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Voyager au Ladakh en septembre? English translation pending
by Laurentravel · 2010-08-22 · 19 replies
Bonjour,

Les dernières infos disent que les treks réouvriront au Ladakh en Septembre. Qu'en est t'il réelement de la situation? Ont t'ils eu les temps de se reconstruire? Et les routes?

Merci pour toutes les infos sue cette belle région malheuereusement durement touchée. Bonne journée
Retour de cinq jours à Alger English translation pending
by Jourdepat · 2010-06-13 · 34 replies
De retour d’une escapade en Algérie

Nous voilà bien installés pour le décollage, imminent, de notre vol pour Alger où nous passerons deux jours et demi avant de prendre la route pour la Kabylie.

Un petit chewing-gum pour le décollage et vlan !premier imprévu que nous devrons gérer sur place ; une couronne à remplacer. Le voyage commence bien !!!!

Pas de temps à perdre, nous n’avons que cinq jours.

Nous posons nos valises dans notre chambre d’hôtel (le Mercure près de l’aéroport, aucun intérêt sinon celui de ne pas payer très cher, car nous avons une carte qui nous donne de belles réductions.). De plus dans la boutique de l’hôtel on a acheté une carte routière 800 dinars. L’office du tourisme donne la même gratuitement !

Le cousin d’un ami nous attend et direction Alger centre. Les yeux grands ouverts nous avons très largement le temps de regarder le paysage car il y a des milliers de voitures qui créent de gros embouteillages et de nombreux conducteurs qui roulent n’importe comment et sont des dangers publics. Il y a pourtant des panneaux de signalisations et en Algérie aussi on passe, à priori, un examen pour obtenir son permis de conduire.…….

Alger est là. Nous sommes à Alger.

Nous passerons cette première journée à marcher, marcher dans cette ville magnifique extraordinairement belle. Notre première impression c’est la beauté et notre deuxième impression c’est la décrépitude dans laquelle est cette ville. C’est consternant. Il y a une telle richesse architecturale une telle différence selon les quartiers et tout est harmonieux. Tout s’accorde avec le ciel et la mer. C’est BEAU !!Mais quel laissé aller !

Nous avons arpenté les rues avec notre appareil photo. Ça n’a pas toujours été très bien vu. Pas le droit de photographier certains bâtiments. On s’est fait arrêter deux fois par des policiers pour bien vérifier ce que nous avions photographié. En passant devant le palais du gouvernement, un policier très sympa nous a indiqué notre chemin. Son collègue lui, a préféré faire du zèle et fouiller notre sac. C’est le premier jour et on est un peu frustré. Question sécurité à aucun moment on ne s’est senti mal à l’aise ou en danger. La Police est partout, partout, partout.

Plusieurs fois dans la rue des gens nous ont souhaité « la bienvenue dans notre pays » Nous avons engagé des conversations avec des algériens heureux et curieux de voir des touristes dans leur pays. Par contre d’autres paraissaient tellement surpris de rencontrer des gens avec un appareil photos. Nous avons mangé du super poisson dans un petit restaurant sous les voûtes sur le port.

Nous n’avons pas croisé d’autres touristes, mais Alger est étendue…

Le deuxième jour visite de « la dame d’Afrique » comme on dit là-bas. La basilique est somptueuse. En pleine réfection depuis bientôt trois ans. La fin des travaux est prévue pour septembre de cette année. Une des sœurs blanches nous en a fait l’historique et nous avons passé plus d’une heure avec elle à écouter sa passion pour le monument et le pays. Belle rencontre

Ensuite nous nous sommes mis à la recherche d’un dentiste dans les rues de Bab el oued. Nous avons été guidé dans nos recherches par des enfants sortant de l’école. Ils étaient heureux de nous aider et ils n’arrêtaient pas de nous demander de les prendre en photos. Et nous avons déclenché de grands éclats de rire à la vue des résultats. Grand moment !!!Inoubliable. Après trois essais nous avons fini par trouver un dentiste qui nous convenait ; super et très efficace.

Puis direction vers Tipasa par la route de la côte. D’un côté la mer, de l’autre des constructions d’immeubles partout. On sent bien qu’on ne cherche pas du tout à préserver le paysage. Mais il y a un réel souci de logements ici. Dommage !

On passe par Aïn benian (ex Guyotville), ensuite petit stop à la Madrague. Il y a un immense parking et on nous dit qu’en fait une partie de la plage a été sacrifiée pour faire ce parking. La station balnéaire est jolie du côté mer. Nous aurions pu déjeuner ici, car les restaurants sont, il parait, très bons, mais ils ont vue sur le parking. Du coup on a repris la route et on a très bien déjeuné un peu plus loin, à Staouli dans un petit restaurant pas cher et d’un très bon accueil.

Tipasa. MAGIQUE !!!! C’est magnifique. Après avoir déambulé dans les ruines romaines et pris des dizaines de photos, on ne peut faire autrement que de se poser et de regarder la mer. On est imprégné par le lieu. Les couleurs sont sublimes. Durant une heure on ne parle plus, on est seul au monde, et les quelques rares personnes qui sont là, sur le site, sont prises par le même enchantement que nous.

Nous nous dirigeons ensuite vers le Tombeau de la chrétienne, à seulement quelques Kilomètres de là. Et là aussi la beauté du site est à la hauteur de nos espérances. Personne. Il n’y a que nous, le Tombeau et des deux côtés, comme c’est en haut d’une colline, la vue à couper le souffle. D’un côté la plaine de la Mitidja qui s’étend sur des kilomètres. De l’autre, un dégradé de verts où se mêle le mauve des champs de chardons, et qui se jette dans le bleu de la mer. C’est sublime !!! J’espère que la beauté du site ne sera pas gâchée par la route à plusieurs voies qui est en construction juste en dessous.

La journée passe à une allure folle et nous ne voulons à aucun prétexte rater le stop que nous avons prévu à Sidi fredj (sidi feruche) où nous arrivons en fin d’après midi et où nous passons un moment agréable.

La route du retour vers notre hôtel est laborieuse à cette heure car il y a beaucoup d’embouteillages et de nombreux barrages de police, comme sur toutes les routes que nous prendrons au cours de notre périple. Petit dîner dans une gargote. On s’est régalé de brochettes, de piments et d’olives.

Pour cette troisième journée, nous avons loué (cher) une voiture pour nous rendre en Kabylie. Mais vu que nous ne l’aurons qu’aux alentours de midi on se réveille très tôt et après un copieux petit déj nous voilà partis visiter le cimetière St Eugène.

Le conservateur est super sympa et nous raconte un peu l’histoire de ce cimetière avant de nous en faire faire un tour. Le côté chrétien nous a paru beaucoup mieux entretenu que le côté juif qui est un peu laissé à l’abandon. C’est une ballade que nous avions très envie de faire. Nous n’avons pas été déçus.

En ce début d’après midi et en possession de notre véhicule de location qui est neuf, route vers la kabylie. On a hésité avant de choisir une route pour s’y rendre. J’avais interrogé pas mal de personnes à ce sujet. Les avis étaient tous différents.

Alors ;

On a pris la route de Tizi Ouzou, on s’y est arrêté un moment, mais on n’y a pas trouvé de grand intérêt. Peut être parce qu’on ne savait pas bien quoi chercher. De là, on a pris la route de Makouda et on est passé par le col pour atteindre Tigzir. On n’y voyait pas à cent mètres, plus on montait plus la visibilité était bouchée. La route est belle. Elle tourne beaucoup.

A la descente du col ça a été l’émerveillement. A nos pieds, La Majestueuse Kabylie était là sous nos yeux baignée de soleil. Les paysages à couper le souffle s’offraient à nous et, à chaque sortie de virages on était bluffé par les couleurs, les contrastes, la communion du ciel de la mer des terres. QUELLE BEAUTÉ !!

Quand nous avions pensé à ce voyage, on voulait juste aller faire un tour jusqu’à Bejaia. On s’est vite rendu compte que ça allait faire loin pour deux jours et demi. Car, entre la circulation, les dos d’ânes énormes à chaque entrée de ville ou village et les barrages tout trajet prend beaucoup de temps. Le cousin de notre relation, qui nous avait servi de guide sur Alger nous avait proposé d’appeler ses cousines qui habitent en Kabylie. Et les cousines, 74 et 68 ans, ont été d’accord pour nous recevoir.

Donc nous sommes allés, par cette route magnifique de la corniche, jusqu’à Azeffoun, ancien port Gueydon, rejoindre un petit village perché sur la montagne.

Nous avons passé deux jours et demi magiques en compagnie de ces deux vieilles dames. Elles nous ont reçu comme des membres de leur famille. Et nous avons vécu comme elles durant ces deux jours. Dans ce village perdu et perché nous nous sommes baladés en compagnie des chèvres et des moutons dans des paysages magnifiques. De partout, là haut, la mer à perte de vue. La terre belle et riche à cette période. Les femmes et leurs robes Kabyles colorées qui vivent au rythme du bled.

On nous a présenté à toute la famille. Chacun nous a invité et reçu chez lui. On nous a mijoté des petits plats. Deux jours de pur bonheur en toute simplicité.

Pour le chemin du retour nous n’avons pas emprunté la même route. Les gens nous ont dit que ce serait plus rapide et plus sûr de passer par Fréha. Il ne nous avait pas semblé avoir pris de risque par la route par laquelle nous étions venus. Ils n’ont pas été de cet avis et n’ont pas voulu que nous la reprenions.

Jusqu’à l’aéroport d’Alger où nous devions rendre notre voiture, nous avons compté 16 barrages et des milliers de voitures et camions.

Comme il nous restait quelques heures avant notre vol, nous avons repris la direction du centre et avons décidé d’aller visiter le Palais du Dey. Aucun des deux chauffeurs de taxi à qui nous avons demandé ne connaissaient. En fait je crois qu’il fallait dire la citadelle. Enfin arrivé devant, il ne nous a pas été possible de visiter car c’était en travaux. Pas grave on a trouvé un guide et on est redescendu par la casbah. Et on n’a pas été déçus. Car si il y a bien une chose à faire à Alger c’est de visiter la Casbah. On s’y était pas mal baladé déjà, mais là, de la faire de haut en bas et avec un guide…. Dommage on n’a pas eu assez de temps pour y flâner d’avantage car l’heure de notre vol approchait, et nous devions rejoindre l’aéroport.

Voilà !! Petit voyage de quelques jours seulement dans un si beau pays.

Nous avons beaucoup marché dans la ville (super) Nous avons visité : Le Palais du Raïs (bien) Notre dame d’Afrique (super), La Casbah (super), Le monument des Martyrs (bof), Le sacré cœur (bof). La grande poste (super) le cimetière St Eugène (super) Nous avons bien mangé et pour pas cher. Nous n’avons pas pris les taxis qui nous demandaient 1000,1200 ou 2000 dinars pour faire Alger aéroport ou l’inverse. On trouve des vrais taxis (pas des clandestins) qui sont honnêtes et qui prennent 600 dinars. On n’a pas pu prendre toutes les photos que nous aurions aimées, mais pas mal quand même. On évitera les réductions du Mercure et on prendra un hôtel dans le centre d’Alger.

En fait nous avons fait beaucoup de choses en peu de temps sur Alger. Je pense que sans un chauffeur qui connaissait parfaitement la ville, les routes, les parkings nous aurions perdu un temps considérable et cela n’aurait pas été possible. Merci Mustapha.

Des moments magiques. Des rencontres superbes. Et des images merveilleuses de l’Algérie.

Les quelques mots qui nous sont revenus le plus souvent à la bouche ; BEAU, MAGNIFIQUE, SUBLIME car c’est vraiment très très beau Et DOMMAGE, car il nous a souvent semblé que tout est à faire ou pas bien fait.
Voyage Bangkok - Vientiane - Chiang Mai en août English translation pending
by Ausk · 2010-05-01 · 7 replies
Bonjour,

nous partons fin août et septembre en Thaïlande à deux, et nous souhaiterions faire une excursion de quelques jours au Laos depuis Bangkok, avant de rejoindre Chiang Maï puis, dans un second temps, Koh Tao. Nous sommes assez limité en temps puisque mes études m'appellent à Londres mi-septembre. Aussi, nous voudrions savoir quel est le moyen de transport le mieux adapté pour ce type de trajet, et combien de temps faut-il compter pour pouvoir profiter de ces deux lieux (Vientiane et Chiang Maï) sans avoir le sentiment de louper trop de choses? Merci d'avance!
Préparation de notre séjour en Toscane English translation pending
by Bananasplit · 2010-03-28 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes partis en Italie l'année passée, nous avons notamment visité Florence, Pise, San Gimignano et Sienne. Nous avions pris les transports en commun et fait une excursion. La Toscane nous a beaucoup plu, mais nous sommes un peu restés sur notre faim à San Gimignano puisque la visite était beaucoup trop courte. Nous avons donc décidé de retourner en Toscane cette année en juin, cette fois en voiture, et de séjourner une semaine à San Gimignano. Comme nous avons passé beaucoup de temps en ville l'année passée, nous avons choisi de privilégier les villages et les beaux paysages cette fois. Grâce à ce forum, j'ai pu compléter l'idée de départ avec quelques endroits qui ont l'air d'en valoir la peine, notamment les Cinque Terre, que je ne connaissais pas du tout. L'itinéraire n'est pas définitif, c'est pourquoi j'aimerais avoir votre avis.

Nous partons de Belgique et je pensais faire une étape à Mulhouse (simplement parce que la nuitée en Suisse semblait + chère, du coup je pensais faire étape avant, mais je ne connais pas, et si vous avez des bons plans ou des jolis endroits à suggérer et qui ne s'écartent pas trop de la route, je suis toute ouïe), visiter un peu le coin. Après, j'aimerais peut-être faire un ou plusieurs arrêts en Suisse dans la journée, on m'a parlé de Lucerne, Altdorf et Lugano. Je ne connais pas du tout. Ensuite, je souhaite faire une deuxième étape à La Spezia, et y passer deux nuits pour pouvoir prendre le bateau et visiter les Cinque Terre une journée complète. Ce serait peut-être + simple de ne faire qu'une étape à La Spezia, mais il y a plus de 10h de route, ça me paraît beaucoup, d'où l'idée de faire deux étapes et de découvrir d'autres endroits, tant qu'à faire. Et après, direction San Gimignano pour y séjourner une semaine, en passant par Lucques, que j'avais déjà envie de visiter l'année passée. Les visites prévues sont Monteriggioni, Volterra et le Chianti (Radda, Gaiole et Castellina), probablement retourner à Sienne et Florence aussi. Pour le retour, on ne ferait qu'une étape, mais je ne sais pas encore où.

Avez-vous d'autres suggestions? Pour le séjour en Toscane ainsi que pour les étapes... Est-ce qu'il y a des gros risques avec la voiture? Notre voiture a été visitée à Amsterdam, du coup nous sommes plus méfiants... Evidemment, il y a des règles de prudence à respecter et c'est aussi une lotterie, mais s'il y a des endroits où le risque est plus élevé, je préfère le savoir. D'avance, merci.
Périple Lille - Ostende (Belgique) à vélo avec trois enfants (6, 10 et 13 ans) English translation pending
by Bouvignies · 2010-03-07 · 9 replies
Nous sommes des jeunes grands parents et aimerions faire Lille ostende avec nos petits enfants.Il faudrait suivre l'escaut puis le canal Albert...Nous aimerions éviter les grands routes et les trop grands dénivellers.Quelqu'un pourrait il nous aider à établir notre route.??
Visa turque à la frontière Bulgarie-Turquie? English translation pending
by Poondoon · 2010-01-28 · 22 replies
Bonjour, j'entreprends un petit bout de route vers l'asie via europe de l'est puis moyen-orient.

Quelqu'un sait-il s'il est possible de se procurer un visa pour la turquie directement a la frontiere en provenance de la bulgarie ?

Sinon, faut-il se rendre dans une ambassade turque en bulgarie ?

Antoine.
Premier voyage à vélo, en Europe English translation pending
by Tnemelec · 2009-12-30 · 10 replies
Bonjour,

Je vous lis régulièrement depuis longtemps, notamment dans la section "Voyager à vélo". Je poste car j'ai décidé à mon tour de me lancer cet été, dans une escapade à vélo. Je ne serais normalement pas tout seul. Ce serait donc ( j'espère que je vais pouvoir changer le conditionnel pour le futur d'ici peu .. ) mon premier vrai voyage à vélo. Je suis très sportif même si ça n'est pas la condition principale. Je pars de rien (mis à part le vélo), il me faudrait ainsi conseils et astuces de votre part pour envisager mon équipement jusque là très incomplet.

Avant tout il y a le parcours. Je souhaite rester en Europe, et j'ai pensé que commencer par une voie balisée telle que l'Eurovélo 6 pouvait s'avérer être pas mal à tous les niveaux. Donc emprunter cette route jusqu'à Budapest. Puis à Budapest, descendre en Croatie, avant de passer en Slovénie et de traverser l'Italie pour arriver en France. C'est sur qu'à dire ça parait être une formalité. 🤪

Qu'en pensez vous ? Pour les habitués : quel budget prévoir ?

Merci d'avance.
Conseils pour visiter le nord de l'Argentine? English translation pending
by Plapla · 2009-12-28 · 6 replies
Bonjour Je suis actuellement a Buenos Aires et apres le nouvel l'an je voudrais partir visiter le nord de l'argentine pour quelques semaines Iguazu, les alentours de Salta, puis descendre sur Mendoza et ensuite Cordoba ou faire ca dans l'autre sens (je ne sais pas quel est le meilleur choix)... Si vous avez des conseils a me donner sur les choses a faire et celles a ne pas faire...

Et si quelqu'un est interesse pour se joindre a moi j'ai 24 ans aime l'aventure et rencontrer des gens...

Merci d'avance

Charly
Retour d'un séjour au Sri Lanka English translation pending
by Philo91 · 2009-08-19 · 14 replies
Nous revenons ma femme et moi d'un séjour au Sri Lanka de 13 nuits / 15 jours . Nous y avions déjà été en 2004 et la magie a encore opéré. Si vous avez besoin de renseignements, n'hésitez pas à me contacter. C'est vraiment un très beau pays. A bientôt

🙂
"Grande" traversée de la France en juin 2010 du Nord au Sud à pied... English translation pending
by Alabamasong9 · 2009-08-07 · 19 replies
Salut à tous et à toutes!!!!😉

je fais depuis pal mal de temps des randos à pied en Belgique, en France, des randos d'un jour, d'une semaine, d'un mois, etc. La semaine prochaine je vais en faire une à vélo (ma première) de deux ou trois semaines.................. en Belgique!!!!!!😕

Mais je compte en faire une "grande" -en France- pour mi-juin prochain (juste après l'année de scolarité qui commence vraiment à me faire perdre patience🤪). Je compte traverser la France du nord:(Valenciennes) jusqu'au sud: (Marseille)........ Il y a 900km mais j'en compte 1100 avec les détours prévisibles et les grandes villes à ne surtout pas manquer.......... J'aimerais marcher 20 à 25km/jour??????, 6/7??????. En comptant les escales, les imprévus, les intempéries, les détours, etc j'arrive à une rando qui va durée jusque fin août///début septembre........ (+/-80 jours). Je passe par Reims, Dijon, Lyon, Valence, Avignon???, Grenoble, Paris?????, etc pour arriver à Marseille!!!!!!!! là je repart en train😎😎............

Pour le matos, j'ai déjà beaucoup!!!!! Mon budget sera comblé par des travaux pendant l'année scolaire et quelque économies que j'ai déjà. Pour l'argent, je mets une partie en banque. je vais tracer mon itinéraire et repérer les hébergements, campings, églises, etc

je poste ce message bien à l'avance pour avoir le maximum de conseils possibles, d'itinéraires envisageables, etc.............. Ce serait vraiment cool 😉😉😉!!!!!!!

Alabama..........Song.........
Passage des véhicules frontière Mauritanie/Mali English translation pending
by Davek · 2009-06-29 · 10 replies
Hello, 😉 Certain on parlé d'un listing à la frontiére Malienne pour des voitures non dédouanées, est-ce vraissemblable? J'attend des infos et des précisions : )
Aller à Kédougou au mois d'août (Sénégal) English translation pending
by Socilou · 2009-05-08 · 25 replies
Bonjour ! Nous partons au Sénégal au mois d'août. Nous souhaitons aller sur Kédougou pour commencer notre voyage. Nous sommes à la recherche de voyageurs pour faire la route ensemble. Nous aimerions partir de Dakar vers Kedougou le 12 août et rentrer sur Dakar autour du 20 - 21 août. Si cette proposition vous intéresse, laisser nous un petit message ! A bientôt 😉
Aires de repos aux Etats-Unis? English translation pending
by Noisy93GS · 2009-05-06 · 15 replies
Bonjour

J'aimerais savoir si il y a des airs de repos sur la route de los angeles à san francisco et sur la route L.A - Vegas

Merci
France-Maroc-Mauritanie-Sénégal avec véhicule tout-terrain d'assistance English translation pending
by Eliott60 · 2009-01-07 · 5 replies
Bonjour,

J'organise un raid moto (3 pilotes) enduro 300KTM au départ de France pour le Sénégal avec un véhicule tout terrain d'assistance.

Voici notre plan global:départ le 15 mars 2009 2 jours pour traverser France et Espagne (les motos seront dans le véhicule d'ass. pendant les liaisons puremement routières) 6 jours pour traverser par les pistes du centre marocain 2 jours pour traverser la mauritanie (par la route principal, sécurité oblige) 4 jours au Sénégal pour descendre (en boucle)à M'Bour 5 jours pour le retour en France par la route Soit environ 3 semaines si on compte un petit stop de 1 ou 2 jours à M'Bour.

Mes questions:

J'aimerais savoir si cela est faisable dans le temps que nous avons prévu quels sont les itinéraires à emprunter notamment au maroc compte tenu de la période (printemps) tous autres conseils seront les biens venus!!!

Dans l'attente d'une réponse;

Arno
Choix de quartier pour vivre à Rio de Janeiro? English translation pending
by Sylandco · 2008-12-05 · 11 replies
Bonjour à tous !

Mon mari étant muté à Rio en mars prochain, la famille part pour une nouvelle destination qui semble très sympathique! A ce sujet j'aimerai savoir quel endroit serait le plus approprié pour se loger sachant que ma fille sera au lycée français et que mon mari travaillera rue presidente wilson? Ipanema a l'air très attrayant, néanmoins je suppose que le trajet pour se rendre au lycée et aller travailler doit être long compte tenu de la circulation...Selon vous quels quartiers sympas et tranquilles quadriller ?

Merci de me faire part de vos suggestions!
Madagascar: Nosy Be sans tour opérateur English translation pending
by Jipi · 2008-11-23 · 70 replies
voila une emission pour les inconditionnels de nosy be qui y ont vecu ou passer des vacances sans rien voir

prochain numéro du magazine « Enquêtes et révélations », diffusé mardi 9 décembre à 22:40 sur TF1, sera consacré au

tourisme sexuel Français à Madagascar.

Côté pile, une île paradisiaque, qui accueille chaque année 400.000 touristes, dont une majorité de Français, amoureux de plongée et de nature sauvage. Côté face, un pays rongé par la misère, Madagascar est devenu un haut lieu du tourisme sexuel.

« Enquêtes et révélations » démontre comment, à Nosy Be, un îlot de rêve situé au nord de Madagascar, des milliers de touristes français débarquent chaque année dans l'unique but de profiter de jeunes filles, qui n'hésitent pas à se prostituer pour quelques euros. Comment une telle situation est-elle possible, au vu et au su des autorités ? Seraient-elles tentées de fermer les yeux devant cette manne financière ?

L'équipe a recueilli le témoignage exceptionnel de ces touristes pervers et de ces jeunes filles, poussées dans leurs bras par la misère. Touristes français sans scrupules, loi du silence des autorités locales, complicité de l'industrie touristique : Enquêtes et Révélations dénonce le scandale du tourisme sexuel français à Madagascar.
Marais salants à Diu en Inde? English translation pending
by Lilou44 · 2008-11-10 · 3 replies
je veux pas revenir lourdement sur une grande question y a t'il des marais salants a diu avez vous la reponse???
Valider notre itinéraire en Italie du Nord et Centre English translation pending
by Morno · 2008-08-16 · 13 replies
Bonjour!

J'ai posté ce message sur un autre forum, mais je me donne le plus de chances possible d'avoir une réponse avant notre départ dans 5 semaines!

J'aimerais savoir si l'itinéraire suivant fait du sens:

Jour 1: Milan, Jour 2: Les Lacs Italiens, Jour 3: Trajet Lac de Come - Venise avec arrêt à Vérone, Jours 4 et 5: Venise (avec trajet jusqu'à Bologne le 5), Jour 6: Bologne-Ravenne, Jour 7: Modena-Parma-La Spezia, Jour 8: Les Cinq Terres, Jour 9: Pise-Lucca-Voyage jusqu'à Florence, Jour 10: Florence, Jour 11: San Gimignano et la région du Chianti, Jour 12: Sienna, Jour 13: Montelpucino-Assisi-Voyage jusqu'à Rome, Jours 14, 15 et demi-journée 16: Rome.

Je trouve ça chargé, mais on veut tout voir!!! Qu'est-ce qui manque sur notre liste? Qu'est-ce qu'on peut sauter-raccourcir?

Merci bcp!

Steve
Itinéraire Tashkent (Ouzbékistan) - Bishkek (Kirghizistan) à vélo English translation pending
by Fab06 · 2008-07-17 · 2 replies
Bonjour !

Nous partons bientôt pour Tashkent avec nos vélos et projetons de rejoindre Bishkek par la route (en 3 semaines environ) Jusqu'a la Ferghana pas de question.

Ensuite sachant que nous voulons passer a SongKol et a Issyk-Kul nous hésitons entre 2 itinéraires: soit par la Toktogul (par la M41), Tuluk, Aral et montee SongKol par le Nord (la partie entre Toktogul et Aral a l'air montagneuse et nous attire) soit par Djalal Abad et Kazarman et montee a Songkol par le Sud

Quel serait pour vous le meilleur itinéraire ? Le plus beau ? Y'en a t'il un beaucoup plus difficile que l'autre ? L'etat des routes est il comparable entre les 2 ? (en particulier la route par Kazarman est elle en bon etat ?)

J'ai déjà lu en faisant ma petite recherche que la route M41 est assez fréquenté par les camions/voitures, j'imagine que ca reste supportable par rapport à une nationale en France par exemple ?

Merci pour vos reponses et bravo a ceux qui font vivre ce forum qui est une vraie mine d'informations. Fabien.
Hébergement à Pointe aux Canonniers et location de voiture (île Maurice) English translation pending
by Chinouette · 2008-06-29 · 18 replies
Je recherche un hébergement pour 2 semaines: hôtel/villa/bungalow/studio dans les environs de la Pte aux Canoniers. Pas de formule all-inclusive, car nous comptons louer une voiture pour visiter l'île et ne pas etre contrainte de rentrer à une heure spécifique pour les repas. Merci aussi de me renseigner si vous avez des pistes sur la location de voiture à Maurice (agence, prix, etc...).
Escale de croisière à Livourne (Italie) English translation pending
by Circaete · 2008-03-23 · 25 replies
Bonjour à tous, je fais escale à Livourne le 6 avril prochain. Je souhaiterais visiter Pise et Lucques par mes propres moyens. Le train ? où se trouve la gare par rapport au port ? quels tarifs ? Le bus ? Où peut on les prendre ? quels tarifs ? Le taxi ? Quels tarifs ? Savez vous dans quelle dares accoste le bateau car j'ai vu que le port est très grand ?

Merci davance
Trajet Hanoi - Ho Chi Minh ville en sleeping car English translation pending
by Kimtwo · 2008-03-21 · 50 replies
Bonjour,

J'entends parler sur le forum d'un moyen de transport un peu plus confortable que le bus Sinhcafé ou autres petits minibus, le sleeping bus.

Nous voudrions descendre d'Hanoi vers Ho Chi Minh (en nous arrêtant en cours de route à Hoi An, Nha Trang, etc.. voire Dalat si possible, ) avec ce moyen de transport qui nous semble plus approprié au poids des ans s'alliant au poids des sacs . Où se renseigner, où les prendre, combien ça coûte, y a-t-il comme pour les autres bus des possibilités d'arrêts en hôtel en cours de route avec faculté de rester 2/3 jours par ci par là -?

Merci à tous ceux qui pourraient me renseigner - Kimtwo -
Bons plans pour Bornéo cet été? English translation pending
by Fifillepapou · 2008-03-11 · 9 replies
Bonsoir à tous, voila, c'est réservé, vacances du 22 juillet au 10 aout, après arrivée à Singapour, on rejoindra Bornéo, alors je commence mes recherches sur cette grande île et évidemment je viens à la pêche sur VF, alors à tous ceux qui connaissent déjà Bornéo, une première question : peut-on facilement se déplacer en voiture de location à Bornéo ou vaut il mieux utiliser les transports locaux ? se loge-t-on facilement sur l'île ? et pour pas trop cher aussi, , peut-on aller en forêt sans guide ou dans le cas contraire cela peut-il s'organiser sur place sans difficulté ? mon fils est passionné d'insectes et de botanique des forêts tropicales, nous adorons la Malaisie pour être allé l'été passé s'y ballader, la Guyane nous a aussi émerveillé, alors vivement juillet, bonne soirée à tous et révez bien de voyages,
Tunnel de Zion en camping-car (États-Unis) English translation pending
by Macareux06 · 2008-03-08 · 4 replies
bonjour à tous! Je lisais récemment dans un post qu'il y avait un tunnel à traverser à Zion.J'aimerais savoir où je pourrais trouver les renseignements sur la hauteur requise ...Je voyage avec une fifth wheel, et ca serait assez important que je sache les règlements qui ont rapport à ce tunnel et les VR.... C'est la première fois que j'entends parler de ce tunnel ?

Si disons que je dépassais les hauteurs requises, quel serait pour moi la solution . On peut faire un détour ??? Moi j'arriverai de Monument Valley, j'aurais fait les Arches et je me dirigerai vers Zion et Bryce... Il y a un payage pour ce tunnel ?

Je vous remercie à l'avance et tout bon conseil sera apprécié ! au plaisir de vous lire Macareux 06
Népal: déplacements difficiles, sud du pays fermé (20 février 2008) English translation pending
by Aurelien2006 · 2008-02-20 · 10 replies
Hello a tous,

Au Nepal la situation politique est assez tendue en ce moment, et des emeutes ont eclate dans le sud en particulier (Terai). En consequences, il est difficile de circuler, et le petrole manque, pour les bus notament. Entre Nepalgunj et Butwal, la route principale est fermee. Plusieurs villes sont sous couvre feux, Nepalgunj entre autre (= personne ne passe). Je pense qu'il est tres difficile de venir au Nepal par la route.

Je poste juste ce message pour prevenir des problemes de circulation que vous pouvez rencontrer. Moi j'ai du prendre un avion ($150!!!) pour rejoindre Katmandu alors que je voulais aller a Pokhara... Je m'en serais bien passe. Renseignez vous donc bien, car a priori cela va empirer au fur et a mesure que les elections d'Avril approchent.

Je souligne le fait que ces troubles ne mettent pas en danger votre securite, surtout a KTM et Pokhara ;)

Amicalement
La France pantouflarde en matière de voyages? English translation pending
by Kelessuf · 2008-01-19 · 93 replies
lu aujourd'hui dans Le Monde : "Que sont les globe-trotteurs devenus ? Qu'il est loin le temps où l'on pouvait partir le nez au vent sur les pistes du Sahara, dans la cordillère des Andes ou sur les bords du Mékong ! Désormais, qui prétend voyager hors des sentiers battus passe pour une tête brûlée ou un irresponsable. Le monde est dangereux, dit l'air du temps. Enigmatique et inamical. Le Rallye Paris-Dakar 2008 a été annulé. Des pays entiers sont marqués au fer rouge par le Quai d'Orsay, qui déconseille aux voyageurs de s'y risquer. Message reçu : les Français partent de moins en moins à l'étranger.

Indice de ce repli sur soi, les figures du coopérant et du routard ne font plus rêver. Dans le rôle du coureur de continents qui suscitait les vocations, il restait le "French Doctor", l'humanitaire intrépide et altruiste. Les mésaventures de L'Arche de Zoé au Tchad l'ont à son tour dévalorisé. Echaudé par cette affaire et par d'autres, le ministère des affaires étrangères se montre de plus en plus précautionneux. Dans leurs "conseils aux voyageurs", les services de Bernard Kouchner égrènent, pays après pays, les bonnes raisons de rester chez soi : "Le Bénin subit actuellement des coupures d'électricité fréquentes, inopinées, et parfois prolongées, y compris en ville, cause possible d'insécurité. (...) Il est en conséquence recommandé (...) d'éviter les trajets à pied." L'Afrique noire vue de mon 4 × 4... Thaïlande : "Durant les périodes pré- et post-électorales, il est recommandé de se tenir (...) à l'écart des rassemblements (...). Les violences se poursuivent au sud du pays. Un risque d'extension à Bangkok n'est pas exclu." Argentine : "Buenos Aires, parce qu'elle ressemble sous bien des aspects à Paris ou à Madrid, peut susciter un sentiment relatif de sécurité. Pour éviter tout désagrément, cette première impression doit être dépassée. L'insécurité est bien réelle en Argentine." Egypte, où Nicolas Sarkozy s'est aventuré en vacances, sous bonne escorte, il est vrai : "Comme l'ensemble des pays de la région, l'Egypte est exposée au risque terroriste, en particulier les stations balnéaires du sud du Sinaï." Le plus étonnant, c'est que cette suspicion généralisée, cette frousse officielle, englobe des pays que l'on croyait sans danger. Monaco, par exemple : "Quelle que soit la qualité du maintien de l'ordre mis en place par les autorités, il est toutefois exclu d'imaginer que ce pays soit à l'abri de tout acte terroriste, compte tenu de ses activités diplomatiques et des personnalités du monde de la finance, du sport et de la politique internationale qui y passent." Effroi sans frontières. Prétention, en même temps, de la France à l'universalité. Cette contradiction émousse, à force, notre expérience de l'autre, qui ne repose plus que sur des archétypes : damnés de l'Afrique subsaharienne, Asiatiques dopés à la mondialisation, Latinos aimantés par le Nord... A l'heure, justement, où il faudrait nuancer. L'excuse est toute trouvée : la planète serait un guêpier, sinon un coupe-gorge. Plus qu'hier ? Une tradition en tout cas s'est perdue, qu'illustraient pour le meilleur et pour le pire le colon et l'explorateur, le missionnaire et l'aventurier. Aujourd'hui, la plus bénigne épidémie de grippe aviaire, le moindre tremblement de terre survenus à des milliers de kilomètres de l'Hexagone mettent le "20 heures" de TF1 en émoi. Informés en temps réel des drames petits et grands surgis à l'autre bout du monde, les Français surréagissent. Ils sont de plus en plus casaniers. Ils voyagent moins. Selon la direction du tourisme, 11, 979 millions de Français sont partis à l'étranger en 2004 et seulement 11, 682 millions en 2005. En 2006 - derniers chiffres connus -, ils n'étaient plus que 11, 385 millions. Près de 600 000 Français ont ainsi renoncé à visiter un pays tiers en trois ans. En plus, ceux qui franchissent les frontières s'aventurent rarement très loin. Deux tiers de ces voyages (66 %) ont pour destination un pays européen ; 15, 5 % l'Afrique, le Maroc et la Tunisie surtout ; 7 % les Amériques ; et 5, 1 % l'Asie ou l'Océanie. CHACUN CHEZ SOI, CHACUN POUR SOI Ces chiffres le montrent : la France a de moins en moins le goût de l'ailleurs. On la savait hostile à l'immigration, sinon xénophobe. On la découvre pantouflarde. C'est que les deux sont liés, rejet de l'autre et repli sur soi. Alors que tombent les barrières douanières, l'incompréhension s'installe entre les peuples. Chacun chez soi. Chacun pour soi. Clash des civilisations en vue. Le principe de précaution, l'excès de précautions plutôt, donne corps à cette menace, tandis que la liste des pays à éviter s'allonge. Celle que le Quai d'Orsay tient minutieusement à jour en témoigne. Victimes expiatoires de cet ostracisme, les Mauritaniens et les Sénégalais s'alarment de l'annulation du Rallye Paris-Dakar pour cause d'attaque terroriste. Cette annulation - cet arrêt définitif peut-être - n'a guère ému les "bobos", qui se font, de loin, une idée moins pétaradante de l'Afrique. Blessé par tant d'indifférence, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, auteur du film Bamako, a eu ce cri du coeur dans Libération : "Je vous invite à venir en Mauritanie comme nous avons continué à aller (...) à Madrid, à Londres, à New York après des attentats autrement meurtriers." Qui l'entendra ? Qui se risquera demain sur les rives du fleuve Sénégal d'où viennent les Soninké qui peuplent nos banlieues ? Que sont les globe-trotteurs devenus ? Les Rimbaud, les Ella Maillart, les Bruce Chatwin... Les élites de demain ne se reconnaissent plus dans ces icônes d'hier. Elles sont beaucoup plus popotes. Elles voyagent, bien sûr. Elles partent en vacances dans les Cyclades avec papa-maman ou émigrent à Barcelone pour une année Erasmus, façon L'Auberge espagnole du cinéaste Cédric Klapisch. Elles sont en stage HEC à la City ou font la plonge dans un pub de Dublin pour payer leurs études. Mais, comme leurs parents, elles connaissent mal le vaste monde, celui de demain, excepté la vieille Europe, miroir d'elles-mêmes. Il y a des exceptions, bien entendu, même si un indice ne trompe pas : ces clichés ont supplanté dans l'inconscient collectif l'image du soixante-huitard qui filait en 2CV Citroën jusqu'à Katmandou, ou celle du coopérant idéaliste, tout heureux d'échapper, à Tunis ou à Madagascar, au service militaire. Si ces stéréotypes sont à ce point répandus, s'ils ont pris tant de consistance, c'est pour nous inviter à nous interroger sur notre époque." Bertrand Le Gendre

Qu'en pensez-vous? Témoignages intergénérationnels, tentatives d'explication, réaction à chaud, à froid... Dialogue. Sur une question qui transpire régulièrement sur VF (jeunes contre vieux, "routards" contre "tout compris", "moi je" contre "vous vous"...)
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
by Mijoperette · 2008-01-18 · 2 replies
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !

Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement. La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier. Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image. La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe. Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit. Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation. Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous. Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.

Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.

Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.

Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !



Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !

Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin ! Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux ! Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs ! Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.

Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».

Transport Nice-Pompei en Italie English translation pending
by Mariclo · 2007-10-15 · 7 replies
Bonjour à tous! C'est une première pour moi venir discuter sur internet.....tout arrive!!!! Je souhaiterais offrir à ma famille : Mon homme et mes trois enfants de 13, 13 et 7 ans le fabuleux voyage que j'ai moi même effectué il y a 28 ans ( et oui le temps passe!!!🙁) voyage donc à '' POMPEï'' .Je n'ai pas beaucoup de sous et souhaiterais partir en train ou en avion Je ne sais pas du tout comment cela se passe sur place une fois arrivée au niveau des transports . J'aimerais prévoir ce voyage pour les vacances de Pâques ou de Fevrier.Si quelqu'un à des infos pour m'aider à faire ce cadeau à ma petite famille ce serais super cool😉 Car à se jour je suis perdue !!!! Merci +++++
Vivre à Mayotte English translation pending
by Emidel · 2007-09-16 · 56 replies
Bonjour à tous!

On m'a proposé un poste à Mayotte à partir du 15 novembre alors j'aimerais avoir plusieurs renseignements sur cette île que je connais très peu, mais que je ne demande qu'à connaître!

1)Tout d'abord au niveau santé, l'eau du robinet n'est-elle vraiment pas du tout potable? Quels sont les vaccins recommandés, fièvre jaune, etc?? et combien de temps faut-il les faire avant le départ? La carte vitale française fonctionne t-elle là bas ou faudra t-il que je m'inscrive dans un autre organisme? De même au niveau des mutuelles, peut-on en conserver une de métropole? (celle de sa banque par exemple)? Au niveau des moustiques, quelles précautions prendre? Traitement préventif anti-palu même pour un long séjour (trois mois au moins)? comment se protéger du chikungunya? est-ce qu'il sévit vraiment là bas ou est-ce juste des rumeurs? Enfin au niveau protection solaire, car j'ai malheureusement la peau assez sensible (bcp de grains de beauté), qu'est ce qu'il faut prévoir?

2) maintenant au niveau bancaire, une carte bleue (eurocard mastercard credit agricole) fonctionne t-elle la bas? peut-on retirer et payer partout avec ? de même pour les chèques?

3)au niveau logement, quels sont les prix d'une location à peu près pour une personne, appart ou petite maison? trouve-t-on facilement?

4) au niveau "ambiance" : en tant que métropolitaine, serais-je bien accueuillie ou dois-je m'attendre à quelques hostilités? est-ce que les locaux sont énervés par l'arrivée de métropolitains pour s'installer sur leur ile?

5) au niveau "rumeurs en tous genres", la majorité de la population étant musulmane, est-il vrai qu'en tant que femme, il vaut mieux ne pas trop s'exposer, genre pas d'épaules nues, pas de jambes nues, etc... Et est-il vrai que les vols et cambriolages sont nombreux?

6) au niveau climat, je pars définitivement là bas pour m'y installer alors que me conseillez vous d'emmener d'indispensable au niveau vêtements ou autres? je suppose que le manteau d'hiver et les bottes ne sont pas forcément obligatoires!

7) au niveau billet d'avion, y-a t'il des vols directs? où peut-on trouver les billets d'avion les moins chers, sachant que je ne prendrais qu'un aller simple vers le 13-14 ou 15 novembre.

Si vous voyez d'autres choses importantes à me préciser, n'hésitez pas! je sais que je pose beaucoup de questions, et que certaines peuvent peut-etre vous paraitre idiotes, mais je pars là bas en m'étant renseigné un petit peu mais en ne sachant pas vraiment déméler le vrai du faux de tout ça...le mieux serait donc que quelqu'un qui vive actuellment là bas ou qui y a vécu il n'y a pas longtemps me fasse part de son expérience et m'apporte ses réponses!

merci beaucoup d'avance!!!

Emilie

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