Results for "Champs-Elysées+|+127"
18813 results found.
Non préparation du voyage au Pérou: itinéraire et hébergement...ca pose problème? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies sur le départ pour le Pérou... Nous préparons notre Voyage à durée indéterminée pour ce fameux pays et continent sur américain...Nous partons dans une semaine et demi...et en faite on a pas encore d'itinéraire... On commence à avoir quelques endroits que l'on veut faire absolument mais disons qu'on veut se laisser l'opportunité d'aller là où on veut quand on veut au fil des rencontres et des projets. Car nous voudrions aussi travailler contre un logement et de quoi manger et non contre un salaire (école, ferme...) donc TOUT EST LIBRE!
Si ce mode de voyage est très adapté à l'inde, mon précédent voyage, pour le Pérou se pose une question: L'ALTITUDE!
Est il nécessaire d'établir quand même un itinéraire qui dessinerait en gros notre périple ou du moins nos envies? Nous partons en octobre, par rapport aux réservations de transport et d'hotel, faut il s'y prendre beaucoup à l'avance? Et pour les sites très touristiques comme Macchu picchu, lignes de nazca...faut il réserver à l'avance ou pouvons nous un peu improviser?
L'idée étant de partir avec des bons plans, des adresses sympas et voir sur place.
Nous souhaitons dormir chez l'habitant le plus possible, car c'est pour nous la meilleure manière de s'intégrer dans le pays et de comprendre comment vivent les gens, appréhender la culture et la langue...et en travaillant en apprendre d'avantage. Est ce courant?en dehors des sites couchsurffing ou hospitalityclub, est ce que les péruvien rencontrés sur place ouvrent facilement la porte de chez eux?
Voilà, il y a forcément des tas d'autres questions...prête à lire tous vos conseils, bons plans, expériences...le reste inchallah
Merci Marina
Nous sommes deux amies sur le départ pour le Pérou... Nous préparons notre Voyage à durée indéterminée pour ce fameux pays et continent sur américain...Nous partons dans une semaine et demi...et en faite on a pas encore d'itinéraire... On commence à avoir quelques endroits que l'on veut faire absolument mais disons qu'on veut se laisser l'opportunité d'aller là où on veut quand on veut au fil des rencontres et des projets. Car nous voudrions aussi travailler contre un logement et de quoi manger et non contre un salaire (école, ferme...) donc TOUT EST LIBRE!
Si ce mode de voyage est très adapté à l'inde, mon précédent voyage, pour le Pérou se pose une question: L'ALTITUDE!
Est il nécessaire d'établir quand même un itinéraire qui dessinerait en gros notre périple ou du moins nos envies? Nous partons en octobre, par rapport aux réservations de transport et d'hotel, faut il s'y prendre beaucoup à l'avance? Et pour les sites très touristiques comme Macchu picchu, lignes de nazca...faut il réserver à l'avance ou pouvons nous un peu improviser?
L'idée étant de partir avec des bons plans, des adresses sympas et voir sur place.
Nous souhaitons dormir chez l'habitant le plus possible, car c'est pour nous la meilleure manière de s'intégrer dans le pays et de comprendre comment vivent les gens, appréhender la culture et la langue...et en travaillant en apprendre d'avantage. Est ce courant?en dehors des sites couchsurffing ou hospitalityclub, est ce que les péruvien rencontrés sur place ouvrent facilement la porte de chez eux?
Voilà, il y a forcément des tas d'autres questions...prête à lire tous vos conseils, bons plans, expériences...le reste inchallah
Merci Marina
Tour du Luberon à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous n'avons que deux jours de vélo à faire sur le tour du Lubéron dernier WE de sept. Quel est le meilleur choix à faire, villes de départ/arrivée, quels villages traversés pour optimiser au maximum ces 2journées ?? Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous donner qq infos.
Véronique
Nous n'avons que deux jours de vélo à faire sur le tour du Lubéron dernier WE de sept. Quel est le meilleur choix à faire, villes de départ/arrivée, quels villages traversés pour optimiser au maximum ces 2journées ?? Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous donner qq infos.
Véronique
On est à Bali: visiter le lac Batour ou le lac Bratan? English translation pending
Bonjour a tous
On est actuellement a Bali. plus precisement a Ubud.
On part demain pour visiter l est de l ile, Amed, Sidemen, temple Betakih et Tirtaganga. On doit repasser par Ubud imperativement. Par contre on aimerait bien aller faire l un des deux grands lacs qui se trouvent au centre de l ile: Bratan ou bien Batour. Comme on n a pas le temps de faire les deux, j aurais bien voulu avoir les avis de ceux qui y sont alles.
En fait on adore la nature, la montagne, et les coins pas trop touristiques. je suis sur que le lac Batour est magnifique, mais j en ai trop marre de tous ces locaux tellement interesses par le buisness touristique que ca devient oppressant de se promener dans les rues ... D apres ce que j ai pu comprendre, j ai l impression que c est pas comme ca au Bratan, mais pourriez vous me donner votre avis? Est ce que c est ca au lac Batour? Parce que c est vrai en tous cas que le Batour c est le plus simple pour y alle sur notre itineraire...
Evidemment je suis desole je suis sur que cette discution existe deja mais j ai cherche un moment et n ai rien trouver... Si qq1 voulait bien nous renseigner... ce serait genial. En vous remerciant d avance!
On est actuellement a Bali. plus precisement a Ubud.
On part demain pour visiter l est de l ile, Amed, Sidemen, temple Betakih et Tirtaganga. On doit repasser par Ubud imperativement. Par contre on aimerait bien aller faire l un des deux grands lacs qui se trouvent au centre de l ile: Bratan ou bien Batour. Comme on n a pas le temps de faire les deux, j aurais bien voulu avoir les avis de ceux qui y sont alles.
En fait on adore la nature, la montagne, et les coins pas trop touristiques. je suis sur que le lac Batour est magnifique, mais j en ai trop marre de tous ces locaux tellement interesses par le buisness touristique que ca devient oppressant de se promener dans les rues ... D apres ce que j ai pu comprendre, j ai l impression que c est pas comme ca au Bratan, mais pourriez vous me donner votre avis? Est ce que c est ca au lac Batour? Parce que c est vrai en tous cas que le Batour c est le plus simple pour y alle sur notre itineraire...
Evidemment je suis desole je suis sur que cette discution existe deja mais j ai cherche un moment et n ai rien trouver... Si qq1 voulait bien nous renseigner... ce serait genial. En vous remerciant d avance!
Traduction thaï des phrases suivantes (allergie aux arachides et cacahuètes) English translation pending
Bonjour je vais partir avec ma copine pour deux semaines en Thaïlande, j´ai cherché dans les forums de VF pour trouver une traduction, mais j´ai rien trouve. Ma copine est très allergique aux arachides - cacahuètes , donc je voulais faire une fiche pour demander si l´huile d´arachide a été utilise..
qui peut me traduire les phrases suivantes, (que j´ai trouve dans une autre discussion de 2007 sur VF - mais sans la traduction) en Thai:
Ma copine est allergique aux cacahuètes et à l'huile d'arachide" "elle risque de mourir si elle en mange" "il ne faut pas de cacahuètes ou d'huile d'arachide"
je suis naturellement ouvert pour autre formulations étant allemand j´ai de temps en temps du mal avec le francais :-)
Merci pour votre aide.
qui peut me traduire les phrases suivantes, (que j´ai trouve dans une autre discussion de 2007 sur VF - mais sans la traduction) en Thai:
Ma copine est allergique aux cacahuètes et à l'huile d'arachide" "elle risque de mourir si elle en mange" "il ne faut pas de cacahuètes ou d'huile d'arachide"
je suis naturellement ouvert pour autre formulations étant allemand j´ai de temps en temps du mal avec le francais :-)
Merci pour votre aide.
Angkor toujours incontournable? English translation pending
Bonjour,
Nous pensons finir notre petit périple en janvier 2011 par la visite du site d'Angkor. J'ai lu beaucoup de messages sur le Forum Voyages et je comprends que le site est envahi par les touristes. L'année dernière nous avons visité Bagan en Birmanie - là-bas, il y a déjà beaucoup de touristes aussi mais il n'y pas encore de parkings ni des cars - les visites se font en vélo ou dans une charrette à cheval, et pourtant, sur certains temples, surtout au lever et au coucher du soleil, on était importunés par des vendeurs des peintures, des cartes postales, etc. Je me dis qu'à Angkor ça doit être bien pire.... Mais c'est très grand, et peut-être qu'on peut s'éloigner plus facilement des foules...
Enfin, ma question est : est-ce que la visite d'Angkor peut être un moment inoubliable (positivement j'entends ) du voyage en Asie ou est-ce que c'est plutôt galère et énervément inutile (surtout après la sérénité du Laos du sud...)?
Merci pour vos réponses.
Béata
Nous pensons finir notre petit périple en janvier 2011 par la visite du site d'Angkor. J'ai lu beaucoup de messages sur le Forum Voyages et je comprends que le site est envahi par les touristes. L'année dernière nous avons visité Bagan en Birmanie - là-bas, il y a déjà beaucoup de touristes aussi mais il n'y pas encore de parkings ni des cars - les visites se font en vélo ou dans une charrette à cheval, et pourtant, sur certains temples, surtout au lever et au coucher du soleil, on était importunés par des vendeurs des peintures, des cartes postales, etc. Je me dis qu'à Angkor ça doit être bien pire.... Mais c'est très grand, et peut-être qu'on peut s'éloigner plus facilement des foules...
Enfin, ma question est : est-ce que la visite d'Angkor peut être un moment inoubliable (positivement j'entends ) du voyage en Asie ou est-ce que c'est plutôt galère et énervément inutile (surtout après la sérénité du Laos du sud...)?
Merci pour vos réponses.
Béata
Retour du Playa Costa Verde, août 2010, premier voyage! English translation pending
Ce texte relate notre voyage, du 19 au 26 aout 2010. C'est mon premier voyage, alors les grands voyageurs seront peut-être navrés de la multitude de détails sur des choses probablement anodines... Veuillez excuser mon enthousiasme narratif délirant!
Jeudi le 19-08-2010 Départ de la maison vers 1:15h, on mange sur la route. Il y a des détours causés par des travaux à Montréal; j’espère qu’on ne se perdra pas... On arrive au stationnement Éconoparc à 3:15h, mais là, on fait quoi? Aucune idée où aller, on s’informe et c’est parti. C’est dont bien grand l’aéroport! Nous trouvons où nous enregistrer, une petite clope avant d’attendre en ligne durant une heure.À la douane, tout se déroule à merveille. Nous étions un peu nerveux car c’était notre première expérience. Arrêt au Duty Free pour des cigarettes, et recherche du meilleur sandwich à 7$! Il était temps; l’embarquement commence! J’ai trop hâte de monter dans l’appareil; j’enfourne la moitié de mon sandwich dans mon bagage à main et piétine d’exaspération pendant que Seb, d’un calme olympien, prend le temps de se laver les mains… Enfin, on y est! Nous voyageons avec CanJet.C’est un petit avion d’environ 200 places qui nous fera survoler l’Atlantique à 35 000 pieds d’altitude! Nous prenons place près d’un hublot, tel que demandé. Les agentes de bord exécutent la chorégraphie de la sécurité aérienne et nous avançons sur la piste. Le décollage nous impressionne, car toutes ces sensations sont nouvelles pour nous. Nos oreilles se bouchent de façon fort déplaisante, mais quel panorama! Je ne peux cesser de regarder la vue, je suis incapable d’écouter Iron man 2, alors que les villes, les forets, les nuages défilent sous mes yeux. Tout devient blanc, plus rien à voir, je m’endors en pleine face sur mon bagage posé sur la tablette! Je me réveille pour le mini bagel au fromage à la crème et le yogourt, mais surtout pour le café! Le ciel et la mer se confondent, c’est indescriptible, et je me décide enfin à demander si il est permis d’utiliser l’appareil photo dans l’avion alors que nous survolons les Bahamas… Wow! Une coupe de champagne, et on redescend… Cette fois c’est insupportable, on dirait que nos oreilles vont exploser et même la vue si prometteuse de Cuba ne peut faire taire nos souffrances auriculaires…(au retour nous macherons de la gomme et tout ira mieux) Nervosité à l’arrivée, peut-être due au tank et aux hommes armés… Aucun pépin là bas non plus, le douanier était plutôt sympa! On ne prend pas de photo de l’aéroport; question de ne pas passer pour des espions. On monte en dernier dans l’autobus, afin de voir nos valises rentrer dans la soute et d’être certains qu’elles y restent…Durant le trajet, Orlando, le représentant de Tour Mont Royal, nous donne les informations relatives au fonctionnement de l’hôtel, aux excursions offertes et aux formalités de départ, alors que des paysages à couper le souffle défilent sous nos yeux. De vertes montagnes, des petits villages, des poules au bord de routes sans nom ni signalisation, des chèvres, des vaches et des chevaux dans les champs, des bananiers, des cannes à sucre, des arbres en fleur et des paysans pieds nus… C’est la campagne! La végétation est luxuriante et très différente du Québec, et des urubus planent dans un ciel sans nuage! Nous sommes sous le charme de Holguin! Pas de doute; nous avons choisi la bonne destination! Arrivés à l’hotel, vers midi, nous sommes accueillis par xxxx qui nous offre une coupe de champagne, un petit buffet d’étranges grignotines est à notre disposition. On nous assigne notre chambre : 3328, une unité de coin, donc 2 fenêtres et grand balcon, chambre fumeurs, un deuxième étage, avec lit king et vue sur la zone écologique protégée (marais) qui mène à la mer! Nous avons obtenus tout ce que nous avions demandé! On s’y installe et on teste le coffret de sûreté, avant d’y ranger nos documents… Ça ne veut plus ouvrir… On nous envoie un technicien qui arrive dans les 5 minutes, et repart en disant qu’il va revenir d’ici 5 minutes. Finalement tout s’arrange et nous quittons enfin la chambre vers 16h. On explore un peu, on se jette dans la mer pour notre première plongée en apnée. C’est merveilleux, il y a des tas de poissons! Nous sommes au comble de la joie en voyant les poissons à long nez, appelés ballyhoo, qui nous avaient tant intrigués sur les vidéos que nous avions vus avant de partir! Une petite douche, il y a deux chevaux qui passent devant la chambre, puis on change un peu d’argent. Nous soupons au buffet, où Seb se fait faire un plat de pâtes à un comptoir alors que j’essaie un peu de tout. Il y a bien sûr des choses que je n’aime pas, et un goût non familier se retrouve dans presque tous les plats, mais bon, c’est Cuba et il est possible de s’y alimenter! Beaucoup de choses sont très bonnes par contre! Une petite gorgée d’eau nous permet d’identifier le goût étrange : c’est leur eau! Potable, soit, mais dégueulasse! Nous avons une eau délicieuse au Québec! Là bas ça goûte la terre, les minéraux… Bref notre instinct nous dit de ne boire que de l’eau embouteillée, et c’est ce que nous faisons à partir de ce moment! Sebastian est mort de fatigue et ne mange presque pas. À la fin du repas, nous demandons à notre serveur, si il est possible d’apporter une bouteille de vin pour la chambre! Nous n’avons eu qu’à attendre le départ de son patron, au bout de quelques minutes et sommes discrètement repartis avec notre bouteille, délestés d’à peine quelques pesos! Un peu de vin à la chambre, coup d’œil à la télé cubaine, par curiosité. Seb est si crevé que je lui concède la permission de ne pas mettre de cadran.
Vendredi le 20-08-2010 Nous nous levons vers 9h, juste à temps pour réserver notre V.I.P. pour le retour (fortement conseillé par mon père, mais finalement, je trouve que ça n'a pas valu 25 pesos! Nous devions sortir du salon pour fumer au fumoir et les files d'attente n'étaient pas longues, alors!) et choisir une excursion, que nous payerons demain par Master Card; le taux de change étant meilleur que changer du contant. Le buffet étant fermé après notre merveilleux café au Lobby, nous déjeunons au snack bar d’un sandwich très acceptable et d’une salade trop vinaigrée. Ensuite, la plage! Et pas question de se prélasser au soleil avec tous ces poissons qui nous attendent! À deux pieds du bord, il y a des milliers de bernards l’hermite; des beiges et des jolis bleus! Des vers marins qui ressemblent à des chenilles poilues se promènent au fond de l’eau, il y a des spirographes et autres variétés de ses cousins, les anfractuosités du corail regorgent d’oursins variés, de petits poissons genre blennies, de crustacés qui semblent être des bébés langoustes et de divers mollusques. Un peu plus loin c’est la danse des poissons, des centaines de poissons de toutes les couleurs! Des petits jaunes, des bleus et orange, des jaune et mauve, des jaunes avec une ocelle près de la queue. Des poissons plus gros, comme une main, (surgeon fish) pâles mais irisés de couleurs changeantes , des poissons perroquets comme on les connaît; avec leurs belles couleurs, et d’autres, mois colorés, des juvéniles je crois… Il y a des poissons bleus violacés, ( blue tang) gros comme une tête humaine mais plats, et des poissons rayés de plusieurs variétés. Bien sûr, les poissons ‘’à long nez’’, qui eux nagent en surface et sont superbes avec leurs tons de bleu et leurs lignes jaune-orangées; en fait, ils ont plutôt un long menton, le long pic est situé sur la mâchoire inférieure. Ces derniers sont les plus téméraires; quoi que tous ces poissons approchent pour manger devant nos yeux les bananes qu’on leur apporte, les long nez passent par dizaines à quelques centimètres du masque et de nos têtes! Nous avons aussi rencontré une petite plie, qui changeait de couleur pour se camoufler et s’est enfouie ! Ça donne faim cette plongée, on partage une petite pizza, pas fantastique mais tout à fait correcte, au snack bar, où se promènent un paon et un gros dindon, et c’est reparti. Un peu de bière, beaucoup de crème solaire, et la plongée continue, avec ses coraux et ses poissons! Un forumniste nous avait demandé d'apporter des photos d'elles à deux barmaid; elles étaient ravies et nous les avons photographiées à nouveau au cours de notre séjour. Nous avons constaté que les cubains aiment se faire photographier et veulent voir la photo!
On rentre se préparer pour souper après un petit tour à la piscine, question de boire un verre les fesses dans l’eau. Sur notre chemin, on rencontre un lapin tout noir et on voit la basse cour, où sont enfermés un aigle et un genre de petit faucon. Nous réalisons que nous avons passé pas moins de 5 heures en apnée durant la journée : Seb, plus résistant, est rouge… De mon côté tout l’arrière de mon corps à l’air d’un homard cuit et ça fait tellement mal! Surtout le bas des fesses, car je m’en sert pour m’asseoir! Ouche! T-shirt pour faire de la plongée à l'avenir!
Nous avons entendu beaucoup de bien du resto japonais, mais comme notre réservation n’est que lundi, on s’essaie quand même! 5 pesos et comme il y avait de la place, l’hôtesse nous installe avec un couple d’Anglais, un couple d’Irlandais et un couple de Québécois, Alain et Josée, tous très sympas! Notre chef parle français avec l’accent québécois, et il connaît la géographie de notre province mieux que moi-même! C’est renversant! Cet homme est un autodidacte et n’a jamais quitté Cuba! Luc parle couramment 3 langues et connaît les rudiments de deux autres! Il semble au fait du reste du monde aussi car il parlait de Liverpool et Belfast, d’où viennent les 2 autres couples, avec une aisance déconcertante! Notre serveuse est très gentille et essaie de nous apprendre quelques mots d’espagnol. Pas moyen d’avoir de l’eau en bouteille par contre! Qu’à cela ne tienne; le champagne coule à flot! La soirée est fantastique, les sushi sont bons et la soupe de miso aussi. Ensuite nous mangeons du riz frit aux légumes, du poulet, du bœuf délicieux accompagné d’oignons marinés sublimes, suivi de crevettes et de poisson grillé. (Désolé, les crevettes sont trop salées!) Il ne reste pas de place pour le dessert; en fait Sebastian a tout mangé, mais je n’ai pas très faim, ce qui est surprenant dans mon cas, et je laisse une assiette presque pleine! Alain et Josée vont voir le spectacle, Seb, en pantalons et souliers fermé, comme l’exige le code vestimentaire des restos à la carte, veut d’abord se changer. J’en profite pour remplacer mes dessous par un bikini, au cas ou! Finalement, il y a un gros cochon noir près du pont de la plage, ce qui retient notre (mon!) attention. Le gardien nous apprend que plusieurs paysans laissent leurs animaux en liberté. Génial! On en profite pour donner un peso au gardien, qui n’en reçoit pas souvent! La soirée se termine à la piscine, car j’ai envie de me baigner. Seb va nous chercher à boire au lobby tout près, où Alain et Josée jasent avec les Irlandais et d’autres personnes. En route vers la chambre, j’attrape un beau crapaud alors que Seb crie Nooon! Ne fais pas ça! … Hé hé!
Samedi le 21-08-2010 Nous déjeûnons au buffet, où Sebastian se fait faire une omelette alors que je me contente d’une demie rotie coiffée d’un œuf et de fromage et de quelques morceaux de fruits.
Après le repas et une courte baignade, nous allons du côté du Blau Costa Verde, où un sentier suit le bord de la mer derrière un rideau de végétation. Le sentier est par moment en béton, par moment en roches marines coralliennes semi fossilisées! C’est magnifique! Nous atteignons une plage où il n’y a personne, trouvons des carapaces de tortues, rencontrons des crabes, et mourrons littéralement de chaleur! C’est l’été à Cuba aussi, il faut donc écourter notre randonnée, pour ne pas risquer d’avoir un malaise. Nous partageons un très bon cheeseburger, avec bacon et concombre, au snack bar, où nous sommes de nouveau servis! Un homme de 71 ans, arrive et joue de la guitare…La lumière dans les yeux de mon musicien de conjoint rivalisait avec l’éclat du soleil! Il n’avait plus qu’une idée; emprunter la guitare du monsieur! Il accompagnait sa musique tantôt de son chant, tantôt d’une feuille, dont il se sert comme d’un harmonica. Seb a tenté de ‘’jouer de la feuille’’ alors que je l’ai acompagné en marquant le rythme d’un cha cha avec des claves. C’était très amusant! Nous retournons plonger et voyons une petite rascasse près d’un oursin à très longs piquants! Pas de danger que quelqu’un s’approche trop : quelle défense! Pour souper nous avons une réservation au Vénétia, le resto italien, où nous sommes encore une fois servis par xxx! Nous avons apporté notre bouteille d’eau, et xxx nous apporte des glaçons!La soupe minestrone est bonne, de même que le saumon fumé, qui est très fumé! Les pâtes Da Michelle sont tout à fait correctes, Sebastian a demandé qu’elles soient gratinées. Mon médaillon de bœuf sur proscuito est plutôt un minute steak sur champignons, mais bon; ça va! Comme il y a du gâteau au fromage comme dessert, Seb informe xxxx que j’adore ça! Je me retrouve donc à manger par politesse deux morceaux du moins bon gâteau au fromage de mon existence! Seb n’est pas en reste : xxx voulait qu’il prenne deux desserts aussi… Disons que le dessert n’est pas le point fort de la cuisine cubaine! Une petite trempette, et la soirée se poursuit en amoureux. Nous passons la nuit au balcon avec une bouteille de rhum achetée au magasin de l’hôtel, de la glace rapportée du lobby, et du Tu Kola qui était dans notre frigo. Nous avons parlé jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de rhum. C’était une nuit importante, une nuit qui permet de se remettre au diapason. Ça valait la peine de se coucher à cinq heures du matin!
Dimanche le 22-08-2010 Nous nous levons à midi; qu’importe! On fait changer des sous et on mange un peu au buffet. En fait, je picore et Seb mange! Comme il a encore faim, il se prend un autre de ces hamburgers au snack bar. Les oiseaux de proie sont hors de leur cage! Un aigle sur mon épaule! Je suis émerveillée! Au tour de Seb! Il y a une corde à la patte de l’oiseau et alors que celui-ci part en voletant de l’épaule de Seb, le ‘’dresseur’’ le ramène en tirant brutalement sur la corde! Pauvre bête! Je prends sur mon doigt un autre oiseau, un faucon peut-être, qui est très joli! Nous retournons à la chambre, avec l’intention de prendre l’autobus pour Guardalavaca, mais le coffre fort ne veut plus barrer, alors pas question de partir avant que nos passeports soient en sûreté! Tout s’arrange, mais le bus est passé… Nous décidons donc de prendre le taxi; 24 pesos aller-retour, un prix honnête. (La madame est bien renseignée!) Un seul hic : c’est dimanche et nous ne sommes pas au Québec, donc la plupart des magasins de cigares, raison de notre visite, sont fermés! Seb achète tout de même une boîte de 10 Partagas à 68 pesos! Visite du marché des artisans (J’aurais dû acheter des masques de bois et une tunique crochetée, mais bon!) et de la plage… La plage est bondée, surtout pleine des cubains qui habitent la ville. C’est dimanche et en plus fin de semaine de Carnaval dans la province de Holguin! Grosse musique forte, plage sale, nous nous félicitons de ne pas loger au Club Amigo! Les touristes des hôtels avoisinants semblent avoir choisis de se terrer dans leur complexe! Seb avait oublié son chapeau dans le taxi, le chauffeur nous l’a remis! Au retour, douche rapide car il fait très chaud, et notre plongée nous fait rencontrer un très gros poisson bleu gris! Dommage; il n’est pas intéressé par les bananes! Un tour à la piscine, où ça travaille fort derrière le bar, et nous rencontrons tout un groupe de Québécois, arrivés la veille. En chemin vers la chambre, au crépuscule, j’ai le grand plaisir de voir des chauves-souris!
En quittant la chambre, nous tombons sur deux québécois fort gentils; Richard et Christine. Un joli crabe sur la céramique nous fait faire les présentations, intéressés que nous sommes à le photographier! Lorsqu’un crapaud passe tout près, je le prends pour le leur montrer. Le pauvre animal est si effrayé qu’il urine dans mes mains!
Au resto végétarien, où nous n’avons pas de réservation, la serveuse s’informe auprès de ses patrons, attablés près de la porte, pour savoir si elle peut nous accueillir. Ils acquiescent et elle refuse nos 5 pesos, nous enjoignant de ne les lui donner que si le service et la nourriture les valent! Le restaurant est très charmant; nous sommes attablées sous un toit de palmier, au son de la musique cubaine, devant une table digne de nos grands restaurants; les petits plats dans les grands et même le cendrier est assorti à la vaisselle! Une fois le champagne servi, je vérifie auprès de Ajee, notre serveuse, que les deux hommes sont bien ses patrons, et vais leur dire que leur employée est excellente, et que mon conjoint et moi passons un bon moment. Elle semble emballée, va en parler aux cuisiniers, et les deux patrons nous envoient par la suite un geste de la main. Les entrées sont délicieuses : rouleau de printemps au fromage : il s’agit en fait d’un feuilleté de légumes gratiné, vraiment bon! Champignons sautées : goût surprenant, c’est délicieux! Salade russe à la créole : Très bon, légumes en sauce aux œufs Salade d’épinards aux champignons : surtout bon à cause des champignons, les mêmes que dans l’entrée, donc à ne pas prendre l’un à la suite de l’autre! Plats principaux et accompagnement : lasagne aux légumes : bonne, Tomates farcies : très bonnes Poisson : sec et avec arrêtes. Pommes de terres : Bonnes Pas de place pour le dessert! Nous donnons un pourboire aux cuisiniers, prenons tout le personnel en photo, et partons avec une bouteille de champagne pour plus tard. Lorsque j’ai mentionné à Ajee que je n’avais pas encore mangé de mangue alors que c’est la saison, elle m’a demandé d’attendre et est revenue avec une énorme mangue, une petite d’après elle! Nous déposons le tout à la chambre et continuons la soirée au Beer Corner, où nous discutons avec la serveuse, Dixie, de la vie des cubains. Angelo vient jouer de la guitare et de la feuille, l’Italien chante que sera avec Dixie, Seb essaie à nouveau la feuille, et avant qu’il puisse jouer de la guitare, Angelo doit quitter pour ne pas rater l’autobus. Dixie nous donne 4 bières take out (Don’t tell anyone!).
On boit notre champagne bien tranquillement et bonne nuit!
Lundi le 23-08-2010 Lever à 9 heures, café au lobby, où on voit Christine et Richard. Nous déjeunons au buffet, où pour une fois il y a de la mangue! Pour faire changement, Seb prend une omelette et je me fais faire 2 œufs tournés. Bizarre; même les œufs ont un goût différent! En route pour la plage! Encore du snorkeling! Sur la plage, une grosse guêpe vert pomme creuse le sable! Une petite marche dans le haut de la plage me conduit à un bel oiseau jaune! Diner au snack bar, Seb prend le duo BBQ : porc et poulet, très bon. J’essaie le foccacia : une chance qu’il y avait des frites, grâce à Maria! Un tour à la piscine où, intriguée par un drink bleu, je demande ce que c’est : Water from the pool, me dit Jesus! Super bon, nous buvons plusieurs love in the pool! (Glace, jus de citron, rhum pâle, liqueur de pêches, vin blanc, curaçao bleu, sprite) J’ai photographié un beau papillon! On retourne à la plage, le gardien des chaises m’attrape un crabe! Ça prend bien de l’insistance pour qu’il accepte un peso! Vers l'heure du souper, les Cubains viennent profiter de la plage, c'est charmant! J'ai plongé avec un enfant adorable qui ne parlait qu'Espagnol! Par contre, on m’a demandé si j’étais mariée, et c’était facile à voir que les hommes de la place cherchent les touristes seules…Il y a même un jeune garçon qui m’a pointé à son père! Seb se promenait partout et j’ai couru à sa rencontre! Il était un peu sceptique là dessus, mais Dixie n’était pas surprise du tout! Nous allons souper au Japonais; cette fois avec réservation, et c’est encore Luc notre chef! Nous avons l'occasion de parler des conditions de vie des employés; très interessant!
La soirée se termine au Beer Corner, Seb emprunte la guitare d'Angelo le temps d'un petit blues de son cru, on parle beaucoup avec Dixie et Angelo, on retourne chercher un petit sac pour Dixie. Angelo nous donne son e-mail, et on rapporte quelques bières à la chambre. Ces fins de soirées sont fantastiques!
Mardi le 24-08-2010 Le wake up call est en retard d’une demie heure; une chance que nous avions aussi notre petit cadran et que nous l’avions prévu plus tôt! À 7 :45h, départ en autobus pour l’excursion à Cayo Saetia (69 pesos chacun). Le bus arrive alors que nous buvons un café, le guide nous dit de le finir; il nous reprend après avoir embarqué les gens du Playa Pesquero! Nous sommes les seuls de notre hôtel et l’autobus embarque des gens à plusieurs hôtels différents. On roule une bonne heure, paysage superbes et routes que l’on jurerait avoir été bombardées! On traverse un petit village, et on embarque sur le catamaran. L’eau est pleine de méduses! Beaucoup de touristes du U.K., on fait la connaissance d’un jeune couple en lune de miel, pas bien riches, qui viennent d’un petit village d’Angleterre. Super gentils! On fait une heure de snorkeling, il n’y a que quelques méduses, mais des beaux poissons, certains déjà vus mais d’autres inédits pour nous; des rouges qui ressemblent à des épinoches, entre autre. Un gros poisson bleu se cache dans les cavernes de coraux, ainsi qu’une énorme rascasse! Retour au catamaran, on arrive bientôt sur l’île; c’est superbe! Le buffet servi est bon et varié, mais le poisson goûte l’eau cubaine! J’ai pu avoir un morceau de mangue, et j’ai donné mes ananas, pas mûrs, à un gros perroquet! Pour 9 pesos chacun, on prend l’excursion en jeep. Quelle chance, nous sommes seuls avec Martin, le conducteur. L’île est superbe, on se croirait dans la savane : Nous rencontrons plein d’antilopes, de chevaux, de buffles d’Asie et d’Afrique, des zèbres… Il y a de grosses termitières et un arbre gigantesque! On arrête à une petite halte où je nourris un crocodile et prend une grosse tortue dans mes mains. Sur le chemin du retour, la route surplombe la mer! C’est splendide! Nous revenons à temps pour une petite baignade, j’observe la vie étrange des rochers alors que la marée descend. On repart en bateau et on joue à la bouteille musicale pour une bouteille de rhum. Quelques gouttes de pluie et un peu de vent : hissez la grande voile! On accoste, des sternes et des pélicans mangent et se posent. Dans l’autobus qui traverse Antilla, le village d’où nous sommes partis en catamaran, on se rend compte que si certains cubains envoient la main à l’autobus, ce n’est pas le cas de tous… En effet, ils nous voient passer, avec notre argent, mais jamais l’autobus ne s’arrête. Ils n’ont même pas une petite chance de nous vendre leur artisanat, de profiter de la manne touristique. On leur passe devant le nez combien de fois par semaine… Devant un parc, Seb remarque le geste d’un petit garçon : il nous indique son pied nu… Je ne peux retenir mes larmes. Sommes nous les seuls passagers à être touchés? Comment ne pas remarquer le dénuement extrême de ces gens vêtus de vieilles hardes? Ces maisons sans toiture? Ces porches délabrés? Nous sommes complètement retournés. La prochaine fois, nous arrêterons l’autobus, nous apporterons des chaussures et des vêtements, nous ferons au moins quelque chose!
Au retour, petite baignade, puis on s’essaie au japonais. Comme ça ne fonctionne pas, on se restaure au buffet alors qu l’heure du souper se termine. On prend un verre au lobby, on ne s’attarde pas sur le spectacle; peu intéressant ce soir-là! Je me baigne dans l’eau beaucoup trop chlorée, alors je me rince! Petit tour au Beer. Petit déjeuner au buffet, je n’ai pas faim, c’est fou! On prend l’autobus pour Guardalavaca, en compagnie de Christine et Richard, et d’un autre couple. Nous visitons un centre commercial gardé par un flic avec un très gros fusil, puis on trouve un magasin où Seb trouve les cigares qu’il cherchait. Je vois passer notre autobus alors qu’il complète la transaction. On s’installe pour fumer un cigare, et on revoit l’autobus! Je cours comme une dératée, un des québécois au deuxième étage tape sur le côté du bus et nous pouvons monter! Merci mon homme; désolée, je ne sais pas ton nom! Nous avions apporté un sac garni des produits que l’hôtel laisse dans la chambre (Impossible de les donner au personnel!) et de quelques vêtements dans le but de faire un chanceux à Guardalavaca, mais comme nous n’avons pas eu le temps, c’est du haut de l’autobus que nous avons repéré une femme à qui nous avons lancé le paquet! Elle avait l’air contente, nous étions satisfaits, et j’espère que ce geste a pu donner aux touristes qui en ont été témoins l’idée de donner aux gens de Cuba tout ce qu’il n’est pas important de ramener au pays! Au retour à l’hôtel, on a encore des problèmes de safe! J’ai tellement le goût de profiter au maximum de cette journée : on file à la plage! On fait un peu de plongée, mais comme Seb n’a pas apporté son rasoir, sa barbe trop longue permet à l’eau d’envahir son masque, qu’il doit vider très souvent! Un Québécois qui a appris plein de choses des cubains nous montre que les oursins blancs ne piquent presque pas, et nous fait voir un poisson bien caché. Lorsque je vois une étoile de mer, il l’attrape et j’ai le plaisir de la tenir! Je vois une superbe rascasse, mais le temps que Sebastian arrive, elle est cachée dans une anfractuosité corallienne. Je reste à distance, espérant qu’elle sorte, alors que Seb explore le récif. Il revient près de moi et, comme il doit vider son masque, pose ses palmes… Juste devant le trou de la rascasse! Heureusement, il a compris que mon cri informe dans le tuba en était un de panique et pas un cri de joie émerveillée! Il s’éloigne promptement à la nage. Par la suite, nous avons eu le grand bonheur de la voir quitter son antre, et avons pu l’observer tout à loisir. Quel magnifique poisson! Seb s’essaie un peu à la planche à voile, mais le vent est trop fort pour une leçon. Il ne se débrouille pas trop mal vu les circonstances! Au bout d’une heure, il est épuisé… C’est qu’il fait 40 degrés à l’ombre! En fait j’ai cru qu’il allait tourner de l’œil! Toute la journée, notre sac de plage nous suit, plein de petits sacs remplis d’ibuprofène, de shampoing, de dessous, etc. à l’intention des cubains. Nous avons préparé ces sacs suite à notre passage à Antilla, et aux conversations avec le personnel. Ils sont toujours chaleureusement accueillis Nous passons de la plage à la piscine, et comme le temps file, qu’une réservation au restaurant cubain nous attend et que nous devons faire provision de rhum, nous laissons nos ensembles de plongée et notre serviette près de la piscine, question de faire toutes ces courses au lobby. Nous rentrons a la chambre et filons droit vers le resto cubain, où nous sommes accueillis par la serveuse sympa du végétarien! Le service à notre table est assuré par notre fameuse xxx! Nous avons des cadeaux pour elles deux! Quel bonheur : Angelo illumine notre repas de sa charmante musique! Le repas est délicieux : la soupe traditionnelle cubaine que xxx nous assure être réellement traditionnelle, est succulente! Dans un bouillon flottent poulet et porc, ainsi que quelques petits légumes et de gros quartiers de pommes de terre. L’autre soupe est bonne, mais sans plus. Bouillon tomaté et pâtes. La langouste est délicieuse; c’est la première fois que nous en mangeons. Elle est servie en moitié avec ses accompagnements et sa saveur est encore relevée en y ajoutant du beurre. Sebastian en reprend une seconde portion! Côté desserts, les glaces ne sont pas convaincantes, mais la tarte à la goyave de grand-mère (à la mangue ce soir là!), est plutôt bonne. À la fin du repas, xxx est absente, nous informons une serveuse que nous avons quelque chose pour elle, et je glisse son sac sous ma serviette de table… Elle ne revient pas, nous donnons son cadeau à Ajee et direction le Beer Corner! Oups! Le paquet pour xxx est sous ma serviette de table! Alors que je laisse tomber, Seb y retourne et demande si ils ont trouvé un paquet. ‘’Oui, le paquet pour xxx!’’, fut la réponse qu’il obtint! Les employés étaient réunis, et montrait à tous le sac à main que nous lui avions offert! Tout semble très ouvert à ce sujet parmi le personnel; je ne doute pas que xxx ait reçu son cadeau! Au Beer Corner l’Italien me fait danser sur la musique d’Angelo, je ne sais pas les pas; qu’importe! Angelo est très gentil, il prête sa guitare à mon bluesman, qui interprète Jonnhy Be Good sous les applaudissements des clients. Il nous donne le e-mail de son fils, qui vit aux îles caïman, afin que nous lui fassions parvenir des photos de lui. Un petit cadeau pour Angelo, un autre pour Dixie, à qui je demande si c’est sécuritaire pour les touristes d’aller sur la plage le soir. Elle nous donne quelques bières pour la plage, et du champagne pour la chambre. Comme c’est notre dernier soir, D. nous fait un beau câlin. A. nous en fait un aussi; comme d’habitude! À la plage, Sebastian me montre la caméra, que je n’avais pas remarquée, et engage la conversation avec le garde alors que je me baigne là où il n’y a pas de corail. Il lui offre une bière, qu’il accepte, et un cigarillo Cohiba, qu’il met dans sa poche plutôt que de l’allumer… Compréhensible : il semble difficile pour un cubain d’acheter ces produits, pourtant produits par leurs concitoyens!Ça fait deux jours que mon amour se demande à qui donner ses sandales de cuir; ce garde est le chanceux qui promet de les donner à quelqu’un d’autre si il n’en a pas besoin. Tout le monde semble s’entraider dans cette Île pleine de charme! Je trouve une cenne de chance; un sous noir Canadien, et aperçoit comme un feu d’artifice qui n’éclate pas; une étrange étoile filante juste pour moi! Je choisis d’y voir la promesse d’un nouveau voyage! J’ai fait un vœu sur ‘’l’étoile’’ et je conserve ma cenne de chance! Nous retournons à la chambre, et je découpe enfin la mangue offerte par Ajee à l’aide d’une bobby pin! C’est la meilleure et plus juteuse mangue de ma vie, que je dévore au dessus du balcon du deuxième étage en buvant du champagne! Ça devait être charmant : moi dans ma petite robe jaune, une fleur dans les cheveux, en pleine face dans un énorme fruit! Nous complétons la préparation des valises, et Seb s’écroule, épuisé, avant la fin. À 3 heures du matin, je réalise que nos ensembles de plongée et la serviette de plage sont restés près de la piscine! J’enfile une robe et file vers la piscine, où plus rien ne se trouve, et c’est à la réception que je récupère le tout, Dieu merci! Très honnêtes, les cubains! En revenant, je passe devant un spa, et je m’y plonge. Bonne nuit!
Jeudi le 26-08-2010 Nous terminons les valises, prenons une douche, déjeunons, donnons les derniers effets dont nous pouvons nous départir et ça y est! Lina nous assure que nous reviendrons plus vite qu’on pense, je vois ça comme un bon présage plutôt que comme un souhait… On monte dans l’autobus. Nous regardons déjà le paysage avec nostalgie, l’intention de revenir au plus vite au fond du cœur. Viva Cuba!
Jeudi le 19-08-2010 Départ de la maison vers 1:15h, on mange sur la route. Il y a des détours causés par des travaux à Montréal; j’espère qu’on ne se perdra pas... On arrive au stationnement Éconoparc à 3:15h, mais là, on fait quoi? Aucune idée où aller, on s’informe et c’est parti. C’est dont bien grand l’aéroport! Nous trouvons où nous enregistrer, une petite clope avant d’attendre en ligne durant une heure.À la douane, tout se déroule à merveille. Nous étions un peu nerveux car c’était notre première expérience. Arrêt au Duty Free pour des cigarettes, et recherche du meilleur sandwich à 7$! Il était temps; l’embarquement commence! J’ai trop hâte de monter dans l’appareil; j’enfourne la moitié de mon sandwich dans mon bagage à main et piétine d’exaspération pendant que Seb, d’un calme olympien, prend le temps de se laver les mains… Enfin, on y est! Nous voyageons avec CanJet.C’est un petit avion d’environ 200 places qui nous fera survoler l’Atlantique à 35 000 pieds d’altitude! Nous prenons place près d’un hublot, tel que demandé. Les agentes de bord exécutent la chorégraphie de la sécurité aérienne et nous avançons sur la piste. Le décollage nous impressionne, car toutes ces sensations sont nouvelles pour nous. Nos oreilles se bouchent de façon fort déplaisante, mais quel panorama! Je ne peux cesser de regarder la vue, je suis incapable d’écouter Iron man 2, alors que les villes, les forets, les nuages défilent sous mes yeux. Tout devient blanc, plus rien à voir, je m’endors en pleine face sur mon bagage posé sur la tablette! Je me réveille pour le mini bagel au fromage à la crème et le yogourt, mais surtout pour le café! Le ciel et la mer se confondent, c’est indescriptible, et je me décide enfin à demander si il est permis d’utiliser l’appareil photo dans l’avion alors que nous survolons les Bahamas… Wow! Une coupe de champagne, et on redescend… Cette fois c’est insupportable, on dirait que nos oreilles vont exploser et même la vue si prometteuse de Cuba ne peut faire taire nos souffrances auriculaires…(au retour nous macherons de la gomme et tout ira mieux) Nervosité à l’arrivée, peut-être due au tank et aux hommes armés… Aucun pépin là bas non plus, le douanier était plutôt sympa! On ne prend pas de photo de l’aéroport; question de ne pas passer pour des espions. On monte en dernier dans l’autobus, afin de voir nos valises rentrer dans la soute et d’être certains qu’elles y restent…Durant le trajet, Orlando, le représentant de Tour Mont Royal, nous donne les informations relatives au fonctionnement de l’hôtel, aux excursions offertes et aux formalités de départ, alors que des paysages à couper le souffle défilent sous nos yeux. De vertes montagnes, des petits villages, des poules au bord de routes sans nom ni signalisation, des chèvres, des vaches et des chevaux dans les champs, des bananiers, des cannes à sucre, des arbres en fleur et des paysans pieds nus… C’est la campagne! La végétation est luxuriante et très différente du Québec, et des urubus planent dans un ciel sans nuage! Nous sommes sous le charme de Holguin! Pas de doute; nous avons choisi la bonne destination! Arrivés à l’hotel, vers midi, nous sommes accueillis par xxxx qui nous offre une coupe de champagne, un petit buffet d’étranges grignotines est à notre disposition. On nous assigne notre chambre : 3328, une unité de coin, donc 2 fenêtres et grand balcon, chambre fumeurs, un deuxième étage, avec lit king et vue sur la zone écologique protégée (marais) qui mène à la mer! Nous avons obtenus tout ce que nous avions demandé! On s’y installe et on teste le coffret de sûreté, avant d’y ranger nos documents… Ça ne veut plus ouvrir… On nous envoie un technicien qui arrive dans les 5 minutes, et repart en disant qu’il va revenir d’ici 5 minutes. Finalement tout s’arrange et nous quittons enfin la chambre vers 16h. On explore un peu, on se jette dans la mer pour notre première plongée en apnée. C’est merveilleux, il y a des tas de poissons! Nous sommes au comble de la joie en voyant les poissons à long nez, appelés ballyhoo, qui nous avaient tant intrigués sur les vidéos que nous avions vus avant de partir! Une petite douche, il y a deux chevaux qui passent devant la chambre, puis on change un peu d’argent. Nous soupons au buffet, où Seb se fait faire un plat de pâtes à un comptoir alors que j’essaie un peu de tout. Il y a bien sûr des choses que je n’aime pas, et un goût non familier se retrouve dans presque tous les plats, mais bon, c’est Cuba et il est possible de s’y alimenter! Beaucoup de choses sont très bonnes par contre! Une petite gorgée d’eau nous permet d’identifier le goût étrange : c’est leur eau! Potable, soit, mais dégueulasse! Nous avons une eau délicieuse au Québec! Là bas ça goûte la terre, les minéraux… Bref notre instinct nous dit de ne boire que de l’eau embouteillée, et c’est ce que nous faisons à partir de ce moment! Sebastian est mort de fatigue et ne mange presque pas. À la fin du repas, nous demandons à notre serveur, si il est possible d’apporter une bouteille de vin pour la chambre! Nous n’avons eu qu’à attendre le départ de son patron, au bout de quelques minutes et sommes discrètement repartis avec notre bouteille, délestés d’à peine quelques pesos! Un peu de vin à la chambre, coup d’œil à la télé cubaine, par curiosité. Seb est si crevé que je lui concède la permission de ne pas mettre de cadran.
Vendredi le 20-08-2010 Nous nous levons vers 9h, juste à temps pour réserver notre V.I.P. pour le retour (fortement conseillé par mon père, mais finalement, je trouve que ça n'a pas valu 25 pesos! Nous devions sortir du salon pour fumer au fumoir et les files d'attente n'étaient pas longues, alors!) et choisir une excursion, que nous payerons demain par Master Card; le taux de change étant meilleur que changer du contant. Le buffet étant fermé après notre merveilleux café au Lobby, nous déjeunons au snack bar d’un sandwich très acceptable et d’une salade trop vinaigrée. Ensuite, la plage! Et pas question de se prélasser au soleil avec tous ces poissons qui nous attendent! À deux pieds du bord, il y a des milliers de bernards l’hermite; des beiges et des jolis bleus! Des vers marins qui ressemblent à des chenilles poilues se promènent au fond de l’eau, il y a des spirographes et autres variétés de ses cousins, les anfractuosités du corail regorgent d’oursins variés, de petits poissons genre blennies, de crustacés qui semblent être des bébés langoustes et de divers mollusques. Un peu plus loin c’est la danse des poissons, des centaines de poissons de toutes les couleurs! Des petits jaunes, des bleus et orange, des jaune et mauve, des jaunes avec une ocelle près de la queue. Des poissons plus gros, comme une main, (surgeon fish) pâles mais irisés de couleurs changeantes , des poissons perroquets comme on les connaît; avec leurs belles couleurs, et d’autres, mois colorés, des juvéniles je crois… Il y a des poissons bleus violacés, ( blue tang) gros comme une tête humaine mais plats, et des poissons rayés de plusieurs variétés. Bien sûr, les poissons ‘’à long nez’’, qui eux nagent en surface et sont superbes avec leurs tons de bleu et leurs lignes jaune-orangées; en fait, ils ont plutôt un long menton, le long pic est situé sur la mâchoire inférieure. Ces derniers sont les plus téméraires; quoi que tous ces poissons approchent pour manger devant nos yeux les bananes qu’on leur apporte, les long nez passent par dizaines à quelques centimètres du masque et de nos têtes! Nous avons aussi rencontré une petite plie, qui changeait de couleur pour se camoufler et s’est enfouie ! Ça donne faim cette plongée, on partage une petite pizza, pas fantastique mais tout à fait correcte, au snack bar, où se promènent un paon et un gros dindon, et c’est reparti. Un peu de bière, beaucoup de crème solaire, et la plongée continue, avec ses coraux et ses poissons! Un forumniste nous avait demandé d'apporter des photos d'elles à deux barmaid; elles étaient ravies et nous les avons photographiées à nouveau au cours de notre séjour. Nous avons constaté que les cubains aiment se faire photographier et veulent voir la photo!
On rentre se préparer pour souper après un petit tour à la piscine, question de boire un verre les fesses dans l’eau. Sur notre chemin, on rencontre un lapin tout noir et on voit la basse cour, où sont enfermés un aigle et un genre de petit faucon. Nous réalisons que nous avons passé pas moins de 5 heures en apnée durant la journée : Seb, plus résistant, est rouge… De mon côté tout l’arrière de mon corps à l’air d’un homard cuit et ça fait tellement mal! Surtout le bas des fesses, car je m’en sert pour m’asseoir! Ouche! T-shirt pour faire de la plongée à l'avenir!
Nous avons entendu beaucoup de bien du resto japonais, mais comme notre réservation n’est que lundi, on s’essaie quand même! 5 pesos et comme il y avait de la place, l’hôtesse nous installe avec un couple d’Anglais, un couple d’Irlandais et un couple de Québécois, Alain et Josée, tous très sympas! Notre chef parle français avec l’accent québécois, et il connaît la géographie de notre province mieux que moi-même! C’est renversant! Cet homme est un autodidacte et n’a jamais quitté Cuba! Luc parle couramment 3 langues et connaît les rudiments de deux autres! Il semble au fait du reste du monde aussi car il parlait de Liverpool et Belfast, d’où viennent les 2 autres couples, avec une aisance déconcertante! Notre serveuse est très gentille et essaie de nous apprendre quelques mots d’espagnol. Pas moyen d’avoir de l’eau en bouteille par contre! Qu’à cela ne tienne; le champagne coule à flot! La soirée est fantastique, les sushi sont bons et la soupe de miso aussi. Ensuite nous mangeons du riz frit aux légumes, du poulet, du bœuf délicieux accompagné d’oignons marinés sublimes, suivi de crevettes et de poisson grillé. (Désolé, les crevettes sont trop salées!) Il ne reste pas de place pour le dessert; en fait Sebastian a tout mangé, mais je n’ai pas très faim, ce qui est surprenant dans mon cas, et je laisse une assiette presque pleine! Alain et Josée vont voir le spectacle, Seb, en pantalons et souliers fermé, comme l’exige le code vestimentaire des restos à la carte, veut d’abord se changer. J’en profite pour remplacer mes dessous par un bikini, au cas ou! Finalement, il y a un gros cochon noir près du pont de la plage, ce qui retient notre (mon!) attention. Le gardien nous apprend que plusieurs paysans laissent leurs animaux en liberté. Génial! On en profite pour donner un peso au gardien, qui n’en reçoit pas souvent! La soirée se termine à la piscine, car j’ai envie de me baigner. Seb va nous chercher à boire au lobby tout près, où Alain et Josée jasent avec les Irlandais et d’autres personnes. En route vers la chambre, j’attrape un beau crapaud alors que Seb crie Nooon! Ne fais pas ça! … Hé hé!
Samedi le 21-08-2010 Nous déjeûnons au buffet, où Sebastian se fait faire une omelette alors que je me contente d’une demie rotie coiffée d’un œuf et de fromage et de quelques morceaux de fruits.
Après le repas et une courte baignade, nous allons du côté du Blau Costa Verde, où un sentier suit le bord de la mer derrière un rideau de végétation. Le sentier est par moment en béton, par moment en roches marines coralliennes semi fossilisées! C’est magnifique! Nous atteignons une plage où il n’y a personne, trouvons des carapaces de tortues, rencontrons des crabes, et mourrons littéralement de chaleur! C’est l’été à Cuba aussi, il faut donc écourter notre randonnée, pour ne pas risquer d’avoir un malaise. Nous partageons un très bon cheeseburger, avec bacon et concombre, au snack bar, où nous sommes de nouveau servis! Un homme de 71 ans, arrive et joue de la guitare…La lumière dans les yeux de mon musicien de conjoint rivalisait avec l’éclat du soleil! Il n’avait plus qu’une idée; emprunter la guitare du monsieur! Il accompagnait sa musique tantôt de son chant, tantôt d’une feuille, dont il se sert comme d’un harmonica. Seb a tenté de ‘’jouer de la feuille’’ alors que je l’ai acompagné en marquant le rythme d’un cha cha avec des claves. C’était très amusant! Nous retournons plonger et voyons une petite rascasse près d’un oursin à très longs piquants! Pas de danger que quelqu’un s’approche trop : quelle défense! Pour souper nous avons une réservation au Vénétia, le resto italien, où nous sommes encore une fois servis par xxx! Nous avons apporté notre bouteille d’eau, et xxx nous apporte des glaçons!La soupe minestrone est bonne, de même que le saumon fumé, qui est très fumé! Les pâtes Da Michelle sont tout à fait correctes, Sebastian a demandé qu’elles soient gratinées. Mon médaillon de bœuf sur proscuito est plutôt un minute steak sur champignons, mais bon; ça va! Comme il y a du gâteau au fromage comme dessert, Seb informe xxxx que j’adore ça! Je me retrouve donc à manger par politesse deux morceaux du moins bon gâteau au fromage de mon existence! Seb n’est pas en reste : xxx voulait qu’il prenne deux desserts aussi… Disons que le dessert n’est pas le point fort de la cuisine cubaine! Une petite trempette, et la soirée se poursuit en amoureux. Nous passons la nuit au balcon avec une bouteille de rhum achetée au magasin de l’hôtel, de la glace rapportée du lobby, et du Tu Kola qui était dans notre frigo. Nous avons parlé jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de rhum. C’était une nuit importante, une nuit qui permet de se remettre au diapason. Ça valait la peine de se coucher à cinq heures du matin!
Dimanche le 22-08-2010 Nous nous levons à midi; qu’importe! On fait changer des sous et on mange un peu au buffet. En fait, je picore et Seb mange! Comme il a encore faim, il se prend un autre de ces hamburgers au snack bar. Les oiseaux de proie sont hors de leur cage! Un aigle sur mon épaule! Je suis émerveillée! Au tour de Seb! Il y a une corde à la patte de l’oiseau et alors que celui-ci part en voletant de l’épaule de Seb, le ‘’dresseur’’ le ramène en tirant brutalement sur la corde! Pauvre bête! Je prends sur mon doigt un autre oiseau, un faucon peut-être, qui est très joli! Nous retournons à la chambre, avec l’intention de prendre l’autobus pour Guardalavaca, mais le coffre fort ne veut plus barrer, alors pas question de partir avant que nos passeports soient en sûreté! Tout s’arrange, mais le bus est passé… Nous décidons donc de prendre le taxi; 24 pesos aller-retour, un prix honnête. (La madame est bien renseignée!) Un seul hic : c’est dimanche et nous ne sommes pas au Québec, donc la plupart des magasins de cigares, raison de notre visite, sont fermés! Seb achète tout de même une boîte de 10 Partagas à 68 pesos! Visite du marché des artisans (J’aurais dû acheter des masques de bois et une tunique crochetée, mais bon!) et de la plage… La plage est bondée, surtout pleine des cubains qui habitent la ville. C’est dimanche et en plus fin de semaine de Carnaval dans la province de Holguin! Grosse musique forte, plage sale, nous nous félicitons de ne pas loger au Club Amigo! Les touristes des hôtels avoisinants semblent avoir choisis de se terrer dans leur complexe! Seb avait oublié son chapeau dans le taxi, le chauffeur nous l’a remis! Au retour, douche rapide car il fait très chaud, et notre plongée nous fait rencontrer un très gros poisson bleu gris! Dommage; il n’est pas intéressé par les bananes! Un tour à la piscine, où ça travaille fort derrière le bar, et nous rencontrons tout un groupe de Québécois, arrivés la veille. En chemin vers la chambre, au crépuscule, j’ai le grand plaisir de voir des chauves-souris!
En quittant la chambre, nous tombons sur deux québécois fort gentils; Richard et Christine. Un joli crabe sur la céramique nous fait faire les présentations, intéressés que nous sommes à le photographier! Lorsqu’un crapaud passe tout près, je le prends pour le leur montrer. Le pauvre animal est si effrayé qu’il urine dans mes mains!
Au resto végétarien, où nous n’avons pas de réservation, la serveuse s’informe auprès de ses patrons, attablés près de la porte, pour savoir si elle peut nous accueillir. Ils acquiescent et elle refuse nos 5 pesos, nous enjoignant de ne les lui donner que si le service et la nourriture les valent! Le restaurant est très charmant; nous sommes attablées sous un toit de palmier, au son de la musique cubaine, devant une table digne de nos grands restaurants; les petits plats dans les grands et même le cendrier est assorti à la vaisselle! Une fois le champagne servi, je vérifie auprès de Ajee, notre serveuse, que les deux hommes sont bien ses patrons, et vais leur dire que leur employée est excellente, et que mon conjoint et moi passons un bon moment. Elle semble emballée, va en parler aux cuisiniers, et les deux patrons nous envoient par la suite un geste de la main. Les entrées sont délicieuses : rouleau de printemps au fromage : il s’agit en fait d’un feuilleté de légumes gratiné, vraiment bon! Champignons sautées : goût surprenant, c’est délicieux! Salade russe à la créole : Très bon, légumes en sauce aux œufs Salade d’épinards aux champignons : surtout bon à cause des champignons, les mêmes que dans l’entrée, donc à ne pas prendre l’un à la suite de l’autre! Plats principaux et accompagnement : lasagne aux légumes : bonne, Tomates farcies : très bonnes Poisson : sec et avec arrêtes. Pommes de terres : Bonnes Pas de place pour le dessert! Nous donnons un pourboire aux cuisiniers, prenons tout le personnel en photo, et partons avec une bouteille de champagne pour plus tard. Lorsque j’ai mentionné à Ajee que je n’avais pas encore mangé de mangue alors que c’est la saison, elle m’a demandé d’attendre et est revenue avec une énorme mangue, une petite d’après elle! Nous déposons le tout à la chambre et continuons la soirée au Beer Corner, où nous discutons avec la serveuse, Dixie, de la vie des cubains. Angelo vient jouer de la guitare et de la feuille, l’Italien chante que sera avec Dixie, Seb essaie à nouveau la feuille, et avant qu’il puisse jouer de la guitare, Angelo doit quitter pour ne pas rater l’autobus. Dixie nous donne 4 bières take out (Don’t tell anyone!).
On boit notre champagne bien tranquillement et bonne nuit!
Lundi le 23-08-2010 Lever à 9 heures, café au lobby, où on voit Christine et Richard. Nous déjeunons au buffet, où pour une fois il y a de la mangue! Pour faire changement, Seb prend une omelette et je me fais faire 2 œufs tournés. Bizarre; même les œufs ont un goût différent! En route pour la plage! Encore du snorkeling! Sur la plage, une grosse guêpe vert pomme creuse le sable! Une petite marche dans le haut de la plage me conduit à un bel oiseau jaune! Diner au snack bar, Seb prend le duo BBQ : porc et poulet, très bon. J’essaie le foccacia : une chance qu’il y avait des frites, grâce à Maria! Un tour à la piscine où, intriguée par un drink bleu, je demande ce que c’est : Water from the pool, me dit Jesus! Super bon, nous buvons plusieurs love in the pool! (Glace, jus de citron, rhum pâle, liqueur de pêches, vin blanc, curaçao bleu, sprite) J’ai photographié un beau papillon! On retourne à la plage, le gardien des chaises m’attrape un crabe! Ça prend bien de l’insistance pour qu’il accepte un peso! Vers l'heure du souper, les Cubains viennent profiter de la plage, c'est charmant! J'ai plongé avec un enfant adorable qui ne parlait qu'Espagnol! Par contre, on m’a demandé si j’étais mariée, et c’était facile à voir que les hommes de la place cherchent les touristes seules…Il y a même un jeune garçon qui m’a pointé à son père! Seb se promenait partout et j’ai couru à sa rencontre! Il était un peu sceptique là dessus, mais Dixie n’était pas surprise du tout! Nous allons souper au Japonais; cette fois avec réservation, et c’est encore Luc notre chef! Nous avons l'occasion de parler des conditions de vie des employés; très interessant!
La soirée se termine au Beer Corner, Seb emprunte la guitare d'Angelo le temps d'un petit blues de son cru, on parle beaucoup avec Dixie et Angelo, on retourne chercher un petit sac pour Dixie. Angelo nous donne son e-mail, et on rapporte quelques bières à la chambre. Ces fins de soirées sont fantastiques!
Mardi le 24-08-2010 Le wake up call est en retard d’une demie heure; une chance que nous avions aussi notre petit cadran et que nous l’avions prévu plus tôt! À 7 :45h, départ en autobus pour l’excursion à Cayo Saetia (69 pesos chacun). Le bus arrive alors que nous buvons un café, le guide nous dit de le finir; il nous reprend après avoir embarqué les gens du Playa Pesquero! Nous sommes les seuls de notre hôtel et l’autobus embarque des gens à plusieurs hôtels différents. On roule une bonne heure, paysage superbes et routes que l’on jurerait avoir été bombardées! On traverse un petit village, et on embarque sur le catamaran. L’eau est pleine de méduses! Beaucoup de touristes du U.K., on fait la connaissance d’un jeune couple en lune de miel, pas bien riches, qui viennent d’un petit village d’Angleterre. Super gentils! On fait une heure de snorkeling, il n’y a que quelques méduses, mais des beaux poissons, certains déjà vus mais d’autres inédits pour nous; des rouges qui ressemblent à des épinoches, entre autre. Un gros poisson bleu se cache dans les cavernes de coraux, ainsi qu’une énorme rascasse! Retour au catamaran, on arrive bientôt sur l’île; c’est superbe! Le buffet servi est bon et varié, mais le poisson goûte l’eau cubaine! J’ai pu avoir un morceau de mangue, et j’ai donné mes ananas, pas mûrs, à un gros perroquet! Pour 9 pesos chacun, on prend l’excursion en jeep. Quelle chance, nous sommes seuls avec Martin, le conducteur. L’île est superbe, on se croirait dans la savane : Nous rencontrons plein d’antilopes, de chevaux, de buffles d’Asie et d’Afrique, des zèbres… Il y a de grosses termitières et un arbre gigantesque! On arrête à une petite halte où je nourris un crocodile et prend une grosse tortue dans mes mains. Sur le chemin du retour, la route surplombe la mer! C’est splendide! Nous revenons à temps pour une petite baignade, j’observe la vie étrange des rochers alors que la marée descend. On repart en bateau et on joue à la bouteille musicale pour une bouteille de rhum. Quelques gouttes de pluie et un peu de vent : hissez la grande voile! On accoste, des sternes et des pélicans mangent et se posent. Dans l’autobus qui traverse Antilla, le village d’où nous sommes partis en catamaran, on se rend compte que si certains cubains envoient la main à l’autobus, ce n’est pas le cas de tous… En effet, ils nous voient passer, avec notre argent, mais jamais l’autobus ne s’arrête. Ils n’ont même pas une petite chance de nous vendre leur artisanat, de profiter de la manne touristique. On leur passe devant le nez combien de fois par semaine… Devant un parc, Seb remarque le geste d’un petit garçon : il nous indique son pied nu… Je ne peux retenir mes larmes. Sommes nous les seuls passagers à être touchés? Comment ne pas remarquer le dénuement extrême de ces gens vêtus de vieilles hardes? Ces maisons sans toiture? Ces porches délabrés? Nous sommes complètement retournés. La prochaine fois, nous arrêterons l’autobus, nous apporterons des chaussures et des vêtements, nous ferons au moins quelque chose!
Au retour, petite baignade, puis on s’essaie au japonais. Comme ça ne fonctionne pas, on se restaure au buffet alors qu l’heure du souper se termine. On prend un verre au lobby, on ne s’attarde pas sur le spectacle; peu intéressant ce soir-là! Je me baigne dans l’eau beaucoup trop chlorée, alors je me rince! Petit tour au Beer. Petit déjeuner au buffet, je n’ai pas faim, c’est fou! On prend l’autobus pour Guardalavaca, en compagnie de Christine et Richard, et d’un autre couple. Nous visitons un centre commercial gardé par un flic avec un très gros fusil, puis on trouve un magasin où Seb trouve les cigares qu’il cherchait. Je vois passer notre autobus alors qu’il complète la transaction. On s’installe pour fumer un cigare, et on revoit l’autobus! Je cours comme une dératée, un des québécois au deuxième étage tape sur le côté du bus et nous pouvons monter! Merci mon homme; désolée, je ne sais pas ton nom! Nous avions apporté un sac garni des produits que l’hôtel laisse dans la chambre (Impossible de les donner au personnel!) et de quelques vêtements dans le but de faire un chanceux à Guardalavaca, mais comme nous n’avons pas eu le temps, c’est du haut de l’autobus que nous avons repéré une femme à qui nous avons lancé le paquet! Elle avait l’air contente, nous étions satisfaits, et j’espère que ce geste a pu donner aux touristes qui en ont été témoins l’idée de donner aux gens de Cuba tout ce qu’il n’est pas important de ramener au pays! Au retour à l’hôtel, on a encore des problèmes de safe! J’ai tellement le goût de profiter au maximum de cette journée : on file à la plage! On fait un peu de plongée, mais comme Seb n’a pas apporté son rasoir, sa barbe trop longue permet à l’eau d’envahir son masque, qu’il doit vider très souvent! Un Québécois qui a appris plein de choses des cubains nous montre que les oursins blancs ne piquent presque pas, et nous fait voir un poisson bien caché. Lorsque je vois une étoile de mer, il l’attrape et j’ai le plaisir de la tenir! Je vois une superbe rascasse, mais le temps que Sebastian arrive, elle est cachée dans une anfractuosité corallienne. Je reste à distance, espérant qu’elle sorte, alors que Seb explore le récif. Il revient près de moi et, comme il doit vider son masque, pose ses palmes… Juste devant le trou de la rascasse! Heureusement, il a compris que mon cri informe dans le tuba en était un de panique et pas un cri de joie émerveillée! Il s’éloigne promptement à la nage. Par la suite, nous avons eu le grand bonheur de la voir quitter son antre, et avons pu l’observer tout à loisir. Quel magnifique poisson! Seb s’essaie un peu à la planche à voile, mais le vent est trop fort pour une leçon. Il ne se débrouille pas trop mal vu les circonstances! Au bout d’une heure, il est épuisé… C’est qu’il fait 40 degrés à l’ombre! En fait j’ai cru qu’il allait tourner de l’œil! Toute la journée, notre sac de plage nous suit, plein de petits sacs remplis d’ibuprofène, de shampoing, de dessous, etc. à l’intention des cubains. Nous avons préparé ces sacs suite à notre passage à Antilla, et aux conversations avec le personnel. Ils sont toujours chaleureusement accueillis Nous passons de la plage à la piscine, et comme le temps file, qu’une réservation au restaurant cubain nous attend et que nous devons faire provision de rhum, nous laissons nos ensembles de plongée et notre serviette près de la piscine, question de faire toutes ces courses au lobby. Nous rentrons a la chambre et filons droit vers le resto cubain, où nous sommes accueillis par la serveuse sympa du végétarien! Le service à notre table est assuré par notre fameuse xxx! Nous avons des cadeaux pour elles deux! Quel bonheur : Angelo illumine notre repas de sa charmante musique! Le repas est délicieux : la soupe traditionnelle cubaine que xxx nous assure être réellement traditionnelle, est succulente! Dans un bouillon flottent poulet et porc, ainsi que quelques petits légumes et de gros quartiers de pommes de terre. L’autre soupe est bonne, mais sans plus. Bouillon tomaté et pâtes. La langouste est délicieuse; c’est la première fois que nous en mangeons. Elle est servie en moitié avec ses accompagnements et sa saveur est encore relevée en y ajoutant du beurre. Sebastian en reprend une seconde portion! Côté desserts, les glaces ne sont pas convaincantes, mais la tarte à la goyave de grand-mère (à la mangue ce soir là!), est plutôt bonne. À la fin du repas, xxx est absente, nous informons une serveuse que nous avons quelque chose pour elle, et je glisse son sac sous ma serviette de table… Elle ne revient pas, nous donnons son cadeau à Ajee et direction le Beer Corner! Oups! Le paquet pour xxx est sous ma serviette de table! Alors que je laisse tomber, Seb y retourne et demande si ils ont trouvé un paquet. ‘’Oui, le paquet pour xxx!’’, fut la réponse qu’il obtint! Les employés étaient réunis, et montrait à tous le sac à main que nous lui avions offert! Tout semble très ouvert à ce sujet parmi le personnel; je ne doute pas que xxx ait reçu son cadeau! Au Beer Corner l’Italien me fait danser sur la musique d’Angelo, je ne sais pas les pas; qu’importe! Angelo est très gentil, il prête sa guitare à mon bluesman, qui interprète Jonnhy Be Good sous les applaudissements des clients. Il nous donne le e-mail de son fils, qui vit aux îles caïman, afin que nous lui fassions parvenir des photos de lui. Un petit cadeau pour Angelo, un autre pour Dixie, à qui je demande si c’est sécuritaire pour les touristes d’aller sur la plage le soir. Elle nous donne quelques bières pour la plage, et du champagne pour la chambre. Comme c’est notre dernier soir, D. nous fait un beau câlin. A. nous en fait un aussi; comme d’habitude! À la plage, Sebastian me montre la caméra, que je n’avais pas remarquée, et engage la conversation avec le garde alors que je me baigne là où il n’y a pas de corail. Il lui offre une bière, qu’il accepte, et un cigarillo Cohiba, qu’il met dans sa poche plutôt que de l’allumer… Compréhensible : il semble difficile pour un cubain d’acheter ces produits, pourtant produits par leurs concitoyens!Ça fait deux jours que mon amour se demande à qui donner ses sandales de cuir; ce garde est le chanceux qui promet de les donner à quelqu’un d’autre si il n’en a pas besoin. Tout le monde semble s’entraider dans cette Île pleine de charme! Je trouve une cenne de chance; un sous noir Canadien, et aperçoit comme un feu d’artifice qui n’éclate pas; une étrange étoile filante juste pour moi! Je choisis d’y voir la promesse d’un nouveau voyage! J’ai fait un vœu sur ‘’l’étoile’’ et je conserve ma cenne de chance! Nous retournons à la chambre, et je découpe enfin la mangue offerte par Ajee à l’aide d’une bobby pin! C’est la meilleure et plus juteuse mangue de ma vie, que je dévore au dessus du balcon du deuxième étage en buvant du champagne! Ça devait être charmant : moi dans ma petite robe jaune, une fleur dans les cheveux, en pleine face dans un énorme fruit! Nous complétons la préparation des valises, et Seb s’écroule, épuisé, avant la fin. À 3 heures du matin, je réalise que nos ensembles de plongée et la serviette de plage sont restés près de la piscine! J’enfile une robe et file vers la piscine, où plus rien ne se trouve, et c’est à la réception que je récupère le tout, Dieu merci! Très honnêtes, les cubains! En revenant, je passe devant un spa, et je m’y plonge. Bonne nuit!
Jeudi le 26-08-2010 Nous terminons les valises, prenons une douche, déjeunons, donnons les derniers effets dont nous pouvons nous départir et ça y est! Lina nous assure que nous reviendrons plus vite qu’on pense, je vois ça comme un bon présage plutôt que comme un souhait… On monte dans l’autobus. Nous regardons déjà le paysage avec nostalgie, l’intention de revenir au plus vite au fond du cœur. Viva Cuba!
Birmanie insolite? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons prochainement en Birmanie et nous souhaiterions savoir si l'un ou l'une d'entre vous peut nous suggérer certains endroits plutot insolites en Birmanie
Merci à tous !
Nous partons prochainement en Birmanie et nous souhaiterions savoir si l'un ou l'une d'entre vous peut nous suggérer certains endroits plutot insolites en Birmanie
Merci à tous !
Retour du festival de Guca 2010 en Serbie English translation pending
Bonjour.
Simplement un retour d'expérience de quelques jours en Serbie (2 à Belgrade + 5 à Guca) pour ceux qui décideraient d'y aller par la suite :)
Nous sommes partis de Paris (couple) en prenant la compagnie de Bus EUROLINES (Bus et Compagnie LASTA pour l'Est). Le bus est un moyen assez économique pour voyager par contre c'est assez dur au niveau fatigue et puis nous n'avons pas forcement eu beaucoup de chances non plus 🤪 Pour résumer 28h de trajet non stop, panne de 5h au bord de l'autoroute sous la pluie (en france heureusement >> EUROLINES nous a renvoyé un autre bus qui est arrivé 4h plus tard). C'était en plein mois d'août donc il faisait très chaud surtout une fois la frontière française passée (des fois on a vraiment l'impression que la pluie ne dépasse pas les frontières françaises 😛)
L'avantage en bus est de voir un peu de paysages quand il fait jour même s'il ne roule que sur Autoroute. Ce que je retiendrais c'est que l'Allemagne est interminable à traverser (toute la soirée + nuit jusqu'à 09h du mat).
Nous sommes arrivé vers 06h du mat dans les Alpes Allemandes pas loin de la frontière Slovène en faisant semblant de se réveiller les yeux collés, brulants avec des cernes monstrueuses (car dans un bus, il est réellement très difficile de dormir) le paysage était magnifique. Pour le coup le soleil qui se lève au dessus des montagnes aide un peu à ouvrir les paupières même si ça fait mal 😄
La Slovénie à l'air vraiment superbe (rapide à traverser). Des petits villages avec plusieurs clochers, des kilomètres à l'horizon de forêts de sapins et de montagnes au loin, on l'imagine facilement comme le territoire des loups 🙂
La Croatie très longue à traverser ... la côte doit être chouette mais à l'Est de la Croatie à part des champs de maïs sur des kilomètres je n'ai rien vu d'autres ...
La frontière Croate est un peu chiante à passer, d'ailleurs il faut donner 5 Euros par personne pour que les douaniers nous foutent la paix et laisse passer le bus sans tout fouiller et nous bloquer pendant des heures.
Même histoire à la frontière Serbe sauf qu'il suffit de donner 3 Euros par personne. Même les chauffeurs du bus qui eux mêmes sont serbes donnent de leur poche et on a même aperçu un des chauffeurs déposer quelques bouteilles d'eau et "autres" 😄 dans la cabine d'un des douaniers.
Bienvenue en Serbie 😎
Je vous passe les heures de route interminables encore une fois ... une chaleur assez étouffante par rapport à la France ... des champs de maïs encore et encore ...
L'arrivée à Belgrade : La porte du bus s'ouvre (il faut déjà imaginer dans l'état ou l'on se trouve après être resté assis quasiment 30h sans bouger avec une climatisation qui envoi de l'ai chaud 😄)
Vieille claque de chaleur mélangé à une méchante odeur de diesel, la tu respires un grand coup, t'es bien à Belgrade 😉
Bon une fois de plus on s'est tapé une petite galère, on avait réservé une chambre dans une auberge de jeunesse avant de partir en France, mais avec nos 5h de retard nous n'avons pas pensé à tel à l'auberge pour les prévenir, du coup une fois arrivé nous avons cherché cette auberge (sous l'orage et la grêle avec nos gros sacs à dos), une fois trouvé, notre chambre avait été donné à quelqu'un d'autre donc obligé de rechercher une autre auberge ... à presque 23h.
Concernant Belgrade nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour visiter ... ce que je retiens c'est l'odeur de diesel, la chaleur, les immeubles bombardés, les vieux bus et tram, la basilique, et les clopes pas chères (1euro le paquet en moyenne - d'ailleurs 1 seule cartouche par personne est autorisée pour le retour en france, nous en avions 4 en tout, il nous en on gardé 1 - contrôlé à 20 km de paris un peu dégouté après 27h de bus 😕), le nom des rues en cyrillique (pas pratique pour se repérer avec un plan 🤪) ...
Ensuite nous avons rejoins des amis le lendemain matin qui eux avaient fait le trajet en voiture depuis Paris.
Direction Guca. La route est assez bonne, par contre il faut compter 4h pour faire 150 kilomètres. N'hésitez pas à acheter une pastèque le long de la route, elles sont énormes et il y en a partout 😄
A Guca nous avons installé nos tentes près de la rivière (qui sentait les égouts) un peu à l'écart, l'endroit était plutôt tranquille. Guca est une jolie petite ville entourée par des basses montagnes.
Le festival est vraiment sympa, très animé, c'est assez surprenant au départ de voir autant de serbes porter des drapeaux avec autant de fierté, il y en a partout (on a pas l'habitude en France de voir des drapeaux français 😏)
La musique est excellente, les concerts principaux dans l'arène sont énormes avec des drapeaux partout, des jets de bières dans tous les sens et la trompette à fond. Le centre ville super animé également avec plein d'orchestres dans tous les coins (tout comme les cochons rôti ... 🙁)
Ce que je retiens de Guca : La musique excellente, l'odeur de cochon rôti (perso je ne suis pas fan ^^ surtout au réveil), les beaux paysages entre Belgrade et Guca, la bière qui coule à flot, sans douche pendant 4 jours (le dernier jour douche dans jardin d'un habitant pour 100 dinars (un peu moins d'1euro) parce que l'odeur de cochon, mélangé à la bière (que l'on reçoit lors des concerts 😛) quand il fait entre 30 et 35 degré c'est pas fameux, surtout dans la tente 😇.
En résumé je garde un très bon souvenir de cette petite aventure en Serbie, si vous aimez la musique Tzigane il faut y aller au moins une fois, ça vaut le coup. De préférence prendre l'avion ou la voiture et ensuite se déplacer en train ou bus entre Belgrade > Cacak > Guca.
La serbie est un pays à visiter mais je pense qu'il faut avoir un peu de temps pour découvrir des endroits cachés qui ne sont pas forcement accessibles sans voiture. (Gorge, Montagnes, Forêt ... etc).
Simplement un retour d'expérience de quelques jours en Serbie (2 à Belgrade + 5 à Guca) pour ceux qui décideraient d'y aller par la suite :)
Nous sommes partis de Paris (couple) en prenant la compagnie de Bus EUROLINES (Bus et Compagnie LASTA pour l'Est). Le bus est un moyen assez économique pour voyager par contre c'est assez dur au niveau fatigue et puis nous n'avons pas forcement eu beaucoup de chances non plus 🤪 Pour résumer 28h de trajet non stop, panne de 5h au bord de l'autoroute sous la pluie (en france heureusement >> EUROLINES nous a renvoyé un autre bus qui est arrivé 4h plus tard). C'était en plein mois d'août donc il faisait très chaud surtout une fois la frontière française passée (des fois on a vraiment l'impression que la pluie ne dépasse pas les frontières françaises 😛)
L'avantage en bus est de voir un peu de paysages quand il fait jour même s'il ne roule que sur Autoroute. Ce que je retiendrais c'est que l'Allemagne est interminable à traverser (toute la soirée + nuit jusqu'à 09h du mat).
Nous sommes arrivé vers 06h du mat dans les Alpes Allemandes pas loin de la frontière Slovène en faisant semblant de se réveiller les yeux collés, brulants avec des cernes monstrueuses (car dans un bus, il est réellement très difficile de dormir) le paysage était magnifique. Pour le coup le soleil qui se lève au dessus des montagnes aide un peu à ouvrir les paupières même si ça fait mal 😄
La Slovénie à l'air vraiment superbe (rapide à traverser). Des petits villages avec plusieurs clochers, des kilomètres à l'horizon de forêts de sapins et de montagnes au loin, on l'imagine facilement comme le territoire des loups 🙂
La Croatie très longue à traverser ... la côte doit être chouette mais à l'Est de la Croatie à part des champs de maïs sur des kilomètres je n'ai rien vu d'autres ...
La frontière Croate est un peu chiante à passer, d'ailleurs il faut donner 5 Euros par personne pour que les douaniers nous foutent la paix et laisse passer le bus sans tout fouiller et nous bloquer pendant des heures.
Même histoire à la frontière Serbe sauf qu'il suffit de donner 3 Euros par personne. Même les chauffeurs du bus qui eux mêmes sont serbes donnent de leur poche et on a même aperçu un des chauffeurs déposer quelques bouteilles d'eau et "autres" 😄 dans la cabine d'un des douaniers.
Bienvenue en Serbie 😎
Je vous passe les heures de route interminables encore une fois ... une chaleur assez étouffante par rapport à la France ... des champs de maïs encore et encore ...
L'arrivée à Belgrade : La porte du bus s'ouvre (il faut déjà imaginer dans l'état ou l'on se trouve après être resté assis quasiment 30h sans bouger avec une climatisation qui envoi de l'ai chaud 😄)
Vieille claque de chaleur mélangé à une méchante odeur de diesel, la tu respires un grand coup, t'es bien à Belgrade 😉
Bon une fois de plus on s'est tapé une petite galère, on avait réservé une chambre dans une auberge de jeunesse avant de partir en France, mais avec nos 5h de retard nous n'avons pas pensé à tel à l'auberge pour les prévenir, du coup une fois arrivé nous avons cherché cette auberge (sous l'orage et la grêle avec nos gros sacs à dos), une fois trouvé, notre chambre avait été donné à quelqu'un d'autre donc obligé de rechercher une autre auberge ... à presque 23h.
Concernant Belgrade nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour visiter ... ce que je retiens c'est l'odeur de diesel, la chaleur, les immeubles bombardés, les vieux bus et tram, la basilique, et les clopes pas chères (1euro le paquet en moyenne - d'ailleurs 1 seule cartouche par personne est autorisée pour le retour en france, nous en avions 4 en tout, il nous en on gardé 1 - contrôlé à 20 km de paris un peu dégouté après 27h de bus 😕), le nom des rues en cyrillique (pas pratique pour se repérer avec un plan 🤪) ...
Ensuite nous avons rejoins des amis le lendemain matin qui eux avaient fait le trajet en voiture depuis Paris.
Direction Guca. La route est assez bonne, par contre il faut compter 4h pour faire 150 kilomètres. N'hésitez pas à acheter une pastèque le long de la route, elles sont énormes et il y en a partout 😄
A Guca nous avons installé nos tentes près de la rivière (qui sentait les égouts) un peu à l'écart, l'endroit était plutôt tranquille. Guca est une jolie petite ville entourée par des basses montagnes.
Le festival est vraiment sympa, très animé, c'est assez surprenant au départ de voir autant de serbes porter des drapeaux avec autant de fierté, il y en a partout (on a pas l'habitude en France de voir des drapeaux français 😏)
La musique est excellente, les concerts principaux dans l'arène sont énormes avec des drapeaux partout, des jets de bières dans tous les sens et la trompette à fond. Le centre ville super animé également avec plein d'orchestres dans tous les coins (tout comme les cochons rôti ... 🙁)
Ce que je retiens de Guca : La musique excellente, l'odeur de cochon rôti (perso je ne suis pas fan ^^ surtout au réveil), les beaux paysages entre Belgrade et Guca, la bière qui coule à flot, sans douche pendant 4 jours (le dernier jour douche dans jardin d'un habitant pour 100 dinars (un peu moins d'1euro) parce que l'odeur de cochon, mélangé à la bière (que l'on reçoit lors des concerts 😛) quand il fait entre 30 et 35 degré c'est pas fameux, surtout dans la tente 😇.
En résumé je garde un très bon souvenir de cette petite aventure en Serbie, si vous aimez la musique Tzigane il faut y aller au moins une fois, ça vaut le coup. De préférence prendre l'avion ou la voiture et ensuite se déplacer en train ou bus entre Belgrade > Cacak > Guca.
La serbie est un pays à visiter mais je pense qu'il faut avoir un peu de temps pour découvrir des endroits cachés qui ne sont pas forcement accessibles sans voiture. (Gorge, Montagnes, Forêt ... etc).
Sports et sorties culturelles à Cotonou? (Bénin) English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'installer a Cotonou et je ne sais pas ou trouver des clubs et asso pour faire un peu de sport (badminton, volley ? jogging ? art martiaux , musique ...)
De meme j'aimerais connaitre les lieux sympa ou sortir musique live, expo, bar/maquis sympa etc...
Si vous connaissez un peu Cotonou je suis preneur !
Merci Ivan
Je viens de m'installer a Cotonou et je ne sais pas ou trouver des clubs et asso pour faire un peu de sport (badminton, volley ? jogging ? art martiaux , musique ...)
De meme j'aimerais connaitre les lieux sympa ou sortir musique live, expo, bar/maquis sympa etc...
Si vous connaissez un peu Cotonou je suis preneur !
Merci Ivan
VOYAGE AU MEXIQUE 2 MOIS!!:D English translation pending
Bonjour, nous sommes deux filles de 20 ans qui voulons partir au Mexique pendant 2 mois à l'été 2011. Nous voulons savoir quel budget prévoir au minimum ? Nous comptons se loger dans les auberges de jeunesse les moins couteuses et dépenser un minimum pour la nourriture.. ! Nous parlons espagnol et aimerions pouvoir visiter des familles et rencontrer des gens de la place. Notre itinéraire serait probablement d'arriver au début juin a cancun, y passer une semaine, puis descendre vers le sud vers playa del carmen, Xelha , tulum .. Nous ne connaissons pas beaucoup les villes importantes à visiter où nous pouvons en apprendre beaucoup sur la culture maya et le peuple mexicain .. Est-il possible en 2 mois de visiter cette partie du mexique ainsi qu'une partie du guatemala ?:D
Combien d'argent devons nous prévoir si nous voulons visiter mais sommes pretes à vivre comme des pauvres :P ! Quelles sont les villes les plus dangeureuses ? Le Mexique est-il sécuritaire pour deux filles ? Merci Beaucoup de vos réponses !! xxxx
Voyage de sept semaines aux États-Unis English translation pending
Bonjour a tous,
Je part au E.U. au mois de janvier avec un ami. Nous passerons, dans un premier temps une semaine à New York, puis 3 semaines en Floride, puis, encore 3 semaine, en Californie. Puis mon ami regagnera la France et je m'intérroge sur la suite de mon voyage.
A la base, je voulai partir pendant un mois dans le wyoming pour découvrir le parc national de Yellowstone, car j'ai envie de nature et de grand espaces, de moments simples et de camping à la sauvage.... C'est ici qu'arrive mon problème car j'ai cru comprendre que dans cette région et à cette époque de l'année il fait très froid !
Je voudrai donc savoir si mes envies sont réalisable dans cet endroit des E.U. et sinon, sur quel Etat (ou lieu) je pourrait retrouver l'esprit nature et grand espaces, propices au camping et à la tranquilitée sans avoir trop froid !
N'hésitez pas à me faire part de vos experiences et recommendations car je ne suis jamais parti en voyage. Je vous remercie par avance de vos réponses!
Paul
Je part au E.U. au mois de janvier avec un ami. Nous passerons, dans un premier temps une semaine à New York, puis 3 semaines en Floride, puis, encore 3 semaine, en Californie. Puis mon ami regagnera la France et je m'intérroge sur la suite de mon voyage.
A la base, je voulai partir pendant un mois dans le wyoming pour découvrir le parc national de Yellowstone, car j'ai envie de nature et de grand espaces, de moments simples et de camping à la sauvage.... C'est ici qu'arrive mon problème car j'ai cru comprendre que dans cette région et à cette époque de l'année il fait très froid !
Je voudrai donc savoir si mes envies sont réalisable dans cet endroit des E.U. et sinon, sur quel Etat (ou lieu) je pourrait retrouver l'esprit nature et grand espaces, propices au camping et à la tranquilitée sans avoir trop froid !
N'hésitez pas à me faire part de vos experiences et recommendations car je ne suis jamais parti en voyage. Je vous remercie par avance de vos réponses!
Paul
Cuba s'ouvre au capital? English translation pending
Selon une depeche dpa les castros ouvriraient le pays au capital. Apparemment confirme dans le journal officiel vers la mi-aout.
Qui en a entendu parler???
Maurice fin mai: où aller? English translation pending
Bonjour, je n'arrive pas à trouver de réponses sur Internet.
Nous souhaitons partir à l'ile Maurice fin mai. Notre agence nous propose à un bon tarif, soit un hotel entre Cap malheureux et Grand Gaube, soit un hotel ds le sud ouest vers le Morne.
Où il y a t'il le moins de vent ? mer + chaude ? belles plages de sable ?
merci 😉
Nous souhaitons partir à l'ile Maurice fin mai. Notre agence nous propose à un bon tarif, soit un hotel entre Cap malheureux et Grand Gaube, soit un hotel ds le sud ouest vers le Morne.
Où il y a t'il le moins de vent ? mer + chaude ? belles plages de sable ?
merci 😉
Visas, et parcours de l'Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour a tous.
Voila j'ai décidé de faire un voyage dans l'Asie du sud est, et j'ai vraiment pas mal de questions au habitué des voyages a travers plusieurs pays.
Alors déjà, si il y a des habitué du japon, j'aimerais savoir quel serais le moyen le moins cher pour faire japon Cambodge ? J'habite a Kyoto et je suis prêt a prendre l'avion ou le bateau, du moins si cela est possible.
J'ai trouvé des tickets a 550$, qui fait Osaka to Phnom Penh, avec un stop en Malaisie, ce qui est pas mal comme prix. Le voyage des de 23h avec une pause de 5 a 6 heures en Malaisie. J'aimerais savoir si il y a d'autres options.
Alors maintenant le point des visas. Pour le moment j'en suis vraiment a la phase préparation, je compte partir au mois de février 2011, en commençant par le Cambodge, pour ensuite remonté vers le Laos, puis ensuite le Vietnam. Voici l'ordre de mon voyage. Je pense commencé le voyage depuis Phnom Penh.
Donc ma questions, est en faite, sachant que je vis au Japon, comment puis je obtenir les visas de ces trois pays, tout en étant au Japon, sachant que le voyage en lui même ne dureras pas plus de deux mois ?
Voila j'aimerais déjà des réponses a ces questions la avant de continué a en posé ^^ !
En tout cas merci de votre aide !!
Jordan.
Voila j'ai décidé de faire un voyage dans l'Asie du sud est, et j'ai vraiment pas mal de questions au habitué des voyages a travers plusieurs pays.
Alors déjà, si il y a des habitué du japon, j'aimerais savoir quel serais le moyen le moins cher pour faire japon Cambodge ? J'habite a Kyoto et je suis prêt a prendre l'avion ou le bateau, du moins si cela est possible.
J'ai trouvé des tickets a 550$, qui fait Osaka to Phnom Penh, avec un stop en Malaisie, ce qui est pas mal comme prix. Le voyage des de 23h avec une pause de 5 a 6 heures en Malaisie. J'aimerais savoir si il y a d'autres options.
Alors maintenant le point des visas. Pour le moment j'en suis vraiment a la phase préparation, je compte partir au mois de février 2011, en commençant par le Cambodge, pour ensuite remonté vers le Laos, puis ensuite le Vietnam. Voici l'ordre de mon voyage. Je pense commencé le voyage depuis Phnom Penh.
Donc ma questions, est en faite, sachant que je vis au Japon, comment puis je obtenir les visas de ces trois pays, tout en étant au Japon, sachant que le voyage en lui même ne dureras pas plus de deux mois ?
Voila j'aimerais déjà des réponses a ces questions la avant de continué a en posé ^^ !
En tout cas merci de votre aide !!
Jordan.
Film "Oncle Boonmee" (Palme d'Or 2010) English translation pending
je sors perplexe de la projection du très attendu (ou très décrié, au choix) dernier né d'apichatpong weerasethakul : oncle boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures. palme d'or à cannes cette année, à vrai dire à la surprise générale, aussi bien du côté des critiques que des "simples" spectateurs, cet oncle semblait diviser tant par son fond (y en a-t-il seulement un ?) que par sa forme.
d'ordinaire, le cinéma asiatique m'émeut plutôt (et ce bien qu'il soit difficile de comparer des films aussi disparates que yi-yi, in the mood for love, john john, memories of murder, millenium mambo, l'odeur de la papaye verte ou les gens de la rizière) par sa finesse, son acuité, sa lumière etc., mais là, les bras m'en tombent.
à part deux ou trois scènes effectivement jolies, comme celle du repas où apparaît le fantôme de la femme de boonmee, ou celles montrant ces singes bizarres aux yeux rouges, j'ai trouvé (très personnellement) qu'il n'y avait rien, ou presque, à retirer de ce film. je me suis complètement laissée tromper par la bande-annonce, autrement plus rythmée et poétique que le film qu'elle résume, et quand on pense que tim burton y a vu "un rêve étrange et beau", j'en suis à me demander s'il n'avait pas pris des champis à l'oeil avec gaspar noé avant la projection presse. oui, "soudain le vide". c'est à peu près ce que j'ai ressenti.
pour ceux qui l'ont vu, qu'en avez-vous pensé ? en lisant les réactions des spectateurs sur internet (soit outrées, soit positivement extatiques face à ce chef-d'oeuvre), j'en viens à me dire que je n'ai décidément rien compris au cinéma (en général) si je ne suis pas parvenue à apprécier toute la magie contenue dans cet oncle boonmee. sans doute devais-je être une mouche dans une vie antérieure... 😕
d'ordinaire, le cinéma asiatique m'émeut plutôt (et ce bien qu'il soit difficile de comparer des films aussi disparates que yi-yi, in the mood for love, john john, memories of murder, millenium mambo, l'odeur de la papaye verte ou les gens de la rizière) par sa finesse, son acuité, sa lumière etc., mais là, les bras m'en tombent.
à part deux ou trois scènes effectivement jolies, comme celle du repas où apparaît le fantôme de la femme de boonmee, ou celles montrant ces singes bizarres aux yeux rouges, j'ai trouvé (très personnellement) qu'il n'y avait rien, ou presque, à retirer de ce film. je me suis complètement laissée tromper par la bande-annonce, autrement plus rythmée et poétique que le film qu'elle résume, et quand on pense que tim burton y a vu "un rêve étrange et beau", j'en suis à me demander s'il n'avait pas pris des champis à l'oeil avec gaspar noé avant la projection presse. oui, "soudain le vide". c'est à peu près ce que j'ai ressenti.
pour ceux qui l'ont vu, qu'en avez-vous pensé ? en lisant les réactions des spectateurs sur internet (soit outrées, soit positivement extatiques face à ce chef-d'oeuvre), j'en viens à me dire que je n'ai décidément rien compris au cinéma (en général) si je ne suis pas parvenue à apprécier toute la magie contenue dans cet oncle boonmee. sans doute devais-je être une mouche dans une vie antérieure... 😕
Résider en Thaïlande étant Européen? English translation pending
Bonjour, mon filleul est parti, il y a trois mois maintenant, vivre sa vie en Thaïlande du nord (à Ban Phet, porovince de Chaiayaphum exactement). Cela s'est fait à la suite de vacances dans ce pays où il a rencontré une petite thaï.
La province de Chaiyaphum a l'air d'être un endroit complètement paumé, lui qui était ingénieur en informatique se retouve dans un village de rizières !!! Avez-vous déjà eu connaissance d'européens ayant tenté ce genre d'expérience ? Ont-ils été au bout d'un moment déroutés par la différence de culture et de langue ? N'ont-ils pas eu envie de revenir en France où nous serions prêts à accepter sa petite fiancée et lui offrir une jolie famille ?
Je connais un peu ce pays et je le trouve fort accueillant pour les vacances mais de là à y faire sa vie ? Bien sûr les gens sont adorables mais peut-on vivre dans un endroit aussi perdu que cette province ?
J'espère avoir des réponses de personnes ayant vécu des expériences similaires.
Merci d'avance et bonne soirée.
Marie-Christine
Merci d'avance et bonne soirée.
Marie-Christine
Que faut-il comme papier pour voyager aux Etats-Unis? English translation pending
J'ai fais le tour de plussieurs posts mais je comprend rien tellement les situations sont differentes.
Voila je veux aller faire un voyage de 2 semaines en 2011 aux USA , il faut que je fasse faire un passeport biometrique d'apres ce que j'ai compris mais apres quoi d'autres? Je lis qu'il faut un visa , et l'esta mais je comprend rien des fois il le faut , des fois il le faut pas !
Quelqu'un peu m'eclairé?
Merci
Voila je veux aller faire un voyage de 2 semaines en 2011 aux USA , il faut que je fasse faire un passeport biometrique d'apres ce que j'ai compris mais apres quoi d'autres? Je lis qu'il faut un visa , et l'esta mais je comprend rien des fois il le faut , des fois il le faut pas !
Quelqu'un peu m'eclairé?
Merci
Quelle couleur choisir pour les sacoches? English translation pending
Salut à toutes et à tous,
J'envisage d'équiper mon VTC de sacoches Ortielb pour un voyage à travers l'Europe. J'ai parcouru un bon nombre de sujets mais aucun ne me donne une réponse ferme et définitive 😛.
J'hésite donc entre une couleur "flash" type rouge ou jaune pour être bien vu du monde des 4 roues, et une couleur plus terne grise ou noire adapté au vélo et globalement plus discrète.
Comment avez-vous choisi ? J'attends vos avis avec impatience... merci d'avance 😉
J'envisage d'équiper mon VTC de sacoches Ortielb pour un voyage à travers l'Europe. J'ai parcouru un bon nombre de sujets mais aucun ne me donne une réponse ferme et définitive 😛.
J'hésite donc entre une couleur "flash" type rouge ou jaune pour être bien vu du monde des 4 roues, et une couleur plus terne grise ou noire adapté au vélo et globalement plus discrète.
Comment avez-vous choisi ? J'attends vos avis avec impatience... merci d'avance 😉
Voyage dans l'Ouest américain fin septembre-début novembre: meilleure période pour faire les réservations? English translation pending
poursuivant ma quete d'information quelle est la meilleure période pour prendre les billets d'avion et lancer les locations du véhicule et des chambres d'hotel sachant que nous partons du 23 septembre au 9 novembre 2011
comment est la meteo sur les principaux sites sachant que nous partirions finalement comme la suggéré MAX 68 d'ouest vers est et donc plutot arrivée a SF et départ PHOENIX
Les Indiens au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir une année au cambodge. J'appréhende un peu, je suis française d'origine indienne et plusieurs de mes amis m'ont dit qu'il y avait pas mal de racisme contre les noirs, les indiens 😕... enfin les personnes aux peaux foncées.
J'aimerais avoir votre avis svp, merciii
Je m'apprête à partir une année au cambodge. J'appréhende un peu, je suis française d'origine indienne et plusieurs de mes amis m'ont dit qu'il y avait pas mal de racisme contre les noirs, les indiens 😕... enfin les personnes aux peaux foncées.
J'aimerais avoir votre avis svp, merciii
Compte rendu de croisière dans les îles grecques sur le Costa Fortuna English translation pending
coucou à vous tous !!!
nous voilà de retour de cette magnifique croisière su le costa fortuna, sur les iles grecques du lundi 09/08/2010 au lundi 16/08/2010.
ce soir, je n'ai pas beaucoup de temps devant moi, mais je viendrais au fur et à mesure sur ce topic, vous raconter tout ce que nous avons vu et pensons, et répondrais à toutes les questions que vous vous posez, et vous donnerais des conseils, au fil des pages de ce topic, du mieux que je le pourrais.
cette croisière est notre 3ème...nous sommes partis la 1ère fois, avec le costa riviera, qui n'existe plus, étant donné que c'était sa dernière traversée, en partant de Cannes (06). ensuite, nous sommes parti avec le MSC Lirica, qui vaut le costa, coté prestation, animation, restauration, etc...
je reviendrais demain pour vous parler de la suite, car il commence à se faire tard, et que demain, coté boulot, c'est ma reprise, donc...vaut mieux que je soit en forme !!!...hihihi... à demain😉
cette croisière est notre 3ème...nous sommes partis la 1ère fois, avec le costa riviera, qui n'existe plus, étant donné que c'était sa dernière traversée, en partant de Cannes (06). ensuite, nous sommes parti avec le MSC Lirica, qui vaut le costa, coté prestation, animation, restauration, etc...
je reviendrais demain pour vous parler de la suite, car il commence à se faire tard, et que demain, coté boulot, c'est ma reprise, donc...vaut mieux que je soit en forme !!!...hihihi... à demain😉
Avis sur itinéraire de dix jours entre Phoenix et San Diego? English translation pending
Bonjour,
Je planche sur mon prochain voyage aux USA vers la mi-octobre, cette fois je pense a l'arizona et la californie du sud.
J'ai lu pas mal de post du forum sur le sujet et j'ai imaginé l'itinéraire suivant.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Et les vistes que l'on pourrait rajouter ou enlever ? Par exemple est-ce que ca vaut la peine d'aller jusqu'a Tombstone et Bisbee si on passe deja par Goldfield sur l'apache trail.
A Tucson et palm springs on prendra des hotels avec piscine pour aussi pouvoir faire un peu relax.
Y a-t-il des choses a faire ou a voir sur la route entre Tucson et Joshua Tree ?
Meme question entre Palm Springs et San Diego ?
Jour 1 : arrivée a Phoenix – nuit a apache junction
Jour 2 : Apache trail (route 88) vers globe puis descente a Tucson
Jour 3 : Tucson (Sonora desert museum et Saguaro West)
Jour 4 : Tucson (Pima Air + tombstone ? et/ou biosphere)
Jour 5 : Tucson – Joshua tree
Jour 6 : Visite Joshua et arrivée a palm springs (indian canyons)
Jour 7 : Palm springs (Aerial tramway, Mont San Jacinto et shopping, repos)
Jour8 : Palm springs – San diego (arret outlet)
Jour 9 : San diego (sea world)
Jour 10 : San diego (balboa park)
Jour 11 : San diego (ballade – shopping)
Jour 12 : depart
Merci d'avances pour vos conseils.
Je planche sur mon prochain voyage aux USA vers la mi-octobre, cette fois je pense a l'arizona et la californie du sud.
J'ai lu pas mal de post du forum sur le sujet et j'ai imaginé l'itinéraire suivant.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Et les vistes que l'on pourrait rajouter ou enlever ? Par exemple est-ce que ca vaut la peine d'aller jusqu'a Tombstone et Bisbee si on passe deja par Goldfield sur l'apache trail.
A Tucson et palm springs on prendra des hotels avec piscine pour aussi pouvoir faire un peu relax.
Y a-t-il des choses a faire ou a voir sur la route entre Tucson et Joshua Tree ?
Meme question entre Palm Springs et San Diego ?
Jour 1 : arrivée a Phoenix – nuit a apache junction
Jour 2 : Apache trail (route 88) vers globe puis descente a Tucson
Jour 3 : Tucson (Sonora desert museum et Saguaro West)
Jour 4 : Tucson (Pima Air + tombstone ? et/ou biosphere)
Jour 5 : Tucson – Joshua tree
Jour 6 : Visite Joshua et arrivée a palm springs (indian canyons)
Jour 7 : Palm springs (Aerial tramway, Mont San Jacinto et shopping, repos)
Jour8 : Palm springs – San diego (arret outlet)
Jour 9 : San diego (sea world)
Jour 10 : San diego (balboa park)
Jour 11 : San diego (ballade – shopping)
Jour 12 : depart
Merci d'avances pour vos conseils.
Se loger à Paris? (voyage seule) English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si quelqu'un a déjà utilisé le site lodgis (beaucoup d, exigences, signature de bail, assurances, etc) pour trouver un appartement à Paris. Je suis une femme seule de 59 ans qui voudrait séjourner à Paris du 9 octobre au 3 novembre. Est-ce que quelqu'un a des adresses ou des suggestions à me faire.
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Recherche tuyaux pour l'Inde du Sud en novembre English translation pending
Bonjour,
c'est notre 1er voyage en Inde, nous arrivons mon amie et moi à Bombay le 30 Oct, et nous pensons descendre dans le Sud pour 26 jours.
Nous voudrions séjourner sur 4 ou 5 points, non touristiques pour éviter au mieux la foule, les prix touristiques, et le harcèlement constant.
J'ai lu que ces dernières années les tarifs avaient fortement augmenté, que passer 1 mois avec un petit budget était devenu affaire d'initié. C'est pour cela que nous aimerions passer ces 3-4 semaines au calme, en payant le juste prix.
Merci par avance.
J'ai lu que ces dernières années les tarifs avaient fortement augmenté, que passer 1 mois avec un petit budget était devenu affaire d'initié. C'est pour cela que nous aimerions passer ces 3-4 semaines au calme, en payant le juste prix.
Merci par avance.
Merci Cambodge English translation pending
24 jours. 24 jours passés au Cambodge, ce petit pays encerclé par la mer, la Thaïlande, le Laos et le Vietnam. 24 jours à flotter sur un nuage, 24 jours qui ont passé malheureusement trop vite, 24 jours dont je conserverai un souvenir impérissable.
Parce qu'au cours de ce séjour, j'ai eu la chance de rencontrer le peuple le plus extraordinaire qu'il m'a été permis de rencontrer depuis le début de ma carrière de globe-trotteur.
Paysagement parlant, le Cambodge, à mes yeux, ne peut rivaliser avec les splendeurs naturelles de la Nouvelle-Zélande, de la Corse ou du Costa Rica. Peu importe que je n'aie pas vu les plus beaux pics enneigés, les plus majestueux fjords, les steppes les plus sauvages ou les eaux les plus bleues du monde, le Cambodge est devenu pour moi le plus beau pays du monde. Pas pour ce qu'il possède mais pour ce qu'il est. Grâce à cet élément qui définit le plus l'identité d'un pays, c'est-à-dire les gens qui y vivent.
Un peu cliché comme déclaration? Peut-être. Tous les gens que j'ai rencontrés et qui ont pris la peine de vraiment visiter le pays (c'est-à-dire les gens qui ont vu autre chose que les Temples d'Angkor et Siem Reap et Phnom Penh) sont unanimes: les Cambodgiens sont tellements fins.
Mais c'est vrai. Plus vrai que vrai. Dans pratiquement tous les pays que j'ai visités, j'ai rencontré des peuples généreux, attachants, sympathiques, altruistes. Mais au Cambodge, j'ai, pour la première fois de ma vie, été touché, ému par un peuple.
Grâce à leur bonne humeur, leur sens de l'humour, leur simplicité, leur curiosité, leur rage de vivre, leur courage, leur résilience, les Cambodgiens m'ont permis de vivre l'expérience touristique la plus unique, celle de la vraie découverte d'un peuple. Un peuple qui mérite d'être découvert et respecté pour tout ce qu'il a vécu.
Un peuple qui aurait pu s'effondrer après le génocide orchestré par l'infame Pol Pot entre 1975 et 1979 (génocide au cours duquel environ deux millions de Cambodgiens ont perdu la vie). Au contraire, ce peuple a réussi à transformer cette tragédie qui a anéanti le pays en force motrice, en rage de vivre, en tenacité. Bref, un traumatisme qui leur a permis d'être encore plus forts qu'auparavant.
Le courage dont fait montre ce peuple par rapport à cette tache noire de l'histoire du 20e siècle est hors du commun. Au lieu de vivre dans le déni, de jouer à l'autruche et de faire comme si rien ne s'était passé, les Cambodgiens affrontent cette cruelle réalité de pleine face. Leur message est clair quand vous visitez Tuol Sleng (aussi appelée S-21, cette prison où des milliers de Cambogdiens ont été torturés) ou les Champs de la mort de Choeung Ek (où les prisonniers de S-21 étaient tués): voici notre histoire, voici ce qu'un des nôtres a fait subir à son peuple; nous voulons que tous les humains sachent ce qui s'est passé pour éviter qu'une telle catastrophe humanitaire se reproduise un jour.
Mais ce courage, il n'est pas que dans les musées. Il est dans la rue, chez les victimes de ce régime ignoble, qui parlent, parlent et parlent sans hésitation de la guerre et de ce qu'ils ont vécu pendant cette période sombre... sans même que vous ne posiez la question. Impossible de visiter le Cambodge sans tomber sur une personne qui vous racontera comment elle et sa famille ont souffert sous les Khmer Rouges. Et ces horreurs, elles vous sont racontées comme n'importe quelle histoire du quotidien... avec un sourire, qui veut dire tellement de choses.
Ce sourire et cette volonté de parler à l'infini. Autre phénomène fascinant dans ce pays; ce bien est généralisé. Un sourire riche, chaleureux, contagieux dont le charme est irrésistible. Impossible d'y rester indifférent. Une invitation spontanée à répondre à votre tour qui fera de vous une machine à sourire pendant votre séjour dans ce pays.
Un premier geste non-verbal tout simple qui débouche inévitablement en procès-verbal. Et attachez votre tuque avec de la grosse broche, vous risquez de passer plus de temps que prévu à jaser avec votre nouvel ami. Une facilité d'approche et d'ouverture face à l'étranger déconcertante. Sans tabou, sans obstacle, sans barrière. Une discussion naturelle comme si vous parliez à un ami que vous connaissez depuis 15 ans. Magique.
Une facilité à pénétrer dans leur univers... avec la force d'un aimant. Pas uniquement à échanger et partager paroles, paroles et paroles. Mais à vous faire inviter à jouer à la pétanque, au volleyball avec eux. À vous faire inviter à vous asseoir à leur table pendant qu'ils regardent un combat de boxe à la télévision dans un restaurant. À vous faire inviter par le chauffeur de tuk tuk à manger chez lui avec sa famille. À vous faire prendre par la main par les enfants quand vous traversez un village à pied. À vous faire donner des camions-jouets par des enfants pour jouer avec eux. Etc, etc, etc.
Un vortex d'humanisme dans lequel on veut absolument tomber pour vivre une expérience unique.
Amis camodgiens, merci pour cette leçon de vie. Cet hommage vous est dédié avec la plus grande sincérité et la plus grande humanité par quelqu'un qui ne vous arrive pas à la cheville. Merci de m'avoir autant montré en si peu de temps. Vous êtes les plus beaux, les plus formidables, les plus adorables, les plus extraordinaires.
Et surtout, ne changez jamais.
http://svenlabedaine.blogspot.com/
Parce qu'au cours de ce séjour, j'ai eu la chance de rencontrer le peuple le plus extraordinaire qu'il m'a été permis de rencontrer depuis le début de ma carrière de globe-trotteur.
Paysagement parlant, le Cambodge, à mes yeux, ne peut rivaliser avec les splendeurs naturelles de la Nouvelle-Zélande, de la Corse ou du Costa Rica. Peu importe que je n'aie pas vu les plus beaux pics enneigés, les plus majestueux fjords, les steppes les plus sauvages ou les eaux les plus bleues du monde, le Cambodge est devenu pour moi le plus beau pays du monde. Pas pour ce qu'il possède mais pour ce qu'il est. Grâce à cet élément qui définit le plus l'identité d'un pays, c'est-à-dire les gens qui y vivent.
Un peu cliché comme déclaration? Peut-être. Tous les gens que j'ai rencontrés et qui ont pris la peine de vraiment visiter le pays (c'est-à-dire les gens qui ont vu autre chose que les Temples d'Angkor et Siem Reap et Phnom Penh) sont unanimes: les Cambodgiens sont tellements fins.
Mais c'est vrai. Plus vrai que vrai. Dans pratiquement tous les pays que j'ai visités, j'ai rencontré des peuples généreux, attachants, sympathiques, altruistes. Mais au Cambodge, j'ai, pour la première fois de ma vie, été touché, ému par un peuple.
Grâce à leur bonne humeur, leur sens de l'humour, leur simplicité, leur curiosité, leur rage de vivre, leur courage, leur résilience, les Cambodgiens m'ont permis de vivre l'expérience touristique la plus unique, celle de la vraie découverte d'un peuple. Un peuple qui mérite d'être découvert et respecté pour tout ce qu'il a vécu.
Un peuple qui aurait pu s'effondrer après le génocide orchestré par l'infame Pol Pot entre 1975 et 1979 (génocide au cours duquel environ deux millions de Cambodgiens ont perdu la vie). Au contraire, ce peuple a réussi à transformer cette tragédie qui a anéanti le pays en force motrice, en rage de vivre, en tenacité. Bref, un traumatisme qui leur a permis d'être encore plus forts qu'auparavant.
Le courage dont fait montre ce peuple par rapport à cette tache noire de l'histoire du 20e siècle est hors du commun. Au lieu de vivre dans le déni, de jouer à l'autruche et de faire comme si rien ne s'était passé, les Cambodgiens affrontent cette cruelle réalité de pleine face. Leur message est clair quand vous visitez Tuol Sleng (aussi appelée S-21, cette prison où des milliers de Cambogdiens ont été torturés) ou les Champs de la mort de Choeung Ek (où les prisonniers de S-21 étaient tués): voici notre histoire, voici ce qu'un des nôtres a fait subir à son peuple; nous voulons que tous les humains sachent ce qui s'est passé pour éviter qu'une telle catastrophe humanitaire se reproduise un jour.
Mais ce courage, il n'est pas que dans les musées. Il est dans la rue, chez les victimes de ce régime ignoble, qui parlent, parlent et parlent sans hésitation de la guerre et de ce qu'ils ont vécu pendant cette période sombre... sans même que vous ne posiez la question. Impossible de visiter le Cambodge sans tomber sur une personne qui vous racontera comment elle et sa famille ont souffert sous les Khmer Rouges. Et ces horreurs, elles vous sont racontées comme n'importe quelle histoire du quotidien... avec un sourire, qui veut dire tellement de choses.
Ce sourire et cette volonté de parler à l'infini. Autre phénomène fascinant dans ce pays; ce bien est généralisé. Un sourire riche, chaleureux, contagieux dont le charme est irrésistible. Impossible d'y rester indifférent. Une invitation spontanée à répondre à votre tour qui fera de vous une machine à sourire pendant votre séjour dans ce pays.
Un premier geste non-verbal tout simple qui débouche inévitablement en procès-verbal. Et attachez votre tuque avec de la grosse broche, vous risquez de passer plus de temps que prévu à jaser avec votre nouvel ami. Une facilité d'approche et d'ouverture face à l'étranger déconcertante. Sans tabou, sans obstacle, sans barrière. Une discussion naturelle comme si vous parliez à un ami que vous connaissez depuis 15 ans. Magique.
Une facilité à pénétrer dans leur univers... avec la force d'un aimant. Pas uniquement à échanger et partager paroles, paroles et paroles. Mais à vous faire inviter à jouer à la pétanque, au volleyball avec eux. À vous faire inviter à vous asseoir à leur table pendant qu'ils regardent un combat de boxe à la télévision dans un restaurant. À vous faire inviter par le chauffeur de tuk tuk à manger chez lui avec sa famille. À vous faire prendre par la main par les enfants quand vous traversez un village à pied. À vous faire donner des camions-jouets par des enfants pour jouer avec eux. Etc, etc, etc.
Un vortex d'humanisme dans lequel on veut absolument tomber pour vivre une expérience unique.
Amis camodgiens, merci pour cette leçon de vie. Cet hommage vous est dédié avec la plus grande sincérité et la plus grande humanité par quelqu'un qui ne vous arrive pas à la cheville. Merci de m'avoir autant montré en si peu de temps. Vous êtes les plus beaux, les plus formidables, les plus adorables, les plus extraordinaires.
Et surtout, ne changez jamais.
http://svenlabedaine.blogspot.com/
Une semaine en Macédoine (région de Mavrovo): développement économique par la valorisation du bâti traditionnel English translation pending
Salut à tous,
Voilà un petit message pour : - ceux qui envisagent de parcourir le parc de Mavrovo, - ceux qui souhaitent (re)découvrir les techniques du bâti traditionnel, - les autres, simples curieux... à qui ça pourrait donner des idées...
Période : 1 semaine - Du 26 juin au 4 juillet 2010 (trop court mais pas vraiment la possibilité de rester plus pour des raisons personnelles)
Transport : Départ de l'aéroport de Toulouse, changement à Francfort, puis Zagreb pour enfin arriver à Skopje (la capitale) 12 heures plus tard!! Le plus long, c'est l'attente dans les aéroports!
Météo : Plutôt gris durant une semaine, mais c'est à priori assez exceptionnel!
Contexte : Une semaine avant mon départ, j'ai été contacté par une asso basée dans l'Orne qui organise des stages de courtes durées "écologiques et responsables" sur les thèmes du bien être, de la vie au naturel, de l'art et de la déco, du bâti éco et du culinaire. En parallèle, cette asso organise dans le cadre d'un projet de coopération entre la Basse-Normandie et la Macédoine, des inventaires sur le thème du bâti en Macédoine.
Déroulement du séjour : Arrivée à Skopje - Visite de la capitale à pied sur 1 journée (avec le coordinateur de l'asso macédonienne), histoire de s'imprégner des lieux, de la culture, de la vie et des habitudes... Les sites incontournables : le green market, les caravanesérails, la forteresse et sa vue imprenable sur la ville, la croix du millénaire... et dans la vieille ville, le Bit Bazar (un véritable supermarché en plein air!); le quartier est vraiment très sympa, ça vaut le coût de s'y attarder! Ouvrez l'oeil (et les deux c'est encore mieux!) : un nombre incroyable de statue en bronze (pas seulement en l'honneur de héros, c'est assez marrant de voir une pin-up à deux pas du musée de Mère Térésa), des bars (en veux-tu en voilà!) avec les écrans géants derniers cris et le son à tue-tête; A tester : la boza (boisson "lactée"), les piments jaunes pâles, les kebab, les fruits et les légumes (gorgés de soleil, je crois que je n'en ai jamais mangé de pareil!), la skopsko et les pâtisseries à base de graisse de porc...
Lundi départ pour Jance (3h de la K en voiture par autoroute). Une belle surprise nous attend : un paysage magnifique, le paradis des amateurs d'activités de pleine nature! Et l'accueil toujours aussi exceptionnel! Finie la rêverie, il est temps de se mettre au travail : rencontre avec les habitants et les élus locaux pour tenter d'éclaircir notre thème d'étude " Forêt, montagne et plantes sauvages : pour quel bénéfice économique?". Un sujet bien vaste pour seulement 5 jours d'inventaire! Après s'être frottés aux problématiques du terrain (vérification de la mise en place administrative, avis divergents, infos erronées, problème de traduction, manque de neutralité..., bref tous les difficultés que l'on peut rencontrer dans n'importe quel développement de projet), nous avons enfin pu commencer nos interviewes auprès des habitants des villages voisins ( Debar, Trevense, Skudrinje, Rostusa, Bituse, Mavrovo, Gostivar, Nikiforovo, Velevrdo, Galicnick...). La rudesse des conditions de vie et l'absence de développement économique ont poussé les habitants et leurs descendants à s’exiler vers les grandes villes du pays ou vers l'étranger. Petit à petit, la technique de bâti traditionnel se perd et laisse place à des constructions modernes inachevées mais selon eux plus confortables... Les habitants vivant dans des maisons construites en matériaux naturels (terre, pierre et bois) expriment une certaine honte de leur bien, préférant une maison plus moderne en béton et aux fenêtres en PVC. Le bois est présent dans toutes les habitations, que ce soit dans les murs, la charpente, les ustensiles de cuisine, le mobilier ou le chauffage. Le problème est d'obtenir un permis pour exploiter la forêt. Ce que je peux comprendre, mais il n'y pas de problème de protection d'espèces puisqu'en plus la forêt gagne sur les champs... Le permis étant difficile à obtenir, ils font venir le bois du Monténégro! Parallèlement l'activité touristique se développe (station de ski, sentier de rando...) mais un travail de sensibilisation autour du tri des déchets doit être poursuivi... L'idée fait son chemin petit à petit, des bonnes volontés comme Tutto à Jance partagent leur savoir-faire pour valoriser ces techniques de constructions anciennes et peut-être est-ce l'occasion de faire revivre ces villages?
En tout cas, une chose est sûre, ce pays m'a conquis et j'espère bien avoir l'occasion d'y retourner et peut être vous ai-je donné l'envie d'y aller?
Voilà un petit message pour : - ceux qui envisagent de parcourir le parc de Mavrovo, - ceux qui souhaitent (re)découvrir les techniques du bâti traditionnel, - les autres, simples curieux... à qui ça pourrait donner des idées...
Période : 1 semaine - Du 26 juin au 4 juillet 2010 (trop court mais pas vraiment la possibilité de rester plus pour des raisons personnelles)
Transport : Départ de l'aéroport de Toulouse, changement à Francfort, puis Zagreb pour enfin arriver à Skopje (la capitale) 12 heures plus tard!! Le plus long, c'est l'attente dans les aéroports!
Météo : Plutôt gris durant une semaine, mais c'est à priori assez exceptionnel!
Contexte : Une semaine avant mon départ, j'ai été contacté par une asso basée dans l'Orne qui organise des stages de courtes durées "écologiques et responsables" sur les thèmes du bien être, de la vie au naturel, de l'art et de la déco, du bâti éco et du culinaire. En parallèle, cette asso organise dans le cadre d'un projet de coopération entre la Basse-Normandie et la Macédoine, des inventaires sur le thème du bâti en Macédoine.
Déroulement du séjour : Arrivée à Skopje - Visite de la capitale à pied sur 1 journée (avec le coordinateur de l'asso macédonienne), histoire de s'imprégner des lieux, de la culture, de la vie et des habitudes... Les sites incontournables : le green market, les caravanesérails, la forteresse et sa vue imprenable sur la ville, la croix du millénaire... et dans la vieille ville, le Bit Bazar (un véritable supermarché en plein air!); le quartier est vraiment très sympa, ça vaut le coût de s'y attarder! Ouvrez l'oeil (et les deux c'est encore mieux!) : un nombre incroyable de statue en bronze (pas seulement en l'honneur de héros, c'est assez marrant de voir une pin-up à deux pas du musée de Mère Térésa), des bars (en veux-tu en voilà!) avec les écrans géants derniers cris et le son à tue-tête; A tester : la boza (boisson "lactée"), les piments jaunes pâles, les kebab, les fruits et les légumes (gorgés de soleil, je crois que je n'en ai jamais mangé de pareil!), la skopsko et les pâtisseries à base de graisse de porc...
Lundi départ pour Jance (3h de la K en voiture par autoroute). Une belle surprise nous attend : un paysage magnifique, le paradis des amateurs d'activités de pleine nature! Et l'accueil toujours aussi exceptionnel! Finie la rêverie, il est temps de se mettre au travail : rencontre avec les habitants et les élus locaux pour tenter d'éclaircir notre thème d'étude " Forêt, montagne et plantes sauvages : pour quel bénéfice économique?". Un sujet bien vaste pour seulement 5 jours d'inventaire! Après s'être frottés aux problématiques du terrain (vérification de la mise en place administrative, avis divergents, infos erronées, problème de traduction, manque de neutralité..., bref tous les difficultés que l'on peut rencontrer dans n'importe quel développement de projet), nous avons enfin pu commencer nos interviewes auprès des habitants des villages voisins ( Debar, Trevense, Skudrinje, Rostusa, Bituse, Mavrovo, Gostivar, Nikiforovo, Velevrdo, Galicnick...). La rudesse des conditions de vie et l'absence de développement économique ont poussé les habitants et leurs descendants à s’exiler vers les grandes villes du pays ou vers l'étranger. Petit à petit, la technique de bâti traditionnel se perd et laisse place à des constructions modernes inachevées mais selon eux plus confortables... Les habitants vivant dans des maisons construites en matériaux naturels (terre, pierre et bois) expriment une certaine honte de leur bien, préférant une maison plus moderne en béton et aux fenêtres en PVC. Le bois est présent dans toutes les habitations, que ce soit dans les murs, la charpente, les ustensiles de cuisine, le mobilier ou le chauffage. Le problème est d'obtenir un permis pour exploiter la forêt. Ce que je peux comprendre, mais il n'y pas de problème de protection d'espèces puisqu'en plus la forêt gagne sur les champs... Le permis étant difficile à obtenir, ils font venir le bois du Monténégro! Parallèlement l'activité touristique se développe (station de ski, sentier de rando...) mais un travail de sensibilisation autour du tri des déchets doit être poursuivi... L'idée fait son chemin petit à petit, des bonnes volontés comme Tutto à Jance partagent leur savoir-faire pour valoriser ces techniques de constructions anciennes et peut-être est-ce l'occasion de faire revivre ces villages?
En tout cas, une chose est sûre, ce pays m'a conquis et j'espère bien avoir l'occasion d'y retourner et peut être vous ai-je donné l'envie d'y aller?
Saint Jacques de Compostelle, le Chemin de Paris et de Tours à vélo, juillet 2010 English translation pending
La Via Turonensis, ou le Chemin de Saint Jacques de Compostelle de Paris et de Tours
Cette année, c'est a vélo. Changement d'approche plus adapté pour ce chemin qui se perd dans la Beauce, les vignobles Bordelais et les Landes, pour finir en plein pays Basque avec les Pyrénées.
Ultréïa !!!!
Jeudi 15 juillet 2010
Villeparisis-Paris-Palaiseau-Arpajon-La Ferté Allais-Etampes (camping à Ormoy)

Kilométrage réalisé: 104.3 km
Météo: soleil et vent de face
Coût du camping (Ormoy la rivière): 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: à Etampes
Six heure du matin, ma compagne m’aide à sortir le vélo de l’appartement (deux étages à descendre avec les sacoches chargées) et après quelques bisous, c’est le vrai départ. J’enfourche le vélo, 3, 2, 1 GO !!! Ca roule plutôt bien, mieux que je ne le pensais, moi qui utilise pour la première fois un vélo chargé alors que d’habitude je me balade plutôt à pied avec un carrix. Cette année, c’est une tendinite au tibia, qui est la cause du changement de programme, avec le vélo c’est moins traumatisant.L’équilibre se fait peu à peu et je repense à tous ces gens qui font un tour du monde, ils font corps avec leur machine. Le long du canal de l’Ourcq, les kilomètres défilent. Je croise les campements sauvages des gens du voyage (ma hantise avant) et c’est eux me croisant avec une voiture qui me laisse passer avec gentillesse... A la Tour Saint Jacques, c’est le vrai départ, je touche la coquille au porche d’entrée du parc, et enchaine avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, la rue Saint Jacques, la coulée verte que je trouve de peu, et Palaiseau atteint sans difficultés. Pour rejoindre Arpajon par contre, c’est bien plus compliqué: piste boueuse à cause des grosses averses d’hier (marne), je dois nettoyer le vélo à la brosse à dent ! Gros détour ensuite parmi les petites départementales pour rejoindre Etampes, via la Ferté Allais, Boissy le Cuté et sa grosse montée. J'arrive sur les plateaux cultivés avec un vent de face qui me fait pester alors que j’ai déjà fait plus de 90 km. Enfin j’arrive au camping d’Ormoy la rivière (2 km après Etampes) où je m’installe pour la nuit. Le soir je fais la connaissance de Loïc et David qui sont à vélo et avec qui demain je vais aller à Orléans.
Vendredi 16 juillet 2010
Etampes - Orléans
Kilométrage réalisé: 69.9 km
Météo: nuageux et vent de face
Coût du camping : 6 € (tente/vélo/personne), à 3 km sur la piste cyclable le long de la loire, direction Tours
Ravitaillement: Orléans + snack au camping
Belle et dure journée: David, Loïc et moi partons vers 10h30 et montons pour rejoindre « le plat pays ». Au début: c’est monté, petits villages et rivières pleines d’écrevisses, lavoirs. Ensuite c’est durant 60 km, un super vent de face/côté. Dur d’avancer dans ces conditions, la moyenne tombe à 10km/h. Le paysage est splendide mais monotone, champs cultivés à droite, à gauche, en face et derrière…. A l’arrivée à Orléans après un superbe passage en forêt ou la moyenne atteint de nouveau une vitesse raisonnable (20km/h) car abrités du vent, Loïc part rejoindre des amis et je continue jusqu’au camping avec David, à 3 km en longeant sur les bords de la Loire…..
Samedi 17 juillet 2010
Orléans - Beaugency - Blois - Candé sur Beuvron
Kilométrage réalisé: 73.5 km
Météo: nuageux et soleil le soir
Coût du camping : 8.5 € (tente/vélo/personne/électricité), pour le rejoindre traverser le pont et tout droit en montant, juste avant le virage à droite pour Chaumont.
Ravitaillement: au camping
Superbe étape le long des berges de la Loire. C’est par de petits sentiers et le GR, qui longe le fleuve, que je parcours cette étape. D’Orléans à Beaugency, c’est en rive droite. Le Vtt est indispensable car les passages parfois étroit et les épines d’acacias coriaces. Au milieux de superbes propriétés, j’imagine cette vie d’autrefois où la batelerie permettait le transport des marchandises jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les bateaux anciens étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât et une voile carrée pour prendre le vent dominant d'ouest de Nantes à Orléans, abattable pour passer sous les ponts. On en croise encore quelques uns rénovés, le long des quais. De Beaugency, c’est une piste qui me mène à la centrale nucléaire de de Saint Laurent des Eaux. Sur la digue, une petite route asphaltées, trace ensuite sa voie jusqu’à Blois, entre élevage de poulets et champs de tournesols de l’autre coté. Avec « ABBA » dans les oreilles, je rejoint petit à petit Blois. Il est tôt, je décide de continuer, direction Candé sur Beuvron, en rive gauche cette fois, à 13 km de là. Il me faut moins d’une heure pour y parvenir en longeant le départementale (la piste cyclable ne permet pas de voir la Loire).
Candé sur Beuvron est une petite bourgade sympathique: au début du XIXe siècle, le curé a fait transférer l'église paroissiale depuis le bord du Beuvron à flanc de coteau. Il reste une élégante demeure en son lieu et place. Le château, sis dans le bourg, à l'extrémité nord, a été donné par la famille de La Ville Baugé au diocèse d'Orléans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des jeunes y ont été dissimulés aux autorités d'occupation. Ce château de La Ville Baugé est, depuis 1993, la maison-mère et le séminaire de la Communauté Saint-Martin, société de prêtres fondée à Gênes en 1976 par Mgr Jean-François Guérin.
Dimanche 18 juillet 2010
Candé sur Beuvron -Chaumont -Amboise -Tours -Saint Avertin - Montbazon
Kilométrage réalisé: 69.6 km
Météo: grand beau
Coût du camping : Gratuit pour les pèlerins
Ravitaillement: Montbazon
Toujours le long des berges de la Loire, mais cette fois par de petites départementales de façon à traverser tous ces petits villages avec leurs maisons troglodyte, leurs caves, leur bateaux. Tout ce qui fait le charme de cette région, que je commence a tant aimer. Je ne m’attarde pas à Amboise, trop bruyante, et je dois aligner les kilomètres... Je file vers Tours, où je m’attarde devant la cathédrale, discute avec un couple qui longe la Loire à vélo jusqu'à son débouché sur l’atlantique et file sur Montbazon en ayant bien cherché mon chemin, dans ce labyrinthe de ruelles.
Lundi 19 juillet 2010
Montbazon - Sainte Maure de Touraine - Dangé Saint Romain - Châtellerault - Dissay
Kilométrage réalisé: 79.4 km
Météo: Soleil
Coût du camping : 10.5 € (tente/vélo/personne avec électricité)
Ravitaillement: Dans le centre, au-dessus du camping à 5 minutes
Champs de céréales, la Vienne, Châtellerault… L’étape est sympa, il fait chaud entre les champs de tournesols, maïs, orge: le grenier de la France est bien là. Je me sens petit au milieu de cette France agricole que l’on devrait protéger un peu plus. En passant, le théâtre du Vieux Poitiers est à voir…. Le château de Dissay, quand à lui, du 17ème siècle, se visite en deux heures avec une formidable guide.
Mardi 20 juillet 2010
Dissay - Poitiers - Lusignan - Chenay - Melle
Kilométrage réalisé: 76.6 km
Météo: Soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: dans le centre ville
Bon c’est joli, les champs à perte de vue, sauf quand ca monte et ca descend tout le temps !!!! Fait super chaud, à chaque village, une super montée sous le soleil. Les premières cloques apparaissent, le nez crame !!! C’est dur car les montés sont vraiment raides. Les quelques personnes rencontrées à vélo, rentrent souvent chez eux et sont à 90% des hollandais. On aperçoit le Futuroscope et c’est la traversée de Poitiers, sympa, par l’arrière pays. Ensuite cela monte dur pour rejoindre Melle, petit ville sympa où je papote avec le gardien du camping.
Mercredi 21 juillet 2010
Melle - Aulnay - Saint jean de Angely - Saintes
Kilométrage réalisé: 75 km
Météo: pluie et orages
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne), au pont en arrivant, prendre à droite, max 1 km
Ravitaillement: dans le centre + banques
Boudiou, je me rappelais plus les « crachins bretons ». Ca mouille et ca fouette, mais au moins il fait chaud ! L’église d’Aulnay vaut le détour et la visite. Après, l’étape reste une succession de champs de maïs, tournesols penchés vers le soleil.
Jeudi 22 juillet 2010
Saintes - Pons - Mirambeau
Kilométrage réalisé: 47,9 km
Météo: nuages et soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: en face du camping (grosse superette)
Idem hier, rien de bien spécial, de longues lignes droites, des champs et le chemin qu’empruntes les pèlerins à pieds que j’emprunte au début mais qui se relève vite un peu galère a cause justement du fait que l’on roule sur de la paille coupée. Etape dure et longue dans sa difficulté.
Vendredi 23 juillet 2010
Mirambeau - Saint Aubin de Blaye - Blaye - Saint Andre de Cubzac - Port Neuf
Kilométrage réalisé: 72 km
Météo: nuages et averses
Coût du camping : 11 € (tente/vélo/personne). Attention il se situe 3 km avant Saint André de Cubzac, en prenant une route à droite direction Port Neuf
Ravitaillement: à Saint André de Cubzac, sur la gauche une superette avant d’entrer dans le centre « historique ». Gare SNCF
Superbe étape. Quelques montées vite rejointes par les premières vignes, premières descentes, on sent le sud a plein nez, et je m’y sent vraiment bien ! A proximité de Blaye, une piste cyclable me permet de rejoindre la citadelle, quel spectacle, enfin la mer (ou plutôt la Gironde et son estuaire) !
Entre deux averses, « ils appellent ça des entrées d’air maritimes », je continue ma balade. Le k-way Quechua tiens le coup (voir fiche matériel). Je traverse la citadelle à vélo (attention aux pavés) et je rejoint par « les corniches de la Dordogne » où des maisons superbes, des vignes en hauteurs égrènent le paysage et Saint André de Cubzac où des amis doivent me rejoindre demain. Il n’y a pas de mot tant le paysage est magnifique, une pure merveille.
Samedi 24 et Dimanche 25 juillet 2010
Saint Andre de Cubzac - Port neuf
Kilométrage réalisé: 15 km
Météo: super soleil
Deux jours de balade avec des amis le long de la Dordogne. Entre dégustation de Sauternes, flânerie en tout genre, le chemin de Saint Jacques de Compostelle se laisse cette fois découvrir à pied. Il est bon de découvrir les vignes au grés du temps….
Lundi 26 juillet 2010
Port neuf - Saint André de Cubzac - Bordeaux - Gradignan
Kilométrage réalisé: 43.7 km
Météo: grand beau
Coût du camping : 7.5 € (tente/vélo/emplacement), basique mais simple, à la sortie de la ville
Ravitaillement: en direction de Le Barp, 1 ou 2 km après: boulangerie et petite superette.
Apres deux jours de repos, c’est la direction de Bordeaux que je prend aujourd’hui. Après Saint André de Cubzac, le pont Eiffel franchit la Dordogne et reste une petite merveille d’architecture du 20 ème siècle qui trouve assez bien sa place dans ce paysage. Apres quelques petites routes départementales, c’est cette fois les bords de la Garonne que je longe, l’ambiance est chaleureuse, de nombreux étudiants et jeunes y pique-niquent. Changement d’échelle, le pont d’Aquitaine, du haut de ses 53 m, me donne l’impression d’être un lilliputien. Je rejoint le pont de pierre de Bordeaux et entre dans la ville. Cette ville semble si paisible: peu de bruit, peu de voitures, le tram prend son énergie au sol (pas de fil électriques suspendus), et les pistes cyclables sont nombreuses. Je profite de cette ambiance pour regarder les différents monuments, me laissant guider par les coquilles Saint Jacques qui jalonnent mon itinéraire.
Gradignan est rejoint peu à peu, où cela sent bon les Landes. Installation au camping. Une piste cyclable permet de se ravitailler à un kilomètre de la vers le Barp (plein sud) où il y a une excellente boulangerie.
Mardi 27 juillet 2010
Gradignan - Le Barp - Le Muret - Labouheyre - Onesse et Laharie
Kilométrage réalisé: 106 km
Météo: brouillard et soleil
Coût du camping : 8.5 € (tente/velo/emplacement) sur la droite en arrivant a 400 m après le bureaux de tabac. Piscine. Chaleureux….
Ravitaillement: avant le bureau de tabac à l’intersection, petite superette. Resto au camping.
Grosse et belle journée aujourd’hui, dans les landes. Record de kilomètre de ce chemin, il faut prévoir de l’eau (ravitaillement possible a Ychoux, attention la superette ferme a 12h30). Bon c’est vrai, c’est quasi plat, pas de fausses montées comme dans les Beauce, mais on se laisse vite bercer par le chants des milliers de cigales. Les landes ont leur histoires où l’agro-pastoralisme fut important, avant le plantage des pins pour leur exploitation forestière. On découvre ainsi qu’il y a de grands champs de maïs arrosés, qui me valent d’ailleurs quelques douches. Revenons au départ, en plein brouillard. La forêt respire, transpire et la petite piste cyclable empruntés en face du camping et qui me mène plein sud, couvre mes lunettes de rosées. Après 1 km, la départementale est rejointe, et ce sont de longues lignes droites qui me mène au cœur des landes. Le soleil apparaît et il est temps pour moi, a l’apparition de la N10 (une 2X2 voies), de la longer par de petites routes parallèles, défoncées parfois, où ce la sent bon le Sud. Je croise peu de monde et l’esprit divague, se laisse aller, au grès des pauses de ravitaillement en eau et en barre de céréales. Apres plus de 80 km, un feu se dessine a droite, je dirais a vol d’oiseau 10 km, et c’est assez flippant de se dire que s’il me rattrape. Des camions de pompiers me croisent sans rien me dire et les canadairs circonscrivent vite le feu. Ma première idée était de camper a Labouheyre, mais la proximité d’un camp de gens du voyage et l’heure précoce, me dissuade de cette option, j’en profite donc pour boire un coca frais et un café en discutant et en convaincant un monsieur qui se restaure de faire aussi le chemin de Saint jacques. Je rejoint peu à peu Onesse, un petit camping très chaleureux, avec ravitaillement proche possible., piscine et petit resto, où je croise un hollandais qui vient de faire a un chouia près le même parcours que moi.
Mercredi 28 juillet 2010
Onesse et Laharie - Dax - Peyrehorade - Sorde l’Abbaye
Kilométrage réalisé: 76 km
Météo: Grand beau
Coût du camping : 6 €/personne/emplacement
Ravitaillement: petite superette dans le centre de Sorde, à côté de l’église (fermée le mercredi), ou 3km avant à Peyrehorade (tous commerces).
Belle étape mais dure. De Onesse à Dax, je parcours mes 40 derniers kilomètres dans les landes, au milieu des pins. Il fait bon et j’arrive vers 12h30. La traversée s’avère plus pénible que prévu, les abords de cette ville n’ont que peu d’intérêt. Le petit aérodrome annonce le début des réjouissances et le changement peu à peu de paysage: au lieu des pins et des grandes étendues, se dessine de petites routes tortueuses au charme fou, des platanes et autres feuillus. Une très très grosse montée où il me faudra pousser le vélo plus d’une fois, me permet de rejoindre les premières collines et les premières montagnes. L’accompagnateur en montagne que je suis se sent un peu chez lui, et l’envie de grimper aussi. Je rejoint Peyrehorade par une descente de tout ce que j’ai monté...ou presque, en longeant une splendide rivière au nom de la Gave. En longeant cette rivière, je passe à proximité des moulins de Paris, puis rejoint juste avant le centre de Sorde l’Abbaye, le camping municipal où je m’installe. Visite ensuite du centre de l’église. Cette petite bourgade doit d’ailleurs son nom à cette abbaye bénédictine du XIIème siècle.
Jeudi 29 juillet 2010
Sorde l’Abbaye - Saint Jean Pied de Port
Kilométrage réalisé: 63.3 km
Météo: variable et orageux
Coût du camping : 10.25 €/personne/emplacement
Ravitaillement: tous commerces + gare SNCF
Dernière étape de vélo, derniers kilomètres pour terminer ce chemin. Depuis le camping, je traverse la Gave, puis rejoint la D28 qui vient de Peyrehorade. C’est ensuite une succession de montées et de descentes au milieu de collines verdoyantes. Le cœur des Pyrénées se dessine enfin, de plus en plus haut, massif, fort. A Saint Palais, c’est le pays basque et les habitants en sont fiers. Les cotes sont plus raides, les villages plus typiques. Je croise des pèlerins à pieds dans un bar sur le bord de la route. A Ostabat pause, j’avais déjà rejoint ce petit village typique lors de la via Podensis (le chemin du Puy) réalisé en 2006, à la fin du tour du monde. Une petite averse passe, la dépression s’éloigne je repart pour les derniers kilomètres de monté raide. Le truc , c’est qu’ici dans d’aussi beaux paysages, une montée raide, c’est vraiment raide. Je pousse donc, jusqu’au moment où je me rend compte que comme sur les bords de la Dordogne, j’ai bien fait de mettre mon matériel dans des sacoches étanches: c’est une entrée d’air maritimes « basque » !!!! Evidement, ca dure 20 minutes histoire d’affirmer ca particularité. La descente jusqu’à Saint Jean pied de Port et quasi non-stop ensuite, où j’arrive à 12h30. Histoire de me rappeler qu’on est peu de chose, je me fait heurter par une voiture l’arrière des sacoches à 500 m du camping, plus peur que de mal, le matériel un peu tordu (plastique vite redressé). Installation et visite, histoire de me remémorer ces instants déjà partagé avec Jean Jacques en 2006, mon compagnon de route. Le topo avec les cartes se situe sur mon site: www.loloautourdumonde.fr
Cette année, c'est a vélo. Changement d'approche plus adapté pour ce chemin qui se perd dans la Beauce, les vignobles Bordelais et les Landes, pour finir en plein pays Basque avec les Pyrénées.
Ultréïa !!!!
Jeudi 15 juillet 2010
Villeparisis-Paris-Palaiseau-Arpajon-La Ferté Allais-Etampes (camping à Ormoy)

Kilométrage réalisé: 104.3 km
Météo: soleil et vent de face
Coût du camping (Ormoy la rivière): 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: à Etampes
Six heure du matin, ma compagne m’aide à sortir le vélo de l’appartement (deux étages à descendre avec les sacoches chargées) et après quelques bisous, c’est le vrai départ. J’enfourche le vélo, 3, 2, 1 GO !!! Ca roule plutôt bien, mieux que je ne le pensais, moi qui utilise pour la première fois un vélo chargé alors que d’habitude je me balade plutôt à pied avec un carrix. Cette année, c’est une tendinite au tibia, qui est la cause du changement de programme, avec le vélo c’est moins traumatisant.L’équilibre se fait peu à peu et je repense à tous ces gens qui font un tour du monde, ils font corps avec leur machine. Le long du canal de l’Ourcq, les kilomètres défilent. Je croise les campements sauvages des gens du voyage (ma hantise avant) et c’est eux me croisant avec une voiture qui me laisse passer avec gentillesse... A la Tour Saint Jacques, c’est le vrai départ, je touche la coquille au porche d’entrée du parc, et enchaine avec la Cathédrale Notre Dame de Paris, la rue Saint Jacques, la coulée verte que je trouve de peu, et Palaiseau atteint sans difficultés. Pour rejoindre Arpajon par contre, c’est bien plus compliqué: piste boueuse à cause des grosses averses d’hier (marne), je dois nettoyer le vélo à la brosse à dent ! Gros détour ensuite parmi les petites départementales pour rejoindre Etampes, via la Ferté Allais, Boissy le Cuté et sa grosse montée. J'arrive sur les plateaux cultivés avec un vent de face qui me fait pester alors que j’ai déjà fait plus de 90 km. Enfin j’arrive au camping d’Ormoy la rivière (2 km après Etampes) où je m’installe pour la nuit. Le soir je fais la connaissance de Loïc et David qui sont à vélo et avec qui demain je vais aller à Orléans.
Vendredi 16 juillet 2010
Etampes - Orléans
Kilométrage réalisé: 69.9 kmMétéo: nuageux et vent de face
Coût du camping : 6 € (tente/vélo/personne), à 3 km sur la piste cyclable le long de la loire, direction Tours
Ravitaillement: Orléans + snack au camping
Belle et dure journée: David, Loïc et moi partons vers 10h30 et montons pour rejoindre « le plat pays ». Au début: c’est monté, petits villages et rivières pleines d’écrevisses, lavoirs. Ensuite c’est durant 60 km, un super vent de face/côté. Dur d’avancer dans ces conditions, la moyenne tombe à 10km/h. Le paysage est splendide mais monotone, champs cultivés à droite, à gauche, en face et derrière…. A l’arrivée à Orléans après un superbe passage en forêt ou la moyenne atteint de nouveau une vitesse raisonnable (20km/h) car abrités du vent, Loïc part rejoindre des amis et je continue jusqu’au camping avec David, à 3 km en longeant sur les bords de la Loire…..
Samedi 17 juillet 2010
Orléans - Beaugency - Blois - Candé sur Beuvron
Kilométrage réalisé: 73.5 kmMétéo: nuageux et soleil le soir
Coût du camping : 8.5 € (tente/vélo/personne/électricité), pour le rejoindre traverser le pont et tout droit en montant, juste avant le virage à droite pour Chaumont.
Ravitaillement: au camping
Superbe étape le long des berges de la Loire. C’est par de petits sentiers et le GR, qui longe le fleuve, que je parcours cette étape. D’Orléans à Beaugency, c’est en rive droite. Le Vtt est indispensable car les passages parfois étroit et les épines d’acacias coriaces. Au milieux de superbes propriétés, j’imagine cette vie d’autrefois où la batelerie permettait le transport des marchandises jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les bateaux anciens étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât et une voile carrée pour prendre le vent dominant d'ouest de Nantes à Orléans, abattable pour passer sous les ponts. On en croise encore quelques uns rénovés, le long des quais. De Beaugency, c’est une piste qui me mène à la centrale nucléaire de de Saint Laurent des Eaux. Sur la digue, une petite route asphaltées, trace ensuite sa voie jusqu’à Blois, entre élevage de poulets et champs de tournesols de l’autre coté. Avec « ABBA » dans les oreilles, je rejoint petit à petit Blois. Il est tôt, je décide de continuer, direction Candé sur Beuvron, en rive gauche cette fois, à 13 km de là. Il me faut moins d’une heure pour y parvenir en longeant le départementale (la piste cyclable ne permet pas de voir la Loire).
Candé sur Beuvron est une petite bourgade sympathique: au début du XIXe siècle, le curé a fait transférer l'église paroissiale depuis le bord du Beuvron à flanc de coteau. Il reste une élégante demeure en son lieu et place. Le château, sis dans le bourg, à l'extrémité nord, a été donné par la famille de La Ville Baugé au diocèse d'Orléans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des jeunes y ont été dissimulés aux autorités d'occupation. Ce château de La Ville Baugé est, depuis 1993, la maison-mère et le séminaire de la Communauté Saint-Martin, société de prêtres fondée à Gênes en 1976 par Mgr Jean-François Guérin.
Dimanche 18 juillet 2010
Candé sur Beuvron -Chaumont -Amboise -Tours -Saint Avertin - Montbazon
Kilométrage réalisé: 69.6 kmMétéo: grand beau
Coût du camping : Gratuit pour les pèlerins
Ravitaillement: Montbazon
Toujours le long des berges de la Loire, mais cette fois par de petites départementales de façon à traverser tous ces petits villages avec leurs maisons troglodyte, leurs caves, leur bateaux. Tout ce qui fait le charme de cette région, que je commence a tant aimer. Je ne m’attarde pas à Amboise, trop bruyante, et je dois aligner les kilomètres... Je file vers Tours, où je m’attarde devant la cathédrale, discute avec un couple qui longe la Loire à vélo jusqu'à son débouché sur l’atlantique et file sur Montbazon en ayant bien cherché mon chemin, dans ce labyrinthe de ruelles.
Lundi 19 juillet 2010
Montbazon - Sainte Maure de Touraine - Dangé Saint Romain - Châtellerault - Dissay
Kilométrage réalisé: 79.4 kmMétéo: Soleil
Coût du camping : 10.5 € (tente/vélo/personne avec électricité)
Ravitaillement: Dans le centre, au-dessus du camping à 5 minutes
Champs de céréales, la Vienne, Châtellerault… L’étape est sympa, il fait chaud entre les champs de tournesols, maïs, orge: le grenier de la France est bien là. Je me sens petit au milieu de cette France agricole que l’on devrait protéger un peu plus. En passant, le théâtre du Vieux Poitiers est à voir…. Le château de Dissay, quand à lui, du 17ème siècle, se visite en deux heures avec une formidable guide.
Mardi 20 juillet 2010
Dissay - Poitiers - Lusignan - Chenay - Melle
Kilométrage réalisé: 76.6 kmMétéo: Soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: dans le centre ville
Bon c’est joli, les champs à perte de vue, sauf quand ca monte et ca descend tout le temps !!!! Fait super chaud, à chaque village, une super montée sous le soleil. Les premières cloques apparaissent, le nez crame !!! C’est dur car les montés sont vraiment raides. Les quelques personnes rencontrées à vélo, rentrent souvent chez eux et sont à 90% des hollandais. On aperçoit le Futuroscope et c’est la traversée de Poitiers, sympa, par l’arrière pays. Ensuite cela monte dur pour rejoindre Melle, petit ville sympa où je papote avec le gardien du camping.
Mercredi 21 juillet 2010
Melle - Aulnay - Saint jean de Angely - Saintes
Kilométrage réalisé: 75 kmMétéo: pluie et orages
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne), au pont en arrivant, prendre à droite, max 1 km
Ravitaillement: dans le centre + banques
Boudiou, je me rappelais plus les « crachins bretons ». Ca mouille et ca fouette, mais au moins il fait chaud ! L’église d’Aulnay vaut le détour et la visite. Après, l’étape reste une succession de champs de maïs, tournesols penchés vers le soleil.
Jeudi 22 juillet 2010
Saintes - Pons - Mirambeau
Kilométrage réalisé: 47,9 kmMétéo: nuages et soleil
Coût du camping : 5.5 € (tente/vélo/personne)
Ravitaillement: en face du camping (grosse superette)
Idem hier, rien de bien spécial, de longues lignes droites, des champs et le chemin qu’empruntes les pèlerins à pieds que j’emprunte au début mais qui se relève vite un peu galère a cause justement du fait que l’on roule sur de la paille coupée. Etape dure et longue dans sa difficulté.
Vendredi 23 juillet 2010
Mirambeau - Saint Aubin de Blaye - Blaye - Saint Andre de Cubzac - Port Neuf
Kilométrage réalisé: 72 kmMétéo: nuages et averses
Coût du camping : 11 € (tente/vélo/personne). Attention il se situe 3 km avant Saint André de Cubzac, en prenant une route à droite direction Port Neuf
Ravitaillement: à Saint André de Cubzac, sur la gauche une superette avant d’entrer dans le centre « historique ». Gare SNCF
Superbe étape. Quelques montées vite rejointes par les premières vignes, premières descentes, on sent le sud a plein nez, et je m’y sent vraiment bien ! A proximité de Blaye, une piste cyclable me permet de rejoindre la citadelle, quel spectacle, enfin la mer (ou plutôt la Gironde et son estuaire) !
Entre deux averses, « ils appellent ça des entrées d’air maritimes », je continue ma balade. Le k-way Quechua tiens le coup (voir fiche matériel). Je traverse la citadelle à vélo (attention aux pavés) et je rejoint par « les corniches de la Dordogne » où des maisons superbes, des vignes en hauteurs égrènent le paysage et Saint André de Cubzac où des amis doivent me rejoindre demain. Il n’y a pas de mot tant le paysage est magnifique, une pure merveille.
Samedi 24 et Dimanche 25 juillet 2010
Saint Andre de Cubzac - Port neuf
Kilométrage réalisé: 15 kmMétéo: super soleil
Deux jours de balade avec des amis le long de la Dordogne. Entre dégustation de Sauternes, flânerie en tout genre, le chemin de Saint Jacques de Compostelle se laisse cette fois découvrir à pied. Il est bon de découvrir les vignes au grés du temps….
Lundi 26 juillet 2010
Port neuf - Saint André de Cubzac - Bordeaux - Gradignan
Kilométrage réalisé: 43.7 kmMétéo: grand beau
Coût du camping : 7.5 € (tente/vélo/emplacement), basique mais simple, à la sortie de la ville
Ravitaillement: en direction de Le Barp, 1 ou 2 km après: boulangerie et petite superette.
Apres deux jours de repos, c’est la direction de Bordeaux que je prend aujourd’hui. Après Saint André de Cubzac, le pont Eiffel franchit la Dordogne et reste une petite merveille d’architecture du 20 ème siècle qui trouve assez bien sa place dans ce paysage. Apres quelques petites routes départementales, c’est cette fois les bords de la Garonne que je longe, l’ambiance est chaleureuse, de nombreux étudiants et jeunes y pique-niquent. Changement d’échelle, le pont d’Aquitaine, du haut de ses 53 m, me donne l’impression d’être un lilliputien. Je rejoint le pont de pierre de Bordeaux et entre dans la ville. Cette ville semble si paisible: peu de bruit, peu de voitures, le tram prend son énergie au sol (pas de fil électriques suspendus), et les pistes cyclables sont nombreuses. Je profite de cette ambiance pour regarder les différents monuments, me laissant guider par les coquilles Saint Jacques qui jalonnent mon itinéraire.
Gradignan est rejoint peu à peu, où cela sent bon les Landes. Installation au camping. Une piste cyclable permet de se ravitailler à un kilomètre de la vers le Barp (plein sud) où il y a une excellente boulangerie.
Mardi 27 juillet 2010
Gradignan - Le Barp - Le Muret - Labouheyre - Onesse et Laharie
Kilométrage réalisé: 106 kmMétéo: brouillard et soleil
Coût du camping : 8.5 € (tente/velo/emplacement) sur la droite en arrivant a 400 m après le bureaux de tabac. Piscine. Chaleureux….
Ravitaillement: avant le bureau de tabac à l’intersection, petite superette. Resto au camping.
Grosse et belle journée aujourd’hui, dans les landes. Record de kilomètre de ce chemin, il faut prévoir de l’eau (ravitaillement possible a Ychoux, attention la superette ferme a 12h30). Bon c’est vrai, c’est quasi plat, pas de fausses montées comme dans les Beauce, mais on se laisse vite bercer par le chants des milliers de cigales. Les landes ont leur histoires où l’agro-pastoralisme fut important, avant le plantage des pins pour leur exploitation forestière. On découvre ainsi qu’il y a de grands champs de maïs arrosés, qui me valent d’ailleurs quelques douches. Revenons au départ, en plein brouillard. La forêt respire, transpire et la petite piste cyclable empruntés en face du camping et qui me mène plein sud, couvre mes lunettes de rosées. Après 1 km, la départementale est rejointe, et ce sont de longues lignes droites qui me mène au cœur des landes. Le soleil apparaît et il est temps pour moi, a l’apparition de la N10 (une 2X2 voies), de la longer par de petites routes parallèles, défoncées parfois, où ce la sent bon le Sud. Je croise peu de monde et l’esprit divague, se laisse aller, au grès des pauses de ravitaillement en eau et en barre de céréales. Apres plus de 80 km, un feu se dessine a droite, je dirais a vol d’oiseau 10 km, et c’est assez flippant de se dire que s’il me rattrape. Des camions de pompiers me croisent sans rien me dire et les canadairs circonscrivent vite le feu. Ma première idée était de camper a Labouheyre, mais la proximité d’un camp de gens du voyage et l’heure précoce, me dissuade de cette option, j’en profite donc pour boire un coca frais et un café en discutant et en convaincant un monsieur qui se restaure de faire aussi le chemin de Saint jacques. Je rejoint peu à peu Onesse, un petit camping très chaleureux, avec ravitaillement proche possible., piscine et petit resto, où je croise un hollandais qui vient de faire a un chouia près le même parcours que moi.
Mercredi 28 juillet 2010
Onesse et Laharie - Dax - Peyrehorade - Sorde l’Abbaye
Kilométrage réalisé: 76 kmMétéo: Grand beau
Coût du camping : 6 €/personne/emplacement
Ravitaillement: petite superette dans le centre de Sorde, à côté de l’église (fermée le mercredi), ou 3km avant à Peyrehorade (tous commerces).
Belle étape mais dure. De Onesse à Dax, je parcours mes 40 derniers kilomètres dans les landes, au milieu des pins. Il fait bon et j’arrive vers 12h30. La traversée s’avère plus pénible que prévu, les abords de cette ville n’ont que peu d’intérêt. Le petit aérodrome annonce le début des réjouissances et le changement peu à peu de paysage: au lieu des pins et des grandes étendues, se dessine de petites routes tortueuses au charme fou, des platanes et autres feuillus. Une très très grosse montée où il me faudra pousser le vélo plus d’une fois, me permet de rejoindre les premières collines et les premières montagnes. L’accompagnateur en montagne que je suis se sent un peu chez lui, et l’envie de grimper aussi. Je rejoint Peyrehorade par une descente de tout ce que j’ai monté...ou presque, en longeant une splendide rivière au nom de la Gave. En longeant cette rivière, je passe à proximité des moulins de Paris, puis rejoint juste avant le centre de Sorde l’Abbaye, le camping municipal où je m’installe. Visite ensuite du centre de l’église. Cette petite bourgade doit d’ailleurs son nom à cette abbaye bénédictine du XIIème siècle.
Jeudi 29 juillet 2010
Sorde l’Abbaye - Saint Jean Pied de Port
Kilométrage réalisé: 63.3 kmMétéo: variable et orageux
Coût du camping : 10.25 €/personne/emplacement
Ravitaillement: tous commerces + gare SNCF
Dernière étape de vélo, derniers kilomètres pour terminer ce chemin. Depuis le camping, je traverse la Gave, puis rejoint la D28 qui vient de Peyrehorade. C’est ensuite une succession de montées et de descentes au milieu de collines verdoyantes. Le cœur des Pyrénées se dessine enfin, de plus en plus haut, massif, fort. A Saint Palais, c’est le pays basque et les habitants en sont fiers. Les cotes sont plus raides, les villages plus typiques. Je croise des pèlerins à pieds dans un bar sur le bord de la route. A Ostabat pause, j’avais déjà rejoint ce petit village typique lors de la via Podensis (le chemin du Puy) réalisé en 2006, à la fin du tour du monde. Une petite averse passe, la dépression s’éloigne je repart pour les derniers kilomètres de monté raide. Le truc , c’est qu’ici dans d’aussi beaux paysages, une montée raide, c’est vraiment raide. Je pousse donc, jusqu’au moment où je me rend compte que comme sur les bords de la Dordogne, j’ai bien fait de mettre mon matériel dans des sacoches étanches: c’est une entrée d’air maritimes « basque » !!!! Evidement, ca dure 20 minutes histoire d’affirmer ca particularité. La descente jusqu’à Saint Jean pied de Port et quasi non-stop ensuite, où j’arrive à 12h30. Histoire de me rappeler qu’on est peu de chose, je me fait heurter par une voiture l’arrière des sacoches à 500 m du camping, plus peur que de mal, le matériel un peu tordu (plastique vite redressé). Installation et visite, histoire de me remémorer ces instants déjà partagé avec Jean Jacques en 2006, mon compagnon de route. Le topo avec les cartes se situe sur mon site: www.loloautourdumonde.fr
Voyage Canada - États-Unis de trente-huit jours en mai-juin 2010 en autobus Greyhound: témoignage English translation pending
Bonjour, après avoir chiné de longue nuit sur ce forum pour m'inspirer dans mes projets de voyages, je voulais livrer à notre communauté mes impressions sur ma dernière expérience.
Après avoir habité neufs mois à Montréal au Québec et avant de partir pour la France j'ai effectué avec ma copine (23 et 24 ans) un voyage de 38 jours en Amérique du nord. C'était un voyage sac à dos, on a emporté la tente, nos duvets, on a dormi trois nuits sur les 38 en auberges de jeunesses, deux autres aux campings publics, quelques unes dans les bus et tout le reste soit en couch surfing, soit dans la tente là ou on travaillait, soit chez des amis ou des gens rencontrés sur place. Ayant hésité entre le bus, l'avion, la voiture et le stop nous avons choisi le bus et le stop comme moyen de locomotion.
Alors voici comment ça s'est passé. Nous avions 38 jours de voyages de disponibles : nous avons donc pris deux pass Greyhounds de 15 jours chacun et 8 jours libres entre les deux pass sans utiliser le bus pour voyager. Avantage de ce choix : - on voit du pays et c'est là je pense l'idée de voyager...alors que l'avion nous plonge dans un "effet tunnel" entre le départ et l'arrivé - c'est pas cher (je crois que c'était un peu plus de 500$US pour les deux pass) et ça couvre tous les USA, l'ouest canadien (ile de Vancouver incluse) et Montréal, + une partie du Mexique. - ça permet de se reposer, effectivement avec des trajets de 24h en moyenne on avait le temps de dormir. - les gares sont dans les centres villes - pas de PV, d'essence, de place de parking à payer
Inconvénient : - pour les longues distances c'est relativement long ex : Calgary- Montréal prend trois jours, San Francisco Montréal trois jours et demi je crois etc etc... - il n'y a pas de réservation : premier arrivé premier servi. - pensez à prendre des livres, de la nourriture, un pull pour l'oreiller, parfois des bouchons d'oreille s'il y a du bruit, et surtout votre trousse de toilette avec vous (oui après une nuit dans le bus, se brosser les dents dans les toilettes de la première station venue fait du bien - on ne choisit pas toujours son voisin - on dépend des lignes de bus 😉
Concernant le trajet nous avons fait : - Montréal - Chicago - Chicago - Wheatland (Wyomming) : Iowa, Nebraska, Colorado et Wyomming, des champs des prairies, dépaysant et jolie au printemps - Wheatland - Fort Colins (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Fort colins - Denver (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Denver - Durango (Colorado), la route la plus belle que je n'ai jamais vu, au cœur des rocheuses, départ le matin, arrivé le soir même... - Durango - Cortez : en stop, route locale, beaucoup de trafic, attente de 5min - Cortez - Grand Canyon : en Stop, c'était entre les deux pass de bus, du coup on a gagné une journée de voyage, ça c'est très bien fait, peut être 6 voitures différentes, essentiellement des indiens et des travailleurs. Prenez beaucoup d'eau car c'est le désert. Et surtout plus on approche du grand canyon plus c'est difficile car les touristes prennent très peu les auto-stoppeurs. - Grand Canyon - Flagstaff (c'est la ville la plus proche à coté): le bus local n'est pas inclu dans les pass Greyhounds et coute extrêmement cher, du coup on a tenté le stop. - Flagstaff - San Francisco (le bus est passé par phœnix et LA, ce n’est pas le chemin le plus court, mais c'était cool! le plus chiant était entre LA et SF) - San Francisco - Vancouver: - Vancouver - Nanaimo (sur ile de Vancouver): - Nanaimo - Lac Louise (rocheuses canadienne) - Lac louise - Montréal.
On n’a eu aucune mauvaise surprise avec les bus Greyhounds. Alors ceux qui disent que c'est pour les homeless (sans abris), je répondrai que c'est un jugement très négative pour tous ceux qui utilise ce moyen de transport soit parce qu'il est plus pratique mais aussi pour son prix très attractif. Ce n’est bien sur pas la haute société qui prend le bus, mais il n'y a pas de quoi dénigrer ce type de transport très populaire. C'est justement un très bon moyen pour découvrir la vraie Amérique.
Concernant nos activités : - on a fait cinq jours de travail dans un projet d'éco-construction dans le désert du Wyomming entre les montagnes et les plaines à bisons voici le lien de la communauté qui organisait le chantier http://earthship.com/ - deux jours de bénévolat dans un festival indien à Fort Colins (le POW WOW était organisé par le NCIPA http://www.fortnet.org/PowWow/) je dirai que c'est vraiment génial, mais deux jours c'est un peu long (surtout que c'était dans un espace fermé) - une semaine de WWOOFing à Cortez, c'était génial.
Nos coups de cœurs ont été : - Chicago, méconnu par rapport à NY et pourtant génialissime - Denver, plus petite mais aussi très riche et surtout très latino (allez y pour le 5 de mayo c'est génial, et peut être bien qu'encore plus au sud c'est encore mieux http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinco_de_Mayo) - à Denver si vous pouvez aller vous balader dans le Red Rocks parc faites le, visiter aussi les villes de Golden qui est une ville assez jolie et Boulder a l'air pas mal - Durango : coincé dans les montagnes, la route pour y aller est magnifique (la vallée de la rivére Colorado, celle qui sera au Grand canyon), c'est une ancienne ville de Hippies qui ont aujourd'hui pas mal d'argent. Beaucoup d'artistes, de villes extérieures... - La Mesa Verde et les Cliff dweling, les maisons des indiens construites dans les falaises, l'entré du parc et les visites sont payantes mais ça vaut le coup. Il doit y avoir beaucoup de monde en saison - Grand Canyon: un classique mais y rester longtemps coutent cher (ils se gagent sur tous ce qu'ils vendent la bas dont la nourriture) - San Francisco... - Lake louise (tester le camping publique, il y a des barrières électriques pour vous protégez des ours)
Conseil: - en mai il peut faire encore froid en montagne et le Wyoming est brassé par les vents encore très froids à cette époque.
Bilan: Voyage génial, il a cassé tous les préjugés sur les américains en même temps on a vu ce qu'on voulait voir, on n’a pas été à Austin ou en Floride par exemple. Vraiment dépaysant, la nature est encore là bas presque intacte et la faune est partout présente (ours, serpents, cerfs, aigles royaux...) les gens sont chaleureux, prés à rendre service. N'hésitez pas à demander, à faire du stop (même si c'est interdit dans l'Etat, on en a fait en Arizona un des états les plus répressifs et ça a été). Faites vous plaisir mais n'oubliez pas que la coté ouest à partir de San Francisco, c'est la Bretagne!!!
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Après avoir habité neufs mois à Montréal au Québec et avant de partir pour la France j'ai effectué avec ma copine (23 et 24 ans) un voyage de 38 jours en Amérique du nord. C'était un voyage sac à dos, on a emporté la tente, nos duvets, on a dormi trois nuits sur les 38 en auberges de jeunesses, deux autres aux campings publics, quelques unes dans les bus et tout le reste soit en couch surfing, soit dans la tente là ou on travaillait, soit chez des amis ou des gens rencontrés sur place. Ayant hésité entre le bus, l'avion, la voiture et le stop nous avons choisi le bus et le stop comme moyen de locomotion.
Alors voici comment ça s'est passé. Nous avions 38 jours de voyages de disponibles : nous avons donc pris deux pass Greyhounds de 15 jours chacun et 8 jours libres entre les deux pass sans utiliser le bus pour voyager. Avantage de ce choix : - on voit du pays et c'est là je pense l'idée de voyager...alors que l'avion nous plonge dans un "effet tunnel" entre le départ et l'arrivé - c'est pas cher (je crois que c'était un peu plus de 500$US pour les deux pass) et ça couvre tous les USA, l'ouest canadien (ile de Vancouver incluse) et Montréal, + une partie du Mexique. - ça permet de se reposer, effectivement avec des trajets de 24h en moyenne on avait le temps de dormir. - les gares sont dans les centres villes - pas de PV, d'essence, de place de parking à payer
Inconvénient : - pour les longues distances c'est relativement long ex : Calgary- Montréal prend trois jours, San Francisco Montréal trois jours et demi je crois etc etc... - il n'y a pas de réservation : premier arrivé premier servi. - pensez à prendre des livres, de la nourriture, un pull pour l'oreiller, parfois des bouchons d'oreille s'il y a du bruit, et surtout votre trousse de toilette avec vous (oui après une nuit dans le bus, se brosser les dents dans les toilettes de la première station venue fait du bien - on ne choisit pas toujours son voisin - on dépend des lignes de bus 😉
Concernant le trajet nous avons fait : - Montréal - Chicago - Chicago - Wheatland (Wyomming) : Iowa, Nebraska, Colorado et Wyomming, des champs des prairies, dépaysant et jolie au printemps - Wheatland - Fort Colins (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Fort colins - Denver (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Denver - Durango (Colorado), la route la plus belle que je n'ai jamais vu, au cœur des rocheuses, départ le matin, arrivé le soir même... - Durango - Cortez : en stop, route locale, beaucoup de trafic, attente de 5min - Cortez - Grand Canyon : en Stop, c'était entre les deux pass de bus, du coup on a gagné une journée de voyage, ça c'est très bien fait, peut être 6 voitures différentes, essentiellement des indiens et des travailleurs. Prenez beaucoup d'eau car c'est le désert. Et surtout plus on approche du grand canyon plus c'est difficile car les touristes prennent très peu les auto-stoppeurs. - Grand Canyon - Flagstaff (c'est la ville la plus proche à coté): le bus local n'est pas inclu dans les pass Greyhounds et coute extrêmement cher, du coup on a tenté le stop. - Flagstaff - San Francisco (le bus est passé par phœnix et LA, ce n’est pas le chemin le plus court, mais c'était cool! le plus chiant était entre LA et SF) - San Francisco - Vancouver: - Vancouver - Nanaimo (sur ile de Vancouver): - Nanaimo - Lac Louise (rocheuses canadienne) - Lac louise - Montréal.
On n’a eu aucune mauvaise surprise avec les bus Greyhounds. Alors ceux qui disent que c'est pour les homeless (sans abris), je répondrai que c'est un jugement très négative pour tous ceux qui utilise ce moyen de transport soit parce qu'il est plus pratique mais aussi pour son prix très attractif. Ce n’est bien sur pas la haute société qui prend le bus, mais il n'y a pas de quoi dénigrer ce type de transport très populaire. C'est justement un très bon moyen pour découvrir la vraie Amérique.
Concernant nos activités : - on a fait cinq jours de travail dans un projet d'éco-construction dans le désert du Wyomming entre les montagnes et les plaines à bisons voici le lien de la communauté qui organisait le chantier http://earthship.com/ - deux jours de bénévolat dans un festival indien à Fort Colins (le POW WOW était organisé par le NCIPA http://www.fortnet.org/PowWow/) je dirai que c'est vraiment génial, mais deux jours c'est un peu long (surtout que c'était dans un espace fermé) - une semaine de WWOOFing à Cortez, c'était génial.
Nos coups de cœurs ont été : - Chicago, méconnu par rapport à NY et pourtant génialissime - Denver, plus petite mais aussi très riche et surtout très latino (allez y pour le 5 de mayo c'est génial, et peut être bien qu'encore plus au sud c'est encore mieux http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinco_de_Mayo) - à Denver si vous pouvez aller vous balader dans le Red Rocks parc faites le, visiter aussi les villes de Golden qui est une ville assez jolie et Boulder a l'air pas mal - Durango : coincé dans les montagnes, la route pour y aller est magnifique (la vallée de la rivére Colorado, celle qui sera au Grand canyon), c'est une ancienne ville de Hippies qui ont aujourd'hui pas mal d'argent. Beaucoup d'artistes, de villes extérieures... - La Mesa Verde et les Cliff dweling, les maisons des indiens construites dans les falaises, l'entré du parc et les visites sont payantes mais ça vaut le coup. Il doit y avoir beaucoup de monde en saison - Grand Canyon: un classique mais y rester longtemps coutent cher (ils se gagent sur tous ce qu'ils vendent la bas dont la nourriture) - San Francisco... - Lake louise (tester le camping publique, il y a des barrières électriques pour vous protégez des ours)
Conseil: - en mai il peut faire encore froid en montagne et le Wyoming est brassé par les vents encore très froids à cette époque.
Bilan: Voyage génial, il a cassé tous les préjugés sur les américains en même temps on a vu ce qu'on voulait voir, on n’a pas été à Austin ou en Floride par exemple. Vraiment dépaysant, la nature est encore là bas presque intacte et la faune est partout présente (ours, serpents, cerfs, aigles royaux...) les gens sont chaleureux, prés à rendre service. N'hésitez pas à demander, à faire du stop (même si c'est interdit dans l'Etat, on en a fait en Arizona un des états les plus répressifs et ça a été). Faites vous plaisir mais n'oubliez pas que la coté ouest à partir de San Francisco, c'est la Bretagne!!!
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Compte rendu de la croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 26 juillet au 2 août 2010 English translation pending
Bonjour,
Me voici de retour de ma croisière "Magique Méditerranée" sur le Costa Pacifica du 26 juillet au 02 août. Cela a été une magnifique croisière. Je vais essayer de faire un petit compte-rendu même si je ne suis pas trop douée pour çà.
Nous sommes donc partis le 26 juillet de Nice Aéroport. On était présent plus tôt que le rdv indiqué par la compagnie (12h15) et effectivement le bus est arrivé à 11h20 pour un départ à 11h30 (merci à Bruno pour ce conseil) L'arrivée à Savone s'est fait à 13h30 et on a embarqué très rapidement. A 14h nous étions déjà sur le bateau!!! 🙂
Nous somme allés voir notre cabine où nous avons tout d'abord été agréablement surpris. Notre cabine disposait de 2 hublots alors qu'elle était classée intérieure. En fait les 3 ou 4 cabines à l'avant des ponts 1 et 2 sont notées comme intérieures mais sont dotées de hublots (un peu plus petits que les fenêtres mais bon il n'y a pas beaucoup de différence). Sinon un seul mais gros point noir de notre croisière c'est que les cabines communicantes (comme celle que nous avions) ne sont pas du tout insonorisées. Nous avions comme voisins, une famille d'italiens qui étaient très bruyants!!! Ce problème nous a causé bien des soucis... 🤪 Donc si je dois donner un conseil sur ce forum c'est bien D'EVITER ABSOLUMMENT LES CABINES COMMUNIQUANTES!!!
Mis à part ce souci tout le reste a été parfait. Le bateau est vraiment magnifique, luxueux et très classe. Le personnel est aux petits soins et très aimable. Les repas au restaurant sont excellents et nous avons même eu droit à l'omelette norvégienne qui est délicieuse et qui avait manqué, il me semble, à PAP86 sur le luminosa. Concernant la vie sur le bateau il y en a pour tous les gouts : des spectacles, des animations, de la musique... pas moyen de s'ennuyer!
Le Squok club pour les enfants est super. Les animatrices sont très gentilles. Notre fille rechignait un peu à y aller au début et était un peu sur ses gardes. Elles l'ont mise à l'aise, l'ont prise par la main pour l'intégrer et se faire des copines. Le programme de jeux de la semaine, remis en début de séjour, est très varié.
Nous avons aussi testé le SPA que je conseille car le prix n'est pas excessif pour une journée (38 €) et nous avons passé un très bon moment de détente avec mon mari. Les infrastructures sont très luxueuses.
Concernant les escales nous en avons fait 2 par nous mêmes et 4 avec Costa :
BARCELONE : visite sans costa de la sagrada familia et des ramblas. On a pris le taxi (plus reposant pour notre bb de 4 ans) puis on a descendu les ramblas à pied.
PALMA DE MAJORQUE : visite sans costa de la cathédrale qui est très jolie. On a beaucoup aimé l'ambiance qui régnait dans la vieille ville, il faisait bon, pas trop chaud, et la promenade a été très agréable. Nous avons également pris le taxi à l'aller et au retour car pour aller du bateau à la cathédrale il faut traverser tout le port qui est immense.
TUNIS : visite avec costa de Carthage et Sidi Bou Saïd. Sidi Bou Saïd est un village magnifique. Par contre le guide bof... son unique but a été d'essayer de nous faire acheter dans les boutiques je cite "choisies par costa pour leur sérieux".
MALTE : excursion avec costa en jeep. Très belle matinée pour découvrir cette ile. Nous avons pratiquement fais le tour et découvert des paysages grandioses en passant par des petits sentiers en terre battue. L'ile est magnifique, on a l'impression d'être au bout de monde car en dehors de la valette et des 3 ou 4 stations balnéaires, il n'y a presque personne. Quelques habitations éparses de paysans, des champs de cultures... J'ai beaucoup aimé cette excursion!
CATANE : visite de l'etna en jeep. Pas les cratères car le temps à terre n'est pas suffisant pour monter aussi haut, mais nous avons vu les coulées de laves durcies s'étendre sur des kms. C'était vraiment très impressionnant! De retour en mer, nous avons également pu admirer le Stromboli, qui est encore plus spectaculaire!
ROME : Certainement la plus belle des escales. Nous avons pris l'excursion "Rome ville classique" qui est pas mal car on fait "les incontournables" : le colysée, le forum romain, le cirque maximus, la fontaine de trevi, le vatican.... La guide était super et passionnée par son métier. Pas beaucoup de monde sur les sites car nous avons visité le dimanche et certains musées étaient fermés.
Pour conclure, nous avons passé une excellente semaine et nous sommes revenus la tête pleins de souvenirs. Nous repartirons très certainement dès que nous le pourrons mais en étant cette fois-ci plus vigilant sur le choix de notre cabine.
N'hésitez-pas si vous avez des questions!!!
Nous sommes donc partis le 26 juillet de Nice Aéroport. On était présent plus tôt que le rdv indiqué par la compagnie (12h15) et effectivement le bus est arrivé à 11h20 pour un départ à 11h30 (merci à Bruno pour ce conseil) L'arrivée à Savone s'est fait à 13h30 et on a embarqué très rapidement. A 14h nous étions déjà sur le bateau!!! 🙂
Nous somme allés voir notre cabine où nous avons tout d'abord été agréablement surpris. Notre cabine disposait de 2 hublots alors qu'elle était classée intérieure. En fait les 3 ou 4 cabines à l'avant des ponts 1 et 2 sont notées comme intérieures mais sont dotées de hublots (un peu plus petits que les fenêtres mais bon il n'y a pas beaucoup de différence). Sinon un seul mais gros point noir de notre croisière c'est que les cabines communicantes (comme celle que nous avions) ne sont pas du tout insonorisées. Nous avions comme voisins, une famille d'italiens qui étaient très bruyants!!! Ce problème nous a causé bien des soucis... 🤪 Donc si je dois donner un conseil sur ce forum c'est bien D'EVITER ABSOLUMMENT LES CABINES COMMUNIQUANTES!!!
Mis à part ce souci tout le reste a été parfait. Le bateau est vraiment magnifique, luxueux et très classe. Le personnel est aux petits soins et très aimable. Les repas au restaurant sont excellents et nous avons même eu droit à l'omelette norvégienne qui est délicieuse et qui avait manqué, il me semble, à PAP86 sur le luminosa. Concernant la vie sur le bateau il y en a pour tous les gouts : des spectacles, des animations, de la musique... pas moyen de s'ennuyer!
Le Squok club pour les enfants est super. Les animatrices sont très gentilles. Notre fille rechignait un peu à y aller au début et était un peu sur ses gardes. Elles l'ont mise à l'aise, l'ont prise par la main pour l'intégrer et se faire des copines. Le programme de jeux de la semaine, remis en début de séjour, est très varié.
Nous avons aussi testé le SPA que je conseille car le prix n'est pas excessif pour une journée (38 €) et nous avons passé un très bon moment de détente avec mon mari. Les infrastructures sont très luxueuses.
Concernant les escales nous en avons fait 2 par nous mêmes et 4 avec Costa :
BARCELONE : visite sans costa de la sagrada familia et des ramblas. On a pris le taxi (plus reposant pour notre bb de 4 ans) puis on a descendu les ramblas à pied.
PALMA DE MAJORQUE : visite sans costa de la cathédrale qui est très jolie. On a beaucoup aimé l'ambiance qui régnait dans la vieille ville, il faisait bon, pas trop chaud, et la promenade a été très agréable. Nous avons également pris le taxi à l'aller et au retour car pour aller du bateau à la cathédrale il faut traverser tout le port qui est immense.
TUNIS : visite avec costa de Carthage et Sidi Bou Saïd. Sidi Bou Saïd est un village magnifique. Par contre le guide bof... son unique but a été d'essayer de nous faire acheter dans les boutiques je cite "choisies par costa pour leur sérieux".
MALTE : excursion avec costa en jeep. Très belle matinée pour découvrir cette ile. Nous avons pratiquement fais le tour et découvert des paysages grandioses en passant par des petits sentiers en terre battue. L'ile est magnifique, on a l'impression d'être au bout de monde car en dehors de la valette et des 3 ou 4 stations balnéaires, il n'y a presque personne. Quelques habitations éparses de paysans, des champs de cultures... J'ai beaucoup aimé cette excursion!
CATANE : visite de l'etna en jeep. Pas les cratères car le temps à terre n'est pas suffisant pour monter aussi haut, mais nous avons vu les coulées de laves durcies s'étendre sur des kms. C'était vraiment très impressionnant! De retour en mer, nous avons également pu admirer le Stromboli, qui est encore plus spectaculaire!
ROME : Certainement la plus belle des escales. Nous avons pris l'excursion "Rome ville classique" qui est pas mal car on fait "les incontournables" : le colysée, le forum romain, le cirque maximus, la fontaine de trevi, le vatican.... La guide était super et passionnée par son métier. Pas beaucoup de monde sur les sites car nous avons visité le dimanche et certains musées étaient fermés.
Pour conclure, nous avons passé une excellente semaine et nous sommes revenus la tête pleins de souvenirs. Nous repartirons très certainement dès que nous le pourrons mais en étant cette fois-ci plus vigilant sur le choix de notre cabine.
N'hésitez-pas si vous avez des questions!!!
Voyage d'une quinzaine de jours en Estonie: itinéraire English translation pending
Bonjour.
Je compte bientôt partir une quinzaine de jours en Estonie avec ma copine.
Voilà notre itinéraire : Arrivée à TALLINN puis départ immédiat pour les Iles VORMSI, HIIUMAA et MUHU sur lesquelles je voudrais passer au moins 7jours. Départ des îles pour une escale à KIHNU avant de rejoindre PARNU. De PARNU je souhaite louer une voiture pour traverser le SOOMAA RABVUSPARK, y passer une nuit; puis aller au lac VORTSJARV (et y passer une nuit) (3jours) Puis aller sur les bords du lac PEIPSI pendant 3 jours avant de prendre un bus de TARTU pour TALLINN.
Je pense principalement dormir chez l'habitant ou camper et me déplacer à pieds (peut être en vélo sur les îles).
Que pensez vous de cet itinéraire? Y'a t'il des étapes de mon voyage qu'il vaudrais mieux remplacer par des lieux plus intéressants (paysages plus beaux, accueil plus conviviale, ...)
Merci de vos réponses. Lucas
Voilà notre itinéraire : Arrivée à TALLINN puis départ immédiat pour les Iles VORMSI, HIIUMAA et MUHU sur lesquelles je voudrais passer au moins 7jours. Départ des îles pour une escale à KIHNU avant de rejoindre PARNU. De PARNU je souhaite louer une voiture pour traverser le SOOMAA RABVUSPARK, y passer une nuit; puis aller au lac VORTSJARV (et y passer une nuit) (3jours) Puis aller sur les bords du lac PEIPSI pendant 3 jours avant de prendre un bus de TARTU pour TALLINN.
Je pense principalement dormir chez l'habitant ou camper et me déplacer à pieds (peut être en vélo sur les îles).
Que pensez vous de cet itinéraire? Y'a t'il des étapes de mon voyage qu'il vaudrais mieux remplacer par des lieux plus intéressants (paysages plus beaux, accueil plus conviviale, ...)
Merci de vos réponses. Lucas