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Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite) English translation pending
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
MSC Iceland: Port Stop Questions
Hi there,
We’re joining an MSC Preziosa cruise in early July from Hamburg via Iceland.
The MSC shore excursions are way overpriced, so we’d like to book through Get Your Guide or Tripadvisor. Even though we’re seasoned travelers, this is our first cruise, and we’re not sure about docking durations, arrival ports, disembarkation times, or how far excursion meeting points are from the ship... It’s a bit tricky to plan visits outside the cruise line’s options while making sure we’re back on board in time.
Any advice?
Thanks for your tips!
Danielle
Liaison Skogar ou Porsmork - Lamannalaugar en bus English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Islande pour la 1ère fois pendant la 12ème quinzaine d'août avec location d'un petit 4x4.
Nous envisageons de le laisser quelques jours à Lamannalaugar le temps de rejoindre Skogar en randonnée via Porsmork, si le temps s'y prête et s'il ne faut pas faire la queue-leu-leu (l'immersion dans la nature se fait difficilement dans la foule).
Se pose évidemment le problème du trajet de retour à Lamannalaugar. Y a-t-il un bus régulier qui qui passe par Skogar et rejoint Lamannalaugar en venant de Reykjavik par exemple ou un bus régional qui dessert Lamannalaugar depuis Vik ? Combien de temps prend le trajet ?
A défaut quelle superbe randonnée avec peu de monde de 2 à 4 jours, de préférence en boucle, recommenderiez-vous dans le sud ou le sud-est, région où nous allons concentrer notre voyage.
En vous remerciant d'avance pour vos réponses.
Kayak au Groenland English translation pending
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :
- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.
Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !
Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !
Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.
Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.
Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!
Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !
Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.
La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.Islande: une journée autour de Vik début novembre English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de réfléchir à un "petit circuit concentré sur le sud de l'Islande en plus ou moins 4 jours début novembre. Est ce que vous pouvez m'aider en ce qui concerne la faisabilité (surtout sur le troisième jour) et répondre à quelques questions?
Pour l'itinéraire Voila ce qui est prévu en voiture de location:
Vendredi : Péninsule, Reykjavik et blue Lagoon le soir.
Samedi : départ Reykjavik - cercle d'or - nuit Vik ou un peu plus loin?
Dimanche : c'est là ou j'ai du mal à tout organiser sachant que je peux au choix soit faire les points d'intérêts principaux autours de Vik jusqu'au glacier Jokulsarlon et rentrer sur Reykjavik le soir (rouler de nuit ira de soit de toutes manières😛) quitte à arriver tard. soit si il y a beaucoup à voir entre Vik et Reykjavik aller jusqu'à Jokularson, revenir sur Vik, explorer les différents points d'intérêt en direction de Reykjavik et du coup s'arrêter pour la nuit en chemin. Mais où? Que préconisez- vous ? et en gros quels sont pour vous les incontournables de la côte sud entre Reykjavik et Jokulsarlon?😊
Lundi : si on est pas à Reykjavik alors fin de la route, avec peut être la suite des points d'intérêts. Impératif : on doit rendre la voiture vers 15h.
Est ce que ça tient la route?
Pour les questions 1) On aimerait beaucoup faire une cave glaciaire. Y en t'il dans ce coin? J'ai repéré une grotte toute bleue mais qui nécessite apparement un véhicule spécial pour se rendre sur place. Est ce que vous connaissait une agence ou un guide qui peut proposer une excursion d'une journée combinant glacier et grotte au départ de Vik? Il y en a au départ de Reykjavik mais je n'ai pas trouvé au départ de Vik. Est ce qu'on peut faire Jokulsarlon par nous même en toute sécurité?
2) Concernant la location de voiture. Mon assurance auto ( principale et celle offerte par ma carte de crédit sur les voiture de loc) exclue l'Islande des pays couverts en cas d'accident. J'imagine que c'est lié aux routes. Dans ce cas quelles assurances prendre lors de la location?
3) Oui le blue Lagoon c'est chouette mais y a t'il quelque part sur notre itinéraire quelque chose de similaire et moins touristique?
4) Et enfin j'aimerai rapporter un de ces gros pull islandais très chaud avec le bonnet assortis😊. Je sais qu'on en trouve à l'aéroport mais est ce qu'ils sont moins chers en ville? et avez vous un magasin à recommander?😇
Merci pour votre aide et vos conseils.
Sophie
Je suis en train de réfléchir à un "petit circuit concentré sur le sud de l'Islande en plus ou moins 4 jours début novembre. Est ce que vous pouvez m'aider en ce qui concerne la faisabilité (surtout sur le troisième jour) et répondre à quelques questions?
Pour l'itinéraire Voila ce qui est prévu en voiture de location:
Vendredi : Péninsule, Reykjavik et blue Lagoon le soir.
Samedi : départ Reykjavik - cercle d'or - nuit Vik ou un peu plus loin?
Dimanche : c'est là ou j'ai du mal à tout organiser sachant que je peux au choix soit faire les points d'intérêts principaux autours de Vik jusqu'au glacier Jokulsarlon et rentrer sur Reykjavik le soir (rouler de nuit ira de soit de toutes manières😛) quitte à arriver tard. soit si il y a beaucoup à voir entre Vik et Reykjavik aller jusqu'à Jokularson, revenir sur Vik, explorer les différents points d'intérêt en direction de Reykjavik et du coup s'arrêter pour la nuit en chemin. Mais où? Que préconisez- vous ? et en gros quels sont pour vous les incontournables de la côte sud entre Reykjavik et Jokulsarlon?😊
Lundi : si on est pas à Reykjavik alors fin de la route, avec peut être la suite des points d'intérêts. Impératif : on doit rendre la voiture vers 15h.
Est ce que ça tient la route?
Pour les questions 1) On aimerait beaucoup faire une cave glaciaire. Y en t'il dans ce coin? J'ai repéré une grotte toute bleue mais qui nécessite apparement un véhicule spécial pour se rendre sur place. Est ce que vous connaissait une agence ou un guide qui peut proposer une excursion d'une journée combinant glacier et grotte au départ de Vik? Il y en a au départ de Reykjavik mais je n'ai pas trouvé au départ de Vik. Est ce qu'on peut faire Jokulsarlon par nous même en toute sécurité?
2) Concernant la location de voiture. Mon assurance auto ( principale et celle offerte par ma carte de crédit sur les voiture de loc) exclue l'Islande des pays couverts en cas d'accident. J'imagine que c'est lié aux routes. Dans ce cas quelles assurances prendre lors de la location?
3) Oui le blue Lagoon c'est chouette mais y a t'il quelque part sur notre itinéraire quelque chose de similaire et moins touristique?
4) Et enfin j'aimerai rapporter un de ces gros pull islandais très chaud avec le bonnet assortis😊. Je sais qu'on en trouve à l'aéroport mais est ce qu'ils sont moins chers en ville? et avez vous un magasin à recommander?😇
Merci pour votre aide et vos conseils.
Sophie
4 jours en Islande fin février English translation pending
Bonjour,
Après avoir hésité à rebondir sur une discussion en cours, je crée un nouveau post car un jour de différence, un mois différent, tout ça, ça change pas mal de choses !
Alors voila, je pars 4 jours en islande fin février.
On a loué une petite voiture (donc resterons sur du goudronné et roulerons doucement ! de toute façon en hiver les autres routes semblent impraticables...) . Nous envisageons l'itinéraire suivant (le soleil se couche vers 18h30) : - J1 arrivée à 14h15, blue lagoon et Reykjavik - J2 cercle d'or route vers Vik (si possible jusqu'à Vik?) - J3 Route et "visite" jokularson, nuit à skaftafel (si météo trop mauvaise, on reste dans les environs de vik pour la journee?) - J4 retour vers keflavik via la péninsule de reykjanes (?) Arrnuit près de l'aéroport - J5 vol matinal
Une alternative possible :
- J1 blue lagoon et péninsule de reykjanes (un peu juste pour la lumière sauf si on zappe le blues lagoon :/), nuit à vik - J2 route vers jokularson nuit à skaftafel - J3 retour vers Vik et visite alentours - J4 cercle d'or nuit à reykjavik (ou soirée à reykjavik, nuit à keflavik)
Nb : et oui, je sais, il manque une journée pour être confortable...
J'ai du mal à mesurer ce que nous pourrons faire. On aime beaucoup marcher mais j'ai l'impression que les randos seront fermées en hiver d'où le road trip un peu plus conséquent (à défaut de marcher, rouler dans des étendues désertes :) ). Savez vous les balades qui sont accessibles en cette saison ? Au besoin y-a-t-il des endroits où on peut faire des raquettes ? (Ou autre ??)
Je suis aussi preneuse d'avis sur : - le choix entre les 2 itinéraires... - le fait de faire l'aller retour à jokularson dans la journée au lieu de dormir à skaftafel. - s'il vaut mieux dormir à vik ou quelque part entre le cercle d'or et Vik - pour le lac de Kleifartvant, j'ai vu qu'il y a un peu de piste pour y accéder : est-ce que ce sera jouable ? Est-ce accessible à pieds depuis la route goudronnée?
Merci d'avance de vos conseils ! Bonnes fêtes,
Mareva
Après avoir hésité à rebondir sur une discussion en cours, je crée un nouveau post car un jour de différence, un mois différent, tout ça, ça change pas mal de choses !
Alors voila, je pars 4 jours en islande fin février.
On a loué une petite voiture (donc resterons sur du goudronné et roulerons doucement ! de toute façon en hiver les autres routes semblent impraticables...) . Nous envisageons l'itinéraire suivant (le soleil se couche vers 18h30) : - J1 arrivée à 14h15, blue lagoon et Reykjavik - J2 cercle d'or route vers Vik (si possible jusqu'à Vik?) - J3 Route et "visite" jokularson, nuit à skaftafel (si météo trop mauvaise, on reste dans les environs de vik pour la journee?) - J4 retour vers keflavik via la péninsule de reykjanes (?) Arrnuit près de l'aéroport - J5 vol matinal
Une alternative possible :
- J1 blue lagoon et péninsule de reykjanes (un peu juste pour la lumière sauf si on zappe le blues lagoon :/), nuit à vik - J2 route vers jokularson nuit à skaftafel - J3 retour vers Vik et visite alentours - J4 cercle d'or nuit à reykjavik (ou soirée à reykjavik, nuit à keflavik)
Nb : et oui, je sais, il manque une journée pour être confortable...
J'ai du mal à mesurer ce que nous pourrons faire. On aime beaucoup marcher mais j'ai l'impression que les randos seront fermées en hiver d'où le road trip un peu plus conséquent (à défaut de marcher, rouler dans des étendues désertes :) ). Savez vous les balades qui sont accessibles en cette saison ? Au besoin y-a-t-il des endroits où on peut faire des raquettes ? (Ou autre ??)
Je suis aussi preneuse d'avis sur : - le choix entre les 2 itinéraires... - le fait de faire l'aller retour à jokularson dans la journée au lieu de dormir à skaftafel. - s'il vaut mieux dormir à vik ou quelque part entre le cercle d'or et Vik - pour le lac de Kleifartvant, j'ai vu qu'il y a un peu de piste pour y accéder : est-ce que ce sera jouable ? Est-ce accessible à pieds depuis la route goudronnée?
Merci d'avance de vos conseils ! Bonnes fêtes,
Mareva
4 jours en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en couple fin mai en Islande. J'aurai besoin d'avoir vos avis: Nous arrivons vers 16h00 à l'aéroport. Difficile donc de partir aussitôt pour Le Cercle d'Or... C'est pourquoi nous envisageons de passer la nuit à Reykjavik. Ainsi fin de journée 1 : visite de la ville . Jour 2 : Location de voiture : en route pour Pingvellir, puis Laugarvatn, Geysir et Gulfoss arret vers Fludir Jour 3 : Secret Lagoon puis retour sur Reykjavik et pourquoi pas la péninsule de Reykjanes Jour 4 : ??? Jour 5 : depart
Je ne sais pas trop quoi caser le jour 4 , tout en sachant que je ne souhaite pas faire beaucoup de kilomètres et que je compte profiter des lieux sans courir tout le temps. de plus, j'ai bien compris que la météo pouvait être capricieuse et tres changeante, et un emploi du temps modulable peut nous permettre de profiter des lieux...
La route est elle praticable sur cette periode sans 4X4? Avez vous des recommandations pour les logements : 100€ max par nuit Merci pour votre aide et vos suggestions.
Nous comptons partir en couple fin mai en Islande. J'aurai besoin d'avoir vos avis: Nous arrivons vers 16h00 à l'aéroport. Difficile donc de partir aussitôt pour Le Cercle d'Or... C'est pourquoi nous envisageons de passer la nuit à Reykjavik. Ainsi fin de journée 1 : visite de la ville . Jour 2 : Location de voiture : en route pour Pingvellir, puis Laugarvatn, Geysir et Gulfoss arret vers Fludir Jour 3 : Secret Lagoon puis retour sur Reykjavik et pourquoi pas la péninsule de Reykjanes Jour 4 : ??? Jour 5 : depart
Je ne sais pas trop quoi caser le jour 4 , tout en sachant que je ne souhaite pas faire beaucoup de kilomètres et que je compte profiter des lieux sans courir tout le temps. de plus, j'ai bien compris que la météo pouvait être capricieuse et tres changeante, et un emploi du temps modulable peut nous permettre de profiter des lieux...
La route est elle praticable sur cette periode sans 4X4? Avez vous des recommandations pour les logements : 100€ max par nuit Merci pour votre aide et vos suggestions.
Tour de l'Islande en 8 jours avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partirons visiter l'Islande du 5 au 12 avril prochain. NOus sommes 2 adultes et 2 enfants. je me pose plusieurs questions notamment concernant le circuit , car nous voulons faire le tour par la route 1 et sur le type de voiture à réserver sur cette période.
Je sais que je vais m'attirer les foudres de ceux qui prennent le temps et ils ont le temps de le faire comme cela mais en ce qui nous concerne nous voulons aller jusqu'à Mytvan . Ainsi , voici ce que nous avons prévu: - jour 1 récup voiture, visite Reykyavik et installation
-jour 2 : cercle d'or et arrivée à Vik
- jour 3: Vic - Djubivogur ( 365 km )
- jour 4 : Djubivogur - Mytvan ( 258km )
- Jour 5 :Mytvan - Hvammstangi ( 283 km )
- jour 6 :Hvammstangi - Reykayavik ( 200 km )
- jour 7 : blue lagon+ seltun
Pour ceux qui ont fait le tour de l' Islande en 1 semaine ou 10 jours, merci de me dire ce que vous en penser, est ce jouable ( Je précise que nous ne faisons pas de randonnée ). Notre intention est de rester sur la route 1.
De même pour ce tour, faut il un véhicule 4x4 ou un simple véhicule équipé en pneus neige suffit-il?
Merci pour toutes les bonnes idées .
Nous partirons visiter l'Islande du 5 au 12 avril prochain. NOus sommes 2 adultes et 2 enfants. je me pose plusieurs questions notamment concernant le circuit , car nous voulons faire le tour par la route 1 et sur le type de voiture à réserver sur cette période.
Je sais que je vais m'attirer les foudres de ceux qui prennent le temps et ils ont le temps de le faire comme cela mais en ce qui nous concerne nous voulons aller jusqu'à Mytvan . Ainsi , voici ce que nous avons prévu: - jour 1 récup voiture, visite Reykyavik et installation
-jour 2 : cercle d'or et arrivée à Vik
- jour 3: Vic - Djubivogur ( 365 km )
- jour 4 : Djubivogur - Mytvan ( 258km )
- Jour 5 :Mytvan - Hvammstangi ( 283 km )
- jour 6 :Hvammstangi - Reykayavik ( 200 km )
- jour 7 : blue lagon+ seltun
Pour ceux qui ont fait le tour de l' Islande en 1 semaine ou 10 jours, merci de me dire ce que vous en penser, est ce jouable ( Je précise que nous ne faisons pas de randonnée ). Notre intention est de rester sur la route 1.
De même pour ce tour, faut il un véhicule 4x4 ou un simple véhicule équipé en pneus neige suffit-il?
Merci pour toutes les bonnes idées .
Voyage de 4 jours en Islande English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple voyageant avec un enfant de 5 ans qui avons la possibilité de faire une escale en Islande au retour d'un voyage en Europe.
Comme ce sera un extra à notre voyage, nous limitons l'escale à 3 nuits. Nous reviendrons c'est sure...
En attendant, j'aimerais faire cet itinéraire:
J1: Bxl-Reykjavik : découverte Reykjavik Nuit à Reykjavik J2 : Reykjavik - Vík í Mýrdal (2h30) Piscine secrète, plages de sables noir, Nuit à Skogar (25’ de Vik) J3: Skogard à canyon de Fjardrargljufur (1h15) + glacier de à Fjallsarlon (1h30) (Retour de Fjallsarlon à Skogard : 2h30) Nuit à Skogar Skógar 861 Skogar J4 : Skogard- Reykjavik : 2h Avion à 17h Reykjavik-Mtl
Pouvez-vous me dire si c'est faisable? Merci!
Stéphanie
J1: Bxl-Reykjavik : découverte Reykjavik Nuit à Reykjavik J2 : Reykjavik - Vík í Mýrdal (2h30) Piscine secrète, plages de sables noir, Nuit à Skogar (25’ de Vik) J3: Skogard à canyon de Fjardrargljufur (1h15) + glacier de à Fjallsarlon (1h30) (Retour de Fjallsarlon à Skogard : 2h30) Nuit à Skogar Skógar 861 Skogar J4 : Skogard- Reykjavik : 2h Avion à 17h Reykjavik-Mtl
Pouvez-vous me dire si c'est faisable? Merci!
Stéphanie
Itinéraire 5 jours sud Islande fin novembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite car j'ai besoin d'aide pour organiser mon séjour de 5 jours fin novembre début décembre en Islande.
Arrivée à Keflavik (KEF) le lundi, 28 Novembre, 2016 - 14:15 Retour de Keflavik (KEF) le samedi, 3 Décembre, 2016 - 06:00
Est-ce que l'itinéraire ci-dessous est jouable (jeep déjà réservé) par rapport aux temps, distances et le fait que les journées soient courtes ?
Jour 1: Arrivée à Keflavík, Blue Lagoon, Reykjavík Jour 2 : Cercle d'or : Le parc national de Þingvellir, la chute d’eau de Gullfoss, les geysers de la vallée Haukadalur Jour 3 : Cascades Seljalandsfoss et Skógafoss, plage de sable noir Reynisfjara, le soir chasse aux aurores boréales Jour 4 : Lagon glaciaire Jökulsárlón, plage de diamant, excursion grotte de glace (Skaftafell ou Parc National de Vatnajökull ??)
Quelle compagnie me conseillez-vous pour faire l'excursion ? Quelles sont les horaires que vous me conseillez ? Sachant que les journées sont courtes..
Est-ce que ça vaut vraiment le coup ?
Jour 5 : Retour à l'aéroport Keflavík (7h de routes ?) Jour 6 : Décollage à 6h
Par rapport à mon itinéraire, s'il est faisable, ou me conseillez-vous de dormir ?! Avez-vous des bons plans concernant l'hébergement pour un couple ? Car là je suis un peu perdu. Enfin concernant les aurores boréales, y'a t'il vraiment plus de chances de les voir en faisant une excursion car c'est vraiment un rêve ?
Merci de votre aide.
Je vous sollicite car j'ai besoin d'aide pour organiser mon séjour de 5 jours fin novembre début décembre en Islande.
Arrivée à Keflavik (KEF) le lundi, 28 Novembre, 2016 - 14:15 Retour de Keflavik (KEF) le samedi, 3 Décembre, 2016 - 06:00
Est-ce que l'itinéraire ci-dessous est jouable (jeep déjà réservé) par rapport aux temps, distances et le fait que les journées soient courtes ?
Jour 1: Arrivée à Keflavík, Blue Lagoon, Reykjavík Jour 2 : Cercle d'or : Le parc national de Þingvellir, la chute d’eau de Gullfoss, les geysers de la vallée Haukadalur Jour 3 : Cascades Seljalandsfoss et Skógafoss, plage de sable noir Reynisfjara, le soir chasse aux aurores boréales Jour 4 : Lagon glaciaire Jökulsárlón, plage de diamant, excursion grotte de glace (Skaftafell ou Parc National de Vatnajökull ??)
Quelle compagnie me conseillez-vous pour faire l'excursion ? Quelles sont les horaires que vous me conseillez ? Sachant que les journées sont courtes..
Est-ce que ça vaut vraiment le coup ?
Jour 5 : Retour à l'aéroport Keflavík (7h de routes ?) Jour 6 : Décollage à 6h
Par rapport à mon itinéraire, s'il est faisable, ou me conseillez-vous de dormir ?! Avez-vous des bons plans concernant l'hébergement pour un couple ? Car là je suis un peu perdu. Enfin concernant les aurores boréales, y'a t'il vraiment plus de chances de les voir en faisant une excursion car c'est vraiment un rêve ?
Merci de votre aide.
12 jours en Islande, avril 2016 (4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon ami, nous partirons pour la première fois en Islande du 5 au 16 avril 2016. Je me suis pas mal renseignée sur Internet, j'ai acheté une carte et un guide du routard, mais tout de même, c'est le premier voyage que j'organise seule et j'ai besoin d'aide pour être sûre de faire les bons choix. J'ai notamment du mal à savoir si les lieux que je souhaite visiter sont accéssibles en avril (même si je sais que cela dépend parfois de la météo). Le but n'est pas non plus de courir et de faire de la route toute la journée. Nous avons surtout envie de découvrir la région du sud, puis la région de Myvatn et enfin de se poser un peu à Reykjavik avant le départ. Nous pensons prendre un 4x4, même si nous n'en avons jamais conduit...
Voici l'Itinéraire que je propose : J1 (05/04) Aéroport / Sogar Arrivée à l'aéroport de Keflavik à 8h Location de 4x4 puis direction Sogar Visite des chutes de Skögafoss Visite du musée de Sogar seljavallalaug ?
J2 (06/04) Vik Visite Dyrholaey Visite Vik marche autour de Kirkjubaejarklaustur
J3 (07/04) Skatafell Marche Skaftafell Svinafellsjökul
J4 (08/04) Jökulsarlon Fjallsarlon Jöjkulsarlon
J5 (09/04) Dettifoss
J6 (10/04) Myvatn jardbodin Viti
J7 (11/04) Akreyri Observation des baleines
J8 à J11 (12 au 15/04) Reykjavik Cercle d'or Blue lagon visite reykjavik
J12 (16/04) Départ
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien m'aider :) !!
Avec mon ami, nous partirons pour la première fois en Islande du 5 au 16 avril 2016. Je me suis pas mal renseignée sur Internet, j'ai acheté une carte et un guide du routard, mais tout de même, c'est le premier voyage que j'organise seule et j'ai besoin d'aide pour être sûre de faire les bons choix. J'ai notamment du mal à savoir si les lieux que je souhaite visiter sont accéssibles en avril (même si je sais que cela dépend parfois de la météo). Le but n'est pas non plus de courir et de faire de la route toute la journée. Nous avons surtout envie de découvrir la région du sud, puis la région de Myvatn et enfin de se poser un peu à Reykjavik avant le départ. Nous pensons prendre un 4x4, même si nous n'en avons jamais conduit...
Voici l'Itinéraire que je propose : J1 (05/04) Aéroport / Sogar Arrivée à l'aéroport de Keflavik à 8h Location de 4x4 puis direction Sogar Visite des chutes de Skögafoss Visite du musée de Sogar seljavallalaug ?
J2 (06/04) Vik Visite Dyrholaey Visite Vik marche autour de Kirkjubaejarklaustur
J3 (07/04) Skatafell Marche Skaftafell Svinafellsjökul
J4 (08/04) Jökulsarlon Fjallsarlon Jöjkulsarlon
J5 (09/04) Dettifoss
J6 (10/04) Myvatn jardbodin Viti
J7 (11/04) Akreyri Observation des baleines
J8 à J11 (12 au 15/04) Reykjavik Cercle d'or Blue lagon visite reykjavik
J12 (16/04) Départ
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien m'aider :) !!
Islande en famille en février ou avril English translation pending
Bonjour,
Madame voulant voir des aurores boréales, j'essaye de préparer un petit voyage pour toute la famille avec 2 enfants de 5 et 7 ans. Au menu vite fait: - le tour de la péninsule de Reykjanes (VikingHeimar, Pont entre 2 continents, parc des 100 cratères, ...) - la route 1 jusqu'au Jokulsarlon en passant par les chutes - le cercle d'or - le tour de la péninsule de Snaefellsnes (via le musée de la colonisation à Borganes, le Kirkjufell, ...) - Reykjavik vite fait (Vielle ville, port, Musée 871+/-2, Aurora reykjavik si on en a pas vu entre temps, Cathédrale, suncraft, ile grotta? le tout en 2 jours)
A priori on aurait 10 jours en février ou seulement 8 en avril. A priori ce serai en itinérant avec dodo du côté de Keyflavik, Vik, Stykkisholmur, quelque part du côté du cercle d'or et Reykjavik pour finir.
1) Pensez vous que la durée est suffisante? 2) même si à priori on suis les routes non réservées aux 4x4, pensez vous qu'il est préférable de louer en 4x4 surtout en février? 3) les routes 1, 54, 41-45 et 425 sont elles en général tout le temps ouvertes l'hivers? 4) le côté itinérant avec réservations à l'avance peut'il être très problématique à cause de la météo ou des routes fermées? en Février et Avril est il facile de trouver un logement sans réservation?
Merci PS: et non pas de blue lagoon surtout l'hivers avec les enfants... et puis ça fait gagner du temps!
Madame voulant voir des aurores boréales, j'essaye de préparer un petit voyage pour toute la famille avec 2 enfants de 5 et 7 ans. Au menu vite fait: - le tour de la péninsule de Reykjanes (VikingHeimar, Pont entre 2 continents, parc des 100 cratères, ...) - la route 1 jusqu'au Jokulsarlon en passant par les chutes - le cercle d'or - le tour de la péninsule de Snaefellsnes (via le musée de la colonisation à Borganes, le Kirkjufell, ...) - Reykjavik vite fait (Vielle ville, port, Musée 871+/-2, Aurora reykjavik si on en a pas vu entre temps, Cathédrale, suncraft, ile grotta? le tout en 2 jours)
A priori on aurait 10 jours en février ou seulement 8 en avril. A priori ce serai en itinérant avec dodo du côté de Keyflavik, Vik, Stykkisholmur, quelque part du côté du cercle d'or et Reykjavik pour finir.
1) Pensez vous que la durée est suffisante? 2) même si à priori on suis les routes non réservées aux 4x4, pensez vous qu'il est préférable de louer en 4x4 surtout en février? 3) les routes 1, 54, 41-45 et 425 sont elles en général tout le temps ouvertes l'hivers? 4) le côté itinérant avec réservations à l'avance peut'il être très problématique à cause de la météo ou des routes fermées? en Février et Avril est il facile de trouver un logement sans réservation?
Merci PS: et non pas de blue lagoon surtout l'hivers avec les enfants... et puis ça fait gagner du temps!
Un mois en Islande en juillet 2015 English translation pending
Bonjour,
Voici le carnet de notre voyage en Islande du mois de juillet 2015. J'espère qu'il aidera d'autres voyageurs à préparer leur voyage.
Contexte : Nous sommes un couple de voyageurs de 46 et 38 ans, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes. Les conditions un peu sommaires ne nous effraient pas. Nous avons commencé par le trek du Landmannalaugar, puis nous avons loué un petit 4x4 (un Suzuki Jimny) pour les 3 semaines restantes. Aucun problème à déplorer avec le loueur et tarifs ultra-compétitifs (enfin, pour l'Islande !) : https://www.icelandcarrental.is/Booking/Period Logement en camping, sauf à Reykjavik où nous avions réservé des chambres via Airbnb.
Itinéraire : Mercredi 8 juillet 2015 / Lyon - Reykjavik Départ de Lyon à 22h15 sur un vol direct pour Reykjavik par la compagnie low cost Wow Air. Vol confortable, évidemment, il faut payer si l’on veut un sandwich ou une boisson (mais c’est moins cher que dans le TGV !). Arrivée à Reykjavik à 0h30, puis transfert vers le centre par Flybus (réservé à l’avance sur internet). Nuit réservée sur Airbnb chez Flory. Très propre et bien placé, mais ce n’est pas vraiment chez l’habitant, plutôt une guesthouse avec cuisine commune et une dizaine de chambres. Nous arrivons donc au milieu de la nuit, mais Flory nous attend pour nous accueillir ! Flory est charmante et nous aide à organiser le reste de notre voyage. https://www.airbnb.fr/users/show/16521731
Jeudi 9 juillet /Reykjavik Visite de la ville (bâtiment Harpa, musée Reykjavik 87 +-2, vieux port, vieille ville, lac, musée national d’Islande, église Hallgrimskirkja) et ravitaillement au supermarché Bonus pour le trek.

Du vendredi 10 juillet au mercredi 15 juillet /Trek du Landmannalaugar J1 : Bus de Reykjavik à Skogar. Arrivée vers midi. Puis environ 8h de marche, avec un dénivelé de 1300 m, avec beaucoup de neige. Nous arrivons épuisés au refuge de Fimmvorduhals. Impossible de camper dans la neige. Pas d’eau courante ni d’électricité, on fait fondre la neige pour avoir de l’eau !

J2 : Marche jusqu’à Porsmork, encore en grande partie dans la neige. Nuit au camping de Basar (pas de douche).

J3 : Nous attaquons le trek du Landmannalaugar à proprement parler. Nuit au camping d’Emstrur (1ère douche en 3 jours J)
J4 : Etape quasi-plate jusqu’au lac Alfvatn, mais sous la pluie. Nous traversons nos premiers gués, l’eau est froide et il y a du courant mais c’est moins pire que ce que j’imaginais…
J5 : Nous faisons les 2 dernières étapes en une, car nous ne voulons pas camper dans la neige… Arrivée au camping du Landmanalaugar, où nous profitons des sources chaudes.

J6 : Petite balade dans le Landmanalaugar, puis bus retour vers Reykjavik.
Conclusion du trek : Il faut quand même être un minimum sportif pour faire ce trek en autonomie (avec 10 à 15 kg sur le dos…). En plus, nous avons eu de la neige, donc ça rajoute de la difficulté, et empêche de profiter de toutes les couleurs des montagnes. Pour le bus, il est intéressant de prendre le passport « Hiking on your own » (https://www.re.is/iceland-on-your-own/passports/hiking-on-your-own), réservable à l’avance par internet.
Jeudi 16 juillet / Silfra Plongée dans le parc de Pingvellir, dans la faille de Silfra. Nous avons réservé avec scuba.is, qui vient nous chercher directement à notre logement à Reykjavik. L’avantage, c’est que nous ne sommes que 3, avec un guide très sympa. Par contre, j’ai trouvé le matériel un peu limite (un détendeur HS, gilet où des ficelles étaient cassées, combinaisons étanches pas vraiment étanches…).
Voici le carnet de notre voyage en Islande du mois de juillet 2015. J'espère qu'il aidera d'autres voyageurs à préparer leur voyage.
Contexte : Nous sommes un couple de voyageurs de 46 et 38 ans, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes. Les conditions un peu sommaires ne nous effraient pas. Nous avons commencé par le trek du Landmannalaugar, puis nous avons loué un petit 4x4 (un Suzuki Jimny) pour les 3 semaines restantes. Aucun problème à déplorer avec le loueur et tarifs ultra-compétitifs (enfin, pour l'Islande !) : https://www.icelandcarrental.is/Booking/Period Logement en camping, sauf à Reykjavik où nous avions réservé des chambres via Airbnb.
Itinéraire : Mercredi 8 juillet 2015 / Lyon - Reykjavik Départ de Lyon à 22h15 sur un vol direct pour Reykjavik par la compagnie low cost Wow Air. Vol confortable, évidemment, il faut payer si l’on veut un sandwich ou une boisson (mais c’est moins cher que dans le TGV !). Arrivée à Reykjavik à 0h30, puis transfert vers le centre par Flybus (réservé à l’avance sur internet). Nuit réservée sur Airbnb chez Flory. Très propre et bien placé, mais ce n’est pas vraiment chez l’habitant, plutôt une guesthouse avec cuisine commune et une dizaine de chambres. Nous arrivons donc au milieu de la nuit, mais Flory nous attend pour nous accueillir ! Flory est charmante et nous aide à organiser le reste de notre voyage. https://www.airbnb.fr/users/show/16521731
Jeudi 9 juillet /Reykjavik Visite de la ville (bâtiment Harpa, musée Reykjavik 87 +-2, vieux port, vieille ville, lac, musée national d’Islande, église Hallgrimskirkja) et ravitaillement au supermarché Bonus pour le trek.

Du vendredi 10 juillet au mercredi 15 juillet /Trek du Landmannalaugar J1 : Bus de Reykjavik à Skogar. Arrivée vers midi. Puis environ 8h de marche, avec un dénivelé de 1300 m, avec beaucoup de neige. Nous arrivons épuisés au refuge de Fimmvorduhals. Impossible de camper dans la neige. Pas d’eau courante ni d’électricité, on fait fondre la neige pour avoir de l’eau !

J2 : Marche jusqu’à Porsmork, encore en grande partie dans la neige. Nuit au camping de Basar (pas de douche).

J3 : Nous attaquons le trek du Landmannalaugar à proprement parler. Nuit au camping d’Emstrur (1ère douche en 3 jours J)
J4 : Etape quasi-plate jusqu’au lac Alfvatn, mais sous la pluie. Nous traversons nos premiers gués, l’eau est froide et il y a du courant mais c’est moins pire que ce que j’imaginais…
J5 : Nous faisons les 2 dernières étapes en une, car nous ne voulons pas camper dans la neige… Arrivée au camping du Landmanalaugar, où nous profitons des sources chaudes.

J6 : Petite balade dans le Landmanalaugar, puis bus retour vers Reykjavik.
Conclusion du trek : Il faut quand même être un minimum sportif pour faire ce trek en autonomie (avec 10 à 15 kg sur le dos…). En plus, nous avons eu de la neige, donc ça rajoute de la difficulté, et empêche de profiter de toutes les couleurs des montagnes. Pour le bus, il est intéressant de prendre le passport « Hiking on your own » (https://www.re.is/iceland-on-your-own/passports/hiking-on-your-own), réservable à l’avance par internet.
Jeudi 16 juillet / Silfra Plongée dans le parc de Pingvellir, dans la faille de Silfra. Nous avons réservé avec scuba.is, qui vient nous chercher directement à notre logement à Reykjavik. L’avantage, c’est que nous ne sommes que 3, avec un guide très sympa. Par contre, j’ai trouvé le matériel un peu limite (un détendeur HS, gilet où des ficelles étaient cassées, combinaisons étanches pas vraiment étanches…).

Une semaine dans le sud de l'Islande English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir une semaine en Islande en mai 2016. Vu la durée du séjour, nous explorerions juste le sud/sud-ouest de l'île par la route n°1 avec un véhicule de tourisme. J'ai regardé plusieurs récits et ainsi préparé un projet d'itinéraire pour lequel j'aurai souhaité connaître vos avis : -KEFLAVIK (arrivée) -Bleu Lagoon (à l'allée ou au retour) -Krisuvik (site géothermal) -Raufarholshellir (grotte de lave) -Hveragerdi (source) -Selfoss -Thingvellir/Gulfoss/Strokkur -Cratère de Kérid -Cascades de Seljalandsfoss et Gljufrabui -Seljavallalaug (source) -Cascade de Skogafoss -Epave DC3 -Vik, dyrholaey et reynisfjara -Fjadrargljufur (canyon) -Kirkjugolf -Svartifoss -Glaciers de Jokulsarlon, Fjallsarlon et svinafellsjokull -retour Reykjavik
Pouvez-vous me confirmer que ces sites sont explorables avec un véhicule de tourisme (non 4*4). L'idée serait d'avoir entre 2 et 4 "camps de base" et visiter autour de ceux-ci. Pour le logement, que pensez-vous du camping à cette période de l'année (températures, ....). NOTA : Nous ne sommes pas de grands fans de la rando
Merci pour vos retours. Bonne journée
Nous envisageons de partir une semaine en Islande en mai 2016. Vu la durée du séjour, nous explorerions juste le sud/sud-ouest de l'île par la route n°1 avec un véhicule de tourisme. J'ai regardé plusieurs récits et ainsi préparé un projet d'itinéraire pour lequel j'aurai souhaité connaître vos avis : -KEFLAVIK (arrivée) -Bleu Lagoon (à l'allée ou au retour) -Krisuvik (site géothermal) -Raufarholshellir (grotte de lave) -Hveragerdi (source) -Selfoss -Thingvellir/Gulfoss/Strokkur -Cratère de Kérid -Cascades de Seljalandsfoss et Gljufrabui -Seljavallalaug (source) -Cascade de Skogafoss -Epave DC3 -Vik, dyrholaey et reynisfjara -Fjadrargljufur (canyon) -Kirkjugolf -Svartifoss -Glaciers de Jokulsarlon, Fjallsarlon et svinafellsjokull -retour Reykjavik
Pouvez-vous me confirmer que ces sites sont explorables avec un véhicule de tourisme (non 4*4). L'idée serait d'avoir entre 2 et 4 "camps de base" et visiter autour de ceux-ci. Pour le logement, que pensez-vous du camping à cette période de l'année (températures, ....). NOTA : Nous ne sommes pas de grands fans de la rando
Merci pour vos retours. Bonne journée
Séjour en Islande du 14 au 29 juin 2016 English translation pending
Ce voyage islandais est prevu du 14 au 29 juin 2016
J'ai fait un semblant de programme que propose certaines agences, pouvez-vous me dire si c'est réalisable car il nous conviendrait à faire avec une voiture non 4/4
1. Reykjavik
2. Reykjavik - Pingvellir -Geysir - Gulfoss - dormir à Hella
3. Hella - falaises de Dyrholaey, chutes de Skogafoss - dormir à kirkubaejarklaustur
4. Skaftafell - Jokulsarlon - dormir à Jokulsarlon ou Hofn
5. Jokulsarlon - Egilsstadir - dormir vers Egilsstadir
6. Egilsstadir -Mytvatn dormir vers Mytvatn
7. Mytvatn . Dormir à Mytvatn
8. Mytvatn - Akuyeri - Skagafjordur - dormir vers Skagafjordur
9. Skagafjordur - Holmavik -dormir vers Holmavik
10. Holmavik - baie d'Isafjordur - dormir vers Isafjordur
11. Isafjordur - Latrabjarg - dormir vers Latrabjarg
12. Latrabjarg - Stykkisholmur (ferry) dormir à Stykkisholmur
13. Péninsule de Snaefellsnes - dormir sur la côte
14. Vallée de la Reykholt - retour sur Reykjavik - dormir à Reykjavik
Et ensuite nous voudrions aller deux jours en bus dans le Centre.
Pouvez-vous me dire si c'est realisable par nous même ? Comment s' organiser pour le Centre ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Islande: Budget excursions voyage février 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir en couple avec l'offre air iceland pour 5 nuits (il faut savoir qu'on arrive à 16hr le soir et on repart le jour 6 à 7h30 du matin donc même si l'offre a l'air alléchante, il y'a deux jours de perdus...)
Voilà mon programme, nous n'avons pas de voiture donc on fera tout avec des agences (je ne mets que les titres mais lorsque c'est la journée entière, il y'a souvent 3sites différents à visiter ou encore un musée;glacier etc):
jour 1 arrivée à 16hr et tranfert au blue lagoon
Jour 2 :La péninsule de Reykjanes avec Géoiceland (une journée)
Jour 3 : Cercle d'or et spa fontana (une journée)
Jour 4 : 1h30 de safari quad (le matin) + tour de la ville Reykjavík (2h30 à 13hr) + Aurore boréale (soir soit 19h ou 21h et presque 3hr)
Jour 5 : Découverte de la côte sud (une journée)
jour 6 : départ 7h30 du matin.
Pour le budget excursion uniquement ça revient à 1200 euros ttc pour nous deux. Je trouve ça cher mais en même temps je veux qu'on en profite vu qu'on en fait pas beaucoup de voyage sauf pour rentrer chez la famille. Est-ce qu'il y'aurait une agence qui regrouperait toutes ces excursions+activités pour moins cher? Que pensez-vous de l'itinéraire?
Merci d'avance!😄
Nous allons partir en couple avec l'offre air iceland pour 5 nuits (il faut savoir qu'on arrive à 16hr le soir et on repart le jour 6 à 7h30 du matin donc même si l'offre a l'air alléchante, il y'a deux jours de perdus...)
Voilà mon programme, nous n'avons pas de voiture donc on fera tout avec des agences (je ne mets que les titres mais lorsque c'est la journée entière, il y'a souvent 3sites différents à visiter ou encore un musée;glacier etc):
jour 1 arrivée à 16hr et tranfert au blue lagoon
Jour 2 :La péninsule de Reykjanes avec Géoiceland (une journée)
Jour 3 : Cercle d'or et spa fontana (une journée)
Jour 4 : 1h30 de safari quad (le matin) + tour de la ville Reykjavík (2h30 à 13hr) + Aurore boréale (soir soit 19h ou 21h et presque 3hr)
Jour 5 : Découverte de la côte sud (une journée)
jour 6 : départ 7h30 du matin.
Pour le budget excursion uniquement ça revient à 1200 euros ttc pour nous deux. Je trouve ça cher mais en même temps je veux qu'on en profite vu qu'on en fait pas beaucoup de voyage sauf pour rentrer chez la famille. Est-ce qu'il y'aurait une agence qui regrouperait toutes ces excursions+activités pour moins cher? Que pensez-vous de l'itinéraire?
Merci d'avance!😄
Retraits d'argent aux distributeurs islandais? English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas trouvé de réponse à ma question dans la recherche des sujets suffisamment récents et ni sur internet en général.
Nous partons en Islande pour 3 semaines en juillet. Concernant les paiements sur place, mon ami et moi avons fait un tableau de calcul en fonction de nos banques respectives qui nous a permis de déterminer qu'il était plus intéressant de payer par carte bancaire quelque-soit le nombre et le montant des paiements, que de retirer au DAB (distributeur automatique) ou de changer des devises. (d'ailleurs si quelqu'un en a besoin, je peux partager ce tableau détaillé qui compare, pour une vingtaine de montants différents, les surcoûts engendrés pour chaque mode paiement/retrait, selon la banque, sachant qu'on a seulement fait cela pour les nôtres à savoir écureuil et agricole).
J'en arrive à mes interrogations : bien que nous tâcherons au maximum de payer par CB, ce qui semble aisé en Islande, nous souhaitons tout de même partir avec une somme en liquide au cas où. Nous pensions à l'équivalent en ISK de 300€. Je reviens de ma banque et il apparaît que c'est plus intéressant de directement retirer ces ISK sur place que de procéder au change en France.
Le hic c'est que ma banquière m'a prévenu d'une part que nous aurions peut-etre des problèmes pour retirer de l'argent dans les DAB islandais (information qui m'a été confirmée lorsque j'ai parcouru le net, mais ces infos dataient beaucoup, donc ce n'est peut-être plus vrai...) D'autre part elle m'a avertie qu'il y avait peut-être un maximum de retrait en une fois. 300€ ça fait dans les 40000 kr, donc potentiellement une quarantaine de billets islandais selon les coupures, ça semble idiot mais elle pense que la fente du DAB sera trop petite pour tout donner d'un coup ! Si elle a raison et que nous devons retirer cette somme en plusieurs fois, étant donné qu'il y a une commission fixe, ça revient à très cher et il serait beaucoup plus intéressante de procéder au change avant de partir du coup.
Donc mes deux questions : - Il y a-t-il effectivement des problèmes pour retirer du liquide dans les DAB islandais avec nos cartes françaises ? - Il y a-t-il un montant maximum de retrait en une fois ?
Merci beaucoup :)
Je n'ai pas trouvé de réponse à ma question dans la recherche des sujets suffisamment récents et ni sur internet en général.
Nous partons en Islande pour 3 semaines en juillet. Concernant les paiements sur place, mon ami et moi avons fait un tableau de calcul en fonction de nos banques respectives qui nous a permis de déterminer qu'il était plus intéressant de payer par carte bancaire quelque-soit le nombre et le montant des paiements, que de retirer au DAB (distributeur automatique) ou de changer des devises. (d'ailleurs si quelqu'un en a besoin, je peux partager ce tableau détaillé qui compare, pour une vingtaine de montants différents, les surcoûts engendrés pour chaque mode paiement/retrait, selon la banque, sachant qu'on a seulement fait cela pour les nôtres à savoir écureuil et agricole).
J'en arrive à mes interrogations : bien que nous tâcherons au maximum de payer par CB, ce qui semble aisé en Islande, nous souhaitons tout de même partir avec une somme en liquide au cas où. Nous pensions à l'équivalent en ISK de 300€. Je reviens de ma banque et il apparaît que c'est plus intéressant de directement retirer ces ISK sur place que de procéder au change en France.
Le hic c'est que ma banquière m'a prévenu d'une part que nous aurions peut-etre des problèmes pour retirer de l'argent dans les DAB islandais (information qui m'a été confirmée lorsque j'ai parcouru le net, mais ces infos dataient beaucoup, donc ce n'est peut-être plus vrai...) D'autre part elle m'a avertie qu'il y avait peut-être un maximum de retrait en une fois. 300€ ça fait dans les 40000 kr, donc potentiellement une quarantaine de billets islandais selon les coupures, ça semble idiot mais elle pense que la fente du DAB sera trop petite pour tout donner d'un coup ! Si elle a raison et que nous devons retirer cette somme en plusieurs fois, étant donné qu'il y a une commission fixe, ça revient à très cher et il serait beaucoup plus intéressante de procéder au change avant de partir du coup.
Donc mes deux questions : - Il y a-t-il effectivement des problèmes pour retirer du liquide dans les DAB islandais avec nos cartes françaises ? - Il y a-t-il un montant maximum de retrait en une fois ?
Merci beaucoup :)
Circuit dans les provinces maritimes (Canada) English translation pending
Bonjour,
J'envisage un circuit individuel de 3 semaines pour visiter le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse et l'Ile du Prince Edouard en été 2015. Nous sommes un couple de sexagénaires. Quelle est la meilleure période? (j'envisageais fin août/début septembre) Quelles sont les sites à ne pas manquer? Je suis preneur de documentations, cartes, guides, bonnes adresses ... Merci à tous ceux qui pourront me donner des conseils ou me fournir de la documentation
J'envisage un circuit individuel de 3 semaines pour visiter le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Ecosse et l'Ile du Prince Edouard en été 2015. Nous sommes un couple de sexagénaires. Quelle est la meilleure période? (j'envisageais fin août/début septembre) Quelles sont les sites à ne pas manquer? Je suis preneur de documentations, cartes, guides, bonnes adresses ... Merci à tous ceux qui pourront me donner des conseils ou me fournir de la documentation
Idée itinéraire Islande (février) 8 jours English translation pending
Bonjour à tous 🙂 , Ayant réservé mes vols (Arrivé sur place à 16h30 le 24 février et retour pour la France à 17h10 le 3 mars). Je souhaiterais vous solliciter votre aide pour m'aider à préparer ce périple pour 2 personnes.
Je souhaiterais pendant ces 8 jours voir l'essentiel des sites à voir de l'Islande et si possible des aurores boréales , je pensais prendre une voiture de location sur place , est ce la meilleur solution ? Pouvez vous me proposez des idées d'itinéraires ? ainsi que des sites importants à voir ?
Connaissez vous des entreprises locales autres que les agences internationales qui proposent des tours en 4x4 (genre mini monster truck) , moto neige et "chasse " aux aurores boréales ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide précieuse !! 🙂
Je souhaiterais pendant ces 8 jours voir l'essentiel des sites à voir de l'Islande et si possible des aurores boréales , je pensais prendre une voiture de location sur place , est ce la meilleur solution ? Pouvez vous me proposez des idées d'itinéraires ? ainsi que des sites importants à voir ?
Connaissez vous des entreprises locales autres que les agences internationales qui proposent des tours en 4x4 (genre mini monster truck) , moto neige et "chasse " aux aurores boréales ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide précieuse !! 🙂
Un voyage haut en couleurs en Islande English translation pending
Bonjour à tous. 4 mois après la Laponie (voir carnet ici : http://voyageforum.com/discussion/laponie-en-chaleur-en-fin-hiver-2014-d6524526/), j'ai décidé de passer le début d'été en Islande. Vous l'avez compris, je raffole de la Scandinavie.
Pour ce voyage, changement de programme : j'y suis cette fois allé seul, involontairement, après moult tergiversations de mes amis. Et alors que j'entendis toutes sortes de remarques négatives dans mon entourage comme notamment "tu vas t'ennuyer" ou "c'est dangereux", cette expérience a au final été une énorme réussite, à tel point que je compte organiser mon prochain voyage une nouvelle fois en solo.
Je suis parti du 26 juin au 14 juillet, pour profiter du soleil quasi permanent, et pour avoir le moins de pluie possible, tout en profitant de l'ouverture des pistes. Les déplacements se sont faits en bus via le Highland Circle Passport de Reykjavik Excursions et avec quelques bus locaux. Toutes les nuits (sauf à Reykjavik) se sont passées en camping.
L'itinéraire :
J1 : Reykjavik ; Cercle d'Or J2 : îles Vestmann J3 : cascades Seyjandlafoss et Skogarfoss ; Vik et sa plage J4 : cratères du Lakagigar J5 : Klaustur J6/J7 : parc national de Skaftafell J8 : lagune glacière de Skaftafell ; lac Jokulsarlon J9/J10 : Landmannalaugar J11 : désert de Sprengisandur J12 à J14 : autour de Myvatn J15 : Godafoss ; Akureyri J16 : Akureyri J17/J18 : Kerlingarfjoll

Préparatifs
Comme je ne voulais pas avoir de sac trop lourd, j'ai préféré acheter la nourriture sur place. Ainsi, j'ai amené deux sacs : un sac Bariloche de 50L (800g vide, 11 kg une fois rempli), et un sac de 28L pour les randos à la journée. J'ai en revanche mal choisi mes chaussures, qui ont vite été victimes des sols boueux islandais. Au niveau des vêtements, j'ai opté pour une grosse veste d'hiver, et d'une veste qui fait office à la fois de coupe-vent et de protection contre la pluie. Ensuite, plusieurs t-shirts à manches longues, 3 pulls, et des gants, utiles dans les hautes terres.
Modèle de tente : Mountain 2 DLX, achetée 119 €. Elle a très bien résisté au vent et à la pluie, sauf un matin au Landmannalaugar, où des rafales à 120 km/h sans interruption m'ont contraint à ranger la tente pour éviter qu'elle ne se déchire.
Sac de couchage : MICROPAK 1200, acheté 59 €. Temp confort : 3°C ; temp limite : -1°C ; temp extrême : -12°C. Il m'a bien tenu chaud, sauf un soir au Landmannalaugar où les températures étaient légèrement négatives.
Matelas : Essential Light Mat, de la marque CAMP, acheté 43 €. Matelas qui contrairement à ce que j'ai pu lire laisse très peu passer l'humidité du sol. Matelas confortable, hyper léger, long, mais manque de largeur (seulement 45 cm).
Pour ce voyage, changement de programme : j'y suis cette fois allé seul, involontairement, après moult tergiversations de mes amis. Et alors que j'entendis toutes sortes de remarques négatives dans mon entourage comme notamment "tu vas t'ennuyer" ou "c'est dangereux", cette expérience a au final été une énorme réussite, à tel point que je compte organiser mon prochain voyage une nouvelle fois en solo.
Je suis parti du 26 juin au 14 juillet, pour profiter du soleil quasi permanent, et pour avoir le moins de pluie possible, tout en profitant de l'ouverture des pistes. Les déplacements se sont faits en bus via le Highland Circle Passport de Reykjavik Excursions et avec quelques bus locaux. Toutes les nuits (sauf à Reykjavik) se sont passées en camping.
L'itinéraire :
J1 : Reykjavik ; Cercle d'Or J2 : îles Vestmann J3 : cascades Seyjandlafoss et Skogarfoss ; Vik et sa plage J4 : cratères du Lakagigar J5 : Klaustur J6/J7 : parc national de Skaftafell J8 : lagune glacière de Skaftafell ; lac Jokulsarlon J9/J10 : Landmannalaugar J11 : désert de Sprengisandur J12 à J14 : autour de Myvatn J15 : Godafoss ; Akureyri J16 : Akureyri J17/J18 : Kerlingarfjoll

Préparatifs
Comme je ne voulais pas avoir de sac trop lourd, j'ai préféré acheter la nourriture sur place. Ainsi, j'ai amené deux sacs : un sac Bariloche de 50L (800g vide, 11 kg une fois rempli), et un sac de 28L pour les randos à la journée. J'ai en revanche mal choisi mes chaussures, qui ont vite été victimes des sols boueux islandais. Au niveau des vêtements, j'ai opté pour une grosse veste d'hiver, et d'une veste qui fait office à la fois de coupe-vent et de protection contre la pluie. Ensuite, plusieurs t-shirts à manches longues, 3 pulls, et des gants, utiles dans les hautes terres.
Modèle de tente : Mountain 2 DLX, achetée 119 €. Elle a très bien résisté au vent et à la pluie, sauf un matin au Landmannalaugar, où des rafales à 120 km/h sans interruption m'ont contraint à ranger la tente pour éviter qu'elle ne se déchire.
Sac de couchage : MICROPAK 1200, acheté 59 €. Temp confort : 3°C ; temp limite : -1°C ; temp extrême : -12°C. Il m'a bien tenu chaud, sauf un soir au Landmannalaugar où les températures étaient légèrement négatives.
Matelas : Essential Light Mat, de la marque CAMP, acheté 43 €. Matelas qui contrairement à ce que j'ai pu lire laisse très peu passer l'humidité du sol. Matelas confortable, hyper léger, long, mais manque de largeur (seulement 45 cm).
Itinéraire de trois semaines avec trek en Islande English translation pending
Bonjour à tous !
Cet été, nous nous rendons à deux en Islande pendant 3 semaines de fin juillet à mi aout... (la grande période quoi !).
Pour commencer à construire un peu les choses j'aurais aimé avoir quelques avis...
En arrivant sur Reykjavík, pensez vous que deux journées sont bien ou est-ce trop ? Je me disais que ça permettait de voir un peu l'organisation, guettez quelques opportunités sur place et éventuellement se faire une journée au Blue Lagoon... même si en arrivant à minuit à l'aéroport ça pouvait être intéressant d'y dormir et passer au blue lagoon directement...
Ensuite on pensait faire le trek du Landmannalaugar à Skogar sur 5 jours. Est-ce que c'est bien de le faire dans l'autre sens ? ou alors c'est vraiment plus dur ? plus éprouvant ? (je suis aussi preneur d'autres treks de quelques jours plus un peu plus confidentiels puisqu'apparemment ce trek est ultra fréquenté (même si je ne sais pas trop ce que ça représente...)).
Ensuite deux options soit aller vers le nord depuis Landmannalaugar en bus ou en stop et faire le nord et l'ouest en bus-stop pendant une dizaine de jours. Deuxième option : après le trek rentrez à Reykjavík, louer une voiture et faire le tour de l'ile en 10 jours, mais on sera moins dans les terres que si on se débrouille en bus.
Il est un peu difficile de s'imaginer comment s'organiser sur place, donc ceux qui connaissent peuvent certainement m'aider !
Merci d'avance pour votre aide
Cet été, nous nous rendons à deux en Islande pendant 3 semaines de fin juillet à mi aout... (la grande période quoi !).
Pour commencer à construire un peu les choses j'aurais aimé avoir quelques avis...
En arrivant sur Reykjavík, pensez vous que deux journées sont bien ou est-ce trop ? Je me disais que ça permettait de voir un peu l'organisation, guettez quelques opportunités sur place et éventuellement se faire une journée au Blue Lagoon... même si en arrivant à minuit à l'aéroport ça pouvait être intéressant d'y dormir et passer au blue lagoon directement...
Ensuite on pensait faire le trek du Landmannalaugar à Skogar sur 5 jours. Est-ce que c'est bien de le faire dans l'autre sens ? ou alors c'est vraiment plus dur ? plus éprouvant ? (je suis aussi preneur d'autres treks de quelques jours plus un peu plus confidentiels puisqu'apparemment ce trek est ultra fréquenté (même si je ne sais pas trop ce que ça représente...)).
Ensuite deux options soit aller vers le nord depuis Landmannalaugar en bus ou en stop et faire le nord et l'ouest en bus-stop pendant une dizaine de jours. Deuxième option : après le trek rentrez à Reykjavík, louer une voiture et faire le tour de l'ile en 10 jours, mais on sera moins dans les terres que si on se débrouille en bus.
Il est un peu difficile de s'imaginer comment s'organiser sur place, donc ceux qui connaissent peuvent certainement m'aider !
Merci d'avance pour votre aide
Parcours de quinze jours en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 15 jours en Islande, j'ai fait un petit parcours, mais j'ai encore qq zones d'ombres, alors je prendrais bien qq conseils :) Nous pensons louer une voiture, à priori une 2x4, mais qq petits détails de parcours me font hésiter avec une 4x4
Jour 1 : arrivée aéroport l'après-mi, direction Reykjavik, dodo Reykjavik
Jour2 : journée à Reykjavik, dodo Reykjavik
Jour 3 : départ vers Pingvellir, visite de Geysyr et Gullfoss, dodo Pingvellir
Jour 4 ballade dans le parc de Pingvellir, puis direction Leirubakki, dodo Leirubakki
Jour 5: (première interrogation, le volcan hekla est impossble d'accès sans 4x4 ? j'ai lu qu'il y a des bus, mais qui ne laissent pas de temps pour monter au sommet (3h je crois)) on laisse la voiture se reposer, Bus pour le Landmannalaugar, journée, dodo refuge
Jour 6 : Journée Landmannalaugar, dodo refuge
Jour 7 : Journée Landmannalaugar, dodo refuge
Jour 8 : Retour Leirubakki en bus, on reprend la voiture et direction Skaftafell (interrogation 2 : ça fait beaucoup de route non, combien de tps :/) ?
Jour 9 : journée Skaftafell, dodo Skaftafell
Jour 10 : journée Skaftafell, dodo Skaftafell
Jour 11 : Jokulsarlon (dodo à Hali je pense)
de là j'ai un problème (de temps d'abord, mais je peux raccourcir qq étapes, comme enlever une nuit au Landmannalaugar, et 1 nuit à Skaftafell)
Je voudrais rejoindre la région du lac Myvatn, mais par où ? le plus court c"est de passer par le centre, la F26 ? d'où le 4x4 :/)
Et imaginons qu'on atteigne la région du lac Myvatn, combien de temps ensuite pour rejoindre Reykjavik avant de partir ? J'ai l'impression qu'on va devoir sauter l'étape du lac myvatn :"(((
Dernière question, et pas la moindre : si c'est trop court, que choisir, le nord ou le sud ?? (j'iamgine que ça va partager ;)
Je prends tous les conseils, remarques, etc :)
Merci :)
Nous allons passer 15 jours en Islande, j'ai fait un petit parcours, mais j'ai encore qq zones d'ombres, alors je prendrais bien qq conseils :) Nous pensons louer une voiture, à priori une 2x4, mais qq petits détails de parcours me font hésiter avec une 4x4
Jour 1 : arrivée aéroport l'après-mi, direction Reykjavik, dodo Reykjavik
Jour2 : journée à Reykjavik, dodo Reykjavik
Jour 3 : départ vers Pingvellir, visite de Geysyr et Gullfoss, dodo Pingvellir
Jour 4 ballade dans le parc de Pingvellir, puis direction Leirubakki, dodo Leirubakki
Jour 5: (première interrogation, le volcan hekla est impossble d'accès sans 4x4 ? j'ai lu qu'il y a des bus, mais qui ne laissent pas de temps pour monter au sommet (3h je crois)) on laisse la voiture se reposer, Bus pour le Landmannalaugar, journée, dodo refuge
Jour 6 : Journée Landmannalaugar, dodo refuge
Jour 7 : Journée Landmannalaugar, dodo refuge
Jour 8 : Retour Leirubakki en bus, on reprend la voiture et direction Skaftafell (interrogation 2 : ça fait beaucoup de route non, combien de tps :/) ?
Jour 9 : journée Skaftafell, dodo Skaftafell
Jour 10 : journée Skaftafell, dodo Skaftafell
Jour 11 : Jokulsarlon (dodo à Hali je pense)
de là j'ai un problème (de temps d'abord, mais je peux raccourcir qq étapes, comme enlever une nuit au Landmannalaugar, et 1 nuit à Skaftafell)
Je voudrais rejoindre la région du lac Myvatn, mais par où ? le plus court c"est de passer par le centre, la F26 ? d'où le 4x4 :/)
Et imaginons qu'on atteigne la région du lac Myvatn, combien de temps ensuite pour rejoindre Reykjavik avant de partir ? J'ai l'impression qu'on va devoir sauter l'étape du lac myvatn :"(((
Dernière question, et pas la moindre : si c'est trop court, que choisir, le nord ou le sud ?? (j'iamgine que ça va partager ;)
Je prends tous les conseils, remarques, etc :)
Merci :)
Voir les matches de l'Euro en Islande English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si vous allez pouvoir répondre à ma question mais je tente.
Voilà, je suis un grand fan de foot (surtout de la France) et en général je ne prévois pas de vacances pendant une grande compétition. Mais là, pas le choix! Pour des raisons perso, j'ai du décaler à Juin. Du coup, me voilà en Islande lors des demi-finales et de la finale.
Je voulais savoir où il était possible de visionner les matches en direct en Islande si cela se fait dans les bars du pays et si certains avaient déjà vécu cette expérience. C'est toujours mieux que seul à l'hôtel... Quand l'hôtel capte les chaînes sportives...
Lors de demi-finales, je suis à Reykjavik et lors de la finale je suis à Seydisfjordur.
Merci de vos réponses et allez les Bleus!
Je ne sais pas si vous allez pouvoir répondre à ma question mais je tente.
Voilà, je suis un grand fan de foot (surtout de la France) et en général je ne prévois pas de vacances pendant une grande compétition. Mais là, pas le choix! Pour des raisons perso, j'ai du décaler à Juin. Du coup, me voilà en Islande lors des demi-finales et de la finale.
Je voulais savoir où il était possible de visionner les matches en direct en Islande si cela se fait dans les bars du pays et si certains avaient déjà vécu cette expérience. C'est toujours mieux que seul à l'hôtel... Quand l'hôtel capte les chaînes sportives...
Lors de demi-finales, je suis à Reykjavik et lors de la finale je suis à Seydisfjordur.
Merci de vos réponses et allez les Bleus!
Voyager seul en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
J'imagine que le sujet a été traité des dizaines de fois mais je m'y retrouve pas trop sur ce site, pardonnez moi !
Alors voilà, j'aimerais partir en Islande pendant le mois d'août 2012, seul pendant deux/trois semaines. J'aurai 19 ans et ça sera mon premier "grand" voyage seul. J'ai choisi l'Islande car c'est un pays qui me fascine !
Du coup, j'ai des milliers de question à vous poser : est-ce un pays dangereux ? (on m'a dit que pas du tout) Peut-on planter sa tente n'importe où ? Faire du stop en toute sécurité ?
J'aimerais en particulier visiter Reykjavík et le sud du pays (jusqu'à Skogafoss ou Jokulsarlon par exemple), si vous avez des conseils, je prends :)
Y a t-il des magasins style supérette pour acheter à manger en petite quantité mais souvent ? Que dire à propos des campings ?
Voilà voilà, n'hésitez pas à répondre dans les moindres détails 🙂
Mayoul
Voilà voilà, n'hésitez pas à répondre dans les moindres détails 🙂
Mayoul
Séjour en Islande la dernière semaine de février 2012 English translation pending
bonjour,
à 5 nous envisageons de partir une petite semaine en Island en février je ne sais pas si c'est la bonne période
qu'est ce que l'on peut faire ? on ne craint pas trop le froid et c'est vraiment cette période que nous aimerions partir, avec 1 enfant (10a) et 2 ados.
est ce que ça va plaire à tout le monde et où aller exactement?
on a pas trop d'idée🤪
merci de nous renseigner😉
Cronus Airline Paris-New York (escale Islande) English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars à New York au moi de juin. La question des billets d'avion se pose... Quelqu'un a-t-il fait récemment les vols Paris-Reykjavik puis Reykjavik-New York avec la compagnie Cronus Airlines? Ou du moins, quelqu'un a-t-il un av Il me semble qu'elle s'appelle maintenant Aegean Cronus Airline en fait. C'est une compagnie grecque. J'aimerais savoir si elle est sûre, le confort, l'état actuel des avions. Parce que ça me semble assez surprenant d'aller à New York avec une compagnie grecque (je n'ai rien contre les grecs - mon père est grec).
Merci d'avance pour vos réponses !
Je pars à New York au moi de juin. La question des billets d'avion se pose... Quelqu'un a-t-il fait récemment les vols Paris-Reykjavik puis Reykjavik-New York avec la compagnie Cronus Airlines? Ou du moins, quelqu'un a-t-il un av Il me semble qu'elle s'appelle maintenant Aegean Cronus Airline en fait. C'est une compagnie grecque. J'aimerais savoir si elle est sûre, le confort, l'état actuel des avions. Parce que ça me semble assez surprenant d'aller à New York avec une compagnie grecque (je n'ai rien contre les grecs - mon père est grec).
Merci d'avance pour vos réponses !
Parcours de dix jours en Islande: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons le 26 août prochain en Islande pour 10,5 jours, dont 8 jours de camping-car et 2,5 jours en 4x4.
Le programme que nous avons imaginé est développé ci-dessous.
Merci par avance à tous ceux qui auront la gentillesse de commenter/compléter ce parcours !! En effet, nous craignons d'avoir oublié des sites qui ne devraient pas être oubliés, et d'avoir sélectionné des sites qui, au contraire, devraient peut-être ne pas être retenus pour un programme de 10 jours.
Jour 1: jeudi 26 août
- Récup camping car - Borganes - Reykholt - Péninsules de snaefellsnes (villages de pêcheurs + Thingvellir)
nuit: Hunavellir
Jour 2: vendredi 27 août
- Vidimyri (église - Glaumbaer (fermes + écomusée - Akureyri
nuit: Akureyri
Jour 3: samedi 28 août
- Le site de Mytvan, site ornitho et géologique - Les formations volcaniques de Dimmuborgir - Champs de Namaskad - Chutes de godafos - Centre thermal de mytvan
nuit: Région de mytvan (ou husavik)
Jour 4: dimanche 29 août
- Tjornes (falaises) - Asbyrgi (forêt) - Chutes de Dettifoss
nuit : Egilsstadir
Jour 5: lundi 30 août
- Seydisfjordur (port de pêche) - Fjords de l'est + plages de sable noir si possible prendre la route vers almannaskard (vue magnifique sur le glacier vatnajôkull, le + grand d'europe)
Jour 6: mardi 31 août
- Jokulsarlon (promenade bateau sur lagon glaciaire= 30min) - Skaftafel= + grand parc national d'islande
Jour 7: mercredi 1er septembre:
- Motoneige - Myrdalssandur sable noir + lave - Dyrholaey= falaises + réserve naturelle d'oiseaux marins - Skogafoss= + belles chutes d'islande, 60 mètres
nuit: Skogar? (musée et fermes couvertes d'herbes
Jour 8: Jeudi 2 septembre
- Skogar (musée?) - Selfoss - Récupération 4x4
nuit = proche Reykjavik
Jour 9: vendredi 3 septembre
- Landmannalaugar
nuit : Fluoir
Jour 10: samedi 4 septembre
- Cercle d'or
jour 11: dimanche 5 septembre
- Blue lagoon - Selfoss - Décollage dans l'après-midi...
Encore merci par avance pour toutes vos suggestions/idées !!
Nous arrivons le 26 août prochain en Islande pour 10,5 jours, dont 8 jours de camping-car et 2,5 jours en 4x4.
Le programme que nous avons imaginé est développé ci-dessous.
Merci par avance à tous ceux qui auront la gentillesse de commenter/compléter ce parcours !! En effet, nous craignons d'avoir oublié des sites qui ne devraient pas être oubliés, et d'avoir sélectionné des sites qui, au contraire, devraient peut-être ne pas être retenus pour un programme de 10 jours.
Jour 1: jeudi 26 août
- Récup camping car - Borganes - Reykholt - Péninsules de snaefellsnes (villages de pêcheurs + Thingvellir)
nuit: Hunavellir
Jour 2: vendredi 27 août
- Vidimyri (église - Glaumbaer (fermes + écomusée - Akureyri
nuit: Akureyri
Jour 3: samedi 28 août
- Le site de Mytvan, site ornitho et géologique - Les formations volcaniques de Dimmuborgir - Champs de Namaskad - Chutes de godafos - Centre thermal de mytvan
nuit: Région de mytvan (ou husavik)
Jour 4: dimanche 29 août
- Tjornes (falaises) - Asbyrgi (forêt) - Chutes de Dettifoss
nuit : Egilsstadir
Jour 5: lundi 30 août
- Seydisfjordur (port de pêche) - Fjords de l'est + plages de sable noir si possible prendre la route vers almannaskard (vue magnifique sur le glacier vatnajôkull, le + grand d'europe)
Jour 6: mardi 31 août
- Jokulsarlon (promenade bateau sur lagon glaciaire= 30min) - Skaftafel= + grand parc national d'islande
Jour 7: mercredi 1er septembre:
- Motoneige - Myrdalssandur sable noir + lave - Dyrholaey= falaises + réserve naturelle d'oiseaux marins - Skogafoss= + belles chutes d'islande, 60 mètres
nuit: Skogar? (musée et fermes couvertes d'herbes
Jour 8: Jeudi 2 septembre
- Skogar (musée?) - Selfoss - Récupération 4x4
nuit = proche Reykjavik
Jour 9: vendredi 3 septembre
- Landmannalaugar
nuit : Fluoir
Jour 10: samedi 4 septembre
- Cercle d'or
jour 11: dimanche 5 septembre
- Blue lagoon - Selfoss - Décollage dans l'après-midi...
Encore merci par avance pour toutes vos suggestions/idées !!
Mon voyage en Islande du 5 juillet au 11 août: votre avis? English translation pending
Bonjour...
Je pars avec ma copine en Islande cet été (du 5 juillet au 11 août-37 jours!!!). Je lis beaucoup sur ce pays en ce moment et je veux être sûr de ne rien manquer. Je voulais juste savoir si je n'oublie rien. Nous voyagerons en autobus et nous traînons tente et tous le tralala de camping (pour être autonome).
5 jours Reykjavik 6 jours de trek - Laugavegur (incluant Skogar si l'activité volcanique le permet) 3 jours parc de Skaftafell 1 journée de bus entre Skaftafell et Myvatn 2-3 jours dans les environs de Myvatn 2-3 jours trek de Dettifoss 2 jours Akureyri (pour du repos) 1 journée de bus entre Akureyri - Reykjavik (avec stop à Gulfoss et Geysir) 2 jours retour à Reykjavik (aller voire Thingvellir) 1 jour avion pour Isafjordur et préparation 5 jours trek dans le Hornstrandir 2 jours de repos à Isafjordur et retour en avion 2 jours à reykjavik (Fêter et voire le lagon Bleu)
Bon, est-ce que j'oublie des musts : Le Laki, Vik, les îles Vestmans (qui ont l'air incroyablement belles), l'intérieur (faire un trek intérieur), Snaefellness, gulfoss etc. sont tous des endroits que j'aurai aimé voire mais je ne crois pas avoir le temps.
Bref... Y-a-t-il quelqu'un qui peut commenter l'itinéraire que j'ai planifié. Étant de nature incertaine, j'apprécierais tous commentaires.
Merci
Vincent
Je pars avec ma copine en Islande cet été (du 5 juillet au 11 août-37 jours!!!). Je lis beaucoup sur ce pays en ce moment et je veux être sûr de ne rien manquer. Je voulais juste savoir si je n'oublie rien. Nous voyagerons en autobus et nous traînons tente et tous le tralala de camping (pour être autonome).
5 jours Reykjavik 6 jours de trek - Laugavegur (incluant Skogar si l'activité volcanique le permet) 3 jours parc de Skaftafell 1 journée de bus entre Skaftafell et Myvatn 2-3 jours dans les environs de Myvatn 2-3 jours trek de Dettifoss 2 jours Akureyri (pour du repos) 1 journée de bus entre Akureyri - Reykjavik (avec stop à Gulfoss et Geysir) 2 jours retour à Reykjavik (aller voire Thingvellir) 1 jour avion pour Isafjordur et préparation 5 jours trek dans le Hornstrandir 2 jours de repos à Isafjordur et retour en avion 2 jours à reykjavik (Fêter et voire le lagon Bleu)
Bon, est-ce que j'oublie des musts : Le Laki, Vik, les îles Vestmans (qui ont l'air incroyablement belles), l'intérieur (faire un trek intérieur), Snaefellness, gulfoss etc. sont tous des endroits que j'aurai aimé voire mais je ne crois pas avoir le temps.
Bref... Y-a-t-il quelqu'un qui peut commenter l'itinéraire que j'ai planifié. Étant de nature incertaine, j'apprécierais tous commentaires.
Merci
Vincent
Conseils pour l'Islande English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes allés en Islande deux fois en deux ans. Une fois en été en 2008 (islande2008.wifeo.com) et une fois en hiver en 2010 (retourenislande.wifeo.com). A chaque fois nous partons avec seulement notre sac à dos.
Si vous avez des questions sur le pays, besoin de conseil n'hésitez pas!!!
A bientôt. 😉
Nous sommes allés en Islande deux fois en deux ans. Une fois en été en 2008 (islande2008.wifeo.com) et une fois en hiver en 2010 (retourenislande.wifeo.com). A chaque fois nous partons avec seulement notre sac à dos.
Si vous avez des questions sur le pays, besoin de conseil n'hésitez pas!!!
A bientôt. 😉
Budget pour deux/trois semaines seule en Islande? English translation pending
Bonjour!
J'ai envie de partir pour l'Islande. Ce pays me semble tellement particulier et superbe!
Mon problème est que je n'arrive à convaincre personne de mon entourage de venir avec moi. Le froid en rebute plus d'un. J'ai déjà voyagé seule par le passé et ça ne me dérange pas du tout de recommencer, mais, pour l'Islande, ça me fait peur un peu. Le pays est grand et peu peuplé et cela fait partie du plaisir de visiter les grands espaces dont il regorge. Je crains donc de me sentir trop seule, tout le temps. Quelqu'un est-il déjà alle en Islande seul? Est-il possible de me dire comment vous avez trouvé cela?
Mon autre point de questionnement concerne le budget. J'ai consulté quelques guides touristiques, mais la situation économique de l'Islande ayant beaucoup évolué au cours de la dernière année, je me demande si les données que j'ai récoltées sont toujours d'actualité. Qul budget prévoir pour 2 ou 3 semaines, avec hébergement style auberge de jeunesse?
Merci beaucoup à l'avance pour vos infos!
Et si quelqu'un souhaite partir en Islande et cherche une partenaire de voyage, faites moi signe!
J'ai envie de partir pour l'Islande. Ce pays me semble tellement particulier et superbe!
Mon problème est que je n'arrive à convaincre personne de mon entourage de venir avec moi. Le froid en rebute plus d'un. J'ai déjà voyagé seule par le passé et ça ne me dérange pas du tout de recommencer, mais, pour l'Islande, ça me fait peur un peu. Le pays est grand et peu peuplé et cela fait partie du plaisir de visiter les grands espaces dont il regorge. Je crains donc de me sentir trop seule, tout le temps. Quelqu'un est-il déjà alle en Islande seul? Est-il possible de me dire comment vous avez trouvé cela?
Mon autre point de questionnement concerne le budget. J'ai consulté quelques guides touristiques, mais la situation économique de l'Islande ayant beaucoup évolué au cours de la dernière année, je me demande si les données que j'ai récoltées sont toujours d'actualité. Qul budget prévoir pour 2 ou 3 semaines, avec hébergement style auberge de jeunesse?
Merci beaucoup à l'avance pour vos infos!
Et si quelqu'un souhaite partir en Islande et cherche une partenaire de voyage, faites moi signe!