Search VoyageForum
FR
Aventure en Amérique du Sud English translation pending
by IndyTrek · 2009-01-08 · 44 replies
Bonjour à tous! bonne année et bonne santé à tous les membres de voyageforum! une idée peut être incensée me trotte dans la tête depuis quelque années maintenant...mais qui ne tente rien n'a rien! je rêverais d'entreprendre un voyage en Amérique du Sud, en liberté totale, à l'aventure, ne payer que le billet d'avion et arriver sur place avec suffisament d'argent, sac à dos et tentes, avec matériel de sécurité de rigueur... mais avec le minimum d'organisation sur place...l'aventure quoi. Quelqu'un aurait-il la même idée? des expériences? des connaissances qui auraient déjà entrepris un tel périple? merci beaucoup... Indytrek
Budget et itinéraire pour trois semaines en Chine à l'été 2009 avec des enfants? English translation pending
by Geraldine26 · 2009-01-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

voilà nous aimerions partir cet été 3 semaines, en chine, arrivée : Pékin. Nous habitons en Italie : 150 kms de Milan (ville de départ)

nous sommes une famille composée de 2 adultes (30-32ans) et deux filles 3ans1/2 et 1an1/2. Nous aimerions avoir des conseils sur un itinéraire adapté aux enfants (donc pas trop chargé) et une idée de budget. J'ai regardé sur le forum et je suis partie sur : Hôtel : +/- 30€ / nuit pour toute la famille ou par personne ??? vol: +/- 700 €

merci à tous pour vos réponses
Voyage tranquille au Mali English translation pending
by Mamina64 · 2008-12-09 · 53 replies
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres… Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !

Vendredi 21 novembre 2008

Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !

Samedi 22 :

Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Hôtel Gran Bahia Principe Bavaro ou Bahia Principe San Juan? English translation pending
by Melanie289 · 2008-10-29 · 14 replies
Bonjour, j'aimerais connaître vos commentaires sur ces 2 hôtels. Pouvez-vous m'aider. Merci
Achat d'un camping-car neuf English translation pending
by SadikJuice · 2008-08-31 · 12 replies
Bonjour à tous !!

🤪 Je recherche un cc neuf (de préférence), pas trop cher, ayant les configurations suivantes: profiléscouchage pour 2 personnes SEULEMENTdouche/WC dans le même blocconsommation à l'essence (la conso' la plus basse possible) ou consommation GPL serait parfaitcuisinière avec bouteille de gaz 13Kgassez grande autonomie en eau et electricité (j'ai pas envie de recharger l'eau et l'electricité toute les 5 min), peu tenir au moins 3 jours (douche et frigo)

Ensuite, dans un premier temps, personnellement, ce serait pour des voyages d'une semaine à plus de 500 Km de la maison. Pas tous les mois, seulement l'été pour des festivals music'.

Plus tard, ce serait pour y vivre à temps plein.

Je suis ouverte à toute vos opinions, amener le plus de photos, ou envoyer-moi des liens de sites de constructeurs de cc pas chers.....

Et si il y a des jeunes parmis vous entre 25/30 ans qui vivent à temps plein ou partiellement dans un cc, votre expérience m'intéresse fortement !!

Merci
Mes anti-carnets de voyage English translation pending
by Christiang · 2008-08-24 · 49 replies
PREFACE

Je n’aime pas les carnets de voyage !…🙁

En cinquante ans de voyage, j’ai accumulé en vrac des milliers de souvenirs, jetés pêle-mêle au fond de ma mémoire comme au fond d’une chambre d’étudiant !

Certains sont bien mis en évidence sur l’étagère, d’autres sont posés à même le sol, et certains resteront blottis et oubliés sous le lit, où je ne les redécouvrirai que dans plusieurs années, lors d’un improbable rangement de mes neurones ou d’un déménagement définitif rendu nécessaire par l’exigüité des lieux 😉.

Je n’ai surtout pas la patience désespérante et inutile de noter scrupuleusement et mécaniquement tous mes faits et gestes en voyage (« Nous nous sommes levés tôt pour enregistrer les bagages à l’aéroport », ... « Les chambres de l’hôtel étaient délicieuses », ... « Le taxi pour le centre ville nous a coûté six dollars cinquante », ...) car j’ai toujours pensé que la tenue détaillée et comptable de ses activités de voyageur faisait trop rapidement oublier ce qui constitue pour moi l’essentiel d’un voyage, à savoir toutes ces étranges sensations intimes et fortes qui éclairent à intervalle régulier le parcours du voyageur et qui sont pour moi totalement indescriptibles sur une feuille de papier, sauf si l’on a le talent littéraire d’un Stendhal ou d’un Pierre Loti, ce qui ne sera jamais mon cas…

De toute façon, il faut laisser un espace de liberté à la mémoire progressivement défaillante au fil des années, pour qu’elle ne se rattache pas exclusivement aux quelques lignes manuscrites maladroitement griffonnées à chaud, sur un petit carnet à spirale perdu au fond du sac à dos… Si l’on n’y prend garde, le carnet de voyages finit par tuer les vrais souvenirs, car il est nécessairement illusoire de vouloir recréer le charme d’un hôtel disparu à la simple lecture, même attentive, de son livre de comptes ! Je n’écrirai donc jamais mes mémoires voyageuses…et personne ne s’en plaindra !

En conclusion, et si l’absence d’écriture et d’enregistrement, autre que photographique, de mes pérégrinations internationales me satisfait pleinement, des éclairs de mémoire ressurgissent toujours à intervalle régulier, souvent dix ou vingt ans après, et il me prend parfois l’envie égoïste de redonner vie par le texte à de petites anecdotes insignifiantes de voyage, comme pour regretter un peu (mais pas longtemps !) d’avoir dilapidé volontairement mon capital souvenir en refusant obstinément son enregistrement par un écrit quotidien et systématique.

Ci-dessous, dans les posts suivants, deux premiers exemples de cette réminiscence voyageuse, deux "anti-carnets de voyages", le premier déjà diffusé dans VF il y a un an, (..mais un peu "retravaillé" ) et le second de rédaction récente, donc inédit sur ce forum.

J’espère qu’ils vous distrairont quelques instants autant qu'ils m'ont amusé à les écrire... 🙂

Bonne lecture
Itinéraire dans l'Ouest américain avec un camping-car acheté sur place English translation pending
by Sandryn · 2008-08-03 · 34 replies
Bonjour à tous amis de la route, je viens ici pour quemander des avis, des experiences et des bons tuyeaux!

Voici les brèves de notre projet en quelques lignes, et à l'état de balbutiement.

Partir aux etats unis, côte ouest, sur place acheter un camping car, voir un bus aménagé (pas un monstre non plus). J'ai entendu dire qu'il n'existait pas de diesel (??), il y en aurait il au Canada.

Etape suivante de notre periple donc, le Canada d'ouest en est. Réambarquer via avion direction France, et dans le meilleur des cas, importer notre camping car!

Alors bon, ca parrait surement fou mais...

Pas un énorme budget non plus. Pas de limite de temps, mais disons 3 /4 mois? Pas de connaissance en mécanique

quelqu'un pourrait nous traiter de fous? Ou nous aider a concrétiser?!!

Merci d'avance à tous.
Partir seule à Agadir English translation pending
by Zahara · 2008-07-23 · 12 replies
Bonjour à tous, Voilà je pars au Maroc, plus précisément à Agadir, la semaine prochaine, et j'aurais aimé avoir un maximum d'infos pour gérer mon trip là-bas. Précision, je pars seule, pour au moins deux mois, à pied, avec mon baluchon sur le dos, j'suis pas froussarde moi ! Je me pose quelques temps à Agadir (je sais pas où je vais crécher ! Je trouverais bien sinon à la belle étoile) et ensuite je souhaiterai descendre par mes propres moyens à Laâyoune, puis Dakhla. Comment faire ? Le train, autostop (c'est chaud ?), etc. J'étais tentée par un p'tit tour en Mauritanie mais étant donné le contexte politique, est-ce une bonne solution ? Tous les conseils sont les bienvenus. Aussi, si vous avez de bonnes adresses à me signaler pour dormir, se nourrir et se laver à pas cher (eh oui, c'est important quand même !), je suis preneuse. Cela ne me poses aucun souci d'aller chez l'habitant. Y'aura des banques ou faut-il que je prenne pas mal de liquide sur moi ? Enfin, quoi mettre dans mon sac ? Je ne veux pas me retrouver avec un baluchon de 50 tonnes sur le dos, je veux prendre l'essentiel. Merci pour vos réponses et désolé de poser autant de questions, mais je suis une ptite nana qui est un peu dans le brouillard !
Fragments d'Irlande English translation pending
by Geob · 2008-07-21 · 1 reply
Lorsqu'ils sont revenus d'Irlande, ils nous ont dit a quel point ils avaient ete emballe par les Bed and Breafast, les paysages, les filles aux yeux verts, les pubs ou la Guiness coulait a flots, et aussi par la pluie qui etait plutot une caresse qu'un inconvenient touristique.Avaient-ils assister a des courses de levriers, leur ai-je demander. Non, il y a mieux a faire en Irlande ont-ils affirmer. Et Cork ? Cork ! Passez votre chemin, il n' y a rien a voire !

CYNODROMES Un beau jour du mois de mai, nous avons debarquer en Irlande avec un ami qui conduisait sa propre voiture. Des le premier soir, nous decouvrimes l'ambiance d'un petit cynodrome de campagne, entourer par des gens chaleureux, des momes qui "faisaient le papier" en notant les informations contenues dans le programme, en observant la presentation des 6 partants, une fois le pronostique etabli, ils couraient aux guichets a 20 cents. Les gros parieurs, des billets plein les mains, s'empressaient aux autres guichets. Personnellement, ce fut a Rome ou j'ai assiste pour la premiere fois a une course de levriers. Jusqu'a la deuxieme guerre mondiale, il s'en deroulait meme dans la region parisienne -j'ai entendu parler du cynodrome de Courbevoie. Un Irlandais nous a expliquer le fonctionnement des paris : six partants a chaque course, seuls comptent les deux premieres places ; on peut donc jouer gagnant (1er), placer (1er ou 2 ieme, pas d'importance), gagnant/placer (on touche gagant et placer), ce qui rapporte le plus c'est le couple uniquement gagnant, c'est a dire qu'il faut avoir les deux premiers dans l'ordre d'arrivee, ainsi, a Galway, j'ai le plaisir de gagner 3 livres 50 en misant 20 cents...une grosse cote ! Vraiment, j'ai apprecier ce spectacle a l'echelle humaine, son coter familial, les guichetieres qui devenaient adorables lorsque je leur faisais part de ma nationalite et de mon anglais approximatif, et puis toujours ces poulbots d'Irlande, d'un serieux confondant, professionnels certains jusqu'a arborer une casquette en tweed, visiere bien inclinee sur le nez, qui se dressaient sur la pointe des pieds pour pouvoir deposer leurs pieces aux guichets des paris. Que de bons souvenirs ! Surtout cette belle soiree, dans un des deux cynodromes de Dublin, ou nous avons assister a la victoire de Squeeze the blue dans la "Guiness Cup" devant pas moins de 4000 spectateurs. Il a gagner avec trois longueurs d'avance, quel champion ! Je revois la fierter, sa joie tranquille, de la famille proprietaire. Tout de meme, je suis surpris de n'avoir jamais oublier le nom de ce levrier : Squeeze the blue !

UN PUB, UNE VILLE Je me souviens d'un dimanche apres midi, sur les hauteurs de Cork, un quartier ou il n'y avait rien a voir sauf l'essentiel : rencontrer des etres humains. Nous avons pousser la porte d'un pub...oh le monde ! A ne pouvoir se caser sur la moindre banquette ! Pourtant, toute une famile nous fit signe de venir nous assoir a coter d'elle. Ils se sont serres les uns contre les autres pour nous degager deux places. C'etait une apres midi ou meme le soleil s'invitait dans les coeurs. En buvant des pintes, en echangeant quelques mots avec nos voisins, nous nous sommes impregnes du moindre detail de cette ambiance populaire ou les heures glissaient sur nous sans que nous nous en rendions compte, come si nous etions des habitues de ce lieu, des Irlandais parmi les Irlandais. Un enfant s'approcha de notre table. Le chef de famille nous presenta son fils qui, sans demander son reste, s'empara du verre de son pere et trempa ses levres dans la mousse pour boire une gorgee, puis s'en retourna a son tournoi de flechettes. Une petite route de campagne qui longe la baie de Kinsale. Un pub, unique. Deux types en chemises blanches, pantalons noirs, adosses au parapet, les jambes allongees sur le sol, degustaient leurs bieres devant ce somptueux panorama. J'ai ete vite prendre ma pinte, traverser la petite route, et me suis installer face a la mer. Tout etait en osmose ! Une adequation parfaite de la biere, du soleil et de l'air si limpide. Donnez moi encore des baies de Kinsale, des mers etales ou dansent des myriades d'etoiles solaires, et je degusterais toutes les bieres que vous voudrez ! Et si on reprenait une Murphy ?

L'AMERICAINE. Je me demande si ce n'est pas a Kinsale ou nous avons dormi l'unique fois dans une auberge de jeunesse. Une experience que nous n'avons pas renouveler puique les B and B etaient suffisamment agreables par rapport a cette nuitee de caserne que nous venions de vivre. La chef de caserne, une dame enervee, nous a remis a chacun un balai alors que nous lui demandions nos cartes. Nettoyer avant que de partir, c'est le reglement ! L'americaine et son ami que nous devions deposer dans une prochaine ville se mirent aussi au travail, avec un enthousiame qui compensa l'absence du notre, et avancerent ainsi notre depart. Sur la route, confortablement installer sur les sieges arrieres avec son copain qui, lui, ne parlait pas un mot de francais, l'americaine semblait soulagee d'etre en notre compagnie, de parler notre langue. Mademoisele etudiait la litterature de son pays, ce qui m'a mis en joie. Quand je lui ai demander si elle avait apprecier "Walden, ou la vie dans les bois" de H.Thoreau, j'ai mis le pavillon de la litterature en berne : elle ne connaissait pas, ce n'etait pas dans son programme. J'ai cru qu'elle plaisantait. En fait, non ! J'ai fini par me fendre de deux trois mots sur l'importance de Thoreau sur le mouvement hippie des annees 60, le refus de vivre dans un cadre imposerm le role de la nature, et surtout la desobeissance civile. J'ai aussi ajouter qu'un soir de noel, plutot que de reveillonner en famille, j'ai preferer restewr dans les "bois de Walden". Cela l'a abasourdi ! Ensuite, nous avons aborder d'autres sujets. Lorsque nous fumes arrives dans la ville ou nous devions les deposer, l'etudiante fut desappointee, son copain, lui, ragaillardi a l'idee de ne plus nous voir. Nous echangeames nos derniers mots devant la voiture, puis, comme le yanke s'impatientait, ele s'est jetee dans nos bras, nous embrassa comme si elle partait vers l'enfer, et l'autre, qui ralait, la tira par la manche de son blouson en disant des ok ! ok ! Nous les avons regarder partir. Comme nous l'avions parier, ele s'est retourner pour nous adresser un dernier grand salut. ( Mon incomprehension devant son ignorance de Thoreau n'avait pas lieu d'etre. Je m'en suis rendu compte des annees plus tard en lisant le sociologue americain, Christopher Lasch, dans son livre intituler : "La revolte des elites". Il analyse, decortique l'education, l'universitee amecricaine et on en reste pantois ! A lire aussi "le complexe de Narcisse" Ces deux livres se lisent avec un crayon dans la main tant l'envie nous prend de souligner des passages)

PLUIE, TOURBE. Il pleut. Quand il pleut en Irlande, on ouvre pas son parapluie, on ouvre ses narines afin de respirer au maximum l'air iode, les embruns. Et puis on ouvre aussi ses yeux....Je me souviens plus du nom de ce port, dans la peninsule de Dingle, mais je vois toujours ces facades pastelles des maisons qui s'alignaient devant le quai, je vois toujours cette fee Morgane que nous avons croisee, emmitouflee dans son gros pull blanc, son visage de rousse aux yeux verts qui affichait un air un peu moqueur devant mon admiration, deja nostalgique, pour une belle inconnue que je ne reverrai jamais ("...dont les yeux/charmants paysages/font paraitre court le chemin..."). Tourbieres, l'odeur de la tourbe quand elle brule, un paysan qui nous arrete, nous salue en soulevant sa casquette de tweed, nous demande d'ou l'on vient....ah la France ! Des chaises que l'on sort par la fenetre de la chambre du B and B., nous nous installons face au soleil qui decline sur la lande deserte, notre hotesse qui nous appelle pour nous offrir le the, accompagner de delicieux petis gateaux qu'elle vient de sortir de son four...la presqu'ile d'Aran, une autre Irlande, hors du temps, mais demain nous devons reprendre la route. Le Connemara, ou l'Irlande occupee par les Anglais ?

L'IRLANDE OCCUPEE PAR LES ANGLAIS Lorsque nous avons franchi la ligne de demarcation, nous avons rouler sur quelques klm sans croiser quiconque ou quoi que se soit, appreciant cette tranquillite relative alors que nous roulions dans le no man'sland. Nous vimes au loin un pont qui enjambait la route, une silhouette sur la gauche, une tache rouge, La distance s'amenuisant, la silhouette est vite devenue un parachutiste britannique, le doigt sur la gachette de son arme qui lui barrait la poitrine, de sa main libre, il nous a fait signe de ralentir et de nous garer a gauche du pilier, , , a l'interieur il y avait un petit local ! Les portes ouvertes nous laissaient voir un bureau, des photos d'individus accrochees sur un mur -genre "affiche rouge"-, sans doute des membres de l'I.R.A. recherches. Un sous-officier est sorti du local pour verifier nos papiers, le coffre de la voiture, et il a meme passer le "miroir" sous le chassis. Lorsqu'ils nous ont laisser partir, l'enthousiasme de notre ballade Irlandaise avait quelque peu rafraichi. Bon sang, pourquoi ne pas avoir bifurquer vers le Connemara ?

Derry La premiere image de Derry (surtout pas Londonderry) m'est rester a jamais graver dans ma memoire : une Land Rover militaire avec une mitraileuse sur le toit, un soldat, dont on voyait le buste, pret a tirer. Bienvenue a Derry ! A Derry, je ne me souviens plus du B. and B. ou nous avons dormi, , , le trou noir ! En revanche, coment oublier ce lieu mythique de la resistance contre l'armee britannique, ce quartier catholique ou l'IRA provisoire etait come un poisson dans l'eau, je veux parler du Bogside dont le nom etait inscrit sur la partie centrale d'une sorte d'arche, come une marque de defi, qui symbolisait l'entree de tous les dangers pour les occupants britanniques et leurs colaborateurs protestants. Lorsque nous sommes arrives a pied devant cette arche, quatre soldats sortaient du Bogside, tres nerveux, ils n'aretaient pas de regarder deriere eux ; tout a coup ils se sont mis a courrir come des lapins pour regagner leur cantonnement distant environ d'une centaine de metres. Ah ils nous ont bien fait rire ces fiers gueriers, si prompts a tirer sur des gens desarmes ! Oui, bon, mais...est-ce une bonne idee d'aller "visiter" le Bogside ?

Le Bogside Premieres impressions du Bogside : gris, personne dans les rues, pas de magasins, tristesse...le sentiment d'etre dans un ghetto. Au bout de cinq minutes, nous apercevons une patrouille en action. Elle remonte le trottoir sur lequel nous nous trouvons. Les quatre "berets rouges" emploit la technique dite du "pas de Belfast" : les deux premiers regardent devant eux, les yeux sans cesse en mouvement, qui balayent comme le faisceau d'un radar, l'un des deux placer derriere marche a reculons, observe surtout les toits, puis, quand il n'en peut mais, il reprend la marche normale tansdis que son proche collegue le relais dans cette position inconfortable. Au moment de nous croiser, je n'en suis pas sur, nous sommes descendus du trottoir, avec une furieuse envie d'etre couleur passe-muraile. A voir les visages des quatres hommes, il est evident que patrouiller dans le Bogside ne ressemble pas a une partie de plaisir. Ce n'est pas le moment de leur crier "English go home !"

Pubs dans le Bogside Il pleut. Quand il pleut sur le Bogside, ce n'est pas comme dans la verte Erin : on regrette de ne pas avoir un parapluie ! On est vite frigorifier ! Et puis c'est triste, sauf pour quelques enfants qui jouent dans les flaques d'eau. Eux, ils rigolent ! Le ciel semble recouvert d'une plaque de plomb, cela accentue cette impression de pauvrete qui regne ici. Qu'on ne vienne pas nous parler de defense de particularismes, de guere de religions, non, c'est une guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain, a qui il refuse l'acces a une vie plus decente, plus confortable, parce qu'il tient a ses privileges de descendants de colonisateurs britanniques. Besoin de s'alcooliser, on pousse la porte d'un pub...brouhaha des conversations, rires...la porte entierement ouverte, tout le monde nous voit et...plus rien ! Silence instantane ! Tous les regards sont braques sur nous, les gestes sont en suspens, l'inquietude se lit sur tous les visages. Interloques, un peu inquiets nous aussi maintenant, nous nous avancons vers le bar deriere lequel le barman, crisper, cachent ses mains sous le comptoir. Je ne sais pourquoi, l'angoisse peut etre, j'ai dit bonjour en francais. Et cela suffit pour detendre l'atmosphere ! La salle entiere semble pousser un soupir de soulagement, les converstations, les rires reprennent. Vous etes Francais, nous dit le barman en prenant deja deux verres. Le barman de ce pub nous explique : vous etes ici deux inconnus, c'est la premiere fois qu'on vous voit ; il y a eu plusieurs fois des inconnus qui sont entres dans les pubs du quartier, mais ce n'est pas pour consommer, non, c'est pour jeter une bombe, ou tirer dans le tas, la prochaine fois, dites tout de suite bonjour en francais ! Nous l'avons ecouter, et ca c'est reveler efficace. Nous etions dans le Bogside en mai 1980, deux ans a peine apres le "Bloody Sunday" !

Belfast Que dire de Belfast ? On finit par s'habituer a tout ! Ainsi, en garant la voiture dans un parking proche du centre ville fermer a la circulation, on voit des militaires britanniques arriver en trombe, boucler le secteur, et que je te controle les papiers de la voiture, d'idenditee...oui, on finit par ne plus y faire attention. Puis, fouille pour acceder au centre ville, des postes de controle de partout, on passe entre des grilles, faut lever les bras, se faire palper. Le centre de Belfast, vide de voitures, comme nettoyer ! Pourtant des bombes continuent d'exploser ! Mais ou dormir a Belfast ? Nous entrons dans une librairie. Une petite brune sympathique, en veste de tweed, nous accroche le regard. Tu connais un B.and B. dans le quartier catholique ? Elle eclate de rire, elle est protestante ! Elle nous indique une adresse, de l'autre coter du fleuve, une dame recoit des etudiants dans sa grande maison, elle aura certainement une chambre a louer. Comme la curiositer est le moteur du voyageur, nous nous presentons devant une maison qui ressemble a celle de "Amytiville", un film d'angoisse de ces annees la, qui raconte l'histoire d'une maison hantee. Ici, on est chez les protestants, dans un quartier bourgeois...c'est le pouvoir economique. Trois coups de marteau sur la porte. Nous commencons a etre bien tremper par cette pluie fine qui semble ne vouloir jamais s'arreter. Alors, ca vient ? On gele ! Quand la porte s'ouvre enfin, et lorsque nous decouvrons cette femme, le premier mot qui me vient a l'esprit c'est : austere ! Elle est grande, elle porte un fichu sur ses epaules, un haut chigon de cheveux blancs, son visage n'esquisse pas le moindre soupcons d'un sourire de bienvenue. Je me vois, dans un flash, repartire dare dare vers la voiture garee plus loin, mais elle ouvre entierement la porte et nous invite a entrer. Elle nous precede et nous conduit a notre chambre, au premier etage, par un escalier en bois, large, magnifique. Elle nous laisse nous installer, se retire en precisant que si nous avons besoins de quelque chose, il ne fallait pas hesiter. Je crois que c'est le silence qui regne dans cette maison qui nous destabilise. Alors, nous jetons en vrac nos vetements mouilles sur nos lits respectifs, nous revetons des secs, et nous repartons aussitot a la rencontre de Belfast. Nous revenons vers les 16 h. Nous constatons que nos vetements humides sont soigneusement disposes sur deux chaises, devant un radiateur electrique ! On frappe a notre porte. La dame nous invite a boire le the dans le salon, en bas, en compagnie d'un etudiant a qui elle loue une chambre. Le salon, avec sa grande table en bois massif, verni, respire le passer, le confort cossu d'avant le formica et le bois agglomerer, les chaises au design diaboliques et les baies vitrees. Nous saluons l'etudiant. La dame entre avec son service a the en porcelaine -la classe, the touch of class !- puis nous laisse. A un moment donner, l'etudiant nous demandent ce que nous pensons de la situation en Ulster. La conversation prend vite un tour critique : c'est un admirateur de Ian Pesley, ce pasteur fanatique, revulser a l'idee de reunification de l'Irlande. Attiree par l'eclat de nos voix, la dame vient nous demander si tout va bien. Avec le recul, je me dis que nous etions gonfles, apres tout, nous n'etions pas chez nous - n'empeche, aujourd'hui encore, je leve mon verre a l'Irlande qui doit etre unie ! Le lendemain matin, dans sa petite cuisine, la dame s'affaira pour nous rendre son petit dejeuner inoubliable, et il le fut. Oui, tout etait etait parfait dans cette maison, sans ostentation, encore une fois avec beaucoup de classe. En partant, mous la remerciames chaleureusement pour son accueil. Un leger, un doux sourire se dessina sur son visage. Cette dame qui nous avait impressionnait de prime abord, reservee, d'une dignite incomparable, etait d'une gentillesse telle que c'est la seule image que je veux garder de Belfast.

RETOUR EN IRLANDE Quel plaisir de revenir dans la verte Erin ! La derniere semaine, nous la vecumes en fonction des reunions de courses de levriers que nous trouvions dans la campagne, apres avoir passer trois jours a Dublin, et trois soirs dans alternativement les deux cynodromes, visiter l'usine de Guiness ou nous avons deguster une blonde...que nous avons jamais vu en vente, et pouser, en toute tranquillite, la porte d'innombrables pubs.

Squeeze the blue Ving huit ans ! Ton Irlande, c'est bien fini ! m'a dit un camarade en contingences sociales. Si tu y retournes, tu seras bien decu. D'abord, nous, les Francais, nous sommes tres mal vus, on nous considere comme des chapardeurs potentiels ! La vie est devenue tres chere, il y a trop de touristes. Je ne retournerai pas en Irlande. A quoi bon refaire un voyage sur un passe revolu, chercher des souvenirs, des lieux, ne peuvent qu'amener deceptions, le ridicule d'affirmer que c'etait mieux avant. A qoi bon ? Et puis, Squeeze the bue ne gagnera plus la "Guiness Cup" !
Etre moi, m'accomplir, m'affranchir, partir? English translation pending
by Odanna · 2008-02-27 · 22 replies
Bonjour à tous,

Voilà longtemps que je n'avais posté sur ce forum! Travail, études, soucis, plus de temps ni d'argent pour me disperser un peu sur internet et laisser libre cours à mes rêves de voyages à venir, ni de vous raconter les voyages rêvés et r��alisés... Plus de temps surtout pour voyager... Et encore et toujours le même malaise, ce sentiment de n'être pas à ma place et de me forcer à suivre une voie "sure" pour assurer mon avenir, stabilité & cie, et j'en viens toujours à me poser les mêmes questions: Mais à quoi bon? Pourquoi me forcer à renter dans le moule de la société, travailler pour faire mes études, rater mes études parce que je travaille, ne plus avoir de vacances parce que je travaille et que j'ai des responsabilités, des obligations, et être stressée, nerveuse, fatiguée, triste et démotivée.. une vraie parisienne, tout ce que je déteste, avec ma vie devenue "metro, fac, boulot, dodo". Vie sociale? Pas le temps. Repos? Pas le temps. Voyage? Pas le temps! Ecrire? (car j'écris des livres) Pas le temps non plus. 6 mois, et 20 pages écrites. Je ne suis pas prête de publier!

Bref, tout ça pour dire que je me torture l'esprit, et ce n'est pas la première fois que je vis cette période de doute intense, de découragement, et d'envie de tout foutre en l'air. Ce topic n'est pas nouveau ici, mais j'aimerai bien avoir vos avis, peut être me redonnerez vous le courage de continuer dans cette voie pour au moins terminer mes études, ou alors, de partir, sans billets retour, et sans regrets.

J'ai 22 ans, en fac d'histoire, encore en deuxième année que décidément je n'arrive pas à achever. Après mon bac, à 17 ans, j'ai fais mon premier voyage, c'était au Mexique. Depuis, je suis comme beaucoup d'entre vous je suis devenue accro et j'en ai fais beaucoup d'autres plus fous les uns que les autres! Après ce premier voyage, j'ai entrepris des études en histoire et ethnologie, et c'est vraiment passionnant, j'aime étudier et j'ai envie d'aller jusqu'au bout. Mon métier rêvé: Reporter, je veux réaliser des documentaires, et aussi m'adonner à l'écriture. Mais voilà, en seconde année, j'ai tout laché en cours de route pour aller m'installer en Suède ou j'ai vécu six mois, puis je suis repartie en voyage. L'année suivante (l'année dernière), de retour à Paris j'ai travaillé à temps plein, je n'étais plus libre, je me sentais vide, je ne pouvais plus voyager librement et la nourriture intellectuelle me manquait. J'étais très frustrée!

Alors cette année j'ai repris mes études, mais je dois continuer à travailler pour vivre, et là, ça coince. C'est dur, je manque des cours, je n'ai pas assez de temps à consacrer à la fac, je n'ai plus de temps pour écrire, ni pour voyager d'ailleurs. De plus, mon père est décédé au mois de décembre dernier, ce qui m'a valu un énorme choc émotionel, ayant déjà perdu ma mère à l'âge de 6 ans, et j'ai raté mon premier semestre à la fac, je vais devoir repasser presque toutes les matières au rattrapage. Je suis désespérée. J'ai le sentiment que je n'en verrai jamais le bout. J'aimerai finir mes études, et munie de ce bagage je me sentirai sans doute moins coupable et plus libre pour enfin partir à l'aventure, découvrir le monde, et exercer mon métier par la même occasion. Mais là, je sais que si je ne valide pas cette foutue deuxième année, je n'aurai plus le courage de continuer. Déjà maintenant, mes vieux démons me reprennent et je ne rêve que d'une chose: m'affranchir! Etre celle que je veux être, tout de suite maintenant, écrire de tout mon soul, partir découvrir le monde et m'acomplir. Je suis une passionnée et je suis faite pour une vie passionnante, je suis éprie de liberté et je vomi nos sociétés modernes qui tuent nos rêves et nous persuadent que la vie c'est la consommation, le "travailler plus pour gagner plus", que trois semaines de congés par ans c'est bien suffisant, et que ceux qui s'accrochent à leurs rêves et à leurs idéaux de jeunesse sont des fous ou des marginaux. On me dit souvent: "bah, tu dis ça maintenant mais quand tu seras plus vieille, tu changeras d'avis! Passe ton permis, fais des études, travailles, aie une famille, c'est bien plus raisonnable". Quoi?! Alors, quand on est jeunes, on a des rêves et des idéaux, et on est fous, et c'est normal. Mais quand on vieilli, on devient raisonnable, mais être raisonnable est-ce rennoncer à nos rêves pour être en phase avec la société? Et ainsi renouveller cette génération de frustrés, de vieux pétris de regrets, de vies faites de renoncements? N'est-il pas plus raisonnable finalement, de s'accepter tels que nous sommes, "fous" ou pas, et de suivre le chemin qui est fait pour nous plutôt que nous forcer à correspondre à ce que la société veux que nous soyons? La voix de la "raison" est elle pour autant la plus sage?

Voilà, mon coup de gueule. Mon ras le bol! Evidement, qu'il est dur de suivre ses rêves quand on vit dans une société qui ne les encourage pas! C'est là mon dilemme, et je suis sure que je ne suis pas seule à le vivre. Réagissez! Faites moi part de vos avis!

Bon vent à mes amis voyageurs!

Audrey.
Voyager avec son chien aux États-Unis English translation pending
by Dunly · 2008-02-22 · 5 replies
Bonjour,

J'espere etre dans la bonne rubrique, j'ai deja vu un topic concernant ma question, mais il date de 2006, donc depuis deux ans, je pense que els choses ont largement evoluer (que se soit dans le sens positif ou negatif)... Je vous explique ma situation, je vais partir vivre (en tant que jeune fille au pair) dans un ranch au texas, pour minimum 6 mois, je ne partirais donc pas sans mon chien, un chiot de grande race, mais pas trop imposante pour l'instant... Je voulais savoir si la mise en quarantaine existait en amerique? Ensuite, en voyageant sur American Airlines (a mon sens la meileure compagnie), pensez vous que mon chien sera en securité en soute? que je ne vais pas le retrouver mort a larrivée? (je n'ai quand meme pas vraiment confiance quant au transport d'animaux aeriens) Je veux que au maximum, vous soyez sur de vos reponses, car une fois debarquer en amerique, si l'on me dit "votre chien part en quarantaine", je vais devoir repartir le jour meme, et je perdrais donc pas mal dargent... A par son passeport, son carnet de vaccination complet avec le certificat de vaccin antirabique, ai je besoin d'autres choses? Je connais les usa, j'ai deja passer plusieurs semaines a L.A et San Francisco, mais je n'ai jamais emmener mes animaux la bas (cependant, je sais que c'est facile de voyager avec eux en europe).

Seconde question, histoire de ne pas ouvrir 2 topics, j'ai fais il y a environ deux ans, mon visa a lambassade des etats unis de paris, cependant, le mien il me semble que c'est un visa etudiant (quoiquil arrive il est valable 10 ans), il y a ecrit visa type class : R B1/B2, donc est ce que avec ce visa je peux rester plus de 3 mois en amerique? je ne me souviens helas plus...

Please help meeee!!!!

Thanks a lot
Bons plans pour la Gaspésie English translation pending
by Isabellebou · 2008-02-01 · 12 replies
Je suis allé visiter la Gaspésie, il y a quelques années. J’ai adoré. La Gaspésie est de toute beauté mais le voyage était beaucoup trop court. Je vais y retourner été 2009 avec mon conjoint. Je commence déjà à préparer notre itinéraire en effectuant des recherches sur Internet, etc. Pour des idées, j'ai visité www.tourisme-gaspesie.com J’aimerais savoir pour vous quel est l’endroit ou l’activité par excellence à ne pas manquer. Avec vos commentaires et vos suggestions, j’espère pouvoir planifier le voyage de rêve et profiter de vacances inoubliables.
Installation au Maroc English translation pending
by Marc14600 · 2008-01-06 · 3 replies
Bonjour à tous et je vous souhaite une année remplie de bonheurs et de passions.

En plein préparatif de départ pour le Maroc, je souhaiterais avoir quelques éclairages sur certains aspects administratifs liés à l’installation au Maroc.

Après de long mois de recherche de financement afin de mettre en place un projet de sensibilisation aux des dangers de l’émigration clandestine marocaine, je vois enfin le bout du tunnel et je compte débuter les actions au Maroc dés la fin du mois de février

Indépendant de toute ONG et de tout ministère, le projet va être porté par diverses associations marocaines et chapoté par une association belge. Afin de mettre en place les multiples actions, je serais présent au Maroc en tant que coordinateur durant huit mois.

Dans un souci de clarté, je me permets de vous soumettre mes diverses interrogations sous forme de questions. Certaine questions on déjà été posé sur ce forum mais les choses on peut être changé depuis. ImmatriculationJe compte descendre aux Maroc avec mon véhicule personnel pour pouvoir transporter une partie du matériel effectif au projet (laboratoire photo, ordinateur…). Le premier problème qui se pose concerne la possibilité de rester au Maroc durant huit mois avec mon véhicule personnel sachant que l’association qui chapote le projet n’a signé aucune convention avec l’Etat marocain pour l’accréditation de « plaque jaune ». De plus, la taxe marocaine liée à l’importation de véhicules venant de l’étranger étant exorbitante (40% de la valeur du véhicule neuf si mes informations son bonnes), j’écarte également cette option d’immatriculer mon véhicule avec les plaques marocaines.

Le ministère marocain des douanes que j’ai interpellé afin d’exposer la situation m’a proposé d’introduire une demande écrite afin qu’il étudie ma demande. D’après les informations que j’ai pu avoir de certains expatriés, cette procédure peut prendre un temps certain car le ministère des immatriculations marocaines manquerait de réactivité face à ce type de demande.

Reste alors la dernière option de garder mon immatriculation durant tout mon séjour et de sortir du pays par Ceuta ou Melilla tous les trois mois. Par conséquent, ma voiture sera enregistrée comme véhicule touristique par les douanes marocaines. J’ai déjà été contraint d’utiliser cette pratique parallèle il y a cinq ans et je me pose la question de sa fiabilité aujourd’hui. J’ai obtenu diverses informations liées à cette pratique notamment l’existence d’un système informatisé d’enregistrement aux douanes qui ne permettrait plus cette pratique ? Avez-vous plus d’informations à ce sujet ? Est-il vrai qu’en plus de la durée maximum de séjour touristique fixé à trois mois aussi bien pour les véhicules que pour les personnes, la loi marocaine stipulerait qu’un véhicule immatriculé à l’étranger ne peut être présent dans le pays plus de six mois sur l’année ? Si tel est le cas, la dernière option ne me permettrait pas de rentrer au Maroc lors de mon deuxième passage éclair en Espagne après six mois de projet. Autre hypothèse est que les autorités me laissent rentrer mais me bloquent lors de ma sortie du pays après mes huit mois d’intervention. Quelles sont les risques face à de telles pratiques ? Peuvent-ils m’obliger à payer la taxe de dédouanement ou même bloquer mon véhicule côté marocain s’ils se rendent compte de la méthode utilisée lors de ma sortie définitive du pays ? Titre de séjourPui-je prétendre obtenir un permis de séjour sur base d’un contrat de travail stipulant une intervention de huit mois au Maroc et par conséquent des revenus mensuels ? Un contrat provenant d’une association ayant son siège à Bruxelles et un bureau à Tanger est il suffisant comme document afin d’obtenir un titre de séjour auprès des autorités marocaines ?

Ou alors, puis-je séjourner uniquement avec mon passeport belge durant les huit mois en pratiquant également la sortie du territoire marocain tous les trois mois ? Importation de matérielSur base de mon expérience passée au Maroc, je sais qu’il est impossible de trouver certains matériels photo. Il sera par conséquent nécessaire que je passe la frontière chargé d’une partie du matériel inhérent au projet. Sera emporté aussi bien du matériel personnel tel que tout l’appareillage d’un laboratoire photo argentique qui remontera en Belgique à la fin du projet mais également des consommables tels que les produits et papiers photo qui seront utilisés sur place et dont les stocks resteront auprès des partenaires locaux afin de pérenniser le projet.

Quelles démarches me préconisez-vous pour éviter tout blocage administratif à la frontière lors de l’entrée au Maroc ?

Au niveau des objets personnels que je compte emporter lors de mon séjour (ordinateur, appareils photographiques, réfrigérateur, four micro onde, plaque électrique de cuisson…) quelles est la procédure pour éviter qu’ils ne subissent une taxation d’importation de la part du service des douanes ?

Merci d’avance,

Marc.
Une carte de voeux personnalisée? English translation pending
by Christiang · 2007-12-02 · 50 replies
Décembre...Dans une vingtaine de jours déjà, les fêtes de fin d'année...

Avec le numérique et les nombreux logiciels de traitement de l'image existant sur le marché, il est si simple de construire ses cartes de voeux personnalisées : Une de vos meilleures photos de l'année (si, possible souvenir de voyage, puisqu'on est sur VF), un peu de "bidouille" informatique et enfin un texte de circonstance ("Joyeux Noël", "Bonne année" ou autres... vous voyez comme c'est original !!🙂) et le tour est joué !

Je propose donc à tous les photographes de voyage, aux graphistes et décorateurs en herbe... et surtout à tous les fous de "Photoshop", "Photofiltre" et autres "Microsoft Picture It" (j'en oublie surement) un petit concours (mais un VRAI concours... c'est à dire un concours où on ne gagne rien... juste pour le plaisir...) sur ce thème hivernal et festif.

Cela vous laisse encore un mois pour travailler... et j'attends donc de nombreuses réponses (car : "Week-end pluvieux...carte de voeux" comme dit la sagesse populaire... ou, si ce n'est pas la sagesse populaire, c'est moi qui l'ai peut-être inventé ce matin !...😉)

Si la photo a été prise en voyage, veuillez mentionner le pays en question

Afin de montrer l'exemple, je commence avec une photo prise à Santiago du Chili en 2007



Armez vous de patience et au travail...
Assez du prosélytisme chrétien - Thaïlande English translation pending
by Nanyouth · 2007-11-23 · 66 replies
Enfin des mesures sont prises en Thailande et au Cambodge contre les abus et facons de proceder des missionnaires chretiens.

D’après une circulaire du ministère du Culte et des Religions, “toutes les activités de prosélytisme chrétien sont désormais interdites". La directive prévoit plusieurs mesures afin de mieux encadrer les activités religieuses des différentes églises du Royaume, il s’agit notamment de réglementer la construction d’édifices religieux, d’interdire le porte à porte, ou les dons en argent ou en nature aux convertis. Le prosélytisme de certains groupes "nuit à la société et peut provoquer des troubles" d’après un officiel du Ministère. Sont notamment visées certaines sectes protestantes, dont les pratiques ont parfois conduit à des troubles importants avec les fidèles bouddhistes.

Le Boudhisne n'est pas de la M............ et n'a pas de lecons a recevoir des chretiens. Le Boudhisme est une des religions les plus tolerentes. Que diriez vous si des missionnaires Boudhistes venaient vous harcelez a votre domicile pour vous convaincre d'adherer a nos convictions?
Inde-Népal: quel trajet? English translation pending
by Yolapin · 2007-11-15 · 8 replies
salut, je compte partir en inde et au nepal de debut janvier a mi mars. je pense arriver a delhi et j'aimerai savoir quel trajet et sympatique a faire.je connais rien encore de ces regions, pays.. puis je entrer ou sortir par l'ouest du pays? quel climat fait-il? je voyage en routard et tout plan et bon a prendre.. yo
Minimum vital pour nous sentir bien English translation pending
by Montagne666 · 2007-11-13 · 28 replies
Sur une autre discussion, nat7 si je ne me trompe pas, parlait d'une discussion qu'elle avait eue avec des amis sur ce qu'est le minimum vital pour eux. Et cela varie énormément d'un-e individu-e à l'autre. J'ai trouvé ça très intéressant, alors j'aimerais savoir ce qu'est le minimum vital pour chacun-e d'entre vous. On pourrait en donner deux: le premier, lorsque nous sommes sédentaires, et le deuxième, en période de voyage. Par minimum vital, j'entends en fait "minimum de confort", c'est-à-dire le minimum dont nous avons besoin pour nous sentir bien. Règles du jeu: être honnête le plus possible, et donc réfléchir un minimum avant de répondre pour être au plus près de la réalité. Donner des exemples concrets. Ex: plutôt qu de dire: un toit et de la nourriture, expliciter: qu'est-ce qu'un toit pour vous: une tente, une bâche, un château? Et donner le budget d'un mois-type. Je commence.

En sédentaire il me faut au minimum: un matelas et une couverture ou un duvet dans un bâtiment en dur, 10 m2 minimum, avec une température de 17 °C minimum, une cuisine fonctionnelle: un frigo, une cuisinière à gaz ou à défaut, deux plaques électriques, un four, un évier, l'eau courante chaude et froide, un plan de travail assez spacieux, fourchettes, couteaux, couteau de cuisine, petites cuillères, grandes cuillères, spatules en bois une salle de bain: douche avec eau chaude, lavabo, toilettes. Au minimum une douche tous les deux jours, shampoing minimum 1 fois par semaine. un appareil pour écouter de la musique avec une qualité correcte de son (poste radio avec lecteur de cd fonctionnel) un budget bouffe de 80 euros minimum par mois de quoi boire un coup au moins une fois par semaine: à peu près 20 euros par mois pouvoir inviter des amis au moins une fois par mois à manger (compris dans le budget bouffe) pour se déplacer: soit un vélo, soit un budget transport (Rennes: 26 euros la carte mensuelle pour les - de 26 ans) si je suis en ville, sinon, le stop. habillement : mensualisé, disons un budget de 10 euros par mois (soit 120 euros par an)

Budget pour un mois: loyer: 150 euros par mois (en retirant les apl) edf-gdf: environ 20 euros par mois (d'après ma dernière facture) eau: environ 20 euros par mois (facture) Ce qui fait un total de: 150+10+26+80+20+20+20= 326 euros/mois Il s'agit bien du minimum pour me sentir bien en ce qui me concerne, donc sans compter d'éventuels restau (si je n'y vais pas ça ne me frustre pas)etc...

En voyage: une tente qui résiste à la pluie, au vent et qui soit légère: 100 euros (la tente que je viens d'acheter), sauf été ou pays chauds (dans ce cas, nuits à la belle étoile) un duvet qui résiste au froid (-10 °C): 230 euros (celui que je viens d'acheter) une couverture de survie: 5 euros 2 pantalons, 3 tee-shirts, 1 pull chaud, 2 pulls légers, écharpe, bonnet, petite veste polaire, veste coupe-vent, 2 paires chaussettes chaudes, 4 paires chaussettes fines, 1 jupe, 1 paire de chaussures (baskets), 1 paire de chaussures de marche 1 carnet de voyage, 1 stylo une carte routière des pays traversés douche minimum 2 fois par semaine budget bouffe pour un mois: 80 euros transport: stop, bus ou train Budget global pour un mois: 350 euros (je ne compte pas l'achat du matériel, qui est réparti sur plusieurs années et voyages)

Voilà! Dites moi s'il manque des détails, ou si certains sont inutiles, et à vous la parole.
Envoyé Spécial sur France 2 en Birmanie (reportage) English translation pending
by RRR · 2007-11-08 · 24 replies
Salut a tous, envoyé spécial, qui vient de commencer nous propose un reportage sur la Birmanie!!! non ne vous précipitez pas ça sera le dernier reportage😛 mais y a aussi un sur.... bon enfin voila le programme

Au sommaire :

Document Des coups pour le dire Un reportage d'Agnès Vahramian et Romain Potocki. En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon, et six femmes sur dix disent avoir connu des violences verbales. Qui sont ces hommes qui frappent celles qu'ils prétendent aimer ? Envoyé spécial retrace l'histoire de ces couples dans lesquels la violence s'est installée. Des hommes, issus de tous milieux et loin de correspondre à un seul profil, confient leur besoin de dominer leur compagne, leur incapacité à supporter, sans s'en prendre à l'autre, les frustrations de la vie. Des couples qui se délitent et dans lesquels le mari fait le geste de trop. Nous nous sommes rendus à Douai, dans le nord de la France, où la justice a décidé d'arrêter le bras des maris dès la première gifle. N. ous avons suivi ces hommes et ces femmes du commissariat aux tribunaux. Des femmes qui craignent de porter plainte, ou cherchent à renouer avec leur compagnon malgré leur brutalité. Des enfants qui racontent les conséquences, pour eux-mêmes, de la violence de leurs parents et un couple qui tente de se reconstruire après les coups en savoir plus bibliographie réagir à ce reportage Enquête Méditerranée, enquête en eaux profondes Un reportage de Dominique Hennequin, Pascal Lorent, Thierry Simonet & Brice Meyer. La Méditerranée est une mer quasi-fermée dont les eaux ne se renouvellent que tous les 80 ans par le détroit de Gibraltar. Elle est donc particulièrement plus sensible à la pollution. Par ailleurs, elle semble réagir de plus en plus aux variations climatiques. Tout l'été, une équipe d'Envoyé spécial a enquêté sur les bords de la "Grande Bleue". De la Côte d'Azur au Golfe de Naples ou dans les profondeurs de la baie des Anges à Nice, les journalistes ont recensé les pollutions qui menacent : eaux usées rejetées sans traitement, dépotoirs d'ordures à 2 000 mètres de profondeur, tortues marines victimes de pollutions chimiques. Les chercheurs confirment les changements climatiques en cours : les tempêtes sont plus nombreuses, les courants se modifient. Les conséquences sur la faune et la flore sont de plus en plus évidentes. Les herbiers de posidonie, poumon du monde sous-marin, régressent jusque dans la réserve naturelle de Scandola en Corse. Privées de nourriture, les baleines sont perturbées et adoptent des comportements atypiques. Peut-on sauver la Méditerranée ? Des solutions existent, mais il faut faire vite et mobiliser les 21 pays qui bordent ses côtes. en savoir plus réagir à ce reportage Carnet de route en Birmanie La révolte des moines Quatre semaines après les grandes manifestations, deux journalistes de l'agence Comiti se sont rendus en Birmanie. Ils témoignent de la répression menée par la junte à travers un carnet de route inédit.

A+
Motorhome Chausson English translation pending
by Riverside · 2007-10-28 · 13 replies
Nous envisageons prochainement d'acheter un motorhome de la marque Chausson, plus précisément le Flash 04, mais nous avons quelques doutes sur la qualité et la finition de cette marque, ......

Nous aimerions entrer en contact et avoir des avis de personne, ayant des motorhomes Chausson, peut importe le modèle.

Mercie d'avance.
Ressortir indemne d'un voyage en Inde? English translation pending
by Accolade · 2007-10-23 · 57 replies
Est-il vrai qu'on ne ressort pas indemne d'un voyage en Inde.?

Et pour des amis qui font un tour du monde ...pouvez vous repondre à cette question en cliquant ici car personne ne regarde la rubrique
Aller simple Montréal-Delhi début janvier? English translation pending
by KliFF · 2007-09-17 · 14 replies
Comme je l'ai déjà mentionné sur un autre fil, je pars visiter l'Inde durant plusieurs mois, début janvier 2008. Le moment de l'achat du billet étant venu, et n'ayant pas beaucoup d'expérience en ce qui concerne les voyages non-organisés, j'en appelle à votre expertise pour me conseiller un peu.

Je cherche un aller-simple pour Delhi, partant de Montréal, idéalement le 4 janvier 2008, et je me fous du nombre d'escales, de la durée du trajet et du confort des prestations. Après avoir cherché quelques infos ici et là, c'est la fiabilité de certaines compagnies aux offres plutôt alléchantes qui fait que je me questionne un peu.

Aussi, j'ai remarqué que le comparateur de prix de billets d'avion sur VoyageForum semble avoir disparu il y a quelques jours, alors que c'est là que j'avais flairé une ou deux opportunités qui m'intéressaient. Bref, quelqu'un aurait un site ou une compagnie fiable à me suggérer? Tout ce que je recherche est le ratio bas prix/fiabilité le plus intéressant possible. Merci!
Prix des repas et boissons à Phuket? English translation pending
by Karin56 · 2007-09-11 · 73 replies
bonjour, je suis habituée des all inclusive n genre république dominicaine, et je voudrais savoir quelle somme d'argent doit-on prévoir quand on passe ses vacances dans un hotel à phuket, genre kata beach pour ses boissons et ses repas, je n'en n'ai vraiment aucune idée. En gros, combien coute une boisson, une coctail .... dans un hotel, et un repas au restanrant, merci d'avance.
Loin de Chandigarth, roman de Tarun Tejpal (Inde du Nord) English translation pending
by Jasmine2006 · 2007-08-22 · 1 reply
Je suis sans doute en retard...le livre est sorti il y a deux ans et je ne l'ai lu que cette année...ce mois-ci Juste pour vous conseiller, si vous ne l'avez pas lu de lire ce roman qui vient de ressortir en poche... Loin de Chandigarth, de Tarun Tejpal... Je crois qu'il y a déjà eu un post (un message) sur ce forum à propos de ce livre.

L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.

Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.


Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.

Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.

L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..

Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.

Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.

D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...

Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.

Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!

Couleur Indienne, août 2007
Modes de déplacements en Thaïlande English translation pending
by Titaina · 2007-08-03 · 20 replies
voudrais avoir qques renseignements sur la thailande: interessant de partir en train a chang-mai?les trains sont-ils confortables?et les avions: pas dangeureux?
Carte de la Roumanie pour traversée à vélo English translation pending
by Pascal56 · 2007-07-15 · 17 replies
bonjour,

Je pars dans 1 mois en roumanie traversé ce beau pays, je suis au stade d'effectuer de tracer ma route . La seule carte que j'ai trouvé est 1 carte Ign 1: 800 000

existe t'il d'autres cartes, 1 par région par exemple me permettant ainsi de prendre les ptites route sympathoches

merci
Thaïlandaise en Angleterre avec un visa français? English translation pending
by NOA62 · 2007-02-22 · 24 replies
j'ai mon ami thailandaise qui a obtenue un visa de 30 jours pour la france est il possible pour elle d allée en angleterre ou pas? si quelqu un a des infos sa serais sympa
De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
by Pondy · 2007-02-21 · 278 replies
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.

Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »

Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..

Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…

Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?

Il y a mille questions.

Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.

Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?

Dom.
Ces hôtels de charme (Thaïlande) English translation pending
by Accolade · 2007-01-23 · 39 replies


Allez ! Cette rubrique est destinée à montrer ces hôtels qui vous ont séduits, et qui ne manquent pas d’originalité !
Quand et où voir des tortues au Costa Rica? English translation pending
by Swingbaby · 2006-11-08 · 17 replies
Bonjour,

nous partons la 2° quinzaine de janvier au Costa Rica et voudrions profiter de l'occas pour voir des tortues de mer. Quel est le meilleur coin pour cela ? Janvier est-il une bonne période pour la ponte ? Si non, cela ne sert peut-être à rien d'aller les chercher ...

merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display