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Peut-on entrer au Belize avec une voiture de location à Cancun? English translation pending
Bonjour,
en famille avec enfants, nous arrivons a Cancun et souhaitons nous rendre au Belize (Caye Caulker) afin de montrer le reef aux enfants puis terminer par quelques jours tranquilles a TULUM (LE TOUT EN 1 SEMAINE).
Pour cela nous envisageons de louer une voiture de location a Cancun afin de nous rendre a Chetumal puis Corozal et bateau jusqu'a Caulker...
Notre questionnement porte sur la possibilite de rentrer facilement au Belize avec voiture de chez Hertz, de la laisser stationner 2 a 3 jours a Corozal puis de repartir(formalites douanieres?).
Merci d'avance pour vos reponses😉
Enseigner à Montréal English translation pending
Bonjour,
je suis prof d'histoire-géo dans un lycée privé mais j'ai mon CAPES. J'ai lu dans d'anciens messages sur le forum qu'il fallait un permis et pour ce faire reprendre des études. Plus récemment en allant sur le site du ministère de l'éducation j'ai vu qu'il existait des équivalences à conditions d'avoir validé des heures de psychopédagogie. Ma question est :est-ce que le CAPES est reconnu come équivalent pour enseigner ?
Ensuite j'ai vu sur le site de la commission scolaire de Montréal que des profs d'histoire-géo étaient recrutés pour la formation adulte. Est-ce que je peux postuler alors que je suis au début de mes démarches pour obtenir le statut de résident permanent ? Faut-il attendre le visa pour postuler ?
Merci beaucoup.
Connexion internet à Tunis? English translation pending
Bjr,
Je souhaiterais savoir comment fonctionne internet a Tunis. Les connexions sont elles rapides ? Les @net cafes sont ils frequents ? Quel est le cout moyen pour une heure de connexion ?
Je projette de passer plusieurs mois dans cette merveille ville pour travailler sur l'elaboration d' un carnet de voyage et d'un film, d'ou la raison de ma demande.
Merci beaucoup.
Ed
Je souhaiterais savoir comment fonctionne internet a Tunis. Les connexions sont elles rapides ? Les @net cafes sont ils frequents ? Quel est le cout moyen pour une heure de connexion ?
Je projette de passer plusieurs mois dans cette merveille ville pour travailler sur l'elaboration d' un carnet de voyage et d'un film, d'ou la raison de ma demande.
Merci beaucoup.
Ed
Voyage Goa-Delhi faisable en trois semaines? English translation pending
Salut à tous
Je pense aller en Inde au mois de Janvier, mon trajet sera:
Goa=> Hampi => Mumbai => Ajanta Caves => Kanha National Park => Varanasi => Agra => Delhi (en gros je vais du Sud au Nord en coupant par le milieu 🤪 )
Mes questions: 1/ Est-ce que c'est faisable en 3 semaines, ou faut-il que je prévois 4 semaines ?
2/ Est-ce que les trajets en trains/bus coûtent chers en Inde?
3/ 20€ par jour, est-ce suffisant (transport+bouffe+logement)?
4/ Est-il dangereux de voyager seul en Inde ?
5/ A quoi dois-je m'attendre ? (quels sont les pièges à éviter, trucs à savoir en général pour quelqu'un qui débarque en Inde...)
Merci d'avance !!!😉
Mat
Je pense aller en Inde au mois de Janvier, mon trajet sera:
Goa=> Hampi => Mumbai => Ajanta Caves => Kanha National Park => Varanasi => Agra => Delhi (en gros je vais du Sud au Nord en coupant par le milieu 🤪 )
Mes questions: 1/ Est-ce que c'est faisable en 3 semaines, ou faut-il que je prévois 4 semaines ?
2/ Est-ce que les trajets en trains/bus coûtent chers en Inde?
3/ 20€ par jour, est-ce suffisant (transport+bouffe+logement)?
4/ Est-il dangereux de voyager seul en Inde ?
5/ A quoi dois-je m'attendre ? (quels sont les pièges à éviter, trucs à savoir en général pour quelqu'un qui débarque en Inde...)
Merci d'avance !!!😉
Mat
SkyEurope Airlines English translation pending
Bonjour. J'aimeraiacheter un billet d'avion de Paris à prague de la compagnie aérienne skyeurope. Malheureusement, je ne sais pas remplir les cases CIN, EU VAT et TIN. Je pense que CIN veut dire carte d'identité nationale et que je dois mettre mon numéro mais je ne vois pas ce que veut dire EU VAT et TIN. Quelqu'un ayant déjà acheter un billet d'avion de cette compagnie pourrait-il m'aider? J'ai essayé de les contacter sans résultats. merci d'avance. Michel mickael.masse@laposte.net
Retour de Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
bonjour,
je suis revenu de sainte marie depuis qqs heures. Le bilan "d'Yvan le terrible" est terrible. les cases sont en reconstruction, les cables électriques trainent par terre par manque de poteau de la Jirama (EDF local), les commerces redémarrent tout doucement, les prix ont augmentés (surtout au niveau du transport car la digue est coupé et il faut faire un long détour du sud à la ville). Pas mal d'hôtels sont fermés car en reconstruction, même les très gros, qui profitent de cette basse saison et du passage du cyclone pour améliorer leur installation. Mais malgré cela, les gens sont super accueillants, contents de voir des touristes... donc n'hésitez pas à y aller. Avec femme et enfant, on a passer une semaine de rêve, farniente, plage...
je suis revenu de sainte marie depuis qqs heures. Le bilan "d'Yvan le terrible" est terrible. les cases sont en reconstruction, les cables électriques trainent par terre par manque de poteau de la Jirama (EDF local), les commerces redémarrent tout doucement, les prix ont augmentés (surtout au niveau du transport car la digue est coupé et il faut faire un long détour du sud à la ville). Pas mal d'hôtels sont fermés car en reconstruction, même les très gros, qui profitent de cette basse saison et du passage du cyclone pour améliorer leur installation. Mais malgré cela, les gens sont super accueillants, contents de voir des touristes... donc n'hésitez pas à y aller. Avec femme et enfant, on a passer une semaine de rêve, farniente, plage...
Professeur d'italien en France English translation pending
Bonjour, 😏
Je suis Viviana Gatta, italienne, je veux connaitre les démarches pour pouvoir enseigner l'italien en France, faut il passer le capes ? Quelles sont les organismes privées qui recherchent des professeurs d'italien ? Combien sont ils payés ?
Merci d'avance de vos conseils et informations.
Ciao
Viviana🙂
Je suis Viviana Gatta, italienne, je veux connaitre les démarches pour pouvoir enseigner l'italien en France, faut il passer le capes ? Quelles sont les organismes privées qui recherchent des professeurs d'italien ? Combien sont ils payés ?
Merci d'avance de vos conseils et informations.
Ciao
Viviana🙂
Être professeur en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis étudiante en master de lettres modernes et je prépare également le capes en métropole. Cependant mon souhait le plus cher serait de retourner en Calédonie pour y enseigner le français. Je suis tombée amoureuse de cette île en 2006, avec la ferme intention d'y retourner au plus vite. Pour cela, il me faudrait passer le concours sur place et par la même occasion, trouver un job pour subvenir à mes besoins car la Calédonie est chère... très chère.
Pensez-vous que je puisse enseigner avec mon master en attendant de passer le concours? Est-ce que les p'tits boulots d'étudiants sont toujours faciles à trouver?
J'ai de l'expérience dans l'hôtellerie, le commmerce, le secrétariat.
J'envisage de revenir m'installer en septembre 2008 (histoire d'avoir quelques sous de côté!) D'ici là, peut-être, de futurs colocs que je rencontrerai sur la toile, qui ont comme moi, l'envie de vivre leur rêve...
N'hesitez pas à me contacter!!!
(C'est ensemble qu'on avance!!!)
Je suis étudiante en master de lettres modernes et je prépare également le capes en métropole. Cependant mon souhait le plus cher serait de retourner en Calédonie pour y enseigner le français. Je suis tombée amoureuse de cette île en 2006, avec la ferme intention d'y retourner au plus vite. Pour cela, il me faudrait passer le concours sur place et par la même occasion, trouver un job pour subvenir à mes besoins car la Calédonie est chère... très chère.
Pensez-vous que je puisse enseigner avec mon master en attendant de passer le concours? Est-ce que les p'tits boulots d'étudiants sont toujours faciles à trouver?
J'ai de l'expérience dans l'hôtellerie, le commmerce, le secrétariat.
J'envisage de revenir m'installer en septembre 2008 (histoire d'avoir quelques sous de côté!) D'ici là, peut-être, de futurs colocs que je rencontrerai sur la toile, qui ont comme moi, l'envie de vivre leur rêve...
N'hesitez pas à me contacter!!!
(C'est ensemble qu'on avance!!!)
Trouver un cyber-café aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Je me suis souvent posé la question "Y-a-t-il des cyber cafés aux Etats-Unis ?" et sur la plupart des sites, on parle souvent de wi-fi mais rarement de cyber-café.
J'ai fini par trouver les sites suivant qui donnent des adresses de cyber-café : http://www.cybercaptive.com/ http://www.hm-usa.com/cybcaf.html http://www.cybercafe.com/country.asp?selectcountry=USA
J'espère qu'ils pourront vous être utiles.
J'ai fini par trouver les sites suivant qui donnent des adresses de cyber-café : http://www.cybercaptive.com/ http://www.hm-usa.com/cybcaf.html http://www.cybercafe.com/country.asp?selectcountry=USA
J'espère qu'ils pourront vous être utiles.
Envoyer des courriels en utilisant Yahoo en Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqun connaît un moyen de passer au travers des protections dans les cyber-cafés birmans qui empêchent d'envoyer des mails depuis Yahoo et Hotmail?
Merci d'avance.
Lionel
Est-ce que quelqun connaît un moyen de passer au travers des protections dans les cyber-cafés birmans qui empêchent d'envoyer des mails depuis Yahoo et Hotmail?
Merci d'avance.
Lionel
Adresses et itinéraire pour visiter les vignobles australiens? English translation pending
Bonjour,
Je compte passer une semaine en Australie, probablement dans la région d'Adélaide, et visiter les vignobles !
Auriez vous des adresses (caves, beaux hotels de charme..), conseils, idées d'itinéraires, et autres à me donner ?
J'aimerais bien aussi passer un jour ou deux sur une belle plage ; y'en a t'il par là bas ?
Une idée de la température en octobre ?
Merci
Faire son fromage frais English translation pending
Alors voilà, le fromage frais, c'est bon, ça se mange tout seul ou ça peut servir à faire des cheese cakes (clin d'oeil à Gabye)... mais on n'en trouve pas toujours partout 😕.
Voici une recette toute simple qui m'a été transmise par des amis russes et arméniens...
Mélanger : 4/3 (quatre tiers) de litre de lait 1 tasse de lait de beurre (bas beurre)
Laisser 2 jours à température pièce... éventuellement recouvrir si vous avez des animaux domestiques !
Chauffer doucement à la casserole, pour que le fromage s'agglutine et se sépare du petit lait. Attention : ne pas faire bouillir !!
Prélever le fromage au fur et à mesure à la cuillère, éventuellement passer la fin du petit lait à la passoire pour récupérer les petit bouts de fromage qui restent.
Egoutter (mais pas trop, c'est selon comment vous aimez le fromage).
Je dois avouer quelque chose : le rendement est déplorable... ça donne à peine une petite tasse de fromage, mais il est drolement bon, et quand on a que ça sous la main, on est bien content !! Aussi, comme il n'a pas de préservatifs, il faut le manger vite... mais ça normalement ce n'est pas un problème 😊.
Le bas beurre doit pouvoir se remplacer par de la présure, mais je ne connais pas les proportions.
Voici une recette toute simple qui m'a été transmise par des amis russes et arméniens...
Mélanger : 4/3 (quatre tiers) de litre de lait 1 tasse de lait de beurre (bas beurre)
Laisser 2 jours à température pièce... éventuellement recouvrir si vous avez des animaux domestiques !
Chauffer doucement à la casserole, pour que le fromage s'agglutine et se sépare du petit lait. Attention : ne pas faire bouillir !!
Prélever le fromage au fur et à mesure à la cuillère, éventuellement passer la fin du petit lait à la passoire pour récupérer les petit bouts de fromage qui restent.
Egoutter (mais pas trop, c'est selon comment vous aimez le fromage).
Je dois avouer quelque chose : le rendement est déplorable... ça donne à peine une petite tasse de fromage, mais il est drolement bon, et quand on a que ça sous la main, on est bien content !! Aussi, comme il n'a pas de préservatifs, il faut le manger vite... mais ça normalement ce n'est pas un problème 😊.
Le bas beurre doit pouvoir se remplacer par de la présure, mais je ne connais pas les proportions.
Si vous cherchez à la Barbade... English translation pending
Une destination très peu connue auprès des francophones.
Assez cher mais comme partout on trouve des petits hotels, des cafés-terrasse intéressants, petits restos typiques, etc.
Pourquoi y aller : la température idéale, ses plages propres, les Bajans tellement sympatiques, et justement parce que c'est pas encore envahi de "tabarnacos".
Assez cher mais comme partout on trouve des petits hotels, des cafés-terrasse intéressants, petits restos typiques, etc.
Pourquoi y aller : la température idéale, ses plages propres, les Bajans tellement sympatiques, et justement parce que c'est pas encore envahi de "tabarnacos".
1 month in Malaysia - feedback on our itinerary
Hi,
This summer, we’re spending a month in Malaysia. There are 3 adults and two kids in our group. I’ve just finished planning our itinerary and I’d love to get your thoughts on whether it feels "coherent."
Thanks in advance for your feedback!
Christelle
07/07 Depart France 10:30 AM
08/07 Arrive KL 7:50 PM
09/07 KL
10/07 KL / Batu Caves
11/07 KL
12/07 KL → Kuching (flight)
13/07 Kuching
14/07 Bako National Park
15/07 Bako → Kuching
16/07 Semenggoh Reserve
17/07 Kuching → Mulu (flight)
18/07 Mulu National Park
19/07 Mulu → Kota Kinabalu (flight)
20/07 Kota Kinabalu → Sandakan (flight)
21/07 Kinabatangan
22/07 Kinabatangan → Sandakan / Sandakan → KL (flight)
23/07 Malacca
24/07 Malacca → Chin Swee Caves Temple
25/07 Chin Swee Caves Temple → Kuala Tahan / Taman Negara Park
26/07 Taman Negara Park
27/07 Kuala Tahan → Kuala Besut
28/07 Perhentian Islands
29/07 Perhentian Islands
30/07 Perhentian Islands
31/07 Perhentian → George Town
01/08 George Town / Penang
02/08 George Town / Penang
03/08 Ipoh
04/08 Cameron Highlands
05/08 Return to KL
06/08 Return to France
Issue with Tanzania visa application website
Hi,
We're heading to Zanzibar in 6 weeks.
I've been stuck for several days on the website https://visa.immigration.go.tz/ because we need to specify whether we're employed or self-employed, but the "employer" and "profession" fields are grayed out. It's a roadblock—I can't move on to the next step.
I thought it might be a temporary bug, but that's not the case.
I've tried filling out the form on my computer using two different browsers, on my phone, but I keep getting stuck at the same step.
I emailed their contact address but haven't heard back.
Has this happened to any of you?
I don't know how to resolve this issue, especially to get our visas before our departure.
Thanks for your help.
Stéphanie
A Month of Volunteering in Iceland
🎭 She wanted to see Auxerre, we saw Auxerre
I wanted to see Spain, we saw Iceland
As always... 🎭
That’s how this Icelandic adventure could begin. Choosing, did you say?
Indeed, while we’d planned for months to go to Spain, while the volunteer gigs had been sorted (and for 4 months before the date), I one day announced, “I don’t want to. I don’t find any meaning in it.” Meaning, a word I’ve been using a lot for months. What’s the meaning of life? What’s the meaning of MY life? For a long time, I’ve felt this need for adventures—adventures with a capital A. For a change of scenery with a sense of the unknown. To feel that thrill of events you can’t control, of people you meet and don’t understand, and customs you don’t know.
I still announced it properly, though. Not by saying: No, we’re not going to Spain. I did it with a certain class—not sure Mélanie would say that…
I chose a country she’d dreamed of going to: Iceland was high on the list. I sent volunteer requests on the site helpx.net before telling her, so I could be proactive and not just the person who complains and whines all the time.
We’d decided that September and October would be dedicated to traveling outside France and volunteering. A method I love for traveling. Discovering locals, the culture, cool places while helping and being housed and fed. What could be better?! After volunteering for a few days in Morocco last year on a lemon plantation, after 15 days on an organic market garden in the South Morvan this August, we really appreciate this way of traveling—which is why it was the plan: Volunteering in Spain at a Buddhist meditation center, with a short volunteer stint somewhere else beforehand.

Photo taken at the Kadampa Center France in April 2025 Well, I’d be lying if I said the responses to my requests came quickly. No. They took their time. I even had to follow up with everyone I’d contacted. Internet connection issues in Iceland? But miraculously, a week later, on a Friday in Auvergne, while I’m talking to my dad, the answer arrives. “Yes, it’s okay.” My heart skips a beat. My lungs relax. Finally, I find meaning in this trip. Me, always searching for meaning—my meaning, not the universal one—I’m going to explore distant lands with a culture different from France’s. He said YES! Indeed, the person who said yes—Björn*—lives in northwestern Iceland, an area known for its fjords, and which seems a bit remote. Proof: in the ad, it says the nearest town is 35 km away, and only two buses, one on Friday and one on Sunday, go there or leave. PERFECT! It also mentions taking a kayak to collect feathers from eider duck nests and taking care of rainbow trout. Things I don’t know how to do! And She said yes! So I tell Mélanie, who’d known about my last-minute change of mind since the day before—for the umpteenth time, I must admit. A little dilemma: our month of volunteering in Spain had just been sorted, so should we cancel it? Yes! The pull of Iceland and adventure is stronger! Change of plans, then. Normally, we’d continue our route to Montauban for the 400 Coups festival with friends, then stay in the south for the Mantra festival before heading to southern Spain toward Malaga. Now, the migration will be more northward since we’re returning to Rennes Monday morning (after the 400 Coups festival, which we wouldn’t have missed for the world!!) to change our wardrobe. Indeed, the weather won’t be the same between southern Spain and northern Iceland. It was September 12, and we were leaving on the 20th! Because, yes, that same evening, after arriving at our friends’ place and quickly summarizing the situation—even trying to convince one of them to join us—we start looking at bookings.
First thing: flight tickets—which I’d already more or less looked at and knew weren’t that expensive, thanks to low-cost airlines—,
Second thing: train tickets to Paris, and oh, miracle, they’re not expensive at all. 25 € per person one way! What’s happening at SNCF?!
Third thing: accommodation for Saturday night so we could take the bus on Sunday—which I hadn’t looked at and seemed quite pricey for just a bed in a dorm—.
Sometimes, we spend months and months planning a vacation (only to change everything at the last minute… We still remember the trip to Churchill…), and here, in one day, it’s almost done. Welcome to my life. Build, deconstruct, and rebuild. Why don’t I plan ahead? You have the answer. The week in Rennes does us good. Coming back to a familiar place after a month and a half of wandering around France. Resting because we’re accumulating fatigue. I also take the opportunity to have sessions with the few people who contacted me during our August road trip, see some friends, binge on galettes (5 galette meals in 9 meals—I went all out!), and realize we really need to take winter clothes—5°C expected in Iceland—. And boom, Saturday arrives. Like a calm river? Boom ??? No, that would’ve been too simple, too idyllic. Indeed, on Wednesday, a little message from Björn—who’s the intermediary between the volunteer site owner and us—tells us the owner no longer wants to host volunteers, so it’s off for us, and he’s really sorry. And that he can try to see with a friend if they can host us, if we want. What?! Uh, that’s not possible. Me, who changed all the plans at the last minute, how do I tell Mélanie we’ve got nothing left? That’ll teach me to never be satisfied with what I have and to always plan everything at the last minute. Take a breath: after all, the situation isn’t ruined. He has a friend who might host us, and maybe there are other ads I haven’t seen. So I tell him yes, and a few minutes later, he confirms it’s good, his friend is okay to take us starting October 1st, and he’ll host us until September 30th. Phew!!! The plan seems twisted, we still don’t know what we’ll be doing, or with whom, or where, but at least we haven’t thrown money out the airplane windows. After double-checking that I understood everything correctly, after confirming we still need to go to H in northwestern Iceland, it’s good, the clouds are clearing again.

I chose a country she’d dreamed of going to: Iceland was high on the list. I sent volunteer requests on the site helpx.net before telling her, so I could be proactive and not just the person who complains and whines all the time.
We’d decided that September and October would be dedicated to traveling outside France and volunteering. A method I love for traveling. Discovering locals, the culture, cool places while helping and being housed and fed. What could be better?! After volunteering for a few days in Morocco last year on a lemon plantation, after 15 days on an organic market garden in the South Morvan this August, we really appreciate this way of traveling—which is why it was the plan: Volunteering in Spain at a Buddhist meditation center, with a short volunteer stint somewhere else beforehand.

Photo taken at the Kadampa Center France in April 2025 Well, I’d be lying if I said the responses to my requests came quickly. No. They took their time. I even had to follow up with everyone I’d contacted. Internet connection issues in Iceland? But miraculously, a week later, on a Friday in Auvergne, while I’m talking to my dad, the answer arrives. “Yes, it’s okay.” My heart skips a beat. My lungs relax. Finally, I find meaning in this trip. Me, always searching for meaning—my meaning, not the universal one—I’m going to explore distant lands with a culture different from France’s. He said YES! Indeed, the person who said yes—Björn*—lives in northwestern Iceland, an area known for its fjords, and which seems a bit remote. Proof: in the ad, it says the nearest town is 35 km away, and only two buses, one on Friday and one on Sunday, go there or leave. PERFECT! It also mentions taking a kayak to collect feathers from eider duck nests and taking care of rainbow trout. Things I don’t know how to do! And She said yes! So I tell Mélanie, who’d known about my last-minute change of mind since the day before—for the umpteenth time, I must admit. A little dilemma: our month of volunteering in Spain had just been sorted, so should we cancel it? Yes! The pull of Iceland and adventure is stronger! Change of plans, then. Normally, we’d continue our route to Montauban for the 400 Coups festival with friends, then stay in the south for the Mantra festival before heading to southern Spain toward Malaga. Now, the migration will be more northward since we’re returning to Rennes Monday morning (after the 400 Coups festival, which we wouldn’t have missed for the world!!) to change our wardrobe. Indeed, the weather won’t be the same between southern Spain and northern Iceland. It was September 12, and we were leaving on the 20th! Because, yes, that same evening, after arriving at our friends’ place and quickly summarizing the situation—even trying to convince one of them to join us—we start looking at bookings.
First thing: flight tickets—which I’d already more or less looked at and knew weren’t that expensive, thanks to low-cost airlines—,
Second thing: train tickets to Paris, and oh, miracle, they’re not expensive at all. 25 € per person one way! What’s happening at SNCF?!
Third thing: accommodation for Saturday night so we could take the bus on Sunday—which I hadn’t looked at and seemed quite pricey for just a bed in a dorm—.
Sometimes, we spend months and months planning a vacation (only to change everything at the last minute… We still remember the trip to Churchill…), and here, in one day, it’s almost done. Welcome to my life. Build, deconstruct, and rebuild. Why don’t I plan ahead? You have the answer. The week in Rennes does us good. Coming back to a familiar place after a month and a half of wandering around France. Resting because we’re accumulating fatigue. I also take the opportunity to have sessions with the few people who contacted me during our August road trip, see some friends, binge on galettes (5 galette meals in 9 meals—I went all out!), and realize we really need to take winter clothes—5°C expected in Iceland—. And boom, Saturday arrives. Like a calm river? Boom ??? No, that would’ve been too simple, too idyllic. Indeed, on Wednesday, a little message from Björn—who’s the intermediary between the volunteer site owner and us—tells us the owner no longer wants to host volunteers, so it’s off for us, and he’s really sorry. And that he can try to see with a friend if they can host us, if we want. What?! Uh, that’s not possible. Me, who changed all the plans at the last minute, how do I tell Mélanie we’ve got nothing left? That’ll teach me to never be satisfied with what I have and to always plan everything at the last minute. Take a breath: after all, the situation isn’t ruined. He has a friend who might host us, and maybe there are other ads I haven’t seen. So I tell him yes, and a few minutes later, he confirms it’s good, his friend is okay to take us starting October 1st, and he’ll host us until September 30th. Phew!!! The plan seems twisted, we still don’t know what we’ll be doing, or with whom, or where, but at least we haven’t thrown money out the airplane windows. After double-checking that I understood everything correctly, after confirming we still need to go to H in northwestern Iceland, it’s good, the clouds are clearing again.

Retreat between mountains, river, and the village of Matarraña
Shelter for 2-3 people, on a 15,000 m² farm 2 km from Valderrobres (Aragón), 60 km from the sea, 10 minutes from the river by bike, and a one-hour walk from the "Los Ports de Beceite" natural park. Intimate spot near the medieval center with all amenities.
If needed, Hervé is nearby to help you discover the best hiking trails, restaurants, wineries, etc...
Stone house, semi-underground, natural air conditioning...
More photos...
300 €/week
Contact:
at 0034 643036908 WhatsApp 🏡😊
at 0034 643036908 WhatsApp 🏡😊Nightly Room Rental in Quebec City (Canada)
Hello,
For Canada lovers, whether you're passing through, visiting, or on vacation in Quebec City, this nightly accommodation will charm you in a wooded, residential setting close to all amenities. Hiking trails, a marina, a beach along the St. Lawrence River, a municipal pool, rivers, restaurants, bars, cafés, supermarkets, pharmacies, bakeries-pastry shops, a medical clinic, and much more nearby. Just 15 minutes from downtown, 10 minutes from Quebec City Jean Lesage Airport, and 10 minutes from the bus station. Spacious room with a view of nature Double bed with a new orthopedic mattress Bedding Towels Work desk TV Minimum 2-night stay Maximum 2 weeks Don’t hesitate to message me for more information and/or to book! 😊
Looking forward to hosting you❗
Esperansa
For Canada lovers, whether you're passing through, visiting, or on vacation in Quebec City, this nightly accommodation will charm you in a wooded, residential setting close to all amenities. Hiking trails, a marina, a beach along the St. Lawrence River, a municipal pool, rivers, restaurants, bars, cafés, supermarkets, pharmacies, bakeries-pastry shops, a medical clinic, and much more nearby. Just 15 minutes from downtown, 10 minutes from Quebec City Jean Lesage Airport, and 10 minutes from the bus station. Spacious room with a view of nature Double bed with a new orthopedic mattress Bedding Towels Work desk TV Minimum 2-night stay Maximum 2 weeks Don’t hesitate to message me for more information and/or to book! 😊
Looking forward to hosting you❗
Esperansa
Issue booking on SATENA's website
Hi,
I’m trying to book 2 flight tickets on SATENA’s website. After entering my personal details, it asks for: "Business name, fiscal identification and fiscal ID"... and I can’t skip this step. Can anyone help me out? Thanks in advance
Retour sur un super voyage au Nicaragua English translation pending
Bonjour à tous ceux qui souhaitent se rendre dans ce beau pays,
Nous sommes partis 3 semaines et nous aurions souhaité 1 semaine de plus.
Notre périple fut le suivant :
Managua,
Granada et la laguna Apoyo, 2 jours
Ometepe, 3 jours
Big Corn Island, 4 jours
Laguna perlas, 2 jours
cayos de perlas, 3 jours sur une île déserte
Leon, 2 jours
Masayas 1 jour
et Managua, 2 jours.
Quelques remarques personnelles (je le précise) :
Managua n'a aucun intérêt touristique
La côte caribéenne est à ne pas manquer, un paradis
A Leon faire l'excursion qui permet de voir le volcan (el hoyo je crois), vue superbe.
La nourriture à l'exception des langoustes est de moyenne qualité
Les gens sont vraiment aimables
Les voitures sont inutiles, nous avons fait l'essentiel en bus et pris l'avion à 2 reprises (pas très cher)
Très peu de touristes où nous sommes allés,
La vie sur place est plutôt bon marché.
Attention au retour si vous ramenez de beaux coquillages (vendus en boutique) des douaniers zélés nous ont ennuyé à l'arrivée, pour finalement se rendre compte que c'était permis...Si vous avez des questions, bien que le confinement soit plutôt réducteur en terme de voyage.
Dentiste qui fait des dentiers à Cayo Coco ou Cayo Largo English translation pending
bonjour j aimerais savoir si il y a un dentiste a cayo coco ou a cayo largo , qui fait des dentiers merci claude
Qualité du café servi dans les lodges en Namibie English translation pending
Bonjour
Je fais un circuit organisé en Namibie avec tui voyages ce mois ci et nous logeons dans des lodges 3 et 4 étoiles et je souhaite savoir si le café servi dans ce type d'hôtel est correct ?
Servent ils nos cafés expresso français ou est ce du café soluble et inbuvable ?
Merci.
Circuit en boucle Denver via Yellowstone English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Nous avons nos billets pour Denver pour août 2020. La priorité est de faire cette année Yellowstone. Nous démarrerons donc notre circuit en allant vers Yellowstone. J'ai bien des idées pour la suite du circuit mais j'ai un peu de mal à tout faire rentrer les cases et quelques manques sur les nuits étapes. Je vous donne mon itinéraire en espérant avoir quelques bons tuyaux . Pour info, on voyage en famille avec deux petits gars qui auront 11 et 7 ans lors du voyage. J 1 Paris- Denver J2 Denver - Rocky Mountain et nuit à Cheyenne J3 Cheyenne- Casper et nuit à Casper J4 Casper- Cody en passant par Thermopolis nuit à Cody ? J5 Cody- Gardiner nuit à Gardiner J6 Gardiner- West Yellowstone nuit à West Yellowstone J7 West Yellowstone - Grand Teton nuit à Jackson ou alentours? J8 Jackson- Rock spring et nuit à Rock spring J9 Rock Spring - Grand junction nuit à Fruita j10 Grand Junction- Durango nuit à Durango J11 Durango - Mesa verde nuit à Alamosa ou Pagosa springs J12 ? route vers Great sand Dune 1 ou 2nuits à Colorado Spring J13 ou J14 J14 J15: Colorado Spring -Denver nuit à Denver
Je voudrais bien caser deux nuits ici ou là pour se poser un peu , notamment en fin de séjour. Les hôtels de J1 à J6 sont déjà réservés. Merci d'avance pour vos conseils. Laetitia
Nous avons nos billets pour Denver pour août 2020. La priorité est de faire cette année Yellowstone. Nous démarrerons donc notre circuit en allant vers Yellowstone. J'ai bien des idées pour la suite du circuit mais j'ai un peu de mal à tout faire rentrer les cases et quelques manques sur les nuits étapes. Je vous donne mon itinéraire en espérant avoir quelques bons tuyaux . Pour info, on voyage en famille avec deux petits gars qui auront 11 et 7 ans lors du voyage. J 1 Paris- Denver J2 Denver - Rocky Mountain et nuit à Cheyenne J3 Cheyenne- Casper et nuit à Casper J4 Casper- Cody en passant par Thermopolis nuit à Cody ? J5 Cody- Gardiner nuit à Gardiner J6 Gardiner- West Yellowstone nuit à West Yellowstone J7 West Yellowstone - Grand Teton nuit à Jackson ou alentours? J8 Jackson- Rock spring et nuit à Rock spring J9 Rock Spring - Grand junction nuit à Fruita j10 Grand Junction- Durango nuit à Durango J11 Durango - Mesa verde nuit à Alamosa ou Pagosa springs J12 ? route vers Great sand Dune 1 ou 2nuits à Colorado Spring J13 ou J14 J14 J15: Colorado Spring -Denver nuit à Denver
Je voudrais bien caser deux nuits ici ou là pour se poser un peu , notamment en fin de séjour. Les hôtels de J1 à J6 sont déjà réservés. Merci d'avance pour vos conseils. Laetitia
Espace sécurisé la nuit pour une femme à l'aéroport de Delhi English translation pending
Bonjour,
Mon avion arrive a minuit, est ce que vous savez si je peux rester de manière sure à l’aéroport jusqu'à 5 heures du matin pour un autre vol sans prendre d’hôtel, est ce qu'il y a des cafés d'ouverts, espace securisé pour une femme ?
Merci à vous, Céline,
Mon avion arrive a minuit, est ce que vous savez si je peux rester de manière sure à l’aéroport jusqu'à 5 heures du matin pour un autre vol sans prendre d’hôtel, est ce qu'il y a des cafés d'ouverts, espace securisé pour une femme ?
Merci à vous, Céline,
Bamboo Airways, nouvelle compagnie au Vietnam English translation pending
Bonjour de Phnom Penh,
Pour info, je découvre, par hasard, cette nouvelle compagnie aérienne vietnamienne opérant sur des villes intéressantes, et pas toujours bien desservies, telles que Can Tho ou Dong Hoi (pour accès Phang Na caves).
à des prix très compétitifs, et sans surprise.
Pour l'instant, ce sont surtout des vols intérieurs.
Elle vient de recevoir il y a quelques jours les nouveaux Airbus Néo, et possède toutes les accréditations.
Application également pratique sur Android.
Je vous laisse découvrir. Cela peut en intéresser un certain nombre d'entre vous.
Bonne journée
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Repas à bord de l'Express côtier Hurtigruten English translation pending
Je prévois prendre l'express côtier entre Bergen et Svolvaer en juin 2020. Les prix des repas à bord semblent exorbitants. J'aimerais savoir si on trouve sur les bateaux de la flotte, des petits bistros ou cafés où on peut prendre un sandwich sans y laisser tout ce qu'on a accumulé dans notre vie. Les restaurants de ces bateaux semblent prohibitifs. Merci à ceux qui me répondront.
La croisière s'amuse, non, elle abuse! English translation pending
Un modèle de tourisme dévastateur
Un autre problème titanesque !
Les ports d’escale subissent le tourisme de masse, envahis par des vagues successives de milliers de touristes visitant les localités en quelques heures sous l’oeil d’organisateurs de tours guidés… Les artisans et commerçants sont peu à peu remplacés par des boutiques de souvenirs Made in China et des enseignes internationales de cafés, bars et restaurants ; les loyers flambent ; le tissu local se liquéfie. Ravi de voir toute une partie du monde en quelques jours ou d’en faire le tour en plusieurs semaines sans trop perdre ses repères, le croisiériste ne porte pas vraiment son attention sur les lieux qu’il traverse, ni sur les océans qu’il sillonne… Non en croisière, on ne s’amuse pas, on abuse !
https://www.consoglobe.com/croisiere-amuse-non-abuse-3382-cg?_e_pi_=7%2CPAGE_ID10%2C4692684939
Un autre problème titanesque !
Les ports d’escale subissent le tourisme de masse, envahis par des vagues successives de milliers de touristes visitant les localités en quelques heures sous l’oeil d’organisateurs de tours guidés… Les artisans et commerçants sont peu à peu remplacés par des boutiques de souvenirs Made in China et des enseignes internationales de cafés, bars et restaurants ; les loyers flambent ; le tissu local se liquéfie. Ravi de voir toute une partie du monde en quelques jours ou d’en faire le tour en plusieurs semaines sans trop perdre ses repères, le croisiériste ne porte pas vraiment son attention sur les lieux qu’il traverse, ni sur les océans qu’il sillonne… Non en croisière, on ne s’amuse pas, on abuse !
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Choisir Cuba Nord ou Cuba Sud? English translation pending
nous sommes un couple ( 65 a ) et partons en avril -mai 2020 pour une quinzaine de jours environ . départ montpellier
nous avons le choix
1 la havane - vallée vinales - trinidad - santo spirictu- remedios et retour havane
2 arrivée santiago de cuba - bayamo- Holguin- Gibara- Camaguey- Cayos ( moron) -trinidad- retour par la havane transfert bus ; taxi
Quel est le trajet le plus sympa ( rencontre, paysage ..) pour un aperçu de la vie cubaine
merci pour vos réponses
2 arrivée santiago de cuba - bayamo- Holguin- Gibara- Camaguey- Cayos ( moron) -trinidad- retour par la havane transfert bus ; taxi
Quel est le trajet le plus sympa ( rencontre, paysage ..) pour un aperçu de la vie cubaine
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Aide au sujet de l'AVE pour le Canada English translation pending
Bonjour,
Je pars demain matin pour le Canada.
J'ai effectué nos demandes d'ave qui ont été approuvées en mars.
J'avais reçu un courriel de confirmation pour les 2.
Je vais aujourd'hui vérifier l'état de ma demande et rempli correctement toutes les cases et cela me met "session expirée" !! (plusieurs reprises) puis à nouveau..
Que cela veut il dire ? Mes ave sont toujours valides même si je ne les vois plus? (j'ai quand même imprimé les mails)
J'ai pu m'enregistrer en ligne auprès de Westjet avec mon passeport et j'ai nos boarding pass.
Est-ce donc ok ?
Merci de votre aide
Marie-Amélie
Je pars demain matin pour le Canada.
J'ai effectué nos demandes d'ave qui ont été approuvées en mars.
J'avais reçu un courriel de confirmation pour les 2.
Je vais aujourd'hui vérifier l'état de ma demande et rempli correctement toutes les cases et cela me met "session expirée" !! (plusieurs reprises) puis à nouveau..
Que cela veut il dire ? Mes ave sont toujours valides même si je ne les vois plus? (j'ai quand même imprimé les mails)
J'ai pu m'enregistrer en ligne auprès de Westjet avec mon passeport et j'ai nos boarding pass.
Est-ce donc ok ?
Merci de votre aide
Marie-Amélie