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Bon hôtel pour une nuit à Bombay? English translation pending
by Shanmukh · 2008-10-13 · 4 replies
Je cherche un bon hôtel pour passer juste une nuit en arrivant à Bombay le mois prochain, et dégager vite de cette ville vers Goa. Aussi: quel est le moyen le + sympa de rallier Goa : train, Bus? Merci.
Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) English translation pending
by Velivole · 2008-08-20 · 67 replies
Bonjour à tous,

Je reviens d'un fabuleux voyage d'un mois en Inde et tout s'est bien passé sauf avec les auto-rickshaws.

En effet, ceux-ci prennent les touristes pour des portefeuilles ambulants. Pourquoi ? Parce que beaucoup d'entre nous, sans s'en rendre compte, leur donnent ce qu'ils demandent (par peur, par ignorance...).

Cela m'a valu plusieurs disputes avec les conducteurs d'auto-rickshaws qui demandaient plus que prévu et, deux jours avant de rentrer en France, une agression physique de la part de l'un d'eux car je refusais de payer pour son mensonge (il prétendait que je venais d'une ville à 12km de là alors que je n'avais fait que 800 mètres en ville). Une plainte a été déposée et j'hésite encore à prévenir l'ambassade de France en Inde.

Loin de moi l'idée de jouer les radins, c'est par principe que j'évitais autant que possible de payer le tarif "touriste". Les touristes ne sont PAS des distributeurs de billets de banque ! Si vous teniez une boutique ou conduisiez un taxi, que penseriez-vous des touristes qui vous donnent tout ce que vous demandez mine de rien ?

Alors un bon conseil à tous les voyageurs à destination de l'Inde : EVITEZ de payer plus que prévu ! Pour ce faire, une seule méthode efficace : exiger du conducteur qu'il démarre le compteur sinon interpeller un flic (ils s'exécutent en présence d'un flic). Pas de compteur ? Pareil : le tarif est le tarif (en général 14Rs pour une courte distance, 5Rs si c'est un share auto-rickshaw, reconnaissable par sa taille plus grande que les auto-rickshaws ordinaires). Bon à savoir : si 4ème passager ou trajet de nuit le prix augmente de 50% si ma mémoire est bonne.

Quant à ceux qui remettront en cause les termes du contrat, un seul conseil : REFUSEZ de payer ce qu'ils demandent. N'ayez pas peur, ils ne pourront rien contre vous : le tarif est le tarif. Si le conducteur refuse vos 14 roupies parce qu'il en exige 50 ou 100 pour le petit kilomètre, inutile de discuter : à prendre ou à laisser (dans ce cas, repartez sans le payer : il viendra vous voir et se contentera du tarif "indien", sinon interpeller un flic).

Autre erreur courante des voyageurs : discuter du prix avant de monter (ce que ne font pas les locaux). Je le faisais au début, par ignorance, mais j'ai ensuite pris l'habitude d'embarquer mine de rien et de payer ensuite ce qu'il faut (les indiens m'ont informé sur les tarifs). C'est la méthode la plus efficace : dans la majorité des cas, les conducteurs ne disaient rien. Si vous ignorez le coût d'un trajet, parce qu'il est long par exemple, demandez à un indien combien coûte le trajet que l'on veut faire.

Mais par pitié évitez de montrer que vous êtes des distributeurs de billets de banque à volonté, même si ce n'est que "1 ou 2 euros le kilomètre". Les auto-rickshaws, leurs harcèlements et leurs mensonges ont été mes plus mauvais souvenirs en Inde.

Sur ce bon voyage à tout le monde 🙂
Cadeaux d'un Français pour un Indien? English translation pending
by Gab75 · 2008-02-02 · 13 replies
Salut,

Dans quelques jours je m'envole pour l'Inde (voyage de Mumbai à Varanasi en passant par le Rajasthan et Agra-New Delhi).

Lors de ce voyage je serai tantôt hébergé dans des hôtels tantôt chez l'habitant (plutôt genre middle/upper class) et ne souhaite pas arriver les mains vides chez mes hôtes.

Pour ceux (et les autres) qui connaissent l'Inde, que me conseillez vous comme petits cadeaux??

Merci!
Parler pas trop fort en Thaïlande English translation pending
by 1sourire · 2008-01-26 · 46 replies
Quant les Thaïes (surtout les Femmes) parles je suis étonné par la douceur et l'intonation trés basse, à travers les murs, les vitres.. ils se comprenne, l'avez vous remarquez?ou dois-je consulter un ORL 🤪😉.
Bangladesh: quinze jours de balade English translation pending
by Laptitmarie · 2008-01-20 · 65 replies
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir

Ambassade du Bangladesh

En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06
http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :

1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €

La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..

Au Bangladesh

Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7

Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€

Quelques chiffres

140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens

Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….

Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.

Les emblèmes du pays

Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.

A retenir

Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.

Février 2007

Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.

Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..

Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...

En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.

Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.

Quelques sites intéressants :

Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd

L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.



Un été en Inde: quelles perspectives? English translation pending
by Garuffo · 2007-11-29 · 6 replies
Bonsoir,

Ca fait maintenant un an que mon interet pour l'Inde va croissant. Pas que j'ai une soudaine envie de curry, ni que j'ai l'espoir de devenir la nouvelle coqueluche de Bollywood mais... hum... je suis de plus en plus fascine par ce coin.

J'ai aucun projet precis en tete mais j'ai quelques questions donc peut-etre pourra-t-on m'aiguiller un peu. Dans l'idee j'aimerai partir deux ou trois mois, mode budget serre. J'ai plusieurs idees qui me traversent l'esprit, tout en ayant aucune idee sur leur faisabilite pour le moment: Partir en option "full backpacker" en preparant un minimum le terrain et en comptant sur la debrouille pour survivre. Eventuellement me faire de l'argent sur place, apprendre les rudiments de la langue locale... L'aventure avec un grand A. Inconscience? Sachant que je ne parle pas un mot d'Hindi j'ai tendance a penser que oui... Mon pere avait fait ca en Thailande il y a de cela 30-35 ans mais le monde change, est-ce que ce genre de trip restent envisageable a l'heure actuelle? Prevoir de passer du temps la-bas au sein d'une ONG. J'ai jamais fait d'humanitaire, c'est une experience qui pourrait etre interessante. Le probleme c'est que ca ne remunere pas donc tout depend si dans le cadre d'un stage du genre je suis "nourrie, loge, blanchie" selon la formule d'usage. Sans argent le voyageur il est quand meme dans la merde... Essayer d'obtenir un stage dans une structure type consulat via mon ecole (je suis a sciences po Lyon). Je sais que certains de mes camarades de promo font ce genre de chose lors de leurs sejours a l'etranger, pas specifiquement en Inde mais au Vietnam ou a Taiwan par exemple. Cela dit, meme probleme que pour l'humanitaire, la diplomatie francaise ne remunere pas ses petits stagiaires et donc derriere il faut un budget pour assumer un loyer... De plus je ne sais pas s'il est possible de faire ce genre de chose pour deux ou trois mois, sachant qu'au Vietnam par exemple ils prennent uniquement des gens pour six mois minimum. En outre je passe actuellement mon sejour academique en universite au Canada (Vancouver) donc je ne sais pas s'il me sera possible de postuler pour un sejour court pour l'ete prochain. Je me renseigne sur ces details mais si de votre cote vous avez des contacts interessants, des gens qui auraient deja bosse dans une ambassade en Inde par exemple, je suis tres interesse.

Mes recherches "balbutient", j'attend des pistes par-ci par-la. Merci d'avance.

Oh, je viens de decouvrir qu'on pouvait choper des a/r pour l'Inde vraiment pas cher (650 euros) au depart de Bruxelles avec la compagnie Jet Airways! Avis aux voyageurs.
New York avec Air India English translation pending
by Hamonerrance · 2007-11-14 · 6 replies
Bonsoir, a tous, nous envisageons de partir à New york, avec Air India, pourriez vous nous informer sur cette compagnie, notamment sur le poids de bagages autorisé et, en gros sur la fiabilité et la compétence de cette compagnie merci à tous christian
Merci à tous les voyageurs de l'Inde! English translation pending
by Mitch92 · 2007-10-05 · 1 reply
Bonsoir !

Voilà. Je reviens de mon deuxième voyage, deux ans après le premier. Ce fut fabuleux, bien plus que la premiere fois car cette fois j'étais avec ma douce et qu'avec mon expérience et les conseils sur ces forums nous avons vécu un voyage extraordinaire, ponctué de rencontres de routards (dont notre parvat' !), d'indiens, et de moments ultra hype comme seul bollywood nous les ferait vivre.

Je demande la suppression de mon compte car il est maintenant temps pour moi de passer à autre chose et à une autre étape que ces forums ne savent pas traiter. Mais ils sont déjà tellement utiles pour tous les nouveaux dont j'étais il y a pas si longtemps ! Longue vie à tous, routards, touristes de circuits, réveurs, expat', soixantes-huitards, yogis, amoureux de l'Inde etc etc etc

Et à dans une prochaine vie sur les bords du Gange ! 😎😎😎😎

Mitch
Fête de l'Inde à Villepinte le 15 avril 2007 English translation pending
by Jasmine2006 · 2007-03-13 · 1 reply
Pour une fois c'est en face de chez moi, juste en face... LA FETE DE L'INDE A VILLEPINTE L'association YOGA ET CULTURE DE L'INDE, en partenariat avec la ville de Villepinte, organise une journée entière consacrée à l'Inde : LA FETE DE L'INDE LE 15 AVRIL 2007 11 H à 18 H ENTREE GRATUITE Animations, stands, restaurations sur place

1er SPECTACLE 13 H 30 à 15 H 30 Bharata-Natyam, Bollywood, Kollywood, Gana, Art Martial

2éme SPECTACLE 16 H à 17 H Bollywood Show

ESPACE V Avenue Jean Fourgeaud ?93420 VILLEPINTE RER Sevran Beaudottes, Bus 1 arrêt espace V A104 sortie 4 : Villepinte/Tremblay-en-France

Venez nombreux !!!
Festival de cinéma indien à St Quentin en Yvelines du 22 au 28 janvier 2007 (France) English translation pending
by Jasmine2006 · 2007-01-21 · 1 reply
Voici un évènement qui sans doute en ravira certains parmi vous, je suis juste désolée de ne vous en parler qu'aujourd'hui...aussi tardivement, puisque ça commence demain. Il s'agit d' une très bonne nouvelle pour ce début d'année. 2007 aura son festival du cinéma indien même si la traditionnelle BOLLYWOOD WEEK n’aura pas lieu cette année. En effet, la direction de l’UGC CINE CITE SQYOUEST situé à SAINT QUENTIN EN YVELINES, organise du 22/01/2007 au 28/01/2007 un FESTIVAL DU CINEMA INDIEN à l’occasion du 60ème ANNIVERSAIRE DE L’INDEPENDANCE DE L’INDE. Voici le programme des festivités : DILWALE DULANIYA LE JAYENGE lundi 22/01 à 20h SWADES mardi 23/01 à 20h et vendredi 26/01 à 20h NEW YORK MASALA mercredi 24/01 à 15h MOHABATEIN mercredi 24/01 à 20h MOTHER INDIA jeudi 25/01 à 20h VEER ZAARA samedi 27/01 à 15h LA FAMILLE INDIENNE samedi 27/01 à 20h DEVDAS dimanche 28/01 à 15h CHOCKER BALI dimanche 28/01 à 20h Le tarif est de 6, 20 euros Bien entendu, tous les films sont diffusés en VOST (version originale sous titrée) Des échanges et des discussions se feront après chaque projection. Le samedi et le dimanche, à partir de 12h, un traiteur indien proposera des menus à 10 euros (plat+boisson+dessert)

Mais peut-être êtes-vous déjà au courant.

Bises
Authentique? English translation pending
by Bouchon78800 · 2007-01-05 · 23 replies
Je lis souvent ou entend à propos de pays ou de régions l'adjectif "authentique", je l'emploie moi aussi d'ailleurs. J'ai pourtant un problème avec sa définition et la valeur positive qu'on lui donne. J'ai parfois du mal à différencier "l'authentique" des clichés.

Un exemple sur l'Inde, je ne peux rien qualifier d'Authentique tant le pays dépasse cette notion, tant avec mes yeux d'occidentaux tout est authentique tellement ça ressemble à nulle part ailleurs (ou je suis allé bien sûr), et en même temps les clichés étaient bien là (mendicité, palais de mille et une nuit, couleurs des sahris, chansons bollywood dans les échopes, charette à bras à calcutta, rickshaw "octopussy" partout...). En Inde, même Jaiselmer qui est très touristique est authentique à mon sens... Ou alors l'authetique c'est là ou l'argent et le commerce n'a plus cours, là ou les relations se font au delà du rapport touriste-money/habitant-commercant. Mais alors alors là, en tant que touriste, les premiers rapports que j'ai avec les populations sont souvent des rapports de business même si après ils peuvent se transformer en rapports d'amitié. Et des rapports "authentiques" on peut en avoir partout, le lieu n'y est pour rien, c'est selon son humeur son feeling.

Bref, qu'est ce ce qui pour vous est "authentique" dans les voyages que vous avez effectué ? A quels lieus pouvez vous coller cet adjectif ?
Bon plan pour Arras? (France) English translation pending
by Ramiaraka · 2006-12-16 · 6 replies
Bonjour,

en ce moment je suis dans la région d'Arras pour ce week end, et je suis à recherche des bon plan comme des endroits à visiter, des monuments, des restos...

toutes suggestions seraient les bienvenues

A+
Recherche musique indienne sympathique English translation pending
by Jeasie24 · 2006-12-05 · 11 replies
Envie d enrichir mon univers musical je pars a la recherche d infos sur les zics indiennes sympas avez vous quelques groupes à me conseiller !!! marchi d avance !!!!!!!😉
Inde du Nord ou Inde du Sud? English translation pending
by Guilomo · 2006-11-20 · 26 replies
J'ai cru remarque un certain clivage entre vfistes amoureux de l'Inde : Nord et Sud. C'est vrai que les differences sont assez grandes bien que l'on soit toujours en Inde. En plus les distances et la qualite des transports n'aident pas a la mobilite...

Alors voila, moi je prefere l'Inde du Nord. Plusieurs raisons:-Les rencontres que j'y ai faitesLe climat:je voyage le plus souvent l'hiver et n'aime pas trop les grosses chaleurs.😐Le fait qu'une large partie parle hindi:une seule langue c'est plus pratique!(en plus l'anglais y est plus repandu)La nourriture souvent moins epicee(j'aime bien mais trop c'est trop!!!😛)Et aussi(surtout) parce que je suis fan d'Himalaya

Et vous, ca vous inspire quoi?
Premier voyage en Inde du Sud dans deux semaines English translation pending
by Laroussept · 2006-10-18 · 15 replies
Salut à tous

Je pars dans 2 semaines avec une copine en Inde du Sud pendant 8 semaines. Et le stress commence à monter. Je ne suis jamais partie en voyage à cause de mes études (que je viens tout juste de terminer) et nous partons vraiment à l'aventure sans aucun itinéraire de prévu. La seule chose de prévu c'est qu'on fera juste un détour au nord pour aller voir le Taj Mahal.

L'Inde à la base est un pays qui ne m'attire pas du tout mais je rève depuis des années de voyager et quand l'occasion s'est présenté je n'ai pas pu refuser. Le problème malgré que je sois une "roots" prête à tout, c'est que je suis aussi quelqu'un de très sensible. Alors est-ce une bonne idée de commencer par un pays comme l'Inde?

J'ai vu pas mal aussi de messages comme quoi les blanches avaient une mauvaise réputation et que les hommes étaient très "lourds". Et si ya bien quelque chose que je ne supporte pas c'est d'être harcelée et observée avec insistance. En plus je suis rousse et on me repère facilement. Comment faire pour essayer de passer outre et que ça ne gache pas mon voyage?

Par rapport à la sécurité, tous les messages se contredisent. Alors si des filles sont déjà parties en Inde à deux par exemple, comment ça s'est passé pour vous? J'ai lu tellement d'histoires morbides que ça me panique un peu.

Une dernière chose: la copine avec qui je pars a une personnalité encore plus folle et extravertie que moi. Elle est déjà partie en Inde pendant 3 semaines mais dans le cadre d'une association. J'ai l'impression qu'elle ne se rend pas compte que là on part à 2 filles et que ça n'aura rien à voir et j'ai un peu peur qu'elle nous entraine dans je ne sais quelles histoires. Alors peut-être que c'est moi qui me stresse toute seule. En somme, je ne sais pas. Je suis toute perdue. C'est peut-être tout simplement l'excitation de ce premier voyage.Malgré tout ce stress et toutes les questions que je me pose, j'ai vraiment hate de partir.

Voilà, désolée de ce message bien long. J'espère que vous pourrez me faire partager vos expréiences et me faire profiter de vos conseils.

Merci à vous.
Avis sur Air India English translation pending
by Ribery · 2006-07-19 · 12 replies
Bonjour,

Je pars bientot avec Air India pour New York, au départ de Paris. J'aimerais connaitre vos impressions sur la compagnie.

Merci à tous.
500 variétés de mangues en Inde du Nord English translation pending
by Annesé · 2006-05-08 · 3 replies
Bonjour,

Je pars pour 3 semaines en inde du nord en août (parcours approximatif : Delhi, Agra, Gwalior et environs, Varanasi). En lisant mon guide, j'ai appris avec joie qu'il existait plus de 500 variétés de mangues en Inde... Or, je raffole des mangues ! Je ne prétends pas déguster les 500 variétés (quoique...), mai bon, certains d'entre vous ont peut être des conseils à donner (quelles variétés de mangues trouve t-on à cette saison en inde du nord, lesquelles préférez vous...). J'attends avec impatience anecdotes, conseils, tout ce que vous pourrez me raconter sur ce sujet passionnant !!!!

A bientôt,

Anne-Sé
Petit bilan de l'Inde 2006 English translation pending
by Slaeinte · 2006-01-27 · 4 replies
Petit bilan Inde Si vous avez des questions sur un point precis latetedslesetoiles@hotmail.fr et si vous voulez lire le carnet il sera bientot en ligne sur le site. Bonne preparation.

6 semaines et demi, novembre, decembre, janvier 2005/06 Parcours: la vallee du gange (Varanasi, Bandavghart parc, Khajuraho, Orccha, Agra, Fateh pur Sikri, Bahratpur, Delhi, Rishikesh, Harridwar), le Rajahstan (Jaipur, Pushkar, Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Ranakpur, Kumbhalgarh, Udaipur) et Mombai. 2 semaines de location de voiture pour le Rajahstan. Meteo : pas un jour de pluie, bon la journee et frais en soiree (voir froid Jaisalmer Rishikesh, Harridwar), chaud a Mombai.

Impressions generales: C’est sur on reviendra. L’Inde est un pays fantastique, on avait beau nous repeter l’eternel couplet “on adore ou on deteste mais on ne reste pas indifferent”, il faut vivre ce pays pour le realiser pleinement. Certes la plus grande democratie au monde n’est pas le pays le plus facile, loin de la: hygiene, pauvrete, transports, harcellement… Et pourtant on en redemande, tout n’est ici que profusion, tout surprend, tout ravit tout degoute: un elephant au detour d’une ruelle, des indiennes aux allures de princesse dans leur saris flamboyants, des bananas lassi comme on en avait jamais mange, des singes a foisons, des paysages fantastiques et des villes moyen-ageuses, sans oublier le dernier Bollywood massala entre un cours de yoga et une séance de meditation.

Ce qu’on a aime: Varanasi et l’ambiance qui y regne, Jaisalmer pour sa beaute, les couleurs du Rajahstan au travers des saris des femmes ou des batiments, la finesses des havelis, la route Ranakpur-Kumbargarh extraordinaire, le balancement de tete des indiens quand ils dissent oui, le Ginger Lemon the honey, les animaux presents partout (meme les villes sont de veritables parcs animaliers, singes, vautours, fouines, serpents, vaches, anes etc…), l’atmosphere spirituelle qui regne partout.

Ce qu’on n’a pas aime: Le harcellement touristique, circuler a pieds en ville (stressant a cause des motos, autorickshaws et voitures en tout genre qui vous klaxonnent sans cesse pour se signaler ou vous dire de degager), les mains balladeuses pour les filles seules.

A voir: - Jaisalmer et Varanasi, incontournables. - la reserve d’oiseaux de Bharatpur, Kaledeo, absolument fabuleux. 2j minimums pour apprecier le site. Prendre le temps de se poser sur un banc et admirer le spectacle tout en bouquinant quelques pages de Kipling. Guide tres utile au moins une matinee pour les pythons et certains coins a l’ecart des sentiers battus. Ne pas s’attarder avec lui sur la route centrale aussi splendide soit elle, on a le temps d’y revenir seul par la suite. Ne pas hésiter a s’aventurer plus profondement ds le parc, moins d’oiseaux mais on est vraiment seul. On y a vu des chacals, des sambars, des serpents et des daims. Le velo est ideal mais si on a un peu de temps, on conseille plutot la marche des qu’on sort de la route principale., - Le temple Jain de Ranakpur, interieur richement decore - La mosquee Adhai-din-ka-Jhonpra a Ajmer. Si etape a Pushkar, la petite halte et le detour vallent vraiment le coup. - Le Taj Mahal qui merite sa celebrite - La maison de Gandhi a Mombai, sobre mais presentation instructive et touchante. A faire - Jaisalmer : aller a la terrasse/restaurant du Narrayan Niwas palace (ancien caravanserail) vers 17h00 si possible, il y a personne et on beneficie d'une superbe vue sur le fort avec en tout premier plan une vie tres colore dans les quartiers de Jaisalmer. Vraiment super. Ne pas demander d'autorisation, on pourrait la refuser! - Udaipur: dinner au natural city view (au dessus du Gangaur palace), tres beau panorama sur le lac et l’haveli du museum, service excellent et cuisine a la hauteur du reste. - Mombay: figuration dans un bollywood (“extras” en anglais). Quelques numeros pour anticiper les tournages: Amjad:982083881 bollystars@hotmail.com / bollystars2877@yahoo.co.in Tag Films, Kiran 9892142134 Ali 9820767610 kiran_tagfilms@yahoo.co.in Jessel (davantage casting photos, recherche type europeen pour presenter des marques, avoir qqes photos a envoyer par mail): 9820891715 jollyjesal@yahoo.com - Ranakpur: sunset point de vue 200m apres castle hotel vers les temples sur la droite. Y a un panneau, faut traverser un atelier de tissage. coucher de soleil sur le lac avec beau panorama. Possibilite de partir en solo en trek ds la region. - Mombay: la piscine du Taj Mahal. Pas vraiment de controles, tout est dans l’assurance qu’on affiche, aller jusqu’a la piscine en tenu decontracte genre je descends de ma chambre (Tshirt obligatoire tout de meme), se diriger a gauche vers le prepose aux serviettes, lui demander une serviette et un transat puis signer le livre quand il le presente (mettre la chambre 417 par exemple, elle existe). La verification n’a lieu qu’en fin de journee. Meme stratageme au spa (a gauche en bas) pour une bonne douche chaude et un Jacuzzi sympa, demander un casier a la personne derriere le bureau qui vous dira d’aller au vestiaire a gauche. Bingo! - Kumbargarh: marcher sur la muraille jusqu'au premier sommet, superbes vues sur le fort tout du long

- Ballade entre Ranakpur et Kumbalgarh (Ouaahhh!). Plusieurs possibilites: En 3 jours (indicatif) quand on vient de Ranakpur par exemple: descendre a Saira en bus, puis marcher jusqu a Kaltana (entre 25 et 30kms) et quitter la route direction Koldra (2kms) Pokaria (2kms) Shiva temple (3kms) puis 2 options: retour a Ranakpur en 2h30 ou direction Kumbalgarh en 1h30 (6kms). En 2 jours, au depart de Kumbalgarh (Kelwara), ce qu’on a fait: se faire deposer a Varthada, puis passer Kalthana et Baldra jusqu’au village suivant. Demi tour pour rejoindre Kalthana (1er village ou on peut sortir de la route sans pb sinon il y a le sanctuaire/reserve animaliere interdit d’acces) puis Koldra, Pokaria, nature education center ranakankar, Shiva temple et revenir sur ses pas pour rejoindre la route de Kumbalgarh.

Pour dormir, pas de guesthouse bien entendu, on improvise : discuter avec les villageois puis demander l’autorisation de planter la tente ds le coin (nous on a abandonne l’idee qd on a vu l’aridite du terrain), de partager un bout de planche ou de pouvoir utiliser une piece de l’ecole par exemple (notre option). La solution pleine nature sans demander son reste nous a ete vivement deconseille a plusieurs reprises a cause de la proximité du parc et des grandes forets abritant qqes animaux pas toujours sympathiques surtout a la tombée de la nuit (léopards, loups et ours). A ne pas oublier, micropure pour l’eau et quelques presents.

On conseille de suivre la route une partie de la rando car c’est autour d’elle que se concentrent l’animation, les gens etc… Les paysages restent superbes et la route est peu passante (qqes bus locaux et voitures touristiques qui font le triangle Udaipur/Rankpur/Kumbalgarh). Prévoir large en temps pour apprécier les paysages et se poser avec la population.

A fuir: - eviter de se faire accompagner a l’hotel ou au magazin par le chauffeur de rickshaw ou n’importe qui d’autres (se faire deposer a un spot pas loin par exemple), ca permet d’eviter les commissions. - A Varanasi, dans les chowks (derriere la sita et la vishnouresthouse) eviter la gargotte Fandan family restaurant, ce fut notre pire experience culinaire! - White tiger lodge au Bandavgahart parc, les prix ont grimpe de 30% depuis leur apparition sur les guides et le personnel a la reception est tres desagreable. - Jodhpur: eviter la tourist guest house, accueil familial moyen plutot interesse par les roupies, mauvais rapport qualite prix compare a ce qui se fait a l'interieur de la vieille ville - Mombai: Carlton hotel absolument pas a l’image de son nom, personnel sympathique mais chambre petite, sale et largement surevaluee.

Bons plans: - la queue en gare, les femmes sont prioritaires (les hommes se collent trop entre eux!), ne pas hesiter a doubler si vous appartenez a la gente feminine. - train: si l'hotel ou l’agence vous dit qu'il n'y a plus de places dispo, ne pas forcement les croire, s'y rendre par soi meme et verifier les billets reserves aux touristes. Au pire des cas, prendre un billet de derniere minute en classe generale. Si les conditions sont vraiment insoutenables, aller dans une classe superieure et chercher le responsable il y a “presque” tjrs une place dispo et on ne paye que la difference (parfois meme un backshiche suffit, on a teste). Pour les longs trajets on deconseille la generale, sleeper non AC c'est parfait pdt la saison froide (sauf entre Varanasi et Satna, c'etait l'horreur) Site tres pratique pour les remplissages et les resas: www.indianrail.gov.in (ou www.indianrailways.gov.in). Se faire aider par un indien les premieres fois car pas facile d’utilisation (code etc…) - toujours se renseigner du prix aupres d’un indien avant de prendre un rickshaws ou un taxi (de meme pour les fruits, les etales dans la rue, certains souvenirs etc...) - Marre de la cuisine trop relevee, des sauces kofta, curry, mattar etc… une solution riz pulao, et tout ce qui est tikka et chicken tandoori. Un petit curd en fin de repas pour eteindre le feu des epices. - ne pas declarer les videos fortement taxes (au pire les declares en appareil photo) dans les lieux touristiques (ni tous les app photos qd on est plusieurs), pratiquement jamais de controles - Ne pas se laisser marcher sur les pieds (qd les chauffeurs de taxi ne vous amene pas ou vous voulez, harcellement incessant etc…) en elevant un peu la voix ou en faisant les grands yeux…ils aiment parfois a pousser le bouchon jusqu a ce quón leur dise stoppe fermement.

Varanasi: - Au niveau du Ghat Chet Singh Ghat, monter au palais, il vaut le coup d’oeil, il y a personne et la vue est tres sympa. - Dans les chowks, joydeep networld D 19/29 Kewalgali, Dasaswamedh, internet cafe moins cher que tous, le proprio est a la cool, et il y a des prises usb et des logiciels adequats pour ceux qui veulent faire autre chose que du net.

Agra : - Joney´s place, conseille dans tous les guides, et on confirme, très bonne adresse pour un délicieux malai kofta ou un divin banana lassi. Kutta park, Tajganj.

Jodhpur: - omelette shop sous l'arcade apres la clocktower, vaut un passage meme si leur presence ds le lonely les ont transforme en grds commerciaux

Jaisalmer: - Trek hotel Ranuka de bonne qualite, sur une dune a l'ecart des 2 autres touristiques (Sam et Kuri), on etait seul a y dormir et bonne logistique. - Le saffron, au dessus de l’hotel Nachana Haveli, tres bonne cuisine (bcp mieux que the trio ds la meme gamme), fabuleux chicken tikka. - Au niveau du sunset point of view (avec les cenotaphes), maintenant que les touristes affluent, ils font payer l’entrée pour acceder a la colline. Possibilite de ne pas payer en arrivant a pieds par le petit quartier en contrebas puis plus loin qd le mur de l'enceinte fait un angle droit on peut passer au dessus (aucun risque). Sinon on conseille le panorama indique ds le routard. On y accede en traversant quelques maisons tres pauvres et la vue d'en haut pres de la tour vaut largement celle du sunset point.

Udaipur - librairie Mayur (12 Lal Ghat face a la pratap Bhawan guesthouse) tres bien achalandee mais surtout patrons tres sympas et internet rapide avec des machines de bonnes qualites (avec USB plug)

Kumbhalgarh: - hôtel Ratna deep a Kelwara 5kms, rejoindre le château en stop ou taxi. Patron sympa plein d’infos, bonne cuisine et chambre ok. Si ricrac question argent, demander le dortoir tres bon marche meme s’il préfère ne pas le proposer.

Mombai: - New Apollo restaurant, notre cantine, carte variee, bonne cuisine, pas cher et personnel sympa, pourquoi ne sont ils ds aucun guide? Peut etre parce qu’ils viennent d’ouvrir… (Akbar House, navronji Firdonjiroad, Colaba a 50m du Leopold café) - Apollo guest house (attention y en a 2), convivial, pas cher, douche chaude commune. Reserver si possible souvent plein. Bien clarifier les choses avec le gerant mielleux et hypocrite car il a tendance à dire ce que chacun veut entendre. Dhun Mahal, Ground floor, Garden road, Colaba. Tel:2204 1302 - tourist home: pas vraiment un bon plan mais c’est le moins cher (300/350 rps la double), svt des chambres libres et ca peut depanner (ne pas se faire accompagner).4/27 Kamal Mansio, 1st floor, Haji Niyaz, Ahmed Azmi Marg (Arthur bunder road) Colaba. - Pour ramener de la musique indienne, bollywoodienne ou autres : Rhytm House Pvt, Ltd 40 K Dubash Marg, Fort (10mns a pieds de Colaba) Adresse valable egalement pour l’achat de certaines places de concerts (festivals…) www.rhythmhouseindia.com - Bagdadi restaurant, 11 tulloch road derriere Taj Mahal, comme le specifie le routard les tandooris ou nans sont enooormes, ceux aux beurres nous rappelent meme l’odeur des gaufres. Bonne cuisine bon marche (super chicken do pyaza)

Quelques indices de prix: eau:10/12 rps bananes:1.5 rps samosa:1 rp taxi pour le Rajahstan: 12j 2000kms 13000rps petite voiture ou 12j 2000kms 18000rps grande voiture Bien specifier que le forfait comprend les parkings, les peages et que le chauffeur se loge et se nourrit par ses propres moyens (ce qui n'empeche pas un kawa ou un samosa de temps en temps!) taxi: 180km/4h 1200 rps
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi �� fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Inde du Nord-Ouest Ete 2004 English translation pending
by Jaisalmer · 2004-07-27 · 75 replies
Les differentes sections de ce fil...

sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse

Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.

Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.

A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.

Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit

26 juin – 17 juillet

Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)

Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb
http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)

Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)

Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)

Jodhpur *** (3 nuits)

18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.

Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.

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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !

Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.

Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !

Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).

Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.

A plus
Cérémonie descente de drapeaux à Wagah (Pendjab) English translation pending
by EricMoorea · 2019-06-25 · 8 replies
Bonjour à tous, je serai à Amritsar vers la mi-Septembre. J'envisageai d'aller assister à la cérémonie de descente des drapeaux pakistanais et indien à la frontière (Wagah). Malgré mes recherches je n'arrive pas à savoir si cette cérémonie a toujours lieu du fait des "accrochages" militaires survenus il y a quelques mois entre ces deux pays... Quelqu'un qui est allé récemment là-bas pourrait il me dire si cette "cérémonie-spectacle" est toujours suspendue ou pas ? Merci !
Authentique Myanmar en août 2017 English translation pending
by Babylon5 · 2017-09-10 · 4 replies
Voici un petit retour de notre séjour au Myanmar en aout dernier. Je suis partie le 9 aout avec ma fille de 20 ans, mon fils nous ayant rejoint le 13. Nous avons testé Air India pour le vol Paris Bangkok via New Delhi. Pour ma part un excellent rapport qualité prix: 575€ en plein mois d'Août, alors pour le prix tu manges ton curry en regardant ton Bollywood sous le regard de l'hôtesse mégère, et tu te tais!!!!🙁 Pas très sympa l'équipage d'Air India, mais bon... pas cher. L'avion, un Dreamliner était très bien, pour moi c'est le principal. Arrivées le 10 à Bangkok, où nous retrouvons nos amis et départ le 11 pour Mandalay avec un vol Air Asia. La ville de Mandalay n'est pas très belle est assez étendue, donc pas facile pour se balader à pieds. A faire soit en vélo, soit trouver un taxi qui vous balade toute la journée. Il y a beaucoup de choses à voir, de nombreux temples, le Palais Royal et plusieurs sites aux alentours de la ville comme Amarapura, Sagaing, Inwa, le Pont U Bien et Mingun. Ces sites sont assez éloignés les uns des autres, il faut absolument une voiture et donc un chauffeur car les étrangers n'ont pas le droit de conduire. On a trouvé un chauffeur de taxi parlant très bien anglais qui nous baladait toute la journée pour 55000 MK ( 34€) pour 7 personnes, sachant que notre hôtel nous prenait 35000MK (22 €) pour une personne. Notre Hôtel le 79 Living était vraiment très bien et comme situé en face de la gare, nous avons tenté le trajet Mandalay Bagan en train de nuit. Le billet en Upper Class nous ayant couté moins de 2€, nous avions un peu peur mais non, les fauteuils étaient vraiment confortables et nous avons pu dormir, enfin du moins moi 😉 Départ 20h pile et arrivée 4h du matin, ponctualité parfaite (rare pour les trains en Asie du Sud Est). Par contre un conseil, prévoir une moustiquaire car le train roulant à une allure de tortue, tous les insectes volants du coin s'invitent au voyage. J'avais prévenu notre hôtel de notre arrivée très matinale, du coup notre chambre était prête pour un petit dodo avant notre expedition dans Magique Bagan. On a loué des scooters électriques et on est parti pour flâner au gré de nos envies, au milieu de ces plaines magiques avec tous ces temples magnifiques. On peut monter sur certains, pas sur tous, on prend de la hauteur et on choisi sa route. J'ai adoré! Après 2 jours sur place, on est parti pour kalaw, point de départ de notre trek de 4J/3N jusqu'au Lac Inlé. En route, petit arrêt au mont Popa, 277 marches au milieu des macaques. En arrivant à Kalaw, nous retrouvons notre guide Kokyi pour un petit briefing avant le départ. Le trek fut magique, déjà nous étions hors saison touristique et en plus Kokyi nous a concocté un parcourt hors sentier touristique, entre 16 et 18 km par jour. Première nuit dans un monastère, la deuxième chez l'habitant et la troisième dans un countryside hotel. Pour salle de bain, un baquet d'eau et pour toilette un trou avec 4 planches, sympa pour 4 jours mais pas plus. Malgré ce confort sommaire, c'était génial. Ensuite 2 jours au Lac Inlé, magique aussi, plus précisément à Nyaungshew, la ville la plus proche qui est reliée au lac par un canal. Puis départ par bus de nuit pour Yangon. Arrivée matinal et départ pour une découverte de la ville coloniale. 🤪 Presque tous les bâtiments sont dans un état lamentable, des coulures noires sur les facades, la végétation qui pousse partout, vraiment une des pires villes coloniales que j'ai jamais vu. Par contre la Shwedagon Pagoda est magnifique, à voir absolument. Pour finir retour Yangon Bangkok avec Nok Air et enfin retour vers Paris avec Air India et son personnel toujours aussi peu aimable.

En conclusion, j'ai adoré le Myanmar, la gentillesse des gens, purement gratuite sans jamais demander quoi que ce soit en retour d'un service. Le pays n'est pas encore pollué par un tourisme de masse, il est encore hyper authentique. Par contre, je n'ai pas trouvé la nourriture Birmane extraordinaire, des gouts très forts, souvent à base de poisson. Pour moi vraiment pas top. Par contre rien n'est cher, c'est incroyable. Un repas, plat et boisson: entre 2 et 3€ Une nuit d'hotel de bonne catégorie pour 2 avec petit dej: 20€ un taxi en ville: 2€ un massage d'une heure: 4€ La journée de scooter électrique: 3€

Et surtout, alors que nous étions en pleine période de mousson et que nous pensions nous faire saucer tous les jours, nous n'avons quasiment jamais vu la moindre goutte de pluie à part quelques averses la nuit. Rien pendant le trek, nous avions tous des capes de pluie qui n'ont servies à rien mis à part se couvrir les épaules et les genoux dans les temples. Ah oui, les spaghetti blouses sont interdites au Myanmar dans les temples, il faut cacher les épaules et les genoux, même pour les garçons.

Si vous avez des questions, je me ferais un plaisir d'y répondre.
La Nouvelle-Zélande à coup de pagaie English translation pending
by Moruto · 2017-06-19 · 0 replies
Résumé: Nous avons passé 5 semaines en fevrier/mars 2017 dans l’île du sud, principalement pour y faire du kayak (ou plutôt du packraft) en rivière et en mer. C’était un bon choix compte tenu du fait que les sentiers sont souvent dans le bush et que nous voulions fuir les Great walk. La plupart des étapes détaillées ici sont donc plutôt intéressantes exclusivement en Packraft ce qui ne concerne encore que peu de monde mais sait-on jamais, si je peux participer à la popularisation de mon activité favorite 😉. Et mon ressenti de la NZ du sud, est que c'est une destination parfaite pour les packrafteurs mais pas tellement pour les randonneurs...

Toutefois, si vous allez en NZ pour la rando, certaines étapes sont aussi bien à pied. Attention à choisir des sentiers hors du bush ou sinon vous risqueriez d’être déçus de devoir marcher des heures, voir des jours sans aucune vue. Préparez vous psychologiquement et logistiquement aux sandfly, car même si ça parait bête à dire, c’est réellement un fléau qui gâche le plaisir de vivre dehors. 😠

transport et logement nous avons loué une voiture chez Ezi (1500€ les semaines pour un SUV) et avons dormis la moitié du temps sous tente, l’autre à l’arrière de la voiture. Nous n’avons pas fait le choix d’un van car c’est plus cher qu’une voiture et très souvent nous étions partis randonner sur plusieurs jours. En voiture nous avons dormis soit dans des campings désignés gratuits ou pas cher, soit discrètement, à la sauvage. Le règlement concernant le camping « sauvage » en véhicule n’est pas le même selon les districts, dans certains cas c’est autorisé, dans d’autres interdit. Difficile de savoir. Lors des rando, il y a un très bon système de Hut mais la plupart sont assez chers donc c’est peut-être intéressant de prendre le pass. Pour la location de voiture, ne pas oublier son permis de conduite international indispensable.

Ici la vidéo, un peu longue mais bien plus vraie

Ici le blog avec le détail des étapes et les photos

Mont Cook & Mueller hut - Rando

Le secteur de Mont Cook est magnifique et ne ressemble à aucun autre endroit de NZ. Nous y avons passé trop peu de temps, trop pressés de sortir nos packraft. La rando jusqu’au Mueller Hut, raide mais trop bien aménagée et très fréquentée offre une superbe vue sur la vallée et les glaciers suspendus.



Rees River – Packraft 1/2 journée ou plus, Classe I Nous avons remonté le sentier de Rees river jusqu’au pont de Twenty Five Mile creek et sommes rentré en Packraft. Sur plusieurs jours, ça semble bien de remonter plus haut dans la vallée voir même d’aller jusqu’à Cascade Saddle. Nota: cette vallée jusqu’à Cascade Saddle convient aussi bien à la rando, en étant simplement à pied.

Hollyford & Pyke – Packraft 5-7 jours, classe I

La boucle de Hollyford Pyke est un classique sur 5 à 7 jours pour les pakrafteurs. Et avec 2 rivières coulant en sens inverse, les montagnes et la mer on comprend pourquoi. Par beau temps ça donne: eau cristalline, vue sur les sommets, mer turquoise, forêt tropical Par mauvais temps ça donne: eau boueuse, vue bouchée, lac avec des vagues, mer déchainée, sandfly énervées Nous avons eu toutes les météos donc pas de regret. Nous avons uniquement campé en tente même si on a parfois marché un moment avant de trouver un endroit où se poser.

Nota: cet itinéraire ne convient pas vraiment à la rando à pied, trop de bush et aucune vue depuis les sentiers. Dans la région de Malborough south, comme dans une grande partie de l’île du sud en général, le packraft est un très bon moyen de découvrir la NZ puisqu’il offre une vue dégagée depuis les rivières.

Matukituki – Packraft 1 jour, classe II+ Superbe vallée à découvrir avec une vue magnifique sur les montagnes. La rivière est assez fun à descendre avec 2 sections en classe III et une eau limpide. Le reste de la rivière est ponctuée de classe II et de piscines. La vallée de Kitchener vaut également vraiment le détour pour la vue et ce n’est plus très loin du pont de Kitchener.

Nota: la rando à pied jusqu’à la vallée de Kitchener vaut le détour, même sans packraft Gillespie – Packraft 3-4 jours, Classe I & II

Cet itinéraire est avant tout pour les randonneurs avec un col plutôt raide de +1300m. Quelle idée de vouloir le franchir avec un bateau gonflable et des pagaies… On ne regrette pas cet effort car les 2 rivières qui suivent sont juste parfaites pour le packraft. Par contre on aurait peut être du opter pour les refuges plutôt que pour la tente!

Nota: superbe rando à faire même sans packraft

Jour 1: Marche Young valley Jour 2: Franchissement du Gillespie pass Jour 3: A/R au Crucide lake puis Packraft Siberia River Jour 4: Packraft Wikin river, retour en stop à la voiture



Copland Track – Packraft 1-2 jours, classe III Sur un jour on peut faire juste la descente de Copland depuis la jonction avec Architect creek mais les sources chaudes de Welcom Flat valent quand même le détour. Du coup le trip se fait sur 2 jours. La rivière de Copland n’est pas facile à négocier avec une section de classe IV voir classe V peu de temps après le départ. Ensuite c’est principalement des sections en classe II et III.

Nota: rando sympa à faire même sans packraft, surtout pour les sources chaudes. Hut à réserver en avance.



Hokitika & Porarari – Packraft

Hokitika 1/2 journée, classe I (une section classe II+ juste avant les gorges) Une piste 4X4 permet d’accéder à la rivière juste en amont des gorges.

Porarari 1/2 journée – Classe I Une jolie manière de découvrir ces gorges en remontant le sentier le long de la rivière jusqu’au pont puis en descendant en packraft.



Abel Tasman – Kayak Le secteur de Abel Tasman, bien que très touristique, reste vraiment un très bon souvenir, à découvrir en kayak. Une côte magnifique, une eau turquoise, de petites criques, plein d’otaries et pas sandfly 😏 Si le sentier de Abel Tasman est un great walk, je pense qu’il manque vraiment d’intérêt et de vue par rapport à l’option kayak. Les otaries se trouvent sur les îles et donc non visibles depuis la côte. Nous y avons passé 4 jours et 3 nuits, de Marahau jusqu’à Tonga Island.

Nota: de nombreux loueurs de kayak disponibles, camping du DOC assez cher à réserver obligatoirement à l’avance



Farwell Spit & Warariki La plage de Warariki est vraiment sublime. Ne pas manquer les petites otaries dans la pouponnière à marée basse.

Nelson & Robert Ridge Route - Rando

Pas de Packraft ni de kayak pour cette fois. La trace de Robert Ridge dans le parc de Nelson offre vraiment une jolie vue au dessus de la ligne des arbres (chose assez rare en NZ). Nous avons randonné sur une boucle de 2 jours J1: de Mt Robert car park à Sabine Hut via Robert Ridge J2: retour via Speargrass track



Arthur Pass - Rando

Avalanche Peak – 1 jour Magnifique randonnée à réaliser en boucle via Avalanche Peak à l’allée et Scotts route au retour.

Eimbourg du 24 au 29 mars - A faire, à voir, à manger English translation pending
by Famajuca · 2016-03-16 · 1 reply
Bonjour,

Nous allons en couple à Edimbourg du 24 au 29 Mars, j'aurais aimé avoir des conseils sur les choses à faire, à voir, resto, animations, pub, Excursion 1 journée.

Nous serons dans un hôtel bien placé, Princess Street \o/ donc à proximité de pleins de choses sympas suis sûre !

Merci la communauté.

Cordialement,
Escapade d'une semaine à Washington DC fin décembre 2015 English translation pending
by Madikéra · 2015-12-05 · 58 replies
Bonjour,

Nous venons de nous décider à aller passer une semaine à Washington DC entre le 18 et le 25 décembre prochain.

Il faut dire que Norvegian vient d'inaugurer des lignes directes sur les Antilles et du coup cela génère des envies différentes de nos habitudes puisque nous sommes peu villes à la base.

Ce sera une semaine sans voiture, tournée vers les musées et monuments avec une dose de shopping...

A ce stade, les billets d'avion viennent d'être achetés (577 euros pour les 2) et nous nous demandons où loger... Nous envisageons un studio dans le centre... Donc, si vous avez des suggestions...

Il y aura certainement d'autres besoins mais là je dois faire vite...

C'est une prépa qui sera rapide et globale contrairement à mon habitude d'hypra détails... 🤪

D'avance merci à toutes les aidantes et aidants
6 mois en Inde, vos trucs? English translation pending
by Nuspieds · 2015-09-24 · 4 replies
Salut à vous!!!

On est deux, on voudrait bien connaître vos trucs pour voyager le moins cher possible en Inde pour une durée de 6 mois. On est très flexibles en ce qui concerne de dormir n'importe où et manger n'importe où. On voyage backpack, pas stressés. Aussi, auriez-vous par hasard entendu parler de la possibilité de dormir gratuitement dans des temples? Ah puis on devrait partir de Janvier à Juillet, peut-être auriez-vous autre chose à mentionner?

On attend vos conseils! Peu importe, on va se démerder, mais ma foi, ils seraient appréciés!

À la vôtre, voyageurs!
Rajasthan seule mais avec un chauffeur (mars 2015) English translation pending
by Hebdomars · 2015-09-03 · 2 replies
Voyage au rajasthan

Après un retard de plus de 1 an sur la date de départ par faute d’ami(e) et d’économies pour ce voyage me voila avec un programme de 11 jours (oui trop peu !!) avec la sécurité sur place. J’ai opté pour une agence franco-indienne basée à Delhi (VF m’a bien aidé dans mon choix). Le directeur Ranjeet s’est lié d’amitié avec Alex, un français, et c’est ce dernier qui m’a organisé ce séjour, informé et rassuré. C’est plutôt ma famille que je devais rassurer car moi je pars confiante avec eux. J’ai hâte d’arriver mais je me pose pleins de questions, et la plus grande est celle concernant mon anglais. Oui en fait je me rends compte que mon anglais « is very bad » rien que dans l’avion lorsqu’il faut remplir les petits papiers pour la douane de Delhi….

Il est très tôt et comme tout aéroport, logique, je suis les gens pour sortir. Il y a beaucoup de chauffeurs et de famille dans l’attente, Sunil est présent. Ouf !

En quittant Delhi je n’ose pas poser de questions à Sunil car je me rends vite compte que le dialogue ne va pas être facile. Mais je finis par demander si c’était la pollution ou la rosée du matin, allez c’est parti je suis en mode découverte.

Vers 10h premier arrêt dans un resto « routier » pour un tchai. Pas mauvais mais je me rends compte qu’évidemment ce n’est pas le même gout que le tchai en sachet français.

Direction Jaipur où je vais y passer 2 nuits, j’observe tout ce qui se passe autours de nous. Le paysage est aride et quelques arbustes verts l’égayent. La double voie en construction ou rénovation ?, nous fait la longer, pleins de petits snack proposent bonbons, cigarettes, snacks… ça donnent des couleurs aux murs grisonnant. Sur les bords de route je vois aussi des petites stations de gonflage de pneus et surement de réparation. Je pense que les indiens usent leur pneus jusqu’au bout.

Jaipur passage obligé au Monnaie Change puis l’hôtel Rajputana Haveli. L’après midi je visite Fort Amber, le City Palace et Jantar Mantar. Nous sommes à la veille de Holi, jour férié un Inde. Des tas de bois sont prêts à être brûler à la nuit tombée. Malheureusement je ne connais pas l’heure et je le manque avant notre départ pour le rooftop Peacock de l’hôtel Pearl Palace. Sunil me présente à un couple de français. J’en profite pour parler français et quelques traductions. Pour une première soirée, j’aime beaucoup. C’est Holi la fête à laquelle je veux participer et Sunil doit m’emmener le fêter dans un fête privée. Ceci dit en traversant Jaipur je me rends compte que les policiers ont de longs bâtons, je me dis que seule je fais bien de ne pas déambuler dans la ville aujourd’hui.

J’attends Sunil, avec le couple de français rencontré la veille, en haut des escaliers car on aperçoit que le chien vient de se faire canarder de couleurs par les enfants. C’est amusant. Il est là. Nous embarquons et nous nous dirigeons vers un hôtel indien du sud de Jaipur. Journée bien sympathique malgré que je sois un peu réservée, je regarde les jeunes indiens dansaient et profitaient de cette journée en se donnant des étreintes et criant « Happy Holi ». Des couleurs vivent qui au fils des heures s’estompent et passent au vert foncé. Je pleins le personnel nettoyant les douches après le passage des touristes, la mienne est toute rose…

Je finis la journée sur la rooftop de mon hôtel qui est bien agréable. Je parle avec le serveur tant bien que mal et une scène digne des scènes d’amours bollywoodien surgit. Le serveur me montre un cerf volant qui vient d’atterrir sur la terrasse et me désigne pour le lancer dans le ciel. Je n’avais pas remarqué qu’il y en avait pleins dans le ciel de Jaipur. En demoiselle, je le laisse faire. Repas commandé dans ma chambre.

La route pour Pushkar est chaotique, des dos de « camels » comme m’apprend Sunil parmi les nids de poules. C’ est un bon chauffeur. Les derniers mètres jusqu’à l’hôtel Everest se font en scooter, on circule à pieds dans le cœur de Pushkar enfin presque ! Les klaxons s’entendent à la terrasse du café de la rue principale, ça fait mal aux oreilles. Valise posée je vais promener. Comme je m’attends à l’arnaque du bracelet dixit le Routard et mon anglais bof je préfère le style je sais où je vais. J’ai envie de m’aventurer à l’écart de le rue principale, d’ailleurs j’aperçois un vache (oui encore une normale !) au dessus d’un tas d’ordure (re-normale en Inde) et qui machouille un sachet plastique jusqu’à l’avaler. Je suis stupéfaite par cette scène. Je ne comprends pas pourquoi les indiens laisse leur poubelles dehors alors que leur vache « sacré » peuvent les manger et en mourir !

Du coup je me retrouve à l’opposée de la ville et je m’installe sur les ghâts avec une vue sur le lac. De l’autre côté, j’aperçois le temple sikh auquel je suis invitée par Sunil pour une visite. J’ai oublié de dire que mon chauffeur est de religion sikh, il ne porte pas le turban et a les cheveux courts mais il pratique. Sur les ghâts je me fais tout même aborder par un vieil homme qui tente de me prendre en photo avec un vieux nokia qui n’a même pas la fonction photo. Lol. Heureusement qu’il a un appel parce qu’il commence à être insistant. Sans mettre tout le monde dans le même panier 2 jeunes me demandent à être pris en photo avec eux, j’hésite car j’ai peur de devoir de l’argent comme le vieil homme d’avant. Mais non juste une photo avec la touriste blanche. Ce satané anglais grrrr

C’est l’heure de retraverser la rue principale et son bazar pour rejoindre Sunil. Le temple est magnifique. Heureusement que j’ai mon foulard car je dois me couvrir la tête pour la visite, passage dans le pédiluve. C’est calme, le marbre est frais. Le lieu est tellement apaisant. Sunil me dit qu’il dort dans le bâtiment situé plus bas sur le terrain, l’hospitalité des sikhs. Je me suis intéressée à cette religion durant mon séjour, c’est tout de même la 5° religion pratiquée. Retour à l’hôtel, j’ai l’impression d’être dans un village hippy. Des touristes de Woodstock un peu partout, je me sens à l’aise un jour de plus m’aurait bien plu. Encore une vue imprenable de la rooftop sur Pushkar et les collines environnantes.

A l’arrivée à Udaipur il fait 32° à 14h. Sunil m’accompagne en rickshaw jusqu’à l’hôtel Devraj Niwas. Puis petite ballade autours de l’hôtel. Ce soir je rencontre Louis avec qui je chat sur VF au Baghore Ki Haveli Museum pour regarder un spectacle de danse traditionnelle. Fait, nous allons faire connaissance autour d’un repas. Les heures passent je pars vers 00h30, je ne suis pas rassurée les rues sont désertes.

Le lendemain, Louis et moi allons visiter le City Palace. Nous nous rejoindrons dans la soirée, je vais promener en ville en mode solo et bien sûr je me perds au milieu des rues et sous la chaleur. Je ne sais pas vraiment pourquoi, je voulais m’imprégner de l’ambiance, qui sait ? En fait je cherchais un parc avec des animaux, heureusement que j’ai le sens de l’orientation. Point important dans les villes en Inde je pense ! Mais l’entrée est trop discrète car je l’ai dépassé et je suis revenue à mon point de départ, j’ai tourné en rond pendant 2 heures !! Tant pis, je ne fais plus marche arrière. Retour à l’hôtel après quelques achats et une vache qui a failli m’embrocher. Quelle idée de vouloir passer à coté alors qu’elle a son veau ppfffff

De la rooftop vue imprenable sur le lac Pichola, magnifique a toute heure de la journée. Un petit écureuil vient boire la rosée du matin à un mètre de moi. C’est paisible.

En route pour Chittorgarh, la ville me parait longue à traverser. Il y a pleins de mariages en prévision car il y a des chars à musiques, des guirlandes et des banderoles colorées un peu partout. Le fort est sur la falaise, presque dans le même ton que la roche rouge. Les remparts font 5 km de long. Sunil me dépose au bas de la tour de la Victoire. Là je crois que je vis le temps fort du séjour. Je suis la seule touriste, les indiens visite ce site car il y a des temples hindoues, les singes circulent et les biquettes aussi. Une enfant essaye de me vendre une carte dessinée par ses soins, je me lance dans ce premier geste charitable ou arnaque ? au moins elle l’a fait de ses mains. Sur le parvis un groupe de jeunes indiens d’une quinzaine d’années m’abordent. Nous tentons de communiquer mais c’est bref, je suis frustrée de ne pas pouvoir leur parler en anglais. Je monte dans la tour, pieds nus, la pierre est froide, c’est étroit et sombre. Je flâne, je souris aux indiens. Il y a une vue magnifique du haut de la tour. En redescendant deux indiens vont vite puis je vois passer 2-3 indiens d’âges mures qui me demandent de poser avec eux, je commence à m’habituer et je lance un « no roupies ». Photo prises, encore 3 gars s’arrêtent et rebelote, malchance c’était un groupe d’au moins 15 personnes. Je finis par redescendre et reprendre mes chaussures. Je continue ma visite, je n’ose pas visiter tous ces temples, je ne veux pas offenser sur le lieu de croyance, mal faire le geste ou aller dans le sens inverse.

Sur ce magnifique site, une dame proposant des offrandes pour le temple me fait le 3ème œil de la sagesse avec la poudre rouge, je trouve cet échange photo de son enfant contre roupie + le bindi, chaleureux. Elle me propose en plus un morceau de fruit, je décline gentiment, en clair avec la tourista je ne voulais pas tenter le diable. Allez j’accepte et le temps que je me tourne un singe est devant moi, du coup j’engloutis le fruit. Il m’a fait peur. J’ai vu au Fort Amber un indien jeté sa glace car le singe courait vers lui. Je ne sais pas si j’ai bien fait ou si j’aurais du lui donner ??? cela reste encore un problème pour moi de juste limites. Je ne sais toujours pas à qui je dois donner des roupies pour porter mon bagage, au barman, au serveur, au gars du parking, … pareil aux animaux il faut les nourrir !!!??!! Sunil a géré beaucoup d’échanges de monnaies et j’espère qu’à la fin il sera toujours dans ses comptes.

En voiture, Sunil me parle d’un arrêt, yes sans trop savoir ce qu’il me dit. Arrivée à Menal. Arrêt rapide car la route est encore longue. Magnifique site non cité dans le Routard et faisant parti du patrimoine archéologique de l’Inde. C’est un temple dédié à Shiva et dans le style de Khajurâho. Accolé et séparé par une rivière à sec, se trouve deux autres petit temple : Ganesh et Gauri. Endroit magnifique et simple.

La route vers Bundi me semble interminable et les « camel » sont toujours là… Puis j’ai l’impression d’arrivée dans un grand parking à poids lourd et voiture car il y a beaucoup de poussières. Sunil me montre sur ma gauche le temple sikh où je comprends qu’il va dormir ainsi que différents temple. Je pense être arrivée, non encore 5 km et ça monte, je distingue une ville en bas qui s’étends sur des kilomètres.

Enfin nous arrivons à l’extrême de cette grande ville je suppose. J’aperçois un lac de couleur verte foncée, quelques havelis et une colline. Sunil s’arrête sur un parking. L’hotel Kasera Heritage donne sur la route. C’est une vrai haveli comme à Pushkar. Les fenêtres de ma chambre donnent sur Taragarh Fort et sont ornés de vitraux. 17h je décide d’aller faire un tour dans la ville. J’ai en tête de gouter les fameux lassi de Mr Sathi, lu sur internet, et dont Sunil m’a aussi parlé. Bha le problème c’est que la ville est grande et bien sur je ne parle pas anglais grrr Bref je déambule dans les rues, je ne sais pas où je vais, vers le centre ville ?

Plus j’avance plus je me dis qu’il ne faut pas que je m’éloigne trop de l’hôtel mais je suis attirée par le monde devant moi. Je découvre pleins de petites échoppes collé les unes aux autres. Je suis dans le bazar. Des matelas par terre et deux ou trois hommes assis dessus semblent attendre. J’en déduis que chacune à son corps de métiers : tissu, bijoux, quincaillers, laundry etc… et les marchands attendent le client. Je passe dans une rue très étroite et bruyante, les rickshaws klaxonnent et il n’y a pas la place pour deux véhicules et moi. Je n’ai même pas le temps de m’arrêter car je dois vérifier à chaque fois qu’un véhicule ne va pas me rouler dessus ! Je passe sous la porte chogan gate et voila une grande place, je continue à déambuler dans Indira Market. J’ai l’impression d’être au marché aux puces. Des vendeurs présentent leur marchandise : cadenas, bracelets, mini poterie etc Il y a de la musique dans une rue. Je m’avance, le char s’apprête à partir vers le mariage. Du monde est autours et certaines personnes dansent. Lorsqu’il y a un mariage, la famille fait appelle à ces chars musicaux pour l’ambiance, ils peuvent faire des kilomètres jusqu’au lieu de la fête. Je fais demi-tour et je rentre à l’hôtel pour manger. Je vais m’installer au roof top. Je suis seule et la vue de nuit est magnifique.

Le lendemain direction Garh Palace qui surplombe mon hôtel et la vieille ville. Le temple est ancien mais il y a encore de belles couleurs sur les peintures. Par contre des essaims d’abeilles empêchent l’accès aux étages, un guide m’entendant parlais seule me fais signe de le suivre. La dame est française et nous passons par une porte secrète. Je gagne un peu de temps. J’arrive dans le jardin principal avec un puit au milieu. Bundi est réputé pour ses puits mais je n’ai pas l’occasion d’aller voir ceux dans la ville.

Puis je sort et là un gentil guide se propose de m’accompagner à Taragarh Fort, il dit quelques mots en français et me fait comprendre qu’il y a des singes là-haut. Je l’ai lu dans le Routard. Allez un guide contre les méchants singes, je paye ! Il m’explique qu’il y vient depuis petit et qu’il connait les lieux. Il fait très chaud à 12h. Un peu plus haut sur le chemin, il se propose de me prendre en photo avec le palace en contre bas. Puis nous montons toujours. L’endroit et vraiment beau, un grand puit et nous traversons quelques arbres pour avoir un point de vue sur le Lac Jait Sagar et la maison de Rudyard Kipling. Le guide m’explique que c’est ici qu’il a eu l’idée d’écrire The Jungle Book… Il a toujours la même expression orale quand nous passons devant des peintures abimés ou un trou dans un mur « no no no les indiens pas bien … » Il me fait rire. Nous commençons à redescendre vers le palace et en chemin nous rencontrons des français, mon guide explique au groupe qu’il peut leur faire visiter le Fort. J’en profite pour leur donner la direction du point de vue et de les rassurer en leur disant qu’il n’y a pas de singes. Un simple bâton en location m’aurait suffit.

Au bas de la pente du Palace et au croisement avec la rue du bazar sur la gauche, j’aperçois l’échoppe de Mr Sati avec ses fameux lassi. Evidemment à 14h il n’y en a plus ! Je décide pour mon repas de mi journée d’acheter seule des fruits et je tombe sur un vendeur de jalebi, hmmm voila mon dessert d’aujourd’hui ! Il ressemble au zlabia et les indiens ont beau apprécié le sucré je n’ai pas trouvé de dessert intéressant sur les cartes. Des oranges, des jalebi et une boisson dans ma chambre d’hôtel au calme. Oui je suis repassée dans la rue très étroite et mes oreilles réclament du calme.

En fin de journée, je profite d’aller voir le lac artificiel Nawal Sagar. J’ai de la chance au mois de Mars il est plein. J’ai repéré en arrivant un marchand ambulant de jus de canne à sucre. Eau du robinet ou pas, je veux gouter. Je m’assoies avec mon verre à la main face au lac et le petit temple. C’est beaucoup plus calme que dans le bazar. J’observe ce qui se passe autours du lac et j’imagine… Mon repas du soir se fait à nouveau sur le roof top, pas de voyageurs. Je pense que je suis la seule dans l’hôtel.

La route pour Agra est interminable, malgré le levé plus tôt en prévision 7h ! C’est le trajet le plus long du séjour et une contrariété féminine me bloque quelques minutes à l’hôtel Tourist Rest House. Je ne peux l’expliquer à Sunil qui m’attend pour la visite et me demande de faire vite. Il m’accompagne voir le Taj Mahal, demain c’est Vendredi et c’est fermé. Il s’occupe de la réservation et me conduit au mini bus qui conduit les touristes sur le site. Oups une file d’attente homme et femme, je me trompe, au même moment un garde me rappelle à l’ordre. Apres le passage de sécurité, je rentre par le jardin principal et je traverse le premier bâtiment. Dans l’alcôve sombre j’ai une vue sur le Taj Mahal magnifique, il est 17h30 et le soleil reflète sur le marbre blanc. Les conseils du Routard ne sont pas erronés. A savoir, sur la place autours du Taj Mahal, les photos de groupes avec une française sont interdites. Un policier nous siffle mais je ne comprends pas tout de suite. Les indiens à mes cotés vont le voir et s’en vont, le policier ne me dit rien. Les photos sont autorisés et ils étaient 3 indiens donc je ne comprends pas bien. Encore une question sans réponse. En allant vers la sortie j’aperçois deux jeunes hommes se tenir les mains, ça me fait bizarre parce que je sais que l’Inde n’est pas tolérante envers les homosexuels et je me rappelle à travers les lectures sur l’Inde qu’ils expriment leur amitié en se tenant la main. Paradoxe tout de même…

Je rejoins Sunil à son hôtel pour me raccompagner au mien. Cet hôtel n’a pas de roof top mais une jolie cour verdoyante où les tables sont quasiment toutes pleines pour le repas. Je me trouve une place, les touristes autours de moi font des allers-retours, ils reviennent avec des bières, je suppose que l’hôtel n’en vends pas. Ma chambre est confortable mais a 6h du mat’, tourista me voila. Je me gave des cachets pris en France. Toutefois il est possible d’acheter ses cachets sur place, j’ai vu pleins de shops. Sunil arrive à 9h et je lui dis qu’on va directement à Delhi. Tant pis le fort rouge de Agra, j’y passe devant rapidement et en route vers la capitale. Je dors dans la voiture pour la première fois. Enfin une autoroute, ça change. Encore un arrêt à la « frontière de l’état ». Arrivée à l’hôtel In Tawang de Delhi, sieste de 2h. Il n’est que 17h à mon réveil, je n’ai pas envie de perdre encore de temps donc je vais promener dans les alentours. Le réceptionniste me parle d’un marché, je vais essayer de le trouver et me dégourdir un peu. Au coin de la rue un homme vient me parler, je crois qu’il veut m’accompagner… mais je lui dis gentiment que je veux juste « parler » au lieu de « marcher ». Il part de son coté voyant que nous ne nous comprenions pas du tout !

Je repère une ville bien différente des villages de l’Inde. Sauf que j’arrive à une succession de tôle qui ressemble à un marché. Je m’y promène mais rien de bien intéressant et coté esthétique c’est moyen. Je reviens sur le coté « ville ». Je rentre à l’hôtel déçu du « marché » et à cause des bouffées de chaleur.

MTV india et T-séries sont les deux chaines que j’ai le plus écouté. La bollywood n’a pas l’air d’avoir la cote dans le nord du pays et encore moins au Rajasthan. Mais les jeunes doivent apprécier en dehors des traditions.

J’ai faim mais je ne veux commander quelque chose de compliquer à comprendre sur la carte et de gaspiller. « I’m sick » mais je dois mal le prononcer. Le serveur me regarde d’un drôle d’air. Et j’ai gaspillé mon riz biryani. En plus il était accompagné d’une sauce yaourt qui me donnait envie. Ca devait être trop bon… seul le coca a été fini!

L’hotel luxe n’a rien a envié au petit haveli. Le bruit des indiens est présent dans leur langage et dans les pas dans les escaliers ou bien celui du personnel mais la chambre est confortable, y’a rien à redire.

Allez hop prête pour 9h. Dernier jour avec Sunil et je me suis bien reposée. Tournée des monuments que j’ai envie de voir et que Sunil me conseil. Moi ce sera Mahatma gandhi et le temple Bahaï.

Il réfléchit au circuit puis nous commençons par le Raj ghat pour voir le lieu de mémoire de Mahatma Gandhi. C’est calme, joli et reposant. Beaucoup de verdures. A proximité, plusieurs grand hommes et femmes de l’Inde ont été incinérés car le parc longe la Yamuna. Vu le pas de course de cette journée je ne peux pas aller jusqu’aux ghat. Direction la tombe d’Humayun. Ce tombeau a été construit par la femme d’Humayun pour son mari en 1572 et non l’inverse comme pour le Taj Mahal, d’ailleurs construit vers 1654. Des charbagh (jardin) avec les canaux et les jaali (fenêtre sculptée) du mausolée, magnifique. Plusieurs tombeaux entourent le tombeau de Humayun. On y accède à chacun par une porte. Beaucoup d’enfants en tenue scolaire promènent, cela fait partie de leur programme scolaire et culturel. Des rénovations sont en cours. Ensuite c’est le temple du Lotus (temple Bahaï). Je n’ai pas le temps de rentrer à l’intérieur du parc ni à l’intérieur du temple, il y a trop de visiteurs. De l’extérieur c’est beau. Vraiment j’admire les différentes architectures que j’ai pu observer en Inde. Construire un temple en forme de lotus, chapeau. Enfin le Gandhi Smriti qui d’après le Routard, est mieux que le musée à coté de Raj Gaht, je ne suis pas déçue. C’est un endroit vert, calme et reposant, j’adore le jardin. Je suis à Delhi et j’entends les oiseaux qui chantent. Birla House est composé de photographies, textes et de mini scène de vie de Gandhi en miniature, c’est à but éducatif et sympa à voir. Quelques manifestations sont encore organisées dans l’enceinte. Et marcher en parallèle des derniers pas de Gandhi me fait une impression bizarre. Dans tout les peuples il y aura toujours des fanatiques. Sunil s’est garé non loin mais là encore il paye un gars pourtant je ne vois pas Parking ! Il me demande si j’ai encore des achats, pourquoi pas. Il me conduit dans une boutique trop fourni pour moi mais j’y achète une peinture sur tissu couleur or et noir puis nous rentrons. Nous repassons devant le temple de Hanuman celui de Jhandewalan, la statue est immense, presque 30 m de haut, les personnes voient la statue de la rame du métro aérien. J’aperçois les indous rentrants par l’immense gueule d’Hanuman. Nous ne nous y arrêtons pas car il y a beaucoup de circulation. Très impressionnant. Je ne sais plus a quel moment de la journée, il a voulu me montrer le temple sikh, trop de monde mais ça valait le détour aussi. Ce temple est immense est ressemble à celui que j’ai visité a Pushkar mais en 10 fois plus grand. Nous avons fait le tour et je suis à mon hôtel vers 17h, nous nous donnons rendez vous à 2h du matin pour l’aéroport. La fin de mon séjour pointe son nez, je n’ai pas vraiment envie de partir…

Allez hop hop le marché de Karol Bagh n’est surement pas loin et je prends un rickshaw, mon premier que je commande seule. Une catastrophe, il me fallait bien une arnaque pendant mon séjour. Le chauffeur me demande ce que je veux, je lui dis que je ne sais pas mais je veux voir jewels, saari and spices, j’ai pas su traduire statuette. Là il me dépose devant un magasin de tissu. Je reste ferme sur mon idée car je ne vois pas de marché tel que je l’entends. Le chauffeur très désagréable me montre une direction avec la main. Je ne suis pas rassurée mais j’ai repéré le chemin retour à pieds cette fois ci ! Au loin de la rue désignée j’y vois …l’enseigne Subway. La civilisation. Ca me fait toujours ça en voyage, je finis par saturer de la nourriture locale et j’avoue que la viande me manque un peu. Surtout que je n’ai quasiment pas mangé depuis la veille. Au bout de la rue j’arrive enfin dans une rue comme Saint Férréol à la Noël (rue piétonne à Marseille). Du monde à perte de vue et toutes les boutiques possible de l’enseigne Tata comme H&M aux boutiques d’épices dont je n’en avais pas vu auparavant (Il y en a de partout en Inde mais des étals et ne parlant pas anglais, je n’ai pas demandé). Bref mes derniers achats sont faits. Je retourne en longeant le métro aérien jusqu’à mon hôtel. J’ai envie de rester encore quelques jours dans Delhi mais je dois essayer de dormir, le lever est très matinal.

Voilà Sunil me dépose, ça m’a fait plaisir d’avoir été accompagné, le fait de ne pas parler anglais et être seule à voyager a rendu le voyage plus rassurant en sa présence. Si un jour je reviens j’irais faire le nord de l’Inde, si si encore plus au Nord, le Punjab et Himachal Pradesh avec le temple d’or Sikh, Dharamsala et la source du Gange en passant par plusieurs villes sacrées. Moment de songe….

Je vais passer par les tracas du vol retour, fatiguant mais arrivée à bon port !
Que faire en 3 mois en Inde English translation pending
by Mazamaj · 2015-06-01 · 5 replies
SAlut à vous!

La question peut sembler bizarre mais je me lance:

Nous partons avec ma moitié pour en aout pour 4-5 ans de voyage dont les 18 premiers mois en Asie et à priori 2 à 3 mois en Inde vers Novembre, décembre, janvier. On a déjà pas mal baroudé (entre autre un premier TDM en 2013) mais on a jamais mis les pieds en Inde... Ce pays me semble tellement vaste que j'ose poser la question: avec ce laps de temps, que faire??? Sachant qu'on aime la nature, les treks, l'architecture, les gens, sortir des sentiers battus (oui je sais c'est bateau) bref le backpacking...

Je sais que la question est ultra vaste mais bon, faut bien commencer d'une façon ou d'une autre...

D'avance merci!
Stewart Island North West circuit English translation pending
by Bob2night · 2015-05-26 · 5 replies
Petit retour d'expérience sur ce circuit qu'on a fait du 6 au 16 mai 2015

Super expérience malgré la difficulté du trek : autonomie de nourriture pour 12 jours, la quantité de boue est parfois difficile à gérer mentalement, ça monte et ça descend tout du long, pas de grand dénivelé mais en cumulé ça commence à faire !

Trek de 11 jours sur stewart island, north west circuit : ( la durée du temps de marche et avec les petits break sans le lunch, il dépend de la forme physique que vous avez, on avait un bon entraînement et nous sommes de marcheurs expérimentés)

J1 Halfmoon bay – Bungaree hut 6h 19km J2 Bungaree hut – Christmas village hut 5h 12,7 km J3 Christmas village hut – Yankee river hut 5h 12 km J4 Yankee river hut – Long Harry hut 4h 8,5 km J5 Long Harry hut – East ruggedy hut 5 h 9,5 km J6 East ruggedy hut – Big Hellfire hut 5h1/2 14 km J7 Big Hellfire Hut – Mason bay Hut 6h 15 km J8 Jour de repos à Mason bay hut J9 Mason hut – Fresh water hut 3h1/2 15km J10 Fresh Water hut – North Arm hut 6h 13 km J11 North arm hut - Halfmoon bay par la côte 4h 15km

Toutes les huts ont un système de chauffage, poêle en l’occurrence, pas de problème à ce propos. Le feu est parfois un peu dur à allumer car le bois est humide souvent... penser à prendre des « allume feu », ça peut être utile. Penser à prendre un sac imperméable(grand sac jaune, ils en vendent dans les magasins de sport ou au DOC) pour mettre toutes vos affaires à l’intérieur de votre sac dans ce sac, au sec quoi qu'il arrive. On a trouvé ça très utile car les « rain cover » n'auraient pas été utile seule ! On a pris des vêtements pour le trek la journée (une tenue) et des vêtements qui sont toujours secs pour le soir. Ne surtout pas s'encombrer de trop de vêtements, la tenue de journée séchera le soir et la nuit(à part les chaussures qui pour nous sont resté mouillés plus ou moins du début jusqu'à la fin...) Préférer les vêtements de type mérinos pour la journée car même mouillé ils tiennent chaud. Penser bien évidemment à prévoir méticuleusement votre nourriture, quantité exacte pour en avoir assez et ne pas en porter trop !! Voilà quelques idées parmi d'autre : semoule (120gr par pers/repas pour nous c'est bien !), backcountry ( repas lyophilisé) , riz ( eau bouillante et apres réservez au chaud dans votre duvet ou votre veste), purée lyophilisé, wraps, peanut butter, avoine pour porridge le matin avec quelques noix ou dattes, barres céréales, noix ou cacahuètes pour ceux qui sont plus salé que sucré, salami et même du beurre et de l'ail ( pour cuisiner les pauas si vous en trouver, ou meme les moules ) !

Le trek est juste magique, bien observer la nature, on a vu des kiwis et pas mal d'oiseau, des forêts sublimes, des plages magnifique, des ciels différents à chaque minutes, des dunes de sables... Bref une superbe rando pour des randonneurs préparés et qui connaissent ce sport !

Si on peut recommander un backpacker en été pusqu 'en hiver il n'y en a qu' un et c'est celui ci, Stewart island Backpacker, Vicky anime les différentes activité d' Oban et anime très bien le backpack, nous qui sommes un peu sauvage et on n'aime pas trop les ambiances groupe on étaient la bas comme à la maison ! 36 $ par personne oui ca pique un peu mais c'est le moins cher en hiver !

La documentation du doc au sujet de la track, et n'oubliez pas de les visités pour les heures des marrées et pour avoir des conseils...
http://www.doc.govt.nz/Documents/parks-and-recreation/tracks-and-walks/southland/rakiura-northwest-southerncircuitbrochure.pdf

renseignez vous aussi sur l 'ambre gris à Mason bay... on ne sait jamais!

On reste a votre dispo si vous avez des questions auxquelles on peut répondre ! En attendant, randonnés bien !!
Voyage de noces à Venise English translation pending
by Tcheou83 · 2015-03-15 · 2 replies
Bonjour à tous .

Pourrais-je avoir quelques conseils pour un choix d'hôtel à Venise pour un voyage de noces . Après recherches , quelques-uns ont retenus mon attention évidemment mais je me méfie des mauvaises notes attribuées sur les commentaires . Entre le Daniéli , l'hôtel Ai Reali et le Westin Europa et Regina par exemple qu'en pensez-vous ?? Si bien sûr vous avez d'autres conseils comme pour le voyage par exemple . Voiture ou avion ?? Quel est le plus pratique une fois sur place ( parking...etc ) ??

Merci d'avance !!

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