impatient de lire vos avis et d'avance merci 😉
Je pars le 03/04 au maroc pour 15 jours. Je serai du côté de Taza qui est une région magnifique. Cependant, j'hésite entre 2 possibilités:
1- Faire les randonnées du coin autour du Tazekka, ifrane ...
2- Faire le Toubkal, mais j'ai peur qu'il y ait trop de neige (beaucoup de neige cette année), auquel cas tout le contenu de mon sac devra être adapté.
D'autre part, je vais prendre des chaussures de marche hautes D4 (Arp... 500), mais je ne sais pas quoi prendre comme 2ème paire chaussures (baskets, de ville ... ?)
Je suis impatient de lire vos avis et d'avance merci 😉
Malaisie: budget, parcours, bon plan d'hôtel, etc English translation pending
Bonjour,
J'envisage de prendre un billet pour m'envoler en Malaisie. Pourquoi la Malaisie vous me direz ? je n'en sais pas plus c'est pour ça que je dis pourquoi pas !...
J'aimerai savoir si les hotels sont chers, si le transport pour aller dans certaines iles est cher également. Trouve t on des hotels a maximum 10 euro ? Ensuite, quels sont les bons coins à aller voir ?
Il y a un endroit "chinois" la bas. quelqu'un peut il me renseigner sur cet endroit ?
Enfin, votre avis sur les malaisiens eux memes ? Vous les avez trouvé plutot chaleureux ? reservé etc ? merci à vous tous !
J'envisage de prendre un billet pour m'envoler en Malaisie. Pourquoi la Malaisie vous me direz ? je n'en sais pas plus c'est pour ça que je dis pourquoi pas !...
J'aimerai savoir si les hotels sont chers, si le transport pour aller dans certaines iles est cher également. Trouve t on des hotels a maximum 10 euro ? Ensuite, quels sont les bons coins à aller voir ?
Il y a un endroit "chinois" la bas. quelqu'un peut il me renseigner sur cet endroit ?
Enfin, votre avis sur les malaisiens eux memes ? Vous les avez trouvé plutot chaleureux ? reservé etc ? merci à vous tous !
Location d'un véhicule à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Un éternel débat récurent concernant la location d’un véhicule aux USA, fait souvent rage à cette rubrique du forum. Opposant alors systématiquement :
- Les inconditionnels des intermédiaires. - Ceux qui comme moi (et jusqu’à présent) privilégient la location directe auprès d’un prestataire. - Et ceux qui se déclarant non sectaires, préfèreront toujours jouer la carte de l’opportunisme en oscillant au gré des tarifs proposés, entre... les prestataires, et leurs fameux intermédiaires.
Tout cela est bien joli, mais ne donne bien souvent lieu qu’à de longs, sans fin et bien pénibles débats théoriques sur la question ! 🤪 Alors, afin d'essayer de mettre tout le monde d’accord... j’ai aujourd’hui eu l’idée de définitivement laisser le débat théorique de côté, pour passer aux "travaux pratiques" en vous proposant l’intéressant challenge que voici :
Qui sera capable de trouver le meilleur tarif possible ? 😉
Pour une "fictive" famille Française (résidant en France) qui se rendrait pour la toute première fois aux US, mais qui déboussolée et assez horrifiée par tout ce qu’elle lit ici ou là, concernant l’apparente ampleur de la tâche ("jungle" des tarifs, assurances, équipements, drop off, etc. etc.) ferait alors appel à votre expérience (parfois digne de la véritable "expertise" pour certains d’entre vous 😉) afin d’être aidée à trouver la meilleure solution possible pour la location de leur véhicule, et aux conditions suivantes (qui correspondent plus ou moins à une assez large majorité de cas) :
- Prise du véhicule à l’aéroport de San Francisco (SFO) le samedi 01 août 2015 à 12h00 - Restitution à l’aéroport de Los Angeles (LAX) le samedi 22 août 2015 à 12h00 - Durée de la location : 21 jours - Type de véhicule : Full Size (genre Impala) - Kilométrage illimité et toutes taxes comprises - Assurances essentielles et basiques : Rachat de franchise (CDW ou équivalent) + responsabilité civile (portée au plafond habituel) : USD 1 million - 1 conducteur supplémentaire - Option carburant : véhicule pris avec le plein et rendu avec le plein - Strictement aucun équipement supplémentaire (pas de GPS ou autre)
Toutes les options (et avec un éventuel prépaiement possible) sont ouvertes : prestataire ou intermédiaire.
NB : l’assez déroutante technique du "yield management" pouvant comme vous le savez tous, quelque peu fausser les résultats dans le temps; ce post pourrait alors rester ouvert durant plusieurs jours (ou même plusieurs semaines) afin que vous puissiez, au fur et à mesure... corriger les éventuels résultats provisoires, qui seraient issus du fruit de vos actives recherches ! 😉
Bonne journée à tous Et à vos claviers... pour celles et ceux qui seraient intéressé(e)s par ce bien amusant challenge ! 🙂
Marco
Un éternel débat récurent concernant la location d’un véhicule aux USA, fait souvent rage à cette rubrique du forum. Opposant alors systématiquement :
- Les inconditionnels des intermédiaires. - Ceux qui comme moi (et jusqu’à présent) privilégient la location directe auprès d’un prestataire. - Et ceux qui se déclarant non sectaires, préfèreront toujours jouer la carte de l’opportunisme en oscillant au gré des tarifs proposés, entre... les prestataires, et leurs fameux intermédiaires.
Tout cela est bien joli, mais ne donne bien souvent lieu qu’à de longs, sans fin et bien pénibles débats théoriques sur la question ! 🤪 Alors, afin d'essayer de mettre tout le monde d’accord... j’ai aujourd’hui eu l’idée de définitivement laisser le débat théorique de côté, pour passer aux "travaux pratiques" en vous proposant l’intéressant challenge que voici :
Qui sera capable de trouver le meilleur tarif possible ? 😉
Pour une "fictive" famille Française (résidant en France) qui se rendrait pour la toute première fois aux US, mais qui déboussolée et assez horrifiée par tout ce qu’elle lit ici ou là, concernant l’apparente ampleur de la tâche ("jungle" des tarifs, assurances, équipements, drop off, etc. etc.) ferait alors appel à votre expérience (parfois digne de la véritable "expertise" pour certains d’entre vous 😉) afin d’être aidée à trouver la meilleure solution possible pour la location de leur véhicule, et aux conditions suivantes (qui correspondent plus ou moins à une assez large majorité de cas) :
- Prise du véhicule à l’aéroport de San Francisco (SFO) le samedi 01 août 2015 à 12h00 - Restitution à l’aéroport de Los Angeles (LAX) le samedi 22 août 2015 à 12h00 - Durée de la location : 21 jours - Type de véhicule : Full Size (genre Impala) - Kilométrage illimité et toutes taxes comprises - Assurances essentielles et basiques : Rachat de franchise (CDW ou équivalent) + responsabilité civile (portée au plafond habituel) : USD 1 million - 1 conducteur supplémentaire - Option carburant : véhicule pris avec le plein et rendu avec le plein - Strictement aucun équipement supplémentaire (pas de GPS ou autre)
Toutes les options (et avec un éventuel prépaiement possible) sont ouvertes : prestataire ou intermédiaire.
NB : l’assez déroutante technique du "yield management" pouvant comme vous le savez tous, quelque peu fausser les résultats dans le temps; ce post pourrait alors rester ouvert durant plusieurs jours (ou même plusieurs semaines) afin que vous puissiez, au fur et à mesure... corriger les éventuels résultats provisoires, qui seraient issus du fruit de vos actives recherches ! 😉
Bonne journée à tous Et à vos claviers... pour celles et ceux qui seraient intéressé(e)s par ce bien amusant challenge ! 🙂
Marco
Location de voiture au Panama English translation pending
Bonjour,
Je compte louer une voiture pendant 1 semaine .J ai lu que certains d entre vous ont eu des surprises notamment avec les assurances . Ma carte de credit ne m assurant pas , je compte prendre l assurance remboursement de la franchise en cas d accident .Mais est elle necessaire ? L assurance au tiers est compris dans la location apparemment .... merci pour votre expérience.
Je compte louer une voiture pendant 1 semaine .J ai lu que certains d entre vous ont eu des surprises notamment avec les assurances . Ma carte de credit ne m assurant pas , je compte prendre l assurance remboursement de la franchise en cas d accident .Mais est elle necessaire ? L assurance au tiers est compris dans la location apparemment .... merci pour votre expérience.
Itinéraire entre Katmandou et Agra English translation pending
Bonjour
Je parts au Népal cet été
Je souhaite de Katmandou me rendre en Inde à Agra en bus et en train
Pouvez m'indiquer l'itinéraire le plus direct et les moyens de transports à utiliser
Je vous remercie
Corinne
Kalachakra 2016 à Bodhgaya English translation pending
Tashi Delek !
En 2016, le Kalachakra revient à Bodhgaya (lieu où le buddha atteignit l’éveil), pour la cinquième fois.
Il s’agit d’un des plus hauts enseignements bouddhistes délivrés par Sa Sainteté le Dalai Lama, qui a pour but d’initier pratiquants et observateurs à la condition d’éveil et aux fondements des pratiques bouddhistes.
Chaque fois qu’il a lieu, le Kalachakra réunit des milliers de pèlerins venus de toute l’Inde, du Tibet et des quatre coins du monde
Le Dalaï Lama dispense cet enseignement dans le but de rassembler toutes les personnes présentes sur le chemin de la sagesse. Un événement sous le signe du partage de la compassion et de la paix, où ont également lieu danses et prières…
Si vous avez des questions à propos du Kalachakra 2016, n’hésitez pas à répondre à ce message !
Stéphanie.
En 2016, le Kalachakra revient à Bodhgaya (lieu où le buddha atteignit l’éveil), pour la cinquième fois.
Il s’agit d’un des plus hauts enseignements bouddhistes délivrés par Sa Sainteté le Dalai Lama, qui a pour but d’initier pratiquants et observateurs à la condition d’éveil et aux fondements des pratiques bouddhistes.
Chaque fois qu’il a lieu, le Kalachakra réunit des milliers de pèlerins venus de toute l’Inde, du Tibet et des quatre coins du monde
Le Dalaï Lama dispense cet enseignement dans le but de rassembler toutes les personnes présentes sur le chemin de la sagesse. Un événement sous le signe du partage de la compassion et de la paix, où ont également lieu danses et prières…
Si vous avez des questions à propos du Kalachakra 2016, n’hésitez pas à répondre à ce message !
Stéphanie.
Meilleure solution pour appeler un portable en Suisse depuis l'Argentine? English translation pending
Bonjour,
je vais devoir, lors de notre voyage en Argentine, appeler régulièrement un portable en Suisse. Je me perds un peu au niveau des différentes possibilités.
Certes, j'essaierai d'utiliser skype, mais ce ne sera pas toujours possible, pour moi comme pour mon correspondant.
Donc, que me conseillez-vous par ailleurs: acheter une carte SIM sur place, aller dans les locutorios??? Ces communications risquent d'être assez fréquentes et longues.
Merci par avance de m'aider à y voir clair...
je vais devoir, lors de notre voyage en Argentine, appeler régulièrement un portable en Suisse. Je me perds un peu au niveau des différentes possibilités.
Certes, j'essaierai d'utiliser skype, mais ce ne sera pas toujours possible, pour moi comme pour mon correspondant.
Donc, que me conseillez-vous par ailleurs: acheter une carte SIM sur place, aller dans les locutorios??? Ces communications risquent d'être assez fréquentes et longues.
Merci par avance de m'aider à y voir clair...
Hôtel "perle rare" à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous
Je suis à la recherche de la "perle rare" à Bangkok lors de mon prochain séjour en Avril avec ma famille (2 adultes + 1 bébé)
Nous sommes à la recherche d'un petit hotel/auberge familiale (10 chambres maxi), bien situé et propre avec un budget max de 40/50 euros la nuit, et si en plus il y a avait une petite piscine...
Je vous remercie pour tous vos conseils
Je suis à la recherche de la "perle rare" à Bangkok lors de mon prochain séjour en Avril avec ma famille (2 adultes + 1 bébé)
Nous sommes à la recherche d'un petit hotel/auberge familiale (10 chambres maxi), bien situé et propre avec un budget max de 40/50 euros la nuit, et si en plus il y a avait une petite piscine...
Je vous remercie pour tous vos conseils
Carnet de galère d'un trek en Forêt noire English translation pending
C'était en été 2012, je n'avais plus de boulot et pas un rond en poche...mais je suis atteinte de l'instinct voyageur, et je ne pouvais pas imaginer un été sans aller voir d'autres contrées.
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Je me suis donc décidée à partir à l'aventure toute seule en Forêt noire, j'ai commandé les cartes topo adéquates et me suis renseignée sur différents sites pour voir ce qui était possible de faire. Il me semblait que descendre une partie du Westweg en autonomie complète était une plutôt bonne idée; depuis le Titisee jusque Bâle en Suisse où je devais rejoindre un ami d'un ami. Et comme je n'avais pas un balle, j'ai décidé de partir en taxisop, vous voyez, ce site où on s'inscrit en tant que "passager cherche chauffeur"? Bon ok quand j'y repense, c'était assez osé mais qui ne tente rien n'a rien et puis moi, c'est quand je me brûle que je comprends pourquoi on m'avait prévenu que c'était chaud.😛
Nous sommes donc le 31 juillet 2012 et j'attends mon chauffeur "Dries", il vient de Gullegem et se rend à Freudenstadt, au Nord de la Forêt noire pour son boulot, il m'offre donc un siège passager dans sa voiture. Il est sympa, on écoute Snow Patrol dans la voiture. Le trajet se passe bien. Il me dépose à Freudenstadt comme prévu. Cette ville se trouve donc dans le Nord de la Forêt noire...hors moi je dois me rendre au Titisee bien plus au Sud...
C'est ici que l'aventure en solo commence...
Il est environ midi 20. J'essaie tout d'abord de faire du stop pour descendre jusqu'au Titisee, histoire de faire tout le trajet gratos mais sans succès car c'est vraiment trop loin. Et en plus avec mon allemand très très approximatif c'était loin d'être gagné. Ce que vous ne savez peut-être pas, c'est qu'en Forêt noire, les gens ne parlent pas du tout le français et que c'est vraiment au touriste à faire l'effort de la langue. Bah, c'est pas ça qui m'arrete!
Il me semble que mon sac à dos pèse une tonne, en fait il pèse 16kg. Soit une autonomie de bouffe pour 10 jours, quelques vêtements et des babioles toujours utiles.
Je décide finalement de prendre le train. Vous avez déjà essayé de demander votre itinéraire en Deutsch? "euuuh verkaufen Sie farhkartten?" 😊 "et euuuh kan ich ein einfach nach Freiburg haben bitte? Ca se dit ça?"
Bref, à 16h30 je prends le premier train. Celui vers Offenburg.
Puis à 18h05, je prends le deuxième, vers Freiburg.
Puis à 19h, je prends celui vers le Titisee chéri!
A 19h30, je suis donc à mon point de départ. C'est un peu tard pour démarrer un trek non? Je décide donc de m'asseoir à une terrasse pour faire un peu le point et trouver un camping. C'est là, en discutant avec le serveur, à qui j'explique que je suis fatiguée "Ich bin müde" (je lui dis que j'arrive tout juste de Belgique "Ich komme aus Belgien"), qu'un couple de suisses allemands, assis un peu plus loin, entend notre conversation et l'homme décide de venir vers moi.
Bon, déjà l'allemand "simple" n'est pas facile à comprendre mais alors le suisse allemand est encore moins facile! Il m'explique que chaque année, ils fuient la Suisse le jour de la fête nationale car cela fait trop de bruit. Ils habitent près du Lac de Constance. Notre conversation est super basique mais potable, et dans ce temps, , l'homme me demande si je viens de Belgique à pieds...hors moi je comprends qu'il me demande si je vais jusqu'au Mont Belchen à pieds. Faut savoir que Belgique, Belgien en allemand, et Belchen à l'audition ça se ressemble vachement comme mots. Je vous laisse deviner le quiproquo qui s'en suit? 😊 Je lui réponds donc oui! Monsieur, impressionné me dit que je dois être vraiment fatiguée et que je dois avoir faim...c'est à ce moment que je me rends compte que j'avais mal compris sa question héhé...et comment expliquer ça en Deutsch? Hein, je vous le demande! Hahahaha! Je laisse donc couler et le laisse croire, tant pis. Je me dis que de toute façon je ne verrai plus jamais ces gens.
Il retourne à sa table, me coupe un morceau de sa flammeküche et m'invite à venir manger ce morceau à leur table. Bon j'ai quand même l'air d'une débile maintenant qu'ils pensent que je viens de Belgique à pieds, c'est malin ça! Enfin, au moins je suis l'idole de quelqu'un hihihhi. J'explique ensuite que je cherche un camping dans le coin et leur demande si ils en connaissent un. Bien sûr me disent-ils puisqu'eux même y séjournent en ce moment. Ils m'emmènent dans leur minibus (là aussi quand j'y repense, ce n'était pas la plus riche idée de l'année)et me conduisent jusqu'à ce fameux camping. Le Bülhof Camping. Il est situé juste au-dessus du Titisee. Formidable il reste encore de la place!
Je me trouve un petit coin avec un arbre et y installe ma bâche. Oui vous avez bien lu, une bâche. Quand on part seule en autonomie complète, on ne s'embarrasse pas d'une tente encombrante et lourde. Je me fais donc un super abri en demi tipi où je place un stick de marche "planté" dans le sol, les 3/4 de la bâche d'un côté du stick, et le 1/4 restant sera attaché à l'arbre avec une corde ou des élastiques. Il suffit ensuite d'arrimer les coins de la bâche au sol avec des piquets de tente ou des boquets d'bois si on a oublié lesdits piquets à la maison 🤪
Le couple de suisses allemands vient voir mon installation. Ils sont intrigués, je leur explique le pourquoi du comment j'utilise ce système. Nous nous souhaitons une bonne route et tout de bon dans la vie. Je ne les reverrai plus jamais.
Peu de temps après leur départ, c'est Marco mon voisin de camping, que je n'avais pas encore vu, qui vient me proposer son aide .
Marco est italien et il ne parle que italien ou anglais...et moi français et allemand...bon...on arrive quand même à tenir une conversation en italo-franglo-allemand hum.
Il est passé 20 heures et j'ai faim. Je déballe donc ma popote et mon réchaud et mets chauffer de l'eau. Marco me tient compagnie, il est sympathique. Il habite à Bologne et m'explique qu'il est en train de faire un itinéraire en vélo dans la Forêt noire. Son périple se termine demain. Dans la pénombre je ne le vois pas bien mais il me semble qu'il a une drôle de tête, il a la bouche un peu gonflée et rouge, le nez et une joue noirâtres...en fait, il s'est brûlé avec son réchaud au gaz, sa bombonne lui a explosé à la figure 2 jours auparavant. Il ne veut plus jamais utiliser ce système et trouve que mon système à moi est pas mal. J'utilise le fameux réchaud Esbit qui pèse 10 grammes et qui fonctionne grâce à des briquettes auxquelles on boute le feu avant de la déposer dans le réchaud. Il suffit ensuite de poser sa popote dessus et attendre que cuise l'exquis et raffiné mets lyophilisé 4 étoilles. En l'occurrence, ce soir je n'ai pas de lyophilisé mais un sachet de bouffe militaire qu'il suffit de mettre dans l'eau bouillante pour le réchauffer et, même principe que pour la bouffe lyo, il faut le manger directement dans le sac afin de ne pas salir la gamelle. Marco me demande ce que je mange. Ce délicieux repas est composé de langue de boeuf et de sauce. C'est absolument dégueulasse mais j'ai faim. J'essaie de lui expliquer "langue de boeuf" et me voilà en train de mimer la bête en question. Vous avez vu le film "Danse avec les loups"? Hé bien nous y sommes presque! "Meuuuh" 😄
Il est mort de rire mais il a compris, c'est le principal!
On papote comme ça toute la soirée puis vers 22h30 nous décidons de regagner nos abris respectifs car le lendemain une dure journée nous attend. Quelles aventures j'ai déjà vécu en à peine une journée ici!
Mercredi 01 août : 6h du matin. Je me réveille avec le soleil. Je sors de mon abri en même temps que Marco sort de sa tente. aah je peux enfin voir sa tête au grand jour! Il est effectivement bien brûlé le pauvre.
"Gut geschlaffen?" lui dis-je en plus du langage des mains. Il mange une barre de céréales, quant à moi, je commence à cuire mon super petit déj' ultra calorique qui consiste à cuire de la semoule de blé (du couscous quoi) avec du lait en poudre, beh oué les briques ne sont pas pratiques en rando 🙂; du cacao et du sucre. Laissez cuire jusqu'à obtention d'un espèce de gâteau; et j'insiste bien sur le mot "espèce". Ce n'est pas trop dégueu et ça donne de l'énergie pendant des heures. J'offre un café à Marco, de toute façon j'en ai préparé trop juste pour moi. Le pauvre, je m'en fait mal.
En échangeant quelques mots, nous remballons nos affaires, lui sur son vélo; moi sur mon dos, et quittons le Bülhof camping. Nous faisons un tout petit bout de chemin ensemble avant que nos routes se séparent. Nous faisons nos adieux sans échanger de quoi garder contact, aurait-il fallu? Peut-être pas, ce sont ces rencontres éphémères qui rendent les voyages exceptionnels. Cela ne m'empêche pas de penser souvent à lui, et je me demande ce qu'il est devenu. C'est ici que démarre le fameux Westweg que j'attends depuis si longtemps. Aujourd'hui je vais jusqu'au Feldberg, le point le plus haut de Forêt noire à 1493m. Il se trouve à environ15km et quelques vallées d'ici.
Waouww ça commence par une solide côte dans les bois! Le soleil brille déjà bien haut et il n'est que 8h du matin! Le soleil brille et mon sac de 16kg me semble peser une tonne.
Je grimpe cette côte semi ombragée, je croise un homme qui promène ses chiens "Grüß Gott!" me dit-il...hein grusse quoi? AAh oui juste, le Grüß Gott est utilisé ici pour dire bonjour, ça veut dire "Dieu avec toi" en gros. Il entame la conversation "Woher kommen Sie?" "Ich komme aus Titisee und ich geh zum Fedberg". L'homme est impressionné car le Feldberg est loin et haut et je suis seule. Je reprends ma route sans attendre car je sais que la journée risque d'être longue. Avant de démarrer cette aventure, en préparant mon sac, j'avais lavé mon camel back (ma poche à eau) avec une petite pastille effervescente. Il me semblait l'avoir bien rincé et pourtant il reste un drôle de goût quand je bois... ça ne m'inspire rien de bon ça. Bref, je monte, monte, monte dans ce bois. Il est à peine 9h et le soleil tape. Une petite pause photo de temps à autre puis je continue. J'évite cependant de retirer mon sac à dos chaque fois car l'y remettre est assez folklorique. J'arrive à un sommet au bout d'environ deux kilomètres, et je profite du peu de plat qu'il y a pour faire une pause pipi.
Ah un peu de descente...j'arrive en plein village (ou ville?) d'Hinterzarten coincé dans une petite vallée. Je passe juste à côté des pistes de saut à ski de Koßterhöhr et je descends encore.
C'est très joli Hinterzarten. Le soleil tape et je n'ose pas trop boire de peur d'être malade avec ce drôle de goût dans mon eau 🙁 Avec la transpiration, les lanières de mon sac me coupent les épaules. Ce n'est pas confortable. Ce ne sont que des petites choses mais ça devient très vite un enfer car je me dis que je suis vraiment seule ici. Je ne peux compter sur personne. Il me faut toute ma tête pour lire la carte, pour trouver un abri pour la nuit, pour trouver un ravitaillement en eau etc..
J'entame la remontée sur l'autre versant de la vallée et croise quelques personnes qui font aussi le Westweg dans l'autre sens. Parfois en vélo, à pieds et même à cheval. J'ai soif. Ho j'ai bien une gourde supplémentaire mais elle est inaccessible "tout de suite", pour l'attraper je dois retirer mon sac à dos...ce qui demande bien trop d'énergie juste pour une gorgée d'eau. Tant pis je reste comme ça. Inutile de préciser que je regretterai bien vite d'avoir dit ça.
Vers midi, je suis au sommet d'une vallée et m'arrête dans un petit paradis où coule un ruisseau un peu en recul des sentiers. Il y a peu d'arbres ici puisque je suis sur un sommet. Je m'installe les pieds dans l'eau et mange un peu mais je commence à avoir mal de tête et des nausées. Ce que j'ai omis de vous dire c'est que ma casquette est restée sur ma table de salon en Belgique 😎 autant dire que là-bas elle ne me sert pas à grand chose! Je reste comme ça une petite heure sans me rendre compte que, les pieds bien au frais, j'ai la tête qui cuit au soleil.
Je suis en hauteur et donc je bois un peu d'eau de ce ruisseau (elle a le même goût que la Spa), c'est mieux que rien mais c'est trop tard; je sais que je suis foutue, je suis en train de me payer une insolation. Après une bonne heure de répit dans cet éden, je remets (très) péniblement mon sac au dos et redémarre. Bon sang que c'est dur... J'aperçois la tour du Feldberg, elle se rapproche de plus en plus tout en étant encore loin. J'essaie de me concentrer sur autre chose que mes maux. Le parcours est vraiment joli, les sentiers sont parsemés de racines d'arbres et de temps à autre, passent sur un caillebotis. Waouw!!
Plus j'avance et plus le dénivelé est ardu. Cela fait à peu près deux heures que j'ai quitté mon coin de pique nique et je n'ai plus rien bu depuis. Ma tête va très probablement exploser d'ici peu. Il fait à peu près 30 degrés. Les deux ou trois derniers kilomètres se font totalement à découvert, pas la moindre trace d'ombre ici au-dessus. Je croise des gens qui marchent à vive allure sans le moindre problème de chaleur, comme je les envie. Pour moi c'est un enfer, je ne pensais pas qu'il ferait si chaud en Allemagne; c'est d'ailleurs aussi pour ça que j'avais choisi cette destination. Au-delà de 25 degrés je suis malade. Et puis à un moment donné, ça y est. Je suis sur le Feldberg! Je filme mon arrivée tellement je suis heureuse d'y être! Il est 15heures. J'ai l'impression que je vais crever mais ce n'est rien à côté de la fierté d'y être arrivée seule. (J'aurai marché environ 7 heures et parcouru plus de 18km avec un dénivelé de plus de 800m avec mes 16 kg sur le dos.)
C'est un endroit magnifique où seuls le cri des grillons et le souffle du vent viennent s'ajouter à la quiétude du lieu. Il y a pourtant beaucoup de monde ici, (la plupart sont montés en télécabine) mais ça ne gâche rien du plaisir que j'éprouve. Je décide de partager ce moment en envoyant un petit sms à une dame qui s'appelle Nicole et qui se reconnaitra sûrement si elle lit ces quelques lignes 😉 C'est une dame qui connait bien l'Allemagne et qui, comme moi, en est amoureuse.
Je profite quelques minutes de ce noble paysage avant d'entamer la descente car je dois encore trouver un endroit où dormir. C'est très stressant de devoir tout le temps penser à sa survie, d'autant plus que je n'ai vu aucun abri depuis ce matin. Et de toute façon même si je trouve un abri, ce n'est pas suffisant puisque j'ai besoin d'eau...pas simple hein. Je vois sur ma carte (Dieu merci les cartes allemandes sont hyper bien faites) qu'il y a de quoi boire et manger à quelques kilomètres d'ici. Je me mets donc en quête de cet endroit. Il est à peu près à trois kilomètres. J'irai boire un truc et faire le plein d'eau. Seulement voilà, le balisage du Westweg ne correspond plus avec ma carte, je balonne, je me perds, je m'inquiète...
En fait, le balisage est parfait, c'est juste moi qui débloque parce que je suis déshydratée...salement déshydratée même mais sur le coup je ne comprends rien. Je suis toujours en plein soleil, demande ma route aux gens que je croise et je fais des détours pas possible c'est affreux. J'vais crever!
Je marche à petits pas, je n'en peux plus. Je dois m'arrêter à l'ombre de chaque arbre rarissime qui a eu la riche idée de venir se planter là. Je croise un homme âgé à qui je demande si il y a un endroit où dormir pas loin d'ici. Il me semble qu'il m'explique que là où j'ai prévu de ma ravitailler en eau, il ya moyen de dormir, c'est une petite pension. Et il me dit aussi que si je n'ai pas d'argent, il y a une chapelle un peu plus loin que la pension dans laquelle je peux m'installer aussi. Mais je ne suis pas sûre de bien comprendre...déjà quand je vais bien je ne comprends pas bien le Deutsch alors vous imaginez dans mon état actuel....c'est bête mais ça pompe énormément d'énergie de réfléchir dans une langue étrangère qu'on maitrise mal. Au détour d'un chemin, je discerne enfin cette fameuse pension...je ne vais peut-être pas crever ici finalement! Alléluia!
La Todtnauer Hutte est là, juste devant moi. C'est tout mignon comme endroit. J'entre, demande un coca et un morceau de gâteau (ceux qui me connaissent vont sourire en lisant ça hahaha, du gâteau!) en pensant que ça me fera du bien. Grosse erreur de débutant ça! C'est de sel dont j'ai besoin et non pas de sucre! Il me faut plus d'une heure pour réussir à manger. Le sucre me monte directement à la tête, comme si j'étais saoûle, ouffff ça n'va nin bin là! Et puis tout d'un coup, le trou noir, mon assiette a disparu, elle n'est plus sur la table; je n'ai pourtant vu personne venir débarrasser. C'est bizarre ça! et je ne me suis pas endormie non plus; enfin je crois pas.
Je suis toujours assise à la terrasse de la pension lorsque je regarde ma carte et y vois un abri à environ 1500m. Ce serait top pour passer la nuit ça sauf que là, quand j'y pense, 1500m c'est le bout du monde! Je n'arrive même pas à porter mon sac jusqu'aux toilettes pour refaire le plein d'eau, quelle galère! Le choix s'impose de lui-même. Je dois dormir ici! Je demande à la gentille dame si elle a encore une chambre libre pour moi. Et bingo! 😄 y'en a une! Elle me demande si je veux prendre le repas du soir. Je décline, je n'ai pas faim et de toute façon, j'ai de quoi me sustenter dans mon sac. Si il le faut, je resortirai un peu plus tard et je cuisinerai dehors sur mon réchaud. Il est 18heures. La dame me conduit à ma chambre, elle porte mon sac avec bienveillance. Ca se sont les allemands comme on les aime! Accueillants et trèès gentils quoi qu'on en pense! J'ouvre la fenêtre de ma chambre et m'installe...euuh non; je m'affale sur le lit pour une petite sokète. Je me réveille vers 19h et donne de mes nouvelles en Belgique. Lorsque je pars seule, il y'a quelqu'un quelque part à qui je donne mon itinéraire précis et à qui je donne des nouvelles régulièrement. Si la personne n'a pas de mes nouvelles toutes les 24h à peu près, il sait ainsi plus ou moins où me chercher si je tombe dans un trou 😎
Il me semble qu'il faudrait que je mange. J'entreprends des fouilles dans mon sac pour retrouver gamelle, réchaud, bouffe lyophilisée mais même ça, ça demande une énergie que je n'ai plus. Ma tête et mon cou vont éclater. Je retourne me coucher un peu..jusqu'à ce que je sois complètement malade. Mes tripes se sont liquéfiées, ça sort de partout! J'vais quand même crever ici! Mourir sur le Feldberg...ça me plait pas trop mal comme idée.
Je retourne me coucher, je ne pourrai plus me lever jusqu'au milieu de la nuit. Là, j'entends l'orage et la foudre se déchainer. C'est très impressionnant l'orage en semi montagne, ça résonne, ça a un goût d'apocalypse. J'ai soif tiens.
J'arrive péniblement à préparer une boisson dans laquelle je dilue un sachet de minéraux. Impossible de boire tout de suite, ma bouche, ma tête, mon estomac ne veulent pas. Pourtant je crève de soif. Il pleut dans le chambre mais je n'arrive même pas à aller fermer la fenêtre, c'est trop loin (une longueur de bras à peu près, quelle chochote je suis). Il me faudra le reste de la nuit pour arriver à boire 25cl de ladite boisson. 6h30, je me réveille. Et là, surprise...! Je vois mon short de la veille, ainsi que mes sous-vêtements en train de sécher au-dessus du lavabo de ma chambre. Ils sentent à peu près bon; ou en tous cas moins mauvais qu'hier 😊
Que s'est-il donc passé???
Je vérifie ma porte...elle est toujours bien fermée à clé et la clé est dessus. C'est mon inconscient qui m'a joué un tour! Il m'a fait faire des choses dont je ne me souviens pas. Ca ne peut être que moi qui ai lavé ça pendant la nuit mais là encore, c'est le trou noir. Ca fait peur. Une insolation à ce point excessive ne m'était quand même jamais arrivée. C'est à ce moment précis que j'ai décidé que je n'irai plus jamais au soleil! J'en suis dégoûtée. Ce matin, j'ai toujours mal de tête mais c'est moins grave qu'hier. Je pue, j'vais prendre une douche!
Les douches sont communes, c'est tout petit mais il n'y a pas besoin de plus. Dans l'ensemble ça se passe à peu près bien si ce n'est que me baisser pour prendre le gel douche donne l'effet que mon cerveau va me sortir par le nez et que les gouttes d'eau me martèlent le crâne comme si l'orage avait repris. Je remonte dans la chambre. Mon bordel de la veille est toujours étalé par terre; d'un côté le réchaud, de l'autre la bouffe (vous vous souvenez quand j'ai entrepris de me faire à manger mais aussitôt abandonné?) puis les vêtements, les médicaments...oufff...il y a vraiment tout ça dans mon sac?
Le petit déjeuner est à 8h; je n'ai toujours rien avalé depuis le gâteau de malheur d'hier après midi qui n'est pas resté bien longtemps dans mon estomac. Je n'ai pas faim mais il me faut des forces pour repartir tout à l'heure. Ah oui hein parce que je compte bien repartir ce matin. Le Mont Belchen m'attend.
La dame m'installe à une table face à la fenêtre; une ravissante vue s'offre à moi sur les collines encore enveloppées de brume. Quoi? De la brume? YEAAAAHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rha je suis contente! Pas de méchant soleil ce matin! Je mange le plus salé possible pour me déshydrater moins vite pendant la journée de marche qui va arriver; et je bois au moins un litre de tout ce qu'il y'a, café, thé, jus. Je remonte dans ma chambre pour faire le point de ma situation avec "La Belgique". Je pense pouvoir marcher 15km aujourd'hui et nous convenons, d'après les cartes, que je m'arrêterai au camping de Wieden, avant le Mont Belchen, pour la nuit. Je "range" mon sac; mais n'ai toujours pas beaucoup d'énergie; ce sac ressemble donc plus à une charrette de supermarché d'où plein de choses dépassent hahaha. Tant-pis.
Je passe à l'accueil régler ma nuit. En me voyant, l'homme me demande si je vais bien...j'en déduis que j'ai une sale tête. "Mir wird schlecht" mais ça va aller! J'enfile mes chaussures et démarre.
100 mètres plus loin je vois la fameuse chapelle dont le vieil homme m'avait parlé hier...Mon allemand n'est donc pas si mauvais. Cela dit j'ai eu l'illumination du siècle en ne dormant pas là car avec l'orage qu'il y a eu, toutes mes affaires auraient probablement été trempées.
Il fait brumeux et froid mais quel bonheur! Ca fait un bien fou! Le chemin est bordé de myrtilles d'un taille colossale. Il y'a là une famille d'allemands qui s'en donne à coeur joie. Nous échangeons quelques mots, ils me demandent si j'ai dormi dehors avec l'orage qu'il y a eu. Je les dépasse puis... Bah, je fais pareil, elles sont hautes, ça limite les risque pour les fientes de renard et autres bestioles. Elles sont délicieuses. Mon mal de tête s'en va au fil que j'avale les kilomètres. Je suis surprise de ma capacité de régénération. Est-ce le grand air? Les myrtilles vitaminées? La volonté d'aller plus loin? Dieu seul le sait! Quand j'y repense, je les trouve vraiments sympas les allemands, vous en connaissez beaucoup vous en Belgique des gens qui parlent aux randonneurs qu'ils croisent??
J'ai rincé le camel back deux fois ce matin mais l'eau a toujours aussi mauvais goût. Je la bois quand même, l'épisode d'hier m'a suffit. Une insolation c'est bien; deux c'est trop 🤪 Jusqu'à présent ça ne fait que monter depuis quelques kilomètres, parfois un peu de plat. Puis un superbe point de vue sur les vallées avec, à côté de moi, des myrtilles partout et un buisson d'aneth sauvage. Miam. Je suis seule, je me sens super bien.
Et puis BAM, d'un coup je ressens des élancements dans la plante des pieds...waouw, c'est quoi ça?? Bon sang ça fait mal comme si on m'avait frappé au marteau! Je m'arrête un peu pour les soulager puis repars sans trop trainer.
Je monte à présent un sous-bois et, chose étrange, je n'ai plus mal. Je pense que c'est la descente juste après Notschrei qui a engendré la fatigue. Mine de rien, c'est vrai que depuis hier je ne fais que monter. Et c'est aussi probablement le poids du sac qui joue beaucoup, il s'est très peu allégé depuis hier puisque je n'ai quasi rien mangé, hors, c'est la nourriture qui pèse le plus. Midi arrive. Je me trouve un petit coin pour dîner. Et là, l'astre diabolique décide de se lever et m'envoie ses rouleaux de flammes infernales (ses doux rayons quoi), chassant ainsi ma brume tant adorée. Je suis à l'ombre d'un arbre (ouf!). Je cuis ma popote et reste là une petite heure. Il faut repartir; il me reste environ 7km avant de rejoindre le camping de Wieden. Je ne le sais pas encore mais cette fin de journée sera presque aussi insupportable, bien que d'un tout autre genre; que celle de la veille.
Rapidement, j'entame la descente vers Wieden. Le marteau recommence à tambouriner mes plantes de pieds. Je fais de tout petits pas mais rien à faire, c'est le poids du sac qui en est la cause. Je m'étais entrainée à marcher de longue distance avant mon départ mais avec des sacs à dos moins lourds. Quelle erreur!! Je ne peux en vouloir qu'à moi-même! Soudainement j'arrive entre des prairies...en plein soleil! J'ai envie de pleurer là, ce p... de soleil me fait vraiment peur; je ne veux plus être malade alors je recommence la même rengaine qu'hier, je m'arrête dès qu'il y a un peu d'ombre.
J'arrive près de Jetzen Roald. C'est joli mais je n'arrive pas à profiter du paysage, j'ai trop mal. Puis j'arrive à Wieden. D'après la carte, je dois descendre tout en bas de la vallée pour trouver le camping et le point d'information. J'attaque donc la descente toujours en plein soleil. Je fais des pas minuscules et j'ai l'impression de ne pas avancer. Cette route est longue, vraiment longue et les pieds s'échauffent plus vite sur le tarmac que dans les bois. Il me faut une bonne heure pour descendre car je dois m'arrêter souvent pour soulager mes panards. J'arrive en bas du village. Tout à l'air désert ici. Ne perdons pas espoir! Je cherche des yeux mais ne voit rien qui indique le camping en question. C'est bizarre. Je tourne et commence à comprendre qu'il n'y a rien ici. Merde, je n'ai plus la force de faire demi-tour. Il est bientôt 16heures et je n'ai toujours aucune idée de l'endroit où je vais dormir ce soir, ni si je vais pouvoir me ravitailler en eau. C'est plutôt fâcheux ça!
Ma carte indique un abri au-dessus de la vallée, bon, je n'aurai pas d'eau mais j'aurai au moins un semblant de toit en cas d'orage.Pas trop d'autre choix que d'essayer d'aller là. Bon sang mais quand va se terminer cette journée en enfer? J'en ai maaaaaaaaaaaaaarrrrre! J'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim et j'ai mal! J'essaie de faire du stop pour remonter la vallée mais les gens ici sont méfiants. Ca peut se comprendre en même temps vu mon état top biche 😇
Personne ne s'arrête. Là, je perds espoir! Je m'écroule sur le bas-côté en me demandant comment sortir de là. Je pleure comme un gosse, ben ouais ça arrive. Une dame qui habite un peu plus loin vient me voir. Je lui demande si il y'a un camping ici et elle me certifie que non. On échange quelques mots puis elle me dit qu'elle va aller demander à sa fille (ou je ne sais qui j'ai rien compris) si il y'a un autre endroit ou dormir dans le coin. J'attends un quart d'heure mais la dame ne reviendra pas....vieille rombière va! Elle se rend pas compte que je suis en train de crever. Personne n'est disposé à vous aider dans ce foutu village! Même pas un peu d'eau p..;de b.... de m....!! Bande de méchants!
Je ne devrai compter que sur moi-même pour me sortir de ce mauvais pas (mouahahah quel jeu de mots je suis drôle!). Une camionnette arrive au loin. Houuuu ça c'est quelqu'un qui va me charger et qui n'aura pas le choix!
Je m'installe au milieu de la route pour la lui barrer. Je vous ai déjà dit que j'étais tenace? L'homme me demande où je vais, je lui indique mon abri. Il refuse de me prendre avec car ce n'est pas sa direction. Mais quel ingrat lui aussi! M'en fous je lui dit qu'il n'a pas le choix, il va me charger au moins jusqu'au bout de cette route! "Ich bin müde, Meinen Fûß ist kaput" Hé ho merde hein! Je sais c'est osé mais quand vous serez dans la même situation, on verra si vos idées seront meilleures na! Il me dit qu'il y a une auberge de jeunesse un peu plus haut; à mi-chemin entre l'endroit où il me dépose et le fameux abri repéré sur la carte. Je vais voir, et je tourne à nouveau pour ne rien trouver. Je commence à en avoir ras la casquette! Sauf que j'ai pas d'casquette!! Bon, j'en reste donc à mon idée de départ, et amorce la dernière côte de la journée pour rejoindre ma planque. Si je la trouve ce sera une super victoire dans cette journée pourrie!
Au bout de 20 minutes qui en ont paru le double, j'aperçois enfin l'abri! C'est un joli petit châlet en bois dont la porte est fermée. Super quoi! Bon, je comence à m'installer clandestinement à côté, à l'abri du vent, c'est déjà ça de pris. Finalement on arrive à se contenter de peu et on est content pour un rien dans ces conditions là. Et au moment où je déplie ma bâche, le garde arrive 😊 Zut alors!
Je lui explique tout de suite ma mésaventure avec le camping et l'auberge inexistants, ma fatigue et que mes pieds sont foutus. Il m'autorise à m'installer avec ma bâche ici pour cette nuit, il ne peut pas me laisser dormir à l'intérieur. Tant que j'y suis, je lui demande si il y a de l'eau dans l'abri pour que je puisse faire le plein. Il me laisse prendre tout ce que je veux comme eau et il m'offre même un Fanta! Waouw! Cet homme s'appelle Dieu! Il ferme l'abri et part.
Je prends une photo de la vallée. Il va être 18heures; il est grand temps que je donne des nouvelles de mes mésaventures à "La Belgique".
Ce dernier téléphonera, contre mon gré bien sûr puisque je pensais me poser un jour et redémarrer ensuite, à son ami suisse pour qu'il vienne me chercher. L'ami Suisse me téléphonera, je lui dirai que je continuerai encore le lendemain (je veux voir le Belchen moi!) et qu'ensuite je prendrai un train pour descendre à Bâle. Mais rien à faire, il ne daigne pas me laisser là.
Je remballe donc toutes mes affaires et fait demi tour pour atteindre le grand route la plus proche. Notre ami suisse arrivera tard le soir à Wieden au coeur de la forêt noire (2heures de route l'aller quand même!) pour me récupérer alors qu'il était convenu que je n'arriverais chez lui en Suisse que dans une semaine!
Ainsi se termine mon court périple en Allemagne et ainsi commence celui en Suisse.
Que dire à propos de cette aventure? ... Je veux le refaire en entier et dans de meilleures conditions, le Westweg n'aura pas ma peau, j'ai pas dit mon dernier mot! Je suis sur ma faim car je n'aurai pas vu le Belchen mais je suis tout de même fière de m'être extirpée seule de ces mauvais pas, et j'aurai quand même atteint le point le plus haut de cette vaste forêt. J'en suis resortie plus grande en atteignant mes limites que j'ai même dépassées grâce à ma ténacité. Notre corps possède des resources que nous ne soupçonnons pas, et c'est pareil pour l'esprit. Dans les pires moments, il existe comme un pilotage automatique qui se met en place. Je râle de devoir arrêter si vite, ma tête va mieux, mes jambes vont bien malgré le dénivelé, il n'y a que les pieds qui ont lâché; c''est dommage. C'est une expérience que je vous conseille si vous devez faire le point sur vous-même; il n'ya rien de mieux que de se confronter à la nature, c'est un merveilleux test!
Ainsi débute mon aventure en Suisse. Chez notre ami G. Il m'offrira l'hospitalité de bon coeur dès notre arrivée. Il m'installera un matelas dans une pièce qui deviendra provisoirement ma chambre. Quel accueil alors qu'on se connait à peine! Le lendemain, l'ami G. partira travailler et me donnera sa confiance en me laissant chez lui. Je devrai rester couchée jusque dans l'après-midi car même assise, le simple fait que mes pieds touchent le sol est devenu un enfer.
A 17heures, j'ai rendez-vous avec Nath une amie de G. que je ne connais que via un réseau social dont la pub n'est plus à faire. Elle vient me chercher pour aller à une fête de village avec sa mailleure amie. Nath, c'est la première fois que vais la rencontrer forcément, ça fait des mois qu'on attend ça! Le rencontre n'est pas décevante, c'est une personne chaleureuse, remplie de joie et fière (comme tous les suisses que j'ai vu) de me faire découvrir les us et coutumes présents lors de cette fête villageoise...quel bonheur d'être ici! Le lendemain, je m'en suis allée en randonnée. J'ai pris le train à Glovelier, là où je loge, jusque St Ursanne pour ensuite revenir à pieds.Le paysage est tellement fascinant que j'en oublie de regarder la carte; je ne sais plus où je suis. Décidément mon cerveau a fondu sous le coup de l'insolation! Après vérification, je me rends compte que je suis quasiment 10 km trop loin. Et si on ajoute à cela, le soleil et les panards en compote, il m'est impossible de faire le retour à pieds. Bon, bah comme au bon vieux temps, on se met sur le bas-côté et on lève le pouce! 😎 Là, je me fais charger par un drôle de type...beurg. Il me semble qu'il fait un détour immense pour me déposer là où je dois aller, j'ai le palpitant qui s'affole mais j'ai mon couteau pas très loin, ça me rassure un peu. Il finit tout de même par m'emmener au bon endroit.
Le reste de mon séjour en Suisse sera agrémenté de belles rencontres humaines. La famille V. qui m'a accueillie à bras ouverts. C'est une famille super sympathique dont Mr V. est le frère de G. chez qui je loge. Lui et sa femme L. ont trois adorables enfants emplis de vie. Je ne vais pas vous décrire mon séjour en leur compagnie, je préfère garder un petit bout de jardin secret rien que pour moi à propos de ces merveilleux moments. Je ne vous conterai pas la montée au Chasseral par la Combe grède (1600m d'altitude), ni la visite captivante de Bern que m'a faite G. avec tout son coeur, je ne vous narrerai pas non plus les randonnées au Chêtelat et au Béridier toujours avec G; ni le sentier "pieds-nus" que j'aurai fait avec toute la famille V., ni la fondue savoyarde au bord d'un point de vue magnifique avec G., ni la visite de la ravissante et minuscule ville de Gruyères, de son château et de son Giger bar, ainsi que le musée...non je ne dirai rien de tout cela car je ne veux mêler aucune personne étrangère à ce récit personnel
Tout ce que j'en dirai c'est : Les suisses sont fascinants, par leur simplicité, leur respect de la nature, leur respect d'autrui. Ils sont chaleureux, accueillants, altruistes, bourrus, courageux. Ils n'hésitent pas à faire toute une excursion en voiture juste pour aller chercher LE fromage d'untel qui est si bon. Leurs enfants jouent encore dans le jardin, ils vont en vélo, ils partagent le travail campagnard de leurs parents. Ils connaissent leur pays sur le bout des doigts et ils en sont si fiers que s'en est captivant; ils sont fiers de leurs coutumes et respectent les règles. Nous ferions bien d'en prendre exemple! C'est grâce à de telles personnes qu'un voyage devient une aventure humaine inoubliable et que vos tripes se tordent au moment de s'en aller...
Faire son lycée au Royaume-Uni English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en classe de 3ème et je souhaiterai aller faire ma 2nd et pourquoi pas le reste du lycée dans un internat au U.K. Cependant, j'ai remarqué qu'ils n'avaient pas le même système que nous et je voulais savoir si après avoir fini mes 3 années de "lycée" là-bas je pouvais revenir effectuer une école de commerce ou d'ingénieur en france ...
J'attend vos conseils ou vos remarques avec impatience...
Merci d'avance
alex
Sud Arménie, hébergement chez l'habitant et autres questions English translation pending
Salut !
Nous envisageons un séjour en Arménie (à deux) en Août pour 10-15 jours, et après avoir lu plusieurs messages où j'ai trouvé des infos intéressantes il me reste quelques questions.
A priori on vise plutôt le Sud du pays (pour le côté "montagnes sèches"), en autonomie (voiture de location) et l'hébergement chez l'habitant au gré du parcours. Histoire de s'imprégner aussi de la vie locale, tout en profitant des superbes paysages.
Est-il préférable de s'en occuper avant le départ ou bien est t'il envisageable d'improviser au jour le jour ? En sachant qu'on restera sans doute plusieurs jours au même endroit, on ne souhaite pas faire un tour express du pays (d'où le fait qu'on focalise sur le Sud, pour prendre le temps de la découverte).
Connaissez vous des possibilités d'hébergements locaux dans le secteur de Meghri ou Kajaran par exemple ? Est ce facile de s'en occuper une fois sur place ou bien vaut-il mieux planifier un minimum. Sachant qu'aucun de nous deux ne maitrise l'arménien ni le russe. Mais bon on se débrouille toujours avec le fameux langage des signes / dessins 😛
Pour la nourriture aussi, vu que ce secteur semble plus "isolé" et montagneux (c'est ce qui nous attire), trouve t'on facilement des échoppes le long des routes pour déguster une bonne brochette ou Shawarma au gré des déplacements ?
Pour finir, je fais de la photo d'orages (voir le blog sur mon profil) et je pense que le pays doit être propice aux bons orages en Août. ca n'est pas le but du voyage mais si je peux me faire plaisir de ce côté là aussi je prends ! Des retours de voyageurs ayant sillonnés ces secteurs en Août vis à vis des orages : plutôt dans l'apem', plutôt en nocturne ?
Ah oui une autre question de détail : les grenades sont elles mures en Août (j'en doute...). Allez au pays de la grenade sans en profiter (j'adore ce fruit !!!) ça serait dommage mais on fera avec le cycle des saisons.
Merci d'avance.
Vincent
Nous envisageons un séjour en Arménie (à deux) en Août pour 10-15 jours, et après avoir lu plusieurs messages où j'ai trouvé des infos intéressantes il me reste quelques questions.
A priori on vise plutôt le Sud du pays (pour le côté "montagnes sèches"), en autonomie (voiture de location) et l'hébergement chez l'habitant au gré du parcours. Histoire de s'imprégner aussi de la vie locale, tout en profitant des superbes paysages.
Est-il préférable de s'en occuper avant le départ ou bien est t'il envisageable d'improviser au jour le jour ? En sachant qu'on restera sans doute plusieurs jours au même endroit, on ne souhaite pas faire un tour express du pays (d'où le fait qu'on focalise sur le Sud, pour prendre le temps de la découverte).
Connaissez vous des possibilités d'hébergements locaux dans le secteur de Meghri ou Kajaran par exemple ? Est ce facile de s'en occuper une fois sur place ou bien vaut-il mieux planifier un minimum. Sachant qu'aucun de nous deux ne maitrise l'arménien ni le russe. Mais bon on se débrouille toujours avec le fameux langage des signes / dessins 😛
Pour la nourriture aussi, vu que ce secteur semble plus "isolé" et montagneux (c'est ce qui nous attire), trouve t'on facilement des échoppes le long des routes pour déguster une bonne brochette ou Shawarma au gré des déplacements ?
Pour finir, je fais de la photo d'orages (voir le blog sur mon profil) et je pense que le pays doit être propice aux bons orages en Août. ca n'est pas le but du voyage mais si je peux me faire plaisir de ce côté là aussi je prends ! Des retours de voyageurs ayant sillonnés ces secteurs en Août vis à vis des orages : plutôt dans l'apem', plutôt en nocturne ?
Ah oui une autre question de détail : les grenades sont elles mures en Août (j'en doute...). Allez au pays de la grenade sans en profiter (j'adore ce fruit !!!) ça serait dommage mais on fera avec le cycle des saisons.
Merci d'avance.
Vincent
Sécurité en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 3 semaines en Asie du Sud est, je souhaitais partir qqs jours en Birmanie (depuis Singapour), mais je me pose la question de la sécurité... Je sais que le pays s'ouvre depuis peu au tourisme, mais est-ce réellement sécurisée de partir la bas (j'aimerai faire Yangon) pour 3-4 jours ? J'ai regarde sur le forum, je n'ai pas trouvé d'infos concernant la ou plutôt des recommandations de ne pas y aller... Qu'en pensez vous ???
Merci d'avance pour vos réponses
Je vais passer 3 semaines en Asie du Sud est, je souhaitais partir qqs jours en Birmanie (depuis Singapour), mais je me pose la question de la sécurité... Je sais que le pays s'ouvre depuis peu au tourisme, mais est-ce réellement sécurisée de partir la bas (j'aimerai faire Yangon) pour 3-4 jours ? J'ai regarde sur le forum, je n'ai pas trouvé d'infos concernant la ou plutôt des recommandations de ne pas y aller... Qu'en pensez vous ???
Merci d'avance pour vos réponses
Cambodge octobre-novembre 2014 English translation pending
CAMBODGE 2014 du 31 octobre au 24 novembre
Voici le descriptif de mon voyage itinérant, en solo et en transports locaux, sur un itinéraire somme toute assez classique puisqu’il a consisté, en gros, à faire le tour duTonlé Sap et à descendre au bord de la mer, en évitant Sihanoukville. Ce fut un parcours truffé de rencontres, de sites sublimes, de lumières fabuleuses mais aussi de beaucoup d’interrogations sur le poids du passé, sur les sourires de la rue qui dissimulent des blessures très profondes, et sur le génocide qui reste un sujet difficile à aborder. Le grand mékong n’a pas encore lavé toutes les plaies des cambodgiens et un voyage ici doit s’appréhender différemment des autres pays d’Asie.
PHNOM PENH: hébergement : Number9, 19$ la nuit en chambre avec clim. Sans charme particulier, mais propre et bien placé. Le last Home, 10 $ la nuit en chambre sans clim, mais propre et lumineuse. L’hôtel baigne dans son jus à l’ancienne, j’aime bien. Très central. Mon activité préférée à PhnomPenh fut de déambuler dans les rues des quartierspopulaires, visiter les marchés, voir les vieux batiments coloniaux et prendre un verre dans les cafés historiques type FCC. Le musée du génocide, un incontournable pour comprendre la société cambodgienne d’hier et aujourd’hui, est celui qui m’a le plus marqué.
KRATIE : bus PP/Kratie de 6H45 : 15 $. hébergement : Sur le bord du mékong, un petit hôtel familial à 7$. Location de vélo à 7 $. j’ai aimé le charme de la petite ville provinciale, sa rue, le mékong, et Chlong, à 30kms, où on peut admirer un alignement de superbes vieilles demeures coloniales en ruine. Se balader dans la campagne autour, en vélo, est une vraie prise de contact avec la vie rurale cambodgienne.
KOMPONG CHAM : taxi collectif Kratie/KC de 8h30 : 6$ hébergement : le Mékong Sunrise, recommandé par le routard :une chambre sans fenêtre avec ventilo : 5$. Basique, mais propre. Une balade le long du mékong jusqu’à un grand monastère relativement récent mais superbe et habité par beaucoup de moines. Le Wat Nokor, un petit temple Angkorien à la sortie de la ville, est à voir absolument.
KONPONG THOM : Bus KC/KTde 9h45 : 6,50$ hébergement : Aruna Guesthouse ch avec clim 10$. Je suis venu ici pour les temples de Sambor Prei Kuk, C’est à 30 km et le Tuk tuk qui m’y enmène m’a coûté 14$. Vu la distance, une moto aurait été plus appropriée car plus rapide. Le site est vraiment agréable, sous les bois, et on n’est pas importuné par la foule. Les monuments sont très ruinés, mais ils datent d’avant l’ère Angkorienne. Il y en a quelquesuns qui sont hors de l’itinéraire sablonneux, donc demander à son chauffeur avant de repartir qu’il vous montre celui qui est entièrement avalé par un arbre. Il se trouve près du point d’arrivée, non loin du parking, presque au bord de la route. Le marché de KT le matin est très intéressant, quand tout se met en place doucement et que les marchands installent leurs stands.
SIEMREAP/ANGKOR : bus KT/SR : 5$ hébergement : La maison du passant chez Marc près du restaurant Marum, indiqué dans le guide du routard. Il s’agit d’une pension de famille, un couple francocambodgien, qui est aussi une bonne mine de renseignements pour Angkor et le reste du pays. Chambre sans clim 12$. Pass 7 jours pour Angkor : 60 $. Valable pour 7 journées même discontinues. Tuk tuk à la journée : 15$ Vélo de base à la journée 12 dollars. VTT équipé porte bagages + tendeurs : 6$ (en centreville). A voir : le site d’Angkor est gigantesque. Les temples les plus spectaculaires sont finalement assez proches les uns des autres et pas si éloignés que ça de l’entrée. Bien-sûr, les plus fréquentés sont aussi, souvent les plus beaux et les plus intéressants. On est donc rarement seul dans un temple et à certaines heures il faut même parfois jouer des coudes (le Bayon). J’ai fait le petit et le grand tour à vélo, mais les minibus, les bus, les tuk tuks et autres motos qui vous dépassent sans arrêt sur de minuscules routes gâchent un peu le plaisir de la promenade champêtre à bicyclette. Et quand le soir, il faut rentrer sur Siem reap, on se retrouve dans une cohue indescriptible de pots d’échappements qui vous plombent bien les poumons. J’ai donc choisi une autre méthode les jours suivants : Je prenais un motodop le matin de très bonne heure ( aucun souci pour arriver de très bonne heure, j’’y étais le plus souvent aux alentours de 5h, de nuit, et personne ne m’a jamais demandé de faire demi tour ), je visitais tranquillement mon temple puis rentrais vers 10h sur Siem Reap. J’y retournais vers 16h, toujours en motodop, pour les belles lumières du soir (il fait nuit à 18h) et le retour sur Siem Reap se faisait plus rapidement et plus facilement car une moto se faufile toujours mieux dans le trafic qu’un Tuk tuk). Un guide des temples est vraiment nécessaire pour comprendre un peu ce qu’on voit, et s’arrêter un moment pour le lire à l’ombre d’un grand fromager n’est pas désagréable, vu la chaleur ambiante. Les temples plus éloignés, comme Bantheay Srei (motodop :18$ ) ou Beng Mealea (motodop :30$), valent vraiment le coup, à mon avis. La fête des eaux, qui donne lieu à de grandes festivités à PhnomPenh lorsque le cours du Tonle sap s’inverse, existe aussi à SR, mais en petit format, la petite rivière ne se prêtant pas à de grandes démonstrations. Tous les cambodgiens sont de sortie, les familles piqueniquent au bord de l’eau en regardant les courses de pirogues multicolores tandis que la kermesse bat son plein.
TONLE SAP : Ce grand lac, qu’on ne voit pas beaucoup, finalement, quand on traverse le pays en sillonnant les routes en transport en commun, est un incontournable d’une visite au cambodge. Parce qu’il est omniprésent, qu’il n’est jamais loin et que tout le monde parle de lui, il faut bien aller voir à quoi il ressemble. Ce sont les villages flottants qui sont l’attraction, plus que le coucher de soleil qui ressemble à n’importe quel autre coucher de soleil. La vie dans des villages au milieu de l’eau est toujours un spectacle qui vaut le détour. Cela dit, ces excursions représentent tout de même un bon budget : motodop et droits d’accès ne sont pas donnés... au départ de Siem Reap : Kompong Phluk : Motodop à 15$ A/R. 20$ le ticket pour 1h30 de balade, en gros, avec traversée du village sur pilotis et arrêt à un restaurant où vous l’on vous proposera de partir avec une barque faire le tour de la forêt inondée pour 7$. Perso, j’ai trouvé ça joli, mais pas indispensable. Inutile de voir le coucher de soleil, l’intérêt est le village sur pilotis et la vie de ses habitants. La lumière du soir donne un caractère magique à cet endroit.
Au départ de Pursat : Motodop A/R 10$. bateau 9$ de l’heure. Il y a deux villages flottants, un Vietnamien et un autre cambodgien. Si on prend son temps, il vaut mieux y aller vers 15h si on veut visiter les deux tranquillement, ou bien le matin au lever du soleil, où l’on peut voir plus de pêcheurs en action.
BATTAMBANG : Bus SR/BTG : 5$ Une jolie ville, dynamique, plutôt moderne mais qui dégage néanmoins un certain charme. C’est une des grandes villes du Cambodge, mais on ne le sent pas vraiment, car elle n’est tout de même pas aussi trépidante que Phnom Penh. Le soir, un petit choix de restos et de bars à l’occidentale offrent une ambiance routard, bien agréable de temps en temps, loin de la dimension industrielle de ceux de Siem Reap. La ville est entourée d’une très belle campagne sillonnée de chemins de terre propices aux rencontres avec les travailleurs des champs. Un vrai bonheur de s’y balader en vélo, voire de s’y perdre, en allant visiter le petit temple d’Ek Phrom qui est joli, mais pas à tomber à la renverse.
BANTEAY CHMAR : bus SR ou BTG pour Sisophon, puis taxi collectif10$ ( en fin d’après midi, en général, quand il est plein. Le chauffeur habituel s’appelle Ponlo). Hébergement : 7$ nuit, 10 avec le repas compris. Banteay Chmar développe un programme d’accueil chez l’habitant. Tout est pris en charge quand vous arrivez : votre chauffeur ou n’importe qui du village vous conduira automatiquement au responsable de l’office. Vous serez hébergé et nourri pour une dizaine de dollars, mais vous pourrez choisir la formule sans repas. C’est rustique, la maison est en planches de bois, mais vous partagez la vie d’une famille du village Banteay Chmar est un bled perdu au bout d’une piste en terre, hors des chemins touristiques, qui offre au visiteur un temple écroulé dans son écrin végétal originel. Pour l’explorer, de bonnes godasses seront nécessaires, car pour s’approcher de la seule tour aux visages encore debout (elle a été remontée il n’y a pas si longtemps) il faudra escalader quelques pierres. Vraiment un coup de cœur pour ce temple.
KAMPOT : Bus PHP/KPT : pas tant que ça de bus, alors le taxi collectif peut être une solution : 5$. Hébergement : orchid guesthouse, 11$ la chambre sans clim dans un bungalow. Location de vélo : un bon VTT est au prix d’une moto : 5$. Sur le bord du fleuve, à l’angle d’une rue du centreville. Ce sont les seuls valables que j’ai pu voir, mais ils sont chers. Encore une chouette petite ville coloniale, agréable et aérée. J’ai adoré y traîner le matin, voir la ville qui se réveille, le quartier du boulanger et les moines qui viennent mendier. La campagne autour de Kampot est magnifique et il faut absolument aller randonner (je l’ai fait en vélo) dans la zone du petit temple caché au fond d’une grotte, Phnom Chnork. Vous y croiserez des gens souriants, accueillants, des écoliers et de jolies maisons sur pilotis en bordure de rizières.
KEP : Hébergement : sur la petite place, à l’arrivée des bus, des petits hôtels pas chers font face à la plage. Le Kep Beach est un de ceux là. La patronne est gentille, mais j’ai dû demander le ménage et le changement des draps, car il semble que ça n’allait pas de soit. 12$ sans clim. Très bien placé. A une trentaine de kms de Kampot, Kep est une petite station balnéaire sans véritable centreville, juste une rue qui longe la mer, du marché au crabe jusqu’à l’embarcadère de l’ile aux lapins et au delà. La plage est agréable, bordée d’arbres, et on mange très bien dans les restos du crabemarket à un prix raisonnable. En fin de voyage, ce fut une étape agréable de bains chauds et de sable blanc idéal pour se préparer à un retour sur la France frigorifiée. Il y a l’île aux lapins si on veut un peu d’isolement, mais je n’avais pas assez de temps.
photos visibles sur ma galerie Flickr : https://www.flickr.com/photos/100178647@N03/sets/72157650016426631/
Voici le descriptif de mon voyage itinérant, en solo et en transports locaux, sur un itinéraire somme toute assez classique puisqu’il a consisté, en gros, à faire le tour duTonlé Sap et à descendre au bord de la mer, en évitant Sihanoukville. Ce fut un parcours truffé de rencontres, de sites sublimes, de lumières fabuleuses mais aussi de beaucoup d’interrogations sur le poids du passé, sur les sourires de la rue qui dissimulent des blessures très profondes, et sur le génocide qui reste un sujet difficile à aborder. Le grand mékong n’a pas encore lavé toutes les plaies des cambodgiens et un voyage ici doit s’appréhender différemment des autres pays d’Asie.
PHNOM PENH: hébergement : Number9, 19$ la nuit en chambre avec clim. Sans charme particulier, mais propre et bien placé. Le last Home, 10 $ la nuit en chambre sans clim, mais propre et lumineuse. L’hôtel baigne dans son jus à l’ancienne, j’aime bien. Très central. Mon activité préférée à PhnomPenh fut de déambuler dans les rues des quartierspopulaires, visiter les marchés, voir les vieux batiments coloniaux et prendre un verre dans les cafés historiques type FCC. Le musée du génocide, un incontournable pour comprendre la société cambodgienne d’hier et aujourd’hui, est celui qui m’a le plus marqué.
KRATIE : bus PP/Kratie de 6H45 : 15 $. hébergement : Sur le bord du mékong, un petit hôtel familial à 7$. Location de vélo à 7 $. j’ai aimé le charme de la petite ville provinciale, sa rue, le mékong, et Chlong, à 30kms, où on peut admirer un alignement de superbes vieilles demeures coloniales en ruine. Se balader dans la campagne autour, en vélo, est une vraie prise de contact avec la vie rurale cambodgienne.
KOMPONG CHAM : taxi collectif Kratie/KC de 8h30 : 6$ hébergement : le Mékong Sunrise, recommandé par le routard :une chambre sans fenêtre avec ventilo : 5$. Basique, mais propre. Une balade le long du mékong jusqu’à un grand monastère relativement récent mais superbe et habité par beaucoup de moines. Le Wat Nokor, un petit temple Angkorien à la sortie de la ville, est à voir absolument.
KONPONG THOM : Bus KC/KTde 9h45 : 6,50$ hébergement : Aruna Guesthouse ch avec clim 10$. Je suis venu ici pour les temples de Sambor Prei Kuk, C’est à 30 km et le Tuk tuk qui m’y enmène m’a coûté 14$. Vu la distance, une moto aurait été plus appropriée car plus rapide. Le site est vraiment agréable, sous les bois, et on n’est pas importuné par la foule. Les monuments sont très ruinés, mais ils datent d’avant l’ère Angkorienne. Il y en a quelquesuns qui sont hors de l’itinéraire sablonneux, donc demander à son chauffeur avant de repartir qu’il vous montre celui qui est entièrement avalé par un arbre. Il se trouve près du point d’arrivée, non loin du parking, presque au bord de la route. Le marché de KT le matin est très intéressant, quand tout se met en place doucement et que les marchands installent leurs stands.
SIEMREAP/ANGKOR : bus KT/SR : 5$ hébergement : La maison du passant chez Marc près du restaurant Marum, indiqué dans le guide du routard. Il s’agit d’une pension de famille, un couple francocambodgien, qui est aussi une bonne mine de renseignements pour Angkor et le reste du pays. Chambre sans clim 12$. Pass 7 jours pour Angkor : 60 $. Valable pour 7 journées même discontinues. Tuk tuk à la journée : 15$ Vélo de base à la journée 12 dollars. VTT équipé porte bagages + tendeurs : 6$ (en centreville). A voir : le site d’Angkor est gigantesque. Les temples les plus spectaculaires sont finalement assez proches les uns des autres et pas si éloignés que ça de l’entrée. Bien-sûr, les plus fréquentés sont aussi, souvent les plus beaux et les plus intéressants. On est donc rarement seul dans un temple et à certaines heures il faut même parfois jouer des coudes (le Bayon). J’ai fait le petit et le grand tour à vélo, mais les minibus, les bus, les tuk tuks et autres motos qui vous dépassent sans arrêt sur de minuscules routes gâchent un peu le plaisir de la promenade champêtre à bicyclette. Et quand le soir, il faut rentrer sur Siem reap, on se retrouve dans une cohue indescriptible de pots d’échappements qui vous plombent bien les poumons. J’ai donc choisi une autre méthode les jours suivants : Je prenais un motodop le matin de très bonne heure ( aucun souci pour arriver de très bonne heure, j’’y étais le plus souvent aux alentours de 5h, de nuit, et personne ne m’a jamais demandé de faire demi tour ), je visitais tranquillement mon temple puis rentrais vers 10h sur Siem Reap. J’y retournais vers 16h, toujours en motodop, pour les belles lumières du soir (il fait nuit à 18h) et le retour sur Siem Reap se faisait plus rapidement et plus facilement car une moto se faufile toujours mieux dans le trafic qu’un Tuk tuk). Un guide des temples est vraiment nécessaire pour comprendre un peu ce qu’on voit, et s’arrêter un moment pour le lire à l’ombre d’un grand fromager n’est pas désagréable, vu la chaleur ambiante. Les temples plus éloignés, comme Bantheay Srei (motodop :18$ ) ou Beng Mealea (motodop :30$), valent vraiment le coup, à mon avis. La fête des eaux, qui donne lieu à de grandes festivités à PhnomPenh lorsque le cours du Tonle sap s’inverse, existe aussi à SR, mais en petit format, la petite rivière ne se prêtant pas à de grandes démonstrations. Tous les cambodgiens sont de sortie, les familles piqueniquent au bord de l’eau en regardant les courses de pirogues multicolores tandis que la kermesse bat son plein.
TONLE SAP : Ce grand lac, qu’on ne voit pas beaucoup, finalement, quand on traverse le pays en sillonnant les routes en transport en commun, est un incontournable d’une visite au cambodge. Parce qu’il est omniprésent, qu’il n’est jamais loin et que tout le monde parle de lui, il faut bien aller voir à quoi il ressemble. Ce sont les villages flottants qui sont l’attraction, plus que le coucher de soleil qui ressemble à n’importe quel autre coucher de soleil. La vie dans des villages au milieu de l’eau est toujours un spectacle qui vaut le détour. Cela dit, ces excursions représentent tout de même un bon budget : motodop et droits d’accès ne sont pas donnés... au départ de Siem Reap : Kompong Phluk : Motodop à 15$ A/R. 20$ le ticket pour 1h30 de balade, en gros, avec traversée du village sur pilotis et arrêt à un restaurant où vous l’on vous proposera de partir avec une barque faire le tour de la forêt inondée pour 7$. Perso, j’ai trouvé ça joli, mais pas indispensable. Inutile de voir le coucher de soleil, l’intérêt est le village sur pilotis et la vie de ses habitants. La lumière du soir donne un caractère magique à cet endroit.
Au départ de Pursat : Motodop A/R 10$. bateau 9$ de l’heure. Il y a deux villages flottants, un Vietnamien et un autre cambodgien. Si on prend son temps, il vaut mieux y aller vers 15h si on veut visiter les deux tranquillement, ou bien le matin au lever du soleil, où l’on peut voir plus de pêcheurs en action.
BATTAMBANG : Bus SR/BTG : 5$ Une jolie ville, dynamique, plutôt moderne mais qui dégage néanmoins un certain charme. C’est une des grandes villes du Cambodge, mais on ne le sent pas vraiment, car elle n’est tout de même pas aussi trépidante que Phnom Penh. Le soir, un petit choix de restos et de bars à l’occidentale offrent une ambiance routard, bien agréable de temps en temps, loin de la dimension industrielle de ceux de Siem Reap. La ville est entourée d’une très belle campagne sillonnée de chemins de terre propices aux rencontres avec les travailleurs des champs. Un vrai bonheur de s’y balader en vélo, voire de s’y perdre, en allant visiter le petit temple d’Ek Phrom qui est joli, mais pas à tomber à la renverse.
BANTEAY CHMAR : bus SR ou BTG pour Sisophon, puis taxi collectif10$ ( en fin d’après midi, en général, quand il est plein. Le chauffeur habituel s’appelle Ponlo). Hébergement : 7$ nuit, 10 avec le repas compris. Banteay Chmar développe un programme d’accueil chez l’habitant. Tout est pris en charge quand vous arrivez : votre chauffeur ou n’importe qui du village vous conduira automatiquement au responsable de l’office. Vous serez hébergé et nourri pour une dizaine de dollars, mais vous pourrez choisir la formule sans repas. C’est rustique, la maison est en planches de bois, mais vous partagez la vie d’une famille du village Banteay Chmar est un bled perdu au bout d’une piste en terre, hors des chemins touristiques, qui offre au visiteur un temple écroulé dans son écrin végétal originel. Pour l’explorer, de bonnes godasses seront nécessaires, car pour s’approcher de la seule tour aux visages encore debout (elle a été remontée il n’y a pas si longtemps) il faudra escalader quelques pierres. Vraiment un coup de cœur pour ce temple.
KAMPOT : Bus PHP/KPT : pas tant que ça de bus, alors le taxi collectif peut être une solution : 5$. Hébergement : orchid guesthouse, 11$ la chambre sans clim dans un bungalow. Location de vélo : un bon VTT est au prix d’une moto : 5$. Sur le bord du fleuve, à l’angle d’une rue du centreville. Ce sont les seuls valables que j’ai pu voir, mais ils sont chers. Encore une chouette petite ville coloniale, agréable et aérée. J’ai adoré y traîner le matin, voir la ville qui se réveille, le quartier du boulanger et les moines qui viennent mendier. La campagne autour de Kampot est magnifique et il faut absolument aller randonner (je l’ai fait en vélo) dans la zone du petit temple caché au fond d’une grotte, Phnom Chnork. Vous y croiserez des gens souriants, accueillants, des écoliers et de jolies maisons sur pilotis en bordure de rizières.
KEP : Hébergement : sur la petite place, à l’arrivée des bus, des petits hôtels pas chers font face à la plage. Le Kep Beach est un de ceux là. La patronne est gentille, mais j’ai dû demander le ménage et le changement des draps, car il semble que ça n’allait pas de soit. 12$ sans clim. Très bien placé. A une trentaine de kms de Kampot, Kep est une petite station balnéaire sans véritable centreville, juste une rue qui longe la mer, du marché au crabe jusqu’à l’embarcadère de l’ile aux lapins et au delà. La plage est agréable, bordée d’arbres, et on mange très bien dans les restos du crabemarket à un prix raisonnable. En fin de voyage, ce fut une étape agréable de bains chauds et de sable blanc idéal pour se préparer à un retour sur la France frigorifiée. Il y a l’île aux lapins si on veut un peu d’isolement, mais je n’avais pas assez de temps.
photos visibles sur ma galerie Flickr : https://www.flickr.com/photos/100178647@N03/sets/72157650016426631/
Permis international pour conduire un scooter en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jours en Thaïlande et j'ai mon permis international en poche pour être en règle dans la conduite d'un deux-roues.
Mais je me suis aperçu hier seulement que l'agent de la préfecture de police a mis un cachet dans la case permis B et a visiblement oublié la case A correspondant au permis moto. (voir photo).
Inutile de préciser que j'ai bien les deux permis A et B sur mon permis Français.
A votre avis, faut-il impérativement retourner à la préfecture?
Cela m'avait pris 3 heures en tout, 2 heures de transport en commun et une heure d'attente ! ou est-ce que cela suffit en l'état? 🤪
A votre avis, faut-il impérativement retourner à la préfecture?
Cela m'avait pris 3 heures en tout, 2 heures de transport en commun et une heure d'attente ! ou est-ce que cela suffit en l'état? 🤪
Budget d'un safari Tanzanie - 4 personnes English translation pending
Bonjour,
j'ai bcp lu de posts sur le forum et j'ai deja demande des devis a des agences pour une safari 7 jours en Tanzanie (parc du nord) + extension Zanzibar 5 nuits. Nous sommes une famille: 2 adultes + 2 petits enfants. Nous aimons le confort et la proprete, je dirai que le logement sera en lodges (plutôt que camping ou hotels luxueux).
Les devis recus jusqu'ici sont astonomiques!!!! pourtant je vois que cette destination a du succes, ...
Pourriez vous m'indiquer ce qui vous semble raisonnable comme budget pour ce genre de voyage en haute saison (aout), en mode guide privé et incluant les vols depuis Bruxelles/A'dam ou Paris?
Merci !
j'ai bcp lu de posts sur le forum et j'ai deja demande des devis a des agences pour une safari 7 jours en Tanzanie (parc du nord) + extension Zanzibar 5 nuits. Nous sommes une famille: 2 adultes + 2 petits enfants. Nous aimons le confort et la proprete, je dirai que le logement sera en lodges (plutôt que camping ou hotels luxueux).
Les devis recus jusqu'ici sont astonomiques!!!! pourtant je vois que cette destination a du succes, ...
Pourriez vous m'indiquer ce qui vous semble raisonnable comme budget pour ce genre de voyage en haute saison (aout), en mode guide privé et incluant les vols depuis Bruxelles/A'dam ou Paris?
Merci !
Séjour au Japon: anglais indispensable? English translation pending
Bonjour
je projette un séjour au Japon qui m'attire depuis très longtemps......La barrière de la langue est elle insurmontable 🤪ou peut on se débrouiller avec des rudiments d'Anglais ????
merci
Choix des pièces pour monter un Surly English translation pending
Voilà je suis en train de réfléchir comme tant d'autres pour monter mon vélo de voyage. 😉 Je voudrais quelque chose d'assez léger porte-bagages compris, environ 14 kilos. Je ne voudrais pas dépasser 1100/1200 euros. 🤪 Cet assemblage vous parait-il cohérent? Quelqu'un peut-il me conseiller sur les parties que je n'ai pas mentionnées (faute d'idées)? Déjà est-ce le bon cadre ou devrais-je prendre un autrte type de Surly?
Cadre Surly https://www.bike-components.de/fr/Surly/Long-Haul-Trucker-26-Rahmenkit-p31198/, 425 E
gr transmission deore XT M610 (derailleurs av/ar, manettes vit. en xt / cassette, pédalier, chaîne en shimano Deore, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/groupset-shimano-vtt-deore-xt-m610-transmission/rp-prod129793, 238,99 E (sinon il y a l'option http://www.bike24.com/p211897.html à 239E mais sans XT, mais freins fournis en deore)
roues complètes, XM 719 (moyeu et dynamo xt), avec pneus continental Travel contact, http://www.rosebikes.fr/article/paire-de-roues-de-vtt-26-mavic-xm-719shimano-deore-xt-780/aid:556111 , 283,36E
Freins v-brakes deore xt, http://www.chainreactioncycles.com/ôfr/fr/freins-shimano-xt-v-t780/rp-prod70102 , mais en deore n'est-ce pas suffisant? Car 2 X 23,9E (sans compter les manettes)
Selle, une Brooks que j'ai déjà
tige de selle, sait pas encore, mais non suspendue, sobre.
cintre (sympa je trouve) http://www.cyclo-randonnee.fr/guidon-55/guidon-papillon-ergotec-contest-traveler-816.html 18E
PB, tubus cargo, http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagages-arriere-tubus-cargo-1122.html , et http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagages-avant-tubus-tara-1125.html , 74 E et 64 E (c est cher ces trucs-là!)
Potence réglable, (longueur à voir, entre 80 et 120), http://www.cyclo-randonnee.fr/potence-54/potence-reglable-ergotec-swell-r-eco-pour-guidon-oversized-3-832.html , 34 E
Eclairage je ne sais pas
garde-boue trekking mais je ne sais pas lequel.
Pédales légères mais bas de gamme?
Béquille, laquelle, j'en ai cassé 2 lors de mon dernier voyage!
J'allais oublié (quand même!), la douille de direction, et le boitier de pédalier, et là encore je ne sais pas.
Serrage de selle
mousses ou rubans pour le guidon?
cables et gaines
Je remercie tous ceux qui m'auront aidé dans mon nouveau Graal.. Et je vous tiendrai au courant de la suite!!🙂🙂
Je remercie tous ceux qui m'auront aidé dans mon nouveau Graal.. Et je vous tiendrai au courant de la suite!!🙂🙂