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Aéroport CDG et Air France English translation pending
by Lotusbleue · 2005-12-10 · 6 replies
CDG siège quasiment inexistant à CDG terminal C, arrivée Marignane à 6h35 attente correspondance pour Hanoï 14h30. Mon mari a senti une énorme fatigue en descendant de l'avion. Le seul endroit non enfumé et propre, le bistrot du terroir. L'état de santé de mon mari s'aggravant, je me mets en quête d'un service médical... 1ère personne avec badge Air France... sa réponse : "trouvez-vous un siège si ça ne va pas dés que je peux je m'occupe de vous" ... j'attends 10'... 1/4 d'h je capitule... je me dirrige vers un salon réservé au 1ère classe... je pose la question s'il y a un service médical dans cet aéroport... La réponse : "voyez au guichet un peu plus loin, n'étant point vip... A chaque guichet, un monde fou faisant la queue... je retourne voir mon mari pour voir si ça va mieux (10' de marche) il était de plus en plus blanc ! N'y tenant plus, une personne de ce bistrot a appelé le service d'urgence pour demander une ambulance... ne voyant pas l'ambulance arriver elle a rappelé et insister... elle a même proposé d'y aller personnellement pour que cela soit plus rapide. L'ambulance est arrivée plus d'une 1/2 h aprés ! Mon mari a été admis aux urgences de l'Aéroport de Paris. Le médecin qui a pris en charge mon mari a été hyper efficace et compréhensif. A vous touristes qui êtes de passage au Terminal C, le seul endroit valable c'est l'accueil et la gentillesse de l'ensemble du personnel de ce bistrot face à la porte A10.

La suite des péripéties... Air France.. queue au guichet pour prévenir que nous ne pourrons pas partir sur notre vol de 14h30 pour Hanoï, mon mari va être transféré à l'hôpital européen G. POMPIDOU. Les larmes aux yeux... je m'avance pour demander si c'est bien ici pour annuler un embarquement... Pour la 1ère fois, une once d'humanité à AIR FRANCE, une femme m'a dit de ne pas faire la queue et elle s'est chargée de prévenir le chef d'escale de notre vol. Ayant gardé nos billets, elle s'est rendu aux urgences pour nous ramener nos billets.

Après passage à l'hôpital, retour à l'aéroport pour rapatriement par avion accompagnés du médecin de l'assistance. A nouveau queue au guichet pour nos billets et voir pour nos bagages, nous sommes maintemant au Terminal D. Une petite jeune avait du mal à me comprendre ou plutôt j'avais du mal à m'exprimer (48h pratiquement sans dormir et sans me perdre dans le RER pour aller à l'hôpital) De toute façon à la fin des explications elle annonce que nos bagages sont introuvables et après avoir passé son temps à demander au téléphone, elle m'annonçait d'un ton ferme et définitif qu'il était impossible de réclamer les bagages à CDG et qu'il fallait le faire une fois arrivés à Marignane soit à 20h ! argnnnn mes nerfs lâchent, la fatigue prend le dessus... En désespoir de cause, nous attendons la personne qui poussait la chaise de mon mari, en écoutant nos explications et en voyant ma tête décomposée de fatigue, elle se charge de nous diriger vers l'embarquement, elle me demande de l'accompagner au service bagage du terminal D ! Oh surprise, la personne d'Air France compréhensive, attentionnée m'indique après plusieurs recherches que nos bagages se sont envolés pour Hanoï... Je suis épuisée... mais je garde mon calme ! Elle m'indique toutes les démarches et fait le nécessaire pour qu'ils soient rapatriés à notre domicile. Elle me confirme que tout peut se faire d'ici.

En résumé, sur 10 personnes AF, seules 3 personnes sont compétentes et compréhensives ! Dommage car les 7 autres prennent le dessus pour me faire changer définitivement de compagnie aérienne. Je remercie vivement ces 3 personnes.

Dernières nouvelles, nos bagages viennent d'arriver à la maison... une de nos valises est explosée... je dois me rendre en voiture sur marseille pour me la faire changer soit 80 kms A/R merci AF ! je reste calme, mon mari ne peut pas reprendre l'avion avant 6 mois au moins.
Lotus Air, sérieux? English translation pending
by Henricharles · 2005-09-02 · 22 replies
Bonjour à tous,

Avant de me rendre à Hurghada en Egypte avec cette compagnie charter egyptienne, je voulais vous demander si vous connaissiez cette cie ou avez déjà eu l'occasion de voler avec. Merci de me dire ce que valent les avions et si vous avez déjà entendu du bien ou du mal sur cette cie. Est-elle sûre ? Merci beaucoup pour vos renseignements précieux. 😉
Vietnam: cherche hôtels à Hanoi et Hoi An English translation pending
by Annibiza · 2005-08-15 · 10 replies
Bonjour

Quelqu'un connait-il de bons hotels 810/15 $) à Hanoi dans le vieux quartier et Hoi An ? Merci pour vos tuyaux

Annie
Les chemins qui ont du coeur (Inde) English translation pending
by Manugy · 2005-08-14 · 11 replies
Toujours choisir les chemins ''qui ont du coeur''. Je traine au Temple d'une cite perdue dans la jungle en Inde. La un indien en tunique se met a gambader en jouant de la flute. Moi: Ouais, t'aurais pas une flute pour que j'apprenne. Ramesh: Si, ala fin de la pouja, viens dans ma hutte, j'en ai pleins. Moi; ouais!!!

Je lui achete une flute, relativemennttres cher, mais je me dis que c'est surement bon pour lui qui est loge, nourri par le temple, mais qua pas un rond. Alors je lui donne ses roupees.

Je prends le bus une semaine apres, pour Bangalore pour traverser d'ouest en est l'Inde du Sud. Et La, Je fais tombe mon sac sur la flute. Quel con et au dernier moment, on dirait vraiment que je l'ai fait expres. J'etais assis sur une chaise en train de lire un bouquin et attendre que le bus arrive, mon gros sac lui aussi, assis sur l'autre chaise d'a cote, et mon petit sac a dos par terre avec la flute qui depasse. Je lis, et d'un coup sans reflechir je prends mon gros sac pour le mettre par terre, en pensant que peut etre il derange. Et je le laisse tomber sur la flute qui fait un de ces sons degueulasses, un de ces sons qui fait mal aux oreilles, et qui font presque pleurer ''CRACKKKKKK", le morceau de Bambou instrument de musique est redevenu en un instant un vulgaire morceau de bambou bon a rien, juste a pleurer. Moi qui penser que ce bon viel indien l'avait construite de ses mains et que moi enfant gaté, je la detruis. Je m'en voulais et puis pour me reconforter je me dis que peut etre que c'est pour me mener quelque part!!! Alors je me dis: Ouais, une nouvelle quete!!

Pendant 3 semaines je tente de retrouver une flute, de Maison en maison de centre de musique en magasins, ... rien. Et puis a une fete, je renconte un robin des bois a longue criniere qui tournicotait dans d'etranges sandales medievales en jouant de flute en dansant. Sur la table a coté, d'autres flutes. J'en touche une posee sur la table, l'air interessé, je sens que le moment tant attendu est venu, je sens que la malchance que j'accumulais depuis une semaine (des amis que je considérais comme disparus dans le Tsunami) était en train de tourner.

En tournant sur lui meme, il me dit en anglais avec un accent flamand. "Oh l'ami. Qui ose touchait cette flute?? Elle t'interesse? Tu la convoite? Tu veux apprendre? Je fais venir mes flute de Delhi construite par le meilleur Master indien ''Harsh". Si tu veux jouer de la flute...celle ci est pour toi, je te la donne!!! Et il s'est remis a tournicoter sur des rythmes erotiques.

Plus tard, il me fait venir dans sa maison dans la foret, du genre ou il faut se suspendre a une liane pour descendre. La, je lui raconte l'objet de mon voyage, que je cherche a guerir d'une maladie inconnue et patati et patata. Il me dit, "tu dois rencontrer mon ami que j'ai rencontré dans la toundra en Russie. Il est medecin sorcier et pourra t'aider".

Je vois la bete, et "elle" me fait des supplices, me fais des sortileges ancestraux, me broie quelque os, me brule le corps, me perce de milles aiguilles le dos et les jambes, m'ouvre les veines du sacrum et aspire le sang, me fait boire des potions douteuses. Et le dernier jours me serre fort contre ses bras de geants, apres avoir reciter des prieres russes pour ma guerison. Et me demande de venir le voir monter sa communite de medecin en Oural. Alex est un sorcier russe, il a fait la guerre contre l'Afganisthan ya 20 ou 30 ans et il a recu une roquette pas loin de lui qui lui a bien abime un bras et une jambe. Quand il etait a terre, il a recu une balle dans la tete sur le sourcil qui l'a en fait efleuré et qui est resortie. Il est alors reste 40 jours dans le coma et s'est retrouve a Moscou a l'hopital ou Il est devenu presque aveugle a cause de la balle. ils voulaient l'amputer. Il a pas voulu. Il a bu pendant un an. il s'est pendu. Mais un de ces amis l'en a empeche. Alors qu'il buvait dans un parc, un mec est venu le voir et lui a dit qu'a partir de maintenant sa vie allait changer, qu il etait fait pour aute chose. Il lui a dit de prendre son sac et de partir. Il est parti en Siberie alors presque aveugle, a traverse tout le desert, a rencontre des sorcier pres du lac baikal qui l'ont gueris de ces membres, puis en Mongolie dans le desert de Gobi, puis il a traverse la Chine et est arrive au Tibet ou il est reste un an au pres d'un guerisseur. Encore presque aveugle, il a regardé les lever et coucher de soleil tous les jours pendant un an en recitant des mantras et il a retrouve la vue petit a petit. Maintenant il construit une communaute de guerisseur, medecin et compagnie dans l'Oural.

Voila comment d'une malheureuse flute, j'en arrive sans depenser un centime avec la plus belle flute indienne, une therapie completement dingue, et aussi des connaissance de gens, de nouvelles fetes dansantes.

C'est pourquoi il faut choisir les chemins qui ont du coeur, et parfois une mauvaise est necessaire pour amener la suivante qui est pure cadeau!!!

a+
Douaniers australiens English translation pending
by Zenshua · 2005-08-13 · 4 replies
J ai pour habitude lorsque je visite pour la 1ere fois un pays que je ne connais pas de me renseigner scrupuleusement des us et coutumes d une part et le reglement lorsque l on y arrive.Question d'education. Lorsque mes parents et moi sommes arrivés a la police des frontieres on nous a demande de nous mettre de cote pour ensuite se faire "dissequer" nos passeports afin de savoir s'ils etaient faux ou pas mais vint la question de l' un des policiers qui fait mal:"comment cela se fait il que vous etes d'origine chinoise et de nationalité francaise?" apres verification nous nous sommes diriges vers la douane.J avais pris soin de me reseigner ce qui etait permis et interdit aussi ai je declare ce que contenait nos bagages sur le formulaire avec precision et exactitude. Cependant arrives a leur hauteur ils ont demande a ce que tous les asiatiques se mettent du coté 'declare'(le vol arrivait de singapour) et nous voila partis pour une heure de fouille choquante humiliante et degoutante!Ils nous ont pleins de questions pour certaines proches du racisme:"à quel hotel vous descendez" nous leur avons repondu l Observatory.Leur reaction fut plus tranchante"vous mentez car vous n avez pas les moyens de sejourner dans cet hotel qui n accueille que les caucasiens riches" et je vous des details........... plus jamais je ne reviendrais en Australie bien qu on rencontre des gens tres sympas
Itinéraire et camping en Europe de l'Est en voiture English translation pending
by Prefvoiture · 2005-07-19 · 5 replies
Voilà j'ai le projet de faire toute l'Europe de l'est. Pas en une fois, mais plusieurs. J'ai même envie d'aller jusqu'à Leningrad en voiture.....suis-je raisonnable ????? 😠 Donc toutes infos sur les routes, les campings, les parcours conseillés, les villages, régions, villes à voir je suis preneuse ...... et les budgets car je suis pauvre ! 🤪

A vos claviers................ et merci d'avance
requins en RD? English translation pending
by Nico76230 · 2005-04-06 · 21 replies
peut on voir des requins
Air Mauritius English translation pending
by Scoobby · 2005-03-17 · 12 replies
infos sur voyager avec air mauritius, place, confort etc.... et surtout horaire ou retard de vol

merci
Souvent du retard chez Corsair? English translation pending
by Cose7 · 2005-01-23 · 48 replies
Pourriez vous me dire si il y a souvent du retard chez Corsair ??

Merci
Cuba: sécurité à Varadero? English translation pending
by KouKou · 2005-01-16 · 12 replies
Bonjour, je vais enfin réaliser mon premier voyage. Je suis beaucoup les discussions sur le forum, très utile mais aussi mêlant des fois. Nous partons 2 filles pour Cuba à Varadero début février et le seul hic, j'ai lu de faire attention à ma caméra numérique. Je veux prendre des photos moi je suis manique. Alors comment je fais ? 😕

Aussi on m'a dis que pour mon visas je ne dois pas le laisser dans le coffre de l'hôtel ! Je ne veux pas le traîner partout même à la plage !

Si vous pouvez aussi me dire ou 2 filles peuvent aller sans risque dans Vaderos si on veut visiter.

Merci de vos réponses
Ilheus-Bahia-Brésil English translation pending
by Ludosol · 2004-12-01 · 14 replies
Salut à tous....

J'suis actuellement à Ilheus, situé sur le littoral de l'état de Bahia. J'effectue actuellement un stage dans des Reserves Naturelles...Excellent!! Ici, se trouve une des forêts des plus menacées au monde la Mata Atlântica, un joyaux de la nature.

Je conseil donc à tous les baroudeurs de passer vers Ilheus...On y trouve plusieurs endroits paradisiaques épargnés par le tourisme de masse: Camamu, Barra Grande, Caraiva, Itacaré (qui commence à être connu pour le surf)...Bref, si vous souhaitez qques infos, je connais bien la region alors n'hésitez pas!!!!!!!

Um abraço........!🙂
Dogora: ouvrons les yeux English translation pending
by Alan · 2004-11-11 · 24 replies
Je ressors d'un pur moment de bonheur aprés la projection de ce film tourné au Cambodge par Patrice Leconte, la magie a opéré une fois de plus alors que j'étais loin de mon pays d'adoption ......

Ce film n'est pas une brochure touristique, ni un film d'aventure ..... non, simplement des moments du quotidien des gens de la rue, aucune mise en scène, rien que la vie de tous les jours sans dialogue aucun, mais les bruits de la rue, des objets de tous les jours accompagnés par l'orchestre harmonique et les choeurs de Sofia qui transcendent ce film et en font un grand moment de pure beautée ......

Cependant ce film ne s'adressera qu'aux personnes qui connaissent le peuple khmer, espérons que d'autres y trouveront l'émotion qui transparaît au fil des images, et on y verra non pas des gens qui dans leur regard transposent l'horreur d'une guerre civile qui a laissé certes des traces, mais tout simplement la difficulté d'une vie de chaque jour ou la majorité des personnes n'ont que l'unique pensée de vivre jour aprés jour, et à certains moments le film nous le rappelle avec force sans artifice nécéssaire tellement celà est criant ......

Béni soit Patrice Leconte de nous avoir fait ressentir avec autant d'émotion l'évocation journalière de la vie d'un peuple qui vit certes difficilement, et parfois tragiquement, mais qui à mille lieux de nos artifices tente de poursuivre un quotidien dans lequel il puise parfois quelques moments de bonheur simple .....

Décidemment ce mois de Novembre ne m'apporte que satisfaction dans mon besoin d'être au plus prés de ce pays, et quand on pense que dans quelques jours le film de Bertrand Tavernier " Holy Lola " sera également sur les écrans, celà fait au chaud au coeur de voir le Cambodge ainsi mis en avant .......

Courez voir ces deux films .......
Seule au Sri Lanka en janvier English translation pending
by Nessie2 · 2004-09-29 · 15 replies
Bonjour,

L'Indonésie risquant d'être sous la flôtte en janvier et les billets d'avion n'étant pas trés attractifs 🙁 je suis en train de me dire, pourquoi n 'irai-je pas au sri lanka qui m'a toujours fait rêver😇

Mais voilà seule avec mon petit sac à dos n'est pas risqué ? Ma petite Sandrine toi pour qui l'Inde est ta seconde patrie, y as-tu été ?

Si je fais la côte sud-ouest là apparemment je n'aurais pas à subir la mousson. Mais se qui m'inquiéte toujours quand je ne suis pas trop renseignée bien que la paranoia je la laisse au placard, c'est au niveau de la sécurité, sinon pour les transports, les logements je pense que là c'est assez facile.

Alors enlevez moi mes craintes et apportez moi votre vécu qui me fera sans doute me décider.

Merci à tous

Amicalement

Vanessa
Itinéraire Vietnam? English translation pending
by Filemma · 2004-09-14 · 11 replies
Bonjour je serais au Vietnam du 05 février au 3 mars.

Sachant que j'arrive sur Hanoi et qu'ensuite je file sur le Cambodge quel itinéraire me conseillez vous par rapport à la durée du séjour et à la période ?

Merci de votre aide
Rencontre le 11 Juillet 2004 entre Nice et Marseille English translation pending
by Yann · 2004-06-23 · 58 replies
Chers toutes et tous,

ça y est une nouvelle rencontre est annoncée! Elle aura lieu le 11 juillet, oui notez bien! du côté du castellet dans le Var! (entre Nice et Marseille) Pas de resto organisé mais plutôt un grand casse croûte convivial à l'ombre des pins....si ça vous tente🙂, vous êtes les bienvenus! Comme nos amis lyonnais, j'avais pensé à un picnic où chacun amènerait une spécialité culinaire des pays découverts( ou pas): chips/ pâté ou un jambon beurre un truc comme ça 😉...

Pour avoir discuter un tantinet soit peu dans le post "proposition de rencontre", notre chère lotusbleue nous a proposée un endroit sympa et indiquée la route à suivre:

Accès par Nice/Toulon Direction le Circuit du Castellet... suivre la RN 8 et après l'hôtel VIP en face de l'entrée du circuit longer la grande ligne droite... en plein au milieu sur la gauche le bois... les pins... les cigales...

Accès par Aix... si par RN7 sortir à Pont de l'Etoile direction Gémenos, si Marseille Autoroute est direction Toulon et sortir Gémenos, suivre Direction Le circuit du Castellet sur la RN8 continuer tout droit au croisement de Signes... dépasser le camping hôtel Arbois longer la ligne droite... en plein au milieu sur la droite le bois... les pins... les cigales... Voilà, oui c'est avant OK Corral quand tu viens de nice tu prends la direction circuit du Castellet et juste après l'hôtel 5* en face de l'entrée du circuit tu continues le grand virage et dans la grande ligne droite tu comptes sous les bois tu as 3 entrées possible on sera à une des 3. Moi je propose la 3è en venant de Nice/Toulon et la 1ère en venant de Marseille.

Voici la liste des vfistes qui ont pour l'instant répondus présents:

Sandrineinde, Nadine 06, Lotusbleue, Ouais, Snakeup, Philobate, Boubba, Douya, moi même et j'espère bien d'autres.....

yann
VELIDHU AU MOIS D'AOUT English translation pending
by Jéjé22 · 2004-05-03 · 6 replies
Salut tout le monde,

Nous avons choisi velidhu comme destination pour cet été deux semaine au mois d'aout . je voulais avoir des opinions de gens qui y sont déjà allés, ce qui ont aimé ou pas . nous en tout cas nous attendons aout avec la plus grande impatience.

Ciao
English-speaking guide in Tanzania
by Tifi2012 · 2026-08-29 · 6 replies
We just got back from ten days in Tanzania. We were lucky enough to be guided by Gishaman. Always in a great mood, a good driver, and an excellent guide. Thanks to him, we not only saw the Big Five in one day but also loads of other animals. He works for the local agency Blit Safaris, which provided excellent support throughout our trip. Highly recommended!
How can I get to Hendaye from eastern France with my bike?
by Patrigc · 2025-12-21 · 19 replies
Hi there,

I’m planning to cycle the Vélodyssée from Hendaye to Saint-Brevin in July 2026. My issue: how do I get to Hendaye with my bike? FlixBus doesn’t take bikes, and SNCF is complicated. Any ideas? Has anyone got a solution to suggest? Thanks in advance! Cheers, Patrig
Exploring Senja Island and the Lofoten Archipelago
by Orionide · 2025-11-02 · 33 replies
Hi everyone,

We traveled to Norway in the summer of 2025, from July 17 to 29, to visit Senja Island and the Lofoten archipelago with a rental car. The common thread of these twelve days was clearly hiking, along with a few visits and experiences, and nights spent in a tent or in the car (which made it possible). We chose Narvik Airport for both arrival and departure for several complementary reasons: the desire to visit nearby Senja Island, slightly more affordable airfare, and finally, the rental price of the vehicle—especially the car model we were looking for. We only made one reservation, for the first campsite, as sleeping in a tent made things much easier. But we had the whole structure of the trip planned, a flexible outline that could adapt to the weather conditions we’d encounter. Senja Island isn’t part of the Lofoten archipelago, and during the early stages of planning this trip, we hadn’t planned to visit it. But its relative proximity to Narvik Airport and, above all, its unique geography definitely made us change our minds. We arrived in Evenes, where Narvik Airport is located, nearly 60 km from the city itself. Our first stop was 40 km further in Bjerkvik on the way to Senja, where there’s a Rema 1000 (a very common supermarket chain in Norway). We needed to buy some food and a gas cartridge for our stove. I’d emailed the store manager beforehand, who told me they didn’t sell them but that the two gas stations in the village were likely to have some in stock.

It was only at the Esso station that I found what I needed, but unfortunately, only one cartridge. Luckily, we quickly realized that most campsites (like in Iceland) have a shared kitchen with hotplates. That single small cartridge was just enough for the few nights we spent outside of campsites... We got our first taste of Norway’s characteristic landscapes:

When we arrived at the Senja campsite, it was already 9:30 PM. A sign announced it was full, but luckily, I’d booked it 10 days earlier. By 10:30 PM, as we settled in to eat, it was still broad daylight, and the thermometer read 25°C—despite being at a latitude of 69° North! We went to bed around midnight, exhausted but under the light of a sun that was still very much present. Thanks to Earth’s tilted axis. We’d anticipated this by buying opaque sleep masks because, yes, at this time of year, it’s daylight all the time.

Friday, July 18:

Today, we planned two hikes on the island and a few stops along the way. The map clearly shows that the deepest fjords are in the north and west. Due to time and accessibility, we focused on the northern part of the island. Our first stop was at the viewing platform in Bergbotn:



Then we headed toward Skaland, the starting point for our first hike. Along the way, we found plenty of reasons to stop—especially since, on this first day of travel, our thirst for Nordic landscapes was far from quenched.



The town of Skaland is very practical: free parking, picnic tables for after the hike, and a Joker convenience store right next door. Our goal was the summit of Husfjellet: 670 m of elevation gain, between 8 and 9 km in length, and an estimated 4 hours and 30 minutes.

This hike offers two major viewpoints. The first overlooks the Bergsoyan islands to the west:



At the summit, the view shifts to the Steinfjorden fjord:



You can even clearly see the "Devil’s Teeth," which we’d see from below later:



In total, the hike took us 4 hours and 30 minutes, including all the breaks. We treated ourselves to an ice cream in Skaland to recharge for the next hike. We hit the road again and stopped at Tungeneset to get a closer look at the Devil’s Teeth:



We continued to Fjordgard, the starting point for our second hike. Fjordgard isn’t very welcoming. There was a time when you could park right at the start of the hike up Mount Segla. Now, everything’s blocked off, and locals have even taken to blocking all possible parking spots nearby. You now have to park outside the town at a paid parking lot (90 NOK for 3 hours), adding an extra 2 km (round trip) of walking. Still, that was just a minor inconvenience because the hike that followed quickly made us forget all about it. The hike is fairly short (2 hours) but still has 520 m of elevation gain. This hike was a stark contrast to the first. This morning, we had sweeping views of the vast landscape. Here, Mount Segla, perched on the edge of the cliff, dominates the foreground:





For those prone to vertigo, it might be best to stay at the foot of the mountain, as the trail climbs right along the cliff edge. And from that point on, you quickly understand what verticality really means...



In total, we took 2 hours and 50 minutes, including breaks and the extra walk to the parking lot. The day was already well underway, and with 1,200 m of cumulative elevation gain, it was time to find a spot to eat and sleep. Since we hadn’t made any reservations, we’d planned to bivouac for the night. We weren’t too picky—just practical—so we decided to sleep in the car at the parking lot for tomorrow morning’s hike, just 5 km from Fjordgard.
A little story about a layover in Istanbul.
by Tatra · 2025-10-25 · 10 replies
Hi everyone,

Since it’s a hot topic, yet rarely shown, and since there’s quite a bit of criticism and prejudice around it—and since I’ve had three in ten days—I’m going to talk about layovers at Istanbul Airport, especially with Turkish Airlines. This is a common scenario for forum members planning trips to Central Asia, the Caucasus, but also Japan, China, Australia, Africa, and more.

It all starts on a plane beginning its descent, knowing that the approach to Istanbul Airport is always quite long—about thirty minutes. Through the windows, if you’re lucky, you get a view of the city. You need to know a little to get your bearings, but here we’re on the side of Sabiha Gökçen Airport, south of Istanbul on the Asian side. You can spot the Bosphorus, the Golden Horn, and Fenerbahçe’s football stadium.



Landing over highways with three times four lanes, and then the airport tarmac for the taxi phase. This can take a while—sometimes nearly half an hour—but this morning, luck was on my side: barely more than 10 minutes. It’s rare now for Turkish Airlines planes to unload via pax buses, so we got a jet bridge. Avgeeks will immediately notice they’re not in Europe anymore but in another world: Pobeda, Belavia, and plenty of more exotic airlines. As the captain seriously put it in his final announcement after thanking the kids, it’s the “crossroads of the world.”

We suddenly step into a massive corridor, an endless, bright hall, usually deserted, and turn left or right—I think it’s always left for the flights I take, heading toward “transfers.” The walk is supposed to take a good ten minutes at worst. Watch out for airport vehicles—they come fast and don’t honk.



Here’s where it gets interesting: Istanbul has always had a bypass for short layovers, something you never hear about on forums. In the past, you had to bolt out of the jet bridge like a rocket and vaguely show your boarding pass to an attendant before sprinting. But now it’s institutionalized, and there’s signage that spares you from running all the way to the main security check. Until recently—at least the last time I did this—it even let you skip all formalities, dropping you like a wild dog into the departures area, which is spacious enough to stretch your legs!



A heads-up for the young and the not-so-young: even without the bypass, if you’re under 5 (accompanied), over 65 (alone), you get fast track. That saves you a few hundred meters and possibly some waiting time, though I’m less sure about that. The entrance honestly looks like an amusement park, though.



So, not young enough, not old enough, I keep going. I pass by dozens of passport control booths (in blue) and reach the transfer security checkpoint (in red). There’s a fast track for Business and Gold passengers—in my case, I’m both—but since it’s at the wrong end for my direction, it wouldn’t even be worth it. It’d just be a frivolous sprint. None of this is crowded at all; the wait lasted about a minute. You have to take out your laptop at this checkpoint—not all of them—but you haven’t had to take out liquids for a while in Istanbul. A hallway, an escalator, and then—bam—you’re in the Dubai-esque hall. One look says it all. Everything sparkles, everything’s expensive. *Very* expensive. Just for show, I spot a sandwich for around 12 €, and some simits for about 4 € (it’s in TL, but that’s roughly the conversion).



So, I head to the lounge—or one of the lounges—at Turkish Airlines, upstairs. Here too, there’s a priority entrance for families and people with reduced mobility, and an extra hundred meters for everyone else. A few of us seem to have had the same idea, and the twin lounges are under renovation for three months. One is for Business Class passengers, the other for Miles & Smiles and Gold members. They’re nearly identical. Needless to say, it’s packed—just as crowded in one as the other. There are *tons* of Business Class passengers on Turkish Airlines. I assume some other airlines’ passengers are mixed in, but not enough to explain the crowd. It’s as busy as Gare Montparnasse on a holiday departure day, and the 5 or 6 food counters, along with the salad and dessert buffets, are struggling to keep up. I didn’t dare ask to access the shower area, but I’ll admit the Wi-Fi works without the torturous maneuvers it required just a few months ago. Later, I’ll have to watch for the gate for my destination—Warsaw. With my usual luck, it’ll be in the F double-digits, the farthest ones, listed as 15 to 19 minutes away. That said, once you reach the end of that dead end, there’s plenty of quiet space with power outlets. Because here, there’s high demand for kilowatts.

My reporter’s conscience doesn’t go so far as to guide me here—I’ve covered the free access up to the iGA lounge, which has a good reputation but costs nearly 100 € for three hours. Maybe another time, on a promo day—I’ll keep an eye on their site. The piano starts playing “Bésame Mucho,” so I’ll pause my story here.



Michel
Hitchhiking in the 70s-80s
by Aquiceara · 2025-09-13 · 18 replies


“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”

The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.

I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.

To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...

Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.

So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.

We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.

Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...

The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.

The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.

Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...

During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.

Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!

In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.

First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.

Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.

Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.

Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.

Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.

Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.

In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.

I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.

Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.

In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.

Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.

Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.

And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.

Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?

Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.

* * *

Other Hitchhikers

And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.

Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.

A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.

Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.

On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!

When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.

Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!

Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
Which hikes should we prioritize in Réunion?
by Thebigblue · 2025-09-09 · 18 replies
Hello, I’m heading to Réunion in early October with my girlfriend for two weeks. Out of the 15 days, we’d like to do about 5 days of hiking—maybe a 3-day/2-night trek and two day hikes.

I’ve seen tons of hiking options online, but I’m a bit overwhelmed when it comes to choosing. Hikes like the Tour de Mafate trek, Piton des Neiges, Piton de la Fournaise… we’d love to do those too.

We’ll have a rental car if needed. No problem walking for 6 hours a day (we’re pretty active).

Which hikes would you recommend?

Thanks in advance!
AI, the Holy Grail of Travel and Travel Journals?
by Pondy · 2025-03-15 · 31 replies
Three of our grandchildren came to spend the last weekend of the holidays at our house. With her driver’s license just in hand, the oldest took her sister and a cousin along. I was talking about VoyageForum, and the conversation turned to AI, which finds writing travel journals a breeze—churning out amazing ads for this or that country and even nudging tourists to visit one place over another.

Jules: "It’s crazy, you can plan and organize everything, then just add your photos and the AI’s text, and boom—you’ve got something great." Héloïse: "What a cheat for yourself and for others." (She’s so wise!) Gaïané: "Ugh, no more surprises. It even picks the restaurants—so lame."

I had this idea to stay on the theme of travel journals:

I found an excerpt from a book (I’ll let you guess the title and author—of course, the kids figured it out in two seconds with their phones), then I wrote my own version, and finally, the AI generated its own using a few keywords.

Here they are:

"We walked at dusk through the thick, dark forest. Sometimes, a clearing would reveal a dreamlike landscape. A magical world, far from humans. A world of frozen waterfalls, stiff fir trees, and sharp peaks slicing through the blinding whiteness of the air.

We gazed, dazzled, at the spectacle, imagining we’d left the human world behind and joined that of the spirits."

"For days, we walked through the half-darkness of dense, untouched forests, then suddenly, a clearing would unveil landscapes you only see in dreams. Sharp peaks piercing the sky, icy torrents, giant waterfalls—an entire fantastical world, blindingly white, rising above the dark line traced by the giant fir trees. We stared at this extraordinary sight, speechless, awestruck, ready to believe we’d reached the limits of the human world and stood at the threshold of the spirits’ realm."

"We walked through the mountain, wild and unyielding, its sharp peaks tearing the sky like honed blades. Giant waterfalls roared and foamed, as if the earth’s hidden forces were pouring out. Higher still, the blinding whiteness belonged to the world of spirits—capricious beings whispering to lost travelers. Faced with this silent vastness, we felt tiny, uninvited guests meditating on the invisible that dwells in these forbidden peaks."

And, amazingly, they unanimously agreed that the author’s excerpt was a thousand times more poetic. Héloïse, my history buff, said: "Nothing replaces the real travel experience." Jules said: "Yeah, but it does the job. Even if the excerpt is cool." And our oldest added: "It makes you want to go there—not at all like the other two versions. Sorry, Mamido."

And then, miracle—Jules asks: "Do you have the book? Can I borrow it?"

I’m so relieved—young people aren’t completely devoured by technology yet. And the forum will keep its charm and usefulness for a long time. Phew!

You agree, right?
Review of a Mediterranean cruise on the Splendida and 24 hours in Venice – October 2024
by 4yne · 2024-11-21 · 121 replies
Hi everyone,

What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.

I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.

Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.

We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.

It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏

I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛

Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.

After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.

The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.



But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).

More to come soon.
Vous interdisez-vous de voyager dans certains pays pour des raisons morales ou politiques? English translation pending
by Claudebach · 2020-08-16 · 73 replies
Hallo les voyageurs !

J'ai une question pour vous qui vous baladez de par le vaste monde.

Est-ce que vous prenez en considération le régime politique d'un pays lorsque vous choisissez une destination ? En d'autres termes, est-ce que vous décidez de ne pas vous rendre dans certains pays pour ne pas légitimer en quelque sorte le régime en place ?

Dans le LP sur la Birmanie, ils posent la question : "should you go there ?" et ensuite ils essaient de peser le pour et le contre dans un passage dédié. Faites-vous de même ?

Par exemple, iriez-vous en Corée du Nord, en Chine, en Biélorussie ou en Iran pour ne citer que quelques charmants pays amis des droits de l'Homme ? Si oui, vous sentez-vous le besoin de vous justifier, et comment ? Sinon, quels sont vos raisons qui vous font reculer ?

J'ai parlé de morale dans mon titre, est-ce que ce terme vous semble approprié ?

A vous lire,

Claude
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-08-07 · 34 replies
INTRO En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle. Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée. Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne. Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva. Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche ! On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa. Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes. L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres. L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie. Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa. Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.



TAHUATA ou Île Lumière

DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.

UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!! JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff

Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.

UN PEU D HISTOIRE

Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.

Prise de possession officielle de Tahuata De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars

Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet ) Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )

Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial

Guerriers marquisiens 19ème siècle

L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.

FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.

ACTIVITES TRADITIONNELLES

Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.

Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique





Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.

SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.

UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )

De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.

FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.

ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.

Suivez-moi en page 2.....
Assurance voyage pour senior aux États-Unis English translation pending
by AubinB · 2020-05-26 · 100 replies
Bonjour,

J'emmène mes grands-parents en voyage aux États-Unis à la fin du mois de décembre 2020. J'ai imaginé que ça pouvait être une très bonne idée de souscrire à une assurance voyage. Mon assurance CB ne couvre que "les ascendants et descendants, vivant sous le même toit", ce qui exclu de jure mes grands parents (ils auront 74 et 75 ans à la date du voyage).

Avez-vous des conseils ? Je peine un peu à me faire un avis, et je ne sais pas juger quelle police pourrait être "raisonnable". J'ai navigué sur le forum sans succès...

Merci beaucoup,
Nouvelles conditions de vente chez Azur Croisière English translation pending
by Poupou10 · 2020-05-08 · 43 replies
Bonjour à tous J’ai souvent vanté le professionnalisme de cette agence qui ne m’avait jamais déçue jusqu’à présent. Malheureusement aujourd’hui ils ont perdu leur indépendance et ont été avalés par le groupe CRUILELINE. Si les interlocuteurs n’ont rien perdu de leur professionnalisme , les conditions de vente ont drastiquement été modifiées . Toutes les personnes qui ont une réservation chez eux doivent être extrêmement vigilantes . Pour ma part, j’ai une croisière réservée chez eux ( CELEBRITY RÉFLECTION départ le 29 juillet d’Amsterdam) Nois sommes 6 et Nous avons 2 cabines balcon réservées sur cette crosiiere de 13 jours c’est donc un gros budget Quand j’ai réservé s’appliquaient en cas d’annulation les frais de CELEBRITY et les frais d’agence (100 euros par cabine) Si CELEBRITY annule ma croisiere , azur va me proposer un voucher à utiliser dans les 18 mois ...je pensais donc reporter cette croisière en juillet 2021 ... Eh bien avec leurs nouvelles conditions cette nouvelle croisière deviendra non annulable non remboursable !! Ce qui est un énorme risque que je ne prendrai pas ... je vais donc devoir attendre 18 mois avant de récupérer mon argent Si on regarde leurs frais d’annulation HORS REPORT CAUSE CORONAVIRUS ils ont explosé également 😡 Je vous recommande donc à présent de ne réserver dans cette agence qu’en dernière minute sans cela , toute annulation va vous coûter très cher 😠

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