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Japon 5-6 semaines de fin septembre à début novembre: les immanquables English translation pending
by Istuti · 2016-07-02 · 26 replies
Bonjour le monde depuis le Bassin d'Arcachon,

j'envisage de partir 5-6 semaines au Japon de fin sept à début nov 2016

2-3 semaines Tokyo+Kyoto ensuite... open. Il reste 2-3 semaines à occuper au mieux.

J'accepte vos suggestions et idées, pour m'aider à profiter de ce temps disponible, genre les lieux immanquables, sur Honshu, Shikoku, Honshu... Pour Okinawa, ce sera next time. L'idée est de profiter de ce "repérage" découverte avant d'y retourner en 2017 et approfondir certains des lieux et provinces qui m'auront séduit durant mon initiation nippone.

Pour vous aider dans vos réponses, j'aime prendre mon temps et tout m'intéresse, à commencer par l'humain et l'inattendu... Je ne parle ni aux arbres ni aux pierres... Transport sur place via train et avion si besoin. Pas de randonnée au programme.

Je prends aussi tous les bons plans et tuyaux du quotidien et hébergement, Onsen inclus

Merci à tous ;-)

François
Russie: projet Transsibérien été 2016 English translation pending
by Frailvo · 2016-06-21 · 5 replies
Bonjour à tous, avec 4 amis étudiants, nous avons le projet d'effectuer le mythique voyage du Transsibérien.

Pour être synthétique : -nos dates : 30 Juillet-17 Août, soit environ 20jours. -notre projet : Moscou-Irkoutsk, idéalement Moscou-Vladivostok, en fonction de ce qui vous paraît jouable au vu de notre (maigre) durée de voyage. -budget : celui d'étudiant, donc limité au maximum -profil : recherche de découvertes culturelles, humaines, d'authenticité, sortir des sentiers battus, pas peur de l'inconfort. :)

Place aux questions maintenant, les différents sujets épluchés sur internet datant de plusieurs années ou donnant lieu à des débats houleux et des contradictions : 1/ quel est le prix le plus bas pour les deux itinéraires de voyages mentionnés ? Sachant qu'à ce qu'on a compris, les prix en gare sont biens moins chers que via les myriades d'agences trouvées sur le net (logique). 2/ Moscou-Vladivostock vous semble faisable en 20jours, en comptant les haltes culturelles et quelques jours à Moscou ? 3/ Est ce jouable d'acheter les billets de trains au jour le jour en plein été (on a des échos comme quoi tous les trains sont bondés de voyageurs en été, et qu'il faut forcément réserver les billets 2 mois à l'avance, et d'autres comme quoi il n'y a aucun problème, et qu'on trouve toujours de la place pour des billets achetés la veille du départ)? 4/ j'ai cru voir que Moscou-Vladivostock représentait 7jours de voyage. J'imagine que c'est 7 jours 24h/24? 5/ comment se passent la nourriture à bord ? Les escales dans les petites bourgades sont elles nombreuses et laissent-elles le temps de quoi faire un plein de course? Il ne faut prévoir que de la nourriture froide, pas de quoi réchauffer un plat ? Et avez vous une idée du prix des repas à bord? 6/ concernant l'hygiène corporelle, c'est en mode spartiate pendant le voyage ou quelques trains sont équipés de douches ? 7/ lors des haltes dans les villes pendant l'été, les auberges de jeunesse sont elles full? La pratique de couch-surfing ou AirBnb est elle développée ? 8/ Concernant le Visa (le fameux!), à en croire internet, il semble impossible de s'en occuper par soi-même, et il faut passer par une agence. J'imagine que c'est le bullshit de gens qui ne savent pas se bouger? Concernant la carte d'invitation, elle ne peut être faite que par un russe ou un hôtel ? On a un contact d'étudiant français à Moscou, mais j'imagine que cela ne marche pas? 9/ internet se trouve facilement dans les différentes villes qui emaillent le transsibérien ? Pour des villes comme Irkoutsk, j'imagine, mais pour des petites villes?) 9/ la question bien bête, mais je tente sait-on jamais, un bon backpacker qui a effectué ce voyage dans les conditions que nous projetons a une idée du budget total de ce voyage (paris-moscou en avion, Moscou -Vladivostok en transsibérien, vladivostock-paris en avion, avec la nourriture et environ 13 jours de nuits en auberge de jeunesse/truc le moins cher possible, + prix des activités culturelles)?

voila, ce sera tout... Pour le moment ! :) merci d'avance à ceux qui prendront la peine de lire et de répondre !
Trek dans la vallée d'Alamut, de Garmarud à Yuj English translation pending
by Clogrenoble · 2016-06-02 · 16 replies
Nous souhaitons faire un trek de 3 jours dans la vallée de Alamut en faisant appel à un muletier pour nous guider, porter nos bagages et nous introduire chez l'habitant pour le logement et le repas du soir. Est il facile d'organiser sur place ce type de le trek ? Merci pour toutes les informations que vous pourrez nous donner.
Chauffeur / guide francophone pour le Sri Lanka? English translation pending
by AB07 · 2016-06-01 · 16 replies
Bonjour, Nous sommes à la recherche d'un guide/chauffeur francophone pour visiter le Sri Lanka. Nous désirons un circuit nature. Merci pour vos réponses AB07
22 jours à Madagascar – Nord et Haute-Terres – Mai 2016 English translation pending
by Disederius · 2016-05-21 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous, Comme à mon habitude, voici le compte-rendu pratique de mon voyage effectué à Mada du 27 avril au 20 mai 2016 pour aider ceux qui souhaitent aller visiter ce merveilleux pays. 😉

Taux de change à cette période : 1 € = 3500 Ar (Ariary)

Mon itinéraire 27/04 : Paris → Tana par Corsair (850 €)

28/04 : arrivée à Majunga * attente à l'aéroport à l'arrivée puis Tana->Majunga par Air madagascar (250 €) * taxi aéroport → hotel Villa Mena 20 000 Ar (envoyé par l'hotel) * Hotel Villa Mena : 60 000 Ar / nuit, bien situé et très bon accueil d'Olivier

29/04 : visite Majunga * visite Cirque Rouge (très beau, 2h environ) et poisson grillé sur la plage du Grand Pavois → * excursion avec chauffeur/guide : 60 000 Ar

30/04 �� Parc Ankarafantsika * taxi brousse pour s'y rendre en 2 h : 5 000 Ar * attention ! J'avais réservé le Taxi brousse allant de Majunga à Ambanja(40 000 Ar, mais j'ai pris 2 places pour pouvoir dormir un peu, c'est pas du luxe) en demandant qu'il me prenne au passage au parc (ça a bien marché) * parc : 55 000 Ar d'entrée + 40 000 Ar guide pour Circuit Coqueli+Le Grand Lavaka (lémuriens, serpents, caméléons, ... et Grand lavaka très impressionnant), se fait en 1/2 journée

01/05 - arrivée à Nosy Be * après 13h de Taxi Brousse avec musique à fond arrivée à Ambanja, puis transfert dans un autre Taxi Brousse pour Ankify dont le trajet dure 15-20 mn (2000 Ar) * bateau rapide depuis Ankify jusqu'à Nosy be (30 mn, 20 000 Ar) * arrivée à Hell-Ville et là négo taxi pour aller à Ambatoulouk pour 20 000 Ar * Hotel « Chez Pat » en bordure de plage au calme, à gauche de la plage en regardant la mer: chambres de 60 à 80 000 Ar selon refaite à neuve ou pas. J'ai pris une chambre à 60 000 Ar, très bien

02/05 au 05/05 Visite Nosy Be et alentours * J1 : parc de Lokobe - location scooter : 30 000 Ar / jour pour me rendre au parc de Lokobe ; à la jonction vers Lokobe, les jeunes guides vous attendent et l'un d'entre eux (votre guide) monde sur le scooter ; c'est parti ! Visite du parc (lémuriens, serpents dont boa, lézards, caméléons): 60 000 Ar (trajet en pirogue pour s'y rendre, faut ramer 30 mn c'est rigolo, , repas copieux compris (poissons grillés + riz + crabes en sauce et brochettes de zébu) puis tour de l'ile en scooter * J2 : excursion Nosy Comba et Tanikely (masque et tuba) avec poisson grille+crabe en sauce+ riz+ ananas - réservation chez Nazaire (demander) : 80 000 Ar * J3 : relocation de scooter pour aller déjeuner à XXX et revoir le Mont Passot où le point de vue sur l'ile est magnifique

06/05 – Parc de l'Ankarana et les Tsingys gris * hotel : Chez Christian (malgache), à gauche du parc, en face de Chez Laurent; bungalow pour 25000-35 000 Ar, parfait * Circuit de 3h : entrée 40 000 Ar + Guide 30 000 Ar A voir absolument !

07/05 et 08/05 - Diego * 5h de taxi brousse (demander à l'hotel pour en trouver 1) - 15 000 Ar; route mauvaise * hotel Bellevue à Diego, tenu par "la patronne" et son mari Jacques - chambre négociée à 40 000 Ar pour 2 nuits - très bien aussi, bien situé et très belle vue sur la baie depuis la terrasse En revanche, excursions, location de scooter un peu cher; essayer d'aller voir rue Colbert (rue principale ou ailleurs) * resto : les Arcades, avec parfois de la musique le soir et discussions entre Wasas habitués * après le resto, rentrer impérativement par tuk-tuk ou taxi * visite Diego en scooter (bof !)

09/05 au 12/05 - Ramena * globalement relaxant et très bel environnement * hotel La case en Falafy : bungalow pour 50 000 Ar En revanche tout ce qui est eau, THB, acheter ailleurs et côté resto * restos : aux gargottes sur la plage le midi et au resto de l'hotel le soir qui excellent * excursion à la mer d'émeraude (porte bien son nom) : 60 000 Ar avec poisson grillé (licornes) péché sur place * les 3 baies : à pied (je suis revenu en stop, car le Routard sous-estime la durée et je marche vite), puis en quad (50 € pour 3h c'est trop cher !) * partir en pêche avec Augustin, essayer de le trouver et de négocier directement avec lui, car les 80 000 Ar que j'ai payés ne sont pas justifiés; néanmoins c'était super, départ à 4h du mat sous nuit étoilée et étoiles filantes; pêche de mérou, capitaines avec lignes à la mano *nb : j'aurai pu rester 1 jour de moins, mais pas d'avion Diego->Tana le mercredi

13/05 - 14/05 : Trajet Diego -> Tana en avion, puis direct sur Antsirabe * pour la dernière semaine, j'ai loué une voiture avec Chauffeur (80 000 Ar / jour + payer l'essence) Andry la cinquantaine fut très sérieux, très sympa; il possède 5 véhicules de tous types. Donc, pour ceux qui cherchent un chauffeur, n'hésitez pas à me contacter par MP pour avoir ses coordonnées; je n'y ai aucun intérêt particulier, mais je sais que même les résidents Wasas considèrent un bon chauffeur comme précieux dans ce pays. * La route pour aller à Antsirabe est belle (2h) ; ca change du Nord : rizières, plantations de toutes sortes, maison en briques d'argiles, ... * hotel Green Park, très bons bungalows pour 50 000 Ar et charmant jardin * visites : lac volcanique, artisanat * resto le soir au Pousse-Pousse ou à l'hotel

15/05 - Abotsitra et Villages Zafimaniry * 1h de route encore plus belle jusqu'à Ambotsitra * marché à Ambotsitra, ambiance * direction eco-lodge chez Brigitte "sous le soleil de Mada" - 85 000 Ar pour bungalow, rhumS de bienvenu, repas festif entre voyageurs et ptit dej NB : pour l'excursion villages Zaminiry, éviter de passer par l'hotel (prix prohibitif; aller directement à Antoetra et négocier un guide * ballade de 3-4 h à pied dans le pays des Zafimaniry (52 villages, 12 000 habitants environ); j'ai trouvé cette ballade très belle et apprécié la visite du village Ifasina aux habitations en palissandre et toits de bambous * retour à Antsirabe pour 1 nuit

16/05 - Andasibe et le parc Indri-Indri * 5 h de route mais des paysages à l'est de Tana qui sont complètement différents, climat humide et grandes forêts * rue principale d'Andasibe vaguement originale * parc Indri-Indri : 45 000 Ar + 20 000-30 000 Ar guide (2h ou 3h) NB : cas exceptionnel, mon guide m'a planté en pleine forêt pour aller chercher des Indris ("reste là, ..."), mais au bout de 20 mn je suis revenu seul pas du tout content. Je n'aurais pas du laisser mon guide partir tout seul * visite nocturne amusante de 18h30 pour 1h30 le long de la route; 30 000 Ar (cher) * hotel Feon'ny Ala : 67 000 Ar, classe

17/05 - lac Ampefy * 4 h de route, contournement Tana, puis encore un paysage différent à l'ouest plus sec, plus volcanique * hotel Kavitaha : 60 000 Ar * très beau et grand lac, les 2 cascades Lilly, pour les geysers on a fait 1/2 tour car route toute pourrie et trajet trop long

18/05 - visite rapide de Tana et shopping * le palais de la Reine et celui du 1er ministre, la colline bleue qui donne l'occasion de voir un palais Merina d'Antan * achat Rhum arrangé et Vanille

19/05 et 20/05 - Le retour ! Bravo Corsair, l'aéroport d'Orly et la SNCF 😕 A Mada, ça fonctionne comme ça peut, selon le système D et parfois les attentes ou la durée des trajets sont longues En France, nous sommes beaucoup mieux organisés. A titre d'exemples : * vol aller Corsair Paris-Tana: escale à Mayotte, comptage 4 fois !!! 1h30 de retard * vol retour Corsair - 12h de retard annoncé 5h avant le départ, pour cause de problème d'équipage ... (ou optimisations au détriment de la qualité offerte aux client ???) sans compter l'explication foireuse du commandant de bord (pbs de règles internationales ...) * arrivée à Orly : le n° de tapis des bagages n'est pas le bon * SNCF , le TGV à Massy a 15 mn de retard (bon ok), mais le TER pour Lyon-Grenoble arrive avec 20 mn de retard et nous parviendrons à Grenoble avec 55 mn de retard sans compter à nouveau l'explication foireuse (pbs de sortie du train de la zone de parkage) Avec un peu de chance nous devrions arriver bientôt au même niveau que Mada
Juillet au Sénégal pour fille seule English translation pending
by Julietteàbic · 2016-05-02 · 12 replies
Bonjour à tous.tes,

J'envisage de partir au Sénégal, je pensais partir au mois de juillet. Cependant j'ai plusieurs interrogations :

- Est-ce envisageable de partir seule ? - Comment se déplacer là bas ? N'ayant pas mon permis je pense utiliser les transports en communs. - Comment se loger pour pas cher ? - Quel est le coût de la vie là bas ?

Merci pour tout conseil ou réponses!

Juliette
Au sujet du forum Vietnam English translation pending
by VoyageForum · 2016-04-22 · 82 replies
Bonjour,

La section "Vietnam" de VoyageForum est un des espaces parmi les plus visités du site. C'est aussi un sur lequel interviennent maintenant de façon directe ou détournée de plus en plus d'agences réceptives ou de (pseudos) blogueurs sur le pays via notamment des comptes multiples, de faux profils, des messages "bidonnés" ou vantant de manière à peine voilée des prestations touristiques. Bref, un ensemble de choses et de pratiques qui n'ont strictement rien à faire dans des discussions entre voyageurs.

Nous tenons à rappeler comme il est stipulé dans les conditions d'utilisation de VoyageForum que "aucune publicité, promotion, vente de produit ou offre de service n'est permise dans ce forum" en dehors des espaces publicitaires clairement dédiés à cet effet.

Les représentants des agences et autres professionnels sont donc invités à se conformer à ce principe et d'éviter à l'avenir toute intervention directe dans les discussions sur le Vietnam dans le seul but de promotionner d'une façon ou d'une autre leurs offres. De même, nous rappelons que les profils des comptes membres n'ont pas pour vocation d'être des vitrines d'agences de voyages, tout comme d'ailleurs les signatures choisies au bas des messages.

Dans le cas contraire, nous invitons chacun à signaler tout abus via notamment le lien «Signaler» situé en haut à droite des messages. De plus, nous nous réservons le droit de supprimer sans préavis tout contenu de message ou de profil contrevenant, voire même de fermer définitivement le compte des personnes concernées qu'elles soient annonceurs sur VoyageForum ou non.

Merci pour votre compréhension.

L'équipe VoyageForum
Voyage en Thaïlande 29 décembre 2016 - 27 janvier 2017 English translation pending
by Tonytens · 2016-04-20 · 12 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement un voyage en Thaïlande avec ma copine, nous voulons partir du 29/12/2016 au 27/01/2017. J'aimerais connaître vos opinions par rapport à cette petite roadmap, vos conseils et critiques seront les bienvenues. J'aurais aussi besoin de remplir mes journées au sud, il y a tellement de plages et d'îles différentes que je ne sais pas quoi choisir.

Voyage en Thaïlande

Avions Compagnie : Emirates Prix : 650€

29/12/201609:55 15h401 escale 30/12/201607:35

26/01/201609:3016h001 escale 26/01/201719:30

Jour 01 - BANGKOK - Marriott Hotel Sukhumvit Temple du Bouddha d’or Chinatown MBK Mall

Jour 02 - BANGKOK - Marriott Hotel Sukhumvit Ayutthaya - gare hua lampong station -> gare Ayutthaya 35 baths. Billet acheté dans la gare au guichet au rez de chaussée avant le départ du train 7h/8h30/9h25/10h50/11h20/12h55
http://www.railway.co.th/checktime/checktime.asp?lenguage=Eng Khao San Road Siam Paragon Mall

Jour 03 - BANGKOK - Marriott Hotel Sukhumvit Pak Khlong Talat (Flower Market) Temple du Bouddha Couché (Wat Pho) Temple de l’Aube (Wat Arun)

Jour 04 - BANGKOK - Marriott Hotel Sukhumvit Grand Palais Temple du Bouddha d’Émeraude (Wat Phra Kaeo)

Jour 05 - BANGKOK - Marriott Hotel Sukhumvit Maison de Jim Thompson Chatuchak Weekend Market

Depart pour CHAING MAI : 16h55 - 18h10 : 45€ : Direct

Jour 06 - CHIANG MAI - Temple Wat Phrathat Doi Suthep Doi Suthep-Pui National Park

Jour 07 - CHIANG MAI - Patara Elephant Farm Warorot Market (Kad Luang) Night Bazaar

Jour 08 - CHIANG MAI - Visite du centre de Chiang Mai

Depart pour KOH SAMUI : 12h50 - 14h35 : 210€ : Direct

Jour 09 à 15 - KOH SAMUI - Visite de belles iles, plages et lieus , mais lesquelles ? Plages et Iles : ?

Lieus : ?

Activités : FULL MOON 12/01

Jour 16 à 21 - KOH TAO - Visite de belles iles, plages et lieus , mais lesquelles ? Plages et Iles : ?

Lieus : ?

Activités : http://fishingkohtao.com/ Snorkeling ?

Jour 22 à 27 – KRABI / AO NANG - Visite de belles iles, plages et lieus , mais lesquelles ? Plages et Iles :Railay Beach Viewpoint Phi Phi Phra Nang ?

Lieus :Tiger cave temple ?

Activités : Snorkeling Massage Corner

Vol Krabi -> Bangkok : 30€
3 jours dans les rizières nord de Luzon English translation pending
by Sirapo · 2016-02-03 · 32 replies
Bonjour,

Je pars aux Philippines la semaine prochaine et j'aurais besoin de quelques renseignements concernant les rizières dans le Nord de Luzon. Je vais rester 3 jours et 2 nuits là-bas et je ne sais pas trop comment m'organiser. Nous arrivons par le bus de nuit venant de Manille et souhaitons donc faire une première journée pas trop crevante. Nous aimerions dormir à Batad et à Cambulo. Voir bangaan ? Le tour "classique" Banaue-Pula-Cambulo-Batad-Banaue nous sommes difficilement faisable dans ce sens car il y aurait trop de marche la première journée. Je pensais donc le faire dans l'autre sens : Banaue-Batad-Cambulo-Pula-Batad. Une première journée en faisant Banaue-Bangaan-Batad, représente beaucoup de marche ? SI oui, je zappe Bangaan. Peut-on se rendre sans guide à Batad la première journée puis en trouver un là-bas pour la suite du parcours? Peut-être avez-vous d'autres itinéraires à me conseiller ?

Merci
De retour du Costa Rica, on a adoré! English translation pending
by Christine61 · 2016-01-06 · 17 replies
Bonsoir à tous, nous voici tout juste de retour de 2 semaines pendant les vacances de Noël, nous avons beaucoup aimé le costa rica. Nous avons préparé ce voyage depuis des mois, avec beaucoup de doutes et questionnement, itinéraire, sécurité, gps?, pays cher?trop de monde?voir les animaux...etc.et bien, nous avons été ravis merci notamment à gilles, Yves, Jacques, Michelle, max et d'autres pour les conseils je serais ravie de répondre aussi si vous avez des questions, malgré notre toute petite expérience notre itinéraire :arenal, bijagua, santa elena, 1 nuit playa matapalo, 4 nuits drake, puis ojochal, et 1 nuit à l'aller et au retour près de l'aéroport. Hotels réservés via booking, tous très bien, location daihatsu terio, pas de gps (Carte routière national géografic et appli citymaps2go très utile, merci du conseil ) Activités et excursions :arenal parc nat et sources chaudes, tenorio pn, monteverde excursion guidée super et tyrolienne 100%aventura, corcovado de jour, rando guidée de nuit à drake budget total pour 2 sans se priver 5600euros nos coups de coeur : Santa elena pour notre guide, bcp d'animaux, quetzals...et les tyroliennes rio celeste et le logement 4 jours à drake, ballade de nuit, et la journée le long des criques, logement vue magnifique la plage et logement à matapalo les trajets inoubliables :la route la fortuna, lac puis la route non asphaltee vers bijagua, la route de retour vers san jose par cerro de la muerte, le trajet en bateau sierpe drake en bref, paysages magnifiques, bcp d animaux, gens accueillants, bonne météo. Aucun souci de sécurité, nous avons toujours évité de laisser nos bagages dans la voiture sans surveillance n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions , j'essaierai de vous aider, christine
Visa Chine une entrée English translation pending
by Nznamu · 2015-11-25 · 77 replies
Bonsoir, voici mes dernières informations (aujourd'hui) pour l'obtention du visa chinois.(30 jours, une entrée)

Passeport valable 6 mois après le séjour désiré. 2 pages contiguës vierges Photo identité récente et homologuée Formulaire de demande Billet avion A.R. Programme du séjour Réservations Hôtels. Attestation assurances (Europ assistance, carte bancaire, etc..) Attestation ressources( bulletins de salaires, relevés bancaires, attestations retraites ou autres, impôts sur le revenu) Justification de domicile (EDF etc...) Carte identité. Prendre rendez-vous par internet (Visa for China). Délai normal d'obtention 6 jours,101 €

Attention, pour ceux qui vont ailleurs avant, le visa est daté du jour de la date du dépôt et non pas de la date du retrait! Il est valide (donc utilisable pendant 3 mois) et pour une durée de trente jours à partir de l'entrée sur le territoire chinois.
Seychelles: quelques bonnes adresses de logement pas cher? English translation pending
by Guy1 · 2015-11-17 · 30 replies
bonjour à tous nous sommes un couple d'une petite soixantaine d'années, avons l'habitude de voyager , surtout en Asie du Sud Est et de façon petit budget avec les transports en commun et dans les petits hotels ou GH et restos. En fouillant un peu dans VF, je vois que les Seychelles semblent assez cher au niveau logement... nous partons 15 jours en février et pour une première fois nous pensons faire le circuit classique: mahé, pralin , la digue. Donc je compte sur vous pour m'aider à préparer ce voyage pour essayer de trouver des logements sympas dans notre budget . En fait on recherche quelque chose de simple (sans télé, piscine etc) à environ 50 ou 60€ pour 2, mais surtout propre et bien placé, c'est à dire: nous permettant d'aller manger le soir dans des petits restos( qui au vue des lectures , a l'air compliqué car tout a l'air de fermer tôt) ou pouvoir avoir des takeaways et des fruits pour le repas du soir sans avoir besoin de faire des kilomètres. Je sais ce que je vous demande a l'air difficile à trouver... et puis si vous avez des lieux qui vous ont marqués n'hésitez pas à m'en faire part!!! Une dernière question: croyez vous qu'il est possible(sans réserver)de trouver sur place des Guest House ou logement chez l'habitant qui seraient dans nos prix ou est ce un pays où il faut à tout prix réserver? on a pas vraiment l'habitude de voyager en réservant.... Je compte sur vous Merci beaucoup!!
Voyage en Espagne en septembre 2016 English translation pending
by Flavie14 · 2015-11-14 · 33 replies
Nous sommes québécois au début de la cinquantaine. Nous allons en Espagne en septembre 2016. Nous prévoyons passer quelque jours à Madrid, quelques jours à Barcelone et quelques jours à Malaga (ou autre endroit près de la mer). On pense aussi arrête à certains endroits... Nous resterons 21 jours. Entre les villes, on se questionne trains, avion ou louer une auto ? Combien jour me conseillez vous pour chacune de ces villes....et quelles sont les incontournables à voir? quels sont les endroits conseillés ? Merci de vos conseils qui m'aideront à bâtir mon itinéraire.
Lettre d'invitation pour un Iranien souhaitant venir en France English translation pending
by Bibivoyage · 2015-11-14 · 10 replies
Salam à tous les amoureux d'Iran,

Tout est dans le titre; un ami iranien souhaitant venir en France pour visiter le pays (malgré tout) aimerait connaître les démarches à suivre pour obtenir son visa et m'a parlé d'une lettre d'invitation.

Je voudrais l'aider à obtenir son visa et à l'aider du mieux que je peux en lui transmettant les documents nécessaires. Est-ce que quelqu'un parmi vous a déjà rédigé une lettre d'invitation pour un iranien basé en Iran ? Si oui, auriez vous la gentillesse de m'indiquer la façon dont vous avez procédé ? Faut-il se rendre à l'ambassade et demander un document officiel ?

D'avance, merci infiniment de votre aide, kheyli mamnoon😊

Prenez bien soin de vous.

Khoda Hafez. Bibi.
Un mois en Thaïlande du Sud: Le Retour English translation pending
by Jojoone1 · 2015-11-01 · 106 replies
4 JUILLET 2015

Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.

Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.

Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.

Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.

A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.

Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !

Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.

En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.

Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Circuit Yellowstone - projet été 2017 English translation pending
by Titou14 · 2015-10-28 · 23 replies
Bonjour,

Après avoir effectué un superbe roadtrip de 3 semaines de LA à SF en juillet 2015, nous souhaitons repartir aux USA, oui, oui nous avons, je crois comme beaucoup d'entre vous, attraper le virus ! Nous envisageons donc un circuit DENVER/DENVER pour juillet 2017. A la lecture des informations sur VF, des conseils de Bastinj, Itat...et d'autres, j'ai préparé un circuit, pour la fin de celui-ci, des propositions faites par Itat qui me paraissent très intéressantes. Nous souhaitons terminer ce périple par le Festival Frontier Days (du 20 au 30/07/2017 !!) de Cheyenne. Je précise que lorsque nous sommes arrivés à MV, il pleuvait et l'orage avait eu lieu l'après-midi. Le lendemain matin, nous avons pu faire une courte balade en 4x4 avec un Indien, notre voiture ne nous permettant pas d'aller sur la piste. Balade trop courte et c'est la raison pour laquelle je souhaite y retourner et faire la piste dans sa globalité afin de pouvoir revoir ces superbes paysages. Sur une journée bcp de route, mais je pense que c'est faisable. Je n'ai pas encore regardé les lieux à visiter sur le Yellowstone donc aucun détail... Je remercie par avance les passionnés de l'Ouest US de leurs conseils pour réaliser ce magnifique circuit. J'ai également lu sur VF qu'il faut réserver un an à l'avance les hôtels.

J1 : Vol France à DENVER - nuit Denver J2 : Denver>Mont Rose J3 : Mont Rose >CORTEZ (visites de Silverton & Durango) J4 : MESA VERDE - nuit Cortez J5 : Cortez>MValley (départ matinal)- nuit MOAB J6 : Arches J7 : Canyonlands Dead horsepoint - Island in the Sky J8 : journée (Corona Arch ???) non encore organisée-nuit MOAB J9 : MOAB>TORREY (Goblin Valley +Little Wild Horse canyon). AMidi : Capitol Reef J10 : Matin Capitol Reef- Amidi : route vers SLC Antelope Island coucher soleil J11 : SLC matin puis route vers jackson Hole (via Paris, Montpelier...) J12 : Grand TETON, nui tMORAN J13 : Jackson Hole >Yellowstone J14 : Yellowstone J15 : Yellowstone nuit West yellowstone ?? J16 : Yellowstone J17 : yellowstone J18 : Y>CODY - nuit CODY J19: Cody >bighorn Canyon nuit Gillette J20 : Gillette>Devil's Tower-Mt Rusmore-Crazy Horse Badlands Nuit WALL J21 : WALL >Custer SP >Cheyenne J22 : Festival Frontier DAYS - Cheyenne J23 : Cheyenne>DENVER : vol pour la France

je me suis inspirée de tous les conseils préconisés sur VF. Merci pour vos retours sur cette proposition.

A bientôt de vous lire

Cordialement,
Découvrir la Colombie English translation pending
by Muchogusto · 2015-09-27 · 6 replies
Bonjour Je souhaite découvrir la Colombie et souhaiterai connaitre les villes et endroits à visiter , et à contrario ceux à éviter . Je souhaite partir 3 semaines en solo avec sac à dos et utiliser les transports publics , également dormir chez l'habitant . Je prend toutes les informations qui pourront m'être utiles . D'avance merci à tous ceux qui me donneront des informations . Danielito
Une virée en Inde English translation pending
by LD17 · 2015-09-11 · 8 replies
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage. Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième. Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…

Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.

Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.

Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.

Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.

Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.

Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.

Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.

Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.

Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.

Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.

Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…

Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.

Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...

Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.

Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.

Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.

Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.

Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.

Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.

Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.

On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.

Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr

Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.

Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.

L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.

Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.

On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.

Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.

Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.

M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...

Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.

Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.

Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.

Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.

Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.

Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.

Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…

Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.

Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.

Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.

Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.

Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.

Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.

Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.

On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.

Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.

L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :

Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.

Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.

Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.

Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.

On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.

Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.

Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.

Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !

La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?

Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?

J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
42 jours dans l'Ouest américain: Le retour English translation pending
by Nimou74 · 2015-08-24 · 138 replies
Nous voici fraichement rentrés des Etats-Unis après 6 semaines de vadrouille. De Seattle à San Francisco. Etats traversés: Washington, Montana, Wyoming, Utah, Arizona, Nevada, Californie. Je joins le lien de la préparation du voyage, des discussions que j'avais ouvertes sur VF:

http://voyageforum.com/...s-detaille-d6907423/

puis...

http://voyageforum.com/...le-presque-d7085877/

Au final, l'itinéraire est resté le même et tout s'est déroulé à peu près comme prévu à quelques exceptions près. On a eu beaucoup de chance avec la météo en général mis à part trois jours pluvieux. C'était un long périple, de Seattle à San Francisco, qui peut ne pas convenir à tout le monde, mais qui nous a permis de voir beaucoup de paysages différents, de rencontrer pas mal de monde. Un bilan très positif dans l'ensemble, surtout pour moi qui ai pu parler anglais à ma guise et qui surtout voulais faire ce voyage. Peut être y retournerons-nous, peut être non car il reste beaucoup d'endroits que nous n'avons pas encore visités dans ce vaste monde... Je me vois bien revenir dans l'Utah, pour explorer certains coins , ou encore dans les états du nord du pays. Donc, c'est parti ...

10 juillet

De Roissy à Seattle

Décollage à 7:30 après une nuit très courte passée dans un hôtel à Roissy. On a fait une petite escale à Londres et avons bien sympathisé avec une Américaine de Chicago. On est arrivés à midi à Seattle après avoir traversé le Groendland et le nord-est du Canada. J'adore ces paysages de l'extrême qui me donnent un avant-goût de ce que j'aimerais voir plus tard: la région des pôles...



On récupère la voiture chez Alamo , un SUV modèle Ford Escape du New Mexico. J'ai trouvé le système de location vraiment rapide et efficace.



De Seattle à Ashford

Puis c'est parti pour environ deux heures de route jusqu'à notre 1ère étape: Mt Rainier NP. Nous passons une nuit réparatrice à Ashford à l'entrée du parc après avoir dîné dans un adorable restau typique à 18heures. Epuisés, nous sommes allés nous coucher à... 19h30 ! Gateway Inn (bof !)

11 juillet De Rainier NP à Spokane (Washington)

Nous sommes réveillés aux aurores... Nous nous acquittons de la sommes de $80 pour le pass "America the Beautiful" (pas cher au regard du nombre de parcs visités) et entrons dans le parc. Il ne fait pas beau et nous ne verrons pas le mt Rainier. Nous sommes un peu déçus mais ce parc ne constitue qu'une rapide étape dans notre parcours. Nous nous dirigeons vers le secteur "Paradise" où nous faisons une petite randonnée d'environ deux heures. C'est un endroit fréquenté surtout par les Américains. Nous n'y avons pas rencontré de touristes étrangers. C'est très vert. Des Columbia trees, de magnifiques fleurs. C'est joli, même sous la pluie.



Bon la photo ne donne pas grand chose... Rencontre des 1ers animaux...



Nous quittons le parc dans l'après-midi et poursuivons notre route jusqu'à Spokane. Ville sans intérêt particulier mais nous y avons trouvé les habitants particulièrement chaleureux. La route était belle en sortant du Rainier NP. Les paysages très boisés ont laissé place à un environnement plus sec.



Longue route jusqu'à Spokane où nous faisons quelques achats et où nous passons la 2ème nuit. Econo Lodge Inn. Bien et pas cher. Belle piscine dont nous n'avons pas profité.
Krabi et destination à partir de là? English translation pending
by Estak13 · 2015-08-06 · 29 replies
Bonjour, Nous avions prevu de partir vers Ko Lanta à partir de Krabi. Ko Lanta nous semblait parfaite pour ce que nous aimons (paysages exceptionnels, plages pas trop surpeuplées, foret luxuriante, cascades etc ...) Sauf qu'en cherchant, on a découvert d'autres sites et du coup, je me demande si on ne va pas passer à coté de petits trésors moins connus. J'ai relevé par exemple la baie d'Ao Nang .... En fait, je me demande si il ne faut pas tout simplement rester sur la terre ferme dans un joli endroit pas très loin de la ville de Krabi et à partir de là, prendre un bateau pour aller voir les iles de Phiphi, ko lanta etc .... sur une journée chaque fois. Est-ce une bonne idée ? Ou bien est-ce que je reste sur mon idée de depart : Ko Lanta pendant 5 jours avec escapade vers Phiphi ? C'est pas evident de se decider quand on ne veut pas se planter ! Merci pour vos conseils !
Itinéraire d'un mois: Singapour, Malaisie et Siem Reap English translation pending
by MrTrip · 2015-07-31 · 81 replies
Salut 😉

Je cherche toujours une destination pour un voyage d'un mois en Asie, j'ai posté il y a plusieurs jours un message sur le forum de la thailande, mais en y réfléchissant bien c'est pas une destination qui m'attire pour le moment. Nous sommes un couples de 22 et 21 ans, le voyage se fera soit au mois d'Avril ou de Mai on verra le jour de la rentrée pour savoir la date de fin des cours 😛 Nous voulons un voyage entre des grosses villes asiatiques ( Singa et KL ) , des belles plages , et des temples

J1 Départ de Paris avec singapore airlines J2 Arrivée à Singapour J3 Singapour J4 Singapour J5 Route pour Malacca en bus (3h de route je crois ) + nuit J6 Route pour Kuala lumpur + nuit J7 KL J8 KL J9 Route pour taman negara J10 Taman negara J11 Trajet jusqu'a kuala besut et transport jusqu'a perhentian besar J12 Besar J13 Besar J14 Besar J15 Retour sur besut, taxi jusqu'a Jerteh et bus jusqu'a Mersing J16 départ pour Tioman J17 Tioman J18 Tioman J19 Tioman J20 Retour sur Mersing et trajet pour Singapour + nuit J21 Singapour + nuit ( vraiment utile ou pas ? ) J22 Avion pour Siem reap avec singapore airlines J23 SR J24 SR J25 SR J26 SR J27 SR J28 Retour pour Paris avec singapore airlines

Les questions :

Est ce que l'itinéraire est correct ? Je peux rajouter des jours mais ou ? dans une autre île ? Comment ça ce passe pour Taman negara ? Pour le logement on veut faire un mix entre des GuestHouse et des Hotels, avez vous des bons guesthouse à nous proposer ? Niveau Visa ça se passe comment ?
MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017 English translation pending
by Nataly03 · 2015-07-29 · 955 replies
bonsoir à tous.

Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Petit retour d'expérience sur la descente du Rhin à vélo English translation pending
by Pastel7 · 2015-07-19 · 19 replies
Bonjour randonneurs cyclistes,

Petit retour d'expérience : je suis rentré hier de la descente du Rhin à vélo. Je suis parti de Romanshorn au bord du lac de Constance et je suis allé jusqu'à Hoek van Holland (1'400km). J'ai pédalé 22 jours pour 65 km de moyenne journalière. Je me suis basé sur les 3 guides Kompass Rheinweg 1, 2 et 3. J'ai comparé avec l'itinéraire sur Radreise-wiki.de. Il y a de légères différences mais en gros ça concorde. J'avais une carte de l'Allemagne et c'est tout.

Pour moi, le bilan est mitigé. Les déceptions et les difficultés furent un peu trop prédominantes.

Les points positifs : 1- Tous les Allemands et les Hollandais avec qui j'ai pu être en contact sont gentils et très serviables avec les randonneurs cyclistes. 2- Le Rhin est sublime. Mais encore plus. 3- Mon Koga Miyata, c'est de la bombe. Incassable. Les pneus Schwalbe Marathon Plus, c'est de la bombe. Increvables. Les porte-bagages Tubus, c'est de la bombe. Intraitables 4- Les infrastructures hollandaises m'ont bluffé.

Les points qui usent nerveusement :

1- L'Allemagne est dans un état de dévastation de son espace public très avancé. N'y pose pas un pneu sans être tout suspendu. J'ai un vélo de voyage avec la seule tige de selle comme amortisseur. C'est très, très insuffisant. Personne ne peut imaginer l'état du réseau routier communal allemand. Plus que tout, les trottoirs, qu'on emprunte en ce qu'ils sont souvent combinés avec des pistes cyclables, sont complètement défoncés. Les approches des villes sont dégradées ainsi que les sorties (Mainz, Koblenz, Köln, Dusseldorf, etc, etc). Entre 2, Mainz par exemple, les villes allemandes ressemblent à de gigantesques terrains d'entraînement pour fakirs : des débris de verres partout.

2- La signalisation sur l'Allemagne, surtout, est ... lacunaire. En dehors de l'itinéraire, souvent rien, mais alors rien de rien. Je me suis perdu entre Linkensheim et Leopoldshafen. Tu peux faire 15km dans la forêt sans aucun écriteau. Même chose dans la campagne. Des routes à travers champs sans le moindre panneau et cela sur des kilomètres et des kilomètres. Ces régions n'ont même rien pour les randonneurs pédestres. Je ne me suis jamais familiarisé avec les GPS. Sur l'Allemagne, je pense qu'il doit être un auxiliaire très précieux. Mon Dieu, Krefeld, Demerich, Himmelgeist, le site Ford, Homberg ...

Et des Umleitung. Des Umleitung partout. Oh, comme ils me sortent par les oreilles, ces Umleitung!

300 euros au maire de Dordrecht, Hollande, s'il accepte de poser un panneau Dordrecht à l'arrivée du bac. Comment? Je suis sérieux. J'essaie toujours de tenir mes promesses.

3- Il n'est écrit nulle part que l'itinéraire comporte au moins 220 kilomètres de pistes cyclables pavées sur l'Allemagne. J'ai bien dit pistes cyclables pavées. Le travail a été réalisé, il y a 25 ou 30 ans de cela et les pavés ont bougé. Ça tape. Ça tape fort. Mais vraiment fort. Jusqu'à 40 km, ça va. Jusqu'à 3 jours, ça va. Après ça devient vraiment dur. Je le dis parce que je n'ai rien lu en français qui me prévienne de cet état de fait. Tu trouveras des pavés même dans les zones touristiques comme de Binggen à Koblenz. Et de Köln à Dusseldorf ... Ils m'ont fait réfléchir plusieurs fois à sauter dans un train et loin. Mais au final, je suis content d'avoir tenu. Saint-Goar-Andernach, 35 km de pistes pavées dont 20 km complètement défoncées.

4- Trouver un hébergement sur l'Allemagne et la Hollande, c'est galère, galère, galère. Je suis habitué à router sur la France et à 18h00, je mets le guidon à droite vers le clocher qui dépasse et 45 mn plus tard je m'allonge sur un lit. Alors là, t'oublies! Tu trouves des grands villages sur ta route en Allemagne (plus de 3'000 hbts). Tu commences à quadriller avec le vélo en te disant où est l'hôtel, où est la chambre d'hôte? Et bien il n'y en a pas. Un musée en général, oui. Mais 0 lit pour l'étranger. Il me vient des noms comme Auerheim, Neueurburweier etc, etc. Rien, pas un lit! Et quand tu trouves un hôtel comme à Philippsburg, il est fermé. Les Ibis sont en général pleins. Au début, j'ai aussi quadrillé les villes à pied en me disant, je vais tomber sur un hôtel dans la prochaine rue. Tu peux siffler Ramona. Je suis arrivé à Mainz du côté de l'hôtel Ibis. Complet. Et j'ai marché 2 heures dans la ville. En fait les hôtels sont tous autour de la gare, à l'autre bout de la ville. Faut une application qui mentionne l'emplacement des hôtels : voilà surtout ce qui m'a manqué.

Un conseil : le samedi, trouve-toi un hébergement sympa et restes-y jusqu'au lundi. Il ne faut pas avoir besoin de quelque chose le dimanche en Allemagne. Je suis arrivé à Kehl, le premier dimanche. Tous les hôtels de la ville fermés. J'ai vraiment commencé à suer. Un tuyau : l'hôtel Europa qui est sur une artère qui borde la ville. Un 5 ou 6 étages, qui dehors ne paie pas de mine, mais à l'intérieur : dans ma chambre, tout était neuf. Très propre et 0 bruit de l'extérieur. Il faut savoir qu'il est ouvert 7 jours sur 7. 70 euros, buffet petit déjeuner parfait.

En Hollande, c'est ... pire. Tiel. Ah! Tiel. 1'000 boutiques et 1 lit pour l'étranger! Un bed and breakfast. Avec une chambre et un lit. Mais attention, un 2 places. Incroyable mais vrai. Il me faut regarder sur le net combien d'habitants. J'ai vraiment envisagé de dormir à la belle étoile. J'ai repéré des commerces avec une partie qui formait un auvent. Le ciel était noir de chez noir. Et puis j'ai retrouvé de l'énergie, j'ai vu Buren sur un écriteau, 8km, et j'ai foncé pour tomber sur un hôtel très sympa, une belle découverte.

Gorinchen! Un hôtel en ville. Complet. J'ai tiré jusqu'au Campanile au bout du monde. A la cage d'escalier d'une saleté repoussante!

Dordrecht! Comme j'ai trotté pour trouver un hôtel dont je ne parlerai pas.

Shiedam! Un hôtel en ville, style pension pour travailleurs, toujours complet. Un Novotel, que je n'ai pas trouvé.

Amsterdam! Assez d'hôtels, ouf! Sauf que j'ai mis 4 heures, je sais, j'ai un peu honte, mais c'est la vérité, 4 heures pour trouver un hôtel qui accepte le vélo à l'intérieur. J'ai dit ok à 3 hôtels à 200 euros mais quand je leur demandais où je pouvais ranger le vélo, ils m'ont désigné la rue, avec un cadenas, SIC! Pas un mot de blague, je vous jure que c'est la vérité. La grosse galère à Amsterdam consiste à loger son vélo quand on y tient. J'ai finalement trouvé un qui a accepté, après des manières, de me laisser le ranger dans une cours intérieure clôturée à côté du container des poubelles. Mais avec mauvaise grâce. Comment? 160 euros pour la nuit. Sans petit déjeuner. Avec 50 euros de caution en plus ... Avaient peur que je parte avec les rideaux ou quoi?

Un mot sur les trains hollandais. Les gares d'abord : aussi étonnant que ça puisse paraître, elles sont des lieux hostiles aux cyclistes. Shiedam n'est pas mieux lotie qu'Hendaye. Aucune rampe. Un ascenseur qui vous réclamera de couper votre vélo en 2 si vous voulez l'utiliser. La gare d'Amsterdam n'a aucune rampe pour une sortie sécurisée de votre vélo de voyage quand vous arrivez de Shiedam comme c'était mon cas. Tu dois te démerder avec l'escalier roulant ou la cage d'escalier.

J'ai payé une réservation pour mon vélo dans un train qui ne comportait aucun emplacement pour vélo. Ceux qui prennent le train avec un vélo ne seront probablement pas étonnés. Heureusement le contrôleur s'est montré très sympa. Merci, Monsieur le contrôleur. Si vous saviez comme c'est ravigorant de trouver un bon samaritain dans les galères du voyage à vélo ...

Je suis rentré par Amsterdam-Bruxelles puis Bruxelles-Bâle de jour. Pour ceux que ça intéresse : départ Amsterdam Central 0852, arrivée Bruxelles 1210. Départ Bruxelles Central 1237, arrivée Bâle 1939. Prix : Amsterdam-Bâle 120 euros. Plus 4 euros réservation. Plus 12 euros vélo (mais y compris dans la Suisse).

Et s'il y a des Suisses qui sont arrivés jusqu'ici, j'ai payé Amsterdam-Sion avec vélo : 225 euros.

Amitiés à tous les zadistes du voyage à vélo!
Mai 2015: notre découverte de l'Ouest américain English translation pending
by Estren · 2015-07-14 · 75 replies
Voici 2 mois, nous étions au cœur de l'ouest, en pleine découverte de toutes ces splendeurs dont nous avions tant entendu parler et vu tant de photos.

Nous, c'est Olivier, mon mari de presque 50 ans (dans 9 jours !) et moi-même, Agnès (50 ans l'an dernier) Nous étions déjà allés aux USA, mais plutôt au Nord-Est. Noël 2012 pour moi, Michigan et New York (carnet de voyage ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6817780;#6817780) et Olivier à Pâques 2013, Michigan, Niagara Falls et Washington DC, car notre fille était jeune fille au pair près de Detroit et nous lui avions promis de lui rendre visite durant son année là-bas. Nous n'avons pas pu combiner 2 semaines de vacances communes, d'où ces 2 voyages séparés.

L'an dernier, j'ai fêté mon demi siècle en faisant une grande fête avec toute ma famille et mes amis. Mes invités se sont cotisés pour me faire plaisir : un pécule pour retourner dans ce pays dont je n'arrêtais pas de leur parler (les saouler ?😉) Sur le coup, j'ai pensé New York (je n'y ai passé que 4 jours, en hiver, et je rêve d'y retourner à une autre saison et de visiter le MOMA raté la 1ère fois) mais en discutant avec mon mari et ma fille (qui a visité l'Ouest durant son année), l'Ouest est vite devenu une évidence. C'est ainsi que ce voyage a débuté, il y a pile 1 an aujourd'hui 🙂 Je me suis attelée à cette tâche passionnante : lire vos messages, vos carnets de voyage, poser des questions parfois, attendre (jamais longtemps) les réponses, noter plein de choses (conseils, visites, circuit, hôtels...) et voir prendre forme NOTRE voyage à nous.....en bref, voyager une première fois. J'ai adoré cette partie du voyage (et il me tarde de le faire à nouveau...mais...pécule à refaire avant...😕) et je vous remercie tous d'y avoir participé, certains sans le savoir. Les guides papier ont complété les forums, mais c'est sur ces forums que j'ai pêché le principal de mes infos. Mon mari, sans se désintéresser de ce projet, m'a laissé carte blanche pour cette préparation. Je lui soumettais mes idées et il validait, ou pas (mais en général, oui 😉)

Nous avons réussi à caler 2 semaines de vacances en commun (une sorte d'exploit ! 🙂) au mois de mai, en jouant avec nos jours de congés, ses RTT, mes heures supp' et les fériés du mois de mai. Merci à mes collègues qui ont accepté de ne pas prendre de jours sur ces semaines-là ! Donc, du 8 au 25 mai nous sommes en congés tous les 2 et nous partons à la découverte de l'Ouest Américain. Voici notre circuit : 08/05/15 : Avions : départ de Brest - Paris - arrivée à San Francisco 09-10/05 : San Francisco 11/05 : Avion : San Francisco - Las Vegas 12/05 : Red Rock Canyon Conservation Area - Las Vegas 13/05 : Valley Of Fire - Zion 14/05 : Zion - Bryce Canyon 15/05 : Bryce Canyon - Kanab - Page 16/05 : Page 17/05 : Page - Monument Valley 18/05 : Monument Valley - Grand Canyon 19/05 : Grand Canyon - Route 66 - Kingman 20/05 : Kingman - Oatman - Los Angeles 21-22/05 : Los Angeles 23-24/05 : Avions : Los Angeles - Boston - Paris - Brest

Nous ne sommes pas sportifs pour 2 sous, nous aimons bien prendre notre temps et ne sommes pas adeptes des bains de foule. Notre circuit et nos "activités" sont à notre image 😛 Nous sommes allés d'émerveillements en émerveillements, avons eu beaucoup de bonnes surprises, des coups de cœur, quelques mauvaises surprises aussi, nous avons été déçus, rarement, mais c'est arrivé, nous avons fait de belles rencontres 🙂 Nous avons eu du soleil, de la pluie, de la grêle, de la neige, des orages.....Nous avons eu chaud, nous avons eu froid, nous avons été bien le plus souvent. Nous avons engrangé près de 3000 photos, des tas de souvenirs, et je viens les partager maintenant avec vous. En route !...
Compte-rendu de notre voyage en Polynésie English translation pending
by Scuba06600 · 2015-06-18 · 19 replies
Je tiens à remercier tous ceux qui, avant moi, ont rapporté sur ce forum leur expérience. Je vous recommande la lecture cette discussion http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/. Je vais raconter notre expérience, l’organisation de notre voyage, nos impressions, nos coup de cœur, les déceptions…. Mais sans jamais comparer ce que je n’ai pas testé. Il s’agit de mon expérience, de mon ressentit…comme tout avis, ça reste subjectif, même si je tiens à rester objectif. Notre voyage était prévu pour concilier la découverte de la Polynésie sur terre (population, faune, flore, paysage..) et sous mer (plongée sous-marine). Mon épouse ne plongeant pas, la plongée n’a pas était le point principal de notre voyage, mais vous verrez que cela a pesé dans le choix des iles. J’ai organisé ce voyage de bout en bout depuis la métropole. Cela demande du temps, de penser à beaucoup de chose pour que tout soit parfait, mais c’est tout à fait réalisable avec un peu de patience. Il n’y a pas de barrière de la langue, tous les hôtels, pensions, locations…ont un site internet. A l’origine ce voyage devait se dérouler en Août 2015, mais après une rapide comparaison, il a été avancé au mois de mai. L’écart sur les billets est significatif entre ces deux périodes, de plus avec tous les ponts du mois de mai, l’impact sur mon activité professionnelle a été limité.

LES VOLS INTERNATIONNAUX : J’ai choisi Air France (à la place d’Air Tahiti Nui). Les prix des billets sont quasiment identiques, par contre avec les milles acquis j’ai pu voyager en « Prémium Economy » sans surplus au niveau des billets http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guideeconomy/classeetconfort/premium_economy_a_bord.htm?WT.srch=1&WT.mc_id=C_FR_SEA_Google_Brandname_null_null_null&gclid=CNXH7c6_gMYCFQrJtAodNlsA7g). L’avantage de cette catégorie est d’avoir plus de place durant le vol. Je mesure 1m87. Effectivement, il y a plus de place en largeur, et aussi devant pour les genoux. Mais les sièges ne s’allongent pas, ils basculent très légèrement, donc au final le vol est très long… Cette catégorie permet de bénéficier du « Sky Priority ». C’est bien pratique dans les aéroports pour les contrôles, les transits mais aussi pour l’entrée dans l’avion. La différence de confort est indéniable, mais je ne suis pas certain que la somme à débourser soit au niveau des prestations supplémentaires…Le personnel navigant d’Air France sur cette ligne, basé à Papeete, est très sympathique. N’oubliez pas d’acheter votre ESTA (validité de 2 ans). A Los Angeles, il vous sera obligatoirement demandé, et indispensable pour la suite du voyage.

VOLS INTER ILES : La compagnie Air Tahiti assure les vols entre la plupart des iles polynésiennes. Il faut savoir que la Polynésie française s’étend sur une superficie aussi grande que l’Europe ! Air Tahiti propose des pass inter iles. Compte tenu des conditions d’utilisation de ces pass, organiser un séjour avec plusieurs iles devient vite un casse-tête. Il m’a fallu une journée pour déterminer l’ordre de visite des iles de notre voyage. Depuis le 1° janvier 2015, la limite de poids des bagages en soute a été augmenté à 23kgs ; bien pratique lorsqu’on vient d’un vol international (ou même pour amener du matériel de plongée). Sur présentation de sa licence de plongée, on peut même bénéficier de 5kgs supplémentaires. Sur cette compagnie le poids est une vraie préoccupation. Dans certaine ile, la piste d’atterrissage est courte, donc il faut maitriser le poids de l’ensemble de l’appareil. D’ailleurs en rentrant (par l’arrière) de l’appareil, vous verrez des places « réservées » : elles restent inoccupées pour limiter le poids (sur certaines iles, la compagnie pèse les passagers…les polynésiens se portent bien..).

NOTRE PARCOUR : Tahiti (1 nuit), Moorea (3 nuits), Tahaa (3 nuits), Bora Bora (3 nuits), Tikéhau (3nuits), Rangiroa (3 nuits), Fakarava (5 nuits), Tahiti (2 nuits) : 26 jours (trajet compris) et 23 nuits. Il s’agissait de notre premier (et peut être dernier) voyage en Polynésie. On est donc tenté de voir le plus possible d’ile. J’ai lu sur ce forum qu’il fallait rester au minimum 3 nuits par ile. Ces 3 nuits correspondent à 2 jours plein sur place (c’est bien, plus serait mieux…). Généralement, le vol arrive fin de matinée ou début d’après-midi, ce qui laisse ½ journée pour prendre ses repères, se reposer, et 2 jours plein pour les activités. Il faut savoir qu’à ce rythme, les valises ne sont pas beaucoup défaites, le rythme de visite est soutenu, et le temps pour se reposer bien calculé… Toutes ces iles sont différentes, il est difficile de les comparer entre elles. Notre souhait initial était de partir de Fakarava, faire juste un arrêt à l’aéroport de Papeete pour repartir directement vers la métropole. Nous avions un impératif : être de retour le samedi 23 mai pour bénéficier du dimanche et lundi de Pentecôte pour récupérer du décalage horaire avant de reprendre le travail. Donc, n’ayant pas la possibilité de faire un retour comme nous le souhaitions, nous avons dû faire 2 nuits sur Tahiti au retour.

HEBERGEMENT : Une fois que vous avez tous vos vols, l’ordre et les dates de séjour sur les différentes iles, il vous reste à choisir votre mode d’hébergement. Nous avons le choix entre hôtel ou pension (le camping existe en Polynésie mais je ne peux en parler car pas testé). Nous avons privilégié les pensions de famille, pour des raisons de coût, mais aussi pour pouvoir être au plus près de la vie polynésienne. Au contact des polynésiens vous apprendrez beaucoup sur eux. Les seuls hôtels ont été réservés à Papeete et Bora Bora. Le choix a été fait grâce à Tripadvisor. Ce n’est pas le seul site, mais nous y avons nos habitudes, et je trouve que c’est assez efficace. Toutes ces réservations ont été faites sept mois à l’avance. Je m’y suis pris tôt surtout pour les vols, parce c’est ce qui détermine les dates du voyage. Dans la foulée, j’ai réservé les pensions. J’ai eu de la place partout et ainsi certaine considérations ont été prise en compte (ex : à Rangiroa, je voulais un bungalow en face de la passe de Tiputa, bungalow bord de plage ailleurs…). Une fois que vous avez les vols et les pensions, il vous reste du temps pour vous renseigner sur les activités dans chaque ile. N’oubliez pas de réserver les transferts entre les aéroports et les pensions. J’en parlerai plus loin en détaillant chaque ile. C’est aussi le temps de se documenter, et commencer à rêver…

ACTIVITE : Voici quelques sites qui m’ont permis d’élaborer le voyage et où vous trouverez une multitude de renseignements : Tout d’abord les guides à télécharger en pdf : http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html ; vous retrouverez ces guides gratuits un peu partout chez les commençants. Ils sont pratiques pour élaborer des excursions, retrouver des adresses, téléphone… Pour les activités : http://www.etahititravel.pf/?gclid=CKG1j7jEgsYCFafJtAods3wADg regardez l’onglet « activités ». Excursion sur Tahiti : http://www.tropicalement-votre.com/produits/1525/doc/excursions-tahiti.pdf Trouver les professionnels pour des activités : http://www.tahiti-excursions.com/fr/9-moorea Pour Bora : http://www.borabora-tourisme.com/informations/activites/activites-nautiques http://www.tahiti.com/island/bora-bora Des pass pour des réductions sur certaines activités : http://www.tahitifunpass.com/en/

A PREVOIR AVANT DE PARTIR : Je vous invite à nouveau à lire le compte rendu de « Cemoatoto » (http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/). N’oubliez pas la rallonge électrique (2m) car parfois dans les pensions, vous n’aurez qu’une prise de courant à votre disposition (où est branché le ventilateur en général, et donc plus de possibilité de recharger les divers batteries de vos appareils). Tout aussi important des chaussures de nage pour ne pas abimer les coraux (ni vous blesser les pieds).

QUELQUES IMPRESSIONS : Les moustiques : ça était notre premier achat en Polynésie : du « Off ». Vous le trouverez en superette/supermarché. Nous en avons utilisé 3 en trois semaines (pour 2 personnes). Soit il n’y a pas de moustiques en Polynésie, soit c’est très efficace : pas une seule piqure ! L’épidémie de chikungunya est finie. Les coqs : Il y en a partout (même à Bora Bora). Ils « chantent » entre minuit et midi (même un peu plus pour certain). Ils sont sauvages. Ils vont partout, et mangent les « 100 pieds ». Ils ne sont pas comestibles (d’après les polynésiens). Les chiens : pas agressifs sauf à Bora. Si vous avez un doute, faites semblant de ramasser une pierre tout en les regardant méchamment : ça marche !! Les Geckos et autres lézards : inoffensifs, ils ont leur rôle dans la chaine alimentaire. Laissez-les en paix, vous n’aurez pas de problèmes.

Les polynésiens vivent avec le soleil. Ils se lèvent tôt (5-6 h du matin) et se couchent tôt. Le soleil se couche à 18h. Dans un restaurant vous n’aurez pas de réservation après 21h… Le samedi après-midi, dimanche et jours fériés la plupart des commerces sont fermés. Il faut boire beaucoup ! de l’eau !! Avec la forte chaleur, la déshydratation est rapide, même s’il y a toujours un peu de vent qui donne une impression de fraicheur (…parfois !).

LES POLYNESIENS : J’ai rarement vu des gens aussi sympathiques. Le tutoiement est de rigueur en Polynésie (moins vrai à Papeete), ce n’est pas un manque de respect, mais simplement une autre façon de concevoir les rapports humains. C’est un peu déroutant le premier jour, lorsque vous entrez dans une banque pour faire du change, et que la jeune femme en face de vous, vous tutoie…mais tellement plus sympathique ! Dans la rue, tout le monde vous saluera, vous fera un signe de la main ou de la tête. Même s’ils ne vous connaissent pas… Arrêtez-vous dans la rue et parler avec eux : on peut parler de tout, avec tout le monde, et surtout si vous avez un peu d’humour, vous serez adopté. Il faut savoir que les polynésiens ne connaissent pas le « passé, le présent et le futur ». Ils connaissent le réel et l’irréel. Le réel est représenté par le passé (les coutumes, les ancêtres..) et le présent. L’irréel est le futur…le futur est difficile à concevoir pour eux. C’est pour cela que beaucoup se contentent de ce qu’ils ont sans chercher à gagner plus.

LA NOURRITURE : Tout est très bon là-bas…La nourriture est à base de poisson (grillé, cru, en tartare..) même si comme moi vous « n’êtes pas poisson », vous adorerez (j’en ai mangé tous les jours midi et soir !). Le cochon et le poulet sont très bons, le « barbeuk » est une institution. Les fruits exotiques sont merveilleux, vous en trouverez partout sauf dans les Tuamotu (où seules les noix de coco poussent). Arrêtez-vous au bord de la route (quel que soit l’ile), pour en achetez. Ils sont vendu par lot à 500XPf (environ 4,20€), ils viennent du jardin et tout est « bio »…un polynésien m’a dit « comment voulez-vous mourir de faim, entre le lagon et ici ?» et me montrant autour de nous la vanille, les mangues, les papayes, la canne à sucre…En effet la nature leur donne beaucoup, mais ils la respectent aussi. Notre regret est de ne pas avoir eu l’occasion de manger un ahi ma’a (four tahitien). C’est Le repas de fête, qui réunit toute la famille. Donc à moins d’avoir de la famille, c’est compliqué d’en manger. La nourriture dans les hôtels est souvent internationale : peu de plats tahitiens, peu de jus frais exotiques, même pas de confiture locales…il est vrai que la clientèle est internationale (les asiatiques mangent asiatiques ; les américains, viande hamburger voir pâtes).

LES BOISSONS : En générale l’eau n’est pas potable, mais vous pourrez vous rincer la bouche après le brossage des dents. Vous trouverez des bouteilles de 1,5 litre un peu partout pour 100 à 150 XPF (0,80 à 1,25€). Pour varier un peu, vous dégusterez une Hinano. C’est la bière locale. Elle existe en blonde ou brune. Vous la reconnaitrez car son emblème est la fameuse tahitienne assise. Il faut savoir que les tahitiens ne savent pas se limiter en alcool. Les ventes sont interdites le samedi après-midi, les dimanches et jours fériés.

NOTRE PARCOUR :

Nous sommes parti de Nice le mardi 28/04. Après un changement de terminal à Paris CDG, nous montons à 19h25 à bord de notre Boeing, direction Papeete via L.A. Pour essayer de lutter contre le « jetlag » il faut, dès le décollage se mettre à l’heure polynésienne : facile c’est 12 heures de moins. Il est donc 7h25...donc petite sieste vers 12h (minuit en métropole), puis nuit après l’escale de L.A. A Los Angeles, vous quitterez l’avion avec toutes vos affaires (sauf les bagages en soute). L’avion est nettoyé, ravitaillé, le personnel navigant change. Vous êtes en transit, mais vous passez devant l’immigration (présentation de son ESTA), puis direction la zone de transit pour repasser les contrôles de sécurité avant d’arriver en zone d’embarquement où vous trouverez le Duty Free. Ce parcours vous laisse environ 20 à 30 minutes pour faire vos achats (si vous le souhaitez).

Mercredi 29/04 : Nous atterrissons à l’aéroport de Faa’a à 5h le matin. L’aéroport n’est pas très grand. Si vous souhaitez acheter de l’alcool en Polynésie, il vaut mieux le faire ici, et surtout à la boutique qui se trouve à côté (environ 5m) des tapis à bagage. Mon attention a été attirée par le fait que tous les polynésiens sortant de l’avion rentraient dans cette boutique pour acheter alcool et surtout du champagne. J’ai appris plus tard que TOUT ce qui est importé, est taxé à 100% ! (même au Carrefour pas de champagne à moins de 80€…). Dans l’aéroport, vous avez une consigne à bagage, un distributeur d’argent, des boutiques souvenir et une boutique média où j’ai acheté une carte Vini (pour pouvoir appeler les responsables des activités, les centres de plongée…). Si vous souhaitez faire un accueil polynésien à votre épouse, alors que personne vous attend ; vous trouverez sur le parking de l’aéroport une boutique vendant des colliers de fleur. A notre arrivée, le représentant d’ECOCAR nous attendait (http://www.ecocar-tahiti.com/). Il a pris nos bagages et nous a amené à l’agence juste à côté de l’aéroport (à 500m). Les voiture sont récentes, bien entretenues, le personnel est sympa, et les tarifs sans comparaison avec Avis ou Europcar. Depuis Faa’a, une voie rapide/autoroute (gratuite) permet de rejoindre Papeete, pour nous rendre à notre hôtel : hôtel Tahiti Nui. Pour la première nuit, après 23 heures de vols nous souhaitions dormir dans un vrai lit… Cet établissement est très bien situé, à 300m de la mairie, 400m du marché et 400m du port. Il possède un parking. Il peut organiser votre transfert depuis l’aéroport. Vous pouvez faire un « early check in ». A votre arrivée, si votre chambre n’est pas disponible, vous pouvez prendre un douche au spa de l’établissement (fourniture de gel douche et serviettes). Par contre les couloirs de l’hôtel sont peu ou pas éclairés, le WiFi n’est disponible que dans le hall (mais gratuit). Après le dépôt des valises, direction à pieds vers la mairie, le marché, la cathédrale et quelques rues marchandes. Puis reprise de la voiture pour faire le tour de l’ile. Le tour a été fait en suivant le guide téléchargeable http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html Vous pourrez faire dans la journée l’ensemble de la route côtière de Tahiti Nui et Iti, en vous arrêtant à tous les sites à visiter (seul le musée Gauguin et son jardin n’ont pas été visités). La fin du tour de l’ile est assez dure, la fatigue et le manque de sommeil commencent à se faire sentir. Retour à l’hôtel. A côté de l’hôtel, une station-service permet de faire le plein (un ticket de caisse vous sera demandé par la location auto pour prouver que vous avez mis de l’essence). Puis direction la piscine (pas super bien entretenue, il manque de nombreux carreaux, le deck est sale..). Le soir repas dans une des roulottes, place Vaiete. C’est pittoresque, une curiosité à voir mais le meilleur côtoie le pire…Un conseil, allez vers une roulotte où les places sont toutes prises (les connaisseurs vont vers elles, et la nourriture ne stagne pas), elles ne servent que de l’eau (la vente d’alcool y est interdite) mais vous pouvez venir avec votre Hinano…

MOOREA : Départ de l’hôtel, pour l’agence ECOCAR, où nous restituons la voiture (et présentons le ticket d’essence). On nous raccompagne à l’aéroport. Le vol pour Moorea dure 10 minutes. Je vous conseille de vous installer à gauche dans l’avion, vous verrez Tahiti puis Moorea du ciel : beau spectacle. L’aéroport de Moorea est tout petit. Un représentant d’Albert location ( http://www.albert-transport.net/location_vehicule_moorea.php ) est présent pour nous accompagner (avec nos bagages) à leur agence un peu plus loin. La voiture est récente, quelques petites rayures, mais en bon état. Nous nous dirigeons vers la pension Vaihere, qui se trouve dans la baie d’Opunohu. Nous sommes accueillis par Philippe et Corine les propriétaires. Ils possèdent 1 bungalow face à la mer et 2 jardin et un Faré Poté et leur habitation. Les bungalows de style polynésiens sont pas très grand (mais suffisant), propre (ménage tous les jours). Vous aurez les serviettes changées tous les 2 jours. Le Wifi est gratuit et dans les bungalows. On peut vous prêter les serviettes de plage, masque tuba et palmes. Philippe est moniteur de plongée. Il n’y a pas de plage à la pension mais un ponton. On y mange très bien, les petits déjeuners sont copieux. Philippe peut se charger de faire des réservations pour vous, et vous expliquera la vie de l’ile, de la Polynésie. Apres l’installation, direction la plage d’Ta'ahiamanu (ou Mareto) en bord de la route côtière. Les plages sont bien indiquées, et aménagées (WC, douche). Il n’y a que 2 plages à Moorea, l’autre plage publique prolonge celle du Sofitel : en venant de la baie de Cook, vous longez le Golf et juste après l’aéroport, avant de monter vers le point de vue Temae vous avez sur la gauche un grand panneau marron signalant l’entrée. Le chemin d’accès (environ 800m) est large, mais truffé de trou. La plage est très belle, votre baignade sera protégée par la barrière de corail et vous verrez devant vous Tahiti. Le lendemain, nous allons au Lagoonarium (http://lagoonarium.e-monsite.com/ ) . En venant de l’aéroport, vous longez la gare maritime de Vaiare à gauche, puis vous continuez environ 2 à 3 kms. Sur votre gauche vous trouverez un petit parking avec un faré. L’entrée est de 30€/pers pour la journée. Le transfert vers le motu Ahi se fait en pirogue à moteur, et dure moins de 10 minutes. Sur le motu il y a 7 farés, une construction en forme de bateau (restaurant) et 2 farés privés. En arrivant tôt, on vous attribuera un faré pour la journée ; c’est bien agréable vous pourrez laisser vos affaires, faire une sieste…). Vous aurez une magnifique vue sur Tahiti. Toute l’équipe (polynésienne) est vraiment sympathique, souriant…. Les raies et les requins sont nourris à 11h30 et 14. Vous pourrez toucher les raies (pas les requins !) Cette pratique (feeding) est courante en Polynésie…discutable, mais pratiquée et permet de les approcher. Le soir, nous allons au TIKI village (https://www.tikivillage.pf/). Ne logeant pas dans les hôtels, c’est notre seul occasion de voir des danses et chants traditionnels. Sur la côte Ouest, quelques kilomètres avant Haapiti, un vrai village traditionnel est aménagé : marae, four polynésien, confection de paréo, de bijoux...une hôtesse nous explique la signification des Tikis, des maraes. Le repas est sous forme de buffet. Une partie du buffet provient du four polynésien. Pendant ce buffet, démonstration des différentes façons de nouer le paréo (femme et homme). Puis vient le temps du spectacle. Une histoire est contée et rythmée par les danses ; la danse du feu clôture la soirée (non présentée dans les hôtels pour des raisons de sécurité). La troupe est moins nombreuse que par le passé (faute de budget) mais ça reste une bonne expérience. Le repas est bon, le spectacle convivial, pas trop long ni répétitif. Le lendemain, tour en quads avec Dammon (http://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g309685-d2460517-r190179929-Magic_Mountain-Moorea_Society_Islands.html). Il se situe à Maharepa en face du Moorea beach café. C’est un polynésien de père américain. On vous fournira une bouteille d’eau, une charlotte, et après une prise en main dans le jardin derrière la boutique, vous partez…pour la route des Ananas au cœur de l’ancien cratère, puis le Belvédère (240m d’altitude) avec sa vue sur le mont Rotui (899m) et les deux baies (Cook et Opunohu). En redescendant, arrêt au lycée agricole pour boire un jus d’ananas frais, puis ascension de la montagne magique (la vue y est magnifique). Au retour, dégustation de fruits dans la boutique. Dammon et Alex (un narbonnais) sont vraiment très gentils. Il a plaisir à parler de la Polynésie, de son ile de sa culture et surtout de nourriture… A voir également « le Tropical garden » si vous êtes fan de plantes, fruits et légumes tropicaux (http://tgardenmoorea.centerblog.net/). Situé 50m après la pension Vaihere à gauche, vous devrez monter une cote assez raide (faisable à pieds, préférable en voiture). Vous aurez une belle vue sur la baie d’Opunohu. Vous pourrez visite le petit jardin et ses vanilles, déguster des jus de fruits, acheter des confitures maison. La propriétaire est adorable (elle nous a même donné des vanilles…). Le vendredi elle propose une assiette Polynésien (un conseil, prenez 1 assiette pour 2, c’est TRES copieux). Moorea ressemble un plus à l’idée que l’on se fait de la Polynésie. Assez urbanisée avec des zones concentrées de boutiques, puis des zones moins habités mais de très beau paysage de montagne, de végétation luxuriante, de lagon, de cocotier. On a rencontré beaucoup d’occidentaux, mais la vie y est douce.

TAHAA On ne va pas à Tahaa par hasard. Il faut 40 minutes de vol depuis Moorea pour rejoindre Raiatea, puis ensuite 30 minutes de bateau. Raiatea et Tahaa partage le même lagon. Tahaa (ile vanille) est complétement différente des autres iles : plus rurale, plus simple, plus authentique. On y perd un peu la notion du temps. L’ile vit au rythme des compétitions de pirogues (V6) et des danses traditionnelles.

Dans l’avion mettez-vous côté gauche, car l’avion, avant d’atterrir survole Raiatea, fait un demi-tour et se pose avec Tahaa sous vos yeux. L’aéroport possède son quai pour faire les transferts vers Tahaa. Une navette ou un Taxiboat feront la traversée (attention à réserver si comme nous vous arrivez un dimanche) Nous sommes attendus au quai par René de la pension « Au phil du temps ». La pension est composée de 2 bungalows polynésiens et une chambre. Les repas sont communs. Les bungalows sont simples et auraient besoin d’un coup de neuf, mais vous oublierez cela si vous tombez sous le charme de Tahaa. Les serviettes de plage sont prêtées. Le Wifi est gratuit et dans le bungalow. Il n’y a pas de plage à Tahaa (sauf la plage Joe Dassin difficile d’accès), mais la pension possède un deck (pour le bronzage) et un ponton donnant sur des patates de corail avec une jolie faune. Nous avons fait toutes nos excursions avec René le propriétaire de la pension. A l’origine, je voulais faire les excursions avec des polynésiens. Mais la communication par mail avec eux est compliquée : soit il n’y a pas de réponses, soit elles sont très sporadiques. Mais nous ne regrettons pas notre guide. Nous avons fait le tour de l’ile, avec visite de la ferme perlière (prix affichés très chers, mais au bout de 5 minutes on les divise par 2, juste « parce que c’est toi ». Nous n’aimons pas trop de genre de pratique, et même divisé par 2 cela restait onéreux), visite de la ferme de Vanille (avec verre de jus de fruit, dégustation de différentes bananes, explications toutes les étapes de la vanille depuis l’orchidée jusque dans l’assiette en passant par la pollinisation, la récolte, le séchage…). Tout au long de la route vous verrez des séchoirs à coprah. La route côtière permet de très beau point de vue. Essayer de monter jusqu’à la mairie d’Apu : la vue est féerique, le bleu turquoise du lagon, le bleu de l’océan et Raiatea en toile de fond… Notre autre excursion fut le jardin de corail. Certainement le plus beau que j’ai rencontré avec seulement masque et tuba ! Le site se situe sur le motu du « Tahaa private Island and spa » : entre ce motu et le suivant. La visite se fait en dérivant avec le courant depuis la barrière de corail vers le lagon. Entre 1 et 2 m d’eau vous verrez presque tous les poissons tropicaux, c’est un vrai aquarium multicolore. Entre deux descente vous pouvez vous restaurer « chez Annette » d’un repas polynésien (poisson cru lait de coco, riz blanc, poulet rôti caramélisé, pain coco et en dessert fruits et po’e banane, le tout avec eau et café) au bord du lagon. Ce lieu est une vraie carte postale de la Polynésie.

BORA BORA Certainement l’ile qui correspondait le moins à l’idée que je m’en faisais. Cette ile présente de forts contrastes. D’un côté des motus et une partie de l’ile avec de grand hôtels, et de l’autre une ruralité presque pauvre. Je m’attendais à une ile principale très urbanisée, avec beaucoup de boutiques, restaurants, d’animation…il n’y a rien de tout cela. Une seule station essence pour toute l’ile. Il est vrai qu’on fait le tour en 2 heures en roulant à 30kms/h et en faisant des arrêts… Encore une fois mettez-vous à gauche dans l’avion pour voir Bora et son magnifique lagon avant l’atterrissage. L’aéroport situé sur un motu est petit. Un port jouxte les pistes où accostent les bateaux vous amenant vers votre hôtel. Cette piste fut la première piste construite en Polynésie. Elle l’a été par les américains pendant la 2° guerre mondiale. Bora fut leur base pour contrôler le Pacifique (une seule passe facilement contrôlable où pouvaient passer les gros cargos). Nous avions choisi le Sofitel (sur l’ile principale, pas sur le motu privé. Pour ne pas être tributaire des navettes). Les chambres sont grandes, avec tous les services d’un hôtel, mais le personnel est moyennement aimable. La restauration quelconque avec peu de plats polynésiens (même pas de fruits ou confitures locaux au petit déjeuner). Vous pourrez voir des vestiges des défenses anti aériennes si vous faites un tour en quad. J’ai choisi Matira ATV (http://www.matirajettours.com/ ). Il passe vous cherchez à l’hôtel, les quads sont neufs, très sympathique. Le tour dure 1h30. Vous monterez sur les points culminants où vous aurez des vues sur le lagon turquoise, l’ancien cratère, la passe du lagon… Nous avions prévu de passer une journée dans le lagon en louant un bateau sans permis (http://www.laplage-borabora.com/FR/information.html). Il faut savoir qu’on ne peut pas accoster où l’on veut sur un motu. La loi « littoral » est en vigueur en Polynésie, mais les hôtels se réservent le droit de limiter le passage. De plus la plupart des motus sont privés (sur toutes les iles). Mais la pluie nous a fait renoncer à cette activité. Nous avons loué une voiture (Avis) pour la journée, pour faire le tour de l’ile principale.

TIKEHAU Nous quittons les iles de la société pour les Tuamotus. Fini les iles volcaniques, les montagnes, la végétation luxuriante, les fruits en quantité. Ici ce n’est qu’un anneau corallien plat avec d’un côté l’océan et de l’autre le lagon. Les seuls « fruitiers » à pousser sont les cocotiers. Là nous trouvons les images/cartes postales qu’on s’imagine pour la Polynésie (plage de sable blanc, cocotier, le bleu turquoise du lagon et le bleu ciel du…ciel). L’avion passe par Rangiroa (et fait une escale) avant de rejoindre Tikéhau. SI vous vous placez du côté droit de l’avion, vous pourrez voir « le lagon bleu » de Rangiroa (un lagon dans le lagon). L’aéroport de Tikéhau est minuscule (comme partout dans les Tuamotus). La pension « Tikéhau Village » nous attend à la descente de l’avion avec un collier de fleur (http://www.tikehauvillage.com/ )(nous repartirons avec un collier de coquillage). C’est la seule pension qui ne m’a pas demandé de verser un acompte pour réserver ! (confiance absolue). L’entrée de la pension est à 50m de l’entrée de l’aéroport ! mais il n’y a pas de bruit car les avions sont rares. La pension est nichée entre la plage est une cocoteraie. Les bungalows de style polynésiens donnent directement sur la plage. Ils ont un grand lit, et un autre en mezzanine. La partie sanitaire est le point faible, elle commence à être vraiment vétuste…A noter que les photos ne correspondent plus à la réalité : le ponton a disparu, il semblerait que les bungalows à côté du faré poté soient en meilleur état (le notre était le plus éloigné). Le Wifi est disponible (gratuitement) à côté du faré poté. Sur la plage vous pourrez croiser des raies, des requins pointe noire…Vous avez à disposition, vélo, kayaks…et avec supplément le club de plongée « Raie Manta club ». Le village est à un petit kilomètre de la pension. Vous y trouverez une petite supérette pour les repas du midi, ainsi qu’une boulangerie. A l’entrée du village, sur la gauche vous trouverez le centre de plongée « Tikéhau plongée ». Ici il n’y a pas de banque, pas de distributeur. Cependant, vous pouvez payer la pension par carte bancaire. A Tikéhau vous n’avez rien à faire, à part la plage, la plongée, le snorkeling et les excursions (nous n’avons pas fait l’excursion à la journée sur « l’ile aux oiseaux » ). Tikéhau restera une de nos meilleures expériences, justement pour cette sensation d’être au bout du bout du monde, mais aussi pour les rencontres que nous avons faites. On a vraiment l’impression de partager la vie des polynésiens. D’abord Paea et Caro les propriétaires, mais aussi Serge dit « l’indien ». Je vous recommande l’excursion à la journée faite par la pension. Après une nage avec une (les) raie(s) Manta, vous irez péchez le poisson du repas, puis Serge vous emmènera à son « bureau » : dans un décor de carte postale, vous prendrez votre repas polynésien au milieu des poissons requins…on est plus très loin du paradis…

Au niveau plongé sous-marine, Tikéhau a la particularité de ne posséder qu’une seule passe. Donc à ce niveau que se font la majeure partie des plongées. A l’intérieur du lagon, il y a une ancienne ferme perlière qui abrite une station de nettoyage des rais manta. Mais depuis la tempête tropicale de janvier 2015, ces dernières se font très rares.

RANGIROA Second atoll corallien de notre séjour. Rangiroa est une destination purement plongée. Il n’y a pas de plage (sauf au niveau de l’hôtel Kia Ora). Donc si on ne plonge pas, on va trouver le temps assez long. Les habitations sont réparties entre les deux passes (Avatoru et Tiputa) avec une concentration plus forte vers Avatoru. Quelques pensions, petits hôtels, restaurants, snack, artisans parsemés tout au long de la route unique… Nous étions logés à la pension « les relais de Joséphine ». Le transfert est assuré par la pension qui se trouve à environ 10Kms de l’aéroport. Cet éloignement ne permet pas de visiter l’ile sans un véhicule à moins d’être disposé à faire 2Okms aller (et autant au retour), en vélo sous le soleil pour rejoindre la passe d’Avatoru et visiter la partie la plus habitée de l’atoll. La pension est très jolie, les bungalows sont de belle taille (au moins 40m2), belle décoration, beau sanitaires, bien entretenus. Une belle terrasse où on prend ses repas juste au bord de la passe où parfois, viennent les dauphins. L’endroit est connu pour cela, et l’établissement reçoit la visite de personnes extérieures venant voir le spectacle. Cette proximité de la passe (environ 5mètres) fait que les nuits sont bruyantes (nous avons utilisé les bouchons d’oreille fournis dans l’avion pour ces nuits à Rangiroa !). J’ai plongé avec le club « The 6 passengers » : très pro, bien installés sur une plage en bord de lagon. Les moniteurs sont très sympas, l’ambiance est très familiale et détendue. J’étais venu pour voir (et nager avec) les dauphins : déception (je les ai vu seulement 2 minutes en plongée), mais on ne commande pas des animaux sauvages. Suivant les conseils des forums, nous sommes allés chez « Ikimasho » (http://www.tahitigemfair.com/ ) pour choisir des perles. La boutique pas très grande, et se trouve juste à côté de leur concurrent : « Gauguin’s pearl ». Lui est bijoutier-joaillier (de Perpignan et d’allure rasta), elle (coco) est japonaise. Il y a des perles à tous les prix. Il peut les percer pour les faire monter en métropole. Nous avons également fait une excursion à la journée au « lagon bleu ». La pension a fait la réservation. L’équipe est venue nous chercher à la pension pour rejoindre le port d’Avatoru. Il faut 1h30 de bateau pour rejoindre le « lagon bleu » (lagon dans le lagon). Dès l’arrivée, les requins pointe noire sont là pour nous accueillir. Installation sur le motu, visite d’un motu voisin uniquement habité par les oiseaux, snorkeling, repas polynésien, sieste à l’ombre des cocotiers (attention aux chutes des noix de coco !), apprentissage de tressage des feuilles de palmier sont les activités de la journée. Au retour, snorkeling avec les pointes noires, et quelques requins citron. Avant d’arriver au port d’Avatoru, juste devant la passe, snorkeling dans « l’aquarium ». Il existe une autre excursion à la journée, « l’ile aux récifs » que nous n’avons pas eu le temps de faire. D’après les gens rencontrés cela vaut bien une visite, le spectacle est inattendu et étonnant. Rangiroa restera une déception, car la partie habitée (celle que nous avons vue) n’est pas très belle, pas mise en valeur…

FAKARAVA : Dans l’avion nous longeons Rangiroa puis survolons d’autres atolls avant d’arriver à Fakarava (45 minutes de vol). Nous sommes accueillis par les fils des propriétaires de la pension « Hawaiki Pearl » (http://www.havaiki.com/ ), qui remettent aux femmes un collier de fleur et aux hommes une fleur de Tiaré. Nous sommes logés dans un bungalow plage de style polynésien, pratiquement neufs, avec tout le confort (climatisation ventilateur, sèche-cheveux, coffre-fort…). Le ménage est fait tous les jours (sauf le dimanche), les serviettes de toilettes sont changées tous les deux jours, les serviettes de plage sont prêtées. Il s’agit plus d’une petite hôtellerie, où la décoration est joliment et simplement pensée. Il y a un snack sur la plage pour les repas du midi. Les kayaks et vélos sont à disposition. La pension se trouve à 2 Kms du village. Au niveau du ponton se trouve une petite ferme perlière. Les lundis et mercredi, Hugo vous explique les détails de la fabrication de la perle. Cette explication très complète est clôturée par une tombola. La configuration de Fakarava est identique aux autres atolls ; un grand motu où se trouve l’aérodrome, avec un village Rotoava, qui concentre tous les habitants. Mais à Fakarava on s’y sent bien…c’est le sentiment que l’on ressent lorsque le mini bus nous emmène de l’aérodrome à la pension. Les maisons sont joliment décorées, les gens très sympathiques…il y règne une atmosphère de détente, de quiétude particulière…Ce sera notre coup de cœur ! Fakarava est une destination purement plongée, mais les non plongeurs peuvent bénéficier de plages ou par endroit de récifs de coraux pour faire du snorkeling. Nos journées se déroulent ainsi : plongées le matin (avec Mathias de « Dive Spirit ») et promenade l’après-midi. En dépassant l’aéroport vous roulerez sur un chemin qui amène au bord de la passe Nord (Garuae). Là vous aurez de belles plages isolées, de sable blanc. Coté océan vous pourrez récolter des coquillages (ainsi que des mues de petits crabes). Si vous avez la possibilité, faites une sortie vers le village Tetamunu, situé sur la passe Sud de l’atoll. Le déco y est encore différent. La passe Sud Tumakohua est plus petite, toujours abritée des vents. Des bungalows, les pieds dans l’eau vous donneront l’impression d’être dans une carte postale. Ces bungalows sont à louer, mais le confort y est rudimentaire (d’après les forums et voyageurs croisés). Cependant vous pourrez nager à 1 mètre du bord aves de gros Napoléons peu farouches. Vraiment un bel endroit. De retour vous pourrez voir les plages de sable roses : spectacle étonnant. Nous laisserons à regret Fakarava. Si nous retournons un jour en Polynésie, nous viendrons à nouveau à Fakarava.

TAHITI Ne pouvant faire un retour direct en métropole depuis Fakarava, nous serons obligés d’y dormir 2 nuits. Nous arrivons à 16h en direct de Fakarava, après un vol de 1h05. Nous profitons de la fin de d‘après-midi pour faire les derniers achats. Puis allons diner dans un restaurant: »le grillardin ». C’est un restaurant semi gastronomique, faisant une excellente cuisine pour un tarif raisonnable. Le lendemain nous partons avec « Tahiti Safari Expédition » (http://www.tahiti-safari.com/ ) depuis l’hôtel vers la vallée de Papanaoo. C’est Loana sera notre guide et conductrice. Cette journée permet de voir une autre facette de Tahiti. On remonte la vallée, où on peut se baigner. D’une végétation côtière « tropicale » vous aller vous enfoncer vers la montagne et sa végétation dense et humide dominée par les fougères. Le repas au « relais de la Maroto » est agréable. De retour à Papeete, nous retournerons aux roulottes pour le dernier repas polynésien. Nous choisirons « l’estanco ». Cela va être un excellent choix, je vous la recommande.

Voici qui clôture ce compte rendu de notre tout ressent voyage en Polynésie. J’ai peut-être oublié certain détails : excusez-moi… Si vous souhaitez de précisions, n’hésitez pas à laisser des messages. Encore une fois, ce récit n’est pas exhaustif, il n’est le reflet que de notre voyage. Je n’ai parlé que de ce que j’ai vu, ressentit. Je vous invite tous à aller voir nos amis polynésiens, vous recevrez un accueil comme nulle part.
Yellowstone National Park: conseils et itinéraire? English translation pending
by Bluesjake · 2015-06-03 · 58 replies
Hello les ami(e)s,

Pour 2016, j'aimerais planifier un US Tour des parcs nationaux de la West Coast.

Je les connais tous plus ou moins bien, sauf Yellowstone.

Comme ce dernier est immense, j'aurais besoin de votre aide pour tracer un itinéraire démarant à Salt Lake City et se terminant vers San Francisco.

J'aimerais faire ce type de boucle, en passant 4 ou 5 nuits à Yellowstone.

Voir, en voiture, avec un peu de marche, ses plus beaux sites et ses incontournables.

J'aurais aussi besoin d'avoir des noms de motels ou hôtels pour ce trajet et ces 4 ou 5 nuits.

Merci pour votre coup de main et très bonne journée à vous.

A + 😎
Floride: voyage familial, avril 2016 English translation pending
by Moodee69 · 2015-06-02 · 38 replies
Oyé oyé peuple voyage-forumien nous venons ici relater officiellement l’ébauche (bien avancée il est vrai) de notre périple familial en terre de l’oncle Sam ! 😉

Nous partirons à 4 pour ce voyage en avril 2016 en Floride. (Nous les parents, ainsi que nos 2 grandes filles qui seront âgées de 9 ans)

Notre voyage va s’axer sur plusieurs points (le but n’étant pas de faire absolument tout ce qui est possible mais de profiter) - Découverte de la Floride et plus largement de la culture américaine (c'est notre première fois aux Staït's!) - Parc d’attractions pour nous 4 - Nage avec des dauphins pour madame - Assister à un match NBA pour moi 😎😎 - Plages (Sanibel nous voilà !!!) - et…. Outleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeetttt !!!! (Bagage supplémentaire déjà prévu dans le billet retour 😛)

Après avoir lu, relu, imprimé, barré, coché, fantasmé, rigolé etc… les différents posts de ce site on a établi le programme suivant articulé autour de la villa loué à Kissimmee (Orlando) Départ le 07/04/16

Jour 1 : Départ de Lyon 10h50 – Arrivée Miami 17h40 (Prise de la voiture) et direction hôtel proche de l’aéroport pour dodo) - Hotel Ramada Miami Springs 2 étoiles Jour 2 : Miami airport – Keys (Marathon) Jour 3 : Keys (Marathon) Jour 4 : Départ de Keys (Marathon) -> Florida City – Hotel Super 8 Florida Cty Homestead Jour 5 : Florida City -> Naples Jour 6 : Naples -> Sanibel Jour 7 : Sanibel - Location de vélos pour ballades Jour 8 : Sanibel -> Sarasota Jour 9 : Sarasota -> Orlando (Kissimmee) Jour 10 : Orlando – Parc Universal 1 – Rassemblement voiture ancienne le soir sur Kissimmee Jour 11 : Orlando – Repos – Outlet (ou aller /retour Tampa/Clearwater) Jour 12 : Orlando – Parc aquatique Jour 13 : Orlando – Parc Universal 2 (partie Harry Potter) Jour 14 : Orlando – Repos visite Orlando centre Jour 15 : Orlando – Palm Beach – Hotel Best Western Palm Beach Lakes Jour 16 : Palm Beach - Miami Jour 17 : Miami Jour 18 : Miami Départ 20h30 Jour 19 : Arrivée Lyon 14h25

Infos diverses Location de voiture : bsp autos Réservation logements : hotels.com + airbnb Réservation billets parc attractions :
http://www.officialticketcenter.com/ Réservations billet match de basket : http://www.superbillets.com/basketball-nba.aspx

Questions Que pensez-vous de notre programme ? Des avis sur bsp pour la location de voiture ? Quelqu’un a-t-il déjà été voir un match de basket a l’Amway Arena d’Orlando ? Connaissez-vous des terrains de baskets extérieurs a Kissimmee ou Orlando afin de me « frotter » aux joueurs locaux (à mon humble niveau)? Quel endroit est plus propice pour une nage avec des dauphins ?

On compte bien sur faire de l’aéroglisseur, visiter l’hôpital des tortues, une ferme d’alligators etc…

On a beau avoir mis de l’argent de côté depuis 5 ans pour s’offrir ce voyage… Certains endroits de Floride picotent franchement niveau tarifs !! pfiouuu 🤪

Cordialement,

Thierry
Retour d'Iran English translation pending
by Jacquelinepr · 2015-05-11 · 39 replies
Bonjour 3 semaines en Iran, en faisant le tour classique Shiraz, Kerman, Yazd, Ispahan, Kashan

arrivée à l'aéroport changer de l'argent en arrivant, au 1° étage, même taux partout, on y était le 10 avril, en pleine dévaluation si vous devez prendre l'avion, il y a un bureau Iranair au RC C + pratique que de galerer à Téhéran en cherchant une agence

pour le taxi vers centre ville il y a un guichet en sortant de l'aéroport pour nous 600 ;000R on était au NE de Teheran

TEHERAN voir le palais du Golestan, et ne pas hésiter à prendre le métro petite arnaque en ce qui concerne les taxis, comme partout YC en France pour les étrangers les resto se trouvent en sous sol

avion de Téhéran à Shiraz 40€

Shiraz à l'arrivée, sur le trottoir guerite pour prendre le taxi, tout est bien organisé on donne le nom de l'hôtel au préposé Hotel trouvé par hasard

SHIRAZ SHAYAN hotel lotfali khan zand st 098 711 224 63 82 et 83 ne repond pas aux mails comme dab en Iran *1 240.000R la double avec pdj (nul comme partout) TB calme propre, pas un poil de touristes, que des pélerins iraniens C sur le trottoir en face du Naranjestan à 200m

la ville n'a rien de particulier, les monuments sont trés interréssants et beaux voir le tombeau Chahcheragh, atmosphère particuliere, rappelle la mosquée Rouquaya à Damas

Shiraz Kerman en bus de nuit VIP 350.000 avec petit plateau repas assez confortable, on y passe la nuit

KERMAN Hotel AKHAVAN

TTB, 55€ la nuit avec pdj (bien) et diner TRES copieux pour 2 Amir le gérant TRES SERIEUX propose des circuits autour de Kerman pas de surprise à la note Mahan + Rayen+ les Kaluts= 40€ en taxi Meymands+ caravanserail et dépose à Yazd à l'hôtel= 60€

touristes rencontrés sur place ayant fait Rayen et Bam: Rayen plus petit, plus authentique, plus accessible Bam, vue sur l'ensemble, plus ruinée, plus grandiose

à Mahan sur les conseils d'une guide iranienne rencontrée par hasard, on a mangé dans un "routier" sympa sur un parking, mais super brochettes (comme tous les jours) et prix imbattables par rapport au resto du palais resto shavali

YAZD mon coup de coeur G ADORE on est resté 4 nuits et c'était pas de trop Hotel Khovan2, le 1 est bourré de groupes si vous retenez au 1 demandez le 2 se trouve au ras de la vieille ville qui est un bijou on ne s'en lasse pas 0913 35 20 370 1 240,000r

en principe C le tél d'Osama, le responsable un phénomène s'agite dans tous les sens mais avec efficacité nous a viré le foulard aussitôt arrivées s'occupe de tout prend un "léger" backchich en passant mais adorable et de bons services

excursions: YAZD MEYBOD KHARANAQ CHAKCHAK marchandé à 2,000,000 le taxi pour 4

Kharanaq OK Chakchak on peut s'en passer sauf si vous voulez escalader 100 marches pour ...pas grand chose Meybod EXTRA , ce qui serait encore plus extra serait d'y dormir pour profiter de la vielle ville j'ai visité un hotel chouettos, un peu kitsh, mais pour une fois...j'ai laissé l'adresse à Osama. La chambre VIP à 100§ c'est un appart' bof, celle à 55$ vaut le coup pour l'ensemble de l'hotel

FARAJ ZEIN O DIN ( qui est le vrai nom de Zidane) CHAM SARYAZD 1,000,000 le taxi Faraj bien Cham, pas grand chose le caravanserail, décevant au 1° abord mais les chambres sont marrantes et bcp de charme à l'ensemble

Saryazd SUBLIME à faire absolument, pas un poil de touristes le chauffeur à téléphoné au gardien pour ouvrir la porte, pas un chat( ou alors il était planqué) un conseil, laissez les sacs à dos dans le taxi à notre départ le gardien a refermé ????( personne ne visitait)alors que C génial

NAIN pas enormement à voir mais le bazard fermé recommence à prendre vie à côté de la mosquée grand batiment qui fait un peu office de tourisme le responsable propose la visite de Mohamedia qui est pas mal petit musée face à la mosquée vaut le coup d'oeil

NAIN ISPAHAN en taxi 900,000 R

ISPAHAN en couch surfing trés bien la mosquée Lotfollah est un bijou j'ai voulu faire un tour au fameux hôtel Abassi, soi disant une merveille le jeune étudiant qui m'accompagnait pour parler le français était resté dehors les iraniens qui veulent visiter l'hôtel 's'il ne sont pas clients' doivent payer ce qui m'a permis de piquer une petite crise, de demander au vigile de le laisser rentrer et de repartir dégouttée sans prendre le thé ni visiter les jardins

scene déjà vécue dans plusieurs pays et qui me "tue"

ISPAHAN KASHAN en bus 85,000 r

Kashan, trés chaud et BEAUCOUP de touristes la ville en soi n'est pas mal, sans plus hotel (1 nuit car complet) noghli maison tradi TB 031 55 23 33 24 1 250,000r pour 2

autre maison tradi à 200m visitée Doost House 098 31 55 22 82 02 1,100,000r

2° nuit dans un "routard" iranien je ne connais pas le nom ni l'adresse, tout est en farsi et ils ne parlent pas anglais mais bon accueil meme si ils sont surpris de voir des touristes calme, propre, clim, pdj, thé en permanence sur le gaz 750,000r pour 2 091 33 61 27 53 031 55 45 51 04 en donnant les n° au taxi il appelera les iraniens sont TRES tél Portable

Kashan Aéroport direct en bus le bus vous dépose devant la porte des départs 120,000 le billet aller au terminal 2 ou 3 h avant ou mieux reserver la veille insister ils veulent absolument vous fourrer dans le bus Téhéran alors que cette formiue existe mais une fois par jour entre 17h30 et 18h, 3h de trajet

pendant ce circuit j'ai étais aidée par des jeunes rencontrés sur place qui veulent communiquer en français ou anglais ils sont avides d"ouvrir leur horizon la religion, quoique on en pense n'est pas omniprésente, mais les jeunes ont toujours le poids de la société, des traditions, de la famille, surtout les filles bcp de filles font des études trés poussées, une façon pour elles aussi de se décrocher de "bons partis" et d'affirmer leur "indépendance" si on peut dire

voyage trés facile pour les femmes aucun pb de securité respect et aide un peu partout les iraniens de la rue ont fait pour nous ce que bcp de français ne feraient pas pour d'autres français, ça donne une claque pour 3 semaines j'ai dépensé TOUT compris avec 2 ou 3 petits cadeaux 1300 €

n'hésitez pas , le pays est dans assis sur une bombe vu les voisins, ou ça péte un jour est on est bloqué ou l'embargo est levé et C la ruée, et quand les américains débarquent qq part....

C pourquoi je retourne à Cuba en novembre tant qu'il est encore temps
En prévision de notre voyage de noces (Luzon et Palawan) English translation pending
by Micka92500 · 2015-05-10 · 29 replies
Bonjour à Tous,

Après avoir longuement arpenté et trouvé de nombreuses informations intéressantes sur ce forum qui nous permettent aujourd’hui d’organiser notre voyage de noce aux Philippines .😉 Nous aimerions partager notre programme et connaitre vos avis et conseils supplémentaires.Date du voyage : 25 Février au 19 Mars 2016Durée : 23 joursRégions visitées : Luzon et PalawanProgramme :

J1 – Arrivée à Manille vers 15h30 ==è Installation dans un hôtel situé dans le quartier de Makati Si je ne dis pas de bêtises, il est conseillé d’emprunter de préférence un taxi de couleur blanc qui correspond à la compagnie officielle à Manille, c’est bien ça ?

J2 – Visite de Manille ==è Eglise St Augustin / Eglise Binodo / Eglise Malate / Paco Park / Cimetière Chinois / Robinson Mall …D’autres idées et conseils ? Réservation des billets d’autocars pour se rendre dans le nord (Quartier Sampaloc) Plusieurs compagnies existent pour un départ à partir de 22h , Florida et Oyahami proposent des bus un peu plus confortable d’après ce que j’ai pu lire.

J3 – Arrivée à Banaue entre 7h et 8h. Pour nous rendre à Sagada, nous devons prendre 1 minivan jusqu’à Bontoc (1h30) puis prendre une Jeepney pour arriver à Sagada. Visite de Sagada et recherche d’un hotel. La réservation d’un hôtel en avance ne semble pas nécessaire d’après ce que nous avons pu lire, toujours d'actualité?

J4 – Visite de la grotte de Lumiang / Cercueils Sugong / si nous avons le temps, la grotte de Sumaging pour une petite expédition avec un guide(Big cave).

J5 – Départ pour Batad (Jeepney jusqu’à Bontoc puis 1 autre jusqu’à Batad) Visite, recherche d’un hôtel et recherche d’un guide auprès de l’office du tourisme pour préparer un petit treck de 2 jours. Une recommandation sur un guide en particulier à l'office du tourisme?

J6 et 7 - Treck dans les rizières et villages de montagne.Une idée des tarifs pratiqués?

J8 – Départ pour Banaue et visite de la ville / achat des billets pour retour à Manille le soir même.

J9 – Arrivé Tôt à Manille (entre 7 et 8h) / Direction l’aéroport pour prendre un avion avec la compagnie Cebu Pacific jusqu’à Puerto Princessa . Arrivée dans l’après-midi / Recherche d’un hôtel ou vaut-il mieux en réserver en amont ? J’ai vu que nous pouvions réserver les billets d’avion en avance avec quelques comparateurs de vol comme Liligo (environ 35 € l’aller p/personne).

J10 - Direction Sabang en Jeepney (environ 2h15) / Monkey Trail / Jungle Trail / Underground rivière si nous avons le temps.

J11 / 12 / 13 / 14 – Direction Port Barton en Bus 1h ou bateau 3h. Nous resterons 4 jours pour y faire du Island Hopping et de la rando (Papaywan Falls). Comme précédemment est-il nécessaire de réserver un hôtel en avance ? Si oui nous sommes preneurs de bonnes adresses à quelques pas de la mer ce serait un plus (sauf resort J)

J15 / 16 / 17 / 18 / 19 / 20 ==è Nous resterons 6 jours à El Nido pour un peu de détente / Island Hopping / Rando / Location de moto.Nous souhaiterions faire une petite croisière avec Nativ exploration de 2 jours aux dernières nouvelles cela coûtait environ 150 € /personne pour les deux jours est-ce toujours d’actualité ? Concernant les hôtels deux noms ressortent régulièrement, La Salangane et le Bulskamp, vos avis ou conseils ?

J21 – Journée consacrée au trajet El Nido - Puerto Princessa

J22 – Départ pour Manille en avion ==è Shopping et massage / Spa (des adresses sympa ?)

J23 – Départ Direction Tokyo pour quelques jours avant un retour sur Paris.

En synthèse nous sommes à la recherche d'adresses testées et approuvées par les membres du forum ainsi que quelques conseils si notre programme semble bancale ou irréalisable sans prendre le temps de découvrir ces régions.

Vous remerciant d'avance pour vos contributions.

Amicalement,

Aurélia & Mickaël.

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