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Le Pakistan, la vallée de Swat dans les années 70-80: recherche de temoignages English translation pending
by Sheytoon · 2007-02-12 · 4 replies
Bonjour a tous,

J'etais le mois dernier au Pakistan et alors que je restais dans une guest house ouverte il y a plus de 20 ans a Madyan dans la vallee de Swat (Caravan guest house), le proprietaire (pakistanais), nostalgique de la periode hippie ne cessait de repeter a quel point les temps avaient change et au combien tout est devenu difficile et complique aujourd'hui a Madyan, particulierement depuis le 11/09.

Impossible d'imaginer aujourd'hui de ne pas etre habille, si l'on est une fille, de facon decente dans la rue principale du village, a moins de devoir supporter le regard courouce de la population masculine. Difficile d'imaginer aujourd'hui des baignades en tenue legere dans la riviere comme cela semblait possible disait-il, il y a 20 ans. Un guide-policier assurait notre securite lorsque nous randonnions dans les montagnes abritant les villages kohestani.

Quel etait reellement le climat qui regnait alors a cette epoque au Pakistan, dans la vallee de Swat, a Madyan. Les hippies mettaient-ils de cote les moeurs locales et se conduisaient-ils en toute liberte comme bon leur semblaient (je pense surtout aux filles ici). Les hippies avec leurs moeurs liberes etaient-ils accueillis a bras ouvert par la population?

Vous qui avez voyage au Pakistan a cette epoque, pourriez vous me faire part de votre experience.

Merci d'avance,

Sheytoon www.tchamedoon.canalblog.com
Retour du Decameron Isleno! English translation pending
by Buey71 · 2007-02-05 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je vous avais dit que je vous donnerais un compte rendu de nos vacances à San Andres.....

Premièrement, nous avons adoré! Nous sommes resté au Decameron Isleno, super cute, très propre, et très bon service. Directement sur la plus belle plage. De plus, pour les réservations du lunch et souper, ils viennent te voir directment à ta table, au petit-déjeuner... Pas d'attente, pas de ligne le matin non-plus! À quelques pas du centre-ville et des magasins via le super beau "boardwalk" Par contre, petit hôtel de 42 chambres très tranquille. Pour dormir, c'est super. On faisait la fête ailleurs, et on dormait, on mangeait tranquille à l'Isleno. Oui, effectivement, l'eau de la douche et du robinet est de l'eau dé-salée (mais qui est encore un peu salée quand même). C'est super parceque ça rens la peau douce! Un gors gallon d'eau potable embouteillé dans le mini-fridge est remplacé à tous les jours....

Les hôtels:

J'ai trouvé le San Luis loin et la plage est de l'autre côté de la rue. Elle est pas mal petite aussi. Une des fille qu'on a rencontré làbas à faillit se faire tuer....

Le Marazul est très beau.... Plage artificielle. petite.

L'Aquarium est joli, il y a beaucoup de quais.... Les restos sont très bons! Une dame nous a dit que les chambres étaient un peu petites... Who cares.... On y dort seulement!

Bon, les restos à la carte: Thai, Japonais, Italien, Fruits de mer, Steakhouse, Fusion.... Tous bons! Le Steakhouse du Marazul laisse à désiré par contre... Aucun problàme pour faire les résas et avoir de la dispo...

La navette entre les hôtels.... Bof.... On l'a pris 1 fois et ça été la dernière! C'est long à faire tous les hôtels pour arriver 45 minutes plus tard.... Vieux "bus" et tu es empilé un par dessus l'autre.... Un taxi te coûtes environ 8, 000 pesos ($4 US) et t'arrives en 5-10 minutes max.... C'est ce qu'on a fait pour le reste de notre séjour.

Une île sécuritaite, et très propre. Une culture mélangée, Colombienne et Jamaicaine, des gens très chaleureux. Laissez des pourboires à la fin de la semaine à ceux qui vous ont bien servi.... Même chose pour les femmes de chambre.... Un petite 2, 000 ou 3, 000 pesos par jour (environ 1$-1.50$ US) car elles changent d'horaire régulièrement... Pas de beubelles comme à Cuba.... C'est qund même un pays libe et elles peuvent acheter pas mal n'importe quoi.... :-)

NE LOUEZ PAS DE MOTOS please.... C'est super dangeureux.... J'ai longtemps travaillé dans les Caraïbes et j, ai conduit aussi... par contre, j'ai trouvé ça terrible à San Andres....

Vous pouvez acheter vos Pesos ici à un très bon taux (meilleur que les hôtels) et sinon, vous pouvez utiliser les guichets en ville.... Par contre, les banques sont souvent pleines, elle vous donnent de très granded coupures et ensuite pas question de trouver quelqu'un qui a du change....! Tout le monde en veut! Échagez-les ici et demandez des petites coupures.... La Banque Nationale nous a tout fait ça avec un grand sourire! Les dollar US sont accepté mais attention.... Si vous payes avec, on vous redonne le change en Pesos et vous vous faites avoir sur le taux! En plus, c'est souvent 1, 500 Pesos ou 2$ US par exemple....... Faites l'échange et vous verrez que encore une fois, on se fait avoir!

l y a plein de petits magasins pour acheter tout ce que vous avez oublié.... Chaussures d'eau, gougounes, crème solaire, serviettes plage, etc.... Et pas trop cher non-plus!

À voir:

Le tout de l'ile est très bien.... Nous l'avons fait et avons aimé! Intéressant! Faites-le! Ça vaut la peine!

Le bar au quai du Marazul.... Le groupe live du musique typique est super! Ils vendent leur CD pour 15$ US! Ça vaut la peine!!!

J'ai trouvé les émeraudes très cher.... :-(

J'ai trouvé le café Sello Rojo super super bon et vraiment pas cher!

Protégez-vous du soleil.... Il vente toujours alors on a l'impression qu'il n'est pas si fort....

Apportez un crayon à bord de l'avion.... Il y a des documents à remplir et personn en vait un... :-)

Bon voyage! C'est vraiment une super destination!

Apprenez un peu d'espagnol.... Les gens ne parlent pas toujours l'anglais.... Et pour ceux qui vont se plaindre que les agents de bord ne parlent pas de français.... Ben sachez que souvent, ce sont des agents de Toronto qui rempalcent car quelqu'un est malade... Alors, ne vous plaignez pas et apprenez un peu d'anglais... C'est pratique pour toujours et vous allez en avoir besoin un moment donné dans votre vie!😉
Trois semaines en Inde English translation pending
by Stephchai · 2007-01-29 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec mon ami mi-mars pour 3 semaines en Inde et j aurais voulu qq tuyaux pour optimiser le temps qu on va passer la bas parce que ca va passer très très vite 3 semaines...

On veut faire Bombay, Goa qq jours, Hampi, Bangalore...et ensuite on hesite a continuer ds le Kerala ou a repartir au nord pour voir un peu le Rajhastan...qu'en pensez vous??

Merci de vos conseils!

Croisières amirantes 5 dauphins aux Seychelles English translation pending
by Newbie · 2006-09-08 · 20 replies
Bonjour, Je m'appelle jluc et avec ma femme nous souhaitons partir aux seychelles avec partirpascher (croisiere amirante 5 dauphins ==>12j/10n). Départ prévu le 29 janvier. Je lis du bon et surtout du moins bon sur partirpascher (switch voyage) aussi je voudrais savoir si quelqu'un à déja fait cette croisière ? Savoir comment c'était car j'hésite à me lancer quand je vois les remarques faites sur "partirpascher".

Merci d'avance. Ciao, Jluc
Itinéraire pour deux semaines dans le Nord de Madagascar English translation pending
by Magalo · 2006-07-11 · 10 replies
Bonjour a tous, on part dans une semaine a mada et on a finalement opte pour le nord. Mais on hesite encore sur l itineraire : on y est 2 semaines et on aimerait voir : le parc national de l'ankaranfantsika la montagne d ambre la reserve speciale de l ankara et terminer par une semaine tranquille sur les iles environnantes de nosy be. On avait choisi de faire tana/diego suarez en avion et de silloner dans les environs en descendant tranquillement sur nosy be mais cela nous fait passer à coté du parc national de l'ankaranfantsika voici donc mes questions : est-ce envisageable de tout faire et dans quel sens ( tana/majunga/ankarantsinka/diegoenvirons/nosy be ?) si c est trop court ou trop compliqué, que faut il faire absolument (l ankara et l ankaranfantsika sont ils répétitifs et peut on en supprimer un dans notre parcours ?) j ai lu dans un guide que majunga n'avait pas bcp d interet, qu en pensez-vous ? je vous remercie de m aider car meme en ayant founier sur le net j ai du mal a me faire un itineraire et un avis sur les points a voir absolument.
Hôtel Vitalis Garden Beach Resort à Puerto Plata English translation pending
by Tournelsol · 2006-01-22 · 21 replies
Allo,

je quitte avec des amies le 24 février prochain pour la république dominicaine avec go travel (zoom airline) en direction de puerto plata à l'hôtel vitalis Garden beach resort. J'aimerais savoir si vous conaissez cet hôtel? c'est mon premier voyage en république dominicaine et si vous avez des conseils ils seront bien apprécier.

Merci!😉
Itinéraire pour 10 jours en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Jippidion · 2006-01-19 · 8 replies
jaimerais avoir votre opinion sur un arret de 10 jours en NZ et jarrive a Aukland...jaime surtout les paysages.. merci
Votre plus belle nuit d'hôtel English translation pending
by Alan · 2005-10-20 · 21 replies
En discutant avec VILCANOTA d'hôtels et de nos nuits en voyage, il m'est revenu à l'esprit plusieurs de ces nuits dans des hôtels ou tout simplement des " endroits " qui nous ont laissés ce que l'on appelle " un souvenir impérissable " ....... 😉

Je commence .....

TRINIDAD ET TOBAGO au Nord du Venezuela ....... et principalement l'île de Trinidad beaucoup moins visité, mais oh combien plus charmeuse et celà principalement pour sa faune ..... et là justement nous étions en plein dans la période de ponte des tortues Luths et pour rien au monde je ne voulais rater celà ( j'en fais un récit dans un de mes carnets de voyage .... ) .....

Nous avons logés sur la Côte Nord, un tout petit village au bord de la mer, appelé Grand Rivière, avec une plage sous les arbres dont les branches tombent dans la mer ..... bref the paradise avec un semblant d'hôtel nommé " Mont Plaisir Estate ", un endroit magnifique ou les chambres sont en bordure de mer et trois d'entre elles dans les arbres .... nous en prenons une, immense, dans les 60 métres carrés, on peut y dormir à 6, tout en bois et pierre, avec des tas d'ouverture de partout, des terrasses ou circuler et voir la faune se déplacer de ci de là, tels les oiseaux, écureuils, iguanes, gros vautours, et ..... les tortues Luths qui venaient pondre devant nos chambres ...... il faut dire que malgré la présence de ce petit établissement, tout était sévèrement réglementé pour ne pas déranger les tortues ..... pas de lumières le soir, silence absolu, et pas de déplacements intempestifs sans les rangers ..... ce fut vraiment trois nuits d'anthologie et dont je me souviens encore trés bien ...... et ce pour une soixantaine de dollars par nuit, pas cher payé pour un beau rêve devenu réalité .......

A vous amis voyageurs ......
Visiter Playa Pillar au départ de l'hôtel Villa Cojimar English translation pending
by Desi · 2005-08-15 · 17 replies
Je vais à villa cojimar (cayo guillermo) durant les fêtes et plusieurs commentaires sur cette ile parle de playa pillar. Est ce que c'est possible de s'y rendre à pieds. Sinon qu'elle est le moyen le plus économique tout en étant sécuritaire de s'y rendre? Qu'est-ce qu'il y a faire, les enfants (9 et 10) vont-ils s'ennuyer? Bref, j'aimerais qu'on me parle un peu plus de playa pillar. De plus, quelqu'un connait la grandeur de l'ile de cayo guillermo? Il parrait que c'est vraiment petit...assez pour en faire le tour à bicyclette?
Connaissez-vous Krabi (Thaïlande)? English translation pending
by Termite · 2005-07-30 · 7 replies
Krabi est le point de départ pour de nombreuses excursions. En voici 2 peu fréquentées: Ko Poda et Sra Morakot.



Aruba? English translation pending
by Rohnny · 2005-01-30 · 9 replies
Bonjour

Qui a déjà visité Aruba et peut me donner quelques conseils ?

Merci

Rohnny
Bons plans à Koh Lanta (Thaïlande) English translation pending
by Sabaidee · 2004-09-11 · 8 replies
Nous projetons d'aller une dizaine de jours à Koh Lanta en février prochain (on restera d'abord 3 jours à Bangkok et plus je crois qu'on prendra l'avion pour Krabi). Avez-vous des bons plans et des conseils à nous donner, y a-t-il des chouettes trucs à voir ou à faire, des adresses de bons restos, ... ? (nous, ce qu'on aime, c'est faire du snorkeling) Curieusement, les guides ne donnent pas tellement d'infos sur Koh Lanta. Alors, si vous pouviez m'aider ... D'avance, merci à tous 😉 Sabaïdee.
Bavaro Princess ou Sunscape Punta Cana English translation pending
by Beaben · 2004-07-21 · 12 replies
Holla,

Qui est allé dans l'1 des ces 2 hotels? Y a t'il réellement suffisamment d'arbres sur la plage du Bavaro Princess pour bronzer à l'ombre, n'y a t'il pas trop de vagues (enfant 7 ans), les chambres sont elles rénovées ou vetustes?

Quand au Sunscape Punta Cana, on ne trouve rien dessus, est ce bon signe ou pas?

Merci de vos réponses, c'est urgent.
Votre plus belle plage en France et dans le monde... English translation pending
by Espritzen · 2004-06-28 · 11 replies
La Palompaggia à Porto-Vecchio 😛 (un endroit paradisiaque)

Les iles Turks and Caîcos : des plages à l'infini avec un sable blanc et fin comme de la farine, une mer couleur turquoise 😛
Newfoundland - Hikes in the Avalon Peninsula
by Pinacoladada · 2025-05-28 · 10 replies
The Avalon Peninsula, located in the southeast of Newfoundland Island, isn't just a picturesque place—it's also teeming with natural wonders: icebergs, whales, migratory seabirds, and wild caribou.

It was the first region of the province to be settled. Moreover, it's rich in legends, traditions, and the history of the early adventurers who conquered the New World.

St. John's, the capital, is one of the oldest and easternmost cities in North America. With its colorful houses nestled in the heart of steep rocky hills, it has the traditional charm of a small port town.

Below are the hikes we did in this region. A link is attached to each hike to give you quicker access to the relevant information.

Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video.

Chance Cove Coastal Hiking Trail Cape St. Mary's Ecological Reserve Holyrood - Salmonier Nature Park La Manche Provincial Park - Suspension Bridge Trail Cape Spear - Lighthouse Trail St. John's - Deadman's Bay Trail Quidi Vidi - Sugarloaf Trail St. John's - Signal Hill National Historic Site St. John's - North Head Trail Loop - Signal Hill Salmon Cove - Salmon Cove Sands Provincial Park
A month in Cambodia in November 2024
by Aleph240758 · 2025-01-23 · 85 replies
Here we go!!! I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.

Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.

Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.

The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.

I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.

Entry to the Royal Palace (500 baht).



It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.



Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.



It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.





Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.



Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.



Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.

Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.

The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.

The flight goes well, and customs is quick.

At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.

The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.



The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.



The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.

At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.

The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.

At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.

Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.



The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.

The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
What itinerary for three weeks in Madagascar this summer?
by Agnesb · 2025-01-18 · 4 replies
Hi there, I’m planning a 22-day trip to Madagascar this July.

And I could really use some advice 😊

Here’s what I’m sure about: Spending a few days in Nosy Be so my daughter can complete her Open Water certification—so I’m thinking 4 or 5 days there. I think Diego Suarez, Montagne d’Ambre, and Ankarana would suit what we like to do and have the advantage of being close to Nosy Be.

Now, the parts I’m unsure about, especially because of travel times:

My daughters really want to see whales. Is it possible around Nosy Be, or is Sainte Marie *the* must-visit spot? And what’s the weather like at that time of year? If we choose Sainte Marie, maybe do the Pangalanes Canal? Or is the route from Diego to Sainte Marie via the Vanilla Road a must-do?

Another option could be exploring the east with the Tsiribihina River and the Avenue of the Baobabs in Morondava.

Thanks in advance for your tips!
3-Week Road Trip for Two: Montréal to Montréal
by Breton49 · 2024-11-24 · 6 replies
Following the (wise) advice of "Les Caribous," I'm starting a post to describe the trip I'd like to take from mid-September 2025 for three weeks. Here’s the planned route: Departing from Nantes. Montréal/Ottawa/Mont-Tremblant/Mauricie/Lac St-Jean/Saguenay Fjord/Tadoussac/Gaspésie, then returning via Québec and Montréal. I’d love some tips on must-see spots and how long to spend at each stop. We’re not big "hikers," so minimal hiking. Don’t hesitate to suggest cutting stops—especially if they seem unnecessary or too time-consuming. Advice on accommodation and vehicle rentals would also be much appreciated. Thanks to everyone who’d like to share their experiences and tips!
Eastern Crete in September 2024
by Jacou0109 · 2024-11-15 · 3 replies
Travel journal in Eastern Crete from September 8th to 29th, 2024

Our 21-day itinerary

Sunday, 08/09: Once again—and this is the eighth time—we’re setting off, the four of us: Patrick, Michelle, Jacques, and Monique, for the Greek islands. This time, we’ve chosen Crete. No need to wake up at 3 or 4 a.m. to reach Basel-Mulhouse Airport at dawn to catch the first flight to Greece at 6 a.m.! Given the prohibitive prices charged by EasyJet, we found flights that were half the price from Zurich Airport, which is accessible in 3 hours by train from Colmar. Pierre-Paul drives all four of us to Colmar train station, where we take the train to Basel and then, 20 minutes later, the direct train to Zurich Airport. After wandering around the airport, we go for a coffee at 6 € each! We’re in Switzerland, after all. The other dining areas all have vending machines for selecting and paying for meals—soon, there won’t be anyone left to serve you! After a short wait, we take off at 7:45 p.m. (20 minutes late) in an Aegean Airbus A321. Free in-flight meal service isn’t bad either! We land in Heraklion around 11:15 p.m. We pick up our rental car (a red Seat Ibiza) at the airport and head straight to our apartment, located 2 km from the city center. Thanks to the GPS, we find it quickly. It’s a beautiful, fully renovated apartment with all the comforts and well-equipped. On the table, there’s wine, bottles of water, jam, coffee, etc. Given the late hour, we won’t stay up long.

Monday, 09/09: To enhance our breakfast, Michelle and Monique set off to find a bakery nearby. They return with croissants and donuts—yum... Then we head to the west coast. The highway follows the coastline, but we prefer taking the old road to Malia, our first stop. We visit the major archaeological site of this Minoan city under the hot sun. The site covers a vast area, but the ruins aren’t very evocative except for a few beautiful amphorae scattered around. The explanations in a small house at the entrance are interesting and help us better understand the organization of the ancient city with its different districts. From there, we head toward the nearby mountains to see the thousand-year-old plane tree in the village of Krasi. We take the opportunity to enjoy an excellent lunch of moussaka and delicious gemista at the Krassopsychia taverna in the village center. Pleasant surprise: the prices are still reasonable, with a bill of 70 € for four, including wine and water. The friendly tradition of complimentary dessert and glasses of raki continues—great! We’ve set the bar high right away! Let’s hope the rest lives up to it! On the way back toward the Lassithi Plateau, we stop at the Kardiotisa Monastery perched high on the mountain to enjoy a magnificent view of the entire region. Just a little further, we arrive at the Lassithi Plateau: the presence of small windmills used to pump water from the ground is the typical feature of this plateau. We complete a full loop around the plateau, passing by numerous orchards and vegetable gardens that occupy the entire space. At the end of the plateau, we once again cross mountain passes via winding roads that bring us near Agios Nikolaos. Our apartment is located about ten kilometers further south in Amoudhara. The owner, who was notified, waits for us and shows us her superb apartment, whose large terrace overlooks the entire Mirabello Bay. She then gives us valuable information about the different beaches in the area. Dinner will be frugal, given our hearty lunch in Krasi!

Sunset over Mirabello Bay

Tuesday, 10/09: A bit of a gray sky when we wake up around 8 a.m., but the sun will soon triumph over the scattered clouds. For our first swim, we opt for Voulisma Beach, even though our host warned us it was a bit “crowdy.” That’s understandable given the beautiful emerald color of the sea and the lovely curve of the beach. To avoid the big crowds, we move toward the eastern part of the beach, accessible via a steep staircase. The water is very warm, and this first dip is very pleasant. Before returning to the apartment, we stop at the bakery to buy spinach pies, essential ingredients to accompany our Greek salad for lunch. Of course, everything will be washed down with ouzo, which will remain our favorite drink for the next three weeks—but in moderation!!! A nap is in order after all that effort. In the late afternoon, we drive to Agios Nikolaos, the main seaside resort in Crete. We’re not too enthusiastic about visiting this mass-tourism resort, but the center of Agios, concentrated around the small inner harbor, is pleasant to see despite the plethora of shops and restaurants. We dine a little outside the harbor in the shaded courtyard of the Avli taverna: the oven-baked lamb, squid with spinach, and cuttlefish ink orzo pasta are all highly appreciated. We still stay under a 75 € bill for four.

Mirabello Bay seen from our terrace

Wednesday, 11/09: At 8 a.m., the terrace is already bathed in sunlight, and it’s already quite hot. The small parasol barely gives us enough shade, but we’re not complaining! For our second swim, we head to a tiny beach recommended by our host, just 3 minutes by car from our place. The path leading to it is very discreet, and we don’t find it right away! It’s a small sandy cove with a few welcome tamarisk trees for shade. When we arrive, there are two swimmers, and there won’t be more than five or six in the morning. After lunch and a nap, we head to the beautiful village of Kritsa, just a few kilometers away. It’s too late to visit the beautiful church of Kera Panagia, which is already closed. We settle for the exterior, which is worth a look. The weather is clouding over, and big clouds are gathering. Upon arriving in Kritsa, a heavy shower forces us to take shelter in the Platanos taverna in the village center, and since it’s nearly 7 p.m., we decide to stay and dine there. Good choice—excellent meze: croquettes and stuffed zucchini flowers, gigantes beans, grilled tomatoes and feta, and pancetta as the main dish. The rain stops just as we decide to head back.

Village of Kritsa

Thursday, 12/09: Our terrace faces east, so we get to watch the sunrise around 7 a.m.—it’s truly a beautiful sight we never tire of. Around 9 a.m., we head to the village of Plaka, where boats depart for the island of Spinalonga, located north of Agios Nikolaos. We board the first boat, which sets sail at 10 a.m., and we’re not alone—the boat is practically full. After 10 minutes, we land on the island at the same time as several other boats from Elounda or Agios. Needless to say, there are already quite a few people walking through the streets of the leper village. The visit remains interesting and moving as we read the explanatory panels recounting the island’s history under Byzantine and then Turkish rule, followed by its transformation into a leper colony. As soon as we climb toward the top of the island via more or less maintained paths, there’s almost no one left. The 360° view from up there is stunning.



Spinalonga Island

The heat is now unbearable, and we can’t wait to get back home to have lunch on our terrace and rest. In the late afternoon, we go grocery shopping at the AB supermarket at the entrance of Agios. We had spotted another nice restaurant in our guide, but unfortunately, there’s a different one at the indicated location that doesn’t inspire us. So, we return to the Avli taverna for another dinner just as good as the first.

Friday, 13/09: We repeat yesterday’s successful program: a swim in our little cove, lunch on the terrace, a nap, and then, in the late afternoon, we discover another nearby village, Kroustas, nestled in the olive groves near Kritsa. Much less touristy than Kritsa, it’s mostly inhabited by locals, especially the elderly who are enjoying the cool air on their chairs—if you can call it cool given the still-high temperatures in the late afternoon! We then return to visit Kritsa, which we hadn’t been able to explore due to the rain. Dinner at a taverna in the village center at a very reasonable price.

Saturday, 14/09: Today, we move to our new base further east. We start with a high viewpoint at the Faneromeni Monastery, which overlooks Mirabello Bay. The monastery itself is of little interest as it’s under renovation with excessive concrete work. We continue to the village of Kavoussi to see another exceptional tree after a few kilometers on a dusty, bumpy track. It’s an olive tree said to be about 3,200 years old—impressive, and the countryside is very beautiful. It’s time to find a place for lunch. We find one in the charming little port of Mohlos, where a few tavernas surround a very nice small beach. Our choice falls on the Bogazzi taverna, where we enjoy fried fish. To reach our new base in Zakros, we still have to drive through the mountains before reaching Sitia, Paleokastro, and finally Zakros. The region is beautiful, with olive groves and rows of wind turbines taking advantage of the strong wind near the northern tip of the island. In Zakros, we’re greeted by our very friendly host. Here too, we have all the comforts and a beautiful terrace overlooking the village. The apartment has reversible air conditioners, but the overly simple instructions leave us puzzled. Thinking we’ve set it correctly, we realize a little too late that it’s blowing hot air over 30°C! After numerous attempts and testing several confusing programs, we finally succeed! Dinner on our new terrace.

Sunday, 15/09: This morning, we get up early to hike in the “Gorge of the Dead” while it’s still cool. The sky is blue as usual! We park in the nearest parking lot and start our descent via a beautiful path winding through the olive groves. A little further on, the landscape opens up, and the path, now a stony trail, begins the descent to the dry riverbed. On either side of the riverbed rise beautiful reddish cliffs.





Gorge of the Dead

The trail winds its way through this narrow gorge with difficulty. It was in the many caves visible halfway up the slope that the Minoans buried their dead, hence the name “Gorge of the Dead.” The gorge opens onto a beautiful small pebble beach. A swim is welcome after this hike that made us sweat. The hike took us 1 hour and 25 minutes, and a little less on the way back. Meanwhile, Monique did some shopping and prepared an excellent lunch. In the late afternoon, we go down to dine at Platanakis, a taverna in the small village of Kato Zakros.

Monday, 16/09: This morning, we explore the northern part of the east coast near Palekastro. We start with a dip at the beautiful Hionia Beach near Palekastro. The water is still just as nice, but a light breeze is blowing—not enough to spoil our fun! Seeing all the wind turbines lining the ridges, it’s no surprise.

Grocery shopping in Palekastro and return to Zakros. A little rain in the late afternoon and an excellent dinner at Iannis Mitsakakis’ Taverna in Adravastis. These are the kind of small tavernas we love—unpretentious, a few tables on a terrace, a warm welcome, a short menu guaranteeing freshness, tasty dishes prepared by the server’s mom, and a light bill. What more could you ask for!

Tuesday, 17/09: We head back toward Palekastro to do some shopping, but it’s also the road to the Toplou Monastery. There, we see a collection of magnificent icons dating from the 15th to the 20th century. We can also admire drawings of Orthodox religious architecture. We continue toward the Mavros Akrotiri headland to enjoy the view of the sea and rocky capes. On the way back to our place, we make a small detour to see the famous Vai palm grove. Meh... As for Vai Beach, it’s filled with paid umbrellas and sunbeds, and there are so many people that we flee. Plus, having to pay for parking is another reason to snub this trendy beach. We prefer our Hionia Beach, which we already appreciated the other day. In the late afternoon, Pat and I start the trail that begins at Kato Zakros Beach heading south. The poorly marked path crosses a plateau of sharp limestone. The paint and cairn markings are no longer very visible, and with dusk approaching, we turn back toward Kato Zakros. Dinner at the Platanakis taverna—less good than last time.

Wednesday, 18/09: To avoid the scorching sun, Pat, Mimi, and I get up earlier than usual to hike the Hohlakies Gorge. At this early hour, the sky is quite cloudy, and it’s drizzling. When we arrive in the village of Hohlakies, we park in front of a small chapel, the start of the hike. The sky is now completely clear. The trail starts among the olive groves, then after passing through a gate, we descend into the gorge filled with large rocks. We’re alone in the world, and the landscape is magnificent. A few wild goats clinging to the cliff watch us from above. After 1 hour and 15 minutes, we emerge onto the wonderful Karoumès Beach. A pleasant swim, then back to civilization! A walk in the late afternoon in Zakros to discover the beautiful springs route. Dinner in Adravastis.

Thursday, 19/09: Another move: Before heading to our next stop, we make a detour to see the beautiful Keratokampos Beach and can’t resist a swim in the still-warm, clear water. We continue our journey via Ziros, then reach the south coast and have lunch at the Stephi taverna in Ferma—excellent meal! The south coast is quite urbanized and has much less charm than the east coast we’ve just left! The numerous plastic greenhouses are partly to blame. We stop for groceries in Ierapetra. Around 3 p.m., we arrive at our destination in the small perched village of Anatoli. Our lodging is at the top of the village, and from the path leading to it, we have a magnificent view of the coastal plain, unfortunately overloaded with plastic greenhouses. It reminds us of the landscapes of El Ejido in Andalusia.

View of the Ierapetra coast from Anatoli

Friday, 20/09: A walk and discovery of the hamlet of Anatoli. There are few services—a tiny grocery store, a taverna, and that’s it. Fortunately, the traveling baker arrives and honks. We take the opportunity to buy fresh bread. Leaving the village, we take a path that should lead us to the hamlet of Drygies. The landscape is beautiful. We walk through a lovely pine forest before arriving at the hamlet. The path continues to a taverna that’s closed today, with a superb terrace overlooking the coast. Luckily, the owner arrives and informs us that the taverna will be open next Sunday and that we can enjoy barbecued meat. Noted! We head back to Anatoli via the small paved road with, fortunately, very limited traffic. Lunch on our terrace, then a dip in our private pool! The water is noticeably cooler than at the beach. Dinner at the village taverna: there’s only one menu—meze starters, souvlaki, water, wine, and bread—all for 35 €! We think we’re dreaming—was there a mistake? No.

Saturday, 21/09: We discover the beach of the village of Myrtos, a small seaside resort that’s quite touristy but on a human scale. We swim in the western part of the beach, and once again, we’re alone in the water. The best part: warm water and tamarisk trees for welcome shade. There’s even a shower to rinse off! In the late afternoon, Pat and I decide to go for a hike in the Selakano pine forest. To get there, we take a narrow, winding, and poorly paved road after the village of Christos. Plus, at this altitude, we encounter clouds clinging to the mountain, so it’s drizzling, and visibility is reduced. We decide to turn back and return to Anatoli. As compensation, we take the path that passes in front of the lodging and leads us to the Timios Stavros chapel, which crowns the summit of the nearby mountain. We arrive at the summit just in time for the sunset at 7 p.m. Breathtaking 360° panorama and magnificent colors!

Sunset from Anatoli

Sunday, 22/09: This morning, Pat, Mimi, and I go for a hike in the Sarakina Gorge, located about 12 km from Anatoli via a beautiful road winding through irrigated olive groves. We park in the small parking lot before the trail. At the start, the path follows a levada (small irrigation canal) and quickly enters a very narrow gorge flanked by high cliffs. The riverbed is cluttered with huge rocks blocking the passage. No matter—in the technical sections, ropes or ladders allow us to overcome these obstacles with a bit of skill. You can imagine how quickly the riverbed must rise during a storm, given the narrowness of the gorge!

We progress slowly through this magnificent and impressive rocky chaos. At the exit of the gorge, we take another return path that partly follows the paved road. Back in Anatoli, we go to lunch at the Drygies taverna. We sit at the edge of the terrace under a huge tree that covers almost the entire terrace and order grilled lamb dishes prepared according to the ancient “antikristo” method.

Monday, 23/09: Departure for our last stop before Heraklion. We thought about swimming at Tertsa Beach, but it turns out to be less pleasant than expected, with pebbles and an uneven rocky plateau. So, we return to Myrtos Beach, which we know well and suits us perfectly. We head west, leaving the coast a bit. Around 3:30 p.m., we arrive at our destination in the village of Kamilari, near the famous Matala spot. We’ve rented a beautiful, modern, well-equipped apartment with a lovely shaded terrace. The owner is very friendly and explains everything necessary for a good stay. We explore the quite touristy village with its few tavernas, all full of tourists, mostly Germans.

Tuesday, 24/09: Visit to the village of Sivas, well restored thanks to the Germans, who have invested a lot here. We take the opportunity to scout out “friendly” tavernas, then go for a swim at Kalamaki Beach. Apart from a small sandy access, you have to enter the water via a chaotic limestone plateau—proof of this is that Monique trips slightly when entering the water. A group of very unfriendly German women blocks the sandy passage and doesn’t hesitate to push swimmers they deem too close. Back home, lunch, and a nap. In the late afternoon, we drive to visit the nearby Phaistos site. We benefit from very beautiful lighting. From the elevated site, we overlook the Messara Plain with a beautiful view of the olive grove checkerboards highlighted by the late afternoon sun. The site itself is quite vast, but to appreciate it, it’s better to read the explanatory panels placed throughout the different quarters. At this hour, the site is almost empty, and the beautiful light adds charm to the visit.

Wednesday, 25/09: Departure for the village of Matala, which doesn’t interest us in itself, having been there during the “hippie” era in 1976. However, going to Red Beach, only accessible by taking a path overlooking this area, appeals to us much more. We park in the large parking lot just outside the village and start our climb, which brings us to a pass from where we can admire this beautiful red-sand beach framed by beautiful cliffs plunging into the sea. The weather is magnificent, and at this early hour, there aren’t many people yet. We swim in the free part located near the cliff on the right when arriving at the beach. The sea is like glass, warm, and without a single ripple—a real treat! After half an hour, we turn back, and now there are many people rushing on this path, not at all made for feet in sandals or flip-flops, yet many vacationers venture out like this! Matala lives up to its image—a trendy place, full of shops, bars, and restaurants. You could be in any seaside resort with a standard global urbanism, lacking particular charm. Back home. In the late afternoon, a walk through the olive groves surrounding Kamilari, then dinner at Evangelina’s, who runs the Minoan Parassies taverna in the middle of the olive groves. Evangelina is quite a character: we came to reserve a table for 8 p.m. when it was only 7 p.m., but since we lingered near her restaurant, she prepares a table for us and urges us to sit down! And there she takes our order, and a little later, the meze arrive, followed by the main dishes. We finish this good dinner with several generous glasses of raki, accompanied by Evangelina’s encouragements, repeating “poya poya bravo bravo” in a loop. We’re in great shape too, by the way! We return in the middle of the night, on foot, fortunately, with the path vaguely lit by our phones...

Thursday, 26/09: This morning, we discover a new beach, Kommos Beach, not far from Kamilari either. It’s a long sandy beach, a small part of which is dedicated to paid umbrellas and sunbeds, and the rest is free. We spot a tamarisk tree to take shelter from the still-hot sun, and once again, we enjoy clear, warm water. The few swimmers spread out easily over nearly 500 meters of beach. In the late afternoon, Pat and I go to admire the sunset from the hill near our lodging. The hill, covered with olive trees, is threatened by a planned housing development of large cubic villas—trends dictate. Concrete never stops...

Friday, 27/09: We thought about leaving the car at the Odiyitria Monastery, the end of the paved road, but since the track descending to the cave remains drivable, we park 3 km further at the junction of the track leading to Kali Limenes Beach. We still have to walk for half an hour on a less drivable track, and then we’re at the entrance of the Farango Gorge. It’s a beautiful, easy hike since we follow the dry pebble riverbed. Before arriving at the beach, there’s a very beautiful small chapel sheltered under a large cliff, beautifully lit at this early hour.



Agio Farango Chapel

A few climbers are scaling the cliff, and about ten swimmers are enjoying the sea. Return to the car under the hot sun. In the late afternoon, we all return to visit the interesting Odiyitria Monastery. Last swim at Kommos Beach and an excellent dinner at the Sigelakis taverna in Sivas.

Saturday, 28/09: There’s an end-of-vacation atmosphere... We pack our bags and head north. A short stop to see the village of Vorri, and a little over an hour later, we arrive in the big city of Heraklion. Since it’s too early to check into the apartment, we park in the city center to visit the famous archaeological museum. It’s indeed a must-see highlight of our stay in Crete. All four of us are amazed by the quantity and quality of the objects presented from the Minoan civilization. After more than 2 hours, we come out without having seen everything, but we’re a bit overwhelmed by all these wonders. Lunch at a nice little taverna very close to the Titus Church. We go to take possession of our apartment—the same as on the way there, still just as satisfying. In the late afternoon, I go alone for a walk in the historic district of the city, passing by the Morosini Fountain, which is bustling with people—some seated at café terraces, others standing and chatting. There’s a lively atmosphere here. A little further on are the Venetian loggia and the Agios Titos Church. I walk down to the old Venetian port to stroll along the jetty and admire the fortifications under beautiful late-afternoon lighting, then return to the apartment. Dinner near our place at Kiriakis, a “chic” restaurant but with very reasonable prices and excellent cuisine.

Sunday, 29/09: Wake-up at 3:30 a.m., quick coffee, and drive to the nearby airport. We leave the car in the parking lot. Already a lot of people at this early hour. Since we don’t have checked luggage, we go straight to security, which goes fairly quickly, then it’s waiting time and takeoff on time in an Airbus A321 for a 45-minute flight to Athens. We take off again in another Airbus A321 with a 50-minute delay to arrive in Zurich at 11:10 a.m. local time. Then we have to take the train to Basel and then the one to Colmar. With fewer Sunday services, we won’t arrive in Colmar until around 4 p.m.

Conclusion All four of us returned very satisfied with this stay in Crete for several reasons: - We found superb beaches with clear, warm water and often very few vacationers. - The few hikes we did were magnificent, especially those where the trails went through gorges leading to deserted beaches. - We greatly appreciated Cretan gastronomy—there were so few disappointments that we can count them on one hand. - All the accommodations we booked turned out to be superb, with the icing on the cake being the very friendly welcome from our hosts. - Generally, contacts with Cretans were always very warm despite the language barrier—we speak a little Greek. - We also appreciated the diversity of landscapes in this eastern part of Crete, with plateaus and mountains with splendid rugged reliefs.

Note: The photo album is available by clicking on this link:
https://photos.app.goo.gl/hfdjQndA5eXkL5k7 Captions are only visible per photo by clicking on the circled “i” in the top right. Budget: approximately 3,300 € per couple for 21 days, including train and flights Budget details per couple: - Flight Zurich-Heraklion: 440 € - Trains Colmar-Basel-Zurich round trip for 4: 442.40 € (221 € per couple) - Accommodation: 2,431 € / 21 = 115.80 € per night for 4 (1,216 € per couple) - Car rental for 21 days: 684 € + 145 € fuel (1,150 km) (414 € per couple) - Restaurants, food, etc.: 1,009 €
How surprising this Sultanate of Oman is
by Solene40 · 2024-10-22 · 144 replies
Hey fellow travelers,

We’re a couple in our fifties who’ve been traveling independently for ages—mostly in Asia, a bit in Africa, very little in the Americas, and never ever in West Asia until November 2023, when we discovered the Sultanate of Oman.



If we waited so long to explore this part of the world, it’s because a few questions were nagging at us, like: Can two Landais party lovers like us survive 15 days without apéro 😄? Or, more seriously: Can a feminist like me enjoy traveling in such a conservative country?

That is the question (and I feel your pain with this unbearable suspense 😅).

Ready to dive in?

PS: Apologies in advance for the casual tone of this travel journal—it’s the one I shared with our loved ones in real time, which explains everything.
Costa Rica: Two Incredible Weeks
by SwissKiwi · 2020-04-21 · 17 replies
Hi everyone,

Taking advantage of the quiet days that Covid-19 has brought us, I thought it was time to share my experience in Costa Rica. Once again, I found a lot of helpful information on this forum, so if I can help in return, I’d be happy to!

Here’s some general info: - 2-week trip in a 4x4 during the dry season, from 01/27 to 02/10 - Two 27-year-old travelers, no kids And here’s our itinerary: Day 1: Arrival in San José Day 2: San José - Tortuguero Day 3: Tortuguero Day 4: Tortuguero - Arenal Day 5: Arenal Day 6: Arenal - Tenorio Day 7: Tenorio - Monteverde Day 8: Monteverde - Quepos Day 9: Quepos Day 10: Quepos - Uvita Day 11: Uvita - Sierpe - Bahía Drake Day 12 & 13: Bahía Drake Day 14: Bahía Drake - San José Day 15: Flight back to Switzerland...

Of course, we had to make choices—it’s impossible to see everything in two weeks—but honestly, we’re *really* happy with our route. We even saw more than we expected!

So, ready 😉? Here we go!

DAY 1 – Arrival in San José

After a smooth Zürich-Frankfurt-San José flight, we finally made it to San José 😎!! After months of planning and excitement, we’re here! Since we’d booked a 4x4 with the ToutCostaRica agency for the next day, we stayed at one of their hotels, the Melrost. One of their agents was there to pick us up at the airport and take us to the hotel, which is really close. It was early evening, and it was already dark, so no exploring the city tonight. We treated ourselves to a first local beer on the terrace, listening to the birds, and then headed straight to bed.

Hotel Melrost: A simple little building, but super convenient for just one night in San José (well, Alajuela) before moving on. The room was great, and breakfast was excellent!



DAY 2 – Off to Tortuguero

This morning, we had a meet-up at the hotel with ToutCostaRica, where we’d rented our 4x4. They held a briefing in small groups for all the car renters to discuss our routes, tips, the country, and other advice. We found it interesting, but *way* too long! They could’ve kept it shorter—reminding us to wear sunscreen in the sun and not to leave valuables in the car seems pretty obvious... Anyway, after a while, we thanked them for all the advice and set off in our brand-new Toyota Rav4! The rental went perfectly with TCR—everything was great. After leaving the traffic jams of San José behind, we hit some pretty little roads (some in better shape than others) until we reached La Pavona. There, we left our car in a guarded parking lot and took a boat (departure at 3:00 PM) to Tortuguero on the Caribbean coast. Just the boat ride was amazing—we were lucky enough to spot a basilisk, iguanas, and tons of birds. After 40 minutes, we docked right at the pier of our hotel, Casa Marbella. After dropping off our stuff in the room, we headed out to explore the village via its one main street. Lively, colorful, and hot! Since we didn’t have anything else planned for the day, we went back to the hotel terrace to enjoy a juice by the canals. Then, a quick dinner and off to bed to be fresh for tomorrow morning!

Casa Marbella: Really nice, with a convenient pier/terrace for arriving and leaving by boat. Breakfast was absolutely delicious! The room was good, though the AC wasn’t working.





More to come soon!
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Phuket-Singapour avec la Belle des Oceans, le nouveau bateau de Croisieurope English translation pending
by Hyerois83 · 2019-11-23 · 98 replies
Bonjour à tous, Dès la mise en vente par Croisieurope de cette croisière de neuf jours entre Phuket et Singapour, nous avons été intéressés par l'itinéraire qu'on voit ci dessus , qui comportait une escale par jour le long de la cote Malaise, alors que la plupart des bateaux soit font Phuket – Singapour avec une seule escale intermédiaire et plusieurs jours en mer, soit effectuent des voyages plus longs, avec aussi des jours en mer. La taille du bateau nous convenait aussi mieux et nous avions de bonnes expériences avec la Belle de l'Adriatique en Croatie et sur la côte Amalfitaine . La Belle des Oceans vient de rejoindre la flotte de Croisieurope. Il était exploité jusqu'en juillet 2018 par Silversea sous le nom de Silver Discoverer. Je reparlerai plus loin des avantages et des inconvénients de ce bateau. Initialement, nous devions partir le 25 octobre, mais le chantier naval restaurant le bateau ayant pris du retard, Croisieurope avait annulé notre croisière . Ce qui nous avait obligé à annuler les vols pris par nos soins, ainsi que les hôtels réservés à Bangkok avant le départ et à Singapour après la croisière . Une vraie galère pour annuler et retrouver l'équivalent à la nouvelle date. Après des discussions assez difficiles avec Croisieurope, nous avons obtenu le remboursement des dépenses effectuées, mais nous y avons néanmoins perdu près de 500 €, les nouveaux vols, pris au dernier moment, étant beaucoup plus chers. Nous avons prévu de passer trois jours au préalable à Bangkok et de rester deux jours supplémentaires à Singapour pour visiter plus à fond ces deux villes intéressantes et. profiter pleinement d'un voyage de cette longueur. Je vais essayer de vous faire partager les moments intéressants de ce voyage, en commençant par Bangkok, qui n'était pas compris dans la croisière, mais offre de nombreux centres d'intérêt. A demain.
Compte rendu d'un trois-quarts de tour de l'Irlande à vélo English translation pending
by Tioneb54 · 2019-08-22 · 4 replies
Voici mes notes de mon périple à vélo de 2300km entre Rosslare (Sud Est) et La Chaussée des Géants (Nord Est) à vélo en longeant la côte et notamment la Wild Atlantic Way. J'ai pris ensuite le train pour rejoindre Rosslare en faisant étape à Belfast et Dublin. J'ai adoré ce voyage pour ces paysages, la gentillesse des gens rencontrés, la très riche culture celte et irlandaise. Et la météo n'a pas entamée mon enthousiasme pour ce pays. Cartes et photos à voir sur mon site

Le programme :

07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.

08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.

09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.

10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.

11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.

12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.

13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.

14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.

15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.

16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.

17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.

18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.

19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.

20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.

21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.

22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.

23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.

24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.

25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.

26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.

27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.

28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.

29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.

30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.

31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.

01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.

02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.

03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.

04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.

Les moments les plus mémorables :

La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.

Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.

La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.

Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.

Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire

Les falaises de Moher

Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.

L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist

La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.

Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter

Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.

La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.

Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.

De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)

Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.

Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.

Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.

Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)

La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises

Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)

Des regrets ?

Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne

Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.

Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.

Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.

Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.

Pas ou très peu de moustiques.

Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.

Conseils :

Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.

Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.

Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)

Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.

Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.

J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.

Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.

Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.

Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.

Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.

Météo :

La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.

Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.

Des mésaventures ?

Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.

J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.

Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.

J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.

Quelques impressions générales :

Les routes sont globalement en bon état

La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.

Très bons et nombreux Offices du Tourismes

Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher

Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.

La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.

J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.

Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.

Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord

Argent : 1778€ dont :

Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€

Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line

Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.

Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort

Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)

Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)

Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.

Souvenirs : 137€

Rencontres :

A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast

Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.

J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.

Animaux :

Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)

Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.

Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit

Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher

Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.

Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.

Quelques lapins

Quasiment pas de moustiques.

Gastronomie locale :

Irish Stew est un régal.

Fish and chips

Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)

Les pâtisseries, scones,

Quelques chiffres :

- du 07/07 au 04/05/2019

- 2287kms en 23 étapes.

- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.

- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)

- 1386 photos et vidéos.

- 2 kg de perdu.

- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)

- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.
Lieu à Madagascar où le climat serait le plus favorable en janvier - février English translation pending
by Guivin · 2019-04-13 · 9 replies
Bonjour . Mon Épouse et moi sommes retraités, depuis 5 ans nous partons chaque année 3 mois . Nous avons été en Asie du Sud Thaïlande , Birmanie , Philippines , Bali , la Réunion, et il y a 25 ans nous avons été 3 semaines à Madagascar ( Nosy Be ) nous en envisageons de retourner à Mad pas forcément Nosy By , que pouvez vous nous conseiller comme lieu où le climat serait le plus favorable en janvier , fevrier , mars sachant que nous aimons la mer le snorkeling voir les Coraux et la faune sous marine . En fonction de vos réponses nous pourrons organiser les visites . En vous remerciant. Cordialement.
Avis sur Koh Lanta et Koh Lipe English translation pending
by Deldav · 2019-01-12 · 10 replies
Bonjour , Nous partons pour kho lanta la semaine prochaine , et je m'interroge sur l'intérêt d'aller à kho lipe . ( j'ai peur qu'il ait trop de monde ) Avez-vous des infos sur kho lanta et kho lipe .? merci
Que voir à Bangkok? English translation pending
by Crocomalo35 · 2019-01-12 · 30 replies
Bonjour j’ai établi une liste de centres d’intérêts que je compte visiter lors de mon passage à Bangkok je vais y passer un peu moins de 3 jours … j’ai indiqué entre parenthèse le temps que je suppose consacrer à chaque visite, mais n’ayant aucune référence, je suis peut-être totalement à “coté de la plaque”? mon programme est peut-être trop ambitieux? Pouvez vous me donner votre avis si vous avez une petite expérience de Bangkok

CHATUCHAK MARKET (2h)

TOUR BAIYOKE (2h)

CHINATOWN (3h)

WAT PHRA KAEO et GRAND PALAIS (3h)

WAT PHO et Bouddha couché (2h)

BALADE en bateau sur les KHLONGS (2h)

MAISON DE JIM THOMPSON (2h)

Merci Christian
Excursions croisière Costa Victoria 2019 English translation pending
by Minikdo76 · 2019-01-04 · 13 replies
Bonjour , nous recherchons des bons plans pour la croisière Océan Indien sur le Costa Victoria du 17 au 31 Janvier 2019, notamment pour des excursions à Maurice(visite île aux cerfs) et aux Seychelles(visite en bateau de La digue et Praslin). Si quelqu'un aurait des conseils et autres idées à nous donner, nous lui serions reconnaissants. Merci par avance
Colombie... détails pratiques English translation pending
by Airesuradour · 2018-12-18 · 30 replies
Bonjour, De retour de Colombie , ci-dessous un compte rendu axé sur des DETAILS PRATIQUES...donc des chiffres actualisés (mon voyage s'est déroulé du 11.11 au 09.12.2018). Je voyage seul et j'y suis habitué. Après le Pérou et l'Equateur, j'ai apprécié ce pays injustement oublié par de nombreux voyageurs....les clichés ont la vie dure !!. J'ai 70 ans, je suis un sportif, bon marcheur en montagne et aussi en ville. Je m'exprime correctement en espagnol (ce qui est une condition sine qua non pour voyager seul en Amérique du Sud me semble t-il) et j'adore le contact humain. Donc la Colombie répondait parfaitement à mes objectifs.

DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA

Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.

LUNDI 12.11 : BOGOTA

Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA

Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.

MERCREDI 14.11 : BOGOTA

Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.

JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA

A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !

VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA

Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !

SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA

Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.

DIMANCHE 18.11 : SALENTO

Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !

LUNDI 19.11 : SALENTO

Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.

MARDI 20.11 : SALENTO

Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..

MERCREDI 21.11 : SALENTO

Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…

JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES

Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.

VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN

Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!

SAMEDI 24.11 : MEDELLIN

Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.

DIMANCHE 25.11 : GUATAPE

PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.

LUNDI 26.11 : MEDELLIN

Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !

MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA

Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide

MERCREDI28.11 : SANTA MARTA

Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.

JEUDI 29.11 : MINCA

Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.

VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA

Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J’ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.

SAMEDI 01.12 GUAJIRA :

Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!

DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA

8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….

LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :

Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.

MARDI 04.12 : CARTAGENA

C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.

MERCREDI 05.12 : CARTAGENA

Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.

JEUDI 06.12 : CARTAGENA

C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !

VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA

Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.

SAMEDI 08.12 : BOGOTA

Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..

DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX

Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.
Circuit Québec 23 jours Juillet 2019 English translation pending
by Margharita · 2018-11-18 · 13 replies
Bonjour à tous,

Après un magnifique voyage l'été dernier dans l'ouest américain nous envisageons de partir au Québec en Juillet prochain. Le circuit s'organisera sur 23 jours au départ de Montréal. Après réflexions nous avons décidé de nous concentrer sur cette région et de ne pas aller jusqu'à Toronto.

Nous serons 2 adultes et notre fille qui aura 10 ans. Nous souhaiterions axer ce voyage sur la nature, les animaux, faire des randonnées, des promenades en kayak ....

J'aurais besoin de vos conseils sur le circuit que j'ai commencé à composer.

J1 Arrivée à Montreal

J2 Montreal

J3 Montreal - Mauricie

J4 Mauricie - Haute Mauricie

J5 Haute Mauricie

J6 Haute-Mauricie - Lac St Jean

J7 Lac St Jean - Fjord du Saguenay

J8 Fjord du Saguenay

J9 Fjord du Saguenay - Tadoussac

J10 Tadoussac - Parc de la Gaspésie

J11 Parc de la Gaspésie

J12 Parc de la Gaspésie - Parc Forillon

J13 Parc Forillon - Percé

J14 Percé

J15 Percé - Baie des chaleurs

J16 Baie des chaleurs - Parc du Bic

J17 Parc de Bic

J18 Parc du Bic - Bas St-Laurent

J19 Bas St Laurent

J20

J21 Bas St Laurent - Québec

J22 Québec

J23Québec - Montréal

Il reste une journée à rajouter quelque part. N'hésitez pas à me faire vos commentaires sur ce circuit, ce qui vous feriez de différents, si il y a des endroits dont vous feriez l'impasse et à contrario d'autres qui vous semblent incontournables que je n'ai pas inclus ou bien il faudrait rester plus longtemps (Gaspésie?).

Il s'agit d'une première ébauche et les lieux où nous allons dormir ne sont pas encore définis.

Merci par avance pour vos conseils.

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