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Un mois au Cambodge, Laos et Birmanie English translation pending
🙂 Bonjour,
Je voulais avoir vos avis et conseils conernant un petit trip :-D
J'ai pour projet de partir au Cambodge, Laos et Birmanie pendant un mois. Cela fait court, c'est pour cela que j'aimerai cibler les endroits à visiter. Déjà, que me conseillez-vous pour la ville d'arrivée en sachant que ma ville de départ serait Paris ? Quel circuit serait le mieux adapté ?
J'ai vu qu'il faut un visa obligatoire pour l'entrée en Birmanie et que pour le Laos et Cambodge peut se faire sur place.
J'attends vos réponses avant de continuer les questions. Merci.
Je voulais avoir vos avis et conseils conernant un petit trip :-D
J'ai pour projet de partir au Cambodge, Laos et Birmanie pendant un mois. Cela fait court, c'est pour cela que j'aimerai cibler les endroits à visiter. Déjà, que me conseillez-vous pour la ville d'arrivée en sachant que ma ville de départ serait Paris ? Quel circuit serait le mieux adapté ?
J'ai vu qu'il faut un visa obligatoire pour l'entrée en Birmanie et que pour le Laos et Cambodge peut se faire sur place.
J'attends vos réponses avant de continuer les questions. Merci.
Pantanal au Brésil ou en Bolivie? English translation pending
Bonjour,
nous allons en amerique du sud a partir du mois d avril mai. Nous voulons faire le pantanal mais nous ne savons pas ou.
quelles sont les differences entre le pantanal bolivien et bresilien?
le pantanal du bresil est il plus beau? ou en bolivie? nous pensons que visiter le pantanal en bolivie doit etre moins cher? mais est ce aussi bien?
aves vous des bonnes adresses ou guides a nous conseiller? (sachant que nous voyageons a petits budgets)
merci
nous allons en amerique du sud a partir du mois d avril mai. Nous voulons faire le pantanal mais nous ne savons pas ou.
quelles sont les differences entre le pantanal bolivien et bresilien?
le pantanal du bresil est il plus beau? ou en bolivie? nous pensons que visiter le pantanal en bolivie doit etre moins cher? mais est ce aussi bien?
aves vous des bonnes adresses ou guides a nous conseiller? (sachant que nous voyageons a petits budgets)
merci
Rio Gallegos (Patagonie): location de voiture, visites et excursions (Pali Aike, Monte León) English translation pending
Bonjour à tous,
Un petit retour d'expérience sur Rio Gallegos où j'ai fait une halte à la fin d'un séjour en Patagonie. Après avoir visité le Torres Del Paine, le Fitz Roy (El Chalten) et le Perito Moreno (El Calafate), je me suis en effet retrouvé avec 3 jours à tuer avant de prendre l'avion retour depuis Rio Gallegos. Initialement je pensais faire un crochet express à Ushuaïa, malheureusement tous les bus Rio Gallegos - Ushuaïa font le trajet de jour, départ 9h et arrivée 21h...Nous avons donc décidé de rester aux alentours de Rio Gallegos.
Mes impressions : comme expliqué dans les guides, Rio Gallegos en soi ne présente effectivement aucun intérêt. Quelques musées sont mentionnés dans le lonely et le routard, avec un enthousiasme très limité. Il y a une plage de sable gris au bout de la ville, jonchée de déchets et qui ne donne franchement pas envie de s'y attarder. Nous n'avons pas vu d'agences proposer d'excursion, et malgré la proximité du parc (chilien) Pali Aike il n'existe aucun moyen de s'y rendre en transport public.
Nous avons donc décidé de louer une voiture pour visiter les alentours. Avant d'arriver à Rio Gallegos nous avions consulté un comparateur en ligne qui n'avait trouvé aucun véhicule de disponible, mais il existe sur place des loueurs locaux qui ne figurent pas sur les comparateurs. Toutefois la location de voiture n'est pas simple pour autant : nous avons fait plusieurs agences dans la ville, et certaines n'avaient plus de véhicule ou alors seulement des pick ups au prix prohibitif (dans les 150€ par jour). Finalement nous avons trouvé un loueur avenue San Martin, juste après le rond point en entrée de ville. Nous y avons loué un Renault Duster pour 3 jours, à 2800 pesos (environ 300€ quand même).
Une fois motorisés nous avons donc pu quitter la ville, et faire une première excursion vers le parc national Monte León, à environ 2h (bon à savoir : les durées de trajet de google maps sont surévalués dans ce coin, car les limitations de vitesse fantaisistes sont prises en compte). La route est un peu monotone (quoique très agréable au soleil couchant), mais l'avantage de la voiture de location c'est qu'on peut s'arrêter pour aller voir les lamas (enfin, les guanacos) ! Le parc national Monte León se visite assez rapidement (2-3h) mais a été une très agréable surprise : impressionnante colonie de manchots, une colonie de lion de mer qu'on aperçoit au loin (a priori visibles en permanence mais ils sont assez loin du point de vue), et une plage de galets assez agréable.
Nous avons ensuite fait une seconde excursion au parc de Pali Aike situé à 1h30 de route, auquel il faut ajouter 1h ou 2h pour la traversée de frontière (1h30 pour Argentine -> Chili en ce qui nous concerne, 20 min pour Chili -> Argentine). L'entrée du parc coûte 1000 pesos. Il y a deux sentiers de randonnée dans le parc, un premier de 8 km (5/6h aller et retour) qui présente assez peu d'intérêt (marche dans la pampa en longeant une barrière, on espérait voir des bestioles et finalement pas grand chose à part les guanacos), et un second de 2-3h beaucoup plus sympa sur les roches volcaniques. Nous avons passé la nuit dans le parc, il y a une zone de bivouac gratuite au départ des 2 sentiers avec des tables de pique-nique (attention : pas de point d'eau à cet endroit. En revanche il y a des robinets à la maison des gardiens). Le réveil en pleine pampa était très agréable, d'autant que le parc était très peu fréquenté (nous étions les seuls à bivouquer), ça change des campings du Torres Del Paine et de El Chalten !
Finalement nous avons donc occupé ces 3 jours de façon assez agréable, avec une préférence toutefois pour le parc national Monte León. Sur les 3 nuits nous en avons passé 2 en ville, à l'hotel Paris Rue Kirchner (350 pesos la chambre 3 personnes. Dans un autre hotel la chambre 3 personnes était à 520 pesos, dans un hostel le lit en dortoir était à 140 pesos). Petite remarque d'ailleurs concernant les noms de rue : ceux-ci ont changé par rapport aux plans des guides et au plan qui nous a été ditribué à l'office de tourisme ! Nous avons dîné deux fois au pizza express, dont les prix sont 3 fois plus élevés que ceux indiqués dans le guide mais qui restent dans la fourchette basse. Nous avons par ailleurs changé des euros en pesos à un taux assez intéressant (10.5) auprès d'un employé de l'hotel.
Voilà, j'espère que ce petit retour d'expérience sera utile à quelques uns !
Un petit retour d'expérience sur Rio Gallegos où j'ai fait une halte à la fin d'un séjour en Patagonie. Après avoir visité le Torres Del Paine, le Fitz Roy (El Chalten) et le Perito Moreno (El Calafate), je me suis en effet retrouvé avec 3 jours à tuer avant de prendre l'avion retour depuis Rio Gallegos. Initialement je pensais faire un crochet express à Ushuaïa, malheureusement tous les bus Rio Gallegos - Ushuaïa font le trajet de jour, départ 9h et arrivée 21h...Nous avons donc décidé de rester aux alentours de Rio Gallegos.
Mes impressions : comme expliqué dans les guides, Rio Gallegos en soi ne présente effectivement aucun intérêt. Quelques musées sont mentionnés dans le lonely et le routard, avec un enthousiasme très limité. Il y a une plage de sable gris au bout de la ville, jonchée de déchets et qui ne donne franchement pas envie de s'y attarder. Nous n'avons pas vu d'agences proposer d'excursion, et malgré la proximité du parc (chilien) Pali Aike il n'existe aucun moyen de s'y rendre en transport public.
Nous avons donc décidé de louer une voiture pour visiter les alentours. Avant d'arriver à Rio Gallegos nous avions consulté un comparateur en ligne qui n'avait trouvé aucun véhicule de disponible, mais il existe sur place des loueurs locaux qui ne figurent pas sur les comparateurs. Toutefois la location de voiture n'est pas simple pour autant : nous avons fait plusieurs agences dans la ville, et certaines n'avaient plus de véhicule ou alors seulement des pick ups au prix prohibitif (dans les 150€ par jour). Finalement nous avons trouvé un loueur avenue San Martin, juste après le rond point en entrée de ville. Nous y avons loué un Renault Duster pour 3 jours, à 2800 pesos (environ 300€ quand même).
Une fois motorisés nous avons donc pu quitter la ville, et faire une première excursion vers le parc national Monte León, à environ 2h (bon à savoir : les durées de trajet de google maps sont surévalués dans ce coin, car les limitations de vitesse fantaisistes sont prises en compte). La route est un peu monotone (quoique très agréable au soleil couchant), mais l'avantage de la voiture de location c'est qu'on peut s'arrêter pour aller voir les lamas (enfin, les guanacos) ! Le parc national Monte León se visite assez rapidement (2-3h) mais a été une très agréable surprise : impressionnante colonie de manchots, une colonie de lion de mer qu'on aperçoit au loin (a priori visibles en permanence mais ils sont assez loin du point de vue), et une plage de galets assez agréable.
Nous avons ensuite fait une seconde excursion au parc de Pali Aike situé à 1h30 de route, auquel il faut ajouter 1h ou 2h pour la traversée de frontière (1h30 pour Argentine -> Chili en ce qui nous concerne, 20 min pour Chili -> Argentine). L'entrée du parc coûte 1000 pesos. Il y a deux sentiers de randonnée dans le parc, un premier de 8 km (5/6h aller et retour) qui présente assez peu d'intérêt (marche dans la pampa en longeant une barrière, on espérait voir des bestioles et finalement pas grand chose à part les guanacos), et un second de 2-3h beaucoup plus sympa sur les roches volcaniques. Nous avons passé la nuit dans le parc, il y a une zone de bivouac gratuite au départ des 2 sentiers avec des tables de pique-nique (attention : pas de point d'eau à cet endroit. En revanche il y a des robinets à la maison des gardiens). Le réveil en pleine pampa était très agréable, d'autant que le parc était très peu fréquenté (nous étions les seuls à bivouquer), ça change des campings du Torres Del Paine et de El Chalten !
Finalement nous avons donc occupé ces 3 jours de façon assez agréable, avec une préférence toutefois pour le parc national Monte León. Sur les 3 nuits nous en avons passé 2 en ville, à l'hotel Paris Rue Kirchner (350 pesos la chambre 3 personnes. Dans un autre hotel la chambre 3 personnes était à 520 pesos, dans un hostel le lit en dortoir était à 140 pesos). Petite remarque d'ailleurs concernant les noms de rue : ceux-ci ont changé par rapport aux plans des guides et au plan qui nous a été ditribué à l'office de tourisme ! Nous avons dîné deux fois au pizza express, dont les prix sont 3 fois plus élevés que ceux indiqués dans le guide mais qui restent dans la fourchette basse. Nous avons par ailleurs changé des euros en pesos à un taux assez intéressant (10.5) auprès d'un employé de l'hotel.
Voilà, j'espère que ce petit retour d'expérience sera utile à quelques uns !
Situation actuelle en Thaïlande (janvier 2014) English translation pending
Bonjour,
J'ai 24 ans et je pars toute seule en Asie pour 3 mois et demi. J'atterrie à Bangkok le 24 janvier prochain. Je prévoyais y rester 3 jours. J'aimerais avoir des commentaires sur la situation actuelle. Est-ce que c'est trop dangereux ? Y a-t-il des risques de guerre civile ? Destination à éviter ? Serais-je mieux de partir le jour même (le 24 janvier) pour le sud ou le nord de la Thailande? Est-ce que les transports sont affectés dans tout le pays ou seulement à Bangkok ?
Je sais qu'il y a déjà un fil de discussion sur ce sujet, mais la conversation semble avoir largement divaguée et il est difficile d'avoir des informations sur la situation réelle actuelle (non des avis sur la politique).
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
Voyage au Cambodge: atterrir à Bangkok ou Phnom Penh? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite découvrir le Cambodge en Aout 2014 pendant 3 semaines en sac à dos avec ma copine.
La question que je me pose est la suivante :
Atterrir et repartir à Bangkok est-il plus avantageux que de choisir un Paris - Phnom Penh ?
En parcourant les différents fils de discussion, j'avoue que l'idée de tenter l'expérience du train jusqu'à Poipot me tente vraiment beaucoup ! Nous pourrions donc découvrir Siem Reap et ses temples pour ensuite grosso modo aller vers le sud (Battambang, PP, Mondolkiri, le sud ...)
Pour le moment, je trouve via Skyscanner un A/R à 812 euros via Oman Air ou Air India avec des temps de vols corrects.
Ce prix vous semble t-il correct ou bien faut-il encore attendre ? (sachant que ce voyage est quand même dans 8 mois) En effet, je trouve des Paris-PP pour au final pas bien plus cher (854 euros avec China Eastern et 6h de plus de voyage (21h environ).
Je suis donc très demandeur de vos retours et expériences sur ce projet ! (Surtout sur les prix d'un Paris-Bangkok en Aout, car j'avoue que rien que pour l'expérience du train et le passage éclair par Bangkok, je suis prêt à mettre un petit budget en plus pour un trajet en train et un e-visa pour rentrer au Cambodge via la Thailande)
Mathieu
PS : J'espère que ce message ne fera pas doublon avec une autre conversation
Je souhaite découvrir le Cambodge en Aout 2014 pendant 3 semaines en sac à dos avec ma copine.
La question que je me pose est la suivante :
Atterrir et repartir à Bangkok est-il plus avantageux que de choisir un Paris - Phnom Penh ?
En parcourant les différents fils de discussion, j'avoue que l'idée de tenter l'expérience du train jusqu'à Poipot me tente vraiment beaucoup ! Nous pourrions donc découvrir Siem Reap et ses temples pour ensuite grosso modo aller vers le sud (Battambang, PP, Mondolkiri, le sud ...)
Pour le moment, je trouve via Skyscanner un A/R à 812 euros via Oman Air ou Air India avec des temps de vols corrects.
Ce prix vous semble t-il correct ou bien faut-il encore attendre ? (sachant que ce voyage est quand même dans 8 mois) En effet, je trouve des Paris-PP pour au final pas bien plus cher (854 euros avec China Eastern et 6h de plus de voyage (21h environ).
Je suis donc très demandeur de vos retours et expériences sur ce projet ! (Surtout sur les prix d'un Paris-Bangkok en Aout, car j'avoue que rien que pour l'expérience du train et le passage éclair par Bangkok, je suis prêt à mettre un petit budget en plus pour un trajet en train et un e-visa pour rentrer au Cambodge via la Thailande)
Mathieu
PS : J'espère que ce message ne fera pas doublon avec une autre conversation
Organisation de circuit dans le Sabah English translation pending
Bonjour
Je pars du 1er au 28.. sur singapore et le sabah. Je suis en train d organiser mon circuit, bien évidemment je veux perdre le moins de temps possible dans les transports. Je compte passer - du 2 au 7 à singapore, (4 jours plein) - le 7 vols sur kota kinabalu - le 8 9 1 11 loger à kota kinabulu pour aller au parc abdul rahman, sources chaudes poring et balade en forêt, visite de la ville, ect.. - le 12 aller sur Tuaran et Kudat, enfin à vrai dire je ne sais pas si ça vaut le coup, et je pense qu'il faudrait que je dorme à kudat une nuit mais bon ??? - le 13 14 prendre un package pour Mantanani - retour le 15 sur kota kinabulu - le 16 17 18 partir sur Kinabatangan (package de trois jours deux nuits) - ensuite je veux me rendre sur Mabul y passer quelques nuits
je suis un peu larguée ne sachant pas trop malgrès toutes mes recherches d'une - si je n'ai qu'une nuit est ce que ça vaut le coup de me rendre à Kudat - Tuaran tel que c parti je n'y serai pas le dimanche pour le marché donc ?? à voir aussi
Pour me rentre à Kinabatangan est ce préférable de partir - en bus de Kota kinabulu, je ne vois pas de bus de nuit c'est dommage car on gagne du temps. - de prendre un vol pour tawau ? je ne crois pas
Je ne compte pas aller à sandakan pour sepilok, j'ai vu le centre de réhabilitation des orangs outans quand j'étais à kutching.
Ensuite de Kinabatangan je veux aller direct à semporna pour attraper le bateau pour Mabul je voudrais tjs pour perdre le moins de temps possible pouvoir faire la route directe de kinabatangan - semporna- mabul, mais est ce possible.
Tous vos conseils seront les bienvenus merci d'avance vanessa
Je pars du 1er au 28.. sur singapore et le sabah. Je suis en train d organiser mon circuit, bien évidemment je veux perdre le moins de temps possible dans les transports. Je compte passer - du 2 au 7 à singapore, (4 jours plein) - le 7 vols sur kota kinabalu - le 8 9 1 11 loger à kota kinabulu pour aller au parc abdul rahman, sources chaudes poring et balade en forêt, visite de la ville, ect.. - le 12 aller sur Tuaran et Kudat, enfin à vrai dire je ne sais pas si ça vaut le coup, et je pense qu'il faudrait que je dorme à kudat une nuit mais bon ??? - le 13 14 prendre un package pour Mantanani - retour le 15 sur kota kinabulu - le 16 17 18 partir sur Kinabatangan (package de trois jours deux nuits) - ensuite je veux me rendre sur Mabul y passer quelques nuits
je suis un peu larguée ne sachant pas trop malgrès toutes mes recherches d'une - si je n'ai qu'une nuit est ce que ça vaut le coup de me rendre à Kudat - Tuaran tel que c parti je n'y serai pas le dimanche pour le marché donc ?? à voir aussi
Pour me rentre à Kinabatangan est ce préférable de partir - en bus de Kota kinabulu, je ne vois pas de bus de nuit c'est dommage car on gagne du temps. - de prendre un vol pour tawau ? je ne crois pas
Je ne compte pas aller à sandakan pour sepilok, j'ai vu le centre de réhabilitation des orangs outans quand j'étais à kutching.
Ensuite de Kinabatangan je veux aller direct à semporna pour attraper le bateau pour Mabul je voudrais tjs pour perdre le moins de temps possible pouvoir faire la route directe de kinabatangan - semporna- mabul, mais est ce possible.
Tous vos conseils seront les bienvenus merci d'avance vanessa
Que voir en... Pologne English translation pending
Que voir en Pologne ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser la Pologne en trois zones : la côte (Mazurie, Pomeranie), le centre (Grande-Pologne, Mazovie, Podlachie) et le Sud (Petite-Pologne, Silésie).
1- LA COTE Château de Bytow : c'est une des nombreuses forteresses Teutoniques de Pologne datant du Moyen Age.Château de Malbork : connu également sous le nom de forteresse Teutonique de Marienbourg, l'édifice fait partie du patrimoine UNESCO. C'est un superbe château médiéval qui fut en son temps le palais de l'Ordre des Chevaliers Teutoniques.Château de Sztynort : un château caractéristique des grandes demeures d'autrefois de la Prusse-Orientale.Elblag : port fluvial proche de la Baltique avec une vieille ville (reconstruite après guerre) dominée par la cathédrale St Nicholas.Frombork : la ville de Copernic, à la frontière avec Kaliningrad, possède divers édifices et "vieux" monuments... reconstruits après-guerre.Gdansk : l'ancienne Danzig est la capitale de la Poméranie. Son joli centre historique fut entièrement reconstruit après-guerre avec pour résultat d'en fait une des plus belles cités de la Baltique. Plusieurs plages autour de la ville, notamment au niveau de Sopot ou Puck qui sont les stations balnéaires de Gdansk.Gdynia : un des principaux ports de la Baltique avec aussi plusieurs plages agréables. Il fait partie de l'agglomération de Gdansk.Gizycko : c'est la principale station touristique de la région des lacs de Mazurie avec entre autres pas mal de possibilités d'activités nautiques.Ketrzyn : la ville proche de l'enclave russe de Kaliningrad est connue pour avoir abrité un des principaux QG d'Hitler, le "Wolfsschanze", qui est désormais une attraction touristique.Kolobrzeg : grande station balnéaire et thermale de la Baltique avec quelques vieux édifices et de longues plages prisées des polonais et allemands.Mielno : station balnéaire réputée pour son animation et ses night clubs.Olsztyn : grande agglomération du nord-est, "capitale" régionale, avec un centre ancien et un château de style gothique.Péninsule de Hel : longue et mince presqu'île au nord de Gdansk réputée pour son aspect sauvage, ses superbes plages, mais aussi le windsurf et le kitesurf. Plusieurs stations balnéaires populaires comme Jastrzebia Gora, Chalupy, Hel ou Jastarnia.Presqu'île de la Vistule : ce fin cordon littoral que se partagent Russes et Polonais abrite plusieurs petites zones balnéaires regroupées sur la commune de Krynica Morska.Szczecin : grosse agglomération portuaire à la frontière allemande assez peu touristique avec juste une zone ancienne reconstruite après guerre. Quelques plages dans ses environs comme à Trzebiez, ainsi que les marais du parc de la Vallée de la Basse-Oder.Stutthof : ce village de la côte, à quelques kilomètres à l'est de Gdansk, a abrité de 1939 à 1945 le camp de concentration du Stutthof. Il peut se visiter.Usedom : assez touristique et très ensoleillée, cette île mi-allemande et mi-polonaise offre plusieurs stations balnéaires côté allemand, de beaux paysages et nombre de plages. La partie polonaise accueille le port de Swinoujscie d'où partent des ferries vers le Danemark et la Suède.Ustka : ce port de pêche est aussi une station balnéaire populaire.Wdzydze Kiszewskie : un village de Poméranie avec un éco-musée présentant l'habitat traditionnel rural de la région aux siècles passés.Wolin : la grande île touristique à la frontière allemande est en partie un parc national connu pour ses falaises, ses forêts et son élevage de bisons. Miedzyzdroje est la station balnéaire la plus touristique de l'île. On peut y randonner à pied ou à vélo.Patrimoine naturelLacs de Mazurie : la Mazurie, province du nord-est, est riche en lacs, canaux, rivières et forêts. Ses 3 500 lacs (dont le plus grand, le Sniardwy) sont appréciés des visiteurs pour leurs possibilités de baignades et d'activités nature (trek, vélo, canoë, pêche...).Parc national de Bory Tucholskie : des lacs, des forêts et des possibilités de marches, de canoë, de kayak, et de balades à vélo.Parc national de Slowinski : cette jolie partie littorale de la Baltique, entre les bourgades balnéaires de Leba et Rowy, est constituée d'un des plus importants espaces dunaires d'Europe. On peut y randonner ou s'y balader en vélo.Parc national de la Vallée de la Basse-Oder : une zone naturelle de polders germano-polonaise, proche de Szczecin, avec nombre d'espèces d'oiseaux qui y nichent.2- LE CENTREBialystok : le chef-lieu de la Podlachie est la plus grande ville du Nord-est de la Pologne. Son principal attrait touristique demeure le vaste palais Branickis construit au début du XVIIIe siècle. Plusieurs parcs nationaux (dont le Bialowieza) et les lacs de Mazurie sont accessibles depuis Bialystok.Biskupin : site archéologique d'une ancienne cité de l'Age de fer. On peut visiter une reconstitution.Bydgoszcz : une très belle et agréable ville à l'architecture notamment Art Nouveau et Baroque.Château de Golub-Dobrzyn : une forteresse Teutonique du XIVe siècle dans la commune du même nom.Chelmo : une grosse bourgade qui a bien préservé son centre médiéval et ses églises gothiques.Dziekanowice : ce village pas loin de Poznan abrite un des plus importants musées à ciel ouvert d'Europe. Celui-ci présente un ensemble de maisons rurales et bâtiments traditionnels datant des XVIII-XIXe siècles.Gniezno : une ville moyenne "historique" de la Grande-Pologne avec une partie ancienne et pas mal d'édifices religieux.Lodz : importante ville industrielle et troisième de Pologne, Lodz n'est pas des plus touristiques malgré plusieurs musées et quelques belles demeures bourgeoises de l'époque du textile.Monastère de Suprasl : joli monastère orthodoxe du XVIe siècle dans la ville de Suprasl proche de Bialystok.Muskau : il s'agit d'un parc paysager à cheval entre l'Allemagne (commune de Bad Muskau) et la Pologne (Leknica). Avec son château il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. L'ensemble est appelé Parc Muzakowski côté polonais.Ostrow Lednicki : cette île du lac Lednica renferme les vestiges archéologiques d'une cité slave du Moyen Age.Palais de Rogalin : un bel édifice baroque du XVIIIe siècle, avec un vaste parc, dans la commune du même nom.Poznan : grande agglomération agréable et animée avec une vieille ville et pas mal d'édifices historiques ou religieux. Plusieurs lacs et forêts dans ses environsRadom : au sud de Varsovie, la ville compte quelques beaux bâtiments anciens et un musée de plein air consacré à l'habitat traditionnel de la région.Torun : superbe ville médiévale sur la Vistule. L'ensemble de ses édifices historiques gothiques lui vaut d'ailleurs de faire partie du patrimoine de l'UNESCO.Tykocin : une ville de l'Est de style Baroque.Varsovie : la capitale polonaise est une des villes les plus "historiques" d'Europe. Avec ses différents styles architecturaux, son centre-ville (largement reconstruit après-guerre) lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO.Wloclawek : quelques monuments ou édifices historiques et des musées pour cette ville entre Varsovie et Torun.Zelazowa Wola : à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Varsovie, le village a vu naître Chopin. On peut visiter sa maison natale transformée en musée.Patrimoine naturelForêt de Bialowieza : ce vaste parc forestier qui se prolonge en Biélorussie est classé à l'UNESCO. Il abrite des populations de chevaux, de loups, d'oiseaux et surtout de bisons d'Europe.Parc national de la Biebrza : le plus grand parc de Pologne et un des plus vastes d'Europe est une région de marais réputée pour l'ornithologie. On peut également y rencontrer des élans.Parc national Bory Tucholskie : une zone forestière avec des chemins de randonnées, des pistes cyclables et des possibilités de kayak.Parc national de Kampinos : cette forêt à la périphérie de Varsovie est appréciée pour ses sentiers de randonnées à pied, à ski, à vélo ou à cheval. Le parc abrite également une population d'élans et de lynx.Parc national Ujscie Warty : une zone de marécages avec beaucoup d'oiseaux.Parc national Wielkopolska : des forêts et des lacs pour cet endroit de villégiature reconnu également des marcheurs.Parc national de Wigry : ce parc du nord-est est très apprécié en été pour la marche, la pêche et les balades nautiques sur ses nombreux petits lacs.3- LE SUDAbbaye de Tyniec : juste à côté de Cracovie, c'est un des plus anciens édifices religieux du pays perché sur son rocher au dessus de la Vistule dans le village de Tyniec.Auschwitz-Birkenau : à quelques kilomètres à l'ouest de Cracovie, Auschwitz fut le plus important camp de concentration nazi. Classé à l'UNESCO c'est aujourd'hui un lieu de mémoire.Bielsko-Biala : cette ville à l'architecture intéressante est avant tout une base pour découvrir l'ouest du massif des Beskides avec ses églises en bois et ses activités outdoor dont le ski.Château Fürstenstein : le plus grand château du sud-ouest de la Pologne. Son joli mélange gothique, baroque, rococo fait qu'avec son parc ils sont pas mal visités.Château de Moszna : c'est un des édifices parmi les plus connus de Silésie avec son aspect un peu britannique et ses beaux jardins. Il date du XVIIe siècle.Cieszyn : petite ville aux origines médiévales à la frontière polono-tchèque. Elle offre une assez jolie architecture.Cracovie : une des villes les plus touristiques de Pologne avec ses musées et son superbe centre ancien classé au patrimoine de l'UNESCO.Czestochowa : cette grande ville de Silésie est connue dans le monde entier pour son monastère des Pères Paulins qui demeure un des principaux lieux de pèlerinage chrétien avec aux alentours de 5 millions de visiteurs/an.Églises en bois du sud de la Petite Pologne : un ensemble de 6 églises en bois (parmi d'autres) du sud du pays classé à l'UNESCO. Ces églises sont un peu plus anciennes (et différentes) que les Tserkvas de cette même région elles aussi classées.Églises en bois (Tserkvas) de la région des Carpates : sous cette dénomination sont regroupées 8 petites églises orthodoxes traditionnelles du sud/sud-est de la Pologne (plus autant en Ukraine). L'ensemble fait partie du Patrimoine de l'humanité en "complément" des églises en bois du sud de la Petite Pologne elles aussi inscrites à l'UNESCO.Églises de la Paix de Jawor et Swidnica : Jawor et Swidnica sont des villages de la région de Wroclaw qui abritent deux églises du XVIIe siècles inscrites à l'UNESCO.Jaroslaw : une ville moyenne avec un centre ancien et plusieurs beaux édifices religieux.Jelenia Gora : grande ville thermale et touristique assez agréable du sud-ouest avec des stations de ski dans ses environs (Karpacz, Szklarska Poreba), ainsi que des possibilités de randonnées ou de kayak.Kalwaria Zebrzydowska : la bourgade abrite un sanctuaire composé d'une basilique, d'un couvent et de chapelles dont l'ensemble est classé à l'UNESCO.Karpacz : assez touristique, ce gros village des Sudètes est une des nombreuses stations thermales de la région. C'est aussi une importante station de sports d'hiver et de randonnées.Katowice : grande ville industrielle et commerciale du sud. Sans être des plus touristique Katowice possède quelques beaux édifices anciens aussi bien que modernes, plus nombre de musées et de parcs. D'ailleurs l'agglomération abrite le "Parc régional de culture et de loisirs de Silésie" qui est un des plus vastes parcs urbains d'Europe.Kazimierz Dolny : gros village plutôt touristique pour son style Renaissance et sa vocation artistiques avec de nombreuses galeries.Kielce : grande ville du sud avec plusieurs musées et de beaux bâtiments religieux comme sa cathédrale baroque et le Palais des Évêques.Klodzko : ville moyenne à la frontière tchèque avec une forteresse, un vieux centre, quelques beaux édifices et d'anciens tunnels creusés sous la ville qui se visitent.Lublin : grande agglomération de l'est avec son château royal, ses musées et son joli centre ancien.Mines royales de sel de Wieliczka et Bochnia : situées dans deux bourgades proches, ces mines de sel, symboles de cette partie du pays, sont inscrites à l'UNESCO. Celles de Wieliczka sont les plus touristiques avec leur centre culturel souterrain et leur église souterraine creusée dans le sel.Nowy Sacz : une ville du sud avec nombre d'édifices religieux, les vestiges d'un château médiéval et un éco-musée sur l'architecture rurale traditionnelle de la région. Pas mal de belles églises en bois, de lieux de randonnées et de stations de ski dans les environs.Nysa : construite en bordure de la rivière du même nom, Nysa possède quelques jolis bâtiments notamment religieux.Opatow : grosse bourgade aux origines médiévales, assez jolie, dans une région de lacs et de forêts.Paczkow : une petite ville médiévale fortifiée d'ailleurs appelée la "Carcassonne de Pologne".Przemysl : un joli centre ancien, de beaux édifices religieux et plusieurs petits musées pour cette commune à la frontière ukrainienne."Projet Riese" : c'est le nom de code d'un projet nazi de construction de 7 complexes militaires souterrains en Basse-Silésie qu'on peut toujours visiter.Rzeszow : grande ville du sud-est avec un vieux centre urbain et quelques petits châteaux.Route des "Nids d'aigles" : cette route touristique à travers le Jura polonais, entre Cracovie et Czestochowa, permet de découvrir une bonne cinquantaine de forteresses et tours médiévales plus ou moins en état. La plupart des châteaux (Mirow, Olsztyn, Ogrodzieniec, Pieskowa Skala, etc) furent construits au XIVe siècle par le roi Casimir le Grand afin de protéger son royaume.Sandomierz : petite ville du sud-ouest avec un centre ancien et nombre de bâtis de la fin du Moyen Age ou d'après.Sanok : la commune est connue en Pologne pour son musée ethnographique de plein air qui présente l'habitat traditionnel de cette partie du pays au XIXe siècle.Wadowice : c'est la ville natale de Jean-Paul II avec un musée qui lui est dédié.Wroclaw : reconstruite après guerre, la ville offre cependant un joli mélange d'architecture gothique et baroque.Zakopane : dans les Tatra, Zakopane est la principale et la plus réputée station de ski polonaise parmi la vingtaine que compte le pays. On y pratique également l'alpinisme, la spéléo et la randonnée.Zamosk : c'est une des plus belles villes de style Renaissance (et Baroque) d'Europe. Son centre ancien est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Patrimoine naturelDésert de Bledow : un (petit) désert de sable au coeur de la Silésie.Gorges de la Dunajec : communes à la Slovaquie et à la Pologne ces gorges où coule la rivière Dunajec attirent un tourisme local pour ses possibilités de canoë ou de raft et les paysages du massif des Piénines.Grottes de Jaskinia Raj : de petites grottes ouvertes à la visite.Massif des Beskides : une zone montagneuse des Carpates à cheval sur plusieurs pays entre la République Tchèque et l'Ukraine. Côté polonais on y découvre de belles églises traditionnelles en bois et de multiples possibilités d'activités nature comme le ski (en premier lieu à Zakopane) ou la randonnée.Massif des Sudètes : cette petite chaîne de montagnes à la frontière tchèque attire pas mal de monde avec ses jolis paysages, ses stations thermales (Duszniki, Karpacz, Swieradow..), ses possibilités de ski et d'activités nature comme la randonnée.Monts des Géants : une région montagneuse (incluant le parc national de Karkonosze) partagée avec la République Tchèque. De beaux paysages et des possibilités de ski ou de marche.Parc national de Babia Gora : une zone forestière de moyenne montagne appréciée des marcheurs. L'endroit sert d'habitat à des populations de lynx, de loups et d'ours.Parc national de Bieszczady : de petites montagnes et des forêts qui abritent une faune assez riche (lynx, loups, ours...), plus des possibilités de randonnées.Parc national des Monts tabulaires : très belle zone de montagnes, frontalière de la République Tchèque. L'érosion y a créé des formes rocheuses particulières parmi lesquelles randonner.Parc national de Polesie : ce petit parc de la région de Lublin fait partie du plus vaste marais d'Europe qui s'étend au delà des frontières en Ukraine et surtout Belarus. Le lieu est réputé au niveau ornithologique.Parc national de Swietokrzyskie : dans l'ancien massif montagneux du même nom, une zone de rocailles, de fossiles et de grottes avec quelques églises et monastères ça et là. On peut y randonner.Parc national des Tatras : ce superbe parc transfrontalier avec la Slovaquie englobe une large partie de la chaîne des Tatras. C'est une zone de montagnes et de lacs avec une flore et une faune (ours, loups, lynx...) assez importantes. Très touristique, on y vient pour la randonnée, le vélo, la pêche, l'alpinisme, le ski, ou encore le raft et le canoë.4- LE PLUS APPRECIÉ...
La côte : Château de Malbork; Gdansk; Lacs de Mazurie; Péninsule de Hel; Usedom; Wolin.
Le centre : Forêt de Bialowieza; Muskau; Torun; Varsovie.
Le sud : Auschwitz-Birkenau; Château Fürstenstein; Cracovie; Églises en bois du sud de la Petite Pologne et tserkvas de la région des Carpates; Massif des Beskides; Massif des Sudètes; Mines royales de sel de Wieliczka et Bochnia; Monts des Géants; Parc national des Monts tabulaires; Parc national des Tatras; Route des "Nids d'aigles"; Zamosk.
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Au niveau touristique, on peut diviser la Pologne en trois zones : la côte (Mazurie, Pomeranie), le centre (Grande-Pologne, Mazovie, Podlachie) et le Sud (Petite-Pologne, Silésie).
1- LA COTE Château de Bytow : c'est une des nombreuses forteresses Teutoniques de Pologne datant du Moyen Age.Château de Malbork : connu également sous le nom de forteresse Teutonique de Marienbourg, l'édifice fait partie du patrimoine UNESCO. C'est un superbe château médiéval qui fut en son temps le palais de l'Ordre des Chevaliers Teutoniques.Château de Sztynort : un château caractéristique des grandes demeures d'autrefois de la Prusse-Orientale.Elblag : port fluvial proche de la Baltique avec une vieille ville (reconstruite après guerre) dominée par la cathédrale St Nicholas.Frombork : la ville de Copernic, à la frontière avec Kaliningrad, possède divers édifices et "vieux" monuments... reconstruits après-guerre.Gdansk : l'ancienne Danzig est la capitale de la Poméranie. Son joli centre historique fut entièrement reconstruit après-guerre avec pour résultat d'en fait une des plus belles cités de la Baltique. Plusieurs plages autour de la ville, notamment au niveau de Sopot ou Puck qui sont les stations balnéaires de Gdansk.Gdynia : un des principaux ports de la Baltique avec aussi plusieurs plages agréables. Il fait partie de l'agglomération de Gdansk.Gizycko : c'est la principale station touristique de la région des lacs de Mazurie avec entre autres pas mal de possibilités d'activités nautiques.Ketrzyn : la ville proche de l'enclave russe de Kaliningrad est connue pour avoir abrité un des principaux QG d'Hitler, le "Wolfsschanze", qui est désormais une attraction touristique.Kolobrzeg : grande station balnéaire et thermale de la Baltique avec quelques vieux édifices et de longues plages prisées des polonais et allemands.Mielno : station balnéaire réputée pour son animation et ses night clubs.Olsztyn : grande agglomération du nord-est, "capitale" régionale, avec un centre ancien et un château de style gothique.Péninsule de Hel : longue et mince presqu'île au nord de Gdansk réputée pour son aspect sauvage, ses superbes plages, mais aussi le windsurf et le kitesurf. Plusieurs stations balnéaires populaires comme Jastrzebia Gora, Chalupy, Hel ou Jastarnia.Presqu'île de la Vistule : ce fin cordon littoral que se partagent Russes et Polonais abrite plusieurs petites zones balnéaires regroupées sur la commune de Krynica Morska.Szczecin : grosse agglomération portuaire à la frontière allemande assez peu touristique avec juste une zone ancienne reconstruite après guerre. Quelques plages dans ses environs comme à Trzebiez, ainsi que les marais du parc de la Vallée de la Basse-Oder.Stutthof : ce village de la côte, à quelques kilomètres à l'est de Gdansk, a abrité de 1939 à 1945 le camp de concentration du Stutthof. Il peut se visiter.Usedom : assez touristique et très ensoleillée, cette île mi-allemande et mi-polonaise offre plusieurs stations balnéaires côté allemand, de beaux paysages et nombre de plages. La partie polonaise accueille le port de Swinoujscie d'où partent des ferries vers le Danemark et la Suède.Ustka : ce port de pêche est aussi une station balnéaire populaire.Wdzydze Kiszewskie : un village de Poméranie avec un éco-musée présentant l'habitat traditionnel rural de la région aux siècles passés.Wolin : la grande île touristique à la frontière allemande est en partie un parc national connu pour ses falaises, ses forêts et son élevage de bisons. Miedzyzdroje est la station balnéaire la plus touristique de l'île. On peut y randonner à pied ou à vélo.Patrimoine naturelLacs de Mazurie : la Mazurie, province du nord-est, est riche en lacs, canaux, rivières et forêts. Ses 3 500 lacs (dont le plus grand, le Sniardwy) sont appréciés des visiteurs pour leurs possibilités de baignades et d'activités nature (trek, vélo, canoë, pêche...).Parc national de Bory Tucholskie : des lacs, des forêts et des possibilités de marches, de canoë, de kayak, et de balades à vélo.Parc national de Slowinski : cette jolie partie littorale de la Baltique, entre les bourgades balnéaires de Leba et Rowy, est constituée d'un des plus importants espaces dunaires d'Europe. On peut y randonner ou s'y balader en vélo.Parc national de la Vallée de la Basse-Oder : une zone naturelle de polders germano-polonaise, proche de Szczecin, avec nombre d'espèces d'oiseaux qui y nichent.2- LE CENTREBialystok : le chef-lieu de la Podlachie est la plus grande ville du Nord-est de la Pologne. Son principal attrait touristique demeure le vaste palais Branickis construit au début du XVIIIe siècle. Plusieurs parcs nationaux (dont le Bialowieza) et les lacs de Mazurie sont accessibles depuis Bialystok.Biskupin : site archéologique d'une ancienne cité de l'Age de fer. On peut visiter une reconstitution.Bydgoszcz : une très belle et agréable ville à l'architecture notamment Art Nouveau et Baroque.Château de Golub-Dobrzyn : une forteresse Teutonique du XIVe siècle dans la commune du même nom.Chelmo : une grosse bourgade qui a bien préservé son centre médiéval et ses églises gothiques.Dziekanowice : ce village pas loin de Poznan abrite un des plus importants musées à ciel ouvert d'Europe. Celui-ci présente un ensemble de maisons rurales et bâtiments traditionnels datant des XVIII-XIXe siècles.Gniezno : une ville moyenne "historique" de la Grande-Pologne avec une partie ancienne et pas mal d'édifices religieux.Lodz : importante ville industrielle et troisième de Pologne, Lodz n'est pas des plus touristiques malgré plusieurs musées et quelques belles demeures bourgeoises de l'époque du textile.Monastère de Suprasl : joli monastère orthodoxe du XVIe siècle dans la ville de Suprasl proche de Bialystok.Muskau : il s'agit d'un parc paysager à cheval entre l'Allemagne (commune de Bad Muskau) et la Pologne (Leknica). Avec son château il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. L'ensemble est appelé Parc Muzakowski côté polonais.Ostrow Lednicki : cette île du lac Lednica renferme les vestiges archéologiques d'une cité slave du Moyen Age.Palais de Rogalin : un bel édifice baroque du XVIIIe siècle, avec un vaste parc, dans la commune du même nom.Poznan : grande agglomération agréable et animée avec une vieille ville et pas mal d'édifices historiques ou religieux. Plusieurs lacs et forêts dans ses environsRadom : au sud de Varsovie, la ville compte quelques beaux bâtiments anciens et un musée de plein air consacré à l'habitat traditionnel de la région.Torun : superbe ville médiévale sur la Vistule. L'ensemble de ses édifices historiques gothiques lui vaut d'ailleurs de faire partie du patrimoine de l'UNESCO.Tykocin : une ville de l'Est de style Baroque.Varsovie : la capitale polonaise est une des villes les plus "historiques" d'Europe. Avec ses différents styles architecturaux, son centre-ville (largement reconstruit après-guerre) lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO.Wloclawek : quelques monuments ou édifices historiques et des musées pour cette ville entre Varsovie et Torun.Zelazowa Wola : à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Varsovie, le village a vu naître Chopin. On peut visiter sa maison natale transformée en musée.Patrimoine naturelForêt de Bialowieza : ce vaste parc forestier qui se prolonge en Biélorussie est classé à l'UNESCO. Il abrite des populations de chevaux, de loups, d'oiseaux et surtout de bisons d'Europe.Parc national de la Biebrza : le plus grand parc de Pologne et un des plus vastes d'Europe est une région de marais réputée pour l'ornithologie. On peut également y rencontrer des élans.Parc national Bory Tucholskie : une zone forestière avec des chemins de randonnées, des pistes cyclables et des possibilités de kayak.Parc national de Kampinos : cette forêt à la périphérie de Varsovie est appréciée pour ses sentiers de randonnées à pied, à ski, à vélo ou à cheval. Le parc abrite également une population d'élans et de lynx.Parc national Ujscie Warty : une zone de marécages avec beaucoup d'oiseaux.Parc national Wielkopolska : des forêts et des lacs pour cet endroit de villégiature reconnu également des marcheurs.Parc national de Wigry : ce parc du nord-est est très apprécié en été pour la marche, la pêche et les balades nautiques sur ses nombreux petits lacs.3- LE SUDAbbaye de Tyniec : juste à côté de Cracovie, c'est un des plus anciens édifices religieux du pays perché sur son rocher au dessus de la Vistule dans le village de Tyniec.Auschwitz-Birkenau : à quelques kilomètres à l'ouest de Cracovie, Auschwitz fut le plus important camp de concentration nazi. Classé à l'UNESCO c'est aujourd'hui un lieu de mémoire.Bielsko-Biala : cette ville à l'architecture intéressante est avant tout une base pour découvrir l'ouest du massif des Beskides avec ses églises en bois et ses activités outdoor dont le ski.Château Fürstenstein : le plus grand château du sud-ouest de la Pologne. Son joli mélange gothique, baroque, rococo fait qu'avec son parc ils sont pas mal visités.Château de Moszna : c'est un des édifices parmi les plus connus de Silésie avec son aspect un peu britannique et ses beaux jardins. Il date du XVIIe siècle.Cieszyn : petite ville aux origines médiévales à la frontière polono-tchèque. Elle offre une assez jolie architecture.Cracovie : une des villes les plus touristiques de Pologne avec ses musées et son superbe centre ancien classé au patrimoine de l'UNESCO.Czestochowa : cette grande ville de Silésie est connue dans le monde entier pour son monastère des Pères Paulins qui demeure un des principaux lieux de pèlerinage chrétien avec aux alentours de 5 millions de visiteurs/an.Églises en bois du sud de la Petite Pologne : un ensemble de 6 églises en bois (parmi d'autres) du sud du pays classé à l'UNESCO. Ces églises sont un peu plus anciennes (et différentes) que les Tserkvas de cette même région elles aussi classées.Églises en bois (Tserkvas) de la région des Carpates : sous cette dénomination sont regroupées 8 petites églises orthodoxes traditionnelles du sud/sud-est de la Pologne (plus autant en Ukraine). L'ensemble fait partie du Patrimoine de l'humanité en "complément" des églises en bois du sud de la Petite Pologne elles aussi inscrites à l'UNESCO.Églises de la Paix de Jawor et Swidnica : Jawor et Swidnica sont des villages de la région de Wroclaw qui abritent deux églises du XVIIe siècles inscrites à l'UNESCO.Jaroslaw : une ville moyenne avec un centre ancien et plusieurs beaux édifices religieux.Jelenia Gora : grande ville thermale et touristique assez agréable du sud-ouest avec des stations de ski dans ses environs (Karpacz, Szklarska Poreba), ainsi que des possibilités de randonnées ou de kayak.Kalwaria Zebrzydowska : la bourgade abrite un sanctuaire composé d'une basilique, d'un couvent et de chapelles dont l'ensemble est classé à l'UNESCO.Karpacz : assez touristique, ce gros village des Sudètes est une des nombreuses stations thermales de la région. C'est aussi une importante station de sports d'hiver et de randonnées.Katowice : grande ville industrielle et commerciale du sud. Sans être des plus touristique Katowice possède quelques beaux édifices anciens aussi bien que modernes, plus nombre de musées et de parcs. D'ailleurs l'agglomération abrite le "Parc régional de culture et de loisirs de Silésie" qui est un des plus vastes parcs urbains d'Europe.Kazimierz Dolny : gros village plutôt touristique pour son style Renaissance et sa vocation artistiques avec de nombreuses galeries.Kielce : grande ville du sud avec plusieurs musées et de beaux bâtiments religieux comme sa cathédrale baroque et le Palais des Évêques.Klodzko : ville moyenne à la frontière tchèque avec une forteresse, un vieux centre, quelques beaux édifices et d'anciens tunnels creusés sous la ville qui se visitent.Lublin : grande agglomération de l'est avec son château royal, ses musées et son joli centre ancien.Mines royales de sel de Wieliczka et Bochnia : situées dans deux bourgades proches, ces mines de sel, symboles de cette partie du pays, sont inscrites à l'UNESCO. Celles de Wieliczka sont les plus touristiques avec leur centre culturel souterrain et leur église souterraine creusée dans le sel.Nowy Sacz : une ville du sud avec nombre d'édifices religieux, les vestiges d'un château médiéval et un éco-musée sur l'architecture rurale traditionnelle de la région. Pas mal de belles églises en bois, de lieux de randonnées et de stations de ski dans les environs.Nysa : construite en bordure de la rivière du même nom, Nysa possède quelques jolis bâtiments notamment religieux.Opatow : grosse bourgade aux origines médiévales, assez jolie, dans une région de lacs et de forêts.Paczkow : une petite ville médiévale fortifiée d'ailleurs appelée la "Carcassonne de Pologne".Przemysl : un joli centre ancien, de beaux édifices religieux et plusieurs petits musées pour cette commune à la frontière ukrainienne."Projet Riese" : c'est le nom de code d'un projet nazi de construction de 7 complexes militaires souterrains en Basse-Silésie qu'on peut toujours visiter.Rzeszow : grande ville du sud-est avec un vieux centre urbain et quelques petits châteaux.Route des "Nids d'aigles" : cette route touristique à travers le Jura polonais, entre Cracovie et Czestochowa, permet de découvrir une bonne cinquantaine de forteresses et tours médiévales plus ou moins en état. La plupart des châteaux (Mirow, Olsztyn, Ogrodzieniec, Pieskowa Skala, etc) furent construits au XIVe siècle par le roi Casimir le Grand afin de protéger son royaume.Sandomierz : petite ville du sud-ouest avec un centre ancien et nombre de bâtis de la fin du Moyen Age ou d'après.Sanok : la commune est connue en Pologne pour son musée ethnographique de plein air qui présente l'habitat traditionnel de cette partie du pays au XIXe siècle.Wadowice : c'est la ville natale de Jean-Paul II avec un musée qui lui est dédié.Wroclaw : reconstruite après guerre, la ville offre cependant un joli mélange d'architecture gothique et baroque.Zakopane : dans les Tatra, Zakopane est la principale et la plus réputée station de ski polonaise parmi la vingtaine que compte le pays. On y pratique également l'alpinisme, la spéléo et la randonnée.Zamosk : c'est une des plus belles villes de style Renaissance (et Baroque) d'Europe. Son centre ancien est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Patrimoine naturelDésert de Bledow : un (petit) désert de sable au coeur de la Silésie.Gorges de la Dunajec : communes à la Slovaquie et à la Pologne ces gorges où coule la rivière Dunajec attirent un tourisme local pour ses possibilités de canoë ou de raft et les paysages du massif des Piénines.Grottes de Jaskinia Raj : de petites grottes ouvertes à la visite.Massif des Beskides : une zone montagneuse des Carpates à cheval sur plusieurs pays entre la République Tchèque et l'Ukraine. Côté polonais on y découvre de belles églises traditionnelles en bois et de multiples possibilités d'activités nature comme le ski (en premier lieu à Zakopane) ou la randonnée.Massif des Sudètes : cette petite chaîne de montagnes à la frontière tchèque attire pas mal de monde avec ses jolis paysages, ses stations thermales (Duszniki, Karpacz, Swieradow..), ses possibilités de ski et d'activités nature comme la randonnée.Monts des Géants : une région montagneuse (incluant le parc national de Karkonosze) partagée avec la République Tchèque. De beaux paysages et des possibilités de ski ou de marche.Parc national de Babia Gora : une zone forestière de moyenne montagne appréciée des marcheurs. L'endroit sert d'habitat à des populations de lynx, de loups et d'ours.Parc national de Bieszczady : de petites montagnes et des forêts qui abritent une faune assez riche (lynx, loups, ours...), plus des possibilités de randonnées.Parc national des Monts tabulaires : très belle zone de montagnes, frontalière de la République Tchèque. L'érosion y a créé des formes rocheuses particulières parmi lesquelles randonner.Parc national de Polesie : ce petit parc de la région de Lublin fait partie du plus vaste marais d'Europe qui s'étend au delà des frontières en Ukraine et surtout Belarus. Le lieu est réputé au niveau ornithologique.Parc national de Swietokrzyskie : dans l'ancien massif montagneux du même nom, une zone de rocailles, de fossiles et de grottes avec quelques églises et monastères ça et là. On peut y randonner.Parc national des Tatras : ce superbe parc transfrontalier avec la Slovaquie englobe une large partie de la chaîne des Tatras. C'est une zone de montagnes et de lacs avec une flore et une faune (ours, loups, lynx...) assez importantes. Très touristique, on y vient pour la randonnée, le vélo, la pêche, l'alpinisme, le ski, ou encore le raft et le canoë.4- LE PLUS APPRECIÉ...
La côte : Château de Malbork; Gdansk; Lacs de Mazurie; Péninsule de Hel; Usedom; Wolin.
Le centre : Forêt de Bialowieza; Muskau; Torun; Varsovie.
Le sud : Auschwitz-Birkenau; Château Fürstenstein; Cracovie; Églises en bois du sud de la Petite Pologne et tserkvas de la région des Carpates; Massif des Beskides; Massif des Sudètes; Mines royales de sel de Wieliczka et Bochnia; Monts des Géants; Parc national des Monts tabulaires; Parc national des Tatras; Route des "Nids d'aigles"; Zamosk.
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1 jour dans l’Arkansas après matinée en Oklahoma (ch 7) R66-Boucle Chicago-Chicago English translation pending
1 jour dans l’Arkansas après matinée en Oklahoma
Chapitre 7 Arkansas du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 15 Jeudi 22/09/2011 Etape Oklahoma city - Little Rock AR
Cette nuit il a fait orage, et ce matin à mon réveil à 6h il pleut, je me lève à 6h30, MP à 6h50, nous prenons le café à l’office et mangeons les mini donuts pris à l’office dans la chambre. Nous quittons le motel à 8h40 pour être au cowboy hall of fame à l’ouverture, mais en y arrivant à 9h05, nous sommes surpris qu’il n’ouvre qu’à 10h, nous attendons dans la voiture, la pluie fini par cesser vers 9h30. Alors que nous nous apprêtons à rentrer, d’une voiture qui vient de s’arrêter au pied des marches de l’entrée sort une mamie, le chauffeur lui sort du coffre un déambulateur. Nous faisons un tour de la boutique le temps que le guichet ouvre, et après avoir pris nos billets, devinez qui vient nous accueillir pour nous donner les infos nécessaires à la visite, la mamie au déambulateur, comme quoi au pays de l’oncle Sam le 3ieme âge reste longtemps actif volontairement ou par obligation l’histoire ne nous le dit pas. Vu sous un autre angle on peut facilement s’imaginer nous dans une vingtaine ou une trentaine d’année, lorsque le régime retraite ne sera qu’un lointain souvenir du passé.
Le musée et très intéressant, la première partie des salles est consacrée à la peinture du 19 ieme représentant les scènes de l’ouest, cowboys, indiens, trappeurs et paysage, nous qui ne sommes pas fan d’art nous sommes subjugués par la beauté de ces tableaux. Une deuxième partie est consacrée aux sculptures, puis à la sellerie et accessoires des cowboys, une autre au western et à ces acteurs, des vitrines illustres la guerre de sécession avec les tenues et accessoires, puis les indiens.

Un village western est même reconstitué dans le musée, avec l’ensemble des édifices présents dans une petite localité de cette époque, celui-ci est dans la peine ombre de la nuit. Lors de notre passage un « shérif » était assis dans un fauteuil devant son local, nous pensions que c’était une statue de cire jusqu'à ce qu’à un moment on le voit se lever, en fait c’était un des gardiens du musée qui nous avait bien induit en erreur.

Diverses statues en bronze dont celle de John Wayne sont alignées dans les couloirs, une encore plus grande représente Lincoln, une salle plus petite est consacrée à une exposition sur les couteaux Bowie. La visite nous a pris 2h30 et les vaut bien.
Nous prenons la route de l’Arkansas en sortant d’Oklahoma city, vers 15h nous passons la frontière d’état et arrivons à Fort Smith après avoir traversé l’Arkansas river.
Nous faisons une halte dans cette ville frontière qui tire son nom d’un poste avancé datant de la conquête de l’ouest. Nous visitons le city historical muséum où nous trouvons comme à l’accoutumé des ces musées aux usa différentes collections, ainsi que le tribunal de la ville connu pour la sévérité d’un juge réputé pour le nombre de pendaisons qu’il avait prononcé. L’entrée est chère par rapport à ce qu’il y a à y voir.


Nous faisons aussi un tour du park en bordure de rivière autour de l’ancien fort et des constructions restantes, il sera finalement trop tard pour la visite du musée du fort à 17h.

Vers 17h20, en sortant de la ville nous faisons une halte dans une solderie ou nous achetons quelques babioles et essayons de trouver des licences plates (plaques d’immatriculation) dans un petit garage, mais il est l’heure de la fermeture et ils ne semblent pas vouloir s’embêter pour cela, je repartirais donc bredouille. A 17h48, il est temps de reprendre la route pour essayer d’atteindre la capitale d’état Little Rock pour y passer la nuit. Cet état ne présentant que peu d’intérêt touristique, nous choisissons de ne pas faire le détour pour Hot Spring la station thermale, ville balnéaire qui pour nous semble ne pas digne d’y consacré du temps. Contrairement à l’Oklahoma, l’Arkansas est beaucoup plus boisé, vallonné, et vert et ce changement est net le long du highway que nous parcourons. Nous y arriverons après la nuit tombée vers 20h, nous trouvons un motel et cherchons quelque chose pour manger mais à cette heure pas grand-chose d’ouvert, nous serons obligé de nous rabattre sur un fast food Hardiees, ce n’est pas notre habitude aux stades mais ce soir ce sera Hamburger et coca, une fois n’est pas coutume. Retour à l’hôtel vers 21h15 coucher vers 22h.
Bilan de la journée : kilométrage route 557 km Dépenses : Cowboy hall of fame 25$, historical musée Fort Smith 10$, repas 13$ La seconde demie journée dans cet état consacrée à la visite du Capitole de Little Rock est détaillée dans le chapitre 8, 2 jours dans le Tennessee.
Chapitre 7 Arkansas du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 15 Jeudi 22/09/2011 Etape Oklahoma city - Little Rock AR
Cette nuit il a fait orage, et ce matin à mon réveil à 6h il pleut, je me lève à 6h30, MP à 6h50, nous prenons le café à l’office et mangeons les mini donuts pris à l’office dans la chambre. Nous quittons le motel à 8h40 pour être au cowboy hall of fame à l’ouverture, mais en y arrivant à 9h05, nous sommes surpris qu’il n’ouvre qu’à 10h, nous attendons dans la voiture, la pluie fini par cesser vers 9h30. Alors que nous nous apprêtons à rentrer, d’une voiture qui vient de s’arrêter au pied des marches de l’entrée sort une mamie, le chauffeur lui sort du coffre un déambulateur. Nous faisons un tour de la boutique le temps que le guichet ouvre, et après avoir pris nos billets, devinez qui vient nous accueillir pour nous donner les infos nécessaires à la visite, la mamie au déambulateur, comme quoi au pays de l’oncle Sam le 3ieme âge reste longtemps actif volontairement ou par obligation l’histoire ne nous le dit pas. Vu sous un autre angle on peut facilement s’imaginer nous dans une vingtaine ou une trentaine d’année, lorsque le régime retraite ne sera qu’un lointain souvenir du passé.
Le musée et très intéressant, la première partie des salles est consacrée à la peinture du 19 ieme représentant les scènes de l’ouest, cowboys, indiens, trappeurs et paysage, nous qui ne sommes pas fan d’art nous sommes subjugués par la beauté de ces tableaux. Une deuxième partie est consacrée aux sculptures, puis à la sellerie et accessoires des cowboys, une autre au western et à ces acteurs, des vitrines illustres la guerre de sécession avec les tenues et accessoires, puis les indiens.

Un village western est même reconstitué dans le musée, avec l’ensemble des édifices présents dans une petite localité de cette époque, celui-ci est dans la peine ombre de la nuit. Lors de notre passage un « shérif » était assis dans un fauteuil devant son local, nous pensions que c’était une statue de cire jusqu'à ce qu’à un moment on le voit se lever, en fait c’était un des gardiens du musée qui nous avait bien induit en erreur.

Diverses statues en bronze dont celle de John Wayne sont alignées dans les couloirs, une encore plus grande représente Lincoln, une salle plus petite est consacrée à une exposition sur les couteaux Bowie. La visite nous a pris 2h30 et les vaut bien.

Nous prenons la route de l’Arkansas en sortant d’Oklahoma city, vers 15h nous passons la frontière d’état et arrivons à Fort Smith après avoir traversé l’Arkansas river.

Nous faisons une halte dans cette ville frontière qui tire son nom d’un poste avancé datant de la conquête de l’ouest. Nous visitons le city historical muséum où nous trouvons comme à l’accoutumé des ces musées aux usa différentes collections, ainsi que le tribunal de la ville connu pour la sévérité d’un juge réputé pour le nombre de pendaisons qu’il avait prononcé. L’entrée est chère par rapport à ce qu’il y a à y voir.


Nous faisons aussi un tour du park en bordure de rivière autour de l’ancien fort et des constructions restantes, il sera finalement trop tard pour la visite du musée du fort à 17h.


Vers 17h20, en sortant de la ville nous faisons une halte dans une solderie ou nous achetons quelques babioles et essayons de trouver des licences plates (plaques d’immatriculation) dans un petit garage, mais il est l’heure de la fermeture et ils ne semblent pas vouloir s’embêter pour cela, je repartirais donc bredouille. A 17h48, il est temps de reprendre la route pour essayer d’atteindre la capitale d’état Little Rock pour y passer la nuit. Cet état ne présentant que peu d’intérêt touristique, nous choisissons de ne pas faire le détour pour Hot Spring la station thermale, ville balnéaire qui pour nous semble ne pas digne d’y consacré du temps. Contrairement à l’Oklahoma, l’Arkansas est beaucoup plus boisé, vallonné, et vert et ce changement est net le long du highway que nous parcourons. Nous y arriverons après la nuit tombée vers 20h, nous trouvons un motel et cherchons quelque chose pour manger mais à cette heure pas grand-chose d’ouvert, nous serons obligé de nous rabattre sur un fast food Hardiees, ce n’est pas notre habitude aux stades mais ce soir ce sera Hamburger et coca, une fois n’est pas coutume. Retour à l’hôtel vers 21h15 coucher vers 22h.
Bilan de la journée : kilométrage route 557 km Dépenses : Cowboy hall of fame 25$, historical musée Fort Smith 10$, repas 13$ La seconde demie journée dans cet état consacrée à la visite du Capitole de Little Rock est détaillée dans le chapitre 8, 2 jours dans le Tennessee.
Parcours Moremi - Chobe English translation pending
Bonjour,
Prépa de voyage pour juillet - août 2014, à 2 en 4x4 avec tente.
Je souhaiterais votre avis sur cet itinéraire :
Jour 1 : Maun - Third Bridge (safari sur secteur de South Gate / fait l'an passé, nous voulons le refaire) Jour 2 : Safari autour de Third Bridge et nuit à Third Bridge Jour 3 : Third Bridge - Savuti Jour 4 : Savuti - Senyati Jour 5 : Safari depuis Senyati et nuit à Senyati Jour 6 : Vic Falls Jour 7 : Ihaha Jour 8 : Kwando (Mudumu et Mamili se visitent-ils ?) Jour 9 : Mahango et poursuite en Namibie (la suite donc sur le forum de Namibie...) 😉
Il me semble qu'il manque une nuit à Chobe et/ou Moremi. Les secteurs de Linyanti et Nogatsaa sont-ils intéressants ?
Merci à tous pour vos retours, je continue en attendant la lecture des posts précédents sur le même sujet.
Cdt
Fred
Prépa de voyage pour juillet - août 2014, à 2 en 4x4 avec tente.
Je souhaiterais votre avis sur cet itinéraire :
Jour 1 : Maun - Third Bridge (safari sur secteur de South Gate / fait l'an passé, nous voulons le refaire) Jour 2 : Safari autour de Third Bridge et nuit à Third Bridge Jour 3 : Third Bridge - Savuti Jour 4 : Savuti - Senyati Jour 5 : Safari depuis Senyati et nuit à Senyati Jour 6 : Vic Falls Jour 7 : Ihaha Jour 8 : Kwando (Mudumu et Mamili se visitent-ils ?) Jour 9 : Mahango et poursuite en Namibie (la suite donc sur le forum de Namibie...) 😉
Il me semble qu'il manque une nuit à Chobe et/ou Moremi. Les secteurs de Linyanti et Nogatsaa sont-ils intéressants ?
Merci à tous pour vos retours, je continue en attendant la lecture des posts précédents sur le même sujet.
Cdt
Fred
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Excursion à Zagora à partir de Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je vais passer une semaine en juin à Marrakech et j'avais envi de faire une excursion dans le désert. Comme je ne passe que 7 jours à Marrakech, j'ai trouvé une excursion sur internet pour une excursion dans le désert de Zagora à partir de Marrakech. L'excursion consiste à passer par les villages berbères, visite de la Kasbah Aït Benhaddou, passage par l'anti Atlas, vallée de Drâa pour finalement arriver à Zagora. Rendu à Zagora, balade à dos de chameaux pour se rendre aux tentes. Le lendemain, retour à dos de chameaux et retour à Marrakech en passant pas Ouarzazate.
Est-ce que ce genre d'excursion en vaut la peine? Est-ce que vous avez déjà fait ce type d'excursions?
Merci
Je vais passer une semaine en juin à Marrakech et j'avais envi de faire une excursion dans le désert. Comme je ne passe que 7 jours à Marrakech, j'ai trouvé une excursion sur internet pour une excursion dans le désert de Zagora à partir de Marrakech. L'excursion consiste à passer par les villages berbères, visite de la Kasbah Aït Benhaddou, passage par l'anti Atlas, vallée de Drâa pour finalement arriver à Zagora. Rendu à Zagora, balade à dos de chameaux pour se rendre aux tentes. Le lendemain, retour à dos de chameaux et retour à Marrakech en passant pas Ouarzazate.
Est-ce que ce genre d'excursion en vaut la peine? Est-ce que vous avez déjà fait ce type d'excursions?
Merci
Quel sens pour un tour de France à vélo? English translation pending
Bonjour à tous !
nous avons pour projet de faire un tout de france en vélo avec notre enfant.
On à fixé la date du dépars vers juin 2015 pour avoir le temps de le préparer😛
La question est : quel est le sens le plus avantageux, sens des aiguilles d'une montre ou sens inverse ?? sachant que l'on part non loin de Lyon et que l'on va aussi favoriser les voies vertes, chemin de halage, ect..
je pose cette question aussi par rapport au vent😉
On prévoit de partir 3 mois, si vous connaissez des sites ou des paysages ou tout autres lieux à ne pas manquer, on est preneurs.. merci beaucoup.
La question est : quel est le sens le plus avantageux, sens des aiguilles d'une montre ou sens inverse ?? sachant que l'on part non loin de Lyon et que l'on va aussi favoriser les voies vertes, chemin de halage, ect..
je pose cette question aussi par rapport au vent😉
On prévoit de partir 3 mois, si vous connaissez des sites ou des paysages ou tout autres lieux à ne pas manquer, on est preneurs.. merci beaucoup.
Magnifique dépaysement en République Turque de Chypre du nord (2013) English translation pending
On en parle peu de cette partie de l'île et pourtant... J'ai été tellement enchantée de ce voyage en République turque de Chypre du Nord en juin 2013, que j'ai envie de le partager!
A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.
L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !
Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.
A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.
Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.
La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…
Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.
Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.
De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !
Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.
Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.
Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…
Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.
Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.
Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.
La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.
Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...
Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.
J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.
Carine
A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.
L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !
Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.
A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.
Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.
La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…
Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.
Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.
De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !
Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.
Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.
Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…
Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.
Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.
Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.
La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.
Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...
Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.
J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.
Carine
Visa run Thaïlande: 30 jours par voie terrestre? English translation pending
Salut,
Il semblerait que les ressortissants de 7 pays: France, Royaume-Uni, U.S.A, Japon, Allemagne, Canada et Italie, obtiennent 30 jours par voie terrestre (au lieu de 15 jours), à partir du 1 novembre 2013
Lien: http://bestbangkokvisarun.com/news-and-updates/
Quelqu'un a-t-il bénéficié de cette nouvelle mesure? Info ou intox?
Quelqu'un a-t-il bénéficié de cette nouvelle mesure? Info ou intox?
Comment organiser son tour au Tibet depuis Chengdu? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux, et nous comptons nous rendre au Tibet, vers le mois de décembre, janvier. Nous allons prendre un avion de Birmanie à Chengdu, à Chengdu, j'ai entendu dire qu'il y avait des agences qui organisent des tours pour le Tibet? Avez-vous un bon plan pour une organisation des moins cheres possibles?
J'ai entendu parler de Lazy Bones Hostel qu'en pensez-vous? Elle organise le permis d'entrée aussi?
Ensuite je voudrais savoir si parmis les agences, il est possible de donner des exemples d'itinéraires à cette agence? nous ne voulons pas d'un parcours déjà organisé, parce que nous voulons voyager par la train jusqu'à Lhassa, puis faire 7 à 10 jours de parcours au Tibet jusqu'à arriver à la frontière népalaise pour s'y rendre?
Les moindres informations sur le Tibet, et le passage chengdu-Lhassa seront les bienvenues!!!
Merci pour vos réponses
Nous sommes deux, et nous comptons nous rendre au Tibet, vers le mois de décembre, janvier. Nous allons prendre un avion de Birmanie à Chengdu, à Chengdu, j'ai entendu dire qu'il y avait des agences qui organisent des tours pour le Tibet? Avez-vous un bon plan pour une organisation des moins cheres possibles?
J'ai entendu parler de Lazy Bones Hostel qu'en pensez-vous? Elle organise le permis d'entrée aussi?
Ensuite je voudrais savoir si parmis les agences, il est possible de donner des exemples d'itinéraires à cette agence? nous ne voulons pas d'un parcours déjà organisé, parce que nous voulons voyager par la train jusqu'à Lhassa, puis faire 7 à 10 jours de parcours au Tibet jusqu'à arriver à la frontière népalaise pour s'y rendre?
Les moindres informations sur le Tibet, et le passage chengdu-Lhassa seront les bienvenues!!!
Merci pour vos réponses
Transport 4x4 sur bateau Iquitos - Manaus (Amazone) English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi partons voyager 6 mois en Amérique du Sud des Janvier 2014 en 4x4 que nous achèterons sur place au Chili. Mi avril, nous serons au Nord-est du Peru et voulons rejoindre Manaus puis Bêlem par l'Amazone. Un trajet de 7 à 10 jours apriori depuis Iquitos (Pérou). J ai glané ces infos ici et la sur le forum, mais n'est rien trouvé à propos du transport du véhicule. Or nous voudrions mettre le véhicule sur le bateau qui nous amènera à Manaus. Est-ce possible ? Si oui, quel est l'itinéraire conseillé? Quel prix ?
Merci d'avance pour votre aide, et bonne route
Cédric
Mon amie et moi partons voyager 6 mois en Amérique du Sud des Janvier 2014 en 4x4 que nous achèterons sur place au Chili. Mi avril, nous serons au Nord-est du Peru et voulons rejoindre Manaus puis Bêlem par l'Amazone. Un trajet de 7 à 10 jours apriori depuis Iquitos (Pérou). J ai glané ces infos ici et la sur le forum, mais n'est rien trouvé à propos du transport du véhicule. Or nous voudrions mettre le véhicule sur le bateau qui nous amènera à Manaus. Est-ce possible ? Si oui, quel est l'itinéraire conseillé? Quel prix ?
Merci d'avance pour votre aide, et bonne route
Cédric
Route en hiver New York - Montréal English translation pending
Bonjour à tous!
Voila nous allons faire un petit périple New york - Montréal en famille pour les vacances de Décembre. Nous comptons la route qui sépare les deux villes en voiture le 26 décembre puis revenir le 3 janvier par la route aussi. Quelqu'un aurait-il déjà fait cette traversée en plein hiver? est-ce dangereux? les autoroutes sont elles fréquemment déneigées ou pratiquables? je vous avouerai que je suis un peu inquiètes étant donné que nous serons avec nos enfant de 2 ans et demi...
Merci d'avance
Voila nous allons faire un petit périple New york - Montréal en famille pour les vacances de Décembre. Nous comptons la route qui sépare les deux villes en voiture le 26 décembre puis revenir le 3 janvier par la route aussi. Quelqu'un aurait-il déjà fait cette traversée en plein hiver? est-ce dangereux? les autoroutes sont elles fréquemment déneigées ou pratiquables? je vous avouerai que je suis un peu inquiètes étant donné que nous serons avec nos enfant de 2 ans et demi...
Merci d'avance
Partir seul au Vietnam English translation pending
Bonsoir, depuis très longtemps, je n'ai pas eu de vacances!! snif
alors là, faut qu'ça change, j'envisage de me faire un mois, à quequ'jours près, au vietnam, tout seul, parce que bon, les amis mariés avec leurs enfants, et autres qui travaillent sans relâche ne veulent/ne peuvent m'accompagner
ceci dit, si quelqu'une de 18 - 30 ans veut m'accompagner... oups, pardonnez ce moment d'égarement, et revenons au sujet :
est il possible de partir au Viet Nam avec un sac, la B... et le couteau, genre, je prend un vol, un visa, et c'est tout, ne rien préparer, l'aventure c'est l'aventure? ou est que c'est mieux de tout prévoir à l'avance?
disons que ce que je souhaiterais, dans l'idéal, c'est un vol sec, trouver un chauffeur sur place du genre sympa qui m'emmènerais faire le tour du pays et visiter des endroits totalement hors du commun, pourquoi pas se poser quelques jours quelque part (si vous avez des conseils) un peu vivre l'instant présent sans se soucier d'un éventuel programme hypothétique qu'on pensera tenir, mais qui, au bout du compte, gâche quand même la spontanéité accordée aux rencontres
bref, je suis preneur de toutes les choses à voir absolument, les adresses, et les trucs sympas à faire en un mois, et toutes les idées fantastiques que vous pourrez m'apporter
bonne soirée les baroudeurs de l'espace (ou pas), et au plaisir de vous lire
Loïc
alors là, faut qu'ça change, j'envisage de me faire un mois, à quequ'jours près, au vietnam, tout seul, parce que bon, les amis mariés avec leurs enfants, et autres qui travaillent sans relâche ne veulent/ne peuvent m'accompagner
ceci dit, si quelqu'une de 18 - 30 ans veut m'accompagner... oups, pardonnez ce moment d'égarement, et revenons au sujet :
est il possible de partir au Viet Nam avec un sac, la B... et le couteau, genre, je prend un vol, un visa, et c'est tout, ne rien préparer, l'aventure c'est l'aventure? ou est que c'est mieux de tout prévoir à l'avance?
disons que ce que je souhaiterais, dans l'idéal, c'est un vol sec, trouver un chauffeur sur place du genre sympa qui m'emmènerais faire le tour du pays et visiter des endroits totalement hors du commun, pourquoi pas se poser quelques jours quelque part (si vous avez des conseils) un peu vivre l'instant présent sans se soucier d'un éventuel programme hypothétique qu'on pensera tenir, mais qui, au bout du compte, gâche quand même la spontanéité accordée aux rencontres
bref, je suis preneur de toutes les choses à voir absolument, les adresses, et les trucs sympas à faire en un mois, et toutes les idées fantastiques que vous pourrez m'apporter
bonne soirée les baroudeurs de l'espace (ou pas), et au plaisir de vous lire
Loïc
Enquête sur les meurtres de Nosy-Be English translation pending
Article sur le Monde, "Les soupçons de pédophilie levés"
www.lemonde.fr/afrique/article/2013/10/22/francais-lynche-a-madagascar-les-soupcons-de-pedophilie-leves_3501165_3212.html
L'enquête avance côté français. Rien ne permet de soupçonner Sébastien de pédophilie ou de trafic d'organe.
www.lemonde.fr/afrique/article/2013/10/22/francais-lynche-a-madagascar-les-soupcons-de-pedophilie-leves_3501165_3212.html
L'enquête avance côté français. Rien ne permet de soupçonner Sébastien de pédophilie ou de trafic d'organe.
Circuit au Vietnam avec agence English translation pending
Bonsoir,
Les personnes qui ont été au Vietnam avec l'agence HAVAS voyages, pouvez-vous nous conseiller sur le choix du meilleur circuit en groupe, et la qualité de l'agence. Nous voulons partir en circuit au Vietnam avec HAVAS voyages au mois de février 2014. Nous hésitons sur les circuits proposés par Salun Holidays qui travaillent avec Havas voyages : - Circuit l'inoubliable Vietnam - Circuit l'essentiel du Vietnam - Circuit Vietnam et Minorités Ethniques
En vous remerciant de votre aide car nous n'arrivons pas à choisir le circuit et l'agence.
Cordialement.
Les personnes qui ont été au Vietnam avec l'agence HAVAS voyages, pouvez-vous nous conseiller sur le choix du meilleur circuit en groupe, et la qualité de l'agence. Nous voulons partir en circuit au Vietnam avec HAVAS voyages au mois de février 2014. Nous hésitons sur les circuits proposés par Salun Holidays qui travaillent avec Havas voyages : - Circuit l'inoubliable Vietnam - Circuit l'essentiel du Vietnam - Circuit Vietnam et Minorités Ethniques
En vous remerciant de votre aide car nous n'arrivons pas à choisir le circuit et l'agence.
Cordialement.
Changement compagnie à Bangkok, quid des bagages sport? English translation pending
Bonjour,
Voilà je pars à Koh Samui d'ici une semaine, et je viens de voir sur mon billet que de Paris à Bangkok je suis avec Qatar, qui autorise 30Kg + 10 Kg de bagage sport. Et de Bangkok à Koh Samui on passe sur Bangkok Airways, qui n'ont pas les mêmes règles (20Kg et rien de plus pour les bagages sport).
Comment cela va se passer pour moi? Je pense avoir environ 25Kg de bagages + 8 ou 9 de bagage de sport. J'ai acheté mon billet Paris - Koh Samui sur le site de Qatar.
(Et si vous vous demandez pourquoi tant de bagages, je pars pour plus d'un an ^^)
Autre question, comme on change de compagnie, est-ce qu'il faut refaire enregistrer les bagages ou c'est eux qui s'occupent de les transférer d'un avion à l'autre?
Voilà je pars à Koh Samui d'ici une semaine, et je viens de voir sur mon billet que de Paris à Bangkok je suis avec Qatar, qui autorise 30Kg + 10 Kg de bagage sport. Et de Bangkok à Koh Samui on passe sur Bangkok Airways, qui n'ont pas les mêmes règles (20Kg et rien de plus pour les bagages sport).
Comment cela va se passer pour moi? Je pense avoir environ 25Kg de bagages + 8 ou 9 de bagage de sport. J'ai acheté mon billet Paris - Koh Samui sur le site de Qatar.
(Et si vous vous demandez pourquoi tant de bagages, je pars pour plus d'un an ^^)
Autre question, comme on change de compagnie, est-ce qu'il faut refaire enregistrer les bagages ou c'est eux qui s'occupent de les transférer d'un avion à l'autre?
Aller en Thaïlande depuis la Chine par voie terrestre English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre à Chiang Mai (Thaïlande) depuis de Kunming (Chine) par voie terrestre. L'objectif est que nous puissions visiter différentes places situées sur le parcours, faire de ce déplacement un voyage agréable et intéressant.
Nous serions intéressé par vos expériences par ceux qui ont déjà réalisé un tel voyage notamment concernant le mode de transport (train, bus ...), le budget, les endroits intéressants, les bonnes et mauvaises surprises etc.
Merci beaucoup !
Nous souhaitons nous rendre à Chiang Mai (Thaïlande) depuis de Kunming (Chine) par voie terrestre. L'objectif est que nous puissions visiter différentes places situées sur le parcours, faire de ce déplacement un voyage agréable et intéressant.
Nous serions intéressé par vos expériences par ceux qui ont déjà réalisé un tel voyage notamment concernant le mode de transport (train, bus ...), le budget, les endroits intéressants, les bonnes et mauvaises surprises etc.
Merci beaucoup !
5 mois entre Inde du Nord et Népal English translation pending
Salut à tous !
Venant de terminer mes études, je programme un voyage de 5 mois en solo entre Inde du nord et Népal.
j'ai déjà passé 2 mois en Inde du Sud il y a quelques années, et ai un peu varlinguer de partout, et je commence à peine la préparation de ce voyage avec un départ prévu pour mi-janvier.
Voilà, l'idée est d'aller faire un peu de wwoofing ou agritourisme (surtout au Népal), des treks, un passage obligé vers le ladakh, et peut-être rester quelques temps dans les endroits où je me sentirai bien (en Inde du sud j'étais par exemple restée au Shivananda Ashram que j'avais bien apprécié). Je suis aussi intéressée par l'utilisation des plantes médicinales par les populations locales, alors si je peux trouver un endroits pour étudier un peu ça ça m'intéresserait aussi.
Comme dit précédemment, je commence tout juste à m'informer, et je suis preneuse de tous bons conseils. Le premier, serait le suivant : commencer par quoi, Inde ou Népal (je pense atterrir à Delhi)? Un itinéraire à conseiller, ou des choses à ne pas manquer ? Comme je voyage seule, est-il facile de trouver des compagnons de route sur place pour faire des treks à plusieurs? Avez vous des astuces pour trouver des guides locaux qui vous facturent le trek à un prix honnête (désolé, je n'ai pas trop d'idée sur comment ça se passe mais, petit budget oblige, je veux trouver un compromis ok).
J'aimerai aussi assister à la fête d'Holi en mars : un endroit particulier où il est préférable d'aller ?
Au niveau du visa pour l'Inde, faut-il vraiment faire sa demande longtemps en avance? un mois peut il suffire? Pour le Népal, on l'obtient à la frontière ? Et pour repasser en Inde, la règle des deux mois a bien été supprimée?
Voilà, merci si vous avez des conseils, et si quelqu'un programme un voyage similaire, peut-être ferons nous un bout de route ensemble?
A plus
Venant de terminer mes études, je programme un voyage de 5 mois en solo entre Inde du nord et Népal.
j'ai déjà passé 2 mois en Inde du Sud il y a quelques années, et ai un peu varlinguer de partout, et je commence à peine la préparation de ce voyage avec un départ prévu pour mi-janvier.
Voilà, l'idée est d'aller faire un peu de wwoofing ou agritourisme (surtout au Népal), des treks, un passage obligé vers le ladakh, et peut-être rester quelques temps dans les endroits où je me sentirai bien (en Inde du sud j'étais par exemple restée au Shivananda Ashram que j'avais bien apprécié). Je suis aussi intéressée par l'utilisation des plantes médicinales par les populations locales, alors si je peux trouver un endroits pour étudier un peu ça ça m'intéresserait aussi.
Comme dit précédemment, je commence tout juste à m'informer, et je suis preneuse de tous bons conseils. Le premier, serait le suivant : commencer par quoi, Inde ou Népal (je pense atterrir à Delhi)? Un itinéraire à conseiller, ou des choses à ne pas manquer ? Comme je voyage seule, est-il facile de trouver des compagnons de route sur place pour faire des treks à plusieurs? Avez vous des astuces pour trouver des guides locaux qui vous facturent le trek à un prix honnête (désolé, je n'ai pas trop d'idée sur comment ça se passe mais, petit budget oblige, je veux trouver un compromis ok).
J'aimerai aussi assister à la fête d'Holi en mars : un endroit particulier où il est préférable d'aller ?
Au niveau du visa pour l'Inde, faut-il vraiment faire sa demande longtemps en avance? un mois peut il suffire? Pour le Népal, on l'obtient à la frontière ? Et pour repasser en Inde, la règle des deux mois a bien été supprimée?
Voilà, merci si vous avez des conseils, et si quelqu'un programme un voyage similaire, peut-être ferons nous un bout de route ensemble?
A plus
Comment aller d'un pays à l'autre en Asie English translation pending
bonsoir, je souhaite aller en chine: hong kong. jiangmen. zhengzhou. shanghai. puis partir en inde, mangadore et en thailande koh samui. pour la chine, quels visas avec une ou deux entrees??? apres faut il prendre des vols de france ou de chaque pays. merci
Aller de Huay Xaï à Xieng Kok (Laos) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 11 novembre prochain pour 3 semaines dans le nord Laos.
Arrivant par Huay Xaï, nous aimerions avoir des informations récentes et précises sur les moyens de rejoindre directement Xieng Kok (pour tenter d'y être le 14, jour de marché) sans être obligés de remonter jusqu'à Luang Namtha et Muang Sing.
Nous avons fait des recherches et trouvé que l'on pouvait emprunter les speed boat. Mais est-ce encore possible (jours et horaires et temps de trajet), et est-ce toujours aussi risqué ? Par la route, y a t il des transports locaux qui font la route depuis Huay Xai, et bifurquent à Phimonsin en direction de Muang Meung puis Xieng Kok ?
Bonne journée et merci d'avance pour toutes les réponses que vous pourrez nous apporter.
Nous partons le 11 novembre prochain pour 3 semaines dans le nord Laos.
Arrivant par Huay Xaï, nous aimerions avoir des informations récentes et précises sur les moyens de rejoindre directement Xieng Kok (pour tenter d'y être le 14, jour de marché) sans être obligés de remonter jusqu'à Luang Namtha et Muang Sing.
Nous avons fait des recherches et trouvé que l'on pouvait emprunter les speed boat. Mais est-ce encore possible (jours et horaires et temps de trajet), et est-ce toujours aussi risqué ? Par la route, y a t il des transports locaux qui font la route depuis Huay Xai, et bifurquent à Phimonsin en direction de Muang Meung puis Xieng Kok ?
Bonne journée et merci d'avance pour toutes les réponses que vous pourrez nous apporter.
Visa à l'arrivée Yangon de Mae Sot Nok Air English translation pending
bonjour à tous, je voudrais savoir si quelqu'un à déjà utiliser un vol de Nok Air de Mae Sot pour Yangon.
Est il possible d'avoir un visa à l'arrivée à Yangon?
Merci de vos réponse.
Oman: Sugar Dunes et Hyundai Terios suffisant? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 et étant limités financièrement, nous réalisons, suite à différents commentaires que les 4x4 correspondant à notre budget, ne sont pas réellement des 4x4 (ex. Tuscon, RAV4...) et que ceux-ci seraient refusés sur les pistes et d'ailleurs qu'ils n'étaient pas du tout adaptés à ce type de conduite. Quelqu'un pourrait il me confirmer svp?
Je viens de trouver la Daihatsu Terios pour laquelle je n'ai pas beaucoup d'infos pour Oman. S'agit il d'un vrai 4x4? Est il adapté à Oman sachant que nous voulons faire le jabel Shams, le désert (à voir, on va peut être se faire emmener, étant sans expèrience dans la conduite de 4x4) , Al khaluf, Wadi bani Khalid et wadi bani awf?
Aussi, quelqu'un pourrait il me dire si il est compliqué et dangereux de conduire dans les sugar dunes à al Khaluf? Est ce du même niveau qu'une conduite dans le désert?
Merci d'avance :)
Nous sommes 2 et étant limités financièrement, nous réalisons, suite à différents commentaires que les 4x4 correspondant à notre budget, ne sont pas réellement des 4x4 (ex. Tuscon, RAV4...) et que ceux-ci seraient refusés sur les pistes et d'ailleurs qu'ils n'étaient pas du tout adaptés à ce type de conduite. Quelqu'un pourrait il me confirmer svp?
Je viens de trouver la Daihatsu Terios pour laquelle je n'ai pas beaucoup d'infos pour Oman. S'agit il d'un vrai 4x4? Est il adapté à Oman sachant que nous voulons faire le jabel Shams, le désert (à voir, on va peut être se faire emmener, étant sans expèrience dans la conduite de 4x4) , Al khaluf, Wadi bani Khalid et wadi bani awf?
Aussi, quelqu'un pourrait il me dire si il est compliqué et dangereux de conduire dans les sugar dunes à al Khaluf? Est ce du même niveau qu'une conduite dans le désert?
Merci d'avance :)
Sénégal: carnet ATA et carte de résident English translation pending
Je dois repartir par la route vers le 20 octobre pour le Sénégal avec un carnet ATA comme d'habitude?
J'ai une carte de résident (donc pas de visa) mais est-ce compatible avec le carnet ATA?
Car normalement le carnet ATA est valable pour le tourisme ou les affaires. Donc si un résident est rentré au Sénégal avec un carnet ATA j'aimerai bien avoir une confirmation.
Merci et bon voyage à tous.
Route de la Soie English translation pending
COUPLE 60 ans voyageant en 4X4 et en autonommie
Recherche autres 4X4 POUR FAIRE ROUTE DE LA SOIE
Si possible avec mini velo pour visite des villes .
Départ MAI/ JUIN 2014
Retour AOUT 2014
Pays traversés : Italy Croatie Serbie Macedoine Grece Turquie Iran
Turmenistan Ouzbekistan Kirghistan soit environ 8.500 Km ( aller)
Nous rechercherons à faire des pistes plutot que du goudron .
France / Asie Centrale en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
il y a quelques mois je commençais à poser quelque questions sur une envie de voyage, aujourd'hui, l'envie devient projet puisque la retraite arrive dans un 1 an.
Tout d'abord une première présentation s'impose :
- Nous sommes un couple - nous disposons d'un HDJ 100 préparé avec tente de toit - nous souhaitons partir en asie centrale entre 3 et 4 mois - Nous avons une bonne connaissance des raids (26 ans de raids en afrique)
--
pour l'instant je veux pas rentrer dans le détail du parcours, mais je souhaite simplement aborder les grandes lignes, afin de commencer la préparation sérieuse du périple.
1/ nous aimerions passer par la Russie, la Mongolie, l'Ouzbekistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan, etc ... (je ne parle pas des pays européens). 2/ dans quel sens est-il préférable de faire le parcours (le passage des frontières est peut être plus facile dans un sens que dans l'autre) 3/ y a t il des pays qu'il vaut mieux éviter (tracassseries administratives, peu d'intérêt, etc ...) 4/ est-il intéressant de partir jusqu'en Mongolie ? il y a peut être aussi bien plus près ? 5/ la meilleure période 6/ le prix des visas 7/ un budget de 2000 à 2500 euros par mois est-il suffisant ?
merci pour ces premières infos d'ordre général
Tout d'abord une première présentation s'impose :
- Nous sommes un couple - nous disposons d'un HDJ 100 préparé avec tente de toit - nous souhaitons partir en asie centrale entre 3 et 4 mois - Nous avons une bonne connaissance des raids (26 ans de raids en afrique)
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pour l'instant je veux pas rentrer dans le détail du parcours, mais je souhaite simplement aborder les grandes lignes, afin de commencer la préparation sérieuse du périple.
1/ nous aimerions passer par la Russie, la Mongolie, l'Ouzbekistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan, etc ... (je ne parle pas des pays européens). 2/ dans quel sens est-il préférable de faire le parcours (le passage des frontières est peut être plus facile dans un sens que dans l'autre) 3/ y a t il des pays qu'il vaut mieux éviter (tracassseries administratives, peu d'intérêt, etc ...) 4/ est-il intéressant de partir jusqu'en Mongolie ? il y a peut être aussi bien plus près ? 5/ la meilleure période 6/ le prix des visas 7/ un budget de 2000 à 2500 euros par mois est-il suffisant ?
merci pour ces premières infos d'ordre général