Results for "Tata+|+1+>+66"
1568 results found.
Apprendre le Hindi? English translation pending
Deux petites questions, pour ceux qui ont fait le pas : est-ce d'une grande utilité d'apprendre le Hindi, dans la vie de tous les jours s'entend, et si ce n'est pas à des fins académiques (ou pour tout autre recherche...) ? Si c'est utile, qui peut me recommander une méthode efficace ?
Merci d'avance
euplère
Location de voiture avec chauffeur à Delhi English translation pending
Merci de m'indiquer votre expérience sur des loueurs de voiture avec chauffeur, départ de delhi.
Si vous possedez toujours les coordonnées internet (site et mail), votre cas m'interesse ... et puis aussi les petits trucs à savoir...
Merci de votre intérêt : mon départ n'est fixé que depuis hier, et vous n'avez pas fini de me lire dans ce forum ...
PS : prenez votre temps...mais SVP des réponses aux oignons!!!
J'aime par-dessus tout la précision!!!
Bien à vous, FRED de Bordeaux.
Bien à vous, FRED de Bordeaux.
Bénin en vélo English translation pending
bonjour
nous voulons visiter le benin en velo en juillet ou en aout 2006
quel est le climat peut on louer des velos sur place ou vaut il mieux les prendre de france
y_ a t il comme au togo des maisons tamberma (super)
merci de me donner des infos
ps nous avons deja fait le burkina en velo super
Musique de Thaïlande English translation pending
Salut !
J'aimerais savoir si quelques-uns parmi les membres de ce forum ont déjà écouté de la musique thaïlandaise ? Je cherche de nouveaux groupes dans ce genre de musique pour changer des classiques Loso, Carabao, Bird of Thongchai, Fly et autres . Alors, si quelqu'un a des idées, faites-les mois parvenir ...😉
Sinon, pour ceux qui ne connaissent pas voila quelques chansons que j'aime bien de certains groupes et chanteurs thais que j'aime bien : "Lao Su Kan fang " de Bird of Thongchai"Dhoom Dhoom " de Tata Young ( hyper pop, mais quand même pas mal, cependant, faut pas trop en demander pour les paroles car Tata Young est et restera une émule de Cristina Aguilera à la sauce thaie, mais le rythme est quand même pas mal 😄)"Koey Bauk Wah Ruk Gun " de Loso ( j'adore et surtout, ils ont même glissé des paroles en Français dans certaines de leurs chansons, ça fait drôlement flipper 🤪) " Fon tok tee na taang " encore de Loso ( parlant de paroles en Français, le début de cette chanson est en pur Français 😛)
Sinon, pour ceux qui ne connaissent pas voila quelques chansons que j'aime bien de certains groupes et chanteurs thais que j'aime bien : "Lao Su Kan fang " de Bird of Thongchai"Dhoom Dhoom " de Tata Young ( hyper pop, mais quand même pas mal, cependant, faut pas trop en demander pour les paroles car Tata Young est et restera une émule de Cristina Aguilera à la sauce thaie, mais le rythme est quand même pas mal 😄)"Koey Bauk Wah Ruk Gun " de Loso ( j'adore et surtout, ils ont même glissé des paroles en Français dans certaines de leurs chansons, ça fait drôlement flipper 🤪) " Fon tok tee na taang " encore de Loso ( parlant de paroles en Français, le début de cette chanson est en pur Français 😛)
Ladakh: trekking dans la vallée de la nubra English translation pending
bonjour a tous🙂
J'aimerais savoir si quelqu'un de vous a fait le trek qui rejoint la nubra a leh.. Vaut il le coup ? il me semble que j'avais déjà posé la question mais je ne retrouve plus la trace !
J'aimerais savoir si le trek passe a cote de la route du col ou si celui ci en est loin....
je vous remercie d'avance
dorje06
J'aimerais savoir si quelqu'un de vous a fait le trek qui rejoint la nubra a leh.. Vaut il le coup ? il me semble que j'avais déjà posé la question mais je ne retrouve plus la trace !
J'aimerais savoir si le trek passe a cote de la route du col ou si celui ci en est loin....
je vous remercie d'avance
dorje06
Voyage au Bénin English translation pending
Bienvenu au coeur du Benin, en ce qui concerne les infos sur mon pays, vous êtes à la bonne adresse!!
Melia caribe ou Bavaro princess ou Barcelo bavaro caribe? English translation pending
je recherche (pour 12 trentenaires + 3 enfants) un séjour de rêve ...super plage...super bouffe...super chambre.....
j'hésite : Melia caribe / tropical
Bavaro barcelo caribe (ou palace)
bavaro princess............?????????????????? 😕
qui peut m'aider en me donner leurs avis favorables ou les trucs super nuls que vont y avez trouvé......;car dix avis bons valent un avis mauvais dit on !!! merci à tous et bonnes vacances
tata cricri
j'hésite : Melia caribe / tropical
Bavaro barcelo caribe (ou palace)
bavaro princess............?????????????????? 😕
qui peut m'aider en me donner leurs avis favorables ou les trucs super nuls que vont y avez trouvé......;car dix avis bons valent un avis mauvais dit on !!! merci à tous et bonnes vacances
tata cricri
Visiter le Bénin en transports locaux? English translation pending
Bonjour,
Une de mes amies souhaite partir au Bénin fin octobre et aimerait avoir quelques renseignements sur le pays...
Est ce facile de le visiter seul en empruntant les transports locaux?
Peux t-on trouver facilement des guides sur place et quels sont les endoits à ne pas manquer?
Tous vos conseils nous intéressent.Merci d'avance🙂
Une de mes amies souhaite partir au Bénin fin octobre et aimerait avoir quelques renseignements sur le pays...
Est ce facile de le visiter seul en empruntant les transports locaux?
Peux t-on trouver facilement des guides sur place et quels sont les endoits à ne pas manquer?
Tous vos conseils nous intéressent.Merci d'avance🙂
Au fin fond du mékong! English translation pending
Nous voici de retour à O mon village au fin fond du sud mékong. Cette fois-ci nous pouvons accéder à la maison par le petit chemin de terre. Nous sommes en février et ce n'est plus la saison des moussons.
Le taxi nous arrête en bord de route... la seule voiture d'ailleurs car nous croisons que des vélos ou des cyclo poussiéreux. Pour venir nous avons pris soin pour notre tenue de la rendre pratique et sobre. Le chemin est étroit et plein de trous...
Nous marchons sous le soleil, pfff quelle chaleur... des enfants nous accompagnent et nous regardent avec curiosité. Ils parlent tous en même temps. Tata et notre cousin nous précèdent nous marchons un bon moment et nous enfonçons au milieu des bois. La fraicheur soudaine nous redonne des forces et nous continuons notre petit bonhomme de chemin en longeant une rivière presque à sec. Tiens il me semble que c'est la rivière qui longe devant la maison de tata. Ah la voilà je re connais la grosse jarre devant. Oh, quel changement la maison est désormais carrelée, des fenêtres ont été créées et tout est peint en blanc. C'est joli et très propre, Tata me prend par la main, il faut dire que nous n'échangeons aucun mot je ne parle pas encore le vietnamien mais je compte bien m'y mettre, elle m'emmène au fond d'un couloir et me montre fière avec son sourire fendu jusqu'aux oreilles : les toilettes et la salle de bain. Waouhhhh, il faut savoir que dans cette région posséder des toilettes est signe de richesse. Comme elle est contente ma tata, j'en ai les larmes aux yeux d'émotion, elle m'invite à les utiliser et me montre un lavoir à côté des toilettes et une petite casserole en plastique. J'avais compris... la chasse d'eau système d made in Vietnam. Le lavoir c'est l'eau de récupération de pluie, en plus il est commun aux toilettes et à la salle de bain. Mais je vous assure c'est un grand luxe et je ressens comme une fierté moi aussi pour ma tata si grande si belle si.... ah !
Bien, notre interprète nous indique que le responsable du comité, le chef du village, et le directeur de l'école sont invité à notre table. Quel honneur ! Bien tata me refuse dans la cuisine, je m'incline et vais sur le perron. Puis tout à coup je vois les voisins passer un à un et je décide d'aller à leur rencontre pour les saluer, c'est la moindre des politesses. J'attrape mon appareil photo et me dirige vers le petit sentier, je souris et incline ma tête devant une petite mamie vietnamienne qui me rend un sourire immense. Je n'ose m'approcher et continue un peu plus loin... tiens un vieux tracteur bleu et deux vietnamiens l'un deux s'approche et me prend par la main en me montrant l'appareil photo et me fait monter sur l'engin, je suis émue et me prête à leur petit jeu, aller séquence photos avec grand sourire et bras autour des épaules, mon cousin est tout content ! Je n'oublie pas de m'incliner en partant en joignant mes mains.
De retour à la maison, ouh la la c'est gargantuesque Tata nous a concocté des nems, des brochettes de viande, des bin sao (crêpe vietn.) du riz cantonnais, du porc au caramel. Oh il y a même le porc comme me préparait maman, baignant dans une sauce marron clair avec des oeufs. Miam miam !!! Nous voilà installés pffff 12 autour d'une table ronde + 6 sur une autre table + 6 sur une autre. Et bien nous sommes tous rentrés et nous nous sommes régalés.
Nous avons partagé et échangé des rires des émotions, de la joie ! Les délégations officiels nous ont laissés après le déjeuner et sommes restés en famille. Une grosse sieste s'est fait ressentir, le ventre plein et la chaleur ... hop en deux temps trois mouvements les tables se sont transformées en lit... un ventilateur sur chaque avec un bac de glaçon devant et voilà notre petit lit pour la sieste était prêt. Mon mari ne s'est pas fait prié je l'ai même pris en photo sur la natte tressée. Moi j'ai préféré le hamac devant la maison et je suis restée avec tata et mes cousines. Séquences photos... émotions... rêves.
Je me dirige vers la cuisine oh la la promis je ne me plaindrais plus de ma cuisine qui est trop petite, celle de tata c'est un couloir long de 2m et large... on y rentre à peine à deux, au fond un petit poëlon et quelques casseroles wok au mur. C'EST TOUT et elle nous a préparé un repas gargantuesque et en plus avec le sourire. Oh mais elle est immensément gigantesque ma cuisine en france, un sentiment de honte m'envahit ! un peu avant une planche en bois et quelques récipients en plastique C'EST TOUT ! Ah la jarre, mais oui bien sûr l'eau c'est pour préparer le repas et faire la vaisselle.
Eh bien vous savez quoi, maintenant Tata on l'appelle MADAME maintenant et en plus elle est appelée par les gens du village pour leur faire la cuisine, comme c'est bon ce qu'elle prépare avec trois fois rien et un sourire immense. En plus, maintenant tata peut manger de la viande toute l'année et non plus une fois par an, en novembre je vais racheter des animaux... Cette année nous avons fait refaire le toit car un ouragan l'a emporté, je suis heureuse pour tata. Hung mon cousin est heureux aussi, grâce à notre interprète il a pu avoir à nouveau des papiers et un travail. (Le village avait été rasé lors de la guerre et tous les papiers ont brûlé...)
Il va bientôt être l'heure de partir, nous ne pouvons pas rester pour la nuit c'est interdit, l'eau de la rivière a monté brusquement, lorsque nous repartons nous rencontrons par ci par là ... c'est l'heure de la toilette... dans la rivière... les longs cheveux noirs... les lessives... et tout le reste.. nous approchons du taxi et repartons pour Sadec.
Le taxi nous arrête en bord de route... la seule voiture d'ailleurs car nous croisons que des vélos ou des cyclo poussiéreux. Pour venir nous avons pris soin pour notre tenue de la rendre pratique et sobre. Le chemin est étroit et plein de trous...
Nous marchons sous le soleil, pfff quelle chaleur... des enfants nous accompagnent et nous regardent avec curiosité. Ils parlent tous en même temps. Tata et notre cousin nous précèdent nous marchons un bon moment et nous enfonçons au milieu des bois. La fraicheur soudaine nous redonne des forces et nous continuons notre petit bonhomme de chemin en longeant une rivière presque à sec. Tiens il me semble que c'est la rivière qui longe devant la maison de tata. Ah la voilà je re connais la grosse jarre devant. Oh, quel changement la maison est désormais carrelée, des fenêtres ont été créées et tout est peint en blanc. C'est joli et très propre, Tata me prend par la main, il faut dire que nous n'échangeons aucun mot je ne parle pas encore le vietnamien mais je compte bien m'y mettre, elle m'emmène au fond d'un couloir et me montre fière avec son sourire fendu jusqu'aux oreilles : les toilettes et la salle de bain. Waouhhhh, il faut savoir que dans cette région posséder des toilettes est signe de richesse. Comme elle est contente ma tata, j'en ai les larmes aux yeux d'émotion, elle m'invite à les utiliser et me montre un lavoir à côté des toilettes et une petite casserole en plastique. J'avais compris... la chasse d'eau système d made in Vietnam. Le lavoir c'est l'eau de récupération de pluie, en plus il est commun aux toilettes et à la salle de bain. Mais je vous assure c'est un grand luxe et je ressens comme une fierté moi aussi pour ma tata si grande si belle si.... ah !
Bien, notre interprète nous indique que le responsable du comité, le chef du village, et le directeur de l'école sont invité à notre table. Quel honneur ! Bien tata me refuse dans la cuisine, je m'incline et vais sur le perron. Puis tout à coup je vois les voisins passer un à un et je décide d'aller à leur rencontre pour les saluer, c'est la moindre des politesses. J'attrape mon appareil photo et me dirige vers le petit sentier, je souris et incline ma tête devant une petite mamie vietnamienne qui me rend un sourire immense. Je n'ose m'approcher et continue un peu plus loin... tiens un vieux tracteur bleu et deux vietnamiens l'un deux s'approche et me prend par la main en me montrant l'appareil photo et me fait monter sur l'engin, je suis émue et me prête à leur petit jeu, aller séquence photos avec grand sourire et bras autour des épaules, mon cousin est tout content ! Je n'oublie pas de m'incliner en partant en joignant mes mains.
De retour à la maison, ouh la la c'est gargantuesque Tata nous a concocté des nems, des brochettes de viande, des bin sao (crêpe vietn.) du riz cantonnais, du porc au caramel. Oh il y a même le porc comme me préparait maman, baignant dans une sauce marron clair avec des oeufs. Miam miam !!! Nous voilà installés pffff 12 autour d'une table ronde + 6 sur une autre table + 6 sur une autre. Et bien nous sommes tous rentrés et nous nous sommes régalés.
Nous avons partagé et échangé des rires des émotions, de la joie ! Les délégations officiels nous ont laissés après le déjeuner et sommes restés en famille. Une grosse sieste s'est fait ressentir, le ventre plein et la chaleur ... hop en deux temps trois mouvements les tables se sont transformées en lit... un ventilateur sur chaque avec un bac de glaçon devant et voilà notre petit lit pour la sieste était prêt. Mon mari ne s'est pas fait prié je l'ai même pris en photo sur la natte tressée. Moi j'ai préféré le hamac devant la maison et je suis restée avec tata et mes cousines. Séquences photos... émotions... rêves.
Je me dirige vers la cuisine oh la la promis je ne me plaindrais plus de ma cuisine qui est trop petite, celle de tata c'est un couloir long de 2m et large... on y rentre à peine à deux, au fond un petit poëlon et quelques casseroles wok au mur. C'EST TOUT et elle nous a préparé un repas gargantuesque et en plus avec le sourire. Oh mais elle est immensément gigantesque ma cuisine en france, un sentiment de honte m'envahit ! un peu avant une planche en bois et quelques récipients en plastique C'EST TOUT ! Ah la jarre, mais oui bien sûr l'eau c'est pour préparer le repas et faire la vaisselle.
Eh bien vous savez quoi, maintenant Tata on l'appelle MADAME maintenant et en plus elle est appelée par les gens du village pour leur faire la cuisine, comme c'est bon ce qu'elle prépare avec trois fois rien et un sourire immense. En plus, maintenant tata peut manger de la viande toute l'année et non plus une fois par an, en novembre je vais racheter des animaux... Cette année nous avons fait refaire le toit car un ouragan l'a emporté, je suis heureuse pour tata. Hung mon cousin est heureux aussi, grâce à notre interprète il a pu avoir à nouveau des papiers et un travail. (Le village avait été rasé lors de la guerre et tous les papiers ont brûlé...)
Il va bientôt être l'heure de partir, nous ne pouvons pas rester pour la nuit c'est interdit, l'eau de la rivière a monté brusquement, lorsque nous repartons nous rencontrons par ci par là ... c'est l'heure de la toilette... dans la rivière... les longs cheveux noirs... les lessives... et tout le reste.. nous approchons du taxi et repartons pour Sadec.
Vélo vtc pour voyage au Maroc? English translation pending
slt je vais faire 1 tour a velo au maroc😎 (le sud) de goulmima vers erfoud puis errachidia then retour a goulmima total 300km😉 j'aime bien savoir si je peux utiliser 1 velo vtc avec sacoche car j'en ai pas les moyens d'1 velo cyclotourisme😠🏴☠️ merci+avance🙂
Kevin et les voyages...... English translation pending
Kevin a 11 ans, c'est un gosse de son époque, fan d'internet déjà, des heures devant la télé et ses jeux vidéos......c'est son univers devant lequel il rêve, car depuis bien longtemps les adultes ne savent plus faire rêver les gosses.....
Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....
Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....
On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....
Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!
" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "
Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......
Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........
Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....
Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....
Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......
Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......
Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......
Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....
Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....
On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....
Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!
" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "
Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......
Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........
Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....
Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....
Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......
Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......
Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......
Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Trois semaines en Inde au départ de Delhi English translation pending
salut
Nous nous rendons en Inde debut novembre pour environ trois semaines, nous savons seulement que nous arriverons a Dehli et n avons pas encore vraiment planifié le reste de notre p tit voyage. Y a t il qq qui puisse nous conseiller sur des sites a voir, des adresses d hebergement, des p tits conseils... Merci d avance Caro
Nous nous rendons en Inde debut novembre pour environ trois semaines, nous savons seulement que nous arriverons a Dehli et n avons pas encore vraiment planifié le reste de notre p tit voyage. Y a t il qq qui puisse nous conseiller sur des sites a voir, des adresses d hebergement, des p tits conseils... Merci d avance Caro
Seychelles: bons plans logement sur Praslin et la Digue? English translation pending
salut tout le monde,
je prévois de partir aux seychelles en novembre prochain, je sais que ce pays est trés cher, mais il doit y avoir des bons plans surtout sur l'hébergement dans les iles de praslin et la digue (logement chez l'habitant, ou en petite hotellerie)...
Si vous avez quelques tuyaux, ils seront les bienvenus !!!!merci par avance !!
je prévois de partir aux seychelles en novembre prochain, je sais que ce pays est trés cher, mais il doit y avoir des bons plans surtout sur l'hébergement dans les iles de praslin et la digue (logement chez l'habitant, ou en petite hotellerie)...
Si vous avez quelques tuyaux, ils seront les bienvenus !!!!merci par avance !!
7-day itinerary in Morocco, starting from Agadir
Hi there,
I’m heading to Morocco in early September for a week, and I could use some advice on an itinerary. I’ll be renting a car, and I generally like pretty packed itineraries. That said, is this one manageable, or is it TOO packed—maybe even unworkable? I usually like to hit the road by 6 AM.
Are there any stops that are way too rushed? Any suggestions for the route or places to see along the way?
Thanks to anyone who replies! :)
Best,
Day 1 Agadir → Taroudant Taroudant → Ait Benhaddou Day 2 Ait Benhaddou → Ouarzazate Ouarzazate → Zagora, overnight in the desert (is it better to stop and take a tour in Zagora, or keep going to M’Hamid?)
Day 3 Desert excursion, then head to Skoura
Day 4 Skoura → Ouzoud
Day 5 Ouzoud → Marrakech
Day 6 Marrakech → Essaouira
Day 7 Essaouira → Agadir
Thanks!
I’m heading to Morocco in early September for a week, and I could use some advice on an itinerary. I’ll be renting a car, and I generally like pretty packed itineraries. That said, is this one manageable, or is it TOO packed—maybe even unworkable? I usually like to hit the road by 6 AM.
Are there any stops that are way too rushed? Any suggestions for the route or places to see along the way?
Thanks to anyone who replies! :)
Best,
Day 1 Agadir → Taroudant Taroudant → Ait Benhaddou Day 2 Ait Benhaddou → Ouarzazate Ouarzazate → Zagora, overnight in the desert (is it better to stop and take a tour in Zagora, or keep going to M’Hamid?)
Day 3 Desert excursion, then head to Skoura
Day 4 Skoura → Ouzoud
Day 5 Ouzoud → Marrakech
Day 6 Marrakech → Essaouira
Day 7 Essaouira → Agadir
Thanks!
Your thoughts on IndiGo airline
Hi there,
Have you ever traveled with this airline? It seems like they have a real monopoly on some destinations and are also much cheaper.
Thank youuuu.
Have you ever traveled with this airline? It seems like they have a real monopoly on some destinations and are also much cheaper.
Thank youuuu.
L'Himalaya indien à vélo et en famille (film 50') English translation pending
Bonjour à tous,
Certains ont peut être déjà vu notre film lors de festivals, ou en version courte. Dans le contexte actuel de confinement, nous venons de mettre en ligne la version longue de ce film relatant notre traversée de l'Himalaya indien, du Spiti au Zanskar (Ladakh), à vélo (en les mettant quelquefois sur des chevaux😉), et avec nos 3 enfants de 5, 9 et 12 ans.
https://youtu.be/ZZZy8ol8Abc
N'hésitez pas, si vous avez des remarques ou des questions. A vos popcorns et bonne visualisation !
Ariane et Seb tsagaventure.com
Certains ont peut être déjà vu notre film lors de festivals, ou en version courte. Dans le contexte actuel de confinement, nous venons de mettre en ligne la version longue de ce film relatant notre traversée de l'Himalaya indien, du Spiti au Zanskar (Ladakh), à vélo (en les mettant quelquefois sur des chevaux😉), et avec nos 3 enfants de 5, 9 et 12 ans.
https://youtu.be/ZZZy8ol8Abc
N'hésitez pas, si vous avez des remarques ou des questions. A vos popcorns et bonne visualisation !
Ariane et Seb tsagaventure.com
Renseignements sur la procédure de CCAM à Douala English translation pending
Bsr à tous et à toutes, je suis nouvelle et je depends de douala, mon fiancé et moi voulons lancer la procédure de CCAM mais cette procédure ns fait tellement peur à cause du temps que ça prend, néanmoins nous sommes décidés à le faire tt en s'armant de patience car NS savons que ns serons réunis à la fin.
Mon fiancé est déjà venu me voir au Cameroun deux fois, dc je crois que c'est déjà une bonne choses.mais j'ai klk questions.
Est ce que je dois attendre le certificat de publication de banc et la non opposition, plus tous les autres documents que j'ai à fournir pour les envoyer une fois à mon fiancé ?
Est ce que je peux choisir n'importe quelle marie à douala pour le mariage?je voulais me rendre à celle de bonanjo demain pour me renseigner sur les documents à fournir par rapport à la publication des bancs.
Pour le certicat de célibat est ce que je suis obligée d'aller à ma mairie de naissance pour l'avoir? Pour mon acte de naissance j'ai vérifié et il y'a la souche, est ce que je pourrais certifier ma souche et l'ajouter dans le dossier?
J'ai tellement de questions mais je vais d'abord m'arrêter là.
Merci à vous et bonne année par anticipation😘
Voyage au Maroc montagne et grands espaces fin mars - début avril English translation pending
Bonjour à vous tous,
Toute nouvelle sur ce forum, je sollicite déjà vos bons conseils de voyageurs expérimentés!!
Alors voilà... Je pars au Maroc avec mon conjoint, du 21 mars au 11 avril.
Nous avons pour première intention de passer 10 jours dans le désert (certainement de MERZOUGA), pour une mission WORKAWAY.
Pour la suite de notre séjour, c'est un peu plus flou. En effet, nous aurions initialement voulu découvrir le massif de l'Atlas, en "trek" organisé. Seulement, le climat à cette saison ne semble pas des plus opportuns pour découvrir cette région du MAROC. Confirmez-vous?
il nous faut donc à priori un plan B... Nous adorons la montagne, les grands espaces, les endroits peu fréquentés par des hordes de personnes (nous hésitons même à visiter Marrakech, par peur d'être déçus du côté trop touristique....), partager nos différences de culture... Nous ne sommes pas fermés à découvrir une région maritime mais je ne sais pas si avril est une bonne saison pour cela. Les sites que j'ai consulté ne sont pas unanimes sur la question!
Avez-vous donc des idées à nous soumettre pour la seconde partie de notre séjour, compte tenu de mon descriptif? Nous ne pensons pas louer de véhicule, plutôt utiliser le réseau de bus qui semble assez bien développé. la question du temps de trajet entre chaque destination est donc à considérer, bien sur... nous pensons peut-être à 2 "points de chute" pour les 9/10 jours restants.
Merci d'avance à ceux qui auront pris la peine de me lire et/ou de me répondre!
Delphine.
Toute nouvelle sur ce forum, je sollicite déjà vos bons conseils de voyageurs expérimentés!!
Alors voilà... Je pars au Maroc avec mon conjoint, du 21 mars au 11 avril.
Nous avons pour première intention de passer 10 jours dans le désert (certainement de MERZOUGA), pour une mission WORKAWAY.
Pour la suite de notre séjour, c'est un peu plus flou. En effet, nous aurions initialement voulu découvrir le massif de l'Atlas, en "trek" organisé. Seulement, le climat à cette saison ne semble pas des plus opportuns pour découvrir cette région du MAROC. Confirmez-vous?
il nous faut donc à priori un plan B... Nous adorons la montagne, les grands espaces, les endroits peu fréquentés par des hordes de personnes (nous hésitons même à visiter Marrakech, par peur d'être déçus du côté trop touristique....), partager nos différences de culture... Nous ne sommes pas fermés à découvrir une région maritime mais je ne sais pas si avril est une bonne saison pour cela. Les sites que j'ai consulté ne sont pas unanimes sur la question!
Avez-vous donc des idées à nous soumettre pour la seconde partie de notre séjour, compte tenu de mon descriptif? Nous ne pensons pas louer de véhicule, plutôt utiliser le réseau de bus qui semble assez bien développé. la question du temps de trajet entre chaque destination est donc à considérer, bien sur... nous pensons peut-être à 2 "points de chute" pour les 9/10 jours restants.
Merci d'avance à ceux qui auront pris la peine de me lire et/ou de me répondre!
Delphine.
Conseils pour parcours Taliouine-Tissint à vélo English translation pending
Bonsoir,
Nous préparons un voyage à vélo au Maroc trois semaines à Noël avec nos filles de 12 et 14 ans. Parcours qui se dessine : Taliouine - Tissint - Foum Zguig - Zagora ...
Nous aimerions avoir l'avis de personnes ayant déjà parcouru ce coin à vélo (Cube18, Transilien, kikilecyclo, ....) Pour la partie Taliouine-Tissint, nous pensions initialement suivre la P1743 pour éviter les montées et descentes (en nous faisant déposer à 30km de Taliouine au point le plus haut) . Mais je croyais que c'était de la piste alors que c'est a priori du goudron et je viens de lire que ce n'était pas forcement tres joli. Que nous conseilleriez vous pour cette partie. Sachant que nous cherchons surtout les endroits à l'écart, les villages perdus qui favorisent les rencontres, que nous n'aimons pas les montées mais que nous n'avons pas de scrupules à nous faire monter par un véhicule, que nous n'envisageons pas plus de 40 km par jour….
Merci bien Corinne
Nous préparons un voyage à vélo au Maroc trois semaines à Noël avec nos filles de 12 et 14 ans. Parcours qui se dessine : Taliouine - Tissint - Foum Zguig - Zagora ...
Nous aimerions avoir l'avis de personnes ayant déjà parcouru ce coin à vélo (Cube18, Transilien, kikilecyclo, ....) Pour la partie Taliouine-Tissint, nous pensions initialement suivre la P1743 pour éviter les montées et descentes (en nous faisant déposer à 30km de Taliouine au point le plus haut) . Mais je croyais que c'était de la piste alors que c'est a priori du goudron et je viens de lire que ce n'était pas forcement tres joli. Que nous conseilleriez vous pour cette partie. Sachant que nous cherchons surtout les endroits à l'écart, les villages perdus qui favorisent les rencontres, que nous n'aimons pas les montées mais que nous n'avons pas de scrupules à nous faire monter par un véhicule, que nous n'envisageons pas plus de 40 km par jour….
Merci bien Corinne
Informations pratiques sur le Bénin et le Togo English translation pending
Benin Togo du 6/1 au 27/1/2019
1000 CAF pour 1,6€
Prix moyen chambre: 20000CAF
Coca autre sucrerie : 450CAF
Béninoise ou Pils 600 ml: 600CAF
Plat 2500 à 4000
Tout de 3500km
Lundi Cotonou marché de Tandokpa puis marché artisanal
Mardi Remontée vers l’école arrêt chrzChristophe, ancien directeur, emplacement le puits (Thimoty) logement à Abomey chez Monique jardin sculpture À la lune
Mercredi visite du palais des rois du Dahomey et route vers Grand Popo en passant par Sé visite à Hermionne aide pharmacie puis route vers Grand Popo village de David frère de Adamou et Lily et 2 enfants Alda et Albé et Logement chez Jean Marie peintre piscine repas dans un maquis
Jeudi Fête vaudou sur la place du 10 janvier à Grand Popo puis repas au même maquis
Vendredi remise livres à l’école de Lily de Grand Popo puis sur la plage, pêcheurs du Ghana, les rouleaux, promenade à l’hôtel puis route vers Ouidha et ses 2 portes des esclaves, du retour et du non retour espaces délabrés sans panneaux retour par Possotome, sa source son lac Aheme Soirée repas anniversaire pour Willy préparer par David.
Samedi : départ pour le Togo. Beaucoup de petites routes en laterite ; Afrique profonde villages de brousse, tombes le long des routes, nombreuses sectes chretiennes, Petits marchés, brûlis pour faire du charbon de bois, enterrements...
Arrivée à Kpalimé hôtel Geyser 18500 caf soit 32€ chambre air conditionné
Repas belge Au bon vivant
Dimanche: excursion vers chute et papillon puis vers le monastère des Bénédictins par une route désastreuse ; monastère fermé mais pas la boutique, feu de brousse
Repas idem
Lundi très bonne route asphaltée panne radiateur village accueil passons par Atakmame ville grouillante d’étudiants au plus vers le N au plus de petites mosquées s’érigent au bord de la route. A Kara Logement chez Marie Antoinette et ses nouveaux appartements. (15000 caf)Elle va jusqu’à nous guider en voiture au Resto Le Chateau et le lendemain nous offre le petit-déjeuner
Mardi de Kara à Dapaong
Visitons les forgerons à la pierre
Route fortement dégradée par endroits. Problème à la pompe à essence nous oblige à renoncer à Hippopool. Logement au Campement complet. Nous reportons sur un hôtel moderne à côté modèle chinois inachevé
Mercredi : 2 superbes excursions aux greniers de Nok et aux peintures rupestres de´´´´ arrêt marché et déguster boissons à base de mil le tchoutoukou
Finissant par le grand marché mais sommes trop cuits pour acheter
Jeudi retour vers Kande puis visite des villages forteresses (takienta appelés Tata ou Tatasombas))des Tamberma aussi appelés Batamariba patrimoine de l’UNESCO paysages du Koutammakou. Visite avec guide obligatoire, achats de quelques animaux en argile noire, on paye une danse avec chapeau à cornes... malheureusement les locaux nous assaillent pour obtenir une pièce, un cadeau cela se termine en pugilat entre les femmes. puis frontière de
Nadoba assez cocasse (police du Togo sous un arbre dans le village : nécessaire pour obtenir le tampon de sortie)puis au Bénin rapide visa d’entrée, le gendarme né d’embarrassant d’aucune formalités puis route horrible en construction jusqu’à Natitingou à l’hôtel Belle Vue chez Myriam personnage de 69 ans haute en couleurs. On ose comme plat de la bosse de Zébu : pas mal
Vendredi : on embarque le gardien pour nous faire visiter son village et les tatas hors circuit touristique. Horreur, il est situé à la frontière togolaise et on se retape l’horrible route. Visite intéressante avec les pièces réservées aux gris-gris, les greniers à chapeau, la chambre des parents en terrasse
Baobabs, Kapokiers
On repart vers Boukoumbe où il y a un grand marché. Très animé nombreux refus de photos on termine par une Béninoise sous le manguier à côté du marché. Puis l’horrible route....
Samedi 19: promenade dans le marché de Natitingou très animé quelques vues: rats ouverts, boucherie et cuisson des carcasses à même le sol pour équarrissage visite et achats de 2 masques chez Mamadou pour 30 et 25000 francs
Dimanche: repos forcé pour Mimi et nuit difficile pour moi
Lundi : sur la route vers Djougou escapade en Zem pour les orpailleurs et une autre pour les villages Taneka (Michel forfait ) Djougou ville de poussière
Hôtel Motel du Lac
Mardi longue et difficile route vers Abomey (meilleure après péage hi hi)chez Monique
Mercredi vers Awalee Plage près de Grand Popo en passant par le village de Judicael à Houndjou Houndji repas maquis
Jeudi 24: repos et mariage de David
Vendredi: repos pecheurset am les Zangbethe, esprits des revenants repas poisson et grosses crevettes achetées sur la plage
A vélo dans le sud du Maroc cet hiver: parcours et hébergements English translation pending
bonjour
il y a plus de 30 ans que je ne suis pas allé au Maroc et cet hiver de mi décembre à fin février je voudrais y aller en avion puis voyager avec mon vélo dans le sud, je ne veux pas camper
j'aimerais savoir les possibilités hébergements à petits prix (donnez moi des prix de référence s.v.p.) ainsi que des idées de parcours, je voudrais éviter la pluie et le froid quels sont aussi les prix pour manger dans "les gargotes "?
merci de vos infos bonne route à tous
j'aimerais savoir les possibilités hébergements à petits prix (donnez moi des prix de référence s.v.p.) ainsi que des idées de parcours, je voudrais éviter la pluie et le froid quels sont aussi les prix pour manger dans "les gargotes "?
merci de vos infos bonne route à tous
De Putre à San Pedro de Atacama (en 4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 et nous souhaitons aller de Putre à San Pedro de Atacama fin juillet et nous envisageons de louer un 4X4 et de rouler en fonction de nos envies. Est-ce que nous pouvons vraiment aller à l’aventure en ce qui concerne l’hébergement ? Trouvera t’on facilement quelque chose lors de nos différentes étapes sans avoir réservé avant ? Les températures étant plutôt froides voire très froides on ne voudrait pas passer la plupart de nos nuits dans la voiture...🙈 Merci pour vos conseils.
Nous sommes 2 et nous souhaitons aller de Putre à San Pedro de Atacama fin juillet et nous envisageons de louer un 4X4 et de rouler en fonction de nos envies. Est-ce que nous pouvons vraiment aller à l’aventure en ce qui concerne l’hébergement ? Trouvera t’on facilement quelque chose lors de nos différentes étapes sans avoir réservé avant ? Les températures étant plutôt froides voire très froides on ne voudrait pas passer la plupart de nos nuits dans la voiture...🙈 Merci pour vos conseils.
Trajet Taliouine - Oasis Aguinane et N12 en 4x2 English translation pending
Bonjour
Est il possible d'aller à cette oasis avec un Dacia Duster 4x2 à partir de Taliouine et rejoindre la N12 ?
Est il possible d'aller à cette oasis avec un Dacia Duster 4x2 à partir de Taliouine et rejoindre la N12 ?
Moped rental for Togo - Benin trip
Hi,
A friend and I want to do a Togo-Benin loop by moped in early October for about 15 to 20 days.
We're looking for info and tips on:
1 / Moped rental places
2 / The most scenic route
3 / Accommodations—simple but clean, possibly homestays
And anything else you think might be useful.
Thanks in advance!
Best,
Didier
Retour de 13 jours de voyage au Bénin English translation pending
Bonsoir
(message déjà mis sur un autre forum)
Voilà un compte rendu de notre séjour de 13 jours au Bénin., beaucoup trop peu de temps mais les congés ne sont pas extensibles. Nous sommes revenus enchantés.
Contexte : couple de 55 et 58 ans connaissant l' Afrique noire et habitués à voyager sans TO . Le projet était d'avoir un aperçu certes rapide du pays du Nord au Sud.
Pourquoi le Bénin ? Parce qu'on aime l'Afrique, parce qu'une amie vit à Cotonou et que la ville où nous habitons est jumelée avec Abomey.
1er jour : Toulouse Cotonou. Vol Air France – Parfait – Arrivée et réception à l'aéroport par notre amie. Premières sensations de chaleur et de moustiques dès le1er soir.
2ème jour : Prise de contact, change, achat carte SIM, achat billet de bus pour Natitingou. Repas dans un maquis. L'après midi visite de Ganvié. L'endroit est très beau, et fort agréable sur le bateau. Belles scènes de pêche et de vie, par contre on sent rapidement que les habitants ne sont pas ravis et à juste titre de nous voir débarquer dans leur village. Avec les constructions qui se profilent, il est fort à parier qu'ils n'ont pas fini de voir du monde. Nuit à Cotonou.
3ème jour : départ 7h00 et arrivée vers 19h00 à Natitingou. Long trajet en bus « La poste » assez confortable et climatisée raisonnablement. Quelques arrêts rapides. Logement chez Dany à « Ma Case au Bénin » d'une propreté remarquable et au calme. Dany est pleine de ressource et aide ses hôtes dans toutes les démarches. Vraiment une bonne adresse.
4ème et 5ème jour : Parc du Pendjari. Guide réservé de France avec un 4x4. Nous n'avons pas pu avoir Noël loué par les divers forums. Il était déjà pris. En fait à cette période de l'année qui est la haute saison j'ai dû appeler plusieurs guides avant d'en trouver un. C'est Dany qui m'a donné les contacts.
Départ 7h00 et entrée dans le parc vers 11h00. Nous avons passé 24h dans le parc et nous avons tout vu sauf les lions. Logement à l'hôtel du Pendjari. Au départ nous avions prévu de camper mais c'était trop compliqué. L'hôtel un peu cher fut agréable pour la douche et la piscine fort appréciées.
Cette visite du parc est à mon avis incontournable même si le prix est élevé. Une journée entière suffit de mon point de vue. Nous avons payé en tout pour 2 personnes 400€ avec l'hébergement et les repas à l'hôtel. Dans ce tarif le transfert vers Koussou était compris.
Après midi du 5ème jour, arrivée à Koussoukouingou. Nous avions prévus de dormir sur le toit d'un Tata par le biais de l'association Eco Bénin. Il y a aussi un hôtel à l'entrée du village et de quoi se restaurer. Il y a également un petit restaurant dans le village.
Visite du village avec un guide, explications diverses sur l'architecture de ces splendides bâtisses.
Nous tombons sur une grande fête surréaliste d'un anniversaire de funérailles. Tout le village et plus est invité et la bière de mil coule à flot... Si bien que le propriétaire du Tata où nous devons dormir est complètement soûl !!! Nuit à la fraîche sur le toit sous un ciel de mille étoiles.
6ème jour : Koussoukouingou-retour à Natitingou.
Belle Randonnée le matin de 3h dans la vallée en traversant d'autres villages.
Bilan des Tata : En raison de notre rapide séjour, je reste sur un goût d'inachevé en particulier sur la nuit sur le toit. J'avais imaginé que nous mangerions dans la famille, quelque chose de plus authentique. En fait nous n'avons pas eu de contact avec la famille. Si nous avions eu plus de temps un petit trek de 2 ou 3 jours dans la région aurait été très bien. Eco Bénin le propose. Nous avions vécu au Sénégal Oriental une expérience que je pensais retrouver. Une route très large arrive maintenant dans la région et tout est à craindre quant à l'afflux des touristes. Cette région risque d'y perdre son âme même si les populations vont pouvoir se déplacer plus facilement.
Retour en zem avec arrêt dans un marché jusqu'à Natitingou chez Dany . Visite de la ville, du marché et du musée. Nuit chez Dany.
7ème jour : Natitingou- Dassa- Départ 7h00 (on est habitués à se lever tôt...) vers Dassa et le Sud.
Arrivée à Dassa vers 13h30. Logement chez Armand et Johanna dans un lieu merveilleux par son environnement et sa tranquillité. Départ 15h30 pour une randonnée avec un guide fort sympathique sur une colline, explications forts intéressantes et échanges divers. Soirée et nuit.
8ème jour : Dassa Abomey.
Randonnée le matin vers une autre colline avec des grandes vasques en haut. Belles vues.
Repas dans un maquis et départ en taxi brousse à Abomey. Nous avions négocié 3 places dernière seulement et une arrivée directement à Abomey. Logement chez tata Edith, hébergement très familial avec la douche africaine et une vraie gaîté. Arrivée dans l'après midi. Repos, promenade dans le quartier, achat de noix de cajou et goûter avec un ananas frais excellentissime.
9ème jour : Visite d'Abomey des Palais et de la ville à pied et en Zem.
Bilan : Déception quant à la visite du palais fort poussiéreux en dépit des explications du guide. Le tout aurait besoin d'un lifting et de quelques restaurations. Beaux bas reliefs.
10ème jour : Abomey -Grand Popo. Taxi brousse où nous avons payé les places de dernière pour gagner du temps. Arrêt à Abomey Calavi pour changer de taxi et arrivée à Gran Popo vers 12h30.
Logement dans le pslendide petit hôtel Coco Beach – chez Mathias sur la plage lovée de cocotiers. L'endroit est merveilleux. Excellents repas et bon accueil. 15H00 départ en excusrsion vers la bouche du Roy à l'embouchure du Momo organisée par Mathias avec un visite complète de la vieille ville coloniale, baignade , villages, observation des pêcheurs.
11ème jour : Gran Popo Ouidah. Matinée consacrée à une belle promenade sur la magnifique plage et courte baignade avec des enfants à marée basse, observation des pêcheurs. La mer est assez dangereuse et on peut seulement barboter. Départ vers 15h00 en taxi à Ouidah. Cette fois-ci 5 à l'arrière... Logement au bout de la route des esclaves, « La diaspora » doté d'une immense piscine d'eau de mer. Chambre pas terrible, repas bons.
Bilan Grand Popo l'endroit est parfait pour se reposer. On peut se rendre dans la piscine de l'Awalé Hôtel si votre logement n'en dispose pas. Cela semble gratuit mais on peut aussi consommer.
12ème jour : Visite Ouidah + route des pêches.
Départ 8h00 avec guide et zem pour faire la visite complète de Ouidah qui s'avère une ville remplie d'histoire, d'émotion. A pied il faut compter plus de temps : route des esclaves, fort portugais, temple des pythons, église, ...
Bilan Ouidah : au départ j'hésitais entre Ouidah et grand Popo par rapport au Timing en fait il faut faire les 2 car les 2 endroits sont incontournables. Par contre la plage de Ouidah est beaucoup moins belle que celle de Grand Popo.
Pique nique au bord de la piscine. Départ vers 15h30 en Zem et nos sacs à dos sur la route de pêche qui est vraiment l'apothéose de notre journée. Cette route est une piste d'une beauté absolue.
Après 2h de zem et d'arrêts divers arrivée aux portes de Cotonou. Retour en ville avec notre amie.
13ème jour : Cotonou Fondation Zinzou, marchés et derniers achats d'ananas et autres souvenir.
Retour en France par le vol de 23h50.
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
Bilan : On a beaucoup circulé mais on regrette de ne pas avoir eu le temps d'aller à Porto Novo, ni au lac Aheme. Il aurait fallu avoir 3 semaines pour prendre plus de temps. L'accueil des béninois est exceptionnel, ils sont vraiment charmants. Il n'y a pas trop de pression touristique comme on peut la trouver par endroit comme au Sénégal. Les prix sont très raisonnables et les logements de 1er prix de qualité. Le pays est très facile pour voyager en autonomie. Le nouveau président semble à avoir beaucoup d'ambition touristique pour son pays et déjà les buldozzers sont présents au bout de la route des pêches avec le projet d'un Club Med... Que vont devenir ces villages de pêcheurs ??? « Bonne arrivée « aux futurs voyageurs !!!
Baignade dans le Sud marocain en mai et circuit English translation pending
Bonjour,
ça y est, après une promo sur des vol Bordeaux Ouarzazate, les billets ont été réservés pour début mai. Nous ( famille de 2 adultes et 2 enfants ) comptons visiter le sud du Maroc sur un circuit de 10 jours au départ et retour de Ouarzazate. Mes toutes 1eres questions vont sur le choix des hébergement , avec ou sans piscine ( on aimerait bien avec .... des expériences sur le sujet ). En ce qui concerne le circuit, quels seraient les endroits immanquables selon vous . NOus n'irons pas à Marrakech que nous avons déjà visité 2 fois. Nous avions déjà visité le Sud du Maroc ( Agadir, Merzouga, Draa, en camping car il y 11 ans ) mais je serai prête à revoir Merzouga ( ma fille n'était pas née et l' expérience de dormir dans le Sahara est un excellent souvenir de mon ainé ) ou la vallée du Draa mais je ne voudrais visiter surtout des endroits que je ne connais pas. Selon vous , combien de jours de visite sur Merzouga ?. merci pour vos précieuses visite
ça y est, après une promo sur des vol Bordeaux Ouarzazate, les billets ont été réservés pour début mai. Nous ( famille de 2 adultes et 2 enfants ) comptons visiter le sud du Maroc sur un circuit de 10 jours au départ et retour de Ouarzazate. Mes toutes 1eres questions vont sur le choix des hébergement , avec ou sans piscine ( on aimerait bien avec .... des expériences sur le sujet ). En ce qui concerne le circuit, quels seraient les endroits immanquables selon vous . NOus n'irons pas à Marrakech que nous avons déjà visité 2 fois. Nous avions déjà visité le Sud du Maroc ( Agadir, Merzouga, Draa, en camping car il y 11 ans ) mais je serai prête à revoir Merzouga ( ma fille n'était pas née et l' expérience de dormir dans le Sahara est un excellent souvenir de mon ainé ) ou la vallée du Draa mais je ne voudrais visiter surtout des endroits que je ne connais pas. Selon vous , combien de jours de visite sur Merzouga ?. merci pour vos précieuses visite
Sources chaudes de Fask (Tagmout, Maroc) English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche des points GPS des sources de Fask à côté de Tagmout. et comment y aller. Je suis aussi à la recherche d'autres sources . Merci
Itinéraire Anti-Atlas English translation pending
Bonjour à toute la communauté,
Je m'en remets à vos bons conseils et vos suggestions d'itinéraire sur ce que je compte faire cette année. L'an dernier, nous avons voyagé avec mon conjoint et nos deux filles essentiellement du côté de Taghazout, sidi ifni, mirleft, (surf) tiznit et l'oasis de tighmart. Nous étions sans voiture et nous avons pris le temps avec les bus, le stop et les taxis. Cette année, c'est un peu différent, je pars avec ma mère et mes filles avec une voiture de location pendant une semaine en février. c'est un peu pour sa retraite et qu'elle profite de ses petites filles. J'ai donc prévu une arrivée à Agadir puis nous filons directement 2 nuits à Taroudant. Ensuite, je n'arrive pas évaluer ce qui est possible de faire pour que cela soit plaisant pour tout le monde. j'ai en tête de visiter les greniers mais lesquels me conseiller vous? je n'ai pas remis les pieds à Tafraoute depuis 10 ans et pourquoi pas l'inclure cette année... bon c'est une ébauche, et vu que c'est aussi une première en voiture de lc au Maroc, je ne sais pas trop ce qui est faisable en termes de KM, visite, distance, hébergement sympas... mille merci pour vos retours, Sonia
Je m'en remets à vos bons conseils et vos suggestions d'itinéraire sur ce que je compte faire cette année. L'an dernier, nous avons voyagé avec mon conjoint et nos deux filles essentiellement du côté de Taghazout, sidi ifni, mirleft, (surf) tiznit et l'oasis de tighmart. Nous étions sans voiture et nous avons pris le temps avec les bus, le stop et les taxis. Cette année, c'est un peu différent, je pars avec ma mère et mes filles avec une voiture de location pendant une semaine en février. c'est un peu pour sa retraite et qu'elle profite de ses petites filles. J'ai donc prévu une arrivée à Agadir puis nous filons directement 2 nuits à Taroudant. Ensuite, je n'arrive pas évaluer ce qui est possible de faire pour que cela soit plaisant pour tout le monde. j'ai en tête de visiter les greniers mais lesquels me conseiller vous? je n'ai pas remis les pieds à Tafraoute depuis 10 ans et pourquoi pas l'inclure cette année... bon c'est une ébauche, et vu que c'est aussi une première en voiture de lc au Maroc, je ne sais pas trop ce qui est faisable en termes de KM, visite, distance, hébergement sympas... mille merci pour vos retours, Sonia
Transports au Bénin: comment ça marche? English translation pending
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume