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Coup de gueule sur Roissy CDG 1 English translation pending
Bonjour, je voulais pousser un coup de gueule sur l'aeroport CDG 1, qui pour le premier contact avec la France est une honte. J'espere que des employés qui y bossent liront mon post.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
1) Il n'y a plus de rhum français dans les Dutyfree, (je suis passé dans 2 dutyfree avant hier) juste du Baccardi et Captain Morgan, une honte quand on connait a qualité du rhum des Dom TOM.
2) Arrivée a 22h30 pu rien d'ouvert, les derniers dutyfree etaient en train de fermer
3) La brioche dorée du T1 était en train de baisser le rideau a 22h40 alors qu'ils sont censé fermer a 23h. Le personnel TRES agressif et grossier a repousser les voyageurs qui demandaient un sandwich, certains passagers se sont fait hurler dessus.
4) Saleté, personnel de l’aéroport désagreable, aucun commerce d'ouvert.
Bref ça me désole de voir que le premier contact en arrivant en France peut etre extrêmement négatif, je n'ai jamais vu ça ailleurs. Aucune valorisation de produits locaux et c'est de pire en pire a chaque fois que j'y remet les pieds.
Voila, juste un ptit coup de gueule et au final un aéroport qui se dégrade a l'image du pays, il erite sa place de pire aéroport d'Europe.
Itinéraire d'une semaine à Paris English translation pending
Tout d'abord, je m'excuse d'avance pour le roman tellement mon post est long loll
Paris est ma première destination en Europe. Ce voyage est un cadeau à moi, de moi, avec amour pour mes 50 ans. Je pars seule, pas de chum, pas d'ados :D (Parenthèse: tout le monde me trouve courageuse (!!!) de partir à Paris toute seule. Faut-il vraiment du courage pour partir seule en voyage?). Comme ec'est ma première fois à Paris, je veux voir les classiques.
J'ai loué un studio dans le Marais, tout juste derrière l'Hôtel de ville. J'ai l'intention de préparer mes repas et de manger le plus souvent possible à l'appart le matin et le soir. Pour le diner, comme je serai en "tournée", je mangerai "sur la route" dans un café ou je trainerai mon lunch. Je ne vais pas à Paris pour être en vacances mais pour faire un voyage. J'ai acheté une ParisPass pour 5 jours. Tous les endroits que je veux visiter sont inclus dans cette passe et ça me donne egalement accès au transport public.
JOUR 1 samedi 25 juin J'ai déjà une question. J'arriverai à Roissy-CDG vers 8h30. Qu'est-ce qui est le mieux pour me rendre au studio? Une navette (y a-t-il des cies mieux que d'autres?) ou le transport public?
Donc, une fois mes bagages déposés, direction :
Le Bataclan (pour m'impregner du courage des français...) Place des Vosges Place de la Bastille Viaduc des Arts Jardin des plantes Ile St-Louis (arrêt chez Bertillon :D ) Ravitaillement dans un Monoprix, retour à l'appart, gros dodo
JOUR 2 dimanche 26 juin Très tôt, marché d'Aligre pour des produits frais, retour à l'appart. Avez-vous des commerçants en particulier à me recommander?
Je prends l'autobus et je me rends au Sacré Coeur Espace Dali Je me perds dans Montmartre Canal St-Martin Jardins Villemin Buttes Chaumont Belleville Cimetière du Père Lachaise
Il y a un concert d'orgue à Notre-Dame le dimanche à 16h30. Dépendant où je serai, il se pourrait que je prenne le métro pour y aller et retourner ensuite où j'étais rendue dans mon itinéraire.
JOUR 3 lundi 27 juin / avec le ParisPass, j'ai droit à une journée avec le Bus Tour hop on, hop off. C'est peut-être ici que je l'utiliserai.
Conciergerie Ste-Chapelle Les invalides (est-ce que c'est le musée de l'armée?) Égouts de Paris Parc Monceau Arc de triomphe (réservation?) Tour Eiffel (je ne tiens pas à y monter) Croisière de 1 heure sur la Seine en soirée, le plus tard possible pour voir Paris toute illuminée Je peux revenir à l'appart par les transports public sans danger même tard le soir? Je prendrai un autobus qui longe la Seine jusqu'à l'hotel de ville. Est-ce que je serais mieux de prendre un taxi?
JOUR 4 mardi 28 juin
Notre-Dame Opéra Garnier Rodin Et je me promène Place Vendôme, Place de la Concorde, passage Jouffroy, rue Montorgueuil, etc.
JOUR 5 mercredi 29 juin
D'Orsay Orangerie / Tuileries Louvre en soirée J'ai déjà choisi les salles que je veux voir au musée d'Orsay et au Louvre. J'ai l'intention de leur consacrer 3 heures chacun maximum.
JOUR 6 jeudi 30 juin
Versailles Est-ce que je suis mieux de réserver si je veux faire 2 visites guidées? Le site ouvre à 9h et j'y serai. Les deux visites guidées totalisent 3 heures. Il me reste 6h30 pour explorer l'endroit. Pas pire?
Au retour de Versailles, si ce n'est pas une légende urbaine, je me rendrai chez Les Trois Frères où le couscous est gratuit après 20h30.
JOUR 7 vendredi 1er juillet, dernier jour, je me ballade
Sorbonne Panthéon St-Germain-des-Prés Arène de Lutèce Rue Mouffetard Place de la contrescarpe Jardins du Luxembourg Tours Montparnasse Catacombes (seule place non incluse dans le ParisPass)
Pour souper, encore du couscous mais cette fois au Tribal Café où c'est gratuit si on boit :D semble-t-il?
Je n'ai pas inclus le Centre Pompidou, ni le Petit Palais, ni le musée Marmottan, ni les Galeries Lafayette et je ne vais pas marcher sur la Coulée verte. Devrais-je ajouter/enlever/changer certaines choses à mes journées? Je suis ouverte à toutes suggestions.
Qu'est-ce qui est de trop? Est-ce un itinéraire insensé? Suis-je folle loll?
Est-ce vrai que les bagages de plus de 40cm X 20cm X 20cm ne sont pas acceptés dans les musée? Mon sac à dos est pas mal plus grand que ça... Il y a des vestiaires pour y laisser nos choses?
J'ajouterais que je veux faire de petits arrêts à certaines églises quand je les croiserai : Église St-Germain-des-Prés, Église St-Gervais-St-Protais, Église St-Sulpice, etc. J'ai également pris en note certains cafés: Café de la Paix, Café de Flore, Les deux magots, Café de la Rotonde. En plus de certains passages couverts que je veux absolument traverser.
Sachant que j'ai un ParisPass et que je veux préparer le plus possible mes repas, est-ce que 450 euros seront suffisants pour ma semaine? Je n'ai pas l'intention de courir les magasins.
En fouillant à droite et à gauche, j'ai retenu quelques infos. J'aimerais avoir votre avis. Je vous les donne ici pêle mêle.
Est-ce que les macarons Ladurée valent vraiment le détour?
Le marché Saxe-Breteuil, j'y vais?
Devrais-je aller chez Josephine Dumont manger un boeuf bourguignon?
En plus des sorbets de chez Bertillon, semblerait que je dois absolument manger une crème brûlée.
J'ai retenu quelques noms de boulangerie/pâtisserie: Arnaud DelMontel, Au Duc de la Chapelle, Polaine, Maison Kayser
Quelques cafés: Le petit fer à cheval dans le marais, Mamie gâteaux dans St-Germain, La maison rose près du Sacré Coeur.
Sur un site que je ne nommerai pas, on recommande 3 lignes d'autobus agréables pour se faire une idée de la ville: la ligne 72 (Hôtel de ville à Parc Saint-Cloud, la ligne 29 (Porte de Montempoivre à Gare St-Lazard) et ligne 68 (Châtillon-Montrouge à Place de Clichy). J'embarque ou pas?
Voilà! Merci d'avoir tout lu! J'accepterai avec plaisir vos recommandations!
Un gros merci!
Paris est ma première destination en Europe. Ce voyage est un cadeau à moi, de moi, avec amour pour mes 50 ans. Je pars seule, pas de chum, pas d'ados :D (Parenthèse: tout le monde me trouve courageuse (!!!) de partir à Paris toute seule. Faut-il vraiment du courage pour partir seule en voyage?). Comme ec'est ma première fois à Paris, je veux voir les classiques.
J'ai loué un studio dans le Marais, tout juste derrière l'Hôtel de ville. J'ai l'intention de préparer mes repas et de manger le plus souvent possible à l'appart le matin et le soir. Pour le diner, comme je serai en "tournée", je mangerai "sur la route" dans un café ou je trainerai mon lunch. Je ne vais pas à Paris pour être en vacances mais pour faire un voyage. J'ai acheté une ParisPass pour 5 jours. Tous les endroits que je veux visiter sont inclus dans cette passe et ça me donne egalement accès au transport public.
JOUR 1 samedi 25 juin J'ai déjà une question. J'arriverai à Roissy-CDG vers 8h30. Qu'est-ce qui est le mieux pour me rendre au studio? Une navette (y a-t-il des cies mieux que d'autres?) ou le transport public?
Donc, une fois mes bagages déposés, direction :
Le Bataclan (pour m'impregner du courage des français...) Place des Vosges Place de la Bastille Viaduc des Arts Jardin des plantes Ile St-Louis (arrêt chez Bertillon :D ) Ravitaillement dans un Monoprix, retour à l'appart, gros dodo
JOUR 2 dimanche 26 juin Très tôt, marché d'Aligre pour des produits frais, retour à l'appart. Avez-vous des commerçants en particulier à me recommander?
Je prends l'autobus et je me rends au Sacré Coeur Espace Dali Je me perds dans Montmartre Canal St-Martin Jardins Villemin Buttes Chaumont Belleville Cimetière du Père Lachaise
Il y a un concert d'orgue à Notre-Dame le dimanche à 16h30. Dépendant où je serai, il se pourrait que je prenne le métro pour y aller et retourner ensuite où j'étais rendue dans mon itinéraire.
JOUR 3 lundi 27 juin / avec le ParisPass, j'ai droit à une journée avec le Bus Tour hop on, hop off. C'est peut-être ici que je l'utiliserai.
Conciergerie Ste-Chapelle Les invalides (est-ce que c'est le musée de l'armée?) Égouts de Paris Parc Monceau Arc de triomphe (réservation?) Tour Eiffel (je ne tiens pas à y monter) Croisière de 1 heure sur la Seine en soirée, le plus tard possible pour voir Paris toute illuminée Je peux revenir à l'appart par les transports public sans danger même tard le soir? Je prendrai un autobus qui longe la Seine jusqu'à l'hotel de ville. Est-ce que je serais mieux de prendre un taxi?
JOUR 4 mardi 28 juin
Notre-Dame Opéra Garnier Rodin Et je me promène Place Vendôme, Place de la Concorde, passage Jouffroy, rue Montorgueuil, etc.
JOUR 5 mercredi 29 juin
D'Orsay Orangerie / Tuileries Louvre en soirée J'ai déjà choisi les salles que je veux voir au musée d'Orsay et au Louvre. J'ai l'intention de leur consacrer 3 heures chacun maximum.
JOUR 6 jeudi 30 juin
Versailles Est-ce que je suis mieux de réserver si je veux faire 2 visites guidées? Le site ouvre à 9h et j'y serai. Les deux visites guidées totalisent 3 heures. Il me reste 6h30 pour explorer l'endroit. Pas pire?
Au retour de Versailles, si ce n'est pas une légende urbaine, je me rendrai chez Les Trois Frères où le couscous est gratuit après 20h30.
JOUR 7 vendredi 1er juillet, dernier jour, je me ballade
Sorbonne Panthéon St-Germain-des-Prés Arène de Lutèce Rue Mouffetard Place de la contrescarpe Jardins du Luxembourg Tours Montparnasse Catacombes (seule place non incluse dans le ParisPass)
Pour souper, encore du couscous mais cette fois au Tribal Café où c'est gratuit si on boit :D semble-t-il?
Je n'ai pas inclus le Centre Pompidou, ni le Petit Palais, ni le musée Marmottan, ni les Galeries Lafayette et je ne vais pas marcher sur la Coulée verte. Devrais-je ajouter/enlever/changer certaines choses à mes journées? Je suis ouverte à toutes suggestions.
Qu'est-ce qui est de trop? Est-ce un itinéraire insensé? Suis-je folle loll?
Est-ce vrai que les bagages de plus de 40cm X 20cm X 20cm ne sont pas acceptés dans les musée? Mon sac à dos est pas mal plus grand que ça... Il y a des vestiaires pour y laisser nos choses?
J'ajouterais que je veux faire de petits arrêts à certaines églises quand je les croiserai : Église St-Germain-des-Prés, Église St-Gervais-St-Protais, Église St-Sulpice, etc. J'ai également pris en note certains cafés: Café de la Paix, Café de Flore, Les deux magots, Café de la Rotonde. En plus de certains passages couverts que je veux absolument traverser.
Sachant que j'ai un ParisPass et que je veux préparer le plus possible mes repas, est-ce que 450 euros seront suffisants pour ma semaine? Je n'ai pas l'intention de courir les magasins.
En fouillant à droite et à gauche, j'ai retenu quelques infos. J'aimerais avoir votre avis. Je vous les donne ici pêle mêle.
Est-ce que les macarons Ladurée valent vraiment le détour?
Le marché Saxe-Breteuil, j'y vais?
Devrais-je aller chez Josephine Dumont manger un boeuf bourguignon?
En plus des sorbets de chez Bertillon, semblerait que je dois absolument manger une crème brûlée.
J'ai retenu quelques noms de boulangerie/pâtisserie: Arnaud DelMontel, Au Duc de la Chapelle, Polaine, Maison Kayser
Quelques cafés: Le petit fer à cheval dans le marais, Mamie gâteaux dans St-Germain, La maison rose près du Sacré Coeur.
Sur un site que je ne nommerai pas, on recommande 3 lignes d'autobus agréables pour se faire une idée de la ville: la ligne 72 (Hôtel de ville à Parc Saint-Cloud, la ligne 29 (Porte de Montempoivre à Gare St-Lazard) et ligne 68 (Châtillon-Montrouge à Place de Clichy). J'embarque ou pas?
Voilà! Merci d'avoir tout lu! J'accepterai avec plaisir vos recommandations!
Un gros merci!
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Visite autour de Marrakech English translation pending
Bonjour
nous allons en famille à marrakech au mois d'avril nous aimerions faire quelques demi journées ou journées de viste autour de marrakech ( marche dans l'atlas; route des casbah etc par nous même en louant une voiture.
Pouvez vous nous donner des idees et nous dire si on peut le faire facilement tout seul
merci pour vos idees et vos conseils
cordialement
Hôtels Vietnam de mi décembre à mi janvier: réserver ou non? English translation pending
Bonjour!
Je pars au Vietnam avec mon copain de mi décembre à mi janvier, pour ce qui est de l'hotel nous avons reservé la première nuit car nous arrivons a l’aéroport d'Hanoi a 5h du matin et on a aussi réservé les nuit pour Phu Quoc en janvier. Est ce necessaire de réserver a l'avance tout le reste?
Merci!
Je pars au Vietnam avec mon copain de mi décembre à mi janvier, pour ce qui est de l'hotel nous avons reservé la première nuit car nous arrivons a l’aéroport d'Hanoi a 5h du matin et on a aussi réservé les nuit pour Phu Quoc en janvier. Est ce necessaire de réserver a l'avance tout le reste?
Merci!
Transit de 20h à New York: bagages English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite question très pratique aux habitués des aeroports, de celui de Newart à New York en particulier. Je suis entrain de programmer un voyage au costa-rica pour le mois de mars 2014 avec ma famille. Pour les vols, les billets par iberia (les plus rapides) sont hors de prix comparés aux vols via les Etats-Unis, escale à New-York . Du coup c'est cette 2ème option qui nous attire.
Pour le retour nous avons le choix entre un vol avec une escale d'environ 5h et un autre avec une escale de 20h (arrivée le soir, re-départ en fin d'après-midi le lendemain). Quitte a s'arrêter, on serait assez partant pour prendre le vol avec l'escale la plus longue et en profiter pour aller dormir et faire une mini-visite express de New-York ; ça permet de faire une vraie grosse coupure dans un voyage très long avec 3 enfants. La question a laquelle je n'arrive pas à répondre et pour laquelle je sollicite votre aide est celle des bagages. Les 2 vols sont assurés par la même compagnie (united airline) et achetés dans le même voyage (1 seul billet Aller et 1 seul billet retour). Peux-t'on, dans ces conditions reposer nos bagages de soutes direct sur le tapis spécial correspondance, même si notre prochain vol n'est que le lendemain (Je me vois mal trimballer tous les bagages pour une visiste d'une demi-journée de New-York...) ? Si personne n'a la réponse, savez-vous s'il est possible de contacter united airline (téléphone ou mail) pour leur poser la question ?
Merci d'avance pour votre aide
Pour le retour nous avons le choix entre un vol avec une escale d'environ 5h et un autre avec une escale de 20h (arrivée le soir, re-départ en fin d'après-midi le lendemain). Quitte a s'arrêter, on serait assez partant pour prendre le vol avec l'escale la plus longue et en profiter pour aller dormir et faire une mini-visite express de New-York ; ça permet de faire une vraie grosse coupure dans un voyage très long avec 3 enfants. La question a laquelle je n'arrive pas à répondre et pour laquelle je sollicite votre aide est celle des bagages. Les 2 vols sont assurés par la même compagnie (united airline) et achetés dans le même voyage (1 seul billet Aller et 1 seul billet retour). Peux-t'on, dans ces conditions reposer nos bagages de soutes direct sur le tapis spécial correspondance, même si notre prochain vol n'est que le lendemain (Je me vois mal trimballer tous les bagages pour une visiste d'une demi-journée de New-York...) ? Si personne n'a la réponse, savez-vous s'il est possible de contacter united airline (téléphone ou mail) pour leur poser la question ?
Merci d'avance pour votre aide
Club de plongée avec hébergement sur Kho Tao ou Kho Samui English translation pending
bonjour ,
je viens passer un séjour a kho samui du 18/10 au 27/10 inclus
je désirerais faire un peu de plongée , je suis détenteur de AOWD padi
auriez-vous une bonne adresse de club de plongee avec pret de materiel sur kho samui ( lamai )
avec des instructeurs parlant français ?
eventuellement auriez vous des informations sur des clubs de plongée qui ferais un package hébergement + plongée sur kho tao ?
par avance merci
cordialement
eventuellement auriez vous des informations sur des clubs de plongée qui ferais un package hébergement + plongée sur kho tao ?
par avance merci
cordialement
Retour de la croisière Costa Club du 15 septembre, Pacifica English translation pending
Bonsoir à tous,
Ouf, le retour au travail est dur ! Mais bon, ce fut une super croisière. Tout d’abord ça a commencé avec la réservation… petit problème, le prix en single avait beaucoup augmenté en peu de temps en juin 😠. Je suis donc passée par la Belgique car le prix y était beaucoup plus raisonnable, et j’ai trouvé une agence en ligne qui m’avait l'air sympa... avec des personnes compétentes. Réservation donc faite en juillet.
Départ de Paris en train le 14 septembre et nuit à l’hôtel… le lendemain, une forumeuse m'a prévenue qu'il y avait déjà des cars en place. J’avais prévu d’y être à 10h30… je me suis donc dépêchée et j’ai réussi à monter dans un car qui est parti à 10h30.
Ca sent bon les vacances… 2 heures plus tard avec le Pacifica en face de nous… ca commence à sentir moins bon !!! En effet, il y avait une queue de cars et ça ne bougeait pas. Seuls les cars pour le Serena pouvaient passer. Les autres, attente, et attente, et … et 3/4 d’heure plus tard, enfin, c’est notre tour. Une hôtesse monte dans le car et nous donne le numéro 15 pour le passage vers le bateau… et pas la peine de demander un autre numéro puisque nous sommes très nombreux à être Costa Club… Mais qui ne demande rien n’a rien et je demande donc quand même au comptoir. Et j’ai eu… le 11 😏. Donc re-attente, puis montée sur le bateau. Avec tout ca, je pense qu’il était 14h bien passé. Certains passagers sont arrivés beaucoup plus tard. Passage à la cabine qui était prête, et passage au buffet.
Et le soir… j’arrive à ma table… Des belges… pas francophones. Oops. Puis arrivent 2 personnes de plus… Oswald avec qui j'avais discuté sur le forum (Lowaly52). Il me reconnait tout de suite grâce à ma photo. Première rencontre super sympa. Et ils sont à ma table. Encore des belges ?! et là je comprends… et oui, je suis belge… ayant réservé par la Belgique ! Oswald et Patricia sont les premières personnes du forum que j'ai rencontrées, mais pas les dernières. Mais avoir des personnes du forum à ma table par hasard... c'est top, et en plus super sympas... c'est méga top 🙂
Suite avec la journée suivante 😉
Pascale
Ouf, le retour au travail est dur ! Mais bon, ce fut une super croisière. Tout d’abord ça a commencé avec la réservation… petit problème, le prix en single avait beaucoup augmenté en peu de temps en juin 😠. Je suis donc passée par la Belgique car le prix y était beaucoup plus raisonnable, et j’ai trouvé une agence en ligne qui m’avait l'air sympa... avec des personnes compétentes. Réservation donc faite en juillet.
Départ de Paris en train le 14 septembre et nuit à l’hôtel… le lendemain, une forumeuse m'a prévenue qu'il y avait déjà des cars en place. J’avais prévu d’y être à 10h30… je me suis donc dépêchée et j’ai réussi à monter dans un car qui est parti à 10h30.
Ca sent bon les vacances… 2 heures plus tard avec le Pacifica en face de nous… ca commence à sentir moins bon !!! En effet, il y avait une queue de cars et ça ne bougeait pas. Seuls les cars pour le Serena pouvaient passer. Les autres, attente, et attente, et … et 3/4 d’heure plus tard, enfin, c’est notre tour. Une hôtesse monte dans le car et nous donne le numéro 15 pour le passage vers le bateau… et pas la peine de demander un autre numéro puisque nous sommes très nombreux à être Costa Club… Mais qui ne demande rien n’a rien et je demande donc quand même au comptoir. Et j’ai eu… le 11 😏. Donc re-attente, puis montée sur le bateau. Avec tout ca, je pense qu’il était 14h bien passé. Certains passagers sont arrivés beaucoup plus tard. Passage à la cabine qui était prête, et passage au buffet.
Et le soir… j’arrive à ma table… Des belges… pas francophones. Oops. Puis arrivent 2 personnes de plus… Oswald avec qui j'avais discuté sur le forum (Lowaly52). Il me reconnait tout de suite grâce à ma photo. Première rencontre super sympa. Et ils sont à ma table. Encore des belges ?! et là je comprends… et oui, je suis belge… ayant réservé par la Belgique ! Oswald et Patricia sont les premières personnes du forum que j'ai rencontrées, mais pas les dernières. Mais avoir des personnes du forum à ma table par hasard... c'est top, et en plus super sympas... c'est méga top 🙂
Suite avec la journée suivante 😉
Pascale
Location de 4x4 avec guide francophone au Vietnam? English translation pending
Je compte faire en trois ou quatre semaines un circuit en individuel. En arrivant soit à Hanoï soit à Saigon je voudrais trouver une agence sérieuse avec guide-chauffeur francophone pour relier ces deux villes dans un sens ou dans l'autre et en effectuant un petit tour dans le Nord. Quelqu'un connait-il une agence pouvant s'occuper de ça?? Et en quelle saison partir? Nous serions 2. Merci d'avance pour les réponses
Récit de voyage aux Philippines (Luzon, Mindoro, Palawan) English translation pending
Comment choisir sa prochaine destination de voyage?
Après plusieurs hésitations : la Sardaigne, Malte, Madagascar, mon choix se porte sur les Philippines (les émissions Koh-lanta et Pékin-express ne sont pas étrangères à ce choix)
MANILLE Dès la sortie de l'aéroport je suis saisie par une chaleur humide propre à ces pays d'Asie, j'adore! Il est 19H, il fait déjà nuit depuis une heure lorsque je prends un taxi pour Friendly'Guesthouse dans le quartier Malate. «C'est la première fois que vous venez aux Philippines? » « Oui, bien sûr ». A la fin de mon voyage je comprendrai mieux cette question saugrenue. J'aperçois les premiers jeepneys, ces véhicules servant de mini-bus locaux où peuvent s'entasser des dizaines de personnes. Il est vrai que les philippins sont petits et menus, mais tout de même! Carrosseries rutilantes, châssis costauds, pneus à toute épreuve, pots d'échappement crachant leur fumée noire, chauffeurs expérimentés, ces engins participent au folklore du pays. Deux jours de repos ici pendant lesquels je visiterai le quartier Intramuros, le Parc Rizal, le centre commercial Robinson, la Pagode et assisterai à des scènes de misère humaine se « jouant » sur les fameux trottoirs. Première destination : los Alaminos, à six heures de bus vers le nord de Luzon. Dès la descente de bus je me sens agressée par les chauffeurs de motorcycles (ces taxis à trois roues pullulent partout et pour quelques pesos proposent leurs services) Je ne resterai qu'une nuit ici, la plage décrite dans le guide ressemble plutôt à une lagune nauséabonde et je ne ressens rien de positif dans ce lieu.
BAGUIO – BANAUE Le lendemain je me retrouve donc plus au nord à Baguio, ville située en altitude et grouillante de monde. Un petit tour au marché couvert où je peux admirer de beaux fruits et légumes, des chapelets de saucisses, des bouquets de fleurs, des oeufs durs rouges et blancs, avant de me diriger vers le lac central. Des familles entières s'entassent sur les pédalos multicolores. Ce spectacle me ressource et je commence à me laisser imbiber par le charme de la vie aux Philippines. A quelques kilomètres de là se trouvent les thermes d'Asni. Je décide d'aller y passer une journée et je ne serai pas déçue. Trempette dans un jacuzi naturel à 30°, baignade dans la piscine sous un soleil de plomb, promenade vers le lit de la rivière après passage sur un pont de singe aux lattes plus que pourries, visite du Resort Hotel, seul endroit où je peux me restaurer d'un poisson grillé. Je quitte Baguio pour Bontoc situé à cinq heures d'une route très sinueuse serpentant dans des paysages de toute beauté où l'on aperçoit les premières terrasses bâties pour la culture du riz. Une halte à l'hôtel Churya me permet d'assister à une retraite aux flambeaux dès la tombée de la nuit. Tout ce petit monde joyeux se dirige en musique vers l'église du village. De là, je prends un jeepney pour Batad afin de découvrir et admirer les terrasses de riz. Après une heure trente de marche dans un sentier accidenté où je croise touristes et locaux portant des gerbes de riz suspendues à un bambou, j'arrive à un restaurant surplombant la vallée et le petit village. Un adobo de poulet accompagné d'un coca me permet de reprendre des forces. La période n'est pas la meilleure pour profiter du vert fluo des jeunes pousses, en ce moment c'est plutôt la plantation dans les terrasses inondées d'eau. Le travail de labour est fait par les buffles tirant un soc en bois dirigé par un paysan marchant pieds-nus dans la boue jusqu'aux mollets. Quant aux miens, ils souffriront une semaine de cette dure randonnée et ne seront soulagés qu'après massages réalisés par des mains expertes. On trouve partout des masseuses et pour quelques pesos les tensions dans le dos dues aux longs transports et aux mauvaises routes s'évanouiront comme par enchantement.
L'ILE DE MINDORO Première traversée sur une banca vers Puerto Galera. Débarquement sur un plage de sable fin (white beach), l'eau est chaude, le ciel bleu et la nature généreuse. Je trouve l'endroit idéal pour passer quelques jours de repos après dix jours au rythme effréné : Mountain Beach à Talipanan. Plusieurs bungalows isolés par des arbustes fleuris et plantes exotiques. Des orchidées de toutes couleurs suspendues aux arbres dans des pots naturels de noix de coco. Je suis la seule touriste dans ce complexe et je commence à apprécier les plats proposés par le restaurant comme la caldereta, divers adobos et poissons à la sauce vinaigrée. Je paresse sur la plage et me laisse envahir par une joie indicible. Je profite de cette halte pour aller à la découverte du coin. Je tombe sur un village typique fait de cabanes en bambou sur pilotis. La rencontre avec la responsable de ce lieu m'apprendra qu'il s'agit d'un village HLM. Les ruelles sont propres, partout des visages souriants d'enfants, des mamans s'affairant à la lessive ou aux repas, d'autres fabricant des objets en rotin qui seront vendus aux touristes par les maris. A Puerto Galera je reprends une banca pour rejoindre Luzon et Manille. Les Philippines s'étalent sur plus de quinze degrés de latitude, entre le 6ème et le 20ème Nord et comportent plus de sept mille îlots. Les déplacements se font en avion pour les principales îles ou en bateau pour la majorité. J'ai décidé de séjourner trois semaines sur l'île de Palawan.
L'ILE DE PALAWAN Puerto Princesa est le chef-lieu de l'île, à une heure trente de Manille par les airs. A travers le hublot je peux admirer les îlots bordés de sable blanc et d'une eau turquoise, les forêts denses, « Salamat po » Merci beaucoup. Les philippins parlent près de cent dialectes, la langue officielle est l'anglais mais le plus souvent ils utilisent le tagalog ou le taglish, mélange des deux. Leur vocabulaire comprend beaucoup de mots espagnols, héritage d'un lointain passé de colonisation. Magellan aurait péri dans une de ces îles. Plus récemment les Philippines ont été le théâtre de violents combats entre les japonais et les américains. Je loue les services d'un motorcycle pour visiter les alentours de la ville. Je fais l'impasse sur la ferme aux crocodiles et préfère aller voir le jardin aux papillons, le ranch et le parc d'attraction sur Baker's Hill. SABANG Une excursion d'une journée à Sabang, réservée la veille parmi l'une des nombreuses agences de voyage, me permet de côtoyer les familles de philippins aisés venus passer quelques jours de vacances à Palawan. Ils ont profité d'un package promotion à un prix défiant toute concurrence. La guide, Mademoiselle OK (elle termine toutes ses phrases par OK) s'occupe de récupérer nos permis et de nous répartir sur les nombreux bateaux à quai. Gilets de sauvetage obligatoires. Chaque banca à moteur surfe sur les vagues pour atteindre au plus vite le lieu tant visité : la rivière souterraine. Des gerbes d'eau jaillissent de part et d'autre lorsque les bambous stabilisateurs frappent la mer. Nous accostons près d'une mangrove abondante et sommes priés de repérer dans la foule dense Mademoiselle OK. Des macaques sautent de branche en branche à la recherche de quelque nourriture interdite (ne pas nourrir les singes) La forêt doit pulluler de ces mêmes insectes rencontrés à Iguazu car un long cri strident ininterrompu nous enveloppe. L'entrée de la grotte se dessine et les roches granitiques se reflètent dans l'eau verte du lagon. Chaque groupe s'installe dans une barque à rame et commence l'exploration de la grotte. Pas d'éclairage si ce n'est une faible lampe torche qui suit les commentaires du batelier. Des milliers de chauve-souris sont accrochées aux parois. Stalagmites et tites forment des représentations imagées et le guide excelle pour nous les décrire une à une. La température est fraîche, l'air humide et seules les voix des guides résonnent dans cet antre. Pour avoir échangé avec des touristes tout au long de mon voyage, certains n'ont pas aimé cette visite, d'autres ont adoré.
EL NIDO Très tôt le matin je me fais conduire au terminal de bus de Puerto Princesa. Mon intention est de relier El Nido, au nord de l'île, en une seule traite. J'opte pour le premier bus en partance pour cette destination et assiste pendant deux heures aux préparatifs du chargement du jeepney pour Port Barton, stationné à côté de « mon » bus. Des caisses, bidons, sacs de riz, motos, s'entassent allègrement sur l'impériale. Sept heures plus tard je découvre El Nido, petit nid douillet protégé par de hautes falaises noires. On se croirait dans la baie d'Along! Le trajet a été interminable, la route poussiéreuse et de mauvaise qualité par tronçons, sûrement à cause des dégâts occasionnés par les nombreux typhons. A côté de moi une fillette s'est endormie et sa tête repose sur ma poitrine. Aux multiples arrêts, des marchands de cacahuètes salées, gâteaux, bananes, boissons, montent et descendent au prochain arrêt, reprenant en sens inverse leur dur travail de vendeurs. Le bus n'est pas climatisé, l'air chaud circule au travers des fenêtres ouvertes et j'apprécie les petites serviettes achetées à un gamin avant le départ, elles me servent à éponger la sueur et surtout à me protéger de la poussière. C'est donc fourbue, le dos cassé, que j'arrive au Together Pension. Ici l'électricité est rare. Beaucoup de coupures. Heureusement il existe des thermos d'eau bouillante mis gracieusement à la disposition des hôtes pour la toilette ou le café. Le soir, lampe torche à la main, je me dirige vers la plage où sont situés les nombreux restaurants éclairés par des lampes à huile dégageant une odeur âcre. La marée monte et les vagues viennent fouetter les pieds des tables installées sur la plage. Les touristes sont nombreux ici, point de départ pour la plongée et l'exploration des îlots voisins. Près de l'hôtel une centaine d'ouvriers s'affairent à couler une chape au deuxième étage d'un immeuble en construction. Un groupe remplit des sacs de ciment avec du sable, d'autres font la chaîne pour hisser ces charges jusqu'en haut. Une bétonnière tourne sans relâche jour et nuit. Des échafaudages en bambou soutiennent l'édifice et permettent l'accès aux étages supérieurs. Tout ce petit monde est jeune, souriant, chantant. A mon retour, une semaine plus tard, un nouvel étage a été construit. Le tourisme est une source de revenus important pour ces habitants vivant essentiellement de la pêche et de l'agriculture. Partout aux Philippines le coq est présent et son chant fait partie du paysage sonore. Des combats de coqs (interdits) ont lieu tous les dimanches matin et des sommes importantes sont pariées. Juchés sur un poteau, attachés par une patte, ils sont choyés par les familles. L'ILE DE BUSUANGA Après une traversée agitée de huit heures, la banca accoste à Coron. Une visite rapide de la ville sans intérêt à mon avis si ce n'est une nuit passée au Coron Village Lodge, avant de prendre un jeepney pour Maricaban, entre San José et Decalachao. J'ai envie de me poser quelques jours dans un endroit tranquille, loin de toute agitation touristique. Je ne vais pas être déçue, je voulais de l'authentique, ces quatre jours passés là resteront les meilleurs de mon voyage. Logée et nourrie au Vicky's Lodge, j'ai vécu au même rythme qu'eux, partageant leur quotidien : lessive et toilette au puits municipal, jouant avec les petits enfants, échangeant avec d'autres lulas (grand-mères) sur la vie, le travail, la famille, la retraite... Ces gens extraordinaires et accueillants ne se rendent pas compte de leur richesse. Il est des endroits où j'aimerais vivre, celui-ci en est un. Loin de toute civilisation, sans électricité ou presque, sans voitures, sous les cocotiers, la chaleur, le farniente. Je me sens adoptée par ces humbles gens. J'assiste depuis ma terrasse au passage des trimarans remplis de plongeurs séjournant au Club Paradise ou à El Rio. Matin et soir les villageois partent et reviennent de ces mêmes clubs sur des bancas à moteur, contents de cette manne providentielle (les touristes). J'assisterai à des levers et couchers de soleil de toute beauté. Le temps s'est arrêté. Les crabes se jouent de la marée, les varans se faufilent entre les roches, des bans de poissons frétillent sous mes yeux émerveillés. A regrets, le lundi matin à trois heures je reprends le chemin de retour vers Coron. Le jeepney est rempli d'étudiants et de lulas allant faire leur marché, la piste est mauvaise et malgré les cahots je m'endors. Il n'y a que trois traversées par semaine dans un sens ou dans l'autre, c'est donc un mardi matin que je reprends la direction d'El Nido sur le même bateau. Les îles défilent, offrant leurs denses forêts, leurs rivages plantés de cocotiers, bananiers et bungalows isolés. Les touristes fatigués s'endorment bercés par le roulis. Neuf heures plus tard nous apercevons enfin le petit village. Je rejoins ma pension où j'ai laissé en toute confiance la plupart de mes bagages. L'accueil est aussi chaleureux et je suis contente de flâner à nouveau dans les rues de la ville.
TAYTAY Le lendemain à 8 H je prends le bus Roro pour Taytay. Je vais faire le chemin du retour en petites étapes car il me reste du temps, mon vol pour Manille est dans une semaine. Cette compagnie de bus est de meilleure qualité, plus rapide et climatisé, trop même à mon goût. Deux heures après je descends à Taytay, petite ville sans intérêt si ce n'est son fort datant du 17ème siècle et sa vieille église. Je trouve un havre de paix sur la colline dominant le port : Casa Rosa Cottages. Les bungalows se répartissent sur un terrain en pente très bien aménagé, chaque habitation est délimitée par des haies de bougainvilliers, frangipaniers, cannas et autres arbustes offrant une générosité de fleurs tropicales. A la tombée de la nuit, seul le bruit croassant des geckos se fait entendre. Les échanges avec la gérante de l'hôtel m'apprennent beaucoup sur la vie aux Philippines. Elle déplore la conduite des jeunes gens qui ne pensent qu'à s'amuser sans se soucier de contraception; elle critique la religion qui interdit le contrôle des naissances, les hommes paresseux et souvent alcooliques, la prostitution, le système de santé... Tout n'est pas facile aux Philippines et il faut aussi regarder le verso de la carte postale idyllique! PORT BARTON Ma nouvelle amie Lourdes me conseille d'aller à Port Barton, accessible en jeepney depuis Roxas. Deux heures de piste défoncée à travers la jungle (il a dû pleuvoir la veille) sont nécessaires pour atteindre cet endroit paradisiaque. La plage est magnifique, les hôtels nombreux et abordables (500 pesos chez Ayette's Cottages=. Il y a beaucoup de treks à faire dans les environs et notamment la rando vers les chutes d'eau de Pamoyan. Des sapins de Noël faits de palmes, sacs plastiques, DVD, fleurs découpées dans des bouteilles d'eau, décorent les carrefours. Les petits commerces abondent, les restaurants proposent des plats typiques ou occidentaux; il règne ici une douceur de vivre incomparable et je ne suis pas étonnée d'y rencontrer des résidents européens attirés par le charme du lieu. Mon voyage de cinq semaines (25 octobre-1er décembre 2012) va se terminer dans quelques jours et je sens déjà la nostalgie m'envahir.
C'est sûr, je reviendrai aux Philippines visiter Bohol, Cebu et autres îles paradisiaques, et lorsque le chauffeur de taxi me posera la question rituelle, je pourrai lui répondre : « No, it's the second time but not the last! » Salamat po
MANILLE Dès la sortie de l'aéroport je suis saisie par une chaleur humide propre à ces pays d'Asie, j'adore! Il est 19H, il fait déjà nuit depuis une heure lorsque je prends un taxi pour Friendly'Guesthouse dans le quartier Malate. «C'est la première fois que vous venez aux Philippines? » « Oui, bien sûr ». A la fin de mon voyage je comprendrai mieux cette question saugrenue. J'aperçois les premiers jeepneys, ces véhicules servant de mini-bus locaux où peuvent s'entasser des dizaines de personnes. Il est vrai que les philippins sont petits et menus, mais tout de même! Carrosseries rutilantes, châssis costauds, pneus à toute épreuve, pots d'échappement crachant leur fumée noire, chauffeurs expérimentés, ces engins participent au folklore du pays. Deux jours de repos ici pendant lesquels je visiterai le quartier Intramuros, le Parc Rizal, le centre commercial Robinson, la Pagode et assisterai à des scènes de misère humaine se « jouant » sur les fameux trottoirs. Première destination : los Alaminos, à six heures de bus vers le nord de Luzon. Dès la descente de bus je me sens agressée par les chauffeurs de motorcycles (ces taxis à trois roues pullulent partout et pour quelques pesos proposent leurs services) Je ne resterai qu'une nuit ici, la plage décrite dans le guide ressemble plutôt à une lagune nauséabonde et je ne ressens rien de positif dans ce lieu.
BAGUIO – BANAUE Le lendemain je me retrouve donc plus au nord à Baguio, ville située en altitude et grouillante de monde. Un petit tour au marché couvert où je peux admirer de beaux fruits et légumes, des chapelets de saucisses, des bouquets de fleurs, des oeufs durs rouges et blancs, avant de me diriger vers le lac central. Des familles entières s'entassent sur les pédalos multicolores. Ce spectacle me ressource et je commence à me laisser imbiber par le charme de la vie aux Philippines. A quelques kilomètres de là se trouvent les thermes d'Asni. Je décide d'aller y passer une journée et je ne serai pas déçue. Trempette dans un jacuzi naturel à 30°, baignade dans la piscine sous un soleil de plomb, promenade vers le lit de la rivière après passage sur un pont de singe aux lattes plus que pourries, visite du Resort Hotel, seul endroit où je peux me restaurer d'un poisson grillé. Je quitte Baguio pour Bontoc situé à cinq heures d'une route très sinueuse serpentant dans des paysages de toute beauté où l'on aperçoit les premières terrasses bâties pour la culture du riz. Une halte à l'hôtel Churya me permet d'assister à une retraite aux flambeaux dès la tombée de la nuit. Tout ce petit monde joyeux se dirige en musique vers l'église du village. De là, je prends un jeepney pour Batad afin de découvrir et admirer les terrasses de riz. Après une heure trente de marche dans un sentier accidenté où je croise touristes et locaux portant des gerbes de riz suspendues à un bambou, j'arrive à un restaurant surplombant la vallée et le petit village. Un adobo de poulet accompagné d'un coca me permet de reprendre des forces. La période n'est pas la meilleure pour profiter du vert fluo des jeunes pousses, en ce moment c'est plutôt la plantation dans les terrasses inondées d'eau. Le travail de labour est fait par les buffles tirant un soc en bois dirigé par un paysan marchant pieds-nus dans la boue jusqu'aux mollets. Quant aux miens, ils souffriront une semaine de cette dure randonnée et ne seront soulagés qu'après massages réalisés par des mains expertes. On trouve partout des masseuses et pour quelques pesos les tensions dans le dos dues aux longs transports et aux mauvaises routes s'évanouiront comme par enchantement.
L'ILE DE MINDORO Première traversée sur une banca vers Puerto Galera. Débarquement sur un plage de sable fin (white beach), l'eau est chaude, le ciel bleu et la nature généreuse. Je trouve l'endroit idéal pour passer quelques jours de repos après dix jours au rythme effréné : Mountain Beach à Talipanan. Plusieurs bungalows isolés par des arbustes fleuris et plantes exotiques. Des orchidées de toutes couleurs suspendues aux arbres dans des pots naturels de noix de coco. Je suis la seule touriste dans ce complexe et je commence à apprécier les plats proposés par le restaurant comme la caldereta, divers adobos et poissons à la sauce vinaigrée. Je paresse sur la plage et me laisse envahir par une joie indicible. Je profite de cette halte pour aller à la découverte du coin. Je tombe sur un village typique fait de cabanes en bambou sur pilotis. La rencontre avec la responsable de ce lieu m'apprendra qu'il s'agit d'un village HLM. Les ruelles sont propres, partout des visages souriants d'enfants, des mamans s'affairant à la lessive ou aux repas, d'autres fabricant des objets en rotin qui seront vendus aux touristes par les maris. A Puerto Galera je reprends une banca pour rejoindre Luzon et Manille. Les Philippines s'étalent sur plus de quinze degrés de latitude, entre le 6ème et le 20ème Nord et comportent plus de sept mille îlots. Les déplacements se font en avion pour les principales îles ou en bateau pour la majorité. J'ai décidé de séjourner trois semaines sur l'île de Palawan.
L'ILE DE PALAWAN Puerto Princesa est le chef-lieu de l'île, à une heure trente de Manille par les airs. A travers le hublot je peux admirer les îlots bordés de sable blanc et d'une eau turquoise, les forêts denses, « Salamat po » Merci beaucoup. Les philippins parlent près de cent dialectes, la langue officielle est l'anglais mais le plus souvent ils utilisent le tagalog ou le taglish, mélange des deux. Leur vocabulaire comprend beaucoup de mots espagnols, héritage d'un lointain passé de colonisation. Magellan aurait péri dans une de ces îles. Plus récemment les Philippines ont été le théâtre de violents combats entre les japonais et les américains. Je loue les services d'un motorcycle pour visiter les alentours de la ville. Je fais l'impasse sur la ferme aux crocodiles et préfère aller voir le jardin aux papillons, le ranch et le parc d'attraction sur Baker's Hill. SABANG Une excursion d'une journée à Sabang, réservée la veille parmi l'une des nombreuses agences de voyage, me permet de côtoyer les familles de philippins aisés venus passer quelques jours de vacances à Palawan. Ils ont profité d'un package promotion à un prix défiant toute concurrence. La guide, Mademoiselle OK (elle termine toutes ses phrases par OK) s'occupe de récupérer nos permis et de nous répartir sur les nombreux bateaux à quai. Gilets de sauvetage obligatoires. Chaque banca à moteur surfe sur les vagues pour atteindre au plus vite le lieu tant visité : la rivière souterraine. Des gerbes d'eau jaillissent de part et d'autre lorsque les bambous stabilisateurs frappent la mer. Nous accostons près d'une mangrove abondante et sommes priés de repérer dans la foule dense Mademoiselle OK. Des macaques sautent de branche en branche à la recherche de quelque nourriture interdite (ne pas nourrir les singes) La forêt doit pulluler de ces mêmes insectes rencontrés à Iguazu car un long cri strident ininterrompu nous enveloppe. L'entrée de la grotte se dessine et les roches granitiques se reflètent dans l'eau verte du lagon. Chaque groupe s'installe dans une barque à rame et commence l'exploration de la grotte. Pas d'éclairage si ce n'est une faible lampe torche qui suit les commentaires du batelier. Des milliers de chauve-souris sont accrochées aux parois. Stalagmites et tites forment des représentations imagées et le guide excelle pour nous les décrire une à une. La température est fraîche, l'air humide et seules les voix des guides résonnent dans cet antre. Pour avoir échangé avec des touristes tout au long de mon voyage, certains n'ont pas aimé cette visite, d'autres ont adoré.
EL NIDO Très tôt le matin je me fais conduire au terminal de bus de Puerto Princesa. Mon intention est de relier El Nido, au nord de l'île, en une seule traite. J'opte pour le premier bus en partance pour cette destination et assiste pendant deux heures aux préparatifs du chargement du jeepney pour Port Barton, stationné à côté de « mon » bus. Des caisses, bidons, sacs de riz, motos, s'entassent allègrement sur l'impériale. Sept heures plus tard je découvre El Nido, petit nid douillet protégé par de hautes falaises noires. On se croirait dans la baie d'Along! Le trajet a été interminable, la route poussiéreuse et de mauvaise qualité par tronçons, sûrement à cause des dégâts occasionnés par les nombreux typhons. A côté de moi une fillette s'est endormie et sa tête repose sur ma poitrine. Aux multiples arrêts, des marchands de cacahuètes salées, gâteaux, bananes, boissons, montent et descendent au prochain arrêt, reprenant en sens inverse leur dur travail de vendeurs. Le bus n'est pas climatisé, l'air chaud circule au travers des fenêtres ouvertes et j'apprécie les petites serviettes achetées à un gamin avant le départ, elles me servent à éponger la sueur et surtout à me protéger de la poussière. C'est donc fourbue, le dos cassé, que j'arrive au Together Pension. Ici l'électricité est rare. Beaucoup de coupures. Heureusement il existe des thermos d'eau bouillante mis gracieusement à la disposition des hôtes pour la toilette ou le café. Le soir, lampe torche à la main, je me dirige vers la plage où sont situés les nombreux restaurants éclairés par des lampes à huile dégageant une odeur âcre. La marée monte et les vagues viennent fouetter les pieds des tables installées sur la plage. Les touristes sont nombreux ici, point de départ pour la plongée et l'exploration des îlots voisins. Près de l'hôtel une centaine d'ouvriers s'affairent à couler une chape au deuxième étage d'un immeuble en construction. Un groupe remplit des sacs de ciment avec du sable, d'autres font la chaîne pour hisser ces charges jusqu'en haut. Une bétonnière tourne sans relâche jour et nuit. Des échafaudages en bambou soutiennent l'édifice et permettent l'accès aux étages supérieurs. Tout ce petit monde est jeune, souriant, chantant. A mon retour, une semaine plus tard, un nouvel étage a été construit. Le tourisme est une source de revenus important pour ces habitants vivant essentiellement de la pêche et de l'agriculture. Partout aux Philippines le coq est présent et son chant fait partie du paysage sonore. Des combats de coqs (interdits) ont lieu tous les dimanches matin et des sommes importantes sont pariées. Juchés sur un poteau, attachés par une patte, ils sont choyés par les familles. L'ILE DE BUSUANGA Après une traversée agitée de huit heures, la banca accoste à Coron. Une visite rapide de la ville sans intérêt à mon avis si ce n'est une nuit passée au Coron Village Lodge, avant de prendre un jeepney pour Maricaban, entre San José et Decalachao. J'ai envie de me poser quelques jours dans un endroit tranquille, loin de toute agitation touristique. Je ne vais pas être déçue, je voulais de l'authentique, ces quatre jours passés là resteront les meilleurs de mon voyage. Logée et nourrie au Vicky's Lodge, j'ai vécu au même rythme qu'eux, partageant leur quotidien : lessive et toilette au puits municipal, jouant avec les petits enfants, échangeant avec d'autres lulas (grand-mères) sur la vie, le travail, la famille, la retraite... Ces gens extraordinaires et accueillants ne se rendent pas compte de leur richesse. Il est des endroits où j'aimerais vivre, celui-ci en est un. Loin de toute civilisation, sans électricité ou presque, sans voitures, sous les cocotiers, la chaleur, le farniente. Je me sens adoptée par ces humbles gens. J'assiste depuis ma terrasse au passage des trimarans remplis de plongeurs séjournant au Club Paradise ou à El Rio. Matin et soir les villageois partent et reviennent de ces mêmes clubs sur des bancas à moteur, contents de cette manne providentielle (les touristes). J'assisterai à des levers et couchers de soleil de toute beauté. Le temps s'est arrêté. Les crabes se jouent de la marée, les varans se faufilent entre les roches, des bans de poissons frétillent sous mes yeux émerveillés. A regrets, le lundi matin à trois heures je reprends le chemin de retour vers Coron. Le jeepney est rempli d'étudiants et de lulas allant faire leur marché, la piste est mauvaise et malgré les cahots je m'endors. Il n'y a que trois traversées par semaine dans un sens ou dans l'autre, c'est donc un mardi matin que je reprends la direction d'El Nido sur le même bateau. Les îles défilent, offrant leurs denses forêts, leurs rivages plantés de cocotiers, bananiers et bungalows isolés. Les touristes fatigués s'endorment bercés par le roulis. Neuf heures plus tard nous apercevons enfin le petit village. Je rejoins ma pension où j'ai laissé en toute confiance la plupart de mes bagages. L'accueil est aussi chaleureux et je suis contente de flâner à nouveau dans les rues de la ville.
TAYTAY Le lendemain à 8 H je prends le bus Roro pour Taytay. Je vais faire le chemin du retour en petites étapes car il me reste du temps, mon vol pour Manille est dans une semaine. Cette compagnie de bus est de meilleure qualité, plus rapide et climatisé, trop même à mon goût. Deux heures après je descends à Taytay, petite ville sans intérêt si ce n'est son fort datant du 17ème siècle et sa vieille église. Je trouve un havre de paix sur la colline dominant le port : Casa Rosa Cottages. Les bungalows se répartissent sur un terrain en pente très bien aménagé, chaque habitation est délimitée par des haies de bougainvilliers, frangipaniers, cannas et autres arbustes offrant une générosité de fleurs tropicales. A la tombée de la nuit, seul le bruit croassant des geckos se fait entendre. Les échanges avec la gérante de l'hôtel m'apprennent beaucoup sur la vie aux Philippines. Elle déplore la conduite des jeunes gens qui ne pensent qu'à s'amuser sans se soucier de contraception; elle critique la religion qui interdit le contrôle des naissances, les hommes paresseux et souvent alcooliques, la prostitution, le système de santé... Tout n'est pas facile aux Philippines et il faut aussi regarder le verso de la carte postale idyllique! PORT BARTON Ma nouvelle amie Lourdes me conseille d'aller à Port Barton, accessible en jeepney depuis Roxas. Deux heures de piste défoncée à travers la jungle (il a dû pleuvoir la veille) sont nécessaires pour atteindre cet endroit paradisiaque. La plage est magnifique, les hôtels nombreux et abordables (500 pesos chez Ayette's Cottages=. Il y a beaucoup de treks à faire dans les environs et notamment la rando vers les chutes d'eau de Pamoyan. Des sapins de Noël faits de palmes, sacs plastiques, DVD, fleurs découpées dans des bouteilles d'eau, décorent les carrefours. Les petits commerces abondent, les restaurants proposent des plats typiques ou occidentaux; il règne ici une douceur de vivre incomparable et je ne suis pas étonnée d'y rencontrer des résidents européens attirés par le charme du lieu. Mon voyage de cinq semaines (25 octobre-1er décembre 2012) va se terminer dans quelques jours et je sens déjà la nostalgie m'envahir.
C'est sûr, je reviendrai aux Philippines visiter Bohol, Cebu et autres îles paradisiaques, et lorsque le chauffeur de taxi me posera la question rituelle, je pourrai lui répondre : « No, it's the second time but not the last! » Salamat po
Golfe de Thaïlande: coins authentiques? English translation pending

Trop souvent survolé , jamais exploré, j'envisage cette année de m'y consacrer.
Bonjour à tous,
Depuis quelques années , je découvre la Thaïlande à mon rythme en perpétuelle recherche de coins authentiques.
Je recherche vos témoignages . Pourquoi personne n'en parle ? Est-ce que c'est monotone ? Sans saveur ? Une longue route du Nord au Sud ...
Merci d'avance de votre participation, et de votre aide.
Retour de Thaïlande en juin 2012 - informations pratiques English translation pending
Bonjour,
voici enfin un résumé sur notre parcours en Thaïlande. Nous y avons passé 3 semaines en couple en juin 2012. Nous avons essayé de mettre des infos pertinentes pour ceux qui préparent leur voyage en essayant de rester synthétiques...
notre trajet que vous retrouverez en détails ci-dessous: Bangkok - ayutthaya- Sukhothai - chang mai - thaton - mae salong - chang rai - bangkok - ko tao
billets d'avion: Nous avons acheté nos billets d'avions un mois avant le départ, un vol direct Paris - Bangkok sur airfrance.fr, avions réservé uniquement nos deux premières nuits à bangkok.
météo: chaud mais pas trop, peu de pluie au final, deux trois fois sur trois semaines de voyage, ciel souvent couvert sans pluie, attention toutefois aux coups de soleil!
argent: on a fait le choix de partir avec des euros en liquide et de changer sur place pour nepas utiliser la CB.
Au plaisir pour plus de précisions!BangkokAéroport: Changer juste le minimum en attendant les bagages, taux faible. Compter 500 baths pour ko san road en taxi. Si grosses coupures, faire de la monnaie rapidement (on a acheté une bouteille d'eau à la cafétéria au même niveau que les taxis) pour avoir de la petite monnaie. Payer rapidement avec de grosses coupures pour faire un maximum de billets de 100 (rouges), 50 (bleu) et 20 (vert) bien utiles!
Transport:
- taxi officiel aéroport: descendre d'un niveau, suivre taxi public, panneau bleu; conserver carte à bord du taxi. Payer le chauffeur du prix convenu au départ. tout bien indiqué dans le routard. - Dans BKK prendre taxi meter. Le chauffeur demande pour prendre éventuellement l'autoroute, payant par le client (45 baths généralement), ça roule mieux, on a tout le temps dit oui! On a eu des difficultés à la faire respecter le "by meter" si beaucoup de bouchons, si plus de demandes que de taxis, si pluie... tenter 2 ou 3 différents et ça devrait aller. On a accepté une fois le prix forfaitaire le dernier soir à BKK sous des trombes d'eau et des bouchons de folie!- idée tarif taxi meter: ko san road - hua lamphong station 60 baths, ko san road - MBK 120 baths-tuk-tuk: pas testé - métro: aller au guichet, dire sa destination, payer son billet. Garder le jeton pour la sortie. rapide et facile.
hôtel lamphu tree hotel +++ : la chambre standard (1580 baths) est amplement suffisante. Piscine ouverte de 8h à 20h bien sympa. Internet 30 baths pour 30 minutes. Petit déjeuner buffet inclus très bon. Climatisation, coffre, personnel souriant. 20 min à pied musée royal 15 min hua lamphong station en taxi 60 baths
Restos rub aroon: lieu sympa. très bon sticky rice with mango, calme, sympa et bon, attention certains plats épicés. (proche wat po) assez touristique.ko san road:- pannee restaurant: très bon et pas cher, poisson frais. Tout est bon, c'était notre cantine ++++ ! excellent pas thai, sticky rice with mango, crabe au curry à tomber (280 baths) à tomber! marché de nuit dans la même rue, convivial. La patronne crie un peu dans la rue le soir...- tuptim: ne nous a pas donné envie...autres chote chitr: pas top ou on n'est pas tombé le bon jour... Vue: tour baijoke II. montée 300 baths, boisson incluse en haut. très belle vue, à faire en fin de journée pour voir la ville de jour et de nuit !
Quelques tarifs en baths: - Grand palais : 400 - wat po : 100 - wat arun: 50 - navette fleuve wat arun 3 - wat saket: 10 - musée national 200: visite en français gratuite très intéressante certains jours de la semaine. - école de massage du wat po (pas celle dans le temple) - bouteille eau 1,5L au 7/eleven : 14 - massage thai (30 min 260, 1h 420, 1h avec herbes 520, pieds 30 min 280, pieds 1h 420)
balade sur les klongs: réservé avec julien de live on the klongs, bon plan trouvé sur le forum!Ayutthayatrain depuis hua lamphong station: 35 baths. Billet acheté dans la gare au guichet au rez de chaussée avant le départ du train. Départ à l'heure, Arrivée 15 min de retard.
hôtel chantana Guest house (routard) +++ simple, ultra propre, calme, literie excellente, serviettes, draps dessus et dessous, accueil sympa mais le personnel ne parle presque pas anglais. Pas de petit dej. Location de vélo en face. marché de nuit et 7/11 à pied. Idéalement situé. 300 baths avec ventilo400 baths avec climsi chambre à l'étage + 50 baths. celles du bas sont très bien.possibilité douche après check out, utile si on doit prendre le train le soir.depuis la gare, prendre le bateau pour traverser la rivière (4 baths) puis 10 min à pied à peine. A midi on a fait pique-nique en prenant deux trois trucs au 7/11.
restos - BannKunpra (routard): terrasse agréable, prévoir anti-moustiques, bonne cuisine, un peu cher. - Saithong River restaurant: belle terrasse, plat trop épicé immangeable, accueil froid et pas sympa.- pas testé le marché de nuit mais on aurait peut-être mieux fait !
Tarifs - location vélo: 40 ou 50 baths pour 24h - entrée de certains temples 50 et 20 - musée national 150 - expo permanente gratuite à l'office du tourisme. Une pause sympa bien climatisée ;) accueil très aimable
infos: A visiter à vélo!! 1 journée nous a suffitSukhothaihôtel A old Sukhotai: old city GH (routard) 400 baths double avec clim ou 300 avec fan A priori le moins cher près du site. Pas de petit déjeuner, possibilité de laisser les sacs après le check out et de prendre une douche également (wc et douche propres)chambre clean, literie très bien et draps propres (draps de dessous uniquement), serviettes, salle de bain un peu moins propre mais correcte. toiles araignée et moustiques...moustiquaire défectueuse.... A deux pas du site, donc très bien placé.check out midi. Partir tôt pour visiter le site, et revenir vers 11h30 pour le check out + déjeuner. Possibilité de re rentrer dans le site avec le billet. Possibilité de laisser ses affaires à la réception de l'hôtel.
restos the coffee cup (routard)bons plats thaï, très bon sticky rice, accueil aimable. A deux pas du site pour la pause déjeuner. tester l'excellente sukothai noodle soup! Ouvert pour le petit déj aussi.
infos: A visiter à vélo, à l'ouverture ou presque, la lumière est superbe, et il n'y a personne! A old sukothai : internet, 7/11, retrait argent, agences de voyages.... Si longs trajets en bus privilégier les bus VIP et ne pas se fier aux images des bus non VIP souvent meilleures que la réalité...
Tarifs - Ayutthaya - phitsanulok en train de jour 425 baths accuse à l'arrivée 1h20 de retard. Billet acheté 15 min avant l'heure prévue de départ du train - tuk tuk de la gare pour la gare routière 60 baths jusqu'à 3 personnes puis 20 baths par personne (prix affichés)bus pour new Sukhothai 43 baths, ou même bus pour old sukhothai 60 baths (annoncer destination au départ) - entrée des temples 100 baths. Plus de billets groupés. - location vélo 30 baths la journée (loués le matin à 6h45) - musée 150 baths - bus collectif old sukhothai - gare routière 30 baths, est sensé passé toutes les 20min, on a bien attendu 30 min. 30 min de trajet. Dans ce sens là il n'y a pas de gros bus comme à l'aller qui fait old Sukhothai - new Sukhothai - phitsanulok. gros bus de new sukothai à phitsanulok 43 baths, 1h15 de trajet - depuis old Sukhothai prévoir un peu de marge, entre l'attente du bus collectif, l'attente du gros bus à la gare routière de new sukhothai et la route pour phitsanulok, + tuk tuk pour la gare des trains.Chang maihôtel cool guest house. On ne conseille pas bien que répertorié comme le coup de coeur du routard. 890 baths sans petit déjeuner mais possibilité de le payer en sup. Accueil limite aimable par un gérant français. grosse agence de trek associée. On n'a pas pris d'excursion avec eux, visiblement cela n'a pas plu. il a fallu insister lourdement pour le check out à 7h du matin, on devait prendre un bus pour thaton! il doit y avoir mieux sans hésiter et les GH ne manquent pas! restos - Jok sompet restaurant (routard) ++++ local, vraiment pas cher (180 baths à 2), très bon et très bon accueil. authentique! - Huen phen: +++ top à midi. Bon, local, pas cher du tout (205 baths à deux)! goûter la saucisse du nord et la soupe Khao soi!
infos - visiter la ville à vélo, en dehors du "petit périph carré" c'est assez cool! - train de nuit Phitsanulok - Chang mai : 410 baths, 2ème classe avec fan. billet acheté à la gare de phitsanulok à l'aller. 1h45 de retard au départ de phitsanulok, 2h30 à l'arrivée à chang mai!depuis la gare de train de CM, négocier tuk tuk (en gros compter 60-80 baths pour le tuk tuk pour rejoindre hôtel dans le centre historique, ils annoncent le double voir le triple!) - consigne dans la gare de phitsanulok 20 baths par sac, marché de nuit à proximité, 7/eleven sur la place du marché.thatonhôtel old tree house chez nid et paulo: oldtreeshouse.net un de nos meilleurs souvenirs ! un accueil adorable, un lieu superbe, et une région un peu moins touristique superbe! réservation obligatoire car souvent complet!! nous avons visité les alentours en scooter, une première pour nous et un régal!! nous avons fait un treck avec renato, qui fait partie des tribus environnantes. pas plus cher qu'à chang mai, moins industriel, pas de groupe puisque nous étions seuls avec lui, une vraie rencontre.
restos sunshine café! super et le sourire de la patronne et sa fille sont communicatifs!mae salong
nous y sommes allés en scooter depuis thaton sur une journée! un super souvenir
resto sweet mae salong: vue surperbe, toilettes homme à faire pour la vue ;) ! bonnes boissons, 4 plats thai seulement mais très bon. Une bonne pause. Visite Plantation 101: bien indiqué sur la route principale de mae salong vers Chang Rai: Très beau pont de vuechang Raihôtel chat GH: accueil aimable familial, chambre simple mais très correcte. Bonne literie, salle de bain simple mais fonctionnelle. Propre. 300 double avec fan. Calme. Possibilité location scooter avec casques. Pas de petit déjeuner inclus mais petit resto sur place non testé. A 5 min à pied du marché de jour.
restos Phu-Lae: en face du cabbages and condoms (routard) plutôt cher (500 baths à deux). On peut trouver mieux, notamment night bazar.
infos - nous sommes arrivés à chang rai en bateau depuis thaton - location scooter automatique avec casque 200 baths à la guest house pour 2h car on y est resté qu'une soirée (sinon 250 baths la journée) - temple blanc: gratuit, 15 min de scooter facile depuis la GH - nous avons repris un vol nokair vers bangkok le matin, et sommes partis le soir depuis bangkok pour ko tao.Ko taohôtels - new heaven resort: bungalow à flan de colline. rapport qualité / prix un peu cher. Vient chercher ses clients sur demande. 1500 baths ou plus! possibilité de rejoindre shark bay en descendant à la plage et en prenant les rochers à marée basse. 5 min et on y est! On peut demander à la réception de descendre sans être client de l'hôtel. Par la route c'est beaucoup plus long et pas très accessible en scooter à priori! pas testé!
- ko tao resort: à partir de 1200 baths en basse saison. très bon rapport qualité prix, piscine, plage, transat. Vient chercher ses clients sur demande. Chambre bien équipée et propre. bouteilles d'eau tous les jours dans la chambre gratuitement. Isolation insuffisante si voisins bruyants. Serviettes de douche et Serviettes de plage. Excursion en bateau à moteur à la journée 850 baths très bien. Emmène gratuitement au port à 8h, 8h30, 13h et 13h30. On a pris a navette de 13h30 pour notre bateau de 14h45. Pour le bateau se présenter 45 min avant. A pied vers Cappucino, 7/11, banque, location scooter....
restos - chalok restaurant (le resto de l'hôtel ko tao resort) ok si on est à l'hôtel sinon mieux vaut aller à ok II bungalow 5 min plus loin, aussi bon et moins cher.- new heaven resort: resto et bar. Bons cocktail et superbe vue. bon repas mais plus cher que OK II bungalow juste à côté.
- ok II bungalow: très bonne cuisine thaïe pas chère, accueil très sympa et vue superbe sur Shark bay
- whitening: super cadre surtout le soir à la nuit tombée. très bon lassi! pad thai très bon et bon marché, reste de la carte un peu plus cher mais très bon.
- Cappucino : cool pour petit déjeuner, très bon croissant, pain au chocolat... bon café, bon lassi! également succursale juste à 5 min à pied du ko tao resort.
- cafe del sol: bonnes pizzas à pâte fine, Lassi top... bon et pas très cher. testé au dîner et au petit déjeuner!
- krua thai lassi bof, cuisine thaie très bonne et bon marché.
quelques infos: - internet: 1 bath la minute partout sur l'île, minimum 20 baths.
- louer un scooter pour 2 pour un ou deux jours nous a permis de nous déplacer tranquillement (150 baths 24h, 50 baths mini pour essence). On a loué chez JP GH non loin de l'hôtel. Pas de souci. Il faut laisser passeport, même règle partout. On ne l'a laissé que pour les loueurs sinon toujours gardé avec nous! Restez sur la route de la côte ouest, trop dangereux sinon. Si on veut un peu bouger de son hôtel, le scooter est moins cher que le taxi et plus drôle!
- faire une excursion à la journée en bateau pour snorkling tout autour de l'île. Plusieurs compagnies, toutes à 850 baths. Elles proposent toutes normalement un arrêt à Nang Yuan avec droits d'entrée inclus (100 baths). Monter au point de vue sur la gauche (c'est fléché). Pas d'ombre, et coraux abîmés. On pensait y retournait une journée entière en bateau taxi (600 baths pour 2) ou avec lomprayah 200 baths par personne, mais 2h sur place lors du tour en bateau ont suffit. Reste un endroit paradisiaque mais surpeuplé!
- Sur l'île eau 1,5L 20 baths, Lassi 80 - 90 baths.
- prendre un plan de ko tao en arrivant qui zoom sur les deux villages. Idéal pour se repérer.
Transports: - BKK - chumphon: on voulait prendre le train de nuit mais toutes les couchettes étaient complètes, affluence pour la full moon party quelques jours plus tard. on a hésité entre le train en siège, ou le bus. Le bus partait également de la gare hua lampong. On a choisi cette option foireuse au finale: le bus qui devait arriver à 5h du matin, est arrivé à 2h... on s'est retrouvé au milieu de nul part avec 3 bancs en bois pour attendre le bateau....
Chumphon - Ko tao: on avait un billet songserm pour le bateau... un monocoque pas très stable, blattes à l'intérieur, odeur terrible, 3h de traversée un peu longues!! lomprayah est la meilleurs compagnie, la plus rapide et ponctuelle. On l'a prise pour la traversée retour et il n'y a pas photo!! Seule qui propose un catamaran, bien plus stable pour la traversée...possibilité achat billet groupé à la gare de BBK hua lampong au premier étage. Demander au pont touristique à droite juste avant l'entrée principale de la gare.compter en gros 1000 baths BKK - ko tao dont 600 baths chumphon - ko tao avec lomprayah.pour le retour dernier départ de ko tao à 14h45. On a pris le train de 19h36 sans souci, on était très en avance et le train est lui très en retard (presque 2H) donc pas la peine de prendre le train suivant! Arrivés à l'embarcadère de Lomprayah, un bus de la compagnie attend et nous emmène à la gare de Chumphon à 25 km. A chumphon, à côté de a gare on a dîné au Poemsap restaurant. Bon et pas cher (pas thai 50 baths). En sortant de la gare prendre à droite sur 80m et c'est sur le trottoir d'en face. Le nom du resto est marqué. On y est allé avec les sacs sinon consigne à la gare 40 baths pas sac. Toilettes propres au resto. La proprio faisant la pub du resto à la sortie du bus. Egalement un petit marché de nuit juste à côté de la gare, entre le resto et la gare mais on a préféré assurer avant le train...;)
voici enfin un résumé sur notre parcours en Thaïlande. Nous y avons passé 3 semaines en couple en juin 2012. Nous avons essayé de mettre des infos pertinentes pour ceux qui préparent leur voyage en essayant de rester synthétiques...
notre trajet que vous retrouverez en détails ci-dessous: Bangkok - ayutthaya- Sukhothai - chang mai - thaton - mae salong - chang rai - bangkok - ko tao
billets d'avion: Nous avons acheté nos billets d'avions un mois avant le départ, un vol direct Paris - Bangkok sur airfrance.fr, avions réservé uniquement nos deux premières nuits à bangkok.
météo: chaud mais pas trop, peu de pluie au final, deux trois fois sur trois semaines de voyage, ciel souvent couvert sans pluie, attention toutefois aux coups de soleil!
argent: on a fait le choix de partir avec des euros en liquide et de changer sur place pour nepas utiliser la CB.
Au plaisir pour plus de précisions!BangkokAéroport: Changer juste le minimum en attendant les bagages, taux faible. Compter 500 baths pour ko san road en taxi. Si grosses coupures, faire de la monnaie rapidement (on a acheté une bouteille d'eau à la cafétéria au même niveau que les taxis) pour avoir de la petite monnaie. Payer rapidement avec de grosses coupures pour faire un maximum de billets de 100 (rouges), 50 (bleu) et 20 (vert) bien utiles!
Transport:
- taxi officiel aéroport: descendre d'un niveau, suivre taxi public, panneau bleu; conserver carte à bord du taxi. Payer le chauffeur du prix convenu au départ. tout bien indiqué dans le routard. - Dans BKK prendre taxi meter. Le chauffeur demande pour prendre éventuellement l'autoroute, payant par le client (45 baths généralement), ça roule mieux, on a tout le temps dit oui! On a eu des difficultés à la faire respecter le "by meter" si beaucoup de bouchons, si plus de demandes que de taxis, si pluie... tenter 2 ou 3 différents et ça devrait aller. On a accepté une fois le prix forfaitaire le dernier soir à BKK sous des trombes d'eau et des bouchons de folie!- idée tarif taxi meter: ko san road - hua lamphong station 60 baths, ko san road - MBK 120 baths-tuk-tuk: pas testé - métro: aller au guichet, dire sa destination, payer son billet. Garder le jeton pour la sortie. rapide et facile.
hôtel lamphu tree hotel +++ : la chambre standard (1580 baths) est amplement suffisante. Piscine ouverte de 8h à 20h bien sympa. Internet 30 baths pour 30 minutes. Petit déjeuner buffet inclus très bon. Climatisation, coffre, personnel souriant. 20 min à pied musée royal 15 min hua lamphong station en taxi 60 baths
Restos rub aroon: lieu sympa. très bon sticky rice with mango, calme, sympa et bon, attention certains plats épicés. (proche wat po) assez touristique.ko san road:- pannee restaurant: très bon et pas cher, poisson frais. Tout est bon, c'était notre cantine ++++ ! excellent pas thai, sticky rice with mango, crabe au curry à tomber (280 baths) à tomber! marché de nuit dans la même rue, convivial. La patronne crie un peu dans la rue le soir...- tuptim: ne nous a pas donné envie...autres chote chitr: pas top ou on n'est pas tombé le bon jour... Vue: tour baijoke II. montée 300 baths, boisson incluse en haut. très belle vue, à faire en fin de journée pour voir la ville de jour et de nuit !
Quelques tarifs en baths: - Grand palais : 400 - wat po : 100 - wat arun: 50 - navette fleuve wat arun 3 - wat saket: 10 - musée national 200: visite en français gratuite très intéressante certains jours de la semaine. - école de massage du wat po (pas celle dans le temple) - bouteille eau 1,5L au 7/eleven : 14 - massage thai (30 min 260, 1h 420, 1h avec herbes 520, pieds 30 min 280, pieds 1h 420)
balade sur les klongs: réservé avec julien de live on the klongs, bon plan trouvé sur le forum!Ayutthayatrain depuis hua lamphong station: 35 baths. Billet acheté dans la gare au guichet au rez de chaussée avant le départ du train. Départ à l'heure, Arrivée 15 min de retard.
hôtel chantana Guest house (routard) +++ simple, ultra propre, calme, literie excellente, serviettes, draps dessus et dessous, accueil sympa mais le personnel ne parle presque pas anglais. Pas de petit dej. Location de vélo en face. marché de nuit et 7/11 à pied. Idéalement situé. 300 baths avec ventilo400 baths avec climsi chambre à l'étage + 50 baths. celles du bas sont très bien.possibilité douche après check out, utile si on doit prendre le train le soir.depuis la gare, prendre le bateau pour traverser la rivière (4 baths) puis 10 min à pied à peine. A midi on a fait pique-nique en prenant deux trois trucs au 7/11.
restos - BannKunpra (routard): terrasse agréable, prévoir anti-moustiques, bonne cuisine, un peu cher. - Saithong River restaurant: belle terrasse, plat trop épicé immangeable, accueil froid et pas sympa.- pas testé le marché de nuit mais on aurait peut-être mieux fait !
Tarifs - location vélo: 40 ou 50 baths pour 24h - entrée de certains temples 50 et 20 - musée national 150 - expo permanente gratuite à l'office du tourisme. Une pause sympa bien climatisée ;) accueil très aimable
infos: A visiter à vélo!! 1 journée nous a suffitSukhothaihôtel A old Sukhotai: old city GH (routard) 400 baths double avec clim ou 300 avec fan A priori le moins cher près du site. Pas de petit déjeuner, possibilité de laisser les sacs après le check out et de prendre une douche également (wc et douche propres)chambre clean, literie très bien et draps propres (draps de dessous uniquement), serviettes, salle de bain un peu moins propre mais correcte. toiles araignée et moustiques...moustiquaire défectueuse.... A deux pas du site, donc très bien placé.check out midi. Partir tôt pour visiter le site, et revenir vers 11h30 pour le check out + déjeuner. Possibilité de re rentrer dans le site avec le billet. Possibilité de laisser ses affaires à la réception de l'hôtel.
restos the coffee cup (routard)bons plats thaï, très bon sticky rice, accueil aimable. A deux pas du site pour la pause déjeuner. tester l'excellente sukothai noodle soup! Ouvert pour le petit déj aussi.
infos: A visiter à vélo, à l'ouverture ou presque, la lumière est superbe, et il n'y a personne! A old sukothai : internet, 7/11, retrait argent, agences de voyages.... Si longs trajets en bus privilégier les bus VIP et ne pas se fier aux images des bus non VIP souvent meilleures que la réalité...
Tarifs - Ayutthaya - phitsanulok en train de jour 425 baths accuse à l'arrivée 1h20 de retard. Billet acheté 15 min avant l'heure prévue de départ du train - tuk tuk de la gare pour la gare routière 60 baths jusqu'à 3 personnes puis 20 baths par personne (prix affichés)bus pour new Sukhothai 43 baths, ou même bus pour old sukhothai 60 baths (annoncer destination au départ) - entrée des temples 100 baths. Plus de billets groupés. - location vélo 30 baths la journée (loués le matin à 6h45) - musée 150 baths - bus collectif old sukhothai - gare routière 30 baths, est sensé passé toutes les 20min, on a bien attendu 30 min. 30 min de trajet. Dans ce sens là il n'y a pas de gros bus comme à l'aller qui fait old Sukhothai - new Sukhothai - phitsanulok. gros bus de new sukothai à phitsanulok 43 baths, 1h15 de trajet - depuis old Sukhothai prévoir un peu de marge, entre l'attente du bus collectif, l'attente du gros bus à la gare routière de new sukhothai et la route pour phitsanulok, + tuk tuk pour la gare des trains.Chang maihôtel cool guest house. On ne conseille pas bien que répertorié comme le coup de coeur du routard. 890 baths sans petit déjeuner mais possibilité de le payer en sup. Accueil limite aimable par un gérant français. grosse agence de trek associée. On n'a pas pris d'excursion avec eux, visiblement cela n'a pas plu. il a fallu insister lourdement pour le check out à 7h du matin, on devait prendre un bus pour thaton! il doit y avoir mieux sans hésiter et les GH ne manquent pas! restos - Jok sompet restaurant (routard) ++++ local, vraiment pas cher (180 baths à 2), très bon et très bon accueil. authentique! - Huen phen: +++ top à midi. Bon, local, pas cher du tout (205 baths à deux)! goûter la saucisse du nord et la soupe Khao soi!
infos - visiter la ville à vélo, en dehors du "petit périph carré" c'est assez cool! - train de nuit Phitsanulok - Chang mai : 410 baths, 2ème classe avec fan. billet acheté à la gare de phitsanulok à l'aller. 1h45 de retard au départ de phitsanulok, 2h30 à l'arrivée à chang mai!depuis la gare de train de CM, négocier tuk tuk (en gros compter 60-80 baths pour le tuk tuk pour rejoindre hôtel dans le centre historique, ils annoncent le double voir le triple!) - consigne dans la gare de phitsanulok 20 baths par sac, marché de nuit à proximité, 7/eleven sur la place du marché.thatonhôtel old tree house chez nid et paulo: oldtreeshouse.net un de nos meilleurs souvenirs ! un accueil adorable, un lieu superbe, et une région un peu moins touristique superbe! réservation obligatoire car souvent complet!! nous avons visité les alentours en scooter, une première pour nous et un régal!! nous avons fait un treck avec renato, qui fait partie des tribus environnantes. pas plus cher qu'à chang mai, moins industriel, pas de groupe puisque nous étions seuls avec lui, une vraie rencontre.
restos sunshine café! super et le sourire de la patronne et sa fille sont communicatifs!mae salong
nous y sommes allés en scooter depuis thaton sur une journée! un super souvenir
resto sweet mae salong: vue surperbe, toilettes homme à faire pour la vue ;) ! bonnes boissons, 4 plats thai seulement mais très bon. Une bonne pause. Visite Plantation 101: bien indiqué sur la route principale de mae salong vers Chang Rai: Très beau pont de vuechang Raihôtel chat GH: accueil aimable familial, chambre simple mais très correcte. Bonne literie, salle de bain simple mais fonctionnelle. Propre. 300 double avec fan. Calme. Possibilité location scooter avec casques. Pas de petit déjeuner inclus mais petit resto sur place non testé. A 5 min à pied du marché de jour.
restos Phu-Lae: en face du cabbages and condoms (routard) plutôt cher (500 baths à deux). On peut trouver mieux, notamment night bazar.
infos - nous sommes arrivés à chang rai en bateau depuis thaton - location scooter automatique avec casque 200 baths à la guest house pour 2h car on y est resté qu'une soirée (sinon 250 baths la journée) - temple blanc: gratuit, 15 min de scooter facile depuis la GH - nous avons repris un vol nokair vers bangkok le matin, et sommes partis le soir depuis bangkok pour ko tao.Ko taohôtels - new heaven resort: bungalow à flan de colline. rapport qualité / prix un peu cher. Vient chercher ses clients sur demande. 1500 baths ou plus! possibilité de rejoindre shark bay en descendant à la plage et en prenant les rochers à marée basse. 5 min et on y est! On peut demander à la réception de descendre sans être client de l'hôtel. Par la route c'est beaucoup plus long et pas très accessible en scooter à priori! pas testé!
- ko tao resort: à partir de 1200 baths en basse saison. très bon rapport qualité prix, piscine, plage, transat. Vient chercher ses clients sur demande. Chambre bien équipée et propre. bouteilles d'eau tous les jours dans la chambre gratuitement. Isolation insuffisante si voisins bruyants. Serviettes de douche et Serviettes de plage. Excursion en bateau à moteur à la journée 850 baths très bien. Emmène gratuitement au port à 8h, 8h30, 13h et 13h30. On a pris a navette de 13h30 pour notre bateau de 14h45. Pour le bateau se présenter 45 min avant. A pied vers Cappucino, 7/11, banque, location scooter....
restos - chalok restaurant (le resto de l'hôtel ko tao resort) ok si on est à l'hôtel sinon mieux vaut aller à ok II bungalow 5 min plus loin, aussi bon et moins cher.- new heaven resort: resto et bar. Bons cocktail et superbe vue. bon repas mais plus cher que OK II bungalow juste à côté.
- ok II bungalow: très bonne cuisine thaïe pas chère, accueil très sympa et vue superbe sur Shark bay
- whitening: super cadre surtout le soir à la nuit tombée. très bon lassi! pad thai très bon et bon marché, reste de la carte un peu plus cher mais très bon.
- Cappucino : cool pour petit déjeuner, très bon croissant, pain au chocolat... bon café, bon lassi! également succursale juste à 5 min à pied du ko tao resort.
- cafe del sol: bonnes pizzas à pâte fine, Lassi top... bon et pas très cher. testé au dîner et au petit déjeuner!
- krua thai lassi bof, cuisine thaie très bonne et bon marché.
quelques infos: - internet: 1 bath la minute partout sur l'île, minimum 20 baths.
- louer un scooter pour 2 pour un ou deux jours nous a permis de nous déplacer tranquillement (150 baths 24h, 50 baths mini pour essence). On a loué chez JP GH non loin de l'hôtel. Pas de souci. Il faut laisser passeport, même règle partout. On ne l'a laissé que pour les loueurs sinon toujours gardé avec nous! Restez sur la route de la côte ouest, trop dangereux sinon. Si on veut un peu bouger de son hôtel, le scooter est moins cher que le taxi et plus drôle!
- faire une excursion à la journée en bateau pour snorkling tout autour de l'île. Plusieurs compagnies, toutes à 850 baths. Elles proposent toutes normalement un arrêt à Nang Yuan avec droits d'entrée inclus (100 baths). Monter au point de vue sur la gauche (c'est fléché). Pas d'ombre, et coraux abîmés. On pensait y retournait une journée entière en bateau taxi (600 baths pour 2) ou avec lomprayah 200 baths par personne, mais 2h sur place lors du tour en bateau ont suffit. Reste un endroit paradisiaque mais surpeuplé!
- Sur l'île eau 1,5L 20 baths, Lassi 80 - 90 baths.
- prendre un plan de ko tao en arrivant qui zoom sur les deux villages. Idéal pour se repérer.
Transports: - BKK - chumphon: on voulait prendre le train de nuit mais toutes les couchettes étaient complètes, affluence pour la full moon party quelques jours plus tard. on a hésité entre le train en siège, ou le bus. Le bus partait également de la gare hua lampong. On a choisi cette option foireuse au finale: le bus qui devait arriver à 5h du matin, est arrivé à 2h... on s'est retrouvé au milieu de nul part avec 3 bancs en bois pour attendre le bateau....
Chumphon - Ko tao: on avait un billet songserm pour le bateau... un monocoque pas très stable, blattes à l'intérieur, odeur terrible, 3h de traversée un peu longues!! lomprayah est la meilleurs compagnie, la plus rapide et ponctuelle. On l'a prise pour la traversée retour et il n'y a pas photo!! Seule qui propose un catamaran, bien plus stable pour la traversée...possibilité achat billet groupé à la gare de BBK hua lampong au premier étage. Demander au pont touristique à droite juste avant l'entrée principale de la gare.compter en gros 1000 baths BKK - ko tao dont 600 baths chumphon - ko tao avec lomprayah.pour le retour dernier départ de ko tao à 14h45. On a pris le train de 19h36 sans souci, on était très en avance et le train est lui très en retard (presque 2H) donc pas la peine de prendre le train suivant! Arrivés à l'embarcadère de Lomprayah, un bus de la compagnie attend et nous emmène à la gare de Chumphon à 25 km. A chumphon, à côté de a gare on a dîné au Poemsap restaurant. Bon et pas cher (pas thai 50 baths). En sortant de la gare prendre à droite sur 80m et c'est sur le trottoir d'en face. Le nom du resto est marqué. On y est allé avec les sacs sinon consigne à la gare 40 baths pas sac. Toilettes propres au resto. La proprio faisant la pub du resto à la sortie du bus. Egalement un petit marché de nuit juste à côté de la gare, entre le resto et la gare mais on a préféré assurer avant le train...;)
Trajet aéroport San José / Terminal de bus? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour!
J'arrive avec un ami lundi matin très tot à 4h30 à San José et on doit se rendre dans la journée à MAstatal, un petit village près de Puriscal.
Y'a t'il des bus qui partent aussi tôt que ça de l'aéroport...? Si oui, où les trouvez...? Quel est le prix...? Si non, est il préférable d attendre les premiers bus ou de prendre un taxi...?
De plus, il semblerait que je doive aller à the Comtrasuli bus terminal pour prendre le bus pour Puriscal dans un premier tps, l'adresse que j'ai semble être la même que le terminal Coca Cola... est ce vraiment au même endroit...?
En espérant des réponses avant que je parte, bien cordialement! :)
Ben!
J'arrive avec un ami lundi matin très tot à 4h30 à San José et on doit se rendre dans la journée à MAstatal, un petit village près de Puriscal.
Y'a t'il des bus qui partent aussi tôt que ça de l'aéroport...? Si oui, où les trouvez...? Quel est le prix...? Si non, est il préférable d attendre les premiers bus ou de prendre un taxi...?
De plus, il semblerait que je doive aller à the Comtrasuli bus terminal pour prendre le bus pour Puriscal dans un premier tps, l'adresse que j'ai semble être la même que le terminal Coca Cola... est ce vraiment au même endroit...?
En espérant des réponses avant que je parte, bien cordialement! :)
Ben!
La Tour de Londres et le musée Tussaud pour deux adolescents? English translation pending
Nous partons pour 3 jours à Londres en mars et nous prévoyons de visiter entre autres la Tour de Londres et le musée Tussauds. Ces deux sites valent-ils vraiment le détour ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Compte rendu d'un voyage de vingt-huit jours en Birmanie/Myanmar (novembre-décembre 2011) English translation pending
Compte rendu d’un voyage de 28 jours en Birmanie (Myanmar) du 16/11/11 au 13/12/11
Conditions générales Vols : Paris CDG-Amsterdam- Bangkok (KLM) puis Bangkok-Yangon (Air Asia) et retour Itinéraire classique : Yangon, Mandalay, Pyin U Lwin, Kyaukme, Monywa, Pakkoku, Bagan, Kalaw, Nyaungshwe, Yangon Coups de cœur : - La population birmane dans son ensemble - Le pont U Bein au petit matin - Le site de Pagan, au petit matin et au coucher du soleil - Le trek autour de Kyaukme avec Joy - Le lac Inlé et ses habitants Coups de sang : - certains hôtels hors de prix compte tenu de leur mauvaise qualité alors qu’il y en a d’excellents un peu plus loin. - Les transports privés type mototaxis ou tuk-tuk trop chers (sauf à Yangon) - Le train à 40$ pour Yangon Mandalay en couchettes sales et pleine de puces - La taxation systématique des « foreigners » dans les parcs publics de Yangon
Budget total pour 28 jours sur place : 3040 € pour deux Vols Paris-Yangon AR : 1459€ pour 2 Dépenses sur place : 1581€, dont : Hôtels : 531€ Transports : 446€ Divers et souvenirs : 143€ Nourriture : 461€ NB : les banques et les changeurs officiels sont depuis peu autorisés à pratiquer des opérations de change avec des taux très proches de ceux pratiqués par le marché noir risqué. Pour mémoire : 1€ =1030 K (Yangon) et 970 K (Mandalay) 1$= 780 k (Yangon) 740 k (Mandalay) Compte rendu 16/11 C’est toujours un choc d’arriver dans la capitale d’un pays du tiers monde après avoir arpenté pendant plusieurs heures les immenses allées dédiées au « big business » des grands aéroports internationaux comme Schipol à Amsterdam et Suvarnabhumi à Bangkok. En arrivant on découvre un aéroport « provincial », la chaleur moite qui vous tombe dessus, le taxi délabré qui vous emmène dans une circulation chaotique vers votre hôtel (Three Seasons) et la fatigue qui se fait sentir après 40h de trajet et la nuit qui tombe vite. Puis c’est l’immersion dans les rues du centre ville de Yangon, les innombrables cantines qui colonisent le moindre bout de trottoir, les cabines téléphoniques qui se réduisent à une petite table avec 2 ou 3 téléphones branchés on ne sait où (les fils disparaissent dans les arbres !), les nombreuses échoppes de vendeurs de noix de bétel et partout les gens dans la rue qui vaquent à leurs petites affaires. 1er contact avec la nourriture locale (on se contente d’un grand classique asiatique, les fried noodles) dans un excellent petit resto thaï situé juste près de l’hôtel (Htaih San Restaurant 51me rue, 4800 k pour 2 avec bière et eau). 17/11 L’excellent petit déj. servi à l’hôtel nous a remis d’aplomb et nous voilà parti pour découvrir Yangon : 1er arrêt à la gare pour réserver nos billets de couchettes pour Mandalay demain. Après avoir fait 4 ou 5 guichets différents car tous les panneaux d’information sont en birman on nous dirige vers le bon guichet où un employé nous réserve nos couchettes (quand même 40$ p.p. ) mais c’est un « upperclass !». Nous longeons ensuite une super cathédrale, vestige de l’occupation anglaise et allons faire un tour au grand marché Bogyoke, classique du genre avec ses centaines de mini échoppes coincées les unes contre les autres et parcourus par d’étroites allées où les chalands se bousculent pour acheter de la marchandise à 99% chinoise. Nous suivons ensuite l’itinéraire proposé par le guide L.P. qui nous fait découvrir les anciens bâtiments, construits du temps de la colonie anglaise dont beaucoup ont mal supporté les affres du temps et du climat humide il suffit de voir les murs rongés par l’humidité et les moisissures. Vers 15h nous prenons un taxi qui nous dépose devant un 1er temple qui abrite un grand bouddha couché ; un peu plus loin un autre temple présente un bouddha assis. Nous sommes toujours un peu perplexe devant ses temples où le kitsch le plus clinquant voisine avec des merveilles artistiques, et où les marchands du temple se croisent avec des fidèles qui prônent le détachement et la fin des désirs, donc aussi de la consommation ! Cette 1ère journée s’achève par la visite incontournable de la Pagode Shwedagon où nous arrivons à pied après avoir traversé un bidonville assez misérable près de l’entrée Nord. Nous ne serons jamais sollicités pour payer le fameux droit d’entrée (ni aujourd’hui ni au retour du voyage, alors à bon entendeur salut). C’est évidemment un grand choc embelli par le superbe éclairage du soleil déclinant, il est 16h30. Nous y passerons près de 2 h 1/2 à admirer les nombreux temples et stupas dont les couleurs changent au fur et à mesure de la descente du soleil et surtout à observer les birmans venus se promener ou se recueillir. Le ballet des balayeuses (sans jeu de mot) est vraiment un moment assez étonnant. 18/11 Balade ce matin du côté des quartiers chinois et indiens caractérisées par une grande animation spécialement autour du marché Theingyi Zei. Par contre l’accès au port de ce côté est verrouillé par des murs, dommage. Dans l’après-midi nous partons en taxi à la gare prendre notre train pour Mandalay : coup de colère, le wagon est vétuste, les compartiments très sales et les couchettes réduites à leur plus simple expression ; une banquette à peine rembourrée de skaï et une petit ventilo au plafond, les puces réelles sont comprises dans le prix (quand même 40$). Le train démarre vers 17h30 et va à 40 km/h de moyenne nous conduire à Mandalay en 14h en nous secouant de haut en bas puis de gauche à droite ou les deux en même temps ! autant dire que nous avons fait ici un très mauvais choix par crainte d’un voyage en bus bruyant et glacial qui n’a pas été confirmé par les routards rencontrés par après. Très vite la nuit tombe et le paysage disparait dans le noir. Au réveil nous longeons des paysages de la campagne birmane où les paysans s’activent à semer, charruer, récolter etc. Les abords de la voie ferrée sont malheureusement souvent d’immenses dépôts d’ordures. 19/11 Mandalay arrivée à 9h ; c’est la foire d’empoigne, un peu fatigués et excédés nous déclinons toute offre de transport et partons à pied faire le trajet jusqu’à l’hôtel (Peacock Lodge)soit 50 mn de marche avec tout le barda. Cette marche nous a ouvert l’appétit et l’hôtel étant de plus un excellent restaurant nous lui faisons confiance en commandant deux « fried noodles ». Nous louons des vélos et partons à la découverte des pagodes et temples situés près de la colline, à savoir la Paya Sandamuni, la P. kuthodaw et le très beau monastère K. Shwenandaw. 20/11 Changement d’hôtel (les hôtels recommandés sont tous pleins) et 1re visite de Mandalay à bicyclette. Nous commençons par chercher et trouver les ateliers de batteurs d’or : c’est toujours impressionnant de voir la somme de travail harassant qu’il faut pour obtenir manuellement les feuilles d’or qui recouvriront les stupas et bouddhas du pays. Visite ensuite du monastère kyaung Shwe In Bin ( pas facile à trouver) qui ressemble au monastère tout en teck visité hier soir mais nous sommes tout seul pour en profiter calmement. Autre site incontournable, les tailleurs de jade qui officient juste devant le marché que nous n’avons pas visité, ras le bol de toujours faire payer les « foreigners ». Là aussi, des dizaines d’ado ou de jeunes adultes s’affairent derrière leurs tours actionnés par leurs pieds pour produire des pierres précieuses ou des objets en jade, le tout dans la bonne humeur. Après un déjeuner pris dans un restau végétarien (Marie Win) nous repartons en vélo vers la colline de Mandalay. Nous commençons à grimper, toujours pieds nus et à l’abri du soleil ( les escaliers sont couverts) jusqu’au sommet, inévitablement sollicités par les nombreux marchands du temple. Au bout de 40 mn nous débouchons au sommet (231 m) et découvrons la belle vue, quoiqu’un peu brumeuse sur la ville. Vers 16h45, les groupes de touristes arrivent pour assister au fameux coucher de soleil et la terrasse se remplit ; des fauteuils sont même prévus pour des officiels birmans ! Redescente à pied et retour en vélo vers l’hôtel (heureusement nous avons toujours avec nous des lampes frontales, accessoire indispensable en Birmanie). 21/11 A 8h nous voilà déjà pédalant dans la tourbillonnante 84me rue en direction du Sud : c’est un formidable spectacle que de voir toute cette animation : bus et taxi collectifs bondés à la recherche de toujours plus de clients, artisans au travail devant leurs échoppes comme les tailleurs de marbre près du monastère Mahamuni, les mécaniciens, les cantinières, les vendeurs d’essence etc. A l’embranchement vers le pont U Bein nous prenons à gauche et traversons les quartiers des tisserands reconnaissables au bruit mécanique des métiers à tisser. A 9h nous sommes devant le fameux pont, pas de touristes que des locaux. Nous traversons le pont à pied en direction du village situé de l’autre côté pour visiter la pagode Kyauktagyi. Retour par le pont et j’en profite pour faire de nombreuses photos des activités agricoles ou lacustres. A 10h les touristes sont maintenant légion et nous repartons vers Mandalay en visitant d’autres temples d’Amapura. 22/11 Vers 8h nous avons déjà traversé la ville et pédalons en direction du port d’embarquement du ferry pour Mingun. Nous avions un peu d’avance car je voulais me promener, voir et photographier les activités matinales du port de Mandalay : c’est un endroit plein de vie, les manutentionnaires et dockers sont à l’œuvre, mais c’est aussi un endroit misérable avec ces cabanes rudimentaires dans lesquelles survivent les plus pauvres des habitants. Il nous faut 1h pour atteindre Mingun (toujours dans un ferry strictement réservé aux étrangers malheureusement). La ville est marquée par le tourisme avec ses restaurants et ses magasins qui lui sont destinés. Le « stupa montagne » inachevé avec ses 50m de haut est impressionnant et révélateur de la mégalomanie de son commanditaire ! Belle vue depuis son sommet sur l’Irrawaddy. 23/11 Départ en taxi partagé pour Pyin U lwin ; route de montagne qui supporte un trafic impressionnant de gros camions pas très à l’aise dans les virages en épingle à cheveux qui se succèdent dans les montées et les descentes. Vision pénible aussi de ces femmes qui travaillent dans la poussière, la chaleur et le bruit à la réfection des routes : Travail mal payé ? Travail forcé ? On ne saura pas. 2h plus tard nous nous installons au « Grace hôtel 1 » pas vraiment le choix, rapport qualité/prix exécrable 24$ quand même ! Ballade en ville, rien de spécial à voir si ce n’est cette ambiance coloniale liée à ces vielles maisons de l’époque anglaise, les calèches et le « five o’clock tea » que nous boirons au « Golden Triangle Café », vénérable institution de la même époque. Excellent dîner au Club Terrace où nous « éclaterons » notre budget avec une addition de 12 700 k pour 2. 24/11 Deux motos taxi nous emmènent à la gare routière où nous prenons le bus pour Kyaukme. Même route de montagne que de Mandalay à Pyin U Lwin et mêmes scènes. Après 3h nous sommes à Kyaukme où nous nous installons au Yone OO G.H. là aussi rapport qualité/prix décevant, nous optons pour les chambres à 30$ pour éviter la crasse des autres chambres. En fin d’après-midi nous mettons sur pied notre trek avec Joy le guide dont j’avais relevé les références dans Forum-Voyages. Antoine un Français et Liza une américaine se joignent à nous pour un trek de deux jours en pays Shan. 25 et 26/11 Très belle ballade dans les montagnes environnantes de Kyaukme avec Joy, guide prévenant, intéressant et concerné par les problèmes de son pays. Avons passé la soirée et la nuit dans un village Shan où l’on fêtait le nouvel an Shan. Ce circuit étant pour l’instant peu couru il a l’avantage d’être relativement authentique et les contacts avec les locaux sont encore naturels et désintéressés. 27/11 Retour à Mandalay en bus local. Les hôtels de Mandalay étant actuellement surbookés nous nous trouvons une place au « Golden Mandalay hôtel », sympathique petit hôtel aux patrons charmants et serviables qui dispose de quelques bungalows disséminés tout autour d’un plan d’eau à 1 km à l’Est du Palais. Le trouver n’a pas été facile, les conducteurs de moto taxi ayant une connaissance très limitée de la ville et des hôtels et ne faisant qu’à leur tête ce qui est gênant quand ils se plantent ! Pour ce dernier après-midi à Mandalay dernière immersion dans le super quartier du monastère Mahamuni avec ses artisans qui travaillent dans la rue et dernier coucher de soleil sur le port de Mandalay et l’Irrawaddy. 28/11 Départ pour Monywa en bus-cargo (c'est-à-dire qu’il y a autant et même bien plus de fret que de passagers) c’est toujours l’aventure…belles scènes pastorales tout au long de la route. Avons réservé une chambre au Monywa hôtel seul hôtel correct du coin. Ballade sur les bords de la rivière Childwin et excursion vers les fameuses grottes de Po Win Daung, après avoir pris le ferry et la jeep durant 45mn. Pour éviter d’être importuné avons accepté un jeune guide qui nous a bien guidé et montré les grottes les plus remarquables. Site original avec de belles statues de Bouddha mais surtout de belles fresques et peintures (lampe frontale indispensable). Retour à Monywa et ballade à la tombée du jour dans le marché de nuit qui se tient tout autour de l’horloge. 29, 30/11 et 01/12 Départ en bus pour Pakokku (3h30) là nous prenons une moto taxi pour le fleuve d’où part le ferry pour Nyang U (Pagan). Départ à 13h30 pour 1h de bateau. Arrivés à Nyang U et après avoir payé la taxe touristique, nous essayons de trouver un moyen de transport pour nous amener à New Bagan où nous avons réservé une chambre. Nous devons nous rabattre sur une calèche qui mettra 1h30 pour nous amener après force cahots devant notre hôtel. L’hôtel Kaday Aung est une de nos meilleures adresses en Birmanie avec un rapport qualité/prix exceptionnel de 22$ avec petit déjeuner buffet, chambre tout en bambou et teck dans un super jardin tropical avec piscine. Nous allons sillonner à bicyclette durant ces 3 jours la partie du site de Pagan comprise entre New Bagan et Old Bagan du lever au coucher du soleil en essayant de saisir les différents éclairages qui mettent en valeur ces merveilleux stupas. Nous allons ainsi grimper sur un certain nombre de terrasses pour avoir une vue panoramique sur le site (mais en dédaignant la tour fabriquée exprès !). Nous visiterons également le village des fabricants de laque de Myinkaba où nous craquerons pour de belles réalisations chez Mya Thit Sar. Ne ratez pas le coucher du soleil sur l’Irawaddy près du stupa Lawkananda Paya. 2 et 3/12 Avons déménagé à Nyang U pour être plus proche des monuments de ce secteur. Avons pris une chambre au Mingalar Hôtel, nettement moins bien que le Kaday Aung et bien plus cher (30$) mais on commence à avoir l’habitude de ces différences inexplicables de prix et de qualité. Nous alternerons le Black Bambou (excellent restaurant tenu par une française) et l’Aroma (très bon restaurant indien) durant notre séjour. 4/12 Nous avons négocié à plusieurs (6x 40000k) un minibus pour nous rendre à Kalaw en évitant le bus local et la route défoncée qui y mène, excellent choix car la route de Thazi à Kalaw est effectivement très dure. Nous choisissons le « Eastern Paradise Hôtel », excellent choix avec une propreté rarement rencontrée et pour un prix imbattable (16$). Découverte de cette petite ville de montagne qui nous rappelle le nord Laos. 5 au 9/12 Départ du bus local pour Shwenyaung vers 7h30 d’où nous prendrons un taxi collectif pour Nyaungshwe près du lac Inlé. Nous avons réservé une chambre au « Princess Garden » : superbe hôtel avec ses 8 bungalows répartis dans un très beau jardin avec une grande piscine à l’eau cristalline. Pour 36$ avec vélos gratuits et jus de fruit frais tous les jours on est dans nos prix habituels. Les jours suivants seront consacrés à la visite du lac et de ses environs. Ballade autour du lac en vélo jusqu’à Indein en passant par le village de Kaung Dain et son très beau marché peu touristique surtout avant 10h (attention piste plus que sommaire entre Kaung Dain et Indein et au moins 2h de trajet). Nous avons également fait la ballade traditionnelle du tour du lac en bateau en zappant ou écourtant les visites destinés aux achats touristiques et en profitant un peu plus des jardins flottants et des villages sur pilotis (de toute façon le batelier était à notre service et très serviable). Avons également fait un trek de 3h dans le secteur de la montagne situé au Nord du domaine viticole, grâce au plan donné à l’hôtel. Pour le reste différentes ballade en vélo dans les alentours de Nyaungshwe. 10/12 Pour éviter la pénible route qui mène à Yangon nous avons pris l’avion depuis Heho pour Yangon. 11 à 13/12 Retour à Yangon, logement successif au Kaung Lay Inn près de la Shwedagon (correct pour 25$). Nous avons très bien dîné au « Ashoka Indian restaurant » (un peu cher avec les 20% de taxes imposées par le gouvernement) ainsi qu’au »Kruwa Namtip restaurant » dans la même rue Phoe Sein street. Nous avons ensuite déménagé pour aller au Yoma hôtel dans la vieille ville (sale, bruyant et plus mauvais petit déj. du séjour, pour un prix exorbitant de 30$ : à éviter). Avons fait un excellent dîner au Monsoon Restaurant pour un prix à peine plus cher que d’habitude. Nous sommes allés faire le tour circulaire de la ville en train, super expérience que l’on partage avec les vendeurs de fruits et légumes qui investissent les wagons durant le trajet, malheureusement gâtée par les attaques virulentes de petites bêtes nichées sous les banquettes en bois (araignées rouges semble- t il). Si vous voulez tenter l’expérience sans ce désagrément , isolez-vous de la banquette avec une grande feuille de plastique ou de papier ! Conclusion Nous avons été frappés par la pauvreté et aussi la saleté de ce pays (surtout les villes) en comparaison des pays limitrophes visités les années passées (Laos, Cambodge entre autres). Le pays à l’air de s’ouvrir doucement au tourisme (impressions confirmées par des gens sur place) et il faut espérer que cette ouverture ne modifiera pas trop les bonnes relations que les Birmans accordent aux visiteurs. Les transports par route restent problématiques et nécessitent beaucoup de temps ; c’est donc un aspect à prendre en compte dans la préparation d’un voyage en Birmanie. Toute extension en dehors du circuit classique nécessite plusieurs jours si on veut éviter la course. On ne peut qu’espérer que la timide ouverture constatée en novembre et décembre 2011 se concrétise pour laisser la place à un vrai régime démocratique, on peut toujours rêver…. jacou0109 NB : nous restons à votre disposition pour tout renseignement plus précis : adresses d’hôtels, de restaurants, prix …
Conditions générales Vols : Paris CDG-Amsterdam- Bangkok (KLM) puis Bangkok-Yangon (Air Asia) et retour Itinéraire classique : Yangon, Mandalay, Pyin U Lwin, Kyaukme, Monywa, Pakkoku, Bagan, Kalaw, Nyaungshwe, Yangon Coups de cœur : - La population birmane dans son ensemble - Le pont U Bein au petit matin - Le site de Pagan, au petit matin et au coucher du soleil - Le trek autour de Kyaukme avec Joy - Le lac Inlé et ses habitants Coups de sang : - certains hôtels hors de prix compte tenu de leur mauvaise qualité alors qu’il y en a d’excellents un peu plus loin. - Les transports privés type mototaxis ou tuk-tuk trop chers (sauf à Yangon) - Le train à 40$ pour Yangon Mandalay en couchettes sales et pleine de puces - La taxation systématique des « foreigners » dans les parcs publics de Yangon
Budget total pour 28 jours sur place : 3040 € pour deux Vols Paris-Yangon AR : 1459€ pour 2 Dépenses sur place : 1581€, dont : Hôtels : 531€ Transports : 446€ Divers et souvenirs : 143€ Nourriture : 461€ NB : les banques et les changeurs officiels sont depuis peu autorisés à pratiquer des opérations de change avec des taux très proches de ceux pratiqués par le marché noir risqué. Pour mémoire : 1€ =1030 K (Yangon) et 970 K (Mandalay) 1$= 780 k (Yangon) 740 k (Mandalay) Compte rendu 16/11 C’est toujours un choc d’arriver dans la capitale d’un pays du tiers monde après avoir arpenté pendant plusieurs heures les immenses allées dédiées au « big business » des grands aéroports internationaux comme Schipol à Amsterdam et Suvarnabhumi à Bangkok. En arrivant on découvre un aéroport « provincial », la chaleur moite qui vous tombe dessus, le taxi délabré qui vous emmène dans une circulation chaotique vers votre hôtel (Three Seasons) et la fatigue qui se fait sentir après 40h de trajet et la nuit qui tombe vite. Puis c’est l’immersion dans les rues du centre ville de Yangon, les innombrables cantines qui colonisent le moindre bout de trottoir, les cabines téléphoniques qui se réduisent à une petite table avec 2 ou 3 téléphones branchés on ne sait où (les fils disparaissent dans les arbres !), les nombreuses échoppes de vendeurs de noix de bétel et partout les gens dans la rue qui vaquent à leurs petites affaires. 1er contact avec la nourriture locale (on se contente d’un grand classique asiatique, les fried noodles) dans un excellent petit resto thaï situé juste près de l’hôtel (Htaih San Restaurant 51me rue, 4800 k pour 2 avec bière et eau). 17/11 L’excellent petit déj. servi à l’hôtel nous a remis d’aplomb et nous voilà parti pour découvrir Yangon : 1er arrêt à la gare pour réserver nos billets de couchettes pour Mandalay demain. Après avoir fait 4 ou 5 guichets différents car tous les panneaux d’information sont en birman on nous dirige vers le bon guichet où un employé nous réserve nos couchettes (quand même 40$ p.p. ) mais c’est un « upperclass !». Nous longeons ensuite une super cathédrale, vestige de l’occupation anglaise et allons faire un tour au grand marché Bogyoke, classique du genre avec ses centaines de mini échoppes coincées les unes contre les autres et parcourus par d’étroites allées où les chalands se bousculent pour acheter de la marchandise à 99% chinoise. Nous suivons ensuite l’itinéraire proposé par le guide L.P. qui nous fait découvrir les anciens bâtiments, construits du temps de la colonie anglaise dont beaucoup ont mal supporté les affres du temps et du climat humide il suffit de voir les murs rongés par l’humidité et les moisissures. Vers 15h nous prenons un taxi qui nous dépose devant un 1er temple qui abrite un grand bouddha couché ; un peu plus loin un autre temple présente un bouddha assis. Nous sommes toujours un peu perplexe devant ses temples où le kitsch le plus clinquant voisine avec des merveilles artistiques, et où les marchands du temple se croisent avec des fidèles qui prônent le détachement et la fin des désirs, donc aussi de la consommation ! Cette 1ère journée s’achève par la visite incontournable de la Pagode Shwedagon où nous arrivons à pied après avoir traversé un bidonville assez misérable près de l’entrée Nord. Nous ne serons jamais sollicités pour payer le fameux droit d’entrée (ni aujourd’hui ni au retour du voyage, alors à bon entendeur salut). C’est évidemment un grand choc embelli par le superbe éclairage du soleil déclinant, il est 16h30. Nous y passerons près de 2 h 1/2 à admirer les nombreux temples et stupas dont les couleurs changent au fur et à mesure de la descente du soleil et surtout à observer les birmans venus se promener ou se recueillir. Le ballet des balayeuses (sans jeu de mot) est vraiment un moment assez étonnant. 18/11 Balade ce matin du côté des quartiers chinois et indiens caractérisées par une grande animation spécialement autour du marché Theingyi Zei. Par contre l’accès au port de ce côté est verrouillé par des murs, dommage. Dans l’après-midi nous partons en taxi à la gare prendre notre train pour Mandalay : coup de colère, le wagon est vétuste, les compartiments très sales et les couchettes réduites à leur plus simple expression ; une banquette à peine rembourrée de skaï et une petit ventilo au plafond, les puces réelles sont comprises dans le prix (quand même 40$). Le train démarre vers 17h30 et va à 40 km/h de moyenne nous conduire à Mandalay en 14h en nous secouant de haut en bas puis de gauche à droite ou les deux en même temps ! autant dire que nous avons fait ici un très mauvais choix par crainte d’un voyage en bus bruyant et glacial qui n’a pas été confirmé par les routards rencontrés par après. Très vite la nuit tombe et le paysage disparait dans le noir. Au réveil nous longeons des paysages de la campagne birmane où les paysans s’activent à semer, charruer, récolter etc. Les abords de la voie ferrée sont malheureusement souvent d’immenses dépôts d’ordures. 19/11 Mandalay arrivée à 9h ; c’est la foire d’empoigne, un peu fatigués et excédés nous déclinons toute offre de transport et partons à pied faire le trajet jusqu’à l’hôtel (Peacock Lodge)soit 50 mn de marche avec tout le barda. Cette marche nous a ouvert l’appétit et l’hôtel étant de plus un excellent restaurant nous lui faisons confiance en commandant deux « fried noodles ». Nous louons des vélos et partons à la découverte des pagodes et temples situés près de la colline, à savoir la Paya Sandamuni, la P. kuthodaw et le très beau monastère K. Shwenandaw. 20/11 Changement d’hôtel (les hôtels recommandés sont tous pleins) et 1re visite de Mandalay à bicyclette. Nous commençons par chercher et trouver les ateliers de batteurs d’or : c’est toujours impressionnant de voir la somme de travail harassant qu’il faut pour obtenir manuellement les feuilles d’or qui recouvriront les stupas et bouddhas du pays. Visite ensuite du monastère kyaung Shwe In Bin ( pas facile à trouver) qui ressemble au monastère tout en teck visité hier soir mais nous sommes tout seul pour en profiter calmement. Autre site incontournable, les tailleurs de jade qui officient juste devant le marché que nous n’avons pas visité, ras le bol de toujours faire payer les « foreigners ». Là aussi, des dizaines d’ado ou de jeunes adultes s’affairent derrière leurs tours actionnés par leurs pieds pour produire des pierres précieuses ou des objets en jade, le tout dans la bonne humeur. Après un déjeuner pris dans un restau végétarien (Marie Win) nous repartons en vélo vers la colline de Mandalay. Nous commençons à grimper, toujours pieds nus et à l’abri du soleil ( les escaliers sont couverts) jusqu’au sommet, inévitablement sollicités par les nombreux marchands du temple. Au bout de 40 mn nous débouchons au sommet (231 m) et découvrons la belle vue, quoiqu’un peu brumeuse sur la ville. Vers 16h45, les groupes de touristes arrivent pour assister au fameux coucher de soleil et la terrasse se remplit ; des fauteuils sont même prévus pour des officiels birmans ! Redescente à pied et retour en vélo vers l’hôtel (heureusement nous avons toujours avec nous des lampes frontales, accessoire indispensable en Birmanie). 21/11 A 8h nous voilà déjà pédalant dans la tourbillonnante 84me rue en direction du Sud : c’est un formidable spectacle que de voir toute cette animation : bus et taxi collectifs bondés à la recherche de toujours plus de clients, artisans au travail devant leurs échoppes comme les tailleurs de marbre près du monastère Mahamuni, les mécaniciens, les cantinières, les vendeurs d’essence etc. A l’embranchement vers le pont U Bein nous prenons à gauche et traversons les quartiers des tisserands reconnaissables au bruit mécanique des métiers à tisser. A 9h nous sommes devant le fameux pont, pas de touristes que des locaux. Nous traversons le pont à pied en direction du village situé de l’autre côté pour visiter la pagode Kyauktagyi. Retour par le pont et j’en profite pour faire de nombreuses photos des activités agricoles ou lacustres. A 10h les touristes sont maintenant légion et nous repartons vers Mandalay en visitant d’autres temples d’Amapura. 22/11 Vers 8h nous avons déjà traversé la ville et pédalons en direction du port d’embarquement du ferry pour Mingun. Nous avions un peu d’avance car je voulais me promener, voir et photographier les activités matinales du port de Mandalay : c’est un endroit plein de vie, les manutentionnaires et dockers sont à l’œuvre, mais c’est aussi un endroit misérable avec ces cabanes rudimentaires dans lesquelles survivent les plus pauvres des habitants. Il nous faut 1h pour atteindre Mingun (toujours dans un ferry strictement réservé aux étrangers malheureusement). La ville est marquée par le tourisme avec ses restaurants et ses magasins qui lui sont destinés. Le « stupa montagne » inachevé avec ses 50m de haut est impressionnant et révélateur de la mégalomanie de son commanditaire ! Belle vue depuis son sommet sur l’Irrawaddy. 23/11 Départ en taxi partagé pour Pyin U lwin ; route de montagne qui supporte un trafic impressionnant de gros camions pas très à l’aise dans les virages en épingle à cheveux qui se succèdent dans les montées et les descentes. Vision pénible aussi de ces femmes qui travaillent dans la poussière, la chaleur et le bruit à la réfection des routes : Travail mal payé ? Travail forcé ? On ne saura pas. 2h plus tard nous nous installons au « Grace hôtel 1 » pas vraiment le choix, rapport qualité/prix exécrable 24$ quand même ! Ballade en ville, rien de spécial à voir si ce n’est cette ambiance coloniale liée à ces vielles maisons de l’époque anglaise, les calèches et le « five o’clock tea » que nous boirons au « Golden Triangle Café », vénérable institution de la même époque. Excellent dîner au Club Terrace où nous « éclaterons » notre budget avec une addition de 12 700 k pour 2. 24/11 Deux motos taxi nous emmènent à la gare routière où nous prenons le bus pour Kyaukme. Même route de montagne que de Mandalay à Pyin U Lwin et mêmes scènes. Après 3h nous sommes à Kyaukme où nous nous installons au Yone OO G.H. là aussi rapport qualité/prix décevant, nous optons pour les chambres à 30$ pour éviter la crasse des autres chambres. En fin d’après-midi nous mettons sur pied notre trek avec Joy le guide dont j’avais relevé les références dans Forum-Voyages. Antoine un Français et Liza une américaine se joignent à nous pour un trek de deux jours en pays Shan. 25 et 26/11 Très belle ballade dans les montagnes environnantes de Kyaukme avec Joy, guide prévenant, intéressant et concerné par les problèmes de son pays. Avons passé la soirée et la nuit dans un village Shan où l’on fêtait le nouvel an Shan. Ce circuit étant pour l’instant peu couru il a l’avantage d’être relativement authentique et les contacts avec les locaux sont encore naturels et désintéressés. 27/11 Retour à Mandalay en bus local. Les hôtels de Mandalay étant actuellement surbookés nous nous trouvons une place au « Golden Mandalay hôtel », sympathique petit hôtel aux patrons charmants et serviables qui dispose de quelques bungalows disséminés tout autour d’un plan d’eau à 1 km à l’Est du Palais. Le trouver n’a pas été facile, les conducteurs de moto taxi ayant une connaissance très limitée de la ville et des hôtels et ne faisant qu’à leur tête ce qui est gênant quand ils se plantent ! Pour ce dernier après-midi à Mandalay dernière immersion dans le super quartier du monastère Mahamuni avec ses artisans qui travaillent dans la rue et dernier coucher de soleil sur le port de Mandalay et l’Irrawaddy. 28/11 Départ pour Monywa en bus-cargo (c'est-à-dire qu’il y a autant et même bien plus de fret que de passagers) c’est toujours l’aventure…belles scènes pastorales tout au long de la route. Avons réservé une chambre au Monywa hôtel seul hôtel correct du coin. Ballade sur les bords de la rivière Childwin et excursion vers les fameuses grottes de Po Win Daung, après avoir pris le ferry et la jeep durant 45mn. Pour éviter d’être importuné avons accepté un jeune guide qui nous a bien guidé et montré les grottes les plus remarquables. Site original avec de belles statues de Bouddha mais surtout de belles fresques et peintures (lampe frontale indispensable). Retour à Monywa et ballade à la tombée du jour dans le marché de nuit qui se tient tout autour de l’horloge. 29, 30/11 et 01/12 Départ en bus pour Pakokku (3h30) là nous prenons une moto taxi pour le fleuve d’où part le ferry pour Nyang U (Pagan). Départ à 13h30 pour 1h de bateau. Arrivés à Nyang U et après avoir payé la taxe touristique, nous essayons de trouver un moyen de transport pour nous amener à New Bagan où nous avons réservé une chambre. Nous devons nous rabattre sur une calèche qui mettra 1h30 pour nous amener après force cahots devant notre hôtel. L’hôtel Kaday Aung est une de nos meilleures adresses en Birmanie avec un rapport qualité/prix exceptionnel de 22$ avec petit déjeuner buffet, chambre tout en bambou et teck dans un super jardin tropical avec piscine. Nous allons sillonner à bicyclette durant ces 3 jours la partie du site de Pagan comprise entre New Bagan et Old Bagan du lever au coucher du soleil en essayant de saisir les différents éclairages qui mettent en valeur ces merveilleux stupas. Nous allons ainsi grimper sur un certain nombre de terrasses pour avoir une vue panoramique sur le site (mais en dédaignant la tour fabriquée exprès !). Nous visiterons également le village des fabricants de laque de Myinkaba où nous craquerons pour de belles réalisations chez Mya Thit Sar. Ne ratez pas le coucher du soleil sur l’Irawaddy près du stupa Lawkananda Paya. 2 et 3/12 Avons déménagé à Nyang U pour être plus proche des monuments de ce secteur. Avons pris une chambre au Mingalar Hôtel, nettement moins bien que le Kaday Aung et bien plus cher (30$) mais on commence à avoir l’habitude de ces différences inexplicables de prix et de qualité. Nous alternerons le Black Bambou (excellent restaurant tenu par une française) et l’Aroma (très bon restaurant indien) durant notre séjour. 4/12 Nous avons négocié à plusieurs (6x 40000k) un minibus pour nous rendre à Kalaw en évitant le bus local et la route défoncée qui y mène, excellent choix car la route de Thazi à Kalaw est effectivement très dure. Nous choisissons le « Eastern Paradise Hôtel », excellent choix avec une propreté rarement rencontrée et pour un prix imbattable (16$). Découverte de cette petite ville de montagne qui nous rappelle le nord Laos. 5 au 9/12 Départ du bus local pour Shwenyaung vers 7h30 d’où nous prendrons un taxi collectif pour Nyaungshwe près du lac Inlé. Nous avons réservé une chambre au « Princess Garden » : superbe hôtel avec ses 8 bungalows répartis dans un très beau jardin avec une grande piscine à l’eau cristalline. Pour 36$ avec vélos gratuits et jus de fruit frais tous les jours on est dans nos prix habituels. Les jours suivants seront consacrés à la visite du lac et de ses environs. Ballade autour du lac en vélo jusqu’à Indein en passant par le village de Kaung Dain et son très beau marché peu touristique surtout avant 10h (attention piste plus que sommaire entre Kaung Dain et Indein et au moins 2h de trajet). Nous avons également fait la ballade traditionnelle du tour du lac en bateau en zappant ou écourtant les visites destinés aux achats touristiques et en profitant un peu plus des jardins flottants et des villages sur pilotis (de toute façon le batelier était à notre service et très serviable). Avons également fait un trek de 3h dans le secteur de la montagne situé au Nord du domaine viticole, grâce au plan donné à l’hôtel. Pour le reste différentes ballade en vélo dans les alentours de Nyaungshwe. 10/12 Pour éviter la pénible route qui mène à Yangon nous avons pris l’avion depuis Heho pour Yangon. 11 à 13/12 Retour à Yangon, logement successif au Kaung Lay Inn près de la Shwedagon (correct pour 25$). Nous avons très bien dîné au « Ashoka Indian restaurant » (un peu cher avec les 20% de taxes imposées par le gouvernement) ainsi qu’au »Kruwa Namtip restaurant » dans la même rue Phoe Sein street. Nous avons ensuite déménagé pour aller au Yoma hôtel dans la vieille ville (sale, bruyant et plus mauvais petit déj. du séjour, pour un prix exorbitant de 30$ : à éviter). Avons fait un excellent dîner au Monsoon Restaurant pour un prix à peine plus cher que d’habitude. Nous sommes allés faire le tour circulaire de la ville en train, super expérience que l’on partage avec les vendeurs de fruits et légumes qui investissent les wagons durant le trajet, malheureusement gâtée par les attaques virulentes de petites bêtes nichées sous les banquettes en bois (araignées rouges semble- t il). Si vous voulez tenter l’expérience sans ce désagrément , isolez-vous de la banquette avec une grande feuille de plastique ou de papier ! Conclusion Nous avons été frappés par la pauvreté et aussi la saleté de ce pays (surtout les villes) en comparaison des pays limitrophes visités les années passées (Laos, Cambodge entre autres). Le pays à l’air de s’ouvrir doucement au tourisme (impressions confirmées par des gens sur place) et il faut espérer que cette ouverture ne modifiera pas trop les bonnes relations que les Birmans accordent aux visiteurs. Les transports par route restent problématiques et nécessitent beaucoup de temps ; c’est donc un aspect à prendre en compte dans la préparation d’un voyage en Birmanie. Toute extension en dehors du circuit classique nécessite plusieurs jours si on veut éviter la course. On ne peut qu’espérer que la timide ouverture constatée en novembre et décembre 2011 se concrétise pour laisser la place à un vrai régime démocratique, on peut toujours rêver…. jacou0109 NB : nous restons à votre disposition pour tout renseignement plus précis : adresses d’hôtels, de restaurants, prix …
Récit de mon voyage autour de Katmandou English translation pending
25/12/2011 – 10h35
Après une petite nuit, départ pour le Népal. 24 heures de voyage, cela risque d'être long et fatiguant.
Mon co-voyageur m'a lâché en route. Qu'à cela ne tienne, il faut que je positive et que je me réjouisse de ce petit séjour en terre himalayenne, même si j'y resterai que peu de temps.
26/12/2011 – 11h15
Ayait, je suis à Katmandou, dans mon hôtel....très sympa avec un beau jardin ; mais pour l'instant, trop fatiguée pour profiter.
l 'arrivé en avion à Katmandou est impressionnante. On a une vue magnifique sur la montagne Himalayenne et les villages avoisinants.
Et quand on parle de vallée de Katmandou, c'est vraiment çà !!!! Katmandou est une énorme vallée jonchée en plein milieu de la montagne... avec un énorme nuage de pollution.
Sinon, la circulation est moins dense et mieux réglée qu'en Inde.
Les femmes ont l'air plus libres aussi, au moins vestimentairement.
Allez, un repos bien mérité avant d'essayer d'aller voir un peu la ville.
19h49 – Après un bon sommeil réparateur, visite du quartier de Thamel, quartier touristique, jonché de boutiques, restaurants et hôtels. Les rues sont très propres, contrairement au reste de la ville que j'ai vu en arrivant depuis l'aéroport.
Les fils électriques sont un vrai labyrinthe, d'ailleurs il y a restriction d’électricité dans la journée et nombreuses coupures de courant. On se retrouve dans le noir, en pleine rue, avec seulement quelques générateurs ici et là en marche. Les touristes sont très « baba-cool » pour la plupart ; la ville garde bien son image « peace and
love »....
la musique est très actuelle dans les rues, dans les boutiques., Je m'arrête pour manger dans un restaurant recommandé par le routard, le Jatra. Un décor magnifique et un repas typique excellent pour 300 roupies.
Le personnel est sympa et manger à l'extérieure, à coté d'un feu de bois, c'est super. Retour à l’hôtel pour essayer de ne pas se coucher trop tard et profiter de demain pour visiter les alentours.
27/12/2011 – 11h05
Ce matin, départ pour Bodhnath en taxi (230 roupies).
Je pense que ce dernier m'a légèrement rallongé le parcours, mais bon, pas grave. 50 roupies en plus dans ses poches.
Le stupa est magnifique ; c'est la première fois que e vois un temple bouddhiste.
Puis, je pars dans les ruelles qui sont très propres. Rien à vois avec l'Inde. Je rentre au hasard dans un monastère, où de jeunes bouddhistes apprennent à faire … des statues ????
Cela les amuse de me voir débarquer, comme çà...
11h36 – Rencontre d'une jeune femme qui a fait un petit bout de chemin avec moi et m'a indiqué la route pour
arriver à Pashupatinath, ville de pèlerinage.
La route (les chemins) sont rudes à monter – descendre et il fait bon en journée, par rapport aux soirées
froides.


Petit coin de paradis comme Kapas mais aux Philippines? English translation pending
Halte là, je vous vois venir brandissant vos planisphères et mappemondes, voulant m'apprendre la géographie. Pour dissiper tous les doutes, je sais bien que Kapas se situe en Thaïlande 😉 (héhé).
Bref, blague à part, bonjour les forumeurs !
Je suis une adepte de l'asie du sud est, et jusqu'ici, j'ai toujours réussi à trouver mon "endroit" (enfin surtout grâce aux messages de ce site !). Vous savez, ce petit coin de Paradis au charme indéniable, sans touristes, sans chichis, ce lieu avec un petit supplément d'âme. Je l'ai trouvé à Kapas en Malaisie, et à Don Det au Laos. Je pars aux Philippines pendant deux semaines en mars avril, et nous avions prévu de faire quelques jours de treks dans les rizières à Banaue. Ensuite, nous aurions voulu trouver cette plage, ce petit bijou, qui serait notre refuge pour une semaine.
J'ai beau chercher sur tout le site, chaque forumeur à son propre cheval de bataille, et je ne m'y retrouve pas parmi toutes ses îles. Alors, pour vous, quelle serait l'île à ne surtout pas rater aux Philippines si vous deviez n'en choisir qu'une seule? Celle qui vous a le plus ému? (avec vos raisons, cela m'aiderait à faire mon choix, sans vouloir être indiscrète).
Merci 1000 fois, j'espère voyager en pensée grâce à vos messages !
Bref, blague à part, bonjour les forumeurs !
Je suis une adepte de l'asie du sud est, et jusqu'ici, j'ai toujours réussi à trouver mon "endroit" (enfin surtout grâce aux messages de ce site !). Vous savez, ce petit coin de Paradis au charme indéniable, sans touristes, sans chichis, ce lieu avec un petit supplément d'âme. Je l'ai trouvé à Kapas en Malaisie, et à Don Det au Laos. Je pars aux Philippines pendant deux semaines en mars avril, et nous avions prévu de faire quelques jours de treks dans les rizières à Banaue. Ensuite, nous aurions voulu trouver cette plage, ce petit bijou, qui serait notre refuge pour une semaine.
J'ai beau chercher sur tout le site, chaque forumeur à son propre cheval de bataille, et je ne m'y retrouve pas parmi toutes ses îles. Alors, pour vous, quelle serait l'île à ne surtout pas rater aux Philippines si vous deviez n'en choisir qu'une seule? Celle qui vous a le plus ému? (avec vos raisons, cela m'aiderait à faire mon choix, sans vouloir être indiscrète).
Merci 1000 fois, j'espère voyager en pensée grâce à vos messages !
De retour du Viva Wyndham Dominicus Palace à Bayahibe (octobre 2011) English translation pending
bonjour
Suis de retour du Viva whydam palace dominicus de république dominicaine cote caraibe, si vous avez besoin d'info, n'hésitez pas à me le demander
Retour de croisière sur le Costa Atlantica du 19 septembre au 02 octobre 2011 English translation pending
Bonjour à vous tous,
De retour hier en fin de soirée, je tiens à vous faire part de mes impressions de cette croisière dont le thème était : Passage à l'Est. C'est donc pour la 2ème fois que j'ai pu apprécier ce circuit, la première remonte à septembre 2008.
Je vous fais un rapide compte-rendu tout en sachant que de nombreuses questions viendront ensuite compléter cette discussion. J'ai fait énormément de photos (+ de 5000) que je mettrai ensuite au fur et à mesure de l'avancée de la discussion.
SAVONE :
Nous avions fait le choix de rejoindre Savone en voiture. Pour nous, par rapport à notre lieu d'habitation, le trajet est de 450 km. Comme nous avions des amis qui souhaitaient découvrir le monde des croisières pour la première fois, nous avons donc décidé de faire route commune. Et puis pourquoi pas, faire la route la veille... Nous avons réservé un hôtel par internet à VALDO LIGURE. Le coin est moins charmant que SAVONE mais l'hôtel de bonne qualité. Cela dit, la prochaine fois, je réserverai à SAVONE. Vous comprenez bien que les épouses préfèrent une ville avec des magasins.
L'embarquement :
A 10h30, après avoir passé une bonne nuit, nous nous sommes présentés au port car l'accès était ouvert. J'ai donc laissé le véhicule, les bagages pris en main et obtenu le carton du groupe n° 2. Puis, nous nous sommes dirigés vers les rues de Savone en passant, pour ceux qui la connaisse, la passerelle qui se trouve juste derrière le navire et qui est accolée au PALACROCIERE. Belle ballade et surtout le panorama est sympa de plus, ce jour là, 3 navires étaient à quai : le CONCORDIA, le MEDITERRANEA et l'ATLANTICA. La position à quai de ces navires vous change, bien entendu le sens de l'embarquement. Le CONCORDIA était devant le PALACROCIERE. Le MEDITERRANEA était tout prêt de lui, ce qui a permis un accès sur le même quai. L'ATLANTICA, se trouvait sur la parti du port près du silo. Les déplacements devaient se faire en bus.
Vu que ces 3 navires étaient présents, cela a généré du monde. Il comptait un minimum de 2300 personnes par navires car ceux-ci n'étaint pas complets d'après les hôtesses d'accueil et concernant l' ATLANTICA = 2175 personnes.
Notre embarquement s'est effectué sous des tentes blanches ou régnait une forte chaleur. Nous nous sommes présentés à 11h45 et nous étions sur le navire à 12h30. Nous avons rejoint notre cabine au pont 7, la 7216 et là les valises s'y trouvaient déjà. C'est la première fois que nous avons accès si tôt et si rapidement dans les cabines. Je fais un petit retour pour reparler de l'embarquement : chacun possède une carte d'embarquement avec un numéro. Nous, nous avions le n° 2. Il est logique de laisser passer le groupe n° 1, vous êtes d'accord avec moi... Parmi notre groupe, des personnes intelligentes avec des n° 7,8 et 9 essayaient de forcer le passage ce qui a bien entendu provoqué des bousculades et des engueulades... Le personnel Costa a dû faire face encore à diverses interventions pour interdire l'accès à ces personnes.
Le Navire :
Je connaissais déjà le Méditerranea et donc l'Atlantica offre simplement une déco différente. Par contre, nous avons ressenti plus de vibrations par rapport au Méditerranea, notamment au restaurant qui se trouve en partie basse arrière (pont n° 2 et 3). Nous occupions la table 54 qui se trouvait contre les baies vitrées, au milieu à l'arrière. Sinon, dans l'ensemble, ce navire se comporte encore bien. Il est bien entretenu. La déco est diverse, colorée mais pas choquante. Petit bémol dans notre cabine, la moquette était tachée. Je fais une croisière et je ne suis pas en inspection, donc pour moi, il est encore de bon niveau.
Ce que nous avons également trouvé de très bien :
le service à table, à savoir que nous n'avons mangé qu'une fois au buffet, le premier jour et tout le reste du temps en salle à manger.
le choix des menus : de très bonne qualité.
les spectacles : de très bon goût notamment dans la diversité des costumes, des thèmes, de l'ambiance et des musiques. Une participation énorme de l'ensemble de tout le personnel du bord : extra.
la vie à bord : pas une seule fois gênée par la foule à bord mais une chose étonnante que nous avons vécu pratiquement tous les jours, c'est le manque d'ambiance de la part des passagers français sur ce circuit : une honte. Nous étions 400 français et des engueulades tous les jours. Alors, là, je m'adresse aux jeunes car il faut que vous sachiez que vous n'avez aucune honte dans votre comportement car la génération des 60 - 70 ans se sont comportés vraiment comme des égoïstes et des individualistes. Aucun respect pour l'accès aux ascenseurs, des bousculades, des prises de bec, un manque de respect pour le personnel du bord, aucune participation lors des spectacles à la demande des artistes. Mes amis et moi, avons trouvé des gens qui courraient pour se rendre au car afin d'avoir la première place. Ils ne respectaient même plus l'ordre de départ des excursions.... Je lis souvent des messages sur ce forum et comme vous pouvez le voir, il n'y pas que les italiens ou autres qui font défaut.
Les excursions :
CIVITAVECCHIA/ROME = super
MYKONOS = à voir car belle ballade et bon resto.
IZMIR = belle ballade à pied depuis le port sur l'esplanade du bord de mer et centre ville.
ISTANBUL = superbe excursion mais ça coince à la Mosquée Bleue ou à la Basilique. Le reste à faire absolument.
CONSTANZA = cette escale devrait être supprimée car rien d'intéressant et surtout pour le prix demandé.
ODESSA : très belle ville, beaux thèmes : escale intéressante.
YALTA : à faire le palais de LIVADIA et autres endroits de la Crimée. Par contre l'excursion à Sébastopole = moyenne mais un super plus pour le panorama de la guerre de Crimée.
LE PIREE/ATHENES = pleins de choses à voir mais la ville est de plus en plus salle. L’excursion du canal de Corinthe est toujours aussi super.
KATAKOLON : rien ne change...
CIVITAVECCHIA : escale technique.
Je développerais plus par la suite mais sachez que c'est un circuit de 14 jours et en fait on profite pas mal de tout. La chance était avec nous car nous avons eu une mer calme sauf le premier soir en partant de Savone mais le beau temps est vite revenu.
Bonne journée.
JC
De retour hier en fin de soirée, je tiens à vous faire part de mes impressions de cette croisière dont le thème était : Passage à l'Est. C'est donc pour la 2ème fois que j'ai pu apprécier ce circuit, la première remonte à septembre 2008.
Je vous fais un rapide compte-rendu tout en sachant que de nombreuses questions viendront ensuite compléter cette discussion. J'ai fait énormément de photos (+ de 5000) que je mettrai ensuite au fur et à mesure de l'avancée de la discussion.
SAVONE :
Nous avions fait le choix de rejoindre Savone en voiture. Pour nous, par rapport à notre lieu d'habitation, le trajet est de 450 km. Comme nous avions des amis qui souhaitaient découvrir le monde des croisières pour la première fois, nous avons donc décidé de faire route commune. Et puis pourquoi pas, faire la route la veille... Nous avons réservé un hôtel par internet à VALDO LIGURE. Le coin est moins charmant que SAVONE mais l'hôtel de bonne qualité. Cela dit, la prochaine fois, je réserverai à SAVONE. Vous comprenez bien que les épouses préfèrent une ville avec des magasins.
L'embarquement :
A 10h30, après avoir passé une bonne nuit, nous nous sommes présentés au port car l'accès était ouvert. J'ai donc laissé le véhicule, les bagages pris en main et obtenu le carton du groupe n° 2. Puis, nous nous sommes dirigés vers les rues de Savone en passant, pour ceux qui la connaisse, la passerelle qui se trouve juste derrière le navire et qui est accolée au PALACROCIERE. Belle ballade et surtout le panorama est sympa de plus, ce jour là, 3 navires étaient à quai : le CONCORDIA, le MEDITERRANEA et l'ATLANTICA. La position à quai de ces navires vous change, bien entendu le sens de l'embarquement. Le CONCORDIA était devant le PALACROCIERE. Le MEDITERRANEA était tout prêt de lui, ce qui a permis un accès sur le même quai. L'ATLANTICA, se trouvait sur la parti du port près du silo. Les déplacements devaient se faire en bus.
Vu que ces 3 navires étaient présents, cela a généré du monde. Il comptait un minimum de 2300 personnes par navires car ceux-ci n'étaint pas complets d'après les hôtesses d'accueil et concernant l' ATLANTICA = 2175 personnes.
Notre embarquement s'est effectué sous des tentes blanches ou régnait une forte chaleur. Nous nous sommes présentés à 11h45 et nous étions sur le navire à 12h30. Nous avons rejoint notre cabine au pont 7, la 7216 et là les valises s'y trouvaient déjà. C'est la première fois que nous avons accès si tôt et si rapidement dans les cabines. Je fais un petit retour pour reparler de l'embarquement : chacun possède une carte d'embarquement avec un numéro. Nous, nous avions le n° 2. Il est logique de laisser passer le groupe n° 1, vous êtes d'accord avec moi... Parmi notre groupe, des personnes intelligentes avec des n° 7,8 et 9 essayaient de forcer le passage ce qui a bien entendu provoqué des bousculades et des engueulades... Le personnel Costa a dû faire face encore à diverses interventions pour interdire l'accès à ces personnes.
Le Navire :
Je connaissais déjà le Méditerranea et donc l'Atlantica offre simplement une déco différente. Par contre, nous avons ressenti plus de vibrations par rapport au Méditerranea, notamment au restaurant qui se trouve en partie basse arrière (pont n° 2 et 3). Nous occupions la table 54 qui se trouvait contre les baies vitrées, au milieu à l'arrière. Sinon, dans l'ensemble, ce navire se comporte encore bien. Il est bien entretenu. La déco est diverse, colorée mais pas choquante. Petit bémol dans notre cabine, la moquette était tachée. Je fais une croisière et je ne suis pas en inspection, donc pour moi, il est encore de bon niveau.
Ce que nous avons également trouvé de très bien :
le service à table, à savoir que nous n'avons mangé qu'une fois au buffet, le premier jour et tout le reste du temps en salle à manger.
le choix des menus : de très bonne qualité.
les spectacles : de très bon goût notamment dans la diversité des costumes, des thèmes, de l'ambiance et des musiques. Une participation énorme de l'ensemble de tout le personnel du bord : extra.
la vie à bord : pas une seule fois gênée par la foule à bord mais une chose étonnante que nous avons vécu pratiquement tous les jours, c'est le manque d'ambiance de la part des passagers français sur ce circuit : une honte. Nous étions 400 français et des engueulades tous les jours. Alors, là, je m'adresse aux jeunes car il faut que vous sachiez que vous n'avez aucune honte dans votre comportement car la génération des 60 - 70 ans se sont comportés vraiment comme des égoïstes et des individualistes. Aucun respect pour l'accès aux ascenseurs, des bousculades, des prises de bec, un manque de respect pour le personnel du bord, aucune participation lors des spectacles à la demande des artistes. Mes amis et moi, avons trouvé des gens qui courraient pour se rendre au car afin d'avoir la première place. Ils ne respectaient même plus l'ordre de départ des excursions.... Je lis souvent des messages sur ce forum et comme vous pouvez le voir, il n'y pas que les italiens ou autres qui font défaut.
Les excursions :
CIVITAVECCHIA/ROME = super
MYKONOS = à voir car belle ballade et bon resto.
IZMIR = belle ballade à pied depuis le port sur l'esplanade du bord de mer et centre ville.
ISTANBUL = superbe excursion mais ça coince à la Mosquée Bleue ou à la Basilique. Le reste à faire absolument.
CONSTANZA = cette escale devrait être supprimée car rien d'intéressant et surtout pour le prix demandé.
ODESSA : très belle ville, beaux thèmes : escale intéressante.
YALTA : à faire le palais de LIVADIA et autres endroits de la Crimée. Par contre l'excursion à Sébastopole = moyenne mais un super plus pour le panorama de la guerre de Crimée.
LE PIREE/ATHENES = pleins de choses à voir mais la ville est de plus en plus salle. L’excursion du canal de Corinthe est toujours aussi super.
KATAKOLON : rien ne change...
CIVITAVECCHIA : escale technique.
Je développerais plus par la suite mais sachez que c'est un circuit de 14 jours et en fait on profite pas mal de tout. La chance était avec nous car nous avons eu une mer calme sauf le premier soir en partant de Savone mais le beau temps est vite revenu.
Bonne journée.
JC
Amérique de l'ouest: conseils sur mon itinéraire et le timing pour quinze jours? English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais vous soumettre mon programme pour 15 jours l’ouest américain en novembre 2011 (c’est court je sais).
Le but est de trouver le bon équilibre pour voir un maximum de choses sans que cela nuise au plaisir de la découverte. La trentaine, donc une résistance correcte à la fatigue physique. Pas de randonnée pour cette fois, mais un peu de marche de quelques minutes quand même pour accéder à des endroits intéressants et aux points de vues. Evidemment quand vous allez lire ce programme, je sais que cela semblera un peu chaud niveau timing, mais encore une fois si quelqu’un à de l’expérience sur l’ouest américain, il pourra peut être me conseiller quant à ce qui est zappable ou pas, et ce qui est inenvisageable ……. !
Bon c’est une première ébauche, les hôtels des parcs ne sont pas encore réservés, j’attends d’abord vos avis car la fin de mon programme est chaotique…(ou pas)
Pour les questions que j’ai mises en vert ( y’en a bcp bcp) , je tenterai de trouver les réponses sur le forum mais si par hasard vous avez des solutions, ça me permettrait de boucler mon programme au plus vite pour la résa des hôtels et surtout éviter des erreurs bêtes. Merci Beaucoup
- -
PROGRAMME OUEST U.S.A
La boucle à cette forme : ROAD TRIP 15jours
San Francisco – Yosemite – Death valley - Las Vegas – Zion - Bryce canyon - Arches – Canyonland – Monument Valley - Grand Canyon sud – Las Vegas – Route 66 To Los Angeles –Airport Intl de San Francisco
3 premiers jours, pas de difficulté, programme à préciser au fil des lectures.
Mardi 01.11
Arrivée 20h05, aéroport Intl de San Francisco
Une petite promenade dans le quartier d’Union Square avant de dormir
3 Nuits du côté de Nob Hill.
Mercredi 02.11
Journée complète à SF.
Matin Alcatraz de bonne heure
Après- midi, balade dans les quartiers de Nob Hill, Russian Hill, Cable Car, Powell Street etc.
Soir, vue sur la Skyline et la ville depuis Twin Peaks ?
Jeudi 03.11
Journée complète à SF
Matin, Alamo Square et les maisons victoriennes - Haight/Ashbury
Après-midi, Quartiers de Marina ou North Beach – Market Street
Vendredi 04.11
Prise de la voiture de Location à 9h30
Matin, Balade sur Twin peaks en voiture si ce n’était pas déjà fait mercredi puis autour du Golden Gate Bridge
Après-midi : vers 15 heures : départ vers Yosémite (visite le lendemain)
Arrivée à l’hôtel vers 20h30 environ à proximité du parc.
Question : J’imagine qu’en automne, ce n’est même pas envisageable de visiter un peu ce parc, Il fera déjà nuit ?
Samedi 05.11 - Yosémite
Matin et après-midi, traversée et ballade dans Yosémite en espérant trouver les beaux points de vue (à préciser
ultérieurement), et surtout en espérant que la route qui le traverse soit encore ouverte le 5 novembre (1chance sur 2)
Vers 17 heures : départ pour se poster aux abords de la Death Valley (entre Séquoia NP et Death Valley.
Questions : zapper Séquoia Park et ne pas voir l’un des arbres les plus imposant de la planète, le General Sherman Tree m’embête… 4 Solutions possibles :
1 - Faire Yosémite le matin et une toute petite partie de Séquoïa NP l’après-midi ? Je me doute de la réponse..
2 - Traverser Séquoia en me rendant vers notre hôtel un peu avant la Death Valley, ? il fera grand nuit…. Donc la loose.
3 - Tôt le dimanche matin avant de traverser Death Valley, faire un crochet à l’aube vers Séquoia NP juste histoire de traverser le parc de jour mais la journée risque d’être fatigante.
4 - Si la route touristique de Yosémite est fermée, zapper totalement Yosémite pour se consacrer le vendredi à Séquoia NP ?
Dimanche 06.11 Death Valley
La vallée de la mort
Soir vers 20h, arrivée à Las Vegas pour dormir, cette ville ne me dit rien du tout mais je me trompe peut être.
Question : 8 heures environ pour la Death Valley ça suffit ? C’est trop ?
Lundi 07.11 Zion
Matin, départ tôt pour Zion
Temps prévu pour ce parc : 6 heures sur place
Soir, hôtel aux abords de Bryce Canyon
Questions : Est-ce trop court pour ce parc ? Ou au contraire, trop long ?(Le traverser suffit ?)
Aurait-on le temps de nous balader un peu dans Las Vegas ce lundi matin ?
Mardi 08.11 Bryce Canyon
Voir l’aube se lever sur Bryce Canyon et y passer la journée
Questions : Vaut-il mieux en toute fin de journée partir vers Arches et louper les paysages en voiture car la nuit sera tombée mais être opérationnel tôt le lendemain pour Arches, ou le contraire : Dormir sur Bryce Canyon (et voir donc aussi le coucher de soleil) et prendre la route à l’aube pour Arches ?… (Vaste question que de savoir pour ces parcs, il est préférable de les faire à l’aube ou au coucher du soleil…)
Autre question : vu le timing, est il sage de zapper Canyonland ou doit-on le placer impérativement ?
Mercredi 09.11 Arches
Visite de ce parc et de ses points de vue (aube ou coucher de soleil ??)
Questions : la même que précédemment… rouler le soir pour se poster vers Monument Valley ou partir le lendemain tôt pour arriver sur Monument Valley en fin de matinée et donc profiter du coucher de soleil sur Arches)
A ce moment précis de mon programme je me rends compte… qu’il n’y aura peut être pas de soleil début novembre… mais de la pluie
Au passage : à choisir vous iriez une journée à Arches ou une journée à Canyonland ?
Jeudi 10.11 Monument Valley
Visite du parc et faire la piste
Question : Dormir sur place ou partir directement vers le Grand Canyon ?
Vendredi 11.11 Grand Canyon
Questions : Faire le côté sud ou le côté nord ? D’où à t’on la meilleure vue d’ensemble (en peu de temps)
Même question : partir le soir sur Las Vegas pour y passer la nuit mais ça risque d’amputer d’une partie cette journée Grand Canyon, partir tôt le lendemain vers Las Vegas et attraper la route 66 ?
Samedi 12.11 La route 66
Faire la Route 66 jusqu'à Los Angeles, prendre le temps de s’arrêter un peu dans Mojave et un ou deux endroits mythiques.
Soir : aller en voiture sur la colline d’où on peut admirer les lumières de la ville SI nous sommes du bon côté (je ne connais pas le nom). Motel à Los Angeles
Question : un détour par Joshua Tree, c’est mort – Doublon avec Mojave ?
Dimanche 13.11 Los Angeles
Journée complète à Los Angeles (Qu’y faire ? À préciser plus tard)
Soir : Hôtel à Los Angeles
Lundi 14.11 Pour cette dernière journée je ne sais pas…
1 - Soit L.A le matin puis route tranquille avec pauses de L.A à S.F qui doit être sympa et Hôtel avec parking à SF
2 - Ou 2ème journée complète à L.A pour bien en profiter, se coucher à 19h, dormir 6 heures, prendre la route à deux heures du mat et arriver à S.F le mardi matin pour rendre le véhicule (2 heures de marge). Avion décolle en début d’aprèm. Avec 6 heures de sommeil ça devrait le faire.
3 - Ou rajouter une journée dans le programme pour Séquoïa, CanyonLand ou une 2ème journée au Grand Canyon, décaler donc le programme d’une journée et passer qu’une petite journée à L.A le lundi pour prendre la route la nuit après 6 heures de sommeil…
4 – Zapper un parc du programme pour faire deux jours complets à L.A sans se presser
5 – Ou enfin de Las Vegas, repartir directement vers San Francisco sans Faire la Route 66, Mojave et L.A.
Mardi 15.11 Décollage de San Francisco
Evidemment si on avait pris des billets de retour de Los Angeles…
Je repasserai après ce voyage (si tout se passe bien) pour vous dire s’il y avait des erreurs et des choses à modifier pour que ça puisse servir aux prochains candidats pour le voyage !
Je souhaitais vous soumettre mon programme pour 15 jours l’ouest américain en novembre 2011 (c’est court je sais).
Le but est de trouver le bon équilibre pour voir un maximum de choses sans que cela nuise au plaisir de la découverte. La trentaine, donc une résistance correcte à la fatigue physique. Pas de randonnée pour cette fois, mais un peu de marche de quelques minutes quand même pour accéder à des endroits intéressants et aux points de vues. Evidemment quand vous allez lire ce programme, je sais que cela semblera un peu chaud niveau timing, mais encore une fois si quelqu’un à de l’expérience sur l’ouest américain, il pourra peut être me conseiller quant à ce qui est zappable ou pas, et ce qui est inenvisageable ……. !
Bon c’est une première ébauche, les hôtels des parcs ne sont pas encore réservés, j’attends d’abord vos avis car la fin de mon programme est chaotique…(ou pas)
Pour les questions que j’ai mises en vert ( y’en a bcp bcp) , je tenterai de trouver les réponses sur le forum mais si par hasard vous avez des solutions, ça me permettrait de boucler mon programme au plus vite pour la résa des hôtels et surtout éviter des erreurs bêtes. Merci Beaucoup
- -
PROGRAMME OUEST U.S.A
La boucle à cette forme : ROAD TRIP 15jours
San Francisco – Yosemite – Death valley - Las Vegas – Zion - Bryce canyon - Arches – Canyonland – Monument Valley - Grand Canyon sud – Las Vegas – Route 66 To Los Angeles –Airport Intl de San Francisco
3 premiers jours, pas de difficulté, programme à préciser au fil des lectures.
Mardi 01.11
Arrivée 20h05, aéroport Intl de San Francisco
Une petite promenade dans le quartier d’Union Square avant de dormir
3 Nuits du côté de Nob Hill.
Mercredi 02.11
Journée complète à SF.
Matin Alcatraz de bonne heure
Après- midi, balade dans les quartiers de Nob Hill, Russian Hill, Cable Car, Powell Street etc.
Soir, vue sur la Skyline et la ville depuis Twin Peaks ?
Jeudi 03.11
Journée complète à SF
Matin, Alamo Square et les maisons victoriennes - Haight/Ashbury
Après-midi, Quartiers de Marina ou North Beach – Market Street
Vendredi 04.11
Prise de la voiture de Location à 9h30
Matin, Balade sur Twin peaks en voiture si ce n’était pas déjà fait mercredi puis autour du Golden Gate Bridge
Après-midi : vers 15 heures : départ vers Yosémite (visite le lendemain)
Arrivée à l’hôtel vers 20h30 environ à proximité du parc.
Question : J’imagine qu’en automne, ce n’est même pas envisageable de visiter un peu ce parc, Il fera déjà nuit ?
Samedi 05.11 - Yosémite
Matin et après-midi, traversée et ballade dans Yosémite en espérant trouver les beaux points de vue (à préciser
ultérieurement), et surtout en espérant que la route qui le traverse soit encore ouverte le 5 novembre (1chance sur 2)
Vers 17 heures : départ pour se poster aux abords de la Death Valley (entre Séquoia NP et Death Valley.
Questions : zapper Séquoia Park et ne pas voir l’un des arbres les plus imposant de la planète, le General Sherman Tree m’embête… 4 Solutions possibles :
1 - Faire Yosémite le matin et une toute petite partie de Séquoïa NP l’après-midi ? Je me doute de la réponse..
2 - Traverser Séquoia en me rendant vers notre hôtel un peu avant la Death Valley, ? il fera grand nuit…. Donc la loose.
3 - Tôt le dimanche matin avant de traverser Death Valley, faire un crochet à l’aube vers Séquoia NP juste histoire de traverser le parc de jour mais la journée risque d’être fatigante.
4 - Si la route touristique de Yosémite est fermée, zapper totalement Yosémite pour se consacrer le vendredi à Séquoia NP ?
Dimanche 06.11 Death Valley
La vallée de la mort
Soir vers 20h, arrivée à Las Vegas pour dormir, cette ville ne me dit rien du tout mais je me trompe peut être.
Question : 8 heures environ pour la Death Valley ça suffit ? C’est trop ?
Lundi 07.11 Zion
Matin, départ tôt pour Zion
Temps prévu pour ce parc : 6 heures sur place
Soir, hôtel aux abords de Bryce Canyon
Questions : Est-ce trop court pour ce parc ? Ou au contraire, trop long ?(Le traverser suffit ?)
Aurait-on le temps de nous balader un peu dans Las Vegas ce lundi matin ?
Mardi 08.11 Bryce Canyon
Voir l’aube se lever sur Bryce Canyon et y passer la journée
Questions : Vaut-il mieux en toute fin de journée partir vers Arches et louper les paysages en voiture car la nuit sera tombée mais être opérationnel tôt le lendemain pour Arches, ou le contraire : Dormir sur Bryce Canyon (et voir donc aussi le coucher de soleil) et prendre la route à l’aube pour Arches ?… (Vaste question que de savoir pour ces parcs, il est préférable de les faire à l’aube ou au coucher du soleil…)
Autre question : vu le timing, est il sage de zapper Canyonland ou doit-on le placer impérativement ?
Mercredi 09.11 Arches
Visite de ce parc et de ses points de vue (aube ou coucher de soleil ??)
Questions : la même que précédemment… rouler le soir pour se poster vers Monument Valley ou partir le lendemain tôt pour arriver sur Monument Valley en fin de matinée et donc profiter du coucher de soleil sur Arches)
A ce moment précis de mon programme je me rends compte… qu’il n’y aura peut être pas de soleil début novembre… mais de la pluie
Au passage : à choisir vous iriez une journée à Arches ou une journée à Canyonland ?
Jeudi 10.11 Monument Valley
Visite du parc et faire la piste
Question : Dormir sur place ou partir directement vers le Grand Canyon ?
Vendredi 11.11 Grand Canyon
Questions : Faire le côté sud ou le côté nord ? D’où à t’on la meilleure vue d’ensemble (en peu de temps)
Même question : partir le soir sur Las Vegas pour y passer la nuit mais ça risque d’amputer d’une partie cette journée Grand Canyon, partir tôt le lendemain vers Las Vegas et attraper la route 66 ?
Samedi 12.11 La route 66
Faire la Route 66 jusqu'à Los Angeles, prendre le temps de s’arrêter un peu dans Mojave et un ou deux endroits mythiques.
Soir : aller en voiture sur la colline d’où on peut admirer les lumières de la ville SI nous sommes du bon côté (je ne connais pas le nom). Motel à Los Angeles
Question : un détour par Joshua Tree, c’est mort – Doublon avec Mojave ?
Dimanche 13.11 Los Angeles
Journée complète à Los Angeles (Qu’y faire ? À préciser plus tard)
Soir : Hôtel à Los Angeles
Lundi 14.11 Pour cette dernière journée je ne sais pas…
1 - Soit L.A le matin puis route tranquille avec pauses de L.A à S.F qui doit être sympa et Hôtel avec parking à SF
2 - Ou 2ème journée complète à L.A pour bien en profiter, se coucher à 19h, dormir 6 heures, prendre la route à deux heures du mat et arriver à S.F le mardi matin pour rendre le véhicule (2 heures de marge). Avion décolle en début d’aprèm. Avec 6 heures de sommeil ça devrait le faire.
3 - Ou rajouter une journée dans le programme pour Séquoïa, CanyonLand ou une 2ème journée au Grand Canyon, décaler donc le programme d’une journée et passer qu’une petite journée à L.A le lundi pour prendre la route la nuit après 6 heures de sommeil…
4 – Zapper un parc du programme pour faire deux jours complets à L.A sans se presser
5 – Ou enfin de Las Vegas, repartir directement vers San Francisco sans Faire la Route 66, Mojave et L.A.
Mardi 15.11 Décollage de San Francisco
Evidemment si on avait pris des billets de retour de Los Angeles…
Je repasserai après ce voyage (si tout se passe bien) pour vous dire s’il y avait des erreurs et des choses à modifier pour que ça puisse servir aux prochains candidats pour le voyage !
Road trip de dix-sept jours San Francisco - Salt Lake City English translation pending
Bonjour à tous,
Grâce à toutes mes lectures de ce site et à quelques guides touristiques, j'arrive enfin à présenter un itinéraire de 17 jours, en camping car dans l'espoir d'avoir vos avis éclairés, vos conseils, et des réponses aux quelques questions que je cherche encore...
Arrivée J1 à San Francisco J1-J4 san francisco (est il possible de prendre une partie de la route 1 entre san francisco et yosémite ??) J5-J6: yosémite en arrivant par le sud (où dormir dans ce coin en camping?) pour faire les séquoias le 1er jour et les arrêts conseillés sur la tioga road le 2e jour J7: bodie + death valley et route jusqu'à vegas le soir J8-J9 : las vegas (koa circus circus vraiment obligatoire pour les rv?) J10-J11 : grand canyon J12-J13: lac powell J14: zion J15-J16: bryce canyon J17: salt lake city
Merci d'avance
Grâce à toutes mes lectures de ce site et à quelques guides touristiques, j'arrive enfin à présenter un itinéraire de 17 jours, en camping car dans l'espoir d'avoir vos avis éclairés, vos conseils, et des réponses aux quelques questions que je cherche encore...
Arrivée J1 à San Francisco J1-J4 san francisco (est il possible de prendre une partie de la route 1 entre san francisco et yosémite ??) J5-J6: yosémite en arrivant par le sud (où dormir dans ce coin en camping?) pour faire les séquoias le 1er jour et les arrêts conseillés sur la tioga road le 2e jour J7: bodie + death valley et route jusqu'à vegas le soir J8-J9 : las vegas (koa circus circus vraiment obligatoire pour les rv?) J10-J11 : grand canyon J12-J13: lac powell J14: zion J15-J16: bryce canyon J17: salt lake city
Merci d'avance
Escale de plus de dix heures à Doha: sortir de l'aéroport et visiter la ville? English translation pending
bonjour,
je ne trouve que des anciens posts sur une escale à doha
je vais en thailande et je passerai par DOHA avec une escale de plus de 10 heures à DOHA
je n'arrive pas à trouver qqu'un m'expliquant ce qu'on peut faire en sortant de l'aéroport ?
combien ça coute ? on peut aller ou ? quoi voir ?
merci de votre aide
Visite de Rome en quatre jours fin octobre English translation pending
Bonjour à tous , Je pars à rome du 25 au 29 octobre 2010 , j'ai reservé un B&B non loin de Trastevere et je n'ai aucune idée des distances pour visiter la ville eternelle .Quelqu'un peut-il me conseiller un programme en fonction de mon lieu de séjour . Est ce qu'il me faudra prendre un bus ou le métro ou tout peut-il se faire à pied ? je me rends à Rome en voiture mais je suppose qu'il vaut mieux la garer et ne plus la toucher ; Qu' en pensez vous ?
Je suis nouvelle sur le forum et j'espère bientôt recevoir vos conseils . Merci par avance
Carnet de voyage - périple d'un mois en Namibie-Botswana English translation pending
Bonjour
D’habitude, je ne fais pas de compte rendu des voyages que j’ai pu réalisés dans le passé mais pour ce circuit en Namibie et au Botswana, je me suis inspiré de bon nombre de posts sur VoyageForum et suivi beaucoup de conseils personnes ayant voyagé dans ces 2 pays (Ericarole, VinnyLove, Pierre77N, Voyageur08, Grisemote pour citer les principaux). J’ai donc pensé que ce serait un juste retour des choses que de décrire ce que j’ai pu voir et vivre pendant ces 4 semaines dans ces deux magnifiques pays et y apporter des conseils, points de vue et astuces qui pourraient être utiles j’espère pour d’autres voyageurs désirant découvrir ces pays. (En relisant, je me rend compte que c’est très long…)
Le circuit était donc le suivant :
01-août Windhoek
02-août Sesriem
03-août Naukluft
04-août Swakopmund
05-août Swakopmund
06-août Spitzkoppe
07-août Twyfelfontein
08-août Palmwag
09-août Opuwo
10-août Epupa Falls
11-août Kamanjab - Hobatere
12-août Etosha - Okaukuejo
13-août Etosha - Halali
14-août Etosha - Namutoni
15-août Mahango
16-août Shakawe - Botswana
17-août Caprivi - Kongola
18-août Victoria Falls - Zimbabwe
19-août Kasane
20-août Chobe - Ihaha
21-août Kasane
22-août Nxai Pan - Planet Baobab
23-août Moremi – North Gate camp
24-août Moremi – North Gate camp
25-août Moremi - Xakanaxa
26-août Maun
27-août Gobabis
28-août Windhoek
Circuit préparé aux petits oignons depuis le mois de Janvier, renseignements et contacts pris sur internet, ainsi que les réservations. Après une longue attente et l’excitation de la préparation du voyage, nous étions donc fin prêts pour le départ…
Samedi 31 Juillet
Voyage en avion depuis Marseille jusqu’à Johannesburg avec KLM via Amsterdam, sans souci. Nuit passée à l’Emerald Guesthouse (www.emeraldguesthouse.net), petite pension sympa et située à 2 pas de l’aéroport Tambo que nous avions testé il y a 2 ans quand nous avions visité l’Afrique de Sud et qui est bien pratique quand on arrive tard et repart tôt de Joburg (navette gratuite), ce qui était notre cas.
Dimanche 1 Août
On prend des Rands avec notre VISA à Joburg, ce que je conseille car les retraits sont limités à 2000N$ en Namibie, ce qui augmente les frais.
Départ à 7h15 pour Windhoek avec Air Namibia, là encore sans souci. Déjà les paysages vus depuis les hublots à l’atterrissage en Namibie font envie ! La navette de notre loueur de 4x4 nous attend comme prévu et direction Windhoek chez African Tracks (www.africantracks.com) récupérer notre véhicule. C’est un Toyota Ilux 2.7i essence Single Cab équipé camping avec tente dépliable sur le toit. Accueil très chaleureux. On fait le tour : bon état apparent, roues neuves, moteur qui semble impeccable malgré les 130000km au compteur ! Il y a 2 roues de secours, tout le matériel de camping, kit de dépannage classique et un frigo sur la batterie de la voiture. Après un mois d’utilisation et notre circuit parcouru (7750km), ce véhicule s’est avéré sans faille (à part un souci à Moremi dont je parlerai plus loin) et le moteur robuste. Tente ok mais fermeture de la moustiquaire défectueuse. Le seul problème ayant été en fait une odeur de poisson dans le frigo qu’on s’est trainée tout le trajet sans pouvoir l’enlever. Pas top. Le matériel camping était complet (en tout cas pour nos besoins) mais bien vétuste il faut le dire. Nous avions pris l’assurance pneu crevé et vitre brisée qui ne nous aura pas été utile mais bon, prudence, prudence…
Bref, dans l’ensemble nous avons eu une bonne expérience avec ce loueur.
Une fois le véhicule récupéré, direction Londiningi Guest House (www.londiningi.com), notre lodge à Windhoek, tenu par une française et son compagnon namibien. Belle chambre bien confortable et je recommande le diner du soir qu’ils proposent : leur cuisine est excellente. Nous profitons du temps que nous avons pour faire le plein de provisions dans les grands supermarchés de Windhoek qui ont le grand avantage d’être ouverts le Dimanche après midi, ce qui nous permet d’être fin prêt aux aurores pour notre première étape du Lundi. Il nous reste encore un peu de temps pour visiter Windhoek, capitale africaine qui nous fait bonne impression, propre avec maisons cossues dans certains quartiers (certes il y a des bidonvilles au Nord) mais peu de choses à offrir aux touristes : le palais présidentiel avec un jardin agréable où déambuler, la vieille église du centre et la gare pittoresque avec quelques vieilles locos exposées au dehors. A part ça, bof…et le musée était en rénovation.
Lundi 2 Août :
Nous nous levons aux aurores. Ce sera une constante pendant tout ce voyage : lever très tôt afin de partir vers 6h30-7h et profiter pleinement de nos journées car il fait nuit tôt là-bas.
Ca y est ! L’aventure commence enfin ! Dès la sortie de Windhoek, nous décidons de prendre les pistes pour descendre sur Sesriem via les C26, C24, D1275 et le SpreetsHoogte Pass qui est présenté comme le plus impressionnant.
Premier arrêt sur la piste afin de dégonfler les pneus. Sur les conseils de notre loueur et des personnes rencontrées à Londiningi, on utilisera 2.2b pour les routes goudronnées, 2b sur les pistes et 1.6-1.8b sur sable profond.
Les paysages sur ces pistes sont magnifiques, les pistes en très bon état (ce sera le cas pour toutes les pistes en Namibie en fait) et déjà nous voyons nos premiers animaux: oryx (de loin), springboks, de nombreux rapaces et des nids impressionnants de tisserins sociables. L’arrivée au SpreetsHoogte pass nous donne droit à une vue splendide sur le Namib. Le passage en 4x4 du col lui-même est vraiment sans aucune difficulté, les portions les plus pentues étant même goudronnées. Direction Solitaire, sorte de Bagdad Café Namibien, très animé où nous nous arrêtons pour midi. Lodge, petits commerces et station d’essence, tout y est ainsi que de vieilles carcasses de voitures. On retrouve les images qu’on a pu voir sur VoyageForum !
Nous continuons notre descente dans le Sud et arrivons au camping de Sesriem (www.nwr.com.na). Une fois notre emplacement trouvé et les droits d’entrée au parc payés, nous filons au Sesriem canyon. Nous visitons uniquement le canyon pour profiter de l’ombre et nous n’avons pas le temps de faire la boucle de toute façon. Balada sympa, sans plus. Nous retrouvons le même buisson rempli de papillons blancs dont VinnyLove parle cette année dans son CR. Pour la fin de la journée, nous décidons de gravir la Dune Eilim proche du camp. Nous montons le long de la crête, ce qui s’avère être une erreur car la montée est bien plus difficile que prévu mais arrivés au dessus : magique ! paysages et couleurs splendides sur les montagnes du Naukluft au couché du soleil. On redescend pour arriver à notre camp à la tombée de la nuit. Premier dépliage de tente et premier braai. Super. Notre site est sympa, les douches/toilettes propres mais le camping est plein et assez bruyant.
Mardi 3 Août
Pour cette première nuit dans la tente, nous aurons eu chaud. En fait, contrairement à ce que nous avions pu lire dans les anciens CR de voyage en Namibie, cette année il n’a pas du tout fait froid les nuits sous la tente (enfin j’ai trouvé) à part 2 jours à Etosha où les matins étaient frisquets. Donc les bonnets, polaires et gants mis dans nos bagages nous ont très peu servi. Comme quoi, cela change d’une année sur l’autre…
Nuit douce mais bruyante avec un groupe électrogène proche et en marche toute la nuit…
Nous nous levons à l’aube pour tenter de voir le lever de soleil depuis le sommet des dunes. Franchement, étant donné l’heure à laquelle les portes du parc ouvrent et la distance à parcourir pour arriver à la dune 45 par exemple, je ne vois pas comment on peut y voir le lever du soleil… La route qui plonge dans les dunes en direction de Sossuvlei permet des vues et des photos avec des effets d’ombre et de lumière incroyables ; et les animaux (oryx, autruches) devant les dunes oranges, quel régal ! On essai de gravir une autre dune que la fameuse dune 45 afin d’être un peu seul. On en trouve une qui nous plait mais à peine arrivé au pied avec notre 4x4, un ranger arrive vers nous à grands signes et nous explique que c’est interdit. On ne peut pas gravir le long de la route une autre dune que la dune 45 : préservation du site. Bigre ! Bon…direction la dune 45 et bien évidemment, on est loin d’être seuls : on la monte avec d’autres en file indienne. Le paysage au sommet reste tout de même grandiose et la descente en courant sur la pente est bien rigolote (on n’arrivera pas à faire « chanter » le sable).
Ensuite, direction Sossusvlei / Deadvlei. A la fin de la route goudronnée, la question se pose : continuons-nous avec notre 4x4 dans le sable mou pour les 5 derniers km ? Je n’ai pas de gonfleur sur batterie et pas d’expérience de 4x4. Comme nous devons être le soir au camping de Naukluft et qu’il y a encore plein de choses à voir, nous jouons la carte de la prudence pour ne pas perdre de temps et décidons de prendre les navettes du parc…ce qui nous coûte 100N$/p ! Au retour de notre voyage, je me dis que c’était une idiotie et que j’aurais dû tenter étant donné ce que j’ai réussi à faire à Chobe et Moremi. Enfin bon…
Arrivés à destination, nous choisissons de gravir les dunes qui longent le Deadvlei en direction de Big Daddy. Montée facile et vue superbe sur le Deadvlei : un des paysages les plus beaux que j’ai pu voir en Namibie. Cette cuvette avec ces arbres morts est tout simplement stupéfiante. On reste assis à contempler ce paysage pendant de longues minutes puis on se balade entre les arbres morts : un régal pour les photos… Le soleil commence à bien taper. Pour midi, on trace sur Sossuslvei pour manger à l’ombre d’un grand arbre où un grand duc nous attend. Chouette (c’est le cas de le dire) ! Bon, après Deadvlei, j’ai trouvé Sossusvlei nettement moins intéressant.
Retour navette, puis 4x4 pour rouler jusqu’au camp NWR de Naukluft (www.nwr.com.na), notre prochaine étape. Nous prenons les pistes C36 (bonne) puis D854 (pas terrible) et nous arrivons au camping en fin d’après midi accueilli par les damans et plusieurs oréotragues ! Superbe site, bien sauvage près d’une petite rivière. Sanitaires moyennement propres.
Mercredi 4 Août
Nous nous levons dans la nuit car nous avons une grosse journée, la plus chargée de notre périple en fait. En effet, nous avons prévu de faire l’Olive Trail (www.namibweb.com/nauklufttrails.htm) puis d’arriver à Swakopmund le soir même. Nous avions repéré où était le départ la veille à notre arrivé au camping. C’est bien indiqué par des panneaux donc on ne peut pas louper. A 6h30, nous sommes donc prêts pour attaquer l’Olive Trail à la fraiche. Le début est en pente assez raide jusqu’à un plateau d’où on a une vue magnifique sur les montagnes du Naukfult avec la lumière du matin. Puis, redescente le long du lit d’une rivière à sec, chemin de plus en plus chaotique au fur et à mesure qu’on s’approche des piscines naturelles équipées des chaines. J’ai trouvé que c’était un passage délicat, puis fin du circuit interminable sur un sentier sous un soleil de plomb. Nous avons fait le circuit en 4h30 mais heureusement, en profitant de la fraicheur du matin. Le guide indique 4h : faut pas trainer et pas à midi alors !! C’est une ballade sympa avec pas mal de faune rencontrée (oréotragues, rapaces, mangouste fauve, damans avec leurs petits et plein de piafs) mais si c’était à refaire…pas sûr que je le referais. Nous mangeons dans le parc puis nous repartons à midi pile pour Swakopmund.
Belle piste jusqu’à solitaire (C14) puis un passage un peu pourri jusqu’au Gaub pass, très joli à voir, et ensuite le désert plat à perte de vue sur des pistes très larges et toute droites, que c’est long…On n’a qu’une seule envie, c’est d’écraser la pédale d’accélérateur pour foncer à 150 km/h ! Les pistes sont belles, pourquoi pas ? Nous avions eu beaucoup de mises en garde encore à notre arrivée à Windhoek: la cause première de mortalité pour les touristes en Namibie, ce sont les pistes. Ne JAMAIS dépasser les 80 km/h. ok, mais là, c’est tout droit ! Le temps d’y penser en on tombe sur un accident qui vient de se produire : un 4x4 de location est renversé sur le coté de la piste. Ambulance, police, tout le monde y est. Vu l’état de la voiture, je me demande dans quel état sont les occupants. Cela refroidi nos ardeurs d’un coup. On reste donc bien tranquille à 80 km/h max et je ne me poserai plus la question pour le reste du voyage. On arrive à Swakopmund de jour et…dans le brouillard !
A la question peut-on faire l’Olive Trail et arriver à Walvis Bay dans la journée, je réponds oui mais il faut se lever très, très tôt et ne pas trop trainer pendant la balade.
Nous logerons 2 nuits à Swakopmund au Brigadoon Guest House (www.brigadoonswakopmund.com), charmante petite pension où il fait bon dormir au chaud quand le brouillard humide et froid sévi (ça change du désert intérieur). Nous mangerons au LightHouse Pub & Cafe, tout près du Brigadoon (pas envi de chercher): super resto avec des steaks d’oryx déments à des prix tout doux.
Jeudi 5 Août
Pour cette journée, nous avions réservé à l’avance auprès de Mola Mola Safaris (www.mola-namibia.com) le Marine Dune Day. C’est une excursion à la journée combinant la visite en bateau de la baie de Walvis Bay puis on nous dépose vers midi sur le sable pour un circuit 4x4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbour. C’est cher (1200N$/p) mais on ne regrette pas une seconde, quelle expérience inoubliable !
Cela commence mal : au matin, le brouillard épais est toujours présent. La veille, VinnyLove qu’on suit à la trace, aura eu un grand soleil ! La visite de la baie en bateau se fait donc avec une visibilité plus que moyenne et on se les gèle (la seule fois pendant tout le séjour et cette fois, on est content d’avoir pris les polaires). Clou de la visite en bateau : on suivra pendant de longues minutes une baleine franche avec son petit et des dauphins qui tournent autour. Nous verrons bien d’autres dauphins ainsi que des otaries (avec les chacals qui rôdent autour) et des pélicans. Nous n’aurons pas droit à l’otarie venant manger du poisson sur notre bateau mais à l’apéro (à 10h !) avec du vin moelleux Sud Africain. Ensuite, on nous dépose à Pelican Point vers le phare pour récupérer les 4x4 qui vont nous emmener à Sandwich Harbour et là miracle, le brouillard se lève ! Heureusement car les paysages sont superbes avec ces dunes qui se jettent directement dans la mer. Gymkhana impressionnant en 4x4 dans les dunes, quelles sensations : nos chauffeurs s’y donnent à cœur joie ! Le repas au champagne et huitres au milieu des dunes est tout simplement un régal. Et que dire de la vue sur la baie de Sandwich Harbour depuis le haut des dunes ? Bref, vous l’aurez compris : la visite de Sandwich Harbour est pour moi un must à ne pas manquer.
Retour à Walvis Bay vers 17h en passant par les salines qui permettent de prendre quelques dernières photos très colorées. On a juste le temps de faire le plein de provisions dans un des nombreux supermarchés bien achalandés de la ville avant de gagner le Damaraland pour la suite de notre voyage. Nous remangeons le soir au LightHouse Pub & Café.
Vendredi 6 Aout
Aujourd'hui on ne part pas très tôt car nous désirons prendre un permis auprès du bureau NWR de Swakopmund pour faire le Welwitschia drive qui n’est pas loin et voir de près ces plantes si bizarres. Zut, il fait encore et toujours du brouillard. On prend quand même quelques photos des maisons joliment décorées de Swakopmund mais avec ce ciel gris et chargé cela ne rend pas bien. Une fois les permis en poche, direction l’intérieur du pays pour les C28 et D1991. Après quelques km, le brouillard (entrées maritimes en fait) disparait d’un coup et c’est de nouveau le ciel bleu. Le long du drive, nous découvrons Moon Landscape : très scénique et qui porte bien son nom et plus loin, plusieurs de ces fameuses welwitschias dont certaines de bonne taille. Intéressant. Nous retournons sur Swakopmund direction Cape Cross pour voir la plus grande colonie au monde d’otaries… toujours sous le brouillard. La route pour arriver à Cape Cross est une ligne droite très monotone. Elle est faite de sel, ce qui rend la conduite très agréable mais attention à la vitesse car sel et humidité rendent le revêtement très glissant. La colonie est vraiment très impressionnante : bruyante et très odorante ! On cherche à se mettre dans le bon sens du vent pour éviter les effluves. On ne reste pas très longtemps car avec ce brouillard et le vent qui s’est levé, il fait vraiment froid. On retourne sur nos pas pour prendre la piste D1918 en direction de Spitzkoppe où nous avons prévu de passer la nuit au camping communautaire (www.nacobta.com.na). Comme le matin, dès que nous quittons la côte, le ciel se dégage subitement. Le Spitzkoppe se voit alors de très loin et les paysages à son approche sont une fois encore superbes. Après avoir traversé quelques fermes, nous arrivons au camping au pied de la montagne de granite. Ce camping est tout simplement un de mes coup de cœur : sauvage à souhait, des emplacements gigantesques (on n’est pas gêné par les voisins), très sommaire (il n’y a rien, juste un trou avec un WC dessus pour les toilettes) mais quelle vue sur le Spitzkoppe et quel silence ! J’adore ce coin. De plus, sans lumière à des km à la ronde, la nuit est magnifique avec une voie lactée et des milliers d’étoiles comme on n’en voit plus en France.
Samedi 7 Août
On se lève à l’aube. Petite visite à l’arche de pierre qu’il y a au Spitzkoppe pas très loin de notre emplacement, histoire de faire quelques photos sympas. On prend ensuite les pistes D1930 et D2359 pour aller au Brandberg et voir les peintures rupestres de la Dame Blanche. Arrivée au parking de l’entrée du parc, on constate qu’il est maintenant obligatoire d’utiliser les services d’un guide pour observer les peintures (on ne peut pas les louper du coup). Une fois payé le droit d’entrée, nous suivons notre guide…au pas de course ! Mince, elle marche vraiment vite ! Il est dit sur les guides qu’il faut environ 3h A/R pour voir la Dame Blanche et on mettra en fait un peu moins de 2 heures. C’est trempé de sueur qu’on arrive donc sur le site même des peintures mais comme on ne peut pas être plus de 8 personnes à la fois à les regarder sur la plateforme installée à cet effet, cela nous permet de souffler en attendant que le groupe précédent parte. Les peintures sont très intéressantes et encore bien colorées pour certaines malgré la dégradation due au temps et aux précédents visiteurs indélicats.
Après cette visite, on se dirige sur la région de Twyfelfontein via les pistes C35 et C39 (besoin de refaire le plein d’essence à Khorixas). Du coup, on passe devant le site de la « forêt pétrifiée ». On en profite pour visiter. Erreur !: droit d’entrée aussi élevé que le site de Twyfelfontein pour une visite d’une quinzaine de minutes tout au plus pour voir quelques petits bouts d’arbres pétrifiés ici et là. Nous avions vu Petrified Forest aux USA en Arizona et la comparaison est sans commune mesure. Ce site en Namibie est ce que j’ai trouvé de plus « anarque » à touristes pendant notre voyage. On continue sur la D3254 vers les Organ Pipes. Bof : il y a largement aussi bien en France mais c’est gratuit alors pas de quoi se plaindre. Même commentaire pour Burnt Mountain. Restent les paysages toujours aussi splendides dans ce coin de la Namibie et il y a pas mal d’animaux : autruches, mangoustes, springboks et oryx. Nous arrivons vers 17h au camping du Mowani lodge (www.mowani.com): emplacements très grands, très nature (douches extérieures mais eau chaude) et dans un paysage de roches granitiques superbe. Seul petit bémol, les clients du camping n’ont pas droit aux commodités du lodge (piscine, restaurant…). Tant pis, notre braai sous les étoiles sera tout aussi bien.
Dimanche 8 Août
Nous partons sur le site de Twyfelfontein pour visiter les peintures et gravures rupestres. Le site ouvre à 8h. Notre guide nous fera une visite intéressante, en prenant le temps et avec beaucoup d’explications. De plus, il est plein d’humour. La ballade en boucle qui se fait le long de la colline où sont disséminées les peintures offre des vues sur des paysages ici encore grandioses. La roche est très découpée à cet endroit.
Après la visite, nous partons au Nord vers Palmwag, notre prochaine étape. Nous croisons notre première barrière vétérinaire.
Un mot sur ces barrières vétérinaires en Namibie et au Botswana. Si on comprend bien leur utilité pour limiter la propagation des virus et des maladies entre faune sauvage et troupeaux de bovins, on comprend nettement moins le choix des produits qui sont confisqués d’un barrage à l’autre : c’est vraiment la loterie ! Certes, il y a toujours la viande fraiche et les produits laitiers mais parfois le biltong y passe aussi ; une autre fois c’est le bois ; une autre fois encore la volaille est ok…Difficile de prévoir. Attention donc à ne pas trop faire de provisions à l’avance pour certains produits si vous devez passez ces barrières. Bien regarder sur les cartes ou votre GPS où elles sont, ou alors cacher la nourriture dans les sacs hors du frigo, ce qu’on avait fini par faire pour le biltong : denrée chère et pas si facile que cela à trouver, alors quand on vous le confisque (sans le brûler), cela ne fait pas plaisir (enfin ce n’est pas perdu pour tout le monde).
Nous arrivons au Palmwag lodge (www.palmwag.com) en début d’après midi. Le logde est superbe, véritable oasis au milieu d’un paysage aride ; l’accueil est prévenant et le camping pas mal. On se relaxe un peu près de la piscine. Les oiseaux sont légions près du lodge et offrent de belles opportunités pour les photos. Nous partons pour un game drive à 15h dans l’espoir de voir les fameux éléphants du désert et pourquoi pas un rhinocéros noir si la chance nous sourie. A voir le tableau à l’entrée du lodge qui indique les rencontres des précédents game drives, on se dit que ce n’est pas gagné. Le game drive se fait dans la concession de Palmwag. On verra pas mal d’animaux (oréotragues, oryx, zèbres de Hartmann, rapaces) mais pas d’éléphant. Le game drive dure jusqu’au coucher du soleil qu’on observe depuis une plateforme naturelle en sirotant un vin rouge et du biltong compris dans la prestation. Un bon souvenir !
Lundi 9 Août
Nous repartons le matin pour un second game drive dans la concession de Palmwag. Celui-ci se fera sur un autre parcours plus long que la veille vers la rivière asséchée Uniab. Nous verrons encore pas mal de faune (girafes, oryx, springboks, chacals, serpentaires, babouins etc…) mais rien d’exceptionnel et toujours pas d’éléphant. Mince, pas de chance !
De retour au lodge, nous ne trainons pas car nous avons beaucoup de route jusqu’à Opuwo. Le long de la piste D3706, nous croiserons pas mal d’animaux (dont de nombreuses girafes) mais…toujours pas d’éléphant à l’horizon malgré tous les panneaux de mise en garde. Ce sera une petite déception pour moi dans ce voyage : ne pas avoir vu les éléphants du désert. Outre les animaux, les paysages montagneux sont encore et toujours splendides. Nous nous arrêtons pour manger à Sesfontein près de l’ancien fort allemand, maintenant devenu hôtels. Nous continuons ensuite plein Nord sur la piste D3704 et le Joubert Pass qui sera en fait le seul endroit en Namibie où j’aurai été bien content d’avoir un 4x4 (très pentu et piste bien déglinguée sur quelques km au pied du col). Les paysages sont toujours magnifiques et la végétation très changeante au fur et à mesure qu’on s’approche d’Opuwo. Une portion de route assez sinueuse est bordée de jolis Baobabs, nos premiers dans ce périple. On restera par ailleurs longtemps à observer un couple de rapaces se livrer à des combats acrobatiques en plein vol. Nous commençons également à voir des Himbas sur le bord de la route. Plusieurs jeunes filles Himbas nous arrêteront d’ailleurs à une quinzaine de km d’Opuwo en se jetant littéralement au milieu de la route à l’approche de notre 4x4. Elles n’ont vraiment pas peur de l’accident ! Elles rigolent, encerclent la voiture et nous demandent à manger puis de les prendre en photos pour quelques N$. On n’ose pas mais je regrette car elles étaient bien jolies avec leurs cheveux coiffés de différentes façons selon leur âge.
Nous arrivons en fin d’après midi à Opuwo : ville moche et sale, et il fait un vent de folie. Le camping de l’Opuwo Country Hotel (www.namibialodges.com/opuwo.html) est superbement situé sur la colline avec une belle vue sur les alentours. Une fois la tente dépliée et une bonne douche, on décide de se faire plaisir et on prend le repas du soir au buffet du lodge: très bon et pas si cher que cela.
Mardi 10 Août
On profite d’Opuwo pour faire le plein de provisions, d’essence et d’argent liquide (plusieurs ATM disponibles) puis nous prenons la piste D3700 pour Epupa Falls. Cette piste est nickel est semble avoir été refaite il n’y a pas très longtemps. Du coup, elle est très roulante et on arrive sur les rives du Kunene à peine 3h après avoir quitté Opuwo, bien moins que ce qui est indiqué sur les guides. La partie après Okongwati est particulièrement scénique avec une végétation bien particulière. Nous croiserons beaucoup de Himbas le long de cette piste, normal me direz vous puisque nous sommes en plein dans leur territoire. L’arrivée à Epupa Falls est étonnante avec cette concentration importante de campings et de lodges le long de la rivière sur quelques centaines de mètres au milieu de…rien.
Je m’étais longtemps demandé pendant la préparation de ce voyage si l’A/R sur Epupa Falls en valait la peine. Eh bien, j’ai bien fait ! J’ai trouvé cet endroit magnifique : un autre de mes coups de cœur de ce voyage. Les chutes sont splendides (il y a avait beaucoup d’eau cette année en Août) avec tous ces baobabs au pied de l’eau : une merveille pour les photos. De plus, le camping communautaire où nous étions (www.nacobta.com.na) était idéalement situé. Nous avons pu avoir un emplacement au bord de l’eau à quelques dizaines de mètres seulement des chutes. C’est bruyant, certes, mais comme c’est un bruit régulier, pas de problème pour dormir la nuit. Possibilité de faire des baignades dans les vasques non loin des cataractes. Nous profitons de notre arrivée plus tôt que prévu pour faire une visite d’un village Himbas avec un guide pris auprès du camping communautaire. C’est assez cher mais la visite vaut le coup. C’est très intéressant culturellement mais on se sent gêné de prendre ces gens en photos même si notre guide insiste pour nous dire qu’on peut photographier tout ce qu’on veut. On achètera un peu de l’artisanat proposé par les Himbas lors de cette visite même s’il n’y a rien de très joli et à notre goût mais on a l’impression de les aider ainsi. En plus du village, nous visiterons également un cimetière Himbas. Le soir, nous profitons de la plateforme d’observation du camping construite en hauteur du Kenene pour observer les oiseaux et profiter du couché de soleil.
Mercredi 11 Août
La nuit sous la tente aura été encore bien chaude pour la saison. Après le dépliage de la tente et le rangement des affaires dans le 4x4, nous repartons pour les chutes afin de les voir avec le soleil dans l’autre direction par rapport à la veille : cela permet de prendre des photos avec des effets d’ombres différents.
Nous laissons cet endroit magnifique derrière nous et redescendons dans le Sud via Opuwo et les pistes C41 et C35. Celles-ci sont en fait goudronnées d’Opuwo jusqu’à Kamanjab et de ce fait, nous mettrons bien moins de temps que prévu pour faire le trajet jusqu’à notre prochaine étape : le camping d’Hobatere Lodge (www.namibweb.com/hl.htm). A l’approche de la concession du même nom, nous longeons de très près la frontière Ouest du parc d’Etosha, ce qui nous permet de faire quelques belles rencontres avec la faune sauvage (oréotragues, rapaces, girafes) et nous retraversons une barrière vétérinaire. Cette fois-ci, rien ne nous sera confisqué. Nous arrivons au camping en milieu d’après midi : celui-ci se situe juste au bord de la concession à 2km de la route. Cet endroit aura été un autre coup de cœur du voyage. Les emplacements sont très « nature » et très bien situés à proximité d’un poste d’observation sur une petite colline surplombant un point d’eau très fréquenté. En effet, nous sommes restés tout le restant de l’après midi à observer la faune venant s’abreuver à ce point d’eau et nous avons alors vu voir des damans, des babouins, des troupeaux de kudus, zèbres de Hartmann, girafes et élands du cap. Vraiment très beau ! Le soir, nous ne traînons pas trop pour prendre notre repas et tout ranger pour la tombée de la nuit car le gardien du camping nous indique que des lions rôdent depuis plusieurs jours dans les parages. Quelques jours auparavant, nous avions effectivement rencontré un couple de français qui nous avaient confirmé les avoir vus dans ce camping mais pour nous, pas de chance : nous ne les verrons pas, juste leurs traces.
Jeudi 12 Août
Nous partons à l’aube afin d’entrer dans le parc d’Etosha au plus tôt pour en profiter au maximum pendant cette journée. En suivant les conseils obtenus sur VoyageForum, nous décidons de « couper » par les pistes D3248 et D2695 qui longent la frontière sud du parc après Kamanjab. Ces pistes sont en assez bon état et les paysages intéressants mais la route reste assez longue (compter 3 bonnes heures pour arriver à Anderson Gate). Les pistes nous font traverser de nombreuses fermes et nous devons ouvrir et refermer derrière nous plusieurs fois les barrières délimitant les concessions. Arrivés vers 10h, nous allons directement au camp d’Okaukuejo pour payer les permis pour les 3 jours que nous avons prévu de passer à Etosha et prendre possession de notre emplacement de camping (www.nwr.com.na). L’hôtesse à l’accueil est d’une lenteur incroyable ! Nous étions heureusement en 2eme position dans la file d’attente mais le temps qu’elle s’occupe de nous, celle-ci grandie à vue d’œil. Nous aurons l’emplacement C28 (c’est donc numéroté !). Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne sera pas le plus beau camping du voyage. Beaucoup de monde, pas d’ombre, poussiéreux et pour ne rien arranger, il fait beaucoup de vent ce jour là. On pose notre matériel de camping, on mange et on repart donc pour toute l’après midi à visiter la partie Ouest du parc accessible aux touristes voyageant en individuel, c’est-à-dire jusqu’à Ozonjuitji M’Bari. Nous n’irons pas plus loin que Grünewald et la Ghost tree forest. Les paysages sont surprenants dans ce parc : très plat, très peu d’arbres et l’approche du grand pan asséché dévoile de bien jolies couleurs. La densité de faune n’est pas extraordinaire mais c’est quand même riche en espèces. Dans cette partie du parc (Grünewald-Okondeka-Gemsbokvlakte), nous verrons beaucoup de mangoustes fauves, d’outardes de Kori, d’écureuils terrestres, de rapaces ainsi que d’autres espèces « classiques » comme les oryx, girafes, autruches, gnous, springboks et autres zèbres (de Burchell cette fois-ci). Nous voyons également pas mal d’impalas et nous ne remarquons pas tout de suite que l’espèce présente à Etosha est différente de celle qu’on peut voir en Afrique du Sud ou au Kenya par exemple. En effet, il s’agit d’une sous espèce à front noir qui était apparemment en voie de disparition et qu’ils ont réussi à maintenir dans le parc. Nous ne verrons pas d’éléphants ni de gros chats mais en fin d’après midi, nous croiserons un couple d’otocyons. C’est toujours un réel plaisir que d’observer ces animaux si mignons. Nous rentrons au camp en fin de journée pour prendre une bonne douche après avoir manger pas mal de poussière avec tout ce vent qui heureusement tombe le soir, ce qui est bien agréable pour le repas auprès du feu. Après le diner, nous allons au point d’eau du camp dont nous avons lu beaucoup de bien sur VoyageForum. Effectivement, il est très bien aménagé avec éclairage puissant et barrière au plus près du point d’eau permettant d’observer au mieux la faune. Nous ne sommes pas seuls à contempler la scène, loin de là, et il faut jouer un peu des coudes pour prendre des photos. Dès notre arrivée, deux éléphants profitent du point d’eau et plusieurs chacals tournent autour. Ils seront rejoint un peu plus tard par des rhinocéros noirs : nous en verrons 4 en tout dans la soirée. Ce point d’eau est vraiment une réussite !
Vendredi 13 Août
Pendant la journée entière, nous visiterons la partie centrale du parc d’Etosha entre Okaukuejo et Halali. Cette partie se révèlera la zone la plus riche et la plus intéressante du parc lors de notre visite. Le matin, vers Gaseb, nous retrouvons le couple d’otocyons vu la veille. A Ondongab, nous verrons 2 hyènes qui se cachent dans l’entrée d’un terrier. Au plan d’eau d’Aus, nous assisterons à de belles interactions entre des girafes, autruches et un troupeau de bubales. Ce coin est très joli avec beaucoup de végétation. En continuant plus à l’Est vers Homob et Salvadora nous aurons droit à de splendides vues sur le pan et nous verrons encore beaucoup d’oryx et de zèbres. Au plan d’eau de Rietfontein, enfin un félin: un beau lion mâle qui se dore la pilule au soleil. Il est très près de la piste dans l’herbe rase, ce qui rend la prise de photos très aisée. Amusant de voir les springboks qui, pour aller s’abreuver, passent avec le regard inquiet devant le lion endormi. Nous nous arrêtons vers midi au camp d’Halali pour prendre possession de notre emplacement de camping. Cette fois-ci, pas de numéro : on se met où on veut. Nous irons manger sur la plateforme d’observation du plan d’eau d’Halali : à cette heure de la journée, pas grand chose à voir si ce n’est des Kudus et de nombreux oiseaux. On repart l’après midi toujours vers l’Est. Au plan d’eau de Goas, il y a des éléphants. Chouette ! Il y a également pas mal de voitures, ce qui nous intrigue, et un des conducteurs nous indique qu’il y a 2 lionnes à voir. Effectivement…mais très loin et couchées dans les herbes hautes. Impossible de prendre une photo. On ne reste pas trop longtemps et on repart en direction d’Okerfontein. Sur le chemin, on décide d’aller à Batia. Erreur : cette partie est assez inondée (on se demande pourquoi) et la piste passe plusieurs fois dans de l’eau stagnante, ce qui couvre de boue notre 4x4…pour ne rien voir finalement. Nous prenons ensuite la piste qui longe le pan jusqu’à Okerfontein. Cette piste est très scénique et riche en faune (oryx, zèbres, impalas, springboks etc…) et nous croisons 2 éléphants, dont un qui s’approche très près de la voiture (frisson). Arrivé à Okerfontein, une lionne est couchée dans l’herbe. Elle est très bien positionnée et on peut l’observer très facilement. Il se fait déjà tard et nous retournons sur Halali via le plan d’eau de Goas. Il y a encore plus de monde, voitures et animaux : éléphants, oiseaux, zèbres, les lions sont toujours au loin presqu’impossible à voir et il y a deux girafes qui sont en pleine parade amoureuse. Nous n’avons jamais vu d’accouplement de girafe et nous attendrons longtemps qu’elles passent à l’acte mais c’est déjà presque l’heure de la fermeture des camps et nous devons partir. Dommage ! Du fait de notre arrivée tardive au camp, nous mangeons de nuit, rapidement accompagnés de plusieurs ratels qui visitent tous les emplacements pour fouiller les poubelles en quête de restes de nourriture. Ces bestioles sont incroyables, sans aucune peur de nous et chipent tout ce qui reste à porter de leur mâchoire. Après le repas, nous allons au plan d’eau du camp. Il est plus petit que celui d’Okaukuejo mais tout aussi bien aménagé. On attend un petit quart d’heure et rapidement le spectacle commence, et quel spectacle !! Tout d’abord, plusieurs rhinocéros noirs dont une mère avec son petit. Ils sont très craintifs. Puis, sans aucun bruit, arrive un troupeau d’éléphants de tous âges. On en comptera 26, splendide ! Pendant que les éléphants boivent, se projettent de la boue ou jouent pour les plus jeunes, un rhinocéros arrive également puis peu après…un léopard ! C’est tout simplement incroyable : pendant quelques minutes nous aurons donc en même temps autour du plan d’eau éléphants, rhinos et léopard. Ce dernier reste toutefois un peu à l’écart et repart assez rapidement dans les bois. Quelle soirée ! Nous retournons dans la tente les yeux et la tête plein d’images.
Samedi 14 Août
Pour cette journée, nous avons prévu de visiter la partie Est du parc autour de Namutoni où nous passerons notre dernière nuit à Etosha. De bon matin nous nous dirigeons vers Goas où nous avions fait de belles rencontres la veille. Il y a beaucoup moins de voitures mais toujours autant d’animaux : des éléphants et une hyène qui déambule autour de l’eau puis se dirige droit sur nous (super pour les photos) pour disparaitre dans la forêt. Ensuite, nous continuons sur Okerfontein où nous verrons notre premier (et dernier) rhinocéros noir de jour. Il est assez loin mais avec une très bonne visibilité. Puis nous allons au point d’eau de Ngobib : rien, à part quelques autruches. Sur la piste du retour, de nombreux véhicules sont stationnés : c’est sûr, il doit y avoir quelque chose à voir ! Effectivement, une lionne avec ses 2 petits sont couchés dans l’herbe à l’ombre d’un arbuste. Cependant, l’herbe est haute à cet endroit et impossible de prendre une photo montrant autre chose que le dessus de leur tête. On reste longuement à les observer en espérant qu’ils se découvrent mais ils resteront immobiles tout le temps. Nous continuons alors notre route sur Namutoni et en chemin, nous nous arrêtons au point d’eau de Chudob où ici encore beaucoup d’animaux sont présents : girafes, gnous, springboks, zèbres…et élands du cap. Un immense essaim d’oiseaux virevolte au dessus du plan d’eau, ce qui est magnifique à regarder. On prend la dik-dik loop juste à coté de Namutoni, réputé pour y abriter des léopards mais nous ne verrons rien. Pour midi, nous prenons possession de notre emplacement qui est bien agréable avec du gazon (surprenant dans cette région plutôt aride) et ombragé. Après le repas, nous repartons vers le nord du parc : Twee Palms, Tsumcor jusqu’à Andoni Plain. Nous ne verrons pas grand-chose. Nous rebroussons chemin en prenant les pistes qui longent le pan. C’est un peu plus animé : zèbres, oryx, girafes, phacochères et...une hyène morte. Nous repassons au plan d’eau de Tsumcor et là, fantastique, on croise un impressionnant troupeau d’éléphants (peut-être une cinquantaine). Il y en a partout : devant, derrière, sur les cotés du 4x4. On n’en mène pas large. On coupe le moteur et attendons que toute la troupe passe son chemin pour regagner le camp à la fin de l’après midi. Des mangoustes rayées jouent sur le gazon à l’entrée du camping. Le soir après le repas nous allons au plan d’eau de Namutoni qui a l’inconvénient d’être assez loin des plateformes d’observation et en partie bouché par de hauts roseaux. Nous verrons 2 éléphants s’y désaltérer ainsi que des milliers de passereaux qui forment de véritables nuages en mouvement, ce qui est du plus bel effet avec le soleil couchant. Une fois la nuit tombée, tout s’arrête et nous ne verrons rien d’autre d’exceptionnel. Les jours passent mais ne se ressemblent pas...
Dimanche 15 Août
Nous nous levons très tôt dès le lever du jour car nous avons beaucoup de route jusqu’à Bagani dans la bande de Caprivi. Au cas où, on décide tout de même de refaire la dik-dik loop qui est juste à coté du camp. On ne voit rien au plan d’eau, ni sur la piste mais en retournant vers le camp, bingo, on tombe sur 4 lions : deux adultes et deux jeunes qui se reposent à deux pas de la route. Superbe rencontre pour cette fin de visite à Etosha. Il est déjà 7h30 et il est vraiment temps de quitter le parc pour la Bande de Caprivi.
Ces trois jours à Etosha auront été un bon souvenir. Les paysages sont très différents de ce qu’on avait pu voir dans les parcs Sud-Africains et si la densité de faune n’égale pas celle du Kruger ou d’Umfolozi, nous aurons vu toutefois de nombreuses espèces et de belles interactions aux différents points d’eau. Pas de léopard (de jour) ou de chasse mais n’en demandons pas trop. Nous n’aurons pas vu également de dik-dik Damara alors qu’ils sont normalement assez communs dans ce parc.
On quitte Etosha par la route C38 qui mène à la B1. On croisera plusieurs steenboks, kudus et…un couple de dik-dik Damara ! Evidemment, nos appareils photos sont rangés. Nous sommes maudits. Arrivés sur la route B1, nous coupons par les pistes D3001 et D3016 via Tsintsabis pour gagner en distance. Ces pistes sont toutes droites et en très bon état. Nous croisons ici encore de nombreux animaux : kudus, phacochères, autruches... Nous nous perdons un peu en arrivant sur Tsintsabis car il y a d’importants travaux de construction d’une route goudronnée jusqu’à Tsumeb et qui perturbent l’entrée du village. Arrivés sur la route B8 goudronnée, c’est de nouveau tout droit jusqu’à Rundu, sans trafic et monotone. Nous profitons de Rundu pour faire le plein d’essence et de nourriture puis nous continuons en direction de Divundu où la route reste désespérément rectiligne. Par contre, on s’ennui moins dans cette partie de la Namibie qui est beaucoup plus peuplée avec de nombreux villages tout en huttes de bois ainsi que des étals d’artisanat sur le bord de la route. Rien de bien folichon toutefois. A Divundu, on quitte la route goudronnée pour la piste en direction du Botswana et de la petite réserve de Mahango. Juste avant, nous bifurquons pour le Mahangu Safari Lodge en bordure de l’Okavango (www.mahangu.com.na) où nous passerons la nuit.
En se levant tôt il est tout à fait possible de faire Etosha-Bande de Caprivi dans la journée sans imprudence et en prenant son temps. Par contre, ne pas oublier que dans cette partie de la Namibie, on est à l’heure du Bostwana, soit une heure d’avance sur le reste du pays.
Le lodge est superbe et les emplacements de camping très bien situés en bordure de la rivière. Les blocs sanitaires sont nickel avec eau chaude. Il y a une petite piscine et plusieurs plateformes d’observation en hauteur pour les oiseaux. Par ailleurs, quelle vue sur la rivière ! On arrive à temps pour le boat cruise du soir. Je le recommande fortement. Pas cher (150N$/p) et on longe pendant 2h la partie Ouest du parc de Bwabwata bordant l’Okavango et qui s’avère très riche en faune. Lors de cette croisière, nous verrons des guibs harnachés, des crocodiles, beaucoup d’oiseaux dont les rares becs-en-ciseau d’Afrique (et de très près pour les photos) et des buffles. Le compte y est : nous aurons donc vu les big 5 en Namibie ! Au retour au lodge, nous décidons de prendre le repas dans leur restaurant. Très bon. La nuit dans la tente sera un peu fraiche avec l’humidité de la rivière toute proche et nous constaterons le lendemain qu’un hippopotame est passé à deux pas de notre tente sans rien entendre.
Lundi 16 Août
Le lever du jour nous révèle un beau spectacle depuis notre tente avec les volutes de vapeur de qui se dégagent de l’Okavango à la fraicheur du matin. Superbe. Comme à notre habitude, nous quittons le lodge très tôt le matin pour profiter au mieux de la petite réserve de Mahango. Une fois payé de le permis d’entrée (90N$ pour 2 personne) nous prenons la piste qui longe l’Okavango. Cette piste est très agréable avec de beaux paysages et de nombreuses avancées sur les rives de l’Okavango. Question animaux, c’est le festival d’oiseaux de toute sorte : rapaces, spatules, oies, ibis, bec-ouverts, calaos, blue waxbill, guêpiers etc…impossible de les citer tous. Pour les animaux plus gros, ce n’est pas le Pérou en ce début de matinée : on voit quelques zèbres, des impalas et des babouins et des cobes lechwe au loin mais rien de plus. Cette réserve est réputée pour abriter une grande population d’antilopes rouannes et d’hyppotragues : où sont-ils ? Nous continuons vers le site de picnic au pied d’un baobab immense. Nous arrivons déjà sur la piste principale qui mène au Botswana ; il est encore tôt et on décide de refaire la boucle. De nouveau à l’entrée on choisit finalement de prendre l’autre piste qui part vers l’intérieur de la réserve. Tout le monde nous déconseillait de la faire car très boisée et difficile d’y voir des animaux. Tant pis, on a du temps et on y va quand même. Après quelques centaines de mètres seulement, bingo, nous croisons un petit troupeau d’antilopes rouannes suivi par des zèbres. Ils doivent se diriger vers la rivière. Ces antilopes sont très belles : un cou énorme et de très grandes oreilles mais ils sont très farouches et disparaissent vite à l’approche de notre 4x4. Nous continuons vers le point d’eau qui se situe 10km plus loin. La piste n’est pas en très bon état mais nous croiserons zèbres, autruches (avec des petits), un cob des roseaux (il me semble) et des phacochères. Nous avons de la chance au point d’eau : plusieurs antilopes rouannes et un magnifique hyppotrague mâle à la belle robe noire foncée s’y désaltèrent. Quel spectacle ! Eh bien, nous avons bien fait de ne pas écouter les conseils. Après les avoir observé longuement jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la forêt, nous décidons de continuer sur la piste qui rejoint la route principale après 20km au lieu de rebrousser chemin. Le panneau indique pour 4x4 uniquement : pas de problème, on en a un…Ce sera notre baptême du feu, sable très profond + végétation très dense sur les 20km : horrible pour la conduite et rien à voir. Heureusement, on ne croise qu’un véhicule à la fin de la piste. Je ne sais pas comment on aurait fait si on s’était croisé avant. C’est une portion que je déconseille mais finalement très formateur pour nous pour Moremi et Chobe. Nous reprenons une nouvelle fois la piste qui borde l’Okavango : nous verrons 2 éléphants au loin, quelques damalisques sassaby et toujours autant d’oiseaux. Nous prenons le déjeuner sur le bord de la rivière puis nous quittons la Namibie pour le Botswana et la région du Panhandle.
Le passage de frontière à Mohembo est très facile et expéditif. Pour l’entrée au Botswana avec un 4x4 loué, nous prenons un double entry permit (160 Pula), ce qui nous permettra de gagner un peu d’argent pour nos prochaines entrées au Botswana. Nous nous arrêtons à Shakawe pour prendre des Pulas à l’ATM de la Barclays Bank. Très pratique. Puis nous poursuivons jusqu’au Drotsky’s Cabins, notre prochaine étape (www.drotskycabins.com).
Ce lodge et très bien fait : emplacements de camping spacieux et en bordure de l’Okavango, blocs sanitaires très propres et ils ont une magnifique plateforme d’observation sur l’Okavango. Nous nous renseignons sur les boat tours qu’ils organisent pour observer l’avifaune, n’étant pas fans de pêche : l’autre activité principale proposée par le lodge. Nous réservons un tour de 2h pour le soir en espérant voir la rare chouette pêcheuse de Pel car ils connaissent un lieu où elle chasse régulièrement. La ballade est riche en observations : hippopotames, crocodiles, varans et des milliers d’oiseaux (martins pêcheurs de diverses espèces, colonies de guêpiers écarlates ou à front blanc nichant sur les berges de la rivière, balbuzard pêcheurs, hérons, aigrettes, cigognes etc, etc…) mais nous ne verrons pas la fameuse chouette de Pel. C’est vraiment un superbe endroit et je remercie chaudement les internautes (Ericarole, Vinnylove…) de m’avoir fortement incité lors de la préparation du voyage de visiter cette partie du Botswana plutôt que de rester 2 nuits sur Mahango. Ce fut vraiment un bon conseil. Repas du soir pris autour du feu au bord de la rivière.
Mardi 17 Août
Nous repartons le lendemain matin pour une seconde ballade en bateau de 3h. Nous verrons toujours autant d’oiseaux que la veille dont des jabirus et des jeunes aigles pêcheurs au plumage bien moins caractéristique que les adultes. Au détour d’un méandre de la rivière, nous surprenons un hippopotame qui fera volteface violement pour plonger dans l’eau sous notre bateau. Petite frayeur et notre guide de mettre à fond les gaz pour échapper à l’animal. Quel souvenir ! Nous aurons également la chance de voir des loutres pendant cette balade. Tout d’abord, 2 individus nageant au milieu de l’Okavango puis au retour vers le lodge, une loutre peu timide se prélassant sur la berge de la rivière, ce qui nous a permis de bien l’observer. Encore de belles images pendant cette matinée dans le Panhandle.
Vers 11h, nous reprenons la route pour la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Mohembo toujours aussi facile. Arrêt technique à Divundu pour prendre de l’essence et pour la première fois, problème : il n’y en a plus ! Nous sommes loin d’être à sec alors nous ne sommes pas inquiets et on se dit qu’il y en aura bien à Katima Mulilo. La traversée de l’Okavango se fait sur un pont bien étroit puis la route B8 traverse en ligne droite le parc Bwabwata sur 200km. Les nombreux panneaux indiquant la présence possible d’éléphants nous font ralentir l’allure mais nous n’en verrons aucun. Arrivés à Kongola, nous allons directement à la première station pour prendre de l’essence et se rassurer. Nous retournons un peu sur nos pas pour prendre la piste qui mène au Mazambala Island Lodge (www.mazambala.com) situé sur les rives de la rivière Kwando (qui devient Linyanti plus au sud et enfin Chobe vers Kasane). Le lodge est situé sur une presqu’île que nous ne pouvons atteindre en voiture cette année car le niveau du Kwando est trop haut mais le camping, lui, reste accessible. Le camping est très basique (mais il y a quand même de l’eau chaude dans les douches) et les emplacements sont idéalement situés en bordure de rivière : encore un site magnifique. Nous y sommes en fin d’après midi et après renseignement, il y a un boat tour qui est prévu de 17h jusqu’au coucher du soleil pour observer la faune dans cette partie du Kwando. C’est assez cher (250N$/p) et ma femme n’est pas très emballée, ayant déjà fait un boat tour le matin même. J’insiste et on y va. Finalement, nous ne serons que deux sur le bateau et très rapidement, on ne regrette pas notre décision. En effet, notre guide est très sympa et pas avare d’explication sur la flore et la faune que l’on rencontre, et quelle faune ! C’est très riche dans cette zone qui fait frontière avec la partie Est du parc de Bwabwata. Nous verrons de très près de nombreux cobes lechwe, crocodiles et hippopotames, des guibs harnachés, des babouins, kudus et impalas ainsi qu’un troupeau d’éléphants s’abreuvant et jouant sur les rives du Kwando. Vraiment très chouette à regarder.
Le repas du soir au bord de l’eau avec tous les oiseaux sera également mémorable malgré les nombreux moustiques. Heureusement nous avions commencé notre traitement anti paludéen – Lariam - à l’approche de la bande de Caprivi. Nous ne trainons pas trop dehors le soir car nous entendons des hippopotames qui ne semblent pas être loin. Effectivement, une fois dans la tente, nous les apercevons passer tranquillement juste devant notre emplacement. Le son de milliers de grenouilles et autres insectes nous bercera pendant toute la nuit.
Mercredi 18 Août
Ce matin, on ne traine pas pour replier la tente car nous avons beaucoup de route et deux passages de frontière pour rejoindre notre prochaine étape : Victoria Falls pour visiter les chutes coté Zimbabwe. Nous avions longuement hésité entre Zambie et Zimbabwe pour réserver l’hébergement et visiter les chutes. Le trajet semblait beaucoup plus simple coté Zambie (un seul passage de douane à Katima Mulilo) ; de plus, nous avions des infos contradictoires et peu encourageantes pour le passage de la frontière au Zimbabwe avec une voiture de location. Mais plusieurs personnes, Ericarole en tête, avaient bien insisté : « il faut absolument voir les chutes coté Zimbabwe ». Nous avons donc suivi ces conseils et on a bien fait, même si cela a été un peu rock-n-roll.
Comme pour Mohembo, le passage de la frontière Namibie-Bostwana à Ngoma fut une simple formalité. Avec le double entry permit, nous n’avons rien eu à payer cette fois-ci. Le pont sur la rivière Chobe offre par ailleurs de superbes vues et un premier aperçu de la richesse de la faune. Par contre, il y a une barrière vétérinaire où on nous demande d’ouvrir le frigo. Pas de problème, on avait prévu le coup et nous n’avions pas de viande fraiche mais à Ngoma, le biltong ne passe pas ! Et pourquoi donc ? Les autres fois, c’était ok mais là rien à faire, on nous embarque tout notre biltong. Grrr…ce ne sera pas perdu pour tout le monde ! Dès que l’on entre dans la réserve de Chobe par la route principale qui va jusqu’à Kasane, on est mis dans l’ambiance avec les nombreux animaux qu’on croise : buffles, kudus et éléphants !
Nous arrivons à Kasane puis avec un peu d’appréhension nous nous dirigeons vers le poste de frontière de Kazungula pour le Zimbabwe. Finalement, cela se passera très bien : pas du tout folklore africain. A la douance, un premier guichet pour payer les VISA (30US$/p) puis un second guichet pour les taxes véhicule. Pour notre Toyota Ilux 2.7i essence: 55US$ de taxe carbone et autres + 50US$ pour une assurance obligatoire valable 1 mois. Pour chaque paiement (en cash et US$ uniquement), nous recevons un imprimé officiel avec tampons etc... En 30 minutes, le passage de la frontière est réglé. Cela nous est revenu en tout à 165US$, donc moins cher qu'en passant par un TO local à Kasane (50US$/p/trajet soit 200US$ pour nous deux). En discutant avec les locaux, il semble que les autorités du Zimbabwe cherchent à améliorer les choses pour faire revenir les touristes dans le pays. Enfin, pas tant que cela tout de même. Voyez plutôt : 5km après la frontière, il y a un barrage de police où ils arrêtent tous les véhicules. Nos papiers de douane étaient bien en règle (ouf) mais un policier nous fait remarquer que nous n’avons pas de déflecteur blanc à l’avant du notre 4x4, ce qui est apparemment contre la loi au Zimbabwe. Ah bon ? Cela fera 10US$ d’amende et on devra en acheter à Victoria Falls (1US$). Je peste contre le loueur ! Ensuite, il faut faire très attention aux limitations de vitesse. On l’apprendra plus tard mais il faut savoir qu’un contrôle radar est régulièrement mis en place à l’entrée de la ville. Ce jour là, il était là et on tombe dans le panneau : nous étions à 90km/h pour une limite à 80km/h. Re-police et re-amende : 50US$ ! Je peste contre moi-même cette fois-ci. Nous arrivons à destination vers 13h, passablement énervés et amputés de 226US$. Un guide sud africain nous indiquera l’astuce : si possible, toujours suivre un autre véhicule (surtout les bus des TO) quand on roule au Zimbabwe.
Nous prenons possession de notre bungalow au Victoria Falls Rest Camp (www.vicfallsrestcamp.com). Celui-ci s’avère bien défraichi et moyennement propre. Les blocs sanitaires sont par ailleurs très sales. Ce sera notre plus mauvais hébergement pendant tout ce voyage.
On se requinque pendant le repas de midi puis nous allons visiter les chutes…à pied car je ne veux plus prendre la voiture pour éviter une autre amende ! L’entrée du parc n’est d’ailleurs qu’à 2km. Sur le chemin, de nombreux vendeurs insistent pour nous vendre pour des sommes dérisoires de l’artisanat (assez joli d’ailleurs par rapport à ce qu’on a pu voir en Namibie) ou des anciens billets de 25 milliards ou 10 trillions de dollars zimbabwéens : sombre souvenir de la période d’inflation exponentielle qu’a connu le pays avant d’abandonner leur monnaie pour les US$. On sent la pauvreté qui existe encore dans ce pays.
Il faut maintenant débourser 30US$/p pour la visite des chutes. La végétation est de type forêt humide, bien différente de ce qu’on a pu voir jusqu’alors. Les différents points de vue aménagés sur les chutes sont splendides, tous aussi impressionnant les uns que les autres. Cette année en Août, les chutes sont encore grosses en on s’en prend plein la figure. Difficile de filmer ou prendre une photo sans une goutte d’eau sur l’objectif. Danger point est particulièrement glissant mais la vue est à couper le souffle. Devil’s cataract est également impressionnante. Tous ces embruns créent des effets d’arcs-en-ciel superbes. Nous avons dépensé beaucoup de dollars aujourd’hui mais la visite des chutes est vraiment un moment fort du voyage.
Nous n'avons pas visité les chutes coté Zambie mais nous sommes allés sur le pont qui enjambe les gorges (impressionnant, je recommande). C'est gratuit : on vous donne à la douane un coupon "laisser passer" pour la visite du pont qui est une sorte de zone franche entre Zambie et Zimbabwe. Par contre, pour visiter les chutes coté Zambie, il faut passer le poste de douane et donc payer le VISA d'entrée en Zambie. Il faut surtout demander qu'ils ne vous mettent pas de tampon car au retour à la douane du Zimbabwe, ils vérifient les passeports et s’ils voient que vous êtes allés en Zambie ils vous demandent de payer un VISA double entrée qui est plus cher que celui payé à Kazungula. Apparemment le truc marche pour ne pas payer de supplément mais on n'a pas essayé.
Après le pont, il nous reste encore du temps pour aller voir les gorges et le point de vue situé non loin du renommé Victoria Falls Hotel. Un policier nous accompagne pour y aller (c’est rassurant !) dixit pour nous éviter le harcèlement des vendeurs. Le point de vue est magnifique mais il y a des câbles partout (pour les tyroliennes et autres activités fortes en adrénaline), ce qui n’est pas terrible pour faire des photos « nature ». Nous traversons le Victoria Falls Hotel, majestueux et luxueux. C’est à la fois impressionnant mais gênant toute cette richesse dans un pays aussi pauvre.
Pour le soir, nous décidons de manger au restaurant du camp qui est très bon et autre bonne nouvelle : très bon marché. Cela fait du bien au porte monnaie après tout ce qu’on a dépensé cette journée.
Jeudi 19 Août
Nous nous renseignons pour un survol des chutes en avion mais les prix proposés sont trop élevés pour nous. Nous repartons donc pour le Botswana et cette fois-ci, on reste bien en dessous des 80km/h ! Le passage à la frontière se fait sans soucis mais comme nous entrons déjà pour la 3eme fois au Botswana, le double entry permit n’est plus valable dans sa totalité et nous devons payer la partie Road Permit pour 45Pulas de plus. De retour à Kasane, nous allons directement à notre lodge (www.kubulodge.net) pour s’installer à notre emplacement de camping (bien équipé avec prises électriques et lumière, les sanitaires sont très propres et il y a même une petite piscine réservée pour les campeurs). Nous réservons avec eux un boat cruise sur la rivière Chobe pour l’après midi (départ à 15h). Nous profitons du temps qu’il nous reste pour faire le plein de provisions aux supermarchés très bien achalandés de Kasane (le Spar est particulièrement bien fourni). Nous voulons également faire le plein d’essence mais aucune station sur Kasane n’a de sans plomb ce jour-là ! Notre niveau d’essence est encore bon et on espère que cela ira pour les 2 jours prochains que nous devons passer dans le parc national de Chobe. Nous attendons 15h dans les jardins du Kubu Lodge près de la rivière où de nombreuses mangoustes rayées déambulent. A l’heure prévue, un 4x4 nous emmène à l’embarcadère où nous attend le bateau qui travaille avec le lodge et là bonne surprise : nous ne serons que les deux avec le guide. Super ! Cette croisière est un must : aussitôt passé le poste de contrôle « fluvial » pour entrer dans le parc, on est frappé par la richesse de la faune sauvage qui règne dans cette partie du Botswana. Outre de très nombreux oiseaux (martins pêcheurs de toute sorte, bec-ouverts, hérons, becs en ciseau d’Afrique, aigles pêcheurs etc…), nous verrons de très près et avec un autre perspective que depuis notre 4x4, de nombreux crocodiles, varans, hippopotames (dont des petits tout rigolo) mais également de grands troupeaux de buffles ainsi que des impalas et cobes de lechwe. Nous aurons la chance de voir plusieurs pukus (d’assez loin tout de même) : cela sera la seule fois pendant notre séjour dans la région. Le plus impressionnant pendant cette croisière restera le nombre d’éléphants. Il y en a des centaines, à chaque méandre de la rivière, qui viennent s’abreuver et se couvrir de boue. Je n’en ai jamais vu autant de ma vie. Voir les éléphanteaux jouer et s’ébrouer dans la boue épaisse puis avoir toutes les difficultés à s’en sortir sans l’aide des plus grands est particulièrement amusant. Le boat cruise durera jusqu’au coucher du soleil et avec de telles observations, on ne voit vraiment pas le temps passer. C’est une excursion ne manquer sous aucun prétexte ! Seul bémol : on est loin d’être seul et quelques fois, c’est presque l’embouteillage sur la rivière. Notre bateau était petit, ce qui nous a permis de s’isoler et voir en toute tranquillité certains animaux dans les petits méandres peu profonds de la rivière où les plus gros bateaux ne pouvaient pas aller. Essayez de vous renseigner avant de réserver sur le type de bateau proposé dans la prestation. Le soir, nous prendrons notre repas sur le qui vive en nous assurant que les babouins ne s’approchent pas trop près. Il y a également des gardiens qui resteront toute la nuit dans le camping car on nous explique que les vols dans les zones touristiques du Botswana sont en pleine recrudescence. Nous aurons droit à ces gardiens dans tous les autres campings fait par la suite au Botswana. Ce n’est guère rassurant pour l’avenir.
Vendredi 20 Août
Nous partons du lodge au plus tôt pour profiter au mieux de notre journée dans le parc national de Chobe (partie river front). Au passage, on s’arrête à nouveau dans une station d’essence mais toujours pas de sans plomb. Gloups ! On espère qu’ils en auront dans 2 jours qu’on on sortira du parc.
Nous arrivons à Sedudu Gate vers 7h30 où nous allons payer nos permis d’entrée et montrer notre réservation au camp d’Ihaha pour le soir. Nous avions entendu que depuis peu les permis ne pouvaient plus être pris aux entrées des parcs au Botswana mais seulement dans les bureaux du DWNP. A Kasane, les bureaux sont en fait à la porte de Sedudu. Nous prenons alors en même temps les permis pour Moremi que nous visiterons plus tard. Cela fait en tout une belle petite somme.
Un mot sur la gestion des parcs au Botswana (permis et réservations des campings public) car c’est assez compliqué depuis 2009 quand le Département des Parcs Nationaux (DWNP) a changé les règles et commencé à privatiser les campings. Quand nous avions fait nos réservations, les camps d’Ihaha à Chobe et Xakanaxa à Moremi étaient encore gérés par le DWNP mais maintenant il faut contacter Kwalate Safaris (pour les camps South Gate, Xakanaxa, Ihaha, Khumaga, Njuca Hills) : P.O Box 2280, Gaborone, Botswana, Tel: +267 686 1448 ; Fax: +267 686 1448; Cell: +267 71308283 / 71307435, kwalatesafari@gmail.com.
Pour le camp de North Gate à Moremi, il faut contacter Mapula Lodge (pour les camps North Gate, Savuti, Linyanti), Tel : +267 6865366 / 6865365, Fax: +267 6865367, sklcamps@botsnet.bw ou mapulalodge@info.bw (www.mapulalodge.com). Pour 3rd bridge (que nous n’avons pas réussi à avoir), il faut contacter Xomae Group (pour les camps 3rd Bridge, Nxai Pan, Baines Baobabs ) ; Tel/Fax + 267 6862221, Cell +267 73862221 ; xomaesites@botsnet.bw (www.xomaesites.com). En conclusion, vous réservez et payez les campings directement avec ces prestataires et les permis sont à payer aux bureaux DWNP à Maun, Gaborone ou Kasane (Sedudu Gate) (dwnp.parrogabs@gov.bw).
Nous dégonflons les pneus à 1.7bars. Une fois la gate passée, la piste rejoint à travers bois les rives de la rivière Chobe. Il y a de nombreuses pistes mais c’est assez facile pour se repérer. Typiquement, il y a celles qui bordent la rivière de près, la piste principale un peu plus en hauteur et plusieurs pistes qui s’enfoncent à l’intérieur du parc dans de petites vallées. Pendant les 2 jours passés au Chobe river front, nous avons pris plusieurs fois les pistes intérieures et à chaque fois on n’a rien vu du tout (hormis des éléphants) : la végétation est en fait assez dense, la visibilité pas terrible et de toute façon, il y a tellement de choses à voir au bord de la rivière que j’ai trouvé ces pistes assez décevantes.
L’état des pistes est très aléatoire au river front : cela va de la belle piste bien dure aux pistes défoncées quand on cherche à passer dans les zones non inondées aux abords de la rivière et aux pistes avec du sable bien mou et très profond. En voulant laisser passer un 4x4 venant vers nous sur la piste principale, je me suis bien ensablé comme un débutant en essayant de changer d’ornières. Sans même avoir eu le temps de se faire du souci que 5 minutes plus tard un camion (en fait un bus scolaire avec des dizaines d’enfants sur la benne arrière !) venait nous désensabler en tirant notre 4x4 avec notre corde (qui cassera pendant l’opération). La honte quand même ! Avec la corde cassée, nous ne nous sommes plus trop aventurés sur les petites pistes secondaires et isolées pour le reste de notre séjour dans le parc.
Pour cette première journée, nous avons vu quelques hyppotragues noirs, un guib harnaché, des antilopes rouannes, de nombreux buffles avec quelques beaux troupeaux, des zèbres, des impalas, des hippopotames, une curie de vautours sur une carcasse, de nombreux oiseaux et 4 lionnes. Celles-ci étaient allongées sous un arbre près de la rivière, bien à l’ombre et on a presque failli les louper car nous regardions surtout coté rivière où il y a toujours quelque chose à voir. Toujours aussi impressionnant, c’est le nombre incroyable d’éléphants qui viennent se désaltérer en fin d’après midi. Nous en aurons vu des centaines. C’est très impressionnant et même assez flippant quand ils passent devant la voiture ou bloquent les pistes. Il n’y alors qu’à attendre qu’ils libèrent le chemin n’ayant jamais osé forcer le passage (comme on a vu d’autres le faire). Nous verrons même un jeune éléphant mort sur le bord d’une piste secondaire. Si la diversité des oiseaux est indéniable dans ce parc, j’ai trouvé que c’était moins marquant pour les mammifères.
Pour le soir, nous avons dormis dans le camp d’Ihaha. C’est un site vraiment génial, un de mes coups de cœur, au milieu de la nature sauvage auprès de la rivière où les hippopotames et les éléphants n’étaient jamais bien loin. Le coucher de soleil avec les pêcheurs en toile de fond était splendide. Les blocs sanitaires étaient refaits à neuf et d’une propreté irréprochable. Pour le repas du soir, nous n’avons pas trop trainé et nous étions dans la tente dès la nuit tombée. Nous avions laissé les fenêtres ouvertes au cas où des animaux seraient passés devant notre tente mais nous n’avons rien vu. Par contre, une famille de babouins est restée dans un arbre derrière notre tente et nous avons eu droit à un concert de grognements et de cris pendant toute la nuit.
Samedi 21 Août
Le réveil avec la tente ouverte sur la rivière est un grand moment : déjà les hippopotames sont là. Le drive du matin sera assez calme. Nous verrons tout de même un petit groupe d’antilopes rouannes ainsi que des cobes à croissant : les premiers qu’on voit au Botswana. Comme la veille, nous observons un autre attroupement de vautours autour d’une carcasse : c’est assez impressionnant de voir comme ils se battent pour manger ce qu’il en reste. Par contre, toujours pas de prédateurs dans les parages. Nous essayons diverses pistes sans trop de succès et en début d’après midi, les passagers d’un 4x4 nous indiquent où un léopard fait la sieste dans le bush. Super ! Belle observation, cela sera le seul félin que nous verrons de la journée. Pas de lions ce jour là en effet. Nous croiserons plus tard dans l’après midi de nombreux hyppotragues noirs ainsi que quelques chacals mais d’assez loin. Comme d’habitude, des éléphants en très grand nombre traversent le parc en fin de journée en direction de la rivière où ils se regroupent par centaines pour boire ou se couvrir de boue contre les parasites. De belles opportunités de photos et à force d’en voir, je gère un peu mieux mon stress quand ils s’approchent de près de notre véhicule.
La fin de journée approche et on se dirige vers la sortie coté Sedudu Gate. Ces 2 jours passés au Chobe river front auront été riches en observations de la faune sauvage, très variée et avec un nombre vraiment impressionnant d’éléphants (c’est ce qui m’aura marqué le plus). Les paysages et les vues sur la rivière sont magnifiques et le camp d’Ihaha est vraiment idéalement situé. Un très bon souvenir.
De retour à Kasane, on file droit vers une station d’essence car le niveau commence à être vraiment bas et bonne nouvelle, ils ont de nouveau de l’essence sans plomb ! On fait donc le plein et on regonfle les pneus. On cherche également une nouvelle corde puisque la nôtre est inutilisable mais il est trop tard et les garages sont déjà fermés. Nous dormirons à nouveau au camping du Kubu Lodge pour la nuit (www.kubulodge.net).
Dimanche 22 Août
Nous quittons le camping dès 6h30 car nous avons beaucoup de route à faire. En effet, il nous a été impossible d’avoir une place de disponible dans le camp de Savuti pour la fin Août et comme nous avions lu sur divers sites qu’il était très long et assez périlleux de faire dans la journée la piste entre Kasane et North Gate Camp à Moremi alors l’autre option était de rejoindre Moremi par la route goudronnée via Nata, Gweta et Maun mais cela rallonge considérablement (environ 600km). Quand je vois ce qu’ont vécu Pierre77N et Ericarole cette année sur Savuti/Linyanti (casse et routes inondées), je me dis qu’on a bien fait d’être prudent étant donné qu’on voyageait seul. Par ailleurs, nous avions lu que la route entre Kasane et Nata, bien que goudronnée, était en très mauvais état avec d’innombrables nids de poule qui limitaient fortement la vitesse maxi. Nous avions donc prévu une halte vers Gweta au Planet Baobab (www.unchartedafrica.com).
En fait, il s’est avéré que la route entre Kasane et Mpandametanga (100km) est en très bon état, large et très roulante. Elle passe par ailleurs près des limites du parc Chobe et nous avons vu de nombreux animaux en début de matinée : steenboks, kudus, autruches et éléphants. C’est très sympa de conduire et observer en même temps tous ces animaux. Il y a également une barrière vétérinaire qu’on n’avait pas vu sur la carte et avec les provisions faites à Kasane on craint le pire mais cette fois-ci, le biltong et le poulet passe mais pas les saucisses…que je dois jeter au feu sur place. Ensuite, la route qui continue jusqu’à Nata (200km) a été réparée : tous les nids de poule ont été bouchés. De plus, ils sont en train de l’agrandir et de belles portions toutes neuves sont déjà en service. Les travaux devraient être finis pour toute la section Kasane-Nata d’ici 2 ans apparemment. Du coup, nous étions à Gweta vers 11h !
Nous avons alors décidé de pousser jusqu’au Nxai Pan National Park pour visiter la partie de Baines Baobab. Arrivés à l’entrée du parc, bonne nouvelle, nous pouvons prendre les permis sur place. La piste jusqu’à Baines Baobab est en tôle ondulée sur une bonne partie du trajet mais pas trop difficile. Nous arrivons sur site pile poil pour le déjeuner. Quel site : ces énormes Baobabs au pied d’un grand pan asséché sont magnifiques ! Nous profitons de l’ombre de ces géants pour manger à l’abri du soleil qui cogne fort et nous nous baladons un peu sur le pan pour profiter de la vue. C’est très étonnant comme paysage.
Finalement, comme nous sommes déjà à plus de 80km de Gweta et seulement à 130km de Maun, on décide de ne pas dormir au Planet Baobab (tant pis pour la réservation déjà payée) et d’aller directement à Maun afin d’avoir plus de temps pour Moremi le lendemain.
Nous arrivons à Maun en fin d’après midi avec suffisamment de temps pour se préparer pour nos 4 prochains jours dans le parc de Moremi et faire le plein de provisions et d’essence. Mais c’est Dimanche et comme les garages sont tous fermés, nous devrons attendre le lendemain matin pour acheter cette maudite corde qui nous manque. Pas question de conduire dans Moremi sans elle.
Nous dormirons au camping du Sedia Riverside Hotel à 10km au Nord de Maun (www.sediahotel.com). Les emplacements et les sanitaires sont corrects mais ce n’est clairement pas le camping le plus beau du Botwsana. Par contre, les prix sont bas : 30Pulas par personne.
Lundi 23 Août (journée noire)
Après avoir trouvé (enfin !) une corde dans un garage de Maun, nous nous dirigeons vers Moremi. La route est d’abord goudronnée jusqu’au village de Shorobe puis se transforme en piste assez roulante jusqu’à une barrière vétérinaire (Buffalo Gate). Dans ce sens, on peut tout passer en nourriture mais pour le retour sur Maun il faut que toute la viande et les produits laitiers soient mangés sinon ils les confisquent. Juste après la barrière, la piste se divise en deux : une en direction de Savuti, l’autre pour Moremi. C’est très bien indiqué avec un grand panneau. On passe ensuite devant le camping de Kaziikini réputé auprès des self-drivers et qui lui aussi est très bien indiqué. On est déjà en pleine région sauvage avec pas mal d’animaux : girafes, impalas, zèbres et nous tombons sur 2 lions qui mangent une proie. Quelle chance ! et tout cela avant même d’atteindre l’entrée Sud de Moremi (Maqwee Gate). On se dit alors que ça va être le festival à l’intérieur. A South Gate, on montre nos réservations de camping ainsi que les permis payés à l’avance. Les rangers nous indiquent les régions du parc visitables et les pistes à éviter car Moremi est encore bien inondé et de grandes portions ne sont pas franchissables. Voyageant seuls avec notre 4x4 Toyota Ilux, ils nous expliquent par exemple que nous ne pourrons pas rejoindre Xakanaxa depuis Kwai par la piste du nord car celle-ci est trop inondée et que nous devrons faire le détour par South Gate. Mince ! Comme nous avons 2 nuits de prévu au camp de North Gate/Kwai avant Xakanaxa cela ne va pas être pratique.
Nous prenons la piste qui part plein Nord vers North Gate. Elle est large mais avec du sable assez profond. Après seulement quelques km parcourus, un gros bruit sous la voiture et on s’arrête immédiatement. Panique ! Quel est le problème ? En fait, une plaque de protection du différentiel du pont avant du 4x4 s’est cassé et en se déformant, se met à frotter le sol violemment. On sort les outils, élève la voiture autant que possible avec le cric et allongé sous la voiture, j’essais d’enlever cette plaque pour la remettre d’aplomb mais impossible. Après 2h de tentative, j’abandonne et on se rend à l’évidence : on doit retourner à Maun pour réparer car il est impossible de continuer comme cela dans Moremi. Quelle frustration, j’en aurais pleuré ! Retour donc à Maun mais au pas pour éviter de tout abimer même si j’ai pu redresser un peu la plaque. Comme on doit repasser la barrière vétérinaire on cache toute la nourriture dans nos sacs pour éviter la confiscation : on ne va pas en plus racheter de la viande !
Au garage Toyota de Maun, ils n’ont évidemment pas cette pièce en rechange mais ils me disent qu’ils devraient pouvoir réparer. Effectivement, après 1h30 de découpe, redressage et soudage, tout est remis en place. Bon boulot mais il est déjà 16h : trop tard pour rejoindre le camping de North Gate avant la fermeture. Bilan de la journée : 450Pulas de réparation, une journée et une nuit perdues à Moremi…mais on est dépanné. Nous repassons une nuit au camping du Sedia Hotel (www.sediahotel.com).
Mardi 24 Août
Nous repartons pour Moremi. Va-t-on enfin réussir à visiter ce parc ?
Contrairement à la veille, nous ne verrons rien d’exceptionnel sur le chemin jusqu’à Maqwee Gate. Une fois dans le parc, nous consacrerons toute la journée à visiter la région Nord du Moremi le long de la rivière Kwai. C’est effectivement bien inondé et de nombreuses pistes longeant la rivière sont impraticables. Toutefois, nous ne tentons pas le diable étant donné que nous sommes seuls et qu’on ne croise pas beaucoup de véhicule alors on fait vite demi tour dès que nous ne sommes pas sûr de ce qu’il y a à traverser. La piste Nord en direction de Xakanaxa est par contre entièrement recouverte d’eau peu après Dombo Hippo Pools. Les paysages sont superbes et les nombreuses pistes offrent de magnifique vues sur la rivière. Nous voyons beaucoup d’oiseaux mais curieusement et contrairement à ce que nous avions pu lire dans divers carnets de voyage, la densité de faune est très faible. Pendant toute cette journée, nous verrons très peu d’animaux hormis des cobes de lechwe et vers la fin de l’après midi quelques éléphants de taille assez impressionnante. Un éléphant viendra se planter littéralement devant notre 4x4 pendant de longues minutes en nous regardant bien fixement avant de repartir tranquillement dans la forêt. On n’en mène pas large et on n’a même pas la présence d’esprit de prendre des photos. Malgré cette rencontre inoubliable, la journée reste au final assez décevante par le peu d’animaux et d’espèces rencontrés.
Nous rentrons au camp de North Gate (www.mapulalodge.com) vers 16h30. Les emplacements sont bien situés en lisière de forêt et les douches sont impeccables. Un des aspects positifs de la privatisation des camps aura été au moins de remettre à neuf les blocs sanitaires. Les anciens sont encore debout et il n’y a pas photo. Pendant le repas du soir, on fait attention aux nombreux babouins qui ne trainent pas très loin. Juste après avoir fini de manger, on remarque 3 éléphants qui passent le long des blocs sanitaires…et se dirigent droit vers notre emplacement ! Ils vont rester ainsi un bon moment à manger à 5m de la voiture. C’est vraiment impressionnant ! Nous essayons de prendre quelques photos mais la nuit tombe vite à cette heure tardive. On ne tarde pas trop à monter dans la tente pour ne pas se retrouver nez à nez avec les pachydermes. Dans la nuit, comme nous avions laissé les fenêtres ouvertes avec les moustiquaires, nous verrons 2 hyènes passer sans s’arrêter au pied de notre tente puis un autre éléphant manger les feuilles de l’arbre sous lequel nous étions. Difficile de faire plus près ! Incroyable, on en verra plus cette nuit que pendant toute la journée !
Mercredi 25 Août
Pour cette journée, nous visitons la région de Xakanaxa. Comme la piste Nord est bloquée, le long détour par South Gate nous fait perdre pas mal de temps le matin. Les paysages aux alentours de Xakanaxa sont très différents de ceux de Kwai mais c’est toujours aussi beau…et inondé. Impossible d’aller sur Dead Tree Island par exemple. La piste au niveau de 4th Bridge est également sous les eaux mais franchissable d’après les rangers. Sur place, on attend quand même que les experts passent (Sud Africains et TO) pour bien repérer les pièges à éviter et ne pas s’embourber. Une fois qu’on a compris comment faire, c’est en fait assez facile. La région vers Third Bridge camp est plus sèche et la végétation plus proche de la savane que de la forêt.
En ce qui concerne les animaux, c’est toujours assez pauvre mais tout de même mieux que la veille. Il y a toujours autant de cobes lechwe et nous verrons également quelques girafes, zèbres, impalas, hippopotames, vervets et éléphants mais rien de bien extraordinaire. Pas un seul buffle à l’horizon malgré toute cette eau ! Nous verrons tout de même un couple de lions à deux pas de Third Bridge camp. Cette journée encore, s’il n’y avait pas la diversité des paysages et les nombreuses espèces d’oiseaux observées, cela resterait bien décevant. Devenons-nous trop difficile ?
Le camp de Xakanaxa où nous passerons la nuit (kwalatesafari@gmail.com) est magnifique. Idéalement situé sur une sorte de presqu’île entourée par les eaux. De nombreux écureuils se baladent dans les emplacements et le coucher de soleil sur les roseaux qui entourent le camp est superbe. Un autre coup de cœur. Et comme à North Gate, les blocs sanitaires sont très propres. Nous ne verrons rien de spécial la nuit mais n’en demandons pas trop.
Jeudi 26 Aôut
Pour la dernière journée à Moremi, nous consacrons les visites à Mboma Island et la région de Bodumatau. En passant Third Bridge camp, on cherche les lions aperçus la veille mais ils n’y sont plus. La longue piste qui fait la boucle autour de Mboma Island est très belle mais le sable profond et certaines portions sont assez difficiles à négocier mais on ne s’enlisera aucune fois. Cette partie est un peu plus riche en animaux : encore et toujours des cobes de lechwe, zèbres, bubales, phacochères, girafes, mangoustes, divers oiseaux, 2 chacals surpris au détour d’un virage et de nombreux éléphants. Deux scènes resteront dans ma mémoire. Pour la première: un bébé éléphant dormait aux pieds de sa mère au beau milieu de la piste très étroite et entourée d’arbres à cet endroit. Impossible de passer ailleurs et pas question de forcer le passage car la mère nous fait comprendre qu’il ne faut pas s’approcher. On coupe le moteur et on attend alors que le petit se réveille et se lève, ce qui fait bouger la mère et libère la piste. Deuxième scène un peu plus loin : alors que je « jaugeais » un éléphant qui mangeait au bord de la piste pour savoir si je pouvais passer, je ne remarque pas un autre qui avance à grand pas et s’arrête au pied d’un palmier devant la voiture. Il reste immobile quelques secondes et tout à coup, donne 2 violents coups de tête dans le tronc pour tenter de le casser puis repart comme si de rien n’était. Je ne m’y attendais pas et trouve la scène particulièrement drôle. Nous continuons la piste et passons 2nd et 1st bridges, plus faciles à franchir et nous allons explorer la région de Bodumatau. C’est de nouveau très inondé mais nous y verrons de grands troupeaux de gnous, impalas, zèbres, damalisques sassaby et éléphants. Les zones où sont passés les troupeaux d’éléphants sont bien ravagés, c’est assez impressionnant à voir et inquiétant à la fois. On se demande ce qu’il se passerait si on se retrouvait au beau milieu du passage d’un de ces troupeaux. Les hippopotames sont également en nombre et nous verrons quelques bucorves. Ce sera la partie de Moremi où nous verrons le plus d’animaux…mais toujours aucun gros chat !
En fin d’après midi, il est grand temps de retourner vers South Gate puis Maun que nous atteindrons seulement la nuit tombée. Nous dormirons à Audi Camp (www.okavangocamp.com). La déco des blocs sanitaires est particulièrement réussie mais les emplacements ne sont pas très jolis et assez petits. On est un peu entassés d’autant plus qu’il est bien complet.
Vendredi 27 Août
Notre voyage au Botswana touche bientôt à sa fin et c’est un peu triste que nous quittons la région du delta de l’Okavango pour rejoindre la Namibie et notre dernière étape avant le retour en France. La route de Maun jusqu’au poste de frontière de Mamuno est goudronnée sur tout le trajet, très roulante mais particulièrement longue et monotone même si les paysages changent une fois de plus à l’approche du Kalahari. La ville de Ghanzi à l’air bien propre et moderne mais nous ne ferons que la traverser. Le passage de la douane se fait très facilement et peu après, nous quittons la route principale pour nous arrêter au Zelda Game & Guestfarm où nous passerons la nuit (www.zeldaguestfarm.com). Pour la dernière nuit, nous avions réservé une chambre pour nous relaxer et préparer toutes nos affaires pour le grand départ le lendemain. Nous avons droit à un magnifique bungalow très spacieux. L’accueil est très chaleureux avec petit cocktail de bienvenue.
Il y a beaucoup d’oiseaux autour du petit point d’eau aménagé et la ferme contient de nombreux enclos avec animaux d’élevage et divers animaux sauvages dont des porcs-épic, guépards et 1 léopard. Ils ont également une réserve privée où nous comptions bien faire un game drive pour notre dernier étant donné que nous étions arrivé en début d’après-midi mais nous apprenons qu’elle est fermée aux visiteurs…car il y a des chasseurs. Déception! Nous n’avions pas bien lu mais cette ferme fait également réserve de chasse et dans l’hôtel et les chambres, les livres d’or et magazines sont consacrés à la chasse et aux trophées ! En tant qu’amoureux de la vie sauvage et après avoir visité tous ces parcs animaliers, cela fait mal au cœur. Attention donc si vous réservez à cet endroit, autant être prévenu.
Nous patientons donc une bonne partie de l’après midi dans l’affut aménagé non loin des bungalows en bordure de la réserve. Nous y verrons quelques kudus, élands et nyalas mais les grillages empêchent de prendre des photos « nature ». Au point d’eau, nous observons de nombreux crapauds chanteurs et des oiseaux dont quelques pics. Le soir, nous assistons au repas des guépards et du léopard. Cela fait très zoo mais ce seront les seuls guépards vus pendant ce voyage.
Nous dinons au restaurant qui propose un buffet très copieux et savoureux.
Samedi 28 Aôut
Pour une fois, nous ne nous levons pas très tôt : on a du temps. 3 heures de route suffisent en roulant tranquillement pour rejoindre Windhoek via Gobabis sur la route B6. Nous prenons notre dernier piquenique aux portes du Daan Viljoen Game Park, histoire de profiter une dernière fois des jolis paysages montagneux, puis nous retournons chez African Tracks pour rendre notre 4x4. Le compteur indique que nous avons parcouru 7750km pendant ce voyage ! Le contrôle de l’état du véhicule se fera très rapidement, tant mieux : ils ne sont pas trop tatillons sur les éraflures faites pendant le voyage. Nous leur expliquons par ailleurs nos déboires survenus au Zimbabwe et à Moremi et ce qu’on a dû payer pour le véhicule. Ils nous rembourserons le tout en recréditant notre carte bleue. Au global, nous n’avons donc pas à nous plaindre de la prestation de ce loueur.
Leur navette nous remmène à l’aéroport où nous prenons l’avion pour rentrer en France via Cape Town et Amsterdam. Aucun problème de retard, connexion manquée ou bagage perdu pour le retour.
Mes coups de cœur
- Les paysages grandioses de Namibie
- Sites : Dead Vlei ; Sandwich Harbour ; Epupa Falls ; Halali water hole; Okavango (région de Mahango/Panhandle) ; les chutes Victoria ; Chobe River Front
- Camping: Spitzkoppe; Epupa Falls; Hobatere; Ihaha, Xakanaxa
Mes déceptions
- Ne pas avoir vu les éléphants du désert
- La faible densité de la faune à Moremi (bien inondé cette année)
A éviter (d’après moi)
- Petrified Forest Parc près de Twyfelfontein
- Victoria Falls restcamp
Quelques conseils qui nous auront été très utiles
- prendre des sacs poubelles pour envelopper les sacs de voyage et les protéger de la poussière extra-fine qui s’infiltre dans le coffre. Un truc : ouvrir les fenêtres latérales du coffre, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer
- crème hydratante pour visage et stick à lèvres
- adaptateur permettant de recharger les batteries sur l’allume-cigare, voire un doubleur ou un tripleur
- lampe frontale pour le camping, indispensable
- GPS équipé des cartes T4A très complètes et faciles à télécharger (www.tracks4africa.com). C’est très utile pour les parcs au Botswana, un peu moins pour la Namibie.
- prendre des rands aux distributeurs de cash aux aéroports SudAf si vous y faites escale
- penser à regarder où vous avez des barrières vétérinaires à traverser quand vous faites vos provisions afin de ne pas vous faire confisquer vos denrées fraiches (viande, lait…)
Budget (28 jours pour 2 personnes) :
- Trajet avion (KLM et Air Namibia): 2200€
- Location du 4x4 (rachat de franchise à 4000N$ + assurance pneu / bris de glace) : 26300 N$
- Hébergement : ~1300€
- Nourriture : ~700€
- Divers (excursions, essence, entrées parcs) : ~2100€
D’habitude, je ne fais pas de compte rendu des voyages que j’ai pu réalisés dans le passé mais pour ce circuit en Namibie et au Botswana, je me suis inspiré de bon nombre de posts sur VoyageForum et suivi beaucoup de conseils personnes ayant voyagé dans ces 2 pays (Ericarole, VinnyLove, Pierre77N, Voyageur08, Grisemote pour citer les principaux). J’ai donc pensé que ce serait un juste retour des choses que de décrire ce que j’ai pu voir et vivre pendant ces 4 semaines dans ces deux magnifiques pays et y apporter des conseils, points de vue et astuces qui pourraient être utiles j’espère pour d’autres voyageurs désirant découvrir ces pays. (En relisant, je me rend compte que c’est très long…)
Le circuit était donc le suivant :
01-août Windhoek
02-août Sesriem
03-août Naukluft
04-août Swakopmund
05-août Swakopmund
06-août Spitzkoppe
07-août Twyfelfontein
08-août Palmwag
09-août Opuwo
10-août Epupa Falls
11-août Kamanjab - Hobatere
12-août Etosha - Okaukuejo
13-août Etosha - Halali
14-août Etosha - Namutoni
15-août Mahango
16-août Shakawe - Botswana
17-août Caprivi - Kongola
18-août Victoria Falls - Zimbabwe
19-août Kasane
20-août Chobe - Ihaha
21-août Kasane
22-août Nxai Pan - Planet Baobab
23-août Moremi – North Gate camp
24-août Moremi – North Gate camp
25-août Moremi - Xakanaxa
26-août Maun
27-août Gobabis
28-août Windhoek
Circuit préparé aux petits oignons depuis le mois de Janvier, renseignements et contacts pris sur internet, ainsi que les réservations. Après une longue attente et l’excitation de la préparation du voyage, nous étions donc fin prêts pour le départ…
Samedi 31 Juillet
Voyage en avion depuis Marseille jusqu’à Johannesburg avec KLM via Amsterdam, sans souci. Nuit passée à l’Emerald Guesthouse (www.emeraldguesthouse.net), petite pension sympa et située à 2 pas de l’aéroport Tambo que nous avions testé il y a 2 ans quand nous avions visité l’Afrique de Sud et qui est bien pratique quand on arrive tard et repart tôt de Joburg (navette gratuite), ce qui était notre cas.
Dimanche 1 Août
On prend des Rands avec notre VISA à Joburg, ce que je conseille car les retraits sont limités à 2000N$ en Namibie, ce qui augmente les frais.
Départ à 7h15 pour Windhoek avec Air Namibia, là encore sans souci. Déjà les paysages vus depuis les hublots à l’atterrissage en Namibie font envie ! La navette de notre loueur de 4x4 nous attend comme prévu et direction Windhoek chez African Tracks (www.africantracks.com) récupérer notre véhicule. C’est un Toyota Ilux 2.7i essence Single Cab équipé camping avec tente dépliable sur le toit. Accueil très chaleureux. On fait le tour : bon état apparent, roues neuves, moteur qui semble impeccable malgré les 130000km au compteur ! Il y a 2 roues de secours, tout le matériel de camping, kit de dépannage classique et un frigo sur la batterie de la voiture. Après un mois d’utilisation et notre circuit parcouru (7750km), ce véhicule s’est avéré sans faille (à part un souci à Moremi dont je parlerai plus loin) et le moteur robuste. Tente ok mais fermeture de la moustiquaire défectueuse. Le seul problème ayant été en fait une odeur de poisson dans le frigo qu’on s’est trainée tout le trajet sans pouvoir l’enlever. Pas top. Le matériel camping était complet (en tout cas pour nos besoins) mais bien vétuste il faut le dire. Nous avions pris l’assurance pneu crevé et vitre brisée qui ne nous aura pas été utile mais bon, prudence, prudence…
Bref, dans l’ensemble nous avons eu une bonne expérience avec ce loueur.
Une fois le véhicule récupéré, direction Londiningi Guest House (www.londiningi.com), notre lodge à Windhoek, tenu par une française et son compagnon namibien. Belle chambre bien confortable et je recommande le diner du soir qu’ils proposent : leur cuisine est excellente. Nous profitons du temps que nous avons pour faire le plein de provisions dans les grands supermarchés de Windhoek qui ont le grand avantage d’être ouverts le Dimanche après midi, ce qui nous permet d’être fin prêt aux aurores pour notre première étape du Lundi. Il nous reste encore un peu de temps pour visiter Windhoek, capitale africaine qui nous fait bonne impression, propre avec maisons cossues dans certains quartiers (certes il y a des bidonvilles au Nord) mais peu de choses à offrir aux touristes : le palais présidentiel avec un jardin agréable où déambuler, la vieille église du centre et la gare pittoresque avec quelques vieilles locos exposées au dehors. A part ça, bof…et le musée était en rénovation.
Lundi 2 Août :
Nous nous levons aux aurores. Ce sera une constante pendant tout ce voyage : lever très tôt afin de partir vers 6h30-7h et profiter pleinement de nos journées car il fait nuit tôt là-bas.
Ca y est ! L’aventure commence enfin ! Dès la sortie de Windhoek, nous décidons de prendre les pistes pour descendre sur Sesriem via les C26, C24, D1275 et le SpreetsHoogte Pass qui est présenté comme le plus impressionnant.
Premier arrêt sur la piste afin de dégonfler les pneus. Sur les conseils de notre loueur et des personnes rencontrées à Londiningi, on utilisera 2.2b pour les routes goudronnées, 2b sur les pistes et 1.6-1.8b sur sable profond.
Les paysages sur ces pistes sont magnifiques, les pistes en très bon état (ce sera le cas pour toutes les pistes en Namibie en fait) et déjà nous voyons nos premiers animaux: oryx (de loin), springboks, de nombreux rapaces et des nids impressionnants de tisserins sociables. L’arrivée au SpreetsHoogte pass nous donne droit à une vue splendide sur le Namib. Le passage en 4x4 du col lui-même est vraiment sans aucune difficulté, les portions les plus pentues étant même goudronnées. Direction Solitaire, sorte de Bagdad Café Namibien, très animé où nous nous arrêtons pour midi. Lodge, petits commerces et station d’essence, tout y est ainsi que de vieilles carcasses de voitures. On retrouve les images qu’on a pu voir sur VoyageForum !
Nous continuons notre descente dans le Sud et arrivons au camping de Sesriem (www.nwr.com.na). Une fois notre emplacement trouvé et les droits d’entrée au parc payés, nous filons au Sesriem canyon. Nous visitons uniquement le canyon pour profiter de l’ombre et nous n’avons pas le temps de faire la boucle de toute façon. Balada sympa, sans plus. Nous retrouvons le même buisson rempli de papillons blancs dont VinnyLove parle cette année dans son CR. Pour la fin de la journée, nous décidons de gravir la Dune Eilim proche du camp. Nous montons le long de la crête, ce qui s’avère être une erreur car la montée est bien plus difficile que prévu mais arrivés au dessus : magique ! paysages et couleurs splendides sur les montagnes du Naukluft au couché du soleil. On redescend pour arriver à notre camp à la tombée de la nuit. Premier dépliage de tente et premier braai. Super. Notre site est sympa, les douches/toilettes propres mais le camping est plein et assez bruyant.
Mardi 3 Août
Pour cette première nuit dans la tente, nous aurons eu chaud. En fait, contrairement à ce que nous avions pu lire dans les anciens CR de voyage en Namibie, cette année il n’a pas du tout fait froid les nuits sous la tente (enfin j’ai trouvé) à part 2 jours à Etosha où les matins étaient frisquets. Donc les bonnets, polaires et gants mis dans nos bagages nous ont très peu servi. Comme quoi, cela change d’une année sur l’autre…
Nuit douce mais bruyante avec un groupe électrogène proche et en marche toute la nuit…
Nous nous levons à l’aube pour tenter de voir le lever de soleil depuis le sommet des dunes. Franchement, étant donné l’heure à laquelle les portes du parc ouvrent et la distance à parcourir pour arriver à la dune 45 par exemple, je ne vois pas comment on peut y voir le lever du soleil… La route qui plonge dans les dunes en direction de Sossuvlei permet des vues et des photos avec des effets d’ombre et de lumière incroyables ; et les animaux (oryx, autruches) devant les dunes oranges, quel régal ! On essai de gravir une autre dune que la fameuse dune 45 afin d’être un peu seul. On en trouve une qui nous plait mais à peine arrivé au pied avec notre 4x4, un ranger arrive vers nous à grands signes et nous explique que c’est interdit. On ne peut pas gravir le long de la route une autre dune que la dune 45 : préservation du site. Bigre ! Bon…direction la dune 45 et bien évidemment, on est loin d’être seuls : on la monte avec d’autres en file indienne. Le paysage au sommet reste tout de même grandiose et la descente en courant sur la pente est bien rigolote (on n’arrivera pas à faire « chanter » le sable).
Ensuite, direction Sossusvlei / Deadvlei. A la fin de la route goudronnée, la question se pose : continuons-nous avec notre 4x4 dans le sable mou pour les 5 derniers km ? Je n’ai pas de gonfleur sur batterie et pas d’expérience de 4x4. Comme nous devons être le soir au camping de Naukluft et qu’il y a encore plein de choses à voir, nous jouons la carte de la prudence pour ne pas perdre de temps et décidons de prendre les navettes du parc…ce qui nous coûte 100N$/p ! Au retour de notre voyage, je me dis que c’était une idiotie et que j’aurais dû tenter étant donné ce que j’ai réussi à faire à Chobe et Moremi. Enfin bon…
Arrivés à destination, nous choisissons de gravir les dunes qui longent le Deadvlei en direction de Big Daddy. Montée facile et vue superbe sur le Deadvlei : un des paysages les plus beaux que j’ai pu voir en Namibie. Cette cuvette avec ces arbres morts est tout simplement stupéfiante. On reste assis à contempler ce paysage pendant de longues minutes puis on se balade entre les arbres morts : un régal pour les photos… Le soleil commence à bien taper. Pour midi, on trace sur Sossuslvei pour manger à l’ombre d’un grand arbre où un grand duc nous attend. Chouette (c’est le cas de le dire) ! Bon, après Deadvlei, j’ai trouvé Sossusvlei nettement moins intéressant.
Retour navette, puis 4x4 pour rouler jusqu’au camp NWR de Naukluft (www.nwr.com.na), notre prochaine étape. Nous prenons les pistes C36 (bonne) puis D854 (pas terrible) et nous arrivons au camping en fin d’après midi accueilli par les damans et plusieurs oréotragues ! Superbe site, bien sauvage près d’une petite rivière. Sanitaires moyennement propres.
Mercredi 4 Août
Nous nous levons dans la nuit car nous avons une grosse journée, la plus chargée de notre périple en fait. En effet, nous avons prévu de faire l’Olive Trail (www.namibweb.com/nauklufttrails.htm) puis d’arriver à Swakopmund le soir même. Nous avions repéré où était le départ la veille à notre arrivé au camping. C’est bien indiqué par des panneaux donc on ne peut pas louper. A 6h30, nous sommes donc prêts pour attaquer l’Olive Trail à la fraiche. Le début est en pente assez raide jusqu’à un plateau d’où on a une vue magnifique sur les montagnes du Naukfult avec la lumière du matin. Puis, redescente le long du lit d’une rivière à sec, chemin de plus en plus chaotique au fur et à mesure qu’on s’approche des piscines naturelles équipées des chaines. J’ai trouvé que c’était un passage délicat, puis fin du circuit interminable sur un sentier sous un soleil de plomb. Nous avons fait le circuit en 4h30 mais heureusement, en profitant de la fraicheur du matin. Le guide indique 4h : faut pas trainer et pas à midi alors !! C’est une ballade sympa avec pas mal de faune rencontrée (oréotragues, rapaces, mangouste fauve, damans avec leurs petits et plein de piafs) mais si c’était à refaire…pas sûr que je le referais. Nous mangeons dans le parc puis nous repartons à midi pile pour Swakopmund.
Belle piste jusqu’à solitaire (C14) puis un passage un peu pourri jusqu’au Gaub pass, très joli à voir, et ensuite le désert plat à perte de vue sur des pistes très larges et toute droites, que c’est long…On n’a qu’une seule envie, c’est d’écraser la pédale d’accélérateur pour foncer à 150 km/h ! Les pistes sont belles, pourquoi pas ? Nous avions eu beaucoup de mises en garde encore à notre arrivée à Windhoek: la cause première de mortalité pour les touristes en Namibie, ce sont les pistes. Ne JAMAIS dépasser les 80 km/h. ok, mais là, c’est tout droit ! Le temps d’y penser en on tombe sur un accident qui vient de se produire : un 4x4 de location est renversé sur le coté de la piste. Ambulance, police, tout le monde y est. Vu l’état de la voiture, je me demande dans quel état sont les occupants. Cela refroidi nos ardeurs d’un coup. On reste donc bien tranquille à 80 km/h max et je ne me poserai plus la question pour le reste du voyage. On arrive à Swakopmund de jour et…dans le brouillard !
A la question peut-on faire l’Olive Trail et arriver à Walvis Bay dans la journée, je réponds oui mais il faut se lever très, très tôt et ne pas trop trainer pendant la balade.
Nous logerons 2 nuits à Swakopmund au Brigadoon Guest House (www.brigadoonswakopmund.com), charmante petite pension où il fait bon dormir au chaud quand le brouillard humide et froid sévi (ça change du désert intérieur). Nous mangerons au LightHouse Pub & Cafe, tout près du Brigadoon (pas envi de chercher): super resto avec des steaks d’oryx déments à des prix tout doux.
Jeudi 5 Août
Pour cette journée, nous avions réservé à l’avance auprès de Mola Mola Safaris (www.mola-namibia.com) le Marine Dune Day. C’est une excursion à la journée combinant la visite en bateau de la baie de Walvis Bay puis on nous dépose vers midi sur le sable pour un circuit 4x4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbour. C’est cher (1200N$/p) mais on ne regrette pas une seconde, quelle expérience inoubliable !
Cela commence mal : au matin, le brouillard épais est toujours présent. La veille, VinnyLove qu’on suit à la trace, aura eu un grand soleil ! La visite de la baie en bateau se fait donc avec une visibilité plus que moyenne et on se les gèle (la seule fois pendant tout le séjour et cette fois, on est content d’avoir pris les polaires). Clou de la visite en bateau : on suivra pendant de longues minutes une baleine franche avec son petit et des dauphins qui tournent autour. Nous verrons bien d’autres dauphins ainsi que des otaries (avec les chacals qui rôdent autour) et des pélicans. Nous n’aurons pas droit à l’otarie venant manger du poisson sur notre bateau mais à l’apéro (à 10h !) avec du vin moelleux Sud Africain. Ensuite, on nous dépose à Pelican Point vers le phare pour récupérer les 4x4 qui vont nous emmener à Sandwich Harbour et là miracle, le brouillard se lève ! Heureusement car les paysages sont superbes avec ces dunes qui se jettent directement dans la mer. Gymkhana impressionnant en 4x4 dans les dunes, quelles sensations : nos chauffeurs s’y donnent à cœur joie ! Le repas au champagne et huitres au milieu des dunes est tout simplement un régal. Et que dire de la vue sur la baie de Sandwich Harbour depuis le haut des dunes ? Bref, vous l’aurez compris : la visite de Sandwich Harbour est pour moi un must à ne pas manquer.
Retour à Walvis Bay vers 17h en passant par les salines qui permettent de prendre quelques dernières photos très colorées. On a juste le temps de faire le plein de provisions dans un des nombreux supermarchés bien achalandés de la ville avant de gagner le Damaraland pour la suite de notre voyage. Nous remangeons le soir au LightHouse Pub & Café.
Vendredi 6 Aout
Aujourd'hui on ne part pas très tôt car nous désirons prendre un permis auprès du bureau NWR de Swakopmund pour faire le Welwitschia drive qui n’est pas loin et voir de près ces plantes si bizarres. Zut, il fait encore et toujours du brouillard. On prend quand même quelques photos des maisons joliment décorées de Swakopmund mais avec ce ciel gris et chargé cela ne rend pas bien. Une fois les permis en poche, direction l’intérieur du pays pour les C28 et D1991. Après quelques km, le brouillard (entrées maritimes en fait) disparait d’un coup et c’est de nouveau le ciel bleu. Le long du drive, nous découvrons Moon Landscape : très scénique et qui porte bien son nom et plus loin, plusieurs de ces fameuses welwitschias dont certaines de bonne taille. Intéressant. Nous retournons sur Swakopmund direction Cape Cross pour voir la plus grande colonie au monde d’otaries… toujours sous le brouillard. La route pour arriver à Cape Cross est une ligne droite très monotone. Elle est faite de sel, ce qui rend la conduite très agréable mais attention à la vitesse car sel et humidité rendent le revêtement très glissant. La colonie est vraiment très impressionnante : bruyante et très odorante ! On cherche à se mettre dans le bon sens du vent pour éviter les effluves. On ne reste pas très longtemps car avec ce brouillard et le vent qui s’est levé, il fait vraiment froid. On retourne sur nos pas pour prendre la piste D1918 en direction de Spitzkoppe où nous avons prévu de passer la nuit au camping communautaire (www.nacobta.com.na). Comme le matin, dès que nous quittons la côte, le ciel se dégage subitement. Le Spitzkoppe se voit alors de très loin et les paysages à son approche sont une fois encore superbes. Après avoir traversé quelques fermes, nous arrivons au camping au pied de la montagne de granite. Ce camping est tout simplement un de mes coup de cœur : sauvage à souhait, des emplacements gigantesques (on n’est pas gêné par les voisins), très sommaire (il n’y a rien, juste un trou avec un WC dessus pour les toilettes) mais quelle vue sur le Spitzkoppe et quel silence ! J’adore ce coin. De plus, sans lumière à des km à la ronde, la nuit est magnifique avec une voie lactée et des milliers d’étoiles comme on n’en voit plus en France.
Samedi 7 Août
On se lève à l’aube. Petite visite à l’arche de pierre qu’il y a au Spitzkoppe pas très loin de notre emplacement, histoire de faire quelques photos sympas. On prend ensuite les pistes D1930 et D2359 pour aller au Brandberg et voir les peintures rupestres de la Dame Blanche. Arrivée au parking de l’entrée du parc, on constate qu’il est maintenant obligatoire d’utiliser les services d’un guide pour observer les peintures (on ne peut pas les louper du coup). Une fois payé le droit d’entrée, nous suivons notre guide…au pas de course ! Mince, elle marche vraiment vite ! Il est dit sur les guides qu’il faut environ 3h A/R pour voir la Dame Blanche et on mettra en fait un peu moins de 2 heures. C’est trempé de sueur qu’on arrive donc sur le site même des peintures mais comme on ne peut pas être plus de 8 personnes à la fois à les regarder sur la plateforme installée à cet effet, cela nous permet de souffler en attendant que le groupe précédent parte. Les peintures sont très intéressantes et encore bien colorées pour certaines malgré la dégradation due au temps et aux précédents visiteurs indélicats.
Après cette visite, on se dirige sur la région de Twyfelfontein via les pistes C35 et C39 (besoin de refaire le plein d’essence à Khorixas). Du coup, on passe devant le site de la « forêt pétrifiée ». On en profite pour visiter. Erreur !: droit d’entrée aussi élevé que le site de Twyfelfontein pour une visite d’une quinzaine de minutes tout au plus pour voir quelques petits bouts d’arbres pétrifiés ici et là. Nous avions vu Petrified Forest aux USA en Arizona et la comparaison est sans commune mesure. Ce site en Namibie est ce que j’ai trouvé de plus « anarque » à touristes pendant notre voyage. On continue sur la D3254 vers les Organ Pipes. Bof : il y a largement aussi bien en France mais c’est gratuit alors pas de quoi se plaindre. Même commentaire pour Burnt Mountain. Restent les paysages toujours aussi splendides dans ce coin de la Namibie et il y a pas mal d’animaux : autruches, mangoustes, springboks et oryx. Nous arrivons vers 17h au camping du Mowani lodge (www.mowani.com): emplacements très grands, très nature (douches extérieures mais eau chaude) et dans un paysage de roches granitiques superbe. Seul petit bémol, les clients du camping n’ont pas droit aux commodités du lodge (piscine, restaurant…). Tant pis, notre braai sous les étoiles sera tout aussi bien.
Dimanche 8 Août
Nous partons sur le site de Twyfelfontein pour visiter les peintures et gravures rupestres. Le site ouvre à 8h. Notre guide nous fera une visite intéressante, en prenant le temps et avec beaucoup d’explications. De plus, il est plein d’humour. La ballade en boucle qui se fait le long de la colline où sont disséminées les peintures offre des vues sur des paysages ici encore grandioses. La roche est très découpée à cet endroit.
Après la visite, nous partons au Nord vers Palmwag, notre prochaine étape. Nous croisons notre première barrière vétérinaire.
Un mot sur ces barrières vétérinaires en Namibie et au Botswana. Si on comprend bien leur utilité pour limiter la propagation des virus et des maladies entre faune sauvage et troupeaux de bovins, on comprend nettement moins le choix des produits qui sont confisqués d’un barrage à l’autre : c’est vraiment la loterie ! Certes, il y a toujours la viande fraiche et les produits laitiers mais parfois le biltong y passe aussi ; une autre fois c’est le bois ; une autre fois encore la volaille est ok…Difficile de prévoir. Attention donc à ne pas trop faire de provisions à l’avance pour certains produits si vous devez passez ces barrières. Bien regarder sur les cartes ou votre GPS où elles sont, ou alors cacher la nourriture dans les sacs hors du frigo, ce qu’on avait fini par faire pour le biltong : denrée chère et pas si facile que cela à trouver, alors quand on vous le confisque (sans le brûler), cela ne fait pas plaisir (enfin ce n’est pas perdu pour tout le monde).
Nous arrivons au Palmwag lodge (www.palmwag.com) en début d’après midi. Le logde est superbe, véritable oasis au milieu d’un paysage aride ; l’accueil est prévenant et le camping pas mal. On se relaxe un peu près de la piscine. Les oiseaux sont légions près du lodge et offrent de belles opportunités pour les photos. Nous partons pour un game drive à 15h dans l’espoir de voir les fameux éléphants du désert et pourquoi pas un rhinocéros noir si la chance nous sourie. A voir le tableau à l’entrée du lodge qui indique les rencontres des précédents game drives, on se dit que ce n’est pas gagné. Le game drive se fait dans la concession de Palmwag. On verra pas mal d’animaux (oréotragues, oryx, zèbres de Hartmann, rapaces) mais pas d’éléphant. Le game drive dure jusqu’au coucher du soleil qu’on observe depuis une plateforme naturelle en sirotant un vin rouge et du biltong compris dans la prestation. Un bon souvenir !
Lundi 9 Août
Nous repartons le matin pour un second game drive dans la concession de Palmwag. Celui-ci se fera sur un autre parcours plus long que la veille vers la rivière asséchée Uniab. Nous verrons encore pas mal de faune (girafes, oryx, springboks, chacals, serpentaires, babouins etc…) mais rien d’exceptionnel et toujours pas d’éléphant. Mince, pas de chance !
De retour au lodge, nous ne trainons pas car nous avons beaucoup de route jusqu’à Opuwo. Le long de la piste D3706, nous croiserons pas mal d’animaux (dont de nombreuses girafes) mais…toujours pas d’éléphant à l’horizon malgré tous les panneaux de mise en garde. Ce sera une petite déception pour moi dans ce voyage : ne pas avoir vu les éléphants du désert. Outre les animaux, les paysages montagneux sont encore et toujours splendides. Nous nous arrêtons pour manger à Sesfontein près de l’ancien fort allemand, maintenant devenu hôtels. Nous continuons ensuite plein Nord sur la piste D3704 et le Joubert Pass qui sera en fait le seul endroit en Namibie où j’aurai été bien content d’avoir un 4x4 (très pentu et piste bien déglinguée sur quelques km au pied du col). Les paysages sont toujours magnifiques et la végétation très changeante au fur et à mesure qu’on s’approche d’Opuwo. Une portion de route assez sinueuse est bordée de jolis Baobabs, nos premiers dans ce périple. On restera par ailleurs longtemps à observer un couple de rapaces se livrer à des combats acrobatiques en plein vol. Nous commençons également à voir des Himbas sur le bord de la route. Plusieurs jeunes filles Himbas nous arrêteront d’ailleurs à une quinzaine de km d’Opuwo en se jetant littéralement au milieu de la route à l’approche de notre 4x4. Elles n’ont vraiment pas peur de l’accident ! Elles rigolent, encerclent la voiture et nous demandent à manger puis de les prendre en photos pour quelques N$. On n’ose pas mais je regrette car elles étaient bien jolies avec leurs cheveux coiffés de différentes façons selon leur âge.
Nous arrivons en fin d’après midi à Opuwo : ville moche et sale, et il fait un vent de folie. Le camping de l’Opuwo Country Hotel (www.namibialodges.com/opuwo.html) est superbement situé sur la colline avec une belle vue sur les alentours. Une fois la tente dépliée et une bonne douche, on décide de se faire plaisir et on prend le repas du soir au buffet du lodge: très bon et pas si cher que cela.
Mardi 10 Août
On profite d’Opuwo pour faire le plein de provisions, d’essence et d’argent liquide (plusieurs ATM disponibles) puis nous prenons la piste D3700 pour Epupa Falls. Cette piste est nickel est semble avoir été refaite il n’y a pas très longtemps. Du coup, elle est très roulante et on arrive sur les rives du Kunene à peine 3h après avoir quitté Opuwo, bien moins que ce qui est indiqué sur les guides. La partie après Okongwati est particulièrement scénique avec une végétation bien particulière. Nous croiserons beaucoup de Himbas le long de cette piste, normal me direz vous puisque nous sommes en plein dans leur territoire. L’arrivée à Epupa Falls est étonnante avec cette concentration importante de campings et de lodges le long de la rivière sur quelques centaines de mètres au milieu de…rien.
Je m’étais longtemps demandé pendant la préparation de ce voyage si l’A/R sur Epupa Falls en valait la peine. Eh bien, j’ai bien fait ! J’ai trouvé cet endroit magnifique : un autre de mes coups de cœur de ce voyage. Les chutes sont splendides (il y a avait beaucoup d’eau cette année en Août) avec tous ces baobabs au pied de l’eau : une merveille pour les photos. De plus, le camping communautaire où nous étions (www.nacobta.com.na) était idéalement situé. Nous avons pu avoir un emplacement au bord de l’eau à quelques dizaines de mètres seulement des chutes. C’est bruyant, certes, mais comme c’est un bruit régulier, pas de problème pour dormir la nuit. Possibilité de faire des baignades dans les vasques non loin des cataractes. Nous profitons de notre arrivée plus tôt que prévu pour faire une visite d’un village Himbas avec un guide pris auprès du camping communautaire. C’est assez cher mais la visite vaut le coup. C’est très intéressant culturellement mais on se sent gêné de prendre ces gens en photos même si notre guide insiste pour nous dire qu’on peut photographier tout ce qu’on veut. On achètera un peu de l’artisanat proposé par les Himbas lors de cette visite même s’il n’y a rien de très joli et à notre goût mais on a l’impression de les aider ainsi. En plus du village, nous visiterons également un cimetière Himbas. Le soir, nous profitons de la plateforme d’observation du camping construite en hauteur du Kenene pour observer les oiseaux et profiter du couché de soleil.
Mercredi 11 Août
La nuit sous la tente aura été encore bien chaude pour la saison. Après le dépliage de la tente et le rangement des affaires dans le 4x4, nous repartons pour les chutes afin de les voir avec le soleil dans l’autre direction par rapport à la veille : cela permet de prendre des photos avec des effets d’ombres différents.
Nous laissons cet endroit magnifique derrière nous et redescendons dans le Sud via Opuwo et les pistes C41 et C35. Celles-ci sont en fait goudronnées d’Opuwo jusqu’à Kamanjab et de ce fait, nous mettrons bien moins de temps que prévu pour faire le trajet jusqu’à notre prochaine étape : le camping d’Hobatere Lodge (www.namibweb.com/hl.htm). A l’approche de la concession du même nom, nous longeons de très près la frontière Ouest du parc d’Etosha, ce qui nous permet de faire quelques belles rencontres avec la faune sauvage (oréotragues, rapaces, girafes) et nous retraversons une barrière vétérinaire. Cette fois-ci, rien ne nous sera confisqué. Nous arrivons au camping en milieu d’après midi : celui-ci se situe juste au bord de la concession à 2km de la route. Cet endroit aura été un autre coup de cœur du voyage. Les emplacements sont très « nature » et très bien situés à proximité d’un poste d’observation sur une petite colline surplombant un point d’eau très fréquenté. En effet, nous sommes restés tout le restant de l’après midi à observer la faune venant s’abreuver à ce point d’eau et nous avons alors vu voir des damans, des babouins, des troupeaux de kudus, zèbres de Hartmann, girafes et élands du cap. Vraiment très beau ! Le soir, nous ne traînons pas trop pour prendre notre repas et tout ranger pour la tombée de la nuit car le gardien du camping nous indique que des lions rôdent depuis plusieurs jours dans les parages. Quelques jours auparavant, nous avions effectivement rencontré un couple de français qui nous avaient confirmé les avoir vus dans ce camping mais pour nous, pas de chance : nous ne les verrons pas, juste leurs traces.
Jeudi 12 Août
Nous partons à l’aube afin d’entrer dans le parc d’Etosha au plus tôt pour en profiter au maximum pendant cette journée. En suivant les conseils obtenus sur VoyageForum, nous décidons de « couper » par les pistes D3248 et D2695 qui longent la frontière sud du parc après Kamanjab. Ces pistes sont en assez bon état et les paysages intéressants mais la route reste assez longue (compter 3 bonnes heures pour arriver à Anderson Gate). Les pistes nous font traverser de nombreuses fermes et nous devons ouvrir et refermer derrière nous plusieurs fois les barrières délimitant les concessions. Arrivés vers 10h, nous allons directement au camp d’Okaukuejo pour payer les permis pour les 3 jours que nous avons prévu de passer à Etosha et prendre possession de notre emplacement de camping (www.nwr.com.na). L’hôtesse à l’accueil est d’une lenteur incroyable ! Nous étions heureusement en 2eme position dans la file d’attente mais le temps qu’elle s’occupe de nous, celle-ci grandie à vue d’œil. Nous aurons l’emplacement C28 (c’est donc numéroté !). Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne sera pas le plus beau camping du voyage. Beaucoup de monde, pas d’ombre, poussiéreux et pour ne rien arranger, il fait beaucoup de vent ce jour là. On pose notre matériel de camping, on mange et on repart donc pour toute l’après midi à visiter la partie Ouest du parc accessible aux touristes voyageant en individuel, c’est-à-dire jusqu’à Ozonjuitji M’Bari. Nous n’irons pas plus loin que Grünewald et la Ghost tree forest. Les paysages sont surprenants dans ce parc : très plat, très peu d’arbres et l’approche du grand pan asséché dévoile de bien jolies couleurs. La densité de faune n’est pas extraordinaire mais c’est quand même riche en espèces. Dans cette partie du parc (Grünewald-Okondeka-Gemsbokvlakte), nous verrons beaucoup de mangoustes fauves, d’outardes de Kori, d’écureuils terrestres, de rapaces ainsi que d’autres espèces « classiques » comme les oryx, girafes, autruches, gnous, springboks et autres zèbres (de Burchell cette fois-ci). Nous voyons également pas mal d’impalas et nous ne remarquons pas tout de suite que l’espèce présente à Etosha est différente de celle qu’on peut voir en Afrique du Sud ou au Kenya par exemple. En effet, il s’agit d’une sous espèce à front noir qui était apparemment en voie de disparition et qu’ils ont réussi à maintenir dans le parc. Nous ne verrons pas d’éléphants ni de gros chats mais en fin d’après midi, nous croiserons un couple d’otocyons. C’est toujours un réel plaisir que d’observer ces animaux si mignons. Nous rentrons au camp en fin de journée pour prendre une bonne douche après avoir manger pas mal de poussière avec tout ce vent qui heureusement tombe le soir, ce qui est bien agréable pour le repas auprès du feu. Après le diner, nous allons au point d’eau du camp dont nous avons lu beaucoup de bien sur VoyageForum. Effectivement, il est très bien aménagé avec éclairage puissant et barrière au plus près du point d’eau permettant d’observer au mieux la faune. Nous ne sommes pas seuls à contempler la scène, loin de là, et il faut jouer un peu des coudes pour prendre des photos. Dès notre arrivée, deux éléphants profitent du point d’eau et plusieurs chacals tournent autour. Ils seront rejoint un peu plus tard par des rhinocéros noirs : nous en verrons 4 en tout dans la soirée. Ce point d’eau est vraiment une réussite !
Vendredi 13 Août
Pendant la journée entière, nous visiterons la partie centrale du parc d’Etosha entre Okaukuejo et Halali. Cette partie se révèlera la zone la plus riche et la plus intéressante du parc lors de notre visite. Le matin, vers Gaseb, nous retrouvons le couple d’otocyons vu la veille. A Ondongab, nous verrons 2 hyènes qui se cachent dans l’entrée d’un terrier. Au plan d’eau d’Aus, nous assisterons à de belles interactions entre des girafes, autruches et un troupeau de bubales. Ce coin est très joli avec beaucoup de végétation. En continuant plus à l’Est vers Homob et Salvadora nous aurons droit à de splendides vues sur le pan et nous verrons encore beaucoup d’oryx et de zèbres. Au plan d’eau de Rietfontein, enfin un félin: un beau lion mâle qui se dore la pilule au soleil. Il est très près de la piste dans l’herbe rase, ce qui rend la prise de photos très aisée. Amusant de voir les springboks qui, pour aller s’abreuver, passent avec le regard inquiet devant le lion endormi. Nous nous arrêtons vers midi au camp d’Halali pour prendre possession de notre emplacement de camping. Cette fois-ci, pas de numéro : on se met où on veut. Nous irons manger sur la plateforme d’observation du plan d’eau d’Halali : à cette heure de la journée, pas grand chose à voir si ce n’est des Kudus et de nombreux oiseaux. On repart l’après midi toujours vers l’Est. Au plan d’eau de Goas, il y a des éléphants. Chouette ! Il y a également pas mal de voitures, ce qui nous intrigue, et un des conducteurs nous indique qu’il y a 2 lionnes à voir. Effectivement…mais très loin et couchées dans les herbes hautes. Impossible de prendre une photo. On ne reste pas trop longtemps et on repart en direction d’Okerfontein. Sur le chemin, on décide d’aller à Batia. Erreur : cette partie est assez inondée (on se demande pourquoi) et la piste passe plusieurs fois dans de l’eau stagnante, ce qui couvre de boue notre 4x4…pour ne rien voir finalement. Nous prenons ensuite la piste qui longe le pan jusqu’à Okerfontein. Cette piste est très scénique et riche en faune (oryx, zèbres, impalas, springboks etc…) et nous croisons 2 éléphants, dont un qui s’approche très près de la voiture (frisson). Arrivé à Okerfontein, une lionne est couchée dans l’herbe. Elle est très bien positionnée et on peut l’observer très facilement. Il se fait déjà tard et nous retournons sur Halali via le plan d’eau de Goas. Il y a encore plus de monde, voitures et animaux : éléphants, oiseaux, zèbres, les lions sont toujours au loin presqu’impossible à voir et il y a deux girafes qui sont en pleine parade amoureuse. Nous n’avons jamais vu d’accouplement de girafe et nous attendrons longtemps qu’elles passent à l’acte mais c’est déjà presque l’heure de la fermeture des camps et nous devons partir. Dommage ! Du fait de notre arrivée tardive au camp, nous mangeons de nuit, rapidement accompagnés de plusieurs ratels qui visitent tous les emplacements pour fouiller les poubelles en quête de restes de nourriture. Ces bestioles sont incroyables, sans aucune peur de nous et chipent tout ce qui reste à porter de leur mâchoire. Après le repas, nous allons au plan d’eau du camp. Il est plus petit que celui d’Okaukuejo mais tout aussi bien aménagé. On attend un petit quart d’heure et rapidement le spectacle commence, et quel spectacle !! Tout d’abord, plusieurs rhinocéros noirs dont une mère avec son petit. Ils sont très craintifs. Puis, sans aucun bruit, arrive un troupeau d’éléphants de tous âges. On en comptera 26, splendide ! Pendant que les éléphants boivent, se projettent de la boue ou jouent pour les plus jeunes, un rhinocéros arrive également puis peu après…un léopard ! C’est tout simplement incroyable : pendant quelques minutes nous aurons donc en même temps autour du plan d’eau éléphants, rhinos et léopard. Ce dernier reste toutefois un peu à l’écart et repart assez rapidement dans les bois. Quelle soirée ! Nous retournons dans la tente les yeux et la tête plein d’images.
Samedi 14 Août
Pour cette journée, nous avons prévu de visiter la partie Est du parc autour de Namutoni où nous passerons notre dernière nuit à Etosha. De bon matin nous nous dirigeons vers Goas où nous avions fait de belles rencontres la veille. Il y a beaucoup moins de voitures mais toujours autant d’animaux : des éléphants et une hyène qui déambule autour de l’eau puis se dirige droit sur nous (super pour les photos) pour disparaitre dans la forêt. Ensuite, nous continuons sur Okerfontein où nous verrons notre premier (et dernier) rhinocéros noir de jour. Il est assez loin mais avec une très bonne visibilité. Puis nous allons au point d’eau de Ngobib : rien, à part quelques autruches. Sur la piste du retour, de nombreux véhicules sont stationnés : c’est sûr, il doit y avoir quelque chose à voir ! Effectivement, une lionne avec ses 2 petits sont couchés dans l’herbe à l’ombre d’un arbuste. Cependant, l’herbe est haute à cet endroit et impossible de prendre une photo montrant autre chose que le dessus de leur tête. On reste longuement à les observer en espérant qu’ils se découvrent mais ils resteront immobiles tout le temps. Nous continuons alors notre route sur Namutoni et en chemin, nous nous arrêtons au point d’eau de Chudob où ici encore beaucoup d’animaux sont présents : girafes, gnous, springboks, zèbres…et élands du cap. Un immense essaim d’oiseaux virevolte au dessus du plan d’eau, ce qui est magnifique à regarder. On prend la dik-dik loop juste à coté de Namutoni, réputé pour y abriter des léopards mais nous ne verrons rien. Pour midi, nous prenons possession de notre emplacement qui est bien agréable avec du gazon (surprenant dans cette région plutôt aride) et ombragé. Après le repas, nous repartons vers le nord du parc : Twee Palms, Tsumcor jusqu’à Andoni Plain. Nous ne verrons pas grand-chose. Nous rebroussons chemin en prenant les pistes qui longent le pan. C’est un peu plus animé : zèbres, oryx, girafes, phacochères et...une hyène morte. Nous repassons au plan d’eau de Tsumcor et là, fantastique, on croise un impressionnant troupeau d’éléphants (peut-être une cinquantaine). Il y en a partout : devant, derrière, sur les cotés du 4x4. On n’en mène pas large. On coupe le moteur et attendons que toute la troupe passe son chemin pour regagner le camp à la fin de l’après midi. Des mangoustes rayées jouent sur le gazon à l’entrée du camping. Le soir après le repas nous allons au plan d’eau de Namutoni qui a l’inconvénient d’être assez loin des plateformes d’observation et en partie bouché par de hauts roseaux. Nous verrons 2 éléphants s’y désaltérer ainsi que des milliers de passereaux qui forment de véritables nuages en mouvement, ce qui est du plus bel effet avec le soleil couchant. Une fois la nuit tombée, tout s’arrête et nous ne verrons rien d’autre d’exceptionnel. Les jours passent mais ne se ressemblent pas...
Dimanche 15 Août
Nous nous levons très tôt dès le lever du jour car nous avons beaucoup de route jusqu’à Bagani dans la bande de Caprivi. Au cas où, on décide tout de même de refaire la dik-dik loop qui est juste à coté du camp. On ne voit rien au plan d’eau, ni sur la piste mais en retournant vers le camp, bingo, on tombe sur 4 lions : deux adultes et deux jeunes qui se reposent à deux pas de la route. Superbe rencontre pour cette fin de visite à Etosha. Il est déjà 7h30 et il est vraiment temps de quitter le parc pour la Bande de Caprivi.
Ces trois jours à Etosha auront été un bon souvenir. Les paysages sont très différents de ce qu’on avait pu voir dans les parcs Sud-Africains et si la densité de faune n’égale pas celle du Kruger ou d’Umfolozi, nous aurons vu toutefois de nombreuses espèces et de belles interactions aux différents points d’eau. Pas de léopard (de jour) ou de chasse mais n’en demandons pas trop. Nous n’aurons pas vu également de dik-dik Damara alors qu’ils sont normalement assez communs dans ce parc.
On quitte Etosha par la route C38 qui mène à la B1. On croisera plusieurs steenboks, kudus et…un couple de dik-dik Damara ! Evidemment, nos appareils photos sont rangés. Nous sommes maudits. Arrivés sur la route B1, nous coupons par les pistes D3001 et D3016 via Tsintsabis pour gagner en distance. Ces pistes sont toutes droites et en très bon état. Nous croisons ici encore de nombreux animaux : kudus, phacochères, autruches... Nous nous perdons un peu en arrivant sur Tsintsabis car il y a d’importants travaux de construction d’une route goudronnée jusqu’à Tsumeb et qui perturbent l’entrée du village. Arrivés sur la route B8 goudronnée, c’est de nouveau tout droit jusqu’à Rundu, sans trafic et monotone. Nous profitons de Rundu pour faire le plein d’essence et de nourriture puis nous continuons en direction de Divundu où la route reste désespérément rectiligne. Par contre, on s’ennui moins dans cette partie de la Namibie qui est beaucoup plus peuplée avec de nombreux villages tout en huttes de bois ainsi que des étals d’artisanat sur le bord de la route. Rien de bien folichon toutefois. A Divundu, on quitte la route goudronnée pour la piste en direction du Botswana et de la petite réserve de Mahango. Juste avant, nous bifurquons pour le Mahangu Safari Lodge en bordure de l’Okavango (www.mahangu.com.na) où nous passerons la nuit.
En se levant tôt il est tout à fait possible de faire Etosha-Bande de Caprivi dans la journée sans imprudence et en prenant son temps. Par contre, ne pas oublier que dans cette partie de la Namibie, on est à l’heure du Bostwana, soit une heure d’avance sur le reste du pays.
Le lodge est superbe et les emplacements de camping très bien situés en bordure de la rivière. Les blocs sanitaires sont nickel avec eau chaude. Il y a une petite piscine et plusieurs plateformes d’observation en hauteur pour les oiseaux. Par ailleurs, quelle vue sur la rivière ! On arrive à temps pour le boat cruise du soir. Je le recommande fortement. Pas cher (150N$/p) et on longe pendant 2h la partie Ouest du parc de Bwabwata bordant l’Okavango et qui s’avère très riche en faune. Lors de cette croisière, nous verrons des guibs harnachés, des crocodiles, beaucoup d’oiseaux dont les rares becs-en-ciseau d’Afrique (et de très près pour les photos) et des buffles. Le compte y est : nous aurons donc vu les big 5 en Namibie ! Au retour au lodge, nous décidons de prendre le repas dans leur restaurant. Très bon. La nuit dans la tente sera un peu fraiche avec l’humidité de la rivière toute proche et nous constaterons le lendemain qu’un hippopotame est passé à deux pas de notre tente sans rien entendre.
Lundi 16 Août
Le lever du jour nous révèle un beau spectacle depuis notre tente avec les volutes de vapeur de qui se dégagent de l’Okavango à la fraicheur du matin. Superbe. Comme à notre habitude, nous quittons le lodge très tôt le matin pour profiter au mieux de la petite réserve de Mahango. Une fois payé de le permis d’entrée (90N$ pour 2 personne) nous prenons la piste qui longe l’Okavango. Cette piste est très agréable avec de beaux paysages et de nombreuses avancées sur les rives de l’Okavango. Question animaux, c’est le festival d’oiseaux de toute sorte : rapaces, spatules, oies, ibis, bec-ouverts, calaos, blue waxbill, guêpiers etc…impossible de les citer tous. Pour les animaux plus gros, ce n’est pas le Pérou en ce début de matinée : on voit quelques zèbres, des impalas et des babouins et des cobes lechwe au loin mais rien de plus. Cette réserve est réputée pour abriter une grande population d’antilopes rouannes et d’hyppotragues : où sont-ils ? Nous continuons vers le site de picnic au pied d’un baobab immense. Nous arrivons déjà sur la piste principale qui mène au Botswana ; il est encore tôt et on décide de refaire la boucle. De nouveau à l’entrée on choisit finalement de prendre l’autre piste qui part vers l’intérieur de la réserve. Tout le monde nous déconseillait de la faire car très boisée et difficile d’y voir des animaux. Tant pis, on a du temps et on y va quand même. Après quelques centaines de mètres seulement, bingo, nous croisons un petit troupeau d’antilopes rouannes suivi par des zèbres. Ils doivent se diriger vers la rivière. Ces antilopes sont très belles : un cou énorme et de très grandes oreilles mais ils sont très farouches et disparaissent vite à l’approche de notre 4x4. Nous continuons vers le point d’eau qui se situe 10km plus loin. La piste n’est pas en très bon état mais nous croiserons zèbres, autruches (avec des petits), un cob des roseaux (il me semble) et des phacochères. Nous avons de la chance au point d’eau : plusieurs antilopes rouannes et un magnifique hyppotrague mâle à la belle robe noire foncée s’y désaltèrent. Quel spectacle ! Eh bien, nous avons bien fait de ne pas écouter les conseils. Après les avoir observé longuement jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la forêt, nous décidons de continuer sur la piste qui rejoint la route principale après 20km au lieu de rebrousser chemin. Le panneau indique pour 4x4 uniquement : pas de problème, on en a un…Ce sera notre baptême du feu, sable très profond + végétation très dense sur les 20km : horrible pour la conduite et rien à voir. Heureusement, on ne croise qu’un véhicule à la fin de la piste. Je ne sais pas comment on aurait fait si on s’était croisé avant. C’est une portion que je déconseille mais finalement très formateur pour nous pour Moremi et Chobe. Nous reprenons une nouvelle fois la piste qui borde l’Okavango : nous verrons 2 éléphants au loin, quelques damalisques sassaby et toujours autant d’oiseaux. Nous prenons le déjeuner sur le bord de la rivière puis nous quittons la Namibie pour le Botswana et la région du Panhandle.
Le passage de frontière à Mohembo est très facile et expéditif. Pour l’entrée au Botswana avec un 4x4 loué, nous prenons un double entry permit (160 Pula), ce qui nous permettra de gagner un peu d’argent pour nos prochaines entrées au Botswana. Nous nous arrêtons à Shakawe pour prendre des Pulas à l’ATM de la Barclays Bank. Très pratique. Puis nous poursuivons jusqu’au Drotsky’s Cabins, notre prochaine étape (www.drotskycabins.com).
Ce lodge et très bien fait : emplacements de camping spacieux et en bordure de l’Okavango, blocs sanitaires très propres et ils ont une magnifique plateforme d’observation sur l’Okavango. Nous nous renseignons sur les boat tours qu’ils organisent pour observer l’avifaune, n’étant pas fans de pêche : l’autre activité principale proposée par le lodge. Nous réservons un tour de 2h pour le soir en espérant voir la rare chouette pêcheuse de Pel car ils connaissent un lieu où elle chasse régulièrement. La ballade est riche en observations : hippopotames, crocodiles, varans et des milliers d’oiseaux (martins pêcheurs de diverses espèces, colonies de guêpiers écarlates ou à front blanc nichant sur les berges de la rivière, balbuzard pêcheurs, hérons, aigrettes, cigognes etc, etc…) mais nous ne verrons pas la fameuse chouette de Pel. C’est vraiment un superbe endroit et je remercie chaudement les internautes (Ericarole, Vinnylove…) de m’avoir fortement incité lors de la préparation du voyage de visiter cette partie du Botswana plutôt que de rester 2 nuits sur Mahango. Ce fut vraiment un bon conseil. Repas du soir pris autour du feu au bord de la rivière.
Mardi 17 Août
Nous repartons le lendemain matin pour une seconde ballade en bateau de 3h. Nous verrons toujours autant d’oiseaux que la veille dont des jabirus et des jeunes aigles pêcheurs au plumage bien moins caractéristique que les adultes. Au détour d’un méandre de la rivière, nous surprenons un hippopotame qui fera volteface violement pour plonger dans l’eau sous notre bateau. Petite frayeur et notre guide de mettre à fond les gaz pour échapper à l’animal. Quel souvenir ! Nous aurons également la chance de voir des loutres pendant cette balade. Tout d’abord, 2 individus nageant au milieu de l’Okavango puis au retour vers le lodge, une loutre peu timide se prélassant sur la berge de la rivière, ce qui nous a permis de bien l’observer. Encore de belles images pendant cette matinée dans le Panhandle.
Vers 11h, nous reprenons la route pour la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Mohembo toujours aussi facile. Arrêt technique à Divundu pour prendre de l’essence et pour la première fois, problème : il n’y en a plus ! Nous sommes loin d’être à sec alors nous ne sommes pas inquiets et on se dit qu’il y en aura bien à Katima Mulilo. La traversée de l’Okavango se fait sur un pont bien étroit puis la route B8 traverse en ligne droite le parc Bwabwata sur 200km. Les nombreux panneaux indiquant la présence possible d’éléphants nous font ralentir l’allure mais nous n’en verrons aucun. Arrivés à Kongola, nous allons directement à la première station pour prendre de l’essence et se rassurer. Nous retournons un peu sur nos pas pour prendre la piste qui mène au Mazambala Island Lodge (www.mazambala.com) situé sur les rives de la rivière Kwando (qui devient Linyanti plus au sud et enfin Chobe vers Kasane). Le lodge est situé sur une presqu’île que nous ne pouvons atteindre en voiture cette année car le niveau du Kwando est trop haut mais le camping, lui, reste accessible. Le camping est très basique (mais il y a quand même de l’eau chaude dans les douches) et les emplacements sont idéalement situés en bordure de rivière : encore un site magnifique. Nous y sommes en fin d’après midi et après renseignement, il y a un boat tour qui est prévu de 17h jusqu’au coucher du soleil pour observer la faune dans cette partie du Kwando. C’est assez cher (250N$/p) et ma femme n’est pas très emballée, ayant déjà fait un boat tour le matin même. J’insiste et on y va. Finalement, nous ne serons que deux sur le bateau et très rapidement, on ne regrette pas notre décision. En effet, notre guide est très sympa et pas avare d’explication sur la flore et la faune que l’on rencontre, et quelle faune ! C’est très riche dans cette zone qui fait frontière avec la partie Est du parc de Bwabwata. Nous verrons de très près de nombreux cobes lechwe, crocodiles et hippopotames, des guibs harnachés, des babouins, kudus et impalas ainsi qu’un troupeau d’éléphants s’abreuvant et jouant sur les rives du Kwando. Vraiment très chouette à regarder.
Le repas du soir au bord de l’eau avec tous les oiseaux sera également mémorable malgré les nombreux moustiques. Heureusement nous avions commencé notre traitement anti paludéen – Lariam - à l’approche de la bande de Caprivi. Nous ne trainons pas trop dehors le soir car nous entendons des hippopotames qui ne semblent pas être loin. Effectivement, une fois dans la tente, nous les apercevons passer tranquillement juste devant notre emplacement. Le son de milliers de grenouilles et autres insectes nous bercera pendant toute la nuit.
Mercredi 18 Août
Ce matin, on ne traine pas pour replier la tente car nous avons beaucoup de route et deux passages de frontière pour rejoindre notre prochaine étape : Victoria Falls pour visiter les chutes coté Zimbabwe. Nous avions longuement hésité entre Zambie et Zimbabwe pour réserver l’hébergement et visiter les chutes. Le trajet semblait beaucoup plus simple coté Zambie (un seul passage de douane à Katima Mulilo) ; de plus, nous avions des infos contradictoires et peu encourageantes pour le passage de la frontière au Zimbabwe avec une voiture de location. Mais plusieurs personnes, Ericarole en tête, avaient bien insisté : « il faut absolument voir les chutes coté Zimbabwe ». Nous avons donc suivi ces conseils et on a bien fait, même si cela a été un peu rock-n-roll.
Comme pour Mohembo, le passage de la frontière Namibie-Bostwana à Ngoma fut une simple formalité. Avec le double entry permit, nous n’avons rien eu à payer cette fois-ci. Le pont sur la rivière Chobe offre par ailleurs de superbes vues et un premier aperçu de la richesse de la faune. Par contre, il y a une barrière vétérinaire où on nous demande d’ouvrir le frigo. Pas de problème, on avait prévu le coup et nous n’avions pas de viande fraiche mais à Ngoma, le biltong ne passe pas ! Et pourquoi donc ? Les autres fois, c’était ok mais là rien à faire, on nous embarque tout notre biltong. Grrr…ce ne sera pas perdu pour tout le monde ! Dès que l’on entre dans la réserve de Chobe par la route principale qui va jusqu’à Kasane, on est mis dans l’ambiance avec les nombreux animaux qu’on croise : buffles, kudus et éléphants !
Nous arrivons à Kasane puis avec un peu d’appréhension nous nous dirigeons vers le poste de frontière de Kazungula pour le Zimbabwe. Finalement, cela se passera très bien : pas du tout folklore africain. A la douance, un premier guichet pour payer les VISA (30US$/p) puis un second guichet pour les taxes véhicule. Pour notre Toyota Ilux 2.7i essence: 55US$ de taxe carbone et autres + 50US$ pour une assurance obligatoire valable 1 mois. Pour chaque paiement (en cash et US$ uniquement), nous recevons un imprimé officiel avec tampons etc... En 30 minutes, le passage de la frontière est réglé. Cela nous est revenu en tout à 165US$, donc moins cher qu'en passant par un TO local à Kasane (50US$/p/trajet soit 200US$ pour nous deux). En discutant avec les locaux, il semble que les autorités du Zimbabwe cherchent à améliorer les choses pour faire revenir les touristes dans le pays. Enfin, pas tant que cela tout de même. Voyez plutôt : 5km après la frontière, il y a un barrage de police où ils arrêtent tous les véhicules. Nos papiers de douane étaient bien en règle (ouf) mais un policier nous fait remarquer que nous n’avons pas de déflecteur blanc à l’avant du notre 4x4, ce qui est apparemment contre la loi au Zimbabwe. Ah bon ? Cela fera 10US$ d’amende et on devra en acheter à Victoria Falls (1US$). Je peste contre le loueur ! Ensuite, il faut faire très attention aux limitations de vitesse. On l’apprendra plus tard mais il faut savoir qu’un contrôle radar est régulièrement mis en place à l’entrée de la ville. Ce jour là, il était là et on tombe dans le panneau : nous étions à 90km/h pour une limite à 80km/h. Re-police et re-amende : 50US$ ! Je peste contre moi-même cette fois-ci. Nous arrivons à destination vers 13h, passablement énervés et amputés de 226US$. Un guide sud africain nous indiquera l’astuce : si possible, toujours suivre un autre véhicule (surtout les bus des TO) quand on roule au Zimbabwe.
Nous prenons possession de notre bungalow au Victoria Falls Rest Camp (www.vicfallsrestcamp.com). Celui-ci s’avère bien défraichi et moyennement propre. Les blocs sanitaires sont par ailleurs très sales. Ce sera notre plus mauvais hébergement pendant tout ce voyage.
On se requinque pendant le repas de midi puis nous allons visiter les chutes…à pied car je ne veux plus prendre la voiture pour éviter une autre amende ! L’entrée du parc n’est d’ailleurs qu’à 2km. Sur le chemin, de nombreux vendeurs insistent pour nous vendre pour des sommes dérisoires de l’artisanat (assez joli d’ailleurs par rapport à ce qu’on a pu voir en Namibie) ou des anciens billets de 25 milliards ou 10 trillions de dollars zimbabwéens : sombre souvenir de la période d’inflation exponentielle qu’a connu le pays avant d’abandonner leur monnaie pour les US$. On sent la pauvreté qui existe encore dans ce pays.
Il faut maintenant débourser 30US$/p pour la visite des chutes. La végétation est de type forêt humide, bien différente de ce qu’on a pu voir jusqu’alors. Les différents points de vue aménagés sur les chutes sont splendides, tous aussi impressionnant les uns que les autres. Cette année en Août, les chutes sont encore grosses en on s’en prend plein la figure. Difficile de filmer ou prendre une photo sans une goutte d’eau sur l’objectif. Danger point est particulièrement glissant mais la vue est à couper le souffle. Devil’s cataract est également impressionnante. Tous ces embruns créent des effets d’arcs-en-ciel superbes. Nous avons dépensé beaucoup de dollars aujourd’hui mais la visite des chutes est vraiment un moment fort du voyage.
Nous n'avons pas visité les chutes coté Zambie mais nous sommes allés sur le pont qui enjambe les gorges (impressionnant, je recommande). C'est gratuit : on vous donne à la douane un coupon "laisser passer" pour la visite du pont qui est une sorte de zone franche entre Zambie et Zimbabwe. Par contre, pour visiter les chutes coté Zambie, il faut passer le poste de douane et donc payer le VISA d'entrée en Zambie. Il faut surtout demander qu'ils ne vous mettent pas de tampon car au retour à la douane du Zimbabwe, ils vérifient les passeports et s’ils voient que vous êtes allés en Zambie ils vous demandent de payer un VISA double entrée qui est plus cher que celui payé à Kazungula. Apparemment le truc marche pour ne pas payer de supplément mais on n'a pas essayé.
Après le pont, il nous reste encore du temps pour aller voir les gorges et le point de vue situé non loin du renommé Victoria Falls Hotel. Un policier nous accompagne pour y aller (c’est rassurant !) dixit pour nous éviter le harcèlement des vendeurs. Le point de vue est magnifique mais il y a des câbles partout (pour les tyroliennes et autres activités fortes en adrénaline), ce qui n’est pas terrible pour faire des photos « nature ». Nous traversons le Victoria Falls Hotel, majestueux et luxueux. C’est à la fois impressionnant mais gênant toute cette richesse dans un pays aussi pauvre.
Pour le soir, nous décidons de manger au restaurant du camp qui est très bon et autre bonne nouvelle : très bon marché. Cela fait du bien au porte monnaie après tout ce qu’on a dépensé cette journée.
Jeudi 19 Août
Nous nous renseignons pour un survol des chutes en avion mais les prix proposés sont trop élevés pour nous. Nous repartons donc pour le Botswana et cette fois-ci, on reste bien en dessous des 80km/h ! Le passage à la frontière se fait sans soucis mais comme nous entrons déjà pour la 3eme fois au Botswana, le double entry permit n’est plus valable dans sa totalité et nous devons payer la partie Road Permit pour 45Pulas de plus. De retour à Kasane, nous allons directement à notre lodge (www.kubulodge.net) pour s’installer à notre emplacement de camping (bien équipé avec prises électriques et lumière, les sanitaires sont très propres et il y a même une petite piscine réservée pour les campeurs). Nous réservons avec eux un boat cruise sur la rivière Chobe pour l’après midi (départ à 15h). Nous profitons du temps qu’il nous reste pour faire le plein de provisions aux supermarchés très bien achalandés de Kasane (le Spar est particulièrement bien fourni). Nous voulons également faire le plein d’essence mais aucune station sur Kasane n’a de sans plomb ce jour-là ! Notre niveau d’essence est encore bon et on espère que cela ira pour les 2 jours prochains que nous devons passer dans le parc national de Chobe. Nous attendons 15h dans les jardins du Kubu Lodge près de la rivière où de nombreuses mangoustes rayées déambulent. A l’heure prévue, un 4x4 nous emmène à l’embarcadère où nous attend le bateau qui travaille avec le lodge et là bonne surprise : nous ne serons que les deux avec le guide. Super ! Cette croisière est un must : aussitôt passé le poste de contrôle « fluvial » pour entrer dans le parc, on est frappé par la richesse de la faune sauvage qui règne dans cette partie du Botswana. Outre de très nombreux oiseaux (martins pêcheurs de toute sorte, bec-ouverts, hérons, becs en ciseau d’Afrique, aigles pêcheurs etc…), nous verrons de très près et avec un autre perspective que depuis notre 4x4, de nombreux crocodiles, varans, hippopotames (dont des petits tout rigolo) mais également de grands troupeaux de buffles ainsi que des impalas et cobes de lechwe. Nous aurons la chance de voir plusieurs pukus (d’assez loin tout de même) : cela sera la seule fois pendant notre séjour dans la région. Le plus impressionnant pendant cette croisière restera le nombre d’éléphants. Il y en a des centaines, à chaque méandre de la rivière, qui viennent s’abreuver et se couvrir de boue. Je n’en ai jamais vu autant de ma vie. Voir les éléphanteaux jouer et s’ébrouer dans la boue épaisse puis avoir toutes les difficultés à s’en sortir sans l’aide des plus grands est particulièrement amusant. Le boat cruise durera jusqu’au coucher du soleil et avec de telles observations, on ne voit vraiment pas le temps passer. C’est une excursion ne manquer sous aucun prétexte ! Seul bémol : on est loin d’être seul et quelques fois, c’est presque l’embouteillage sur la rivière. Notre bateau était petit, ce qui nous a permis de s’isoler et voir en toute tranquillité certains animaux dans les petits méandres peu profonds de la rivière où les plus gros bateaux ne pouvaient pas aller. Essayez de vous renseigner avant de réserver sur le type de bateau proposé dans la prestation. Le soir, nous prendrons notre repas sur le qui vive en nous assurant que les babouins ne s’approchent pas trop près. Il y a également des gardiens qui resteront toute la nuit dans le camping car on nous explique que les vols dans les zones touristiques du Botswana sont en pleine recrudescence. Nous aurons droit à ces gardiens dans tous les autres campings fait par la suite au Botswana. Ce n’est guère rassurant pour l’avenir.
Vendredi 20 Août
Nous partons du lodge au plus tôt pour profiter au mieux de notre journée dans le parc national de Chobe (partie river front). Au passage, on s’arrête à nouveau dans une station d’essence mais toujours pas de sans plomb. Gloups ! On espère qu’ils en auront dans 2 jours qu’on on sortira du parc.
Nous arrivons à Sedudu Gate vers 7h30 où nous allons payer nos permis d’entrée et montrer notre réservation au camp d’Ihaha pour le soir. Nous avions entendu que depuis peu les permis ne pouvaient plus être pris aux entrées des parcs au Botswana mais seulement dans les bureaux du DWNP. A Kasane, les bureaux sont en fait à la porte de Sedudu. Nous prenons alors en même temps les permis pour Moremi que nous visiterons plus tard. Cela fait en tout une belle petite somme.
Un mot sur la gestion des parcs au Botswana (permis et réservations des campings public) car c’est assez compliqué depuis 2009 quand le Département des Parcs Nationaux (DWNP) a changé les règles et commencé à privatiser les campings. Quand nous avions fait nos réservations, les camps d’Ihaha à Chobe et Xakanaxa à Moremi étaient encore gérés par le DWNP mais maintenant il faut contacter Kwalate Safaris (pour les camps South Gate, Xakanaxa, Ihaha, Khumaga, Njuca Hills) : P.O Box 2280, Gaborone, Botswana, Tel: +267 686 1448 ; Fax: +267 686 1448; Cell: +267 71308283 / 71307435, kwalatesafari@gmail.com.
Pour le camp de North Gate à Moremi, il faut contacter Mapula Lodge (pour les camps North Gate, Savuti, Linyanti), Tel : +267 6865366 / 6865365, Fax: +267 6865367, sklcamps@botsnet.bw ou mapulalodge@info.bw (www.mapulalodge.com). Pour 3rd bridge (que nous n’avons pas réussi à avoir), il faut contacter Xomae Group (pour les camps 3rd Bridge, Nxai Pan, Baines Baobabs ) ; Tel/Fax + 267 6862221, Cell +267 73862221 ; xomaesites@botsnet.bw (www.xomaesites.com). En conclusion, vous réservez et payez les campings directement avec ces prestataires et les permis sont à payer aux bureaux DWNP à Maun, Gaborone ou Kasane (Sedudu Gate) (dwnp.parrogabs@gov.bw).
Nous dégonflons les pneus à 1.7bars. Une fois la gate passée, la piste rejoint à travers bois les rives de la rivière Chobe. Il y a de nombreuses pistes mais c’est assez facile pour se repérer. Typiquement, il y a celles qui bordent la rivière de près, la piste principale un peu plus en hauteur et plusieurs pistes qui s’enfoncent à l’intérieur du parc dans de petites vallées. Pendant les 2 jours passés au Chobe river front, nous avons pris plusieurs fois les pistes intérieures et à chaque fois on n’a rien vu du tout (hormis des éléphants) : la végétation est en fait assez dense, la visibilité pas terrible et de toute façon, il y a tellement de choses à voir au bord de la rivière que j’ai trouvé ces pistes assez décevantes.
L’état des pistes est très aléatoire au river front : cela va de la belle piste bien dure aux pistes défoncées quand on cherche à passer dans les zones non inondées aux abords de la rivière et aux pistes avec du sable bien mou et très profond. En voulant laisser passer un 4x4 venant vers nous sur la piste principale, je me suis bien ensablé comme un débutant en essayant de changer d’ornières. Sans même avoir eu le temps de se faire du souci que 5 minutes plus tard un camion (en fait un bus scolaire avec des dizaines d’enfants sur la benne arrière !) venait nous désensabler en tirant notre 4x4 avec notre corde (qui cassera pendant l’opération). La honte quand même ! Avec la corde cassée, nous ne nous sommes plus trop aventurés sur les petites pistes secondaires et isolées pour le reste de notre séjour dans le parc.
Pour cette première journée, nous avons vu quelques hyppotragues noirs, un guib harnaché, des antilopes rouannes, de nombreux buffles avec quelques beaux troupeaux, des zèbres, des impalas, des hippopotames, une curie de vautours sur une carcasse, de nombreux oiseaux et 4 lionnes. Celles-ci étaient allongées sous un arbre près de la rivière, bien à l’ombre et on a presque failli les louper car nous regardions surtout coté rivière où il y a toujours quelque chose à voir. Toujours aussi impressionnant, c’est le nombre incroyable d’éléphants qui viennent se désaltérer en fin d’après midi. Nous en aurons vu des centaines. C’est très impressionnant et même assez flippant quand ils passent devant la voiture ou bloquent les pistes. Il n’y alors qu’à attendre qu’ils libèrent le chemin n’ayant jamais osé forcer le passage (comme on a vu d’autres le faire). Nous verrons même un jeune éléphant mort sur le bord d’une piste secondaire. Si la diversité des oiseaux est indéniable dans ce parc, j’ai trouvé que c’était moins marquant pour les mammifères.
Pour le soir, nous avons dormis dans le camp d’Ihaha. C’est un site vraiment génial, un de mes coups de cœur, au milieu de la nature sauvage auprès de la rivière où les hippopotames et les éléphants n’étaient jamais bien loin. Le coucher de soleil avec les pêcheurs en toile de fond était splendide. Les blocs sanitaires étaient refaits à neuf et d’une propreté irréprochable. Pour le repas du soir, nous n’avons pas trop trainé et nous étions dans la tente dès la nuit tombée. Nous avions laissé les fenêtres ouvertes au cas où des animaux seraient passés devant notre tente mais nous n’avons rien vu. Par contre, une famille de babouins est restée dans un arbre derrière notre tente et nous avons eu droit à un concert de grognements et de cris pendant toute la nuit.
Samedi 21 Août
Le réveil avec la tente ouverte sur la rivière est un grand moment : déjà les hippopotames sont là. Le drive du matin sera assez calme. Nous verrons tout de même un petit groupe d’antilopes rouannes ainsi que des cobes à croissant : les premiers qu’on voit au Botswana. Comme la veille, nous observons un autre attroupement de vautours autour d’une carcasse : c’est assez impressionnant de voir comme ils se battent pour manger ce qu’il en reste. Par contre, toujours pas de prédateurs dans les parages. Nous essayons diverses pistes sans trop de succès et en début d’après midi, les passagers d’un 4x4 nous indiquent où un léopard fait la sieste dans le bush. Super ! Belle observation, cela sera le seul félin que nous verrons de la journée. Pas de lions ce jour là en effet. Nous croiserons plus tard dans l’après midi de nombreux hyppotragues noirs ainsi que quelques chacals mais d’assez loin. Comme d’habitude, des éléphants en très grand nombre traversent le parc en fin de journée en direction de la rivière où ils se regroupent par centaines pour boire ou se couvrir de boue contre les parasites. De belles opportunités de photos et à force d’en voir, je gère un peu mieux mon stress quand ils s’approchent de près de notre véhicule.
La fin de journée approche et on se dirige vers la sortie coté Sedudu Gate. Ces 2 jours passés au Chobe river front auront été riches en observations de la faune sauvage, très variée et avec un nombre vraiment impressionnant d’éléphants (c’est ce qui m’aura marqué le plus). Les paysages et les vues sur la rivière sont magnifiques et le camp d’Ihaha est vraiment idéalement situé. Un très bon souvenir.
De retour à Kasane, on file droit vers une station d’essence car le niveau commence à être vraiment bas et bonne nouvelle, ils ont de nouveau de l’essence sans plomb ! On fait donc le plein et on regonfle les pneus. On cherche également une nouvelle corde puisque la nôtre est inutilisable mais il est trop tard et les garages sont déjà fermés. Nous dormirons à nouveau au camping du Kubu Lodge pour la nuit (www.kubulodge.net).
Dimanche 22 Août
Nous quittons le camping dès 6h30 car nous avons beaucoup de route à faire. En effet, il nous a été impossible d’avoir une place de disponible dans le camp de Savuti pour la fin Août et comme nous avions lu sur divers sites qu’il était très long et assez périlleux de faire dans la journée la piste entre Kasane et North Gate Camp à Moremi alors l’autre option était de rejoindre Moremi par la route goudronnée via Nata, Gweta et Maun mais cela rallonge considérablement (environ 600km). Quand je vois ce qu’ont vécu Pierre77N et Ericarole cette année sur Savuti/Linyanti (casse et routes inondées), je me dis qu’on a bien fait d’être prudent étant donné qu’on voyageait seul. Par ailleurs, nous avions lu que la route entre Kasane et Nata, bien que goudronnée, était en très mauvais état avec d’innombrables nids de poule qui limitaient fortement la vitesse maxi. Nous avions donc prévu une halte vers Gweta au Planet Baobab (www.unchartedafrica.com).
En fait, il s’est avéré que la route entre Kasane et Mpandametanga (100km) est en très bon état, large et très roulante. Elle passe par ailleurs près des limites du parc Chobe et nous avons vu de nombreux animaux en début de matinée : steenboks, kudus, autruches et éléphants. C’est très sympa de conduire et observer en même temps tous ces animaux. Il y a également une barrière vétérinaire qu’on n’avait pas vu sur la carte et avec les provisions faites à Kasane on craint le pire mais cette fois-ci, le biltong et le poulet passe mais pas les saucisses…que je dois jeter au feu sur place. Ensuite, la route qui continue jusqu’à Nata (200km) a été réparée : tous les nids de poule ont été bouchés. De plus, ils sont en train de l’agrandir et de belles portions toutes neuves sont déjà en service. Les travaux devraient être finis pour toute la section Kasane-Nata d’ici 2 ans apparemment. Du coup, nous étions à Gweta vers 11h !
Nous avons alors décidé de pousser jusqu’au Nxai Pan National Park pour visiter la partie de Baines Baobab. Arrivés à l’entrée du parc, bonne nouvelle, nous pouvons prendre les permis sur place. La piste jusqu’à Baines Baobab est en tôle ondulée sur une bonne partie du trajet mais pas trop difficile. Nous arrivons sur site pile poil pour le déjeuner. Quel site : ces énormes Baobabs au pied d’un grand pan asséché sont magnifiques ! Nous profitons de l’ombre de ces géants pour manger à l’abri du soleil qui cogne fort et nous nous baladons un peu sur le pan pour profiter de la vue. C’est très étonnant comme paysage.
Finalement, comme nous sommes déjà à plus de 80km de Gweta et seulement à 130km de Maun, on décide de ne pas dormir au Planet Baobab (tant pis pour la réservation déjà payée) et d’aller directement à Maun afin d’avoir plus de temps pour Moremi le lendemain.
Nous arrivons à Maun en fin d’après midi avec suffisamment de temps pour se préparer pour nos 4 prochains jours dans le parc de Moremi et faire le plein de provisions et d’essence. Mais c’est Dimanche et comme les garages sont tous fermés, nous devrons attendre le lendemain matin pour acheter cette maudite corde qui nous manque. Pas question de conduire dans Moremi sans elle.
Nous dormirons au camping du Sedia Riverside Hotel à 10km au Nord de Maun (www.sediahotel.com). Les emplacements et les sanitaires sont corrects mais ce n’est clairement pas le camping le plus beau du Botwsana. Par contre, les prix sont bas : 30Pulas par personne.
Lundi 23 Août (journée noire)
Après avoir trouvé (enfin !) une corde dans un garage de Maun, nous nous dirigeons vers Moremi. La route est d’abord goudronnée jusqu’au village de Shorobe puis se transforme en piste assez roulante jusqu’à une barrière vétérinaire (Buffalo Gate). Dans ce sens, on peut tout passer en nourriture mais pour le retour sur Maun il faut que toute la viande et les produits laitiers soient mangés sinon ils les confisquent. Juste après la barrière, la piste se divise en deux : une en direction de Savuti, l’autre pour Moremi. C’est très bien indiqué avec un grand panneau. On passe ensuite devant le camping de Kaziikini réputé auprès des self-drivers et qui lui aussi est très bien indiqué. On est déjà en pleine région sauvage avec pas mal d’animaux : girafes, impalas, zèbres et nous tombons sur 2 lions qui mangent une proie. Quelle chance ! et tout cela avant même d’atteindre l’entrée Sud de Moremi (Maqwee Gate). On se dit alors que ça va être le festival à l’intérieur. A South Gate, on montre nos réservations de camping ainsi que les permis payés à l’avance. Les rangers nous indiquent les régions du parc visitables et les pistes à éviter car Moremi est encore bien inondé et de grandes portions ne sont pas franchissables. Voyageant seuls avec notre 4x4 Toyota Ilux, ils nous expliquent par exemple que nous ne pourrons pas rejoindre Xakanaxa depuis Kwai par la piste du nord car celle-ci est trop inondée et que nous devrons faire le détour par South Gate. Mince ! Comme nous avons 2 nuits de prévu au camp de North Gate/Kwai avant Xakanaxa cela ne va pas être pratique.
Nous prenons la piste qui part plein Nord vers North Gate. Elle est large mais avec du sable assez profond. Après seulement quelques km parcourus, un gros bruit sous la voiture et on s’arrête immédiatement. Panique ! Quel est le problème ? En fait, une plaque de protection du différentiel du pont avant du 4x4 s’est cassé et en se déformant, se met à frotter le sol violemment. On sort les outils, élève la voiture autant que possible avec le cric et allongé sous la voiture, j’essais d’enlever cette plaque pour la remettre d’aplomb mais impossible. Après 2h de tentative, j’abandonne et on se rend à l’évidence : on doit retourner à Maun pour réparer car il est impossible de continuer comme cela dans Moremi. Quelle frustration, j’en aurais pleuré ! Retour donc à Maun mais au pas pour éviter de tout abimer même si j’ai pu redresser un peu la plaque. Comme on doit repasser la barrière vétérinaire on cache toute la nourriture dans nos sacs pour éviter la confiscation : on ne va pas en plus racheter de la viande !
Au garage Toyota de Maun, ils n’ont évidemment pas cette pièce en rechange mais ils me disent qu’ils devraient pouvoir réparer. Effectivement, après 1h30 de découpe, redressage et soudage, tout est remis en place. Bon boulot mais il est déjà 16h : trop tard pour rejoindre le camping de North Gate avant la fermeture. Bilan de la journée : 450Pulas de réparation, une journée et une nuit perdues à Moremi…mais on est dépanné. Nous repassons une nuit au camping du Sedia Hotel (www.sediahotel.com).
Mardi 24 Août
Nous repartons pour Moremi. Va-t-on enfin réussir à visiter ce parc ?
Contrairement à la veille, nous ne verrons rien d’exceptionnel sur le chemin jusqu’à Maqwee Gate. Une fois dans le parc, nous consacrerons toute la journée à visiter la région Nord du Moremi le long de la rivière Kwai. C’est effectivement bien inondé et de nombreuses pistes longeant la rivière sont impraticables. Toutefois, nous ne tentons pas le diable étant donné que nous sommes seuls et qu’on ne croise pas beaucoup de véhicule alors on fait vite demi tour dès que nous ne sommes pas sûr de ce qu’il y a à traverser. La piste Nord en direction de Xakanaxa est par contre entièrement recouverte d’eau peu après Dombo Hippo Pools. Les paysages sont superbes et les nombreuses pistes offrent de magnifique vues sur la rivière. Nous voyons beaucoup d’oiseaux mais curieusement et contrairement à ce que nous avions pu lire dans divers carnets de voyage, la densité de faune est très faible. Pendant toute cette journée, nous verrons très peu d’animaux hormis des cobes de lechwe et vers la fin de l’après midi quelques éléphants de taille assez impressionnante. Un éléphant viendra se planter littéralement devant notre 4x4 pendant de longues minutes en nous regardant bien fixement avant de repartir tranquillement dans la forêt. On n’en mène pas large et on n’a même pas la présence d’esprit de prendre des photos. Malgré cette rencontre inoubliable, la journée reste au final assez décevante par le peu d’animaux et d’espèces rencontrés.
Nous rentrons au camp de North Gate (www.mapulalodge.com) vers 16h30. Les emplacements sont bien situés en lisière de forêt et les douches sont impeccables. Un des aspects positifs de la privatisation des camps aura été au moins de remettre à neuf les blocs sanitaires. Les anciens sont encore debout et il n’y a pas photo. Pendant le repas du soir, on fait attention aux nombreux babouins qui ne trainent pas très loin. Juste après avoir fini de manger, on remarque 3 éléphants qui passent le long des blocs sanitaires…et se dirigent droit vers notre emplacement ! Ils vont rester ainsi un bon moment à manger à 5m de la voiture. C’est vraiment impressionnant ! Nous essayons de prendre quelques photos mais la nuit tombe vite à cette heure tardive. On ne tarde pas trop à monter dans la tente pour ne pas se retrouver nez à nez avec les pachydermes. Dans la nuit, comme nous avions laissé les fenêtres ouvertes avec les moustiquaires, nous verrons 2 hyènes passer sans s’arrêter au pied de notre tente puis un autre éléphant manger les feuilles de l’arbre sous lequel nous étions. Difficile de faire plus près ! Incroyable, on en verra plus cette nuit que pendant toute la journée !
Mercredi 25 Août
Pour cette journée, nous visitons la région de Xakanaxa. Comme la piste Nord est bloquée, le long détour par South Gate nous fait perdre pas mal de temps le matin. Les paysages aux alentours de Xakanaxa sont très différents de ceux de Kwai mais c’est toujours aussi beau…et inondé. Impossible d’aller sur Dead Tree Island par exemple. La piste au niveau de 4th Bridge est également sous les eaux mais franchissable d’après les rangers. Sur place, on attend quand même que les experts passent (Sud Africains et TO) pour bien repérer les pièges à éviter et ne pas s’embourber. Une fois qu’on a compris comment faire, c’est en fait assez facile. La région vers Third Bridge camp est plus sèche et la végétation plus proche de la savane que de la forêt.
En ce qui concerne les animaux, c’est toujours assez pauvre mais tout de même mieux que la veille. Il y a toujours autant de cobes lechwe et nous verrons également quelques girafes, zèbres, impalas, hippopotames, vervets et éléphants mais rien de bien extraordinaire. Pas un seul buffle à l’horizon malgré toute cette eau ! Nous verrons tout de même un couple de lions à deux pas de Third Bridge camp. Cette journée encore, s’il n’y avait pas la diversité des paysages et les nombreuses espèces d’oiseaux observées, cela resterait bien décevant. Devenons-nous trop difficile ?
Le camp de Xakanaxa où nous passerons la nuit (kwalatesafari@gmail.com) est magnifique. Idéalement situé sur une sorte de presqu’île entourée par les eaux. De nombreux écureuils se baladent dans les emplacements et le coucher de soleil sur les roseaux qui entourent le camp est superbe. Un autre coup de cœur. Et comme à North Gate, les blocs sanitaires sont très propres. Nous ne verrons rien de spécial la nuit mais n’en demandons pas trop.
Jeudi 26 Aôut
Pour la dernière journée à Moremi, nous consacrons les visites à Mboma Island et la région de Bodumatau. En passant Third Bridge camp, on cherche les lions aperçus la veille mais ils n’y sont plus. La longue piste qui fait la boucle autour de Mboma Island est très belle mais le sable profond et certaines portions sont assez difficiles à négocier mais on ne s’enlisera aucune fois. Cette partie est un peu plus riche en animaux : encore et toujours des cobes de lechwe, zèbres, bubales, phacochères, girafes, mangoustes, divers oiseaux, 2 chacals surpris au détour d’un virage et de nombreux éléphants. Deux scènes resteront dans ma mémoire. Pour la première: un bébé éléphant dormait aux pieds de sa mère au beau milieu de la piste très étroite et entourée d’arbres à cet endroit. Impossible de passer ailleurs et pas question de forcer le passage car la mère nous fait comprendre qu’il ne faut pas s’approcher. On coupe le moteur et on attend alors que le petit se réveille et se lève, ce qui fait bouger la mère et libère la piste. Deuxième scène un peu plus loin : alors que je « jaugeais » un éléphant qui mangeait au bord de la piste pour savoir si je pouvais passer, je ne remarque pas un autre qui avance à grand pas et s’arrête au pied d’un palmier devant la voiture. Il reste immobile quelques secondes et tout à coup, donne 2 violents coups de tête dans le tronc pour tenter de le casser puis repart comme si de rien n’était. Je ne m’y attendais pas et trouve la scène particulièrement drôle. Nous continuons la piste et passons 2nd et 1st bridges, plus faciles à franchir et nous allons explorer la région de Bodumatau. C’est de nouveau très inondé mais nous y verrons de grands troupeaux de gnous, impalas, zèbres, damalisques sassaby et éléphants. Les zones où sont passés les troupeaux d’éléphants sont bien ravagés, c’est assez impressionnant à voir et inquiétant à la fois. On se demande ce qu’il se passerait si on se retrouvait au beau milieu du passage d’un de ces troupeaux. Les hippopotames sont également en nombre et nous verrons quelques bucorves. Ce sera la partie de Moremi où nous verrons le plus d’animaux…mais toujours aucun gros chat !
En fin d’après midi, il est grand temps de retourner vers South Gate puis Maun que nous atteindrons seulement la nuit tombée. Nous dormirons à Audi Camp (www.okavangocamp.com). La déco des blocs sanitaires est particulièrement réussie mais les emplacements ne sont pas très jolis et assez petits. On est un peu entassés d’autant plus qu’il est bien complet.
Vendredi 27 Août
Notre voyage au Botswana touche bientôt à sa fin et c’est un peu triste que nous quittons la région du delta de l’Okavango pour rejoindre la Namibie et notre dernière étape avant le retour en France. La route de Maun jusqu’au poste de frontière de Mamuno est goudronnée sur tout le trajet, très roulante mais particulièrement longue et monotone même si les paysages changent une fois de plus à l’approche du Kalahari. La ville de Ghanzi à l’air bien propre et moderne mais nous ne ferons que la traverser. Le passage de la douane se fait très facilement et peu après, nous quittons la route principale pour nous arrêter au Zelda Game & Guestfarm où nous passerons la nuit (www.zeldaguestfarm.com). Pour la dernière nuit, nous avions réservé une chambre pour nous relaxer et préparer toutes nos affaires pour le grand départ le lendemain. Nous avons droit à un magnifique bungalow très spacieux. L’accueil est très chaleureux avec petit cocktail de bienvenue.
Il y a beaucoup d’oiseaux autour du petit point d’eau aménagé et la ferme contient de nombreux enclos avec animaux d’élevage et divers animaux sauvages dont des porcs-épic, guépards et 1 léopard. Ils ont également une réserve privée où nous comptions bien faire un game drive pour notre dernier étant donné que nous étions arrivé en début d’après-midi mais nous apprenons qu’elle est fermée aux visiteurs…car il y a des chasseurs. Déception! Nous n’avions pas bien lu mais cette ferme fait également réserve de chasse et dans l’hôtel et les chambres, les livres d’or et magazines sont consacrés à la chasse et aux trophées ! En tant qu’amoureux de la vie sauvage et après avoir visité tous ces parcs animaliers, cela fait mal au cœur. Attention donc si vous réservez à cet endroit, autant être prévenu.
Nous patientons donc une bonne partie de l’après midi dans l’affut aménagé non loin des bungalows en bordure de la réserve. Nous y verrons quelques kudus, élands et nyalas mais les grillages empêchent de prendre des photos « nature ». Au point d’eau, nous observons de nombreux crapauds chanteurs et des oiseaux dont quelques pics. Le soir, nous assistons au repas des guépards et du léopard. Cela fait très zoo mais ce seront les seuls guépards vus pendant ce voyage.
Nous dinons au restaurant qui propose un buffet très copieux et savoureux.
Samedi 28 Aôut
Pour une fois, nous ne nous levons pas très tôt : on a du temps. 3 heures de route suffisent en roulant tranquillement pour rejoindre Windhoek via Gobabis sur la route B6. Nous prenons notre dernier piquenique aux portes du Daan Viljoen Game Park, histoire de profiter une dernière fois des jolis paysages montagneux, puis nous retournons chez African Tracks pour rendre notre 4x4. Le compteur indique que nous avons parcouru 7750km pendant ce voyage ! Le contrôle de l’état du véhicule se fera très rapidement, tant mieux : ils ne sont pas trop tatillons sur les éraflures faites pendant le voyage. Nous leur expliquons par ailleurs nos déboires survenus au Zimbabwe et à Moremi et ce qu’on a dû payer pour le véhicule. Ils nous rembourserons le tout en recréditant notre carte bleue. Au global, nous n’avons donc pas à nous plaindre de la prestation de ce loueur.
Leur navette nous remmène à l’aéroport où nous prenons l’avion pour rentrer en France via Cape Town et Amsterdam. Aucun problème de retard, connexion manquée ou bagage perdu pour le retour.
Mes coups de cœur
- Les paysages grandioses de Namibie
- Sites : Dead Vlei ; Sandwich Harbour ; Epupa Falls ; Halali water hole; Okavango (région de Mahango/Panhandle) ; les chutes Victoria ; Chobe River Front
- Camping: Spitzkoppe; Epupa Falls; Hobatere; Ihaha, Xakanaxa
Mes déceptions
- Ne pas avoir vu les éléphants du désert
- La faible densité de la faune à Moremi (bien inondé cette année)
A éviter (d’après moi)
- Petrified Forest Parc près de Twyfelfontein
- Victoria Falls restcamp
Quelques conseils qui nous auront été très utiles
- prendre des sacs poubelles pour envelopper les sacs de voyage et les protéger de la poussière extra-fine qui s’infiltre dans le coffre. Un truc : ouvrir les fenêtres latérales du coffre, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer
- crème hydratante pour visage et stick à lèvres
- adaptateur permettant de recharger les batteries sur l’allume-cigare, voire un doubleur ou un tripleur
- lampe frontale pour le camping, indispensable
- GPS équipé des cartes T4A très complètes et faciles à télécharger (www.tracks4africa.com). C’est très utile pour les parcs au Botswana, un peu moins pour la Namibie.
- prendre des rands aux distributeurs de cash aux aéroports SudAf si vous y faites escale
- penser à regarder où vous avez des barrières vétérinaires à traverser quand vous faites vos provisions afin de ne pas vous faire confisquer vos denrées fraiches (viande, lait…)
Budget (28 jours pour 2 personnes) :
- Trajet avion (KLM et Air Namibia): 2200€
- Location du 4x4 (rachat de franchise à 4000N$ + assurance pneu / bris de glace) : 26300 N$
- Hébergement : ~1300€
- Nourriture : ~700€
- Divers (excursions, essence, entrées parcs) : ~2100€
EV 6 de Budapest aux Portes de fer (informations) English translation pending
Bonjour,
Continuant mon parcours sur l'EV 6 j'ai fait maintenant l'étape Budapest - Portes de Fer en Roumanie.
Je crois que je vais m'arrêter là.
Si quelqu'un désire profiter de ma petite expérience qu'il n'hésite pas
Armand
Voyage seule avec mon fils de 4 ans Rome-Naple English translation pending
Bonjour, je pars seule dans quelques jours avec mon fils de 4ans , rome et naples en 8 jours au programme(4+4)
J essaie de monter un programme avec de bons compromis et un budget assez serré , quelques visites mais aussi des moments agreables et adaptés pour mon fils (je pensais notamment au zoo et pique nique dans les jardins borghese, la bocca della verita ... histoire qu'il profite pleinement et ne s'ennuie pas!!)
Pour Naples je ne sais pas encore trop ...
J aimerais savoir pour ceux qui connaissent s'il est vrai que le mercredi au vatican, il y a un peu moins de monde a l interieur (benediction papale du mercredi sur la place st pierre ) s il vaut mieux que je reserve en ligne pour eviter a fiston la queue
Pour Naples les sites a ne pas manquer...qui pourront intéresser un enfant de cet age et les tarifs des traversees capri car c'est vraiment mon incontournable , conseillerez vous egalement procida??(sachant qu il faut que je lui prévoie quand même une journee pour faire trempette!!!)
Merci d avance 🙂🙂
J essaie de monter un programme avec de bons compromis et un budget assez serré , quelques visites mais aussi des moments agreables et adaptés pour mon fils (je pensais notamment au zoo et pique nique dans les jardins borghese, la bocca della verita ... histoire qu'il profite pleinement et ne s'ennuie pas!!)
Pour Naples je ne sais pas encore trop ...
J aimerais savoir pour ceux qui connaissent s'il est vrai que le mercredi au vatican, il y a un peu moins de monde a l interieur (benediction papale du mercredi sur la place st pierre ) s il vaut mieux que je reserve en ligne pour eviter a fiston la queue
Pour Naples les sites a ne pas manquer...qui pourront intéresser un enfant de cet age et les tarifs des traversees capri car c'est vraiment mon incontournable , conseillerez vous egalement procida??(sachant qu il faut que je lui prévoie quand même une journee pour faire trempette!!!)
Merci d avance 🙂🙂
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
De retour apres 3 semaines au vietnam.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Itinéraire d'une semaine à Paris: visites? English translation pending
Je pars à Paris à la fin juin. J'aimerais savoir si mon itinéraire est réalisable et si vous avez d'autres endroits à me proposer (le but est de moins utiliser le métro possible en une journée). Merci!
Jour 1: Promenade dans les rues du Marais, Place des Vosges, Hôtel de Ville et Centre Georges Pompidou.
Jour 2: matin et aprem: Jardin des Tuileries, rue de Rivoli, Place Vendôme, Place de la Concorde soir: Musée du Louvre
Jour 3: Notre-Dame de Paris, St-Germain-des-Prés, Quartier Latin, Le Panthéon, Jardin du Luxembourg
Jour 4: matin et aprem: Champs Élysées, Arc de Triomphe, Faubourg St-Honoré, Grand Palais soir: Trocadéro et Tour Eiffel
Jour 5: matin: Galeries Lafayette, shopping aux alentours et Opéra Garnier aprem: Promenade dans Montmartre
Jour 6: matin: Canal St-Martin aprem et soir: Les Halles et rue Étienne Marcel
De plus, j'aimerais savoir dans quels quartiers devrais-je réserver mon hôtel? La plupart que j'ai trouvé se trouve dans les quartiers de Bastille, Nation et Montparnasse, est-ce des quartiers bien animés (restos, bars, boutiques, etc.)?
Merci beaucoup!!!
Jour 1: Promenade dans les rues du Marais, Place des Vosges, Hôtel de Ville et Centre Georges Pompidou.
Jour 2: matin et aprem: Jardin des Tuileries, rue de Rivoli, Place Vendôme, Place de la Concorde soir: Musée du Louvre
Jour 3: Notre-Dame de Paris, St-Germain-des-Prés, Quartier Latin, Le Panthéon, Jardin du Luxembourg
Jour 4: matin et aprem: Champs Élysées, Arc de Triomphe, Faubourg St-Honoré, Grand Palais soir: Trocadéro et Tour Eiffel
Jour 5: matin: Galeries Lafayette, shopping aux alentours et Opéra Garnier aprem: Promenade dans Montmartre
Jour 6: matin: Canal St-Martin aprem et soir: Les Halles et rue Étienne Marcel
De plus, j'aimerais savoir dans quels quartiers devrais-je réserver mon hôtel? La plupart que j'ai trouvé se trouve dans les quartiers de Bastille, Nation et Montparnasse, est-ce des quartiers bien animés (restos, bars, boutiques, etc.)?
Merci beaucoup!!!
Rapport de vol Swiss A333 CDG-ZRH-JFK en nouvelle classe affaire English translation pending
Bonjour à tous!🙂
Voilà enfin le rapport du vol CDG-ZRH-JFK sur Swiss à bord de leur fabuleux A333 avec le nouveau produit Affaires. Je me faisais une joie de partir avec eux. Je sautillais d'impatience la veille du départ me rejouissant d'essayer ce nouveau produit Affaires. Je m'en faisais une montagne.... Il va s'avérer qu'en fait de montagne, ce sera une colline, une butte, une bosse, un petit tas de poussières... En un mot : Déçu...
Mais je developperais cela plus tard. Place aux photos déjà.
TRONCON PARIS CDG - ZURICH BUSINESS CLASS: Arrivée à CDG1 et son merveilleux terminal avenant, chaleureux et ou il fait bon vivre. On s'y sent bien. Je me dirige au check in Swiss au guichet Business.Pas d'attente. Je suis reçu comme un chien dans un jeu de quille, on m'arrache mon passeport des mains. Pas un mot de la fille qui enregistre, pas de bonjour ni aurevoir. Elle tapote sur son clavier. Je n'ose même pas à m'aventurer a demander si le siège que j'avais pré-réservé, le 6A m'est bien attribué. Je préfere me taire et la laisser travailler tranquillement. Je ne suis même pas sûr que ce soit une personne de la cie SWISS. Mais une employée d'une société de sous traitance, cette société devant sous traiter à son tour à une autre société de sous traitance également.....Bref. C'est compliqué mais je pense que vous avez parfaitement compris ce que je veux dire 😄
Elle m'explique rapidement ou se trouve la salon Star Alliance à CDG1. Je mettrais 30 minutes à le trouver exactement!. Je ne sais même pas comment j'y suis arrivé. D'ailleurs à l'embarquement plusieurs PAX business se plaindront de ne pas avoir trouvé le salon aussi (aucun panneau).
Je me présente au salon. L'acceuil est correct sans plus. Il y a un espace avec 2 pcs et internet gratuit (bien pratique) et ils étaient libres. Il y a une grande salle avec les machines à café et le buffet. Le salon est plein à craquer. Il y des pax pour l 'Allemagne, la Suisse, et ceux du vol Us Airways pour Philadelphie qui attendent. Je préfere me retirer dans l'espace Repos qui lui est vide. Le buffet est ridicule. Quelques mini croissants et pains au choco se battent en duel. Des pommes et des céreales. C'est tout. En revanche j'apprécie la vrai machine à expresso avec des grains de café entier. Il est trés bon. Les sièges en salle de repos sont ultra confortables. Et c'est vraiment un espace calme avec de la lumière tamisée.

Vient le moment de l'embarquement. Je passerais le cauchemard que cela à été à se diriger dans le satellite. Tout y est desuet, hors d'âge, j'hallucine en decouvrant l'etat de vétusté du machin. C'était la première fois que je partais du Terminal 1. En salle d'embarquement, c'était bondé, nous étions en A321 et la salle est vraiment petite. Nous étions les uns sur les autres. L'embarquement débute et les passagers à l'arrière de l'appareil sont invités à embarquer les premiers. Les pax Business et Hon circle à leur convenance. Joyeux bordel à l'embarquement. Je retrouve soeur sourire du check in!. Elle est au 2 postes. Sa sociéte de sous traitance doit peut être aussi sous traiter une société de sous traitance qui sous traite l'embarquement?. Allez savoir?.
L'accueil à la porte de l'avion est glacial. Les pnc et le maitre de cabine ont environ 20 - 25 ans pas plus. La cabine est superbe, propre et les sièges Recaro en cuir sont pas mal du tout. Le pitch est généreux. Le vol durera 45 minutes sans rien de spécial à signaler. Le service en Business consiste en une serviette rafraichissante puis une bouteille d'eau et un délicieux sandwich au fromage et à la tomate séchée. Un délice.


Le vol attérri à Zurich avec du retard. Le transfert à Zurich est ultra facile, fléché, le terminal est d'une proprété hallucinante, on mangerait par terre...Bref rien à voir avec CDG, ce n'est même pas comparable. Je rejoint le terminal E des Longs courriers avec un tram sous terrain ultra propre lui aussi . Il y a même un genre d'hologramme d'une fille qui s'appelle "Heidi" qui vous fait un bisou le long du tunnel, je ne sais pas comment vous expliquer mais c'est assez sympa. L'aéroport de Zurich est exemplaire. Et que dire du duty free^^, "La maison du Caviar", et toutes les grandes marques de luxe de montre ;). Je me rends directement au salon Swiss pour profiter un peu du salon. L'accueil est agréable. Le salon est superbe, propre, avec un trés large choix de nourriture (pâtes, ect...). Des machines à expresso, chocolat, thé ect... L'ambiance et les tons de couleurs sont superbes. Mais le salon est surpeuplé en raison de l'heure des départs de tous les longs courriers Swiss à quasiment la même heure.
TRONCON ZURICH - NEW YORK :
L'embarquement débute pile à l'heure. Les passagers Business et First à droite et ceux en éco à gauche. Mais au final on se retrouve tous dans la passerelle. Il n'y a pas d'embarquement déjà uniquement des PAX J et F. C'est un peu la foire d'empogne ou tout le monde se mêle. C'est une immense fête. Rien à voir avec American Airlines qui pré-embarque déjà uniquement les pax Business.
Notre avion aujourd'hui est un A333 flambant neuf, livré en oct 2009 je crois? . Il s'appelle "Bellinzona" du nom d'un canton Suisse. Il est superbe. J'adore le 333.
j'arrive à la porte de l'avion est là, une Zurichoise pète seche d'une cinquantaine d'années, tirant plus sur les 59 ans lol, une armoire à glace la Maître de Cabine. Pareil, accueil glacial, plus froid que l'hiver en Antarctique. Elle ne vérifie même pas si je suis pax Business ou éco, elle n'en a rien a faire je pense de toute facon, mais je me suis dis, histoire de "personnaliser" un peu l'acceuil des pax qui payent 2500 euros un billet quoi. Il n'en sera rien. De toute facon puisque Swiss à décidé d'embarquer tout le monde en même temps, c'est sur que dans ces cas là , aucun acceuil personnalisé n'est possible. Ce n'est donc pas au pnc qu'il faut s'en prendre mais au technique commerciale de Swiss qui, il semblerait, décide de snober leur pax business. Nous y reviendrons plus tard.
Je découvre mon siège tant attendu. La cabine est superbe. Les tons sont agréables et la nouvelle dispo en 1/2/1 et 2/2/1 est sympathique. J'aurais le 14K pour ce vol. La place est immense, le siège fait véritablement lit, bref c'est magnifique. Prise du vestiaire, verre d'accueil. Démo, puis décollage.

Le service débute assez rapidement après. Champagne bien frais servi dans un verre correct. Assortiment de Peanuts salées assez léger. Sur American Airlines, ils le servent dans un pot de porcelaine, pas dans du papier et surtout servies chaudes. Là visiblement Swiss ne veut pas s'emmerder avec toutes ces fioritures (ce qui fait au final une différence pour ma part).

Je découvre un peu l'IFE qui est vraiment pas mal. Il y un bon choix de films, cds, jeux sans parler de la géo vison en 3D. Il y comme par hasard mon album préféré que je pourrais écouter tout le long du vol.

Viens ensuite la distribution des Menus. Bon alors pareil hein, les pnc toujours aussi fidèle à eux même balancent un peu les menus en pleine tronche parce que, bah il faut bien les distribuer de toute facon, mais si Swiss pouvait penser à les mettre déjà dans la pochette devant à l'avance avec le sac vovo et la safety card, cela les arrangeraient bien je pense. Pour comparer encore une fois de plus avec American , la ccp me l'a ouvert au retour à la page des plats en me disant "voilà MR xxxxx ce qu'American vous propose ce soir. Que vous serait' il agréable de déguster MR xxxx?". Bref. Swiss se contente de donner un bout de papier. Aucun service personnalisé une fois de plus. La pochette confort est de Navyboot. Elle est hideuse et de trés mauvaise qualité. Le plats ce midi sont issus du concept "SWISS - taste of Switzerland".


Pour commencer une simple Salade de saison quelconque avec de la vinaigrette balsamique. Tout le service se fera avec un vulgaire plateau de caféteria. Pas de service à l'assiette comme sur American.


A noter qu'il y à 5 choix de pains dont certains chauds. C'est agréable et bien meilleur. Puis viens le plat principal. Filet de daurade royale, pommes de terre à la vapeur, choucroute à la crème et airelles. Alors là c'est le gag du jour. Vous ne vous rendez pas vraiment compte avec la photo mais alors la taille de l'assiette était ridiculement petite!!!!. J'ai du sortir ma loupe pour ne pas piquer à côté. Une honte. Le plat était servi dans une soucoupe à café j'ai même bien l'impression!. Le plat était froid, les patates pas cuites, et la dorade bourrée d'aretes. Mais ou sont donc passé les grosses assiettes d'avant genre tourtière en céramique??. Là il y avait de quoi manger!.


Bon c'était bon mais il n'y avait rien de transcendant non plus quoi. Pareil le service pnc est toujours aussi froid. Pas d'échanges pendant le service. On ne m'a rien proposé à reboire. Je n'ai pu avoir qu'un verre de champagne c'est tout. C'est super juste quand meme.
Puis vient le déssert. Ce sera une délicieuse mousse au toblerone sur compotée de mandarine en verrine. Tellement ridiculement petite que la cuillère rentrait à peine dedans!!!!.J'ai dû racler avec mon petit doigt!. Et du fromage assez bon.Pareil hein vous jugerez par vous même, le fromage servi dans une soucoupe à thé, une mini dinette de poche. J'ai donc dû ressortir ma loupe pour la deuxième fois en 1 heure. Avec oh! miracle un verre de porto! (Et sans le demander svp!). Café servi directement avec, pour éviter sûrement un service à la verseuse aux pnc. Bref tout ca pour dire que je suis resté sur ma faim et que n'ayant rien mangé depuis la veille pensant que je me sustenterais en Business, je finirais pour la petite histoire par acheter du chocolat Suisse au duty free en vol pour caler ma faim...le comble quoi!.



Voilà pour le "repas de poche pique-nique façon dinette". Passons désormais à l'IFE Trés simple à utiliser, il offre un vaste choix de programmes, films, séries, jeux, cds ect...Bravo pour ça en tout cas.

Vue de la cabine Affaires pendant le vol.

Passons au siège. C'est probablement le point le plus positif du vol. Il est trés confortable. On me promettait dans la brochure un coussin d'air dynamique pour régler la fermeté ou la souplesse de l'assise. Personnellement je ne sentirais jamais la différence. La fonction massage ressemble plus à un rouleau compresseur qui vous laboure le dos comme un champs de patates. Mais surtout c'est un vrai lit. Pas un toboggan. D'ailleurs Swiss à été recompensée le 15 janvier comme étant la meilleur compagnie a offrir la meilleure Business sur l'Amérique du Nord.


Suite dans le post suivant.
Voilà enfin le rapport du vol CDG-ZRH-JFK sur Swiss à bord de leur fabuleux A333 avec le nouveau produit Affaires. Je me faisais une joie de partir avec eux. Je sautillais d'impatience la veille du départ me rejouissant d'essayer ce nouveau produit Affaires. Je m'en faisais une montagne.... Il va s'avérer qu'en fait de montagne, ce sera une colline, une butte, une bosse, un petit tas de poussières... En un mot : Déçu...
Mais je developperais cela plus tard. Place aux photos déjà.
TRONCON PARIS CDG - ZURICH BUSINESS CLASS: Arrivée à CDG1 et son merveilleux terminal avenant, chaleureux et ou il fait bon vivre. On s'y sent bien. Je me dirige au check in Swiss au guichet Business.Pas d'attente. Je suis reçu comme un chien dans un jeu de quille, on m'arrache mon passeport des mains. Pas un mot de la fille qui enregistre, pas de bonjour ni aurevoir. Elle tapote sur son clavier. Je n'ose même pas à m'aventurer a demander si le siège que j'avais pré-réservé, le 6A m'est bien attribué. Je préfere me taire et la laisser travailler tranquillement. Je ne suis même pas sûr que ce soit une personne de la cie SWISS. Mais une employée d'une société de sous traitance, cette société devant sous traiter à son tour à une autre société de sous traitance également.....Bref. C'est compliqué mais je pense que vous avez parfaitement compris ce que je veux dire 😄
Elle m'explique rapidement ou se trouve la salon Star Alliance à CDG1. Je mettrais 30 minutes à le trouver exactement!. Je ne sais même pas comment j'y suis arrivé. D'ailleurs à l'embarquement plusieurs PAX business se plaindront de ne pas avoir trouvé le salon aussi (aucun panneau).
Je me présente au salon. L'acceuil est correct sans plus. Il y a un espace avec 2 pcs et internet gratuit (bien pratique) et ils étaient libres. Il y a une grande salle avec les machines à café et le buffet. Le salon est plein à craquer. Il y des pax pour l 'Allemagne, la Suisse, et ceux du vol Us Airways pour Philadelphie qui attendent. Je préfere me retirer dans l'espace Repos qui lui est vide. Le buffet est ridicule. Quelques mini croissants et pains au choco se battent en duel. Des pommes et des céreales. C'est tout. En revanche j'apprécie la vrai machine à expresso avec des grains de café entier. Il est trés bon. Les sièges en salle de repos sont ultra confortables. Et c'est vraiment un espace calme avec de la lumière tamisée.

Vient le moment de l'embarquement. Je passerais le cauchemard que cela à été à se diriger dans le satellite. Tout y est desuet, hors d'âge, j'hallucine en decouvrant l'etat de vétusté du machin. C'était la première fois que je partais du Terminal 1. En salle d'embarquement, c'était bondé, nous étions en A321 et la salle est vraiment petite. Nous étions les uns sur les autres. L'embarquement débute et les passagers à l'arrière de l'appareil sont invités à embarquer les premiers. Les pax Business et Hon circle à leur convenance. Joyeux bordel à l'embarquement. Je retrouve soeur sourire du check in!. Elle est au 2 postes. Sa sociéte de sous traitance doit peut être aussi sous traiter une société de sous traitance qui sous traite l'embarquement?. Allez savoir?.
L'accueil à la porte de l'avion est glacial. Les pnc et le maitre de cabine ont environ 20 - 25 ans pas plus. La cabine est superbe, propre et les sièges Recaro en cuir sont pas mal du tout. Le pitch est généreux. Le vol durera 45 minutes sans rien de spécial à signaler. Le service en Business consiste en une serviette rafraichissante puis une bouteille d'eau et un délicieux sandwich au fromage et à la tomate séchée. Un délice.


Le vol attérri à Zurich avec du retard. Le transfert à Zurich est ultra facile, fléché, le terminal est d'une proprété hallucinante, on mangerait par terre...Bref rien à voir avec CDG, ce n'est même pas comparable. Je rejoint le terminal E des Longs courriers avec un tram sous terrain ultra propre lui aussi . Il y a même un genre d'hologramme d'une fille qui s'appelle "Heidi" qui vous fait un bisou le long du tunnel, je ne sais pas comment vous expliquer mais c'est assez sympa. L'aéroport de Zurich est exemplaire. Et que dire du duty free^^, "La maison du Caviar", et toutes les grandes marques de luxe de montre ;). Je me rends directement au salon Swiss pour profiter un peu du salon. L'accueil est agréable. Le salon est superbe, propre, avec un trés large choix de nourriture (pâtes, ect...). Des machines à expresso, chocolat, thé ect... L'ambiance et les tons de couleurs sont superbes. Mais le salon est surpeuplé en raison de l'heure des départs de tous les longs courriers Swiss à quasiment la même heure.
TRONCON ZURICH - NEW YORK :
L'embarquement débute pile à l'heure. Les passagers Business et First à droite et ceux en éco à gauche. Mais au final on se retrouve tous dans la passerelle. Il n'y a pas d'embarquement déjà uniquement des PAX J et F. C'est un peu la foire d'empogne ou tout le monde se mêle. C'est une immense fête. Rien à voir avec American Airlines qui pré-embarque déjà uniquement les pax Business.
Notre avion aujourd'hui est un A333 flambant neuf, livré en oct 2009 je crois? . Il s'appelle "Bellinzona" du nom d'un canton Suisse. Il est superbe. J'adore le 333.
j'arrive à la porte de l'avion est là, une Zurichoise pète seche d'une cinquantaine d'années, tirant plus sur les 59 ans lol, une armoire à glace la Maître de Cabine. Pareil, accueil glacial, plus froid que l'hiver en Antarctique. Elle ne vérifie même pas si je suis pax Business ou éco, elle n'en a rien a faire je pense de toute facon, mais je me suis dis, histoire de "personnaliser" un peu l'acceuil des pax qui payent 2500 euros un billet quoi. Il n'en sera rien. De toute facon puisque Swiss à décidé d'embarquer tout le monde en même temps, c'est sur que dans ces cas là , aucun acceuil personnalisé n'est possible. Ce n'est donc pas au pnc qu'il faut s'en prendre mais au technique commerciale de Swiss qui, il semblerait, décide de snober leur pax business. Nous y reviendrons plus tard.
Je découvre mon siège tant attendu. La cabine est superbe. Les tons sont agréables et la nouvelle dispo en 1/2/1 et 2/2/1 est sympathique. J'aurais le 14K pour ce vol. La place est immense, le siège fait véritablement lit, bref c'est magnifique. Prise du vestiaire, verre d'accueil. Démo, puis décollage.

Le service débute assez rapidement après. Champagne bien frais servi dans un verre correct. Assortiment de Peanuts salées assez léger. Sur American Airlines, ils le servent dans un pot de porcelaine, pas dans du papier et surtout servies chaudes. Là visiblement Swiss ne veut pas s'emmerder avec toutes ces fioritures (ce qui fait au final une différence pour ma part).

Je découvre un peu l'IFE qui est vraiment pas mal. Il y un bon choix de films, cds, jeux sans parler de la géo vison en 3D. Il y comme par hasard mon album préféré que je pourrais écouter tout le long du vol.

Viens ensuite la distribution des Menus. Bon alors pareil hein, les pnc toujours aussi fidèle à eux même balancent un peu les menus en pleine tronche parce que, bah il faut bien les distribuer de toute facon, mais si Swiss pouvait penser à les mettre déjà dans la pochette devant à l'avance avec le sac vovo et la safety card, cela les arrangeraient bien je pense. Pour comparer encore une fois de plus avec American , la ccp me l'a ouvert au retour à la page des plats en me disant "voilà MR xxxxx ce qu'American vous propose ce soir. Que vous serait' il agréable de déguster MR xxxx?". Bref. Swiss se contente de donner un bout de papier. Aucun service personnalisé une fois de plus. La pochette confort est de Navyboot. Elle est hideuse et de trés mauvaise qualité. Le plats ce midi sont issus du concept "SWISS - taste of Switzerland".


Pour commencer une simple Salade de saison quelconque avec de la vinaigrette balsamique. Tout le service se fera avec un vulgaire plateau de caféteria. Pas de service à l'assiette comme sur American.


A noter qu'il y à 5 choix de pains dont certains chauds. C'est agréable et bien meilleur. Puis viens le plat principal. Filet de daurade royale, pommes de terre à la vapeur, choucroute à la crème et airelles. Alors là c'est le gag du jour. Vous ne vous rendez pas vraiment compte avec la photo mais alors la taille de l'assiette était ridiculement petite!!!!. J'ai du sortir ma loupe pour ne pas piquer à côté. Une honte. Le plat était servi dans une soucoupe à café j'ai même bien l'impression!. Le plat était froid, les patates pas cuites, et la dorade bourrée d'aretes. Mais ou sont donc passé les grosses assiettes d'avant genre tourtière en céramique??. Là il y avait de quoi manger!.


Bon c'était bon mais il n'y avait rien de transcendant non plus quoi. Pareil le service pnc est toujours aussi froid. Pas d'échanges pendant le service. On ne m'a rien proposé à reboire. Je n'ai pu avoir qu'un verre de champagne c'est tout. C'est super juste quand meme.
Puis vient le déssert. Ce sera une délicieuse mousse au toblerone sur compotée de mandarine en verrine. Tellement ridiculement petite que la cuillère rentrait à peine dedans!!!!.J'ai dû racler avec mon petit doigt!. Et du fromage assez bon.Pareil hein vous jugerez par vous même, le fromage servi dans une soucoupe à thé, une mini dinette de poche. J'ai donc dû ressortir ma loupe pour la deuxième fois en 1 heure. Avec oh! miracle un verre de porto! (Et sans le demander svp!). Café servi directement avec, pour éviter sûrement un service à la verseuse aux pnc. Bref tout ca pour dire que je suis resté sur ma faim et que n'ayant rien mangé depuis la veille pensant que je me sustenterais en Business, je finirais pour la petite histoire par acheter du chocolat Suisse au duty free en vol pour caler ma faim...le comble quoi!.



Voilà pour le "repas de poche pique-nique façon dinette". Passons désormais à l'IFE Trés simple à utiliser, il offre un vaste choix de programmes, films, séries, jeux, cds ect...Bravo pour ça en tout cas.

Vue de la cabine Affaires pendant le vol.

Passons au siège. C'est probablement le point le plus positif du vol. Il est trés confortable. On me promettait dans la brochure un coussin d'air dynamique pour régler la fermeté ou la souplesse de l'assise. Personnellement je ne sentirais jamais la différence. La fonction massage ressemble plus à un rouleau compresseur qui vous laboure le dos comme un champs de patates. Mais surtout c'est un vrai lit. Pas un toboggan. D'ailleurs Swiss à été recompensée le 15 janvier comme étant la meilleur compagnie a offrir la meilleure Business sur l'Amérique du Nord.


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Retour de Croisière MSC Spendida en Méditerranée ( 9 au 20 janvier 2010) English translation pending
Bonjour
Je reviens de la Croisiére découverte de la méditerranée, sur le MSC Splendida .
Je suis a voir ecoute si vous souhaitez des conseils ou des renseignements.
Nous avons fait prés de 3500 photos, le temps de les classer et de faire des petits textes, et j'enverrai mon carnet de voyage.
Je suis trés contente de mon séjour
Nos escales, Katakolon, le Pirée, Alexendrie, Héraklion, Rhodes, La valette, Messina, Naples.
Bonne croisiére a tous
Fiora
Bonne croisiére a tous
Fiora