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Achat de vin à Puerto Plata? English translation pending
by Jipides · 2011-01-09 · 15 replies
Bonjour à tous;

Nous sommes un groupe de six adultes et commencons à regarder un hotel à puerto plata pou avril prochain ( be live grand marien, vh gran ventana, grand paradise....on n'est pas décidés encore......) mais nous avons lues que le vin servi dans tous les resorts sont imbuvables.

Y a t'il un commerce qui vend du vins à puerto plata ou à sur la playa dorada ?

merci
Comment aller de Tanjung Puting à Rantepao? (Indonésie) English translation pending
by 74Anne · 2011-01-07 · 6 replies
Bonjour à tous et bonne année. Je pars début février en Indonésie pour 1 mois et souhaite rencontrer les Orangs outans à Tanjung puting, apparement il y a des avions qui font jakarta-Pangkalanbuun ? Ensuite je voudrais me promener du côté de Rantapeo en Sulawesi. Je ne trouve pas le moyen d'aller de Pangkalanbuun en Sulawesi sans repasser par jakarta. Quelqu'un a-t-il des solutions ? Avez vous des contacts dans la région de Tanjung puting pour se ballader sur les rivières, dans la jungle et tous renseignements concernant cette région ? Merci de vos réponses Anne
Voyage de noces d'un mois en Afrique: où partir? English translation pending
by Cheza20048 · 2011-01-03 · 14 replies
Bonjour à tous & bonne année 2011!! Qu'elle soit remplie de voyage pour chacun d'entre vous! ;)

Nous voulons partir en voyage de noce en Juin-Juillet (Si nos congés sont acceptés, sinon, ce sera en Aout).... Nous sommes décidé pour l'Afrique Central-Australe... Mais quel pays choisir??... C'est bien la première fois que je n'arrive pas à me faire mon propre avis... Peut être parceque c'est notre voyage de noce? Donc je demande un peu l'avis des spécialistes, même si je sais que tout ca est très subjectif!

Voici nos gouts & attentes : Nous voulons partir 1 mois. Nous avons envie de voir (ENFIN!) les animaux d'Afrique autre part que dans un zoo! Nous aimons partir en Solo (sans TO), et ne pas avoir besoin de TOUT réserver en avance depuis la France.. (sur 1 mois, c'est trop contraignant!) Nous aimons la Nature & les paysages grandioses plus que les grandes villes, Nous aimons particulièrement randonner.. (soit à la journée, soit en trek de 2-5 jours) Nous aimerions varier les hebergements : camping pour être au plus proche de la nature, et lodge/hotel pour des pauses repos (& que ca fasse un peu voyage de noce! ;) ) Nous aimons la solitude plus que la foule...

Et si nous pouvions finir par quelques jour sur une plage paradisiaque à faire du snorkeling et à se poser un peu, ca serait parfait! ;)

Nous aurons un budget correct (dans les 6000-7000€ en tout pour deux pers) mais pas extraordinaire pour la destination apparemment...

J'ai donc penser à la Tanzanie+Kilimanjaro + Zanzibar en premier lieu.. Car c'est une destination dont rien que les noms me font rêver!Mais c'est une destination qui ne semble pas évidente en solo... Et assez cher sur un mois.... Notre budget suffirait-il (surtout si on veut faire le trek sur le Kilimandjaro)?... Je me suis ensuite tournée vers la Namibie, qui semble plus correspondre à nos attentes (surtout pour les paysages et le voyage en solo...excepté le final sur un plage paradisiaque.. des idées de combinées?)... Mais as ton autant de chances de voir les animaux en Namibie, qu'en Tanzanie?

Si vous avez un avis, idées de destination à me donner qui pourraient correspondre à nos attentes, je suis plus que preneuse!!

Merci d'avance,
Compte rendu de croisière de Noël "Magie des Caraïbes" sur le Costa Atlantica English translation pending
by Pat06670 · 2010-12-28 · 200 replies
Bonsoir, Nous voila de retour d'un long périple qui a démarré à Milan le 17 Décembre et s'est terminé ce jour. Ceci n'est, bien sur, qu'un avis subjectif qui correspond à des événements vécus qui peuvent être différents d'une croisière à l'autre et qui découle de ma petite expérience en la matière. Je commencerai par dérouler les journées et ensuite je donnerai mon avis sur différents points de la vie à bord. Pat
Les croisières qui viennent à Odessa en 2011 English translation pending
by Maslina · 2010-12-27 · 46 replies
Pendant quelques mois je recherchais l'information sur les croisieres, qui viennent a Odessa, ma ville maternelle, et quand a moi - la plus belle ville et la meilleure ville dans tout le monde (beaucoup des Odessites sont tombes amoureux avec sa ville, c'est pas un secret).

J'ai lu que plein de passagers viennent de visiter Odessa. Il y a plusieurs qui vont venir. Alors, n'hesitez pas poser de questions. Et je serais tres contente si les conseils seront utils. Peut-etre on se revoit ici, qui sait 😉

J'ai lu beaucoup d'opinions sur Odessa sur sur notre forum. La majorite comprennent pas - qu'est-ce que c'est, Odessa, vraiment? Les autres ecrivent qu'elle est vielle ou communiste. Quoi??? J'habite ici 20 ans, j'ai beaucoup voyage, et il n'y a pas de place qui est plus beau est calm, que Odessa. Svp, vous me croyez - (comment on dit ici a Odessa) "Je voyage pour trouver qqch comme toi, ma belle Odessa-mama, mais rien te ressemble dans ta beaute eternelle." C'est toujours plus facile de trouver l'information sur Odessa, si on recherche dans les cites avec la langue russe. L'information qui est en francais, anglais etc, c'est l'information touristique, pour "vendre le produit". C'est pourquoi les choses que les Odessites dissent sont plus le tresor, que les conseils =))). Bon voyage a tout le monde!















L'information exacte sur les croisieres prevu:

Mars - 31.03 MSC Melody (07:00 - 12:30)

Avril - 11.04 MSC Melody (07:00 - 12:30) Avril - 22.04 MSC Melody (07:00 - 12:30) Avril - 27.04 Costa Allegra (09:00-19:00)

Mai - 03.05 - 05.05 Viking Lomonosov Mai - 13.05 m/s Marshal Koshevoy Mai - 20.05 - 21.05 m/s Marshal Koshevoy Mai - 23.05 - 24.05 m/s Taras Shevchenko Mai - 25.05 - 27.05 Viking Lomonosov Mai - 30.05 Costa Mediterranea (08:00-18.00) Mai - 30.05 - 31.05 m/s Taras Shevchenko

Juin - 05.06 Silver Wind (08:00 - 18.00) Juin - 05.06 Azamara Quest (08:00 - 00:00) Juin - 06.06 m/s Marshal Koshevoy Juin - 12.06 MSC Melody (07:00 - 12:30) Juin - 13.06 - 14.06 m/s Marshal Koshevoy Juin - 16.06 - 18.06 Viking Lomonosov Juin - 16.06 - 17.06 m/s Taras Shevchenko Juin - 22.06 Costa Allegra (09:00 - 19:00) Juin - 23.06 - 24.06 m/s Taras Shevchenko Juin - 30.06 m/s Marshal Koshevoy

Juillet - 04.07 AIDAaura (08:00 - 17:00) Juillet - 06.07 Nautica (08:00 - 18:00) Juillet - 07.07 - 08.07 m/s Marshal Koshevoy Juillet - 08.07 Seabourn Odyssey (08:00 - 23:00) Juillet - 08.07 - 10.07 Viking Lomonosov Juillet - 10.07 m/s Taras Shevchenko Juillet - 13.07 Seven Seas Mariner (08:00 - 18:00) Juillet - 14.07 - 15.07 M/Y Pegasus Juillet - 15.07 Seabourn Quest (08:00 - 23:00) Juillet - 15.07 MSC Melody (07:00 - 12:30) Juillet - 15.07 Costa Mediterranea (08:00 - 18:00) Juillet - 17.07 - 18.07 m/s Taras Shevchenko Juillet - 18.07 AIDAaura (08:00 - 17:00) Juillet - 21.07 MV Aegean Odyssey Juillet - 24.07 m/s Marshal Koshevoy Juillet - 28.07 - 29.07 M/Y Pegasus Juillet - 30.07 - 01.08 Viking Lomonosov

Aout - 01.08 AIDAaura (08:00 - 17:00) Aout - 11.08 - 12.08 M/Y Pegasus Aout - 15.08 AIDAaura (08:00 - 17:00) Aout - 17.08 MSC Melody (07:00 - 12:30) Aout - 21.08 - 23.08 Viking Lomonosov Aout - 22.08 - 23.08 M/Y Pegasus Aout - 30.08 Azamara Quest (08:00 - 00:00)

Septembre - 04.09 Queen Victoria (toute la journee) Septembre - 04.09 Nautica (08:00 - 18:00) Septembre - 08.09 Aurora (toute la journee) Septembre - 08.09 Costa Allegra (09:00 - 19:00) Septembre - 09.09 Pacific Princess (07:00 - 17:00) Septembre - 12.09 Silver Spirit (08:00 - 18:00) Septembre - 12.09 - 14.09 Viking Lomonosov Septembre - 14.09 Crystal Serenity (08:00 - 18:00) Septembre - 26.09 Costa Atlantica (08:00 - 18:00)

Octobre - 03.10 MSC Opera (07:00 - 17:00) Octobre - 08.10 ms Rotterdam (08:00 - 17:00) Octobre - 04.10 MSC Opera (08:00 - 13:00) Octobre - 04.10 - 06.10 Viking Lomonosov Octobre - 18.10 ms Prinsendam (08:00 - 17:00) Octobre - 25.10 MSC Opera (07:00 - 13:00)

Novembre - 02.11 MSC Melody (07:00 - 12:30) Novembre - 05.11 MSC Opera (07:00 - 13:00)
Vos mésaventures en escales de croisières? English translation pending
by PAP86 · 2010-12-26 · 38 replies
Les récents échanges humoristiques entre nous m'ont donné l'idée de lancer ce fil :

Avez vous une "escale maudite" ?

Soit parce que de façon répétitive, il s'est passé quelque chose d'inattendu ou pas passé quelque chose d'attendu Soit parce qu'il s'est passé "une fois" quelque chose d'exceptionnel

Ainsi, les habitués de ce forum savent maintenant que

Pour Bruno, c'est Katakolon... et les caprices de la météo 😉

Pour Desbell, c'est Madère... et les caprices de la mer 😉

Moi, j'ai trois souvenirs d' "escales maudites" :

1) souvenir ponctuel exceptionnel : Agadir 2003 : j'ai mangé une glace à la terrasse d'un petit café... résultat : trois jours après, la plus "belle" 🤪 intoxication alimentaire de ma vie... Perdu plus de 5 kg en une matinée, avec presque 40 de fièvre.. et une belle panique sur l'European Star (car a priori, la source pouvait aussi être sur le bateau... 😮 ) dans l'équipe médicale et les officiers... Moralité : ne rien manger de "cru" à terre ni boire quoi que ce soit qui ne soit en bouteilles *fermées* lors des escales notamment méditerranéennes... Ensuite, pratiquement rien pu avaler pendant trois jours (une pomme par repas...) : seule croisière où j'étais moins lourd à l'arrivée qu'au départ... 😮

2) souvenir répétitif : En 23 croisières depuis 1998, Mme PAP et moi avons eu trois "prises de bec" (d'aucuns parlent de "scènes de ménage", mais on n'a pas cassé de vaisselle, et ça n'a pas duré très longtemps 😉) et rien que trois, pas une de plus, et les trois foi, s pour un motif absolument futile... eh bien les trois fois, c 'était pendant l'escale à Mykonos... 😠🤪 Et dans notre vie, on n'a fait que trois escales dans cette île... Alors "Mykonos la romantique"... ben on est passé à côté... 🤪 😊

3) souvenir ponctuel exceptionnel (pour moi) : en novembre 2007, sur l'Europa, à cause de la panne d'un moteur, on a passé à quai (à Alexandrie) la seule nuit de toutes nos croisières... Eh bien, on a très mal dormi... 😏 c'était trop silencieux, et trop immobile... 🤪

A vous !
Trajet Mumbaï-Nasik-Daulatabad: moyen de transport? English translation pending
by Skysonic · 2010-12-18 · 19 replies
Bonjour, Partant pour un mois en Inde du Sud, je cherche un moyen de transport ralliant Mumbaï à Nasik (étape intermédiaire pour Dautalabad). Existe il des compagnies de bus privés partant directement de l'aéroport international ? Est ce faisable en taxi ?

Merci d'avance pour vos infos 😉
Croisière sur le Costa Magica du 13 janvier 2011 English translation pending
by Laurencewill · 2010-12-11 · 11 replies
Bonjour a tous, après avoir un tout petit peu voyager en club nous partons pour notre première croisière sur le magica avec départ le 13/01/2011. Nous aimerions avoir vos impressions sur cette croisière, et nous prenons volontiers tous les petits conseils pour des novices que nous sommes😎😎 Par exemple il parle d'une soirée de gala, devons nous prevoir une tenue vraiment habillé ou pas ?? Nous avons une cabine sur le pont gorgionne, on a un peu peur car c'est le 1er prix, certains ont ils voyagé sur ce pont?? Au niveau des escales auriez vous des conseils pour ne pas depenser trop ?? Merci d'avance a tous et bonne soirée
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C��est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Club de plongée aux Seychelles? English translation pending
by Pattspi · 2010-12-07 · 6 replies
bonjour, je pars avec une amie en Avril 2011. Nous cherchons un club de plongee et un hébergement pas trop cher (habitant ou hôtel) à proximité. Nous sommes niveau 3 et l'anglais n'est pas un problème. merci
Ryanair: vols Gérone - Londres arrêtés? English translation pending
by Sunnny · 2010-11-28 · 30 replies
Bonjour, j'ai l'habitude de voyager av Ryanair pour me rendre a Londres depuis Perpignan, en partant de l'aéroport de Gérone pour arriver a Londres Gatwick . Mais j'ai entendu dire que Ryanair allait arrêter les départs de Gérone, et effectivement , je ne voi aucuns vols affiché après le 26 Mars sur le site . Habituellement Ryanair affiche ses vols 6 mois a l'avance il me semble ... Je suis inquiète , qu'en pensez vous???? merci d'avance a tous!!!
De retour de onze jours au Cameroun English translation pending
by Peyrou · 2010-11-25 · 21 replies
Bonjour,

De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.

Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.

ARGENT - CHANGE

- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.

- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).

Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !

- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).

En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).

SECURITE - CORRUPTION

Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.

Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.

CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS

Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.

Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.

J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).

MON ITINERAIRE

- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.

Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.

- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).

Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).

- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.

- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.

Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).

Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.

A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j���ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.

- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.

- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).

De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).

- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).

Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.

Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.

- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).

- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.

Armand
Séjour au Bénin début décembre: chambre d'hôte à Cotonou? English translation pending
by Steph33s · 2010-11-24 · 10 replies
bjr je m'y prends au dernier moment mais alors que j'arrive le 6 décembre à cotonou je n'ai toujours pas d'adresse d'e logement qui paraisse vraiment sympa et puisse dépanner pour trois nuits au total à cotonou (le reste je passe 2 semaines à porto-novo, déjà trouvé le logement) ; si vous connaissez des bons coins pas trop chers du genre chambre d'hôtes à cotonou je suis preneur. merci
Retour sur cinq semaines au Nord Chili-Sud Pérou (6 octobre au 14 novembre 2010) English translation pending
by Natty974 · 2010-11-18 · 2 replies
Pour reprendre un peu l'idée de fragglec et également parce que j'ai pris énormément d'infos ici et que je souhaite à mon tour partager mon aventure, je fais un bref retour sur un voyage effectué du 6 octobre au 14 novembre 2010. Mon amie habitant à Santiago mon seul impératif était d'atterrir là bas et d'y décoller au retour.

Il nous a donc semblé judicieux d'effectuer un sorte de "8" entre les villes du Nord du Chili et du Sud du Pérou pour ce voyage.

6/10 : Départ Paris CDG dans la soirée 7/10 : Arrivée à Santiago à 7h. Journée visite. Nuit chez mon amie. 8/10 : Santiago-San Pedro de Atacama (24h, compagnie Turbus) 9/10 : San Pedro de Atacama. Matinée visite. Après-midi Lagunas Cejar/Ojos del Salar/Tebinquiche (Agence Casa Corvatsch). Nuit hôtel Florida. 10/10 : Lagunas Altiplanicas 11/10 : Geysers del Tatio dans la matinée. Après-midi dans san pedro. Soirée bus pour Arica (Turbus) 12/10 : 4h du matin arrivée à Arica. Taxi collectif pour Tacna. Bus pour Arequipa (Flores). Nuit hôtel el Caminante Class. 13/10 : Visite de la ville d'Arequipa 14/10 : Cañon del Colca (agence Dharma Tours) 15/10 : Cañon del Colca 16/10 : Bus Arequipa-Puno (compagnie Julsa). Nuit hôtel el Candelaria. 17/10 : Visite de la ville de Puno 18/10 : Lac Titicaca (Uros + Amantani, nuit chez l'habitant) 19/10 : Lac Titicaca (Taquile). Bus Puno-Cusco(Compagnie Huayruro) 20/10 : Cusco. Visite de la ville. Nuit à l'hôtel Eco Packers. 21/10 : Cusco. Visite de la ville. 22/10 : Inca Jungle Trail (Agence Chaski) 23/10 : Inca Jungle Trail 24/10 : Inca Jungle Trail 25/10 : Inca Jungle Trail (Machu Picchu!!) 26/10 : Cusco. Visite de la ville. 27/10 : Cusco dans la matinée. Bus Cusco-Lima (Compagnie Molina) 28/10 : Lima. Visite de la ville. Nuit à l'hôtel Friend's house 29/10 : Lima. Visite de la ville 30/10 : Lima-Pisco en bus (Compagnie Flores). Pisco arrêt-Pisco centre en taxi. Pisco-Paracas en collectivo. Nuit à l'hôtel backpackers 31/10 : Paracas... clouée au lit (intoxication alimentaire! Gloups!) 01/11 : Islas Ballestas + Réserve nationale de Paracas (Agence inca quelque chose). Retour sur Pisco. Pisco-Ica en bus (compagnie Soyuz). Ica-Huacachina en taxi. Nuit à l'hôtel Sea, Sand, and wind. 02/11 : Visite Huacachina. Après-midi sandboarding. Nuit+sandboarding avec l'hôtel Banana. 03/11 : Retour sur Ica en taxi. Ica-Nasca en bus (compagnie Soyuz). Visite de la ville+miradors en taxi. Le soir départ pour Arequipa avec la compagnie CIAL. 04/11 : Arequipa. Visite et repos. (nuit à l'hôtel el caminante class) 05/11 : Arequipa-Tacna (Flores) Tacna-Arica (Taxi) Arica-Iquique (Turbus) 06/11 : Visite d'Iquique (nuit chez un ami) 07/11 : Iquique-La Serena (Turbus) Nuit dans un hôtel rue Andres Bello. 08/11 : Visite de La Serena 09/11 : Valle del Elqui. Pisco Elqui et Vicuña. (Par bus, seulement deux compagnies font les trajets) 10/11 : Santiago 11/11 : Santiago 12/11 : Valparaiso. Nuit dans un hôtel rue Victoria. 13/11 : Santiago. Départ Aéroport à 20h30 14/11 : Retour en France.

Dans la globalité nous avons essayé de toujours voyager "barato". Donc les hôtels les moins chers, les restaurants les moins chers, bien sûr une fois de temps en temps on se faisait plaisir et on préférait un bus avec couchette plutôt qu'un bus qui sentait la pisse, ou un restaurant à 5 soles plus cher mais qui nous évitait un gros mal de ventre. Celà dit pour la totalité du voyage (billet d'avion compris A/R pour 913€), mon budget n'a pas dépassé les 2000€.

Dans l'ensemble les agences choisies pour les trek et visites ne nous ont pas déçues. On avait peur que payer moins cher rendent les visites moins agréables mais au contraire ! Dans des pays où tout se négocie (surtout au Pérou) on a même été plutôt ravies.

En ce qui concerne les hôtels je vous recommande l'éco packers à Cusco, un hôtel refait à neuf récemment et pas encore dans le lonely planet. A l'inverse je vous dirai d'éviter le sea, sand and wind à Huacachina qui nous a promis piscine et petit-déjeuner à notre arrivée dans la nuit et qui a brillé par son absence dès le lendemain matin (personne à la réception, personne pour le petit-déjeuner, pas de piscine à l'horizon).

Pour les restaurants on a eu un gros coup de coeur pour le Los Perros à Cusco rue Tecsecocha, et le Desert Night à Huacachina (toujours bondé!).

Si vous avez des questions n'hésitez pas, je me ferai un plaisir de me replonger dans ce voyage pour y répondre !

Ciao !!
Séjour à Londres et Manchester: shopping? English translation pending
by Saandriiinee · 2010-11-18 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je pars durant tout le mois de février à Londres et Manchester. N'y étant jamais allée, je ne connais pas ces villes ni les coins sympa.

Je souhaiterais faire du shopping dans des boutiques sympa et de marque à prix abordable. 🙂

Je suis à l'écoute de toutes vos idées!!
Visite du lac Titicaca (côté péruvien): oû aller? English translation pending
by Elephunthros · 2010-11-11 · 16 replies
Hola!

Je vais bientot sur le lac titicaca, de cusco...je voudrais esquiver Puno...est ce possible, ou faire halte et aller sur oruz ou une autre ile...

D'ailleurs sans passer par une agence...avez vous des conseils a me donner, lieux insolites, endroits ou dormir, iles a ne pas manquer, activite a faire...

Est ce que c'est possible d'y aller bout par bout jusqu'a copacabana ou vaut mieux retourner sur Puno et de la prendre un bus...

Ah et pour aller sur les iles, avec son gros sac a dos, ca pose soucis...? Vaut mieux le laisser a Puno?

Voila quelques question...qui attendent quelques reponses de ceux qui auront le tps....

Merci MArina
Retour et compte rendu d'une croisière sur le MSC Opera du 23 octobre au 3 novembre 2010 English translation pending
by Titi77310 · 2010-11-06 · 63 replies
Bonjour à tous, Avant de commencer mon C/R, je tiens à remercier tous les membres qui m’ont donné des informations avant départ mais aussi à vous tous qui vous inscrivez régulièrement dans les calendriers 2010 et 2011 bien connus maintenant dans la rubrique « croisières » de VF, je ne vous cite pas parce que je vais en oublier, mais sachez que j’ai environ 150 pseudos en tête et je sais souvent de qui il s’agit. Cela est dit. Je précise maintenant qu’il est inutile de prendre le C/R qui va suivre comme une généralité à la Cie MSC, ce serait une erreur puisque après de nombreuses discussions avec des passagers qui connaissaient ce bateau, ils ont noté des différences et des changements, et aussi que d’un bateau à l’autre tout n’est pas similaire. Ainsi ce qui suit est uniquement le C/R de la croisière du 23 oct au 03 nov 2010 sur le MSC OPERA. Mon C/R va se décliner jour par jour pour les escales, puis il y aura des thèmes (repas, animations, bateau, personnel….) et enfin tout ce qui a été remarqué sur notre expérience. L’ITINERAIRE ETAIT LE SUIVANT : VENISE-KOTOR (Monténégro)-mer-ATHENES (Grèce)-mer-YALTA (Ukraine)-ODESSA (Ukraine)-ISTAMBUL (Turquie)-mer-KATAKOLON (Grèce)-DUBROVNIK (Croatie)-VENISE

Les escales en demi-journée KOTOR ODESSA KATAKOLON DUBROVNIK Les escales en journée complète ATHENES ISTAMBUL YALTA Jours de mer = 3 JOUR 1 : VENISE T°16° Nuageux Nous sommes partis à 07h00 de Roissy et arrivés à Venise à 11h05 (avec escale à Rome). A l'intérieur du terminal des arrivées, un guichet vous vend des tickets de bus à 3€ (AVTO) pour aller jusqu'à la "Piazzale Roma", départ toutes les 10 minutes. Arrivés là, vous pouvez rejoindre le port avec des navettes de la Cie (gratuit) ou par le "shuttle train" à 1€ ou à pied. Si vous avez pris le vol avec la Cie, des personnels sont à l'aéroport pour vous transférer. A l'arrivée au port chaque bateau est indiqué, suivre les pancartes. Nous avons déposé nos bagages à l'entrée du terminal prévu puis on nous a indiqué de monter à l'étage pour les formalités d'embarquement. La première personne que l'on voit nous remet un N° d'embarquement, si vous avez fait la formalité "MSC Express" par leur site internet, on vous donne un N° plus rapide, nous avons eu le N°11, d'autres à côté de nous ont eu le N°27. "MSC Express" est gratuit sur le site MSC. Ensuite beaucoup de guichets nous attendent pour enregistrement de la CB et prise des photos individuelles. Puis on nous donne à chacun une carte MSC avec notre nom et prénom, le N° de service du diner, le N° de table, le nom du restaurant et aussi le N° de la cabine!!! Puis on attend l'appel de notre N°, on peut acheter des packages de boissons ici. On attend peu, à 13h30 nous sommes à bord. Nous allons vers la cabine qui est prête, nos 3 bagages arriveront à 17h30, 18h00 et 18h15. On a visité un peu le bateau en attendant nos bagages, il est très beau, les couleurs ne sont pas agressives et tout est très propre, puis fait l'exercice d'abandon du navire lorsque que quelqu'un m'appelle!!! c'est un membre de VoyageForum qui me reconnait grâce à des photos sur le blog, le contact est établi avec SMouans à 6 cabines de nous au même pont, le 9. Aujourd'hui, 5 navires sont au départ, nous partons en deuxième position derrière le NCL GEM vers 17h30, nous empruntons le canal qui mène à la place "San Marco", ce départ est absolument à ne pas rater. Des commentaires touristiques sont diffusés lors de ce départ. Les autres navires sont le Costa Victoria, le MSC Magnifica et le Splendour of the sea. Le soir arrive, nous dinons au deuxième service à 20h15, nous sommes à une table de 6 mais personne avec nous, puis dodo on s'est levé à 3h30 du matin.
Tour du monde et mobilité douce English translation pending
by Climbplanet · 2010-11-02 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je prepare depuis peu le tour du monde que je vais faire en 3 et demi avec 10 arrêt à caractère humanitaire... J'ai une grosse interrogation sur le mode de déplacement que j'aurais durant mon tour du monde. Le but est de faire un tour du monde suivit et de ne pas faire des saut de puce dans les pays mais bien de traverser de part et d'autre le monde. Je souhaite donc utiliser les transport en commun, mes jambes, le stop...et bien d'autres moyen terrestre ou aquatique le plus souvent.

Dans cette optique j'aimerais savoir si des personnes ont quelques expériences dans le domaine. Mon itinéraire : Europe : France, Espagne Afrique : Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina, Ghana, Togo, Benin, Nigéria, Cameroun, Centrafrique, Congo, Kenya, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud Asie : Inde, Népal, Chine (tibet), Birmanie, Thailande, Malaisie Océanie : Australie, Nouvelle-Zellande Amérique du Sud : Chili, Argentine, Bolivie, Pérou Amérique du Nord : Etats-Unis, Canada

C'est surtout le continent africain qui me pose le plus question...traverser dans des contrée aride et sans personnes à plusieurs dizaine de kilomètres m'inquiète un peu. Toutes expériences ou suggestions de votre part sera la bienvenue.

Merci d'avance.
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Magnifica (du 23 au 30 octobre 2010) English translation pending
by Virtual1 · 2010-11-01 · 25 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes de retour de notre croisière. Il s'agissait du même bateau/ même circuit que celui décrit par Bruno dans une discussion récente.

Nous sommes partis en famille, à 15 personnes et 3 générations représentées.

Tout d'abord, quelques impressions générales:

1/ Le bateau: un bateau superbe, décoré avec goût. Des chambres bien sympa avec petit balcon fort appréciable pour admirer parfois les arrivées/ départs des escales. 2/ Le service à bord: pas grand chose à redire et je serai moins critique que Bruno. Nos 2 serveurs à table étaient adorables, très professionnels, souriants... mais cela peut effectivement varier d'une table à l'autre... nous avons été chanceux. Certes, comme indiqué par Bruno, la pose des assiettes ne se fait pas toujours dans les rêgles de l'art mais sur des tables de 8 personnes sans possibilité d'en faire le tour, je ne vois pas comment ils auraient pu s'en sortir autrement. Service en chambre: là aussi rien à redire. Des chambres nickels, linge changé régulièrement... ok, pas de carré de chocolat sur le lit, ni de pliage original des serviettes... mais sincèrement cela n'a m'a aucunement manqué. Bureau des informations: là encore, aucun prob. Toujours quelqu'un de disponible et cerise sur le gateau, parlant français. Cela nous a bien aidé lorsque nous avons demandé une répartition différente de celle prévue initialement des occupants de nos 6 cabines => très agréablement surpris que cela soit accepté sans prob alors que cela nécessitait de refaire les cartes données à l'embarquement. 3/ Organisation à bord: j'en suis à ma 6 ou 7ème croisière et je suis toujours impressionné par l'organisation mise en place; => que ce soit à l'embarquement => très rapide, notamment grâce à l'enregistrement en ligne (mscexpress) qui permet de "griller" pas mal de monde => lors des escales effectuées en excursion ou individuellement => pas d'attente, pas de bousculade => lors du débarquement => pour les repas du soir: quand on pense que l'on peut prendre jusqu'à 7 plats !!! que de manipulation d'assiettes ! 4/ la nourriture: là encore, je serai moins critique que certains. J'ai très bien mangé, qualitativement et quantitativement. Les plats étaient sauf exception bien chauds. Je pense même avoir pris plus de plaisir à table que sur notre croisière précédente (déjà MSC). Soyons clair, nous ne sommes pas chez BOCUSE tous les soirs, mais les plats servis étaient plaisants. Idem pour les vins que nous avons globalement appréciés.

Je reviendrai sur les escales plus tard mais je peux déjà vous préciser que nos avons tous beaucoup apprécié cette croisière et peu de bémols à signaler

Alors à tous ceux qui sont en instance de départ, pas d'inquiètude et profitez pleinement de ces très bons moments et sachez prendre du recul si quelques grains de sable s'en mêlent.

Histoire de ne pas dresser un tableau trop hydillique, ce qui nous a moins plu 1/ un départ de Venise tardif: nous étions à 2 doigts de rater la traversée de Venise (alors que c'est un moment fort de cette croisière) ; départ à 18h30 au lieu de 17h et un repas prévu à 18h45. Nous nous sommes donc présenté au repas plus tard ce qui a quelque peu speedé nos serveurs car leur timing est serré. 2/ le refus de MSC d'accepter que l'une des personnes de notre groupe qui n'a pas pu venir puisse être remplacée par une autre personne/ demande faite quelques jours avant notre départ. Je n'ai toujours pas compris ce qui posait prob. 3/ une animation parfois trop bruyante (dans les salons où il était parfois difficile de se parler, autour de la piscine ou au théatre où le dénommé Javier nous a bien pris la tête lors des lancements et conclusions des spectacles par son discours interminable et hyper speed). Pour autant, il est toujours possible de trouver des endroits plus tranquilles. 4/ une météo qui s'est montrée très capricieuse sur la moitié de la croisière; les superbes journées à Dubrovnik et venise nous ont néanmoins fait oublier la météo pas terrible d'Istanbul, voire exécrable de Katakolon;

Je vous ferai un petit compte rendu de nos escales plus tard.

Bonne soirée

LAURENT
Le Sud birman s'ouvre aux touristes English translation pending
by Kristofe · 2010-11-01 · 11 replies
Bonjour,

C'était quasiment impossible de se rendre dans le sud de la Birmanie, encore récemment, pour un touriste individuel. Ca change et j'ai eu le chance de visiter, fin septembre, la région du Tenasserim, l'un des recoins les plus attrayants et les moins connus de la Birmanie. L'occasion de visiter Myeik et Dawei, en passant par la plage de Maungmagan. Des petites cités balnéaires assoupies dans la chaleur tropicale et enfouies dans une végétation impressionnante. J'espère que mon récit que je viens juste d'achever et mes photos vous donneront envie. Je reste à votre disposition pour d'éventuelles questions. Christophe
Circuit de trois semaines sur la côte de l'Oregon English translation pending
by Fannyrg · 2010-10-17 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin d'aide, en effet, j'envisage un circuit de 3 semaines :

J1 Seattle - Mt Rainier J2 Mt Rainier J3 Mt Rainier - Portland J4 Portland J5 Portland - Salem J6 Salem - Bend J7 Bend - John day fossil beds - Bend J8 Bend - Crater lake np J9 Crater lake np J10 Crater lake np - Redwood np J11 Redwood np J12 Redwood np - la côte de l'oregon ( ou dormir ?? les visites ??) J13 ? J14 ? J15 ? J16 ? J17 ? J18 ? J19 ? - Kalaloch J20 Olympic NP rain forrest - Seattle J21 Seattle départ

Mais avons aucune idée de nos étapes ni visites les J13 / J14 / J15 / J16 / J17 / J18 / J19. Si vous avez des conseils n'hesitez pas !! merci
Visiter Londres en sept malheureuses heures! English translation pending
by Josse34 · 2010-10-13 · 6 replies
Bonjour a tous! Pour rentrer en France de Bali, il est moitie moins cher de passer via Kuala Lumpur en Malaisie avec Air Asia vers Londres. Imaginez que cela nous coute que 500 euros tout compris a deux personnes Denpasar-KualaLumpur-Londres-Paris !!! Pour l'économie de temps et transferts, c'est pas l'idéal (tout ceci en 32h) je vous l'accorde mais cela va permettre a ma petite femme de nationalité Russe de 'visiter' Londres sans avoir a demander de visa (long, cher et compliqué rappelons-le!). En effet, elle est éligible au TWOV, lui permettant grossièrement un transit de 24h entre deux aéroports différents, apparemment rien ne l'empêche de faire librement une rapide escapade dans le centre! Ainsi, nous serons a Baker street a 8h du matin et devons reprendre la navette a 15h pour l'avion de Paris.

Je sais que 7 heures (en incluant le temps de manger les Big Mac!) c'est bien trop peu, mais franchement dans ce contexte c'est déjà pas si mal, non?! Pour une fois on va visiter comme des Chinois! Je pense que l'on doit se concentrer uniquement sur l'essentiel de l'extérieur sans visiter grand-chose! Les bus touristiques sont-ils une bonne solution malgré leurs prix? Quel itinéraire a pied? Par ailleurs, nous aurons nos sacs a dos, existe-il une consigne au centre (par exemple, près du palace) ou nous pourrons les laisser? Toutes vos aides et remarques sont les bienvenues! Merci a tous et bonne journée.
Séjour à Londres pour des mineurs English translation pending
by Niko1815 · 2010-10-11 · 21 replies
Bonjour à Tous.

Je pars du 21 au 26 octobre 2010 à Londres

Le problème est que nous sommes tous mineur (17 ans), allons nous rencontrer des problèmes à la douane?

Nous avons tous le passeport suisse sauf un (portugais)

Ensuite londres c'est une grande ville quel sont nos risque entant que touriste mineur?

Qu'est ce que je peux faire d'intéressant à Londres durant notre séjour? Nous avons des billets pour un match le samedi 23 octobre.

Merci beaucoup d'avance
Retour d'un mois au Sri Lanka (septembre 2010) English translation pending
by Lohra · 2010-10-02 · 6 replies
Voila, nous sommes revenu de trois semaines au sri lanka, et nous avons noté prix des hotels, et les villes visitées, donc on ne détaillera pas trop ce que l'on a vu..., se sera surtout pour les prix :) Donc, je suis moi arrivée le 4septembre et mon copain le 8septembre alors :

(je tiens a préciser que les prix ont beaucoup augmenter, doublé pour certaines choses (cf le lonely planet pour ceux qui l'ont, et d'ailleur le lonely n'est pas terrible contrairement a l'habitude, cartes erronée, inversée, prix faux...))

4 septembre : rencontre de deux garçon avec qui je vais passer mes 3premiers jours en attendant mon copain. Sortie de l'aéroport, bus jusqu'a NEGOMBO hotel : BEACH VILLA GH (chambre simple 600rps (douche commune entre deux chambres), double 900rps en bas et 1200 a l'étage avec vue sur la plage) marché, ballade, baignade

5 septembre : Train NEGOMBO / COLOMBO puis COLOMBO / KALUTARA hotel : GARDEN BEACH HOTEL (avec piscine, le moins cher de négombo) : 1500rps la double Pagode et Richmond Castle (maison coloniale trés étrange...) Il organise tres SOUVENT des mariages dans cet hotel, donc c'est un de ces interets (on en a vu deux)

6 septembre : Train KALUTARA / ALUTHGAMA On dormira finalement a BENTOTA (a coté) hotel : PLAM BEACH INN hotel -27 mangala mawatha- (750rps pour une personne seule -mais chambre double- et 1200rps pour une deux avec ptit dej) hotel pres de la plage, avec des petites cabana sur piloti (1800rps la double) Plage, marché, temple, monastere...

7 septembre Train ALUTHGAMA / NEGOMBO (pour aller récuperer le copain le lendemain a l'aéroport) hotel : BEACH VILLA GH

8 septembre aéroport, puis bus pour COLOMBO, ou on va se poser a MOUNT LAVINIA pour qu'il se repose bien hotel : (cher mais bon :/) HAUS CHANDRA (4500 rps la double) piscine, ballade...

9 septembre : On remonte a la gare du fort de COLOMBO, (les train pour la région montagneuse de nuit sont plein jusqu'au 15septembre) donc on prends un train direct pour ANURADHAPURA (4h, de 16 a 20h) hotel : LAKE VIEW (1000rps la double) repas : Hotel shalini : top

10 septembre : Direction MIHINTALE en bus. Visite du site. Retour sur anuradhapura resto : the grand tourist rest house : moyen

11 septembre : Visite d'ANURADHAPURA. Puis vers 3h, bus pour POLONNARUWA (110rps) hotel : Samudra (1000rps la double, et il y en a avec petite avancée dans le mur produisant un effet balcon assez sympa), petit dej sans interet et cher (300rps)

12 septembre : Visite du site archéologique du site archélogique (bien mieux que celui de ANURADHAPURA) Puis vers 4 piscine dans un hotel (je ne sais plus le nom), ou se déroulait un mariage, puis on rentre a pied a l'hotel (pas trouvé de tuktuk :p) On achete des bières et des samossa pour le soir.

13 septembre : Tuktuk jusqu'a SIGIRYIA (suite a une rencontre la veille) : 1500rps, bon 40km sur des chemin de merde en tuktuk c'est pas le mieux lol :p Montée du Lion's Rock (magnifique) Tuktuk pour DAMBULLA ou on prends un bus pour KANDY (il faudra que je retrouve le nom de l'hotel) resto : SENANI HOTEL (cher mais tres bon)

14 septembre : Kandy (le temple de la dent est désormais a 1000rps et plus a 500)

15 septembre : Départ pour NUWARA ELIYA en bus Visite de fabrique de thé hotel : victoria Inn (1000rps double) resto : LE PALLADIUM en haut de bazaar street (le plus cheap, sur trois étages avec bcp de gens qui boivent énorment !!!) ou on rencontre un couple de SL merveilleux. On décide donc de resto le lendemain pour eux

16 septembre : Nuwara eliya

17 septembre : (il fait froid donc on bouge a l'est) ARUGAM BAY (sans grand interet exepté pour le surf et les party) hotel : Tropicana Beach Hotel (800rps la double) resto : SURF & SUN (trés bel hotel/resto mais avec des chambre double a 4000rps)

18 septembre : Notre hotel se trouvant en face de la mosquée, tout les matin a 5h, vous avez le droit a la voix gresillante de l'imam :/ Plage, ballade, chilling... resto : GREEN HOUSE (EXCELLENT !!!!!) beach party

19 septembre : plage

20 septembre : ARUGAM BAY / BATTICALOA pour prendre un train de nuit pour COLOMBO (y en a pas avant plusieurs jours, donc on prendra celui du lendemain matin a 7h45) Hotel : une chambre dans la gare (700rps la double) Visite...

21 septembre : BATTICALOA / COLOMBO (de 7h45 a 16h30) - premiere classe sans grand interet, mieux vaut prendre la seconde- COLOMBO / GALLE (de 17h30 a 20h30) Hotel : Mrs Wijenayke GH (parfait!!) 900rps la double a l'étage (x5jours) resto : Mama GH (le meilleur R&C

22 septembre : Galle resto : Anura (une femme géniale et bonne bouffe !)

23 septembre : pluie toute la journée forte Unawatuna ou on reste dans un cafe bar resto : TUNA

24 septembre : Galle (ville nouvelle) et peace pagode puis jungle beach

25 septembre : On hésite a aller a Mirissa car le temps est trés couvert et y pleut assez bien... donc Unawatuna ou, grand soleil 3h aprés :/ resto : Indian Hut (pas trop d'interet)

26 / 27 / 28 / 29 septembre Kalutara pour rejoindre des amis SL puis COLOMBO et NEGOMBO

On ne conseille absolument pas le bEACH VILLA GH de negombo ou les gens y sont pas du tout agréable, vous regarde de haut... Nous rajouterons d'autres détails plus tard
Transport entre l'aéroport d'Auckland et le centre-ville? English translation pending
by JoeBlo · 2010-09-25 · 12 replies
Bonjour, je me rends en Nouvelle-Zélande en octobre et novembre. J'ai fait le tour du forum mais je n'ai pas trouvé d'information à propos du meilleur mode de transport économique entre l'aéroport d'Auckland et le centre-ville. Mon hostel est juste à côté de la tour, Surf-N-Snow hostel. Quelqu'un y a déjà été? C'est également là que je louerai une voiture, probablement chez Omega car rental. Encore une fois, est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà loué une voiture chez Omega?Autres suggestions?

Merci beaucoup
Hôtel au Caire, tour opérateur pour le désert Blanc et payer avec sa carte bancaire ou en euros? English translation pending
by Raph83 · 2010-09-15 · 5 replies
Bonjour, Je vais passer 8/9 jours en Egypte et je dois m'organiser (nous sommes un couple de la soixantaine passée !!). L'avion doit arriver à 2H du matin, sera-t-il possible d'avoir le visa à l'aéroport (bureau ouvert ?) et si je dois prendre un taxi pour un hotel du centre (style Osiris vu sur le forum) quel coût prévoir ? A ce propos, sera-t-il possible de prendre des LE à un distributeur à l'aéroport?

Le Caire : quels sont les hotels corrects (pour des seniors : eh oui on n'est plus des routards) qui ne sont pas des 4 ou 5*? Faut-il en prévoir un près des pyramides pour une nuit et un autre dans le centre pour les visites de la ville ? Est-il facile d'avoir un guide français pour ces visites ou faut-il le réserver avant ? Comme j'envisage un tour opérator local pour ce qui suit et étant limité en retrait sur la CB, on pourrait emmener des € mais le taux de change espèces € contre LE est-il avantageux ou défavorable par rapport à la CB (il faudrait en avoir plusieurs) ?

Donc je voudrais aller découvrir les Déserts blanc et noir en 4x4, western desert, montagne cristal, oasis du sud et faire quelques ballades dans ces lieux, comment trouver un chauffeur-accompagnateur-guide parlant français ? Etant limité en temps, j'exclue les randonnées d'une journée. Enfin dernier point les pourboires : y a-t-il une moyenne par journée à la course (en effet je considère qu'être à coté de la plaque en plus ou en moins ce n'est bon pour personne) ? Beaucoup de questions et merci à tous ceux qui ont du vécu la-bas qui connaissent les habitudes de vie ou à ceux qui ont fait une expérience semblable qui voudront bien m'éclairer.
Six mois à Bristol en Angleterre, travailler et perfectionner l'anglais English translation pending
by Elessargalad · 2010-09-13 · 3 replies
Bonjour à tous,

Etudiant français, 22 ans, je souhaite partir fin septembre en Angleterre pour travailler, améliorer mon anglais, et accessoirement visiter cette contrée. La ville que j'ai choisi est Bristol. Je sais que nombre d'entre vous vivez, ou avez vécu une expérience similaire à celle que j'entreprends de faire, c'est pourquoi j'espère que vous pourrez répondre aisément à certaines questions qui me tourmentent, car c'est une aventure à ne pas prendre à la légère même si ce n'est pas une destination des plus exotiques.

Alors voilà, je me rend premièrement à Londres via l'Eurostar, puis je dois rejoindre Bristol en train également. Quelle compagnie dois-je choisir ? On m'a parlé de la South West Train. J'ai vu qu'il existait une carte, la Young Persons Railcard qui permet de ne payer que les deux tiers du prix des billets de train, mais elle coûte 20£, l'un de vous a-t-il déjà utilisé ceci, et est-ce avantageux (ou bien d'autres meilleurs systèmes) ?

Ensuite, une fois à Bristol, je compte dormir dans une auberge de jeunesse jusqu'à trouver une colocation. Avez-vous des adresses sympathiques pour dormir/manger à petits prix à Bristol ? Autre chose, pour louer un appartement en Angleterre, faut-il avoir absolument un garant, et si oui, doit-il être anglais (et vivre en Angleterre) ou bien peu importe ? Et faut-il une assurance logement ? (contre dégât des eaux, incendie, etc.) Si oui, quelle compagnie d'assurance prendre ?

J'aimerais savoir également ce que je ne dois pas oublier d'amener avec moi pour pouvoir vivre là bas, à part la carte d'identité et la carte européenne d'assurance maladie, pour les formalités ou justificatifs nécessaires en vue de louer un appartement et trouver un travail.

Je crois savoir aussi qu'il serait primordial d'ouvrir un compte bancaire anglais dès mon arrivée. Comment cela ce passe-t-il ? Quelle banque choisir ? J'ai entendu parler de Barclays, savez-vous, si vous êtes chez eux, si leurs services sont de qualités, pour ce qui est des cartes bancaires, ou s'ils proposent des assurances, logement notamment, etc. ?

Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement,

David
Croisière "Magique Mediterranée" sur le Costa Pacifica? English translation pending
by Chtoubi · 2010-09-07 · 28 replies
Bonsoir

Peut-on mettre une bouteille de whisky dans la valise sans risque qu'elle soit détecté lors de l'embarquement et qu'elle soit confisquée. L'alcool est parait-il très cher à bord
Séjour à Londres à Noël 2010: transports et visites de musées? English translation pending
by Emyg1 · 2010-09-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je serai à Londres intra muros durant une petite semaine pour y passer Noel. J'apprécierai tous vos conseils pour me déplacer, visites de musées (y a t'il une carte donnant droit à réduction, des musées à réserver en ligne...). Que dois-je absolument visiter ? Nous aimerions également sortir de Londres, là encore que me conseillez vous ? Brighton ? autres ? Par ailleurs, deux jours en Irlande, en faisant une traversée en ferries, est-elle intéressante à faire ? Quelqu'un l'aurait déjà faite ? Merci pour votre aide précieuse.

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