Results for "ascension+ou+escalade+|+5+>+155"
8992 results found.
VTT en famille en Provence en avril English translation pending
Bonjour,
Je recherche un emplacement pour un séjour de 10 jours en Provence pour faire du VTT.
Nous sommes peu expérimentés en VTT mais nous avons une bonne base de vélo de route. On recherche plutôt du sentier plutôt que de la descente à forte dénivelée, bien que ce soit agréable aussi.
L’emplacement idéal nous permettrait de rayonner vers des sentiers sans devoir prendre la voiture ou le train quotidiennement.
Ce serait aussi intéressant de retrouver de longs sentiers existants pour relier des villages et en faire un itinéraire de quelque jours.
Si vous avez de bons spots, laissez-nous savoir!
Merci et bon vélo!
Temps de route en voiture entre Santa Lucia et le Lesotho English translation pending
Bonjour, je prépare un voyage en Afrique du Sud.
Atterrissage à Johannesburg, direction Blyde River Canyon, Kruger, Swaziland, Santa Lucia, Lesotho et ensuite direction Cap Town en longeant la côte.
J'aurai aimé avoir plus de renseignement sur le temps de route entre Santa Lucia et le Lesotho. J'ai loué une voiture de type ford fiesta mais pas de 4*4. Peut-on faire la route en 1 jour entre Santa Lucia et lesotho (ou je n'ai pas de réservation pour le moment) ou faut il faire une pause entre les deux destinations ?
Bonne journée et merci à tous pour vos réponses
Bonne journée et merci à tous pour vos réponses
Lodges entre Thame et Gokyo (trek au Népal) English translation pending
Salut ,
Y a t il des lodges entre Thame et Gokyo, en dehors de Lumde?
Ceci afin de rallonger les 2 premières ėtapes et de diminuer celle du Renjo La?
Merci pour vos infos.
Fred
Entre sumos et Fuji-san English translation pending
Bonjour,
Glanant beaucoup plus souvent les infos de ce forum que je ne le nourris, j'apporte aujourd'hui ma petite contribution.
De retour de ce magnifique Japon à la mi-septembre , je souhaite simplement informer les futurs visiteurs au sujet des 2 thèmes du titre et donner mon point de vue sur mes expériences récentes.
Pour les sumos (vrai nom : rikishi) : si l'on souhaite assister à un vrai tournoi, il faudra accepter de payer une petite fortune les billets d'entrée (en supposant que des dates de tournoi correspondent à vos dates de séjour).
Une autre solution en vogue actuellement consiste à assister à des entraînements dans une "écurie" (=heya en japonais). Pour cela, il vous faudra contacter l'écurie par tél (par l'intermédiaire d'un japonais of course) pour savoir quand il vous sera possible d'y assister. Il vous faudra accepter quelques règles de comportement assez draconniennes une fois à l'intérieur, bien compréhensibles par ailleurs (ne pas bouger, parler...). Par exemple, un sumo qui se reçoit mal en tombant, car il a été distrait par le comportement d'un spectateur, peut se blesser gravement.
Si vous vous tenez bien, vous êtes partis pour 3 ou 4 h de séances d'entraînement, avec un thé offert à la fin et peut-être quelques selfies avec des sumos. Mais nous n'avions pas le temps de trouver et contacter des écuries le soir pour le lendemain.
L'écurie où nous nous sommes rendus ne demande pas de les contacter car vous assistez à l'entraînement à travers des baies vitrées, en restant dans la rue (très peu passante par ailleurs) et en respectant plus ou moins les mêmes règles que ci-dessus (règles qui sont rappelées sur une affichette collée sur la vitre, à notre attention) .
Donc, de 7h15 du matin (si si, il faut se lever tôt !) à 10h, cela a été un magnifique spectacle et un vrai plaisir, en tous cas pour des néophytes (et pour 0 yen ...!).
Il est possible de prendre quantité de photos et vidéos, malgré l'encadrement des baies vitrées.
Mais tout ça, c'était avant. Avant quoi donc ??? Et bien, avant l'arrivée à 10 h d'un accompagnateur appartenant à un tour-opérateur (avec son joli badge autour du cou), de ses cartons de boisson non identifiée et de sa demi-douzaine de clients qui sont venus s'installer sur la banquette accolée aux baies vitrées, à côté de l'entraîneur qui ne faisait que lire son journal depuis le début. Et tout ce beau monde de nous tourner le dos et de nous priver en grande partie du spectacle...!
Alors, qu'en penser ? Dès lors qu'un nombre suffisamment important de personnes sera intéressé par quelque chose (quoi que ce fût), il y aura toujours quelqu'un pour essayer de le monnayer, si c'est possible. Je veux croire que ce sont les touristes/tour-opérateurs qui ont proposé de payer cette écurie-là (les touristes pour s'assurer des places et les TO pour...ben, on sait pourquoi !). Les écuries ne demandaient rien auparavant en tous cas (j'ai vérifié), et maintenant, les entrées payantes ont tendance à se généraliser.
Je ne saurai donc blâmer les écuries qui n'étaient pas demandeuses; c'est une rentrée d'argent non négligeable, difficile à refuser.
Mais, il y a un gros mais : dès l'arrivée du groupe, les sumos ont totalement arrêté leur entraînement classique et se sont mis à effectuer des roulades et des sortes de danse de la pluie dans l'arène circulaire (=dohyo).
Bon, j'exagère énormément en parlant de danse de la pluie et ce sont évidemment des rites et gestes qu'ils effectueraient de toutes façons, mais je ne peux m'empêcher de penser que le fait de payer ces écuries a modifié leur comportement et leur façon de s'entraîner. Je ne serai pas étonné que les TO leur demandent certaines prestations pour épater le chaland.
Encore une fois, le tourisme mercantile fait peu à peu disparaître ce que les touristes sont venus voir et ce pour quoi ils ont payé, de surcroît ...(enfin...pas tous 😉!)
Donc, maintentant qu'on a vu comment cela se passe, un petit conseil si vous voulez assister à un entraînement de sumos : si possible, prenez vraiment le temps de contacter les écuries qui ne vous feront pas payer l'accès à leur heya (votre hébergeur pourra vous y aider). C'est le meilleur moyen de s'assurer d'assister à des entraînements non dénaturés. Ceci dit, j'ai adoré regarder cet entraînement-là (enfin...jusqu'à 10h et qques, heure à laquelle on a mis les voiles).
Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
Circuit Togo, Ghana, Bénin et transport English translation pending
Bonjour,
Je profite d'un festival de danse à Lomé pour visiter le Togo, Ghana et Benin au mois de novembre. J'ai besoin de vos retours pour m'aider à finaliser mon circuit : nombre de jours et faisabilité en transport. Voici mon Itinéraire :
- Lomé (TG) - Kpalime (TG) - Wli Falls (GH) -Accra -Cape Coast - Elmina - Kakum - Kumasi - Accra - Lomé - Aného - Ouidah - (Possotomé) - Abomey - Porto Novo - Cotonou
Qu'en pensez vous? Je serais de façon fixe de Lomé du 30 octobre au 4 novembre. Puis ensuite commence mon périple itinérant pour finir sur Cotonou le 26 novembre.
Merci d'avance.
Je profite d'un festival de danse à Lomé pour visiter le Togo, Ghana et Benin au mois de novembre. J'ai besoin de vos retours pour m'aider à finaliser mon circuit : nombre de jours et faisabilité en transport. Voici mon Itinéraire :
- Lomé (TG) - Kpalime (TG) - Wli Falls (GH) -Accra -Cape Coast - Elmina - Kakum - Kumasi - Accra - Lomé - Aného - Ouidah - (Possotomé) - Abomey - Porto Novo - Cotonou
Qu'en pensez vous? Je serais de façon fixe de Lomé du 30 octobre au 4 novembre. Puis ensuite commence mon périple itinérant pour finir sur Cotonou le 26 novembre.
Merci d'avance.
Concours photos du mois de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
Hello les voyageurs, voyageuses,
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉
La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.
Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.
Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.
Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>
Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)
A vos claviers!
Retour de 2 semaines en Islande avec enfant: itinéraire et budget English translation pending
Bonjour à tous,
De retour d’Islande, je souhaitais à mon tour contribuer modestement en rédigeant un petit bilan de notre voyage de 14 jours avec mon épouse et ma fille de 2 ans (du 08/08 au 22/08), tant sur l’itinéraire que sur le budget total de ce voyage (SPOIL : ce fut chère).
Les conditions du voyage :
2 nuits à l’hôtel; 12 nuits en Campervan loué auprès de KukuCampers (Renault Kangoo maxi); Le tour de l'île par la route 1 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre , avec moult détours par des routes en plus ou moins bon état... pour un total de plus de 2800 km. et des kilos de skyr ingurgités !
ITINIERAIRE ET ETAPES
JOUR 1 : Visite de Reykjavik : centre-ville, église Hallgrimskirkja puis balade long de la cote jusqu'à phare jaune, et retour sur Solar sculpture et Harpa, pour finir par la cathédrale à côté de l'étang. L'après-midi, visite du "Perlan" à 20 min à pied du centre-ville. En résumé : la capitale est une petite ville sympa, un bon endroit pour commencer doucement son immersion dans ce pays, mais y rester plus de 2 jours est une perte de temps à mon sens...
JOUR 2 à 3 : Cercle d'Or Visite des 3 sites majeurs : Thingvellir, Geysir et Gulfoss. Comme prévue, ÉNORMÉMENT de touristes, qui arrivent par bus entiers de Reykjavik. Sites sympathiques, mais à mon sens très largement surcotés par rapport aux autres merveilles qu'on verra plus tard durant notre voyage... D'ailleurs, je soupçonne une communication marketing rondement menée par l'office du tourisme islandais, tant sur le choix du nom pour ce trio, que de la possibilité de faire des a/r rapidement depuis la capitale.
JOUR 4 à 7 : Sud de l'Islande jour 4 : Visite des cascades de Seljalandsfoss et de Skogafoss (toutes les 2 sublimes), puis direction Vik, sans oublier de s’arrêter à la carcasse du DC-3 pour quelques photos post-apocalyptiques... jour 5 : Gros coup de coeur pour Vik et sa région, notamment Reynisfjara (ses plages de sable noir et ses colonnes de basalte), et un autre site encore peu touristique mais absolument magnifique, qui vous prendra une bonne demi-journée pour bien en profiter : Thakgill, au nord de Vik. Après 45 min de conduite jouissif sur une piste, vous traversez des paysages absolument sublimes et encore préservée du tourisme de masse... Je recommande vivement. jour 6 : grosse journée trekking à Skaftafell et à la cascade de Svartifoss, avec vue sur le glacier. Ne pas oublier le petit détour par Sel, pour voir des reconstitutions de maisons traditionnelles islandaises. jour 7 : Visite de Jokularson et Diamond beach, touristique certe mais incontournable pour qui rêve de voir des icebergs. Pour déjeuner, je vous recommande de faire quelques kilomètres jusqu'à Hofn pour vous rendre au restaurant Hafnarbudin, qui propose des sandwich au langoustines succulents Pour terminer la visite du Sud, nous sommes aller un peu par hasard au parc de Stoksness (entrée payante), et ce fut snans regret aucun : paysages sublimes dignes du seigneur des anneaux, plage de sable noir très fin, montagne sombre au fond... avec en prime la reconstitution d'un village viking pour les besoins d'un film de Mel Gibson qui n'aura jamais vu le jour. Et pour finir cette excursion mémorable, nous avons même aperçu des phoques au loin. La fin de la journée fut un peu moindre drôle : pour atteindre les fjords de l'est, il nous a fallut faire un détour interminable par une piste de gravier en montagne, dans un brouillard à couper au couteau, la route 1 étant fermé pour cause de travaux. Moralité : toujours s'assurer de l'ouverture des routes sur www.road.is, et ce même en été...
JOUR 8 à 9 : Fjords de l'Est Jour 8 : Visite des cascades Hengifoss et Littlafoss (treck assez difficile à cause des rafales de vent), et du fjord du Mjoifjordur. Magnifique Fjord, mais il est assez incompréhensible qu'aucun espace n'ait été aménagé en hauteur sur la piste (assez complexe en terme de conduite) pour prendre des photos en toute sécurité (certaines voitures étaient garés de façon assez dangereuses). Bref, soyez prudent si vous envisagez d'y aller. Jour 9 : visite des villages de Reydarfjordur et Seyðisfjörður. Balades sympas, mais on fait très vite le tour. L'après-midi, décollage pour la cascade de Dettifoss dans le nord. Et là 2 options s'offrent à vous : 1) vous souhaitez voyagez confortablement sur une route goudronnée, mais ne verrez la cascade que de loin : prenez la route 862 après la route 1. 2) vous voulez sentir la puissance du courant (ou vous avez suivi aveuglement Google maps comme nous), et n'avez pas peur de conduire 1h30 à 30 km/h de moyenne sur une piste absolument ignoble constituée à 80% de nids-de-poule : prenez la piste 864.
JOUR 10 à 11 : Le Nord jour 10 : Excursion au ac Myvat'n. Je recommande particulièrement le site géothermique de Hverir (ascension facile, mais là-haut ca souffle très fort), le lac Viti, ainsi que Hofdi au bord du lac. En revanche, vous pouvez faire l'impasse sur les pseudos-cratères ainsi que sur la grotte de Grjotagja (sauf si vous êtes fan d'une célèbre série télé...) jour 11 : Visite du photogénique village de Siglufjordur, et visite de la péninsule de Vatsnes (on a enfin put voir de près des colonies entières de phoques).
JOUR 12 à 13 : Les Fjords de l'Ouest jour 12 : Excursion à Latrabarg pour y voir les fameux macareux... Qui ont eu l'élégance de partir 2 jours avant notre arrivée ;-). jour 13 : pour finir en beauté cette visite express des fjords de l'Ouest (qui mériteraient à eux seuls 1 semaine complète), journée consacrée aux plages de Breidavik (sable blanc) et Rauðisandur (sable orange) : sous le soleil, c'est simple, on se croirait dans les caraïbes tant l'eau est claire. A voir absolument si vous êtes dans les parages, surtout que vous y serez SEULS au monde... pour combien de temps encore ?
JOUR 14 : retour à Reykjavik dernier journée consacrée au retour sur la capitale et à l'achat des souvenirs, avant de prendre l'avion tard le soir.
BUDGET Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses globales (hors achat de souvenirs) : 1/ Avion Paris – Keflavik, via Transavia : 606 € 2/ Location campervan : 1926 €, via Kukucampers. 3/ Gasoil : 288 € 4/ divers transport (parking, navette aéroport, etc.) : 122 € 5/ Logement (hotel + camping) : 517 € 6/ Nourriture : 369 € (236 € de courses et 133 € de restos / cafés) 7/ Divers (consignes bagages, frais de change, laverie...) : 96 € TOTAL = 3 924 €, soit 1 308 € par personne.
BILAN :
ÉNORMÉMENT d’attente pour ce voyage, cela fait des années que je souhaitai visiter ce pays, d’où la paradoxale angoisse d’être déçu en y posant les pieds…
Les points forts : 1/ les paysages : on le sait d'avance en atterrissant, mais c'est au-delà de vos espérances. Et ce n'est pas un mythe : vous allez VRAIMENT vous arrêter très très souvent pour prendre des photos. 2/ les infrastructures : même avec un campervan, et en restant uniquement sur du goudron, vous verrez beaucoup de belles choses. Mention spéciale aux campings, qui nous ont parus globalement bien entretenus malgré la masse de touriste (dans le sud notamment). 3/ un pays taillé pour les voyages avec enfant : des animaux partout (enfin surtout des moutons et des chevaux), et des stations services avec lieu de change-bébé et réchaud de biberon...
Les déceptions : 1/ Les islandais : autant être clair : nous n'en avons quasiment pas croisé. Et les rares avec qui nous avons échanger nous ont parus extrêmement froids/ presque antipathiques. le contre-coup d'un tourisme de masse qui commencent à agacer les locaux ? 2/ la nourriture : on ne s'attendais à rien, mais on a quand même été déçus. Peu de choix dans les supermarchés et qualité-prix des restaurants à la limite du scandaleux. Bref, un voyage à oublier d'un point de vu culinaire. 3/ le climat : les sceptiques ne comprendrons pas ("s'il veut de la chaleur, il n'a qu'à aller à Lloret del Mar !"), mais il faut savoir que nous sommes une famille TRÈS frileuse. Aussi, je me permets de mettre en garde les personnes qui comme nous ont plus l'habitude des destinations chaudes : si vous envisagez de voyager en campervan, n'hésitez pas à payer un surplus pour en prendre un avec "heater" pour des nuits au chaud. Sans ça, vous allez passer des nuits TRÈS TRÈS fraîches, et beaucoup de voyageurs dormant en campervan "classique" ou en tente nous on clairement dit qu'ils avaient passés des nuits terribles à cause du froid... Donc à bon entendeur !
Voila voila… Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas.
De retour d’Islande, je souhaitais à mon tour contribuer modestement en rédigeant un petit bilan de notre voyage de 14 jours avec mon épouse et ma fille de 2 ans (du 08/08 au 22/08), tant sur l’itinéraire que sur le budget total de ce voyage (SPOIL : ce fut chère).
Les conditions du voyage :
2 nuits à l’hôtel; 12 nuits en Campervan loué auprès de KukuCampers (Renault Kangoo maxi); Le tour de l'île par la route 1 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre , avec moult détours par des routes en plus ou moins bon état... pour un total de plus de 2800 km. et des kilos de skyr ingurgités !
ITINIERAIRE ET ETAPES
JOUR 1 : Visite de Reykjavik : centre-ville, église Hallgrimskirkja puis balade long de la cote jusqu'à phare jaune, et retour sur Solar sculpture et Harpa, pour finir par la cathédrale à côté de l'étang. L'après-midi, visite du "Perlan" à 20 min à pied du centre-ville. En résumé : la capitale est une petite ville sympa, un bon endroit pour commencer doucement son immersion dans ce pays, mais y rester plus de 2 jours est une perte de temps à mon sens...
JOUR 2 à 3 : Cercle d'Or Visite des 3 sites majeurs : Thingvellir, Geysir et Gulfoss. Comme prévue, ÉNORMÉMENT de touristes, qui arrivent par bus entiers de Reykjavik. Sites sympathiques, mais à mon sens très largement surcotés par rapport aux autres merveilles qu'on verra plus tard durant notre voyage... D'ailleurs, je soupçonne une communication marketing rondement menée par l'office du tourisme islandais, tant sur le choix du nom pour ce trio, que de la possibilité de faire des a/r rapidement depuis la capitale.
JOUR 4 à 7 : Sud de l'Islande jour 4 : Visite des cascades de Seljalandsfoss et de Skogafoss (toutes les 2 sublimes), puis direction Vik, sans oublier de s’arrêter à la carcasse du DC-3 pour quelques photos post-apocalyptiques... jour 5 : Gros coup de coeur pour Vik et sa région, notamment Reynisfjara (ses plages de sable noir et ses colonnes de basalte), et un autre site encore peu touristique mais absolument magnifique, qui vous prendra une bonne demi-journée pour bien en profiter : Thakgill, au nord de Vik. Après 45 min de conduite jouissif sur une piste, vous traversez des paysages absolument sublimes et encore préservée du tourisme de masse... Je recommande vivement. jour 6 : grosse journée trekking à Skaftafell et à la cascade de Svartifoss, avec vue sur le glacier. Ne pas oublier le petit détour par Sel, pour voir des reconstitutions de maisons traditionnelles islandaises. jour 7 : Visite de Jokularson et Diamond beach, touristique certe mais incontournable pour qui rêve de voir des icebergs. Pour déjeuner, je vous recommande de faire quelques kilomètres jusqu'à Hofn pour vous rendre au restaurant Hafnarbudin, qui propose des sandwich au langoustines succulents Pour terminer la visite du Sud, nous sommes aller un peu par hasard au parc de Stoksness (entrée payante), et ce fut snans regret aucun : paysages sublimes dignes du seigneur des anneaux, plage de sable noir très fin, montagne sombre au fond... avec en prime la reconstitution d'un village viking pour les besoins d'un film de Mel Gibson qui n'aura jamais vu le jour. Et pour finir cette excursion mémorable, nous avons même aperçu des phoques au loin. La fin de la journée fut un peu moindre drôle : pour atteindre les fjords de l'est, il nous a fallut faire un détour interminable par une piste de gravier en montagne, dans un brouillard à couper au couteau, la route 1 étant fermé pour cause de travaux. Moralité : toujours s'assurer de l'ouverture des routes sur www.road.is, et ce même en été...
JOUR 8 à 9 : Fjords de l'Est Jour 8 : Visite des cascades Hengifoss et Littlafoss (treck assez difficile à cause des rafales de vent), et du fjord du Mjoifjordur. Magnifique Fjord, mais il est assez incompréhensible qu'aucun espace n'ait été aménagé en hauteur sur la piste (assez complexe en terme de conduite) pour prendre des photos en toute sécurité (certaines voitures étaient garés de façon assez dangereuses). Bref, soyez prudent si vous envisagez d'y aller. Jour 9 : visite des villages de Reydarfjordur et Seyðisfjörður. Balades sympas, mais on fait très vite le tour. L'après-midi, décollage pour la cascade de Dettifoss dans le nord. Et là 2 options s'offrent à vous : 1) vous souhaitez voyagez confortablement sur une route goudronnée, mais ne verrez la cascade que de loin : prenez la route 862 après la route 1. 2) vous voulez sentir la puissance du courant (ou vous avez suivi aveuglement Google maps comme nous), et n'avez pas peur de conduire 1h30 à 30 km/h de moyenne sur une piste absolument ignoble constituée à 80% de nids-de-poule : prenez la piste 864.
JOUR 10 à 11 : Le Nord jour 10 : Excursion au ac Myvat'n. Je recommande particulièrement le site géothermique de Hverir (ascension facile, mais là-haut ca souffle très fort), le lac Viti, ainsi que Hofdi au bord du lac. En revanche, vous pouvez faire l'impasse sur les pseudos-cratères ainsi que sur la grotte de Grjotagja (sauf si vous êtes fan d'une célèbre série télé...) jour 11 : Visite du photogénique village de Siglufjordur, et visite de la péninsule de Vatsnes (on a enfin put voir de près des colonies entières de phoques).
JOUR 12 à 13 : Les Fjords de l'Ouest jour 12 : Excursion à Latrabarg pour y voir les fameux macareux... Qui ont eu l'élégance de partir 2 jours avant notre arrivée ;-). jour 13 : pour finir en beauté cette visite express des fjords de l'Ouest (qui mériteraient à eux seuls 1 semaine complète), journée consacrée aux plages de Breidavik (sable blanc) et Rauðisandur (sable orange) : sous le soleil, c'est simple, on se croirait dans les caraïbes tant l'eau est claire. A voir absolument si vous êtes dans les parages, surtout que vous y serez SEULS au monde... pour combien de temps encore ?
JOUR 14 : retour à Reykjavik dernier journée consacrée au retour sur la capitale et à l'achat des souvenirs, avant de prendre l'avion tard le soir.
BUDGET Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses globales (hors achat de souvenirs) : 1/ Avion Paris – Keflavik, via Transavia : 606 € 2/ Location campervan : 1926 €, via Kukucampers. 3/ Gasoil : 288 € 4/ divers transport (parking, navette aéroport, etc.) : 122 € 5/ Logement (hotel + camping) : 517 € 6/ Nourriture : 369 € (236 € de courses et 133 € de restos / cafés) 7/ Divers (consignes bagages, frais de change, laverie...) : 96 € TOTAL = 3 924 €, soit 1 308 € par personne.
BILAN :
ÉNORMÉMENT d’attente pour ce voyage, cela fait des années que je souhaitai visiter ce pays, d’où la paradoxale angoisse d’être déçu en y posant les pieds…
Les points forts : 1/ les paysages : on le sait d'avance en atterrissant, mais c'est au-delà de vos espérances. Et ce n'est pas un mythe : vous allez VRAIMENT vous arrêter très très souvent pour prendre des photos. 2/ les infrastructures : même avec un campervan, et en restant uniquement sur du goudron, vous verrez beaucoup de belles choses. Mention spéciale aux campings, qui nous ont parus globalement bien entretenus malgré la masse de touriste (dans le sud notamment). 3/ un pays taillé pour les voyages avec enfant : des animaux partout (enfin surtout des moutons et des chevaux), et des stations services avec lieu de change-bébé et réchaud de biberon...
Les déceptions : 1/ Les islandais : autant être clair : nous n'en avons quasiment pas croisé. Et les rares avec qui nous avons échanger nous ont parus extrêmement froids/ presque antipathiques. le contre-coup d'un tourisme de masse qui commencent à agacer les locaux ? 2/ la nourriture : on ne s'attendais à rien, mais on a quand même été déçus. Peu de choix dans les supermarchés et qualité-prix des restaurants à la limite du scandaleux. Bref, un voyage à oublier d'un point de vu culinaire. 3/ le climat : les sceptiques ne comprendrons pas ("s'il veut de la chaleur, il n'a qu'à aller à Lloret del Mar !"), mais il faut savoir que nous sommes une famille TRÈS frileuse. Aussi, je me permets de mettre en garde les personnes qui comme nous ont plus l'habitude des destinations chaudes : si vous envisagez de voyager en campervan, n'hésitez pas à payer un surplus pour en prendre un avec "heater" pour des nuits au chaud. Sans ça, vous allez passer des nuits TRÈS TRÈS fraîches, et beaucoup de voyageurs dormant en campervan "classique" ou en tente nous on clairement dit qu'ils avaient passés des nuits terribles à cause du froid... Donc à bon entendeur !
Voila voila… Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas.
Choix d'une prochaine randonnée au Népal English translation pending
Bonjour a tous,
Mon copain et moi prévoyons notre prochain trek au Népal en novembre ( Nous avons déjà fait le tour des Annapurnas, Everset BC avec les lacs de Gokyos et Hélambu; le tout sans guide ni porteur). Pour le prochain nous avons pensé au haut Dolpo mais je vois que les bonnes périodes sont septembre octobre; est il possible de tenter novembre quand même? Avez vous des idées pour le choix d'un autre trek si le haut dolpo n'est pas possible? je commence a me renseigner sur le Manaslu vallée de la Tsum ou le tour du Kangchenjunga; connaissez vous ces treks? merci d'avance pour vos retour.
Sucre et Sud Lipez, dernières questions avant le départ English translation pending
Bonjour,
Voilà, notre préparation avance et nous avons encore quelques petites questions.
Nous avons loué un 4x4 à Sucre et ferons principalement le Sud Lipez. Avant de quitter Sucre, nous aimerions faire des courses dans un supermarché. Peut-on trouver de tout dans ce genre de magasin en Bolivie (barres de céréales, fruits secs, chocolat) ?
J'imagine qu'il sera plus difficile de trouver des "plats" préparés, à réchauffer dans une petite casserole. Qu'en pensez-vous ?
Nous pensons aller à Guadeluppe. Est-ce que ce détour vaut la peine? Si c'est juste pour voir les points de vue sur la Ciudad da Roma, le détour me semble exagéré. Qu'en pensez-vous ? Est-il possible de "rentrer" dans Ciudad da Roma et de faire une randonnée ? Je n'ai pas trouvé d'infos à ce sujet, mais il y a peu de carnets sur le self-drive dans le Sud Lipez.
J'ai lu quelque part qu'il est préférable d'avoir une attestation pour avoir le prix bolivien aux stations service. Il parait qu'il y a un prix pour les voitures boliviennes et un pour les voitures étrangers. Avez-vous déjà entendu parler de cela ?
Je me pose aussi pas mal de questions sur le climat en octobre. J'ai pu lire que certains partaient avec des grosses vestes d'hiver et d'autres simplement avec une polaire. J'ai prévu des sous vêtements mérinos, une doudoune légère et je pense prendre une polaire et une veste coupe-vent. Trop ou pas assez?
Nous prendrons aussi des gants et un bonnet.
Les logements ne semblent pas être chauffés, nous prendrons donc un bon sac de couchage avec nous. À combien peuvent être les températures dans les chambres ?
Nous avons prévu de faire l'ascension du volcan Tunupa et Uturuncu. Faut- il prendre les grosses chaussures de montagne ou des mi-haute de randonnée sont-elles suffisantes ? Ou alors prendre les deux ?
Carmen
Voilà, notre préparation avance et nous avons encore quelques petites questions.
Nous avons loué un 4x4 à Sucre et ferons principalement le Sud Lipez. Avant de quitter Sucre, nous aimerions faire des courses dans un supermarché. Peut-on trouver de tout dans ce genre de magasin en Bolivie (barres de céréales, fruits secs, chocolat) ?
J'imagine qu'il sera plus difficile de trouver des "plats" préparés, à réchauffer dans une petite casserole. Qu'en pensez-vous ?
Nous pensons aller à Guadeluppe. Est-ce que ce détour vaut la peine? Si c'est juste pour voir les points de vue sur la Ciudad da Roma, le détour me semble exagéré. Qu'en pensez-vous ? Est-il possible de "rentrer" dans Ciudad da Roma et de faire une randonnée ? Je n'ai pas trouvé d'infos à ce sujet, mais il y a peu de carnets sur le self-drive dans le Sud Lipez.
J'ai lu quelque part qu'il est préférable d'avoir une attestation pour avoir le prix bolivien aux stations service. Il parait qu'il y a un prix pour les voitures boliviennes et un pour les voitures étrangers. Avez-vous déjà entendu parler de cela ?
Je me pose aussi pas mal de questions sur le climat en octobre. J'ai pu lire que certains partaient avec des grosses vestes d'hiver et d'autres simplement avec une polaire. J'ai prévu des sous vêtements mérinos, une doudoune légère et je pense prendre une polaire et une veste coupe-vent. Trop ou pas assez?
Nous prendrons aussi des gants et un bonnet.
Les logements ne semblent pas être chauffés, nous prendrons donc un bon sac de couchage avec nous. À combien peuvent être les températures dans les chambres ?
Nous avons prévu de faire l'ascension du volcan Tunupa et Uturuncu. Faut- il prendre les grosses chaussures de montagne ou des mi-haute de randonnée sont-elles suffisantes ? Ou alors prendre les deux ?
Carmen
Carretera Australe à vélo pendant 3 semaines English translation pending
Coucou tout le monde,
J envisage de pédaler et bivouaquer sur la carretera australe en janvier 2020 pendant 3 semaines. Je table sur 50 - 60km maxi par jour.
Quel trajet me conseillez vous? Partie Nord ou Sud? Avec quelle entrée/sortie?
Je suis preneuse de tous les bons plan et bonne idées.
C est mon premier voyage à vélo !
Merci+++ cathy
Deux mois en Indonésie en septembre-octobre: Java, Bali, Lombok, Sumbawa, Florès et Sumba English translation pending
Bonjour
Je pars le 31 août pour 2 mois en Indonésie. Mon vol aller arrive à Jakarta le 1er septembre et pour le retour, je quitte l'Indonésie par Bali le 30 octobre avant une escale de 4 jours à Bangkok.
J'ai prévu de commencer par au moins une journée complète à Jakarta en essayant de faire du couchsurfing là-bas. Cependant je n'ai pas l'intention d'y passer plus de temps. J'ai remarqué que peu de voyageurs passent du temps dans l'Ouest de Java. Néanmoins, j'ai tout de même envie de découvrir la partie occidentale de Java. D'après mes informations, il n'est pas possible d'aller au Krakatau. Par contre, j'ai vu qu'il y le volcan Gede/Pagrango près de Bogor qui a l'air intéressant même s'il ne figure pas dans les circuits touristiques traditionnels. Après j'ai repéré Pangandaran d'où il est possible d'aller au Green Canyon et d'aller en bâteau jusqu'à Cilacap en longeant notamment Nusa Kambangan. Il y aurait des bus de Cilacap à Yogyakarta. Dans la région de Yogyakarta, il y a pas mal de choses à faire entre la visite des sites de Borodubur et Prambanan, les villes de Solo et Yogyakarta et peut être le volcan Merapi même si cela est compromis compte-tenu de l'activité éruptive. Ça pourra être la bonne étape pour faire la prolongation du visa. Ensuite je compte aller aux volcans Bromo et Kawah Ijen avant d'aller à Bali. Concernant les trains, j'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver en avance mais cela se vérifie-t-il un jour de semaine en septembre ? Ça m'arrangerait bien de ne pas avoir à réserver maintenant.
A Bali, j'ai surtout envie de profiter de l'aspect culturel et donc de visiter les principaux temples. Apparemment, il y a des plages bien plus belles sur des îles voisines telles que les Gili, Lombok, ou même Nusa Penida et Lembongan. J'ai pu voir notamment que certains voyageurs ont adoré Bali alors que d'autres ont détesté. Je ne compte donc pas rester très longtemps à Bali. Ça m'arrangerait donc de faire plutôt le renouvellement du visa ailleurs qu'à Bali. Concernant les îles Gili, je ne sais pas si je vais y aller vu que j'ai lu que c'est plus intéressant du côté du parc du Komodo.
Ensuite, je vais à Lombok où j'ai l'intention de faire l'ascension du Rinjani et profiter des plages du Sud. Après je vais à Sumbawa car je tiens à faire l'ascension du Tambora. Concernant ces 2 volcans, je sais qu'il faut passer par une agence. Je me demande s'il faut que je réserve avec une agence rapidement ou si je pourrais voir sur place.
Ensuite, direction Flores où je compte bien profiter du parc national Komodo pour voir les varans ainsi que les fonds marins avant sa fermeture en janvier. Ensuite je compte bien aller plus à l'Est sur Flores pour l'ascension du volcan Kelimutu et les plages en allant jusqu'à Maumere puis à Ende ferry pour Sumba afin de découvrir une île vraiment différente des autres. Par contre, j'ai cru lire qu'il pouvait y avoir des crocodiles marins à Sumba et surtout au Timor. C'est vrai ? Ma dernière question concerne le billet d'avion entre Sumba et Bali : vaut-il mieux partir la veille du vol Bali-Bangkok pour faire face aux aléas des vols intérieurs indonésiens. Par ailleurs est-il possible envisageable de prendre des billets d'avion Sumba-Bali ou Flores-Bali à la dernière minute (notamment si je décide de ne finalement pas aller à Sumba) ?
Merci par avance pour vos retours ! N'hésitez pas à me suggérer des lieux intéressants sur mon trajet auxquels je n'ai pas pensé. Par ailleurs, je précise que je n'ai pas le permis de conduire ni même de permis scooter donc je me déplacerai en transports publics ou en véhicule loué avec chauffeur comme cela est possible en Indonésie. Je me demande s'il est possible de louer à un endroit et de restituer dans un autre lieu et s'il faut réserver en avance ce genre de locations. Je suis également en plein apprentissage de l'indonésien.
Je pars le 31 août pour 2 mois en Indonésie. Mon vol aller arrive à Jakarta le 1er septembre et pour le retour, je quitte l'Indonésie par Bali le 30 octobre avant une escale de 4 jours à Bangkok.
J'ai prévu de commencer par au moins une journée complète à Jakarta en essayant de faire du couchsurfing là-bas. Cependant je n'ai pas l'intention d'y passer plus de temps. J'ai remarqué que peu de voyageurs passent du temps dans l'Ouest de Java. Néanmoins, j'ai tout de même envie de découvrir la partie occidentale de Java. D'après mes informations, il n'est pas possible d'aller au Krakatau. Par contre, j'ai vu qu'il y le volcan Gede/Pagrango près de Bogor qui a l'air intéressant même s'il ne figure pas dans les circuits touristiques traditionnels. Après j'ai repéré Pangandaran d'où il est possible d'aller au Green Canyon et d'aller en bâteau jusqu'à Cilacap en longeant notamment Nusa Kambangan. Il y aurait des bus de Cilacap à Yogyakarta. Dans la région de Yogyakarta, il y a pas mal de choses à faire entre la visite des sites de Borodubur et Prambanan, les villes de Solo et Yogyakarta et peut être le volcan Merapi même si cela est compromis compte-tenu de l'activité éruptive. Ça pourra être la bonne étape pour faire la prolongation du visa. Ensuite je compte aller aux volcans Bromo et Kawah Ijen avant d'aller à Bali. Concernant les trains, j'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver en avance mais cela se vérifie-t-il un jour de semaine en septembre ? Ça m'arrangerait bien de ne pas avoir à réserver maintenant.
A Bali, j'ai surtout envie de profiter de l'aspect culturel et donc de visiter les principaux temples. Apparemment, il y a des plages bien plus belles sur des îles voisines telles que les Gili, Lombok, ou même Nusa Penida et Lembongan. J'ai pu voir notamment que certains voyageurs ont adoré Bali alors que d'autres ont détesté. Je ne compte donc pas rester très longtemps à Bali. Ça m'arrangerait donc de faire plutôt le renouvellement du visa ailleurs qu'à Bali. Concernant les îles Gili, je ne sais pas si je vais y aller vu que j'ai lu que c'est plus intéressant du côté du parc du Komodo.
Ensuite, je vais à Lombok où j'ai l'intention de faire l'ascension du Rinjani et profiter des plages du Sud. Après je vais à Sumbawa car je tiens à faire l'ascension du Tambora. Concernant ces 2 volcans, je sais qu'il faut passer par une agence. Je me demande s'il faut que je réserve avec une agence rapidement ou si je pourrais voir sur place.
Ensuite, direction Flores où je compte bien profiter du parc national Komodo pour voir les varans ainsi que les fonds marins avant sa fermeture en janvier. Ensuite je compte bien aller plus à l'Est sur Flores pour l'ascension du volcan Kelimutu et les plages en allant jusqu'à Maumere puis à Ende ferry pour Sumba afin de découvrir une île vraiment différente des autres. Par contre, j'ai cru lire qu'il pouvait y avoir des crocodiles marins à Sumba et surtout au Timor. C'est vrai ? Ma dernière question concerne le billet d'avion entre Sumba et Bali : vaut-il mieux partir la veille du vol Bali-Bangkok pour faire face aux aléas des vols intérieurs indonésiens. Par ailleurs est-il possible envisageable de prendre des billets d'avion Sumba-Bali ou Flores-Bali à la dernière minute (notamment si je décide de ne finalement pas aller à Sumba) ?
Merci par avance pour vos retours ! N'hésitez pas à me suggérer des lieux intéressants sur mon trajet auxquels je n'ai pas pensé. Par ailleurs, je précise que je n'ai pas le permis de conduire ni même de permis scooter donc je me déplacerai en transports publics ou en véhicule loué avec chauffeur comme cela est possible en Indonésie. Je me demande s'il est possible de louer à un endroit et de restituer dans un autre lieu et s'il faut réserver en avance ce genre de locations. Je suis également en plein apprentissage de l'indonésien.
Trek dans le Haut Atlas et sommet du M'Goun English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de partir 2 semaines faire un trek par nos propres moyens (histoire d'être une peu plus libre) dans le Haut Atlas et nous aimerions monter le sommet du M'Goun. Nous partirions dans la semaine du 28 octobre. Pour l'instant, nous sommes 2 sûr de partir (mais cela pourrait monter potentiellement jusqu'à 4). Mon ami a déjà fait un trek, moi non, même si je compte bien sû m'entrainer et que nous sommes tous deux originaires des Alpes à la base 🙂. Nous avons déjà feuilleté les forums et diverses infos que l'on a pu trouvé. Cependant, les infos datent souvent de quelques années donc ne sont pas toujours encore valables.
Est-ce envisageable de monter le sommet à cette période. S'il y a un peu de neige, c’est bon mais nous ne voulons pas nous lancer dans de l’alpinisme ou que cela nécessite d'autres équipements spécifiques. Si pas envisageable, des personnes ont-elles de bons itinéraires à nous conseiller dans le coin ?
Faut-il compter plutôt sur l'hébergement en gite (on aimerait bien pour le contact avec les locaux) ou sur le bivouac ?
Enfin, nous souhaiterions quand même le faire avec un muletier, et qui puisse aussi faire à manger. On nous avait donné un contact mais il n'est plus valable... Il serait préférable d'avoir en contact avant de partir, et puis il(s) pourrai(en)t aussi nous donner son (leurs) avis pour les 2 premières questions. Certains ont-ils des contacts à échanger ? Combien faut-il compter à la journée pour un muletier cuisinier (ou les deux) ?
Merci d'avance pour vos conseils, Heav.
Nous avons prévu de partir 2 semaines faire un trek par nos propres moyens (histoire d'être une peu plus libre) dans le Haut Atlas et nous aimerions monter le sommet du M'Goun. Nous partirions dans la semaine du 28 octobre. Pour l'instant, nous sommes 2 sûr de partir (mais cela pourrait monter potentiellement jusqu'à 4). Mon ami a déjà fait un trek, moi non, même si je compte bien sû m'entrainer et que nous sommes tous deux originaires des Alpes à la base 🙂. Nous avons déjà feuilleté les forums et diverses infos que l'on a pu trouvé. Cependant, les infos datent souvent de quelques années donc ne sont pas toujours encore valables.
Est-ce envisageable de monter le sommet à cette période. S'il y a un peu de neige, c’est bon mais nous ne voulons pas nous lancer dans de l’alpinisme ou que cela nécessite d'autres équipements spécifiques. Si pas envisageable, des personnes ont-elles de bons itinéraires à nous conseiller dans le coin ?
Faut-il compter plutôt sur l'hébergement en gite (on aimerait bien pour le contact avec les locaux) ou sur le bivouac ?
Enfin, nous souhaiterions quand même le faire avec un muletier, et qui puisse aussi faire à manger. On nous avait donné un contact mais il n'est plus valable... Il serait préférable d'avoir en contact avant de partir, et puis il(s) pourrai(en)t aussi nous donner son (leurs) avis pour les 2 premières questions. Certains ont-ils des contacts à échanger ? Combien faut-il compter à la journée pour un muletier cuisinier (ou les deux) ?
Merci d'avance pour vos conseils, Heav.
EuroVelo 6 du lac de Constance jusqu'à la mer Noire English translation pending
Bonjour
Je prépare mon voyage à vélo pour mai prochain, pour partir du lac de Constance à la mer Noire, j'ai déjà fait de Saint Brévin au lac de Constance. Quelles sont les difficultés ? y a t il des autorisations de frontière ? les couchages sont ils faciles ? et le retour de La Roumanie, comment s'est il passé ? merci de vos aides. Sylvie
Je prépare mon voyage à vélo pour mai prochain, pour partir du lac de Constance à la mer Noire, j'ai déjà fait de Saint Brévin au lac de Constance. Quelles sont les difficultés ? y a t il des autorisations de frontière ? les couchages sont ils faciles ? et le retour de La Roumanie, comment s'est il passé ? merci de vos aides. Sylvie
Quel circuit en Équateur? English translation pending
Bonjour à tous,
Quel circuit préconisez-vous pour un voyage en Equateur?
Mon idée:
Arrivée à Quito Les Andes avec Ascencion du Cotopaxi Descendre le long des Andes( Baños, etc..) Amazonie départ galapagos en croisière plongée la côte pacifique départ de guayaquil
vous en pensez quoi? et j'ai absolument aucune idée si tout ça est faisable sur 1 mois? quels transports?
merci infiniment pour votre aide
Quel circuit préconisez-vous pour un voyage en Equateur?
Mon idée:
Arrivée à Quito Les Andes avec Ascencion du Cotopaxi Descendre le long des Andes( Baños, etc..) Amazonie départ galapagos en croisière plongée la côte pacifique départ de guayaquil
vous en pensez quoi? et j'ai absolument aucune idée si tout ça est faisable sur 1 mois? quels transports?
merci infiniment pour votre aide
Itinéraire 11 jours à Taïwan English translation pending
J'ai besoin d'aide pour raffiner mon prochain voyage en mars 2020. Je résume:
11 jours à Taiwan 7 jours Okinawa (Japon) 4 jours Osaka
Pour Taiwan, j'aimerais obtenir vos commentaires, corrections sur cet itinéraire.
Jours 1 à 4: Taipei Jours 5 et 6: Gorges de Taroko et prise de possession de l'auto louée Jour 7: arrêt en quelque part entre Taroko et le Parc National d’Alishan Jours 8 et 9: Parc National d’Alishan Jours 10 et 11: Tainan ou Kaohsiung. Remise du véhicule Jour 12: vol Tainan ou Kaohsiung vers Okinawa
L'arrêt au jour 7 est pour couper en 2 la distance entre Taroko et Alishan. Par exemple: Puli dans le comté de Nantou.
Merci à l'avance de vos commentaires.
11 jours à Taiwan 7 jours Okinawa (Japon) 4 jours Osaka
Pour Taiwan, j'aimerais obtenir vos commentaires, corrections sur cet itinéraire.
Jours 1 à 4: Taipei Jours 5 et 6: Gorges de Taroko et prise de possession de l'auto louée Jour 7: arrêt en quelque part entre Taroko et le Parc National d’Alishan Jours 8 et 9: Parc National d’Alishan Jours 10 et 11: Tainan ou Kaohsiung. Remise du véhicule Jour 12: vol Tainan ou Kaohsiung vers Okinawa
L'arrêt au jour 7 est pour couper en 2 la distance entre Taroko et Alishan. Par exemple: Puli dans le comté de Nantou.
Merci à l'avance de vos commentaires.
Mont Blanc et Aiguille du Midi English translation pending
Nous sommes en vacances en France et souhaitons aller au Mont Blanc. On nous a conseillé la montée en téléphérique de l'Aiguille du midi avec un arrêt en redescendant pour faire le reste de la rando à pied. J'aimerais savoir s'il est essentiel de réserver à l'avance pour une visite dans la semaine du 20 juillet ? et autres conseils de personnes ayant déjà fait la visite récemment (vêtements, forfait à choisir, heures idéales, etc.). Merci !
Alegria
Alegria
Planning second voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Afrique du Sud (pour la deuxième fois), du lundi 4 au mercredi 20 novembre. La première fois, le séjour était essentiellement axé sur les parcs naturels, le Kruger entre autres, avec quelques jours autour du Cap.
Initialement, nous avions prévu cette année un itinéraire très classique, du Cap, où nous arrivons, à Port Elisabeth, d'où nous repartons: route des Vins, route des Jardins, Addo NP.
Mais, après un voyage en Namibie l'année dernière, nous rêvions également de découvrir des régions plus sauvages. Et après avoir beaucoup consulté différents blogs, nous envisageons une première partie 'classique'qui complétera nos découvertes d'il y a 6 ans, et une seconde un peu plus 'sauvage'.
Le hic est que nous ne savons pas si notre projet tient la route... Donc, tous vos avis seront les bienvenus!
Voici une ébauche de ce à quoi nous pensons:
-le Cap : 2 nuits -route des vins 2 nuits -de Hoop nature reserve 1 nuit -Outdtshoorn et Swartberg Pass (par Prince Albert ou de Rest) 1 ou 2 nuits -Sanbona Wildlife reserve:1 nuit -Karoo NP 2 nuits -Camdeboo NP 1 nuit -Addo NP 2 nuits -Port Elisabeth 1 nuit et départ
Il nous reste 2 nuits : Robberg NP? Wilderness NP?
Nous souhaitons faire des balades, rencontrer des gens, et surtout découvrir des coins très différents de ceux que nous connaissons en France. Je le répète, la Namibie nous a éblouis...
Merci mille fois à ceux qui connaissent bien ce pays et voudront bien nous aider! Je ne voudrais pas que nous réalisions sur place que notre programme n'était pas valable, pour une raison quelconque!
Bonne journée à tous!
Nous serons en Afrique du Sud (pour la deuxième fois), du lundi 4 au mercredi 20 novembre. La première fois, le séjour était essentiellement axé sur les parcs naturels, le Kruger entre autres, avec quelques jours autour du Cap.
Initialement, nous avions prévu cette année un itinéraire très classique, du Cap, où nous arrivons, à Port Elisabeth, d'où nous repartons: route des Vins, route des Jardins, Addo NP.
Mais, après un voyage en Namibie l'année dernière, nous rêvions également de découvrir des régions plus sauvages. Et après avoir beaucoup consulté différents blogs, nous envisageons une première partie 'classique'qui complétera nos découvertes d'il y a 6 ans, et une seconde un peu plus 'sauvage'.
Le hic est que nous ne savons pas si notre projet tient la route... Donc, tous vos avis seront les bienvenus!
Voici une ébauche de ce à quoi nous pensons:
-le Cap : 2 nuits -route des vins 2 nuits -de Hoop nature reserve 1 nuit -Outdtshoorn et Swartberg Pass (par Prince Albert ou de Rest) 1 ou 2 nuits -Sanbona Wildlife reserve:1 nuit -Karoo NP 2 nuits -Camdeboo NP 1 nuit -Addo NP 2 nuits -Port Elisabeth 1 nuit et départ
Il nous reste 2 nuits : Robberg NP? Wilderness NP?
Nous souhaitons faire des balades, rencontrer des gens, et surtout découvrir des coins très différents de ceux que nous connaissons en France. Je le répète, la Namibie nous a éblouis...
Merci mille fois à ceux qui connaissent bien ce pays et voudront bien nous aider! Je ne voudrais pas que nous réalisions sur place que notre programme n'était pas valable, pour une raison quelconque!
Bonne journée à tous!
Trois villes en Corée du Sud: comment les relier English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions visiter 3 destinations en Corée du Sud, et je me demandais comment rejoindre les différents lieux. Nous arriverons à Seoul et y resterons 1 semaine. Puis nous aimerions aller à Gyeongju l'ancienne ville impériale.
Il y a t-il un train qui relie ces 2 villes?
Puis nous aimerions rester 1 semaine sur l'ile de Je-Ju qui possède un aéroport.
Il n'y a pas de vol Gyeongju - Ile de Je-Ju.
Il y a t-il un train qui relie Gyeongju au port le plus proche pour prendre un ferry vers l'ile ?
L'ile est bien desservie par des lignes de bus, possibilité de louer une voiture.
Puis nous repartirons en avion depuis Je-Ju à Seoul pour reprendre le vol du retour.
Merci des renseignements 🙂
Ivresse du silence dans le Sahara marocain English translation pending
Merci à toutes les personnes qui alimentent ce forum avec des informations de qualité et permettent ainsi aux autres de préparer
au mieux un voyage
Merci à Kola et à son inspirant carnet de voyage qui contribua à construire cette randonnée
Voyage dans le désert un père, sa fille, les pieds dans le sable Ce chant est pour Toi, Lory…
Jeudi… Il pleut à Bruxelles. Il fait froid... L’oiseau de fer s’élance sur la piste. J’absorbe son énergie grisante pendant que « Tomorrow never knows » pulse dans mes oreilles. Marrakech nous accueille sous une chaleur estivale. La journée sera longue avant d’arriver à notre bivouac de cette nuit. Pas le temps de déambuler dans la ville, nous partons vers Zagora. Arrêt tardif pour engloutir une omelette berbère. Nous trempons nos pains dans une huile d’argan. Délicieux ! Après plus de huit heures de trajet, nous arrivons enfin à La Fibule du Drâa. Lahcen Sarti nous fait visiter la fibule, on s’imprègne doucement de l’atmosphère. Devant une vieille carte jaunie de la région où quelques photos aux couleurs évanouies sont épinglées, nous découvrons notre marche. 6 nuits à dormir à la belle étoile, au plus près de notre terre. 22h30, une 4x4 poussiéreuse nous emporte enfin vers notre première nuit sous les étoiles. Nous débarquons fatigués, au milieu de nulle part dans un reg perdu. Nous faisons connaissance avec Brahim, notre guide et cuisinier. La tente est montée Il prépare une tajine pendant que Laurie et moi luttons pour ne pas fermer les yeux. On s’enroule dans nos sacs, il doit être 2 heures du matin..

Vendredi… Les dromadaires d’abord Les chant des oiseaux ensuite Je vais à la rencontre de nos trois dromadaires salut matinal. Youssef, notre chamelier apparaît, on se dit bonjour. Petite ascension pour goûter le paysage montagne de pierres, silence assourdissant, il m’enveloppe lentement. Je me débarrasse de mes lourdeurs citadines et m’ouvre aux vibrations de notre terre. Après un petit déjeuner copieux, nous partons pour notre première marche. Cœur ouvert, les sens éveillés, mouvements invisibles qui m’entourent, mots légers qui farandolent sur les cailloux goûteux. La piste se rétrécit. Lambeaux de tissus accrochés à une maigre végétation, scarabées aux démarches saccadées dans le Jbel Abbas. Arrivée dans un petit canyon à l’ombre, à côté d’une gelta où croassent un nombre impressionnant de crapauds Rituel qui se répétera avant chaque repas tout au long de notre randonnée Brahim dépose un plateau avec nos verres de thé, des biscuits et des cacahuètes Le soir, c’est un décor de carte postale qui nous accueille, petit oasis où la verdure se pare de belles couleurs. On entend au loin quelques rires portés par le vent, quelques sons de la derbouka ou alors, je suis peut-être marabouté et un Djinn malin se joue de moi. La lumière décline, et peint la colline d’un orange ouaté qui invite à la rêverie. Le ciel se pare d’étoiles, elles seront les veilleuses de mon corps lourd.

Samedi… Nous quittons Achkid Brahim vient vers moi, nous accordons nos pas. Il est guide depuis longtemps, son visage est tanné par la soleil. Il travaille depuis longtemps pour la Fibule. Papa heureux de trois enfants. J’aime ses silences, nous les laissons grandir entre nous, ils nous enveloppent avec douceur. Youssef parle beaucoup et s’emporte facilement contre ses dromadaires. Il reste distant tout en nous observant du coin de l’œil. La communication est compliquée, les gestes remplacent les mots. Les montagnes palpitent leur minéralité, j’écoute et ressent leurs vibrations chantantes Petit à petit le sentier devient plus sableux, les méchantes pierres pointues se font plus rares. La piste se transforme en erg. Devant nous commencent les dunes. Nouvelle végétation, les Calotropis sortent de terre, elles indiquent la proximité d’un point d’eau mais attention au latex qui coule de leurs feuilles, il peut rendre aveugle. Traces de bousiers, traces de lézard, mille signes d’une vie qui grouille dans cet univers pas commode Pause midi sous un grand Tamaris, ombre bienveillante agrémentée d’une légère brise. Tension qui se relâche. Les pas s’enlisent parfois dans le sable mou. Le corps peine à trouver son rythme, à harmoniser sa cadence. On glisse. Laurie souffre, peste sur ce sable glissant, attend avec impatience notre bivouac du soir. Traces de pneus qui se croisent, se perdent un peu plus loin. On suit presque l’ivresse du chauffeur, sa joie enfantine. Encore quelques dunes et nous arrivons à l’erg Lmsafi. Notre takhamt se monte sous un léger vent, on mettra du sable et nos trois Tahaouit pour l’empêcher de s’envoler. Les dromadaires sont entravés. Mimoun le premier de la caravane, blanc et majestueux sautille vers les épluchures et restes de nos repas. Chigaga veille sur nous. Demain j’irai gravir cette belle dune à l’aube pour suivre le réveil de Tafoukt

Dimanche…. Montée de Big Mamma Lumière grise dans une palette de nuances étonnantes Les couleurs changent rapidement. Le silence m’aspire. Couleurs ocres, fauves d’un nouveau tableau minéral. Fraîcheur du sable sur mes pieds. Le spectacle de ce jour qui se lève est vivifiant. Brahim en bas prépare le thé. Youssef récupère les dromadaires. Je devine Laurie enfouie dans son sac de couchage. Je m’imprègne de toute cette beauté avant de redescendre. Journée harassante entre montée et descentes de dunes, entre sable mou, sable dur. La fatigue m’étourdit, l’ivresse pas toujours. Trouver les passages plus durs. Soudain, Youssef plonge vers un monticule et attrape un lézard poisson du désert. Son corps est humide, visqueux. Quelle adaptation à son milieu, il se déplace en ondulant très vite son corps pour s’enfoncer dans le sable. Cela ressemble à une nage de poisson. Je ramasse une belle pierre fossile, polie par le vent et quelques coquillages, témoin d’un passé riche en mers et lacs. Laurie n’en peut plus, trop de soleil, trop d’efforts, l’impression de ne pas avancer. Laurie passera l’après-midi sur le dos de Mimoun. On rejoint un nouveau plateau, les dunes s’éloignent.

Lundi… Arrivée sur un plateau marin. Nous partons chercher du bois pour le pain de sable . Le feu ensorcelle, les flammes dansent joyeusement alors que la nuit enveloppe l’espace. Farine, eau, un peu de levure, Youssef frappe et retourne la pâte pendant de nombreuses minutes. Les braises sont flamboyantes, écartées. Youssef enterre sa pâte, la recouvre de sable et de braises. Une petite demi-heure de cuisson et le pain est prêt. Un vrai délice ! On partira rejoindre les bras de Morphée sous les crépitements du bois qui se consume lentement

Mardi… Lever avec le soleil On quitte le plateau et sa fourmilière. Un joli festin régalera ses hôtes. Les dunes s’aplatissent faisant place à de grands plateaux. Mon corps chaloupe agréablement dans ce nouveau décor. Le désert pénètre dans les interstices de mon âme. Je me sens éclaté aux quatre vents. Je rassemble mes pensées éparses tant bien que mal. Brahim vient à mon secours et rit de mes troubles. C’est follement gai. A la maison de Brahim, on attend son retour. On attend ses yeux remplis de sourires ensoleillés. On attend ses plats mijotés dans la cuisine, ses tajines parfumées délicatement enrobées de légumes goûteux. Brahim part souvent pour plusieurs semaines. Je l’envie. Pause déjeuner sous un magnifique Tamaris qui offre ses feuilles à nos dromadaires. Mimoun se délecte de nos pelures d’orange. Salade de crudités, tajine aux légumes et sardines. On repart pour une dernière marche vers M’Hamid, Laurie a pris l’habitude l’après-midi de monter sur Mimoun Nous croisons les restes d’un dromadaire. Le vent est de plus en plus présent et forme devant nous, de petites tornades. Au loin, un attelage sans conducteur, une famille qui suit, s’arrête, prise dans les bourrasques de vent. Dernier bivouac. Je regarde notre Takhamt se dresser, la cuisine toujours établie à gauche, va savoir pourquoi ? La tajine est déjà sur le feu, notre thé fort et sucré sur le plateau avec les biscuits et les cacahuètes Un dernier feu brûlera toute la nuit

Mercredi… Difficile réveil Je vide mon sac. Des présents pour Brahim et Youssef Je me sens éveillé, en harmonie avec la Nature, triste de ne pas prolonger encore un peu ces moments Retour vers la cité, le bruit Nous passons par Tamegroute, c’était la route des caravanes qui partaient pour Tombouctou. Visite d’un atelier de poterie On repart pour Zagora où Lahcen nous attend. Nous aimerions nous poser doucement, Laurie et moi et flâner sans but jusqu’au repas du soir à la Fibule, mais une nouvelle visite nous attends. Nous irons ce soir chez Lahcen. Il nous présente sa grande famille. Entre le thé, les dattes, les pâtes de fruit et autres sucreries, nous partageons avec gaîté nos différences.
Retour tardif à la Fibule pour le dîner. Mon corps sableux s’endort sans mal.

Jeudi…
Lever à 4 heures. Traversée des montagnes sous la pluie, la neige et tous ces travaux qui n’en finissent plus. Je suis passé par ici il y a 20 ans et le passage de ces cols était déjà toute une histoire ! Laurie dort. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres. Sourire d’ange. Voyage dans mon espace-temps.
Je suis presque bien...

Voyage dans le désert un père, sa fille, les pieds dans le sable Ce chant est pour Toi, Lory…
Jeudi… Il pleut à Bruxelles. Il fait froid... L’oiseau de fer s’élance sur la piste. J’absorbe son énergie grisante pendant que « Tomorrow never knows » pulse dans mes oreilles. Marrakech nous accueille sous une chaleur estivale. La journée sera longue avant d’arriver à notre bivouac de cette nuit. Pas le temps de déambuler dans la ville, nous partons vers Zagora. Arrêt tardif pour engloutir une omelette berbère. Nous trempons nos pains dans une huile d’argan. Délicieux ! Après plus de huit heures de trajet, nous arrivons enfin à La Fibule du Drâa. Lahcen Sarti nous fait visiter la fibule, on s’imprègne doucement de l’atmosphère. Devant une vieille carte jaunie de la région où quelques photos aux couleurs évanouies sont épinglées, nous découvrons notre marche. 6 nuits à dormir à la belle étoile, au plus près de notre terre. 22h30, une 4x4 poussiéreuse nous emporte enfin vers notre première nuit sous les étoiles. Nous débarquons fatigués, au milieu de nulle part dans un reg perdu. Nous faisons connaissance avec Brahim, notre guide et cuisinier. La tente est montée Il prépare une tajine pendant que Laurie et moi luttons pour ne pas fermer les yeux. On s’enroule dans nos sacs, il doit être 2 heures du matin..

Vendredi… Les dromadaires d’abord Les chant des oiseaux ensuite Je vais à la rencontre de nos trois dromadaires salut matinal. Youssef, notre chamelier apparaît, on se dit bonjour. Petite ascension pour goûter le paysage montagne de pierres, silence assourdissant, il m’enveloppe lentement. Je me débarrasse de mes lourdeurs citadines et m’ouvre aux vibrations de notre terre. Après un petit déjeuner copieux, nous partons pour notre première marche. Cœur ouvert, les sens éveillés, mouvements invisibles qui m’entourent, mots légers qui farandolent sur les cailloux goûteux. La piste se rétrécit. Lambeaux de tissus accrochés à une maigre végétation, scarabées aux démarches saccadées dans le Jbel Abbas. Arrivée dans un petit canyon à l’ombre, à côté d’une gelta où croassent un nombre impressionnant de crapauds Rituel qui se répétera avant chaque repas tout au long de notre randonnée Brahim dépose un plateau avec nos verres de thé, des biscuits et des cacahuètes Le soir, c’est un décor de carte postale qui nous accueille, petit oasis où la verdure se pare de belles couleurs. On entend au loin quelques rires portés par le vent, quelques sons de la derbouka ou alors, je suis peut-être marabouté et un Djinn malin se joue de moi. La lumière décline, et peint la colline d’un orange ouaté qui invite à la rêverie. Le ciel se pare d’étoiles, elles seront les veilleuses de mon corps lourd.

Samedi… Nous quittons Achkid Brahim vient vers moi, nous accordons nos pas. Il est guide depuis longtemps, son visage est tanné par la soleil. Il travaille depuis longtemps pour la Fibule. Papa heureux de trois enfants. J’aime ses silences, nous les laissons grandir entre nous, ils nous enveloppent avec douceur. Youssef parle beaucoup et s’emporte facilement contre ses dromadaires. Il reste distant tout en nous observant du coin de l’œil. La communication est compliquée, les gestes remplacent les mots. Les montagnes palpitent leur minéralité, j’écoute et ressent leurs vibrations chantantes Petit à petit le sentier devient plus sableux, les méchantes pierres pointues se font plus rares. La piste se transforme en erg. Devant nous commencent les dunes. Nouvelle végétation, les Calotropis sortent de terre, elles indiquent la proximité d’un point d’eau mais attention au latex qui coule de leurs feuilles, il peut rendre aveugle. Traces de bousiers, traces de lézard, mille signes d’une vie qui grouille dans cet univers pas commode Pause midi sous un grand Tamaris, ombre bienveillante agrémentée d’une légère brise. Tension qui se relâche. Les pas s’enlisent parfois dans le sable mou. Le corps peine à trouver son rythme, à harmoniser sa cadence. On glisse. Laurie souffre, peste sur ce sable glissant, attend avec impatience notre bivouac du soir. Traces de pneus qui se croisent, se perdent un peu plus loin. On suit presque l’ivresse du chauffeur, sa joie enfantine. Encore quelques dunes et nous arrivons à l’erg Lmsafi. Notre takhamt se monte sous un léger vent, on mettra du sable et nos trois Tahaouit pour l’empêcher de s’envoler. Les dromadaires sont entravés. Mimoun le premier de la caravane, blanc et majestueux sautille vers les épluchures et restes de nos repas. Chigaga veille sur nous. Demain j’irai gravir cette belle dune à l’aube pour suivre le réveil de Tafoukt

Dimanche…. Montée de Big Mamma Lumière grise dans une palette de nuances étonnantes Les couleurs changent rapidement. Le silence m’aspire. Couleurs ocres, fauves d’un nouveau tableau minéral. Fraîcheur du sable sur mes pieds. Le spectacle de ce jour qui se lève est vivifiant. Brahim en bas prépare le thé. Youssef récupère les dromadaires. Je devine Laurie enfouie dans son sac de couchage. Je m’imprègne de toute cette beauté avant de redescendre. Journée harassante entre montée et descentes de dunes, entre sable mou, sable dur. La fatigue m’étourdit, l’ivresse pas toujours. Trouver les passages plus durs. Soudain, Youssef plonge vers un monticule et attrape un lézard poisson du désert. Son corps est humide, visqueux. Quelle adaptation à son milieu, il se déplace en ondulant très vite son corps pour s’enfoncer dans le sable. Cela ressemble à une nage de poisson. Je ramasse une belle pierre fossile, polie par le vent et quelques coquillages, témoin d’un passé riche en mers et lacs. Laurie n’en peut plus, trop de soleil, trop d’efforts, l’impression de ne pas avancer. Laurie passera l’après-midi sur le dos de Mimoun. On rejoint un nouveau plateau, les dunes s’éloignent.

Lundi… Arrivée sur un plateau marin. Nous partons chercher du bois pour le pain de sable . Le feu ensorcelle, les flammes dansent joyeusement alors que la nuit enveloppe l’espace. Farine, eau, un peu de levure, Youssef frappe et retourne la pâte pendant de nombreuses minutes. Les braises sont flamboyantes, écartées. Youssef enterre sa pâte, la recouvre de sable et de braises. Une petite demi-heure de cuisson et le pain est prêt. Un vrai délice ! On partira rejoindre les bras de Morphée sous les crépitements du bois qui se consume lentement

Mardi… Lever avec le soleil On quitte le plateau et sa fourmilière. Un joli festin régalera ses hôtes. Les dunes s’aplatissent faisant place à de grands plateaux. Mon corps chaloupe agréablement dans ce nouveau décor. Le désert pénètre dans les interstices de mon âme. Je me sens éclaté aux quatre vents. Je rassemble mes pensées éparses tant bien que mal. Brahim vient à mon secours et rit de mes troubles. C’est follement gai. A la maison de Brahim, on attend son retour. On attend ses yeux remplis de sourires ensoleillés. On attend ses plats mijotés dans la cuisine, ses tajines parfumées délicatement enrobées de légumes goûteux. Brahim part souvent pour plusieurs semaines. Je l’envie. Pause déjeuner sous un magnifique Tamaris qui offre ses feuilles à nos dromadaires. Mimoun se délecte de nos pelures d’orange. Salade de crudités, tajine aux légumes et sardines. On repart pour une dernière marche vers M’Hamid, Laurie a pris l’habitude l’après-midi de monter sur Mimoun Nous croisons les restes d’un dromadaire. Le vent est de plus en plus présent et forme devant nous, de petites tornades. Au loin, un attelage sans conducteur, une famille qui suit, s’arrête, prise dans les bourrasques de vent. Dernier bivouac. Je regarde notre Takhamt se dresser, la cuisine toujours établie à gauche, va savoir pourquoi ? La tajine est déjà sur le feu, notre thé fort et sucré sur le plateau avec les biscuits et les cacahuètes Un dernier feu brûlera toute la nuit

Mercredi… Difficile réveil Je vide mon sac. Des présents pour Brahim et Youssef Je me sens éveillé, en harmonie avec la Nature, triste de ne pas prolonger encore un peu ces moments Retour vers la cité, le bruit Nous passons par Tamegroute, c’était la route des caravanes qui partaient pour Tombouctou. Visite d’un atelier de poterie On repart pour Zagora où Lahcen nous attend. Nous aimerions nous poser doucement, Laurie et moi et flâner sans but jusqu’au repas du soir à la Fibule, mais une nouvelle visite nous attends. Nous irons ce soir chez Lahcen. Il nous présente sa grande famille. Entre le thé, les dattes, les pâtes de fruit et autres sucreries, nous partageons avec gaîté nos différences.
Retour tardif à la Fibule pour le dîner. Mon corps sableux s’endort sans mal.

Jeudi…
Lever à 4 heures. Traversée des montagnes sous la pluie, la neige et tous ces travaux qui n’en finissent plus. Je suis passé par ici il y a 20 ans et le passage de ces cols était déjà toute une histoire ! Laurie dort. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres. Sourire d’ange. Voyage dans mon espace-temps.
Je suis presque bien...

Fiabilité des agences locales pour la randonnée au Cap Vert English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour au cap Vert.
Je voudrais confier la logistique à une agence locale.
J'ai deux propositions qui semblent intéressantes et j'aimerais avoir des témoignages sur la fiabilité des agences. Il s'agit de Randonnée CapVert et de Cap Vert Rando.
Toutes les informations sur ces deux agences sont bienvenues.
merci
Retour sur un voyage au Kenya en sac à dos English translation pending
Nous avons passé 1 mois à visiter le Kenya en essayant de fuir les coins trop touristiques, sur un budget assez restreint (mais le Kenya reste une destination chère, particulièrement les parcs nationaux, pour lesquels il faut prévoir une centaine d’€/jour/personne pour les frais d’entrée et de transport). Déplacements en Matatus (prévoir approximativement ksh 100/heure de trajet), nuits dans des hôtels non répertoriés sur les Lonely Planet ni Bookings pour Ksh 500 à 1500 en fonction du niveau de confort/propreté pour des chambres double.
Meru National Parc: bien que pas très chauds pour les destinations touristiques, un voyage au Kenya sans safari aurait été un blasphème! Nous avons donc choisi ce parc peu couru, possédant une mauvaise réputation liée au braconnage, loin des sentiers touristiques du trio "Masaï Mara, Amboseli, Tsavo". Une journée de safari au milieu des girafes, zèbres, éléphants, hippopotames, zébus, impalas et même rhinocéros, animaux rares mais qui bénéficient d'un programme de réinsertion dans ce parc. En tentant de faire au moins cher, on a passé la première matinée en voiture classique pour ksh 3500 (pour 2 personnes), pas du tout adaptée à ces chemins chaotiques. Le chauffeur a fini par crever sans roue de secours, en plein milieu du parc, au top! Aprèm avec un véhicule plus adapté, un gros Defender avec toit ouvrant. Guides: Vous pouvez contacter Charles (07 24 39 35 17) situé à Maua et obtenir un tarif à Ksh5 000 pour une demi journée ou ksh 8 000 pour la journée complète. Simon (scientifique travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 25 22 97 72 Shabrack (de l’association Born Free travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 14 15 28 19
Lac Naivasha : Une des zones les plus touristiques du Kenya, de par sa proximité avec Nairobi, mais la beauté de ses paysages le justifie grandement. Un lac immense, entouré d'une végétation tropicale, et à proximité 2 parcs nationaux : -Mont Longonot et son cratère magnifique : 35 km de vélo depuis Naivasha sur des pistes (mais vous pouvez y aller en Matatu aussi, bcp moins fatiguant), 4h de marche autour du cratère avec un joli petit dénivelé, assez éreintant mais ça vaut le détour. -Hell's Gate National Park : un des seuls parcs nationaux que l'on peut parcourir en vélo puisqu'il n'y a pas de prédateurs. Rouler au milieu des zèbres, des girafes, des zébus, des phacochères et autres animaux à corne est une expérience grandiose
Nous avons dormi au Top camp, en face du Fisherman Camps (même propriétaire mais moins cher: ksh5 000/3nuits). Possibilité de louer des vélos dans les camps (nous avons payé ksh700/jour/2 bons vélos) ou à l’intersection vers Hell’s Gate.
Diani: Nous avons monté une ferme de spiruline à Muhaka, à proximité d’Ukunda, et passons donc pas mal de temps à Diani pour aller à la plage, faire du kite et aller manger au resto. Kite: Diani est un endroit assez approprié au kite (lagon, eau peu profonde, vent régulier bien que pas très fort - 15/25 noeuds) et quelques écoles officient. Elles offrent toutes les mêmes services, aux mêmes prix. Je suis venu avec mon matos (9 et 12m2, un twin et un surf. Une 14m2 est même conseillée parfois, 9m2 pour le foil et parfois en twin tip) mais Je me suis rapproché d’une école de kite, Kenya Kitesurfing school, dirigée par un kenyan vraiment sympa, Good Luke, et dont l’approche d’enseignement m’a semblée intéressante et avec lequel il y a moyen de négocier. Son numéro +254 721 173699 / www.kenyakitesurfingschool.com. -Jamie Hockley - Quest Kiteboarding - Diani Beach
Restaurants: Beaucoup de restaurants pour Muzungus à Diani, pratiquant des prix limite européens. A ce jeu, le restaurant de Nomads tire vraiment son épingle du jeu: nourriture fraiche, locale, raffinée dans un cadre vraiment sympa. Le restaurant japonais sur la route de Diani est lui aussi très bon. En mode local, Swahili Pot, essayez leur Biriani et les frites Massalah. Pareil pour le Tsunami Café à Ukunda.
Mont Kenya: Etant donné que nous avons eu du mal à trouver des informations sur l’ascension du mont Kenya, je vais essayer de retranscrire ce que nous avons pu constater, comprendre et les difficultés que nous avons rencontrées pour réaliser cette ascension avec un petit budget et sans tour opérateur.
Voies d’accès: Comme les guides de voyage l’indiquent, il y a 3 voies principales pour l’ascension du mont Kenya: -Naro Moru : la plus directe et la plus empruntée -Sirimon : ascension plus douce -Chogoria : réputée la plus belle mais un incendie en mars 2019 a ravagé ce versant de la montagne (entre le point d’entrée à 2500m d’altitude et Minto’s hut à 4200m, ce qui équivaut à une journée de marche dans des paysages brûlés) rendant l’ascension peu agréable. J’ai peur qu’il faille au moins une année pour que la montagne se remette de cet incendie. Nous nous sommes faits vendre cette ascension par un guide peu scrupuleux (le fameux Tony recommandé par le guide Lonely Planet, qui officie au transit Motel à Chogoria) qui nous a juré qu’il n’y avait aucun problème et que de toute façon toutes les voies avaient été touchées par l’incendie, ce qui est totalement faux. -Mais il existe aussi 2 autres voies : Timau et Burguret.
Durée de la randonnée et haltes : Tous les guides vous diront qu’il faut 5 jours, voire une semaine, pour tous ces chemins. Ceci étant tout benef. pour eux dans la mesure où le client paye pendant 5 jours des sommes considérables et souvent pour ne marcher que quelques heures la première et la dernière journée. Possibilité de réaliser la randonnée en 3 jours (4 si on veut réaliser le Summit Circuit), à condition d’avoir un bon niveau physique et si possible d’être entraîné à l’altitude et ainsi éviter le mal des montagnes (mais de toute façon celui-ci est difficilement évitable à ces altitudes et aléatoire. Boire bcp d’eau, être bien reposé et bien équipé contre le froid). Jour 1 : Les frais de parc de 52$/jour courant sur 24h, possibilité d’attaquer l’ascension vers 13/14h (cela implique de rentrer dans le parc à 13/14h et d’en sortir ¾ jours plus tard à la même heure et ainsi ne payer que ¾ jours et non 4/5 jours comme le font payer bcp d’agences. Reste à négocier avec vos accompagnants pour les frais) pour marcher une demi journée et dormir à 3000/3500m d’altitude et ainsi s’acclimater (Met Station Hut pour la voie Naro Moru, Old Moses Hut pour Sirimon, entrée du parc ou Road Head pour Chogoria). Jour 2 : ascension jusqu’au camp de base à 4200M (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) et nuit sur place. Jour 3 : Lever à 4h pour le lever du soleil au Point Lenana (à 4895m) et redescente jusqu’au camp de base (arrivé vers 10h, ce qui implique une journée à ne rien faire à 4200m et une nuit très fraiche). Nous conseillons donc de descendre jusqu’à la sortie pour éviter de payer un jour de plus et passer une nuit à se cailler à 4200m d’altitude. Jour 3/4, optionnel : une fois au point Lenana, possibilité de réaliser le summit circuit, splendide, mais sacrément physique après l’ascension du point lenana, puisque cela représente 4/6h de marche supplémentaires, entre 4300 et 4800m d’altitude, avec un D+ estimé à 1500m! La redescente jusqu’à l’entrée du parc dans la même journée devient alors un sacré défi physique (c’est ce que nous avons fait : départ de Minto’s Hut à 4h du matin, ascension du Point Lenana, Summit Circuit, arrivés à Minto’s à 15h puis à l’entrée du parc à 19h, 13h de marche avec plus de 2 000m de D+, 3 000 de D-, vraiment éreintant!).
Possibilité de redescendre par une autre voie : Il est possible de redescendre par une autre voie que celle de la montée (montée par Sirimon et descente par Naro Moru par exemple). Exemple pour le jour 3 : départ pour le Point Lenana à 4h du matin depuis le camp de base de la voie de la montée (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria). Pendant ce temps, l’équipe de porteurs/cuisiniers empaque tout et vous rejoindra au camp de base de la voie de la descente (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) pour enchaîner sur la redescente. Un couple rencontré à Nanyuki ont fait l’ascension par la voie Burguret et sont descendus par Sirimon (descente en 1 journée), ce qui implique 3 jours de frais de parc.
Pour nous l’idéal aurait été de réaliser le parcours ainsi : Jour 1 : entrée dans le parc à 13/14h et montée par la voie de Burguret pour dormir à 3200m = acclimatation. Jour 2 : montée au camp de base de Burguret à 4200m Jour 3 : Ascension du point Lenana puis Summit circuit (parcours très physique) pour rejoindre l’équipe de porteurs au camp de base de Sirimon (old Moses Hut) Jour 4 : descente par la voie de Sirimon et sortie du parc avant 14h, ce qui implique 4 jours de frais de parc (ou 3 jours si vous décidez de ne pas faire le Summit Circuit)
Aspect financier : Un marché très lucratif s’est développé autour de cette ascension (comme partout), ce qui est bien pour certains puisque c’est une manne financière considérable, mais malheureusement, seul une infime partie en profite (les guides et agences), exploitant les plus faibles (porteurs, cuisiniers…). A savoir que l’on vous demande 30/25/20$/jour pour un guide/cuisinier/porteur, mais que les cuisiniers/porteurs ne sont pas payés plus de 50/40$ pour la totalité de l’ascension (le salaire moyen au Kenya est de 200$ / mois, à prendre en compte, même s’ils ne réalisent pas cette ascension tous les jours et qu’il faut lisser sur l’année avec des périodes creuses). De même pour les pourboires, énormissimes par rapport à ce que gagne un kenyan (on vous demande souvent 20 à 50$ pour un cuisinier/porteur et souvent le double pour le guide, qui s’en est déjà mis un paquet dans les poches avec les sommes payées). Nous étions 2 et avons payé 100$/jour/personne avec les frais de parc pour un cuisinier et 2 porteurs, mais avec tout le matériel (tente, sacs de couchage -18°C, matelas, vestes chaudes, vêtements de pluie…). C’est peu par rapport à ce que certains déboursent (on a vu des prix sur internet ahurissants) mais beaucoup par rapport par rapport au niveau de vie kenyan. Il doit y avoir moyen de bien mettre les choses au clair avec le guide, bien s’assurer que les porteurs et cuisiniers soient bien payés par rapport aux sommes versées. S’assurer aussi que les déchets soient bien ramenés en ville. Certains endroits, notamment autour des campements, sont recouverts d’immondices. Tous les plats sont recouverts de papier alu, pour conserver la chaleur, mais ce papier finit dans la nature.
Guides pour l’ascension : Comme indiqué, nous avons eu affaire à Anthony, qui officie au Transit Motel de Chogoria et avons été très déçus par son comportement. Il a cherché à nous vendre absolument l’ascension par Chogoria en nous certifiant que la voie n’avait pas subi les effets du feu alors que tout était brûlé. D’autre part il nous a déconseillé de descendre par une autre voie (Sirimon en l'occurrence) dans la mesure où toutes les voies avaient été brûlées, ce qui est faux! Nous avons rencontré plusieurs guides qui semblaient sérieux et honnêtes, à vous de négocier: John Abbas (nous l’avons rencontré sur la voie de Chogoria et il avait l’air très bien et très pro) - johnabasi736@gmail.com / 07 12 16 67 99 Francis Maina (de l’agence Montana Trek Agency à Nanyuki) - info@montanatrekks.com / 07 22 89 12 28 - 06 22 03 72 31 Julius (met in Nanyuki) - jmicanjo@yahoo.com Douglas - 07 11 86 95 10
Nuits avant ascencion: A Chogoria, le Lonely Planet vous conseille le Transit Motel, assez cher, mais le Safari Hotel, en ville, est très bien, et le resto Lenana sert de la très bonne nourriture.
MaTt +336 95 77 71 08 (via Whatsapp)
Meru National Parc: bien que pas très chauds pour les destinations touristiques, un voyage au Kenya sans safari aurait été un blasphème! Nous avons donc choisi ce parc peu couru, possédant une mauvaise réputation liée au braconnage, loin des sentiers touristiques du trio "Masaï Mara, Amboseli, Tsavo". Une journée de safari au milieu des girafes, zèbres, éléphants, hippopotames, zébus, impalas et même rhinocéros, animaux rares mais qui bénéficient d'un programme de réinsertion dans ce parc. En tentant de faire au moins cher, on a passé la première matinée en voiture classique pour ksh 3500 (pour 2 personnes), pas du tout adaptée à ces chemins chaotiques. Le chauffeur a fini par crever sans roue de secours, en plein milieu du parc, au top! Aprèm avec un véhicule plus adapté, un gros Defender avec toit ouvrant. Guides: Vous pouvez contacter Charles (07 24 39 35 17) situé à Maua et obtenir un tarif à Ksh5 000 pour une demi journée ou ksh 8 000 pour la journée complète. Simon (scientifique travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 25 22 97 72 Shabrack (de l’association Born Free travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 14 15 28 19
Lac Naivasha : Une des zones les plus touristiques du Kenya, de par sa proximité avec Nairobi, mais la beauté de ses paysages le justifie grandement. Un lac immense, entouré d'une végétation tropicale, et à proximité 2 parcs nationaux : -Mont Longonot et son cratère magnifique : 35 km de vélo depuis Naivasha sur des pistes (mais vous pouvez y aller en Matatu aussi, bcp moins fatiguant), 4h de marche autour du cratère avec un joli petit dénivelé, assez éreintant mais ça vaut le détour. -Hell's Gate National Park : un des seuls parcs nationaux que l'on peut parcourir en vélo puisqu'il n'y a pas de prédateurs. Rouler au milieu des zèbres, des girafes, des zébus, des phacochères et autres animaux à corne est une expérience grandiose
Nous avons dormi au Top camp, en face du Fisherman Camps (même propriétaire mais moins cher: ksh5 000/3nuits). Possibilité de louer des vélos dans les camps (nous avons payé ksh700/jour/2 bons vélos) ou à l’intersection vers Hell’s Gate.
Diani: Nous avons monté une ferme de spiruline à Muhaka, à proximité d’Ukunda, et passons donc pas mal de temps à Diani pour aller à la plage, faire du kite et aller manger au resto. Kite: Diani est un endroit assez approprié au kite (lagon, eau peu profonde, vent régulier bien que pas très fort - 15/25 noeuds) et quelques écoles officient. Elles offrent toutes les mêmes services, aux mêmes prix. Je suis venu avec mon matos (9 et 12m2, un twin et un surf. Une 14m2 est même conseillée parfois, 9m2 pour le foil et parfois en twin tip) mais Je me suis rapproché d’une école de kite, Kenya Kitesurfing school, dirigée par un kenyan vraiment sympa, Good Luke, et dont l’approche d’enseignement m’a semblée intéressante et avec lequel il y a moyen de négocier. Son numéro +254 721 173699 / www.kenyakitesurfingschool.com. -Jamie Hockley - Quest Kiteboarding - Diani Beach
Restaurants: Beaucoup de restaurants pour Muzungus à Diani, pratiquant des prix limite européens. A ce jeu, le restaurant de Nomads tire vraiment son épingle du jeu: nourriture fraiche, locale, raffinée dans un cadre vraiment sympa. Le restaurant japonais sur la route de Diani est lui aussi très bon. En mode local, Swahili Pot, essayez leur Biriani et les frites Massalah. Pareil pour le Tsunami Café à Ukunda.
Mont Kenya: Etant donné que nous avons eu du mal à trouver des informations sur l’ascension du mont Kenya, je vais essayer de retranscrire ce que nous avons pu constater, comprendre et les difficultés que nous avons rencontrées pour réaliser cette ascension avec un petit budget et sans tour opérateur.
Voies d’accès: Comme les guides de voyage l’indiquent, il y a 3 voies principales pour l’ascension du mont Kenya: -Naro Moru : la plus directe et la plus empruntée -Sirimon : ascension plus douce -Chogoria : réputée la plus belle mais un incendie en mars 2019 a ravagé ce versant de la montagne (entre le point d’entrée à 2500m d’altitude et Minto’s hut à 4200m, ce qui équivaut à une journée de marche dans des paysages brûlés) rendant l’ascension peu agréable. J’ai peur qu’il faille au moins une année pour que la montagne se remette de cet incendie. Nous nous sommes faits vendre cette ascension par un guide peu scrupuleux (le fameux Tony recommandé par le guide Lonely Planet, qui officie au transit Motel à Chogoria) qui nous a juré qu’il n’y avait aucun problème et que de toute façon toutes les voies avaient été touchées par l’incendie, ce qui est totalement faux. -Mais il existe aussi 2 autres voies : Timau et Burguret.
Durée de la randonnée et haltes : Tous les guides vous diront qu’il faut 5 jours, voire une semaine, pour tous ces chemins. Ceci étant tout benef. pour eux dans la mesure où le client paye pendant 5 jours des sommes considérables et souvent pour ne marcher que quelques heures la première et la dernière journée. Possibilité de réaliser la randonnée en 3 jours (4 si on veut réaliser le Summit Circuit), à condition d’avoir un bon niveau physique et si possible d’être entraîné à l’altitude et ainsi éviter le mal des montagnes (mais de toute façon celui-ci est difficilement évitable à ces altitudes et aléatoire. Boire bcp d’eau, être bien reposé et bien équipé contre le froid). Jour 1 : Les frais de parc de 52$/jour courant sur 24h, possibilité d’attaquer l’ascension vers 13/14h (cela implique de rentrer dans le parc à 13/14h et d’en sortir ¾ jours plus tard à la même heure et ainsi ne payer que ¾ jours et non 4/5 jours comme le font payer bcp d’agences. Reste à négocier avec vos accompagnants pour les frais) pour marcher une demi journée et dormir à 3000/3500m d’altitude et ainsi s’acclimater (Met Station Hut pour la voie Naro Moru, Old Moses Hut pour Sirimon, entrée du parc ou Road Head pour Chogoria). Jour 2 : ascension jusqu’au camp de base à 4200M (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) et nuit sur place. Jour 3 : Lever à 4h pour le lever du soleil au Point Lenana (à 4895m) et redescente jusqu’au camp de base (arrivé vers 10h, ce qui implique une journée à ne rien faire à 4200m et une nuit très fraiche). Nous conseillons donc de descendre jusqu’à la sortie pour éviter de payer un jour de plus et passer une nuit à se cailler à 4200m d’altitude. Jour 3/4, optionnel : une fois au point Lenana, possibilité de réaliser le summit circuit, splendide, mais sacrément physique après l’ascension du point lenana, puisque cela représente 4/6h de marche supplémentaires, entre 4300 et 4800m d’altitude, avec un D+ estimé à 1500m! La redescente jusqu’à l’entrée du parc dans la même journée devient alors un sacré défi physique (c’est ce que nous avons fait : départ de Minto’s Hut à 4h du matin, ascension du Point Lenana, Summit Circuit, arrivés à Minto’s à 15h puis à l’entrée du parc à 19h, 13h de marche avec plus de 2 000m de D+, 3 000 de D-, vraiment éreintant!).
Possibilité de redescendre par une autre voie : Il est possible de redescendre par une autre voie que celle de la montée (montée par Sirimon et descente par Naro Moru par exemple). Exemple pour le jour 3 : départ pour le Point Lenana à 4h du matin depuis le camp de base de la voie de la montée (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria). Pendant ce temps, l’équipe de porteurs/cuisiniers empaque tout et vous rejoindra au camp de base de la voie de la descente (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) pour enchaîner sur la redescente. Un couple rencontré à Nanyuki ont fait l’ascension par la voie Burguret et sont descendus par Sirimon (descente en 1 journée), ce qui implique 3 jours de frais de parc.
Pour nous l’idéal aurait été de réaliser le parcours ainsi : Jour 1 : entrée dans le parc à 13/14h et montée par la voie de Burguret pour dormir à 3200m = acclimatation. Jour 2 : montée au camp de base de Burguret à 4200m Jour 3 : Ascension du point Lenana puis Summit circuit (parcours très physique) pour rejoindre l’équipe de porteurs au camp de base de Sirimon (old Moses Hut) Jour 4 : descente par la voie de Sirimon et sortie du parc avant 14h, ce qui implique 4 jours de frais de parc (ou 3 jours si vous décidez de ne pas faire le Summit Circuit)
Aspect financier : Un marché très lucratif s’est développé autour de cette ascension (comme partout), ce qui est bien pour certains puisque c’est une manne financière considérable, mais malheureusement, seul une infime partie en profite (les guides et agences), exploitant les plus faibles (porteurs, cuisiniers…). A savoir que l’on vous demande 30/25/20$/jour pour un guide/cuisinier/porteur, mais que les cuisiniers/porteurs ne sont pas payés plus de 50/40$ pour la totalité de l’ascension (le salaire moyen au Kenya est de 200$ / mois, à prendre en compte, même s’ils ne réalisent pas cette ascension tous les jours et qu’il faut lisser sur l’année avec des périodes creuses). De même pour les pourboires, énormissimes par rapport à ce que gagne un kenyan (on vous demande souvent 20 à 50$ pour un cuisinier/porteur et souvent le double pour le guide, qui s’en est déjà mis un paquet dans les poches avec les sommes payées). Nous étions 2 et avons payé 100$/jour/personne avec les frais de parc pour un cuisinier et 2 porteurs, mais avec tout le matériel (tente, sacs de couchage -18°C, matelas, vestes chaudes, vêtements de pluie…). C’est peu par rapport à ce que certains déboursent (on a vu des prix sur internet ahurissants) mais beaucoup par rapport par rapport au niveau de vie kenyan. Il doit y avoir moyen de bien mettre les choses au clair avec le guide, bien s’assurer que les porteurs et cuisiniers soient bien payés par rapport aux sommes versées. S’assurer aussi que les déchets soient bien ramenés en ville. Certains endroits, notamment autour des campements, sont recouverts d’immondices. Tous les plats sont recouverts de papier alu, pour conserver la chaleur, mais ce papier finit dans la nature.
Guides pour l’ascension : Comme indiqué, nous avons eu affaire à Anthony, qui officie au Transit Motel de Chogoria et avons été très déçus par son comportement. Il a cherché à nous vendre absolument l’ascension par Chogoria en nous certifiant que la voie n’avait pas subi les effets du feu alors que tout était brûlé. D’autre part il nous a déconseillé de descendre par une autre voie (Sirimon en l'occurrence) dans la mesure où toutes les voies avaient été brûlées, ce qui est faux! Nous avons rencontré plusieurs guides qui semblaient sérieux et honnêtes, à vous de négocier: John Abbas (nous l’avons rencontré sur la voie de Chogoria et il avait l’air très bien et très pro) - johnabasi736@gmail.com / 07 12 16 67 99 Francis Maina (de l’agence Montana Trek Agency à Nanyuki) - info@montanatrekks.com / 07 22 89 12 28 - 06 22 03 72 31 Julius (met in Nanyuki) - jmicanjo@yahoo.com Douglas - 07 11 86 95 10
Nuits avant ascencion: A Chogoria, le Lonely Planet vous conseille le Transit Motel, assez cher, mais le Safari Hotel, en ville, est très bien, et le resto Lenana sert de la très bonne nourriture.
MaTt +336 95 77 71 08 (via Whatsapp)
Circuit en van de 2 semaines en été au Japon English translation pending
Bonjour,
Voici ma première ébauche de circuit en van avec notre fille de 5 ans. Si vous avez des remarques n'hésitez... Il n'est pas encore au point... Je pense qu'il y a trop de choses... De toute façon avec le van on pourra complètement changer d'avis une fois sur place...🤪
Dimanche 14 juillet : Arrivée Tokyo en soirée. Hôtel prés du parc Uno. Lundi 15 juillet : Parc Ueno et quartier (marché d'Ameyoto, quartier Ameyayokocho + Akihabara) Mardi 16 juillet : Musée d'art moderne + Shibuya. Mercredi 17 juillet : Quartier d'Asakusa et temple Senso - Ji + sento. Jeudi 18 juillet : Parc hanayahibi + croisisere nôryosen.
Vendredi 19 juillet : Récupération du van. Départ Mont Takaosan. Samedi 20 juillet : Péninsule d'Izu - Kawazu. Dimanche 21 juillet : Péninsule d'izu - Plage d'hirizo. Lundi 22 juillet : Nagoya (j'ai une amie sur place) Mardi 23 juillet : Nagoya - Légoland Mercredi 24 juillet : kibune Jeudi 25 juillet : Lac Bawa - Makino Sunny beach Vendredi 26 juillet :Gujo (Gujo Odori) Samedi 27 juillet : Yamanouchi - nuit dans un ryokan Dimanche 28 juillet : Jigokudani Monkey Park Lundi 29 juillet : Mont Fudji - ascension de nuit pour moi Mardi 30 juillet : Mont fudji et alentours - Mercredi 31 juillet : Retour van + nuit prés de l'aeroport. Jeudi 1 aout : glandouille dans l'hotel avec piscine avant vol pour okinawa vendredi 2 aout : bateau pour Tokashiki du 2 au 8 aout : Tokashiki
vendredi 9 aout : Retour Tokyo samedi 10 aout : Odaiba dimanche 11 aout : balade au parc Harajuku... Tokyo Dome lundi 12 aout : tranquilou avant retour France à minuit.
Voila. Si vous avez des commentaires n'hésitez pas. Je regrette de ne pas avoir trouvé de feux d'artifices sur notre circuit. Peut etre y aura t-il des petits Matsura sur notre circuit...
Pour l'autoroute on m'a dit qu'il fallait compter environ 25 yens du kilomètres... Toutes les portions d'autoroutes sont payantes? Ya t-il une appli qui nous donne le tarif exact entre 2 destinations?
Mélanie
Voici ma première ébauche de circuit en van avec notre fille de 5 ans. Si vous avez des remarques n'hésitez... Il n'est pas encore au point... Je pense qu'il y a trop de choses... De toute façon avec le van on pourra complètement changer d'avis une fois sur place...🤪
Dimanche 14 juillet : Arrivée Tokyo en soirée. Hôtel prés du parc Uno. Lundi 15 juillet : Parc Ueno et quartier (marché d'Ameyoto, quartier Ameyayokocho + Akihabara) Mardi 16 juillet : Musée d'art moderne + Shibuya. Mercredi 17 juillet : Quartier d'Asakusa et temple Senso - Ji + sento. Jeudi 18 juillet : Parc hanayahibi + croisisere nôryosen.
Vendredi 19 juillet : Récupération du van. Départ Mont Takaosan. Samedi 20 juillet : Péninsule d'Izu - Kawazu. Dimanche 21 juillet : Péninsule d'izu - Plage d'hirizo. Lundi 22 juillet : Nagoya (j'ai une amie sur place) Mardi 23 juillet : Nagoya - Légoland Mercredi 24 juillet : kibune Jeudi 25 juillet : Lac Bawa - Makino Sunny beach Vendredi 26 juillet :Gujo (Gujo Odori) Samedi 27 juillet : Yamanouchi - nuit dans un ryokan Dimanche 28 juillet : Jigokudani Monkey Park Lundi 29 juillet : Mont Fudji - ascension de nuit pour moi Mardi 30 juillet : Mont fudji et alentours - Mercredi 31 juillet : Retour van + nuit prés de l'aeroport. Jeudi 1 aout : glandouille dans l'hotel avec piscine avant vol pour okinawa vendredi 2 aout : bateau pour Tokashiki du 2 au 8 aout : Tokashiki
vendredi 9 aout : Retour Tokyo samedi 10 aout : Odaiba dimanche 11 aout : balade au parc Harajuku... Tokyo Dome lundi 12 aout : tranquilou avant retour France à minuit.
Voila. Si vous avez des commentaires n'hésitez pas. Je regrette de ne pas avoir trouvé de feux d'artifices sur notre circuit. Peut etre y aura t-il des petits Matsura sur notre circuit...
Pour l'autoroute on m'a dit qu'il fallait compter environ 25 yens du kilomètres... Toutes les portions d'autoroutes sont payantes? Ya t-il une appli qui nous donne le tarif exact entre 2 destinations?
Mélanie
Retour sur un road trip familial en Croatie en avril 2019 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs
Nous revoilà de retour après notre tout premier road trip en famille.
Tout c'est très bien passé. Une excellente expérience avec les enfants et nous avons été très bien accueillis par les croates.
Petit retour qui pourra peut être aider d'autres familles : 🙂🙂
voici la vidéo de notre voyage :
https://youtu.be/U1raoj7uSek
Croatie du 22 avril au 1er mai 2019
Arrivée le soir à Dubrovnik. Nous n'avons pas pu visiter la ville de nuit car les enfants étaient bien fatigués par le voyage. Donc (un peu à regret, mais chut) direction l'hotel tout près de la vielle ville.
Le lendemain matin, nous achetons la Dubrovnik card et direction les remparts. Magnifique ! les enfants ont bien apprécié ces 2h30 sur les remparts. Nous avons également visité le musée historique. Très interessant. les enfants ont aussi trouvé leur intérêt dans l'histoire du lieu.
petit coup de mou pour les loulous vers 13h dans les ruelles à la recherche d'un endroit pour manger.
ensuite nous avons récupéré notre voiture de location pour prendre de la hauteur vers le Mont Srd. Météo peu clémente donc nous ne nous sommes pas attardé et direction STON (route impeccable)
2 ème nuit à STON pour prendre le ferry à la première heure de lendemain direction Mljet. Réveil très matinal mais les enfants étaient ravis de voir le lever du soleil sur la mer. 🙂 Visite du parc national, ascension du Montokuc, (très apprécié par les enfants (5 et 8 ans)), pique nique au sommet avec une vue magnifique. nous avons fait l'impasse sur la grotte et direction la plage de sable Saplunara pour la baignade de fin d'après midi.
Excellente journée sur l'île.
Le soir coucher de soleil sur la petite baie et dodo 😉
le lendemain reprise du ferry à 10h puis route vers Solin.
(passage de la frontière de Neum: 10 minutes en avril !)
et route sans problème jusqu'à Solin. On a pris la Magistrale. Petit arrêt repas près d'un étang, 2 emissions "c'est pas sorcier pour les enfants ", quelques jeux, sieste... et nous y voila. Premier grand trajet de voiture sans encombres. La magistrale n'était pas à la hauteur de nos attente donc peut être que faire une partie par l'autoroute s'avérait être une option intéressante
visite de SPLIT en soirée de nuit! MAGNIFIQUE !!!!! l'ambiance est différente de la journée. très bons souvenirs et encore une fois, les enfants sont ravis.
Nuit à SOLIN.
nouvelle visite de SPLIT le matin. puis déjeuner à TROGIR. nous n'avons pas osé faire la route qui passe par Primosten de crainte que cela fasse trop long pour les enfants. dommage.
Arrivée trop rapide à SIBENIK
après prise de nos quartiers dans notre nouvelle location, direction Sibenik pour la visiter et manger une glace. Nous avons eu la merveilleuse chance d'assister à un mariage. Que d'emotion ! tout en musique ! les belles surprises du voyage. 🙂
Le lendemain direction KRKA pour une journée complete de balade. Supers moments loin de la foule (comparé à Plitvice) le bateau, l'air de jeux, les pontons, les poissons, les grenouilles, les bouts de bois, le moulin..... font que les enfants n'ont pas trouvé le temps long ! ils ont meme grimpé volontiers les 517 marches pour découvrir la grotte de Orglice !!!😎 Bien que trop tôt dans la saison pour la baignade, ce parc mérite amplement d'y passer la journée.
2eme nuit a Sibenik la météo annoncé étant affreuse pour le debut d'après midi suivant 🏴☠️, nous avons changé nos plans et réveil a 5h du mat !!! 😇 Direction PLITVICE.
pour raison météo, nous avons du faire l'impasse sur d'autres beautés de la Croatie afin de privilégier le parc de Plitvice, (la raison qui nous a décidé de venir découvrir ce beau pays)
Non sans un peu d'appréhension étant donné la grande journée de marche de la veille et le réveil plus que matinal, les enfants ont parcouru le circuit H haut les coeurs !
arrivée 8h à l'ouverture; queue pour prendre les billets. 9h on embarque dans le bus qui nous dépose en haut du parc et c'est partit. le début n'est pas très agréable du fait du nombre de touristes qui se suit à la que leu leu (ce que je déteste au plus haut point), mais petit à petit, cela se décante pour retrouver le calme et s'émerveiller devant les paysages grandioses qui font la renommée du parc.
comme annoncé, orage et pluie battante à 14h. heure où nous quittons le parc.
Sans cette contrainte météo, nous serions volontiers resté plus longtemps... mais c'est ca l'aventure, et cela fait parti du voyage. Le enfants, tout comme nous, gardent un super souvenir de ce parc.
Le soir nous dormions chez l'habitant. Nous avions prévu un coucher tot et encore une fois l'aventure en a décidé autrement. Mon mari s'est retrouvé à aider les propriétaires à monter une énorme armoire ikea, pendant que les enfants jouaient au trampoline (trempé 😕) puis avec les enfants de nos hôtes. Du coup repas croate, petit alcool local 😄 et les enfants couché à 21h, des rêves pleins la tete !!!! ma fille de 8 ans s'est meme mis a parler anglais !!!!! comme quoi le bonheur partagé donne confiance en soi ! 😛
le lendemain toujours pluie vent et froid 🏴☠️ du coup journée de route vers Pula, où la météo semblait plus clémente. visite de Pula en fin d'après midi. Cette ville ne m'a pas charmée autant que les autres malgré l'amphithéâtre.
Nuit proche de PERMENTURA
journée au parc national cap KAMENJAK. sympa mais quand on vient de Bretagne, on n'est pas trop dépaysé. Mon avis serait surement différent plus tard dans la saison si on avait pu profiter de la baignade.
Safari Bar: une vraie pause ludique pour les enfants.
fin d'après midi, j'avais réservé une surprise pour les enfants : un hotel avec une piscine intérieure chauffée et la.... Vacances de REVE ! 😄 les enfants et mon homme sont refaits !!!
Bref 8 jours magnifiques riches en rires, complicité, confidence, découverte, partage, émerveillement....
Nous avons du faire l'impasse sur beaucoup de chose, mais c'est le prix a payer pour un road trip. Choisir c'est aussi renoncer. Mais cela laisse aussi la possibilité de revenir 😛
Il est important de se faire confiance, car en tant que parents, nous connaissons le mieux nos enfants et savons ce qu'ils sont capable de faire.
J'avais préparé en amont les visites de Dubrovnik et de Split avec un petit livret racontant l'Histoire de ces vieilles pierres avec des détails photos à retrouver. Les enfants se sont pris au jeu et ont ainsi pu s'initier à l'architecture de manière ludique.
Les temps de voiture se sont avérés être des temps de pause, où ils retrouvaient un "écran parlant français " 😇 et où ils jouaient entre frère et soeur.
Bref, toute la famille a été charmée par ce pays aux multiples facettes. Le peuple croates n'a pas résisté au "Dober Dan " (bonjour) des enfants et nous a accueilli avec une profonde gentillesse.
Merci a toutes ces personnes rencontrées lors de ce périple et qui ont rendu ce voyage unique.
Pour rappel : nous avons voyagé hors saison mais pendant les vacances scolaires croates. ce qui a probablement oeuvré à notre satisfaction Les temps de trajet sont très dépendant du nombre de voiture et la vitesse autorisée est plus que surprenante sur des routes aussi belles. Plus mon mari râlait, plus la vitesse baissait! il existe même des panneaux de 5kmh!!🤪
si c'était a refaire :
on prendrait une partie de l'autoroute pour rejoindre Split on visiterait Primosten 😉
bon préparatifs pour vos futures vacances
Nous revoilà de retour après notre tout premier road trip en famille.
Tout c'est très bien passé. Une excellente expérience avec les enfants et nous avons été très bien accueillis par les croates.
Petit retour qui pourra peut être aider d'autres familles : 🙂🙂
voici la vidéo de notre voyage :
https://youtu.be/U1raoj7uSek
Croatie du 22 avril au 1er mai 2019
Arrivée le soir à Dubrovnik. Nous n'avons pas pu visiter la ville de nuit car les enfants étaient bien fatigués par le voyage. Donc (un peu à regret, mais chut) direction l'hotel tout près de la vielle ville.
Le lendemain matin, nous achetons la Dubrovnik card et direction les remparts. Magnifique ! les enfants ont bien apprécié ces 2h30 sur les remparts. Nous avons également visité le musée historique. Très interessant. les enfants ont aussi trouvé leur intérêt dans l'histoire du lieu.
petit coup de mou pour les loulous vers 13h dans les ruelles à la recherche d'un endroit pour manger.
ensuite nous avons récupéré notre voiture de location pour prendre de la hauteur vers le Mont Srd. Météo peu clémente donc nous ne nous sommes pas attardé et direction STON (route impeccable)
2 ème nuit à STON pour prendre le ferry à la première heure de lendemain direction Mljet. Réveil très matinal mais les enfants étaient ravis de voir le lever du soleil sur la mer. 🙂 Visite du parc national, ascension du Montokuc, (très apprécié par les enfants (5 et 8 ans)), pique nique au sommet avec une vue magnifique. nous avons fait l'impasse sur la grotte et direction la plage de sable Saplunara pour la baignade de fin d'après midi.
Excellente journée sur l'île.
Le soir coucher de soleil sur la petite baie et dodo 😉
le lendemain reprise du ferry à 10h puis route vers Solin.
(passage de la frontière de Neum: 10 minutes en avril !)
et route sans problème jusqu'à Solin. On a pris la Magistrale. Petit arrêt repas près d'un étang, 2 emissions "c'est pas sorcier pour les enfants ", quelques jeux, sieste... et nous y voila. Premier grand trajet de voiture sans encombres. La magistrale n'était pas à la hauteur de nos attente donc peut être que faire une partie par l'autoroute s'avérait être une option intéressante
visite de SPLIT en soirée de nuit! MAGNIFIQUE !!!!! l'ambiance est différente de la journée. très bons souvenirs et encore une fois, les enfants sont ravis.
Nuit à SOLIN.
nouvelle visite de SPLIT le matin. puis déjeuner à TROGIR. nous n'avons pas osé faire la route qui passe par Primosten de crainte que cela fasse trop long pour les enfants. dommage.
Arrivée trop rapide à SIBENIK
après prise de nos quartiers dans notre nouvelle location, direction Sibenik pour la visiter et manger une glace. Nous avons eu la merveilleuse chance d'assister à un mariage. Que d'emotion ! tout en musique ! les belles surprises du voyage. 🙂
Le lendemain direction KRKA pour une journée complete de balade. Supers moments loin de la foule (comparé à Plitvice) le bateau, l'air de jeux, les pontons, les poissons, les grenouilles, les bouts de bois, le moulin..... font que les enfants n'ont pas trouvé le temps long ! ils ont meme grimpé volontiers les 517 marches pour découvrir la grotte de Orglice !!!😎 Bien que trop tôt dans la saison pour la baignade, ce parc mérite amplement d'y passer la journée.
2eme nuit a Sibenik la météo annoncé étant affreuse pour le debut d'après midi suivant 🏴☠️, nous avons changé nos plans et réveil a 5h du mat !!! 😇 Direction PLITVICE.
pour raison météo, nous avons du faire l'impasse sur d'autres beautés de la Croatie afin de privilégier le parc de Plitvice, (la raison qui nous a décidé de venir découvrir ce beau pays)
Non sans un peu d'appréhension étant donné la grande journée de marche de la veille et le réveil plus que matinal, les enfants ont parcouru le circuit H haut les coeurs !
arrivée 8h à l'ouverture; queue pour prendre les billets. 9h on embarque dans le bus qui nous dépose en haut du parc et c'est partit. le début n'est pas très agréable du fait du nombre de touristes qui se suit à la que leu leu (ce que je déteste au plus haut point), mais petit à petit, cela se décante pour retrouver le calme et s'émerveiller devant les paysages grandioses qui font la renommée du parc.
comme annoncé, orage et pluie battante à 14h. heure où nous quittons le parc.
Sans cette contrainte météo, nous serions volontiers resté plus longtemps... mais c'est ca l'aventure, et cela fait parti du voyage. Le enfants, tout comme nous, gardent un super souvenir de ce parc.
Le soir nous dormions chez l'habitant. Nous avions prévu un coucher tot et encore une fois l'aventure en a décidé autrement. Mon mari s'est retrouvé à aider les propriétaires à monter une énorme armoire ikea, pendant que les enfants jouaient au trampoline (trempé 😕) puis avec les enfants de nos hôtes. Du coup repas croate, petit alcool local 😄 et les enfants couché à 21h, des rêves pleins la tete !!!! ma fille de 8 ans s'est meme mis a parler anglais !!!!! comme quoi le bonheur partagé donne confiance en soi ! 😛
le lendemain toujours pluie vent et froid 🏴☠️ du coup journée de route vers Pula, où la météo semblait plus clémente. visite de Pula en fin d'après midi. Cette ville ne m'a pas charmée autant que les autres malgré l'amphithéâtre.
Nuit proche de PERMENTURA
journée au parc national cap KAMENJAK. sympa mais quand on vient de Bretagne, on n'est pas trop dépaysé. Mon avis serait surement différent plus tard dans la saison si on avait pu profiter de la baignade.
Safari Bar: une vraie pause ludique pour les enfants.
fin d'après midi, j'avais réservé une surprise pour les enfants : un hotel avec une piscine intérieure chauffée et la.... Vacances de REVE ! 😄 les enfants et mon homme sont refaits !!!
Bref 8 jours magnifiques riches en rires, complicité, confidence, découverte, partage, émerveillement....
Nous avons du faire l'impasse sur beaucoup de chose, mais c'est le prix a payer pour un road trip. Choisir c'est aussi renoncer. Mais cela laisse aussi la possibilité de revenir 😛
Il est important de se faire confiance, car en tant que parents, nous connaissons le mieux nos enfants et savons ce qu'ils sont capable de faire.
J'avais préparé en amont les visites de Dubrovnik et de Split avec un petit livret racontant l'Histoire de ces vieilles pierres avec des détails photos à retrouver. Les enfants se sont pris au jeu et ont ainsi pu s'initier à l'architecture de manière ludique.
Les temps de voiture se sont avérés être des temps de pause, où ils retrouvaient un "écran parlant français " 😇 et où ils jouaient entre frère et soeur.
Bref, toute la famille a été charmée par ce pays aux multiples facettes. Le peuple croates n'a pas résisté au "Dober Dan " (bonjour) des enfants et nous a accueilli avec une profonde gentillesse.
Merci a toutes ces personnes rencontrées lors de ce périple et qui ont rendu ce voyage unique.
Pour rappel : nous avons voyagé hors saison mais pendant les vacances scolaires croates. ce qui a probablement oeuvré à notre satisfaction Les temps de trajet sont très dépendant du nombre de voiture et la vitesse autorisée est plus que surprenante sur des routes aussi belles. Plus mon mari râlait, plus la vitesse baissait! il existe même des panneaux de 5kmh!!🤪
si c'était a refaire :
on prendrait une partie de l'autoroute pour rejoindre Split on visiterait Primosten 😉
bon préparatifs pour vos futures vacances
Croisière MSC sur le Fantasia 2019 English translation pending
Bonjour à tous ,
nous partirons en Aout pour notre 1ere croisière et nous avons choisis le MSC Fantasia .
J 'aurai aimé quelques conseils utiles sur ce bateau .
excursions , boissons .....
Nous sommes un couple avec une ado de 17 ans !!!
Que pensez vous des forfaits boissons ?? Je serais plus partant , pour l instant , à payer directement sur le bateau malgré le pourcentage supplémentaire !!
Peut on payer directement en argent liquide les boissons commandées aux différents bars sur le bateau ??
Nous ne sommes pas des gros consommateurs et pendant les escales , nous n'allons pas consommer sur le bateau mais à terre pendant les excursions !!! Je suis preneur de tout vos bons conseils !!!
Merci d avance .
David .
Nous sommes un couple avec une ado de 17 ans !!!
Que pensez vous des forfaits boissons ?? Je serais plus partant , pour l instant , à payer directement sur le bateau malgré le pourcentage supplémentaire !!
Peut on payer directement en argent liquide les boissons commandées aux différents bars sur le bateau ??
Nous ne sommes pas des gros consommateurs et pendant les escales , nous n'allons pas consommer sur le bateau mais à terre pendant les excursions !!! Je suis preneur de tout vos bons conseils !!!
Merci d avance .
David .
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Pico del Teide avec enfants et randonnée (Ténérife) English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre cet été à Tenerife avec mon mari et mes 2 enfants (de 10 et 5 ans).
J'aimerais monter le pic du Teide, j'ai fais une demande d'autorisation pour aller jusqu'au plus haut. J 'ai une autorisation de 15h à 16h . Je suis un peu perdu...
Je voudrais prendre le téléphérique pour la montée( je ne sais pas du coup quel créneau horaire choisir pour les billets pour que ça correspond bien avec ma demande d autorisation ), je voudrais faire la sentier qui monte jusqu'au plus haut avec les enfants.
Est ce possible de ne faire que la montée en téléphérique , pour repartir à pieds sur une partie ou la totalité du Teide ?
qu'en pensez vous ?
Merci pour vos réponses.
Angélina
Itinéraire de 21 jours en Équateur English translation pending
Bonsoir amis routards
Des avis sur mon itinéraire qui peut être modifié
J1 arrivée quito et massaya hotel J2 quito et mitad del mundo J3 quito telferico J4 départ PN Cotopaxi secret garden hotel J5 PN Cotopaxi J6 PN Cotopaxi à latacunga + hôtel ( combien de temps de trajet ?) J7 boucle quilotoa sigchos-isinlivi J8 isinlivi-chugchilan J9 chugchilan-laguna quilotoa J10 transport quilotoa latacunga banos ( possible de gérer J9 ou pas ?) J11 banos J12 ruta de las cascadas nuit banos J13 bus pour Riobamba J14 le Chimborazo mais j'avoue jsuis un peu perdu pour m'y rendre et faut il réserver à l'avance ? J15 bus pour Cuenca J16 PN El cajas J17 bus Cuenca- puerto Lopez (faisable) J18isla de la plata J19puerto Lopez et bus de nuit quito J20 otavalo J21 quito et vol de nuit
Voili voilou je suis preneur de tout conseils et avis. Si c'est trop court sur certaines étapes n'hésitez pas à me rectifier Des bons plans et de bonnes adresses me feront plaisir Merci
J1 arrivée quito et massaya hotel J2 quito et mitad del mundo J3 quito telferico J4 départ PN Cotopaxi secret garden hotel J5 PN Cotopaxi J6 PN Cotopaxi à latacunga + hôtel ( combien de temps de trajet ?) J7 boucle quilotoa sigchos-isinlivi J8 isinlivi-chugchilan J9 chugchilan-laguna quilotoa J10 transport quilotoa latacunga banos ( possible de gérer J9 ou pas ?) J11 banos J12 ruta de las cascadas nuit banos J13 bus pour Riobamba J14 le Chimborazo mais j'avoue jsuis un peu perdu pour m'y rendre et faut il réserver à l'avance ? J15 bus pour Cuenca J16 PN El cajas J17 bus Cuenca- puerto Lopez (faisable) J18isla de la plata J19puerto Lopez et bus de nuit quito J20 otavalo J21 quito et vol de nuit
Voili voilou je suis preneur de tout conseils et avis. Si c'est trop court sur certaines étapes n'hésitez pas à me rectifier Des bons plans et de bonnes adresses me feront plaisir Merci
Les îles de l'Atlantique sur le Midnatsol (Hurtigruten) English translation pending
Bonjour
Depuis plusieurs années , nous cherchions une croisière faisant escale aux Açores .
Nous en avions trouvé une : celle du Divina pour son 1er retour en Europe , il y a
2 ou 3 ans mais n'avions pu donner suite .
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Début Octobre dernier , notre Agence habituelle nous a invité à une réunion d'information sur les croisières proposées par Hurtigruten , compagnie essentiellement connue pour la desserte des ports norvégiens entre Bergen et Kirkenes ( l'Express Côtier ) En complément de ce service , Hurtigruten a élargi sa gamme en proposant des croisières d'exploration en période d'été vers l'Arctique et aussi l'Antarctique durant l'été austral .
Aucune de ces destinations ne nous " branchait " vraiment mais nous avons découvert dans la brochure remise lors de cette réunion que les bateaux remontant de l'Antarctique vers la Norvège faisaient une croisière de 2 semaines au départ de Lisbonne avec non pas une mais 3 escales aux Açores . 😏
Notre choix s'était porté sur un tout nouveau navire : le Roald Amundsen qui devait démarrer son activité à l'automne 2018 . Malheureusement , la mise au point de ce bateau est bien laborieuse puisqu'il est toujours en chantier ! Aie , notre projet tombait donc à l'eau Et bien non , car un second navire effectuait cette même croisière : le MS Midnatsol . Quelques différences notables : c'est un bateau déjà âgé ( plus de 15 ans ) , il n'y a pas de cabines balcon , la croisière a lieu un mois plus tôt puisqu'elle débute le 31 Mars . Mais puisque nous voulons voir les Açores , nous posons une option . Une petite pose avant de vous faire découvrir le bateau . Jean-Pierre
Randonnée au Djebel Toubkal en août English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des compagnon(s) de randonnée pour faire le Djebel Toubkal en août. 4000 et quelques, c'est plus facile en groupe et plus sympa surtout. C'est pas forcément la meilleure saison pour faire le Maroc à cause des fortes chaleurs, mais il ne devrait pas faire très chaud à 4000m.
A bientôt
Sylvain
Je cherche des compagnon(s) de randonnée pour faire le Djebel Toubkal en août. 4000 et quelques, c'est plus facile en groupe et plus sympa surtout. C'est pas forcément la meilleure saison pour faire le Maroc à cause des fortes chaleurs, mais il ne devrait pas faire très chaud à 4000m.
A bientôt
Sylvain
Île de Chiloé, région de Los Rios et de Los Lagos autour de Puerto Montt English translation pending
29/2 de Quellon à Castro
Temps légèrement couvert, nous prenons un taxi pour nous amener (1500CLP=2€) à la station de bus pour Castro : Nous nous installons dans un super bus semi-cama de luxe pour 1h30mn de voyage. Belle campagne verte, paysage ondulant, alternance de forêts, de prairies où paissent des vaches ou des moutons et de champs cultivés, nombreuses scieries. En arrivant à Castro nous partons à la recherche d'un loueur de voitures, en se renseignant on en trouve un près de la grand place, où nous réservons une voiture pour 3 jours. Sur notre demande il nous indique également un bon restaurant Esmeralda où nous nous régalons de ceviche et de poissons. Retour à l'O.T., visite de la cathédrale tout en bois de 1912, l'intérieur est particulièrement original avec ces colonnes de bois et le plafond de la nef. Le bâtiment annexe où se tient un marché artisanal est également très beau. Nous continuons notre découverte en allant voir les palafitos, ces fameuses maisons sur pilotis de toutes les couleurs depuis deux miradors accessibles à pied depuis le centre. Nous descendons vers le port et le marché artisanal où l'on trouve les mêmes objets en laine ou en bois qu’ailleurs. Nous hésitons un moment à prendre un bateau pour aller voir les palafitos de plus près mais nous manquons de temps. Nous devons être chez le loueur avant 19h.Là nous récupérons notre voiture une Chevrolet Aveo. Arrêt au marché alimentaire de la feria et en route pour notre cabaña située à environ 3km du centre nous avons mis beaucoup de temps à la trouver car elle est située dans une minuscule ruelle près de l'église de Nercon et il n'y a aucun panneau qui l'indique, le propriétaire est un homme sympathique comme toujours, et la cabaña est toute neuve, très esthétique avec des éléments en bois et pierre.
Castro : les palafitos
01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun
02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo
03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud
04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar
05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire
06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica
08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias
09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua
10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica
11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos
12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful
13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris
14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada
15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia
16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla
17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas
18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia
20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes
21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Castro : les palafitos01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A