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Ajouter un frein sur une remorque Bob Ybex et Yak English translation pending
Bonsoir à tous,
En cours de préparation de mon futur raid, je cherche à monter un frein sur mes remorques. A plusieurs repries, j'ai manqué de faire un vol plané après avoir acroché le bord du goudron de la route. Par réflex ont frein fort et aussitôt le vélo et la remorque se mettent à faire des zig zag. Avec les voitures et les camions, ça fout la trouille!!!! Si l'un de vous à déja réalisé cette modification, merci de me comuniquer votre expérience. 😉
En cours de préparation de mon futur raid, je cherche à monter un frein sur mes remorques. A plusieurs repries, j'ai manqué de faire un vol plané après avoir acroché le bord du goudron de la route. Par réflex ont frein fort et aussitôt le vélo et la remorque se mettent à faire des zig zag. Avec les voitures et les camions, ça fout la trouille!!!! Si l'un de vous à déja réalisé cette modification, merci de me comuniquer votre expérience. 😉
Étudier et travailler à Montréal: la galère English translation pending
🙂Bonjour a tous.
Je m appelle Marie et je viens de Lille. je viens de finir ma deuxieme année dans une ecole de commerce a lille . grace aux partenaires universitaires que possèdent mon ecole, j ai prevu de partir etudier a MOntreal a l université de Concordia de septembre 2006 a Avril 2007.
Ma principale préoccupation pour le moment c est l argent. effectivement je ne roule pas sur l'or et j aurais besoin d argent pour financer d une part mes etudes mais surtout mes frais au Canada ( loyers, restauration, voyages).
Voila donc quelques mois que je me renseigne sur les visas de travail au canada. mais je commence a perdre espoir. d une part, je regarde pour un visa de travail "normal" mais impossible de prendre cela car il faut une lettre de l employeur. ensuite, je regarde sur le site de cic et je vois un visa travail pour les étudiants francais ( de plus concordia est partenaire de ce visa). Pensant avoir trouver la perle rare, je ne tarde pas a revenir sur terre en voyant qu il faut au moins avoir deja étudié 6 mois dans une université canadienne. ceci serait unitile pour car je ne reste que huit mois.
Je sais qu il y a possibilité de travailler sur le campus mais apparemmernt les places sont tres limitées ( surtout pour les etudiants internationaux) je voudrais donc avoir une roue de secours au cas ou cette possibilté ne marcherait pas. je commence vraiement a desespérer. Je sais que a Montreal je n aurai que 12 heures de cours donc ca me laisse pas mal de temps. mon but est d obtenir un petit job comme serveuse ou n importe quoi d autre.
J ai besoin de votre aide a tout prix car je pars tres bientot et je sais qu il ne faut pas tarder concernant l administration.
Merci d avance
MArie
Recherche loueur de voiture au Maroc English translation pending
Après plusieurs séjours en Tunisie (entre autres voyages en dehors du Magrheb) je souhaite partir 10 jours au Maroc en septembre 2006.
Il me faudrait une voiture style Clio Classic ou similaire avec Clim, toutes Assurances et km illmités. La difficulté est que je veux prendre la voiture à Ouarzazate et l'a rendre à Casablanca...
Et là cela se corse... côté tarif... plus de 1 000€ chez les grands loueurs...
Si qq'un connait un bon plan...
Merci
Utilisation de la remorque bob en tout terrain? English translation pending
hello,
certains utilisent ils une remorque bob yak sur sur sentiers de vtt et sur chemins ?
que donnerait, a titre d'exemple, une remorque bob yak sur les sentiers de la GTJ (traversée du jura) ou de la GTMC (massif central) ?
risque t'elle de souffrir? (la remorque...!)
j'envisage de réaliser, début juillet, une boucle itinérante de 2 semaines dans les pyrénées en m'appuyant plus ou moins sur le GR107 (sentiers cathares), et sur les traversées Espagnoles et Françaises des pyrénées à vtt (les tracés de Georges Veron) donc essentiellement du terrain de type "VTT roulant", pistes, chemins, parfois sentiers pierreux.
le probleme c'est que nous voyageons à deux, en camping, en tout terrain, et que mon équipière ne peut pas trop se charger quand il s'agit de chemins!!! 😛 et vu les déniv annoncés! donc je dois porter pour deux! 🤪 mais j'aime ça! 😉
j'ai deux vélo, un vtt tout rigide, et un vtt tout suspendu. et pour cette boucle, j'ai trés envie de prendre mon vtt tout suspendu (confort confort...), ce qui élimine la solution des sacoches!
bref, j'hésite... vtt rigide + 4 sacoches, ou vtt tout-suspendu + remorque ???... on peut me pretter une remorque, d'ou mon interogation! merci
Patrice.
j'envisage de réaliser, début juillet, une boucle itinérante de 2 semaines dans les pyrénées en m'appuyant plus ou moins sur le GR107 (sentiers cathares), et sur les traversées Espagnoles et Françaises des pyrénées à vtt (les tracés de Georges Veron) donc essentiellement du terrain de type "VTT roulant", pistes, chemins, parfois sentiers pierreux.
le probleme c'est que nous voyageons à deux, en camping, en tout terrain, et que mon équipière ne peut pas trop se charger quand il s'agit de chemins!!! 😛 et vu les déniv annoncés! donc je dois porter pour deux! 🤪 mais j'aime ça! 😉
j'ai deux vélo, un vtt tout rigide, et un vtt tout suspendu. et pour cette boucle, j'ai trés envie de prendre mon vtt tout suspendu (confort confort...), ce qui élimine la solution des sacoches!
bref, j'hésite... vtt rigide + 4 sacoches, ou vtt tout-suspendu + remorque ???... on peut me pretter une remorque, d'ou mon interogation! merci
Patrice.
Porte bagage Zefal Safari Treck English translation pending
Bonsoir, je viens d'acheter le porte bagage arrière zefal modele safari treck chez dkt et il m'est impossible de le fixer sur mon cadre, il me paraît trop grand. Faut il rajouter qqchose sur mon cadre ou le modèle n'est il pas adapté pour un vtt qui date de 12 ans?
merci
Vélo au pays des mille colines (Rwanda) English translation pending
Salut à tous,
J'aimerai avoir vos avis de pédaleurs chevronnés...
Je prévois au cours de mon voyage au Rwanda un petit périple de 10-15 jours à vélo.
1_ j'acheterais le vélo sur place. 2_je n'ai pas prévu de sacoche (peut être en trouverai je) 3_je n'ai pas de trajet encore défini ni de points d'attérissages programmés 4_ca ne fait que monter et descendre mais ca me fait réver !!!
Pourrai je bénéficier de quelques conseilles purement techniques? (type de vélo, crevaisons, rustines, pannes, transport des bagages, ...)
Que pensez vous du fait d'improviser le voyage? C'est à dire prendre la route et s'arréter dans des villages ou de petites villes et dormir chez l'habitant. En espérant que je trouve ou loger chaque soir... Avez vous déja vécu une expérience à vélo en Afrique? Des conseilles.... ?
Comment assurer la sécurité du vélo lorsqu'on s'arrete à l'improviste dans des villages? J'emporte un anti-vol de France?
D'autres conseils? Idées?
merci à vous amis cyclistes !
zéléka
J'aimerai avoir vos avis de pédaleurs chevronnés...
Je prévois au cours de mon voyage au Rwanda un petit périple de 10-15 jours à vélo.
1_ j'acheterais le vélo sur place. 2_je n'ai pas prévu de sacoche (peut être en trouverai je) 3_je n'ai pas de trajet encore défini ni de points d'attérissages programmés 4_ca ne fait que monter et descendre mais ca me fait réver !!!
Pourrai je bénéficier de quelques conseilles purement techniques? (type de vélo, crevaisons, rustines, pannes, transport des bagages, ...)
Que pensez vous du fait d'improviser le voyage? C'est à dire prendre la route et s'arréter dans des villages ou de petites villes et dormir chez l'habitant. En espérant que je trouve ou loger chaque soir... Avez vous déja vécu une expérience à vélo en Afrique? Des conseilles.... ?
Comment assurer la sécurité du vélo lorsqu'on s'arrete à l'improviste dans des villages? J'emporte un anti-vol de France?
D'autres conseils? Idées?
merci à vous amis cyclistes !
zéléka
Climat en Italie en octobre English translation pending
Bonjour
Je planifie un voyage en Italie en octobre prochain (15 octobre au 5 novembre, 2 personnes).Nous voulons voir Rome, Florence et Venise. Quelqu'un peut-il me renseigner sur de bonnes adresses de Bed & Breakfest dans ces trois villes et surtout, sur la température qui nous attend à ce moment de l'année. Est-ce préférable d'y aller un peu plus tôt? (15 sept au 5 octobre par exemple). On me conseille de louer une voiture après mon séjour à Rome. Comment est la conduite en Italie? Facile ou complètement fou?🤪
Merci de vos réponses! Maya5
Merci de vos réponses! Maya5
Le Malawi à vélo English translation pending
Salut à tous,
Pour l'Inde et mon message d'il y a quelques jours, vos infos, entre autres, m'ont permis de mesurer la difficulté d'un tel voyage en vélo avec des enfants. Si le voyage en tant que tel n'est pas remis en cause (départ en septembre), nous allons nous orienter vers d'autres moyens de transport. Merci encore.
En attendant, je pars au Malawi 1 mois cet été, sans enfant cette fois et toujours en vélo, et je suis preneur de toutes les infos dont vous disposez sur ce pays, notamment si vous l'avez déjà traversé sur deux roues.
J'atterris à Lilongwe, capitale du Malawi et je repars de Johannesburg 1 mois plus tard. Je ne sais pas encore (enfin, j'ai quand même une petite idée 😉...) si je relie les deux capitales où si je reste au Malawi en longeant le lac avant de prendre un bus ou un billet d'avion vers l'afsud en fin de séjour. Si je décide de rejoindre Jo'burg en vélo, il y a deux options possibles, soit par le Mozambique, soit par le Zimbabwe... Qui a un avis là dessus ?? Si je prends le bus après la visite du Malawi, quelqu'un peut il me dire s'il a déjà emprunté les transports locaux dans cette partie du monde sur de longs trajets ? (style Lilongwe-Maputo, ou Harare...)
Merci d'avance pour vos infos,
Christophe 🙂
Pour l'Inde et mon message d'il y a quelques jours, vos infos, entre autres, m'ont permis de mesurer la difficulté d'un tel voyage en vélo avec des enfants. Si le voyage en tant que tel n'est pas remis en cause (départ en septembre), nous allons nous orienter vers d'autres moyens de transport. Merci encore.
En attendant, je pars au Malawi 1 mois cet été, sans enfant cette fois et toujours en vélo, et je suis preneur de toutes les infos dont vous disposez sur ce pays, notamment si vous l'avez déjà traversé sur deux roues.
J'atterris à Lilongwe, capitale du Malawi et je repars de Johannesburg 1 mois plus tard. Je ne sais pas encore (enfin, j'ai quand même une petite idée 😉...) si je relie les deux capitales où si je reste au Malawi en longeant le lac avant de prendre un bus ou un billet d'avion vers l'afsud en fin de séjour. Si je décide de rejoindre Jo'burg en vélo, il y a deux options possibles, soit par le Mozambique, soit par le Zimbabwe... Qui a un avis là dessus ?? Si je prends le bus après la visite du Malawi, quelqu'un peut il me dire s'il a déjà emprunté les transports locaux dans cette partie du monde sur de longs trajets ? (style Lilongwe-Maputo, ou Harare...)
Merci d'avance pour vos infos,
Christophe 🙂
Vélo dans le bus eurolines pour Marrakech? English translation pending
bonjour a tous j'aimerais savoir s'il est possible d'embarquer son vélo dans la soute bagage sans suppléments ? au départ de Nantes . merçi
Climat en Thaïlande, Malaisie et Indonésie de juillet à septembre? English translation pending
Salut à tous et toutes,
Je prévois de me faire de vraies longues vacances cet été et de commencer par la Thailande avant de descendre plus au sud de Juillet à Septembre. Je sais que ce n'est pas la saison idéale pour y aller mais est-ce que je dois prévoir plus de kway que de tshirt???
merci d'avance
Cycy
Je prévois de me faire de vraies longues vacances cet été et de commencer par la Thailande avant de descendre plus au sud de Juillet à Septembre. Je sais que ce n'est pas la saison idéale pour y aller mais est-ce que je dois prévoir plus de kway que de tshirt???
merci d'avance
Cycy
Remède contre la tourista? English translation pending
Nous partons en inde durant le mois de novembre et je souhaite avoir vos conseils éclairés pour éviter et éventuellement soigner la TOURISTA !!! j'ai lu quelque part que Phil avait un remède très efficace ! si quelqu'un peut me dire lequel ??? merci d'avance ! christelle
Changer le pédalier d'un vtt pour cyclotourisme? English translation pending
Bonjour, j'ai une question consernant le pédalier de mon vtt.
Ayant prévu le tour de l'Irlande à vélo, J'ai recupéré un vtt qui a 12 ans et je suis en train de tout changer dessus, il me reste d'origine le cadre, jante avt et le pédalier.
Le problème c'est que je lis partout que si on change la cassette on doit aussi changer le pédalier!( je passe de 6 pignons à 8 pignons) Cela est il préférable de la faire? est-ce que j'abime ma chaine si je ne change pas le pédalier?
Ps: mieux vaut refaire un velo que d'en acheter un nouveau😎
Ps: mieux vaut refaire un velo que d'en acheter un nouveau😎
Remorque Bob Yak à moins de 300€? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais faire cet été avec des amis Hossegore => Ste maxime en velo en passant par Toulouse, Canal du midi, Narbonne, Marseilles, Aix, et ensuite longé la cote jusqu'à Ste Maxime.
Pour cela j'aurais aimé acheter une remorque Bob Yak pour mettre la tente, la nouriture, le matos, ... mais connaissez vous un magasin ou elle est à moins de 300€??
A bientot!
Cherche atelier de montage de pneus pour moto à Almeria (Espagne) ou à Nador (Maroc) English translation pending
salut, je suis à la recherche d'une adresse d'un atelier de montage de pneu à ALMERIA en ESPAGNE ou à NADOR au MAROC .
Merci d'avance
Propose ma participation pour voyage d'aide humanitaire en Afrique English translation pending
Je souhaiterais partir en Afrique ( Kénya par exemple ) dans le cadre d'un voyage prévoyant la participation active à un projet local humanitaire ou éducatif ou culturel ou artistique ... bref, pas un voyage organisé dans des hotels mais plus un séjour chez l'habitant ou dans une ville ou un village au coeur de la population locale.
Comme vous le voyez, je n'ai rien de précis dans la tête si ce n'est une grande motivation. Cela fait plusieurs années que je repousse ce projet parce que mes amis ne le partagent pas ( ils voyagent plus en Amérique latine et l'Afrique ne les "tente" pas ) et que j'ai un peu peur de partir seule ( je ne suis pas téméraire à ce point... ) Alors, je me propose pour partager l'expérience avec qui cherche une cinquième roue au carrosse ou un sixième doigt de la main !!
Par avance, Merci de me communiquer des info sur des voyages de ce type pour le mois de juillet.
Comme vous le voyez, je n'ai rien de précis dans la tête si ce n'est une grande motivation. Cela fait plusieurs années que je repousse ce projet parce que mes amis ne le partagent pas ( ils voyagent plus en Amérique latine et l'Afrique ne les "tente" pas ) et que j'ai un peu peur de partir seule ( je ne suis pas téméraire à ce point... ) Alors, je me propose pour partager l'expérience avec qui cherche une cinquième roue au carrosse ou un sixième doigt de la main !!
Par avance, Merci de me communiquer des info sur des voyages de ce type pour le mois de juillet.
Pistes de la Namibie en 4x4? English translation pending
Bonjoir,
Je vais en Namibie 3s à partir de fin juin, je loue un 4x4 car j'ai l'intention de découvrir quelques pistes accessibles (je ne recherche pas la performance)
Qui connait en particulier, les pistes: Opuwo => Epupa Falls => Ruacana (rivière kunene) => Opuwo Sesfontein => Purros Sesfontein => Rivière Hoanib Walvis Bay => Sandwich Harbour Sont elles recommandées en partant avec un seul 4x4 et sans guide?
D'autres propositions de pistes?
Merci d'avance
Je vais en Namibie 3s à partir de fin juin, je loue un 4x4 car j'ai l'intention de découvrir quelques pistes accessibles (je ne recherche pas la performance)
Qui connait en particulier, les pistes: Opuwo => Epupa Falls => Ruacana (rivière kunene) => Opuwo Sesfontein => Purros Sesfontein => Rivière Hoanib Walvis Bay => Sandwich Harbour Sont elles recommandées en partant avec un seul 4x4 et sans guide?
D'autres propositions de pistes?
Merci d'avance
Climat au Burkina Faso en juillet/août et bons plans à Bobo English translation pending
Bonjour,
je pars donc au Burkina à Bobo Dioulasso du 17 juillet au 15 août 2006, je vais rejoindre mon copain qui bosse là bas avec une asso pour etudier les possibilités d'agriculture biologique.
jai quelques petites questions : il semble qu'il fasse frais à cette période là, prennons nous un sac de couchage ?
avez vous des plans à BOBO ? logement ? asso ? trucs a visiter ?
Merci beaucoup
Audrey
Achat/location d'une moto à Bamako (Mali) English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Bamako cet été pour une durée indéterminée. Je souhaiterais acheter/louer une moto sur place qui puisse me conduire à travers le Mali. Est-ce possible? Combien cela couterais (CFA)?.
Merci pour tout renseignement.
Damzoo
Damzoo
Cherche VTC dame type "hollandais", léger et taillé pour les côtes English translation pending
Bonjour à tous,
Après quelques mois passés à me casser le cou avec un VTT Gitane au cadre trop petit (acheté par correspondance, ceci expliquant cela), on a bricolé mon VTT pour lui donner plus de confort : guidon avec "cornes de taureau" pour relever la nuque potence la plus haute possible (on a changé celle d'origine) selle la plus reculée possible, et confortable (on a changé celle d'origne).
Rien n'y fait, impossible de me mettre en danseuse dessus, impossible de me sentir bien dans les virages en descente, et le tout donnant finalement un vélo lourd (aimablement surnommé "Panzer" par mon ami). Comme me dit le kiné qui s'occupe de mes cervicales et qui fait aussi bcp de vélo : "de toute façon il est trop petit, votre cadre".
Donc, là, c'est bon, je dis stop et je cherche un vélo vraiment fait pour les longs trajets, les cols et les voyages en avion/train; je précise :
* un vélo de fille, parce que j'en ai marre de lever la jambe comme au french cancan. * léger, donc sans fourche suspendue. * Avec des freins de VTT genre V Brakes qui rendent la roue facile à monter et démonter pour le transport (contrairement aux hydrauliques où il faut une petite clef) * pas des pneus de 25 parce que je ne veux pas faire que de la route bitumée mais aussi de la piste (par exemple en ce moment j'ai des Schwalbe Marathon sur mon VTT). * et plein de vitesses pour passer les côtes, avec des rapports pour mouliner un maximum. A vrai dire, les 27 vitesses du VTT, c'est le seul truc que je trouve bien dans mon VTT, et je voudrais exactement la même configuration sur un VTC. Je me suis renseignée et il semble que les rapports de ce genre sont 22x32x44. Non ?
Donc en fait le seul vélo confortable que j'ai à la maison c'est mon gros VTC typé hollandais, et je voudrais être aussi à l'aise, surtout pas penchée sur le guidon comme les vélo de course ou certains dits de "touring".
Pour l'instant je n'ai aucun critère de prix, mais bon, disons que je cherche en dessous de 1500€. Je ne veux pas de vélo touts équipés genre ceux de Follis, puisque j'ai déjà phares et porte-bagage Tubus et tout le tintouin sur mon VTT.
J'ai beaucoup entendu parler du Cheyenne 592 de Lapierre, grâce au militantisme actif de BikeNRoll, mais j'ai aussi fait quelques petites recherches et j'ai trouvé des infos parcellaires sur : * BH Bikes : modèle K20S5, Venise Liberty Seguros http://www.bhbikes.com/fr/bici-ver.asp?idBicicleta=2780 * Gitane : Outdoor 600 modèle Dame http://www.gitane.com/script/outdoor.asp * MBK : modèle Utah et Océo http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=107&id_rubrique=50 http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=108&id_rubrique=50 * Lapierre : Cheyenne Sub 592 et Cruiser Lady (mais plateaux 28x38x48 : pas terrible non pour ce que je cherche ? Ou alors j'ai rien compris ?) http://www.cycles-lapierre.fr/webfiles/Produits/592.htm * Scott : Sub 30 http://www.scottusa.com/product.php?UID=7538 * Orbea : Derio Dama et Durana. http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=108 http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=106
Le souci est que je n'y comprends rien, c'est écrit une fois sur deux en anglais, espagnol ou français technique, et je n'arrive pas à comparer les spécifications des uns et des autres.
Donc tout retour d'utilisatrice (teur) sur certains de ces modèles est le bienvenu. Car je ne dois quand même pas être la seule à trouver les vélos hollandais super confortables mais trop lourds ?
Florence
Après quelques mois passés à me casser le cou avec un VTT Gitane au cadre trop petit (acheté par correspondance, ceci expliquant cela), on a bricolé mon VTT pour lui donner plus de confort : guidon avec "cornes de taureau" pour relever la nuque potence la plus haute possible (on a changé celle d'origine) selle la plus reculée possible, et confortable (on a changé celle d'origne).
Rien n'y fait, impossible de me mettre en danseuse dessus, impossible de me sentir bien dans les virages en descente, et le tout donnant finalement un vélo lourd (aimablement surnommé "Panzer" par mon ami). Comme me dit le kiné qui s'occupe de mes cervicales et qui fait aussi bcp de vélo : "de toute façon il est trop petit, votre cadre".
Donc, là, c'est bon, je dis stop et je cherche un vélo vraiment fait pour les longs trajets, les cols et les voyages en avion/train; je précise :
* un vélo de fille, parce que j'en ai marre de lever la jambe comme au french cancan. * léger, donc sans fourche suspendue. * Avec des freins de VTT genre V Brakes qui rendent la roue facile à monter et démonter pour le transport (contrairement aux hydrauliques où il faut une petite clef) * pas des pneus de 25 parce que je ne veux pas faire que de la route bitumée mais aussi de la piste (par exemple en ce moment j'ai des Schwalbe Marathon sur mon VTT). * et plein de vitesses pour passer les côtes, avec des rapports pour mouliner un maximum. A vrai dire, les 27 vitesses du VTT, c'est le seul truc que je trouve bien dans mon VTT, et je voudrais exactement la même configuration sur un VTC. Je me suis renseignée et il semble que les rapports de ce genre sont 22x32x44. Non ?
Donc en fait le seul vélo confortable que j'ai à la maison c'est mon gros VTC typé hollandais, et je voudrais être aussi à l'aise, surtout pas penchée sur le guidon comme les vélo de course ou certains dits de "touring".
Pour l'instant je n'ai aucun critère de prix, mais bon, disons que je cherche en dessous de 1500€. Je ne veux pas de vélo touts équipés genre ceux de Follis, puisque j'ai déjà phares et porte-bagage Tubus et tout le tintouin sur mon VTT.
J'ai beaucoup entendu parler du Cheyenne 592 de Lapierre, grâce au militantisme actif de BikeNRoll, mais j'ai aussi fait quelques petites recherches et j'ai trouvé des infos parcellaires sur : * BH Bikes : modèle K20S5, Venise Liberty Seguros http://www.bhbikes.com/fr/bici-ver.asp?idBicicleta=2780 * Gitane : Outdoor 600 modèle Dame http://www.gitane.com/script/outdoor.asp * MBK : modèle Utah et Océo http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=107&id_rubrique=50 http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=108&id_rubrique=50 * Lapierre : Cheyenne Sub 592 et Cruiser Lady (mais plateaux 28x38x48 : pas terrible non pour ce que je cherche ? Ou alors j'ai rien compris ?) http://www.cycles-lapierre.fr/webfiles/Produits/592.htm * Scott : Sub 30 http://www.scottusa.com/product.php?UID=7538 * Orbea : Derio Dama et Durana. http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=108 http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=106
Le souci est que je n'y comprends rien, c'est écrit une fois sur deux en anglais, espagnol ou français technique, et je n'arrive pas à comparer les spécifications des uns et des autres.
Donc tout retour d'utilisatrice (teur) sur certains de ces modèles est le bienvenu. Car je ne dois quand même pas être la seule à trouver les vélos hollandais super confortables mais trop lourds ?
Florence
Ile Contadora au Panama English translation pending
J'aimerais savoir si quelqu'un s'est déja rendu a L'Ile Contadora au Panama. Elle fait partie de l'archipel islas Perlas. Information sur cette ile.
Merci
Itinéraire pour longer le canal du Midi vers Marseille à vélo English translation pending
salut a tous
voila je vais faire 1 ptit périple en vélo dans le sud je pense partir de toulouse en longeant le canal du midi jusqu'a agde puis rejoindre marseille au plus près des cotes si possible.
Après avoir consulté les cartes je me suis aperçu que la côte est difficillement accessible par la route (nationnal, grosse départemental)
y'a t'il des itiniraires possibles pour rejoindre marseille sur ptite route!!! ou ds site a ne pas loupé dans cette région
en vous remerciant d'avance
voila je vais faire 1 ptit périple en vélo dans le sud je pense partir de toulouse en longeant le canal du midi jusqu'a agde puis rejoindre marseille au plus près des cotes si possible.
Après avoir consulté les cartes je me suis aperçu que la côte est difficillement accessible par la route (nationnal, grosse départemental)
y'a t'il des itiniraires possibles pour rejoindre marseille sur ptite route!!! ou ds site a ne pas loupé dans cette région
en vous remerciant d'avance
Accessibilité des aéroports aux vélos English translation pending
L'avion est un moyen rapide, certes, pour se rendre d'un point à un autre de notre chère terre. Mais pour le côté pratique, prendre un avion avec un vélo en soute, ça se complique.
Je ne parle pas du choix de la compagnie aérienne; jusqu'à présent j'ai réussi à voyager avec mon vélo sans avoir à payer de supplément (Lufthansa, LOT), tout en n'échappant pas aux regards effarés voire ahuris et sourires crispés des personnels chargés de l'enregistrement des bagages.
Je voudrais plutôt évoquer la difficulté d'atteindre ou de quitter un aéroport sur deux roues non motorisées. Même si je n'ai pas une grande expérience dans le cyclotourisme, j'ai engrangé quelques petits souvenirs à ce sujet.
Dès mon premier voyage de l'aéroport Saint-Exupéry de Lyon à l'aéroport Logan de Boston, nous avons eu une petite mésaventure. Aucune difficulté pour atteindre l'aéroport de Lyon, un ami m'avait emmené en voiture avec le vélo bien empaqueté dans son carton d'emballage. Par contre à Boston, pour quitter la zone aéroportuaire, imprudents que nous étions, sans avoir songé un instant à prendre un plan de la ville, dans la nuit déjà tombée, nous nous sommes retrouvés par inadvertance sur une voie rapide (2 X 2 voies). Affolement dans nos regards. Que faire ? Il devait y avoir une autre route, nous l’avons cherché sans la trouver. Nous n’avons pas non plus vu de panneaux d’interdiction d'accès aux bicyclettes. L’accotement étant très large (qualité des routes spacieuses américaines), étant déjà engagés, nous espérions gagner très rapidement, et discrètement, ni vu ni connu la prochaine sortie. Ça n’a pas manqué. Un véhicule de police, puis un deuxième se sont rangés sur le bas côté (à juste titre d’ailleurs). Nous avons expliqué au jeune policier (l’autre étant reparti entre temps voyant que son collègue maîtrisait parfaitement la situation), que nous n’avions pas trouvé d’autres axes pour quitter l’aéroport et que nous étions perdus. Il est demeuré impassible. Il a parlé peu mais bien. Il a décidé de nous escorter à la prochaine sortie. Sympa, il ne nous a pas verbalisé. Il a neutralisé la circulation derrière nous, ce qui nous a donné l’illusion d’avoir cette large chaussée pour nous tout seul. Morale de cette mésaventure : nous avons été fautifs par négligence d’une part (pas de plan quand même !!!) et d’autre part à cause de la trop grande place accordée aux véhicules motorisés, favorisant la construction d’échangeurs et d’un réseau serré d’axes routiers à gros débits où les cyclistes ont du mal à trouver leurs places.
Autre exemple, en partant de Paris, cette fois. Echaudé par la mésaventure de Boston et par là éviter les grands axes routiers, j’ai opté pour le RER (train desservant Paris et sa banlieue) pour rejoindre l’aéroport Charles de Gaulle. Les franciliens savent que les RER possèdent des compartiments accessibles aux vélos (Eviter quand même les heures de pointes). Cette fois, j’avais préparé mon itinéraire avec minutie. J’ai d’abord, choisi la gare, celle équipée de portiques suffisamment larges et automatiques (pour éviter d’être tributaire de la disponibilité des agents de la RATP). La gare du Nord répond à cette contrainte par la mise à disposition d’un ascenseur suffisamment grand pour contenir un vélo chargé de ses 4 sacoches et de 2 à 3 personnes supplémentaires. Son entrée est située à l’extérieur de la gare près des terminus des bus urbains. Une fois au niveau inférieur de la gare vous pouvez emprunter le portique le plus à droite, 2 fois plus large que la normale, et qui s’ouvre à l’aide de votre carte navigo. Donc très pratique : pas besoin de chercher désespérément un personnel de la gare pour qu’il vous ouvre. Une fois dans la place, le plus dur fait. Il ne vous reste qu’à vous laisser porter (en maintenant quand même solidement le vélo) par les escaliers mécaniques jusqu’au quai RER de la ligne B.
Pour le voyage de retour, j’avais décidé de tenter le trajet CDG – Paris en partant directement de l’aéroport. Je m’étais dit que rejoindre la piste cyclable du canal de l’Ourcq via Roissy et Aulnay-sous-Bois devait être faisable. Effectivement, c’est faisable mais très inconfortable entre l’aéroport et le village de Roissy. Même problème qu’à Boston à une différence près. Si de l’aéroport de Logan, il existe sans doute une route « cyclable », de CDG, il n’y en a pas. Quelque soit la direction choisie, on est obligé de se retrouver roulant sur le bas côté d’une chaussée à 2 fois 2 voies. Et c’est autorisé ; ce n’est pas faute d’avoir demandé aux personnels de l’aéroport et aux policiers en faction à l’extérieur du terminal. Il n’ y a pas d’autres chemins ! Je ne demande pas forcément une piste cyclable mais au moins une route qui n’encourage pas la vitesse à outrance. J’ai bien envie d’écrire à Aéroports de Paris, afin de prévoir des aménagements pour les vélos. Sommes nous vraiment nombreux à se rendre directement à cet aéroport en vélo ?
Je voudrais plutôt évoquer la difficulté d'atteindre ou de quitter un aéroport sur deux roues non motorisées. Même si je n'ai pas une grande expérience dans le cyclotourisme, j'ai engrangé quelques petits souvenirs à ce sujet.
Dès mon premier voyage de l'aéroport Saint-Exupéry de Lyon à l'aéroport Logan de Boston, nous avons eu une petite mésaventure. Aucune difficulté pour atteindre l'aéroport de Lyon, un ami m'avait emmené en voiture avec le vélo bien empaqueté dans son carton d'emballage. Par contre à Boston, pour quitter la zone aéroportuaire, imprudents que nous étions, sans avoir songé un instant à prendre un plan de la ville, dans la nuit déjà tombée, nous nous sommes retrouvés par inadvertance sur une voie rapide (2 X 2 voies). Affolement dans nos regards. Que faire ? Il devait y avoir une autre route, nous l’avons cherché sans la trouver. Nous n’avons pas non plus vu de panneaux d’interdiction d'accès aux bicyclettes. L’accotement étant très large (qualité des routes spacieuses américaines), étant déjà engagés, nous espérions gagner très rapidement, et discrètement, ni vu ni connu la prochaine sortie. Ça n’a pas manqué. Un véhicule de police, puis un deuxième se sont rangés sur le bas côté (à juste titre d’ailleurs). Nous avons expliqué au jeune policier (l’autre étant reparti entre temps voyant que son collègue maîtrisait parfaitement la situation), que nous n’avions pas trouvé d’autres axes pour quitter l’aéroport et que nous étions perdus. Il est demeuré impassible. Il a parlé peu mais bien. Il a décidé de nous escorter à la prochaine sortie. Sympa, il ne nous a pas verbalisé. Il a neutralisé la circulation derrière nous, ce qui nous a donné l’illusion d’avoir cette large chaussée pour nous tout seul. Morale de cette mésaventure : nous avons été fautifs par négligence d’une part (pas de plan quand même !!!) et d’autre part à cause de la trop grande place accordée aux véhicules motorisés, favorisant la construction d’échangeurs et d’un réseau serré d’axes routiers à gros débits où les cyclistes ont du mal à trouver leurs places.
Autre exemple, en partant de Paris, cette fois. Echaudé par la mésaventure de Boston et par là éviter les grands axes routiers, j’ai opté pour le RER (train desservant Paris et sa banlieue) pour rejoindre l’aéroport Charles de Gaulle. Les franciliens savent que les RER possèdent des compartiments accessibles aux vélos (Eviter quand même les heures de pointes). Cette fois, j’avais préparé mon itinéraire avec minutie. J’ai d’abord, choisi la gare, celle équipée de portiques suffisamment larges et automatiques (pour éviter d’être tributaire de la disponibilité des agents de la RATP). La gare du Nord répond à cette contrainte par la mise à disposition d’un ascenseur suffisamment grand pour contenir un vélo chargé de ses 4 sacoches et de 2 à 3 personnes supplémentaires. Son entrée est située à l’extérieur de la gare près des terminus des bus urbains. Une fois au niveau inférieur de la gare vous pouvez emprunter le portique le plus à droite, 2 fois plus large que la normale, et qui s’ouvre à l’aide de votre carte navigo. Donc très pratique : pas besoin de chercher désespérément un personnel de la gare pour qu’il vous ouvre. Une fois dans la place, le plus dur fait. Il ne vous reste qu’à vous laisser porter (en maintenant quand même solidement le vélo) par les escaliers mécaniques jusqu’au quai RER de la ligne B.
Pour le voyage de retour, j’avais décidé de tenter le trajet CDG – Paris en partant directement de l’aéroport. Je m’étais dit que rejoindre la piste cyclable du canal de l’Ourcq via Roissy et Aulnay-sous-Bois devait être faisable. Effectivement, c’est faisable mais très inconfortable entre l’aéroport et le village de Roissy. Même problème qu’à Boston à une différence près. Si de l’aéroport de Logan, il existe sans doute une route « cyclable », de CDG, il n’y en a pas. Quelque soit la direction choisie, on est obligé de se retrouver roulant sur le bas côté d’une chaussée à 2 fois 2 voies. Et c’est autorisé ; ce n’est pas faute d’avoir demandé aux personnels de l’aéroport et aux policiers en faction à l’extérieur du terminal. Il n’ y a pas d’autres chemins ! Je ne demande pas forcément une piste cyclable mais au moins une route qui n’encourage pas la vitesse à outrance. J’ai bien envie d’écrire à Aéroports de Paris, afin de prévoir des aménagements pour les vélos. Sommes nous vraiment nombreux à se rendre directement à cet aéroport en vélo ?
Périple à moto de France aux steppes mongoliennes English translation pending
Salut à tous
Avec un ami, nous avons le projet d'ici quelques temps (disons, pour faire large, avant 5 ans) de faire un "périple" en bécane jusqu'aux steppes mongoles. Meme si le projet ne se fera certainement pas cette année, ce site, mon ennui au travail et mon "envie d'aventure" (j'aime pas trop le terme, ça fait bon occidental de base qui a besoin de se mettre en danger ... meme si cest pas completement faux) m'ont poussé à regarder les itinéraires possibles...
Au passage je signale que je suis un passioné de bécane (1 mois sans deux roues et je suis agressif) mais surtout, pour le moment, pour le coté pilotage de vitesse. J'ai deja effectué quelques trajets en Europe chargé comme un mulet avec des etapes de 800 bornes.
Alors voila, CEST PARTI revons un peu et regardons les cartes: on commence par un Paris --> Trieste (1300 bornes) histoire de se chauffer un peu (avec sympathique traversée des Alpes), comptons 3 jours de voyage (je ne pense pas avoir le désir de faire de grande pause sur ce trajet la...) pour ne pas se crever des le depart et peut etre prendre quelques nationales. CROATIE : longeons l'Adriatique (il parait que cest zoli) et descendons tout au Sud (Drubovnik). En comptant large (mais peut etre que je me fourvoie), il y a en tres gros 600 bornes à faire en 4-5 jours histoire de profiter de la cote 🙂 SERBIE-MONTENEGRO: pouf on bifurque plein Est et on quitte l'Adriatique pour traverser le Montenegro et le Kosovo (zoli zoli ... d'apres les images de guerre que j'ai pu voir 😕 ) pour arriver en Bulgarie à Sofia. Comptons 400 bornes et 4 jours... BULGARIE-ROUMANIE: on traverse la Bulgarie de part en part (facile) pour arriver à la fameuse Mer Noire (Varna) ... puis on longe la cote (possible? pas possible?) pour arriver à la frontière ukrainienne. Comptons 800 bornes et 10 jours (faut bein en profiter non?) UKRAINE: on continue à longer la Mer Noire (zlaime bien), on passe par Odessa pour finalement longer la mer d'Azov (j'ai aucune idée de ce à quoi ça peut ressembler usine? pas d'usine? qui cest Azov?) pour arriver à la frontière russe à Rostov. Comptons re-800 bornes et re-10 jours ... sauf si cest pourri bien sur 😕 auqel cas en deux jours cest torché RUSSIE: on tire tout droit jusqu'à la mer Caspienne (sisi) en passant par le Nord de la Tchetchenie (glurps est-ce prudent?) pour arriver à Astrakhan sur la Volga (la claaaasse) près de la frontière kazakh. Comptons 500 bornes et 5 jours... KAZAKHSTAN: Début du VRAI voyage : c'est grand, cest desert cest tout ce qui me faut (hum enfin ca a lair). On traverse donc ce gigantesque pays Ouest en Est. Comptons 2500 bornes et 3 semaines (aaaaah ca fait longtemps que j'ai pas pris 3 semaines de vacances 🏴☠️ ) MONGOLIE: Poussons jusquà la capitale (tant qu'on y est). 1500 bornes et 2 semaines.
Puis vente de ce qui reste des pauvres engins et retour en avion...
8500 bornes et 2 mois 1 semaine ... disons 3 mois pour prendre en compte les pannes et autres heureuses ou moins heureuses rencontres
ca peut le faire finalement...
Prochaine étape, consulter des photos des endroits dont je parle ... parceque si ca se trouve, j'ai fait le tour du monde des villes industriels et des coupe gorges
mais ça je vous laisse me le dire...
bon aller, je retourne à mes compte rendus de reunion de crotte
bonne soiree à tous et faites de beaux reves 😉
Avec un ami, nous avons le projet d'ici quelques temps (disons, pour faire large, avant 5 ans) de faire un "périple" en bécane jusqu'aux steppes mongoles. Meme si le projet ne se fera certainement pas cette année, ce site, mon ennui au travail et mon "envie d'aventure" (j'aime pas trop le terme, ça fait bon occidental de base qui a besoin de se mettre en danger ... meme si cest pas completement faux) m'ont poussé à regarder les itinéraires possibles...
Au passage je signale que je suis un passioné de bécane (1 mois sans deux roues et je suis agressif) mais surtout, pour le moment, pour le coté pilotage de vitesse. J'ai deja effectué quelques trajets en Europe chargé comme un mulet avec des etapes de 800 bornes.
Alors voila, CEST PARTI revons un peu et regardons les cartes: on commence par un Paris --> Trieste (1300 bornes) histoire de se chauffer un peu (avec sympathique traversée des Alpes), comptons 3 jours de voyage (je ne pense pas avoir le désir de faire de grande pause sur ce trajet la...) pour ne pas se crever des le depart et peut etre prendre quelques nationales. CROATIE : longeons l'Adriatique (il parait que cest zoli) et descendons tout au Sud (Drubovnik). En comptant large (mais peut etre que je me fourvoie), il y a en tres gros 600 bornes à faire en 4-5 jours histoire de profiter de la cote 🙂 SERBIE-MONTENEGRO: pouf on bifurque plein Est et on quitte l'Adriatique pour traverser le Montenegro et le Kosovo (zoli zoli ... d'apres les images de guerre que j'ai pu voir 😕 ) pour arriver en Bulgarie à Sofia. Comptons 400 bornes et 4 jours... BULGARIE-ROUMANIE: on traverse la Bulgarie de part en part (facile) pour arriver à la fameuse Mer Noire (Varna) ... puis on longe la cote (possible? pas possible?) pour arriver à la frontière ukrainienne. Comptons 800 bornes et 10 jours (faut bein en profiter non?) UKRAINE: on continue à longer la Mer Noire (zlaime bien), on passe par Odessa pour finalement longer la mer d'Azov (j'ai aucune idée de ce à quoi ça peut ressembler usine? pas d'usine? qui cest Azov?) pour arriver à la frontière russe à Rostov. Comptons re-800 bornes et re-10 jours ... sauf si cest pourri bien sur 😕 auqel cas en deux jours cest torché RUSSIE: on tire tout droit jusqu'à la mer Caspienne (sisi) en passant par le Nord de la Tchetchenie (glurps est-ce prudent?) pour arriver à Astrakhan sur la Volga (la claaaasse) près de la frontière kazakh. Comptons 500 bornes et 5 jours... KAZAKHSTAN: Début du VRAI voyage : c'est grand, cest desert cest tout ce qui me faut (hum enfin ca a lair). On traverse donc ce gigantesque pays Ouest en Est. Comptons 2500 bornes et 3 semaines (aaaaah ca fait longtemps que j'ai pas pris 3 semaines de vacances 🏴☠️ ) MONGOLIE: Poussons jusquà la capitale (tant qu'on y est). 1500 bornes et 2 semaines.
Puis vente de ce qui reste des pauvres engins et retour en avion...
8500 bornes et 2 mois 1 semaine ... disons 3 mois pour prendre en compte les pannes et autres heureuses ou moins heureuses rencontres
ca peut le faire finalement...
Prochaine étape, consulter des photos des endroits dont je parle ... parceque si ca se trouve, j'ai fait le tour du monde des villes industriels et des coupe gorges
mais ça je vous laisse me le dire...
bon aller, je retourne à mes compte rendus de reunion de crotte
bonne soiree à tous et faites de beaux reves 😉
Ladakh et Népal en bus ou camion? English translation pending
une petite question:quelqu un a t il fait le ladak (ou leh) /katmandou en bus ou camion?
est ce possible ?
je partirai sur 3 mois donc 3 ou 4 jours de trajets sont envisageable sur le planning.
merci leti
je partirai sur 3 mois donc 3 ou 4 jours de trajets sont envisageable sur le planning.
merci leti
Jante double paroi ou renforcée English translation pending
Bonjour,
J’ai acheté hier un vélo Gitane Oregon (non confort) et le vendeur semblait me dire qu’il n’y avait aucun problème au niveau des jantes même avec un porte bagage chargé (pour la randonnée). Or, je viens de consulter un autre vendeur Gitane d’un autre magasin qui m’a dit que la jante était à simple paroi et qu’elle risquait de se voiler. J’ai donc rappelé le premier vendeur et il m’a dit que les jantes étaient renforcées et qu’elles étaient donc aussi solides que les doubles jantes. Je souhaiterais savoir si ce vélo a réellement des jantes renforcées et si les jantes renforcées sont vraiment aussi solides que les doubles jantes. Merci à tous!
J’ai acheté hier un vélo Gitane Oregon (non confort) et le vendeur semblait me dire qu’il n’y avait aucun problème au niveau des jantes même avec un porte bagage chargé (pour la randonnée). Or, je viens de consulter un autre vendeur Gitane d’un autre magasin qui m’a dit que la jante était à simple paroi et qu’elle risquait de se voiler. J’ai donc rappelé le premier vendeur et il m’a dit que les jantes étaient renforcées et qu’elles étaient donc aussi solides que les doubles jantes. Je souhaiterais savoir si ce vélo a réellement des jantes renforcées et si les jantes renforcées sont vraiment aussi solides que les doubles jantes. Merci à tous!
Acheter des pneus fiat ducato aux Etats-Unis et en Amérique du sud English translation pending
Nous partons cet été avec notre camping-car (sur Fiat Ducato). Il nous faudra changer de pneus aux Etats Unis et en Amérique du Sud. Savez-vous s'il est facile de trouver des pneus de la bonne taille ?
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! 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Equipement pour un camion pour la traversée du Maroc English translation pending
🙂salute
Colin, voudrait savoir s'il y a besoin de matos pour la traversé du maroc ???merci d avance
Colin, voudrait savoir s'il y a besoin de matos pour la traversé du maroc ???merci d avance
Compte-rendu détaillé de l'hôtel Carabella (23 février-9 mars 2006) English translation pending
Cadre de l'hotel : c'est un tres bel hotel dans un cadre magnifique de verdure compose d'une multitude de varietés de plantes et de fleurs.Un regal pour les yeux. Les jardins sont tres bien entretenus et l'hotel est tres vaste et etendu.Les paons sont en armadas et se promenent partout autour de vous.Les regarder faire la roue est un vrai bonheur.
conseil : attention pour ceux qui dejeunent pres des tables exterieures (le coin fumeur) ils viennent piquer directement dans votre assiette.
La plage : elle est superbe et immense en largeur. Les jours ensoleilles la mer prend une couleur entre le bleu turquoise et le vert emeraude c'est enchanteur😎Elle est cependant tres ombragé car une multitude de pins et cocotiers la couvre.(pensez au tong).Pour les mordus de soleil installez vous a droite toute de la plage car c'est le seul endroit ou on peut avoir du soleil en permanence toute la journee sans devoir deplacer son transat toutes les demi heures.La mer est tres fraiche pour les habitués a l'eau chaude.Elle varie en fonction des jours et surtout du temps. Constat : sur 100 personnes seuls 10 personnes passent plus d'une heure dans l'heure.
Le climat : Il a fait tres beau sur l'ensemble des 2 semaines passes sauf sur 3 jours un peu couvert avec une averse torrentielle qui a dure 1 heure seulement. Actuellement c'est une des plus belle saison.Par contre il y a toujours du vent et certain jour il est tellement fort que c'est impossible de rester cote plage sans etre pané de sable ou transi de froid s'il n'y a plus de soleil mais ne vous inquietez pas c'est pas souvent.
les chambres : l'hotel comprenant 8 batiments je ne saurais vous dire si elles sont toutes les memes. voici mon experience :
le premier soir de notre arrivée, il nous ont placé dans le batiment 3101 a 3410 et la l'horreur dans toute sa splendeur c'etait le batiment le plus pourri de l'hotel. Les chambres sentent le moisi et l'humidité, elles ont vues sur la reception et donc aucune intimité possible car il y a trop de passage.De plus les abats jours etait a moitie casse on n'y voyait presque rien vu que la luminosite etait tres faible une vrai chambre de passe !!!😠quand au rangement j'ai vu rouge ce soir la, il y avait seulement 3 etageres (larg 80 cm X prof 40 cm X haut 25 cm ) c'est tout ! par contre le placard mural a gauche de l'entrée etait une immense penderie mais aucune etagere a l'interieure. Le soir meme je suis retourne a la reception pour demander mon changement de chambre il a fallut que j'attende le lendemain 13h pour en avoir une autre.
Le lendemain on me propose le batiment 1101 a 1410 alors la soulagement et surprise j'ai demenage de suite !au 3 eme etage nous avions vue sur la mer, la chambre ayant un petit balcon compose d'une table et 2 chaises. Le calme absolu et pas de vis a vis.Fenetre equipe d'une moustiquaire coulissante. La moitie de la meme penderie etant transforme en etageres .Les chambres sont spacieuses et comportent 2 grands lits et les clims marchent tres tres bien on a souvent eu froid dans la nuit.Seul hic pas d'eau chaude mais un appel a la reception a regle le probleme dans la journée meme. Ca demarait un peu mieux deja...😎Pour les coffres forts cela coute 10 us$ le semaine .je l'ais pris une semaine et ils ont meme oublie de me reclamer la deuxieme 10 us$ de gagne c'est deja ca..
le menage : Il est fait tous les jours mais sincerement ca doit dependre de l'humeur de la femme de menage car certain jours c'est tres bien fait et d'autres c'est l'horreur pourtant c'est la meme qui le fait regulierement. Parfois elle oublie de remplacer certaine chose pas tres pratique quand c'est la serviette de sol si l'on ne veux pas se casser une jambe.
le batiment 10101 a 10325 : les chambres sont toutes neuves et sont superbes il y a meme du 220 volts pour recharger les portables. C'est marrant mais le receptionniste vous dit qu'elles ne sont pas equipes du 220 volt mais des clients francais y sejournant vous disent le contraire. Lequel ment a votre avis ? cela dit apres maintes discussions avec les gens de l'hotel il semblerait qu'il faut etre pistonne, americain ou lacher un gros pourboires pour les avoir ou alors un gros coup de chance et oui ca arrive aussi...
le batiment 9101 a 9212 : sont les suites qui ont l'air tres bien. elles sont un peu isoles du reste et donnent acces direct a la plage du cote le plus ensoleille. Elles sont pourvus d'un transat perso sur les balcons.
les batiments 7101 a 7311 ; 6101 a 6214; 8101 a 8312 : c'est a vue d'oeil les plus agreables car elles bordent une piscine tres sympathique.Je n'ais pas vu de duplex mais je crois qu'ils sont situes dans les nouveaux batiments .
SI JAMAIS VOUS VOUS RETROUVEZ DANS LE BATIMENT 3101 A 3410 DEMANDEZ TOUT DE SUITE LE CHANGEMENT DE CHAMBRE N'HESITEZ PAS !!!!!!!!!!!!!!!!!
la nourriture : le buffet est varié et offre une grande quantité de mets le petit dejeuner est tres bien et copieux y'en a pour tous les gouts. On ne meurt pas de faim et de soif labas je vous l'assure .On peut meme se faire des omelettes sur mesure ainsi que des croques monsieur sur mesure aussi c'est sympa. les entrees : 6 a 8 au choix charcuterie, salade composé ou a composer soi meme, condiment sauce tout est prevu.Meme une soupe differente tous les jours. Les plats : boeuf, poulet, porc, poissons, moutons fruits de mer, parfois plats chinois ou paella .Accompagnements riz, manioc, pomme de terre, haricots verts, choux ect....il y a meme tous les dimanches soirs un repas disons de gala ou on y trouve des huitres (un peu chaude mais personne n'a ete malade) et des toasts aperitifs exceptionnellement . un conseil : il n'y a rien a grignoter pour l'aperitif dans le petit salon avant le repas donc si vous voulez quelques olives ou autres mettez les dans les gobelets en plastique pour les sortir du restaurant car il est interdit de sortir les assiettes . cela dit il n'est pas interdit de sortir des cafes ou autres le matin pour dejeuner dans les salons et vous pouvez meme les monter a la chambre . il y a une surveillante a l'entree du resto au dejeuner et diner qui n'ais pas toujours sur ces gardes. moi je me suis fait prendre pour les aperos mais d'autres ont reussi....
Ce n'est pas de la grande restauration gastronomique il y a des choses bonnes et d'autres non .ma grande deception : les viandes sont souvent carbonises alors mangez une bonne entrecote avant de partir...et prevoir un bon entretien des dents car macher ca use a la fin...
concernant les desserts : bcp de fruits pamplemousse, ananas, mangue, bananes, pommes, melon(exceptionnellement delicieux!!!)les autres ca depend des jours!😕des glaces ainsi que des gateaux sont aussi dispo.Les boissons jus de fruits, vins locaux, alcool, bieres,
sont a volontes et a longeur de journees.certains bars sont plus fournis que d'autres. seuls les bars de la piscine principale et la plus loin ont des machines a cafe pour apres le dejeuner car il n'y en a pas au resto apres les repas.les cocktails sont tres bons mais petit hic tous les jus de fruits sont en poudre quel domage!!!😮pensez a prendre des bouteilles d'eau au bar car les frigos des chambres sont vides et l'eau n'est pas potable. apres minuit vous ne trouverez rien a boire sauf a la boite et c'est pas gratuit. les autres resto : pensez a reservez avant 9 heures car il n'y a plus de place apres les reservations se font a droite tout de suite en rentrant dans le resto principale il y a une jeune fille qui vous remettra un bon repas .L'italien est pas mauvais le gourmet est sans plus ( le consomme de jerez ressemble a un bouillon de viandox, le service est illico presto on se croirait au self, tout est cuit a l'avance...) le mexicain est degeulasse (meme les kit old paso sont meilleur!!!) je n'ais pas fait la creperie.
L'animation : elle est permanente toute la journee cote plage le matin et piscine a la fin de l'apres midi un peu decevant car les cours sont les memes tous les jours .L'equipe manque de creations et d'innovations.C'est les memes qui organisent les spectacles le soir . les spectacles changent tous les soir mais a mon gout ils sont sans interet car fabrique avec les moyens du bords . Certains sont marrant .Ne rater pas la soiree mr carabella c est tres marrant et attention a la surprise si vous montez sur scene...
les excursions : nous les avons prises en dehors de l'hotel car elles sont moins cheres d'environ 20us$ par pers c'est pas negligeable quand on est nombreux.sur la gauche de l'hotel il y a une sortie qui donnent sur cortecito le village le plus proche(elle ferme le soir entre 19h00 et 20h00) que faire a cortecito :
- changer votre argent car les taux de change sont plus interressant qu'a l'hotel, 32 pesos pour 1$ a l'hotel contre 37 pesos pour 1$ labas. il y en a plusieurs demandez tous les taux avant de changer ils varient tous aussi...il y a aussi un distributeur d'argent qui accepte la visa pour ceux qui voudrait en retirer.
- supermarche : pour achetez vos produits de toilette il se trouve sur le cote gauche. les prix a l'hotel sont exorbitants. ex : creme solaire nivea 22us$ a l'hotel contre 300pesos environ 8us$ au supermarche. Ca vous donne une idee des prix pratiques par l'hotel.les cigarettes : compter 500 pesos la cartouche ou moins si vous arrivez a negociez mieux.
-les rhums : aller voir les prix au supermarche et negociez a moins cher au dehors dans les boutiques.
- les cd : attention aux vendeurs et a l'arnaque .ils valent 200 pesos pieces. le premier prix qu'ils m'ont annonce etait de 900 pesos.vive l'arnaque!!!!!🏴☠️
les excursions :
a cortecito dans une ruelle sur votre gauche il y a une agence dont les prix sont affiches :
celle que j'ais faites:
truck safari :65us$ tres decevante la plantation etait minuscule, 1 pied d'ananas et 1 cafeier j'appelle pas ca une plantation moi !!! c'est le piege a touriste parfait il ne vous montre que ce qu'il ont envie de vous montrer c'est loin d'etre la realite . le chauffeur et le guide font toutes leurs courses pendant votre ballade ramassage de bananes par ci manioc par la ect...ballade a cheval sous le soleil apres mange ! plage privee tres belle mais depotoir public sur la plage . je vous la deconseille y'a mieux a faire..😠
saona exklusiv :79us$ tres sympa a faire absolument .1h00 a 1h30 de car en passant par higuey pour aller prendre le bateau a bayahibe.Speed boat jusqu'a une piscine naturelle( 90cm de profondeur) spendide baignade +petit coup de rhum (il est 10h00 )pour vous mettre en forme, ensuite plage de reve magnifique avec masque et tubas pour voir les poissons 1h00 de pause encas sur la plage avec boissons a volonte. depart pour une autre plage pleine de monde ou le dejeuner est servie pour une centaine de personnes. repos jusqu'a 14h00 puis depart en catamaran pour retourner a bayahibe. petite croisiere tranquille pres de la cotiere c'est magnifique!!!🙂😉 dernier arret au centre commercial pour les achats et shopping. retour le soir a l'hotel 19h00.
N.B : prenez l'excursion saona exklusiv et non saona vip car pour 5$ de difference la plage deserte vaut vraiment le detour.
snorkeling :20us$ en sortant de l'hotel par la plage sur la droite il y a quelque boutique ainsi qu'un magasin d'excursion pour la peche au gros demandez leur la location de bateau pour aller a la barriere de corail. ca dure 2 h et c'est genial 🙂 il vous emmene d'abord pres du bac a requin et raies ou vous pourrez avec les masque et tubes (fournis) les voir nager ca donne des frissons...ils parait qu'ils sont doux comme des agneaux.. certaines tours operateurs vous invitent meme sur certaines de leurs excursions a nager parmis les requins. avis aux amateurs de grand frisson.. Ensuite ils vous emmenent a la barriere de corail ou une multitude de poissons vous attendent avident des bananes que vous pourriez leur apporter. c'est feerique ils sont tout autour de vous et parfois vous frole.
autres curiosites a faire : banana boat, parachute ascencionnel, fly boat et oui ca fait tout drole de voir un bateau passer au dessus de votre tete😮 tour d'helico (tres cher)safari en jeep, quad a conduire soi meme ou en camion en groupe.
il y a un comptoir a droite en rentrant a l'hotel pour toutes les excursions .
la musique : eklle est omnipresente autour de vous les dominicains passent leur temps a se dehancher ou chanter des qu'ils en entendent.la bachata et le merengue ont des rythmics tres entrainante j'adore!!!!
les employes : le personnel est tres agreable et souriant dans l'ensemble seul surprise l'accueil ou ils ne nous ont pas decroche un seul sourire mais il parait que ca depend des jours
boite de nuit : musique essentiellement locale bcp de merengue et de bachata pas enormement de monde les boissons etant payantes contrairement a d'autre hotel.. 55 pesos le verre c'est pas la ruine non plus...
casino : black jack (5$minimum de mise) roulettes et machines a sous. boissons gratuites..
salle de sport : petite mais praticable et jamais surpeuple
tennis : il fait trop chaud mes raquettes ne sont pas sortis!!!
sport aquatique gratuit : il faut voir en fonction des disponibilites du materiel s'y prendre a l'avance car ils n'en n'ont pas des masses.
les piscines : elles sont au nombres de 3et tres belles.2 sont pourvus de jacuzzi un petit bonheur de se faire masser par des petites bulles😊 conseil : deposez vos serviettes avant le petit dejeuner car c'est tres dur d'avoir un transat de libre apres 10h au bord des piscines.les gens les laissent toutes la journees entiere pour reservez leurs places.
voila je pense avoir tout dit dans l'ensemble c'etait tres sympa de bons souvenirs mais 2 semaines au carabella c'est trop car on en a vite fait le tour . qualite prix il est tres correct mais ne fais pas le poids avec le bavaro ou le melia qui sont nettement superieur au niveau de tout. je souhaite de bonnes vacances a tous ceux qui iront prochainement ....😎
voila je pense avoir tout dit dans l'ensemble c'etait tres sympa de bons souvenirs mais 2 semaines au carabella c'est trop car on en a vite fait le tour . qualite prix il est tres correct mais ne fais pas le poids avec le bavaro ou le melia qui sont nettement superieur au niveau de tout. je souhaite de bonnes vacances a tous ceux qui iront prochainement ....😎
Porte bagage et sacoche pour vélo English translation pending
Bonjour
Je cherche à m’équiper pour un voyage de trois mois en Amérique du Sud. Je débute en voyage à vélo et ma préoccupation du moment et l’équipement.
Je suis à la recherche de porte bagage et de sacoches. En me baladant sur le forum je vois que Ortlieb et Tubus sont les rolls du voyageur à vélo. Le seul Hic est le prix. Je voulais savoir si il existait du matériel de bonne qualité à des prix plus raisonnable.
Merci de vos réponses.
Je cherche à m’équiper pour un voyage de trois mois en Amérique du Sud. Je débute en voyage à vélo et ma préoccupation du moment et l’équipement.
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Merci de vos réponses.