Search VoyageForum
FR
Trois jours à Chiang Mai: visites, activités, où dormir? English translation pending
by Mariemado · 2009-04-28 · 23 replies
bonjour tout le monde !! que me conseillez vous d'aller visiter et de faire à Chiang Mai, on y va du 20 nov au 23 nov ??? merci d'avance ! Et ou pourrions nous dormir ??
Nouvelles manifestations des chemises rouges en Thaïlande à partir du 27 avril English translation pending
by Noe · 2009-04-24 · 35 replies
Pour info, de nouvelles manifs des chemises rouges sont prévues à partir de lundi à Bangkok (spécialement au nord du marché de Thewet).
La France et le Canada déconseillent la Thaïlande (14 avril 2009) English translation pending
by Mango65 · 2009-04-17 · 32 replies
La France et le Canada déconseillent de voyager en Thailande Mardi 14 Avril 2009 Conseils aux voyageurs : le Quai d'Orsay déconseille la Thaïlande L’état d’urgence a été décrété par le gouvernement thaïlandais le week-end dernier après les manifestations des opposants politiques. Il est recommandé aux touristes sur place d’écourter leur séjour et aux visiteurs en partance de différer leurs départs.

La situation évolue d’heure en heure en Thaïlande où les « chemises rouges », les opposants à l’actuel premier ministre Abhisit Vejjajiva, ont recommencé leurs mouvements de protestation la semaine dernière. Les efforts de ce dernier pour rassurer la communauté internationale sur le retour au calme dans le pays ont été anéantis.

Après l’entrée en force des manifestants à l’hôtel Royal Cliff de Pattaya où devait se tenir une réunion de l’Asean vendredi dernier, ces derniers ont repris la route de Bangkok où des affrontements avec l’armée thaïlandaise ont eu lieu pendant tout le week-end, mettant à mal les festivités prévues pour le nouvel an thaï.

Les autorités thaïlandaises assurent que les aéroports de Bangkok et des autres villes resteront ouverts et seront protégés, contrairement à ce qui s’était passé lors des manifestations de décembre dernier mais la situation peut évoluer très rapidement.

De nombreux gouvernements européens et asiatiques ont recommandé à leurs ressortissants de ne pas se rendre en Thaïlande, sauf en cas de nécessité absolue, et aux touristes déjà sur place de faire preuve de la plus grande prudence et d’écourter leur séjour pour quitter le pays le plus vite possible.

Alors que les protestations sont une affaire totalement interne à la Thaïlande puisque les « chemises rouges » manifestent ainsi leurs souhaits de voir le retour au pouvoir de l’ex premier ministre Taksin Shinawatra, les tensions risquent de s’étendre à d’autres régions du pays, selon les menaces mêmes des contestataires.

D’ores et déjà, la frontière est fermée à Nang Chai entre la Thaïlande et le Laos et on rapporte également des routes bloquées dans la région de Chiang Mai.

La haute saison touristique se termine donc sur une note d’inquiétude pour cette destination qui avait vu la fréquentation des touristes internationaux accuser une baisse de 1, 5% à 14, 24 millions de visiteurs en 2008.

Une baisse directement liée aux événements de décembre. Le ministère du tourisme thaïlandais espérait maintenir un niveau de 14 millions de visiteurs internationaux en 2009 en dépit des baisses enregistrées en janvier et février. Cet objectif est désormais remis en question.

Site : Conseils aux Voyageurs

Geneviève BIEGANOWSKI

http://www.tourmagazine.fr/Conseils-aux-…ande_a9476.html

Ottawa conseille aux voyageurs d'éviter de se rendre en Thaïlande

OTTAWA - Le Canada et plusieurs autres pays ont émis des avis conseillant à leurs ressortissants d'éviter de voyager en Thaïlande, où des affrontements politiques de même que certains conflits frontaliers représentent un risque pour les voyageurs.

Des confrontations violentes entre militaires et manifestants anti-gouvernementaux réclamant la démission du premier ministre ont éclaté dans une douzaine d'endroits différents dans la capitale, Bangkok, où des autobus et des amoncellement de pneus ont été incendiés.

Une personne a été tuée lundi à Bangkok lors de tirs entre des habitants et des manifestants. Plus tôt dans la journée, des affrontements entre l'armée et des manifestants qui bloquaient les rues avaient déjà fait plus de 70 blessés. Les soldats ont notamment tiré en l'air et utilisé des gaz lacrymogènes.

L'avis émis par le ministère des Affaires étrangères recommande d'éviter tout voyage non essentiel à Bangkok et dans les régions avoisinantes, où l'état d'urgence a été décrété dimanche. Des affrontements violents ont éclaté dans ces secteurs et les forces de sécurité tentent de rétablir l'ordre par la force.

Ottawa avise également d'éviter tout déplacement dans les provinces du sud de la Thaïlande, où l'on note de nombreux incidents de nature criminelle ou politique attribuables à des forces insurgées. Ces provinces sont apparemment le théâtre quasi quotidien d'agressions contre des militaires et des civils, notamment des attaques à main armée, des attentats à la bombe, des décapitations et des incendies criminels.

Enfin, dans le secteur du temple Preah Vihear, à la frontière avec le Cambodge, le ministère fédéral rapporte des échanges de coups de feu entre les forces armées des deux pays et avertit que des hostilités militaires sont susceptibles de s'intensifier à tout moment.

Ailleurs, le Japon a averti ses ressortissants d'éviter de porter du rouge ou du jaune, deux couleurs signifiant une appartenance politique à Bangkok, alors que la France et le Royaume-Uni ont avisé leurs citoyens de demeurer à l'intérieur alors que la capitale est secouée par des émeutes.

http://qc.news.yahoo.com/s/capress/09041…nde_voyageurs_1
Thaïlande: la situation se calme (14 avril 2009) English translation pending
by Sebao123 · 2009-04-14 · 50 replies
Bonjour a tous, je suis actuellement les infos car je pars vendredi pour la thailande!!!!!

sur internet et autre media, on parle d'accalmie en ce moment !!!

pour combien de temps je ne c'est pas je ne mi connait pas assez en politique international

A mon avis (sa reste mon avis), ces derniers jours furent un test des manifestants vis a vis du gouvernement, apres plusieur prise de pouvoir par la force ils ont reessayé de le reprendre de la meme facon!!!

vu la violence de l'armée et la reticense des bankoites envers ces manifestations les "rouges" vont se calmer pendant un moment et peut etre remettre sa dans 3 mois au futur sommet de l'asie!!!

ptete que jme trompe si oui eclairez moi un peu pour mieux comprendre ce pays !!!!!

Bonne chance au thailandais et aux touristes qui y vont bientot!!!!!😉
Troubles en Thaïlande (13 avril 2009) English translation pending
by Jeanlouis125 · 2009-04-13 · 53 replies
Bonjour

Nous partons samedi 18 avril en famille pour Bangkok, pour passer une semaine à Phuket et pour séjourner ensuite à Bangkok pendant quelques jours. Qu'en est-il des troubles sociaux, politiques, en Thailande? Est-il raisonnable de venir? Merci.

JLouis
Temps de trajet de Sukhumvit au Chao Phraya? English translation pending
by Inséparables · 2009-03-10 · 29 replies
Bonsoir

J'ai besoin de savoir combien faut-il de temps pour aller de Sukhumwit Soi 15 où sera notre hôtel jusqu'au Grand Palais et Wat Pho par le Sky train jusqu'à la station Saphan Taksin puis par le bateau. Je pense que c'est le trajet le plus rapide à moins que je ne me trompe 🤪, dans ce cas merci de me donner vos réponses. Je pensais au début prendre un hôtel (pour 2 jours) du côté du fleuve pour être plus près des visites puis de reprendre un hôtel (pour 2 autres jours) du côté de Sukhumwit pour sillonner ensuite dans Bangkok. Mais finalement nous avons décidé de prendre un hôtel sur Sukhumwit pendant 4 jours (pour ne pas se trimbaler les valises à deux reprises) et de faire trous les trajets (visites et shopping) par les transports en commun. Qu'en pensez-vous est-ce la meilleure solution ? MB
Ben moi j'aime bien Bangkok English translation pending
by Rockee · 2009-03-05 · 52 replies
Bonjour,

C'est sûr : quand on a 2 ou 3 semaines de vacances à passer en Thaïlande, on ne va pas s'attarder longuement à Bangkok...

Mais je trouve qu'il y a qd mm des trucs sympas à voir et à faire : découvrir les temples en s'y rendant en bateau (un peu comme le vaporetto de Venise) c'est un must.

Mais ne pas oublier d'aller :

au marché aux fleurs de nuit (je vous assure : ON MARCHE SUR LES ORCHIDEES que ça en fait mal au coeur !),

voir les barges royales (bon en ce moment le petit chemin qui y mène est en travaux mais autrement le cadre pour s'y rendre est bucolique),

faire un tour au marché du klong de Taling Chan

(très peu de touristes dans ces 3 endroits, pour ne pas dire aucun - en tous cas, il y a une semaine c'était comme ça).

Pour le fun et faire peur à vos collègues en rentrant :

A Kao San, tous les 10 mètres, on vous propose de transformer votre tignasse en chevelure rasta, dreadlocks, nattes, extension....

Pour parfaire le tout sans risquer de problèmes dermatologiques : acheter vous un tatouage. Pas un machin style auto collant ou tatouage éphémère. Non : imaginez en fait un collant coupé aux deux extrémités (un bas) ou vous enfilez votre bras (ou votre jambe). Sur le collant sont dessinés des tatouages --> illusion garantie.

Sur ces qq infos, je vous souhaite un bon voyage à tous.

Martine Rockee
Thaïlande: achat de pochette pour argent, répulsif moustiques et adaptateur prises électriques English translation pending
by Yayaa · 2009-02-18 · 26 replies
Coucou, c'est toujours Yaya!

J'ai encore des questions a vous poser (et j'ai peur que ce ne soient pas les dernières..)

Pour acheter le répulsif pour les moustiques (insect ecran) est ce mieux en france ou directement en thailande? Meme question pour l'adaptateur pour le chargeur du camescope?

A oui, aussi et SURTOUT, avez vous une idée de l'endroit où nous pourrions acheter une pochette pour mettre l'argent liquide? En fait, c'est une pochette assez fine, qui se place sous les habits afin d'avoir sur soi l'argent liquide mais qu'il ne se voit pas Je sais pas si je suis très claire.. J'ai déja vu ca, mais je n'arrive pas a en trouver..

Merci d'avance :)
La Thaïlande grelotte (janvier 2009) English translation pending
by Vic09 · 2009-01-13 · 28 replies
La Thaïlande souffre du froid: 15 degrés à Bangkok Une vague de froid en Thaïlande a poussé mardi les autorités à prendre des mesures d'urgence dans 42 des 76 provinces du royaume. Le mercure est tombé à 15 degrés dans la capitale Bangkok et à 4 degrés dans certaines régions. Publicité Le département chargé de la prévention des catastrophes a indiqué qu'il vérifiait des informations de presse faisant état de cinq morts en raison du froid inhabituel. Sur les 76 provinces thaïlandaises, 42 bénéficieront d'un budget spécial pour acheter des couvertures et des vêtements chauds. A Bangkok, les habitants, habitués au soleil et à la chaleur, étaient nombreux à porter des vestes et des écharpes ces derniers jours. Selon le département météorologique, le thermomètre y a affiché 15 degrés lundi et 17 mardi. Un coup de froid pour la capitale thaïlandaise, mais le record remonte à 1974 avec 11 degrés.

source : www.bluewin.ch
Sortir des sentiers battus en Thaïlande? English translation pending
by Wiwid · 2008-12-25 · 125 replies
🙂 D'abort JOYEUX NOEL A TOUS . 😇 Voilà, c'est bientot mon 6ème voyage en THAILAND( janvier-fevrier 2009). Je pense que certains vont comprendre... je cherche 1 plan, voir plusieurs pour sortir des sentiers battus de ce magnique pays. Làeeo phop-kan mày nàn khràp ( à bientot ) ... Merci
Nouveau gouvernement en Thaïlande (15 décembre 2008) English translation pending
by Sunpax · 2008-12-15 · 61 replies
05:30 15.12.2008 Le chef de l'opposition élu premier ministre en Thaïlande Abhisit Vejjajiva, chef de l'opposition thaïlandaise, a été élu Premier ministre par le Parlement. Son élection fait suite à la dissolution par la Cour constitutionnelle du parti au pouvoir proche de Thaksin Shinawatra, ancien homme fort du pays. M. Abhisit, âgé de 44 ans, leader du Parti démocrate, a reçu le soutien de 235 députés lors d'un vote à la chambre basse, alors que le seuil nécessaire pour être désigné chef du gouvernement était fixé à 220 voix. Pracha Promnog, candidat soutenu par le camp Thaksin, a obtenu 198 voix lors de l'élection de lundi, tandis que trois députés se sont abstenus. Né il y a 44 ans à Newcastle, en Angleterre, Abhisit succède à Somchai Wongsawat, issu du Parti du pouvoir du peuple (PPP), contraint à la démission après une condamnation pour fraude électorale lors des législatives de décembre 2007 qui l'ont conduit à la tête du gouvernement. La situation politique reste très incertaine en Thaïlande après les manifestations organisées par les partisans de l'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD) qui ont bloqué pendant plusieurs jours les principaux aéroports du pays, fin novembre et début décembre. (ats)
Thaïlande insolite English translation pending
by Thv2001be · 2008-12-11 · 149 replies
Amusons-nous un peu !!! Je suppose que vous avez tous vu quelques fois des panneaux ou affiches vous ayant fait sourire. Je dois dire qu'en Thaïlande, pour ça, ils sont champion!
Randonnées/balades en autonome au Laos? English translation pending
by Cremy · 2008-09-24 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons bientot au Laos pour decouvrir la Nature principalement. Nous allons donc privilegier les ballades dans les Zone Nationales Protegees.

Nous avons lu les recits de beaucoup de personnes qui partaient en trek avec des guides. Cela me semble tres bien ... Mais nous ne pourrons pas nous payer les services d'un guide pour toutes nos sorties.

Savez vous s'il est possible de se ballader dans ces Parcs sans guides, justes en suivant les sentiers ? Savez vous si on peut trouver des cartes des sentiers au abords des Parcs ? Quels ZNP vous ont le plus plu (cote Faune/Flore) ?

Ca fait pas mal de conseils, mais peut etre que ca peut etre utile à quelques autres personnes.

Merci
Est-ce dangereux de voyager en Thaïlande en ce moment? English translation pending
by Missgranola · 2008-09-09 · 24 replies
Bonjour a tous et a toutes!!!

C'est la premiere fois que j'utilise ce site et les quelques messages que j'ai lus m'ont plu beaucoup et assez pour que je m'y mette moi aussi!!! En Théorie, je part pour la Thaillande dans pres d'un mois. Ce que j'aimerais beaucoup savoir, c'est: Est-ce dangereux d'y aller en ce moment??? J'ai navigé sur le site Internet de CAA et les conseils aux voyageurs ne sont pas tres positifs en ce qui concerne entre autre la sécurité et le climat. Si jamais des gens se trouvent en ce moment en Thaillande, j'aimerais beaucoup avoir votre avis. Pour un premier voyage sac a dos, devrais-je peut-être penser a aller visiter un autre endroit???

Merci d'avance pour tous ceux qui me feront par de leurs conseils!!!

Bonne journée et bon trip a tout le monde!!!
Etat d'urgence à Bangkok (2 septembre 2008) English translation pending
by Jumbo1 · 2008-09-02 · 223 replies
LA THAÏLANDE DÉCLARE L'ETAT D'URGENCE À BANGKOK Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État. Lundi, partisans et adversaires du gouvernement s'étaient affrontés près du siège du gouvernement. THAÏLANDE - POLITIQUE La Thaïlande déclare l'État d'urgence à Bangkok Mardi 02 septembre 2008 Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété l'état d'urgence dans la capitale, selon la radio d'État après les violents heurts entre partisans et adversaires du gouvernement près du siège du gouvernement. Mardi 02 septembre 2008 Par Reuters (texte) / Lise Barcellini (vidéo) Réagir (3)ImprimerSauvegarder cette pageLisez l'analyse de Cyril Payen, correspondant de FRANCE 24 en Thaïlande

Le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej a décrété mardi l'état d'urgence à Bangkok après des affrontements violents survenus dans la soirée dans la capitale, a rapporté la radio thaïlandaise.

Sundaravej a demandé au chef d'état-major de l'armée d'assurer le maintien de l'ordre dans la capitale, selon la déclaration du Premier ministre lue sur l'antenne de la radio.
Nord de la Thaïlande comme premier voyage English translation pending
by Noellev · 2008-05-23 · 21 replies
bonjour ! je suis en train de faire un itinéraire pour un 1er voyage en thailande du 7 au 27 juin, mais il y a tant de choses à faire ! pour la région de chaing mai, questions : Ou est la ferme aux orchidées ?? est ce que ça vaut le coup daller à mae hong son depuis CMai ? connaissez vous les parcs doi ithanon et mae surin ? lequel est le mieux ? j'ai vu un centre de dressage d'éléphants "taeng dao" pres de chaing dao, au nord de CM et un centre de "sauvegarde des éléphants" au sud est pres de lampang. le quel est mieux? Où peut on faire une balade en éléphant hors centre de dressage à la queue leu leu avec tous les touristes ? lol est ce que ça vaut le coup daller au lac phayao?

Un bon hotel à chiang mai (pas BRUYANT !) assez confortable, ou on peut faire une lessive ? ! :) Merci!

Pour les parcs, est ce que vous connaissez khao yai pres de Bkk ? kaeng krachen et khao sam roi pres de petchaburi ? tout a lair bien mais je pourrai pas tous les faire !

Merci bcp pour vos réponses !
Thaïlande... English translation pending
by Mirakl · 2008-04-18 · 10 replies
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel

Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.

BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.

A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.

Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".

Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.

Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.

Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.

Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.

La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.

Que dire de tous ces sourires…

Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."

Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.

Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.

A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.

Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.

Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.

Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?

Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.

Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.

A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.

Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.

Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.

L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.

Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.

Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.

Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.

Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.

Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.

Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.

Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.

Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.

Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.

Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.

Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Circuit en Thaïlande en novembre 2008 English translation pending
by Lélé · 2008-03-03 · 70 replies
Bonjour,

Mon voyage avec mon compagnon en Thaïlande se précise. Nous partons du 08 au 22 novembre. Nous avons établi les grandes lignes de notre circuit, mais j'ai malgré tout des interrogations.

Voici l'idée pour le circuit:

Arrivée à Chiang Mai le 08 novembre au soir. On pense passer au centre d'entraînement d'éléphants de Chiang Dao, et visiter la ville. Ya t'il des choses à ne pas rater? Au total on pense rester 3 jours sur place. Après Chiang Mai direction Sukhothai. On pense aussi rester 3 jours, mais je crains que ce soit un peu bcp. Combien de temps pensez-vous qu'il faut pour visiter Sukhothai, est-ce faisable en une journée? Bangkok: on pense y rester 3-4 jours (en y incluant une visite du Tiger Temple à Kanchanaburi). Et on terminerait par 3-4 jours (dépendant de la finalisation du circuit et des jours restant) à Koh-Lanta. J'ai bien envie d'intercaller une visite à Lop Buri (entre Sukhothai et Bangkok), est-ce faisable en 1 journée?

Comme vous pouvez le voir mes interrogations sont surtout concernant le temps à réserver pour les visites.

Je vous remercie d'avance pour votre aide et commentaires 😉

Bonne après midi.
Écotourisme en Thaïlande? English translation pending
by Orangasli · 2008-02-26 · 17 replies
J'ai dû mal chercher avec l'outil "recherche" mais en tapant ecotourisme je ne trouve que 2 post.... ça m'inquiète un peu pour ce beaux pays que j'ai hate de découvrir... quoiqu'il en soit je cherche ne fait à faire un treck de 2/3 j dans la région de Chiang Mai ou autre pour aller à la rencontre des habitants... le problème c'est que je ne souhaite pas verser l'argent à une agence touristique qui garderai un max mais plutot aux habitants chez qui je dors ou je mange... j'ai fais ça très facilement au guatemala cet été et je voulais donc savoir si par l'intermédiaire d'une asso ou autre c'était possible de découvrir la campagne du nord de la thailande de la même façon, en contribuant au développement de certains habitants qui en ont besoin... merci de vos réponses.. 😉
Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs... English translation pending
by Davdevil75 · 2008-02-25 · 309 replies
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises Par Camaschula "... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement. Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais ! Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde. Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme. J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye. Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir. Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères ! Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré. Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse. Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas. Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux. Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « ! Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible. Il y a deux Thaïlande. Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com. Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau. Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ? Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ? Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez. Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour ! Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe. Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande. Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité. A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer. Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire. Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable. La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments. La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa. J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande. Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment. Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités. Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien. En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
Porte bagage avant pour vélo à Bangkok English translation pending
by Vaviju · 2008-01-24 · 16 replies
Bonjour à tous!

vue les surprises que me réserve la Thaï pour le transport de mon vélo, je pense à éventuellement acheter un vélo chez probike (dont j'ai tant entendu parler ici!!!! 😉) à Bangkok. SI on m'a dit qu'ils avaient tout, tout, tout (compteur, porte bagage arrière, ......) qu'en est-il du porte bagage avant?? Je pars 6 mois...... je suis une fille......🤪 Alors, même en me restreignant comme il se doit, je n'aurait pas des poids plume en guise de sacoches. IL me faut du solide!!!! 😠

merci pour vos réponses....

ju
Thaïlande: "Long live the King" English translation pending
by Davdevil75 · 2007-12-05 · 136 replies
Sawat dee kap, Aujourd'hui le 05 decembre c'est l'anniversaire du Roi, nous sommes revenus hier sur Bangkok pour cette occasion. Je pense que ca va etre geant, vu les instalation autour du parc royal.Il va y avoir un monde terrible, deja hier la parc etais envahis par des milliers de personne.....La circulation au abbord de Kao San road est halucinante, c'est blinder de chez blinder!!! Je n'ai jamais vu autant de Thais sur Kao San que la nuit dernierre, remplis remplis, et pour la plus part Mao leo.... Comme l'alcool seras interdit apres 19h00 aujourd'hui, ils sont arriver hier des quattre coin du pays pour faire la fete.Aujourd'hui est un jour feriee... Nous sommes prets pour les festivites, nous avons nos Thee sort jaune😄😄😄 Je ne manquerais pas de detailles la soiree pour ceux qui n'ont malheureusement pas la chance d'etre la......

LONG LIVE THE KING
Cheveux et autres poils English translation pending
by Pondy · 2007-08-10 · 15 replies
Je suis sur mon balcon et j’observe….

Hors le fait que nul ne lève jamais la tête, (je situe la proportion des gens qui lèvent les yeux au ciel à 0, 1% et uniquement si le ciel est menaçant), j’aperçois tous les cheveux qui passent sous ma fenêtre. Des tonsures librement acceptées, des tonsures soigneusement cachées par la mèche largement rabattue, pathétiquement ridicule, des tonsures comblées par des implants roussâtres, je vois aussi des racines grises des colorations trop anciennes, des fausses blondes qui oublient que vu du haut on les découvre superbement brunes et toutes les couleurs artificiellement crées par des coloristes voulant mettre de la belle humeur sur les têtes à défaut de l’intérieur de ces mêmes têtes. Que vois-je encore, des casquettes, des bobs et autres couvre-chefs parfois maintenus par grand vent. Quelques bandanas, quelques foulards noirs bien serrés ne laissant échapper aucune mèche, parfois une calvitie totale cachée tristement par un foulard noué sur le dessus (là, j’ai envie de crier, t’inquiète, ça repousse). Des cheveux de petits garçons, si légers, qu’ils sont tout ébouriffés, des couettes et tresses de petites filles avec leurs barrettes multicolores. Des crânes rasés où j’entrevois des cicatrices anciennes qui font des petits traits blancs sur le cuir chevelu. Une marée de tête vue du haut. Je vous entends d’ici, " aucun rapport avec le voyage, comme un cheveu sur la soupe…, on va lui sucrer son post"

Et je pense .mais oui, ça m’arrive !

Je pense aux magnifiques cheveux des indiennes dévotes collectés par les temples et revendus à l’Occident pour les perruques et pour ces fameux rajouts si « tendance » Je pense aux asiatiques qui veulent être blondes Je pense aux africaines qui veulent des cheveux raides Je pense aux indiens si soigneusement coiffés, la raie bien droite et le cheveu huilé. Je pense aux fichus de nos grand-mères qu’on trouve encore parfois dans nos campagnes et aux mantilles pour aller à la messe autrefois. L’époque où sortir en cheveux c’était pour les femmes mal élevées. Je pense aux femmes tondues à la libération. Je pense aux morpions, aux poux et autres bêtes Je pense aux nonnes et à leur tête rasée sous la coiffe Et je me dis qu’il n’y a pas un seul pays au monde ou cheveux et poils n’ont aucune importance. Je crois que c’est la seule et unique partie du corps dont tous les humains se préoccupent, bien plus que les mains, les pieds, les seins, les muscles….. Les cheveux symbole de force, de séduction. Les cheveux des guerriers, la tonsure des bonzes. Et chez nous, baromètre du moral (j’vais chez le coiffeur, j’supporte plus ma tête) C’est sacrément important la chevelure….et les poils… Et ma pensée s’étire et je pense à nos différences physiques. Les asiatiques ne veulent plus de l’épicanthus qui font leur regard délicieusement bridé, les brésiliennes veulent des derrières hauts perchés (eh ! c’est pas très beau la fesse en goutte d’huile). En Chine on ne bande plus les pieds, en Thaïlande on étire encore les cous, en Afrique on perce le nez et partout dans le monde on cherche à être beau, toujours plus beau avec la chirurgie, avec les artifices, les crèmes, les enduits, les onguents, les pilules, etc.….On s’épile chaque poil mal venu même en vacances, y’a qu’à voir, ici, les questions existentielles sur les centres de beauté, sur les branchements électriques pour épilateur. Et même, on ne dit plus « c’était au poil » ce n’est plus in. Le poil, c’est sale, faut le couper, le raser, le tondre, le parfumer, l’oindre. Ah les belles barbes douces, elles n’ont plus le vent en poupe… Les moustaches, ça reste viril, presque tous les moustachus se concentrent en Inde, (statistiquement, c’est là qu’il y a le plus d’hommes !), en Occident, c’est démodé la moustache.. Pfuuu, y’a pas à dire le poil est un problème. L’éliminer ou le garder ?

Comme quoi, même sur un balcon y’a matière à couper les cheveux en quatre…

Me reste le poil dans la main, mais faut de l’ art pour le planquer…l’ est mal vu…

Dom
Les fameux temples de Nan (Thaïlande) English translation pending
by Nanyouth · 2007-07-02 · 17 replies
NAN La ville de Nan baigne dans une atmosphère tranquille, presque somnolente, en tout cas bien provinciale. Comme la plupart des vieilles villes Lanna, elle n'a plus ses murailles, ce qui est bien triste car elles étaient décrites, par Reginald Le Mayas en 1914, comme étant « hautes, construites en briques rouges et en bien meilleur état de conservation que d’autres villes du Nord. »

Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.

Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.

Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.

Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.

Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.

Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …

Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.

Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.

Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.

LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.

Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.

LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.

Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.

Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.

Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.

Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.

Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Thaïlande: la junte annonce des élections (20 juin 2007) English translation pending
by Tugdual · 2007-06-20 · 28 replies
D'après le Monde, cet après midi. ix mois après le putsch qui a vu la Thaïlande passer sous le contrôle des militaires, le président de la commission électorale a annoncé, mercredi 20 juin, la tenue en août d'un référendum sur une nouvelle Constitution. Celui-ci sera suivi en novembre par des élections législatives, a précisé l'institution.

Selon la junte qui a renversé en septembre 2006 le gouvernement de Thaksin Shinawatra, ces deux étapes électorales devraient permettre le rétablissement de la démocratie en Thaïlande. Initialement, le référendum constitutionnel avait été envisagé pour septembre et les législatives pour décembre. De nombreux pays occidentaux demandaient une accélération du calendrier électoral en Thaïlande.

THAKSIN INTERDIT D'ACTIVITÉ POLITIQUE "Le projet final de Constitution sera prêt le 6 juillet et le référendum aura lieu le 19 août", a précisé mercredi le président de la commission électorale, Apichart Sukhagganond, après avoir rencontré le premier ministre intérimaire, le général de réserve Surayud Chulanont. Les élections législatives sont prévues le 25 novembre. Cette annonce intervient trois semaines tout juste après la dissolution du parti de Thaksin, prononcée par un tribunal nommé par la junte. Le premier ministre déchu s'est aussi vu interdire toute activité politique pendant cinq ans, ainsi que cent dix de ses lieutenants. Le 11 juin, une commission anticorruption avait ordonné le gel de plus de 1, 5 milliard de dollars sur des comptes en banque appartenant au leader politique et homme d'affaires Thaksin, ainsi qu'à sa famille. L'ex-premier ministre vit en exil depuis le putsch. Vendredi 15 juin, il avait lui aussi appelé les autorités à "accélérer" le calendrier électoral.
Situation actuelle à Bangkok? (fin mai 2007) English translation pending
by Boumbastic · 2007-05-30 · 26 replies
Je viens de parler avec une amie a Bangkok qui me dit que la situation n'est vraiment pas bonne, qu'il y a des militaires et des policiers a tous les coins de rue et que la consigne est de ne pas sortir et de rester chez soi autant que possible.... quelqu'un a t-il des informations complémentaires?
Thaïlande: retour de Thaksin English translation pending
by Iradium · 2007-05-19 · 18 replies
🙂 Thaksin fait une offre à Manchester City L'ex-premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra a présenté une offre de rachat du club anglais de Manchester City. "Thaksin a officiellement présenté son offre de rachat", a affirmé son avocat Me Noppadon Pattama. "Tout sera clarifié avant la fin du mois", a-t-il ajouté sans préciser le montant du rachat, estimé par la presse britannique à environ 100 millions de livres.

L'ex-premier ministre vit en exil depuis qu'il a été renversé par l'armée en septembre. Il réside actuellement à Londres.

En 2004, M. Thaksin, dont la fortune serait serait supérieure à 250 millions d'euros, était à la tête d'un consortium qui avait tenté de prendre 30 % des parts du capital d'un autre club anglais, Liverpool.

Si l'opération aboutit, Manchester City serait le 8-ème club de première division anglaise contrôlé par des étrangers après Chelsea, Liverpool, Manchester United, Aston Villa, Fulham, Portsmouth et West Ham. Source: Sports.be
Conseils pour itinéraire: Huang Shang, Suzhou... English translation pending
by Kiki1301 · 2007-04-13 · 22 replies
Bonjour chers VF-istes!!

J'effectue un voyage cet été en Chine d'une durée de 24 jours.

J'aurais largement besoin de vos conseils quant aux endroits à visiter, car je dois faire des choix.

Jours 1-4: Pékin Jours 5-6: Datong (2 jours est-ce suffisant?) Jours 7-8: Pingyao

Ensuite, je dois décider soit entre aller visiter Huang Shan, ou aller directement à Suzhou. Huang Shan vaut-elle vraiment le détour, considérant le fait que je vais voir beaucoup de paysages dans la région du Yunnan?

Petit problème de logistique à Pingyao, il n'y a pas de train pour se rendre ni à Hefei (pour visiter Huang Shan), ni à Suzhou! (Seulement l'avion de Taiyuan jusqu'à Hefei ou Shanghai). Quelqu'un aurait une solution?

Si je ne visite pas Huang Shan, ce serait:

Jours 9-10: Suzhou Jours 11-12: Hangzhou

Ensuite retour à Shanghai pour prendre l'avion vers Guilin.

Jours 13-16 à Guilin

Puis avion vers Kunming

Jours 17-24 dans le Yunnan (Kunming, Lijiang et Tiger Leaping Gorge...)

Cela vous semble-t-il réaliste, si je tiens compte de tout le transport et le nombre de jours passés dans chaque ville?

Je vous remercie de votre aide! Vos conseils me seront bien utiles!!!
Thaïlande: c'est touchant English translation pending
by Fiodra · 2007-04-03 · 55 replies
Je suis a Bangkok, et la grosse majorite des thais porte des polos ou tee shirts jaunes en hommage au roi, je ne sais pas encore si c est son anniversaire ou celui de son couronnement, mais cette marque de respect et d amour me touche beaucoup, voila c est assez rare pour etre souligne, non un peuple reconnaissant, respect!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display