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Hôtel Grand Paradise Bavaro English translation pending
bonjour à tous !!!jaimerais avoir des info sur cette hôtel
il y a une deal avec go travel et elle nous interesse beacoup
je voudrais savoir si l'hôtel est propre, si la mer est vraiment belle dans ce coin(car au printemps nous sommes aller au santana beach resort et le seul hic etais l'eau de couleur brune de la supposer mer)et cette fois si on ne voudrais pas se faire avoir
merci
merci
Itinéraire... V: la Turquie d'Europe English translation pending
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière.
La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Retour d'un mois itinérant au Maroc à moto English translation pending
Nous venons de passer un mois itinérant au Maroc, en dehors des circuits touristiques, en motos.
Si quelqu'un désire des renseignements ... pas d'hésitations.
A bientôt
Madagascar à moto? English translation pending
Bonjour à tous,
Merci encore à ceux qui l'an passé m'ont "aidés" a passer 5 mois en Mauritanie Sénégal..
Cette année je pars début octobre à Madagascar pour quelques mois Là-bas j'aimerai circuler en moto..
QUESTION:Peut on facilement louer une moto sur une longue durée( un mois)? Quels sont approximativement les tarifs?
Vaux-t-il mieux acheter une "occas" et la revendre en partant?
A+ et déjà merci pour votre aide.
Ouzbékistan - Juin 2006 English translation pending
Samarcande … Qui n’a pas les yeux qui s’agrandissent, la gorge qui se noue et les doigts qui tremblent d’envie au nom évocateur de Samarcande ?...
Depuis toute jeune et plus encore depuis la lecture du roman éponyme d’Amin Maalouf, Samarcande était pour moi une cité tellement lointaine, tellement magique, tellement fascinante qu’elle en était devenue un mythe inaccessible.
Les années ont passé, j’ai grandi, j’ai voyagé … Samarcande brillait toujours au loin de son aura même si, avec nos voyages, le monde s’est rétréci et que la Cité s’est rapprochée. Pas une année sans qu’on parle d’Elle et qu’on organise … un autre voyage ! Et plus on voyageait et plus le mythe grandissait … Jusqu’à cette année …
Maintenant, il vous est facile d’imaginer mon émotion en arrivant à Samarcande !
Pourquoi avoir tant tardé ? Sans doute à cause du paradoxe des rêves : l’envie de les réaliser tout en sachant qu’alors on les perd … Faire durer le plaisir au maximum !
Aujourd’hui, le souvenir a remplacé le rêve. Avec bonheur, puisqu’au-delà de Samarcande, Khiva et Boukhara rivalisent de charme.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
On a vraiment pris notre temps. Principe de base de nos voyages : en voir moins, mais le voir bien. En cela, cet itinéraire n’a rien d’un modèle, c’est juste un témoignage. On s’est concentrés uniquement sur les 3 grandes cités. Et on n’a pas été jusqu’à Noukous, ni à Chakhrisabz, ni dans la vallée du Ferghana … On a fait nos choix qui étaient d’imprimer à fond nos émotions, choix définis à partir des guides et surtout des nombreux posts de VF, en particulier l’excellent carnet de Maxicool. Ces 2 semaines nous ont permis de voir et de revoir certains monuments, sous différentes lumières, et surtout de laisser notre œil s’habituer à cette architecture pour d’abord la comprendre, ensuite l’apprécier et finir envoûtés. Nous avons quitté chaque ville avec le sentiment d’en avoir fait le tour, en lui ayant consacré le temps qu’elle méritait. Avec nostalgie mais sans regret.
Ven 16 Juin - Vols Uzbekistan Airways Paris/Tashkent Sam - Vol Tashkent/Urgench – 3 nuits à Khiva Dim - Khiva Lun - Khiva Mar -Transfert vers Boukhara – 5 nuits à Boukhara Mer - Boukhara Jeu- Boukhara Ven - Boukhara Sam - Boukhara Dim - Transfert vers Samarcande – 4 nuits à Samarcande Lun - Samarcande Mar - Samarcande Mer - Samarcande Jeu - Transfert vers Tashkent – 1 nuit à Tashkent Ven 30 Juin - Vol Tashkent/Paris
BUDGET :
Le soum, sum, som (CYM en cyrillique) 1 € = 1 550 soms. Cours officiel dans tous les bureaux de change (notamment à l’aéroport) 1 $ = 1 220 soms. 1 $ = 0, 8 € Pour connaître le cours actuel du som, cliquer ici.
Visa : suffisamment cher pour que j’en parle ici. 70 € par personne pour un visa de 15 jours avec 1 seule entrée. Dépôt du dossier (formulaire avec photo, passeport et un chèque) à l’ambassade, récupération 1 semaine plus tard. Joignez l’utile à l’agréable : l’ambassade est située à côté de la maison du whisky 😛. Pour télécharger le formulaire depuis le site de l’ambassade, cliquer ici. Aucune difficulté rencontrée.
Vols réguliers Uzbekistan Airways : 622 € (international) + 49 € (national) par personne = 1 342 € au total pour nous 2.
Sur place (pour nous 2) : 520 € soit 40 € / jour pour nous 2 (hors achat souvenirs) Nous n’avons utilisé ni carte bancaire, ni travellers cheques, ni $. Que des €, changés principalement à l’aéroport à l’arrivée puis quelques compléments à Samarcande. Nécessité d’avoir des coupures en très bon état. La moindre encoche d’un ½ millimètre suffit à ce qu’ils vous soient refusés. Attention au bureau de change à l’intérieur de la médersa Tilia Kari à Samarcande, recomptez bien vos billets ... 100 € changés au noir à 1500 soms par un vendeur de souvenirs sur le Reghistan de Samarcande. Pour le coup, il ne manquait pas un seul billet. Et après avoir recompté et l’avoir chaleureusement remercié (car il nous évitait ainsi de courir dans toute la ville), je partais d’un pas tranquille sans lui avoir donné mes 100 €. Il me les a réclamés gentiment, sans s’énerver … euh … j’étais un peu gênée
…. Lui, riait ! Cool !
Répartition des dépenses :
270 € d’hôtels
150 € de nourriture, boissons et petits transports …
50 € de transferts en taxis collectifs
50 € environ d’entrées de sites
En aucun cas, ce budget n’est une référence ; c’est un témoignage parmi d’autres, à prendre comme tel. Nous avons choisi des hôtels simples mais confortables (AC, sdb), des transferts en taxi collectifs (plus chers que le bus) et ne nous sommes jamais privés d’une bière le soir … Vous pourrez sans difficulté faire ce même voyage avec un budget bien plus serré … ou bien plus large.
GUIDES :
Lonely Planet Asie Centrale - version française 1è édition – Novembre 2004 – découpé pour n’emporter que la petite partie sur l’Ouzbékistan (une erreur, il a fini en pages volantes !) … Les prix ont beaucoup augmenté en 2 ans. Les plans sont approximatifs. Guide Olizane – Complément indispensable du LP pour l’aspect culturel - Très bien fait, très détaillé – Pas mal d’infos pratiques aussi. Et puis bien sûr, les nombreux posts de VF, en particulier l’incontournable carnet de Maxicool bourré d’informations très précises (cliquer ici).
TRANSPORTS :
1 - Vols
Vols internationaux - Seul Uzbekistan Airways propose des vols directs. 3 par semaine (mardi, jeudi et vendredi) - Achetés sur internet via Go Voyage mi mai ; billets récupérés à leur agence. 616 € l’A/R (+ 12 € de frais de dossier). Horaires de vol confortables : départ à 21h30, arrivée à 7h00 ce qui nous a permis d’enchaîner facilement avec le vol intérieur. Et au retour, départ à 15h45, arrivée à Paris à 20h00. Avion au 2/3 vide, à l’aller comme au retour. Boeing 767, prestations de qualité. Rien à redire. Pendant le vol de Paris, les hôtesses nous ont remis un formulaire d’immigration en anglais. A l’arrivée, il faut en remplir un second, identique, mais tout en russe (il suffit de recopier dans les bonnes cases). Les douaniers vont en conserver un et vous rendre l’autre. Conservez-le bien. Il faudra leur remettre, pour repartir, accompagné de 2 nouveaux formulaires en russe (toujours les mêmes). Plusieurs bureaux de change dans l’aéroport. On peut reconfirmer le vol international de retour dans un bureau à l’extrême droite de l’étage des départs internationaux. Nous l’avons fait dès notre arrivée (nous avions quelques heures à perdre en attendant notre vol pour Urgench et ce n’est pas les boutiques qui nous ont beaucoup occupés !) Pas de taxe d’aéroport. Vous pouvez arriver à l’aéroport sans plus aucun som.Vols intérieurs - Achetés directement auprès d’Uzbekistan Airways - 4, passage Saint Roch – Paris 1er – Tel 01 42 96 10 10 – 49 € /p tout inclus. Suzanna n’est pas particulièrement chaleureuse …. Dommage. Départ de Tashkent à 12h30, arrivée à Urgench à 15h00. Ca secoue moins que je le craignais … L’aéroport des vols domestiques se situe à 100 mètres de l’international : prenez à droite en sortant et passez les grilles. Vous y êtes. Aucune indication. Pas de panique, ce n’est pas Singapour !… c’est minuscule. C’est la lecture des posts sur VF qui nous a incités à quitter Tashkent le plus vite possible. On ne regrette pas.2 - Transfert entre les grandes villes
Par confort et parce qu’il faisait très chaud, nous avons choisi la solution taxi collectif (vous demandez "Nexia", ils comprennent). Il s’agit de bonnes voitures (des Nexia donc généralement) qui chargent 4 personnes. On partage la course. Pas de clim, fenêtres grandes ouvertes … Les routes sont bonnes, ils roulent vite. Nombreux radars et autres contrôles de police. En ce qui nous concerne, nous n’avons jamais été contrôlés. Fait du hasard, nous avons toujours voyagé avec le même couple de touristes anglais qu’on recroisait la veille de nos départs.
Khiva/Boukhara : 15 000 soms X 4 1 – prendre un marshrout à la porte Nord de Khiva pour aller jusqu’à Ourgench (25km) : 500 soms. Ils partent quand ils sont pleins. A 8h00, nous n’avons pas attendu 2 – au terminus, sur la même route, arrêter le marshrout n° 19 pour aller jusqu’à la station de taxi collectif (200 soms pour qq minutes). Gare routière à gauche, Nexias à droite. 3 – compléter une Nexia (ou attendre) pour quitter Ourgench. Expliquez bien que vous voulez partager sinon, vous risquez de partir à 2 … et de payer à 2 … 5 heures de route en plein désert, il fait très chaud. Une pause d’1/2 h. Déposés sur la Lyabi Haus, à 2 pas du Fatima B&B.
Boukhara/Samarcande : 10 000 soms X 4 Organisé par Fatima pour nous 4 le matin même. Porte à porte. Il nous a emmenés au B&B Timur the Great (complet) puis au Zarina. Sans pb. 3h30 de route
Samarcande/Tashkent : 12 000 soms X 4 Trouvé la veille sur le Reghistan. Porte à porte également. 3h30 de route
Ce n’est pas la solution la plus économique, par rapport aux bus, c’est beaucoup plus cher mais ça reste encore abordable, c’est vraiment plus rapide et c’est pratique puisqu’ils nous ont toujours déposés à 2 pas de l’hôtel de notre choix, ce qui ne plombait pas pour autant notre négociation de prix de la chambre (vérifié après coup avec d’autres clients de l’hôtel). Par contre, c’est moins local. Moi qui adore les transports locaux, c’est très frustrant.
3 - A l'intérieur des villes Aéroport d’Ourgench/Khiva (25km) : 6 000 soms pour nous 2 en taxi Marshrout (petit minibus) en ville : 100 à 300 soms/p Demandez le prix plutôt à un client qu’au chauffeur. "Nitcha som ?". Ils nous ont toujours compris. Métro dans Tashkent : 160 soms le jeton. Ne ratez pas cette expérience, les stations sont magnifiques quoiqu’un peu … soviétiques. Hôtel Orzu / Aéroport de Tashkent (3 km) : 1 000 soms pour nous 2 en taxi
HEBERGEMENT :
Nous avons choisi nos hôtels dans la catégorie moyenne (ref LP). Les prix indiqués sont pour la chambre (toujours après petite négociation) avec le petit déjeuner. Aucun de ces hôtels n’avait vraiment de charme …Confort simple, sdb privée, AC (indispensable à cette époque, pour la première fois de notre vie de voyageurs, nous dormions avec l’AC en marche). A propos des petits papiers pour l’OVIR : nous n’avons eu aucun contrôle. A Boukhara, Fatima a même oublié de me le donner … Dans cette catégorie, les prix sont indiqués et négociés en $. Par contre, sauf pour le Fatima B&B, j’ai toujours payé en soms (1 $ = 1 220 soms).
Khiva : hôtel Zafarbek(20 $ (30 au départ) - 24 400 soms) Chambres réparties sur 2 étages autour d’une cour. Spacieuse mais vétuste. Juste propre. Filet d’eau à la sdb.
Boukhara : Fatima B&B (25 $ (30 au départ) - 20 € - seul hôtel où j’ai payé mes 5 nuits directement en €. Fatima a vérifié attentivement que les 2 billets de 50 étaient parfaitement intacts.) Notre préféré sans pour autant être un coup de cœur. Sdb toute neuve, très propre, bonne literie. Là encore, filet d’eau, voire rien du tout pendant parfois de longues heures (il suffit alors d’aller leur réclamer la mise en route du moteur). Petit déjeuner extraordinaire ! Là, un vrai coup de cœur. Excellent dîner maison sur demande (3 500 soms) - Accueil très chaleureux – Une jeune fille (la fille de Fatima ?) y parle très bien français.
Samarcande : hôtel Zarina (30 $ (40 au départ) - 36 600 soms) Chambre spacieuse, confortable, claire et propre. Beaucoup d’eau cette fois mais chaude en permanence. Petit frigo pratique dans la chambre. Petit dej buffet très agréable. Piscine minuscule et un peu trop en vue à notre goût mais certains ont semblé l’apprécier. Accueil pas très chaleureux. Très bien situé entre Reghistan et Gour Emir.
Tashkent : hôtel Orzu (30 $ (45 au départ) - 36 600 soms) 🙁 L’erreur ! Glauque, literie épouvantable. Pour le même prix (on est allé voir), préférez-lui le Grand hôtel Orzu, très mignon. Oui, je sais, après relecture des posts de VF, c’est bien lui, le Grand, qui était conseillé. Bon, on s’est planté 😕 et pour une nuit, on a laissé couler. Cela dit cette fois, nous avions de l’eau en quantité, chaude et froide. Petit déjeuner dégueu, dans une salle couloir horrible. Fuyez !
REPAS :
La nourriture n’est pas ce que l’Ouzbékistan a de mieux à offrir … D’abord, on retrouve toujours les mêmes choses, ensuite c’est assez gras, enfin il est parfois difficile de trouver des légumes cuits. Néanmoins, on ne meurt pas de faim non plus ! Nous avons commencé par le traditionnel plov (plat de riz agrémenté de carottes, pois chiches, raisins et quelques petits morceaux de viande), les chachliks (brochettes) et l’habituelle salade tomates/concombre/oignons. Ca nourrit.
Plusieurs fois, nous nous sommes contentés de fruits achetés au marché en guise de repas de midi. A cette époque, grand choix : cerises, abricots (à la peau lisse), pêches, raisin (absolument extraordinaire !), fraises, poires, pommes, melons, pastèques. La pastèque est une véritable institution. Elle nourrit tout en désaltérant. Ces repas de fruits, assis sous le portique d’une médersa furent de vrais moments de bonheur !
Le matin au petit déjeuner, goûtez les laitages. Ils sont très bons. Attention toutefois aux abus ; entre les laitages, les crudités, les jus de fruits maison (goûtez la cerise) … on n’a pas échappé tous les 2 à une bonne tourista …. Comme d’hab, imodium, ercefuryl et coca ont réglé le problème en peu de temps.
Quelques prix : Bouteille d’eau 1, 5l non gazeuse (attention, on trouve presque plus facilement de l’eau gazeuse que non gazeuse. Vérifiez bien avant d’ouvrir) : 400 en supermarché, 500 dans la rue, 600 ou 700 sur les sites. Le budget eau n’est pas totalement négligeable. Nous buvions au moins 5 bouteilles à nous 2 par 24h (on boit aussi la nuit !) 5 X 13 jours X 500 soms = 32 500 soms soit 20 € ... Coca cola 25cl : 300 à 500 – 1 000 au Farruh à Khiva ! Bière 50 cl : Baltika (russe) 3 000 soms, pression ouzbek 1 000 soms. La Baltika est bien meilleure… Glace : 300 à 500 soms (il y a partout des vendeurs de glaces et sorbets). On n’a goûté que les glaces, pas les sorbets.. Chachlik : 800 soms au Labi Gor de Samarcande 1 repas : entre 2 000 et 4 500 soms (pain, salade, chachliks, fruits, boisson)
Pas de coup de cœur ni de grands souvenirs en terme de restaurants.
A Khiva : Le Farruh : très agréable mais très cher (bouteille 25 cl de coca à 1000 soms !) La Bir Gumbaz chaïkhana : quelques tables sur une petite place face au minaret court. Bon et prix raisonnables (8 500 soms pour 2 brochettes, 1 samsa, 2 salades, 1 bière Baltika, 1 bouteille d’eau) Jamais trouvé le restau conseillé par Maxicool à la sortie Nord. On a reconnu le jardin, les jets d’eau, mais tout semblait tristement fermé ... Un peu étonnamment, on a trouvé le pain à Khiva bien moins bon qu’ailleurs (en fait, il était toujours rassis …)
A Boukhara : Repas chez Fatima excellent (menu maison), copieux et très goûteux qui se termine par une énorme assiette de fruits frais divins. 3 500 soms le repas complet. Les petits restau sur la Lyabi Haus ne sont pas tous de qualité égale.
A Samarcande : On a fait du Labi Gor notre cantine. La cuisine est faite dans la rue (brochettes, soupe, manty, plov …). C’est facile : on choisit en montrant ce qu’on veut. On a trouvé ici le moyen de goûter une cuisine plus variée et très bonne. La soupe ouzbek (sorte de pot au feu cuit dans un petit pot en terre), les poivrons ou les choux farcis, les chachliks, le pain parfumé et moelleux, tout ici est délicieux. Bière pression locale, un peu forte à mon goût. Environ 3 500 soms le repas.
A Tashkent : 2 repas pris au Caravan (à 2 pas du Grand hôtel Orzu, c’est comme ça qu’on a compris notre erreur). Restaurant décoré avec soin et goût, grande carte originale (les goûts sont adaptés à nos palais) c’est beaucoup plus cher que partout ailleurs, mais ça vaut le coup. Le thé glacé maison (avec de la menthe et des fruits rouges) est un délice. Comptez au moins 12 000 soms à 2 (ah oui, on change de registre). Très fréquenté par les Ouzbeks aisés de Tashkent.
SITES CULTURELS :
Vous l’avez compris … hébergement et nourriture ne sont pas des grands moments de fête. Par contre, les sites sont fabuleux ! Nous voila bien payés de nos efforts … Encore faut-il aimer les vieux bâtiments, l’art arabe, les mosaïques et ne pas avoir une aversion pour le bleu ! Khiva, Boukhara et Samarcande sont très différentes. Les monuments y sont de plus en plus grandioses, les mosaïques de plus en plus fines. On passe de la brique vernissée et céramique peinte de Khiva à la mosaïque de Boukhara pour finir en apothéose avec la mosaïque ajourée et les dômes cannelés de Samarcande. Par contre, l’ambiance est de plus en plus urbaine. D’une magnifique petite bourgade aux ruelles pavées, totalement préservée, à Khiva, on passe à une petite ville à Boukhara dont certaines rues sont asphaltées mais avec encore une grande partie de ruelles, pour finir dans une ville moderne à Samarcande. Ainsi on perd en ambiance ce qu’on gagne en finesse dans les édifices. 3 villes très différentes qui n’apportent pas la même chose. Même après 2 semaines, nous n’étions pas lassés (mais vous savez à quel point on aime les vieilles pierres 😛….). Par choix, on a même éliminé Chakhrisabz pour profiter encore et encore de Samarcande. C’est dire …
Un regret : les monuments ferment leurs portes tôt, vers 18 ou 19h, bien avant le coucher du soleil. Dommage qu’on ne puisse pas visiter quand enfin la température est plus douce … Non, ils n’ouvrent pas non plus très tôt …
Le budget visite finit par chiffrer … Il y a tellement à voir … près de 50 € pour nous 2. Les billets sont généralement valables pour une journée. Ainsi est-il toujours possible de sortir pour manger ou se reposer et revenir plus tard.
1 – Khiva (2 jours pleins)
Notre ville préférée, toute petite, enfermée dans des murailles crénelées épaisses, totalement préservée, tout en brique. Un mélange de sobriété voire d’austérité, et d’exubérance. C’est la ville aux nœuds papillon, ces petites briques vernissées bleues ou vertes, incrustées dans les murs bruns des palais, des mosquées, des médersas. Magnifique. On y flânerait des heures et des heures s’il n’y faisait pas si chaud … Perdez-vous dans cette petite ville, c’est le meilleur moyen d’en profiter.
Pass à 7 000 soms/p + 2 500 de droit photo. Ce qui n’empêche pas quelques suppléments … A acheter à la porte Ouest.
Nos avis sur quelques endroits (c’est loin d’être exhaustif) :
La mosquée du vendredi A ne pas rater, tellement sobre avec sa forêt de piliers en bois sculpté.
Kukhna Ark Même s’il faut rajouter 1 500 soms de supplément, je vous conseille la vue depuis la terrasse du Kukhna Ark. Nous y sommes montés vers 11h, la lumière n’était pas bonne. Nous sommes revenus vers 17h, nettement plus beau. Vraiment une jolie vue qui embrasse bien cette petite bourgade moyenâgeuse.
Le coin du minaret court On y rencontrera d’ailleurs, dès notre premier soir à Khiva, 3 compères aux yeux rougis par autre chose que la fatigue … Ils nous appellent, nous invitent à leur table, nous prennent en photo, et finissent par nous offrir le fameux verre de l’amitié entre les peuples, sorte de vodka coupée d’eau, vraiment pas forte qu’on boira avec plaisir. On réussit à s’en tenir là, le 2ème verre ayant été servi dès notre verre vide reposé. Pendant 10 minutes, ils essaieront en vain de nous faire comprendre … je ne sais pas quoi. Le fait qu’ils ne parlaient qu’ouzbek n’était pas la seule raison au fait qu’on ne les comprenait pas. Ils avaient pris beaucoup d’avance … Bref, des sourires, des accolades, des photos, des gestes amicaux, tout ça, c’est du langage international et la rencontre, si elle fut un peu stérile, fut bien agréable et donnait le ton de ce voyage. Hips 🤪 …. Belles lumières le soir (avec ou sans vodka).
Le palais Isfandiyar Hors forfait : 1 000/p En dehors de la vieille ville. Palais vide, mais pas cher … Seulement si vous êtes épris d’exhaustivité …
2 – Boukhara (4, 5 jours)
Arrivés vers 14h30, nous commençons par une bonne douche, enfin, disons une douche … trop peu de pression pour qu’elle soit vraiment bonne. Qu’importe, nous voila propres. Nous décidons de partir flâner dans les ruelles si vantées de Boukhara. On part vers le Sud, le plan dans une main, la boussole dans l’autre. Très vite, on range les 2 …. A la différence de Khiva, Boukhara n’est pas à proprement parler jolie, mais plus vivante, plus authentique, moins ville-musée. Elle perd en charme ce qu’elle gagne en activité. Signe de cette activité : les tuyaux (eau, gaz ?) qui défigurent les façades, les tas de gravats qui encombrent tous les coins de rues, le sol défoncé de la moindre ruelle … Dès lors, le charme n’opère pas comme à Khiva. En tous cas, pas immédiatement … Au fur et à mesure de nos pérégrinations, on a trouvé ce qu’elle avait d’attachant : des monuments qui se cachent et s’offrent moins facilement qu’à Khiva, des petits bijoux coincés, englués dans des rues délabrées, une ambiance animée, vivante. Voila pourquoi, même si nous avons été déçus à notre arrivée, nous sommes restés 1 journée de plus que prévu initialement. Comme toujours : laisser du temps au temps, laisser l’œil s’habituer et dans ce cas précis, laisser l’esprit oublier ce qu’il attendait pour profiter de ce qu’on lui offre. Boukhara n’est pas Khiva, elle se fait désirer, elle se mérite. Laissez-vous porter.
Nos avis sur quelques endroits :
Le minaret et la mosquée Kalon, la médersa Miri-Arab 1 000/p + 1 000/APN 3 000/p de supplément pour grimper dans le minaret Prenez du temps, venez la revoir à différentes heures de la journée. Je vous conseille la grimpette dans le minaret. On arrive d’abord sur le toit de la mosquée, bosselé de dizaines de petits dômes (qu’on n’imagine pas d’en bas). Dirigez-vous à l’opposé, vers le grand dôme beige et bleu. Vous aurez la surprise de voir qu’on peut y grimper. C’est magique d’être tout au bord de ce dôme majestueux. De là on embrasse toute la cour de la mosquée. L’ascension du minaret apporte une jolie vue sur la médersa Miri-Arab en face. On peut également accéder aux 2 petites niches au dessus du portail de la mosquée et avoir une vue frontale sur la médersa, à quelques mètres de hauteur, ce qui pour les photos fait parfois la différence … La médersa est en activité et ne se visite pas.
L’Ark 3 600/p Autant l’extérieur peut impressionner, autant l’intérieur avec ses quelques musées poussiéreux, n’a aucun intérêt.
La mosquée Bolo Hauz Un petit coup d’œil à son portique en bois peint. Les vieillards à longue barbe blanche qui s’y reposent ne refusent pas les photos. Même 2 jours de suite !
Le mausolée Ismaïl Samani 200/p + 25/p pour l’entrée du parc L’intérieur a assez peu d’intérêt mais cette construction cubique est surprenante. Pas de mosaïques ici. A l’intérieur d’un parc fleuri agréable avec petits manèges. Animation locale très sympa.
Le marché Juste à côté du mausolée. Nous y rencontrons 2 jeunes, dont l’un en train d’essayer un costume et un turban tout en paillettes et strass. J’en ai encore mal aux yeux 😎 ! L’autre jeune nous expliquera dans un parfait anglais que son frère est en train de louer son costume de mariage. Longue discussion sur la coutume du mariage … Moment sympa. Je lui ai envoyé la photo par internet ...
Le tchor minor 400/p pour grimper dans la tour 4 colonnes sur un petit édifice (qui n’est pas une mosquée). Tout petit, tout mignon, perdu dans des ruelles plus jolies qu’au sud de la ville.
Le palais de l’Emir (Sitoraï Makhi Khosa) 3 600/p – On a décliné le droit photo et on n’a pas regretté Pour nous qui avions le temps … Faites l’impasse si vous êtes plus pressé. A défaut d’un marshrout n°70 tous bondés, nous avons pris le bus n° 21 (100 soms/p). On descend juste au moment où il fait demi-tour. Le palais est au fond de l’impasse à droite, 500 mètres. C’est le terminus des marshrout n°70. Pour le retour, c’est donc plus simple …
Le Zindan 1 500/p La prison. Intéressant. D’autant que les sévices infligés ici parce qu’on a dit du mal d’un homme riche ou parce qu’on n’a pas respecté le ramadan ne datent pas de si longtemps …
3 – Samarcande(3, 5 jours)
Vous avez lu mon introduction. L’arrivée à Samarcande a eu lieu dans la fébrilité, c’est le moins qu’on puisse dire, et le départ avec la gorge bien nouée. Au-delà de ces émotions toutes personnelles, et tout à fait objectivement (si, si, je vais y arriver !) cette cité est fabuleuse par les monuments qu’elle recèle. Mais c’est une ville, avec ses grandes rues, sa circulation (ce n’est pas Paris non plus !). Cette fois, la vieille ville est vraiment très réduite et le moderne l’emporte sur l’ancien, le soviétique sur l'arabe. Et pourtant, les monuments atteignent ici un paroxysme de finesse, je pense surtout à l’époustouflante nécropole Chah i Zinda. Le marché est très animé, très authentique, très sympa. Nous y passerons des heures et des heures, à manger les fruits offerts, à photographier les gamins qui le réclament, à faire des portraits qui ont un peu de mal à être naturels tellement ils se font un devoir, un honneur de poser, à discuter à droite à gauche (oh, ça ne va pas bien loin, mais que c’est sympa !). C’est aussi ici que nous ferons notre plus belle rencontre avec un jeune, Akmal, étudiant en français qui, nous voyant en pleine méditation sous un porche du Reghistan a osé s’approcher (pourtant, qu’il hésitait ! Le pauvre, s’il comptait sur moi pour faire le premier pas, c’était mal connaître mon côté sauvage). Il parlait très bien français et la discussion a été agréable, ouverte et intéressante (et désintéressée). Sans se donner rendez-vous (pas notre truc à nous, les lecteurs de mes carnets le savent, on est des vrais ours) on s’est retrouvés plusieurs fois et les échanges furent spontanés, amicaux et enrichissants à chaque fois. Enfin, nous pouvions parler d’autre chose que du talent de Zidane. Religion, vie courante, mariage, école … bien des sujets abordés sans retenue ni tabou. Le premier soir, sur le Reghistan, nous le retrouvons. Nous étions alors un peu dépités de n’y voir aucune illumination (bon, je n’attendais pas non plus les scintillements de la Tour Eiffel, mais enfin quand même). Bref, rien … Akmal nous conseille d’aller à Gour Emir. Quel bon conseil ! Tous les soirs, ce fut notre promenade digestive. Eclairage un peu à la Disney, mais quelle magie ! Seuls, allongés à plat dos dans la cour, la tête soutenue exactement comme il faut par un petit rebord pile poil au bon endroit, on restait des heures (non, là j’exagère un peu) à admirer le dôme cannelé de Gour Emir, tout illuminé (en bleu bien sûr) se détacher sur le ciel noir piqué d’étoiles. Magique, merci Akmal.
En 3 jours pleins, nous avons fait toutes nos visites à pied hormis l’observatoire d’Ouloug Beg et le musée Afrosyob.
Nos avis sur quelques endroits :
Le Reghistan 3 500/p – Billet valable une journée. Il faut du temps. On a vu des groupes faire cette visite en 2 heures. A mon sens, c’est une aberration. Il faut s’imprégner, laisser agir, décanter, maturer, imprimer. Nous y avons passé 3 demi-journées. Nous avons d’ailleurs réussi à ne pas payer la première car on ne voulait pas rentrer dans les médersas mais juste profiter de la place et se poser sous les portiques. La guichetière nous a crus (à juste titre, nous étions parfaitement honnêtes et avons respecté notre engagement). 2 autres visites nous ont paru nécessaires pour bien profiter. Les 3 médersas sont envahies par des boutiques d’artisanat, comme à Angkor ou à Bagan. C’est à la fois un peu invasif, moi j’ai toujours un peu de mal, mais d’un autre côté, ça redonne de la vie à ces édifices qui ne devaient pas en manquer à l’époque de leur activité. Alors, ma foi ….. Par contre, ce qui est idiot, c’est que si vous voulez aller acheter un truc qui vous a plu la veille, il faut payer pour y aller …. Pensez-y … On n’est pas monté en haut du minaret.
Le Gour Emir 2 400/p + supplément 2 000/p pour descendre dans la crypte L’intérieur du mausolée est richement décoré et vaut la visite. La cryte est jolie et émouvante, c’est là que repose ce coupeur de têtes qu’était Tamerlan devenu maintenant la grande figure de l’unité nationale ouzbek, mais bon … on peut faire l’impasse (de la crypte). C’est assez petit, 2 heures peuvent largement suffire. Ne ratez pas les éclairages de nuit. C’est kitsch mais sympa.
La Nécropole Chah-i-Zinda 2 400/p La cerise sur le gâteau ! Je ne veux pas en dire plus, c’est merveilleux.
Bibi Khanoum Par contre, on n’a pas trop aimé la mosquée de Bibi Khanoum (2 400/p) et son mausolée (1 150/p) La mosquée est en fort mauvais état quant au mausolée, il n’y a strictement rien à y voir (limite arnaque). L’extérieur suffit dans les 2 cas …
Le marché A côté de Bibi Khanoum, juste avant Chah-I-Zinda. Les fruits sont bons, les gens souriants et avenants, les photos faciles. Incontournable. Attention, une fois à l’intérieur du marché, on a eu du mal à trouver de l’eau …
L’observatoire d’Ouloug Beg 2 400/p Les plus préssés passeront leur chemin. C’est bien cher pour les vestiges du sextant d’Ouloug Beg et un petit musée. Pour y aller, on a pris un marshrout au Nord du marché. En fait, le 45 indiqué par le LP ne circulait pas (route fermée), on a demandé "Ouloug Beg", et on s’est retrouvé dans le marshrout n°100 et 10 minutes plus tard à pied d’œuvre.
Le musée Afrosyob 2 400/p Bôf, bôf …que pour les passionnés, et encore … Seules les fresques sont intéressantes mais bien dégradées … La route principale y menant était coupée à la circulation, aucun marshrout n’y allait. L’un d’eux moyennant un petit supplément a fait un détour pour nous y déposer. Nous sommes redescendus au marché à pied. 1km : à droite en sortant, on passe devant la grande mosquée moderne genre grosse pâtisserie. Le marché est en contre bas.
4 – Tashkent (0, 5 jour)
On a suivi les conseils avisés des VFistes. On a consacré le minimum de ce qu’on pouvait à Tashkent. On a même hésité à rejoindre l’aéroport directement de Samarcande. Un peu risqué quand même … allez, on ne joue pas … De fait, c’est une capitale. Des avenues énormes, des bâtiments soviétiques écrasants et ridicules de mégalomanie, et des femmes ici plus voilées qu’ailleurs … Cela dit, cela dit … l’après midi qu’on y a passée n’était pas désagréable du tout. D’abord, il faut prendre le métro (160 soms le jeton). C’est propre, sûr, et les stations sont … soviétiques. Ca vaut le détour, vraiment. C’est beau dans la démesure. Marché Chorsu, médersa en activité qu’on peut visiter, opéra (on a voulu suivre les conseils de bertrand31 mais on a raté la séance de 30 minutes. Ca commençait à 19h avec un programme différent tous les jours. Vu ce qu’on entendait de dehors ce jour-là, je ne suis pas sûre de le regretter 😏) et restaurant Caravan. C’était sympa, court et suffisant à notre goût.
MARCHES :
Celui de Samarcande est mon préféré.
DIVERS :
L’accueil : qu’ils sont agréables, souriants et chaleureux ! De belles rencontres pendant ce voyage. Facile. Ils s’approchent et vous demandent en anglais ou en français la permission, oui oui, la permission, de discuter avec vous. Avec plaisir ! C’est sincère et désintéressé, ça ne se termine pas par "viens voir ma boutique à côté". Des gamins aussi qui cherchent à reconnaître les photos du guide sur l’Ouzbékistan, le frère d’un marié qui louait son costume au marché de Boukhara (on sait tout sur les mariages maintenant), et puis Akmal, ce jeune étudiant en français qui, je l’espère, aura retenu le seul mot que je lui ai appris : boussole. Comment ça, pas très utile pour la conversation courante ?.... Bref, pas de doute, ils sont plus liants que les Islandais 😉 … La police : très présente mais nous n’avons jamais eu affaire avec elle. On n’a pas fait les malins non plus … Logistique : cybercafés à Boukhara et Samarcande. Je ne me souviens pas en avoir vu à Khiva. Débit affreusement lent. La carte bancaire : pas utilisée une seule fois. Le climat : si on devait refaire ce voyage, on partirait plus tôt, c’est sûr. Il a fait vraiment très chaud. 35° 40° … Par contre, l’air est très sec, du coup c’est beaucoup plus supportable que la chaleur humide du Cambodge par exemple. On boit beaucoup (pas de panique, les toilettes sont inutiles), on transpire beaucoup, ça sèche aussitôt, on n’est pas trempé … Tout pull est totalement superflu (merci Maxicool !). Même les nuits sont chaudes. Premier voyage de notre vie de voyageurs où on dort avec l’AC et où on fait la sieste. La chaleur nous épuisait. Inutile également de prévoir beaucoup de vêtements de rechange, c’est tellement sec que tout sèche très vite. Ca permet de voyager léger. Longue journée : il faisait jour vers 5h et nuit vers 21h. L’affluence touristique : beaucoup de groupes (de Français notamment) qui ne nous ont jamais gênés car on n’a pas le même rythme. Peu de touristes individuels. Tellement peu, qu’on finit par se reconnaître (car là par contre, généralement on se croise plusieurs fois lors du voyage ….) et engager la conversation. Les Français rencontrés (salut Hélène et Olivier 😉) connaissaient VF et avaient eux aussi imprimé le carnet de Maxicool. L’itinéraire : affaire de goût … si vous avez eu la patience de tout lire, vous aurez compris que 2 semaines pour ces seules 3 villes, c’est bien … Nous, ce rythme lent nous a plu. N’oubliez pas, à cette époque, il fait chaud. Les photos : encore un pays où il fait bon aimer faire des portraits. Ils s’y prêtent, voire les réclament. Bien sûr, ils attendent en retour qu’on leur montre le résultat sur l’appareil. Que ceux qui sont encore en argentique soient prêts à gérer leur frustration ! Comme d’habitude, je n’ai jamais payé mes photos, il n’en a d’ailleurs jamais été question. N’hésitez pas : demandez. C’est la première demande qui coûte. Quand vous verrez comme ils sont heureux et flattés d’être photographiés, vous n’arrêterez plus. Pour des photos plus naturelles, j’ai fini par ne plus demander. Je leur montrais le résultat, ils m’ont toujours reçue avec un grand sourire. Certains vous demanderont de la leur envoyer en griffonnant leur adresse sur un morceau de papier ou en donnant une adresse internet et là ça devient vraiment plus facile. L’air est pur et sec, les couleurs claquent et les ciels sont bleus. Attention néanmoins à la surexposition sur les tuiles vernissées des dômes. On n’y pense pas forcément …. Evidemment, lumières divines en fin d’après midi. Prises électriques : compatibles. Ne vous encombrez pas d’un adaptateur. Merci VF ! L'artisanat : bôf … là encore affaire de goût. On n’aime pas du tout leurs broderies (les suzannee), ça limite les achats. Par contre, on a trouvé de très jolies miniatures sur papier de mûrier (ce qu’ils appellent par extension le papier soie et parfois par abus surprenant papyrus). Qualité très très variable d’un artiste à un autre. Attention, négociation de rigueur ; le prix d’annonce est exagérément haut et quand on a l’habitude des prix d’Inde ou de l’Asie du SE, ça perturbe. On peut diviser facilement par 3, par 4 ou par 5. Marchandage agréable et sans agressivité. Pensez au marché si vous voulez acheter des objets usuels (les calots, les tampons à pain …). J’ai payé 1 000 soms un tampon à pain au marché de Boukhara, vendu 8$ dans une échoppe … Vraiment, ils flambent.
On a beaucoup aimé : 🙂 Evidemment, ces 3 perles bleues sur fond bleu. La vraie découverte, le vrai coup de cœur c’est la nécropole Chah-i-Zinda à Samarcande L’accueil, la gentillesse, les sourires et les portraits faciles Les fruits et les crudités La pureté de l’atmosphère Les échoppes qui donnent de la vie aux médersas
On a moins aimé : 😕 Les "first price" prohibitifs de tout l’artisanat. Même plus envie de marchander parfois … La nourriture assez grasse en général La trop grosse chaleur à cette époque (mais ça, c’est de notre faute) Les échoppes qui dénaturent les médersas
En conclusion … C’est un voyage culturel et un voyage de rencontres. Il faut s’attendre à manquer de ces petits moments festifs que j’appelle "les vacances au sein du voyage" (hôtels et restaurants sans charme, nourriture … qui nourrit, pas d’artisanat à faire péter les valises …). Pas de petits plaisirs, non, mais de grands moments de bonheur dans la contemplation émerveillée des monuments et lors des discussions franches et ouvertes avec les Ouzbeks. Samarcande n’est plus un rêve, l’Ouzbékistan est devenu un merveilleux souvenir … tout bleu ….
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
On a vraiment pris notre temps. Principe de base de nos voyages : en voir moins, mais le voir bien. En cela, cet itinéraire n’a rien d’un modèle, c’est juste un témoignage. On s’est concentrés uniquement sur les 3 grandes cités. Et on n’a pas été jusqu’à Noukous, ni à Chakhrisabz, ni dans la vallée du Ferghana … On a fait nos choix qui étaient d’imprimer à fond nos émotions, choix définis à partir des guides et surtout des nombreux posts de VF, en particulier l’excellent carnet de Maxicool. Ces 2 semaines nous ont permis de voir et de revoir certains monuments, sous différentes lumières, et surtout de laisser notre œil s’habituer à cette architecture pour d’abord la comprendre, ensuite l’apprécier et finir envoûtés. Nous avons quitté chaque ville avec le sentiment d’en avoir fait le tour, en lui ayant consacré le temps qu’elle méritait. Avec nostalgie mais sans regret.
Ven 16 Juin - Vols Uzbekistan Airways Paris/Tashkent Sam - Vol Tashkent/Urgench – 3 nuits à Khiva Dim - Khiva Lun - Khiva Mar -Transfert vers Boukhara – 5 nuits à Boukhara Mer - Boukhara Jeu- Boukhara Ven - Boukhara Sam - Boukhara Dim - Transfert vers Samarcande – 4 nuits à Samarcande Lun - Samarcande Mar - Samarcande Mer - Samarcande Jeu - Transfert vers Tashkent – 1 nuit à Tashkent Ven 30 Juin - Vol Tashkent/Paris
BUDGET :
Le soum, sum, som (CYM en cyrillique) 1 € = 1 550 soms. Cours officiel dans tous les bureaux de change (notamment à l’aéroport) 1 $ = 1 220 soms. 1 $ = 0, 8 € Pour connaître le cours actuel du som, cliquer ici.
Visa : suffisamment cher pour que j’en parle ici. 70 € par personne pour un visa de 15 jours avec 1 seule entrée. Dépôt du dossier (formulaire avec photo, passeport et un chèque) à l’ambassade, récupération 1 semaine plus tard. Joignez l’utile à l’agréable : l’ambassade est située à côté de la maison du whisky 😛. Pour télécharger le formulaire depuis le site de l’ambassade, cliquer ici. Aucune difficulté rencontrée.
Vols réguliers Uzbekistan Airways : 622 € (international) + 49 € (national) par personne = 1 342 € au total pour nous 2.
Sur place (pour nous 2) : 520 € soit 40 € / jour pour nous 2 (hors achat souvenirs) Nous n’avons utilisé ni carte bancaire, ni travellers cheques, ni $. Que des €, changés principalement à l’aéroport à l’arrivée puis quelques compléments à Samarcande. Nécessité d’avoir des coupures en très bon état. La moindre encoche d’un ½ millimètre suffit à ce qu’ils vous soient refusés. Attention au bureau de change à l’intérieur de la médersa Tilia Kari à Samarcande, recomptez bien vos billets ... 100 € changés au noir à 1500 soms par un vendeur de souvenirs sur le Reghistan de Samarcande. Pour le coup, il ne manquait pas un seul billet. Et après avoir recompté et l’avoir chaleureusement remercié (car il nous évitait ainsi de courir dans toute la ville), je partais d’un pas tranquille sans lui avoir donné mes 100 €. Il me les a réclamés gentiment, sans s’énerver … euh … j’étais un peu gênée
…. Lui, riait ! Cool !
Répartition des dépenses :
270 € d’hôtels
150 € de nourriture, boissons et petits transports …
50 € de transferts en taxis collectifs
50 € environ d’entrées de sitesEn aucun cas, ce budget n’est une référence ; c’est un témoignage parmi d’autres, à prendre comme tel. Nous avons choisi des hôtels simples mais confortables (AC, sdb), des transferts en taxi collectifs (plus chers que le bus) et ne nous sommes jamais privés d’une bière le soir … Vous pourrez sans difficulté faire ce même voyage avec un budget bien plus serré … ou bien plus large.
GUIDES :
Lonely Planet Asie Centrale - version française 1è édition – Novembre 2004 – découpé pour n’emporter que la petite partie sur l’Ouzbékistan (une erreur, il a fini en pages volantes !) … Les prix ont beaucoup augmenté en 2 ans. Les plans sont approximatifs. Guide Olizane – Complément indispensable du LP pour l’aspect culturel - Très bien fait, très détaillé – Pas mal d’infos pratiques aussi. Et puis bien sûr, les nombreux posts de VF, en particulier l’incontournable carnet de Maxicool bourré d’informations très précises (cliquer ici).
TRANSPORTS :
1 - Vols
Vols internationaux - Seul Uzbekistan Airways propose des vols directs. 3 par semaine (mardi, jeudi et vendredi) - Achetés sur internet via Go Voyage mi mai ; billets récupérés à leur agence. 616 € l’A/R (+ 12 € de frais de dossier). Horaires de vol confortables : départ à 21h30, arrivée à 7h00 ce qui nous a permis d’enchaîner facilement avec le vol intérieur. Et au retour, départ à 15h45, arrivée à Paris à 20h00. Avion au 2/3 vide, à l’aller comme au retour. Boeing 767, prestations de qualité. Rien à redire. Pendant le vol de Paris, les hôtesses nous ont remis un formulaire d’immigration en anglais. A l’arrivée, il faut en remplir un second, identique, mais tout en russe (il suffit de recopier dans les bonnes cases). Les douaniers vont en conserver un et vous rendre l’autre. Conservez-le bien. Il faudra leur remettre, pour repartir, accompagné de 2 nouveaux formulaires en russe (toujours les mêmes). Plusieurs bureaux de change dans l’aéroport. On peut reconfirmer le vol international de retour dans un bureau à l’extrême droite de l’étage des départs internationaux. Nous l’avons fait dès notre arrivée (nous avions quelques heures à perdre en attendant notre vol pour Urgench et ce n’est pas les boutiques qui nous ont beaucoup occupés !) Pas de taxe d’aéroport. Vous pouvez arriver à l’aéroport sans plus aucun som.Vols intérieurs - Achetés directement auprès d’Uzbekistan Airways - 4, passage Saint Roch – Paris 1er – Tel 01 42 96 10 10 – 49 € /p tout inclus. Suzanna n’est pas particulièrement chaleureuse …. Dommage. Départ de Tashkent à 12h30, arrivée à Urgench à 15h00. Ca secoue moins que je le craignais … L’aéroport des vols domestiques se situe à 100 mètres de l’international : prenez à droite en sortant et passez les grilles. Vous y êtes. Aucune indication. Pas de panique, ce n’est pas Singapour !… c’est minuscule. C’est la lecture des posts sur VF qui nous a incités à quitter Tashkent le plus vite possible. On ne regrette pas.2 - Transfert entre les grandes villes
Par confort et parce qu’il faisait très chaud, nous avons choisi la solution taxi collectif (vous demandez "Nexia", ils comprennent). Il s’agit de bonnes voitures (des Nexia donc généralement) qui chargent 4 personnes. On partage la course. Pas de clim, fenêtres grandes ouvertes … Les routes sont bonnes, ils roulent vite. Nombreux radars et autres contrôles de police. En ce qui nous concerne, nous n’avons jamais été contrôlés. Fait du hasard, nous avons toujours voyagé avec le même couple de touristes anglais qu’on recroisait la veille de nos départs.
Khiva/Boukhara : 15 000 soms X 4 1 – prendre un marshrout à la porte Nord de Khiva pour aller jusqu’à Ourgench (25km) : 500 soms. Ils partent quand ils sont pleins. A 8h00, nous n’avons pas attendu 2 – au terminus, sur la même route, arrêter le marshrout n° 19 pour aller jusqu’à la station de taxi collectif (200 soms pour qq minutes). Gare routière à gauche, Nexias à droite. 3 – compléter une Nexia (ou attendre) pour quitter Ourgench. Expliquez bien que vous voulez partager sinon, vous risquez de partir à 2 … et de payer à 2 … 5 heures de route en plein désert, il fait très chaud. Une pause d’1/2 h. Déposés sur la Lyabi Haus, à 2 pas du Fatima B&B.
Boukhara/Samarcande : 10 000 soms X 4 Organisé par Fatima pour nous 4 le matin même. Porte à porte. Il nous a emmenés au B&B Timur the Great (complet) puis au Zarina. Sans pb. 3h30 de route
Samarcande/Tashkent : 12 000 soms X 4 Trouvé la veille sur le Reghistan. Porte à porte également. 3h30 de route
Ce n’est pas la solution la plus économique, par rapport aux bus, c’est beaucoup plus cher mais ça reste encore abordable, c’est vraiment plus rapide et c’est pratique puisqu’ils nous ont toujours déposés à 2 pas de l’hôtel de notre choix, ce qui ne plombait pas pour autant notre négociation de prix de la chambre (vérifié après coup avec d’autres clients de l’hôtel). Par contre, c’est moins local. Moi qui adore les transports locaux, c’est très frustrant.
3 - A l'intérieur des villes Aéroport d’Ourgench/Khiva (25km) : 6 000 soms pour nous 2 en taxi Marshrout (petit minibus) en ville : 100 à 300 soms/p Demandez le prix plutôt à un client qu’au chauffeur. "Nitcha som ?". Ils nous ont toujours compris. Métro dans Tashkent : 160 soms le jeton. Ne ratez pas cette expérience, les stations sont magnifiques quoiqu’un peu … soviétiques. Hôtel Orzu / Aéroport de Tashkent (3 km) : 1 000 soms pour nous 2 en taxi
HEBERGEMENT :
Nous avons choisi nos hôtels dans la catégorie moyenne (ref LP). Les prix indiqués sont pour la chambre (toujours après petite négociation) avec le petit déjeuner. Aucun de ces hôtels n’avait vraiment de charme …Confort simple, sdb privée, AC (indispensable à cette époque, pour la première fois de notre vie de voyageurs, nous dormions avec l’AC en marche). A propos des petits papiers pour l’OVIR : nous n’avons eu aucun contrôle. A Boukhara, Fatima a même oublié de me le donner … Dans cette catégorie, les prix sont indiqués et négociés en $. Par contre, sauf pour le Fatima B&B, j’ai toujours payé en soms (1 $ = 1 220 soms).
Khiva : hôtel Zafarbek(20 $ (30 au départ) - 24 400 soms) Chambres réparties sur 2 étages autour d’une cour. Spacieuse mais vétuste. Juste propre. Filet d’eau à la sdb.
Boukhara : Fatima B&B (25 $ (30 au départ) - 20 € - seul hôtel où j’ai payé mes 5 nuits directement en €. Fatima a vérifié attentivement que les 2 billets de 50 étaient parfaitement intacts.) Notre préféré sans pour autant être un coup de cœur. Sdb toute neuve, très propre, bonne literie. Là encore, filet d’eau, voire rien du tout pendant parfois de longues heures (il suffit alors d’aller leur réclamer la mise en route du moteur). Petit déjeuner extraordinaire ! Là, un vrai coup de cœur. Excellent dîner maison sur demande (3 500 soms) - Accueil très chaleureux – Une jeune fille (la fille de Fatima ?) y parle très bien français.
Samarcande : hôtel Zarina (30 $ (40 au départ) - 36 600 soms) Chambre spacieuse, confortable, claire et propre. Beaucoup d’eau cette fois mais chaude en permanence. Petit frigo pratique dans la chambre. Petit dej buffet très agréable. Piscine minuscule et un peu trop en vue à notre goût mais certains ont semblé l’apprécier. Accueil pas très chaleureux. Très bien situé entre Reghistan et Gour Emir.
Tashkent : hôtel Orzu (30 $ (45 au départ) - 36 600 soms) 🙁 L’erreur ! Glauque, literie épouvantable. Pour le même prix (on est allé voir), préférez-lui le Grand hôtel Orzu, très mignon. Oui, je sais, après relecture des posts de VF, c’est bien lui, le Grand, qui était conseillé. Bon, on s’est planté 😕 et pour une nuit, on a laissé couler. Cela dit cette fois, nous avions de l’eau en quantité, chaude et froide. Petit déjeuner dégueu, dans une salle couloir horrible. Fuyez !
REPAS :
La nourriture n’est pas ce que l’Ouzbékistan a de mieux à offrir … D’abord, on retrouve toujours les mêmes choses, ensuite c’est assez gras, enfin il est parfois difficile de trouver des légumes cuits. Néanmoins, on ne meurt pas de faim non plus ! Nous avons commencé par le traditionnel plov (plat de riz agrémenté de carottes, pois chiches, raisins et quelques petits morceaux de viande), les chachliks (brochettes) et l’habituelle salade tomates/concombre/oignons. Ca nourrit.
Plusieurs fois, nous nous sommes contentés de fruits achetés au marché en guise de repas de midi. A cette époque, grand choix : cerises, abricots (à la peau lisse), pêches, raisin (absolument extraordinaire !), fraises, poires, pommes, melons, pastèques. La pastèque est une véritable institution. Elle nourrit tout en désaltérant. Ces repas de fruits, assis sous le portique d’une médersa furent de vrais moments de bonheur !
Le matin au petit déjeuner, goûtez les laitages. Ils sont très bons. Attention toutefois aux abus ; entre les laitages, les crudités, les jus de fruits maison (goûtez la cerise) … on n’a pas échappé tous les 2 à une bonne tourista …. Comme d’hab, imodium, ercefuryl et coca ont réglé le problème en peu de temps.
Quelques prix : Bouteille d’eau 1, 5l non gazeuse (attention, on trouve presque plus facilement de l’eau gazeuse que non gazeuse. Vérifiez bien avant d’ouvrir) : 400 en supermarché, 500 dans la rue, 600 ou 700 sur les sites. Le budget eau n’est pas totalement négligeable. Nous buvions au moins 5 bouteilles à nous 2 par 24h (on boit aussi la nuit !) 5 X 13 jours X 500 soms = 32 500 soms soit 20 € ... Coca cola 25cl : 300 à 500 – 1 000 au Farruh à Khiva ! Bière 50 cl : Baltika (russe) 3 000 soms, pression ouzbek 1 000 soms. La Baltika est bien meilleure… Glace : 300 à 500 soms (il y a partout des vendeurs de glaces et sorbets). On n’a goûté que les glaces, pas les sorbets.. Chachlik : 800 soms au Labi Gor de Samarcande 1 repas : entre 2 000 et 4 500 soms (pain, salade, chachliks, fruits, boisson)
Pas de coup de cœur ni de grands souvenirs en terme de restaurants.
A Khiva : Le Farruh : très agréable mais très cher (bouteille 25 cl de coca à 1000 soms !) La Bir Gumbaz chaïkhana : quelques tables sur une petite place face au minaret court. Bon et prix raisonnables (8 500 soms pour 2 brochettes, 1 samsa, 2 salades, 1 bière Baltika, 1 bouteille d’eau) Jamais trouvé le restau conseillé par Maxicool à la sortie Nord. On a reconnu le jardin, les jets d’eau, mais tout semblait tristement fermé ... Un peu étonnamment, on a trouvé le pain à Khiva bien moins bon qu’ailleurs (en fait, il était toujours rassis …)
A Boukhara : Repas chez Fatima excellent (menu maison), copieux et très goûteux qui se termine par une énorme assiette de fruits frais divins. 3 500 soms le repas complet. Les petits restau sur la Lyabi Haus ne sont pas tous de qualité égale.
A Samarcande : On a fait du Labi Gor notre cantine. La cuisine est faite dans la rue (brochettes, soupe, manty, plov …). C’est facile : on choisit en montrant ce qu’on veut. On a trouvé ici le moyen de goûter une cuisine plus variée et très bonne. La soupe ouzbek (sorte de pot au feu cuit dans un petit pot en terre), les poivrons ou les choux farcis, les chachliks, le pain parfumé et moelleux, tout ici est délicieux. Bière pression locale, un peu forte à mon goût. Environ 3 500 soms le repas.
A Tashkent : 2 repas pris au Caravan (à 2 pas du Grand hôtel Orzu, c’est comme ça qu’on a compris notre erreur). Restaurant décoré avec soin et goût, grande carte originale (les goûts sont adaptés à nos palais) c’est beaucoup plus cher que partout ailleurs, mais ça vaut le coup. Le thé glacé maison (avec de la menthe et des fruits rouges) est un délice. Comptez au moins 12 000 soms à 2 (ah oui, on change de registre). Très fréquenté par les Ouzbeks aisés de Tashkent.
SITES CULTURELS :
Vous l’avez compris … hébergement et nourriture ne sont pas des grands moments de fête. Par contre, les sites sont fabuleux ! Nous voila bien payés de nos efforts … Encore faut-il aimer les vieux bâtiments, l’art arabe, les mosaïques et ne pas avoir une aversion pour le bleu ! Khiva, Boukhara et Samarcande sont très différentes. Les monuments y sont de plus en plus grandioses, les mosaïques de plus en plus fines. On passe de la brique vernissée et céramique peinte de Khiva à la mosaïque de Boukhara pour finir en apothéose avec la mosaïque ajourée et les dômes cannelés de Samarcande. Par contre, l’ambiance est de plus en plus urbaine. D’une magnifique petite bourgade aux ruelles pavées, totalement préservée, à Khiva, on passe à une petite ville à Boukhara dont certaines rues sont asphaltées mais avec encore une grande partie de ruelles, pour finir dans une ville moderne à Samarcande. Ainsi on perd en ambiance ce qu’on gagne en finesse dans les édifices. 3 villes très différentes qui n’apportent pas la même chose. Même après 2 semaines, nous n’étions pas lassés (mais vous savez à quel point on aime les vieilles pierres 😛….). Par choix, on a même éliminé Chakhrisabz pour profiter encore et encore de Samarcande. C’est dire …
Un regret : les monuments ferment leurs portes tôt, vers 18 ou 19h, bien avant le coucher du soleil. Dommage qu’on ne puisse pas visiter quand enfin la température est plus douce … Non, ils n’ouvrent pas non plus très tôt …
Le budget visite finit par chiffrer … Il y a tellement à voir … près de 50 € pour nous 2. Les billets sont généralement valables pour une journée. Ainsi est-il toujours possible de sortir pour manger ou se reposer et revenir plus tard.
1 – Khiva (2 jours pleins)
Notre ville préférée, toute petite, enfermée dans des murailles crénelées épaisses, totalement préservée, tout en brique. Un mélange de sobriété voire d’austérité, et d’exubérance. C’est la ville aux nœuds papillon, ces petites briques vernissées bleues ou vertes, incrustées dans les murs bruns des palais, des mosquées, des médersas. Magnifique. On y flânerait des heures et des heures s’il n’y faisait pas si chaud … Perdez-vous dans cette petite ville, c’est le meilleur moyen d’en profiter.
Pass à 7 000 soms/p + 2 500 de droit photo. Ce qui n’empêche pas quelques suppléments … A acheter à la porte Ouest.
Nos avis sur quelques endroits (c’est loin d’être exhaustif) :
La mosquée du vendredi A ne pas rater, tellement sobre avec sa forêt de piliers en bois sculpté.
Kukhna Ark Même s’il faut rajouter 1 500 soms de supplément, je vous conseille la vue depuis la terrasse du Kukhna Ark. Nous y sommes montés vers 11h, la lumière n’était pas bonne. Nous sommes revenus vers 17h, nettement plus beau. Vraiment une jolie vue qui embrasse bien cette petite bourgade moyenâgeuse.
Le coin du minaret court On y rencontrera d’ailleurs, dès notre premier soir à Khiva, 3 compères aux yeux rougis par autre chose que la fatigue … Ils nous appellent, nous invitent à leur table, nous prennent en photo, et finissent par nous offrir le fameux verre de l’amitié entre les peuples, sorte de vodka coupée d’eau, vraiment pas forte qu’on boira avec plaisir. On réussit à s’en tenir là, le 2ème verre ayant été servi dès notre verre vide reposé. Pendant 10 minutes, ils essaieront en vain de nous faire comprendre … je ne sais pas quoi. Le fait qu’ils ne parlaient qu’ouzbek n’était pas la seule raison au fait qu’on ne les comprenait pas. Ils avaient pris beaucoup d’avance … Bref, des sourires, des accolades, des photos, des gestes amicaux, tout ça, c’est du langage international et la rencontre, si elle fut un peu stérile, fut bien agréable et donnait le ton de ce voyage. Hips 🤪 …. Belles lumières le soir (avec ou sans vodka).
Le palais Isfandiyar Hors forfait : 1 000/p En dehors de la vieille ville. Palais vide, mais pas cher … Seulement si vous êtes épris d’exhaustivité …
2 – Boukhara (4, 5 jours)
Arrivés vers 14h30, nous commençons par une bonne douche, enfin, disons une douche … trop peu de pression pour qu’elle soit vraiment bonne. Qu’importe, nous voila propres. Nous décidons de partir flâner dans les ruelles si vantées de Boukhara. On part vers le Sud, le plan dans une main, la boussole dans l’autre. Très vite, on range les 2 …. A la différence de Khiva, Boukhara n’est pas à proprement parler jolie, mais plus vivante, plus authentique, moins ville-musée. Elle perd en charme ce qu’elle gagne en activité. Signe de cette activité : les tuyaux (eau, gaz ?) qui défigurent les façades, les tas de gravats qui encombrent tous les coins de rues, le sol défoncé de la moindre ruelle … Dès lors, le charme n’opère pas comme à Khiva. En tous cas, pas immédiatement … Au fur et à mesure de nos pérégrinations, on a trouvé ce qu’elle avait d’attachant : des monuments qui se cachent et s’offrent moins facilement qu’à Khiva, des petits bijoux coincés, englués dans des rues délabrées, une ambiance animée, vivante. Voila pourquoi, même si nous avons été déçus à notre arrivée, nous sommes restés 1 journée de plus que prévu initialement. Comme toujours : laisser du temps au temps, laisser l’œil s’habituer et dans ce cas précis, laisser l’esprit oublier ce qu’il attendait pour profiter de ce qu’on lui offre. Boukhara n’est pas Khiva, elle se fait désirer, elle se mérite. Laissez-vous porter.
Nos avis sur quelques endroits :
Le minaret et la mosquée Kalon, la médersa Miri-Arab 1 000/p + 1 000/APN 3 000/p de supplément pour grimper dans le minaret Prenez du temps, venez la revoir à différentes heures de la journée. Je vous conseille la grimpette dans le minaret. On arrive d’abord sur le toit de la mosquée, bosselé de dizaines de petits dômes (qu’on n’imagine pas d’en bas). Dirigez-vous à l’opposé, vers le grand dôme beige et bleu. Vous aurez la surprise de voir qu’on peut y grimper. C’est magique d’être tout au bord de ce dôme majestueux. De là on embrasse toute la cour de la mosquée. L’ascension du minaret apporte une jolie vue sur la médersa Miri-Arab en face. On peut également accéder aux 2 petites niches au dessus du portail de la mosquée et avoir une vue frontale sur la médersa, à quelques mètres de hauteur, ce qui pour les photos fait parfois la différence … La médersa est en activité et ne se visite pas.
L’Ark 3 600/p Autant l’extérieur peut impressionner, autant l’intérieur avec ses quelques musées poussiéreux, n’a aucun intérêt.
La mosquée Bolo Hauz Un petit coup d’œil à son portique en bois peint. Les vieillards à longue barbe blanche qui s’y reposent ne refusent pas les photos. Même 2 jours de suite !
Le mausolée Ismaïl Samani 200/p + 25/p pour l’entrée du parc L’intérieur a assez peu d’intérêt mais cette construction cubique est surprenante. Pas de mosaïques ici. A l’intérieur d’un parc fleuri agréable avec petits manèges. Animation locale très sympa.
Le marché Juste à côté du mausolée. Nous y rencontrons 2 jeunes, dont l’un en train d’essayer un costume et un turban tout en paillettes et strass. J’en ai encore mal aux yeux 😎 ! L’autre jeune nous expliquera dans un parfait anglais que son frère est en train de louer son costume de mariage. Longue discussion sur la coutume du mariage … Moment sympa. Je lui ai envoyé la photo par internet ...
Le tchor minor 400/p pour grimper dans la tour 4 colonnes sur un petit édifice (qui n’est pas une mosquée). Tout petit, tout mignon, perdu dans des ruelles plus jolies qu’au sud de la ville.
Le palais de l’Emir (Sitoraï Makhi Khosa) 3 600/p – On a décliné le droit photo et on n’a pas regretté Pour nous qui avions le temps … Faites l’impasse si vous êtes plus pressé. A défaut d’un marshrout n°70 tous bondés, nous avons pris le bus n° 21 (100 soms/p). On descend juste au moment où il fait demi-tour. Le palais est au fond de l’impasse à droite, 500 mètres. C’est le terminus des marshrout n°70. Pour le retour, c’est donc plus simple …
Le Zindan 1 500/p La prison. Intéressant. D’autant que les sévices infligés ici parce qu’on a dit du mal d’un homme riche ou parce qu’on n’a pas respecté le ramadan ne datent pas de si longtemps …
3 – Samarcande(3, 5 jours)
Vous avez lu mon introduction. L’arrivée à Samarcande a eu lieu dans la fébrilité, c’est le moins qu’on puisse dire, et le départ avec la gorge bien nouée. Au-delà de ces émotions toutes personnelles, et tout à fait objectivement (si, si, je vais y arriver !) cette cité est fabuleuse par les monuments qu’elle recèle. Mais c’est une ville, avec ses grandes rues, sa circulation (ce n’est pas Paris non plus !). Cette fois, la vieille ville est vraiment très réduite et le moderne l’emporte sur l’ancien, le soviétique sur l'arabe. Et pourtant, les monuments atteignent ici un paroxysme de finesse, je pense surtout à l’époustouflante nécropole Chah i Zinda. Le marché est très animé, très authentique, très sympa. Nous y passerons des heures et des heures, à manger les fruits offerts, à photographier les gamins qui le réclament, à faire des portraits qui ont un peu de mal à être naturels tellement ils se font un devoir, un honneur de poser, à discuter à droite à gauche (oh, ça ne va pas bien loin, mais que c’est sympa !). C’est aussi ici que nous ferons notre plus belle rencontre avec un jeune, Akmal, étudiant en français qui, nous voyant en pleine méditation sous un porche du Reghistan a osé s’approcher (pourtant, qu’il hésitait ! Le pauvre, s’il comptait sur moi pour faire le premier pas, c’était mal connaître mon côté sauvage). Il parlait très bien français et la discussion a été agréable, ouverte et intéressante (et désintéressée). Sans se donner rendez-vous (pas notre truc à nous, les lecteurs de mes carnets le savent, on est des vrais ours) on s’est retrouvés plusieurs fois et les échanges furent spontanés, amicaux et enrichissants à chaque fois. Enfin, nous pouvions parler d’autre chose que du talent de Zidane. Religion, vie courante, mariage, école … bien des sujets abordés sans retenue ni tabou. Le premier soir, sur le Reghistan, nous le retrouvons. Nous étions alors un peu dépités de n’y voir aucune illumination (bon, je n’attendais pas non plus les scintillements de la Tour Eiffel, mais enfin quand même). Bref, rien … Akmal nous conseille d’aller à Gour Emir. Quel bon conseil ! Tous les soirs, ce fut notre promenade digestive. Eclairage un peu à la Disney, mais quelle magie ! Seuls, allongés à plat dos dans la cour, la tête soutenue exactement comme il faut par un petit rebord pile poil au bon endroit, on restait des heures (non, là j’exagère un peu) à admirer le dôme cannelé de Gour Emir, tout illuminé (en bleu bien sûr) se détacher sur le ciel noir piqué d’étoiles. Magique, merci Akmal.
En 3 jours pleins, nous avons fait toutes nos visites à pied hormis l’observatoire d’Ouloug Beg et le musée Afrosyob.
Nos avis sur quelques endroits :
Le Reghistan 3 500/p – Billet valable une journée. Il faut du temps. On a vu des groupes faire cette visite en 2 heures. A mon sens, c’est une aberration. Il faut s’imprégner, laisser agir, décanter, maturer, imprimer. Nous y avons passé 3 demi-journées. Nous avons d’ailleurs réussi à ne pas payer la première car on ne voulait pas rentrer dans les médersas mais juste profiter de la place et se poser sous les portiques. La guichetière nous a crus (à juste titre, nous étions parfaitement honnêtes et avons respecté notre engagement). 2 autres visites nous ont paru nécessaires pour bien profiter. Les 3 médersas sont envahies par des boutiques d’artisanat, comme à Angkor ou à Bagan. C’est à la fois un peu invasif, moi j’ai toujours un peu de mal, mais d’un autre côté, ça redonne de la vie à ces édifices qui ne devaient pas en manquer à l’époque de leur activité. Alors, ma foi ….. Par contre, ce qui est idiot, c’est que si vous voulez aller acheter un truc qui vous a plu la veille, il faut payer pour y aller …. Pensez-y … On n’est pas monté en haut du minaret.
Le Gour Emir 2 400/p + supplément 2 000/p pour descendre dans la crypte L’intérieur du mausolée est richement décoré et vaut la visite. La cryte est jolie et émouvante, c’est là que repose ce coupeur de têtes qu’était Tamerlan devenu maintenant la grande figure de l’unité nationale ouzbek, mais bon … on peut faire l’impasse (de la crypte). C’est assez petit, 2 heures peuvent largement suffire. Ne ratez pas les éclairages de nuit. C’est kitsch mais sympa.
La Nécropole Chah-i-Zinda 2 400/p La cerise sur le gâteau ! Je ne veux pas en dire plus, c’est merveilleux.
Bibi Khanoum Par contre, on n’a pas trop aimé la mosquée de Bibi Khanoum (2 400/p) et son mausolée (1 150/p) La mosquée est en fort mauvais état quant au mausolée, il n’y a strictement rien à y voir (limite arnaque). L’extérieur suffit dans les 2 cas …
Le marché A côté de Bibi Khanoum, juste avant Chah-I-Zinda. Les fruits sont bons, les gens souriants et avenants, les photos faciles. Incontournable. Attention, une fois à l’intérieur du marché, on a eu du mal à trouver de l’eau …
L’observatoire d’Ouloug Beg 2 400/p Les plus préssés passeront leur chemin. C’est bien cher pour les vestiges du sextant d’Ouloug Beg et un petit musée. Pour y aller, on a pris un marshrout au Nord du marché. En fait, le 45 indiqué par le LP ne circulait pas (route fermée), on a demandé "Ouloug Beg", et on s’est retrouvé dans le marshrout n°100 et 10 minutes plus tard à pied d’œuvre.
Le musée Afrosyob 2 400/p Bôf, bôf …que pour les passionnés, et encore … Seules les fresques sont intéressantes mais bien dégradées … La route principale y menant était coupée à la circulation, aucun marshrout n’y allait. L’un d’eux moyennant un petit supplément a fait un détour pour nous y déposer. Nous sommes redescendus au marché à pied. 1km : à droite en sortant, on passe devant la grande mosquée moderne genre grosse pâtisserie. Le marché est en contre bas.
4 – Tashkent (0, 5 jour)
On a suivi les conseils avisés des VFistes. On a consacré le minimum de ce qu’on pouvait à Tashkent. On a même hésité à rejoindre l’aéroport directement de Samarcande. Un peu risqué quand même … allez, on ne joue pas … De fait, c’est une capitale. Des avenues énormes, des bâtiments soviétiques écrasants et ridicules de mégalomanie, et des femmes ici plus voilées qu’ailleurs … Cela dit, cela dit … l’après midi qu’on y a passée n’était pas désagréable du tout. D’abord, il faut prendre le métro (160 soms le jeton). C’est propre, sûr, et les stations sont … soviétiques. Ca vaut le détour, vraiment. C’est beau dans la démesure. Marché Chorsu, médersa en activité qu’on peut visiter, opéra (on a voulu suivre les conseils de bertrand31 mais on a raté la séance de 30 minutes. Ca commençait à 19h avec un programme différent tous les jours. Vu ce qu’on entendait de dehors ce jour-là, je ne suis pas sûre de le regretter 😏) et restaurant Caravan. C’était sympa, court et suffisant à notre goût.
MARCHES :
Celui de Samarcande est mon préféré.
DIVERS :
L’accueil : qu’ils sont agréables, souriants et chaleureux ! De belles rencontres pendant ce voyage. Facile. Ils s’approchent et vous demandent en anglais ou en français la permission, oui oui, la permission, de discuter avec vous. Avec plaisir ! C’est sincère et désintéressé, ça ne se termine pas par "viens voir ma boutique à côté". Des gamins aussi qui cherchent à reconnaître les photos du guide sur l’Ouzbékistan, le frère d’un marié qui louait son costume au marché de Boukhara (on sait tout sur les mariages maintenant), et puis Akmal, ce jeune étudiant en français qui, je l’espère, aura retenu le seul mot que je lui ai appris : boussole. Comment ça, pas très utile pour la conversation courante ?.... Bref, pas de doute, ils sont plus liants que les Islandais 😉 … La police : très présente mais nous n’avons jamais eu affaire avec elle. On n’a pas fait les malins non plus … Logistique : cybercafés à Boukhara et Samarcande. Je ne me souviens pas en avoir vu à Khiva. Débit affreusement lent. La carte bancaire : pas utilisée une seule fois. Le climat : si on devait refaire ce voyage, on partirait plus tôt, c’est sûr. Il a fait vraiment très chaud. 35° 40° … Par contre, l’air est très sec, du coup c’est beaucoup plus supportable que la chaleur humide du Cambodge par exemple. On boit beaucoup (pas de panique, les toilettes sont inutiles), on transpire beaucoup, ça sèche aussitôt, on n’est pas trempé … Tout pull est totalement superflu (merci Maxicool !). Même les nuits sont chaudes. Premier voyage de notre vie de voyageurs où on dort avec l’AC et où on fait la sieste. La chaleur nous épuisait. Inutile également de prévoir beaucoup de vêtements de rechange, c’est tellement sec que tout sèche très vite. Ca permet de voyager léger. Longue journée : il faisait jour vers 5h et nuit vers 21h. L’affluence touristique : beaucoup de groupes (de Français notamment) qui ne nous ont jamais gênés car on n’a pas le même rythme. Peu de touristes individuels. Tellement peu, qu’on finit par se reconnaître (car là par contre, généralement on se croise plusieurs fois lors du voyage ….) et engager la conversation. Les Français rencontrés (salut Hélène et Olivier 😉) connaissaient VF et avaient eux aussi imprimé le carnet de Maxicool. L’itinéraire : affaire de goût … si vous avez eu la patience de tout lire, vous aurez compris que 2 semaines pour ces seules 3 villes, c’est bien … Nous, ce rythme lent nous a plu. N’oubliez pas, à cette époque, il fait chaud. Les photos : encore un pays où il fait bon aimer faire des portraits. Ils s’y prêtent, voire les réclament. Bien sûr, ils attendent en retour qu’on leur montre le résultat sur l’appareil. Que ceux qui sont encore en argentique soient prêts à gérer leur frustration ! Comme d’habitude, je n’ai jamais payé mes photos, il n’en a d’ailleurs jamais été question. N’hésitez pas : demandez. C’est la première demande qui coûte. Quand vous verrez comme ils sont heureux et flattés d’être photographiés, vous n’arrêterez plus. Pour des photos plus naturelles, j’ai fini par ne plus demander. Je leur montrais le résultat, ils m’ont toujours reçue avec un grand sourire. Certains vous demanderont de la leur envoyer en griffonnant leur adresse sur un morceau de papier ou en donnant une adresse internet et là ça devient vraiment plus facile. L’air est pur et sec, les couleurs claquent et les ciels sont bleus. Attention néanmoins à la surexposition sur les tuiles vernissées des dômes. On n’y pense pas forcément …. Evidemment, lumières divines en fin d’après midi. Prises électriques : compatibles. Ne vous encombrez pas d’un adaptateur. Merci VF ! L'artisanat : bôf … là encore affaire de goût. On n’aime pas du tout leurs broderies (les suzannee), ça limite les achats. Par contre, on a trouvé de très jolies miniatures sur papier de mûrier (ce qu’ils appellent par extension le papier soie et parfois par abus surprenant papyrus). Qualité très très variable d’un artiste à un autre. Attention, négociation de rigueur ; le prix d’annonce est exagérément haut et quand on a l’habitude des prix d’Inde ou de l’Asie du SE, ça perturbe. On peut diviser facilement par 3, par 4 ou par 5. Marchandage agréable et sans agressivité. Pensez au marché si vous voulez acheter des objets usuels (les calots, les tampons à pain …). J’ai payé 1 000 soms un tampon à pain au marché de Boukhara, vendu 8$ dans une échoppe … Vraiment, ils flambent.
On a beaucoup aimé : 🙂 Evidemment, ces 3 perles bleues sur fond bleu. La vraie découverte, le vrai coup de cœur c’est la nécropole Chah-i-Zinda à Samarcande L’accueil, la gentillesse, les sourires et les portraits faciles Les fruits et les crudités La pureté de l’atmosphère Les échoppes qui donnent de la vie aux médersas
On a moins aimé : 😕 Les "first price" prohibitifs de tout l’artisanat. Même plus envie de marchander parfois … La nourriture assez grasse en général La trop grosse chaleur à cette époque (mais ça, c’est de notre faute) Les échoppes qui dénaturent les médersas
En conclusion … C’est un voyage culturel et un voyage de rencontres. Il faut s’attendre à manquer de ces petits moments festifs que j’appelle "les vacances au sein du voyage" (hôtels et restaurants sans charme, nourriture … qui nourrit, pas d’artisanat à faire péter les valises …). Pas de petits plaisirs, non, mais de grands moments de bonheur dans la contemplation émerveillée des monuments et lors des discussions franches et ouvertes avec les Ouzbeks. Samarcande n’est plus un rêve, l’Ouzbékistan est devenu un merveilleux souvenir … tout bleu ….
Transport maritime vers le Canada English translation pending
Bonjour,
Nous sommes adhérents d’ABM et envisageons de partir en voyage un an et demi « à la rencontre des Terres et Peuples oubliés d’Amériques » du Nord au Sud.
Nous voyagerons avec notre véhicule – un 4x4 pick-up Mitsubishi L200 équipé d’une cellule aménagée amovible.
Pour amener ce dernier à destination, de la France vers le Canada, nous pensons que la voie maritime est la moins couteuse. Cependant, nous avons des difficultés pour trouver un transporteur et avant cela, pour répondre à un certain nombre de nos questions.
C’est pourquoi nous faisons appel à votre expérience sur les différents sujets abordés ci-dessous.
Nous aimerions voyager dans le même bateau que notre véhicule. Connaissez-vous une compagnie qui l’autorise ? On nous impose un véhicule et une cellule vide pour le transport. Or, nous avons du matériel à transporter depuis la France qui ne tiendra pas dans un sac à dos ! Nous n’arrivons pas à connaître précisément les formalités, démarches et documents nécessaires pour réceptionner notre véhicule au Canada (relations avec les douanes, etc.) ainsi que les coûts correspondants. Avez-vous entendu parler de « l’exportation définitive » (dès lors que l’on ne peut pas justifier d’un retour en France dans les 6 mois), qui entraînerait le paiement d’une taxe à l’arrivée au Canada, équivalente à la TVA en France, et l’immatriculation du véhicule au Canada. En ce qui nous concerne, nous ne pensons pas rester plus de 2 mois au Canada, même si la durée totale de notre voyage est prévue pour 1 an et demi. Savez-vous si le carnet de passage est obligatoire pour réceptionner le véhicule au Canada. Dans l’affirmative, avez-vous fait l’expérience d’une autre solution de caution que celle proposée par l’Automobile Club ? Quel est le coût des traversées que vous avez pu effectuer, dans des conditions comparables ?
Nous avons lu vos divers échanges sur le même thème, mais ces questions restent pour nous en suspens. Nous avons tenté de prendre contact avec 'herve.riot@damcomar.fr' que vous recommandez. Nous sommes en attente de sa réponse.
Nous vous remercions d’avance de votre aide.
Florence et Joachim.
Nous sommes adhérents d’ABM et envisageons de partir en voyage un an et demi « à la rencontre des Terres et Peuples oubliés d’Amériques » du Nord au Sud.
Nous voyagerons avec notre véhicule – un 4x4 pick-up Mitsubishi L200 équipé d’une cellule aménagée amovible.
Pour amener ce dernier à destination, de la France vers le Canada, nous pensons que la voie maritime est la moins couteuse. Cependant, nous avons des difficultés pour trouver un transporteur et avant cela, pour répondre à un certain nombre de nos questions.
C’est pourquoi nous faisons appel à votre expérience sur les différents sujets abordés ci-dessous.
Nous aimerions voyager dans le même bateau que notre véhicule. Connaissez-vous une compagnie qui l’autorise ? On nous impose un véhicule et une cellule vide pour le transport. Or, nous avons du matériel à transporter depuis la France qui ne tiendra pas dans un sac à dos ! Nous n’arrivons pas à connaître précisément les formalités, démarches et documents nécessaires pour réceptionner notre véhicule au Canada (relations avec les douanes, etc.) ainsi que les coûts correspondants. Avez-vous entendu parler de « l’exportation définitive » (dès lors que l’on ne peut pas justifier d’un retour en France dans les 6 mois), qui entraînerait le paiement d’une taxe à l’arrivée au Canada, équivalente à la TVA en France, et l’immatriculation du véhicule au Canada. En ce qui nous concerne, nous ne pensons pas rester plus de 2 mois au Canada, même si la durée totale de notre voyage est prévue pour 1 an et demi. Savez-vous si le carnet de passage est obligatoire pour réceptionner le véhicule au Canada. Dans l’affirmative, avez-vous fait l’expérience d’une autre solution de caution que celle proposée par l’Automobile Club ? Quel est le coût des traversées que vous avez pu effectuer, dans des conditions comparables ?
Nous avons lu vos divers échanges sur le même thème, mais ces questions restent pour nous en suspens. Nous avons tenté de prendre contact avec 'herve.riot@damcomar.fr' que vous recommandez. Nous sommes en attente de sa réponse.
Nous vous remercions d’avance de votre aide.
Florence et Joachim.
Air France: Paris-Pointe à Pitre en 777-300ER... j'ai testé... English translation pending
Je reviens de vacances en Gwada... Et j'ai effectué le retour en 777-300ER en Tempo... Et benh, AF a mis le paquet!
En Tempo les sieges ne sont pas des SK3, ni des SK2 (comme il l'avait été sous entendu par des personnes apparement trés informées...). Ce sont des sièges snecma HD (haute densité). En effet, etant donné les dix sièges de front, il fallait un siège moin large... Cependant, l'assise est plus larges qu'avant! Petit tour de magie lié aux accoudoirs beaucoup plus fins qui ne contiennes plus le systeme audio... Celui ci est integré au dossier du siege d'en face... L'espacement est au Pitch de 32 pouces (4cm de plus que Corsair et identique au reseau International), chaque passager dispose de la Vod NG (vidéo individuelle avec séance de films toutes le 15 min + audio à la demande!). Sans oublié un nouveau repose pieds et aussi, des accoudoirs tous entierement escamotables qui ne gène plu les passagers lorqu'ils sont relevés et que le dossier est incliné! L'ambiance est épurée, les coffres a baggages immenses, c'est du tres beau travail!
L'Alizé est elle aussi revolutionnaire! Les sieges sont vraiment plus larges, les sieges encore plus espacés (Pitch de 38 pouces!) et beaucoup plus inclinables (127degres). L'ecran video est immense (10.4 pouces avec Video et Audio a la demande!), le repose pieds est massant et l'ambiance feutrés dans des tons grège et bleu marine...
L'espace affaires et identique a l'international, et AF renove acctuellement ses trois salons Affaires a PPT FDF et SDN!...Vives les antilles!
En Tempo les sieges ne sont pas des SK3, ni des SK2 (comme il l'avait été sous entendu par des personnes apparement trés informées...). Ce sont des sièges snecma HD (haute densité). En effet, etant donné les dix sièges de front, il fallait un siège moin large... Cependant, l'assise est plus larges qu'avant! Petit tour de magie lié aux accoudoirs beaucoup plus fins qui ne contiennes plus le systeme audio... Celui ci est integré au dossier du siege d'en face... L'espacement est au Pitch de 32 pouces (4cm de plus que Corsair et identique au reseau International), chaque passager dispose de la Vod NG (vidéo individuelle avec séance de films toutes le 15 min + audio à la demande!). Sans oublié un nouveau repose pieds et aussi, des accoudoirs tous entierement escamotables qui ne gène plu les passagers lorqu'ils sont relevés et que le dossier est incliné! L'ambiance est épurée, les coffres a baggages immenses, c'est du tres beau travail!
L'Alizé est elle aussi revolutionnaire! Les sieges sont vraiment plus larges, les sieges encore plus espacés (Pitch de 38 pouces!) et beaucoup plus inclinables (127degres). L'ecran video est immense (10.4 pouces avec Video et Audio a la demande!), le repose pieds est massant et l'ambiance feutrés dans des tons grège et bleu marine...
L'espace affaires et identique a l'international, et AF renove acctuellement ses trois salons Affaires a PPT FDF et SDN!...Vives les antilles!
Palm Hotel à Kusadasi en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
je m'envole direction izmir le 03/06 mon hotel est le palm hotel à 5min de kusadasi
y a t-il des personnes qui connaissent?j'aimerai avoir des avis sur la qualité de l'hotel (c'est un 3étoiles!) la vendeuse à l'agence nous a parlé d'un 4étoiles mais une fois à la maison sur internet j'ai vu qu'il n'y en avait que 3 enfin bon maintenant c'est payé toute façon on verra bien!
Tatouage à Bangkok English translation pending
Bonjour a tous
Quelqu'un connait une bonne adresse d'un tatoueur abordable, talentueux et, surtout, propre a Bangkok? Recommandez-moi vos meilleures adresses! Merci!
Moustiques au Québec en septembre English translation pending
Salut
Je pars au Quebec du 27 aout au 12 septembre et je dois faire la Nouvelle Ecosse, le Nouv Brunswick, la Gaspesie, et revenir à Montreal par le Saguenay, la Mauricie et Quebec. J'aimerais savoir si à cette epoque les moustiques sont encore presents .Ma femme etant allergique à ces bestioles. Elle aviat eu un gros probleme au Cap Nord avec animaux. Merci de votre aide et bonne vacances à tous.
Momond😉
Je pars au Quebec du 27 aout au 12 septembre et je dois faire la Nouvelle Ecosse, le Nouv Brunswick, la Gaspesie, et revenir à Montreal par le Saguenay, la Mauricie et Quebec. J'aimerais savoir si à cette epoque les moustiques sont encore presents .Ma femme etant allergique à ces bestioles. Elle aviat eu un gros probleme au Cap Nord avec animaux. Merci de votre aide et bonne vacances à tous.
Momond😉
Location de voiture sans chauffeur à Bali? English translation pending
Nous comptons louer une voiture avec nos 4 enfants: en avez vous fait l'experience ?
D'autres familles peuvent-elles nous faire part de leur expèrience balinaise ?
merci
Voyage tout compris sur l'île Margarita English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques mois je demandait des infos sur certains hôtels de l'ile margarita 1- LTI Costa Caribe*4 2-Hespérias isla margarita *5
Mais je n'ai eu trés peu de commentaire sur le site. De plus je cherche des voyages ( tout compris) et aucun site ne le vent...:(..ni nolitour..ni TMR..ni go travael directé.... Est ce que les tours de voyages arrete de vendre des voyages pour margarita en été??
Merci...
Il y a quelques mois je demandait des infos sur certains hôtels de l'ile margarita 1- LTI Costa Caribe*4 2-Hespérias isla margarita *5
Mais je n'ai eu trés peu de commentaire sur le site. De plus je cherche des voyages ( tout compris) et aucun site ne le vent...:(..ni nolitour..ni TMR..ni go travael directé.... Est ce que les tours de voyages arrete de vendre des voyages pour margarita en été??
Merci...
Thomas Cook Village Thalassa Skanes (Tunisie) English translation pending
est ce qu'il y a une personne qui revient du thomas cook village thalassa skanes
et qui me donnerait des renseignements. merci
Retour de croisière à bord du Coral English translation pending
Bonjour a tous,
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Rencontre VF le 3 juin 2006 à Saint-Malo English translation pending
Bonjour tout le monde !
Personnes intéressées pour la rencontre VF à St Malo le 3 Juin : SUZY2 ONEYEN SUISIYA CANNELLINA ELISA85 RANDOFAB KRISS75
J'espère que je n'ai oublié personne ... rectifiez si besoin 😛 ( IRONICK, si tu es dans le coin ... no problem ) Pour les autres, n'hésitez pas à venir grossir les rangs ! 🙂
Personnes intéressées pour la rencontre VF à St Malo le 3 Juin : SUZY2 ONEYEN SUISIYA CANNELLINA ELISA85 RANDOFAB KRISS75
J'espère que je n'ai oublié personne ... rectifiez si besoin 😛 ( IRONICK, si tu es dans le coin ... no problem ) Pour les autres, n'hésitez pas à venir grossir les rangs ! 🙂
Thaïlande: téléphone 100% gratuit English translation pending
ce message est destiné aux belle mères qui veulent suivre sa progéniture a tout mommet, , elle est la présente quant vous êtes a lhotel sous la douche, ,
bref c'est bien ça marche, , ( ma femme l'utilise souvent, , ) et c'est 100% gratuit, ,
content belle mère?? http://www.voipdiscount.com/en/index.html
Patagonie 2005 English translation pending
Je vous livre le compte rendu du voyage de noces que nous avons fait il y a un an maintenant....C'est tres long, alors je poste en trois parties.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Pour notre voyage de noces, on avait décidé de faire original et pas vraiment reposant ( ca c'etait plutot la Martinique il y a un an ), en s'envolant pour l'Argentine, et plus précisément la Patagonie, un territoire grand comme 3 fois la France.
Tout fut organisé bien des mois avant par l'organisme "Voyageurs du monde", qui vous cisèle un programme à la carte et privé, uniquement pour les novi que nous sommes. Le tout financé par ma maman chérie, encore un grand merci à elle. A chaque etape nous allions donc être receptionnés par une guide privé parlant francais, et un chauffeur qui nous emmeneraient directement à l'hotel résérvé. Seule deux excursions sur les glaciers à El Calafate allaient etre en groupe et en anglais, infrastructure oblige.Et à chaque fois, des hotels au top, et des breakfasts gargantuesques!
Le 14 février, on s'envole donc pour 14 jours en terre sud-americaine, à partir de l'aéroport Marseille-Provence. On y arrive bien avant le départ programmé de l'avion, et bien nous en prit, car en flanant devant les panneaux electroniques indiquant les partances, je m'apercois que le vol pour Madrid, transit obligatoire pour l'Amerique latine avec Iberia (la compagnie nationale espagnole), est annulé pour cause de mauvais temps (mistral surpuissant). Direction le comptoir d'Iberia fissa fissa, pour s'arranger un vol Marseille-Lyon puis Lyon-Madrid, afin d'etre à l'heure pour le Madrid-Buenos Aires de 23h40.... Ca commence bien...
Nous nous envolons donc pour Lyon par un mistral à décorner le plus solide des taureau landais, dans un coucou que même mon grand père devait avoir peur de prendre à son epoque....et nous atterrissons dans la neige drue ! Je me suis dis que si je restais bloqué à Lyon, je pourrai toujours aller voir le concert de Kreator le soir même :-p
Mais finalement, avec un peu de retard nous pouvons décoller direction la capitale espagnole où il fait tolerablement frisquet.
On atterrit une heure et demie avant l'embarquement du vol transatlantique, ca nous laisse donc le temps de souffler un peu... Tu parles Charles !!! A partir de maintenant, ca va être la course et l'épopée internationale !!
1 heure avant le boarding, on se présente au guichet pour se faire enregistrer, mais on nous apprend que le vol est plein. On m'avait prévenu de la pratique courante d'Iberia à surbooker ses vols, et on va en faire l'expérience.... Allez gueuler et taper du poing en espagnol quand vous causez pas espagnol et qu'ils parlent et comprennent l'anglais comme moi le finlandais antique....
On est mis en stand by, c'est à dire qu'à un moment (40 mn avant le vol), ils appellent les noms de ceux qui sont arrivés en premier en stand by etc...Nous evidemment, avec le retard par Lyon, on etait bons derniers. Une fois tous les noms appelés sauf le notre, je commence à m'irriter, et le mec au guichet me dit de passer le controle et d'aller voir directement à la porte d'embarquement. Un bon moyen de se débarasser de nous en sommes... On court, on attend que toute la longue file s'écoule, et on se retrouve avec plusieurs autres jeunes en stand by, comme des cons, à dire que nos bagages sont à l'interieur de ce putain d'avion et qu'ils vont partir sans nous (ben oui, on les a fait enregistrer à Marseille direct pour Bueons Aires !). Les mecs comprennent mais ne nous laissent pas passer, meme l'argentin qui rentrait chez lui et qui prenait la mouche !
On nous dit d'aller voir a la porte d'embarquement pour Sao Paolo...On recourt...et on nous dit impossible sans autorisation préalable du genre de guichet central d'information d'Iberia. On recourt jusque la, et la chose comique c'est qu'il est deja minuit, que la femme seule derrière ce nouveau guichet voit arriver 7 ou 8 jeunes qui lui gueulent dessus en trois langues différentes au moins ! L'argentin evidemment se fait comprendre, les allemands se font aider par une flamande je pense, qui leur traduit dans leur langue et qui me traduit a moi en francais ! C'est ubuesque!
A ce moment là, j'ai commencé à me sentir découragé/irrité. Parce qu'à cette heure, c'etait forcément dormir dans l'aérogare, et foutre en l'air tout le voyage qui etait réglé au jour le jour en Argentine ! Heureusement, la chance ou je sais pas quoi fut enfin de notre coté. La femme derrière sa vitre prononce mon nom, je ne sais pas pourquoi moi plutot que les autres, mais tant mieux. Elle nous dit qu'on a deux billets résérvés pour....Santiago du Chile !!! Rigolade ultime parmi nous, surtout quand je lui dis :"ok, mais ma connexion pour Buenos Aires apres" et qu'elle me regarde la bouche grande ouverte....Mais qu'est ce que je vais foutre au Chili !! Finalement on se rend à un autre guichet ou nos billets pour Santiago sont validés et où la correspondance est prévue. Seulement l'embarquement commence à 0h20, et bien sur il est déjà 0h30, sachant que l'embarquement n'est pas dans le même terminal !! Un rapide au revoir à nos compagnons d'infortune, et on file à TGV vers le terminal A !
Youpi on se ramène à temps, les mecs de l'embarquement sont les même que ceux pour le vol initial et quand ils nous voyent ils s'exclament en rigolant "tiens, nos amis de Buenos Aires !" CONNAUDS !!!! La bonne surprise c'est qu'on a été mis en Business Class, donc tout confort, champagne, nappe pour le repas excellent, digestifs nombreux et à volonté, trousse de toilette hyper chic, téléphone etc... On reprend notre souffle, on se dit que cette fois c'est bon, on a finit le périple. Ouais ben on va encore ressortir de l'avion car y avait un probleme de Kerosène, et le temps de changer ledit avion, on en a encore pour 1h30 avant de réembarquer, attendant dans un hall vide !! Le décollage se fera bel et bien... à 3h du mat'.... Le temps de faire un bon gueuleton et on s'endort comme des masses aprés ces péripéties imprévues !
Au réveil, je dépense 10 euros la minute de téléphone pour prévenir l'agence francaise des schismes et du retard dans la capitale argentine.
Mais à chaque malheur, y a un truc de bon à retenir. Et dans notre cas, en plus de l'expérience de la class affaire, on va retenir la Cordillères des Andes....Et je serai tenté de dire que, rien que pour le survol de cette formidable beauté de la Nature, cela valait le coup d'être à la bourre ! Rien qu'en survolant la chose, j'etais estomaqué, éberlué, ému. C'est impressionant.
Après 13h de vol, on se pose en terre chilienne, et pendant l'heure et demie d'attente, on se prend un petit magnèt, je photographie le drapeau chilien flottant dehors, je bois une binouse locale, pour bien prouver qu'un jour dans ma vie je suis allé au Chili ! :-)) Le vol pour Buenos Aires est à l'heure, et c'est donc avec 10 heures de retard qu'on pose nos petits petons sur le sol argentin.Sur le chaud sol argentin.
Ah oui, il nous reste nos bagages à recupérer. Nos bagages qui ont du arriver le matin donc. Sauf que personne ne sait ou ils sont ! Et hop on est reparti dans l'épopée, même de ce coté ci de l'atlantique ! La guide qui nous accueille (elle etait bien au rendez vous, au moins ca !), va nous faciliter la tâche en traduisant. On repasse le poste de controle à l'envers, on cherche nos bagages, mais ils n'y sont toujours pas. On repasse le controle, on retourne voir LanChile (parce qu'Iberia bien sur, n'ouvraient leurs guichets qu'une heure plus tard...), la compagnie chilienne, qui nous renvoit dans un bureau ailleurs. Quand on arrive, une fille bien sympa nous sort triomphalement le sac de ma Femme, et quand je lui demande :"et le mien ?" elle tombe la face, moi je me marre tellement c'est invraisemblable tout ca ! Je décris donc le bagage manquant, apres coup de fil, il arrivera ce soir sur les coups de 22h. Mais comme on repart le lendemain à 7h00 pour Trelew, il nous le fallait impérativement ! Finalement il sera livré à l'hotel où on pieutait...à minuit !
Cette fois le voyage rocambolesque est définitivement terminé, mais dediou, même si on a plus ri qu'autre chose, parfois on a cru ne jamais atteindre notre but ! Avec tout ca, j'oublierai presque de vous parler de Buenos Aires ! Le premier soir fut court, mais heureusement on s'etait pris 2 jours et demi libre au retour de notre programme en Patagonie, ce qui nous a laissé le temps de découvrir tous les charmes de cette immense capitale (12 millions d'habitants avec la grande banlieue, 4M je crois pour le gros centre). Pour moi, c'est un mix entre les USA ( pour ses avenues larges, son quadrillage en rues perpendiculaires et ses buildings) et l'europe ( ses nombreux monuments, certains quartiers typiquement italiens comme La Boca ou parisiens comme Recoleta, et ses autochtones d'apparence similaire )
Et j'ai adoré cette ville. Oui bien sur c'est une grande ville d'Amerique du sud, donc il y a beaucoup de pauvreté et y a des quartiers où ils faut franchement pas s'aventurer, même de jour. Mais c'est comme toute grande ville, faut pas faire le touriste typique avec son camescope en bandoulière, faut pas sortir d'argent dans la rue, ni trainer où il faut pas. Je ne me suis pas senti en insécurité de jour dans le centre, ni la nuit la fois où on est sorti tard (dans un quartier qui bouge beaucoup).
La conduite y est plus sportive que jamais, c'est une vraie guerre !! Enormement de caisses, ca ne respecte pas les files, ca coupe le devant, ca se frole tout le temps, ca use au moins 12 klaxons à l'année, les bus se tirent la bourre, AUCUN RESPECT DES PIETONS ( faut vraiment pas rester au milieu de la route !), les limitations de vitesse intra-muros ils connaissent pas...bref pire que tout ce que j'ai pu voir, et pourtant c'est un marseillais habitué à l'Italie qui vous dit ca !
On a beaucoup marché, notre hotel etant trés bien placé à chaque fois, dans le Microcentro. On a pris le métro: une antiquité ! Avec sa ligne A d'époque, avec les wagons tout en bois. Les autres lignes c'est guère mieux, on se dit qu'on va dérailler une fois sur deux ! Mais surtout il est mal adapté à la ville, ne couvrant pas bien l'immense superficie du centre. Mais bon, à 0, 70 pesos le trajet...Comme le genre de RER qu'on a pris pour aller à Tigre, une bourgade d'où partent nombre de mini croisières sur le fleuve du même nom. 1, 89 pesos l'aller/retour par personne !!!
Il faut savoir que pour nous, la bas c'est moins cher que cher pour beaucoup de choses, l'euro etant trés fort, plus que le dollar. J'ai changé en moyenne 1 euro pour 3, 60 pesos...Donc pour le trajet de metro ca fait du 0, 20 cents d'euros en gros.... Et pour le reste c'est pareil. On mange super bien pour 10 euros, bien pour moins, fastueux pour 15 euros. La pinte est à 1, 50 euros en moyenne (4 euros pour le plus cher que j'ai pu voir, Guinness importée), les taxis c'est dérisoire, le menu McDo (oui oui je sais...mais ma Femme teste le BigMac dans tous les pays !) est à 2 euros et des poussières, etc....
Attention, pour eux c'est pas donné tout ca, le salaire minimum etant à 300 pesos, et la moyenne basse à 1000 pesos... Mais ca sort, ca boit, ca achète, ca mange... Et pour manger, rhalala le bonheur !!! Jamais vous mangerez une viande aussi gouteuse, aussi tendre ! Pour pas cher vous avez des portions plus que généreuses, et excellentes ! Les spécialités sont le "bife de lomo" (beefsteack enorme et tendre), le asado criollo (agneau croustillant), les brochettes de poulets ou boeufs enormes... Tout est au feu de bois, dans les restos le coté ou ca grille les viandes est à part de la cuisine et au vu de tous, avec ces moutons entiers qui cuisent sur les braises, c'est génial ! On s'est franchement gavé pendant ce voyage ! On a connu des restos succulents.Dans chaque ville. Et une spécialité vraiment locale :la Dulce de Leche, ou confiture de lait. Je m'en suis mis jusque là, et j'en ai même ramené !
Pour en revenir à BUENOS AIRES, c'est un peu découpé en quartiers pour le grand centre.
Recoleta c'est tout mignon, c'est un des quartiers les plus riches, ca ressemble beaucoup à Paris dans ses rues, dans ses parcs, l'avenue aux magasins les plus chics et aux hotels fastueux...Des immeubles haussmaniens, des statues, les ambassades, son Hard Rock Café ..;-) Et puis le cimetière réputé, tel le Père Lachaise parisien, qui ne contient que des mausolée plus "beaux" les uns que les autres ! Aucun corps dans la terre dans ce cimetière. Seuls des hommes politiques, fortunés ou de stars locales, dont la fameuse Evita Peron, y sont enterrés, ce qui donna la démesure des monuments mortuaires, composés de statues pafois immenses, de colonnes, de marbre...Trés beau à voir.
Palermo/Belgrano, c'est le quartier le plus chic, avec en son centre un parc enorme, ainsi qu'un jardin japonais et un parc de Roses. C'est comme le Parc Borely à Marseille ou Vincennes à Paris mais en trés trés grand. C'est un peu le poumon de Bs As, car la première plage est à 400 km, donc les Portenos (habitants de Bs As communément) passent leur week end là, tous les jours y a des joggers, les promeneurs de chiens, les flaneurs... Un quartier qui bouge beaucoup la nuit, et où nous a emmené le frère d'un medecin argentin qui est venu bosser dans le service à ma Femme depuis quelques mois. Une trés bonne soirée qui nous a permis de voir comment sortaient les argentins, de restos en bars et de bars en bars.( 4 euros le Jack, snif...) Au passage, les argentines...muy bonitas !! Sexy et souvent belles.
La Boca, ca c'est le quartier populaire, bordé par San Telmo, l'ancien quartier riche qui fut déserté après une épidémie de fièvre jaune y a longtemps, et où le premier spectacle de Tango dans un etablissement eut lieu dans la capitale. Un coin qui ressemble enormément à l'Italie du sud...normal, à l'origine ce furent des immigrants italiens qui arrivèrent ici.C'est trés coloré, c'est pas très propre, et ca craint vraiment. Le jour on peut aller à Caminito, une rue ou il y a des peintres, des boutiques, avec des maisons bariolées faites de tôles ou de briques, où on sent la pauvreté partout..Mais vous avez pas intêret à vous aventurer hors de cette rue et celle adjacente, même de jour. Si ce n'est pour faire un tour au mythique stade de l'equipe Bocas Junior: la Bombonera ! LE club populaire de Bs As. River Plate, le club concurrent, etant celui des riches. Une vraie religion la bas. Pour 6 pesos on peut aller dans les gradins, voir le petit musée, sentir l'atmosphère de ce lieu...Ca parait vétuste, avec ses gradins élimés, ses peintures décatis...Mais c'est magique !On aurait dit un neuneu quand je disais à ma Femme :"vas y prend moi en photo la, puis filme moi la" en train de simuler un gooooooooaaaaalllllllllllllllllllllllllllll...:-)) Et hop, un tshirt officiel dans la poche ! Petite anecdote pour les footeux: pourquoi les couleurs jaune et bleu pour cette équipe ? Parce que les italiens ayant crée ce club, ne sachant pas quelles couleurs lui donner, décidèrent que le prochain bateau qui rentrerait dans le port donnerait du fait de son pavillon, les couleurs au club naissant ! Et ce fut une coque...suedoise qui passa à ce moment là ! Voila c'etait la minute historique !
Les Docks, qui avant etaient un quartier dangereux, furent réhabilités en lieu agréable, succession de restaurants, de bars, de glaciers...Il fait bon s'y balader le long du fleuve (aussi sain que la Seine....).
Le Microcentro, où ca foisonne de vie la semaine, circulation impossible, boucan, pollution, magasins innombrables, commerces, monuments... En parlant de monuments, il y en a presque autant qu'à Paris, c'est incroyable ! Et des beaux. Un obélisque vertigineux au milieu de l'avenue du 9 de Julio (indépendance proclamée de l'Argentine), qui est l'avenue la plus large du monde !! 125 mètres pratiquement ! Les Champs Elysée peuvent aller se rhabiller ! :-p Impossible de la traverser à pied d'une seule traite, ou alors en courant vite! Il y a 7 voies d'un coté, 7 de l'autre et 2 contre allées ! Impression de gigantisme ! Alors quand tout est bouché, vous voyez le truc... La Casa Rosada (l'Elysée de chez nous à ce que j'ai compris) est bellement rose ! La Cathédrale est magnifique, même si elle n'a pas le cachet de vieillesse des eglises romaines, normal vu sa jeunesse, et l'ancienne Hacienda typiquement espagnole, sans oublier une batisse impressionante genre la mairie ou je sais plus quoi, font de la place de Mayo une place magnifique et où on sent l'Argentine.
Et puis on a pu faire la visite guidée (pas en francais bien sur...) l'Opera local, le Teatro Colon, un des quatre Operas les plus réputés avec la Scala de Milan, le Garnier de Paris et celui de Vienne. Tres belles architecture, une activité de fourmis dans les sous sols (2000 paires de chaussures en stock, des milliers de fringues, de perruques...) et un interieur sublime, à l'accoustique quasi parfaite (l'orchestre repetait juste à ce moment) et SANS aucune amplification. Superbe !
On a vu plein d'autres choses, on s'est beaucoup baladé, on a beaucoup baffré et bu (overdose de Quilmes, la bière la plus réputée chez eux, une lager basique), et on a finit en apothéose le dernier soir par l'ouverture du festival international de Tango dans la capitale interplanetaire du Tango justement ! En plein air, dans le parc de Palermo cité plus haut, gratos, avec une grande scène facon festival, et des milliers de personnes devant ! Sur scène un orchestre, avec apparement une légende vivante du style au piano et des intervenants aussi connus, des ecrans géants sur les cotés, et des danseurs EPOUSTOUFLANTS de temps en temps ! Je ne suis pas fan du truc, mais voir la grâce des danseurs, les trucs hallucinants qu'ils peuvent faire, ca me met en admiration totale ! La perfection. Sur les derniers titres, toute la foule chantait en choeur, sauf deux pauvres francais au milieu qui ne pigeaient que dalle aux speeches, ni aux paroles. Mais mémé derrière moi a chanté pour nous deux ! "Bravo Maestro" comme elle disait.
Le dernier jour nous a permis d'acheter les souvenirs, de dépenser nos derniers pesos, et de nous balader une dernière fois dans cette capitale envoutante, chaude (35 degrés moite !), et pleine de charmes. Les autochtones sont très souriants et accueillants, et même si ca ne cache pas la pauvreté regnante (les "cartoneros" qui trient les poubelles pour se faire un petit peu de sous, les jeunes qui jonglent devant les voitures aux feux rouges, les mendiantes bébé au sein, les vendeurs en tout genre qui s'époumonent pour quelques pesos, les désoeuvrés à la Boca, les bidonvilles à la périphérie de la ville...), la ville possède une âme et des qualités intrinsèques certaines. C'est quand même réputée comme la capitale la moins dangereuse et la moins pauvre d'Amerique du sud....
A suivre: la Patagonie.
Puerto Vallarta, dans mes mots... English translation pending
Puerto Vallarta, dans mes mots…
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Compagnie Corsair pour Antananarive à Madagascar English translation pending
Que pensez vous du vol Orly -Antananarive avec Corsair. Pontualité, confort ?Merci de me donner votre avis. Dominique
Et les photos continuent... English translation pending
je dirais phare de bonne esperance!..???j'ai une chance sur deux de toute maniere!..
Bamako et le sexe de l'Ange English translation pending
Salut à tous ! arrivée hier soir, avion plein de diplomates because le sommet.
par le forum avais rencontré une malienne sympa prénommée Ange et pseudo Tizimizi, toujours prête à donner des renseignements et rendre service.
Elle devait aller chercher ma clé chez les soeurs blanches et m'attendre à l'aéroport, car j'arrivais trop tardpour trouver le foyer ouvert.
je vous vois déjà vous gondoler de ma naïveté sans bornes, bingo, la malienne était un malien, sana clé, Mamadou qui se sert de l'adresse de sa femme .....soit-disant.
bref il m'a quand même amenée à bon port mais le foyer était fermé bien sûr, des gens m'ont ouvert et tout s'est arrangé, il y avait déjà des gens super dont 1 qui a fait Bmko Tombouctou à la rame dans une pirogue de 7 m
je voulais vous faire sourire. je sais déjà ce que va dire Papy!
Allez bises à tous
les moustiques m'ont reçue avec un enthousiasme délirant, ça fait plaisir!
Voyager au Maroc English translation pending
Bonsoir à tous…
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan) English translation pending
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
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tom
L'Inde du sud à la papy - septembre 2005 English translation pending
INDE DU SUD 02/09/2005 – 17/09/2005
Présentation caricaturale : L’inde de l’extrême Sud se compose de 2 états séparés par une chaîne montagneuse. A l’ouest le Kérala plutôt très vert et à l’Est le Tamil Nadu plus sec. La chaîne montagneuse se situe à une altitude entre 1500 et 3500m. Après avoir réservé le billet d’avion, j’avais prévu de visiter ces 2 états. La consultation de forum et la lecture de guide ont fait changer ce circuit en une visite du Kérala uniquement car nous aurions passé trop de temps dans les transports sans pouvoir profiter de la vie quotidienne indienne.
Pour les données chiffrées : 1 euro = 53 Indian Roupies INR. Départ le 02/09/2005 Vol Air France Charles de Gaulle (opéré par Delta Airlines) 11h00 Arrivée Chennai (Anciennement Madras) le lendemain à 00h 45.
03/09/2005 Nous avons pu profiter dans ce vol de la compagnie américaine de 3 sièges pour nous 2. Cela nous permet d’arriver à Chennai assez reposés. Il est à noter que, même sur les vols longs courriers, les américains font payer les extras et notamment toutes boissons alcoolisées avec un taux de change 1 euro = 1 dollar (chaque boisson à 5 euros). A notre arrivée nous changeons un peu d’argent au bureau de change de l’aéroport dans la salle de réception des bagages : nous nous apercevrons plus tard que le taux appliqué est l’un des meilleurs. Nous devons rejoindre l’aéroport pour les vols nationaux qui se trouve à quelques dizaines de mètres de l’aéroport international. Nous y prenons un vol Jet Airways http://www.jetairways.com pour Kochi (Anciennement Cochin) à 06h30. Ce vol a été réservé par mail à l’agence de Paris car étonnamment et contrairement aux autres vols de la compagnie ils ne se font pas directement par internet. (105 euros/pers) Nous avons le temps de profiter de la chaleur à l’extérieur de l’aéroport et d’essayer plusieurs sièges du hall !! Notre arrivée à Kochi est à 08h00 et s’effectue sous la pluie. J’avais négocié et réservé un package de 4 nuits au Malabar House http://www.malabarhouse.com/ (2 nuits à Kochi et 2 nuits dans les backwaters près d’Allepey). Dans ce package, un chauffeur de taxi nous attendait à notre arrivée avec une vieille Ambassador blanche : superbe. Les 35 km qui nous séparent de l’hôtel nous mettent dans l’ambiance au niveau du trafic et de la manière de conduire en Inde. Il faudra savoir fermer les yeux de temps en temps. Le Malabar House est conforme à ce que l’on attendait. Il se situe à Fort Cochin, la vieille ville. Pour y arriver nous devons traverser plusieurs ponts qui font ressentir que nous sommes en fait sur une île. L’hôtel est un vieux bâtiment merveilleusement meublé et décoré par un marchand d’art allemand. Nous y dormons immédiatement une paire d’heures pour nous remettre de notre voyage. En fin de matinée nous partons faire nos premières visites à pied malgré les incessantes demandes des auto rickshaws (les ferraris !) . Nous visitons en face de l’hôtel la plus vielle église chrétienne 1524, Vasco de Gama y fut inhumé pendant 14 ans, avant que sa dépouille soit ramenée à Lisbonne. Son tombeau est visible dans l’église. Nous nous dirigeons vers la mer et les fameux pécheurs aux carrelets chinois. A Kochi, ils requièrent plusieurs hommes pour manœuvrer les contrepoids. Ces pécheurs très sympathiques invitent grand-mère à les aider. Il est l’heure de déjeuner et nous sommes invités à acheter le poisson au sortir des filets et de les faire cuisiner par les cuisines qui se trouvent le long des quais. Il est un peu difficile pour nous d’apprécier le prix raisonnable de ce poisson. Nous prenons une bonne part de Tiger prawns, grosses crevettes pour 200 INR. La cuisine « Le rendez-vous », nous les grille avec une portion de riz. Un délice. Au retour à l’hôtel, nous sympathisons avec un chauffeur d’auto rickshaw Babou, il nous propose de visiter l’île pour 50 INR. Babou ne se contente pas de nous conduire, il nous introduit aussi dans des sociétés de ventes d’épices en gros, de séchage de gingembre, de confection de sachets de chili liquide ou de pickles épicés (mangue au chili ou ananas au chili). Babou espérait beaucoup de la farce classique : faire goûter ces pickles à un occidental : malheureusement pour lui, je suis amateur de mets épicés et il est un peu dépité de m’entendre dire : « yes very soft » !!!. Babou ne manque pas non plus de nous emmener dans des magasins de souvenirs ou il nous demande d’y rentrer même si nous n’y achetons rien. Car s’il a 5% de nos achats je crois qu’il a une commission fixe pour emmener des touristes. Au deuxième, nous lui demandons d’arrêter et de nous faire visiter les lieux. Nous survolons avec sa ferrari les différents endroits que nous visiterons de façon approfondie et à pieds le lendemain. Le soir nous dînons à l’hôtel. Le dîner est servi au restaurant et dans la cour intérieur ou une scène est dressée pour le spectacle du soir. Des musiciens y prennent place pour jouer. Nous décidons de manger dans le restaurant par crainte des moustiques. Bien nous en a pris car 10 minutes après être assis, la pluie survint. Le dîner et les plats proposés sont très classes. Le chef doit être italien car aux mets purement indiens, des plats italo-indiens sont présents.
04/09/2005 Petit déjeuner à l’hôtel. Grand-mère prend le continental traditionnel, tandis que je m’essaye comme j’y suis invité au petit déjeuner indien. Le masala dosa, crêpe de farine de lentilles croustillante et dorée, fourrée et accompagnée de sauces pimentées, constitue la base de ce petit déjeuner. Nous partons à la découverte de l’île et très rapidement la pluie survient et ne nous quittera plus de la journée. Sous capes, nous visitons le vieux Cochin. Les maisons des différentes époques coloniales sont dans la majorité d’entre elles en très mauvais état et proches du délabrement. Nous visitons le musée indo-portuguais . Situé dans de beaux jardins, ce musée ne vaut pas la visite pour son prix d’entrée (50 INR). Seuls quelques éléments vestimentaires religieux s’y trouvent. En prime le gardien essaye de nous vendre de ses parfums. La basilique Santa-Cruz est très belle et paraît comme neuve puisque restaurée en 1902. Nous déjeunons dans un restaurant modeste par son aspect et service mais plus qu’acceptable par les plats proposés « Addy’s restaurant » propose du poulet mollee c'est-à-dire une sauce épicée à base de coco. Nous nous perdons l’après midi dans les dédales de rues et canaux de Kochi, sous la pluie. Nous visitons le Mattancherry Palace ou Dutch Palace (4 INR) qui est très intéressant. Edifié en 1555 par les portuguais, les hollandais le rénovèrent en 1663. La salle de couronnement, de fabuleuses fresques qui dépeignent des scènes ou des légendes, d’anciennes cartes, l’appartement des femmes sont au nombre des joyaux de ce musée. En attendant la fin de la forte pluie, nous sympathisons avec la caissière et le gardien. A la sortie nous allons aux « toilets and baths » (qu’est ce qu’il va encore nous raconter celui-la !!!), et nous sympathisons avec dame-pipi qui est un jeune garçon du nom de Rémi. Nous discutons une heure dans ce lieu !!! Rémi est très désireux de parler et d’apprendre le Français. Il sort le vieux cahier pris par l’humidité où sont inscrites des phrases en Français, la traduction anglaise et la transcription phonétique du Français en indous. Cet étudiant travaille là la journée et le soir dans une cuisine sur les quais près des pécheurs « à la bonne franquette ». Nous ne pouvons lui promettre d’y être ce soir, nous avions prévu d’aller à l’Old Courtyard. La synagogue et le quartier juif, comme la veille, sont fermés pour cause de jours fériés. Le retour à l’hôtel se fait sous une pluie battante. Pluie qui nous empêchera de sortir le soir et donc nous dînons une nouvelle fois au Malabar House. 05/09/2005 Nous quittons Kochi pour le lac Vembanad, et le Privacy du Malabar http://www.malabarescapes.com/html/privacy.htm . Cette dépendance du Malabar House est une maison à 2 chambres qui n’est louée qu’à un client à la fois. Ainsi nous disposons de tout le staff de l’hôtel pour nous seuls. Cette merveille se trouve au bord du lac Vembanad à Tannirmukkam, dans un village de pécheur qui n’a pas encore été atteint par le tourisme. Les pistes y menant sont défoncées et inondées. Nous avons la possibilité de faire du vélo mais nous préférons randonner à pieds vu l’état des routes. Notre ballade de l’après-midi, sous les parapluies, est fantastique. Au milieu d’une végétation luxuriante, nous traversons des villages paisibles et des habitants surpris de voir des touristes. Une dame, croisée dans le chemin, sympathise avec nous et nous invite à venir chez elle. Nous la suivons dans un chemin sous bois et arrivons à un groupe de maisons dont la sienne. A notre surprise, sa maison est en dur. Cette dame doit être aisée. Elle nous présente sa vieille maman et rameute ses enfants. Elle nous offre le thé, demande à son fils d’aller chercher le voisin qui est ingénieur et qui s’exprime un peu mieux en Anglais. Lorsque nous lui proposons de faire la photo de famille et de lui envoyer, elle a dans les yeux toute la fierté d’avoir des étrangers dans sa maison. Elle nous emmène voir un voisin qui fabrique des tapis avec le crin des noix de coco. La fabrication y est faite de a à z. En retournant vers notre maison, nous arrêtons à la place du village où jouent des villageois et des enfants au badminton, j’y participe un peu jusqu’à ce qu’une pluie forte a raison des grands sportifs. Dominique, notre maître d’hôtel qui nous attendait sur le seuil de la propriété et qui regardait la scène, était positivement étonné et amusé par le comportement de ces Français avec sacs à dos. Il nous avouera que les touristes venant dans ce lieu sont là avec des valises et en général n’osent pas sortir de la propriété. Dans le package nous avions prévu cet isolement et pris la pension complète. Bien nous en a pris car dans les alentours visités nous n’avons vu aucun restaurant. Les repas servis sont délicieux. C’est là que la cuisinière nous a concocté notre premier dîner végétarien, très fins et goûteux. Dominique et tout le personnel sont très attentionnés et donnent l’impression d’être honorés d’avoir des invités. Il nous dira que cette maison est relativement peu utilisée. (5 à 10 clients par mois). Dominique aime nous préparer des dîners romantiques sous la véranda. Il nous allume les tortillons anti-moustiques et les bougies. Nous nous restaurons alors que vers 19 heures les pêcheurs aux carrelets chinois commencent à travailler devant nous. Ces pécheurs travailleront une bonne partie de la nuit et recommenceront au crépuscule.
06/09/2005 Une nouvelle journée de pluie nous attend. Sous les parapluies, nous nous baladons aux environs et repérons les lieux pour partir demain. Nous avons une route, fréquentée par des bus, qui se situe à quelques centaines de mètres de l’habitation. Nous y prendrons le bus demain pour Alappuzha (anciennement Allepey). Grand-mère est très sensible à la météo lors des voyages. La pluie la déprime et Dominique nous indique, que d’après lui, la pluie devrait durer encore une semaine. Cette année la mousson tarde à s’en aller, les nuages n’arrivent pas à passer la chaîne montagneuse et restent sur le Kérala. Le niveau du lac est très haut. Les pécheurs aux carrelets chinois en face de la maison et sur le lac devront arrêter car le niveau est au dessus de leur plate-forme. Nous décidons de lentement nous diriger vers le Tamil Nadu voisin qui est ensoleillé d’après les journaux.
07/09/2005 Pluie torrentielle ce matin nous obligeant à demander à Dominique de commander un auto rickshaw pour nous emmener jusqu’à l’arrêt de bus. Le conducteur nous fait le prix du Malabar (50 INR). Par chance, le bus (17INR) nous emmenant à Allepey (30km) a 2 places libres à l’avant avec un dégagement pour y poser nos sacs à dos. Très vite le bus est surchargé. La conduite du bus est encore pire que celle des taxis. C’est la loi du plus fort. 1h30 après nous arrivons à Allepey où nous prendrons le bateau public (à 11h30) qui va nous mener à Kottayam par les backwaters. La traversée d’Allepey à Kottayam dure 2h30 (20INR), traverse le Vembanad et croise plusieurs villages dont les habitations sont bâties sur les digues des canaux. Parfois le bateau se fraye son chemin dans des champs de nénuphars qui se referme aussitôt le passage effectué. Les pluies incessantes et l’eau venant de la montagne Munnar et Peryar font que les villages traversés sont inondés. Le bateau avance lentement pour ne pas créer de vagues trop importantes, la population inquiète a quand même un sourire à notre passage. L’arrivée à Kottayam doit se faire en déchaussant car les quais de débarquement sont inondés. Nous arrivons à 14h et nous décidons d’aller directement à la station des bus. Le conducteur de rickshaw essaye de nous vendre un taxi jusqu’à Peryar en nous disant que les bus n’accèdent plus à Péryar car les routes sont inondées. Nous ne l’écoutons pas et prenons un bus pour effectuer immédiatement les 120 km (105INR) qui nous séparent de Kumily – Peryar. Ce trajet se fera en 4 heures et nous arrivons vers 18h30. Les paysages que nous traversons sont superbes (malgré la faible visibilité due à la pluie). A l’approche de Peryar la montagne est sculptée par les plantations de thé. A kumily nous logerons au Michael’s inn (1200INR) qui a des chambres et un restaurant corrects.
08/09/2005 Kumily est la ville la plus fournie en hôtel et restauration aux abords de la réserve Peryar. Elle doit être à une altitude de 1500m. De cette ville, il est possible de visiter les plantations de thé, les jardins d’épices, de randonner avec guide ou de visiter la réserve par bateau ou de se promener à dos d’éléphants. Nous décidons de randonner dans la réserve par nos propres moyens. La réserve (300INR) s’étend sur 777 km² et comprend un lac artificiel de 26 km². Dans cette réserve, les tigres semblent avoir disparu complètement. Inutile de vous préciser que cette journée se fera également sous parapluie.
09/09/2005 Nous décidons de rentrer dans l’état Tamil Nadu et de nous rendre par bus à Kodaikanal qui se trouve à 2400m d’altitude. Nous prenons le premier bus vers 6h30, avec un changement au bas de Kodaikanal (108INR) qui fera les 120km en 6 heures. A noter que les 2 bus avaient une sono à la limite du supportable. La transition Kérala – Tamil Nadu est impressionnante. Dès le passage de la frontière nous remarquons lors de traversée dans les villages, la pauvreté est beaucoup plus visible. Nous arrivons à destination en début d’après-midi, nous déposons nos bagages au sympathique et calme hôtel Garden Manor (1600INR). Pour le week end l’hôtel est complet, aussi le lendemain nous aurons à changer. A Kodaikanal, nous sommes dans les nuages, nous arpentons cet agréable village. Pour fêter notre anniversaire de mariage, nous décidons de dîner au Carlton et de profiter du buffet. Comme indiqué dans nos guides, la classe de l’hôtel fait que ce repas est un peu décevant.
10/09/2005 Nous déménageons nos bagages à l’hôtel Sivapriya (650INR) qui est très moyen. Le temps nuageux nous incite à ne pas randonner trop loin du village aussi nous faisons le Coaker’s walk (9INR) d’où nous ne voyons rien car tout est dans un nuage. Nous visitons l’agréable jardin Bryant Park (35INR) et nous faisons le tour du lac soit une dizaine de km. Nous déjeunons dans un restaurant végétarien Mana Bakery qui propose un célèbre crumble aux pommes délicieux. A la sortie du restaurant, une pluie torrentielle nous pousse à rentrer à l’hôtel. Dehors il fait 12°, les locaux sont emmitouflés comme nous pourrions l’être en plein hiver dans nos contrées. Le soir nous dînons à l’excellant restaurant tibétain Tibetan’s brothers (200INR). Nous décidons de redescendre dès le lendemain vers Madurai. Nous avions prévu de passer 2 jours à Madurai au Taj Garden Retreat. Nous décidons d’y aller 2 jours plus tôt et d’y rester 4 jours.
11/09/2005 Le matin tôt nous allons à la station de bus pour y prendre le premier départ vers Madurai. En attendant, un rabatteur nous propose de faire le trajet en taxi pour 300 INR soit 140km. Après de maintes vérifications et négociations, il nous laissera au Taj hotel pour 400INR. En descendant le temps s’améliore et nous pouvons visiter sur la route quelques cascades dont l’une des plus hautes au monde : 980m de tombée. L’arrivée au Tah hôtel est impressionnante car l’hôtel http://www.tajhotels.com/..., MADURAI/default.htm Se situe en périphérie de Madurai et sur une colline lui appartenant totalement. Cet établissement est magnifique, nos chambres supérieures ont une énorme terrasse en balcon de la ville de Madurai. Nous avons négocié avec l’hôtel 2 ½ journées de taxi pour visiter les environs. L’après midi est consacrée à visiter le parc et les installations de l’hôtel. A noter que quelques gouttes de pluie tomberont ce qui n’était plus arrivé dans la région depuis plus de 6 mois !!!
12/09/2005 – 13/09/2005 – 14/09/2005 La visite du plus grand temple d’Inde Le Sri Meenakshi Temple est très intréssante. Construit en 1560, ce temple couvre une superficie de 6 ha et comporte 4 très hautes tours de 45 à 50m. Elles sont agrémentées de près d’un millier de sculptures. Un mandapam à l’intérieur du temple comporte mille colonnes sculptées. (985 exactement). La visite des marchés aux abords du temple est très intéressante également. L’air ambiant, comme dans beaucoup d’endroits, révèle successivement des odeurs épicées puis fleuries puis nauséabondes. La pression des rabatteurs, des guides, des vendeurs, des mendiants est à son comble autour du temple. Un jour suivant, nous visitons 3 temples touristiquement plus confidentiels et auxquels vont mes préférences et mes souvenirs. Le Pazhamudir Cholai se trouve à 30 km de Madurai et est très proche du second temple Alagar Koil. Ces temples de « campagne » ont une activité intense mais beaucoup plus zen que le grand temple de Madurai. Ils n’en sont pas moins richement décorés et intéressants. Le troisième temple se trouve dans Madurai Koodal Alagar Perumal Temple. Un guide à l’entrée nous en fait la visite (200INR) et se révèle être très instructifs. Le temps bien que couvert, lors de ces 4 jours, nous permet de profiter de la piscine et des services de l’hôtel. Grand-mère essaye même le massage ayurvédique. Je dois préciser que le Taj nous permet de complimenter un membre du personnel et cela doit être très important pour eux car les salariés se démènent pour vous rendre service. Cela fait que le service est très personnalisé et rend ce séjour encore plus agréable. Un exemple de ce comportement : le Taj est reconnu pour ses buffets (effectivement rien à voir avec le buffet du Carlton à Kodaikanal). Au bout du 2ème jour, nous trouvions lassants, le système de buffet. Le chef cuistot Joseph s’en aperçut et pour les 2 dernières soirées nous préparât un menu complètement personnalisé un soir avec des spécialités du Tamil Nadu et l’autre du Kérala.
16/09/2005 Aujourd’hui, nous retournons à Chennai (anciennement Madras) par un vol Indian Airlines http://indian-airlines.nic.in/scripts/index.asp (75 euros) que nous avions réservé depuis la France par Internet. Notre point de chute à Chennai sera Le Royal Méridien http://www.lemeridien.com/...i/hotel_in1632.shtml qui bien qu’étant un hôtel de grande classe est cependant impersonnel et froid humainement.
17/09/2005 Nous visitons la ville de Chennai sous un soleil de plomb. Sans nuage, la chaleur est à peine supportable. Notre marche sur la plage de Madras sera écourtée, de ce fait. Nous ressentons dans l’activité et la circulation de cette ville, les près de 7 millions d’habitants. En fin de journée, nous dînons à l’hôtel avant de partir pour l’aéroport et prendre le vol pour Paris à 02h45 du matin.
Cette visite de l’Inde a été volontairement très différente de nos autres voyages notamment au niveau du logement. Nous avions une crainte de recevoir de plein fouet la pauvreté et la situation du pays. Pour s’en protéger et pour se ressourcer, nous avons choisi des hôtels de grande classe. Une autre raison est de voir que la fréquentation de tels établissements participe à l’emploi dans l’établissement et hors de celui-ci. Le personnel y est très nombreux et d’une compétence rare. L’Inde est un pays immense dans sa réalité géographique mais aussi humaine, culturelle …. Il est très difficile de capter et de comprendre un tel pays. De ce court voyage, nous ne pouvons qu’en tirer des connaissances partielles. Mais ce qui est sur : l’Inde marque le voyageur à jamais. Les questions sur l’humain et le fonctionnement de notre monde s’en trouvent exacerbées et demeurent que … des questions.
Présentation caricaturale : L’inde de l’extrême Sud se compose de 2 états séparés par une chaîne montagneuse. A l’ouest le Kérala plutôt très vert et à l’Est le Tamil Nadu plus sec. La chaîne montagneuse se situe à une altitude entre 1500 et 3500m. Après avoir réservé le billet d’avion, j’avais prévu de visiter ces 2 états. La consultation de forum et la lecture de guide ont fait changer ce circuit en une visite du Kérala uniquement car nous aurions passé trop de temps dans les transports sans pouvoir profiter de la vie quotidienne indienne.
Pour les données chiffrées : 1 euro = 53 Indian Roupies INR. Départ le 02/09/2005 Vol Air France Charles de Gaulle (opéré par Delta Airlines) 11h00 Arrivée Chennai (Anciennement Madras) le lendemain à 00h 45.
03/09/2005 Nous avons pu profiter dans ce vol de la compagnie américaine de 3 sièges pour nous 2. Cela nous permet d’arriver à Chennai assez reposés. Il est à noter que, même sur les vols longs courriers, les américains font payer les extras et notamment toutes boissons alcoolisées avec un taux de change 1 euro = 1 dollar (chaque boisson à 5 euros). A notre arrivée nous changeons un peu d’argent au bureau de change de l’aéroport dans la salle de réception des bagages : nous nous apercevrons plus tard que le taux appliqué est l’un des meilleurs. Nous devons rejoindre l’aéroport pour les vols nationaux qui se trouve à quelques dizaines de mètres de l’aéroport international. Nous y prenons un vol Jet Airways http://www.jetairways.com pour Kochi (Anciennement Cochin) à 06h30. Ce vol a été réservé par mail à l’agence de Paris car étonnamment et contrairement aux autres vols de la compagnie ils ne se font pas directement par internet. (105 euros/pers) Nous avons le temps de profiter de la chaleur à l’extérieur de l’aéroport et d’essayer plusieurs sièges du hall !! Notre arrivée à Kochi est à 08h00 et s’effectue sous la pluie. J’avais négocié et réservé un package de 4 nuits au Malabar House http://www.malabarhouse.com/ (2 nuits à Kochi et 2 nuits dans les backwaters près d’Allepey). Dans ce package, un chauffeur de taxi nous attendait à notre arrivée avec une vieille Ambassador blanche : superbe. Les 35 km qui nous séparent de l’hôtel nous mettent dans l’ambiance au niveau du trafic et de la manière de conduire en Inde. Il faudra savoir fermer les yeux de temps en temps. Le Malabar House est conforme à ce que l’on attendait. Il se situe à Fort Cochin, la vieille ville. Pour y arriver nous devons traverser plusieurs ponts qui font ressentir que nous sommes en fait sur une île. L’hôtel est un vieux bâtiment merveilleusement meublé et décoré par un marchand d’art allemand. Nous y dormons immédiatement une paire d’heures pour nous remettre de notre voyage. En fin de matinée nous partons faire nos premières visites à pied malgré les incessantes demandes des auto rickshaws (les ferraris !) . Nous visitons en face de l’hôtel la plus vielle église chrétienne 1524, Vasco de Gama y fut inhumé pendant 14 ans, avant que sa dépouille soit ramenée à Lisbonne. Son tombeau est visible dans l’église. Nous nous dirigeons vers la mer et les fameux pécheurs aux carrelets chinois. A Kochi, ils requièrent plusieurs hommes pour manœuvrer les contrepoids. Ces pécheurs très sympathiques invitent grand-mère à les aider. Il est l’heure de déjeuner et nous sommes invités à acheter le poisson au sortir des filets et de les faire cuisiner par les cuisines qui se trouvent le long des quais. Il est un peu difficile pour nous d’apprécier le prix raisonnable de ce poisson. Nous prenons une bonne part de Tiger prawns, grosses crevettes pour 200 INR. La cuisine « Le rendez-vous », nous les grille avec une portion de riz. Un délice. Au retour à l’hôtel, nous sympathisons avec un chauffeur d’auto rickshaw Babou, il nous propose de visiter l’île pour 50 INR. Babou ne se contente pas de nous conduire, il nous introduit aussi dans des sociétés de ventes d’épices en gros, de séchage de gingembre, de confection de sachets de chili liquide ou de pickles épicés (mangue au chili ou ananas au chili). Babou espérait beaucoup de la farce classique : faire goûter ces pickles à un occidental : malheureusement pour lui, je suis amateur de mets épicés et il est un peu dépité de m’entendre dire : « yes very soft » !!!. Babou ne manque pas non plus de nous emmener dans des magasins de souvenirs ou il nous demande d’y rentrer même si nous n’y achetons rien. Car s’il a 5% de nos achats je crois qu’il a une commission fixe pour emmener des touristes. Au deuxième, nous lui demandons d’arrêter et de nous faire visiter les lieux. Nous survolons avec sa ferrari les différents endroits que nous visiterons de façon approfondie et à pieds le lendemain. Le soir nous dînons à l’hôtel. Le dîner est servi au restaurant et dans la cour intérieur ou une scène est dressée pour le spectacle du soir. Des musiciens y prennent place pour jouer. Nous décidons de manger dans le restaurant par crainte des moustiques. Bien nous en a pris car 10 minutes après être assis, la pluie survint. Le dîner et les plats proposés sont très classes. Le chef doit être italien car aux mets purement indiens, des plats italo-indiens sont présents.
04/09/2005 Petit déjeuner à l’hôtel. Grand-mère prend le continental traditionnel, tandis que je m’essaye comme j’y suis invité au petit déjeuner indien. Le masala dosa, crêpe de farine de lentilles croustillante et dorée, fourrée et accompagnée de sauces pimentées, constitue la base de ce petit déjeuner. Nous partons à la découverte de l’île et très rapidement la pluie survient et ne nous quittera plus de la journée. Sous capes, nous visitons le vieux Cochin. Les maisons des différentes époques coloniales sont dans la majorité d’entre elles en très mauvais état et proches du délabrement. Nous visitons le musée indo-portuguais . Situé dans de beaux jardins, ce musée ne vaut pas la visite pour son prix d’entrée (50 INR). Seuls quelques éléments vestimentaires religieux s’y trouvent. En prime le gardien essaye de nous vendre de ses parfums. La basilique Santa-Cruz est très belle et paraît comme neuve puisque restaurée en 1902. Nous déjeunons dans un restaurant modeste par son aspect et service mais plus qu’acceptable par les plats proposés « Addy’s restaurant » propose du poulet mollee c'est-à-dire une sauce épicée à base de coco. Nous nous perdons l’après midi dans les dédales de rues et canaux de Kochi, sous la pluie. Nous visitons le Mattancherry Palace ou Dutch Palace (4 INR) qui est très intéressant. Edifié en 1555 par les portuguais, les hollandais le rénovèrent en 1663. La salle de couronnement, de fabuleuses fresques qui dépeignent des scènes ou des légendes, d’anciennes cartes, l’appartement des femmes sont au nombre des joyaux de ce musée. En attendant la fin de la forte pluie, nous sympathisons avec la caissière et le gardien. A la sortie nous allons aux « toilets and baths » (qu’est ce qu’il va encore nous raconter celui-la !!!), et nous sympathisons avec dame-pipi qui est un jeune garçon du nom de Rémi. Nous discutons une heure dans ce lieu !!! Rémi est très désireux de parler et d’apprendre le Français. Il sort le vieux cahier pris par l’humidité où sont inscrites des phrases en Français, la traduction anglaise et la transcription phonétique du Français en indous. Cet étudiant travaille là la journée et le soir dans une cuisine sur les quais près des pécheurs « à la bonne franquette ». Nous ne pouvons lui promettre d’y être ce soir, nous avions prévu d’aller à l’Old Courtyard. La synagogue et le quartier juif, comme la veille, sont fermés pour cause de jours fériés. Le retour à l’hôtel se fait sous une pluie battante. Pluie qui nous empêchera de sortir le soir et donc nous dînons une nouvelle fois au Malabar House. 05/09/2005 Nous quittons Kochi pour le lac Vembanad, et le Privacy du Malabar http://www.malabarescapes.com/html/privacy.htm . Cette dépendance du Malabar House est une maison à 2 chambres qui n’est louée qu’à un client à la fois. Ainsi nous disposons de tout le staff de l’hôtel pour nous seuls. Cette merveille se trouve au bord du lac Vembanad à Tannirmukkam, dans un village de pécheur qui n’a pas encore été atteint par le tourisme. Les pistes y menant sont défoncées et inondées. Nous avons la possibilité de faire du vélo mais nous préférons randonner à pieds vu l’état des routes. Notre ballade de l’après-midi, sous les parapluies, est fantastique. Au milieu d’une végétation luxuriante, nous traversons des villages paisibles et des habitants surpris de voir des touristes. Une dame, croisée dans le chemin, sympathise avec nous et nous invite à venir chez elle. Nous la suivons dans un chemin sous bois et arrivons à un groupe de maisons dont la sienne. A notre surprise, sa maison est en dur. Cette dame doit être aisée. Elle nous présente sa vieille maman et rameute ses enfants. Elle nous offre le thé, demande à son fils d’aller chercher le voisin qui est ingénieur et qui s’exprime un peu mieux en Anglais. Lorsque nous lui proposons de faire la photo de famille et de lui envoyer, elle a dans les yeux toute la fierté d’avoir des étrangers dans sa maison. Elle nous emmène voir un voisin qui fabrique des tapis avec le crin des noix de coco. La fabrication y est faite de a à z. En retournant vers notre maison, nous arrêtons à la place du village où jouent des villageois et des enfants au badminton, j’y participe un peu jusqu’à ce qu’une pluie forte a raison des grands sportifs. Dominique, notre maître d’hôtel qui nous attendait sur le seuil de la propriété et qui regardait la scène, était positivement étonné et amusé par le comportement de ces Français avec sacs à dos. Il nous avouera que les touristes venant dans ce lieu sont là avec des valises et en général n’osent pas sortir de la propriété. Dans le package nous avions prévu cet isolement et pris la pension complète. Bien nous en a pris car dans les alentours visités nous n’avons vu aucun restaurant. Les repas servis sont délicieux. C’est là que la cuisinière nous a concocté notre premier dîner végétarien, très fins et goûteux. Dominique et tout le personnel sont très attentionnés et donnent l’impression d’être honorés d’avoir des invités. Il nous dira que cette maison est relativement peu utilisée. (5 à 10 clients par mois). Dominique aime nous préparer des dîners romantiques sous la véranda. Il nous allume les tortillons anti-moustiques et les bougies. Nous nous restaurons alors que vers 19 heures les pêcheurs aux carrelets chinois commencent à travailler devant nous. Ces pécheurs travailleront une bonne partie de la nuit et recommenceront au crépuscule.
06/09/2005 Une nouvelle journée de pluie nous attend. Sous les parapluies, nous nous baladons aux environs et repérons les lieux pour partir demain. Nous avons une route, fréquentée par des bus, qui se situe à quelques centaines de mètres de l’habitation. Nous y prendrons le bus demain pour Alappuzha (anciennement Allepey). Grand-mère est très sensible à la météo lors des voyages. La pluie la déprime et Dominique nous indique, que d’après lui, la pluie devrait durer encore une semaine. Cette année la mousson tarde à s’en aller, les nuages n’arrivent pas à passer la chaîne montagneuse et restent sur le Kérala. Le niveau du lac est très haut. Les pécheurs aux carrelets chinois en face de la maison et sur le lac devront arrêter car le niveau est au dessus de leur plate-forme. Nous décidons de lentement nous diriger vers le Tamil Nadu voisin qui est ensoleillé d’après les journaux.
07/09/2005 Pluie torrentielle ce matin nous obligeant à demander à Dominique de commander un auto rickshaw pour nous emmener jusqu’à l’arrêt de bus. Le conducteur nous fait le prix du Malabar (50 INR). Par chance, le bus (17INR) nous emmenant à Allepey (30km) a 2 places libres à l’avant avec un dégagement pour y poser nos sacs à dos. Très vite le bus est surchargé. La conduite du bus est encore pire que celle des taxis. C’est la loi du plus fort. 1h30 après nous arrivons à Allepey où nous prendrons le bateau public (à 11h30) qui va nous mener à Kottayam par les backwaters. La traversée d’Allepey à Kottayam dure 2h30 (20INR), traverse le Vembanad et croise plusieurs villages dont les habitations sont bâties sur les digues des canaux. Parfois le bateau se fraye son chemin dans des champs de nénuphars qui se referme aussitôt le passage effectué. Les pluies incessantes et l’eau venant de la montagne Munnar et Peryar font que les villages traversés sont inondés. Le bateau avance lentement pour ne pas créer de vagues trop importantes, la population inquiète a quand même un sourire à notre passage. L’arrivée à Kottayam doit se faire en déchaussant car les quais de débarquement sont inondés. Nous arrivons à 14h et nous décidons d’aller directement à la station des bus. Le conducteur de rickshaw essaye de nous vendre un taxi jusqu’à Peryar en nous disant que les bus n’accèdent plus à Péryar car les routes sont inondées. Nous ne l’écoutons pas et prenons un bus pour effectuer immédiatement les 120 km (105INR) qui nous séparent de Kumily – Peryar. Ce trajet se fera en 4 heures et nous arrivons vers 18h30. Les paysages que nous traversons sont superbes (malgré la faible visibilité due à la pluie). A l’approche de Peryar la montagne est sculptée par les plantations de thé. A kumily nous logerons au Michael’s inn (1200INR) qui a des chambres et un restaurant corrects.
08/09/2005 Kumily est la ville la plus fournie en hôtel et restauration aux abords de la réserve Peryar. Elle doit être à une altitude de 1500m. De cette ville, il est possible de visiter les plantations de thé, les jardins d’épices, de randonner avec guide ou de visiter la réserve par bateau ou de se promener à dos d’éléphants. Nous décidons de randonner dans la réserve par nos propres moyens. La réserve (300INR) s’étend sur 777 km² et comprend un lac artificiel de 26 km². Dans cette réserve, les tigres semblent avoir disparu complètement. Inutile de vous préciser que cette journée se fera également sous parapluie.
09/09/2005 Nous décidons de rentrer dans l’état Tamil Nadu et de nous rendre par bus à Kodaikanal qui se trouve à 2400m d’altitude. Nous prenons le premier bus vers 6h30, avec un changement au bas de Kodaikanal (108INR) qui fera les 120km en 6 heures. A noter que les 2 bus avaient une sono à la limite du supportable. La transition Kérala – Tamil Nadu est impressionnante. Dès le passage de la frontière nous remarquons lors de traversée dans les villages, la pauvreté est beaucoup plus visible. Nous arrivons à destination en début d’après-midi, nous déposons nos bagages au sympathique et calme hôtel Garden Manor (1600INR). Pour le week end l’hôtel est complet, aussi le lendemain nous aurons à changer. A Kodaikanal, nous sommes dans les nuages, nous arpentons cet agréable village. Pour fêter notre anniversaire de mariage, nous décidons de dîner au Carlton et de profiter du buffet. Comme indiqué dans nos guides, la classe de l’hôtel fait que ce repas est un peu décevant.
10/09/2005 Nous déménageons nos bagages à l’hôtel Sivapriya (650INR) qui est très moyen. Le temps nuageux nous incite à ne pas randonner trop loin du village aussi nous faisons le Coaker’s walk (9INR) d’où nous ne voyons rien car tout est dans un nuage. Nous visitons l’agréable jardin Bryant Park (35INR) et nous faisons le tour du lac soit une dizaine de km. Nous déjeunons dans un restaurant végétarien Mana Bakery qui propose un célèbre crumble aux pommes délicieux. A la sortie du restaurant, une pluie torrentielle nous pousse à rentrer à l’hôtel. Dehors il fait 12°, les locaux sont emmitouflés comme nous pourrions l’être en plein hiver dans nos contrées. Le soir nous dînons à l’excellant restaurant tibétain Tibetan’s brothers (200INR). Nous décidons de redescendre dès le lendemain vers Madurai. Nous avions prévu de passer 2 jours à Madurai au Taj Garden Retreat. Nous décidons d’y aller 2 jours plus tôt et d’y rester 4 jours.
11/09/2005 Le matin tôt nous allons à la station de bus pour y prendre le premier départ vers Madurai. En attendant, un rabatteur nous propose de faire le trajet en taxi pour 300 INR soit 140km. Après de maintes vérifications et négociations, il nous laissera au Taj hotel pour 400INR. En descendant le temps s’améliore et nous pouvons visiter sur la route quelques cascades dont l’une des plus hautes au monde : 980m de tombée. L’arrivée au Tah hôtel est impressionnante car l’hôtel http://www.tajhotels.com/..., MADURAI/default.htm Se situe en périphérie de Madurai et sur une colline lui appartenant totalement. Cet établissement est magnifique, nos chambres supérieures ont une énorme terrasse en balcon de la ville de Madurai. Nous avons négocié avec l’hôtel 2 ½ journées de taxi pour visiter les environs. L’après midi est consacrée à visiter le parc et les installations de l’hôtel. A noter que quelques gouttes de pluie tomberont ce qui n’était plus arrivé dans la région depuis plus de 6 mois !!!
12/09/2005 – 13/09/2005 – 14/09/2005 La visite du plus grand temple d’Inde Le Sri Meenakshi Temple est très intréssante. Construit en 1560, ce temple couvre une superficie de 6 ha et comporte 4 très hautes tours de 45 à 50m. Elles sont agrémentées de près d’un millier de sculptures. Un mandapam à l’intérieur du temple comporte mille colonnes sculptées. (985 exactement). La visite des marchés aux abords du temple est très intéressante également. L’air ambiant, comme dans beaucoup d’endroits, révèle successivement des odeurs épicées puis fleuries puis nauséabondes. La pression des rabatteurs, des guides, des vendeurs, des mendiants est à son comble autour du temple. Un jour suivant, nous visitons 3 temples touristiquement plus confidentiels et auxquels vont mes préférences et mes souvenirs. Le Pazhamudir Cholai se trouve à 30 km de Madurai et est très proche du second temple Alagar Koil. Ces temples de « campagne » ont une activité intense mais beaucoup plus zen que le grand temple de Madurai. Ils n’en sont pas moins richement décorés et intéressants. Le troisième temple se trouve dans Madurai Koodal Alagar Perumal Temple. Un guide à l’entrée nous en fait la visite (200INR) et se révèle être très instructifs. Le temps bien que couvert, lors de ces 4 jours, nous permet de profiter de la piscine et des services de l’hôtel. Grand-mère essaye même le massage ayurvédique. Je dois préciser que le Taj nous permet de complimenter un membre du personnel et cela doit être très important pour eux car les salariés se démènent pour vous rendre service. Cela fait que le service est très personnalisé et rend ce séjour encore plus agréable. Un exemple de ce comportement : le Taj est reconnu pour ses buffets (effectivement rien à voir avec le buffet du Carlton à Kodaikanal). Au bout du 2ème jour, nous trouvions lassants, le système de buffet. Le chef cuistot Joseph s’en aperçut et pour les 2 dernières soirées nous préparât un menu complètement personnalisé un soir avec des spécialités du Tamil Nadu et l’autre du Kérala.
16/09/2005 Aujourd’hui, nous retournons à Chennai (anciennement Madras) par un vol Indian Airlines http://indian-airlines.nic.in/scripts/index.asp (75 euros) que nous avions réservé depuis la France par Internet. Notre point de chute à Chennai sera Le Royal Méridien http://www.lemeridien.com/...i/hotel_in1632.shtml qui bien qu’étant un hôtel de grande classe est cependant impersonnel et froid humainement.
17/09/2005 Nous visitons la ville de Chennai sous un soleil de plomb. Sans nuage, la chaleur est à peine supportable. Notre marche sur la plage de Madras sera écourtée, de ce fait. Nous ressentons dans l’activité et la circulation de cette ville, les près de 7 millions d’habitants. En fin de journée, nous dînons à l’hôtel avant de partir pour l’aéroport et prendre le vol pour Paris à 02h45 du matin.
Cette visite de l’Inde a été volontairement très différente de nos autres voyages notamment au niveau du logement. Nous avions une crainte de recevoir de plein fouet la pauvreté et la situation du pays. Pour s’en protéger et pour se ressourcer, nous avons choisi des hôtels de grande classe. Une autre raison est de voir que la fréquentation de tels établissements participe à l’emploi dans l’établissement et hors de celui-ci. Le personnel y est très nombreux et d’une compétence rare. L’Inde est un pays immense dans sa réalité géographique mais aussi humaine, culturelle …. Il est très difficile de capter et de comprendre un tel pays. De ce court voyage, nous ne pouvons qu’en tirer des connaissances partielles. Mais ce qui est sur : l’Inde marque le voyageur à jamais. Les questions sur l’humain et le fonctionnement de notre monde s’en trouvent exacerbées et demeurent que … des questions.
Jacques Chirac veut une taxe sur les billets d'avion en 2006 English translation pending
Vous pensez quoi de ce nouveau projet??? Personnellement, même si je suis entièrement d'accord sur le fait d'être solidaire avec les pays en voie de développement, est-ce vraiment une bonne solution??? Elle me parait encore une fois bien facile et pas très appropriée, enfin, asi es la vida...😕
Etat des routes au Québec English translation pending
Bonjour,
Dans beaucoup de postes on parle de l'etat des routes au quebec, et comme j'y vais au mois de septembre et que je loue une voiture, je me demandais à quoi elles ressemblent.
Sont-elles tres sinueuses, dangereuses, ya t il des routes à eviter ? ( j'ai lu que la 381 à charlevoix est assez dangereuse ).
Moi je vais emprunter ( sauf si vous me conseillez le contraire !) la 138 evidemment, la 172, la 170 et des routes en gaspésie.
ah oui et pour la voiture, l'agence de location me propose une chevrolet cavalier. J'imagine qu'il faut une voiture puissante pour les cotes !
merci pour vos avis !
ah oui et pour la voiture, l'agence de location me propose une chevrolet cavalier. J'imagine qu'il faut une voiture puissante pour les cotes !
merci pour vos avis !
Chine: Province du Gansu, à la croisée des chemins English translation pending
Province du Gansu, Chine, mois de mai 2004
La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.
Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...
Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.
Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.
Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.
Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.
La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.
Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?
Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???
Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).
Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.
Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...
Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.
Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.
Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.
Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.
La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.
Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?
Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???
Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).
Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
Situation à Cayo Coco (Cuba) après l'ouragan? English translation pending
Si quelqu'un pouvait nous donner des informations... ça entre par bribes, évidemment, mais... les plages n'ont pas l'air trop endommagées... ?? mais les palmiers, les sites... l'électricité...
nous partons le 17 avec des enfants, nous voulons être sécures... s.v.p. donnez-nous un peu de détails!!!!
merci...
nous partons le 17 avec des enfants, nous voulons être sécures... s.v.p. donnez-nous un peu de détails!!!!
merci...
Prix du matériel photo au Japon? English translation pending
Salut,
J'ai envie d'un appareil photo reflex numérique et comme j'ai des copines qui vont au japon cet été, je me demandais si on pouvait trouver des produits compétitf moin chers que chez nous. Avez vous une idée des prix?
J'ai envie d'un appareil photo reflex numérique et comme j'ai des copines qui vont au japon cet été, je me demandais si on pouvait trouver des produits compétitf moin chers que chez nous. Avez vous une idée des prix?
Pétition contre la déforestation de la forêt amazonienne English translation pending
Ceci est un copié collé d'une pétition que j'ai reçu (de mon ami vf olinda) et il m'a semblé intéressant de la mettre sur le site afin de multiplier les signatures et d'élargir l'impact de ce communiqué......maintenant désolé François je ne sais pas si le site "supporte" au niveau de la taille et de l'"encombrement" ce type de message, j'espère que oui car il semble important de "réagir"...merci!
Bonjour à tous, >Ce message passera sans doute 10 mètres par-dessus la tête de certains mais >si on n'essaye pas, un désastre ne sera assurément pas évité ... surtout >que >nous sommes Tous concernés. > >Le congrès brésilien vote maintenant un projet qui réduira la Foret >d'Amazonie à 50 % de sa taille. Cette pétition vous prendra 3 MINUTES, mais >S'IL VOUS PLAÎT, mettez vos noms en bas de la liste et envoyez-la. > >Le secteur qu'on veut déboiser représente 4 fois la taille du Portugal et >serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le >bétail. > >Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes >sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que >le sol de la foret d'Amazonie est inutile sans la foret. Il est très acide >et la région est encline aux inondations fréquentes. A ce jour, plus de 160 >000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont >entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du >bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de >carbone, accentuant ainsi l'effet de serre et les changements >climatiques.Nous ne pouvons pas laisser faire! > >SVP, Copiez le texte dans un nouveau courrier, mettez votre nom complet >dans >la liste ci-dessous et envoyez a chaque personne que vous connaissez. (NE >FAITES PAS SIMPLEMENT SUIVRE CETTE PÉTITION EN APPUYANT SUR "FAIRE SUIVRE" >ou " TRANSFÉRER", AFIN D'ÉVITER LES SÉRIES DE CARACTÈRES INUTILES). > >Si vous etes la 1000e personne a signer, s'il vous plaît, envoyez une copie >à afsaviolo@openlink.com.br > >01 - Fernanda de Souza Saviolo - Rio de Janeiro - RJ >02 - Nara Maria deSouza - Rio de Janeiro - RJ - >03 - Julio Cesar Fraga Viana - Rio deJaneiro - RJ- >04 - Monica Grotkowsky Brotto -Sao Paulo - SP - >05 -Mauricio Grotkowky Brotto - Sao Paulo >06 - Ricardo A.Corrallo - SP >07- Sunny Jonathan - SP >08 - Leonardo Larsen Rocha - SP >09 - EvandroSestrem - SP >10 - Marco Aurlio Wehrmeister - Blumenau - SP >11 - AngelaMaria Gonalves - Blumenau -SP >12 - Alessandra Bernardino- Blumenau -SP >13 - Pedro Carstens Penfold - Rio deJaneiro - RJ - >14 - Annelena PortoDelgado - Sao Paulo- >15 - Erica Couto -Sao Paulo - >16 - Elaine Couto-Sao Paulo - SP >17 - Tatiana de Almeida Voivodic - Sao Paulo >18 - S! olange B FurlanettoSao Paulo /SP >19 - Marcos deSouza Mello - Sao Paulo /SP >20 - ElianeSantiago - Sao Paulo/ SP >21 - Francisca J. Bezerra Alves Ara*jo - SaoPaulo SP >22 - Carlos Alberto Dantas Junior - Rio de Janeiro RJ >23 - Daniel Rodrigues da Cruz - Rio deJaneiro / RJ >24 - Gabriella Gaida -Rio de Janeiro -RJ >25 - Ceclia Silva Teixeira Pinto - RJ -03/06/75 >26- Tania Santos Miguel >27 - Celso Henrique Diniz Valente deFigueiredo-RJ >28 - Marcelo Lopes Rheingantz - Rio de Janeiro - RJ >29 - RodrigoTassinari de Oliveira - Rio de Janeiro >30 - Andr Lobato Pinheiro - RiodeJaneiro - RJ >31 - Ismael dos Santos Silva - RJ >32 - Gustavo Alexandre CaetanoCorrea -RJ >33 - Juana Varella Barca de Amorim - Rio de Janeiro >34 - Nara Faria Silva Rio de Janeiro-RJ- >35 - Isabella Jaggi SaoPaulo- SP >36 - Diana de Andrade Freitas - Rio de Janeiro -RJ >37 - Karina ! Dourad!o - Sao Paulo >38 - Pablo Genuncio Garcia - Rio de Janeiro >39 - Fabola Morais de Lucca - Sao Paulo >40 - Alexei Morais de Luc ca - SaoPaulo - SP >41 - Renata Regina Roxo - Sao Paulo - SP >42 - FernandaTeixeira - Sao Paulo - SP >43 - Patricia Freitas - Sao Paulo - SP >44- Cintia Regina Korner -Alemanha - DE - >45 - Wolfgang Korner - Alemanha- DE >46 - Ro seani Vieira Rocha - San Francisco - CA >47 - AngelaIchimura - Sao Paulo - SP >48 - Assunta Viola - Sao Paulo - SP >49- Francine Mordret-Chabot / Paris France >50 - Marina Amaral - Alemanha - DE >51 - Fabian Rodrigues Caetano - Sao Paulo - SP >52 - Luciana Cabrera-Santa Barbara- Ca >53 - Andrea Torres- Lahaina, Hawaii >54 - CarlaDuarte- New York, NY >55 - Sergio Goes - New York, NY >56 - Itaal Shur -New York, NY >57 - Hiroyoku Sanada-New York, NY, US >58 - MarianneEbert-new york, NY!, US >59 - Gloriana M. Calhoun -New York, NY >60 - Roger Jazilek - New York, NY >61 - Cheryl To - New York, NY >62 - JudyMercer - Paris, France >63 - Evelyne Pouget- Woodstock, NY >64 -Hera-W oodstock, NY >65 - Nicos Peonides - Cyprus - New York NY >66 -Fiona Cousins - New York, NY >67 - Alistair Millington - London, UK >68- Edgar Craggs - Bri stol, UK >69 - Chris Hastie - Nottingham, UK >70 -Adam Barley - Bristol, UK > >71 - Dawn Morgan - Bristol, UK > >72 - LottieBerthoud - Bristol, UK > >73 - Julia Simnett - Bristol, UK > >74 - LindseyColbourne - Bath, UK > >75 - Wendy Lawton - Bath, UK > >76 - James Friel -Birmingham, UK > >77 - Sylvia Magyar - Budapest, Hungary > >78 - DancoUzunov - Budapest Hungary > >79 - Vladimir Jurukovski - New York, USA > >80- Laste Stojanovski - Auckland, New Zealand >81 - Katerina Rusevska - Skopje, Macedonia >! >82 - SnezanaPesic -Kragujevac, Yugoslavia >83 - Sladjan Pavlovic - Beograd, Yugoslavia >84 - Jelka Crnobrnja-Isailovic -Belgrade, Yugoslavia > >85 - BegoqaArano-Brussels, Belgium > >86 - Brendan Kelly-Brussels, Belgium > >87 -Rafael Marquez-Madri d, Spain > >88 - Ignacio De la Riva-Madrid, Spain > >89- A. Townsend Peterson -Lawrence, Kansas > >90 - Anita Gamauf-Vienna, Austria > >91 - Desmon d Allen-Tokyo, Japan > >92 - Krys Kazmierczak, London, UK. > >93 - Anand Prasad, Denmark > >94 - Pauline McLeod, York, UK >95 - Lee Casey, Harrogate, UnitedKingdom > >96 - Sibylle Rhovier, Bournemouth, UK > >97 - Raphael Masse, Cereste, France > >98 - SimonFrydman, Paris, France > >99 - Godefroy Devevey, Dijon, France > >100 -cécile devevey, Quétigny, France > >101 - Muriel Aupy, Dijon, France > >102- Myriam Morghad, Bordeaux, France > >103 - Mémin Julie, Toulouse, France >104 - Amélie Delavaul! t, Poitiers, France > >105 - Charlotte Prosperi, Poitiers, France > >107 - Laure Doutreleau, Poitiers, France > >106- Marco Ghirotto, Montréal, Québec, Canada >108 - ClaireChouzenoux, Poitiers, France > >109 - Aurélie Tricoire, Paris, France >110 - Anne-Claire Sérézal, Paris, France > >111 - Irene Sérézal Gallais, Poitiers, France > >112 - Tr ianneau Léa, Poitiers, France > >113 - TrianneauChristian, citoyen du Monde de PoitiersFrance. > >114 -Enriquez-Sarano Fleur, Paris, France > >115 - Ahadji Nathalie, Paris, France > >116 - SUCHAIRE Eric, Villeneuve St Georges, France > >117 - FabienChevallier, Boinville le Gaillard, France> >118 - Thierry Louis Carron, Limas, France > >119 - Mikel Estrin, Castro Valley, California > >120 -Pierre Alardin, La Louviere, Belgium >121 - Marie Thérese Alardin, Mâcon, France > >122 - Christian DUPRAT, Mâcon, Fance > >123 - Alexandre GAREL, conjux, France > >124 -! Yannick BORGEL, Lyon, France > >125 - Henriette TORRALBA PELEGRIN, Lyon, France > >126 -Jean-Michel ROSA, Lyon, France > >127 - Fleurine GAUGE, Lyon, France > >128- marion vallet, lyon, france > >129 - floriane vallet, lyon, france > >130- Camille Vilain, Lyon, France > >131 - Ch loéRouveirolles, Montrouge-Paris, France > >132 - YannConchaudron, M ontrouge-Paris, France > >133 - Pierre Lantuejoul, Montrouge-Paris, France > >134 - Marion Rozenbaum, Montrouge-Paris, France >135 - Catherine Rozenbaum Montrouge- France > >136 - Eric Havard, Bonneuilsur Marne - France > >137 - Jean-Michel Payet, Combs la Ville, France > >138- Raphaele Heliot, Villepinte, France > >139 - Céline Veyssiere, Saint-Denis, France > >140 - Ludovik Bost, Saint-Denis, France > >141 -Karine Louilot, Bordeaux, France > >142 - Pierre Goutti, Bordeaux, France > >143 - Christine Abdelkrim-Delanne, France > >144 - Michel Collon, Belgique > >145 - Cristina Contramaestre, Roma, Italia > >146 - SéverineDelrieu, Paris, France > >147 - Ludovic Roux, Stockholm, Sweden > >148 -Catherine Jordy, Strasbourg, France >149 - Anne-Claire Cieutat, Strasbourg, France > >150 - Yann Véronneau, Strasbourg, France > >151 - Joëlle Kuhne, Engenthal, France > >152 -Guylaine Dionne, Montreal, Canada > >153 - Silvio M anfredi, Montreal, Canada > >154 - Stéphane Lebeau, Montéal, Québec, Canada > >155 - AnneProvencher, Montréal, Québec, Canada > >156 - Andrée Martin, Montréal, Québec, Canada > >157 - Isabelle Poulin, Montréal, Québec, Canada > >158 -Édith Grenon, Montréal, Québec, Canada > >159 - Sylvie Vachon, Montréal, Québec, Canada > >160 - Céline Charbonneau, Québec, Canada > >161 - DeniFalardeau, Montréal, Québec, Canada >162 - Line St-Amour, Montréal, Québec, Canada > >163 - Lisette Parent, Repentigny, Québec, Canada > >164 - Sylvie Parent, Queretaro, Mexico > >165- Maximiliano Sainz, Cholula, Mexico > >166 - Brigitte DIBI, Sherbrooke, Québec, Canada > >167 - Mélanie Lagacé, Sherbrooke, Québec, Canada > >168 -Virginie Paquin, Montréal > >169 - Ralph Maingrette, Montréal > >170 -Réjean Villeneuve, Alma, Québec, Canada > >171 - C laude Dufour, Cap-Rouge, Canada > >172 - Martine Dufour, Montreal, Canada > >173 - Jocelyn Fortier, Montreal, Canada > >174 - Géraldine Philippin, Montreal, Canada > >175 -Dominique Routhier, Montréal, Canada > >176 - Genevieve Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >177 - Christine Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >178 -Isabelle Arcand, Rockland, Ontario, Canada > >179 - Sévrine Calande, Gatineau, QC, CND > >180 - Maryse Chartrand, Bourget, Ontario, Canada > >181- Cindy Miron, Orleans, Ontario, Canada > >182 - Denis Huberdeau, Québec, Canada > >183 - Marjolaine Letendre, Québec, Cana! da >184 - Gerard Leboeuf, Québec, Canada > >185 - Mario Lemay, >Saskatchewan, Canada > >186 - Yvon Leveillé, Québec, Canada > >187 - Hélene Brunet, Montréal, Québec, Canada > >188 - Marie Brunet, L'Anse St-Jean, Canada >189 - Fiona Clarke, Plymouth, Devon, UK > >190 - André-Denis Côté, Plymouth, Devo n, UK >191 - Alexandre Lemay, Quebec, Canada > >192 - Pierre-Luc Bareil, Chambly, Canada > >193 - Anne-marie Lareau, Chambly, Canada > >194 - Aurelee Lareau, chambly, canada > >195 - Jean-Sebastien Roy, Montreal, canada > >196 -Anne-Marie Doiron, Montreal, Canada > >197 - Jean-Sébastien Senécal, Montréal, Canada > >198 - Antoine Fortin, montréal, Québec, Canada > >199 -Diane Fortin, Longueuil, Canada > >200 - Joane Bilodeau, Chicoutimi, Canada > >201 - Marie-Claude Asselin, Chicoutimi, Canada > >202 -Diane-Jocelyne Côté, Chicoutimi, Canada > >203 - Gilbert Talbot, Saguenay, Québec > >204 - Isabelle ! Duval, Saguenay, Canada > >205 - Pamela GonzalezFlores, Montreal, Canada >206 - Annie Nantel, Montréal, Canada > >207 - Lia Talbot, Montréal, Canada >208 - Marie-Noëlle P.Paquin, Montréal, Canada > >209 - Olivier Ouellette, sherbrooke, Québec > >210 - Jacinthe Ouimet, Québec, Canada > >211 - Chantal Grenier, Québec, Canada > >212 - Danie Blais, Thetford Mines, Canada > >213- Madeleine Parent, Thetford Mines, Canada > >214 - Annik Piché, St-Hyacinthe, Cana da > >215 - Denis Ouellet, Thetford Mines, Canada > >216 -Genevieve Grenier, Thetford Mines, Canada > >217 - Mélissa Bouffard, St-Antonin, Canada >218 - Marie-Hélene Dufour, Saint-Jean-Chrysostome, Quebec, Canada > >219 -Natalie Doyle, Halifax, Nova Scotia > >220 - Dominic Roy, Qc, Canada > >221- Caroline Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >222 - Patricia Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >223 - Emilie Girard, St-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada> >224 - Samuel Delvaux, Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada >225 - Marie-Hélene Fraser, Saint-Alexandre, Qc, Canada> >226 - PierreAdant, Sherbrooke, Qc, Canada > >227 - Lyne La Roche, Sherbrooke, Qc, Canada > >228 - Michele Gary, Sherbrooke, Qc, Canada > >229 - VickiPaquette, Sherbrooke, qc, Canada > >230 - Isabelle Prince, Sherbrooke, qc, Canada > >231 - Véronique Nadeau, Sherbrooke, QUÉBEC, Canada> >232 -Olivier Nadeau, Sherbrooke, Québec, Canada > >233 - Carine Paqu in, Sherbrooke, Quebec, Canada > >234 - Alex Bouchard, Sherbrooke, Québec, Canada > >235 - Judith Munger, Sherbrooke, QC, Canada > >236 - Jean-M.-L.Bergeron, Sherbrooke. QC, Canada > >237 - Marc André Aubé, Gaspé, QC, Canada > >238 - Isabelle LaBarre, Québec, Qc, Canada > >239 - NormandCharest, Québec, Qc, Canada > >240 - HEIDI dechenes-doré, verdun, qc, canada >241 - DAvid Pineault, Verdun, QC, Canada > >242 - Simon Pineault, Québec, QC, Canada > >243 - Dominic Matte, Québec, Qc, Canada > >244 - Jean-MartinVeilleux, Québec, Qc, Canada > >245 - Marie-Andrée Coulombe, Sherbrooke, Qc, Canada > >246 - Marie-Annie Blackburn Lefebvre, Sherbrooke, Qc, Canada >247 - Miguel Fafar d, Sherbrooke, Qc, Canada > >248 - Bérangere deGrandmont-Bernard, Qc, Canada > >249 - Joëlle Poirier, Q c, Canada > >250 -Sabrine Paré, Qc, Canada > >251 - Rodney D'Abramo, Montreal, Qc, Canada >252 - Shannon Ryan, Montreal, Qc, Canada > >253 - Heathe r Keith, Mansonville, Qc, Canada > >254 - Patrick McDonald Eastman, Qc, Canada > >255- Anette Bald Eastman, Qc, Canada > >256 - Vincent Cottin, France > >257 -Pascale Cottin, Lyon, France > >258 - Stéphane Raymond, Metz, France > >259- Mary-Anne Haller, Nancy, France > >260 - Hélene Schuhmacher, Nancy, France > >261 - Pascale Voison, Nancy, France > >262 - Claude Vogel, Malzéville!, France > >263 - Yves Jeanmaire, Bussac-Foret, France > >264 -Patrice NADAUD, Corignac, France >265 - Sophie LOISEL, Corignac, France. > >266 - Véronique BOISBLEAU, Donnezac, France > >267 - Emmanuel ARCOBELLI, Jonzac, France > >268 -Olivier GRASSET, Cayenne, Guyane française > >269 - Charlotte HASSON, Matoury, Guyane française > >270 - Demory Jean Philippe, Matoury, GuyaneFrançaise >271 - NIVAULT Antoine, Cayenne, Guyane Française > >272 -RICHER Emilia, Cayenne, Guyane Française >273 - Jean-Baptiste RAUCH, Paris, France Métropolitaine >274 - Noram DEGLAS, Pointe a Pitre, Guadeloupe > >275 - Christophe LUPON, François, MARTINIQUE FWI > >276 - Rodolphe GARIN, Petit-Canal, GUADELOUPEF.W.I.> >277 - michel THOMER, chelles, FRANCE > >278 - Pauline Quantin, Paris, France > >279 - Elise Benoit, Lille, France > >280 - Jean-CharlesFarey, Lille, France > >281 - Bernard Piette, Reims, France > >282 - CarolFOU! QUE, Montcet, France > >283 - Christophe SAILLY, Montcet, France > >284 -Annick DUFOURG, >Sallanches, France > >285 - Reén REY Toulouse France > >286- Bernard FONTBUTE Toulouse France > >287 - Chantal PECCATTE Gordes France >288 - Noëlle ROZEC, Landerneau, France > >289 - Lili & Fabrice LE VEN, Brest, Bretagne, France >290 - Aurore & Marc CALIGARIS Nice, France > >291 - benoit et florence POULETNice, France > >292 - Isabelle et Ptrick LOUVET Toulon, France > >293 -Patricia & jean Collomb Annecy France > >294 - Jean et Gabrielle KARDACZ Argentat FRANCE > >295 - Bernard DESCHAMPS Lanteuil FRANCE > >296 - MartineSarazin Lanteuil FRANCE > >297 - François LUSIGNAN, FRANCE > >298 - Edith SALTIEL france > >299 - Béatrice AJCHENBAUM-BOFFETY, France > >300 - Pierre KAHN, France > >301 - Catherine DORISON, France > >302 - Michel DELATTRE, Marseille, France > >303 - Sam COHEN, Marse! ille, France > >304 - AlbertCohen, Tourrettes sur Loup, France > >305 - Yolande Cohen-Dichtel, Tourrettes sur Loup, France >306 - Yan Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >307 - Françoise Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >308 -Geoffroy MORHAIN, Arc-sur-Tille, France > >309 - Patrick Seurot, Dijon, France > >310 - David Lang, Dijon, France > >311 - LOUP PHILIP clermont-fd, france > >312 - Bernard MOIX, Suisse > >313 - Salamin Eric, Suisse > >314 -Christophe Crettaz, Suisse > >315 - Estelle Karlen, Valais, Suisse > >316 -myriam Constantin, Valais, Suisse > >317 - Morard Laurette, Fribou rg, Suisse > >318 - Morard Marlene, Fribourg, Suisse > >319 - Virginie Rossier, Fribourg, Suisse > >320 - Florine Jeanrenaud, Avenches, Suisse > >321 -Yasmine Collomb, Les Friques, Suisse > >322 - Madeleine Steffen, Gland, Suisse >323 - Vincent Prélaz, St-Aubin, Suisse > >324 - Alexandre Ballaman, Onnen! s, Suisse > >325 - Anne-Eugénie Collaud, Domdidier, Suisse > >326 - ChristopheRebetez, Belfaux, Suisse > >327 - Martine Berset, Fribourg, Suisse > >328 -Yvette Berset, Fribourg, Suisse > >329 - Rose-Marie Michel, Fribourg, Suisse >330 - Nicole Corpataux-Philipona, Bulle, Suisse > >331 - Karla Espinoza, Fribourg, Suisse >332 - Frédéric Schuwey, Bulle, Suisse > >333 - BarbaraNgoyi-Guex, Fribourg, Suiss e > >334 - Eric Monney, Fribourg, Suisse > >335 -Michele Laurel, Panglao, Philippines > >336 - Yannek Meunier, Manila, Philippines > >337 - Degard Harmonie, Louvain-la-Neuve, Belgique > >338 -Szablicki Carine, Bra ine-Le-Comte, Belgique > >339 - Denizet bruno, LePuiset, France > >340 - Yves Méchain, Orléans France > >341 - JessicaVerdon, Bourges France > >342 - Cécile Thibault, Tours, France > >343 -David CHaboisson, Châtellerault, France > >344 - Claude Montésinos, NOuméa, Nouvelle Calédonie >345 -Fabienne Montésinos, Nouvelle Calédonie > >346- Odile FAGOT, Cayenne, Guyane française. >347-Fabiola Urban, St Pargoire, France > >348- Bertrand Kuhn, Strasbourg, France > >349- Claude Renault, Cayenne, GuyaneFrancaise >350 - Camille Pelletier, Montréal, Québec, Canada > >351 - Cabole Denis, Montréal, Québec, Canada > >352- Carole Ouellette, Montréal, Québec, canada >353-jacinthe loranger, Montréal, québec, canada > >354-Marie-Eve Laneville, Montréal, Québec, Canada > >355-Geneviève Massicotte, Champlain, Québec, Canada > >356-Geneviève Proulx, Montréal, Québec, Canada > >357-BenoitDurand-Jodoin, Montréal, Québec > >358-Be njamin Lafleur, Montréal, Québec, Canada > >359-Julie Touchette, Montreal, Quebec, Canada > >360-SylvainSauvageau, Rouyn-Noranda, Québec, Canada >361-Anne Théberge, Rouyn-Noranda, Québec, Canada > >362-karine Proulx, montreal, quebec, canada > >363-Jo-Anne Greffard, Rouyn-Noranda!, Québec, Canada >364-SolenLabrie Trépanier, Montréal, Québec, Canada > >365- Denise Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada > >366- Michel Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada >367- Micheline Houle, Val-d'Or, Québec, Canada >368- Pascale Dénommée, Montréal, Québec, Canada > >369- Eric Gautron, Montréal, Québec, Canada > >370- Eric Champoux, Montréal, Québec, Canada >371- Wajdi Mouawad, Montréal, Québec, Canada > >372- Jean-François Côté, Mo ntréal, Québec, Canada > >373- Joann Doyon, Québec, Qc, Canada > >374- Nancy Belleau, Rimouski, QC, Canada > >375- Mélanie Hamel, Montréal, Qc, Canada > >376-Sophie-D Plante >377-Sara Delisle, Qc, Canada >378-David Widmer, QC, Canada> >379-Loïc Duvoisin, Toulouse, France >380- Catherine Gilliand, Genève, Suisse >381 - Roland Le Blévennec, Genève, Suisse >382-Pascal Rinaldi, Vouvry, Suisse >383-Carine Tripet, Panex, Suisse >384-Igor Lièvre, Panex, Suisse >385- Agnès Collet, Paris, Franc! e >386 Virginie COZE Paris France >387 Cristele MOREAU Paris France> >388 Nelly Riche Toulouse France >389 Sylvie Riche Bron France >390 Jean Pierre Cossard Bron France >391 Dominique PIREYRE Orléans France >392 Émilie Lordemus Marseille France >393 Pascal Lanciano Marseille France >394 Daniel Pigeon Marseille France >395_Peggy Clerc Jura France >396_Thomas BERNARDI Pau France >397_François Mazières Pau France >398_Julien Brohan Nantes France >399_Thierry Hausseguy Pau France >400_Marc Baudouy Chatham UK >401_Claire Barbarin Rouen France >402_Nicolas Robert Forges les eaux France >403_Emmeline Verriest Quimper France >404_Jérôme LANGLOIS France >405_Sophie LANGLOIS, Floride, Etats-Unis >> USA >406 Maxence Andrzejewski Reville FRANCE >407_Arnaud Lacombe, Sottevast Manche FRANCE >408_Sauvade guéric, Sottevast Manche France >409_Amiard Florian, Rocheville Manche FRANCE >410_Jourdan Claire, Breuville Manche FRANCE >411_Héry! Mathieu, Agneaux Manche FRANCE >412_Anne Gigondan, Vauvert, Gard, FRANCE >413 Jean Denat, Vauvert, Gard FRANCE >414 René Beaupoil Nîmes F rance >415 Boris Petroff >416 Michel BRUN, Nice, FRANCE >417- Solange RANDRIAMANANA, Antibes, France >418- Martine Randriamanana, Bellegarde, France >419- Eve Randriamanana, Nice, France >420- Jeanne Charmetant, Limoges, France >421-Christine LEGER, choisy-le-roi, France >422_Emilie An drzejewski, Reville, France >423 Emmanuel Bémer Paris France >425-ROGER MICHEL, choisy le roi, france >426-Antoine Duhem, nanterre, france >427 Nicole Rossi, Annecy France >428 Mara PUGLISI, Genève- SUISSE >429 Corinne CASA, Genève ? SUISSE >430 Antonio CASA, Genève - SUISSE >431 karim Bensemmane Genève-Suisse >432 Livia Marques Genève-Suisse >433 Laurent Derudet, Genève - Suisse >434 Angelo Cantiello Genève - Suisse >435 Cosimo Luciani Genève - Suisse >436 Chantal Haemmerli >437 Bastien Haemmerli >438 Nils Couturier >439 Alexandros Lemopoulos >440 Rui Reis >441 Gex Quentin Genève - Suisse >442 Friedli Sébastien Genève - Suisse >443 Low-Ders Jean-Marc-Genève-Suisse >444 joy_fraise - geneve - suisse >445 Samira_j-geneve-suisse >446 Sammy Abdulaziz >447 Roukain Abdallah -genève-suisse >448 Versaz Pierre - Genève - Suisse >449 Tuberosa Joël - Genève - Suisse >450 Dutilleul Coline - Tournai - Belgique >451 Hennart Antoine - Tournai - Belgique >452 Sutterman Daisy - Bernissart - Belgique >453 Rivière Blandine - Wadelincourt - Belgique >454 Rubio Ophelie - Péruwelz - Belgique >455 de Mûelenaere Paul - Meise - Belgique >456 de Mûelenaere Robert - Etterbeek - Belgique >457 de Mûelenaere Cécile - St-Lambert - Canada >458 Bardoul René - St-Lambert - Canada >459 Bardoul Patrick - Saint-Lambert - Canada >460 Turgeon-Bardoul Fanny - Saint-Lambert - Canada >461 Turgeon Francine - Saint-Lambert - Canada >462 Guérin Étienne - Montréal - Canad! a >463 Francis Marcoux - Montréal - Canada >464 Hugo Larenas - Montréal -Canada >465 Éric Auclair - Montréal- Canada >466 Mélanie Auclair - Montréal - Canada >467 Éric Pineault, Montréal, Québec >468 Alexandre Côté, Montréal, Québec >469 Mélanie Hamel, Montréal, Québec >470 sophie plante, montréal, québec >471 Olivier Crabalona, montreal quebec >472 Andrée-Aude Lambert, Montréal, Québec (Canada) >473 Catherine Lambert, Montreal, Québec >474 Ariane Dinkel, Montréal, Canada >475 Martine Anelard, Le Port, Ile de la Réunion >476 Gwenael Chamand, Ravine Des Cabris, Ile de la Réunion >477 Annie Fillion, Terrebonne, Québec (Canada) >478 Isabelle Rodrigue, Montréal, Québec (Canada) >479 Émilie Allard-Provost, Montréal, Québec (Canada) >480 Julie Ouellette, Montréal, Québec >481 Mireille Richard, Laval, Québec >482. Philippe Marcotte, Laval, Québec (Canada) >483 Philippe Nault, Laval, Québec >484 Francois Tanguay, Laval, Québec (Canada) >485! David Renaud, Laval, Québec (Canada) >486 Marie-Michelle Beauregard, Laval, Québec >487 Martin Sabourin, Montréal, Québec >488 isabelle Tremblay, Montréal, Québec >489 Caroline Gosselin, Gatineau, Québec >490 Céline St-Jean, Val-des-Monts, Québec >491 Anne Boucher, Breckenridge, Quebec >492 Mario Forget, Gatineau, Québec (Canada) >493. Éric Dupel, Gatineau, Québec (Canada) >494 Louis McCauley, Gatineau, Québec, Canada >495. Isabelle Vachon, Gatineau, Québec, (Canada) >496. Anne-Marie Landry-Voyer, Lévis, Québec, Canada >497. Julie Barbeau, Lévis, Québec, Canada >498. Virginie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >499. Amélie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >500. Stéphanie Morel, lévis, québec, canada >501. Marc-André Perron, Lévis, Québec, Canada >502. Caroline Housieaux, Amiens, France >503, Florian Lavernot, Amiens, France >504. Clément Vansteelandt, Amiens, France >505 Vincent Dabonneville, Amiens, France >506 Luc tanesie, Amiens, France >507 Nicolas cerisel, cottenchy, france >508 Hélène Quentin, Chatou, France >509 Thomas Vauzelle, Le Perreux, France >510 Guillaume Bertron, Saint Maur des Fosses, France >511 Julien D........., Paris, France >512 Nicolas Anselmi, Manche, France >513.Aurore Folny, Manche, FR >514.Penrat-Casanova Sacha, Manche, FR >515.Favennec Edith, Gironde France >516.Boudeliou Sofia, Gironde, France >517.Mahler Alexis, Genève, Suisse >518. Odile Curiel, Locarno (TI), CH >519. JACQUES geneviève, Nivelles, Belgique >520.Fanny Kersten, Ferrières, Belgique >521.Nicolas Kersten, Ferrières, Belgique >522.Gilles Verryken, Stavelot, Belgique >523.Verryken jean-Marc, Stavelot, Belgique >524. LIVRON Georges, Huy, Belgique >525. Maquoi Henri, Huy, Belgique >526. SIX Frédéric, Comines, Belgique >527. BERTOZZI Nina, Bruxelles, Belgique >528. DREESEN Mélodie, Bruxelles, Belgique >529, Anne PARISSE, BRUXELLES, BELGIQUE >530, Jean COULON, BRUXELLES, Belgique >5! 31, Alain Vanden Broeck, Tangissart, Belgique >532, Nicole Libbrecht, Tangissart, Belgique >533 Claude JARRY des LOGES, St MAURICE d'IBIE - ardèche - France >533 Castor - St Maurice d'Ibie - France >534. Laurence LARZUL, Paris, France >535 Angelique CAMUT, Asnières, France >536 Anaïde MORISSE, Issy les Moulineaux, France >537 Adrien MORISSE, Issy les Moulineaux, France >538 Evelyne GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >539 Philippe GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >540 Damien GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >541 Christelle GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >542 Pierre MARCHAND, Issy les Moulineaux, France >543 Philippe MARSEILLAIS, Asnières, France >544 Jean-Charles MARSEILLAIS, Asnières, France >545 Stéphane DUJARDIN, Paris, France >546 Françoise MACE, Courbevoie, France >547 Yvonne LUBOUT, Défense 92, France >548 Jean FAURE, Défense 92, France >549 Delphine PANIER, Paris, France >550 Lydia DEQUERO, Paris, France >551 Jean! nine GRUMBERG, Asnières, France >552 Marie-Laure CAMUT, Paris, France >553 Rejane WATIGNY, Reims, France >554 Pascal WATIGNY, Reims, France >555 Karine WATIGNY, Reims, France >556 Romuald PSAUME, Reims, France >557 Charlène GUY, Reims, France >558 Jerôme GUY, Reims, France >559 Jean-Michel FORTIN, Paris, France >560 Catherine BOULAIRE, Paris, France >561 Marianne BOULAIRE, Vincennes, France >562 Madeleine BIGARE, Asnières, France >563 Michel CAMUT, Bezeuville, Calvados, France >564 Claudie BIRD, Bougival, France >565 Richard MARTINEAU, Vincennes, France >566 Nathalie CHATEAU, Vincennes, France >567 Jean Pierre BRUN, Suresnes, France >568 Jean MOULLATIER, Paris, France >569 Jean PUIJALON, Issy les Moulineaux, France >570 Sylvia KALEMDARIAN, Chatenay Malabry, France >571 Rachid HENDI, Chatenay Malabry, France >572 Stéphane WATIGNY, Arles, France >573 Lila MITSA, Arles, France >574 Marie ECREMENT >575 Agathe Potel france lyon >576 Francoise ODIN, Lyon, France >577 Alice Odin, London, UK >578 juliette Griffon, Lyon, France >579 Lucie denosjean, Lyon, France >580 Audrey Scalliet, Dijon, France >581 Alexandra Mercier, Dijon, France >582 Alice Courouble, Sully, France >583 Sophie OLIVIER, Pau, France >584 Virginie MEHAY, Pau, France >585 Stéphane DAVID, Dijon, France >586 Julie RACOUCHOT, Dijon, France >587 Julien Terry, Caen, France >588 Elodie Terry, Caen, France >589 Géraldine Maillet, France >590 Sophie Lambard, France >591 Marie Lecoeur; France >592 Sandrine Jardin, Rennes, France >593 Hélène Gasnier, France >594 Bruno Vah, France >595 Jérôme Bioteau, France >596 Olivier Bioteau, Bourget du lac, France >597 Corti Roland, Chambéry, France >598 Falguier Axel, Grenoble, France >599 Second Julien, Grenoble, France >600 Poncet Bénédicte, Grenoble, France >601 Bois-Soulier Gaëlle, Grenoble, France >602 Bouvier Guillaume, Saint Etienne, France >603 Marchisio Adeline, Valence, France >604 LAURENT Stevens, Nantes, France >605 THOBY Sébastien, Rennes, France >606 Flayol Grégory, montréal, Québec, Canada >607 CABANES Jérôme, Paris, France >608 RONTET David, Toulouse, France >609 KLEIN Estelle, Toulouse, France >610. HANINE Samia, Strasbourg, France >611. Pierre Abeille, France >612. Pierre-Yves Scherer, France >613. LASSIAT Christelle, Mulhouse-Fance >614.FLAMMEN Benjamin, Mulhouse, France >615.SOHLER Lydie, France >616.DANNER Jean-Charles, France >617.TONIOLO Geoffrey, Mulhouse-France >618. MAGNARD Emilie, Mâcon, France >619. ZINBERG Jérémie, Lyon, France >620. PETULLA Mélissa, Montauroux, France >621. MATHIEU Aurélie, Montauroux, France >622. RIGAL Manon, Toulouse, France >623. LEVITTE Sabrina, Paris, France >624.RODRIGUES Marina Paris, France >625.CROZE amandine Nord, France >627.BARBAN Nicolas Nantes, France >628.GUYARD Cindy Nantes, France >629.QUELLEU Elsa, Nantes, France >630.LE BELLEGUIC Charline, Nantes, France >631.KERMORVAN Vincent, Nantes, France >632. HENRIQUE Sandra, Grenoble, France >633. TRAMONI Amaury, Grenoble, France >634. BECUWE Marie, Paris, France >635. GRANDJEAN Elise, France <636 AUDIFFREN Nadège, Montpelllier, France
Bonjour à tous, >Ce message passera sans doute 10 mètres par-dessus la tête de certains mais >si on n'essaye pas, un désastre ne sera assurément pas évité ... surtout >que >nous sommes Tous concernés. > >Le congrès brésilien vote maintenant un projet qui réduira la Foret >d'Amazonie à 50 % de sa taille. Cette pétition vous prendra 3 MINUTES, mais >S'IL VOUS PLAÎT, mettez vos noms en bas de la liste et envoyez-la. > >Le secteur qu'on veut déboiser représente 4 fois la taille du Portugal et >serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le >bétail. > >Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes >sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que >le sol de la foret d'Amazonie est inutile sans la foret. Il est très acide >et la région est encline aux inondations fréquentes. A ce jour, plus de 160 >000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont >entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du >bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de >carbone, accentuant ainsi l'effet de serre et les changements >climatiques.Nous ne pouvons pas laisser faire! > >SVP, Copiez le texte dans un nouveau courrier, mettez votre nom complet >dans >la liste ci-dessous et envoyez a chaque personne que vous connaissez. (NE >FAITES PAS SIMPLEMENT SUIVRE CETTE PÉTITION EN APPUYANT SUR "FAIRE SUIVRE" >ou " TRANSFÉRER", AFIN D'ÉVITER LES SÉRIES DE CARACTÈRES INUTILES). > >Si vous etes la 1000e personne a signer, s'il vous plaît, envoyez une copie >à afsaviolo@openlink.com.br > >01 - Fernanda de Souza Saviolo - Rio de Janeiro - RJ >02 - Nara Maria deSouza - Rio de Janeiro - RJ - >03 - Julio Cesar Fraga Viana - Rio deJaneiro - RJ- >04 - Monica Grotkowsky Brotto -Sao Paulo - SP - >05 -Mauricio Grotkowky Brotto - Sao Paulo >06 - Ricardo A.Corrallo - SP >07- Sunny Jonathan - SP >08 - Leonardo Larsen Rocha - SP >09 - EvandroSestrem - SP >10 - Marco Aurlio Wehrmeister - Blumenau - SP >11 - AngelaMaria Gonalves - Blumenau -SP >12 - Alessandra Bernardino- Blumenau -SP >13 - Pedro Carstens Penfold - Rio deJaneiro - RJ - >14 - Annelena PortoDelgado - Sao Paulo- >15 - Erica Couto -Sao Paulo - >16 - Elaine Couto-Sao Paulo - SP >17 - Tatiana de Almeida Voivodic - Sao Paulo >18 - S! olange B FurlanettoSao Paulo /SP >19 - Marcos deSouza Mello - Sao Paulo /SP >20 - ElianeSantiago - Sao Paulo/ SP >21 - Francisca J. Bezerra Alves Ara*jo - SaoPaulo SP >22 - Carlos Alberto Dantas Junior - Rio de Janeiro RJ >23 - Daniel Rodrigues da Cruz - Rio deJaneiro / RJ >24 - Gabriella Gaida -Rio de Janeiro -RJ >25 - Ceclia Silva Teixeira Pinto - RJ -03/06/75 >26- Tania Santos Miguel >27 - Celso Henrique Diniz Valente deFigueiredo-RJ >28 - Marcelo Lopes Rheingantz - Rio de Janeiro - RJ >29 - RodrigoTassinari de Oliveira - Rio de Janeiro >30 - Andr Lobato Pinheiro - RiodeJaneiro - RJ >31 - Ismael dos Santos Silva - RJ >32 - Gustavo Alexandre CaetanoCorrea -RJ >33 - Juana Varella Barca de Amorim - Rio de Janeiro >34 - Nara Faria Silva Rio de Janeiro-RJ- >35 - Isabella Jaggi SaoPaulo- SP >36 - Diana de Andrade Freitas - Rio de Janeiro -RJ >37 - Karina ! Dourad!o - Sao Paulo >38 - Pablo Genuncio Garcia - Rio de Janeiro >39 - Fabola Morais de Lucca - Sao Paulo >40 - Alexei Morais de Luc ca - SaoPaulo - SP >41 - Renata Regina Roxo - Sao Paulo - SP >42 - FernandaTeixeira - Sao Paulo - SP >43 - Patricia Freitas - Sao Paulo - SP >44- Cintia Regina Korner -Alemanha - DE - >45 - Wolfgang Korner - Alemanha- DE >46 - Ro seani Vieira Rocha - San Francisco - CA >47 - AngelaIchimura - Sao Paulo - SP >48 - Assunta Viola - Sao Paulo - SP >49- Francine Mordret-Chabot / Paris France >50 - Marina Amaral - Alemanha - DE >51 - Fabian Rodrigues Caetano - Sao Paulo - SP >52 - Luciana Cabrera-Santa Barbara- Ca >53 - Andrea Torres- Lahaina, Hawaii >54 - CarlaDuarte- New York, NY >55 - Sergio Goes - New York, NY >56 - Itaal Shur -New York, NY >57 - Hiroyoku Sanada-New York, NY, US >58 - MarianneEbert-new york, NY!, US >59 - Gloriana M. Calhoun -New York, NY >60 - Roger Jazilek - New York, NY >61 - Cheryl To - New York, NY >62 - JudyMercer - Paris, France >63 - Evelyne Pouget- Woodstock, NY >64 -Hera-W oodstock, NY >65 - Nicos Peonides - Cyprus - New York NY >66 -Fiona Cousins - New York, NY >67 - Alistair Millington - London, UK >68- Edgar Craggs - Bri stol, UK >69 - Chris Hastie - Nottingham, UK >70 -Adam Barley - Bristol, UK > >71 - Dawn Morgan - Bristol, UK > >72 - LottieBerthoud - Bristol, UK > >73 - Julia Simnett - Bristol, UK > >74 - LindseyColbourne - Bath, UK > >75 - Wendy Lawton - Bath, UK > >76 - James Friel -Birmingham, UK > >77 - Sylvia Magyar - Budapest, Hungary > >78 - DancoUzunov - Budapest Hungary > >79 - Vladimir Jurukovski - New York, USA > >80- Laste Stojanovski - Auckland, New Zealand >81 - Katerina Rusevska - Skopje, Macedonia >! >82 - SnezanaPesic -Kragujevac, Yugoslavia >83 - Sladjan Pavlovic - Beograd, Yugoslavia >84 - Jelka Crnobrnja-Isailovic -Belgrade, Yugoslavia > >85 - BegoqaArano-Brussels, Belgium > >86 - Brendan Kelly-Brussels, Belgium > >87 -Rafael Marquez-Madri d, Spain > >88 - Ignacio De la Riva-Madrid, Spain > >89- A. Townsend Peterson -Lawrence, Kansas > >90 - Anita Gamauf-Vienna, Austria > >91 - Desmon d Allen-Tokyo, Japan > >92 - Krys Kazmierczak, London, UK. > >93 - Anand Prasad, Denmark > >94 - Pauline McLeod, York, UK >95 - Lee Casey, Harrogate, UnitedKingdom > >96 - Sibylle Rhovier, Bournemouth, UK > >97 - Raphael Masse, Cereste, France > >98 - SimonFrydman, Paris, France > >99 - Godefroy Devevey, Dijon, France > >100 -cécile devevey, Quétigny, France > >101 - Muriel Aupy, Dijon, France > >102- Myriam Morghad, Bordeaux, France > >103 - Mémin Julie, Toulouse, France >104 - Amélie Delavaul! t, Poitiers, France > >105 - Charlotte Prosperi, Poitiers, France > >107 - Laure Doutreleau, Poitiers, France > >106- Marco Ghirotto, Montréal, Québec, Canada >108 - ClaireChouzenoux, Poitiers, France > >109 - Aurélie Tricoire, Paris, France >110 - Anne-Claire Sérézal, Paris, France > >111 - Irene Sérézal Gallais, Poitiers, France > >112 - Tr ianneau Léa, Poitiers, France > >113 - TrianneauChristian, citoyen du Monde de PoitiersFrance. > >114 -Enriquez-Sarano Fleur, Paris, France > >115 - Ahadji Nathalie, Paris, France > >116 - SUCHAIRE Eric, Villeneuve St Georges, France > >117 - FabienChevallier, Boinville le Gaillard, France> >118 - Thierry Louis Carron, Limas, France > >119 - Mikel Estrin, Castro Valley, California > >120 -Pierre Alardin, La Louviere, Belgium >121 - Marie Thérese Alardin, Mâcon, France > >122 - Christian DUPRAT, Mâcon, Fance > >123 - Alexandre GAREL, conjux, France > >124 -! Yannick BORGEL, Lyon, France > >125 - Henriette TORRALBA PELEGRIN, Lyon, France > >126 -Jean-Michel ROSA, Lyon, France > >127 - Fleurine GAUGE, Lyon, France > >128- marion vallet, lyon, france > >129 - floriane vallet, lyon, france > >130- Camille Vilain, Lyon, France > >131 - Ch loéRouveirolles, Montrouge-Paris, France > >132 - YannConchaudron, M ontrouge-Paris, France > >133 - Pierre Lantuejoul, Montrouge-Paris, France > >134 - Marion Rozenbaum, Montrouge-Paris, France >135 - Catherine Rozenbaum Montrouge- France > >136 - Eric Havard, Bonneuilsur Marne - France > >137 - Jean-Michel Payet, Combs la Ville, France > >138- Raphaele Heliot, Villepinte, France > >139 - Céline Veyssiere, Saint-Denis, France > >140 - Ludovik Bost, Saint-Denis, France > >141 -Karine Louilot, Bordeaux, France > >142 - Pierre Goutti, Bordeaux, France > >143 - Christine Abdelkrim-Delanne, France > >144 - Michel Collon, Belgique > >145 - Cristina Contramaestre, Roma, Italia > >146 - SéverineDelrieu, Paris, France > >147 - Ludovic Roux, Stockholm, Sweden > >148 -Catherine Jordy, Strasbourg, France >149 - Anne-Claire Cieutat, Strasbourg, France > >150 - Yann Véronneau, Strasbourg, France > >151 - Joëlle Kuhne, Engenthal, France > >152 -Guylaine Dionne, Montreal, Canada > >153 - Silvio M anfredi, Montreal, Canada > >154 - Stéphane Lebeau, Montéal, Québec, Canada > >155 - AnneProvencher, Montréal, Québec, Canada > >156 - Andrée Martin, Montréal, Québec, Canada > >157 - Isabelle Poulin, Montréal, Québec, Canada > >158 -Édith Grenon, Montréal, Québec, Canada > >159 - Sylvie Vachon, Montréal, Québec, Canada > >160 - Céline Charbonneau, Québec, Canada > >161 - DeniFalardeau, Montréal, Québec, Canada >162 - Line St-Amour, Montréal, Québec, Canada > >163 - Lisette Parent, Repentigny, Québec, Canada > >164 - Sylvie Parent, Queretaro, Mexico > >165- Maximiliano Sainz, Cholula, Mexico > >166 - Brigitte DIBI, Sherbrooke, Québec, Canada > >167 - Mélanie Lagacé, Sherbrooke, Québec, Canada > >168 -Virginie Paquin, Montréal > >169 - Ralph Maingrette, Montréal > >170 -Réjean Villeneuve, Alma, Québec, Canada > >171 - C laude Dufour, Cap-Rouge, Canada > >172 - Martine Dufour, Montreal, Canada > >173 - Jocelyn Fortier, Montreal, Canada > >174 - Géraldine Philippin, Montreal, Canada > >175 -Dominique Routhier, Montréal, Canada > >176 - Genevieve Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >177 - Christine Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >178 -Isabelle Arcand, Rockland, Ontario, Canada > >179 - Sévrine Calande, Gatineau, QC, CND > >180 - Maryse Chartrand, Bourget, Ontario, Canada > >181- Cindy Miron, Orleans, Ontario, Canada > >182 - Denis Huberdeau, Québec, Canada > >183 - Marjolaine Letendre, Québec, Cana! da >184 - Gerard Leboeuf, Québec, Canada > >185 - Mario Lemay, >Saskatchewan, Canada > >186 - Yvon Leveillé, Québec, Canada > >187 - Hélene Brunet, Montréal, Québec, Canada > >188 - Marie Brunet, L'Anse St-Jean, Canada >189 - Fiona Clarke, Plymouth, Devon, UK > >190 - André-Denis Côté, Plymouth, Devo n, UK >191 - Alexandre Lemay, Quebec, Canada > >192 - Pierre-Luc Bareil, Chambly, Canada > >193 - Anne-marie Lareau, Chambly, Canada > >194 - Aurelee Lareau, chambly, canada > >195 - Jean-Sebastien Roy, Montreal, canada > >196 -Anne-Marie Doiron, Montreal, Canada > >197 - Jean-Sébastien Senécal, Montréal, Canada > >198 - Antoine Fortin, montréal, Québec, Canada > >199 -Diane Fortin, Longueuil, Canada > >200 - Joane Bilodeau, Chicoutimi, Canada > >201 - Marie-Claude Asselin, Chicoutimi, Canada > >202 -Diane-Jocelyne Côté, Chicoutimi, Canada > >203 - Gilbert Talbot, Saguenay, Québec > >204 - Isabelle ! Duval, Saguenay, Canada > >205 - Pamela GonzalezFlores, Montreal, Canada >206 - Annie Nantel, Montréal, Canada > >207 - Lia Talbot, Montréal, Canada >208 - Marie-Noëlle P.Paquin, Montréal, Canada > >209 - Olivier Ouellette, sherbrooke, Québec > >210 - Jacinthe Ouimet, Québec, Canada > >211 - Chantal Grenier, Québec, Canada > >212 - Danie Blais, Thetford Mines, Canada > >213- Madeleine Parent, Thetford Mines, Canada > >214 - Annik Piché, St-Hyacinthe, Cana da > >215 - Denis Ouellet, Thetford Mines, Canada > >216 -Genevieve Grenier, Thetford Mines, Canada > >217 - Mélissa Bouffard, St-Antonin, Canada >218 - Marie-Hélene Dufour, Saint-Jean-Chrysostome, Quebec, Canada > >219 -Natalie Doyle, Halifax, Nova Scotia > >220 - Dominic Roy, Qc, Canada > >221- Caroline Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >222 - Patricia Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >223 - Emilie Girard, St-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada> >224 - Samuel Delvaux, Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada >225 - Marie-Hélene Fraser, Saint-Alexandre, Qc, Canada> >226 - PierreAdant, Sherbrooke, Qc, Canada > >227 - Lyne La Roche, Sherbrooke, Qc, Canada > >228 - Michele Gary, Sherbrooke, Qc, Canada > >229 - VickiPaquette, Sherbrooke, qc, Canada > >230 - Isabelle Prince, Sherbrooke, qc, Canada > >231 - Véronique Nadeau, Sherbrooke, QUÉBEC, Canada> >232 -Olivier Nadeau, Sherbrooke, Québec, Canada > >233 - Carine Paqu in, Sherbrooke, Quebec, Canada > >234 - Alex Bouchard, Sherbrooke, Québec, Canada > >235 - Judith Munger, Sherbrooke, QC, Canada > >236 - Jean-M.-L.Bergeron, Sherbrooke. QC, Canada > >237 - Marc André Aubé, Gaspé, QC, Canada > >238 - Isabelle LaBarre, Québec, Qc, Canada > >239 - NormandCharest, Québec, Qc, Canada > >240 - HEIDI dechenes-doré, verdun, qc, canada >241 - DAvid Pineault, Verdun, QC, Canada > >242 - Simon Pineault, Québec, QC, Canada > >243 - Dominic Matte, Québec, Qc, Canada > >244 - Jean-MartinVeilleux, Québec, Qc, Canada > >245 - Marie-Andrée Coulombe, Sherbrooke, Qc, Canada > >246 - Marie-Annie Blackburn Lefebvre, Sherbrooke, Qc, Canada >247 - Miguel Fafar d, Sherbrooke, Qc, Canada > >248 - Bérangere deGrandmont-Bernard, Qc, Canada > >249 - Joëlle Poirier, Q c, Canada > >250 -Sabrine Paré, Qc, Canada > >251 - Rodney D'Abramo, Montreal, Qc, Canada >252 - Shannon Ryan, Montreal, Qc, Canada > >253 - Heathe r Keith, Mansonville, Qc, Canada > >254 - Patrick McDonald Eastman, Qc, Canada > >255- Anette Bald Eastman, Qc, Canada > >256 - Vincent Cottin, France > >257 -Pascale Cottin, Lyon, France > >258 - Stéphane Raymond, Metz, France > >259- Mary-Anne Haller, Nancy, France > >260 - Hélene Schuhmacher, Nancy, France > >261 - Pascale Voison, Nancy, France > >262 - Claude Vogel, Malzéville!, France > >263 - Yves Jeanmaire, Bussac-Foret, France > >264 -Patrice NADAUD, Corignac, France >265 - Sophie LOISEL, Corignac, France. > >266 - Véronique BOISBLEAU, Donnezac, France > >267 - Emmanuel ARCOBELLI, Jonzac, France > >268 -Olivier GRASSET, Cayenne, Guyane française > >269 - Charlotte HASSON, Matoury, Guyane française > >270 - Demory Jean Philippe, Matoury, GuyaneFrançaise >271 - NIVAULT Antoine, Cayenne, Guyane Française > >272 -RICHER Emilia, Cayenne, Guyane Française >273 - Jean-Baptiste RAUCH, Paris, France Métropolitaine >274 - Noram DEGLAS, Pointe a Pitre, Guadeloupe > >275 - Christophe LUPON, François, MARTINIQUE FWI > >276 - Rodolphe GARIN, Petit-Canal, GUADELOUPEF.W.I.> >277 - michel THOMER, chelles, FRANCE > >278 - Pauline Quantin, Paris, France > >279 - Elise Benoit, Lille, France > >280 - Jean-CharlesFarey, Lille, France > >281 - Bernard Piette, Reims, France > >282 - CarolFOU! QUE, Montcet, France > >283 - Christophe SAILLY, Montcet, France > >284 -Annick DUFOURG, >Sallanches, France > >285 - Reén REY Toulouse France > >286- Bernard FONTBUTE Toulouse France > >287 - Chantal PECCATTE Gordes France >288 - Noëlle ROZEC, Landerneau, France > >289 - Lili & Fabrice LE VEN, Brest, Bretagne, France >290 - Aurore & Marc CALIGARIS Nice, France > >291 - benoit et florence POULETNice, France > >292 - Isabelle et Ptrick LOUVET Toulon, France > >293 -Patricia & jean Collomb Annecy France > >294 - Jean et Gabrielle KARDACZ Argentat FRANCE > >295 - Bernard DESCHAMPS Lanteuil FRANCE > >296 - MartineSarazin Lanteuil FRANCE > >297 - François LUSIGNAN, FRANCE > >298 - Edith SALTIEL france > >299 - Béatrice AJCHENBAUM-BOFFETY, France > >300 - Pierre KAHN, France > >301 - Catherine DORISON, France > >302 - Michel DELATTRE, Marseille, France > >303 - Sam COHEN, Marse! ille, France > >304 - AlbertCohen, Tourrettes sur Loup, France > >305 - Yolande Cohen-Dichtel, Tourrettes sur Loup, France >306 - Yan Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >307 - Françoise Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >308 -Geoffroy MORHAIN, Arc-sur-Tille, France > >309 - Patrick Seurot, Dijon, France > >310 - David Lang, Dijon, France > >311 - LOUP PHILIP clermont-fd, france > >312 - Bernard MOIX, Suisse > >313 - Salamin Eric, Suisse > >314 -Christophe Crettaz, Suisse > >315 - Estelle Karlen, Valais, Suisse > >316 -myriam Constantin, Valais, Suisse > >317 - Morard Laurette, Fribou rg, Suisse > >318 - Morard Marlene, Fribourg, Suisse > >319 - Virginie Rossier, Fribourg, Suisse > >320 - Florine Jeanrenaud, Avenches, Suisse > >321 -Yasmine Collomb, Les Friques, Suisse > >322 - Madeleine Steffen, Gland, Suisse >323 - Vincent Prélaz, St-Aubin, Suisse > >324 - Alexandre Ballaman, Onnen! s, Suisse > >325 - Anne-Eugénie Collaud, Domdidier, Suisse > >326 - ChristopheRebetez, Belfaux, Suisse > >327 - Martine Berset, Fribourg, Suisse > >328 -Yvette Berset, Fribourg, Suisse > >329 - Rose-Marie Michel, Fribourg, Suisse >330 - Nicole Corpataux-Philipona, Bulle, Suisse > >331 - Karla Espinoza, Fribourg, Suisse >332 - Frédéric Schuwey, Bulle, Suisse > >333 - BarbaraNgoyi-Guex, Fribourg, Suiss e > >334 - Eric Monney, Fribourg, Suisse > >335 -Michele Laurel, Panglao, Philippines > >336 - Yannek Meunier, Manila, Philippines > >337 - Degard Harmonie, Louvain-la-Neuve, Belgique > >338 -Szablicki Carine, Bra ine-Le-Comte, Belgique > >339 - Denizet bruno, LePuiset, France > >340 - Yves Méchain, Orléans France > >341 - JessicaVerdon, Bourges France > >342 - Cécile Thibault, Tours, France > >343 -David CHaboisson, Châtellerault, France > >344 - Claude Montésinos, NOuméa, Nouvelle Calédonie >345 -Fabienne Montésinos, Nouvelle Calédonie > >346- Odile FAGOT, Cayenne, Guyane française. >347-Fabiola Urban, St Pargoire, France > >348- Bertrand Kuhn, Strasbourg, France > >349- Claude Renault, Cayenne, GuyaneFrancaise >350 - Camille Pelletier, Montréal, Québec, Canada > >351 - Cabole Denis, Montréal, Québec, Canada > >352- Carole Ouellette, Montréal, Québec, canada >353-jacinthe loranger, Montréal, québec, canada > >354-Marie-Eve Laneville, Montréal, Québec, Canada > >355-Geneviève Massicotte, Champlain, Québec, Canada > >356-Geneviève Proulx, Montréal, Québec, Canada > >357-BenoitDurand-Jodoin, Montréal, Québec > >358-Be njamin Lafleur, Montréal, Québec, Canada > >359-Julie Touchette, Montreal, Quebec, Canada > >360-SylvainSauvageau, Rouyn-Noranda, Québec, Canada >361-Anne Théberge, Rouyn-Noranda, Québec, Canada > >362-karine Proulx, montreal, quebec, canada > >363-Jo-Anne Greffard, Rouyn-Noranda!, Québec, Canada >364-SolenLabrie Trépanier, Montréal, Québec, Canada > >365- Denise Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada > >366- Michel Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada >367- Micheline Houle, Val-d'Or, Québec, Canada >368- Pascale Dénommée, Montréal, Québec, Canada > >369- Eric Gautron, Montréal, Québec, Canada > >370- Eric Champoux, Montréal, Québec, Canada >371- Wajdi Mouawad, Montréal, Québec, Canada > >372- Jean-François Côté, Mo ntréal, Québec, Canada > >373- Joann Doyon, Québec, Qc, Canada > >374- Nancy Belleau, Rimouski, QC, Canada > >375- Mélanie Hamel, Montréal, Qc, Canada > >376-Sophie-D Plante >377-Sara Delisle, Qc, Canada >378-David Widmer, QC, Canada> >379-Loïc Duvoisin, Toulouse, France >380- Catherine Gilliand, Genève, Suisse >381 - Roland Le Blévennec, Genève, Suisse >382-Pascal Rinaldi, Vouvry, Suisse >383-Carine Tripet, Panex, Suisse >384-Igor Lièvre, Panex, Suisse >385- Agnès Collet, Paris, Franc! e >386 Virginie COZE Paris France >387 Cristele MOREAU Paris France> >388 Nelly Riche Toulouse France >389 Sylvie Riche Bron France >390 Jean Pierre Cossard Bron France >391 Dominique PIREYRE Orléans France >392 Émilie Lordemus Marseille France >393 Pascal Lanciano Marseille France >394 Daniel Pigeon Marseille France >395_Peggy Clerc Jura France >396_Thomas BERNARDI Pau France >397_François Mazières Pau France >398_Julien Brohan Nantes France >399_Thierry Hausseguy Pau France >400_Marc Baudouy Chatham UK >401_Claire Barbarin Rouen France >402_Nicolas Robert Forges les eaux France >403_Emmeline Verriest Quimper France >404_Jérôme LANGLOIS France >405_Sophie LANGLOIS, Floride, Etats-Unis >> USA >406 Maxence Andrzejewski Reville FRANCE >407_Arnaud Lacombe, Sottevast Manche FRANCE >408_Sauvade guéric, Sottevast Manche France >409_Amiard Florian, Rocheville Manche FRANCE >410_Jourdan Claire, Breuville Manche FRANCE >411_Héry! Mathieu, Agneaux Manche FRANCE >412_Anne Gigondan, Vauvert, Gard, FRANCE >413 Jean Denat, Vauvert, Gard FRANCE >414 René Beaupoil Nîmes F rance >415 Boris Petroff >416 Michel BRUN, Nice, FRANCE >417- Solange RANDRIAMANANA, Antibes, France >418- Martine Randriamanana, Bellegarde, France >419- Eve Randriamanana, Nice, France >420- Jeanne Charmetant, Limoges, France >421-Christine LEGER, choisy-le-roi, France >422_Emilie An drzejewski, Reville, France >423 Emmanuel Bémer Paris France >425-ROGER MICHEL, choisy le roi, france >426-Antoine Duhem, nanterre, france >427 Nicole Rossi, Annecy France >428 Mara PUGLISI, Genève- SUISSE >429 Corinne CASA, Genève ? SUISSE >430 Antonio CASA, Genève - SUISSE >431 karim Bensemmane Genève-Suisse >432 Livia Marques Genève-Suisse >433 Laurent Derudet, Genève - Suisse >434 Angelo Cantiello Genève - Suisse >435 Cosimo Luciani Genève - Suisse >436 Chantal Haemmerli >437 Bastien Haemmerli >438 Nils Couturier >439 Alexandros Lemopoulos >440 Rui Reis >441 Gex Quentin Genève - Suisse >442 Friedli Sébastien Genève - Suisse >443 Low-Ders Jean-Marc-Genève-Suisse >444 joy_fraise - geneve - suisse >445 Samira_j-geneve-suisse >446 Sammy Abdulaziz >447 Roukain Abdallah -genève-suisse >448 Versaz Pierre - Genève - Suisse >449 Tuberosa Joël - Genève - Suisse >450 Dutilleul Coline - Tournai - Belgique >451 Hennart Antoine - Tournai - Belgique >452 Sutterman Daisy - Bernissart - Belgique >453 Rivière Blandine - Wadelincourt - Belgique >454 Rubio Ophelie - Péruwelz - Belgique >455 de Mûelenaere Paul - Meise - Belgique >456 de Mûelenaere Robert - Etterbeek - Belgique >457 de Mûelenaere Cécile - St-Lambert - Canada >458 Bardoul René - St-Lambert - Canada >459 Bardoul Patrick - Saint-Lambert - Canada >460 Turgeon-Bardoul Fanny - Saint-Lambert - Canada >461 Turgeon Francine - Saint-Lambert - Canada >462 Guérin Étienne - Montréal - Canad! a >463 Francis Marcoux - Montréal - Canada >464 Hugo Larenas - Montréal -Canada >465 Éric Auclair - Montréal- Canada >466 Mélanie Auclair - Montréal - Canada >467 Éric Pineault, Montréal, Québec >468 Alexandre Côté, Montréal, Québec >469 Mélanie Hamel, Montréal, Québec >470 sophie plante, montréal, québec >471 Olivier Crabalona, montreal quebec >472 Andrée-Aude Lambert, Montréal, Québec (Canada) >473 Catherine Lambert, Montreal, Québec >474 Ariane Dinkel, Montréal, Canada >475 Martine Anelard, Le Port, Ile de la Réunion >476 Gwenael Chamand, Ravine Des Cabris, Ile de la Réunion >477 Annie Fillion, Terrebonne, Québec (Canada) >478 Isabelle Rodrigue, Montréal, Québec (Canada) >479 Émilie Allard-Provost, Montréal, Québec (Canada) >480 Julie Ouellette, Montréal, Québec >481 Mireille Richard, Laval, Québec >482. Philippe Marcotte, Laval, Québec (Canada) >483 Philippe Nault, Laval, Québec >484 Francois Tanguay, Laval, Québec (Canada) >485! David Renaud, Laval, Québec (Canada) >486 Marie-Michelle Beauregard, Laval, Québec >487 Martin Sabourin, Montréal, Québec >488 isabelle Tremblay, Montréal, Québec >489 Caroline Gosselin, Gatineau, Québec >490 Céline St-Jean, Val-des-Monts, Québec >491 Anne Boucher, Breckenridge, Quebec >492 Mario Forget, Gatineau, Québec (Canada) >493. Éric Dupel, Gatineau, Québec (Canada) >494 Louis McCauley, Gatineau, Québec, Canada >495. Isabelle Vachon, Gatineau, Québec, (Canada) >496. Anne-Marie Landry-Voyer, Lévis, Québec, Canada >497. Julie Barbeau, Lévis, Québec, Canada >498. Virginie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >499. Amélie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >500. Stéphanie Morel, lévis, québec, canada >501. Marc-André Perron, Lévis, Québec, Canada >502. Caroline Housieaux, Amiens, France >503, Florian Lavernot, Amiens, France >504. Clément Vansteelandt, Amiens, France >505 Vincent Dabonneville, Amiens, France >506 Luc tanesie, Amiens, France >507 Nicolas cerisel, cottenchy, france >508 Hélène Quentin, Chatou, France >509 Thomas Vauzelle, Le Perreux, France >510 Guillaume Bertron, Saint Maur des Fosses, France >511 Julien D........., Paris, France >512 Nicolas Anselmi, Manche, France >513.Aurore Folny, Manche, FR >514.Penrat-Casanova Sacha, Manche, FR >515.Favennec Edith, Gironde France >516.Boudeliou Sofia, Gironde, France >517.Mahler Alexis, Genève, Suisse >518. Odile Curiel, Locarno (TI), CH >519. JACQUES geneviève, Nivelles, Belgique >520.Fanny Kersten, Ferrières, Belgique >521.Nicolas Kersten, Ferrières, Belgique >522.Gilles Verryken, Stavelot, Belgique >523.Verryken jean-Marc, Stavelot, Belgique >524. LIVRON Georges, Huy, Belgique >525. Maquoi Henri, Huy, Belgique >526. SIX Frédéric, Comines, Belgique >527. BERTOZZI Nina, Bruxelles, Belgique >528. DREESEN Mélodie, Bruxelles, Belgique >529, Anne PARISSE, BRUXELLES, BELGIQUE >530, Jean COULON, BRUXELLES, Belgique >5! 31, Alain Vanden Broeck, Tangissart, Belgique >532, Nicole Libbrecht, Tangissart, Belgique >533 Claude JARRY des LOGES, St MAURICE d'IBIE - ardèche - France >533 Castor - St Maurice d'Ibie - France >534. Laurence LARZUL, Paris, France >535 Angelique CAMUT, Asnières, France >536 Anaïde MORISSE, Issy les Moulineaux, France >537 Adrien MORISSE, Issy les Moulineaux, France >538 Evelyne GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >539 Philippe GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >540 Damien GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >541 Christelle GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >542 Pierre MARCHAND, Issy les Moulineaux, France >543 Philippe MARSEILLAIS, Asnières, France >544 Jean-Charles MARSEILLAIS, Asnières, France >545 Stéphane DUJARDIN, Paris, France >546 Françoise MACE, Courbevoie, France >547 Yvonne LUBOUT, Défense 92, France >548 Jean FAURE, Défense 92, France >549 Delphine PANIER, Paris, France >550 Lydia DEQUERO, Paris, France >551 Jean! nine GRUMBERG, Asnières, France >552 Marie-Laure CAMUT, Paris, France >553 Rejane WATIGNY, Reims, France >554 Pascal WATIGNY, Reims, France >555 Karine WATIGNY, Reims, France >556 Romuald PSAUME, Reims, France >557 Charlène GUY, Reims, France >558 Jerôme GUY, Reims, France >559 Jean-Michel FORTIN, Paris, France >560 Catherine BOULAIRE, Paris, France >561 Marianne BOULAIRE, Vincennes, France >562 Madeleine BIGARE, Asnières, France >563 Michel CAMUT, Bezeuville, Calvados, France >564 Claudie BIRD, Bougival, France >565 Richard MARTINEAU, Vincennes, France >566 Nathalie CHATEAU, Vincennes, France >567 Jean Pierre BRUN, Suresnes, France >568 Jean MOULLATIER, Paris, France >569 Jean PUIJALON, Issy les Moulineaux, France >570 Sylvia KALEMDARIAN, Chatenay Malabry, France >571 Rachid HENDI, Chatenay Malabry, France >572 Stéphane WATIGNY, Arles, France >573 Lila MITSA, Arles, France >574 Marie ECREMENT >575 Agathe Potel france lyon >576 Francoise ODIN, Lyon, France >577 Alice Odin, London, UK >578 juliette Griffon, Lyon, France >579 Lucie denosjean, Lyon, France >580 Audrey Scalliet, Dijon, France >581 Alexandra Mercier, Dijon, France >582 Alice Courouble, Sully, France >583 Sophie OLIVIER, Pau, France >584 Virginie MEHAY, Pau, France >585 Stéphane DAVID, Dijon, France >586 Julie RACOUCHOT, Dijon, France >587 Julien Terry, Caen, France >588 Elodie Terry, Caen, France >589 Géraldine Maillet, France >590 Sophie Lambard, France >591 Marie Lecoeur; France >592 Sandrine Jardin, Rennes, France >593 Hélène Gasnier, France >594 Bruno Vah, France >595 Jérôme Bioteau, France >596 Olivier Bioteau, Bourget du lac, France >597 Corti Roland, Chambéry, France >598 Falguier Axel, Grenoble, France >599 Second Julien, Grenoble, France >600 Poncet Bénédicte, Grenoble, France >601 Bois-Soulier Gaëlle, Grenoble, France >602 Bouvier Guillaume, Saint Etienne, France >603 Marchisio Adeline, Valence, France >604 LAURENT Stevens, Nantes, France >605 THOBY Sébastien, Rennes, France >606 Flayol Grégory, montréal, Québec, Canada >607 CABANES Jérôme, Paris, France >608 RONTET David, Toulouse, France >609 KLEIN Estelle, Toulouse, France >610. HANINE Samia, Strasbourg, France >611. Pierre Abeille, France >612. Pierre-Yves Scherer, France >613. LASSIAT Christelle, Mulhouse-Fance >614.FLAMMEN Benjamin, Mulhouse, France >615.SOHLER Lydie, France >616.DANNER Jean-Charles, France >617.TONIOLO Geoffrey, Mulhouse-France >618. MAGNARD Emilie, Mâcon, France >619. ZINBERG Jérémie, Lyon, France >620. PETULLA Mélissa, Montauroux, France >621. MATHIEU Aurélie, Montauroux, France >622. RIGAL Manon, Toulouse, France >623. LEVITTE Sabrina, Paris, France >624.RODRIGUES Marina Paris, France >625.CROZE amandine Nord, France >627.BARBAN Nicolas Nantes, France >628.GUYARD Cindy Nantes, France >629.QUELLEU Elsa, Nantes, France >630.LE BELLEGUIC Charline, Nantes, France >631.KERMORVAN Vincent, Nantes, France >632. HENRIQUE Sandra, Grenoble, France >633. TRAMONI Amaury, Grenoble, France >634. BECUWE Marie, Paris, France >635. GRANDJEAN Elise, France <636 AUDIFFREN Nadège, Montpelllier, France