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Avis sur itinéraire en Namibie: Fish River Canyon ou pas? English translation pending
Hello à tous.
Nous partons faire un circuit de 14 nuits en autotour en Namibie début septembre et nous aurions besoin de vos conseils concernant notre itinéraire.
Pour l'instant, l'itinéraire prévu est le suivant :
Windhoek (1 nuit) Marienthal (Kalahari anib lodge : 1 nuit) Fish River Canyon (2 nuits) Helmeringhausen (1 nuit) pour couper la route Sesriem (2 nuits au Desert homestead & horsetrails) avec visite de Sossusvlei Swakopmund (2 nuits) avec passage par walvis bay et cap cross Twyfelfontein (1 nuit) Etosha ouest (1 nuit au Dolomite Camp) Etosha Okaukuejo (1 nuit) Otjiwarongo (1 nuit) Windhoek (1 nuit)
Questions : - -> devons-nous maintenir le Fish River Canyon qui nous oblige à descendre très au sud et à faire pas mal de route? Ou alors, pensez-vous qu'il vaut mieux squizzer le fish river (et donc la nuit de helmeringhausen) et reporter les nuits sur la région d'Opuwo par exemple? ou autre?
J'avais pensé à la Skeleton coast vers Torra Bay (pour voir les épaves de navire) mais apparemment ça ne vaut pas le coup
- -> devrions-nous ajouter une 3ème nuit dans le parc d'Etosha? Quitte à enlever une nuit à Swakopmund?
D'autres conseils?
Merci beaucoup
Nous partons faire un circuit de 14 nuits en autotour en Namibie début septembre et nous aurions besoin de vos conseils concernant notre itinéraire.
Pour l'instant, l'itinéraire prévu est le suivant :
Windhoek (1 nuit) Marienthal (Kalahari anib lodge : 1 nuit) Fish River Canyon (2 nuits) Helmeringhausen (1 nuit) pour couper la route Sesriem (2 nuits au Desert homestead & horsetrails) avec visite de Sossusvlei Swakopmund (2 nuits) avec passage par walvis bay et cap cross Twyfelfontein (1 nuit) Etosha ouest (1 nuit au Dolomite Camp) Etosha Okaukuejo (1 nuit) Otjiwarongo (1 nuit) Windhoek (1 nuit)
Questions : - -> devons-nous maintenir le Fish River Canyon qui nous oblige à descendre très au sud et à faire pas mal de route? Ou alors, pensez-vous qu'il vaut mieux squizzer le fish river (et donc la nuit de helmeringhausen) et reporter les nuits sur la région d'Opuwo par exemple? ou autre?
J'avais pensé à la Skeleton coast vers Torra Bay (pour voir les épaves de navire) mais apparemment ça ne vaut pas le coup
- -> devrions-nous ajouter une 3ème nuit dans le parc d'Etosha? Quitte à enlever une nuit à Swakopmund?
D'autres conseils?
Merci beaucoup
Premier séjour à Miami en septembre 2011 English translation pending
Bonjour,
Voilà, ma copine et moi souhaitons partir à Miami au mois de septembre prochain (plutôt début) pour une durée de 10 nuits et j'ai plusieurs questions à vous poser pour bien préparer ce séjour :
Tout d'abord, nous souhaitons loger à l'hôtel "Ocean Reef hôtel" qui situe sur Collins Avenue à l'angle de la 12th, si quelqu'un connait... Nous avons choisi cet hôtel tout d'abord car il avait de bon avis (Tripadvisor, Venere...), aussi pour le prix, la situation et aussi car il possédait une cuisine, ce qui peux être pratique pour éviter de se ruiner dans les restos, qu'en pensez vous ? Quels sont les prix moyens des restos là bas ? (plus ou moins cher qu'en France ?)
Concernant les choses à voir là bas, nous avons fait une liste des choses à voir d'intéressant, pouvez-vous nous dire si cela vaut le coup de le faire : -Fort Lauderdale, Miami, Key West, Universal Studio, les Everglades, Star Island, Ocean Drive, Orlando... et aussi du shopping (Aventura Mall, Dolphin Mall, Sawgrass Mills...)... Et si nous avons oublier des choses, pouvez vous nous dire ce qu'il y a à faire d'autres...
Pour visiter toutes ces choses, nous souhaitons louer une voiture, quels sont vos bons plans (location sur place ? quel tarif ? combien de temps ?)
Voilà déjà beaucoup de questions (alors que nous en avons des milliards d'autres...), j'espère que vous allez nous éclairer concernant notre voyage là bas.
Merci d'avance pour vos réponses.
Arnaud :)
Voilà, ma copine et moi souhaitons partir à Miami au mois de septembre prochain (plutôt début) pour une durée de 10 nuits et j'ai plusieurs questions à vous poser pour bien préparer ce séjour :
Tout d'abord, nous souhaitons loger à l'hôtel "Ocean Reef hôtel" qui situe sur Collins Avenue à l'angle de la 12th, si quelqu'un connait... Nous avons choisi cet hôtel tout d'abord car il avait de bon avis (Tripadvisor, Venere...), aussi pour le prix, la situation et aussi car il possédait une cuisine, ce qui peux être pratique pour éviter de se ruiner dans les restos, qu'en pensez vous ? Quels sont les prix moyens des restos là bas ? (plus ou moins cher qu'en France ?)
Concernant les choses à voir là bas, nous avons fait une liste des choses à voir d'intéressant, pouvez-vous nous dire si cela vaut le coup de le faire : -Fort Lauderdale, Miami, Key West, Universal Studio, les Everglades, Star Island, Ocean Drive, Orlando... et aussi du shopping (Aventura Mall, Dolphin Mall, Sawgrass Mills...)... Et si nous avons oublier des choses, pouvez vous nous dire ce qu'il y a à faire d'autres...
Pour visiter toutes ces choses, nous souhaitons louer une voiture, quels sont vos bons plans (location sur place ? quel tarif ? combien de temps ?)
Voilà déjà beaucoup de questions (alors que nous en avons des milliards d'autres...), j'espère que vous allez nous éclairer concernant notre voyage là bas.
Merci d'avance pour vos réponses.
Arnaud :)
Qui va dans l'ouest des États-Unis et quels circuits fin mai-juin 2011? English translation pending
Hello,
Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.
Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛
@+ Vnoa
Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.
Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛
@+ Vnoa
Location de voiture en Afrique du Sud à l'aéroport de Johannesburg? English translation pending
Bonjour a tous,
nous partons en juillet-août en afrique du sud avec notre bébé.
Nous voulons louer une voiture en arrivant à l'aéroport de johannesburg pour après aller du côté du kruger.
Les sites de loueur sont-ils tous fiable? Y a t-il des choses au niveau assurance à savoir? Faut-il prendre une assurance complémentaire? Où trouver le meilleur tarif? A quoi faut-il faire attention quand on loue?
Peut-on louer une petite voiture pour aller au kruger? Je ne sais pas comment sont les routes.
Merci a tous par avance.
greg
Strasbourg-Oslo-Islande en stop et avion English translation pending
Bonjour!
Je suis une routarde strasbourgeoise qui aimerais beaucoup poser son pied sur les terres islandaises.
Je vous expose mon projet/problème : je voyage beaucoup en stop c'est pourquoi je voudrais trouver un billet d'avion pour l’Islande pas chère au départ de n'importe quel pays d'europe. Je n'ai pas encore trouvé de moteur de recherche semblable mais après quelques fouilles j'ai trouvé oslo/islande allé-retour pour 260euros ttc .. ce qui est plutôt pas mal !
étant donné que jecompte me rendre à la ville de départ en stop ( en l'occurrence oslo pour l'instant vue le résultat de mes recherches, )et faire mon parcours aux files des rencontres tout reste aléatoire .. d'où quelques questionnement : - est-il possible de prendre mon billet d'avion une fois arrivée à oslo quelques jours avant le décollage sans que le prix augmente de 500% ? - est-ce judicieux de ne prendre que l'allée ( prix variant entre 120 et 150euros !!) et de voir sur place pour le retour ? histoire de pouvoir trouver un Islande-Stockholm, londre ou autre de dernière minute pas très cher
Et puis si vous connaissez d'autres pays de départs intéressant pour l’Islande autre qu’Oslo, je suis preneuse ;-)
Merci pour vos conseils
Voyageusement 😉 Clémence
Je vous expose mon projet/problème : je voyage beaucoup en stop c'est pourquoi je voudrais trouver un billet d'avion pour l’Islande pas chère au départ de n'importe quel pays d'europe. Je n'ai pas encore trouvé de moteur de recherche semblable mais après quelques fouilles j'ai trouvé oslo/islande allé-retour pour 260euros ttc .. ce qui est plutôt pas mal !
étant donné que jecompte me rendre à la ville de départ en stop ( en l'occurrence oslo pour l'instant vue le résultat de mes recherches, )et faire mon parcours aux files des rencontres tout reste aléatoire .. d'où quelques questionnement : - est-il possible de prendre mon billet d'avion une fois arrivée à oslo quelques jours avant le décollage sans que le prix augmente de 500% ? - est-ce judicieux de ne prendre que l'allée ( prix variant entre 120 et 150euros !!) et de voir sur place pour le retour ? histoire de pouvoir trouver un Islande-Stockholm, londre ou autre de dernière minute pas très cher
Et puis si vous connaissez d'autres pays de départs intéressant pour l’Islande autre qu’Oslo, je suis preneuse ;-)
Merci pour vos conseils
Voyageusement 😉 Clémence
Australie: choisir la côte Est ou la côte Ouest en septembre? English translation pending
Bonjour,
je n'arrive pas à me décider, j'ai besoin de votre aide: j'essaie de voir si c'est enviseagable niveau budget de prévoir un voyage en Australie. Pour pouvoir estimer le cout approximatif d'un voyage a australie, faut deja que j'ai une idee de ou on veut aller, des vols intérieurs qu'on pense prendre ...
Les trucs qui nous branchent en Australie sont le Centre rouge et soit la cote ouest, soit la cote est. Quelle cote me conseillez vous ?
au départ on pensait cote est, et puis certains carnets de voyage, comme celui de krikri6792 par exemple, nous font hésiter maintenant.
QQues infos pour vous aider à nous répondre: on pense partir 1 mois en septembre, nous sommes 3, nous aimons la rando, la nature, on peut faire du camping.on aime bien les coins peu touristiques mais pas forcement les endroits completement isolés non plus (en plus sur les 3 personnes que nous sommes, il y a une phobique des serpents et une des araignées, jusqu'a present ca ne nous a pas empeche de voyager par exemple en thailande ou en amerique du sud, la j'avoue que l'australie ca m'inquiete un peu plus que d'habitude).
Je vois que beaucoup de gens préparent jour par jour leur séjour en Australie et réservent tout depuis la france, est ce indispensable ? nous on aime bien partir en ayant une vague idee de ou on va aller mais en gardant beaucoup de flexibilite.
Peut on faire un trip en mélangeant location de voiture + vols intérieurs et éventuellement en louant ponctuellement un 4*4 ? (la loc d'un 4*4 pendant 1 mois c'est quand meme super cher)
L'australie c'est quand meme un pays tres onéreux, est ce que ceux qui ont visité l'australie ont trouvé que c'était un voyage qui valait la peine, même pour un "petit" mois ?
merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre Cécile
je n'arrive pas à me décider, j'ai besoin de votre aide: j'essaie de voir si c'est enviseagable niveau budget de prévoir un voyage en Australie. Pour pouvoir estimer le cout approximatif d'un voyage a australie, faut deja que j'ai une idee de ou on veut aller, des vols intérieurs qu'on pense prendre ...
Les trucs qui nous branchent en Australie sont le Centre rouge et soit la cote ouest, soit la cote est. Quelle cote me conseillez vous ?
au départ on pensait cote est, et puis certains carnets de voyage, comme celui de krikri6792 par exemple, nous font hésiter maintenant.
QQues infos pour vous aider à nous répondre: on pense partir 1 mois en septembre, nous sommes 3, nous aimons la rando, la nature, on peut faire du camping.on aime bien les coins peu touristiques mais pas forcement les endroits completement isolés non plus (en plus sur les 3 personnes que nous sommes, il y a une phobique des serpents et une des araignées, jusqu'a present ca ne nous a pas empeche de voyager par exemple en thailande ou en amerique du sud, la j'avoue que l'australie ca m'inquiete un peu plus que d'habitude).
Je vois que beaucoup de gens préparent jour par jour leur séjour en Australie et réservent tout depuis la france, est ce indispensable ? nous on aime bien partir en ayant une vague idee de ou on va aller mais en gardant beaucoup de flexibilite.
Peut on faire un trip en mélangeant location de voiture + vols intérieurs et éventuellement en louant ponctuellement un 4*4 ? (la loc d'un 4*4 pendant 1 mois c'est quand meme super cher)
L'australie c'est quand meme un pays tres onéreux, est ce que ceux qui ont visité l'australie ont trouvé que c'était un voyage qui valait la peine, même pour un "petit" mois ?
merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre Cécile
Attendre à la dernière minute pour un forfait tout-inclus à Cuba mi-avril? English translation pending
Depuis octobre que nous voulons faire un voyage à Cuba, notre premier, et nous voulons partir entre le 15 et le 17 avril.... Depuis octobre, on nous dit : attendez à la dernière minute, y'a de bons deals, pour 800$ tu peux avoir un 4 étoiles !!! Attendez !
On a attendu. Nous sommes 2 semaines avant notre départ. Aucun des 5 forfaits que nous avons choisi et suivi pendant tous ces mois n'est offert en bas de 1100 $... On trouve ça cher pour un voyage rendu à la mi-avril ! Avoir su, on aurait pas attendu en avril pour faire le voyage, on serait aller en février, les prix étaient les mêmes qu'aujourd'hui !!!
Je n'y comprend rien... en plus hier, on a vu le Playa Costa Verde à 980 $. Aujourd'hui, je ne trouve AUCUN forfait pour samedi le 16 avril..... tous disparu. ?!??!?!??!?!?!??!?!?!?!?!??!? Est-ce que quelqu'un a une explication ?!?!??!? Je n'y comprend absolument rien et je suis déçue de constater que nous devrons probablement se rabattre sur un 3 étoiles miteux pour le prix qu'on veut payer.........
On a attendu. Nous sommes 2 semaines avant notre départ. Aucun des 5 forfaits que nous avons choisi et suivi pendant tous ces mois n'est offert en bas de 1100 $... On trouve ça cher pour un voyage rendu à la mi-avril ! Avoir su, on aurait pas attendu en avril pour faire le voyage, on serait aller en février, les prix étaient les mêmes qu'aujourd'hui !!!
Je n'y comprend rien... en plus hier, on a vu le Playa Costa Verde à 980 $. Aujourd'hui, je ne trouve AUCUN forfait pour samedi le 16 avril..... tous disparu. ?!??!?!??!?!?!??!?!?!?!?!??!? Est-ce que quelqu'un a une explication ?!?!??!? Je n'y comprend absolument rien et je suis déçue de constater que nous devrons probablement se rabattre sur un 3 étoiles miteux pour le prix qu'on veut payer.........
Météo à Phuket en avril? English translation pending
Bonjour à tous, en lisant les infos, il semblerait qu'un phénomène météo inhabituel se passe sur le sud de la Thailande.
Quelqu'un vivant à Phuket (Patong) pourrait il me donner des précisions sur le temps actuellement et les prévisions à venir.
Merci
Je suis censée partir jeudi 7 avril avec la famille !!!
Vaut-il mieux avoir un 4x4 en Namibie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prepare un circuit de 2 semaines en juillet en Namibie pour ma famille ( 5 personnes) et j'ai qq questions concernant la location ou non d'un 4x4 : Est il préférable d'en avoir un pour mieux voir les animaux à Etosha et faire les kms de pistes ? Faut il demander au loueur un GPS ? un GPS de France est il adaptable ? Il semble que les crevaisons soient trés fréquentes, peut on facilement faire réparer un pneu ? Faut il avoir une carte des stations essence avant le départ pour eviter les pannes ? Merci de me donner vos avis et expériences. Amicalement, Anouk
Je prepare un circuit de 2 semaines en juillet en Namibie pour ma famille ( 5 personnes) et j'ai qq questions concernant la location ou non d'un 4x4 : Est il préférable d'en avoir un pour mieux voir les animaux à Etosha et faire les kms de pistes ? Faut il demander au loueur un GPS ? un GPS de France est il adaptable ? Il semble que les crevaisons soient trés fréquentes, peut on facilement faire réparer un pneu ? Faut il avoir une carte des stations essence avant le départ pour eviter les pannes ? Merci de me donner vos avis et expériences. Amicalement, Anouk
Quelle route à vélo pour le Cap Nord? (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre ou presque : quelle route pour le Cap-Nord après le Danemark ?
Passer par la Norvège ou la Suède ?
Avis à tout les cyclistes qui on déjà fait la route vers le Cap-Nord, j'attends vos conseils et retour d'expérience...
Merci d'avance.
Tout de bon.
Y.
Tout est dans le titre ou presque : quelle route pour le Cap-Nord après le Danemark ?
Passer par la Norvège ou la Suède ?
Avis à tout les cyclistes qui on déjà fait la route vers le Cap-Nord, j'attends vos conseils et retour d'expérience...
Merci d'avance.
Tout de bon.
Y.
Afrique du Sud: itinéraire en 4x4 et bons plans? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi avons choisi de partir en vacances au mois de novembre pour l'Afrique du Sud, on est pas encore surs de la durée mais ce serait entre 2 et 3 semaines. (plutôt 3 semaines je pense...) Est-ce une bonne période? D'après plusieurs discussions sur voyage forum et autres sites il est conseillé de louer une voiture pour faire le tour. Mais entre les principales villes... est-il meilleur de prendre un vol interne? ou peut-on en minimum 2 semaines faire du nord au Sud en voiture? Et prendre une voiture, ça coûte cher?
Aussi, quel serait le meilleur itinéraire? les choses à ne pas manquer? (à savoir que nous sommes des back packer plus ou moins avertis 🙂) Concernant la préparation du voyage, vaut-il mieux tout booker avant le départ ou pouvons nous facilement trouver sur place à la dernière minute sur le net? (genre: quand nous sommes partis au Vietnam nous n'avions rien booké à l'avance sauf notre hotel à notre arrivé et nous choisissions au fur et à mesure notre itinéraire, bon j'ai bien conscience que le Vietnam et l'Afrique du sud c'est pas la même chose 🙂)
Également j'ai lu de tout et de rien sur la sécurité là-bas, de plus j'ai mon père qui a travaillé en AdS y'a au moins 30 ans qui panique complètement que nous y allons sans tour organisé... bref si vous pouvez me faire part de vos expériences, je serais ravie! 🙂
Autrement si vous avez la gentillesse de partager vos souvenirs, anecdotes, conseils et encore autres trucs et astuces, n'hésitez pas!! (PS, je serais ravie de donner des infos sur le Vietnam... pour les intéressés 🙂)
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre!
Steph
Mon ami et moi avons choisi de partir en vacances au mois de novembre pour l'Afrique du Sud, on est pas encore surs de la durée mais ce serait entre 2 et 3 semaines. (plutôt 3 semaines je pense...) Est-ce une bonne période? D'après plusieurs discussions sur voyage forum et autres sites il est conseillé de louer une voiture pour faire le tour. Mais entre les principales villes... est-il meilleur de prendre un vol interne? ou peut-on en minimum 2 semaines faire du nord au Sud en voiture? Et prendre une voiture, ça coûte cher?
Aussi, quel serait le meilleur itinéraire? les choses à ne pas manquer? (à savoir que nous sommes des back packer plus ou moins avertis 🙂) Concernant la préparation du voyage, vaut-il mieux tout booker avant le départ ou pouvons nous facilement trouver sur place à la dernière minute sur le net? (genre: quand nous sommes partis au Vietnam nous n'avions rien booké à l'avance sauf notre hotel à notre arrivé et nous choisissions au fur et à mesure notre itinéraire, bon j'ai bien conscience que le Vietnam et l'Afrique du sud c'est pas la même chose 🙂)
Également j'ai lu de tout et de rien sur la sécurité là-bas, de plus j'ai mon père qui a travaillé en AdS y'a au moins 30 ans qui panique complètement que nous y allons sans tour organisé... bref si vous pouvez me faire part de vos expériences, je serais ravie! 🙂
Autrement si vous avez la gentillesse de partager vos souvenirs, anecdotes, conseils et encore autres trucs et astuces, n'hésitez pas!! (PS, je serais ravie de donner des infos sur le Vietnam... pour les intéressés 🙂)
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre!
Steph
Avis sur itinéraire en août au Canada + côte est des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au mois d'août au Canada. Les billets d'avions sont pris (arrivée le 3 à Québec, départ le 18). J'ai imaginé un itinéraire, j'aurais voulu avoir l'avis des connaisseurs.
03 aout Arrivée à Québec à 13h30, direction les Bergeronnes 04 aout visite les Bergeronnes, Tadoussac. Nuit à Baie St Paul 05 aout Départ vers Montréal, journée à Montréal 06 août Montréal, nuit à Ottawa 07 août Ottawa 08 août Route vers Toronto 09 août Toronton 10 aout Niagara 11 aout route Niagara New York 12 aout New York 13 aout New York 14 aout route New York - Boston 15 aout Boston 16 aout route vers Montreal (arrêt à mi chemin, environ 5 h de route) 17 aout Fin de la route vers Quebec 18 aout Quebec, retour en France
L'itinéraire est-il faisable ou beaucoup trop chargé ? Manque-t-il des étapes ou faut-il en supprimer?
Merci de votre aide!
Nous partons au mois d'août au Canada. Les billets d'avions sont pris (arrivée le 3 à Québec, départ le 18). J'ai imaginé un itinéraire, j'aurais voulu avoir l'avis des connaisseurs.
03 aout Arrivée à Québec à 13h30, direction les Bergeronnes 04 aout visite les Bergeronnes, Tadoussac. Nuit à Baie St Paul 05 aout Départ vers Montréal, journée à Montréal 06 août Montréal, nuit à Ottawa 07 août Ottawa 08 août Route vers Toronto 09 août Toronton 10 aout Niagara 11 aout route Niagara New York 12 aout New York 13 aout New York 14 aout route New York - Boston 15 aout Boston 16 aout route vers Montreal (arrêt à mi chemin, environ 5 h de route) 17 aout Fin de la route vers Quebec 18 aout Quebec, retour en France
L'itinéraire est-il faisable ou beaucoup trop chargé ? Manque-t-il des étapes ou faut-il en supprimer?
Merci de votre aide!
Aller jusqu'au Népal à moto? English translation pending
bonjour,
ma compagne et moi, nous preparons un voyage moto pour aller jusqu'au NEPAL au depart de avril 2012. n 'ayant que tres peut d'experience du voyage, nous demandons conseils et astuces a tout voyageurs experimentés. particulierement le choix de la moto (2 sur la meme moto) au depart je pensai a une super tenere 750 mais je crain que ca ne soit trop faible pour nous deux (150kg) + materiels. donc je me serait dirigé vers une GS 1150 adventure mais je me mefis du tout electronique. Nous avons demandés les informations necessaires au VISA au consulat. notre itineraire qui est a finaliser bien sur serait le suivant : ALLER: nancy, allemagne, autriche, rep tcheque, pologne, ukraine, russie, kazakhstan, kirghizstan, chine, inden, nepal. RETOUR: nepal, chine, kirghizstan, kazakhstan, chine, russie, georgie, turquie, grece, sicile, italie, nancy. partant a deux pour une moto nous avons plus de contrainte egalement...
nous acceptons tout conseils sur tous les domaines que l'ont peut rencontrés et vous remercions par avance.
ma compagne et moi, nous preparons un voyage moto pour aller jusqu'au NEPAL au depart de avril 2012. n 'ayant que tres peut d'experience du voyage, nous demandons conseils et astuces a tout voyageurs experimentés. particulierement le choix de la moto (2 sur la meme moto) au depart je pensai a une super tenere 750 mais je crain que ca ne soit trop faible pour nous deux (150kg) + materiels. donc je me serait dirigé vers une GS 1150 adventure mais je me mefis du tout electronique. Nous avons demandés les informations necessaires au VISA au consulat. notre itineraire qui est a finaliser bien sur serait le suivant : ALLER: nancy, allemagne, autriche, rep tcheque, pologne, ukraine, russie, kazakhstan, kirghizstan, chine, inden, nepal. RETOUR: nepal, chine, kirghizstan, kazakhstan, chine, russie, georgie, turquie, grece, sicile, italie, nancy. partant a deux pour une moto nous avons plus de contrainte egalement...
nous acceptons tout conseils sur tous les domaines que l'ont peut rencontrés et vous remercions par avance.
Randonnée sur la West Highland Way en Écosse English translation pending
Bonjour,
Je suis tenté pour faire une randonnée en juin et j'ai pensé à l'écosse pour faire la whw mais je me pose la question suivante, pour le faire en entier a une allure vraiment normale, combien faut-il prévoir de jours de marche ? D'autre part, j'ai vu plusieurs chemins de randonnées en écosse, peut-être me conseillerez-vous plutôt un autre chemin ou des variantes interessantes ?
Merci beaucoup,
Je suis tenté pour faire une randonnée en juin et j'ai pensé à l'écosse pour faire la whw mais je me pose la question suivante, pour le faire en entier a une allure vraiment normale, combien faut-il prévoir de jours de marche ? D'autre part, j'ai vu plusieurs chemins de randonnées en écosse, peut-être me conseillerez-vous plutôt un autre chemin ou des variantes interessantes ?
Merci beaucoup,
Deux semaines de circuit en Floride en camping-car en août English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir au mois d'Aout avec notre fils de 5 ans passer 2 semaines en Floride. L'avion nous mènerait jusqu'a Tampa ou j'ai touvé un loueur de CC à 190$/jour au plus cher (florida-rv.net), est-ce qu'il y a des autres loueurs sérieux sur miami ? Je n'en ai pas vu.... Donc toutes les infos sont les bienvenues :) La liste de question actuelles comprend : Peut-on se garer facilement avec un CC de 25 ou 30 pieds ? C'est gratuit ? Le circuit planifié part de Tampa, les everglades (ou voir les crocos ?), les keys, Miami, Cap Canaveral puis le plat de résistance, Disney et Sea World, combien de temps passer dans l'un et l'autre de ces parcs ? Bien sur je pense qu'on va se faire massacrer niveau tarif de parking CC sur Orlando, quels sont les bons plans s'il y en a ? Et comme c'est la première fois qu'on part en CC tous les tuyaux sont les bienvenus, 25" suffit pour une famille de 3 ? Quelle assurance, quel permis, enfin bon bref, la totale :) Quelles sont les dates de vacances scolaires aux US ? si ca rentre en cours plut tot que nous peut être il vaut mieux partir une semaine plus tard....
Merci par avance de votre aide
Nous envisageons de partir au mois d'Aout avec notre fils de 5 ans passer 2 semaines en Floride. L'avion nous mènerait jusqu'a Tampa ou j'ai touvé un loueur de CC à 190$/jour au plus cher (florida-rv.net), est-ce qu'il y a des autres loueurs sérieux sur miami ? Je n'en ai pas vu.... Donc toutes les infos sont les bienvenues :) La liste de question actuelles comprend : Peut-on se garer facilement avec un CC de 25 ou 30 pieds ? C'est gratuit ? Le circuit planifié part de Tampa, les everglades (ou voir les crocos ?), les keys, Miami, Cap Canaveral puis le plat de résistance, Disney et Sea World, combien de temps passer dans l'un et l'autre de ces parcs ? Bien sur je pense qu'on va se faire massacrer niveau tarif de parking CC sur Orlando, quels sont les bons plans s'il y en a ? Et comme c'est la première fois qu'on part en CC tous les tuyaux sont les bienvenus, 25" suffit pour une famille de 3 ? Quelle assurance, quel permis, enfin bon bref, la totale :) Quelles sont les dates de vacances scolaires aux US ? si ca rentre en cours plut tot que nous peut être il vaut mieux partir une semaine plus tard....
Merci par avance de votre aide
Itinéraire de vingt jours aux Philippines (Banaue, El nido) English translation pending
Voici mon circuit pour le moment
1- Arrivée en matinée. Manille 2- Manille. Bus de nuit pour Banaue 3- Trek Bataad, Cambulo 4- Trek Pula. Retour Banaue. Bus de nuit Manille 5- Vol Coron. Coron city 6- Coron Island 7- Ferry. El Nido 8- El Nido 9- El Nido 10- El Nido 11- Van PP. Attente à PP 12- Vol Cebu. Bohol en fin de journée 13- Bohol 14- Cebu 15- Trajet vers Malapascua 16- Malapscua 17- Malapascua 18- Retour Cebu puis Manille 19- ???? (jour en plus je ne sais ou pendant le trajet) 20- Vol retour
Cela vous semble pertinent ? J’hésite à zapper Malapascua pour plus profiter du reste mais je n’arrive pas à m’y résoudre.
Sinon, place aux questions :
J’arrive à trouver des infos sur les bus allant à Banaue mais un peu moins sur le retour. En prenant au retour un bus de nuit, j’ai des chances de pouvoir attraper mon vol à Manille le lendemain à 9h20 ?
El Nido : je pensais louer un kayak pour être autonome et profiter des iles de l’archipel mais avec du recul cela me semble impossible au vu des distances, non ? Les tours que tout le monde propose vous laissent suffisamment de temps pour profiter de chaque ile ou pas ? Si vous avez un bon plan je suis preneuse ! Ou carrément louer un bateau, nous serons 3 à partir, cela faut peut-être le cout ?
Coté hébergement, que pensez-vous de Rosanna cottage’s ? J’ai entendu parler de Makulay Lodge aussi qui a l’air très sympa ! En arrivant fin mai, vous pensez qu’il me faut réserver à l’avance ?
Ma bête noire : rejoindre Puerto Princessa pour mon vol pour Cebu. Le vol est à 12h40 et vu le temps de trajet, et même en prenant la jeepney la plus matinale, cela semble irréalisable. Quelqu’un a une astuce qui me permettrait de ne pas « perdre » une journée à PP ?
Et enfin, zapper Malapascua ou pas ? Je vais voir je pense déjà de bien jolies plages sur le circuit donc est-ce pertinent de faire le trajet, assez long, pour ça ?
Merci de votre aide, toujours aussi précieuse !
1- Arrivée en matinée. Manille 2- Manille. Bus de nuit pour Banaue 3- Trek Bataad, Cambulo 4- Trek Pula. Retour Banaue. Bus de nuit Manille 5- Vol Coron. Coron city 6- Coron Island 7- Ferry. El Nido 8- El Nido 9- El Nido 10- El Nido 11- Van PP. Attente à PP 12- Vol Cebu. Bohol en fin de journée 13- Bohol 14- Cebu 15- Trajet vers Malapascua 16- Malapscua 17- Malapascua 18- Retour Cebu puis Manille 19- ???? (jour en plus je ne sais ou pendant le trajet) 20- Vol retour
Cela vous semble pertinent ? J’hésite à zapper Malapascua pour plus profiter du reste mais je n’arrive pas à m’y résoudre.
Sinon, place aux questions :
J’arrive à trouver des infos sur les bus allant à Banaue mais un peu moins sur le retour. En prenant au retour un bus de nuit, j’ai des chances de pouvoir attraper mon vol à Manille le lendemain à 9h20 ?
El Nido : je pensais louer un kayak pour être autonome et profiter des iles de l’archipel mais avec du recul cela me semble impossible au vu des distances, non ? Les tours que tout le monde propose vous laissent suffisamment de temps pour profiter de chaque ile ou pas ? Si vous avez un bon plan je suis preneuse ! Ou carrément louer un bateau, nous serons 3 à partir, cela faut peut-être le cout ?
Coté hébergement, que pensez-vous de Rosanna cottage’s ? J’ai entendu parler de Makulay Lodge aussi qui a l’air très sympa ! En arrivant fin mai, vous pensez qu’il me faut réserver à l’avance ?
Ma bête noire : rejoindre Puerto Princessa pour mon vol pour Cebu. Le vol est à 12h40 et vu le temps de trajet, et même en prenant la jeepney la plus matinale, cela semble irréalisable. Quelqu’un a une astuce qui me permettrait de ne pas « perdre » une journée à PP ?
Et enfin, zapper Malapascua ou pas ? Je vais voir je pense déjà de bien jolies plages sur le circuit donc est-ce pertinent de faire le trajet, assez long, pour ça ?
Merci de votre aide, toujours aussi précieuse !
Plus bel itinéraire à vélo entre Paris et la Méditerranée? English translation pending
Bonjour à tous et tout d'abord un grand merci pour tous les post de ce forum qui sont vraiment très utiles !
Je suis toute débutante en cyclotourisme et à vrai dire je n'ai jamais entrepris de très longues balades à vélo mais j'ai décidé de traverser en vélo un bout de la France cet été (de paris à une ville méditerranéenne) et, au vu des nombreuses discussions sur ce site, je me demandais quel est, d'après vous, le plus bel itinéraire entre paris-perpignan et paris-marseille ?
(j'ai aussi une autre question de débutante : à quoi sert ce guidon en boucle que vous avez l'air d'avoir pour la majorité d'entre vous - en tout cas sur les photos- ?????????)
Merci encore !
WY
Voyage gagné en Afrique du Sud et A380 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu pleins de choses intéressantes sur ce forum, je me lance pour vous demander des info et votre avis sur un voyage que nous avons gagné en Afrique du Sud.
Commençons par le commencement, nous allons prendre L'A380 à Paris à 23H20 pour atterir à Johannesburg à 10H45 ( je précise que c'est la 1ère fois que je prends l'avion et je n'en mène pas large, mon mari et ma fille sont plus cool ). A tout ceux qui ont déjà fait ce vol, y-a-t'il un repas à bord même aussi tard ? comment se passe les choses ( je sais qu'il y a pleins d'occupations à bord ) ? Quelles sont les places à privilégier ?
Quant à l'itinéraire, nous sommes accueillis à l'aéroport et on nous donne la voiture de location et on est attendu au Kapama River Lodge pour 3 nuits ( avec 2 activités par jour comprises et les repas ). Nous "déménageons" pour le Swaziland au Forrest Arms pour une nuit puis pour le Ghost Mountain Inn ( Mkuze ) pour 2 nuits et enfin retour à Johannesburg au Garden Court Sandton pour la dernière nuit avant le retour pour la France. Avez-vous des idées sur les activités à faire près des 3 derniers hôtels car au kapama tout est inclus ?
Nous sommes preneur de toutes info qui nous aideraient à profiter au mieux de ce séjour. De plus, nous avons un anglais disons "scolaire", j'espère qu'on n'aura pas trop de problème pour se faire comprendre dans les hôtels et ailleurs ! Est-ce que certains d'entre vous êtes allés en AFS avec un niveau d'anglais disons moyen ? Comment ça s'est passé ?
Merci infiniment pour vos réponses ( nous partons le 2/03/11 )
Quant à l'itinéraire, nous sommes accueillis à l'aéroport et on nous donne la voiture de location et on est attendu au Kapama River Lodge pour 3 nuits ( avec 2 activités par jour comprises et les repas ). Nous "déménageons" pour le Swaziland au Forrest Arms pour une nuit puis pour le Ghost Mountain Inn ( Mkuze ) pour 2 nuits et enfin retour à Johannesburg au Garden Court Sandton pour la dernière nuit avant le retour pour la France. Avez-vous des idées sur les activités à faire près des 3 derniers hôtels car au kapama tout est inclus ?
Nous sommes preneur de toutes info qui nous aideraient à profiter au mieux de ce séjour. De plus, nous avons un anglais disons "scolaire", j'espère qu'on n'aura pas trop de problème pour se faire comprendre dans les hôtels et ailleurs ! Est-ce que certains d'entre vous êtes allés en AFS avec un niveau d'anglais disons moyen ? Comment ça s'est passé ?
Merci infiniment pour vos réponses ( nous partons le 2/03/11 )
Cherche survivants d'un voyage en 4x4 sans chauffeur à Madagascar English translation pending
Bonjour...
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Écosse en voiture et camping l’été prochain? English translation pending
Bonjour ,
On etudie des vacances en famille en Ecosse l’été prochain en voiture plus camping sous tente . On aimerait faire surtout des randos à la journée , voir des sites grandioses et des villages sympas en se posant 2 ou 3 jours là puis 2 ou 3 jours plus loin On se pose quelques questions : Quelles régions faut il privilégier ? Sur les guides j’ai vu l’ile d’Arran , la région du Ben Nevis , peut etre il y en a d’autres encore mieux ? Les conditions climatiques sous la tente Faut il vraiement s’attendre à des vacances humides ? Les moustiques ? On aimerait avoir une idée du budget à prévoir ? Les campings sont ils nombreux en toutes régions ?
S’il y avait une ville à visiter : laquelle privilégier ?
Merci de nous éclairer un peu
On etudie des vacances en famille en Ecosse l’été prochain en voiture plus camping sous tente . On aimerait faire surtout des randos à la journée , voir des sites grandioses et des villages sympas en se posant 2 ou 3 jours là puis 2 ou 3 jours plus loin On se pose quelques questions : Quelles régions faut il privilégier ? Sur les guides j’ai vu l’ile d’Arran , la région du Ben Nevis , peut etre il y en a d’autres encore mieux ? Les conditions climatiques sous la tente Faut il vraiement s’attendre à des vacances humides ? Les moustiques ? On aimerait avoir une idée du budget à prévoir ? Les campings sont ils nombreux en toutes régions ?
S’il y avait une ville à visiter : laquelle privilégier ?
Merci de nous éclairer un peu
Transport à Funchal, Madère: sept ou quinze jours? English translation pending
Bonjour, nous allons nous rendre à Madère en Juin et nous allons bientot réserver notre séjour.
Mais avant, nous aimerions que vous nous éclairiez sur certains points.
Nous logerons la durée de notre séjour à Funchal, nous comptons faire quelques randonnées et visiter la ville.
Est il possible de se rendre aux départs de randonnées en bus ? Idem pour les retours. Qu'il y a t'il d'intéressant à faire mis à part le jardin botanique ? Est il possible et pas trop dangereux de se promener le long des routes en dehors de la ville ?
Quelle durée de séjour vous conseillez nous ?
Merci de votre aide!
Laurent.
États-Unis: quatre-vingt-neuf jours sous visa Waiver: risque de refus? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je pars pour les Etats-Unis dans un peu plus d'un mois et ce pour 89 jours précisément...je sais que nous n'avons pas besoin de visa pour une durée de 90 jours mais que les agents d'immigration restent toujours très suspicieux et j'ai une peur bleue d'être refusée à l'entrée aux Etats-Unis. C'est ma septième fois là-bas, j'y ai toujours été comme touriste et n'ai jamais fait de demande de visa mais me souviens que la première fois où je suis partie trois mois, ils m'ont assommée de questions argent sur le compte, copain, attache en France bla bla bla et j'ai bien vu qu'ils doutaient et je sais que l'entrée ne dépendra de toute façon que de l'agent d'immigration devant lequel je serai mais n'empêche...je me fais un sang d'encre pour ça alors j'ai bien cherché sur le net voir si certains en avaient fait la mauais expérience mais souvent il est plutôt question de refus de visas, non de refus d'entrer sur le territoire US dans le cadre du visa waiver mais j'imagine bien que c'est déjà arrivé alors, s'il y en a dans les parages...!!! J'ai tout prévu, le projet sur place, les adresses où je loge (amis), le relevé de compte garni pour l'occasion, les attaches en France (je n'ai qu'une "promesse" de job d'été mais sera juste question d'étoffer tout ça 😊) même si je n'ai pas d'appart et enfin, voilà quoi, je voudrais juste ne pas me ronger les nerfs comme je le fais sûrement démesurément pour les trente prochains jours 🙂 Ah ces américains...
Voilà je pars pour les Etats-Unis dans un peu plus d'un mois et ce pour 89 jours précisément...je sais que nous n'avons pas besoin de visa pour une durée de 90 jours mais que les agents d'immigration restent toujours très suspicieux et j'ai une peur bleue d'être refusée à l'entrée aux Etats-Unis. C'est ma septième fois là-bas, j'y ai toujours été comme touriste et n'ai jamais fait de demande de visa mais me souviens que la première fois où je suis partie trois mois, ils m'ont assommée de questions argent sur le compte, copain, attache en France bla bla bla et j'ai bien vu qu'ils doutaient et je sais que l'entrée ne dépendra de toute façon que de l'agent d'immigration devant lequel je serai mais n'empêche...je me fais un sang d'encre pour ça alors j'ai bien cherché sur le net voir si certains en avaient fait la mauais expérience mais souvent il est plutôt question de refus de visas, non de refus d'entrer sur le territoire US dans le cadre du visa waiver mais j'imagine bien que c'est déjà arrivé alors, s'il y en a dans les parages...!!! J'ai tout prévu, le projet sur place, les adresses où je loge (amis), le relevé de compte garni pour l'occasion, les attaches en France (je n'ai qu'une "promesse" de job d'été mais sera juste question d'étoffer tout ça 😊) même si je n'ai pas d'appart et enfin, voilà quoi, je voudrais juste ne pas me ronger les nerfs comme je le fais sûrement démesurément pour les trente prochains jours 🙂 Ah ces américains...
Sécurité en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour un periple de 3 semaines en Afrique du sud au mois de Mars : Le cap puis de Durban à Johanesburg en passant par le kruger...
Nous sommes plutôt routard et avons l'habitude de voyager de façon autonome. Pour la première fois, les nombreuses consignes de sécurité dispensaient sur le site .gouv.fr nous font un peu peur.
Y a-t-il vraiment des consignes précises à respecter ?
Par exemple, au Cap, y a -t-il un risque à prendre un taxi de nuit de l'aeroport pour se rendre a notre hotel ?
Est-il vraiment imprudent de faire la balade à pied à la montagne de la table ?
Peut-on sortir pour aller dans les restaurants le soir ?
Merci pour ceux qui connaissent la région de nous donner leur conseil ou faire part de leur expèrience.
Retour de la croisière "Îles et terres du soleil" à bord du Costa Concordia English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes rentrés hier après-midi et avons passé une très bonne croisière à bord du Concordia ; je voudrais remercier toutes les personnes du forum car grâce à vos renseignements nous avons profité un maximun des escales toutes faites par nous-mêmes.
A mon tour de vous faire un petit résumé :
Le temps a été très agréable pour un mois de Janvier (20° à Barcelone, 21° à Casablanca, 26° à Ténérife, 19° à Funchal avec pluie😠 l'après-midi (Desbell, la malédiction se poursuit😕) 19 à Malaga et 15 à Rome. La mer a été calme sauf entre Casablanca et Ténérife. l'itinéraire pour nous était super car nous ne connaissions pas Casablanca, Madère et Rome par contre les escales de Barcelone 13h-18h et Malaga 8h-13h 'trop courtes.
Quant au bateau, nous connaissions déjà le Concordia ; il y avait environ 3000 personnes à bord avec environ 500 francophones, des allemands, russes, espagnols et une majorité d'italiens. Beau bateau, bien entretenu, les deux piscines, centrale et arrière sont couvertes mais déco un peu trop clinquante ; question pratique, c'est pas le top car les 2 restaurants Roma et Milano (nous étions au Milano) au pont 3 et 4 sont situés de part et d'autre de la cuisine centrale, donc on ne peut traverser entièrement ces deux ponts, il faut toujours passer par le pont 5. Question d'habitude😏 La nourriture était bonne au restaurant avec quelquefois des plats pas assez chauds et correcte au buffet Parigi mais souvent répétitive ; on a préféré le buffet à midi surtout pour les journées en mer car cela nous permettait de manger en étant proche de la mer ; le lido Méditerranéo totalement à l'arrière est assez calme avec une vue imprenable sur le sillon du bateau. Les spectacles ont été agréables (19h15 pour le 2ème service et 21h pour le 1er service) quant à l'équipe d'animation, nous ne l'avons pas beaucoup cotoyée. Par contre, au Piano bar Budapest attenant au casino, Alex a été apprécié par de nombreux danseurs tous les soirs avec sa musique internationale ; dommage, ce lieu était un peu trop petit, il y faisait très chaud et enfumé. D'ailleurs, nous avons trouvé que beaucoup de lieux communs étaient fumeurs ( une partie fumeur et une non fumeur par exemple pour les lido Riviera Magica mais non fumeur au Lido Méditerranéo). La fontaine au chocolat🙂 excellente, le morceau de fruit à 0.95 euros sans taxe à 15% Nous étions au 8ème étage et notre cabine très bien entrenue par notre cabiniste Romel mais 😠 car il y a un mais, seul hic de notre croisière, elle était située sous le buffet du pont 9 donc bruyante le soir jusqu'à tard mais on ne rentrait pas de bonne heure et avec des boules Q😉, cela ne nous a pas gâché la croisière. La prochaine fois, nous serons plus vigilants. Le personnel à bord a été très charmant comme d'habitude, les officiers un peu moins. Quant au bureau des excursions, je ne pourrais pas vous dire car nous n'avons pas fait d'excursion Costa Nous avons un cocktail de bienvenue suivi du repas de gala, un dîner de gala d'au revoir et un buffet de minuit. Des buffets surprises aussi le midi au Lido Riviera Magica sur différents thèmes : fête de la bière avec choucroute, buffet pesto, spécialités espagnoles etc..
Nous avons trouvé les prestations assez identiques à celles du Costa Atlantica mais un peu en regression
Pour résumer, avant de vous détailler les escales, je dirais que nous avons passé une très bonne croisière et que nous sommes prêts à recommencer😉🙂 et que pour avoir voyager en 2010 avec MSC et Costa, les deux Compagnies se valent.
A plus tard la suite ; le quotidien du retour m'attend. Bonne soirée
Dacy
Nous sommes rentrés hier après-midi et avons passé une très bonne croisière à bord du Concordia ; je voudrais remercier toutes les personnes du forum car grâce à vos renseignements nous avons profité un maximun des escales toutes faites par nous-mêmes.
A mon tour de vous faire un petit résumé :
Le temps a été très agréable pour un mois de Janvier (20° à Barcelone, 21° à Casablanca, 26° à Ténérife, 19° à Funchal avec pluie😠 l'après-midi (Desbell, la malédiction se poursuit😕) 19 à Malaga et 15 à Rome. La mer a été calme sauf entre Casablanca et Ténérife. l'itinéraire pour nous était super car nous ne connaissions pas Casablanca, Madère et Rome par contre les escales de Barcelone 13h-18h et Malaga 8h-13h 'trop courtes.
Quant au bateau, nous connaissions déjà le Concordia ; il y avait environ 3000 personnes à bord avec environ 500 francophones, des allemands, russes, espagnols et une majorité d'italiens. Beau bateau, bien entretenu, les deux piscines, centrale et arrière sont couvertes mais déco un peu trop clinquante ; question pratique, c'est pas le top car les 2 restaurants Roma et Milano (nous étions au Milano) au pont 3 et 4 sont situés de part et d'autre de la cuisine centrale, donc on ne peut traverser entièrement ces deux ponts, il faut toujours passer par le pont 5. Question d'habitude😏 La nourriture était bonne au restaurant avec quelquefois des plats pas assez chauds et correcte au buffet Parigi mais souvent répétitive ; on a préféré le buffet à midi surtout pour les journées en mer car cela nous permettait de manger en étant proche de la mer ; le lido Méditerranéo totalement à l'arrière est assez calme avec une vue imprenable sur le sillon du bateau. Les spectacles ont été agréables (19h15 pour le 2ème service et 21h pour le 1er service) quant à l'équipe d'animation, nous ne l'avons pas beaucoup cotoyée. Par contre, au Piano bar Budapest attenant au casino, Alex a été apprécié par de nombreux danseurs tous les soirs avec sa musique internationale ; dommage, ce lieu était un peu trop petit, il y faisait très chaud et enfumé. D'ailleurs, nous avons trouvé que beaucoup de lieux communs étaient fumeurs ( une partie fumeur et une non fumeur par exemple pour les lido Riviera Magica mais non fumeur au Lido Méditerranéo). La fontaine au chocolat🙂 excellente, le morceau de fruit à 0.95 euros sans taxe à 15% Nous étions au 8ème étage et notre cabine très bien entrenue par notre cabiniste Romel mais 😠 car il y a un mais, seul hic de notre croisière, elle était située sous le buffet du pont 9 donc bruyante le soir jusqu'à tard mais on ne rentrait pas de bonne heure et avec des boules Q😉, cela ne nous a pas gâché la croisière. La prochaine fois, nous serons plus vigilants. Le personnel à bord a été très charmant comme d'habitude, les officiers un peu moins. Quant au bureau des excursions, je ne pourrais pas vous dire car nous n'avons pas fait d'excursion Costa Nous avons un cocktail de bienvenue suivi du repas de gala, un dîner de gala d'au revoir et un buffet de minuit. Des buffets surprises aussi le midi au Lido Riviera Magica sur différents thèmes : fête de la bière avec choucroute, buffet pesto, spécialités espagnoles etc..
Nous avons trouvé les prestations assez identiques à celles du Costa Atlantica mais un peu en regression
Pour résumer, avant de vous détailler les escales, je dirais que nous avons passé une très bonne croisière et que nous sommes prêts à recommencer😉🙂 et que pour avoir voyager en 2010 avec MSC et Costa, les deux Compagnies se valent.
A plus tard la suite ; le quotidien du retour m'attend. Bonne soirée
Dacy
Botswana: où et comment dormir dans Chobe/Moremi? English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux posts de ce forum, fort instructifs, mais il me reste quelques trucs qui me chafouinent, si vous pouviez éclairer ma lanterne s'il vous plait, merci ;)
j'aimerais savoir comment cela se passe en pratique :
- Est il interdit de dormir à l'intérieur des parcs hors d'un camp/lodge, en pleine nature ? - hors des parcs, "juste passé la barrière", possibilité de camper sauvage ? - Si aucune réservation, il est tout de même permis d'entrer dans le parc le matin, et en ressortir le soir ? - droit d'entrée payable à l'entrée ou reservation préalable nécessaire à Maun/Kasane/ailleurs ? - Début octobre, réservation indispensable ou possibilité de trouver dans les camps les moins prisés ? - existe il une réelle différence de densité de faune, de beauté des paysages, entre l'intérieur de ces parcs et l'extérieur immédiat ? - on va dire 4 jours, 2 à Chobe 2 à Moremi, en changeant d'endroit, ou l'un de ces deux parcs vaut mieux que l'autre ?
j'aimerais savoir comment cela se passe en pratique :
- Est il interdit de dormir à l'intérieur des parcs hors d'un camp/lodge, en pleine nature ? - hors des parcs, "juste passé la barrière", possibilité de camper sauvage ? - Si aucune réservation, il est tout de même permis d'entrer dans le parc le matin, et en ressortir le soir ? - droit d'entrée payable à l'entrée ou reservation préalable nécessaire à Maun/Kasane/ailleurs ? - Début octobre, réservation indispensable ou possibilité de trouver dans les camps les moins prisés ? - existe il une réelle différence de densité de faune, de beauté des paysages, entre l'intérieur de ces parcs et l'extérieur immédiat ? - on va dire 4 jours, 2 à Chobe 2 à Moremi, en changeant d'endroit, ou l'un de ces deux parcs vaut mieux que l'autre ?
Et pourquoi pas un quatrième voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
Hello everybody,
Je vous soumets l'ébauche de mon 4ème voyage ds l'ouest US. Il s'agit maintenant d'approfondir les visites de notre 1er voyage fait en 2009, avec pour sujet principal, les pistes de l'Utah, et les randos prévues en 2009 mais annulées par manque de temps!
Toute remarque ou suggestion est la bienvenue😉😉😉 Je me demande déjà si je ne zigzague pas trop, et si mon parcours est optimisé???
J1 : Arrivée à Denver ou à Salt Lake City : location de 4x4 plus facile Nuit à Denver ou à Salt Lake City
J2 : De Denver : Route (340Mi/6H) vers Moab, bain à Glenwood Springs, rando Fisher Towers ou Negro Bill Canyon Nuit à Moab ou De SLC :Route (240Mi/4H30) vers Green River, Wedge Scenic Overlook + San Rafael Reef Scenic Overlook, Nuit à Green River
J3 : De Green River: Route vers Moab, (50Mi/1H) - survol de Canyonlands NP (1H) (aéroport au nord de Moab) (déjà vol de 3H en 2009... mais envie de recommencer!!) - visite de Arches NP (partie non faite en 2009):rando Double O Arch + Primitive Trail... - Sunset à Fisher Towers ou Negro Bill Canyon?? Nuit à Moab
J4 : The Maze: Journée pistes 4x4 avec Tag A Long (Est-ce possible de faire une journée 4x4 ds The Maze avec Tag A Long?? ou alors quelle visite faire en 4x4 avec Tag a Long?) Nuit à Moab (ou si possible Monticello, s'arranger avec Tag a Long!)
J5 : Départ tôt de Moab : Route (1H30)vers The Needles et visite de The Needles: rando Chesler Park Route(3H) et sunset à Monument Valley(visite pdt 2H, déjà faite en 2009, mais envie de recommencer...) Nuit à Monument Valley, (au View)
J6 : Route vers Torrey, avec visites au choix:
Route 261(2H) : Goosenecks Overlook + Moki Dugway + Muley Point + Indians Ruins? (Mule Canyon, ou autre...) (Tout ça a déjà été vu en 2009) Route 95(2H) : Natural Bridges NM (2H) + Hite Overlook + Leprechaun slot Canyon (1H30)+ Little Egypt (30 min) Route 24 (1H) jusque Torrey Nuit à Torrey
J7 : Piste Cathedral Valley Nuit à Torrey
J8 : Route (1H20) vers Escalante et piste Hole in The Rock : - Zebra Slot (4H) + The Volcano (5H), ou - Peekaboo slot canyon(2H) +Broken Bow Arch (3H) +Dance Holl Rock (30min) +Sunset Arch (1H30) ou quels sont vos conseils de visite pour une seule journée à passer ds la piste Hole in The Rock ?? Nuit à Escalante
J9 : Route (1H) vers Cannonville , avec piste Skutumpah Rd (rando Willis Creek2H) Route (30 min) vers Tropic, rando Mossy Cave, visite de Bryce Canyon (en 2009, déjà fait Navajo Loop + Queen's Garden, cette fois-ci, on ferait la rando Peekaboo Loop) et/ou tour en quad pour les enfants(1H) Nuit à Bryce Canyon
J10 : Piste CCR: Grosvenor Arch(30 min), Narrows/ Candyland, Yellow Rock(2-3H)??, + piste BLM 431 > Whaweap Hoodoos (3H), Rte 89 jusque Page Nuit à Page
J11 : Rte 89 : White Rocks (2H)+ Toadstool Hoodoos (2H)+ Catstair Canyon + Paria Movie Set (1H), la rim de WaterHoles au sunset (1H) Nuit à Page
J12: Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd: Edmaier’s Secret(4-5H) (ou CBN... mais déjà fait en 2009) + Wire Pass- Buckskin Gulch (4-5H) Nuit à Page
J13 : Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd : CBS + White Pocket (avec un outfitter) Nuit à Page
Y-a-t-il moyen de dormir quelque part sur la Route 89?? Car la route est longue pour retourner chaque soir à Page... En fait, c'est pas mieux que Nageezi (ptit clin d'œil à Patrick/LeTigre....🙂). Ici aussi on pourrait y construire un hôtel...
J14 : près de Page: Lower Antelope Canyon(1H30) (fait l'Upper en 2009) + Horseshoe Bend(1H) (déjà fait en 2009) Route(45 min) vers Marble Canyon : rando Cathedral Wash(2-3H) Route(1H50) vers Grand Canyon Rive Nord Nuit au Grand Canyon Rive Nord
J15 : Route(3H) vers Zion NP: The Narrows, (4-5H... pour aller plus loin qu'en 2009) ou Angel Landing(3-4H) Nuit à Springdale
J16 : - le matin : Rester à Zion (Quoi voir du côté de Kolob Canyon, de 8H à 14H??) ou Route(50 min) vers St Georges : Red Cliffs (1H30) ou Snow Canyon (3H) - vers 14H30: Route(1H45) vers Valley of Fire (3H) - puis route(1H15) vers Las Vegas Nuit à LV
J17 : visite de Las Vegas, soirée spectacle Cirque du Soleil Nuit à LV
J18 : retour LV -Bx
Déjà merci à tous(tes) ceux (et celles) qui ont lu "ma tartine" et qui voudront apporter leurs lumières🙂
Jacqueline
Je vous soumets l'ébauche de mon 4ème voyage ds l'ouest US. Il s'agit maintenant d'approfondir les visites de notre 1er voyage fait en 2009, avec pour sujet principal, les pistes de l'Utah, et les randos prévues en 2009 mais annulées par manque de temps!
Toute remarque ou suggestion est la bienvenue😉😉😉 Je me demande déjà si je ne zigzague pas trop, et si mon parcours est optimisé???
J1 : Arrivée à Denver ou à Salt Lake City : location de 4x4 plus facile Nuit à Denver ou à Salt Lake City
J2 : De Denver : Route (340Mi/6H) vers Moab, bain à Glenwood Springs, rando Fisher Towers ou Negro Bill Canyon Nuit à Moab ou De SLC :Route (240Mi/4H30) vers Green River, Wedge Scenic Overlook + San Rafael Reef Scenic Overlook, Nuit à Green River
J3 : De Green River: Route vers Moab, (50Mi/1H) - survol de Canyonlands NP (1H) (aéroport au nord de Moab) (déjà vol de 3H en 2009... mais envie de recommencer!!) - visite de Arches NP (partie non faite en 2009):rando Double O Arch + Primitive Trail... - Sunset à Fisher Towers ou Negro Bill Canyon?? Nuit à Moab
J4 : The Maze: Journée pistes 4x4 avec Tag A Long (Est-ce possible de faire une journée 4x4 ds The Maze avec Tag A Long?? ou alors quelle visite faire en 4x4 avec Tag a Long?) Nuit à Moab (ou si possible Monticello, s'arranger avec Tag a Long!)
J5 : Départ tôt de Moab : Route (1H30)vers The Needles et visite de The Needles: rando Chesler Park Route(3H) et sunset à Monument Valley(visite pdt 2H, déjà faite en 2009, mais envie de recommencer...) Nuit à Monument Valley, (au View)
J6 : Route vers Torrey, avec visites au choix:
Route 261(2H) : Goosenecks Overlook + Moki Dugway + Muley Point + Indians Ruins? (Mule Canyon, ou autre...) (Tout ça a déjà été vu en 2009) Route 95(2H) : Natural Bridges NM (2H) + Hite Overlook + Leprechaun slot Canyon (1H30)+ Little Egypt (30 min) Route 24 (1H) jusque Torrey Nuit à Torrey
J7 : Piste Cathedral Valley Nuit à Torrey
J8 : Route (1H20) vers Escalante et piste Hole in The Rock : - Zebra Slot (4H) + The Volcano (5H), ou - Peekaboo slot canyon(2H) +Broken Bow Arch (3H) +Dance Holl Rock (30min) +Sunset Arch (1H30) ou quels sont vos conseils de visite pour une seule journée à passer ds la piste Hole in The Rock ?? Nuit à Escalante
J9 : Route (1H) vers Cannonville , avec piste Skutumpah Rd (rando Willis Creek2H) Route (30 min) vers Tropic, rando Mossy Cave, visite de Bryce Canyon (en 2009, déjà fait Navajo Loop + Queen's Garden, cette fois-ci, on ferait la rando Peekaboo Loop) et/ou tour en quad pour les enfants(1H) Nuit à Bryce Canyon
J10 : Piste CCR: Grosvenor Arch(30 min), Narrows/ Candyland, Yellow Rock(2-3H)??, + piste BLM 431 > Whaweap Hoodoos (3H), Rte 89 jusque Page Nuit à Page
J11 : Rte 89 : White Rocks (2H)+ Toadstool Hoodoos (2H)+ Catstair Canyon + Paria Movie Set (1H), la rim de WaterHoles au sunset (1H) Nuit à Page
J12: Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd: Edmaier’s Secret(4-5H) (ou CBN... mais déjà fait en 2009) + Wire Pass- Buckskin Gulch (4-5H) Nuit à Page
J13 : Rte 89 et Piste House Rock Valley Rd : CBS + White Pocket (avec un outfitter) Nuit à Page
Y-a-t-il moyen de dormir quelque part sur la Route 89?? Car la route est longue pour retourner chaque soir à Page... En fait, c'est pas mieux que Nageezi (ptit clin d'œil à Patrick/LeTigre....🙂). Ici aussi on pourrait y construire un hôtel...
J14 : près de Page: Lower Antelope Canyon(1H30) (fait l'Upper en 2009) + Horseshoe Bend(1H) (déjà fait en 2009) Route(45 min) vers Marble Canyon : rando Cathedral Wash(2-3H) Route(1H50) vers Grand Canyon Rive Nord Nuit au Grand Canyon Rive Nord
J15 : Route(3H) vers Zion NP: The Narrows, (4-5H... pour aller plus loin qu'en 2009) ou Angel Landing(3-4H) Nuit à Springdale
J16 : - le matin : Rester à Zion (Quoi voir du côté de Kolob Canyon, de 8H à 14H??) ou Route(50 min) vers St Georges : Red Cliffs (1H30) ou Snow Canyon (3H) - vers 14H30: Route(1H45) vers Valley of Fire (3H) - puis route(1H15) vers Las Vegas Nuit à LV
J17 : visite de Las Vegas, soirée spectacle Cirque du Soleil Nuit à LV
J18 : retour LV -Bx
Déjà merci à tous(tes) ceux (et celles) qui ont lu "ma tartine" et qui voudront apporter leurs lumières🙂
Jacqueline
Périple Bordeaux-Sydney en 4x4 Defender 130 avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Juillet 2011 de Bordeaux en Defender 130 avec cellule en mini tour du monde , nous préférons limiter les continents afin d'en profiter un max sur 1 an , nous avons 3 enfants de 2* 6 et 9 ans
Nous envisageons de passer par l'europe via la russie; le kazakhstan, kirghizistan, chine, inde, népal, Vietnam, laos, birmanie, thailande, malaisie, indonésie, papouasie, australie
Y a t il quelqu'un qui a fait ce meme itinéraire ?, le passage au frontière se passe t il bien ? avez vous des tuyaux pour les résas des cargos ? est il facile de lier singapour a bornéo - puis bornéo au sulawesi-a la papouasie-puis a l'australie ? Peut on facilement vendre le 4*4 là bas, l'idéal étant de rentrer en avion ?
Qu'en pensez vous ? Merci par avance pour votre aide ?😉
Nous partons en Juillet 2011 de Bordeaux en Defender 130 avec cellule en mini tour du monde , nous préférons limiter les continents afin d'en profiter un max sur 1 an , nous avons 3 enfants de 2* 6 et 9 ans
Nous envisageons de passer par l'europe via la russie; le kazakhstan, kirghizistan, chine, inde, népal, Vietnam, laos, birmanie, thailande, malaisie, indonésie, papouasie, australie
Y a t il quelqu'un qui a fait ce meme itinéraire ?, le passage au frontière se passe t il bien ? avez vous des tuyaux pour les résas des cargos ? est il facile de lier singapour a bornéo - puis bornéo au sulawesi-a la papouasie-puis a l'australie ? Peut on facilement vendre le 4*4 là bas, l'idéal étant de rentrer en avion ?
Qu'en pensez vous ? Merci par avance pour votre aide ?😉
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite)
On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous.
Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes.
Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali
15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive
Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »
Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau
Quelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même
20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour Moremi
Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d���explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?
Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen
21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près
Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous
22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…
Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour
23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépard
S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise
Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile

Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30
26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants
27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible
28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik DriveArrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eauQuelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour MoremiDeux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d���explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi prèsRetour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépardS’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaiseEnfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile
Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h3026 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Circuit de onze jours en Afrique du Sud en avril English translation pending
Bonjour à tous!
🙂
J'aimerais partir pendant les vacances scolaires d'avril en Afrique du Sud. J'ai un budget de 2000€ en tout avec les vols et une location de voiture (que nous partagerons avec la personne avec qui je pars) pour une durée de 11 jours sur place à partir de la mi avril.
J'ai tendance à me disperser, aussi vous me seriez d'un grand secours si vous pouviez m'aider à élaborer un itinéraire réaliste sachant que les paysages et les animaux m'importent plus que les villes.
J'aimerais visiter le parc Kruger, voir le canyon de la Blide et les manchots au Cap...Y a-t-il d'autres paysages qui valent le détour et que l'on peut avoir en 11 jours (j'aimerais éviter de faire une boucle même si c'est plus cher de déposer la voiture ailleurs que là où on l'a prise initialement) svp?
Est-ce qu'il y a un moyen de locomotion à privilégier en dehors de la voiture? Quel budget faut-il compter pour la location d'un petit 4x4?
Merci beaucoup pour votre aide qui va me faire gagner un temps précieux 😉!
Est-ce qu'il y a un moyen de locomotion à privilégier en dehors de la voiture? Quel budget faut-il compter pour la location d'un petit 4x4?
Merci beaucoup pour votre aide qui va me faire gagner un temps précieux 😉!
Être expatrié pour deux ans au Ghana English translation pending
Bonjour
Mon entreprise me propose une expatriation de 2 ans a Accra au Ghana.
Je compte y aller en famille avec mon épouse et nos 2 filles 15 et 12 ans.
Si toutes les femmes de la famille sont d’accord sur le principe, elles se posent beaucoup de questions. Elles ont posé une liste de conditions non négociables que j’ai transmis à mon employeur (qui pense se tirer une balle) mais je ne sais même pas si ces conditions sont du domaine du réalisable au Ghana.
Malgré les questions posées, je vous assure que nous avons une bonne expérience de l’expatriation et de l’Afrique, nous n’avons, par contre, aucune connaissance du Ghana qui reste un pays très discret sur la scène des grandes destinations africaines.
Je cherche donc des « forum voyageurs » ayant une expérience du pays et qui pourraient me renseigner sur les points suivants (liste non exhaustive quoique riche) :Est-il agréable de vivre au Ghana ?Quel est le cout de la vie (nous connaissons le Gabon qui est terriblement cher) ?La circulation à Accra est elle aussi épouvantable qu’on le dit ?Le problème d’eau évoqué sur de nombreux blog est il toujours d’actualité ?Le lycée français est-il d’un bon niveau ?Peut-on trouver des maisons sympas avec piscine et jardin ? a quel prix ? comment?Quel est le meilleur quartier pour habiter sachant que je vais travailler sur l’aéroport (qui semble proche de l’école française, en haut du quartier cantonnement) ?Y’a-t-il des galeries marchande, des boutiques de fringues européennes (mes filles adorent faire les boutiques 😠) ?Peut on se rendre d’Accra a Lomé par la route ? peut-on passer facilement la frontière ? Faut-il un visa ? si oui, a quel cout ?La vie sociale est elle facile et sympa pour des ados ? des préados ? des adultes ? la communauté française est elle importante ?Que peut-on faire le WE ? le bord de mer a l’air sympa mais la mer semble dure et les courants dangereux ? peut-on se baigner ?Peut-on conduire soit même ou doit on (comme en inde) prendre un chauffeur ?Les réserves animalières sont elles facile d’accès ? peut-on y aller en voiture ? en combien de temps ?Quelle voiture choisir, berline ou 4x4 ?Les liaisons internet au débit fonctionnent elles bien ? peut-on s’équiper à la maison ? a quel prix ?Faut il faire venir les meubles et électroménager de France ou trouve t’on ce qu’il faut sur place ? Voila un premier « run » de questions, je vous remercie de vos réponses.
Nous sommes le 7 Janvier 2011, alors, bonne année les « forum voyageurs »
Mon entreprise me propose une expatriation de 2 ans a Accra au Ghana.
Je compte y aller en famille avec mon épouse et nos 2 filles 15 et 12 ans.
Si toutes les femmes de la famille sont d’accord sur le principe, elles se posent beaucoup de questions. Elles ont posé une liste de conditions non négociables que j’ai transmis à mon employeur (qui pense se tirer une balle) mais je ne sais même pas si ces conditions sont du domaine du réalisable au Ghana.
Malgré les questions posées, je vous assure que nous avons une bonne expérience de l’expatriation et de l’Afrique, nous n’avons, par contre, aucune connaissance du Ghana qui reste un pays très discret sur la scène des grandes destinations africaines.
Je cherche donc des « forum voyageurs » ayant une expérience du pays et qui pourraient me renseigner sur les points suivants (liste non exhaustive quoique riche) :Est-il agréable de vivre au Ghana ?Quel est le cout de la vie (nous connaissons le Gabon qui est terriblement cher) ?La circulation à Accra est elle aussi épouvantable qu’on le dit ?Le problème d’eau évoqué sur de nombreux blog est il toujours d’actualité ?Le lycée français est-il d’un bon niveau ?Peut-on trouver des maisons sympas avec piscine et jardin ? a quel prix ? comment?Quel est le meilleur quartier pour habiter sachant que je vais travailler sur l’aéroport (qui semble proche de l’école française, en haut du quartier cantonnement) ?Y’a-t-il des galeries marchande, des boutiques de fringues européennes (mes filles adorent faire les boutiques 😠) ?Peut on se rendre d’Accra a Lomé par la route ? peut-on passer facilement la frontière ? Faut-il un visa ? si oui, a quel cout ?La vie sociale est elle facile et sympa pour des ados ? des préados ? des adultes ? la communauté française est elle importante ?Que peut-on faire le WE ? le bord de mer a l’air sympa mais la mer semble dure et les courants dangereux ? peut-on se baigner ?Peut-on conduire soit même ou doit on (comme en inde) prendre un chauffeur ?Les réserves animalières sont elles facile d’accès ? peut-on y aller en voiture ? en combien de temps ?Quelle voiture choisir, berline ou 4x4 ?Les liaisons internet au débit fonctionnent elles bien ? peut-on s’équiper à la maison ? a quel prix ?Faut il faire venir les meubles et électroménager de France ou trouve t’on ce qu’il faut sur place ? Voila un premier « run » de questions, je vous remercie de vos réponses.
Nous sommes le 7 Janvier 2011, alors, bonne année les « forum voyageurs »