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Road trip de 15 jours entre Monténégro, Bosnie, Croatie et Slovénie English translation pending
Salut à tous,
Je prépare un road trip dans les balkans pour début Aout. Apres avoir lu plusieurs retour et commentaire, j'ai prévu de faire le planning suivant : Arrive a Podgorica le 05/08 et depart pour · Petrovac na Moru · Drobni Pijesak beach (nuit sur place et départ matin) 06/08 · Sveti Stefan, Monténégro · Budva, Monténégro (diner début soirée et direct départ à Kotor pour nuit) 07/08 · Kotor ville médiévale (tôt matin car chaud) · Perast, Monténégro (nuit sur place et départ le lendemain matin) 08/08 · Risan, Monténégro · Herceg - Novi, Monténégro (départ en milieu d’aprem) · Dubrovnik, Croatie (soirée - nuit sur place, départ le lendemain matin) 09/08 · Sarajevo, Bosnie-Herzégovine (départ fin soirée) · Mostar, Bosnie-Herzégovine (nuit sur place) 10/08 · Mostar · Blagaj, Bosnie-Herzégovine (départ en fin de soirée à Pocitelj pour nuit) 11/08 · Počitelj, Bosnie-Herzégovine · Chutes de kravice (depart Split pour nuit sur place) 12/08 & 13/08 · Split, Croatie · Trogir, Croatie · Šibenik, Croatie (soit nuit sur place soit depart Krka ?) 14/08 · Parc national de Krka, Lozovac, Croatie · Zadar, Croatie (nuit sur place) 15/08 · Parc national des lacs de Plitvice, Croatie (depart soir pour nuit a Piran) 16/08 · Piran, Slovénie · Portorož, Slovénie · Izola, Slovénie (nuit dans le coin) 17/08 · Skocjan Caves, Matavun, Divača, Slovénie · Ljubljana, Slovénie 18/08 · Lac de Bled, Bled, Slovénie 19/08 Retour sur Geneve
Nous louerons une voiture au Montenegro et comptions louer un van a Split
Je me demande si c'est pas un peu trop ambitieux ?
Merci d'avance pour votre aide! Eline
Je prépare un road trip dans les balkans pour début Aout. Apres avoir lu plusieurs retour et commentaire, j'ai prévu de faire le planning suivant : Arrive a Podgorica le 05/08 et depart pour · Petrovac na Moru · Drobni Pijesak beach (nuit sur place et départ matin) 06/08 · Sveti Stefan, Monténégro · Budva, Monténégro (diner début soirée et direct départ à Kotor pour nuit) 07/08 · Kotor ville médiévale (tôt matin car chaud) · Perast, Monténégro (nuit sur place et départ le lendemain matin) 08/08 · Risan, Monténégro · Herceg - Novi, Monténégro (départ en milieu d’aprem) · Dubrovnik, Croatie (soirée - nuit sur place, départ le lendemain matin) 09/08 · Sarajevo, Bosnie-Herzégovine (départ fin soirée) · Mostar, Bosnie-Herzégovine (nuit sur place) 10/08 · Mostar · Blagaj, Bosnie-Herzégovine (départ en fin de soirée à Pocitelj pour nuit) 11/08 · Počitelj, Bosnie-Herzégovine · Chutes de kravice (depart Split pour nuit sur place) 12/08 & 13/08 · Split, Croatie · Trogir, Croatie · Šibenik, Croatie (soit nuit sur place soit depart Krka ?) 14/08 · Parc national de Krka, Lozovac, Croatie · Zadar, Croatie (nuit sur place) 15/08 · Parc national des lacs de Plitvice, Croatie (depart soir pour nuit a Piran) 16/08 · Piran, Slovénie · Portorož, Slovénie · Izola, Slovénie (nuit dans le coin) 17/08 · Skocjan Caves, Matavun, Divača, Slovénie · Ljubljana, Slovénie 18/08 · Lac de Bled, Bled, Slovénie 19/08 Retour sur Geneve
Nous louerons une voiture au Montenegro et comptions louer un van a Split
Je me demande si c'est pas un peu trop ambitieux ?
Merci d'avance pour votre aide! Eline
Trek Ladakh avec guide et "homestay" English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum.
J'ai l'intention de visiter la région du Ladakh vers septembre. J'aimerais découvrir le mode de vie des habitants et trekker.
Il me semble que beaucoup de treks passent par des campements hors ce qui m'intéresserait serait de dormir chez l'habitant en homestay. La nuit en tente ne m'intéresse que très peux, car moins de contact avec la population locale.
En regardant rapidement j'ai trouvé les treks de la vallée de Sham et Markha ou il est possible de trouver des homestays chez l'habitant or un guide me serait nécessaire, je n'ai pas l'intention de le faire en autonomie.
Avez-vous déjà fait ces treks en dormant en homestay? Merci pour les éventuels conseils
Je suis nouveau sur le forum.
J'ai l'intention de visiter la région du Ladakh vers septembre. J'aimerais découvrir le mode de vie des habitants et trekker.
Il me semble que beaucoup de treks passent par des campements hors ce qui m'intéresserait serait de dormir chez l'habitant en homestay. La nuit en tente ne m'intéresse que très peux, car moins de contact avec la population locale.
En regardant rapidement j'ai trouvé les treks de la vallée de Sham et Markha ou il est possible de trouver des homestays chez l'habitant or un guide me serait nécessaire, je n'ai pas l'intention de le faire en autonomie.
Avez-vous déjà fait ces treks en dormant en homestay? Merci pour les éventuels conseils
Vélodyssée de Saint-Brevin-les-Pins jusqu'aux Sables-d'Olonne English translation pending
Bonjour nous souhaitons partir pour 1 portion de route saint brevins les sable d colonne en vélo remorque et camping le long de notre séjour est ce que quelqu'un l a déjà fait ou pense le faire?nous partons la 2 ème semaine de juillet en couple .Merci de vos conseils ou autre .Sylvie et BenoitFini le visa gratuit en Thaïlande? English translation pending
Je suis tombé sur ça ? Fake new ? Poisson d’avril (c’est sorti le 1 avril) ? Ou réalité ?
https://www.thailande-fr.com/visas/61367-la-thailande-exclut-les-francais-du-visa-de-30-jours-gratuit
À la fin de l’article ils disent que les français présent dans le pays doivent se régulariser avant le 36 mars, pour moi ça sent le poison d’avril mais étant dans le pays j’aimerais savoir s’il faut ou que j’aille perdre une journée à l’immigration.
Et qu’en ai-t-il du dépistage de drogue dit requis pour toutes demande de visa ? Vont-ils me le faire à l’immigration ? Je n’ai pas envie de finir en tôle pour avoir fumer un pétard il y a quelques jours.
Un français actuellement en Thaïlande est-il passé à l’immigration récemment pour voir ce qu’il en est?
https://www.thailande-fr.com/visas/61367-la-thailande-exclut-les-francais-du-visa-de-30-jours-gratuit
À la fin de l’article ils disent que les français présent dans le pays doivent se régulariser avant le 36 mars, pour moi ça sent le poison d’avril mais étant dans le pays j’aimerais savoir s’il faut ou que j’aille perdre une journée à l’immigration.
Et qu’en ai-t-il du dépistage de drogue dit requis pour toutes demande de visa ? Vont-ils me le faire à l’immigration ? Je n’ai pas envie de finir en tôle pour avoir fumer un pétard il y a quelques jours.
Un français actuellement en Thaïlande est-il passé à l’immigration récemment pour voir ce qu’il en est?
Y a-t-il des navettes gratuites qui vont de la gare centrale de Hambourg au port? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars sur le Meraviglia cet été de Hambourg et j'aimerais savoir s'il y a des navettes gratuites MSC qui vont de la gare centrale de Hambourg au port Steinwerden le jour du départ ? de même pour le retour ?
Sinon, de là, à part en taxi, comment faites vous ?
Merci🙂
Cuba en toute liberté chez l'habitant et au moindre coût English translation pending
Bonjour !
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Quelles dates choisir pour finir par les chutes Victoria? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Je lis tous vos carnets de voyage et récits en Afrique de l'Est et Australe car pour avoir été en Tanzanie et au Kenya je sais que j'aime.
Étant maintenant en moins bonne santé nous privilégions les circuits organisés à cause de la sécurité que ces structures procurent. On épiloguera pas là-dessus, tout le monde a son histoire d'horreur sur un circuit manqué, bâclé, etc.
Ma question est :
J'ai trouvé un circuit qui me plairait bien, chez un voyagiste avec qui nous sommes déjà partis et qui s'appelle "Passion Afrique du Sud", 22 jours avec plusieurs déplacements en avion. Voici le lien http://www.passionmonde.com/circuits/passion-afrique-du-sud-2/27-avril-au-18-mai-2018/
Comme vous pouvez le voir les dates de départ sont variées, d'où ma question :
Quand partir dans les dates possibles pour essayer d'avoir le meilleur des 2 mondes, soit le temps en Afrique du Sud et les Chutes en eau ???. Est-ce possible ???.
Sinon que privilégier sachant que nous aimons la photo donc les belles ambiances, la faune mais aussi la flore.
Quel dilemme 🙁 😕. Aidez-moi 🙂 Merci d'avance
Refus d'embarquement Air France English translation pending
Bonjour
Ma fille devait prendre un vol pour Cuba aujourd'hui, vol effectué par air France or au moment d'embarquer on lui dit que ce n'est pas possible suite à une erreur de la compagnie elle partira seulement demain, à quel dédommagement peut elle prétendre, mis à part l'hôtel à Paris pour la nuit.
Parcours cyclable dans Strasbourg English translation pending
Le mercredi 30 août prochain, je devrai guider un groupe de vélotouristes qui partir de Strasbourg pour une traversée de la France vers le sud.
Notre départ sera donné à 9h au magasin Cyclable 10 rue du Polygone.
De là il nous faudra rejoindre la voie verte du canal de la Bruche, mais avant d'arriver au canal, j'aimerais faire un tour dans Strasbourg en empruntant les pistes cyclables et en passant par les sites incontournables, c.-à-d. la cathédrale, la Petite France, les berges de l'ILL etc.
Si quelqu'un peut me conseiller un itinéraire, je l'en remercie d'avance.
Ci-contre le lien vers le programme de notre projet http://mesrandosvelo.e-monsite.com/agenda/strasbourg-port-saint-louis-du-rhone.html
La Loire à vélo (juillet 2017) English translation pending
Carnet de voyage retraçant notre périple sur La Loire à vélo - Juillet 2017
1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.


1er Juillet : Ça y est, depuis le temps que j'en parle. C'est demain que notre aventure à vélo commence. Pour le premier jour, la météo n'est pas fameuse mais il paraît que ça va aller en s'améliorant. Croisons les doigts. Arrivé en fin d'après-midi sur Orléans, nous sommes accueillis par notre 1er expérience "Warmshowers", vraiment très sympa. Nous avons déballer tout notre barda et remonté remorque et vélos. Le tout est fin prêt pour le départ. Et en +, on a tous la banane. Aller, bisous à tous et à demain.



Compagnie aérienne pour le Vietnam et climat en septembre English translation pending
Bonjour,
En 2015, je suis partie tout le mois de septembre du Nord jusqu'au Centre du Vietnam. Un vrai régal ! J'en conserve un très bon souvenir. En 2018, cette fois j'envisage d'aller dans le Sud.
Tout d'abord, je veux changer de Cie aérienne : Air Qatar était très bien sauf l'escale qui fait un voyage trop long et donc fatigant. Je cherche une Cie me proposant un voyage direct, à prix correct. Les recherches, que je viens de faire, ne me plaisent guère. Qui a une bonne "adresse" ?
De plus, le mois de septembre est le mois qui m'arrange pour voyager. Or, en 2015, j'ai bcp souffert de la chaleur cumulée à une forte humidité. Je dois, en effet, préciser que j'ai 52 ans... J'ai lu que la bonne période pour Ho C M et le Delta est en janvier : quelqu'un peut confirmer ? Si je pars en sept., je souffrirai autant qu'en 2015 ?
Voilà déjà deux points (avion et climat) pour commencer.
Bien à vous, Valérie
En 2015, je suis partie tout le mois de septembre du Nord jusqu'au Centre du Vietnam. Un vrai régal ! J'en conserve un très bon souvenir. En 2018, cette fois j'envisage d'aller dans le Sud.
Tout d'abord, je veux changer de Cie aérienne : Air Qatar était très bien sauf l'escale qui fait un voyage trop long et donc fatigant. Je cherche une Cie me proposant un voyage direct, à prix correct. Les recherches, que je viens de faire, ne me plaisent guère. Qui a une bonne "adresse" ?
De plus, le mois de septembre est le mois qui m'arrange pour voyager. Or, en 2015, j'ai bcp souffert de la chaleur cumulée à une forte humidité. Je dois, en effet, préciser que j'ai 52 ans... J'ai lu que la bonne période pour Ho C M et le Delta est en janvier : quelqu'un peut confirmer ? Si je pars en sept., je souffrirai autant qu'en 2015 ?
Voilà déjà deux points (avion et climat) pour commencer.
Bien à vous, Valérie
Kruger: hébergement à l'intérieur ou à l'extérieur du parc? English translation pending
Bonjour,
Nous peaufinons notre voyage en Afrique du Sud, encore quelques questions concernant l'hébergement dans le Kruger : faut-il prendre des hébergements en dehors du parc ou à l'intérieur, en sachant que nous optons pour des prix bas ou moyens. Avantages et inconvénients.
Nous sommes six adultes , nous y serons le 24 octobre prochain, pourtant je m’aperçois que les disponibilités diminuent de jour en jour. Est-ce une manière de faire des loueurs qui incitent les voyageurs à réserver rapidement ou est-ce véritablement la ruée.
Les bons spots seront les bienvenus !
A vous lire bientôt, cordialement;
Circuit de 17 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous avons établi un circuit pour notre voyage dans l'ouest américain du 20/05/17 au 04/06/17, mais j'ai le sentiment qu'il y a quelques "anomalies", et après l'avoir fait et défait, j'ai besoin d'avis et/ou conseils de personnes plus expérimentées sur le circuit ci-dessous : (pour info ns avons déjà nos billets AR Las Vegas)
J1 Arrivée Hre locale 12h30 Las Vegas - Rte jusqu'à St Georges pour nuit
J2 De St Georges à Zion - visite du Park - Rte pour Tropic pour nuit
J3 De Tropic - Bryce Canyon - visite du Parc - Rte pour Big Water pr nuit
J4 De Big Water à Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Rte pr Monument Valley pr nuit à ????
J5 De ??????? à Monument Valley - visite du parc - Rte pour Flagstaff pr nuit
J6 De Flagstaff à Gd Canyon South - visite Gd Canyon - Rte pr Williams pr nuit
J7 De Williams à Las Vegas par Rte 66 - Nuit à LV
J8 De LV Direction San Francisco - Nuit à ?????????
J9 De ??????????? à Castro Valley pour nuit (Pause à Bakesrfield)
J10 De Castro Valley à SF - visite de SF - Nuit à SF
J11 Journée à SF
J12 De SF (ou Castro Valley) à Yosemite Valley - AP dans le parc et retour sur El Portal pour nuit
J13 De El Portal à Yosemite - visite - Tioga Road (si ouverte) jusqu'à Lee Vining pour nuit
J14 De Lee Vining à Mono Lake et redescente sur Mammoth lakes en direction de Las Vegas - Nuit à ????????????
J15 De ???????????? à Las Vegas - Nuit à LV
J16 Las Vegas
J17 Départ pour la France
Pensez-vous que ce circuit soit faisable ? (nous avons bien conscience que nous aurons beaucoup de route, mais nous sommes préparés à ça)
Merci pour vos retour
Isa
Choix de la carte de transport pour Séoul English translation pending
Bonjour tout le monde,
Mon mari et moi partons 8 jours à Séoul pour les vacances. À vrai dire j'aurai besoin d'une petite aide car je me sens perdue avec tout le choix de cartes de transports.
Je ne saurai dire laquelle est la plus avantageuse entre la :
- T-money/cashbee - M-Pass - Korea Tour Pass - Amazing T-Pay Money
Sachant qu'en plus nous souhaiterions prendre la navette (A/R) de l'aéroport à mon point de chute.
En résumé, je cherche la carte la plus avantageuse ( je suis au courant qu'il faille recharger sa carte )mais je me dis qu'avec tout ce choix il y'en a bien une qui soit avantageuse pour les touristes malgré la quasi-similarité de leurs offres.
1000 mercis encore , Bonne journée à tous :-D
P.S: Dernière question, huit jours est-ce suffisants pour bien visiter Séoul? Vos idées de visites pas trop loin de Séoul sont également les bienvenues :-D
- T-money/cashbee - M-Pass - Korea Tour Pass - Amazing T-Pay Money
Sachant qu'en plus nous souhaiterions prendre la navette (A/R) de l'aéroport à mon point de chute.
En résumé, je cherche la carte la plus avantageuse ( je suis au courant qu'il faille recharger sa carte )mais je me dis qu'avec tout ce choix il y'en a bien une qui soit avantageuse pour les touristes malgré la quasi-similarité de leurs offres.
1000 mercis encore , Bonne journée à tous :-D
P.S: Dernière question, huit jours est-ce suffisants pour bien visiter Séoul? Vos idées de visites pas trop loin de Séoul sont également les bienvenues :-D
23 jours en famille au Botswana et en Namibie English translation pending
Jour 0 :
La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.
Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.
Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.
Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !
Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !
Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.
Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !
Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.
Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.
Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.
Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.
Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).
Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.
Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.
Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».
Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.
Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.
Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.
Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.
Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.
Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.
Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !
Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Petite tournée à Paris du 3 au 7 janvier 2017 English translation pending
PETITE TOURNEE A PARIS DU 3 AU 7 JANVIER 2017
Avec le plus grand de mes petit-fils de 14 ans
Mardi 3 janvier Nous prenons le Thalys à Bruxelles pour nous rendre à la gare du nord de Paris. C’est la première fois que nous visitons cette capitale tant et tant vantée. Personnellement, je n’ai jamais été attirée vers cette ville mais mon raisonnement a complètement changé depuis ce séjour ! Nous arrivons dans un petit hôtel du 11ème arrondissement (hypotel du Père Lachaise) réservé avec booking à un prix très intéressant. Propre, sympa, à 400 mètres du métro et des bus ; rien à redire. Nous arrivons vers 14 H à la gare du nord, prenons le métro 2 (très loin de l’arrêt du Thalys) vers la station Père Lachaise et trouvons de suite notre hôtel. Nous déposons nos affaires pour partir directement avec le bus 69 (arrêt Parmentier) en direction du terminus au champ de Mars. Nous parcourons ainsi la ville pour la première fois en bus. Nous voyons la Tour Eiffel à moitié à cause de la brume. Nous tournons autour, rentrons dans la cour mais ne montons pas à l’intérieur. Le temps de faire cette balade, la brume disparaît et la tour est visible complètement. Le soir arrivant, la tour est encore plus belle illuminée. Nous nous rendons au bord de la Seine pour faire une croisière d’une heure afin de voir les bâtiments illuminés de la ville. Il faisait froid, surtout sur le pont, mais ne sommes pas du tout déçus de ce petit tour où nous voyons des bâtiments dont nous ne connaissions pas encore le nom à part Notre Dame de Paris et le Louvre. Après coup, nous avons su que nous étions passés devant les Invalides, l’Hôtel de ville, au loin le Panthéon, le Grand Palais, etc… Après cette mini croisière, nous prenons un bus pour nous rendre au rond point des Champs Elysées afin de voir les illuminations. Subitement, je pense que si nous restons deux arrêts de plus, nous aurons fait une partie des Champs Elysées en bus car à pied, ce n’est pas très marrant. Nous voyons l’arc de Triomphe au loin mais n’irons pas jusque là; au milieu de l’avenue, entre deux feux rouges, nous le prenons en photo. Retour à l’hôtel avec le bus 69 et arrêt à ST. Maur (direction Gambetta). Nous irons prendre l’apéro au café du coin et sommes très étonnés du prix onéreux de nos boissons… ce n’est pas le prix de mon bled! Nous mangerons un peu plus loin dans un resto turc bien moins cher…
Mercredi 4 janvier : Nous prenons un café à l’hôtel et un croissant en chemin, tout en marchant en direction du cimetière du Père Lachaise à 1,5 km. D’abord, nous visitons la Basilic en face du cimetière dont j’ai oublié le nom. Le cimetière est très grand ; il y a de grandes allées puis des plus petites puis encore des plus petites, puis on circule entre les tombes. Nous avons un plan mais c’est très difficile de trouver les tombes que nous avions sélectionnées. Nous en avons quand même vu quelques unes : Jean de la Fontaine et Molière côte à côte, Parmentier garnie de pommes de terre, Gramme, Apollinaire, Edith Piaf et devant Henri Salvador, Georges Moustaki, Frank Alamo, Gilbert Bécaud, Sarah Bernard, Yves Montant et Simone Signoret à ses côtés, Oscar Wild écrivain Irlandais, Mireille, Jean Lenoir dont son corps est sculpté sur sa tombe. Nous avons marché trois heures sans guide donc pas trop mécontents de nos recherches. J’en avais sélectionné d’autres mais nous y aurions passé la journée. En sortant, nous prenons le bus 69 (qui sera notre préféré) pour aller au Louvre mais mon ticket n’est pas valable avant vendredi ; le programme est perturbé… Que faire ? Ben aller manger au restaurant Quasimodo de Notre Dame de Paris, très bon. Nous nous rendons sur l’Ile de la Cité et découvrons la superbe et magnifique Cathédrale Notre Dame de Paris. La visite nous prendra quand même 2H30 avec un audio-guide. Nous apprenons que la couronne d’épine du Christ et un morceau de la croix sont conservés en cet endroit actuellement. Auparavant, ils étaient à la Ste. Chapelle. Cette Cathédrale est tout aussi belle de dehors qu’à l’intérieur. Inoubliable. Puis l’idée nous prend de traverser l’Ile St. Louis, histoire de se faire une avance pour les autres jours. Nous passons au monument des martyrs de la déportation mais il est trop tard pour visiter l’intérieur; la brave dame nous propose de revenir le lendemain avec des fleurs, mais nous n’aurons pas l’occasion. Quant à l’Ile St- Louis, belle petite balade sans plus. Nous retournons à l’hôtel pour y prendre l’apéro et ensuite allons manger une succulente pizza.
Jeudi 5 janvier : Ce matin, je commence la journée en renversant mon café sur le lit et mon pantalon… Bien… On sèche tout ça… On recommande un café et voilà!!! Nous prenons le métro 3 puis le 4 pour nous rendre au cimetière de Montparnasse surtout pour y voir la tombe de Serge Gainsbourg, recouverte de cigarettes et de tickets de métro. Il y a sur notre liste aussi celle de Philippe Noiret avec un petit chien sur sa tombe, celle de Jean Poiret en face, les frères Hachettes, Michel Morgan couverte de fleurs vu que sa mort est récente, à côté son mari Gérard Oury, Sartre le philosophe. Nous parlons avec un gars qui travaillait dans le cimetière et en regardant notre plan s’aperçoit qu’il est complètement erroné. Pas pour rien qu’on a du mal à trouver. On y reste 2 H. Direction la tour de Montparnasse au 56ème étage (38 secondes en ascenseur) pour y admirer la vue à 360°. Le tout Paris est à nous !
Après avoir mangé un panini pas trop bon, nous avons des difficultés pour trouver un bus qui nous conduira au quai Voltaire pour voir la maison de Gainsbourg pleine de graffitis. D’après un monsieur du coin, ils sont différents tous les jours ; pas très joli tout ça… Nous nous baladons à St Germain des Prés et y achetons quelques souvenirs. Après avoir traversé le pont, nous sommes à nouveau sur l’Ile de la Cité. Nous passons devant les bâtiments tels que le Palais de Justice, la conciergerie et la Sainte Chapelle que nous allons visiter ; elle est en deux étages et d’une beauté inimaginable. Les vitraux, l’architecture, les couleurs ne sont que beauté pour les yeux. Elle fut construite de 1242 à 1249. Une des premières puisqu’on sait que l’Ile de la Cité est le berceau de Paris. Nous retournons sur le parvis de Notre Dame de Paris pour y prendre une dernière photo. En principe, le Panthéon, le musée Cluny et le jardin médiéval étaient au programme mais impossible à faire manque de temps.
Vendredi 6 janvier : Aujourd’hui, départ directement pour le quartier de Montmartre (métro 2). Nous apercevons en premier le Sacré-Cœur, une beauté aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Je monte en funiculaire tandis que Louis monte les 270 marches. Nous devions aller jusqu’au dôme mais heureusement, ce n’était pas possible avant le 14 janvier… Je n’y serais pas arrivée ! Les cloches du Sacré-Cœur sonne une fois l’an, à Pâques, et on entend les cloches des kilomètres à la ronde. Nous partons ensuite pour un petit tour à pied dans Montmartre en passant par l’église St. Pierre, la petite place Dalida où l’on peut voir son buste, le moulin de la Galette, le moulin Radet qui est le plus ancien moulin de Paris, un mur où l’on voit passe-muraille qui est une sculpture de Jean Marais. Nous remontons ensuite vers la place du Tertre où il y a des dizaines d’artistes peintres. Louis veut se faire faire le portrait mais s’aperçoit trop tard que c’est une calligraphie. Pas bien faite du tout, nous refusons de la prendre. Plus loin, un artiste lui fera le portrait et là, il est content, nous le prenons. Petit tour en petit train qui ne nous montrera rien de plus que ce qu’on a déjà découvert à pied à part le clos des vignobles et le Moulin Rouge. Il devait nous arrêter au cimetière de Montmartre mais n’a pas précisé qu’il fallait descendre au Moulin rouge donc retour à la place du Tertre où nous repartons à pied le long de la rue Lepic, repassant devant le Moulin Rouge, pour arriver au cimetière. Je profite d’aller voir les prix pour un souper spectacle: 175 euros par personne. Je rêve d’y aller un jour ainsi que chez Michou un peu moins cher: 145 euros. Enfin au cimetière de Montmartre, nous voyons la tombe de Dalida en premier, très bien entretenue par rapport à celles d’autres artistes. Nous trouvons aussi la tombe de Sacha Guitry, celle de Galabru et la belle tombe aussi de Michel Berger. Par hasard, nous trouvons celle de la Goulue qui fut la créatrice du French Can Can. Nous terminons notre visite car il est déjà 16 H et devons encore visiter le musée du Louvre, heureusement qui ferme à 21h45 le vendredi. Mais nous sommes fatigués et ne restons que 2 heures en ce lieu visité par des millions de personnes. Nous verrons la salle égyptienne, le Louvre Médiéval. Dans une autre salle, la Joconde et les noces de Cana. Nous terminerons là cette visite pour aller prendre l’apéro et manger dans un restaurant italien.
Samedi 7 janvier : Ce dernier jour, nous irons au musée Grévin qui nous a bien plu. En entrant, on arrive dans la salle des mirages où on nous plonge d’abord dans le noir. S’ensuivent des jeux de lumière et des effets spéciaux assez surprenants. Plusieurs célébrités en cire sont présentes, je ne peux pas les citer tellement il y en a. Certaines sont très bien faites et d’autres moins bien… La visite dure 2 H.
A 13 H, nous retournons à l’hôtel chercher nos bagages et démarrons à la recherche d’un bus pour nous conduire à la gare du nord où il y a justement une grande manifestion. Cela veut dire que nous devons prendre deux métros pour y arriver.
Mon petit fils et moi avons passé un excellent séjour et pensons déjà à y retourner l’année prochaine certainement accompagné de mon autre petit-fils.
Résumé fait à Visé le 9 janvier 2017.
MARIE
Mardi 3 janvier Nous prenons le Thalys à Bruxelles pour nous rendre à la gare du nord de Paris. C’est la première fois que nous visitons cette capitale tant et tant vantée. Personnellement, je n’ai jamais été attirée vers cette ville mais mon raisonnement a complètement changé depuis ce séjour ! Nous arrivons dans un petit hôtel du 11ème arrondissement (hypotel du Père Lachaise) réservé avec booking à un prix très intéressant. Propre, sympa, à 400 mètres du métro et des bus ; rien à redire. Nous arrivons vers 14 H à la gare du nord, prenons le métro 2 (très loin de l’arrêt du Thalys) vers la station Père Lachaise et trouvons de suite notre hôtel. Nous déposons nos affaires pour partir directement avec le bus 69 (arrêt Parmentier) en direction du terminus au champ de Mars. Nous parcourons ainsi la ville pour la première fois en bus. Nous voyons la Tour Eiffel à moitié à cause de la brume. Nous tournons autour, rentrons dans la cour mais ne montons pas à l’intérieur. Le temps de faire cette balade, la brume disparaît et la tour est visible complètement. Le soir arrivant, la tour est encore plus belle illuminée. Nous nous rendons au bord de la Seine pour faire une croisière d’une heure afin de voir les bâtiments illuminés de la ville. Il faisait froid, surtout sur le pont, mais ne sommes pas du tout déçus de ce petit tour où nous voyons des bâtiments dont nous ne connaissions pas encore le nom à part Notre Dame de Paris et le Louvre. Après coup, nous avons su que nous étions passés devant les Invalides, l’Hôtel de ville, au loin le Panthéon, le Grand Palais, etc… Après cette mini croisière, nous prenons un bus pour nous rendre au rond point des Champs Elysées afin de voir les illuminations. Subitement, je pense que si nous restons deux arrêts de plus, nous aurons fait une partie des Champs Elysées en bus car à pied, ce n’est pas très marrant. Nous voyons l’arc de Triomphe au loin mais n’irons pas jusque là; au milieu de l’avenue, entre deux feux rouges, nous le prenons en photo. Retour à l’hôtel avec le bus 69 et arrêt à ST. Maur (direction Gambetta). Nous irons prendre l’apéro au café du coin et sommes très étonnés du prix onéreux de nos boissons… ce n’est pas le prix de mon bled! Nous mangerons un peu plus loin dans un resto turc bien moins cher…
Mercredi 4 janvier : Nous prenons un café à l’hôtel et un croissant en chemin, tout en marchant en direction du cimetière du Père Lachaise à 1,5 km. D’abord, nous visitons la Basilic en face du cimetière dont j’ai oublié le nom. Le cimetière est très grand ; il y a de grandes allées puis des plus petites puis encore des plus petites, puis on circule entre les tombes. Nous avons un plan mais c’est très difficile de trouver les tombes que nous avions sélectionnées. Nous en avons quand même vu quelques unes : Jean de la Fontaine et Molière côte à côte, Parmentier garnie de pommes de terre, Gramme, Apollinaire, Edith Piaf et devant Henri Salvador, Georges Moustaki, Frank Alamo, Gilbert Bécaud, Sarah Bernard, Yves Montant et Simone Signoret à ses côtés, Oscar Wild écrivain Irlandais, Mireille, Jean Lenoir dont son corps est sculpté sur sa tombe. Nous avons marché trois heures sans guide donc pas trop mécontents de nos recherches. J’en avais sélectionné d’autres mais nous y aurions passé la journée. En sortant, nous prenons le bus 69 (qui sera notre préféré) pour aller au Louvre mais mon ticket n’est pas valable avant vendredi ; le programme est perturbé… Que faire ? Ben aller manger au restaurant Quasimodo de Notre Dame de Paris, très bon. Nous nous rendons sur l’Ile de la Cité et découvrons la superbe et magnifique Cathédrale Notre Dame de Paris. La visite nous prendra quand même 2H30 avec un audio-guide. Nous apprenons que la couronne d’épine du Christ et un morceau de la croix sont conservés en cet endroit actuellement. Auparavant, ils étaient à la Ste. Chapelle. Cette Cathédrale est tout aussi belle de dehors qu’à l’intérieur. Inoubliable. Puis l’idée nous prend de traverser l’Ile St. Louis, histoire de se faire une avance pour les autres jours. Nous passons au monument des martyrs de la déportation mais il est trop tard pour visiter l’intérieur; la brave dame nous propose de revenir le lendemain avec des fleurs, mais nous n’aurons pas l’occasion. Quant à l’Ile St- Louis, belle petite balade sans plus. Nous retournons à l’hôtel pour y prendre l’apéro et ensuite allons manger une succulente pizza.
Jeudi 5 janvier : Ce matin, je commence la journée en renversant mon café sur le lit et mon pantalon… Bien… On sèche tout ça… On recommande un café et voilà!!! Nous prenons le métro 3 puis le 4 pour nous rendre au cimetière de Montparnasse surtout pour y voir la tombe de Serge Gainsbourg, recouverte de cigarettes et de tickets de métro. Il y a sur notre liste aussi celle de Philippe Noiret avec un petit chien sur sa tombe, celle de Jean Poiret en face, les frères Hachettes, Michel Morgan couverte de fleurs vu que sa mort est récente, à côté son mari Gérard Oury, Sartre le philosophe. Nous parlons avec un gars qui travaillait dans le cimetière et en regardant notre plan s’aperçoit qu’il est complètement erroné. Pas pour rien qu’on a du mal à trouver. On y reste 2 H. Direction la tour de Montparnasse au 56ème étage (38 secondes en ascenseur) pour y admirer la vue à 360°. Le tout Paris est à nous !
Après avoir mangé un panini pas trop bon, nous avons des difficultés pour trouver un bus qui nous conduira au quai Voltaire pour voir la maison de Gainsbourg pleine de graffitis. D’après un monsieur du coin, ils sont différents tous les jours ; pas très joli tout ça… Nous nous baladons à St Germain des Prés et y achetons quelques souvenirs. Après avoir traversé le pont, nous sommes à nouveau sur l’Ile de la Cité. Nous passons devant les bâtiments tels que le Palais de Justice, la conciergerie et la Sainte Chapelle que nous allons visiter ; elle est en deux étages et d’une beauté inimaginable. Les vitraux, l’architecture, les couleurs ne sont que beauté pour les yeux. Elle fut construite de 1242 à 1249. Une des premières puisqu’on sait que l’Ile de la Cité est le berceau de Paris. Nous retournons sur le parvis de Notre Dame de Paris pour y prendre une dernière photo. En principe, le Panthéon, le musée Cluny et le jardin médiéval étaient au programme mais impossible à faire manque de temps.
Vendredi 6 janvier : Aujourd’hui, départ directement pour le quartier de Montmartre (métro 2). Nous apercevons en premier le Sacré-Cœur, une beauté aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Je monte en funiculaire tandis que Louis monte les 270 marches. Nous devions aller jusqu’au dôme mais heureusement, ce n’était pas possible avant le 14 janvier… Je n’y serais pas arrivée ! Les cloches du Sacré-Cœur sonne une fois l’an, à Pâques, et on entend les cloches des kilomètres à la ronde. Nous partons ensuite pour un petit tour à pied dans Montmartre en passant par l’église St. Pierre, la petite place Dalida où l’on peut voir son buste, le moulin de la Galette, le moulin Radet qui est le plus ancien moulin de Paris, un mur où l’on voit passe-muraille qui est une sculpture de Jean Marais. Nous remontons ensuite vers la place du Tertre où il y a des dizaines d’artistes peintres. Louis veut se faire faire le portrait mais s’aperçoit trop tard que c’est une calligraphie. Pas bien faite du tout, nous refusons de la prendre. Plus loin, un artiste lui fera le portrait et là, il est content, nous le prenons. Petit tour en petit train qui ne nous montrera rien de plus que ce qu’on a déjà découvert à pied à part le clos des vignobles et le Moulin Rouge. Il devait nous arrêter au cimetière de Montmartre mais n’a pas précisé qu’il fallait descendre au Moulin rouge donc retour à la place du Tertre où nous repartons à pied le long de la rue Lepic, repassant devant le Moulin Rouge, pour arriver au cimetière. Je profite d’aller voir les prix pour un souper spectacle: 175 euros par personne. Je rêve d’y aller un jour ainsi que chez Michou un peu moins cher: 145 euros. Enfin au cimetière de Montmartre, nous voyons la tombe de Dalida en premier, très bien entretenue par rapport à celles d’autres artistes. Nous trouvons aussi la tombe de Sacha Guitry, celle de Galabru et la belle tombe aussi de Michel Berger. Par hasard, nous trouvons celle de la Goulue qui fut la créatrice du French Can Can. Nous terminons notre visite car il est déjà 16 H et devons encore visiter le musée du Louvre, heureusement qui ferme à 21h45 le vendredi. Mais nous sommes fatigués et ne restons que 2 heures en ce lieu visité par des millions de personnes. Nous verrons la salle égyptienne, le Louvre Médiéval. Dans une autre salle, la Joconde et les noces de Cana. Nous terminerons là cette visite pour aller prendre l’apéro et manger dans un restaurant italien.
Samedi 7 janvier : Ce dernier jour, nous irons au musée Grévin qui nous a bien plu. En entrant, on arrive dans la salle des mirages où on nous plonge d’abord dans le noir. S’ensuivent des jeux de lumière et des effets spéciaux assez surprenants. Plusieurs célébrités en cire sont présentes, je ne peux pas les citer tellement il y en a. Certaines sont très bien faites et d’autres moins bien… La visite dure 2 H.
A 13 H, nous retournons à l’hôtel chercher nos bagages et démarrons à la recherche d’un bus pour nous conduire à la gare du nord où il y a justement une grande manifestion. Cela veut dire que nous devons prendre deux métros pour y arriver.
Mon petit fils et moi avons passé un excellent séjour et pensons déjà à y retourner l’année prochaine certainement accompagné de mon autre petit-fils.
Résumé fait à Visé le 9 janvier 2017.
MARIE
Road trip en camping-car en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous !
Avec ma femme et notre petite fille de bientôt un an nous prévoyons de partir dans un an en Asie du Sud est.
Étant déjà allés en Inde, Népal, Malaisie et Singapour nous souhaiterions aller au Laos, Cambodge, Vietnam, Thaïlande..
Si au début nous pensions faire ca à pied, bus..nous sommes en train d'envisager ce voyage en camping car. Ave notre fille cela pourrait être une idée géniale mais nous avons quelques questions avant.
En cherchant sur internet, la plupart des gens ayant effectué des road trip en Asie en camping car faisait venir leur bolide par la mer ou depuis l'Europe. Ainsi pensez vous que louer sur place un camping car puis voyager avec pendant quelques mois est quelque chose d'envisageable ? Et si oui auriez vous des expériences à nous faire partager ou autre ?
Je vous remercie d'avance ! :)
En cherchant sur internet, la plupart des gens ayant effectué des road trip en Asie en camping car faisait venir leur bolide par la mer ou depuis l'Europe. Ainsi pensez vous que louer sur place un camping car puis voyager avec pendant quelques mois est quelque chose d'envisageable ? Et si oui auriez vous des expériences à nous faire partager ou autre ?
Je vous remercie d'avance ! :)
La Thaïlande veut des touristes français plus riches et plus nombreux English translation pending
Les autorités thaïes ont décidé d'augmenter leurs recettes du tourisme comme l'a encore annoncé un de leurs représentants au sujet du marché français : "On ne calcule plus en nombre de touristes mais en montants dépensés (...) On veut changer l’image de destination cheap (bon marché) de la Thaïlande vers le haut de gamme".
Lire la suite...
Préparation d'un voyage de 6 mois en Afrique pas cher English translation pending
Bonjour a tous
Je souhaite, cette année, me rendre en Afrique car je n ai encore jamais mis les pieds dans ce continent contrairement aux autres et ai toujours soif de nouveau.
Ne connaissant absolument pas, je me pose toute sorte de questions, j ai eu pas mal d info a travers le site mais je n arrive pas a mettre de l ordre dans tout cela, d ou l ouverture d une nouvelle discussion et etant donné que la situation change souvent en afrique, c est aussi histoire de faire le point.
Petite description, je voyage avec mon sac a dos, en transport locaux, j essaie de dormir dans les endroits les moins chers, proche des locaux de preference, manger sur les marchés, rencontrer les gens, nature plutot que ville, animaux, randonnée. Voila ce que je recherche, en gros.
Alors du coup mon projet, s il est realisable, serait d arriver en gambie, et de faire un peu tout les pays en allant vers l est, Senegal, Guinée Bissau, Guinée, Sierra Leone, Liberia, Cote d Ivoire, Ghana, Togo, Benin, Burkina. Je sais ça fait beaucoup de pays mais rien n est fixe.
Bref, je me pose surtout des questions au niveau des visas pour passer d un pays a l autre.
Est il facile en temps que petit blanc de sortir des routes touristiques ?
Les transports et logements sont ils chers ?
Est ce sur ? En respectant les choses de base, pas sortir a 3h du mat seul dans les villes, pas signe de richesses apparantes ( ce qui ne risque pas d arriver )...
Pays a eviter ou au contraire a privilegier ?
Voila, je vous remercie par avance de vos reponses.
Romain
Voila, je vous remercie par avance de vos reponses.
Romain
La traversée du Havre English translation pending
Traverser le Havre est un vrai casse-tête pour bons nombres de cyclocampeurs qui se sont retrouver piéger dans le dédale du port du Havre. Alors je propose un itinéraire le plus sécurisé possible partant de Sainte-Adresse, ville balnéaire située sur les hauteurs qui vous mènera jusqu'à la sortie de la ville en direction du pont de Normandie ou le pont de Tancarville.
vous trouverez ce tracé sur le site openrunner id 6549338.
Je prépare aussi un tuto en image pour ceux qui n'auraient pas de GPS. Ce tuto sera disponible au format pdf ou ods. Ceux qui sont intéressés peuvent me le demander par message privé. Naturellement c'est gratuit.
à vos vélos et je vous souhaite de découvrir notre belle région.
En projet un itinéraire du Havre vers Rouen à la rencontre du patrimoine normand.
En projet un itinéraire du Havre vers Rouen à la rencontre du patrimoine normand.
Le langage aéronautique English translation pending
Bonjour
Il y a peu, je m'exprimais sur ce forum concernant un récent accident d'avion, et une hypothèse que je relayais tenait au fait qu'il coexiste plusieurs façons de donner les informations sur l'altitude : en pied ou en mètres. Quelqu'un m'a presque traité de fou pour avoir pu penser qu'il n'existait pas de règle commune. or, il semblerait que ce ne soit pas le cas, comme en témoigne un ami qui a quelques connaissances en la matière....
"En Chine, le contrôle aérien donne des clairances (autorisations) en mètres, alors que tous les instruments dans les avions sont en pieds...
A Pékin, par exemple, le coin est particulièrement mal pavé, quand tu arrives du Nord Est, et donc, les altitudes minimales sont élevées... Il y a des tables de conversion mètres-pieds, et donc, lorsque le contrôle t'autorise à descendre à 4500 mètres, et bien toi, tu vas devoir afficher 14 800 pieds sur tes instruments... Un vrai bonheur!
sur la carte: toutes les altitudes sont indiquées en pieds. Mais le contrôle chinois, lui, va te parler en mètres! Et donc, tu as les tables de correspondances en bas à gauche. Il ne faut pas se tromper de ligne. Même après dix heures de vol et un départ de Paris à 23h30.
Pour faire simple, tu parles et écoutes (ah, l'anglais parlé avec l'accent chinois...) en mètres, mais tu lis en pieds!"
sur la carte: toutes les altitudes sont indiquées en pieds. Mais le contrôle chinois, lui, va te parler en mètres! Et donc, tu as les tables de correspondances en bas à gauche. Il ne faut pas se tromper de ligne. Même après dix heures de vol et un départ de Paris à 23h30.
Pour faire simple, tu parles et écoutes (ah, l'anglais parlé avec l'accent chinois...) en mètres, mais tu lis en pieds!"
Achat d'un camping-car au Chili, États-Unis ou Mexique English translation pending
Salutation :)
Tout d'abord excusez-moi mais je suis complètement nouveau sur ce sujet-là, j'ai pas mal bourlingué mais maintenant j'ai une famille et donc des envies et des possibilités différentes on est arrivé à la conclusion du camping-car.
J'habite au Mexique, et nous prévoyons un tour de l'AM. du sud, avec un enfant en bas âge. Mes premières questions sont vraiment à propos de l'achat du véhicule, ça fait 2 jours que j'essaye de trouver une solution mais c'est difficile, tout d'abord la contrainte numéro 1 c'est le budget, je n'ai pas vraiment envie de bloquer 25 000euros pour faire 12 mois de voyage. C'est de toute manière simplement trop cher.
J'ai un budget d'environ 10 000E/$ jusq'à 15 000E/$, est-ce suffisant? Je pars du principe que j'ai de toute manière confiance dans les vieilles mécaniques qui ont fait leur preuves, et qui seront plus facile à réparer (instinctivement).
De plus je ne prévois pas un voyage vraiment difficile, J'ai enfant en bas age et je prnedrais des nuits d'hotel et du repos assez long dans les zones que j'aime bien, pas de course au Kilomètre ni aller dans l'endroit le plus risqué par exemple.
Donc j'ai plusieurs solutions et j'aimerais que vous puissiez me dire celle qui vous semble la plus cohérente selon vous.
1) me rendre en AM du sud, genre chili et acheter directement là-bas, et probablement tenter de revendre le bas, prix des véhicules me paraît quand même cher. Et 3 billets d'avion pour s'y rendre également (2000 euros environ). De plus je serais sans doute immobiliser longtemps sur place (hotel etc...), pour l'achat et les papiers.
2) me mettre d'accord avec une famille FR pour acheter leur véhicule directement en AM du sud, mais à chaque fois je vois quelqu'un en proposer 1 le budget est assez conséquent, de plus se mettre d'accord pour un RDV est assez hasardeux, rarement les gens vendent leur véhicule en Colombie, ce qui m'arrangerait niveau cout de l'avion.
3) Aller par exemple en Californie tout seul et redescendre un camping-car américain chez moi À Mexico city, peu de frais niveau avion (200e), on part directement du Mexique on peut le remplir avec toutes nos affaires perso (vraiment pratique), par contre un cout assez important pour passer du Panamá en Colombie, d'apres ce que j'ai compris.
Quid: Les véhicules ont lair très bon marché aux USA, est-ce une vérité? Je vais me renseigner pour faire devenir le véhicule mexicain comme ça il sera à nous, quid de la consommation etc.? Bcoup de véhicules Chevrolet et ford dans mon budget... Je pense que ça consomme est que c'est certainement un cout que je dois prendre en compte absolument.
4) Simpletement trouver une bonne affaire au Mexique, car meme si le marché est minuscule il existe.
En réalité je me demande si selon vous une solution vous saute aux yeux par exemple que le coût des camping-cars américains est tellement faible que ça vaudra très certainement la peine, et si de plus l'importation au Mexique est facile je peux le mettre à notre nom et voilà!
Je raconte tout cela car ma première impression est surtout qu'en AM du sud les camping-cars ont l'air surcoté comparer aux usa. Mythe ou réalité ?
Bien entendu tout cela représente que 1% des informations dont j'ai besoin pour ce voyage, mais savoir ou chercher mon véhicule serait déjà ça, au moins pouvoir établir un budget et une route, car evidemment le voyage ne sera pas le même si j'achète mon véhicule au Chili, plutôt que aux USA !
Merci bien!
Tout d'abord excusez-moi mais je suis complètement nouveau sur ce sujet-là, j'ai pas mal bourlingué mais maintenant j'ai une famille et donc des envies et des possibilités différentes on est arrivé à la conclusion du camping-car.
J'habite au Mexique, et nous prévoyons un tour de l'AM. du sud, avec un enfant en bas âge. Mes premières questions sont vraiment à propos de l'achat du véhicule, ça fait 2 jours que j'essaye de trouver une solution mais c'est difficile, tout d'abord la contrainte numéro 1 c'est le budget, je n'ai pas vraiment envie de bloquer 25 000euros pour faire 12 mois de voyage. C'est de toute manière simplement trop cher.
J'ai un budget d'environ 10 000E/$ jusq'à 15 000E/$, est-ce suffisant? Je pars du principe que j'ai de toute manière confiance dans les vieilles mécaniques qui ont fait leur preuves, et qui seront plus facile à réparer (instinctivement).
De plus je ne prévois pas un voyage vraiment difficile, J'ai enfant en bas age et je prnedrais des nuits d'hotel et du repos assez long dans les zones que j'aime bien, pas de course au Kilomètre ni aller dans l'endroit le plus risqué par exemple.
Donc j'ai plusieurs solutions et j'aimerais que vous puissiez me dire celle qui vous semble la plus cohérente selon vous.
1) me rendre en AM du sud, genre chili et acheter directement là-bas, et probablement tenter de revendre le bas, prix des véhicules me paraît quand même cher. Et 3 billets d'avion pour s'y rendre également (2000 euros environ). De plus je serais sans doute immobiliser longtemps sur place (hotel etc...), pour l'achat et les papiers.
2) me mettre d'accord avec une famille FR pour acheter leur véhicule directement en AM du sud, mais à chaque fois je vois quelqu'un en proposer 1 le budget est assez conséquent, de plus se mettre d'accord pour un RDV est assez hasardeux, rarement les gens vendent leur véhicule en Colombie, ce qui m'arrangerait niveau cout de l'avion.
3) Aller par exemple en Californie tout seul et redescendre un camping-car américain chez moi À Mexico city, peu de frais niveau avion (200e), on part directement du Mexique on peut le remplir avec toutes nos affaires perso (vraiment pratique), par contre un cout assez important pour passer du Panamá en Colombie, d'apres ce que j'ai compris.
Quid: Les véhicules ont lair très bon marché aux USA, est-ce une vérité? Je vais me renseigner pour faire devenir le véhicule mexicain comme ça il sera à nous, quid de la consommation etc.? Bcoup de véhicules Chevrolet et ford dans mon budget... Je pense que ça consomme est que c'est certainement un cout que je dois prendre en compte absolument.
4) Simpletement trouver une bonne affaire au Mexique, car meme si le marché est minuscule il existe.
En réalité je me demande si selon vous une solution vous saute aux yeux par exemple que le coût des camping-cars américains est tellement faible que ça vaudra très certainement la peine, et si de plus l'importation au Mexique est facile je peux le mettre à notre nom et voilà!
Je raconte tout cela car ma première impression est surtout qu'en AM du sud les camping-cars ont l'air surcoté comparer aux usa. Mythe ou réalité ?
Bien entendu tout cela représente que 1% des informations dont j'ai besoin pour ce voyage, mais savoir ou chercher mon véhicule serait déjà ça, au moins pouvoir établir un budget et une route, car evidemment le voyage ne sera pas le même si j'achète mon véhicule au Chili, plutôt que aux USA !
Merci bien!
Problème avec véhicule location Avis (Etats-Unis) English translation pending
Salut à tous,
Je suis actuellement en plein road trip dans l'ouest et j'ai un petit souci avec ma voiture de location qui m'affiche change oil .
Je suis à furnace Creek aujourd'hui et demain nous partons pour Las Vegas
Si une âme charitable peut me dire si c'est grave ou pas, et si il faut changer la voiture?
Merci d'avance amis voyageurs
Des plaines du Botswana aux montagnes du Zimbabwe English translation pending
Pour notre troisième voyage en Afrique nous avons donc fait 7655 km (2959 km au Zimbabwe, 2423 km au Botswana et 2273 km en Afrique du Sud) pour une durée de 35 jours.
Notre compagnon de route à été une Toyota Hilux 4X4 Rainbow DCE de chez KEA.
Pour le Botswana nous avons réservé les camps avec Tara de Botswana Footprints, pour le Zimbabwe directement chez Zimbabwe Parks And Wildlife Management Authority et pour l'Afrique du Sud chez South African National Parks et par nous même sur internet.
Pour ce voyage nous avons profité de visiter les réserves suivantes :
Kgalagadi Transfrontier Park (KTP) Moremi Game Reserve Savute Game Reserve Chobe National Park Hwange National Park Mana Pools National Park Lake Kariba Chinhoyi Caves National Park Matobo National Park Khama Rhino Sanctuary Marakele National Park
Voilà en gros notre voyage :
18.07.2015 : Tau Roara Lodge - Vanzylsrus Hotel
19.07.2015 : Vanzylsrus Hotel - Twee Rivieren Rest Camp (KTP)
20.07.2015 : Twee Rivieren Rest Camp (KTP) - Mata Mata Rest Camp (KTP)
21.07.2015 : Mata Mata Rest Camp (KTP) - Polentswa Campsite (KTP)
22.07.2015 : Polentswa Campsite (KTP) - Matopi Campsite (KTP)
23.07.2015 : Matopi Campsite (KTP) - Mabuasehube Campsite (KTP)
24.07.2015 : Mabuasehube Campsite (KTP) - Kalahari Rest Camp lodge
25.07.2015 : Kalahari Rest Camp lodge - Island Safari Lodge Campsite (Maun)
26.07.2015 : Island Safari Lodge Campsite (Maun) - South Gate Campsite (Moremi)
27.07.2015 : South Gate Campsite (Moremi) - Xakanaxa Campsite (Moremi)
28.07.2015 : Xakanaxa Campsite (Moremi) - Khwai Northgate Campsite (Moremi)
29.07.2015 : Khwai Northgate Campsite (Moremi) - Dijara Campsite
30.07.2015 : Dijara Campsite - Mwandi View Campsite
31.07.2015 : Mwandi View Campsite - Ihaha Campsite (Chobe)
01.08.2015 : Ihaha Campsite (Chobe) - Senyati Safari Campsite
02.08.2015 : Senyati Safari Campsite - Senyati Safari Campsite
03.08.2015 : Senyati Safari Campsite - Sinamatella Camp (Hwange)
04.08.2015 : Sinamatella Camp (Hwange) - Kennedy Camp (Hwange)
05.08.2015 : Kennedy Camp (Hwange) - Main Camp (Hwange)
06.08.2015 : Main Camp (Hwange) - Antelope Game Park
07.08.2015 : Antelope Game Park - Chinhoyi Cave Campsite
08.08.2015 : Chinhoyi Cave Campsite - Nyamepi Camp (Mana pools)
09.08.2015 : Nyamepi Camp (Mana pools) - Nyamepi Camp (Mana pools)
10.08.2015 : Nyamepi Camp (Mana pools) - Nyamepi Camp (Mana pools)
11.08.2015 : Nyamepi Camp (Mana pools) - Nyamepi Camp (Mana pools)
12.08.2015 : Nyamepi Camp (Mana pools) - Gache Gache Lodge (Lake Kariba)
13.08.2015 : Gache Gache Lodge (Lake Kariba) - Gache Gache Lodge (Lake Kariba)
14.08.2015 : Gache Gache Lodge (Lake Kariba) - Chinhoyi Cave Campsite
15.08.2015 : Chinhoyi Cave Campsite - Maleme Dam Camp (Matobo)
16.08.2015 : Maleme Dam Camp (Matobo) - Maleme Dam Camp (Matobo)
17.08.2015 : Maleme Dam Camp (Matobo) - Khama Rhino Sanctuary
18.08.2015 : Khama Rhino Sanctuary - Bontle Campsite (Marakele)
19.08.2015 : Bontle Campsite (Marakele) - Rhino & Lion Nature Reserve
20.08.2015 : Rhino & Lion Nature Reserve - Johannesburg
Notre compagnon de route à été une Toyota Hilux 4X4 Rainbow DCE de chez KEA.
Pour le Botswana nous avons réservé les camps avec Tara de Botswana Footprints, pour le Zimbabwe directement chez Zimbabwe Parks And Wildlife Management Authority et pour l'Afrique du Sud chez South African National Parks et par nous même sur internet.
Pour ce voyage nous avons profité de visiter les réserves suivantes :
Kgalagadi Transfrontier Park (KTP) Moremi Game Reserve Savute Game Reserve Chobe National Park Hwange National Park Mana Pools National Park Lake Kariba Chinhoyi Caves National Park Matobo National Park Khama Rhino Sanctuary Marakele National Park
Voilà en gros notre voyage :
18.07.2015 : Tau Roara Lodge - Vanzylsrus Hotel
19.07.2015 : Vanzylsrus Hotel - Twee Rivieren Rest Camp (KTP)
20.07.2015 : Twee Rivieren Rest Camp (KTP) - Mata Mata Rest Camp (KTP)
21.07.2015 : Mata Mata Rest Camp (KTP) - Polentswa Campsite (KTP)
22.07.2015 : Polentswa Campsite (KTP) - Matopi Campsite (KTP)
23.07.2015 : Matopi Campsite (KTP) - Mabuasehube Campsite (KTP)
24.07.2015 : Mabuasehube Campsite (KTP) - Kalahari Rest Camp lodge
25.07.2015 : Kalahari Rest Camp lodge - Island Safari Lodge Campsite (Maun)
26.07.2015 : Island Safari Lodge Campsite (Maun) - South Gate Campsite (Moremi)
27.07.2015 : South Gate Campsite (Moremi) - Xakanaxa Campsite (Moremi)
28.07.2015 : Xakanaxa Campsite (Moremi) - Khwai Northgate Campsite (Moremi)
29.07.2015 : Khwai Northgate Campsite (Moremi) - Dijara Campsite
30.07.2015 : Dijara Campsite - Mwandi View Campsite
31.07.2015 : Mwandi View Campsite - Ihaha Campsite (Chobe)
01.08.2015 : Ihaha Campsite (Chobe) - Senyati Safari Campsite
02.08.2015 : Senyati Safari Campsite - Senyati Safari Campsite
03.08.2015 : Senyati Safari Campsite - Sinamatella Camp (Hwange)
04.08.2015 : Sinamatella Camp (Hwange) - Kennedy Camp (Hwange)
05.08.2015 : Kennedy Camp (Hwange) - Main Camp (Hwange)
06.08.2015 : Main Camp (Hwange) - Antelope Game Park
07.08.2015 : Antelope Game Park - Chinhoyi Cave Campsite
08.08.2015 : Chinhoyi Cave Campsite - Nyamepi Camp (Mana pools)
09.08.2015 : Nyamepi Camp (Mana pools) - Nyamepi Camp (Mana pools)
10.08.2015 : Nyamepi Camp (Mana pools) - Nyamepi Camp (Mana pools)
11.08.2015 : Nyamepi Camp (Mana pools) - Nyamepi Camp (Mana pools)
12.08.2015 : Nyamepi Camp (Mana pools) - Gache Gache Lodge (Lake Kariba)
13.08.2015 : Gache Gache Lodge (Lake Kariba) - Gache Gache Lodge (Lake Kariba)
14.08.2015 : Gache Gache Lodge (Lake Kariba) - Chinhoyi Cave Campsite
15.08.2015 : Chinhoyi Cave Campsite - Maleme Dam Camp (Matobo)
16.08.2015 : Maleme Dam Camp (Matobo) - Maleme Dam Camp (Matobo)
17.08.2015 : Maleme Dam Camp (Matobo) - Khama Rhino Sanctuary
18.08.2015 : Khama Rhino Sanctuary - Bontle Campsite (Marakele)
19.08.2015 : Bontle Campsite (Marakele) - Rhino & Lion Nature Reserve
20.08.2015 : Rhino & Lion Nature Reserve - JohannesburgDeux jeunes à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars vivre au Mexique avec mon meilleur ami au mois de Juillet, et fais une escale de 10 jours (environ) à Cuba. Etant tous deux jeunes et aimant faire la fête nous voudrions aller dans une ville qui bouge et où il est possible de faire la fête le soir. Bien évidemment les paysages et visites sont des priorités mais nous voulons quand même profiter le soir. Nous ne connaissons absolument rien de ce pays, et les seules discussions que j'ai trouvé datent de plusieurs années...
Avez-vous des endroits à nous conseiller ? des auberges de jeunesse ?
Merci d'avance pour votre aide
Cordialement
Clara
Je pars vivre au Mexique avec mon meilleur ami au mois de Juillet, et fais une escale de 10 jours (environ) à Cuba. Etant tous deux jeunes et aimant faire la fête nous voudrions aller dans une ville qui bouge et où il est possible de faire la fête le soir. Bien évidemment les paysages et visites sont des priorités mais nous voulons quand même profiter le soir. Nous ne connaissons absolument rien de ce pays, et les seules discussions que j'ai trouvé datent de plusieurs années...
Avez-vous des endroits à nous conseiller ? des auberges de jeunesse ?
Merci d'avance pour votre aide
Cordialement
Clara
Visa Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous. On se retrouve devant une véritable impasse. Nous devons partir pour 4 mois en Afrique australe avec arrivée en ADS et retour depuis ADS. Nous passerons environ 1 mois sur place et ensuite visite des pays limitrophes en camping car. Le probleme c'est que l'on ne peut pas rester plus de 3 mois en Afrique du Sud et que le compteur à priori ne s'arrête pas lorsque l'on quitte le territoire. L'ambassade n'a pas pu confirmer. Je ne souhaite pas prendre le risque de me faire refouler a l'arrivé lorsque la douane verra que mon retour est dans 4 mois. Avez vous un retour d'expérience ou conseil je suis preneur .... D'avance merci ...
Seulement une heure de transit à l'aéroport de Mahé, jouable? English translation pending
Suite à une modification de vol indépendante de notre volonté entre Dubaï et Mahé avec Emirates, nous arrivons à 14h15 à Mahé pour en théorie redécoller à 15h15 pour Praslin...
C'est court, très court (nous avions plus de 2h de transit au départ), mais si nous décidons de modifier notre vol, en plus des pénalités (nous sommes 6 dont 4 enfants), on ne nous propose pas de vol avant 18h30.
Pour ceux qui sont déjà passés par l'aéroport de Mahé, pensez-vous que nous avons une chance d'embarquer à l'heure pour Pralin ?
Merci de vos expériences.
Merci de vos expériences.
Où demander un visa mongol en Russie? English translation pending
Bonjour,
dans quelques jours on part faire le tour de l’Asie et de l’Amérique du sud avec ma femme, en commençant par la Russie puis la Mongolie pour profiter du transmongolien.
On a déjà le visa russe, et on voudrait faire le visa mongole en cours de route, quelqu'un sait si on peut le demander à Irkoutsk ou Oulan Oude? Et si les autorités sont très regardantes sur les documents demandés ? Est-ce qu'on a besoin absolument de faire des billets d'avion aller-retour même si on entre et sort du pays en train, juste pour leur faire plaisir? Et l’attestation d’assurance risque d’être assez galère à obtenir, alors si on peut s’en passer c’est mieux :D
Merci d’avance !
dans quelques jours on part faire le tour de l’Asie et de l’Amérique du sud avec ma femme, en commençant par la Russie puis la Mongolie pour profiter du transmongolien.
On a déjà le visa russe, et on voudrait faire le visa mongole en cours de route, quelqu'un sait si on peut le demander à Irkoutsk ou Oulan Oude? Et si les autorités sont très regardantes sur les documents demandés ? Est-ce qu'on a besoin absolument de faire des billets d'avion aller-retour même si on entre et sort du pays en train, juste pour leur faire plaisir? Et l’attestation d’assurance risque d’être assez galère à obtenir, alors si on peut s’en passer c’est mieux :D
Merci d’avance !
Voyage camping-car vers la Russie: passage des douanes English translation pending
Je prepare un voyage en russie partant de france je suis à la recherche d'informations sur le passage des douanes pour ce voyage
Reportage Arte, Thaïlande la dictature silencieuse 30/01/2016 - 18:35 English translation pending
Reportage en visionnage libre jusqu'au 31/01:
info.arte.tv/...ictature-silencieuse
Intimidations, arrestations, incarcérations, les mesures draconiennes de la junte pour réprimer les citoyens, qui souhaitent simplement pouvoir exercer leurs droits fondamentaux, ne font qu'élargir le cercle des opposants au régime. Les manifestations ou les regroupements pacifiques sont désormais strictement interdits sous peine d’emprisonnement. Les accusations de crimes de lèse-majesté se sont multipliées depuis l’arrivée du régime militaire au pouvoir. Les forces armées étendent depuis plus de deux ans leur emprise sur le peuple thaïlandais et affaiblissent chaque jour davantage l’appareil démocratique en place.....
Intimidations, arrestations, incarcérations, les mesures draconiennes de la junte pour réprimer les citoyens, qui souhaitent simplement pouvoir exercer leurs droits fondamentaux, ne font qu'élargir le cercle des opposants au régime. Les manifestations ou les regroupements pacifiques sont désormais strictement interdits sous peine d’emprisonnement. Les accusations de crimes de lèse-majesté se sont multipliées depuis l’arrivée du régime militaire au pouvoir. Les forces armées étendent depuis plus de deux ans leur emprise sur le peuple thaïlandais et affaiblissent chaque jour davantage l’appareil démocratique en place.....