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Parc national de Kaeng Krachan ouvert en octobre? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur un guide papier que le parc serait fermé entre le 1er août et le 31 octobre. Impossible de confirmer l'information sur le site web du parc.
Quelqu'un aurait l'info ?
S'il est effectivement fermé, me conseillez-vous un autre parc sympa pour voir des animaux ?
Merci par avance !
Anne
Prolongement de visa aux Philippines English translation pending
Bonjour .
pour me rafraîchir la mémoire.
Retraités nous allons de nouveaux nous rendre 3 mois aux Philippines .
Allons prendre en France un visa 59 jours , et prolonger aux Philippines , est ce bien une prolongation de 30 jours ?
Le jour d'arrivé aux Philippines et le jour de départ sont ils des jours comptès dans le visa?
Si nous arrivons le 3 janvier devons nous bien quitter les Philippines le 1er avril ?
En vous remerciant par avance.
La Géorgie en solo 3 mois English translation pending
La Géorgie en solo 3 mois
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !
Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.
Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.
Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.
Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.
Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.
La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !
Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.
Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.
J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.
Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !
Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.
Le top de mes hébergements:
Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.
Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.
Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.
GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.
GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).
Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).
GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).
GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.
Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.
Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.
De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.
David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)
Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.
La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.
Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !
Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.
Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.
Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.
Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.
Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...
Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.
Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.
Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.
Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.
La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.
Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.
Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble très chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !
Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.
Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Tour de Bretagne avec vélo et randonnée English translation pending
Bonjour,
au mois d'août 2018, j'ai l'intention de faire en solo le tour de la Bretagne en itinérant.
sans faire un planning très précis avant de partir, je voyagerai au jour le jour, au grès de mon humeur, là où le vent m'emportera, quitte à passer plusieurs jours quelque part si l'endroit me plait.
Pour le logement, j'envisage les chambres d'hôtes, (avec table d'hôte de préférence, du moins pour le repas du soir). Dans ma voiture, j'amènerai aussi un vélo et chaussures de rando pour les balades locales, (et bien sûr palmes, masque et tuba).
Activités sportives, nature et culture, c'est le thème.
les incontournables à voir?
les bonnes adresse d'hébergement?
les balades à faire?
les pièges à toutou à éviter?
les perles hors des sentiers battus?
les festivités?
Merci pour tous les conseils de bretons et voyageurs, Nicolas le cévenol
Merci pour tous les conseils de bretons et voyageurs, Nicolas le cévenol
Kreiz Breizh - Au coeur de la Bretagne English translation pending
Kreiz Breizh 2018
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
La Dominique après le cyclone Maria English translation pending
Bonjour a tous! (Desole pour les accents, j'ai un clavier anglais...)
Je n'ai pas eu la chance de visiter la Dominique avant le cyclone Maria, mais je reviens de 2 semaines passes la-bas fin mai/debut juin avec mon compagnon, et je pense qu'il pourrait etre utile aux autres voyageurs d'avoir quelques informations sur l'etat du pays.
Pour resumer, ALLEZ VISITEZ LA DOMINIQUE!! C'est un pays exceptionnel!! Je parle bien sur aux aventuriers et aux gens qui aiment un peu d'aventure... Si vous cherchez simplement a passer vos vacances dans un hotel de luxe avec piscine ou autre gros resort, evidement je vous dirais de passer votre chemin.
Nous n'avons probablement croises que quelques touristes, mais je pense que le pays est maintenant pret a accueillir les gens! Tous les sites ne sont pas ouverts mais il ya toujours moyen de se demerder et de trouver quelqu'un qui se proposera de vous y emmener, les gens sont tellement gentils!! Juste quelques exemples, nous avons pu faire le boiling lake avec un guide, l'acces de la plage de champagne reef est detruit mais on peut descendre par les rochers, nous avons presque attaint la Chaudiere Pool (mais je crois qu'on s'est trompe!) en partant un peu a l'aventure...
D'un point de vue pratique, il y a des voitures de location en plusieurs endroits, toutes les routes de l'ile sont praticables, l'electricite est revenue quasiment partout (et si ce n'est pas le cas dans certains villages ils ont des groups electrogene pour assurer le minimum). Les supermarches ne sont pas pleins (un peu difficile de trouver certains produits) mais il y a les marches couverts de fruits et legumes, et les restaurants qui servent la peche du jour! Bref, La vie reprend son cours et les habitants on vivement besoin du retour des touristes pour finir de reparer tout ca!
J'ai plein de conseils pratiques a donner sur ou dormir, des noms de guides de montagne, ce qui est reouvert ou toujours ferme..
N'hesitez pas a me contacter si besoin, je me ferais un plaisir de vous parler de ce magnifique voyage!
Virginie et Ludo
Nouvelles de Hué English translation pending
J’aime beaucoup Hue : cadre charmant, magnifiques monuments historiques, excellente gastronomie, très beaux sites environnants et… très belles dames (on dit que 30% de la population sont des descendants légitimes ou non des empereurs Nguyen, chiffre possible vu que le seul Gia Long avait 50 concubines et 31 enfants et Minh Mang 300 femmes et une centaine d’enfants). J’ai posté en un long rapport sur Hue le 15 février 2011 https://voyageforum.com/v.f?post=4081830 Pas grand-chose de changé.
Côté hôtels, La GH Impression s’appelle maintenant Hue Garden, complètement refaite et toujours la grande piscine, donc impec (30 et 35$). La maison d’hôtes Villa Bella Garden est fermée. Par contre, en voilà une extra : la maison d’hôtes Vu Tri Vien, ouverte en plein milieu de la cité impériale par un ancien guide francophone. 6 chambres dont 2 au 3e étage avec salle de bain commune et terrasse, parfaite pour une famille. Si vous restez deux nuits, vous avez un diner gratuit. Location de vélos et motos. 0235 352 74 14 – 09 03 59 83 92 maisonvutrivien@gmail.com
Et puis, il y a le remarquable Tam Tin Vien(Le Jardin du cœur tranquille) 0234 398 47 57 Portable 17 67 36 56 garcia.vietnam@yahoo.com.vn. L’extraordinaire Français Jean et sa femme vietnamienne Thuy ont développé un orphelinat qui accueille actuellement 500 enfants, pour lesquels ils ont construit un village. Pour ceux que ça intéresse, il prend régulièrement de jeunes Français volontaires, logés et nourris, qui enseignent notre langue aux orphelins. Il a ouvert dans le complexe de l’orphelinat un petit hôtel bien sympa au milieu d’un jardin 4 maisonnettes avec deux lits doubles, deux en duplex et deux de plein- pied. On peut diner en salle sur demande ou gratuitement avec les enfants. Compter 40$ pour deux pt déj inclus. Noter qu’il y a un ponton sur la rivière, où les fameux « bateaux-dragons » viennent vous chercher sur demande pour la visite des monuments historiques de Hue le long de la rivière. Pour y aller, vous suivez la rivière côté Cité impériale et Thien Mu sur une vingtaine de kilomètres, jusqu’au village de Long Ho Ha, et tourner sur une petite route à droite au milieu du village (panneau pas très visible souvent caché par les motos des clients de la gargotte qui fait le coin).
Enfin, un autre complexe remarquable, le Beach Bar Hue et la Villa Louise. Ensemble exceptionnel sur une très belle plage et dans de beaux jardins, réalisé par Michel, grand hotelier-restaurateur de Corton. D’un coté, le Beach Bar Hué inclue un excellent restaurant en paillotte (avec service sur plage), des maisonnettes-dortoirs (9-12$) et privées (36$ en double). De l’autre, un complexe 4 étoiles, la Villa Louise, incluant un superbe grand batiment avec 3 piscines et 16 chambres (95-168$). Autour, de grandes villas de 100 m² avec murs en pisé pouvant loger jusqu’à 4 personnes (260$ la double). Pour 100 000 dong déductibles des consommations, on peut profiter des piscines sans loger.
Côté restaurants, ils se sont multipliés. Mon préféré est toujours le Y Thao Garden, dans la cité Impériale on ne peut pas faire mieux pour un diner rormantique dans les beaux jardins ou les maisonnettes en bois climatisées. Le franco-vietnamien La Carambole a déménagé au 8 Vu Thi Su derrière la rue Phan Ngu Lao et s’appelle maintenant Le Bistro La Carambole. On y mange toujours aussi bien, que ce soit vietnamien ou international. Le propriétaire a également ouvert Les Jardins de la Carambole dans la Cité (32 Dong Tran Con). Noter que le somptueux Ancient Hue est fermé jusqu’en décembre 2018 pour travaux (piscine et 4 chambres en 2 maisonnettes)
Côté balades extérieures, deux remarquables organisées par l’excellente agence Hue Tourist Vietnam : un trekking de 2 jourschez les Co Tudes Hauts Plateaux à la frontière laotienne, avec visite de la fameuse (et sanglante pour les Marines) Hamburger Hill. Elle propose également une excursion exceptionnelle d’une demi-journée dans un site étonnant, la Lagune de Tam Giang, au nord de la plage de Thuan Than. 2300 km² avec les montagnes à l’horizon, quadrillés de poteaux en bambou et filets de pêche, chaque grand quadrilatère appartenant à une famille. 400 000 personnes y vivent de la pisciculture et de la pêche. Au milieu, une petite ile sur laquelle le propriétaire francophone de Hue Tourist a ouvert un restaurant où l’on se régale. Excursion le matin avec déjeuner inclus ou l’après-midi avec diner vers 18h30. 30$ par personne tt compris. C’est vraiment à faire si vous avez le temps.
Dans mon permier poste, j’avais oublié de signaler à propos du superbe pont couvert Than Toan l’existence juste à côté d’un bien intéressant musée d’instruments agricoles. Signalons également que, oh miracle, aucun béton n’a été encore coulé dans les environs. J’ai eu une très belle journée en allant au pont, puis en prenant de petites routes très sympas à travers les rizières (en sortant du site du pont, demander juste "Thuan Tan" en accentuant sur le TA et on vs pointera la direction du doigt ; demander à chaque croisement, mais la direction générale est nord-ouest) et le long de canaux bordés de petits temples et pagodes, jusqu’à la plage de Than Thuan.
Côté hôtels, La GH Impression s’appelle maintenant Hue Garden, complètement refaite et toujours la grande piscine, donc impec (30 et 35$). La maison d’hôtes Villa Bella Garden est fermée. Par contre, en voilà une extra : la maison d’hôtes Vu Tri Vien, ouverte en plein milieu de la cité impériale par un ancien guide francophone. 6 chambres dont 2 au 3e étage avec salle de bain commune et terrasse, parfaite pour une famille. Si vous restez deux nuits, vous avez un diner gratuit. Location de vélos et motos. 0235 352 74 14 – 09 03 59 83 92 maisonvutrivien@gmail.com
Et puis, il y a le remarquable Tam Tin Vien(Le Jardin du cœur tranquille) 0234 398 47 57 Portable 17 67 36 56 garcia.vietnam@yahoo.com.vn. L’extraordinaire Français Jean et sa femme vietnamienne Thuy ont développé un orphelinat qui accueille actuellement 500 enfants, pour lesquels ils ont construit un village. Pour ceux que ça intéresse, il prend régulièrement de jeunes Français volontaires, logés et nourris, qui enseignent notre langue aux orphelins. Il a ouvert dans le complexe de l’orphelinat un petit hôtel bien sympa au milieu d’un jardin 4 maisonnettes avec deux lits doubles, deux en duplex et deux de plein- pied. On peut diner en salle sur demande ou gratuitement avec les enfants. Compter 40$ pour deux pt déj inclus. Noter qu’il y a un ponton sur la rivière, où les fameux « bateaux-dragons » viennent vous chercher sur demande pour la visite des monuments historiques de Hue le long de la rivière. Pour y aller, vous suivez la rivière côté Cité impériale et Thien Mu sur une vingtaine de kilomètres, jusqu’au village de Long Ho Ha, et tourner sur une petite route à droite au milieu du village (panneau pas très visible souvent caché par les motos des clients de la gargotte qui fait le coin).
Enfin, un autre complexe remarquable, le Beach Bar Hue et la Villa Louise. Ensemble exceptionnel sur une très belle plage et dans de beaux jardins, réalisé par Michel, grand hotelier-restaurateur de Corton. D’un coté, le Beach Bar Hué inclue un excellent restaurant en paillotte (avec service sur plage), des maisonnettes-dortoirs (9-12$) et privées (36$ en double). De l’autre, un complexe 4 étoiles, la Villa Louise, incluant un superbe grand batiment avec 3 piscines et 16 chambres (95-168$). Autour, de grandes villas de 100 m² avec murs en pisé pouvant loger jusqu’à 4 personnes (260$ la double). Pour 100 000 dong déductibles des consommations, on peut profiter des piscines sans loger.
Côté restaurants, ils se sont multipliés. Mon préféré est toujours le Y Thao Garden, dans la cité Impériale on ne peut pas faire mieux pour un diner rormantique dans les beaux jardins ou les maisonnettes en bois climatisées. Le franco-vietnamien La Carambole a déménagé au 8 Vu Thi Su derrière la rue Phan Ngu Lao et s’appelle maintenant Le Bistro La Carambole. On y mange toujours aussi bien, que ce soit vietnamien ou international. Le propriétaire a également ouvert Les Jardins de la Carambole dans la Cité (32 Dong Tran Con). Noter que le somptueux Ancient Hue est fermé jusqu’en décembre 2018 pour travaux (piscine et 4 chambres en 2 maisonnettes)
Côté balades extérieures, deux remarquables organisées par l’excellente agence Hue Tourist Vietnam : un trekking de 2 jourschez les Co Tudes Hauts Plateaux à la frontière laotienne, avec visite de la fameuse (et sanglante pour les Marines) Hamburger Hill. Elle propose également une excursion exceptionnelle d’une demi-journée dans un site étonnant, la Lagune de Tam Giang, au nord de la plage de Thuan Than. 2300 km² avec les montagnes à l’horizon, quadrillés de poteaux en bambou et filets de pêche, chaque grand quadrilatère appartenant à une famille. 400 000 personnes y vivent de la pisciculture et de la pêche. Au milieu, une petite ile sur laquelle le propriétaire francophone de Hue Tourist a ouvert un restaurant où l’on se régale. Excursion le matin avec déjeuner inclus ou l’après-midi avec diner vers 18h30. 30$ par personne tt compris. C’est vraiment à faire si vous avez le temps.
Dans mon permier poste, j’avais oublié de signaler à propos du superbe pont couvert Than Toan l’existence juste à côté d’un bien intéressant musée d’instruments agricoles. Signalons également que, oh miracle, aucun béton n’a été encore coulé dans les environs. J’ai eu une très belle journée en allant au pont, puis en prenant de petites routes très sympas à travers les rizières (en sortant du site du pont, demander juste "Thuan Tan" en accentuant sur le TA et on vs pointera la direction du doigt ; demander à chaque croisement, mais la direction générale est nord-ouest) et le long de canaux bordés de petits temples et pagodes, jusqu’à la plage de Than Thuan.
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical English translation pending
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Distributeur Visa à Nouadhibou (Mauritanie) English translation pending
Bonjour,
Désolée si cette question a déjà te posée mais je n’ai pour ma part trouvé qu’en des anciens messages datant de 2010 et qui disaient qu’à cette époque il n’y avait pas de distributeur de billets à Nouadhibou.
Quelqu’un sait si la situation a changé depuis lors? Je serai à N. lundi...
autre question: j’ai eu toutes les peines de monde à changer des dirhams en euros ici au Maroc sous prétexte que je ne suis pas résidente d’ici.
Je pensais changer mes dirhams en monnaie mauritanienne à Dakhla qu’en pensez vous? Ou je le fais en Mauritanie? Que me conseillez vs?
Et tant que j’y suis, si je dois changer ensuite en CFA (j’en vais essayer d’eviter Et bien calculer mon coup mais ait-inné jamais...) je peux le faire à Rosso? Saint-Louis?
Mille
Mercis 😊
Préparatifs camping en "self drive" au Botswana English translation pending
Bonjour,
notre départ pour 3 semaines en self drive approche et je me pose certaines questions quand à "la logistique camping". Lorsque vous allez faire les courses, qu'est-ce qu'il ne faut pas oublier? Par là je veux dire, vous est-il arrivé d'être dans un parc et de vous dire "Mince, j'aurais dû prendre ça au supermarché"?
De plus, est-ce que certains ont des petites recettes de cuisine "camping"?
merci d'avance pour vos réponses
notre départ pour 3 semaines en self drive approche et je me pose certaines questions quand à "la logistique camping". Lorsque vous allez faire les courses, qu'est-ce qu'il ne faut pas oublier? Par là je veux dire, vous est-il arrivé d'être dans un parc et de vous dire "Mince, j'aurais dû prendre ça au supermarché"?
De plus, est-ce que certains ont des petites recettes de cuisine "camping"?
merci d'avance pour vos réponses
Accès à l'éclairage au Cameroun English translation pending
Bonjour,
Je suis Président d'une association humanitaire qui oeuvre en particulier dans les domaines scolaire et médical. Fort d'une expérience de plusieurs années dans l'Océan Indien, j'ai pu constater ô combien les besoins en tous genres sont grands. Sans vouloir me disperser, j'ai des actions cibles et j'essaie de m'y tenir.
Parmi celles-ci un des grands manques des pays en voie de développement est l'accès à l'électricité ; pourtant cette énergie contribue fortement à l'essor social et économique. Produite à partir d'énergie solaire (panneaux photovoltaïques) elle est inépuisable et gratuite ! sauf qu'il faut un kit solaire et qui, lui, ne l'est pas. Dans l’hémisphère sud la nuit tombe tôt, vers 18h. Le besoin en éclairage est alors nécessaire pour le travail à domicile, les tâches ménagères, et les devoirs des enfants scolarisés.
Une société française a alors développé des lampes solaires en 2 modèles, dont le plus gros permet notamment de recharger les tél mobiles, car dans le sud s'il y a un service qui fonctionne bien , c'est la téléphonie mobile - même dans la brousse ça passe......... Donc à défaut d'un accès à l'électricité en réseaux, il y a le solaire.
S'il est en effet possible de distribuer des lampes gracieusement, le système s’essouffle vite, car nos budgets ne suivent pas.
Aussi est-il possible de commercialiser ces lampes, qui d'ailleurs sont assemblées en Afrique.
Je suis donc à la recherche d'une société de conseil en création d'entreprise qui pourrait m'aider à créer une entreprise de commercialisation de ces lampes en attendant éventuellement qu'elles puissent être assemblées et réparées sur place comme c'est déjà le cas dans d'autres pays.
Cette question n'a peut-être pas vraiment sa place dans ce forum, mais je m'en remets aux résidents qui pourrait me conseiller.
A vous lire Cordialement
Je suis Président d'une association humanitaire qui oeuvre en particulier dans les domaines scolaire et médical. Fort d'une expérience de plusieurs années dans l'Océan Indien, j'ai pu constater ô combien les besoins en tous genres sont grands. Sans vouloir me disperser, j'ai des actions cibles et j'essaie de m'y tenir.
Parmi celles-ci un des grands manques des pays en voie de développement est l'accès à l'électricité ; pourtant cette énergie contribue fortement à l'essor social et économique. Produite à partir d'énergie solaire (panneaux photovoltaïques) elle est inépuisable et gratuite ! sauf qu'il faut un kit solaire et qui, lui, ne l'est pas. Dans l’hémisphère sud la nuit tombe tôt, vers 18h. Le besoin en éclairage est alors nécessaire pour le travail à domicile, les tâches ménagères, et les devoirs des enfants scolarisés.
Une société française a alors développé des lampes solaires en 2 modèles, dont le plus gros permet notamment de recharger les tél mobiles, car dans le sud s'il y a un service qui fonctionne bien , c'est la téléphonie mobile - même dans la brousse ça passe......... Donc à défaut d'un accès à l'électricité en réseaux, il y a le solaire.
S'il est en effet possible de distribuer des lampes gracieusement, le système s’essouffle vite, car nos budgets ne suivent pas.
Aussi est-il possible de commercialiser ces lampes, qui d'ailleurs sont assemblées en Afrique.
Je suis donc à la recherche d'une société de conseil en création d'entreprise qui pourrait m'aider à créer une entreprise de commercialisation de ces lampes en attendant éventuellement qu'elles puissent être assemblées et réparées sur place comme c'est déjà le cas dans d'autres pays.
Cette question n'a peut-être pas vraiment sa place dans ce forum, mais je m'en remets aux résidents qui pourrait me conseiller.
A vous lire Cordialement
Croisière MSC Musica en Grèce et Croatie, du 22 juillet avec 3 adoslescents English translation pending
bonjour
nous sommes une famille de 2 adultes + 3 ados 18/15 et 13 ans et nous partons sur la croisière du 22/07. au cas où vous auriez une petite famille dans la même tranche d'âge et que vous souhaitez que nous nous rencontrions autour d'un verre, ce sera un grand plaisir pour nous 😉
nous ferons toutes les excursions par nous même et un plan commence à se dessiner grâce aux bons plans du forum et mon métier (agent de voyages)
nous arrivons la veille en voiture à Venise
peut être à dans 12 jours.
Bises
Peggy
nous sommes une famille de 2 adultes + 3 ados 18/15 et 13 ans et nous partons sur la croisière du 22/07. au cas où vous auriez une petite famille dans la même tranche d'âge et que vous souhaitez que nous nous rencontrions autour d'un verre, ce sera un grand plaisir pour nous 😉
nous ferons toutes les excursions par nous même et un plan commence à se dessiner grâce aux bons plans du forum et mon métier (agent de voyages)
nous arrivons la veille en voiture à Venise
peut être à dans 12 jours.
Bises
Peggy
Comment gagner de la place et planquer ses sous en voyage English translation pending
Road trip de 14 jours en Toscane au départ de Rome English translation pending
Bonjour à tous !
J'organise un roadtrip de 14 jour en italie en partant de Rome, et j'ai besoin de vos précieux conseils sur la validation des destinations ainsi que le nombre de jours à leur dédier.
Nombre de jours par destination ? : Rome (3) Este à Tivoli (1) L'Aquila (1) Pescala (1) Florence (2) Vinci (1) Lucques (1) Pise (1) Volterra (1) San Gimignano (demie journée) Sienne (1)
- Ai-je oublier ou dois-je supprimer une destination ? - Est-ce le bon ordre ? - Est-ce le bon nombre de jour par ville ?
Merci à vous !
J'organise un roadtrip de 14 jour en italie en partant de Rome, et j'ai besoin de vos précieux conseils sur la validation des destinations ainsi que le nombre de jours à leur dédier.
Nombre de jours par destination ? : Rome (3) Este à Tivoli (1) L'Aquila (1) Pescala (1) Florence (2) Vinci (1) Lucques (1) Pise (1) Volterra (1) San Gimignano (demie journée) Sienne (1)
- Ai-je oublier ou dois-je supprimer une destination ? - Est-ce le bon ordre ? - Est-ce le bon nombre de jour par ville ?
Merci à vous !
Amende de stationnement impayée depuis 5 ans aux États-Unis English translation pending
Hello a tous !
Je suis complètement stressée...
Nous sommes partie a las vegas en 2012 et nous y retournons dans 3 semaines.
Nous avons eu une amende pour stationnement handicapé a l'hôtel (sortie d'avion crevé nous n'avons pas du tout remarqué que c'était une place handicapé).
Nous avons reçu l'amende mais sous un nom et une adresse qui n a rien avoir.
Nous sommes retourné aux USA depuis mais pas au nevada.
Quelqu'un serait répartie dans le même état ou il aurait eu une amende impayée ?
Merci pour vos réponse !
Je suis complètement stressée...
Nous sommes partie a las vegas en 2012 et nous y retournons dans 3 semaines.
Nous avons eu une amende pour stationnement handicapé a l'hôtel (sortie d'avion crevé nous n'avons pas du tout remarqué que c'était une place handicapé).
Nous avons reçu l'amende mais sous un nom et une adresse qui n a rien avoir.
Nous sommes retourné aux USA depuis mais pas au nevada.
Quelqu'un serait répartie dans le même état ou il aurait eu une amende impayée ?
Merci pour vos réponse !
Cinq jours en Estonie English translation pending
Bonjour,
Nous partons (en couple) 5 jours en Estonie (mi-juillet)
Nous avons réservé 4 nuits à Tallinn. Nous nous réservons la dernière nuit pour sortir de Tallinn.
Mes questions sont classiques :
- Quels sont les endroits incontournables de Tallinn ?
- La Tallinn Card est-elle avantageuse, sachant que nous ne voulons pas passer tout notre temps dans les musées ?
- Quelle endroit nous conseillez-vous pour la dernière nuit, sachant que notre avion décolle vers 17h ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Quelles chaussures pour les temples d'Angkor (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Nous serons au cambodge en aout et je voudrais savoir quelles chaussures emporter avec nous pour visiter les temples d'Agnkor, est-ce que des sandales suffisent ou faut-il des chaussures de marche ? Nous avions experimenté les chaussures fermées l'année dernière à Bagan au Myanmar et on a vite abandonné puisqu'il fallait se déchausser à l'entrée de chaque temple et finalement ça se faisait tout aussi bien en tongs.
Merci pour votre éclairage
Nous serons au cambodge en aout et je voudrais savoir quelles chaussures emporter avec nous pour visiter les temples d'Agnkor, est-ce que des sandales suffisent ou faut-il des chaussures de marche ? Nous avions experimenté les chaussures fermées l'année dernière à Bagan au Myanmar et on a vite abandonné puisqu'il fallait se déchausser à l'entrée de chaque temple et finalement ça se faisait tout aussi bien en tongs.
Merci pour votre éclairage
Ascension du mont Hoverla en Ukraine English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Nous sommes deux amies qui partons en Ukraine du 10 au 25 août. En dehors de Kiev, Lviv et Odessa, nous aimerions nous balader dans les Carpates et surtout aller sur le Mont Hoverla.
Les guides sont assez évasifs sur les randos dans cette région.
Des conseils pour l'hébergement (Yaremche ; Vorokhta ; etc.) ? Nous arriverons de Lviv. Combien de temps rester ? D'autres pistes de randonnées sympas ? Ou trouver les cartes associées ?
Au plaisir de vous lire !
Nous sommes deux amies qui partons en Ukraine du 10 au 25 août. En dehors de Kiev, Lviv et Odessa, nous aimerions nous balader dans les Carpates et surtout aller sur le Mont Hoverla.
Les guides sont assez évasifs sur les randos dans cette région.
Des conseils pour l'hébergement (Yaremche ; Vorokhta ; etc.) ? Nous arriverons de Lviv. Combien de temps rester ? D'autres pistes de randonnées sympas ? Ou trouver les cartes associées ?
Au plaisir de vous lire !
Route entre Potosi et Uyuni English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu que la route entre Potosi et Uyuni était en travaux et que cela augmentait le temps de trajet en bus. Quelqu'un peut-il confirmer? Combien de temps pour effectuer le trajet? (peu d'infos récentes sur le sujet) La route de Potosi à Tupiza est-elle en meilleur état? Temps de parcours? Mon but est de rallier une de ces deux villes pour visiter le Lipez et le Salar sans être trop fatigué avant de commencer le circuit.Merci d'avance pour vos conseils.
J'ai lu que la route entre Potosi et Uyuni était en travaux et que cela augmentait le temps de trajet en bus. Quelqu'un peut-il confirmer? Combien de temps pour effectuer le trajet? (peu d'infos récentes sur le sujet) La route de Potosi à Tupiza est-elle en meilleur état? Temps de parcours? Mon but est de rallier une de ces deux villes pour visiter le Lipez et le Salar sans être trop fatigué avant de commencer le circuit.Merci d'avance pour vos conseils.
Voyage pour découvrir Bali English translation pending
J'ai l'intention de découvrir Bali....je serai hébergée...(un mois maxi) mais je suis à la recherche de toutes vos infos sur cette Ile...
Infos pratiques - visites incontournables - culture - que rapporter ? - choix d'une compagnie aérienne - meilleure période de l'année....etc...
Merci d'avance
Infos pratiques - visites incontournables - culture - que rapporter ? - choix d'une compagnie aérienne - meilleure période de l'année....etc...
Merci d'avance
J-15 pour la Namibie: dernières questions pratiques English translation pending
Bonjour
Ca approche enfin !!!! Le roadbook est quasiment près, je commence à avoir pas mal de liste de partout ...
J'aurai encore qq questions pratiques (nous partons avec nos 4 enfants)
En vrac :
- trouve t on du lait type UHT ? - y a t il des choses (nourriture ou autre) courante chez nous difficilement trouvable là bas qu'il serait mieux d'amener avec nous ? - pour les BBQ je suis preneuse de conseils recette ou astuce, que faut il prévoir d'acheter ? - y a t il des numéros d'urgence (question déjà posée mais pas de réponses?) - en juillet peut on faire sécher le linge dehors ? - en juillet short ou pantalon pour la journée ? - y a t il des machines à laver dans certains camping ? ou possibilité de faire laver son linge? - nous pensons régler pas mal en carte bleu mais il vaut mieux quand même avoir du liquide sur soit mais combien : de quoi faire un plein, des pourboires ... 1000/2000NAD ??? - a-t-on besoin de rappeller les camping ou hotel avant d'arriver ? (j'ai envoyé des mails ces derniers jours pour vérifier les resas) - j'imaganie que cela dépend des loueurs mais y a t il des choses à prévoir en plus du matériel camping fournit ? (genre économe, tupperware, lampe ....) Merci beaucoup Je suis sure qu'il y en aura encore ....
En vrac :
- trouve t on du lait type UHT ? - y a t il des choses (nourriture ou autre) courante chez nous difficilement trouvable là bas qu'il serait mieux d'amener avec nous ? - pour les BBQ je suis preneuse de conseils recette ou astuce, que faut il prévoir d'acheter ? - y a t il des numéros d'urgence (question déjà posée mais pas de réponses?) - en juillet peut on faire sécher le linge dehors ? - en juillet short ou pantalon pour la journée ? - y a t il des machines à laver dans certains camping ? ou possibilité de faire laver son linge? - nous pensons régler pas mal en carte bleu mais il vaut mieux quand même avoir du liquide sur soit mais combien : de quoi faire un plein, des pourboires ... 1000/2000NAD ??? - a-t-on besoin de rappeller les camping ou hotel avant d'arriver ? (j'ai envoyé des mails ces derniers jours pour vérifier les resas) - j'imaganie que cela dépend des loueurs mais y a t il des choses à prévoir en plus du matériel camping fournit ? (genre économe, tupperware, lampe ....) Merci beaucoup Je suis sure qu'il y en aura encore ....
Itinéraire sur l'Espagne du Nord-Est en août English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire de 14 jours que nous prévoyons en Espagne du nord-est cette été en août: 1. Montréal vol de nuit vers Barcelone 2. Arrivé à Barcelone le matin, prise de possession de la voiture, arrivé hôtel pour laisser la voiture et visite à pied. 3. Route tôt le matin vers Rioja (Haro ou Logroño) 4. Rioja (Haro ou Logroño) 5. Route vers Saint-Sébastien 6. Saint-Sébastien 7. Saint-Sébastien 8. Route tôt le matin vers Saragosse 9. Route tôt le matin vers Costa Brava (Roses ou autres suggestions) 10. Costa Brava 11. Costa Brava 12. Route tôt le matin vers Barcelone 13. Barcelone 14. Barcelone et départ début PM vers Montréal
Qu'est-ce que vous en pensez?
Avez-vous des conseils de hikking à faire dans ces régions?
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire de 14 jours que nous prévoyons en Espagne du nord-est cette été en août: 1. Montréal vol de nuit vers Barcelone 2. Arrivé à Barcelone le matin, prise de possession de la voiture, arrivé hôtel pour laisser la voiture et visite à pied. 3. Route tôt le matin vers Rioja (Haro ou Logroño) 4. Rioja (Haro ou Logroño) 5. Route vers Saint-Sébastien 6. Saint-Sébastien 7. Saint-Sébastien 8. Route tôt le matin vers Saragosse 9. Route tôt le matin vers Costa Brava (Roses ou autres suggestions) 10. Costa Brava 11. Costa Brava 12. Route tôt le matin vers Barcelone 13. Barcelone 14. Barcelone et départ début PM vers Montréal
Qu'est-ce que vous en pensez?
Avez-vous des conseils de hikking à faire dans ces régions?
Retour d'un voyage de 9 jours en Dalmatie, juin 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous venons de rentrer de 9 jours en Dalmatie ; nous étions 5 adultes (2 couples + 1 solo) du 9 juin au 17 juin . Nous avons voyagé avec Volotea et pour gagner un jour nous sommes arrivés à Dubrovnik le samedi et repartis de Split le dimanche.
Nous avons réservé une voiture du jour 3 au jour 9 prise en charge à Dubrovnik et retour à l'aéroport de Split. Nous avons trouvé l'offre la moins chère pour une voiture 7 places sur "ma location voiture.com" chez le loueur ORYX.
Nous avons choisi de réserver des appartements sur RBNB : 2 nuits à Dubrovnik; 2 nuits à Korkula; 4 nuits à Kastel Luksik entre Split et Trogir.
Avant de partir nous avons acheté l'incontournable Dubrovnik card pour 1 journée. 10% de réduction supplémentaire si achat sur Internet.
J1: avion Marseille /Dubrovnik arrivée à 8h du matin. Notre hôte RBNB est venu nous chercher à l'aéroport pour le même prix que le bus. Ballade dans Dubrovnik, repas + nuit dans l'appartement de Dubrovnik. J2 Dubrovnik . visite de Dubrovnik avec la Dubrovnik card. Tôt le matin, tour des remparts (2h15) avec visite du musée de la marine + quelques expositions de peinture. C'est cher mais c'est incontournable. Paysages magnifiques, vue sur la ville. A faire tôt le matin à cause de la chaleur. Pensez à prendre de l'eau. Visite du palais du recteur, du monastère des franciscains, églises etc....Déambulation dans les rues. Certains ont voulu faire trempette au pied des remparts pendant 45 mn. nuit à l'appartement de Dubrovnik J3: Location de la voiture ; départ pour Korkula via la presqu'île de Pelvejac. Belle route. Visite de la citadelle de Ston. Des villages. Baignade . Ferry à Orebic. Arrivé au gîte à Lumbarda en fin d'après midi. Nuit à Lumbarda. J4: Lumbarda; Korcula; visite de l'île. Baignade. Nuit à Lumbarda. J5: Départ pour Split . Ferry Vella-Luka /Split (2h30 de traversée) . Arrivée au gîte. Visite des villages "Kastel " Nuit à Kastel Luksic J6: Visite de Split. Retour route de la côte . Nuit à Kastel Luksic J7: une partie a voulu aller à KRKA , les autres ont visité Šibenik. Retour par la route côtière. Nuit à Kastel Luksic J8: Visite de Trogir et tour de la presqu'ile de Ciovo J9: départ pour l'aéroport à 11 h .
Voila rapidement notre circuit. Il était plutôt équilibré. Il aurait fallu une ou deux journée de plus pour prendre davantage le temps (colline de Marjan, arrière pays) mais on a pu voir l'essentiel sans trop courir. Les amateurs de baignade ont même pu faire trempette. La Croatie est un pays magnifique, paysages époustouflants et patrimoine , le top. La vie n'est pas bon marché, comptez un petit peu moins cher qu'en France. Coté nourriture, nous avons fait une cure de poissons en particulier salade de poulpe et calamars grillés au feu de bois. A savoir, il existe très peu d'endroits pour manger sur le pouce . Il n'y a pas de vente de sandwichs, de pizzas à emporter à l'intérieur de Dubrovnik, Sibenik ni split.
J1: avion Marseille /Dubrovnik arrivée à 8h du matin. Notre hôte RBNB est venu nous chercher à l'aéroport pour le même prix que le bus. Ballade dans Dubrovnik, repas + nuit dans l'appartement de Dubrovnik. J2 Dubrovnik . visite de Dubrovnik avec la Dubrovnik card. Tôt le matin, tour des remparts (2h15) avec visite du musée de la marine + quelques expositions de peinture. C'est cher mais c'est incontournable. Paysages magnifiques, vue sur la ville. A faire tôt le matin à cause de la chaleur. Pensez à prendre de l'eau. Visite du palais du recteur, du monastère des franciscains, églises etc....Déambulation dans les rues. Certains ont voulu faire trempette au pied des remparts pendant 45 mn. nuit à l'appartement de Dubrovnik J3: Location de la voiture ; départ pour Korkula via la presqu'île de Pelvejac. Belle route. Visite de la citadelle de Ston. Des villages. Baignade . Ferry à Orebic. Arrivé au gîte à Lumbarda en fin d'après midi. Nuit à Lumbarda. J4: Lumbarda; Korcula; visite de l'île. Baignade. Nuit à Lumbarda. J5: Départ pour Split . Ferry Vella-Luka /Split (2h30 de traversée) . Arrivée au gîte. Visite des villages "Kastel " Nuit à Kastel Luksic J6: Visite de Split. Retour route de la côte . Nuit à Kastel Luksic J7: une partie a voulu aller à KRKA , les autres ont visité Šibenik. Retour par la route côtière. Nuit à Kastel Luksic J8: Visite de Trogir et tour de la presqu'ile de Ciovo J9: départ pour l'aéroport à 11 h .
Voila rapidement notre circuit. Il était plutôt équilibré. Il aurait fallu une ou deux journée de plus pour prendre davantage le temps (colline de Marjan, arrière pays) mais on a pu voir l'essentiel sans trop courir. Les amateurs de baignade ont même pu faire trempette. La Croatie est un pays magnifique, paysages époustouflants et patrimoine , le top. La vie n'est pas bon marché, comptez un petit peu moins cher qu'en France. Coté nourriture, nous avons fait une cure de poissons en particulier salade de poulpe et calamars grillés au feu de bois. A savoir, il existe très peu d'endroits pour manger sur le pouce . Il n'y a pas de vente de sandwichs, de pizzas à emporter à l'intérieur de Dubrovnik, Sibenik ni split.
Concours 2018 RLSI Bioforce English translation pending
Salut la communauté
Je viens de recevoir ma convocation pour le concours du 10 juillet 2018 pour la formation responsable logistique de la solidarité internationale de Bioforce. Quelqu'un à des infos sur les épreuves? Dans la convocation c'est pas claire.
Merci d'avance
Je viens de recevoir ma convocation pour le concours du 10 juillet 2018 pour la formation responsable logistique de la solidarité internationale de Bioforce. Quelqu'un à des infos sur les épreuves? Dans la convocation c'est pas claire.
Merci d'avance
Notre voyage à Bali English translation pending
Voilà un petit résumé de nos 18 jours sur place.
Arrivée à Denpasar. Il faisait 30 degrés. Chaleur humide.Etouffant.
Taxi pour Sanur.Hôtel, autour de 10€.
Installation pour 2 nuits à l'hôtel Swastika, jolis bungalows traditionnels au milieu d'un jardin exotique avec 2 piscines .
Et puis on quitte Sanur et on prend un bémo, style tuk-tuk, pour rejoindre Bali beach où on embarque pour l'île de Nusa Lambogan, île connue pour la culture des algues. 1h30 de traversée.
Installation à l'hôtel 7, juste sur la plage, les pieds dans l'eau.
Après midi consacré à la visite de la mangrove en bateau. Le faire à marée haute, sinon parfois, il est difficile de passer.
Et le soir depuis notre terrasse, on assiste au retour des bateaux chargés d'algues.Beau spectacle.
Le lendemain, on va à Muschroom Bay au sud de l'île .Les dauphins se promènent au large.
Le surlendemain, on se lève tôt, vers 6h, pour pouvoir voir le mont Agung, avant l'arrivée des nuages. Et puis on part à pied vers l'île de Céningan. Il y a un pont entre les 2 îles. Et Céningan est en Océanie. ..Il fait super chaud. A pied, c'est difficile avec cette chaleur. Mais on se baigne. C'est superbe. Au retour, on prend un pick-up , cheveux au vent à l'arrière.
Après 3 nuits à Nusa Lembogan, on retourne à Sanur. On y est pour 9h et on prend un transport pour UBUD.
Installation à l'hôtel Ubud terrasse bungalows avec piscine. Piscine indispensable compte tenu de la chaleur. Baignade, shopping et réservation d'un taxi pour le lendemain.
A 8h 45, le lendemain, le chauffeur nous attend pour nous conduire au lac Batur , avec plusieurs visites prévues en cours de route:
1er arrêt, Goa Gadja, la grotte de l'éléphant. Sarong obligatoire fourni avec le ticket d'entrée si tu n'en as pas.Site superbe. Bassin contenant une eau censée conserver la jeunesse...
2ème arrêt, Tirta Empul, la source sacrée. Les Balinais s'y baignent habillés.
3ème arrêt, temple de Gunnung Kawi où les falaises sont sculptées en l'honneur du roi. Autour des rizières magnifiques.
4ème arrêt, visite d'un jardin fruitier, caféiers, cacaoyers. ..
5e arrêt, le lac Batur, le mont Batur dans les nuages.
6ème arrêt, Tegallalang, extraordinairement beau. Rizières exceptionnelles.
7ème arrêt, galeries de peinture, atelier de sculptures de bois, fabrique de bijoux.
Retour à l'hôtel vers 18h30.
Le lendemain, visite du musée Antonio Blanco, peintre espagnol installé à Bali. Inspiration Dali.
A midi, déjeuner au restaurant Ibu Oka pour manger le fameux cochon farci aux épices.
Et depuis la terrasse du restau, on assiste à la préparation d'une crémation.
Le jour suivant après avoir profité de la piscine et du petit déjeuner, on part avec notre chauffeur pour le temple de Besakih. Et là encore on traverse des superbes rizières et on fait plusieurs arrêts.
1er arrêt, Klunkung, ancien palais royal. Visite aussi du palais de justice. Super bien.
2ème arrêt, Besakih, site extraordinaire. On y était pour une cérémonie funéraire. Magnifiques tenues .Offrandes nombreuses. Le tout au son du gamelan.
3ème arrêt, sur la route du retour, le marché de Gianyar, produits locaux, petits restaurants de rue, marchands d'offrandes.
Le lendemain, notre chauffeur nous conduit à notre prochaine étape AMED. Installation à l'hôtel Sunshine bungalow sur la plage avec piscine. Baignade et snorkelling. Les coraux sont magnifiques et les poissons multicolores. Massages balinais à ne pas manquer.
Le lendemain, au réveil, on assiste au retour des bateaux de pêche depuis notre balcon. Super joli.
Et on se promène le long de la plage, parmi les gens qui récoltent le sel dans les troncs de cocotiers creusés.
Jour suivant, départ pour Lovina Beach. Une étape qu'on a moins aimée. Plages sales. Hôtel sans piscine.
Puis retour sur KUTA. Avec un arrêt au lac Bratan, très joli temple construit dans l'eau.
Installation à l'hôtel Sorga. Shopping. Coucher de soleil sur la mer.
Et le lendemain matin, un taxi nous emmène voir le Tanaloth, très beau temple qui a les pieds dans la mer.
Le jour suivant, grande excursion vers le sud.
1er arrêt Padang Padang, superbe petite plage avec des pêcheurs, des baigneurs, des surfeurs.
2ème arrêt, spot de surf de Dreamland, vagues énormes, site magnifique.
3ème arrêt, Uluwatu, à la pointe de la presqu'île de Bukit, c'est envahi par les singes.
4ème arrêt, Jimbaran, ville de pêcheurs. Repas de kings prawns sur la plage. Marché aux poissons.
Retour vers 17h à Kuta, .
Et voilà, ça se termine.
J'espère ne pas avoir été trop bavarde. J'ai revécu mon voyage en relisant mes notes. C'était bien agréable. Si vous voulez des précisions, n'hésitez pas.
Arrivée à Denpasar. Il faisait 30 degrés. Chaleur humide.Etouffant.
Taxi pour Sanur.Hôtel, autour de 10€.
Installation pour 2 nuits à l'hôtel Swastika, jolis bungalows traditionnels au milieu d'un jardin exotique avec 2 piscines .
Et puis on quitte Sanur et on prend un bémo, style tuk-tuk, pour rejoindre Bali beach où on embarque pour l'île de Nusa Lambogan, île connue pour la culture des algues. 1h30 de traversée.
Installation à l'hôtel 7, juste sur la plage, les pieds dans l'eau.
Après midi consacré à la visite de la mangrove en bateau. Le faire à marée haute, sinon parfois, il est difficile de passer.
Et le soir depuis notre terrasse, on assiste au retour des bateaux chargés d'algues.Beau spectacle.
Le lendemain, on va à Muschroom Bay au sud de l'île .Les dauphins se promènent au large.
Le surlendemain, on se lève tôt, vers 6h, pour pouvoir voir le mont Agung, avant l'arrivée des nuages. Et puis on part à pied vers l'île de Céningan. Il y a un pont entre les 2 îles. Et Céningan est en Océanie. ..Il fait super chaud. A pied, c'est difficile avec cette chaleur. Mais on se baigne. C'est superbe. Au retour, on prend un pick-up , cheveux au vent à l'arrière.
Après 3 nuits à Nusa Lembogan, on retourne à Sanur. On y est pour 9h et on prend un transport pour UBUD.
Installation à l'hôtel Ubud terrasse bungalows avec piscine. Piscine indispensable compte tenu de la chaleur. Baignade, shopping et réservation d'un taxi pour le lendemain.
A 8h 45, le lendemain, le chauffeur nous attend pour nous conduire au lac Batur , avec plusieurs visites prévues en cours de route:
1er arrêt, Goa Gadja, la grotte de l'éléphant. Sarong obligatoire fourni avec le ticket d'entrée si tu n'en as pas.Site superbe. Bassin contenant une eau censée conserver la jeunesse...
2ème arrêt, Tirta Empul, la source sacrée. Les Balinais s'y baignent habillés.
3ème arrêt, temple de Gunnung Kawi où les falaises sont sculptées en l'honneur du roi. Autour des rizières magnifiques.
4ème arrêt, visite d'un jardin fruitier, caféiers, cacaoyers. ..
5e arrêt, le lac Batur, le mont Batur dans les nuages.
6ème arrêt, Tegallalang, extraordinairement beau. Rizières exceptionnelles.
7ème arrêt, galeries de peinture, atelier de sculptures de bois, fabrique de bijoux.
Retour à l'hôtel vers 18h30.
Le lendemain, visite du musée Antonio Blanco, peintre espagnol installé à Bali. Inspiration Dali.
A midi, déjeuner au restaurant Ibu Oka pour manger le fameux cochon farci aux épices.
Et depuis la terrasse du restau, on assiste à la préparation d'une crémation.
Le jour suivant après avoir profité de la piscine et du petit déjeuner, on part avec notre chauffeur pour le temple de Besakih. Et là encore on traverse des superbes rizières et on fait plusieurs arrêts.
1er arrêt, Klunkung, ancien palais royal. Visite aussi du palais de justice. Super bien.
2ème arrêt, Besakih, site extraordinaire. On y était pour une cérémonie funéraire. Magnifiques tenues .Offrandes nombreuses. Le tout au son du gamelan.
3ème arrêt, sur la route du retour, le marché de Gianyar, produits locaux, petits restaurants de rue, marchands d'offrandes.
Le lendemain, notre chauffeur nous conduit à notre prochaine étape AMED. Installation à l'hôtel Sunshine bungalow sur la plage avec piscine. Baignade et snorkelling. Les coraux sont magnifiques et les poissons multicolores. Massages balinais à ne pas manquer.
Le lendemain, au réveil, on assiste au retour des bateaux de pêche depuis notre balcon. Super joli.
Et on se promène le long de la plage, parmi les gens qui récoltent le sel dans les troncs de cocotiers creusés.
Jour suivant, départ pour Lovina Beach. Une étape qu'on a moins aimée. Plages sales. Hôtel sans piscine.
Puis retour sur KUTA. Avec un arrêt au lac Bratan, très joli temple construit dans l'eau.
Installation à l'hôtel Sorga. Shopping. Coucher de soleil sur la mer.
Et le lendemain matin, un taxi nous emmène voir le Tanaloth, très beau temple qui a les pieds dans la mer.
Le jour suivant, grande excursion vers le sud.
1er arrêt Padang Padang, superbe petite plage avec des pêcheurs, des baigneurs, des surfeurs.
2ème arrêt, spot de surf de Dreamland, vagues énormes, site magnifique.
3ème arrêt, Uluwatu, à la pointe de la presqu'île de Bukit, c'est envahi par les singes.
4ème arrêt, Jimbaran, ville de pêcheurs. Repas de kings prawns sur la plage. Marché aux poissons.
Retour vers 17h à Kuta, .
Et voilà, ça se termine.
J'espère ne pas avoir été trop bavarde. J'ai revécu mon voyage en relisant mes notes. C'était bien agréable. Si vous voulez des précisions, n'hésitez pas.
Sécurité au Cambodge English translation pending
Bonjour
Je cherche des informations. Le site de conseils aux voyageurs français du ministère indique "vigilance renforcée" pour tout le pays, mais dans la description rien ne le justifie vraiment. Le site canadien est plus inquiétant. (il est même question de mines) Qu'en est-il en réalité ? Est-ce sécurisé ?
Je cherche des informations. Le site de conseils aux voyageurs français du ministère indique "vigilance renforcée" pour tout le pays, mais dans la description rien ne le justifie vraiment. Le site canadien est plus inquiétant. (il est même question de mines) Qu'en est-il en réalité ? Est-ce sécurisé ?
Trekking du volcan Galeras (Colombie) English translation pending
Je suis passé à l'office du tourisme à pasto (2500 M) , pour avoir des infos. 2 possibilités :
Du centre , bus C7 jusqu'à San juan de Anganoy ( à peine 20mn ) et marcher jusqu'au Sanctuaire de flores y faunas( env 2h30).
Ou alors bus jusqu'à Yacuanquer, et trouvé un transport jusqu'à l'entre du parc" El galeras". Mais là il faut tel la veille car on monte jusqu'au mirador avec guide obligatoire . On est loin du volcan depuis le mirador.
J'ai opté pour la 1er . J'y allais sans conviction car je n'avais pas beaucoup d'infos precises. Sur Mapsme le sentier de rando y est . Le type de l'office du tourisme m'avait fait comprendre que l'on pouvait aller en clandestin... Bref . Le lendemain début de rando 8h15 , là où le bus s'arrête à 2800m daltitude. 1h de marche jusqu'à ce que je croise un moto taxi qui descendait. Je l'attrape et lui demande s'il pouvait me monté jusqu'à l'entrée du sanctuaire...pour 1euro. Il m'a soulagé d'une bonne heure de marche minimum, j'étais content.il s'est arrêté un peu avant les antennes car sa faisait loin pour 1 euro.....mais bon. Il me restait à peine 20mn à pied jusqu'au Sanctuaire . Avant la moto j'avais tenté le stop mais ils ne ce sont pas arrêté. J'arrive donc, portail fermé. Le fameux type qui ne m'avait pas pris était là, il accompagnait un technicien car il y a des grandes antennes de communication . Il me dit que je peux sauter le portail , comme il n'y avait personne .... J'inspecte Les lieux et je trouve le début du sentier qui monte au volcan...jonché d'herbes hautes et branchages de toutes sorte qui obstruaient le sentier , plus grand monde passe par là, mais le sentier et tracé au sol, la terre est applati et il n'y a pas d'herbes qui pousse .J'ai pas mal hésité mais je m'y suis engagé, non sans difficulté. Ce qui me rassurait vraiment tout le long c'est qu'on ne pouvait pas se perdre ( en plus avec mapsme ). Il y a une piste de 4x4 qui part du sanctuaire. Franchement j'ai failli renoncer plusieurs fois... Très difficile le passage et il fallait avoir un morale d'acier. J'ai mis 2h jusqu'à la piste à 3900m d''alti, cette fameuse piste que j'avais vu au depart. j'ai eu droit à la pluie en montant, un coup de plus au morale... Ce sentier en faite, traverse la piste des 4x4, mais ça monte raide . Je reviens sur la piste et je me dit comme ça que s'il y a cette piste , ca va forcément quelque part. ...mais où et jusqu'où ?!.le volcan culmine à 4250m, forcément Il ne restait plus grand chose . j'avais un oeil sur la montre car il fallait pensé au retour avant la nuit .Mes calcules étaient bons. En faite cette piste monte jusqu'au cratère .Je ne voyais pas le sommet depuis belle lurette car il était dans le brouillard. ..un coup supplémentaire au morale....sur cette dernière heure j'avais pensé renoncer , je scrutais en permanace mon GPS , l'heure et l'altitude. Puis , un moment donné, je distinguais vaguement quelques chose sans savoir ce que c'était, je pensais à des appareilles de surveillance du volcan, hé bien non, c'était une plateforme en bois, plus que douteuse, pour observer le cratère. ...un mirador . Mais comme je venais de faire un magnifique hold-up, j'ai été puni . On ne voyait ABSOLUMENT RIEN car tout était dans le brouillard!. Forcément déçu mais aucun regret . Je suis resté à peine 5mn en haut, il y avait du vent, la pluie en revanche faiblissait .J'etais arrivé je pense sur un des flancs les plus bas du cratère car j'étais a 4173m alors qu'il est donné pour 4250m.
Pour redescendre jusqu'à l'entre du sanctuaire j'ai mis 1h40, par le même sentier infernale de branches, herbes hautes...mais le soleil revenait timidement, alors que le sommet était toujours dans le brouillard. Au bout d'une heure de marche ( j'étais crevé ) je tombe sur une moto qui descendait, il m'a pris sans problème, j'étais HYPER content car il venait de me soulagé de 45mn de marche jusqu'au bus. En faite, après analyse, l'idéal c'était de prendre un taxi jusqu'au sanctuaire et de négocier avec lui une heure pour venir me cherché. Pas facile quand on a aucune infos sur le temps qu'il faut pour monter à pied jusquau cratere, et surtout si c'etait autorisé... J'ai commencé à 8h15 pour finir à 15h55 ce qui fait 8h10 de trek en tout. J'ai la certitude que c'est réalisable en louant une moto car la piste monte jusqu'au cratère, mais le souci est de savoir s'ils laissent passer les gents....je ne le saurai jamais car il n'y avait personne ce jour là ... Cetait le 30 Mai . Le 12 juin il y a eu un tremblement de terre ( 4, 5 sur rischter)à Pasto , qui a fait 2 morts ( chuttes de pierres dans une carrière visiblement) ça à détruit quelques maisons tout de meme, ils ont fermé les écoles. L'épicentre était situé sous le volcan.
Ou alors bus jusqu'à Yacuanquer, et trouvé un transport jusqu'à l'entre du parc" El galeras". Mais là il faut tel la veille car on monte jusqu'au mirador avec guide obligatoire . On est loin du volcan depuis le mirador.
J'ai opté pour la 1er . J'y allais sans conviction car je n'avais pas beaucoup d'infos precises. Sur Mapsme le sentier de rando y est . Le type de l'office du tourisme m'avait fait comprendre que l'on pouvait aller en clandestin... Bref . Le lendemain début de rando 8h15 , là où le bus s'arrête à 2800m daltitude. 1h de marche jusqu'à ce que je croise un moto taxi qui descendait. Je l'attrape et lui demande s'il pouvait me monté jusqu'à l'entrée du sanctuaire...pour 1euro. Il m'a soulagé d'une bonne heure de marche minimum, j'étais content.il s'est arrêté un peu avant les antennes car sa faisait loin pour 1 euro.....mais bon. Il me restait à peine 20mn à pied jusqu'au Sanctuaire . Avant la moto j'avais tenté le stop mais ils ne ce sont pas arrêté. J'arrive donc, portail fermé. Le fameux type qui ne m'avait pas pris était là, il accompagnait un technicien car il y a des grandes antennes de communication . Il me dit que je peux sauter le portail , comme il n'y avait personne .... J'inspecte Les lieux et je trouve le début du sentier qui monte au volcan...jonché d'herbes hautes et branchages de toutes sorte qui obstruaient le sentier , plus grand monde passe par là, mais le sentier et tracé au sol, la terre est applati et il n'y a pas d'herbes qui pousse .J'ai pas mal hésité mais je m'y suis engagé, non sans difficulté. Ce qui me rassurait vraiment tout le long c'est qu'on ne pouvait pas se perdre ( en plus avec mapsme ). Il y a une piste de 4x4 qui part du sanctuaire. Franchement j'ai failli renoncer plusieurs fois... Très difficile le passage et il fallait avoir un morale d'acier. J'ai mis 2h jusqu'à la piste à 3900m d''alti, cette fameuse piste que j'avais vu au depart. j'ai eu droit à la pluie en montant, un coup de plus au morale... Ce sentier en faite, traverse la piste des 4x4, mais ça monte raide . Je reviens sur la piste et je me dit comme ça que s'il y a cette piste , ca va forcément quelque part. ...mais où et jusqu'où ?!.le volcan culmine à 4250m, forcément Il ne restait plus grand chose . j'avais un oeil sur la montre car il fallait pensé au retour avant la nuit .Mes calcules étaient bons. En faite cette piste monte jusqu'au cratère .Je ne voyais pas le sommet depuis belle lurette car il était dans le brouillard. ..un coup supplémentaire au morale....sur cette dernière heure j'avais pensé renoncer , je scrutais en permanace mon GPS , l'heure et l'altitude. Puis , un moment donné, je distinguais vaguement quelques chose sans savoir ce que c'était, je pensais à des appareilles de surveillance du volcan, hé bien non, c'était une plateforme en bois, plus que douteuse, pour observer le cratère. ...un mirador . Mais comme je venais de faire un magnifique hold-up, j'ai été puni . On ne voyait ABSOLUMENT RIEN car tout était dans le brouillard!. Forcément déçu mais aucun regret . Je suis resté à peine 5mn en haut, il y avait du vent, la pluie en revanche faiblissait .J'etais arrivé je pense sur un des flancs les plus bas du cratère car j'étais a 4173m alors qu'il est donné pour 4250m.
Pour redescendre jusqu'à l'entre du sanctuaire j'ai mis 1h40, par le même sentier infernale de branches, herbes hautes...mais le soleil revenait timidement, alors que le sommet était toujours dans le brouillard. Au bout d'une heure de marche ( j'étais crevé ) je tombe sur une moto qui descendait, il m'a pris sans problème, j'étais HYPER content car il venait de me soulagé de 45mn de marche jusqu'au bus. En faite, après analyse, l'idéal c'était de prendre un taxi jusqu'au sanctuaire et de négocier avec lui une heure pour venir me cherché. Pas facile quand on a aucune infos sur le temps qu'il faut pour monter à pied jusquau cratere, et surtout si c'etait autorisé... J'ai commencé à 8h15 pour finir à 15h55 ce qui fait 8h10 de trek en tout. J'ai la certitude que c'est réalisable en louant une moto car la piste monte jusqu'au cratère, mais le souci est de savoir s'ils laissent passer les gents....je ne le saurai jamais car il n'y avait personne ce jour là ... Cetait le 30 Mai . Le 12 juin il y a eu un tremblement de terre ( 4, 5 sur rischter)à Pasto , qui a fait 2 morts ( chuttes de pierres dans une carrière visiblement) ça à détruit quelques maisons tout de meme, ils ont fermé les écoles. L'épicentre était situé sous le volcan.
Wyoming en famille au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous
Du 3 août au 21 août nous ferons un tour du Wyoming en famille avec deux enfants (7 et 15 ans).
Le camping au Yellowstone est déjà réservé du 4 au 10.
Que faire pour les autres jours : Grand Teton évidement, mais aussi les black hills avec tout ce qu'il y a autour : Mont rushmore, little Big Horn, Deadwood etc.
Je suis à la recherche de quelques témoignages, notamment pour les campings dans ces coins là : en avez-vous trouvé des pas cher et avec reservations (j'ai bien peur de me retrouver le bec dans l'eau avec tous ces campings first come first served).
Je suis aussi à la recherche de tout témoignage de choses sympa nature dans le coin et si c'est hors des sentiers battus c'est encore mieux...
Merci d'avance
Merci d'avance
Itinéraire de 17 nuits au Cambodge English translation pending
Bonjour 😉,
Mon compagnon et moi souhaitons partir au Cambodge en Septembre. Après différentes recherches sur le net, j'ai réussi à établir un itinéraire voici à quoi il ressemble
- 3 nuits à Phnom Penh - 3 nuits à Kampot - 4 nuits à Koh Rong Saloem -1 nuit à Sihankville - Avion pour Siem Reap -2 nuits à Battanbang -4 nuits à Siem Reap
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Est ce qu'il vaut mieux privilégiez les terres et l'intérieur du Cambodge comme la province de Mondolkiri ou Kratie ? Est-il possible de prendre le train pour Kampot de Phnom Penh ?
Merci pour vos avis
Lucie
Mon compagnon et moi souhaitons partir au Cambodge en Septembre. Après différentes recherches sur le net, j'ai réussi à établir un itinéraire voici à quoi il ressemble
- 3 nuits à Phnom Penh - 3 nuits à Kampot - 4 nuits à Koh Rong Saloem -1 nuit à Sihankville - Avion pour Siem Reap -2 nuits à Battanbang -4 nuits à Siem Reap
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Est ce qu'il vaut mieux privilégiez les terres et l'intérieur du Cambodge comme la province de Mondolkiri ou Kratie ? Est-il possible de prendre le train pour Kampot de Phnom Penh ?
Merci pour vos avis
Lucie
Itinéraire 3 semaines en Isaan avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir sillonné il y a quelques années le Nord-Ouest de la Thaïlande, nous irons cet été (pendant 3 semaines) à la découverte de l’Isaan avec notre fille de 4 ans. Et j’avoue que nous avons besoin de conseils de la part des connaisseurs de cette région. Pour l’instant l’itinéraire serait le suivant :
Bangkok
Nong Khai (par train de nuit)
Sri Chiang Maï
Sangkhom (et/ou Pak Chom)
Chiang Khan
Loei (parc national de Phu Ruea )
Phimai
Nan Rong (Phanom Rung/Muang Tham)
Bangkok
Sachant que nous aimons avant tout la nature, randonner et souhaitons utiliser les transports locaux, l'itinéraire vous paraît-il pertinent et notamment sur 3 semaines ? D'ailleurs le parcours n'est-il pas trop axé sur le Mékong avec le risque que la petite s’ennuie ? Y a-t-il des oublis dans le parcours ?
Pas mal de questions et donc de doutes à quelques semaines du départ...
Merci à tous pour vos futurs conseils !
Après avoir sillonné il y a quelques années le Nord-Ouest de la Thaïlande, nous irons cet été (pendant 3 semaines) à la découverte de l’Isaan avec notre fille de 4 ans. Et j’avoue que nous avons besoin de conseils de la part des connaisseurs de cette région. Pour l’instant l’itinéraire serait le suivant :
Bangkok
Nong Khai (par train de nuit)
Sri Chiang Maï
Sangkhom (et/ou Pak Chom)
Chiang Khan
Loei (parc national de Phu Ruea )
Phimai
Nan Rong (Phanom Rung/Muang Tham)
Bangkok
Sachant que nous aimons avant tout la nature, randonner et souhaitons utiliser les transports locaux, l'itinéraire vous paraît-il pertinent et notamment sur 3 semaines ? D'ailleurs le parcours n'est-il pas trop axé sur le Mékong avec le risque que la petite s’ennuie ? Y a-t-il des oublis dans le parcours ?
Pas mal de questions et donc de doutes à quelques semaines du départ...
Merci à tous pour vos futurs conseils !