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Expatriation et accouchement en Thaïlande English translation pending
Nous devons nous rendre pour des raisons professionnelles à Pattaya. Il y a de fortes probabilités pour que mon deuxième enfant naisse là-bas. J'attends des témoignages d'expatriés qui sont déjà passés par là et qui pourront me donner des conseils.
Merci.
Contrôle entrée/sortie du territoire américain? English translation pending
Bonjours,
Lorsqu'on entre sur le Territoire U.S par le Mexique (ex: le poste frontière de San Ysidro) on est controler: OK!
Hors, lorsqu'on fait le sens inverse, on quitte les USA pour le Mexique, il n'y a aucun controle de la par des autorités Américaines. Juste un tourniquet et un pont a franchir.
La Question: Comment l' U.S Border Service peut il savoir que l'on a bien quitter le territoire U.S vu qu'il n'y a aucun controle sortie de leur part?
Maintenant, ce que je redoute, c'est que pour mon dernier voyage aux USA en 2005, j'étais rester que 28 jours mais comme il n'y a aucun controle sortie par San Ysidro, ils n'ont aucune preuve de mon départ du territoire.
Donc, ils pourraient bien me faire interdire ma prochaine entré aux USA
Qu'en pensez vous?
Lorsqu'on entre sur le Territoire U.S par le Mexique (ex: le poste frontière de San Ysidro) on est controler: OK!
Hors, lorsqu'on fait le sens inverse, on quitte les USA pour le Mexique, il n'y a aucun controle de la par des autorités Américaines. Juste un tourniquet et un pont a franchir.
La Question: Comment l' U.S Border Service peut il savoir que l'on a bien quitter le territoire U.S vu qu'il n'y a aucun controle sortie de leur part?
Maintenant, ce que je redoute, c'est que pour mon dernier voyage aux USA en 2005, j'étais rester que 28 jours mais comme il n'y a aucun controle sortie par San Ysidro, ils n'ont aucune preuve de mon départ du territoire.
Donc, ils pourraient bien me faire interdire ma prochaine entré aux USA
Qu'en pensez vous?
Visa et long séjour en Thaïlande... English translation pending
Hello,
Le départ approche a grand et avec lui quelques questions surtout motivé par le recent changement de lois sur les visa.
Nous partons a Thailande pour plusieurs mois pour passer nos diplome de formateur de plongée (ensuite direction polynésie)... coté école de plongée on nous annonce qu'une fois notre premier visa terminer il suffira de ce rendre en malaisie, de rester quelques jours, de payer pour un nouveau visa et dans ce cas la pas de problème. Donc pas vraiment de Visa run vus qu'on paie pour le visa. Je les vois mal nous dire n'importe quoi mais je voudrais être sur que cette solution est viable.
Si ça marche quelle longueur de visa peut on obtenir en malaisie ?
Est-ce raisonable de planifier 8 mois de formation en thailande avec la situation actuelle ? Un peu inquiet d'une expulsion général en cas de crise politique...
Merci a ceux qui prendront le temps de me répondre.
ps : Vivement le départ... sa ce rapproche et je commence déja la liste de ce que j'ai envie de revoir... surtout des resto en fait... je pense qu'as bouffer. Quelqu'un connait le stand italien de la sation National stadium ? hummmm leur sandwich !
Le départ approche a grand et avec lui quelques questions surtout motivé par le recent changement de lois sur les visa.
Nous partons a Thailande pour plusieurs mois pour passer nos diplome de formateur de plongée (ensuite direction polynésie)... coté école de plongée on nous annonce qu'une fois notre premier visa terminer il suffira de ce rendre en malaisie, de rester quelques jours, de payer pour un nouveau visa et dans ce cas la pas de problème. Donc pas vraiment de Visa run vus qu'on paie pour le visa. Je les vois mal nous dire n'importe quoi mais je voudrais être sur que cette solution est viable.
Si ça marche quelle longueur de visa peut on obtenir en malaisie ?
Est-ce raisonable de planifier 8 mois de formation en thailande avec la situation actuelle ? Un peu inquiet d'une expulsion général en cas de crise politique...
Merci a ceux qui prendront le temps de me répondre.
ps : Vivement le départ... sa ce rapproche et je commence déja la liste de ce que j'ai envie de revoir... surtout des resto en fait... je pense qu'as bouffer. Quelqu'un connait le stand italien de la sation National stadium ? hummmm leur sandwich !
Jeune infirmière diplomée recherche emploi internationnal English translation pending
Bonjour à tous! jai 22 ans et je suis fraichement diplomée infirmière.
Mon rève est de travailler à l'étranger, non pas que je ne suis pas bien en France 😉, mais ma curiosité et mon gouts pour l'aventure et la découverte me poussent en dehors de mes frontières. N'ayant aucune attache ici, je suis prète à tenter le grand saut....
Je recherche des infirmières qui ont ou ont eu les memes désirs que moi et qui ont réussi à s'évader.
Je tiens a vous dire que je suis super motivée, que je parle anglais, que je suis en bonne santé et que ma valise et prète lol 🙂
Merci! Bonne journée à tous!
Merci! Bonne journée à tous!
Excursions à Holguin? English translation pending
Bonjour je vais à Holuguin en mars et j'aimerais avoir des trucs et des commentaires sur les excursions possibles la bas. Je n'y suis jamais allée.
merci!!
merci!!
Hôtel Royal Hideway à Santa Maria English translation pending
Moi aussi j'aimerais avoir des informations sur l'hotel royal Hideway a Santa Maria.😎
Hôtel Royal Hideaway Ensenachos English translation pending
Bonjour !!
Nous dans les préparatifs de vacances pour la semaine du 10 Fév.07
Je me poses des questions sur cette hotel Royal Hideaway Ensenachos il est coté 5* mais bon...j apprécierais vos commentaires bon ou mauvais.
nous aimons quand meme une certaine tranquilité, un lieu propre et acceuillant, une belle plage long et bien manger.
Notre dernier voyage a été au Gran bahia principe Punta Cana et nous avons été enchanté de cette endroit.
C est le pourquoi que maintenant ont est un peu plus exigent.lol
Et en 2004 nous sommes allé a Cuba au brisas Guardalavarca et nous sommes tres tres dessus c étais dégueulase comme propreté et bouff.Nous nous étions dit que l ont irasi plus jamais a Cuba mais selon certain commentaire il y a quand meme de tres belles endroits.
Si non pour cette hotel quel est a votre avis qui serais encore mieux ??si vous avez des photos j aimerais bien les voirs.
Merci de m aider !! Stely 😉
Si non pour cette hotel quel est a votre avis qui serais encore mieux ??si vous avez des photos j aimerais bien les voirs.
Merci de m aider !! Stely 😉
Retour du Tryp Cayo Coco (15-22 décembre 2006) English translation pending
😎
Puisque ce forum m'a drôlement aidé et influencé à faire mon choix de destination et d'hôtel, je désire prendre quelques minutes à mon tour pour faire part de nos commentaires et expérience de notre séjour au TRYP CAYO COCO du 15 au 22 décembre dernier. 😉
Tout d'abord le site est vraiment grandiose et impressionnant. Le personnel super accueillant, souriant, dévoué et disponible......on parle souvent à la blague de l'heure cubaine, car oui ceux-ci sont moins vites ou moins pressés que nous, mais tout de même, aucun commentaire négatif sur le service durant notre séjour.
L'endroit est vraiment génial, propre, beau, belle végétation, c'est grand sans bon sens, la piscine immense, grande chambre avec 2 lits doubles......nous avions réservé dans le bloc 7, tel que nous avions lu et ce fut le meilleur emplacement selon nous. Nous étions proches de tout, comme on le souhaitait. La chambre était super propre, ce n'est pas le grand luxe, mais pour nous la grandeur et propreté était la priorité, ce que nous avons eu. Nous étions au 3e et dernier étage, ce qui est super, vue sur la grande piscine princiale, en plein coeur de l'action. En effet, aucune prise électrique normale, mais séchoir dans toutes les chambres......de toute façon, avec le climat, peu importe la coiffure, ça se défait aussi rapidement dès la sortie au vent et à la chaleur.....vive le naturel ha!ha!
Nous avions droit à 2 restos à la carte, mais nous en avons finalement réservé 6 soupers : fruits de mer (x2), italien, international(x2), chinois......tous aussi bons les uns que les autres, toujours un 5 services, bon vin, de supers bons repas. Pour le buffet, c'est correct considérant qu'il y a toujours le bar à pâtes, le grill à viande ou poissons, bref, toujours de quoi à se mettre sous la dent et on ne moura jamais de faim là bas, mais ils leur manquent simplement d'épices pour agrémenter le buffet, d'où le pourquoi nous y allions pour les déjeuners et à l'occasion pour diner seulement. Nous avons diner aux 2 restos sur la plage aussi, supers bons et ça fait changement. Je trouve que c'est un hotel qui nous offre beaucoup de possibilité pour les restos et repas.
La plage est magnifique.......l'eau claire et turquoise, wow !!! Le sable est blanc et doux, parfois un peu de cochonneries au travers (moins propre et nettoyé qu'à Punta Cana par exemple) mais sommes toute, super !!!
Alors j'imagines que vous vous doutez du degré de satisfaction suite à la lecture de notre message. TRÈS TRÈS SATISFAIT. Nous recommandons l'hôtel à tous et on n'hésiterait pas à y retourner. Nous avons marché et avons visité d'autres hôtels tout près (Blau et NH Crystal) et nous avons définitivement fait le bon choix.
Drink à essayer : Harry Potter et Blue Coco .......hummmm, nos 2 préférés.
À éviter : Discothèque dans une grotte .....apparemment c'est totalement dégueulasse, malpropre, ça pu, etc...
Excursions à ne pas manquer : Jeep Safari et Speed Boat
Bon voyage et pour ceux qui ont des questions plus précises, n'hésitez pas à m'en faire part, je me ferai un plaisir d'y répondre.
Caro
Tout d'abord le site est vraiment grandiose et impressionnant. Le personnel super accueillant, souriant, dévoué et disponible......on parle souvent à la blague de l'heure cubaine, car oui ceux-ci sont moins vites ou moins pressés que nous, mais tout de même, aucun commentaire négatif sur le service durant notre séjour.
L'endroit est vraiment génial, propre, beau, belle végétation, c'est grand sans bon sens, la piscine immense, grande chambre avec 2 lits doubles......nous avions réservé dans le bloc 7, tel que nous avions lu et ce fut le meilleur emplacement selon nous. Nous étions proches de tout, comme on le souhaitait. La chambre était super propre, ce n'est pas le grand luxe, mais pour nous la grandeur et propreté était la priorité, ce que nous avons eu. Nous étions au 3e et dernier étage, ce qui est super, vue sur la grande piscine princiale, en plein coeur de l'action. En effet, aucune prise électrique normale, mais séchoir dans toutes les chambres......de toute façon, avec le climat, peu importe la coiffure, ça se défait aussi rapidement dès la sortie au vent et à la chaleur.....vive le naturel ha!ha!
Nous avions droit à 2 restos à la carte, mais nous en avons finalement réservé 6 soupers : fruits de mer (x2), italien, international(x2), chinois......tous aussi bons les uns que les autres, toujours un 5 services, bon vin, de supers bons repas. Pour le buffet, c'est correct considérant qu'il y a toujours le bar à pâtes, le grill à viande ou poissons, bref, toujours de quoi à se mettre sous la dent et on ne moura jamais de faim là bas, mais ils leur manquent simplement d'épices pour agrémenter le buffet, d'où le pourquoi nous y allions pour les déjeuners et à l'occasion pour diner seulement. Nous avons diner aux 2 restos sur la plage aussi, supers bons et ça fait changement. Je trouve que c'est un hotel qui nous offre beaucoup de possibilité pour les restos et repas.
La plage est magnifique.......l'eau claire et turquoise, wow !!! Le sable est blanc et doux, parfois un peu de cochonneries au travers (moins propre et nettoyé qu'à Punta Cana par exemple) mais sommes toute, super !!!
Alors j'imagines que vous vous doutez du degré de satisfaction suite à la lecture de notre message. TRÈS TRÈS SATISFAIT. Nous recommandons l'hôtel à tous et on n'hésiterait pas à y retourner. Nous avons marché et avons visité d'autres hôtels tout près (Blau et NH Crystal) et nous avons définitivement fait le bon choix.
Drink à essayer : Harry Potter et Blue Coco .......hummmm, nos 2 préférés.
À éviter : Discothèque dans une grotte .....apparemment c'est totalement dégueulasse, malpropre, ça pu, etc...
Excursions à ne pas manquer : Jeep Safari et Speed Boat
Bon voyage et pour ceux qui ont des questions plus précises, n'hésitez pas à m'en faire part, je me ferai un plaisir d'y répondre.
Caro
Thaïlande: ça y est, j'y suis allée, j'en suis revenue et j'ai le virus! English translation pending
Et oui j'ai le virus de la Thaïlande ; symptomes : envie délirante de retourner dans ce pays, nostalgie du sourire des Thaïlandais etc etc ....
Je suis partie, avec 6 amies, le 27 novembre et revenue le 18 décembre : bilan tout le monde est rentré métamorphosé ... les mots semblent trop faible pour pouvoir relater notre voyage (ca fait un peu cliché ça !!!)
enfin bon voici mon itinéraire pour ceux qui ont besoin d'inspiration pour un premier voyage en thaïlande :
du 1er jour au 5 ème jour : Phuket (hôtel Sabana Resort plage Nai Harn au SO, magnifique) avec visite de Koh Pipi, parc naturel cascade etc ... location de scoot pour bien profiter de l'île ! 6ème jour : transfert sur Chang Maï (on a du prendre l'avion car le train était complet :-( ) et arrivée à la bengalow's guesthouse (tenue par par Manu et Ludo tres sympa !) du 7 ème au 11ème jour : Chang Maï et ses environs ; puces (genial ! c pas le night bazar mais les puces !) ; trek sur 3 jours 2 nuits INOUBLIABLES ; on était à Chang Maï pendant l'anniversaire du roi alors tout les thaïs étaient en jaune et on a vu quelques cérémonies ; visites de temples bouddhistes 12ème jour et 13ème jour : bangkok (car sur notre groupe de 7, 2 d'entre nous devait déjà repartir !) j'ai pas aimé plus que ça ! 14ème et 15 ème jour : province de Kanchanaburi avec les waterfalls ( j'ai progresse en anglais !!) de Erawan (superbe) 16ème jour jusqu'au dernier : île de Koh Chang ; très belles plages pour finir tranquille le séjour
voilà c'était génial, j'ai stressé avant le départ car c moi qui organisait tout ça mais tout est fait en thaïlande pour passer des vacances géniales sans se prendre la tête !!
désormais je v essayer de répondre aux questions posées sur ce site ! les roles s'inversent !!
bonne fin d'année à tous !
Je suis partie, avec 6 amies, le 27 novembre et revenue le 18 décembre : bilan tout le monde est rentré métamorphosé ... les mots semblent trop faible pour pouvoir relater notre voyage (ca fait un peu cliché ça !!!)
enfin bon voici mon itinéraire pour ceux qui ont besoin d'inspiration pour un premier voyage en thaïlande :
du 1er jour au 5 ème jour : Phuket (hôtel Sabana Resort plage Nai Harn au SO, magnifique) avec visite de Koh Pipi, parc naturel cascade etc ... location de scoot pour bien profiter de l'île ! 6ème jour : transfert sur Chang Maï (on a du prendre l'avion car le train était complet :-( ) et arrivée à la bengalow's guesthouse (tenue par par Manu et Ludo tres sympa !) du 7 ème au 11ème jour : Chang Maï et ses environs ; puces (genial ! c pas le night bazar mais les puces !) ; trek sur 3 jours 2 nuits INOUBLIABLES ; on était à Chang Maï pendant l'anniversaire du roi alors tout les thaïs étaient en jaune et on a vu quelques cérémonies ; visites de temples bouddhistes 12ème jour et 13ème jour : bangkok (car sur notre groupe de 7, 2 d'entre nous devait déjà repartir !) j'ai pas aimé plus que ça ! 14ème et 15 ème jour : province de Kanchanaburi avec les waterfalls ( j'ai progresse en anglais !!) de Erawan (superbe) 16ème jour jusqu'au dernier : île de Koh Chang ; très belles plages pour finir tranquille le séjour
voilà c'était génial, j'ai stressé avant le départ car c moi qui organisait tout ça mais tout est fait en thaïlande pour passer des vacances géniales sans se prendre la tête !!
désormais je v essayer de répondre aux questions posées sur ce site ! les roles s'inversent !!
bonne fin d'année à tous !
Douaniers ripoux à l'aéroport de Samana en République Dominicaine English translation pending
Je viens par ce post passer un coup de gueule et surtout mettre en garde tous les voyageurs qui repartiraient par l'aéroport El Catey à Samana qui vient juste d'ouvrir ses portes tout récemment.
En effet, parmi le personnel chargé des contrôles de passeport et des bagages à main, se cachent de véritables ripoux. Hier lors de notre retour sur Paris, en provenance du Lookea de Samana, 13 voyageurs se sont fait dérober la somme totale de 1000 euros.
Ces douaniers ou vigiles (je ne saurais dire) ont mis au point un stratagème afin de pouvoir se servir allègrement. D'abord au niveau de l'accès, un de ces énergumènes faisaient patienter en exagérant le temps de controle visuel du passeport et autre pièce officielle afin que ne se trouve que dans la pièce d'accès au machine à rayon X qu'un seul touriste. Dans cette pièce, il fallait vider ces affaires dans une panière (comme en France) mais le "douanier" trouvait un prétexte pour te retarder un peu de ce côté du portique, le temps que ses accolytes puissent jeter un oeil rapide dans le contenu des portefeuilles ou autre. Si cela ne suffisait pas, il te faisait vider entièrement ton sac à dos, dispersait tes affaires et t'embrouillait l'esprit afin de pouvoir se servir sans que personne ne s'aperçoive du truc. Il est arrivé à des amis de se faire entourer par 4 gars.........
Ce n'est plus de l'amateurisme mais bien de la bande organisée !!!!!
On a pu le savoir car un touriste s'est aperçu du truc, a gueulé et allé voir un responsable et puis le ripoux-douanier lui a rendu ses 200 dollars.......
En ce qui concerne hier, aucun argent n'a pu être récupéré mais si j'ai un conseil à vous donner, faites trés attention car se trouvent de vrais voleurs parmi les gens en tenue à l'aéroport de Samana.......
Un touriste témoin de ce problème.
En effet, parmi le personnel chargé des contrôles de passeport et des bagages à main, se cachent de véritables ripoux. Hier lors de notre retour sur Paris, en provenance du Lookea de Samana, 13 voyageurs se sont fait dérober la somme totale de 1000 euros.
Ces douaniers ou vigiles (je ne saurais dire) ont mis au point un stratagème afin de pouvoir se servir allègrement. D'abord au niveau de l'accès, un de ces énergumènes faisaient patienter en exagérant le temps de controle visuel du passeport et autre pièce officielle afin que ne se trouve que dans la pièce d'accès au machine à rayon X qu'un seul touriste. Dans cette pièce, il fallait vider ces affaires dans une panière (comme en France) mais le "douanier" trouvait un prétexte pour te retarder un peu de ce côté du portique, le temps que ses accolytes puissent jeter un oeil rapide dans le contenu des portefeuilles ou autre. Si cela ne suffisait pas, il te faisait vider entièrement ton sac à dos, dispersait tes affaires et t'embrouillait l'esprit afin de pouvoir se servir sans que personne ne s'aperçoive du truc. Il est arrivé à des amis de se faire entourer par 4 gars.........
Ce n'est plus de l'amateurisme mais bien de la bande organisée !!!!!
On a pu le savoir car un touriste s'est aperçu du truc, a gueulé et allé voir un responsable et puis le ripoux-douanier lui a rendu ses 200 dollars.......
En ce qui concerne hier, aucun argent n'a pu être récupéré mais si j'ai un conseil à vous donner, faites trés attention car se trouvent de vrais voleurs parmi les gens en tenue à l'aéroport de Samana.......
Un touriste témoin de ce problème.
Projet de vie English translation pending
Bonjour à tous
Je voulais avoir vos réactions sur un e-mail que j'avais envoyé à la directrice de l'association qui me permet de partir au Sénégal (Casamance) pour 3 mois.
Bonjour Geneviève
Je vous remercie pour les articles, ça m'a tellement remonté le moral. Je voulais savoir si à mon échelle, je pouvais faire quelque chose pour vous, vous faites tellement pour moi. Notre rencontre à été courte, j'ai découvert en vous trois des HUMAINS et cette espèce est en voie de disparition. L'attente est si longue, surtout lorsqu'on ne se sent vraiment pas à sa place et je suis fatigué de me forcer à sourire à des pierres intolérantes et individualiste. Je ne baisse pas les bras, mais les gens prennent et ne donne pas. Je ne sait pas si vous avez entendu parlé du film d'art et d'essai Bamako de Abderrahmane Sissako sur la dette de l'Afrique envers les pays du nord. C'est une honte, le prêt fait par le FMI et la banque mondial
à été rembousé plusieurs fois mais les intérets continue à être remboursé en partit par les fond d'aide internationaux. Ce film montre la dignité Africaine fasse à une arnaque à grande échelle. Respect .
Je comprend mieux votre avis sur le tourisme (soleil
) qui engraisse les investisseurs du nord.
Bonne journée que j'espère ensoleillé pour vous.
Nico
Bonjour Geneviève
Je vous remercie pour les articles, ça m'a tellement remonté le moral. Je voulais savoir si à mon échelle, je pouvais faire quelque chose pour vous, vous faites tellement pour moi. Notre rencontre à été courte, j'ai découvert en vous trois des HUMAINS et cette espèce est en voie de disparition. L'attente est si longue, surtout lorsqu'on ne se sent vraiment pas à sa place et je suis fatigué de me forcer à sourire à des pierres intolérantes et individualiste. Je ne baisse pas les bras, mais les gens prennent et ne donne pas. Je ne sait pas si vous avez entendu parlé du film d'art et d'essai Bamako de Abderrahmane Sissako sur la dette de l'Afrique envers les pays du nord. C'est une honte, le prêt fait par le FMI et la banque mondial
à été rembousé plusieurs fois mais les intérets continue à être remboursé en partit par les fond d'aide internationaux. Ce film montre la dignité Africaine fasse à une arnaque à grande échelle. Respect .
Je comprend mieux votre avis sur le tourisme (soleil
) qui engraisse les investisseurs du nord.
Bonne journée que j'espère ensoleillé pour vous.
NicoRetour du Gran Playa Blanca English translation pending
Nous sommes de retour depuis lundi soir dernier avec Sunwing d'une semaine au Panama au Playa Blanca Resort. Nous avons bien aimé notre semaine. Nous avons eu un très bon prix avec Voyages à rabais (768$), au départ de Montréal. Voici point par point nos impressions.
Température : Il faut savoir qu'au Panama, c'est la fin de la saison des pluis. Dans la zone ou nous nous trouvions, il pleut encore moins. Et il fait chaud, très chaud. Il faisait environ 32C tous les jours, avec beaucoup d'humidité. Parfois, en sortant de la chambre, les lunettes embuaient. En une semaine, je n'ai jamais porté de pantalons longs, même pas le soir. Il y a un mini-putt sur place. Moi, j'ai trouvé qu'il faisait trop chaud pour jouer !
L'hôtel : La description est pas mal conforme à la réalité. Les 2 piscines sont vraiment grandes, et chaudes. Même le matin, l'eau est très bonne. D'ailleurs, à cause de la chaleur, on se baigne souvent et longtemps. Il y a de l'animation l'avant-midi jusqu'à l'heure du souper, avec une pause au début de l'après-midi. Ce n'est pas les meilleurs, mais c'est agréable néanmoins. Les spectacles en fin de soirée sont honnêtes, mais pas remarquables. Les serveurs et autres employés ne parlent pas le français, et l'anglais est variable. Heureusement, en pratiquant quelques mots d'espagnol de base, vous vous en sortirez très bien. C'est ce qui fait le charme du voyage. Il y a environ 225 chambres, plus les condos avoisinnants. Les gens du Panama viennent durant le jour (bracelet vert), ce qui amène beaucoup d'action la fin de semaine. Les québécois sont nombreux puisque l'avion de 180 personnes nous amenait presque tous pour cet hôtel.
L'environnement : Ça prend effectivement environ 2 heures partir de l'aéroport et se rendre à l'hôtel. On nous amène par petits autobus d'une 40aine de personnes, et il y a une pause à mi-chemin. Il n'y a pas de commerces à proximité. On se trouve à environ 3 km de la route principale (l'Inter-Américana). Il y a plusieurs sorties proposées, maisn nous n'en avons pas pris une seule. Un commentaire entendu à quelques reprises : la durée de transport est plus longue que celle qu'on annonce. Pour le reste, c'est bien en général.
La plage et la mer : Ça se complique. Il y a eu un québécois qui se serait fait piquer par une raie, et au moins 1 autre personne aussi durant notre semaine. Je ne peux cependant pas le confirmer puisque je ne les ai pas vus. Cependant, il parait que çca fait très mal. La représentante de Sunwing nous avait dit en début de semaine que les chances de se faire piquer étaient équivalentes à gagner èa la 6/49.... Bon, je veux bien qu'on embellisse la réalité, mais ça ressemble carrément à de la mauvaise foi sur la situation réelle. En parlant avec des gens de la marina, on nous a expliqué qu'il y a une rivière tout près de l'hôtel. Il semble qu'à marée basse, les raies se retrouvent juste en face de la plage de l'hôtel, et il semble que ce soit leur territoire. Elles semblent du moins agressives ou territoriales. 😠 Un conseil : n'allez pas vous baigner dans la mer, du moins en face du complexe. Pour ce qui est de la plage, elle est jolie, mais c'était trop chaud pour que ce soit intéressant d'y rester longtemps.
La bouffe : Il y a 2 restos à la carte. Unsur la plage à côté de la marina, et un autre à côté du buffet principal, dans une section climatisée. ÀLa carte des 2 restos est presque identique et un peu courte. Vous aimerez si vous aimez le poisson, sinon il ne vous restera que 2 ou 3 choix. Attention à la salade César qui arrive avec un filet d'anchois. Avis aux amateurs. Les autres soirs, nous avons décidé de manger au buffet, puisque le choix est très varié et appétissant. On a très bien mangé. Le matin, on sert du gallo pinto, le mets traditionnel composé de riz et de fèves noires. Essayez-le, vous en mangerez tous les matins. On peut aussi se faire faire une omelette ou un oeuf au choix. On nous sert du vin blanc ou rouge, ou de la bière, aux repas. Le vin rouge est parfois température pièce, c-à-d chaud.😎
Sunwing : C'était la première fois que j'utilisais ce transporteur. Mes commentaires sont mitigés. Commençons par les bons côtés. Le vol est parti avec 15 minutes de retard, mais est arrivé avec 30 minutes d'avance. Les repas sont vraiment chauds, et on nous sert du mousseux à l'aller et du vin au retour. Bon, ce ne sont pas des grosses portions, mais c'est plaisant. Les écouteurs sont fournis. Ce sont des écouteurs à 2 fiches. La disposition de l'appareil fait qu'il n'y a qu'une seule rangée, ce qui est moins pratique quand on est au centre pour aller à la toilette. Au vol du retour, parmi les 5 agents de bord, il y en avait 2 anglophones. Je ne sais pas pourquoi ils se sont retrouvés là. Et je crois qu'eux non plus ne voulaient pa s'y retrouver. Non seulement ils étaient bêtes, mais ils semblaient complètement écoeurés d'être du voyage. Je ne comprends pas qu'une compagnie aérienne qui voyage avec différentes clientèles et qui voyage dans plusieurs pays engage encore des agents de bord unilingues anglais. Ça me dépasse complètement. Et on ne parle pas d'agents qui s'expriment peu en français. Non ! Aucun effort, même pas pour dire en français vin rouge ou pâtes. C'est inadmissible. Même chose pour l'embarquement du Panama. On nous donne des consignes pour l'embarquement en anglais seulement. Même en se présentant au comptoir, impossible de savoir en français quelle rangée on demandait d'embarquer. Devant notre exaspération, on nous a simplement demandé d'embarquer pêle-mêle. Plutôt ordinaire comme retour. 🤪🤪🤪
Température : Il faut savoir qu'au Panama, c'est la fin de la saison des pluis. Dans la zone ou nous nous trouvions, il pleut encore moins. Et il fait chaud, très chaud. Il faisait environ 32C tous les jours, avec beaucoup d'humidité. Parfois, en sortant de la chambre, les lunettes embuaient. En une semaine, je n'ai jamais porté de pantalons longs, même pas le soir. Il y a un mini-putt sur place. Moi, j'ai trouvé qu'il faisait trop chaud pour jouer !
L'hôtel : La description est pas mal conforme à la réalité. Les 2 piscines sont vraiment grandes, et chaudes. Même le matin, l'eau est très bonne. D'ailleurs, à cause de la chaleur, on se baigne souvent et longtemps. Il y a de l'animation l'avant-midi jusqu'à l'heure du souper, avec une pause au début de l'après-midi. Ce n'est pas les meilleurs, mais c'est agréable néanmoins. Les spectacles en fin de soirée sont honnêtes, mais pas remarquables. Les serveurs et autres employés ne parlent pas le français, et l'anglais est variable. Heureusement, en pratiquant quelques mots d'espagnol de base, vous vous en sortirez très bien. C'est ce qui fait le charme du voyage. Il y a environ 225 chambres, plus les condos avoisinnants. Les gens du Panama viennent durant le jour (bracelet vert), ce qui amène beaucoup d'action la fin de semaine. Les québécois sont nombreux puisque l'avion de 180 personnes nous amenait presque tous pour cet hôtel.
L'environnement : Ça prend effectivement environ 2 heures partir de l'aéroport et se rendre à l'hôtel. On nous amène par petits autobus d'une 40aine de personnes, et il y a une pause à mi-chemin. Il n'y a pas de commerces à proximité. On se trouve à environ 3 km de la route principale (l'Inter-Américana). Il y a plusieurs sorties proposées, maisn nous n'en avons pas pris une seule. Un commentaire entendu à quelques reprises : la durée de transport est plus longue que celle qu'on annonce. Pour le reste, c'est bien en général.
La plage et la mer : Ça se complique. Il y a eu un québécois qui se serait fait piquer par une raie, et au moins 1 autre personne aussi durant notre semaine. Je ne peux cependant pas le confirmer puisque je ne les ai pas vus. Cependant, il parait que çca fait très mal. La représentante de Sunwing nous avait dit en début de semaine que les chances de se faire piquer étaient équivalentes à gagner èa la 6/49.... Bon, je veux bien qu'on embellisse la réalité, mais ça ressemble carrément à de la mauvaise foi sur la situation réelle. En parlant avec des gens de la marina, on nous a expliqué qu'il y a une rivière tout près de l'hôtel. Il semble qu'à marée basse, les raies se retrouvent juste en face de la plage de l'hôtel, et il semble que ce soit leur territoire. Elles semblent du moins agressives ou territoriales. 😠 Un conseil : n'allez pas vous baigner dans la mer, du moins en face du complexe. Pour ce qui est de la plage, elle est jolie, mais c'était trop chaud pour que ce soit intéressant d'y rester longtemps.
La bouffe : Il y a 2 restos à la carte. Unsur la plage à côté de la marina, et un autre à côté du buffet principal, dans une section climatisée. ÀLa carte des 2 restos est presque identique et un peu courte. Vous aimerez si vous aimez le poisson, sinon il ne vous restera que 2 ou 3 choix. Attention à la salade César qui arrive avec un filet d'anchois. Avis aux amateurs. Les autres soirs, nous avons décidé de manger au buffet, puisque le choix est très varié et appétissant. On a très bien mangé. Le matin, on sert du gallo pinto, le mets traditionnel composé de riz et de fèves noires. Essayez-le, vous en mangerez tous les matins. On peut aussi se faire faire une omelette ou un oeuf au choix. On nous sert du vin blanc ou rouge, ou de la bière, aux repas. Le vin rouge est parfois température pièce, c-à-d chaud.😎
Sunwing : C'était la première fois que j'utilisais ce transporteur. Mes commentaires sont mitigés. Commençons par les bons côtés. Le vol est parti avec 15 minutes de retard, mais est arrivé avec 30 minutes d'avance. Les repas sont vraiment chauds, et on nous sert du mousseux à l'aller et du vin au retour. Bon, ce ne sont pas des grosses portions, mais c'est plaisant. Les écouteurs sont fournis. Ce sont des écouteurs à 2 fiches. La disposition de l'appareil fait qu'il n'y a qu'une seule rangée, ce qui est moins pratique quand on est au centre pour aller à la toilette. Au vol du retour, parmi les 5 agents de bord, il y en avait 2 anglophones. Je ne sais pas pourquoi ils se sont retrouvés là. Et je crois qu'eux non plus ne voulaient pa s'y retrouver. Non seulement ils étaient bêtes, mais ils semblaient complètement écoeurés d'être du voyage. Je ne comprends pas qu'une compagnie aérienne qui voyage avec différentes clientèles et qui voyage dans plusieurs pays engage encore des agents de bord unilingues anglais. Ça me dépasse complètement. Et on ne parle pas d'agents qui s'expriment peu en français. Non ! Aucun effort, même pas pour dire en français vin rouge ou pâtes. C'est inadmissible. Même chose pour l'embarquement du Panama. On nous donne des consignes pour l'embarquement en anglais seulement. Même en se présentant au comptoir, impossible de savoir en français quelle rangée on demandait d'embarquer. Devant notre exaspération, on nous a simplement demandé d'embarquer pêle-mêle. Plutôt ordinaire comme retour. 🤪🤪🤪
Confiture de fourmis rouges en Birmanie English translation pending
J'ai vu un reportage il y a quelques semaines sur "les voyages" et un des fondateurs du G du Routard faisant part de ses expériences culinaires originales avait parlé pour la Birmanie d'une confiture de fourmies rouges. Ce n'était pas du second degré et je pose la question QUI CONNAIT???
olivier
Cambodge: de Kampot à Bokor English translation pending
Bonjour à tous,
J’emmène en février une personne d’un certain âge au Cambodge. Je voudrais me rendre de Kampot à Bokor. La route semble difficile en voiture et il est impossible pour nous de louer des motos. On nous a donc conseillé de louer un 4x4. Je ne suis vraiment pas une habituée de ce genre d’engin, mais est-ce facile à conduire, peut-on louer ce type de véhicule avec un chauffeur, quelqu’un a-t-il une idée du prix de location pour la journée ? est-ce tellement compliqué pour y aller qu’on ferait mieux de ne pas y aller ????
Merci de vos conseils .... avisés ...
J’emmène en février une personne d’un certain âge au Cambodge. Je voudrais me rendre de Kampot à Bokor. La route semble difficile en voiture et il est impossible pour nous de louer des motos. On nous a donc conseillé de louer un 4x4. Je ne suis vraiment pas une habituée de ce genre d’engin, mais est-ce facile à conduire, peut-on louer ce type de véhicule avec un chauffeur, quelqu’un a-t-il une idée du prix de location pour la journée ? est-ce tellement compliqué pour y aller qu’on ferait mieux de ne pas y aller ????
Merci de vos conseils .... avisés ...
Hôtel à Damas et Alep (Syrie) English translation pending
Bonjour, bonjour !
Pour ceux qui n'ont pas lu mon premier message (sécurité en Syrie et location de voiture) : Je pars avec mon ami 12 jours en Syrie + Jordanie pendant les vacances de noël. Nous cherchons maintenant des hotels car nous voulons réserver pour notre arrivée à Damas (on arrive à 2h du matin !) et pour le jour de l'an à Alep (on craint que tout soit complet...) pour le reste, on verra sur place.
Alors, auriez vous des adresses d'hotels à conseiller, gamme confortable (les auberges, et autres chambres avec cafards et sans chauffage on a déjà donné !) à damas et à Alep ?
on préfère avoir des avis plutôt que de se fier seulement à internet et aux guides....
merci d'avance !!!
Pour ceux qui n'ont pas lu mon premier message (sécurité en Syrie et location de voiture) : Je pars avec mon ami 12 jours en Syrie + Jordanie pendant les vacances de noël. Nous cherchons maintenant des hotels car nous voulons réserver pour notre arrivée à Damas (on arrive à 2h du matin !) et pour le jour de l'an à Alep (on craint que tout soit complet...) pour le reste, on verra sur place.
Alors, auriez vous des adresses d'hotels à conseiller, gamme confortable (les auberges, et autres chambres avec cafards et sans chauffage on a déjà donné !) à damas et à Alep ?
on préfère avoir des avis plutôt que de se fier seulement à internet et aux guides....
merci d'avance !!!
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
Pour retourner à la partie 1
http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes
Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.
Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.
Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de Moab
Nous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »


- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !
Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.
Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.




Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes




- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
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Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de MoabNous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »

- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.



Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes



- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Résumé de l'hôtel Sunbeach Varadero (novembre 2006) English translation pending
Hotetur Sunbeach Varadéro 3* 17 au 24 novembre 2006.
Départ :
Nous partions à l’heure, soit à 22 :05 PM le 17 avec les gros avions bleus. Tres bon vol, repas chaud servis, Pâte Alfredo, salade, pain, dessert et coupe de vin. C’était bien.
C’est un vol de nuit alors l’arrivé a Varadéro s’est fait en douceur, Duty Free fermé à Varadéro mais le bureau de change ouvert, le taux le 17 était de 1.2887.
Arnaque au bureau de change :
Attention on a essayé de nous arnaquer, moi, mon frère et plusieurs autres touristes. On convertis l’argent de façon correcte sur votre reçu de caisse mais la somme que l’on vous remet n’est pas bonne, il se prennent pafois un 3 parfois un 5 et j’ai même vu pour le Monsieur a coté de moi un 10 pesos. J’ai vu le scenario et j’ai avisé la sécurité. Je compte mon argent 2 fois devant la caissière, Oups il me manque 3 pesos, la dame m’offre de recompter l’argent elle le met dans son compte billet et par miracle le compte est bon, Je crois alors que j’ai mal compté et je m’excuse à la caissière. Mon frère passe derrière moi, même scénario il lui manque 5 pesos, il a compté, j’ai compté et mon conjoint l’a compté aussi, il manque définitivement 5 pesos alors tout les trois nous en avisons la caissière, encore là elle offre de recompter les billet avec son compte billets mais là nous sommes 3 à la regarder faire quand nous nous apercevons qu’elle y ajoute sournoisement un billet de 5. Merde c’est du vol et j’avise la sécurité. Je ne connais pas la suite de ce qui est arrivé avec la caissière car nous devons rapidement aller prendre notre bus . Dans l’autobus plusieurs touristes recomptent leur argent et plus du tiers leur en manque. ATTENTION recomptez plus d’une fois et devant le caissier car après il est trop tard, j’aime bien donner du pourboire mais quand je le décide seulement.
Check In à l’hotel
Transfert de l’aéroport à l’hotel qui a duré approx. 35 minutes, de nuit alors on ne voyait rien. Check In à l’hotel rapide, une quinzaine de touristes seulement de notre autobus y descendent alors tout est bien, le personnel nous accueillent avec courtoisie malgré l’heure tardive. Nous obtenons les chambres 615 et 617 de la tour à Balcon. Il est maintenant 5 heure du matin quand nous entrons dans notre chambre et nous n’avons pas de balcon comme nous l’avions demandé mais nous n’avons pas non plus d’eau chaude. C’est pas grave, nous sommes fatigués, nous ne défaisons pas nos bagages, nous allons nous coucher et demain demanderons pour une autre chambre. Le lendemain matin, nous allons à la réception pour demander une autre chambre et c’est alors que le réceptionniste nous avise qu’il n’y a pas dutout d’eau chaude dans la tour à balcons et c’est comme cela en tout temps a part l’été car leur system de chauffage solaire ne fonctionne pas bien. On nous transfert alors dans l’autre tour, soir dans les chambres 934 et 936. Nous avons une vue merveilleuse sur la mer et de la bonne eau chaude, QUEL BONHEUR ! Plusieurs autre touristes me demande de les aider à obtenir une autre chambre car, ils ne parlent pas espagnole et les réceptionnistes ne parlent pratiquement pas l’anglais. Tout le monde obtient ce qu’ils voulaient et tout le monde est heureux. Pour nous remercier mon conjoint et moi un peu plus tard dans la journée nous recevons une bouteille de rhum brun et une carte de bienvenue avec un gros merci pour tout de la part du personnel de l’hotel. J’AI TROUVE CELA DELICAT DE LEUR PART !
Chambres :
Les chambres sont simples mais très propre, nous avions deux lits ¾ dans la nôtre. Nous avions bain et douche dans la salle de bain et de l’eau chaude Hi! Hi! Hi! Contrairement a certains autres touristes. Aucun savons, débarbouillettes, ni séchoir a cheveux. Mais nous n’avions pas besoin d’adapteur pour l’électricité. C’était bien correcte pour ce dont à quoi nous nous attendions. Cependant à partir des chambres nous entendons tout ce qui se passe dehors et c’est la ville alors il faut savoir dealer avec ça!
La Nourriture Je m’attendais à devoir manger à l’extérieur de l’hotel très souvent pour avoir entendu des mauvais commentaires sur la nourriture. Nous avons été agréablement surpris tant au buffet qu’au seul restaurant à la carte du resort, soit l’Italien. La nourriture y est excéllente, c’est sure que c’est moins abondant et diversifié que dans un 4* et plus mais je vous jure que c’est très bien. On a même eu droit plusieurs fois aux fruits de mer au buffet. Du vin à volonté autant au dîner qu’au souper et il est bon. Le resto Italien ne requiert pas de réservation du à la basse saison probablement, très bon choix de pâtes et pizza excellente en passant et bar a salade. Les Bars : Le Lobby bar est bien ordinaire, en ce qui me concerne c’est plus un Cofee Bar. Les bars les plus actifs sont celui de la piscine qui ferme vers 11 :00 PM et celui du Ranchon qui ferme ver 1 :00 AM. On vous y sert de la bière en fût et des boissons simples à base de rhum. Oubliez les Pina Colada et les Mojitos ce n’est pas la place. Aucunes tasses thermos est acceptée à cet hotel. Le bar de la plage sert les mêmes boissons qu’a l’hotel même. La plage : La plage est très belle, il est vrai que nous avons une rue a traverser pour y accéder mais c’est très très près 2 minutes de marche. Il y a là les même sports nautiques non motorisés que l’on retrouve partout dans les hotel, soit petit catamaran, pedalo etc. Animation : Il y en avait un peu mais pas beaucoup probablement à cause de la mauvaise température. Il y avait toutefois du Bingo à tout les jours mais nous n’y sommes pas allés., les spectacles du soir étaient très bons et débutaient à 9 :30PM. La température : Le 18, soit le Samedi quoi que très venteux nous avons eu une pas pire journée, je dirais un gros 25 degré, nous nous sommes baignés dans la mer, très chaude d’ailleurs! Du dimanche 19 au jeudi 23 alors là cela se gâche, Nuageux, FROID et pluvieux avec de très forts vents. Le drapeau de la plage resta rouge durant toute cette période, je n’avais jamais vue la mer si déchaînée à Cuba. Tout à fait décevant pour les vacanciers qui étaient en vacances pour la farniente à la plage. Entre 13 et 16 degré C. Nous cherchions même des coupes-vent dans les boutiques, notre ptite laine était très souvent insuffisante. Situation géographique : Le Sunbeach Varadéro est situé entre la callé 16 et la callé 17, l’entrée principale se situe sur la callé 17. Le plus grand Mercado de Varadéro est situé tout à fait adjacent à l’hotel. Pour accéder au cœur de la ville soit entre la callé 40 et 62, c’est quand-même selon moi un bon 45 minutes de marche mais qui est très agréable. Pour 5 pesos par jour, si vous n’aimez pas marcher il y a l’autobus à 2 étages qui passe à toute le ½ heure. Vous y avez accès toute la journée avec votre billet. Les taxis coûtent en 4 a 5 pesos pour partir de la 17 jusqu'à la callé 62. Vie Nocturne : Il est impossible de s’ennuyer à Varadéro! Nous y allions heureusement un peu beaucoup pour cette raison car en frais de température, nous n’avons vraiment pas été gâtés. Nous avons un peu abusé de c’est folles sorties nocturnes et de ce fait avons fréquenté plusieurs bars comme le FM17, bar extérieur, Le Callé 62 aussi extérieur etc. Nous avons besoin maintenant d’une autre semaine de vacance pour nous en remettre.
Appréciation générale de notre semaine à Varadéro : Malgré tout les malgrés et sachant exactement à quoi nous attendre nous avons passé une semaine merveilleuse de vie cubaine car nous avons beaucoup fréquenté les cubains. Nous sommes allé manger de la langouste chez l’habitant, à part la marche pour le centre-ville, nous avons loué scooter et taxis privés pour nos déplacement, nous sommes allés à Matanza, Cadenas et Santa-Marthas. Je trouve le Sunbeach parfait pour des voyageurs autonomes pour sa proximité de La Havane et tout les excursions qui y sont offertes. Nous n’en avons fait aucunes parce que nous les avions déjà fait par le passé et que la température était trop froide. Je laisse au Sunbeach ses 3* ni plus, ni moins et je retournerais à cette hotel sans hésiter.
Voilà c’était mon résumé, si vous avez des questions je demeure disponible, un montage photos suivra sous peu.
Cubajo
La Nourriture Je m’attendais à devoir manger à l’extérieur de l’hotel très souvent pour avoir entendu des mauvais commentaires sur la nourriture. Nous avons été agréablement surpris tant au buffet qu’au seul restaurant à la carte du resort, soit l’Italien. La nourriture y est excéllente, c’est sure que c’est moins abondant et diversifié que dans un 4* et plus mais je vous jure que c’est très bien. On a même eu droit plusieurs fois aux fruits de mer au buffet. Du vin à volonté autant au dîner qu’au souper et il est bon. Le resto Italien ne requiert pas de réservation du à la basse saison probablement, très bon choix de pâtes et pizza excellente en passant et bar a salade. Les Bars : Le Lobby bar est bien ordinaire, en ce qui me concerne c’est plus un Cofee Bar. Les bars les plus actifs sont celui de la piscine qui ferme vers 11 :00 PM et celui du Ranchon qui ferme ver 1 :00 AM. On vous y sert de la bière en fût et des boissons simples à base de rhum. Oubliez les Pina Colada et les Mojitos ce n’est pas la place. Aucunes tasses thermos est acceptée à cet hotel. Le bar de la plage sert les mêmes boissons qu’a l’hotel même. La plage : La plage est très belle, il est vrai que nous avons une rue a traverser pour y accéder mais c’est très très près 2 minutes de marche. Il y a là les même sports nautiques non motorisés que l’on retrouve partout dans les hotel, soit petit catamaran, pedalo etc. Animation : Il y en avait un peu mais pas beaucoup probablement à cause de la mauvaise température. Il y avait toutefois du Bingo à tout les jours mais nous n’y sommes pas allés., les spectacles du soir étaient très bons et débutaient à 9 :30PM. La température : Le 18, soit le Samedi quoi que très venteux nous avons eu une pas pire journée, je dirais un gros 25 degré, nous nous sommes baignés dans la mer, très chaude d’ailleurs! Du dimanche 19 au jeudi 23 alors là cela se gâche, Nuageux, FROID et pluvieux avec de très forts vents. Le drapeau de la plage resta rouge durant toute cette période, je n’avais jamais vue la mer si déchaînée à Cuba. Tout à fait décevant pour les vacanciers qui étaient en vacances pour la farniente à la plage. Entre 13 et 16 degré C. Nous cherchions même des coupes-vent dans les boutiques, notre ptite laine était très souvent insuffisante. Situation géographique : Le Sunbeach Varadéro est situé entre la callé 16 et la callé 17, l’entrée principale se situe sur la callé 17. Le plus grand Mercado de Varadéro est situé tout à fait adjacent à l’hotel. Pour accéder au cœur de la ville soit entre la callé 40 et 62, c’est quand-même selon moi un bon 45 minutes de marche mais qui est très agréable. Pour 5 pesos par jour, si vous n’aimez pas marcher il y a l’autobus à 2 étages qui passe à toute le ½ heure. Vous y avez accès toute la journée avec votre billet. Les taxis coûtent en 4 a 5 pesos pour partir de la 17 jusqu'à la callé 62. Vie Nocturne : Il est impossible de s’ennuyer à Varadéro! Nous y allions heureusement un peu beaucoup pour cette raison car en frais de température, nous n’avons vraiment pas été gâtés. Nous avons un peu abusé de c’est folles sorties nocturnes et de ce fait avons fréquenté plusieurs bars comme le FM17, bar extérieur, Le Callé 62 aussi extérieur etc. Nous avons besoin maintenant d’une autre semaine de vacance pour nous en remettre.
Appréciation générale de notre semaine à Varadéro : Malgré tout les malgrés et sachant exactement à quoi nous attendre nous avons passé une semaine merveilleuse de vie cubaine car nous avons beaucoup fréquenté les cubains. Nous sommes allé manger de la langouste chez l’habitant, à part la marche pour le centre-ville, nous avons loué scooter et taxis privés pour nos déplacement, nous sommes allés à Matanza, Cadenas et Santa-Marthas. Je trouve le Sunbeach parfait pour des voyageurs autonomes pour sa proximité de La Havane et tout les excursions qui y sont offertes. Nous n’en avons fait aucunes parce que nous les avions déjà fait par le passé et que la température était trop froide. Je laisse au Sunbeach ses 3* ni plus, ni moins et je retournerais à cette hotel sans hésiter.
Voilà c’était mon résumé, si vous avez des questions je demeure disponible, un montage photos suivra sous peu.
Cubajo
Attention: arnaque aux bijoux en Thaïlande! English translation pending
Allez, j'assume!!
Vers le mois de Janvier mon ami et moi avons décidé de partir 3 mois en Asie (Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande). Je me suis inscrite sur ce forum et vous ai posé tout un tas de questions sur les vols (je parle d'avion)🙂, les chouettes coins à ne pas rater, le sens de notre parcours et même le choix d'aller dans un pays ou un autre et vous avez été de bons conseils. Notre voyage a été formidable jusqu'au dernier moment où on est tombé sur la fameuse arnaque aux bijoux dont je n'avais absolument jamais entendu parler. Un tuc-tuc nous aborde et nous explique que c'est la semaine sans taxe et que donc on peut visiter les 3/4 de la ville pour 20B en échange, on s'engage à aller dans une bijouterie juste pour regarder bien sur, nous on se dit que l'on s'en fiche des bijoux mais que c'est l'occas de pas payer cher le tuc-tuc😕. La dessus, on s'arrête dans un temple et au moment d'entrer un autre gars aucun lien apparent avec le tuc-tuc nous dit que le temple est fermé pour 1/2 h pour cause de cérémonie, attendez donc et on cause bien sûr. De fil en aiguille, il nous parle lui aussi de cette fameuse semaine de promo, il vient lui même d'acheter une parure pour le mari de sa cousine qui vit à Lyon et qui tous les ans achète à cette période des bijoux et les revend à Lyon et hop il appelle le français au téléphone et nous le passe le type très sympa explique qu'effectivement il double la somme et que ça lui paye ses voyages en Thaïlande.On a quitté le monsieur, on a foncé, on n'a plus réfléchi, c'était même assez excitant, ils nous ont accompagné à la banque pour que l'on retire du liquide, la bijouterie était chic, avait pignon sur rue et nous a délivré un certificat. Ce n'est qu'en rentrant que j'ai commencé à m'inquièter, finalement pourquoi tant d'empressement à nous faire acheter ces bijoux? Et voilà, je ne suis pas spécifiquement de nature naïve et d'après mon ami, plutôt une sceptique 🤪, mais là je n'ai rien vu, alors pour tout ceux qui vont en Thaïlande surtout ne vous approchez pas des bijouteries🏴☠️. Montant de l'arnaque: nous avons payé notre parrure 1700 euros, valeur estimé chez Drouot entre 150 et 300 euros. Juste une petite faveur, évitez moi le foutage de gueule lourdingue, je crois que si vous n'en n'aviez jamais entendu parler beaucoup pourrait s'y laisser prendre! Alors, informons.
Visite de Taos Pueblo au Nouveau-Mexique (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
J' aurais aimé connaître quelles ont été vos impressions générales ainsi que les sentiments que vous avez éprouvés lors de votre visite de Taos Pueblo afin que je puisse décider si je dois inclure cette visite dans notre circuit.
Merci d' avance pour toutes vos réponses et vos conseils.🙂
doni
J' aurais aimé connaître quelles ont été vos impressions générales ainsi que les sentiments que vous avez éprouvés lors de votre visite de Taos Pueblo afin que je puisse décider si je dois inclure cette visite dans notre circuit.
Merci d' avance pour toutes vos réponses et vos conseils.🙂
doni
Bel hôtel à Sukhotai, visites et durée du trajet bus pour Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
Je cherche un bel Hotel ( Entre 1000.00 et 2000.00 Thb ) a Sukhotai.
Que faut il ABSOLUMENT voir a Sukhotai, sachant que j y suis pour 3 Jours.
Combien de temps met le Bus de Nuit pour aller a Chiang Rai.
Merci pour vos réponces.
Qwaqy
Je cherche un bel Hotel ( Entre 1000.00 et 2000.00 Thb ) a Sukhotai.
Que faut il ABSOLUMENT voir a Sukhotai, sachant que j y suis pour 3 Jours.
Combien de temps met le Bus de Nuit pour aller a Chiang Rai.
Merci pour vos réponces.
Qwaqy
Hôtel Breezes Puerto Plata English translation pending
Je suis en pleine réflection à savoir si je dois aller à cet hotel.
J'ai des amis qui partent le 10 janv. et j'aimerais bien y aller moi aussi mais je me pose des questions!!!
La plage et les vagues commnent sont-elles?
Les chambres ?
Le buffet et les restaurants à la carte?
Et l'animation?
Ils ont eux que de bons commantaires de leur agent de voyage, mais moi j'aimerais beaucoup mieux les commantaires des gens qui sont déja allés que de l'agent( ils sont souvent de très bons vendeurs).
Vos opinions me seraient très précieuces pour me décider d'ici quelques jours pour la réservation.
Recettes avec des oeufs English translation pending
Une chose en commun que l’on a dans chaque pays c’est les œufs.Avez-vous des recettes simples ( non pas de grand cuisinier) que vous faites avec des œufs.
Téléphone tri-bande en Inde? English translation pending
J'ai un telephone gsm tri-bande, est ce qu'il marchera en Inde ?
Contrôle d'identité au Mandarin Hotel à Bangkok English translation pending
Bonjour,
je viens de lire sur un site de résa (asiarooms) que l'acceuil du Mandarin Hotel sur Rama IV est plutôt désagréable pour les européens se présentant avec une asiatique ! nous avons réservé ma copine qui est d'origine viet et moi 2 nuits en décembre et du coup on en sait pas trop si on doit annulé ou tenté notre chance ! en fait, on n'a pas trop envie de devoir montrer patte blanche à chaque entrée ! Merci pour vos impressions
je viens de lire sur un site de résa (asiarooms) que l'acceuil du Mandarin Hotel sur Rama IV est plutôt désagréable pour les européens se présentant avec une asiatique ! nous avons réservé ma copine qui est d'origine viet et moi 2 nuits en décembre et du coup on en sait pas trop si on doit annulé ou tenté notre chance ! en fait, on n'a pas trop envie de devoir montrer patte blanche à chaque entrée ! Merci pour vos impressions
Des Oryx du Kgalagadi aux Rhinos blancs du Pilanesberg (Afrique du Sud septembre 2006) English translation pending
On ne va pas faillir aux bonnes & vieilles habitudes, celles de faire un petit (ou grand) écho du dernier trip réalisé.
Inlassable ... Insatiable, cela reste encore et toujours au coeur des espaces sauvages africains, que j'aime tant.😉
AFRIQUE DU SUD 06
Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)
Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)
Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪
15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !
Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏
Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.
Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)
Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »
Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !
Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕
15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !
Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!
Au départ

Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)


Tiens le survol de la Zambie.

Lu 04.09.06 (JNB – Upington)
Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction !
Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance !
A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.
La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou … Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛
Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !
9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)
Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !
Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !

Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà
C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.
Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)
Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …
A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.

La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.
La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.
Di 03.09.06 (Bxl-Paris-JNB)
Mes parents nous dropent à la gare de Bruxelles midi. On est bien à l’heure et l’entrée par la Rue de France nous indique le comptoir Air France à 25 m ! Quel Bol ! Ce dernier est assez isolé du reste du complexe de la gare et n’ouvre ses guichets qu’à 15h00 ! Une bonne heure à tuer donc …Le temps de vidanger et de casser la croûte (c’est que nous n’avons encore rien avalé aujourd’hui !)
Dimanche, jour de grand marché … Il y a du peuple ! Va falloir avoir l’œil sur l’ensemble de nos bagages. Ce n’est pas le moment de se faire soustraire, ça la foutrait mal ! 🤪
15h00 : Ouverture du comptoir Air France. Une petite quinzaine de passagers au Tchek in ! La jolie dame en uniforme (juste un brin aimable) enregistre déjà nos places train et avion. Aucune pesée des bagages, tout cela se fera à Paris !
Sur le quai N°4 … Encore une heure à tuer ! Le Thalys ne démarre qu’à 16h19. Pagaille généralisée à l’arrivée du TGV … Le préposé bagages tarde à arriver ! 5 min avant le départ, la masse des valises, sacs à dos embarquent enfin ! Quant à nous on laisse passer les « empressés » : derniers bagages mis = 1ers bagages sortis ! 😏
Trajet d’1h20, en wagon 1ère classe réservé Air France (le tout étant compris dans le prix du billet avion). Je n’ai pas vu défiler le paysage, ayant très rapidement sombré dans les bras de morphée.
Arrivée en gare de l’aéroport CDG, on récupère nos bagages sur le quai et c’est au pas de course que l’on rejoint le terminal A. On doit être dans les derniers à se pointer … Enregistrement des bagages en soute et aucune pesée ni prise de dimension des bagages à mains (ce qui nous ravit, vu la quantité de matos photos que l’on transporte !)
Passage au tchek sécurité oblige. On se défait de tout ce qui peut clinquer sous le portique ! JP plaisante avec la préposée : « vous pouvez tout me demander sauf mon slip » … Ayant de la répartie, elle lui rétorque : « Voulez vous bien enlever votre T-Chirt monsieur que j’examine le torse ! »
Même poste de contrôle que les passagers qui partent pour Londres ! Une frêle jeune femme force le passage … Illico : une armada de douaniers s’encourt à ses trousses !
Quelques moments à tuer avant l’embarquement ! (Vol prévu à 19h40) quand une voix se met à crachoter dans le micro : « Y a-t-il 2 candidats volontaires pour postposer leur vol Paris-JNB à demain, une prime de 500 € est offerte). Ce ne sera pas nous, nous avons une correspondance à prendre tôt le lendemain matin et on ne tient pas à perdre un jour (ça fait un an qu’on l’attend ce voyage !). Par contre mauvais signe, c’est que l’avion est bondé à bloc ! 😕
15 min de retard pour l’embarquement … Une fois dans l’avion 25 min de retard sup ! C’est qu’il faut en effet décharger et récupérer les bagages du duo volontaire !
Vol sans encombre et deux premières pour moi : C’est la première fois que je voyage dans un avion avec écran incorporé au dossier du siège ! A un détail près ! C’est que un seul écran dans tout l’avion était démob ! Le mien !!!
Au départ

Première tentative de photographies d’un coucher de soleil au dessus des nuages. (un rêve de gosse !)


Tiens le survol de la Zambie.

Lu 04.09.06 (JNB – Upington)
Atterrissage vers 6h40 – 5°C au dehors ! (Brrr) On connaît bien le parcours maintenant : le papier douane à remplir, le bus et la zone d’émigration ! Mince ! C’est le guichetier (lambin de l’année passée) qui est encore de fonction !
Sueurs froides ! C’est pas le moment de perdre du temps : déjà que le vol pris du retard, que nous devons récupérer nos bagages avant d’attraper la correspondance !
A notre grande surprise, il s’est boosté et l’affaire est rapidement expédiée.La course au changement de terminal ne se fait pas sans un tapissage alimentaire de la rigole par mon lou … Un touristil, une petite gorgée et hop c’est reparti mon kiki ! 😛
Nouvel enregistrement : Pas de problème pour le poids des bagages cabine – Nouveau passage contrôle avec là : ouverture et fouille des sacs photos !
9h05, nous voilà dans un petit coucou de South African qui nous emmène vers Upington … Nos sacs sur les genoux (c’est qu’ils ne rentrent pas dans les emplacements cabine au dessus des sièges !)
Arrivée à Upington et virage impressionnant de l’avion au dessus de la rivière orange … J’ai cru que j’allais avoir droit à un plongeon vertigineux et même à une gorgée !
Petit aéroport mais qui possède une des pistes les plus longues d’AFS !

Ca sent bon la brousse ici … L’herbe arbore une couleur jaune pâle extraordinaire, mélangée de touches grisâtres … L’essence naturelle du désert du Kalahari enivre déjà

C’est sous un vent à décrocher les cornes … que nous prenons possession de notre voiture de location. Direction la GH La Fugue.
Un petit havre de paix au cœur d’un jardin tropical, tenu par une Suisse expatriée (poigne de fer dans un gant de velours !) L’occasion d’échanger en français (encore un peu) et une délicieuse rencontre avec un couple d’allemands (que l’on reverra quelques fois au début de notre séjour)
Le temps, de débarquer le nécessaire et de filer en ville pour retirer du cash et faire quelques achats …C’est qu’il faudra cuisiner à certains endroits du parc. On embarque le charbon de bois, un bac frigo (le tt facilement trouvable sur place ! au Pick and Pay) Upington (ville principale de la Province du Cap Nord) est très safe …
A la terrasse de la GH … déjà de nos premières rencontres volatiles. Un Coucal de Burchell fait un remue-ménage dans un palmier, un Rock Pigeon trône fièrement sur le tronc d’un arbre, un couple de Bulbul aux yeux rouges et les piaillements des petits moineaux viennent bercer notre fin de journée.

La luminosité bleutée du ciel drape son voile pour une couleur jaune orangée et la lune imposante prend place dans l’horizon.
La tête déjà pleine de rêves pour l’aventure qui commencera réellement, dès demain.
Hôtel Melia Las Dunas! English translation pending
Bonjour a tous, j'aimerais aller au Melia Cayo Santa Maria en février mais j'hésite car il n'est pas encore ouvert.... J'ai vu sur ce forum qu'il n'ouvrira pas en novembre...Meme si l'agent me dit qu'il le sera, ou en sont les travaux???? Ai-je raison d'avoir des hésitations....
Merci !!!!
Metallica
Hôtels Dream Beach ou Pyramisa à Sharm el-Sheikh? English translation pending
j'hesite entre le dream beach et le pyramisa a sharm el sheikh lequel est le mieux?pourait-on m'aider c'est assez urgent.
merci
Hôtel Paladien Riu Merengue English translation pending
Et bien voilà, je suis rentré du Paladien Riu Merengue et je dois bien dire que mon impression est... exceptionnelle
Tout s'est super bien passé. Vraiment rien à redire
Arrivée à l'aéroport avec accueil des correspondants nouvelles frontieres, pas eu le temps de prendre mes baggages qu'un porteur mes les avait mis dans le bus (1$ )
Ensuite durant la route jusqu'à l'hotel le correspondant nouvelles frontieres explique le fonctionnement de l'hotel ; petite info, pas de réception téléhonique pour portable à l'hôtel donc si tu veux prévenir ta famille que tu es bien arrivé, fais le de l'aéropoprt, là tu as du réseau.
Arrivée à l'hotel avec un petit cocktail dès la descente du bus. Un porteur prend encore tes valises et les amène à ta chambre (agréable après 9h de vol)
Descriptif de la chambre : dans un jardin tropical notre chambre était en rdc avec terrasse : 2 lits 130cm de très bon confort, petite table avec 2 chaises, buffet avec télé (uniquement tv5 monde en chaine française), salle de bains avec baignoire douche, sèche cheveux. Climatisation réglable, ventilateur au plafond.mini bar renouvelé tous les 2 jours (pas de coca que du pepsi). Les serviettes sont changées tous les jours (moi je laissais 1$ de pourboire par jour) et la femme de ménage tes fais des dessins avec les serviettes tous les jours et le jour du départ tu as un Crunch en prime.
enfin bref, rien à redire sur la chambre
Nous avons eu une fuite de clim à 23h, réglée dans la demie heure
Le lendemain de l'arrivée le correspondant nouvelles frontières (Luisito) te fait faire le tour du complexe hotelier si tu le veux : je te le conseille... tu pourras voir toutes les activités que tu peux faire... gratuit ounpayant pour les sports motorisés ; y'a de quoi faire.
Au niveau de la bouffe, très bonne et variée. Tu peux manger dans tous les hotels sauf le soir ou l'on te demande de manger dans ton restaurant principal. Nous n'avons mangés que là tellement on se régalait.
La pisine est nickel, une personne s'en occupe tout au long de la journée (seul hic, tu ne peux pas t'y baigner le soir pour cause de traitement de l'eau !)
Il y a des transats sur la plage et à la piscine : il ne sert à rien d'emmener des serviettes dans ta valise puisque serviettes de bains et de plages changées tous les jours. ca te fera plus de place pour les souvenirs.
La plage de l'hotel n'est pas une plage de sable blanc (et oui tu n'es pas à punta cana) mais c'est pas génant. Il y a du vent (chaud) qui te permet de ne pas trop sentir la chaleur.
A part ca l'hotel est magnifique, vaste hall, quand tu vas aux toilettes et au resto, une dame est la pour te mettre un gel assaiptisé sur les mains. Les animations sont sympa et l'équipe d'animation est extra (pourtant je ne suis pas club)
Pour l'équipe d'animation, 2 sur les 3 terminent leur saison dans 15 jours mais seront remplacés. Tu verras Colline qui était arrivée en même temps que nous, très sympa. L'équipé d'animation merengue (celle de l'hôtel est très sympa)
C'était notre 1er séjour en club et nous n'avons pas été déçus du tout, tu peux partir les yeux fermés ! Vraiment génial
excursions : jet ski au club nautique (60$ la demi heure) très sympa monster truck : 160 $ pour 2 pour la journée avec boissons et repas compris = très bien vaut le coup funny buggy : 115$ pour 2 la journée avec repas compris (génial) reservé par alfs tour avant le départ
C'était notre 1er séjour en club et nous n'avons pas été déçus du tout, tu peux partir les yeux fermés ! Vraiment génial
excursions : jet ski au club nautique (60$ la demi heure) très sympa monster truck : 160 $ pour 2 pour la journée avec boissons et repas compris = très bien vaut le coup funny buggy : 115$ pour 2 la journée avec repas compris (génial) reservé par alfs tour avant le départ
Cherche guest house à Chiang Khan (Thaïlande) English translation pending
Salut a tous!
Je cherche une bonne adresse de guesthouse a Chiang Khan. Sabaidee m a deja conseille la Sam s guesthouse (d ailleurs merci encore Corinne pour tes infos!) mais malheureusement ils m ont dit qu ils etaient ferme au mois de novembre (quel dommage, ca avait l air si bien!🤪...). Donc, du coup j aimerais bien avoir une adresse dans le meme style avec terrasse vue sur le mekong si possible😛
Merci a+
Je cherche une bonne adresse de guesthouse a Chiang Khan. Sabaidee m a deja conseille la Sam s guesthouse (d ailleurs merci encore Corinne pour tes infos!) mais malheureusement ils m ont dit qu ils etaient ferme au mois de novembre (quel dommage, ca avait l air si bien!🤪...). Donc, du coup j aimerais bien avoir une adresse dans le meme style avec terrasse vue sur le mekong si possible😛
Merci a+
De retour de Marrakech: acheter dans les souks (partie 2) English translation pending
Arrivé dans les souks, vous ne ferrez pas un pas sans être attiré à gauche ou à droite "pour le plaisir des yeux, du nez, babouches climatisées, ... " ... Ce qui au bout de 5 jours cela fini par être lassant (mais bon) et fini par ressemble au racolage d'une p*t en rue et qui tranche totalement avec les contacts que j'ai pu avoir avec d'autre marrocain (A la douane par ex. la brave dame ne m'a pas adressé la parole et elle m'a quasiment jetté mon passeport à la tête mais bon ... je n'avais rien à lui acheter ou chez les propiétaires du riad)
N'ayant aucune idée de la vrais valeur des choses, soit vous marchandez tant bien que mal (au risque d'être déçu si vous constatez au final que vous avez payé 2 ou 3 fois le prix normal), soit vous vous rendez au préalable au marché artisanal Bld Mahammed 5 ou les prix sont presque fixes et ou le marchandage n'a presque pas lieu. Soit vous achetez là, soit vous repérez ce qui vous intéresse et retournez dans les souks pour un moment de "négociation commerciale" Exemple:
J'avais vu des babouche à 13 € mais il n'y avait plus la pointure recherchée. En treinant dans le souk des babouches, je tombe sur les mêmes, mais en une autre couleur, les vendeurs bien sympathique me proposent 15 autres couleurs, mais non je voulais du bordeaux. Il m'enmene alors dans un dédale de petite rue (ben oui c'est les souks quoi) vers un autre magasin (son stock central) et là même épisode on me propose tous les modèles toutes les couleurs mais pas celle que je voulais. IL dit " OK je vais chercher je reviens" Après 10 minutes le voila de retour avec mes babouches bonne couleur bonne taille. Commence alors la seconde phase ... OK c'est 400 D, non 130 D ....... après 5 minutes de palabres il fini par descendre jusque 180 D de mon côté je reste à 130 Et comme dans toute négociation lorsque l'un des 2 n'est pas d'accord c'est le clach il laisse tomber, il va plus rien gagner, se lamante et reste à 180. On décide donc de laisser tomber et continuons notre balade dans les ruelles. Après 5 minutes de marche nous voullons rentrer dans une autre boutique (pas de babouches) et là il nous appelle, il nous avais suivit et voyant que nous ne revenons pas sur notre décision et laissions vraiment tomber revient à la charge Il me dit " ok dis moi un prix mais pas moins de 150" J'ai donc dit 150, l'affaire à été conclue, il a gagné (peut être moins que prévu) et moi aussi.
Moralité ne jamais laisser tomber et toujours essayer d'avoir le prix approximatif de ce que l'on veut acheter au risque d'être déçu plus tard
N'ayant aucune idée de la vrais valeur des choses, soit vous marchandez tant bien que mal (au risque d'être déçu si vous constatez au final que vous avez payé 2 ou 3 fois le prix normal), soit vous vous rendez au préalable au marché artisanal Bld Mahammed 5 ou les prix sont presque fixes et ou le marchandage n'a presque pas lieu. Soit vous achetez là, soit vous repérez ce qui vous intéresse et retournez dans les souks pour un moment de "négociation commerciale" Exemple:
J'avais vu des babouche à 13 € mais il n'y avait plus la pointure recherchée. En treinant dans le souk des babouches, je tombe sur les mêmes, mais en une autre couleur, les vendeurs bien sympathique me proposent 15 autres couleurs, mais non je voulais du bordeaux. Il m'enmene alors dans un dédale de petite rue (ben oui c'est les souks quoi) vers un autre magasin (son stock central) et là même épisode on me propose tous les modèles toutes les couleurs mais pas celle que je voulais. IL dit " OK je vais chercher je reviens" Après 10 minutes le voila de retour avec mes babouches bonne couleur bonne taille. Commence alors la seconde phase ... OK c'est 400 D, non 130 D ....... après 5 minutes de palabres il fini par descendre jusque 180 D de mon côté je reste à 130 Et comme dans toute négociation lorsque l'un des 2 n'est pas d'accord c'est le clach il laisse tomber, il va plus rien gagner, se lamante et reste à 180. On décide donc de laisser tomber et continuons notre balade dans les ruelles. Après 5 minutes de marche nous voullons rentrer dans une autre boutique (pas de babouches) et là il nous appelle, il nous avais suivit et voyant que nous ne revenons pas sur notre décision et laissions vraiment tomber revient à la charge Il me dit " ok dis moi un prix mais pas moins de 150" J'ai donc dit 150, l'affaire à été conclue, il a gagné (peut être moins que prévu) et moi aussi.
Moralité ne jamais laisser tomber et toujours essayer d'avoir le prix approximatif de ce que l'on veut acheter au risque d'être déçu plus tard