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Petit circuit en Pologne mi-octobre English translation pending
Mes amis,
Après 6 mois passés en Corse à travailler 7j/7, le besoin se fait sentir de prendre du repos! C'est tout naturellement que j'ai choisi la Pologne pour me changer les esprits. Après être restée à Cracovie et Wroclaw, j'aurai aimé me faire un petit circuit. Je partirai surment mi octobre. Je pensais arriver à Gdansk en avion visiter un peu aller ensuite à Varsovie et ensuite à Cracovie où je me sent parfaitement à l'aise. J'ai lu qu'on pouvait prendre un bateau de Gdansk pour aller sur l'île danoise de Bornholm. Seulement impossible de remettre la main sur ce poste ni de trouver quoi que ce soit. Quelqu'un peut il éclairer ma lanterne? Combien de temps dure la traversée. L'île est elle interresante? Ou bien y'a t'il une autre ile qui peut être sympa à voir?
J'avoue que je suis un peu perdue puisque j'ai oublié mon routard chez moi, en Bourgogne, et qu'en général je m'en sert plutôt pas mal!!!
Merci à vous!
Après 6 mois passés en Corse à travailler 7j/7, le besoin se fait sentir de prendre du repos! C'est tout naturellement que j'ai choisi la Pologne pour me changer les esprits. Après être restée à Cracovie et Wroclaw, j'aurai aimé me faire un petit circuit. Je partirai surment mi octobre. Je pensais arriver à Gdansk en avion visiter un peu aller ensuite à Varsovie et ensuite à Cracovie où je me sent parfaitement à l'aise. J'ai lu qu'on pouvait prendre un bateau de Gdansk pour aller sur l'île danoise de Bornholm. Seulement impossible de remettre la main sur ce poste ni de trouver quoi que ce soit. Quelqu'un peut il éclairer ma lanterne? Combien de temps dure la traversée. L'île est elle interresante? Ou bien y'a t'il une autre ile qui peut être sympa à voir?
J'avoue que je suis un peu perdue puisque j'ai oublié mon routard chez moi, en Bourgogne, et qu'en général je m'en sert plutôt pas mal!!!
Merci à vous!
Randonnée en Laponie suédoise English translation pending

Tout le récit en images en cliquant ici!
Récit d'un trek tranquille de 10 jours en Laponie Suédoise, réalisé fin août 2012.
L'idée m'en trottait dans la tête depuis un moment et je fus étonnée...et ravie, quand Marion, 16 ans, m'annonça qu'elle m'accompagnerait volontiers, le reste de la famille étant coincé par des obligations professionnelles ou universitaires.
J'eus beau lui expliquer que la météo était « aléatoire » (pour rester sobre...) dans ces contrées, qu'on risquait de rencontrer des moustiques (même si la fin août est bien plus tranquille que le printemps et le plein été), qu'il nous faudrait porter de gros sacs à dos pleins de nouilles chinoises (…) et marcher tous les jours, elle persista dans son idée d'abandonner les copains, internet et son quotidien douillet pour m'accompagner dans cette petite aventure.
Je n'en reviens encore pas !
Je la trouvai vraiment héroïque quand, à la veille du départ, elle ne se dégonfla pas malgré des prévisions météo abominables.
Maso nous ? Pas du tout ?
Simplement l'envie de nous balader tranquillement dans une région sauvage et préservée, à notre rythme, et de redécouvrir la nature arctique (on aime ces latitudes !) sous la lumière de la fin d'été.
Téméraires nous ? Pas du tout ?
Nous avons choisi de faire le (grand) tour du massif du Kebnekaise (plus haut sommet de la Suède, 2111 m), région très propice à la randonnée, parsemée à intervalles réguliers de refuges confortables. Nous prévoyons de camper mais en cas de temps exécrable, il est presque toujours possible (moyennant $$$) d'y passer la nuit.
On peut aussi se ravitailler en nourriture dans plusieurs d'entre eux, ce qui nous rassure car c'est notre première randonnée de plusieurs jours sac au dos avec la tente, en autonomie pour la nourriture et en cas d'appétit sous-estimé lors des préparatifs, nous trouverons toujours à manger !
J'indique en page Préparatifs les liens utilisés pour préparer la rando.
Sportives aguerries nous ? Pas du tout (surtout moi!) Le parcours prévu fait 120 km avec des détours éventuels en cas de beau temps (on peut toujours rêver!) vers les vallées centrales du massif. Nous avons 10 jours devant nous. Il n'y a que très peu de dénivelé car les sentiers suivent les fonds de vallée, c'est cool. Il suffit juste d'avoir un bon moral pour encaisser les aléas climatiques !
Exploratrices de l'extrême ? Encore moins ! Les sentiers sont presque toujours évidents, une carte papier suffit amplement. Le GPS n'a d'intérêt que pour connaître la distance parcourue.
En route pour nos dernières zaventures arctiques...(je donne pas mal de détails pratiques, qui seront peut-être utiles à ceux qui seraient tentés par une balade tout-là-haut...)
Le texte en images est là : sites.google.com/...laponiesuedoise/home
Bonne lecture!
Marie
Pourquoi si peu de compte-rendus de croisière? English translation pending
Bonjour à tous,
Des évènements familiaux très tristes😐 nous ont obligés à annuler notre croisière du mois d'août sur le Celebrity Solstice😕, et je pensais au moins voyager en lisant les compte-rendus de ceux qui avaient eu le plaisir de partir🙂. Mais il y en a eu très peu par rapport au nombre de membre ayant communiqué leur départ en croisière dans le calendrier de Titi😠.
Dommage, c'est souvent en lisant les récits de voyage que l'on a envie de découvrir une destination à laquelle nous n'avions pas pensé.
bonne rentrée à tous
Invitations curieuses à Phnom Penh... English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un chouette périple au Cambodge, et je souhaitais partager qq "discussions" que j'ai eu à Phnom Penh:
Premier soir au bord du Tonle Sap, un cambodgien m'aborde, remarque mon "accoutrement européen", engage la conversation en anglais sur des banalités, puis me dit qu'il est philippin, et musicien à Phuket en Thailande, mais qu'il est là pour qq jours pour l'anniversaire de son oncle...il me présente alors à sa "cousine", qui joue dans le même groupe que lui...puis tout en me questionnant un peu sur ce que fais, me propose de venir à cette fameuse soirée d'anniversaire ayant lieu le lendemain, il y aura de la musique, il me demande même si je sais chanter...le rdv est fixé, sur le moment j'accepte...mais évidemment je n'irai pas...
le lendemain près du monument de l'amitié Cambodge-Vietnam, un autre cambodgien vient vers moi en s'émerveillant de mes chaussures...il veut savoir absolument où je les achetés...apprenant que je suis français, il m'explique alors que sa fille doit justement aller en France l'année prochaine, et qu'elle a un document des autorités françaises que je pourrais peut-être traduire pour elle...je suis prêt à l'aider, il n'habite pas loin me dit-il, je lui propose d'aller chercher le document, ou que sa fille (qu'il vient soit-disant d'appeler au tel pour lui raconter notre rencontre) le ramène...mais ça n'est pas possible dit-il...sa femme ne laisse pas sortir leur fille seule, je dois l'accompagner chez lui...je décline l'invitation en inventant un prétexte, et il me dit alors ''et j'ai un passeport philippin !'' ça semble être la nationalité magique...
Si vous allez à Phnom Penh seul(e), peut-être ferez-vous ce genre de rencontres...
Ceci étant, je n'ai eu absolument aucun problème au cours de mon séjour, le pays m'a semblé très sûr, et peut-être que ces 2 invitations ne m'auraient coûté qu'un peu de temps et quelques dollars? Enfin voilà je serais curieux de savoir si qqun a eu de telles rencontres, et s'il a poussé un peu plus loin le jeu...
Je rentre d'un chouette périple au Cambodge, et je souhaitais partager qq "discussions" que j'ai eu à Phnom Penh:
Premier soir au bord du Tonle Sap, un cambodgien m'aborde, remarque mon "accoutrement européen", engage la conversation en anglais sur des banalités, puis me dit qu'il est philippin, et musicien à Phuket en Thailande, mais qu'il est là pour qq jours pour l'anniversaire de son oncle...il me présente alors à sa "cousine", qui joue dans le même groupe que lui...puis tout en me questionnant un peu sur ce que fais, me propose de venir à cette fameuse soirée d'anniversaire ayant lieu le lendemain, il y aura de la musique, il me demande même si je sais chanter...le rdv est fixé, sur le moment j'accepte...mais évidemment je n'irai pas...
le lendemain près du monument de l'amitié Cambodge-Vietnam, un autre cambodgien vient vers moi en s'émerveillant de mes chaussures...il veut savoir absolument où je les achetés...apprenant que je suis français, il m'explique alors que sa fille doit justement aller en France l'année prochaine, et qu'elle a un document des autorités françaises que je pourrais peut-être traduire pour elle...je suis prêt à l'aider, il n'habite pas loin me dit-il, je lui propose d'aller chercher le document, ou que sa fille (qu'il vient soit-disant d'appeler au tel pour lui raconter notre rencontre) le ramène...mais ça n'est pas possible dit-il...sa femme ne laisse pas sortir leur fille seule, je dois l'accompagner chez lui...je décline l'invitation en inventant un prétexte, et il me dit alors ''et j'ai un passeport philippin !'' ça semble être la nationalité magique...
Si vous allez à Phnom Penh seul(e), peut-être ferez-vous ce genre de rencontres...
Ceci étant, je n'ai eu absolument aucun problème au cours de mon séjour, le pays m'a semblé très sûr, et peut-être que ces 2 invitations ne m'auraient coûté qu'un peu de temps et quelques dollars? Enfin voilà je serais curieux de savoir si qqun a eu de telles rencontres, et s'il a poussé un peu plus loin le jeu...
Vol de Bordeaux vers Las Vegas: surprise en imprimant ma carte d'embarquement English translation pending
Bonjour à tous
Partant demain depuis Bordeaux vers Las Vegas via CDG et LAX (vol reservé chez Air france: Bordeaux-Las vegas)
je viens d'avoir un doute en imprimant ma carte d'embarquement car elle ne mentionne que les vols Bordeaux-paris et Paris-Los angeles (assurés par AF).
La correspondance LAX-LAS ( opéré par Delta ) n'est pas sur la carte d'embarquement.
J'en déduis que je devrai refaire une carte d'embarquement au comptoir de Delta au terminal 5 à LAX mais quand n'est il pour les bagages ? Est ce quelqu'un a vécu cette expérience ? Est ce que mes bagages seront quand même enregistré jusqu'à LAS ?
merci de me faire partager vos expériences
merci de me faire partager vos expériences
Erreur de réservation en inversant deux lettres du nom de mon amie sur Opodo English translation pending
bonjour je suis en stress j'ai inversé deux lettres dans le nom de mon amie nous partons dans trois semaines via la thai airways pour Bangkok et je sais pas comment faire j'ai deja téléphoné trois fois chez opodo et il refuse de modifier le nom
quelqu'un aurai t'il une solution a m'apporter???
Snorkeling au Vanuatu et conseils pour un parfait itinéraire! English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je vais partir au Vanuatu du 29 octobre au 6 novembre et j'aurais besoin de quelques conseils:
1- J'ai cru comprendre sur d'anciens posts que le Vanuatu n'était pas trop réputé pour ses plages de sable blanc et ses eaux paradisiaques, notamment du au fait que les côtes sont assez rocheuses et volcaniques... Cependant je me doute que dans certains coins les plages doivent valoir le coup, donc ou me conseilleriez-vous d'aller pour faire du snorkeling? (je ne peux pas faire de plongée, que du snorkeling), et ou se trouvent ces fameux "trous bleus"?
2- 10 jours, c'est très court mais j'ai pourtant envie de découvrir le plus possible du Vanuatu. Je ne compte rester qu'1 nuit à Tanna, pour voir le célèbre volcan Yasur... Me conseilleriez-vous de rester plus longtemps sur l'île, ou plutot au contraire de faire l'impasse sur Tanna et de privilégier les îles du Nord (comme Malekula, Epi ou Ambrym)?
3- Sur le chemin vers Espiritu Santo (ou je compte rester au moins 4 jours, j'ai l'impression que l'île vaut vraiment le coup par son authenticité et sa beauté), je souhaitais donc m'arrêter dans une de ces iles: Malekula, Epi ou Ambrym. Je ne peux malheureusement pas tout faire, y en a t'il une que vous me recommenderiez plus? J'ai entendu que l'ile d'Ambrym est intéressante si on veut aller faire le trek sur le volcan mais que le reste de l'île n'est pas exceptionnelle?
Voila je suis preneuse de tous vos conseils! je pense que je vais prendre le Air Vanuatu pass qui permet de faire 4 voyages domestiques à tarif assez raisonnable, mais comme il faut réserver en avance tous les vols, je n'ai pas envie de me planter sur l'itinéraire!
Merci!!
Je vais partir au Vanuatu du 29 octobre au 6 novembre et j'aurais besoin de quelques conseils:
1- J'ai cru comprendre sur d'anciens posts que le Vanuatu n'était pas trop réputé pour ses plages de sable blanc et ses eaux paradisiaques, notamment du au fait que les côtes sont assez rocheuses et volcaniques... Cependant je me doute que dans certains coins les plages doivent valoir le coup, donc ou me conseilleriez-vous d'aller pour faire du snorkeling? (je ne peux pas faire de plongée, que du snorkeling), et ou se trouvent ces fameux "trous bleus"?
2- 10 jours, c'est très court mais j'ai pourtant envie de découvrir le plus possible du Vanuatu. Je ne compte rester qu'1 nuit à Tanna, pour voir le célèbre volcan Yasur... Me conseilleriez-vous de rester plus longtemps sur l'île, ou plutot au contraire de faire l'impasse sur Tanna et de privilégier les îles du Nord (comme Malekula, Epi ou Ambrym)?
3- Sur le chemin vers Espiritu Santo (ou je compte rester au moins 4 jours, j'ai l'impression que l'île vaut vraiment le coup par son authenticité et sa beauté), je souhaitais donc m'arrêter dans une de ces iles: Malekula, Epi ou Ambrym. Je ne peux malheureusement pas tout faire, y en a t'il une que vous me recommenderiez plus? J'ai entendu que l'ile d'Ambrym est intéressante si on veut aller faire le trek sur le volcan mais que le reste de l'île n'est pas exceptionnelle?
Voila je suis preneuse de tous vos conseils! je pense que je vais prendre le Air Vanuatu pass qui permet de faire 4 voyages domestiques à tarif assez raisonnable, mais comme il faut réserver en avance tous les vols, je n'ai pas envie de me planter sur l'itinéraire!
Merci!!
Les atouts de Ko Pha Ngan par rapport à ses voisines? English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions connaître les atouts de Koh Samui, Koh Phan Gan et Koh Tao, les unes par rapport aux autres. Nous serons dans le coin début Février 2013.
Nous cherchons un endroit encore un petit peu sauvage. Pas luxueux, mais sur une plage accessible facilement pour le shorkeling. Nous aimerions pouvoir nous y promener dans la nature, et, pourquoi pas louer un scooter si besoin.
Merci de nous aider. Nous y travaillons depuis un moment et nous finissons par être un petit peu perdu.
Nous voudrions connaître les atouts de Koh Samui, Koh Phan Gan et Koh Tao, les unes par rapport aux autres. Nous serons dans le coin début Février 2013.
Nous cherchons un endroit encore un petit peu sauvage. Pas luxueux, mais sur une plage accessible facilement pour le shorkeling. Nous aimerions pouvoir nous y promener dans la nature, et, pourquoi pas louer un scooter si besoin.
Merci de nous aider. Nous y travaillons depuis un moment et nous finissons par être un petit peu perdu.
Retour d'Afrique du Sud: quelques commentaires English translation pending
Bonjour,
nous sommes rentrés il ya 2 semaines d' AdS et j' ai encore la tête pleine d ' images.
Je ne vais pas vous dire ce que l' on lit déjà sur VF mais justes quelques commentaires:
Pensez a acheter la Wild Card via internet avant votre depart. Notre premier parc était Imfolozi-Hluhluwe (2 nuits) et ils refusent de vendre la carte sur place. Ensuite a Kruger c' était possible mais plus rentable pour nous. On a perdu pas mal d' argent comme ça (nous étions 4). Ca gache un peu le plaisir quand il faut débourser 80 euros par nuit alors qu' on pensait avoir déjà tout réservé et payé. Dommage qu' ils ne disent rien lors de la réservation.....
Plusieurs personnes conseillent sur le forum une semaine dans le Kruger. Moi je peux dire qu' après 3 ou 4 jours enfermée dans la voiture j' avais un peu une envie de grand air. A faire: une randonnée à pied avec un guide. Helas pour nous tout était complet pendant au moins une semaine à part une petite ballade de 1h30, qu' on a fait. Donc: réservez!!!!! Je ne sais pas trop comment car je n' avais pas vu ces ballades sur le site du parc....
Méfiez-vous des babouins! Ils peuvent être très agressifs. 2 sont rentrés dans notre chalet pour piller notre cuisine et, je peux vous assurer que je n' étais pas fière....
A Faire: dormir chez Lebo's à Soweto. Nous avons passé 2 nuits dans ce township et visité une journée entiere la ville en vélo. C' est une expérience inoubliable! Le musée de l 'Apartheid (Johannesburg) est aussi très intéressant (prévoir plusieurs heures).
Pour terminer: on parle beaucoup de criminalité mais nous, nous n' avon rien vu. :-) Et bien sûr un grand merci à tous ceux qui m' ont aidée à préparer ce magnifique voyage.
Je suis à votre dispo pour tout autre renseignement. A bientôt
Françoise
Pensez a acheter la Wild Card via internet avant votre depart. Notre premier parc était Imfolozi-Hluhluwe (2 nuits) et ils refusent de vendre la carte sur place. Ensuite a Kruger c' était possible mais plus rentable pour nous. On a perdu pas mal d' argent comme ça (nous étions 4). Ca gache un peu le plaisir quand il faut débourser 80 euros par nuit alors qu' on pensait avoir déjà tout réservé et payé. Dommage qu' ils ne disent rien lors de la réservation.....
Plusieurs personnes conseillent sur le forum une semaine dans le Kruger. Moi je peux dire qu' après 3 ou 4 jours enfermée dans la voiture j' avais un peu une envie de grand air. A faire: une randonnée à pied avec un guide. Helas pour nous tout était complet pendant au moins une semaine à part une petite ballade de 1h30, qu' on a fait. Donc: réservez!!!!! Je ne sais pas trop comment car je n' avais pas vu ces ballades sur le site du parc....
Méfiez-vous des babouins! Ils peuvent être très agressifs. 2 sont rentrés dans notre chalet pour piller notre cuisine et, je peux vous assurer que je n' étais pas fière....
A Faire: dormir chez Lebo's à Soweto. Nous avons passé 2 nuits dans ce township et visité une journée entiere la ville en vélo. C' est une expérience inoubliable! Le musée de l 'Apartheid (Johannesburg) est aussi très intéressant (prévoir plusieurs heures).
Pour terminer: on parle beaucoup de criminalité mais nous, nous n' avon rien vu. :-) Et bien sûr un grand merci à tous ceux qui m' ont aidée à préparer ce magnifique voyage.
Je suis à votre dispo pour tout autre renseignement. A bientôt
Françoise
Hautes Terres d'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande.
Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Long résumé de l'Ouest américain en été 2011 English translation pending
Bonjour à tous !
Je rattrape mon retard avant mon prochain voyage (dans une semaine : Floride !). Mieux vaut tard que jamais !
Comme j'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparé notre voyage dans l'ouest l'an passé, et que les résumés de voyages et co m'ont été très utiles, c'est à mon tour de vous faire partager le mien ! J'ai essayé de mettre le plus possible de commentaires sur les hôtels et les resto mais parfois il me manquait des noms. J'espère que ce résumé pourra être utile à certains et j'en profite pour remercier tous les membres du forum !
Prêts ? Go ! (... et bon courage si vous tenez à lire l'entier !).
25 Août - Day 1
Départ de Zürich, escale à Atlanta et 4h de vol plus tard, atterrissage à Los Angeles ! On chope nos valises et ensuite direction Alamo pour prendre notre voiture : Elle est magnifique et énooorme, on a jamais vu ça ! Jon prend le volant et on se lance. Sur la route c’est bien allé jusqu’à l’entrée d’autoroutes. Mais ensuite, on n’a rien compris aux sorties ! Mais on a fini par arriver à l’hôtel (Jerry’s Motel) vivants ! Un peu vieillot et dans un quartier moyennement fréquentable mais on se rendra vite compte que c’est un peu partout comme ça à Los Angeles. En tous cas, on est vraiment contents de pouvoir enfin dormir. On a d’ailleurs même pas le courage de sortir s’acheter à souper.
26 Août – Day 2
Dès 05h30 on était réveillés, vive le décalage horaire ! On a tout de même attendu que le soleil se lève pour sauter dans la voiture afin de trouver notre premier petit déjeuner américain. Ensuite direction les studios ! On parc la voiture (15$) et on file directement à l’universal tour après être entrés pour avoir moins de queue. On a de la chance, il n’y a pas encore énormément de monde et après une petite demie heure d’attente c’est à nous ! Le tour est vraiment sympa, avec un petit coup de cœur pour l’attraction King Kong 3D qui est vraiment impressionnante et le quartier de Wisteria Lane ! On enchaîne ensuite avec Waterworld (à nouveau une petite demie heure d’attente). C’est bien fait mais assez enfantin, et pas extrêmement spectaculaire. Disons que ce qui m’a le plus amusé n’a pas été le show en lui-même mais plutôt l’animation durant le placement de tout le monde.
Dès le matin, il a fait très chaud et le soleil tape fort, on n’est pas habitués et une baisse de régime se fait sentir. Un petit hamburger-pastèque au Mel’s dinner nous remettra d’aplomb pour les attractions suivantes. Heureusement, il y a un peu partout des « cool zones » où de la brume est envoyée dans l’air pour se rafraichir, sans parler des attractions dont on ressort trempés (Jurassik Park par exemple). Vers 17h00, après avoir vu le show des animaux stars, on décide de rentrer. Le décalage horaire se fait sentir. Après être sortis du parc, on s’arrête pour manger quelque chose au Panda Inn.
27 Août – Day 3
Ce matin, départ vers 08h30 pour le Walk of Fame. Petite déception en arrivant, les noms sont ceux de personnes qui nous sont inconnues mais au fil du chemin, des étoiles marrantes apparaissent. En plus il y a peu de monde donc pas de bousculade sur le trottoir ! On en profite pour aller acheter un déjeuner dans un supermarché avant de continuer la montée des étoiles. Arrivés au Chinese Theatre, on en profite pour monter quelques étages et on voit le panneau Hollywood pour la première fois ! Ca fait bizarre !
Ensuite, départ pour Berverly Hills. On a eu du mal à trouver, on est passé par la Mulholland road drive avant de tomber sur Beverly Hills un peu par hasard. C’est magnifique ! Je ne cracherais vraiment pas sur une de ces maisons… Ensuite, montée au Griffith Observatory (trop chaud pour monter à pieds comme prévu donc on opte pour la voiture) et sur le bord de la route, on voit un coyote qui nous regarde ! Arrivés en haut, quelle chaleur ! On dirait un four ! Mais la vue est splendide on voit beaucoup mieux le panneau Hollywood et on a une vue magnifique sur Los Angeles. Après, direction Downtown où on a bien galéré pour trouver les endroits prévus (vive mon organisation !). Après avoir tourné en rond dans des rues pleines de petites échoppes un peu cracra on est tombés par hasard sur Little Tokyo (qu’on cherchait justement !). Et là bonne surprise ! C’est magnifique ! J’y aurais bien passé quelques heures de plus, mais c’est horriblement frustrant de ne rien pouvoir acheter faute de place dans la valise ! Ensuite, on cherchait les boutiques dans Downtown mais c’est tellement grand qu’on n’a fait que parcourir des immenses avenues totalement vides. On a fini par demander notre chemin et c’est là qu’on a plus ou moins compris qu’il y avait des « districts » pour chaque genre de commerces (« Clothes district », …). Quand on est enfin arrivés vers les boutiques, il était déjà 17h00 passé et on n’en pouvait plus.
28 Août – Day 4
Ce matin, départ pour San Luis Obispo avec arrêt à Santa Barbara. Sur la route, on s’arrête dans le « Beach Café » où on commande un petit déjeuner. Délicieux mais beaucoup trop gros ! Heureusement, comme ailleurs ils me proposeront une boîte (j’adore cette idée !). On reprend la route pour Santa Barbara où on arrive dans la matinée. Là, on visite un peu Stearns Wharf (la plus vieille jetée de la côte ouest) puis direction le centre ville. C’est vraiment joli, plein de boutiques dont un petit magasin adooorable où ils vendent des cupcakes délicieux. En arrivant à notre motel à San Luis Obispo, le Peach Tree Inn, c’est une bonne surprise ! On obtient une meilleure chambre pour le même prix et c’est un endroit adorable où on verra nos premiers écureuils ! Après avoir mis nos affaires dans la chambre, direction le centre ville pour un peu de shopping.
29 Août – Day 5
Ce matin, comme ces derniers jours on est debout vers 07h30. Ca tombe bien, le déjeuner nous attend et il paraît qu’il est particulièrement excellent. Et en effet, c’est pas mal du tout ! Des muffins (chocolat, myrtilles et non identifié), 3 sortes de pains, confitures, beurre de cacahuètes, céréales, oat meat, fruits frais. On se prend donc un énorme déjeuner avant de partir pour Morro Bay où on a prévu de faire le tour Whale watching. C’est plein de brouillard et il fait un froid de canard ! Mais très vite, on oublie ça en voyant nos premières loutres qui jouent près de la côte. Plus tard, j’aperçois un banc de dauphins et on s’en approche. Ils sautent autour du bateau, magnifique ! On verra également des loutres qui cassent des coquillages sur leur ventre, adorables, plein de lions de mer ett un albatros (il paraît que c’est rare). Par contre, aucune baleine à l’horizon. Le capitaine cherche pourtant ! D’ailleurs, au lieu d’une heure et demie environ, on fera 4 heures de tour en mer. On retrouve la terre ferme vers 13h00 (ouf !). On n’a pas vu de baleines mais c’était une expérience magnifique (et extrême pour nous !). On reprend la voiture totalement congelés et direction Big Sur. On s’arrêtera le long de la route au Whale watching café quelques heures plus tard. Horriblement cher, pas très bon et service très moyen, mais on avait trop faim. Et au moins, les assiettes étaient copieuses (vive le pain servi avec les pâtes, c’est vraiment bizarre). Le long de la route qui longe la côte, on ne peut pas s’empêcher de s’arrêter plusieurs fois, tant les paysages sont extraordinaires. Malgré tout, c’est assez long, surtout avec des voitures qui s’arrêtent presque dans les virages, ça ne roule pas très bien. On arrive enfin vers Monterey à 17h30 et on s’arrête pour acheter notre souper dans un centre commercial. Mauvaise pioche, à voir c’est un magasin de produits importés mais on y trouve tout de même quelques trucs. Ensuite direction le Motel 6 d’où on ne sortira pas car trop fatigués.
30 Août – Day 6
On commence par une petite ballade à Monterey mais il fait vraiment froid, c’est brumeux, humide et ça ne nous plaît pas tellement donc on se remet rapidement en chemin pour Santa Cruz. Après avoir profité pendant une bonne demi-heure des bêtises des sea lions, on reprend la route gentiment, direction San Francisco. Le soleil est revenu, il fait beau mais toujours froid. On commence par la montagne Twin Peaks. Malheureusement, à peine arrivés en haut, la vue disparait à cause du brouillard. En tous cas, ça nous a tout de suite mis dans l’ambiance. 2ème étape, la vue sur le Golden Bridge depuis Fort Point. Là encore, il fait frais et le brouillard est au rendez-vous mais la vue est tout de même splendide ! Ensuite, on décide d’aller faire un peu de shopping au centre ville mais la conduite est difficile, on se fait klaxonner (pour la première fois depuis notre arrivée aux USA!) et on a de la peine avec les interdictions de tourner à gauche. En plus, impossible de trouver un parking normal et on n’a plus de monnaie pour les horodateurs donc après s’être passablement énervés, on décide d’aller à notre hôtel, le Country Hearth Inn. En arrivant, pas de place de parc, ça commence bien. Heureusement, on pourra se garer dans la cour. La chambre est spacieuse et bien équipée. Seul bémol, la salle de bain qui n’est pas de toute fraicheur et le bruit du à une très mauvaise isolation. Ensuite on part directement à la quête d’un endroit où souper. L’endroit est sympa, il y a plein de boutiques (Lombard Street). On choisi le Naked Fish, un bar à sushis puisque Jon rêve de sushis depuis son arrivée aux USA.
31 Août – Day 7
Ce matin, départ vers 08h30 pour Chinatown. On arrive vers 09h00 et tout est encore fermé, mais au moins, on peut profiter de la vue qu’offrent toutes ces étranges maisons. On monte jusqu’à la Coit tower pour admirer la vue avant de redescendre sur Chinatown où on dîne de sushis et d’un assortiment de nourriture japonaise pour moi au Sushi rocks. Très bon et le service est sympa ! Ensuite, shopping dans Market Street ! Ensuite, direction le centre commercial de Market Street. C’est énorme et il y a carrément trop de magasins, on ne sait plus où donner de la tête et on n’ose à peine entrer dans les boutiques tellement il y a de choix. On marchera dans les rues commerçantes pendant tout l’après-midi avant d’aller souper au McDo (notre premier du voyage !). Là encore, il faudra nous expliquer pourquoi on reçoit 2 cheesburgers en commandant un menu cheesburger, c’est un grand mystère. On passera le reste de la soirée dans notre chambre en ne sentant plus nos pieds !
1er septembre – Day 8
Ce matin, direction Alcatraz ! Enfin, c’est ce qu’on pensait car arrivés là-bas après avoir couru depuis l’arrêt de bus jusqu’au Pier 33 d’où partent les bateaux qui accostent sur l’île, mauvaise surprise, plus de place jusqu’à demain ! Génial. Après réflexion, on oublie l’idée et on se contente d’une ballade le long du Pier 39. Ensuite on rentre à pieds à notre motel gentiment par le bord de l’eau en se disant qu’on pourra faire les boutiques le long de la Chestnut Street.
02 Septembre – Day 9
Grand départ pour Yosemite ! Au passage, on s’arrête au Golden Gate Park pour aller faire un tour dans le Tea Garden. C’est trop chou ! Après cette petite visite, on entame le voyage en direction de Yosemite. En chemin, on s’arrête dans un petit café pour dîner. Incroyable, je commande le petit déj à 5$ et on m’amène 2 énormes pancakes, du bacon, une omelette au fromage et une salade de fruit. Autant dire qu’on est calé après ! Pour Yosemite, j’avais prévu d’arriver par le bas afin d’aller voir Mariposa Groove Giant Sequoia mais Jon a décidé qu’on arriverait par le haut (entrée El Capitain) car c’était plus près. Donc on a abandonné l’idée (trop loin !) et on a fait la ballade de Tuolumne Grove. 30 mn environ de descente dans la forêt avec à l’arrivée quelques sequoias géants. C’est une bonne entrée en matière. La forêt sentait si bon et il y avait plein de mignons petits écureuils et chipmunks (aucune idée du nom de ces petites bêtes en français). Au retour à la voiture, direction notre hôtel près de Mariposa (Bear Creek cabins). Grand moment de solitude. On dirait l’endroit du film d’horreur « La colline a des yeux ». Baraques bizarres, gars au regard vitreux qui semble vivre dans sa voiture, baragouine et se penche à ma fenêtre pour demander ce qu’on cherche. On n’est pas très tranquilles. Heureusement, la chambre est sympa et grande, et les voisins ont l’air à peu près normaux. Ensuite, 2ème moment de solitude, on n’a rien à manger et on est au milieu de nul part sans réseau de tél ni wi-fi ! C’est là qu’on voit qu’on est des grands consommateurs et que sans civilisation on est vite perdus (oui bon, on avait un hôtel et l’électricité, mais je parlais de magasins !). On décide d’aller voir à Mariposa si par le plus grand des hasards il y aurait un supermarché. Et il y en a un ! Ensuite dodo, car demain on va randonner !
03 Septembre – Day 10
Vers 07h, on est debout et en route pour la Valley de Yosemite ! On y arrive vers 09h30 le temps de faire un plein. En chemin on s’arrête au départ du sentier pour les Bridalveil fall. Il n’y a personne, il fait un peu frais, c’est magique. Par contre, elles sont moins belles que ce que j’imaginais, mais on est déjà contents qu’il y ait de l’eau vu qu’on est à la fin de l’été ! Arrivés dans la valley même, on se met au parking proche du Curry village. Depuis là, direction Vernal fall ! Le chemin monte directement, mais c’est goudronné, joli et on est très motivés donc tout va bien malgré le chaud. On dépasse vite la plupart des gens. Arrivés en-bas des chutes, on s’étonne d’y être déjà et on continue l’ascension ! Moins de monde, très beau, mais pénible pour ceux qui n’aiment pas la montée comme moi ! Heureusement le paysage est magnifique et l’envie d’arriver en haut est plus forte que la fatigue ou le souffle court donc on continue ! Sur le chemin, comme à beaucoup d’endroits, tout le monde propose de prendre les autres en photos, c’est tellement sympathique, et les américains ont l’air très étonnés quand on leur propose spontanément de les prendre en photo alors qu’eux le font tout le temps… Etrange ! Arrivés en haut, on pic-nic au bord de l’Emerald Pool. On décide de continuer de monter jusqu’au Clark Point avant de redescendre par le chemin (pas très envie de reprendre les escaliers glissants par où on est montés). La descente nous semble sans fin, c’est vraiment chiant et en arrivant en-bas on a plus de mollets ! On reprend la voiture et direction Glacier Point ! Sur la route, embouteillage, on nous parc en attendant que d’autres redescendent du parc qui est plein. Il y a également pas mal de départ de feu le long de la route mais il paraît que c’est normal. Hyper rassurant toute cette fumée et ces arbres calcinés! Après 30mn d’attente, en route pour la fin du chemin pour Glacier Point, le trajet paraît sans fin et c’est rien comparé à ce qui nous attend. Là haut, la vue est totalement magnifique. C’est énorme ! Ensuite direction notre hôtel à June Lake (June Lake Villager Inn). Mais pour ça, on doit prendre la Tioga road après l’avoir rejointe et donc on n’est pas sortis de l’auberge. C’est long, très long, mais les paysages sont magnifiques. On croise même une marmotte, et de la neige !
04 Septembre – Day 11
Le matin est glacial à June Lake, pas étonnant, c’est une station de ski ! On va prendre un petit déj au Tiger Bar et ensuite direction Bodie, la ville fantôme. Pour y arriver, il faut rouler pendant une quinzaine de minutes sur une route non pavée. On a trouvé que c’était très moyen. Il y a du monde et on a vite fait le tour des maisons. Ensuite, direction Mono Lake. Il fait chaud, et ça sent le poisson. J’avais prévu de m’y baigner mais l’envie s’est très vite envolée. La journée se terminera par un petit souper au Tiger Bar après une ballade vers le lac près de notre motel.
05 Septembre – Day 12
Ce matin, départ vers 07h30 pour la Death Valley ! En résumé, il fait chaud, très chaud ! On cuit même ! En résumé on a fait les dunes de sable, Badwater (loin, très loin !), Devil golf road, Artist drive et Zabriskie point (magnifique !). Ensuite on continue la route direction Las Vegas. La conduite est hyper monotone, des centaines de kms sur une route toute droite. Vive le Nevada ! En plus il n’y a aucune civilisation ! 5h plus tard, on arrive à Las Vegas et on trouve notre hôtel (Flamingo) sans se perdre ! La chambre est très grande (salon + chambre séparée) mais un peu vieille donc petite déception. Après un petit souper, on fait un petit tour du strip fontaines au Bellagio, Caesar Palace mais on est crevés donc après avoir joué et perdu un dollar parce qu’on ne sait pas comment fonctionne les machines, on va dormir.
06 Septembre – Day 13
Ce matin, vers 09h, départ pour le outlet Premium north. Une nouvelle fois on est fiers de nous parce qu’on y arrive sans se perdre. Par contre même si les rabais sont énormes les marques restent toujours un peu chères pour nous. On rentre vers 13h00 et on s’arrête au MGM Grande pour chercher nos tickets pour KA du Cirque du Soleil qu’on pensait être joué ce soir. On en profite pour faire un petit tour vers les hôtels avoisinants et chez tix 4tonight où on prend le buffet du souper au Treasure Islande. On gagne 5 dollars chacun environ, moins que ce que je pensais. Ensuite petit tour à la piscine de l’hôtel : elle est bonne et il y a des chutes d’eau pour se masser les épaules, le Paradis sur terre ! C’est là qu’on se rend compte, en voyant les cocotiers, qu’on est dans une piscine en plein désert. Le soir, buffet au Treasure Islande. Vraiment bon ! En sortant, on profite de regarder le spectacle des sirènes. Nous qui nous attendions à quelque chose avec des sirènes qui nagent dans l’eau, etc on n’en croit pas nos yeux quand ce sont des espèces de gogo danseuses qui montent sur le bateau. C’est tout sauf une version Disney comme ce qu’on avait imaginé mais qu’est-ce qu’on se marre ! C’est là qu’on se rend compte qu’on est vraiment à Vegas, surtout quand le bateau des méchants pirates coule vraiment et qu’il y a des explosions énormes qui nous brulent le visage sur celui des sirènes. Après une petite ballade au Venetian on rentrera doucement à l’hôtel.
07 Septembre – Day 14
Ce matin, départ pour le Grand Canyon. De nouveau un grand moment de solitude sur cette route qui n’en finit pas et qui est ennuyeuse à mourir. Arrivés là-bas vers 17h30 environ, on se dépêche pour aller voir le coucher de soleil au bord du rim après avoir pris notre chambre (Maswik Lodge). Et là, juste à 2-3 mètres de nous, des biches et leurs petits traversent le chemin et s’arrêtent carrément pour nous regarder. Incroyable ! On est sous le charme et on croit halluciner. On arrive en 5mn de marche au bord du trou où on regarde le soleil se coucher. Il n’y a pas trop de monde et c’est magnifique.
08 Septembre – Day 15
Ce matin, on avait prévu de faire l’Hermit Road à pied mais pour finir on prend la navette et on va à pieds pendant 1-2 km depuis l’arrêt Powell… C’est très beau et surtout très grand mais un peu toujours la même chose. On reviendra pour faire un vrai trek et descendre au fond du canyon, c’est sûr, mais là on n’est pas assez en forme ! En tous cas, on se fait une petite journée tranquille qu’on finira au Yaki point avant de prendre la route pour Page. Un petit peu marre de la voiture quand même. Environ 03h plus tard (et quelques trips sur les indiens), on arrive au Motel 6 à Page. Petit détour par la piscine, Burger King et dodo !
09 Septembre – Day 16
Ce matin, on a prévu une grasse matinée puisque notre programme est assez léger mais à 07h30 on est debout donc direction l’Upper Antelope Canyon. Un guide Navajo nous amène au canyon avec 6-8 autres personnes en pic up. Visite du canyon avec explications et… Prises de photo ! Oui oui, notre guide nous montre comment avoir de belles prises de vue (visages, cœurs, couchers de soleil sur Monument Valley dessiné par les roches). La visite dure une petite heure. On hésite de faire le Lower mais on décide que non parce qu’il faudrait à nouveau payer une vingtaine de dollars par personne donc on oublie cette idée, peut-être demain. On continue par la ballade qui nous fait découvrir le Horseshoe bend. Il fait vraiment très chaud et il faut marcher dans le sable pendant une dizaine de minutes (à la montée ça va beaucoup plus long !). C’est incroyable parce qu’on voit tout d’un coup. On avance dans le sable, il n’y a rien à part des cailloux et des petits buissons, et tout à coup, la falaise ! Vers 17h00 après un retour à l’hôtel à cause d’un orage, on ressort pour essayer de trouver un endroit où se baigner mais impossible ! On tombe sur le Lone Rock où il y a des tonnes de camping cars juste au bord de l’eau et personne en train de se baigner. Bizarre.
10 Septembre – Day 17
Avant de partir pour Bryce Canyon, et après avoir cherché dans notre guide un endroit où il est possible de se baigner, on va à la « plage » ! On se parque juste avant le barrage depuis Page, on marche 5mn environ et on est seuls au monde, l’eau est magnifique, mais ça fait tout de même un peu peur. L’eau est chaude, on dirait un bain ! On patauge un bon moment. Ensuite en route pour Bryce, le GPS veut nous faire prendre une longue route non pavée mais on résiste, et on décide de faire un détour même si on mettra environ 04h00 à arriver là-bas (alors qu’on en avait calculé 2 !) ! Arrivés au canyon, il fait froid, c’est couvert et on hésite de faire notre randonnée étant donné le temps mais heureusement on fini par se lancer. On choisit la boucle Navajo Loop – Queen Garden. C’est magnifique et la montée est beaucoup moins fatigante que ce qu’on avait imaginé. Ensuite direction notre hôtel à Tropic (Bryce Canyon Inn). On voulait repartir pour voir le soleil se coucher mais le ciel est couvert et puis on a un peu la flemme.
11 Septembre – Day 18
Ce matin, on voulait au départ aller voir le lever de soleil sur Bryce Canyon mais le temps nous a un peu démotivés (il fait vraiment froid et c’est couvert) donc on a dormi jusqu’à 08h30 heure locale ! Après notre déjeuner, on fait les valises, on saute dans la voiture, petit détour par Bryce Canyon pour une dernière vue. On en profite aussi pour observer les chiens de prairie. Ensuite direction Zion. Sur la route, flash flood (pluie très forte et spontanée), super. Lorsqu’on arrive à Zion, c’est la tempête, il pleut des cordes et c’est tout gris, on voit à peine que la route est rouge. Pourtant, derrière les gouttes d’eau, on devine tout de même toutes ces falaises rouges magnifiques. On traverse tout le parc pour arriver à Springdale où est notre hôtel mais il est un peu tôt pour le check-in donc on se met en quête d’un resto où dîner. Presque tout est fermé et on finit on Pionneer Lodge. Belle surprise, les assiettes sont énormes et c’est plutôt bon ! En dessert on prend une part de cheesecake qui est monstrueuse et délicieuse ! Vers 14h30, on peut heureusement prendre notre chambre (Bumbleberry Inn). Elle est sympa, située au rez de chaussée avec baie vitrée et terrasse (ainsi que les habituels frigos et micro-ondes).
12 Septembre – Day 19
Après une bonne assiette de pancakes qu’on s’est partagés, on prend la navette du parc direction l’arrêt « The Grotto » pour faire la ballade Angel’s Landing. Il fait encore assez frais donc c’est un temps agréable pour la montée. On a vite le souffle court mais très vite la vue est déjà magnifique donc ça motive. On est arrivés au Scout’s Lookout en 40mn environ, la vue est incroyable mais déjà là, le vide est bien présent. Après avoir papoté avec plusieurs couples de français qui viennent de renoncer à monter jusqu’en haut, on se lance. On fait un petit bout le long des chaînes mais on arrête très vite. Ou les européens sont trouillards, ou les américains sont inconscients. Personnellement je penche pour la seconde solution étant donné le parcours ! Sans mousqueton, il faut être cinglé pour continuer ! En plus, étant donné la pluie de hier, il y avait encore une belle couche de sable mouillé très glissante ! En tous cas, on est déjà bien contents de nous et on redescend. Arrivés en bas, on reprend la navette pour le « Temple of Sinawava » pour faire la randonnée des Narrows. La ballade commence le long de la rivière sur un chemin plus ou moins bétonné. Il y a vraiment du monde. On s’arrête le long du chemin pour notre dîner avant de continuer jusqu’à l’entrée de la rivière entre les falaises. Il y a beaucoup de personnes qui se jettent à l’eau au propre comme au figuré ! Elle est gelée mais ça fait du bien ! Après une centaine de mètres, beaucoup de gens font demi-tour. On nous dit que quelques mètres plus loin on a de l’eau jusqu’à la poitrine. Mouais, il y a du courant, et elle est très froide. On pense faire demi-tour mais après une dizaine de minutes d’hésitation devant ledit endroit où l’eau arrive à la poitrine (et après que l’on nous ait assuré que c’est l’endroit le plus profond), on se lance en même temps qu’un autre couple. Hop, sacs à dos au-dessus de la tête et c’est parti pour quelques mètres avec de l’eau gelée presque jusqu’au cou. Heureusement, le courant est vraiment faible à cet endroit, et on ne le regrettera pas, c’est vraiment plus calme une fois le plus gros du monde semé ! Je pense qu’on a marché dans la rivière pendant 1h environ puis on a rebroussé chemin (petit rappel cette ballade se termine en plus d’un jour, ce n’est pas une boucle à proprement parler avec un départ et une arrivée comme les autres donc on fait demi-tour quand on le souhaite). L’eau est quand même froide, le courant est fort et il faut tout de même refaire tout le chemin en sens inverse. En tous cas c’était une superbe ballade, et encore une fois, on est fier de nous ! De retour à l’hôtel, après une bonne douche, direction le « Noddle and Pizza » pour souper : bonne pizza qu’on s’est partagé avant d’aller acheter une part de tarte aux myrtilles et un brownie à la pseudo boulangerie Blumeberry. Miam ! On a fini la journée avec nos gâteaux sur la terrasse devant un magnifique couché de soleil sur les montagnes de Zion, le rêve !
13 Septembre – Day 20
Et voilà, ce matin départ pour Las Vegas une nouvelle fois. La route est moins longue que ce qu’on avait imaginé, on a mit environ 3h. Arrivés là-bas, vu qu’il est trop tôt pour prendre la chambre, on va visiter le Mirage. On voulait voir les dauphins, mais c’est payant (on aurait du s’en douter !) tant pis ! On en profitera pour prendre le buffet à midi. Après notre dîner, on a à nouveau essayé de jouer. On se donne 10 dollars et en 5mn, on en gagne 50 ! On n’y croit pas… On imprime le ticket et on va retirer l’argent pour vérifier que c’est bien ça. Et en effet, la machine nous donne bien 60 $ ! On décide de jouer 20 $ chacun, qu’on perdra très rapidement. Vers 16h00, on va au check-in du Tropicana. La queue est longue, au moins 30mn ! Pfff… Au guichet, le monsieur nous dit qu’on est au 21ème étage. On trouve ça étrange, encore plus en arrivant dans l’ascenseur et en voyant que c’est le dernier étage. Mais bon, tant mieux. Arrivés devant la chambre, encore plus étrange, la 2157 est une suite. On ouvre, et là se dévoile une chambre énorme avec 2 salles de bain (dont une avec miroirs et co deux fois pour Her & His), salon, bar, chambre avec jacuzzi, sauna, 2 écrans plats, produits de toilette + parfums Bulgari…. Et fenêtres panoramiques avec vue sur le Strip… Hum… Après avoir tout pris en photo, on redescend on check-in un peu hystériques. Ben oui, on n’a pas les moyens de payer ça ! Je chope le manager qui passe par là et lui explique que « we have a very very big room and want to be sure that we paid this price so 58 $ ! ». Ca le fait bien rire et il nous explique que ce matin il a upgrader aléatoirement certaines personnes et que c’est tombé sur nous. Youhouuuuuu ! On remonte vite fait dans notre magnifique chambre pour se faire un jacuzzi avec un « sachet de thé pour le bain Bulgari ». Après un peu de repos, on profite pour faire une petite visite de l’Excalibur et du Luxor avant de retourner à notre chambre avant d’aller au MGM pour voir KA du Cirque du soleil. Le spectacle commence à 21h30. On a des très bonnes places (2ème catégorie pourtant !), au milieu juste quelques sièges sur le côté ! D’ailleurs, on a trouvé que les places du premier rang ne doivent pas être merveilleuses étant donné la disposition de la scène ! Le spectacle est incroyable, ils mettent le paquet. L’histoire est un peu simplette et le dénouement un peu rapide mais les acrobates nous le font vite oublier, notamment avec la roue et le moment où l’héroïne et le gars plein de paillettes se suspendent dans tous les sens sans harnais !
14 Septembre – Day 21
Et voilà, notre dernier jour est déjà là. On rentre à Los Angeles pour prendre l’avion demain matin. Autant dire que ça nous réjouis moyennement. On se voit déjà vivre ici ! Sur la route, on s’arrête au Outlet de Primm. Les boutiques sont sympas mais comme le premier, on ne trouve pas grand-chose puisqu’on n’est pas des grands fans de marques. J’avais prévu d’aller faire un tour à Venice Beach en arrivant à Los Angeles mais on a mis plus de temps que prévu et il est déjà 18h00 quand on arrive à notre hôtel (Travelodge de LAX). Après avoir pris notre chambre, on ressort tout l’incroyable bordel qu’on a entassé dans la voiture et direction Alamo pour la rendre. Petite larme à l’œil tout de même de laisser la voiture qui nous a accompagné pendant 3 semaines. Ca marque aussi la fin de nos vacances en nous faisant redevenir des piétons. Ensuite souper au Denny’s. On est agréablement surpris, dire qu’on a évité cette chaîne de resto toutes les vacances parce que ça ressemblait vraiment à une cantine. On est quand même un peu déprimés à l’idée de partir demain… Après avoir terminé nos valises, dodo… La nuit a été horrible avec une clim plus bruyante que jamais qui s’allume toutes les 30mn et qui fait un bruit d’hélicoptère !
15 Septembre – Day 22
Réveil à 04h30. Vu ce qu’il s’est passé à Atlanta avec nos passeports, on a prévu large. La navette gratuite nous amène à l’aéroport de LAX… Qui est en travaux. Notre avion décolle à 07h55 et 03h30 plus tard environ, on arrive à Atlanta pour l’escale et on arrivera à Zürich à 07h20 du matin (avec 40mn d’avance !).
Mon Top 5
Baignade dans le Lac Powell (eau magnifique et chaude, seuls au monde, magnifique paysage)
Visite d’Antelope Canyon (wouaaouhhhhh !)
Les journées passées à Las Vegas (ma ville coup de cœur, tout y est incroyable !)
La randonnée dans les Narrows au Zion NP (expérience inoubliable)
La randonnée aux Vernal Falls à Yosemite NP (la nature est magnifique là-bas)
Mon Top «bof »
La ville fantôme de Bodie (j’ai clairement détesté !)
Les outlets (moins bien que ce que j’avais imaginé)
Monterey (j’imagine que le temps n’a pas aidé !)
Le centre ville de Los Angeles (peu reluisant…)
Manque de temps dans certains endroits
Son Top 5
KA du Cirque du soleilD
San Francisco
La ballade dans les Narrows
La nourriture
La ballade aux Vernal Falls et les écureuils
Son Top « Bof »
La taille de Yosemite (trop grand !)
Bear Creek cabin
L’avion
Le centre ville de Los Angeles
Bodie
Je rattrape mon retard avant mon prochain voyage (dans une semaine : Floride !). Mieux vaut tard que jamais !
Comme j'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparé notre voyage dans l'ouest l'an passé, et que les résumés de voyages et co m'ont été très utiles, c'est à mon tour de vous faire partager le mien ! J'ai essayé de mettre le plus possible de commentaires sur les hôtels et les resto mais parfois il me manquait des noms. J'espère que ce résumé pourra être utile à certains et j'en profite pour remercier tous les membres du forum !
Prêts ? Go ! (... et bon courage si vous tenez à lire l'entier !).
25 Août - Day 1
Départ de Zürich, escale à Atlanta et 4h de vol plus tard, atterrissage à Los Angeles ! On chope nos valises et ensuite direction Alamo pour prendre notre voiture : Elle est magnifique et énooorme, on a jamais vu ça ! Jon prend le volant et on se lance. Sur la route c’est bien allé jusqu’à l’entrée d’autoroutes. Mais ensuite, on n’a rien compris aux sorties ! Mais on a fini par arriver à l’hôtel (Jerry’s Motel) vivants ! Un peu vieillot et dans un quartier moyennement fréquentable mais on se rendra vite compte que c’est un peu partout comme ça à Los Angeles. En tous cas, on est vraiment contents de pouvoir enfin dormir. On a d’ailleurs même pas le courage de sortir s’acheter à souper.
26 Août – Day 2
Dès 05h30 on était réveillés, vive le décalage horaire ! On a tout de même attendu que le soleil se lève pour sauter dans la voiture afin de trouver notre premier petit déjeuner américain. Ensuite direction les studios ! On parc la voiture (15$) et on file directement à l’universal tour après être entrés pour avoir moins de queue. On a de la chance, il n’y a pas encore énormément de monde et après une petite demie heure d’attente c’est à nous ! Le tour est vraiment sympa, avec un petit coup de cœur pour l’attraction King Kong 3D qui est vraiment impressionnante et le quartier de Wisteria Lane ! On enchaîne ensuite avec Waterworld (à nouveau une petite demie heure d’attente). C’est bien fait mais assez enfantin, et pas extrêmement spectaculaire. Disons que ce qui m’a le plus amusé n’a pas été le show en lui-même mais plutôt l’animation durant le placement de tout le monde.
Dès le matin, il a fait très chaud et le soleil tape fort, on n’est pas habitués et une baisse de régime se fait sentir. Un petit hamburger-pastèque au Mel’s dinner nous remettra d’aplomb pour les attractions suivantes. Heureusement, il y a un peu partout des « cool zones » où de la brume est envoyée dans l’air pour se rafraichir, sans parler des attractions dont on ressort trempés (Jurassik Park par exemple). Vers 17h00, après avoir vu le show des animaux stars, on décide de rentrer. Le décalage horaire se fait sentir. Après être sortis du parc, on s’arrête pour manger quelque chose au Panda Inn.
27 Août – Day 3
Ce matin, départ vers 08h30 pour le Walk of Fame. Petite déception en arrivant, les noms sont ceux de personnes qui nous sont inconnues mais au fil du chemin, des étoiles marrantes apparaissent. En plus il y a peu de monde donc pas de bousculade sur le trottoir ! On en profite pour aller acheter un déjeuner dans un supermarché avant de continuer la montée des étoiles. Arrivés au Chinese Theatre, on en profite pour monter quelques étages et on voit le panneau Hollywood pour la première fois ! Ca fait bizarre !
Ensuite, départ pour Berverly Hills. On a eu du mal à trouver, on est passé par la Mulholland road drive avant de tomber sur Beverly Hills un peu par hasard. C’est magnifique ! Je ne cracherais vraiment pas sur une de ces maisons… Ensuite, montée au Griffith Observatory (trop chaud pour monter à pieds comme prévu donc on opte pour la voiture) et sur le bord de la route, on voit un coyote qui nous regarde ! Arrivés en haut, quelle chaleur ! On dirait un four ! Mais la vue est splendide on voit beaucoup mieux le panneau Hollywood et on a une vue magnifique sur Los Angeles. Après, direction Downtown où on a bien galéré pour trouver les endroits prévus (vive mon organisation !). Après avoir tourné en rond dans des rues pleines de petites échoppes un peu cracra on est tombés par hasard sur Little Tokyo (qu’on cherchait justement !). Et là bonne surprise ! C’est magnifique ! J’y aurais bien passé quelques heures de plus, mais c’est horriblement frustrant de ne rien pouvoir acheter faute de place dans la valise ! Ensuite, on cherchait les boutiques dans Downtown mais c’est tellement grand qu’on n’a fait que parcourir des immenses avenues totalement vides. On a fini par demander notre chemin et c’est là qu’on a plus ou moins compris qu’il y avait des « districts » pour chaque genre de commerces (« Clothes district », …). Quand on est enfin arrivés vers les boutiques, il était déjà 17h00 passé et on n’en pouvait plus.
28 Août – Day 4
Ce matin, départ pour San Luis Obispo avec arrêt à Santa Barbara. Sur la route, on s’arrête dans le « Beach Café » où on commande un petit déjeuner. Délicieux mais beaucoup trop gros ! Heureusement, comme ailleurs ils me proposeront une boîte (j’adore cette idée !). On reprend la route pour Santa Barbara où on arrive dans la matinée. Là, on visite un peu Stearns Wharf (la plus vieille jetée de la côte ouest) puis direction le centre ville. C’est vraiment joli, plein de boutiques dont un petit magasin adooorable où ils vendent des cupcakes délicieux. En arrivant à notre motel à San Luis Obispo, le Peach Tree Inn, c’est une bonne surprise ! On obtient une meilleure chambre pour le même prix et c’est un endroit adorable où on verra nos premiers écureuils ! Après avoir mis nos affaires dans la chambre, direction le centre ville pour un peu de shopping.
29 Août – Day 5
Ce matin, comme ces derniers jours on est debout vers 07h30. Ca tombe bien, le déjeuner nous attend et il paraît qu’il est particulièrement excellent. Et en effet, c’est pas mal du tout ! Des muffins (chocolat, myrtilles et non identifié), 3 sortes de pains, confitures, beurre de cacahuètes, céréales, oat meat, fruits frais. On se prend donc un énorme déjeuner avant de partir pour Morro Bay où on a prévu de faire le tour Whale watching. C’est plein de brouillard et il fait un froid de canard ! Mais très vite, on oublie ça en voyant nos premières loutres qui jouent près de la côte. Plus tard, j’aperçois un banc de dauphins et on s’en approche. Ils sautent autour du bateau, magnifique ! On verra également des loutres qui cassent des coquillages sur leur ventre, adorables, plein de lions de mer ett un albatros (il paraît que c’est rare). Par contre, aucune baleine à l’horizon. Le capitaine cherche pourtant ! D’ailleurs, au lieu d’une heure et demie environ, on fera 4 heures de tour en mer. On retrouve la terre ferme vers 13h00 (ouf !). On n’a pas vu de baleines mais c’était une expérience magnifique (et extrême pour nous !). On reprend la voiture totalement congelés et direction Big Sur. On s’arrêtera le long de la route au Whale watching café quelques heures plus tard. Horriblement cher, pas très bon et service très moyen, mais on avait trop faim. Et au moins, les assiettes étaient copieuses (vive le pain servi avec les pâtes, c’est vraiment bizarre). Le long de la route qui longe la côte, on ne peut pas s’empêcher de s’arrêter plusieurs fois, tant les paysages sont extraordinaires. Malgré tout, c’est assez long, surtout avec des voitures qui s’arrêtent presque dans les virages, ça ne roule pas très bien. On arrive enfin vers Monterey à 17h30 et on s’arrête pour acheter notre souper dans un centre commercial. Mauvaise pioche, à voir c’est un magasin de produits importés mais on y trouve tout de même quelques trucs. Ensuite direction le Motel 6 d’où on ne sortira pas car trop fatigués.
30 Août – Day 6
On commence par une petite ballade à Monterey mais il fait vraiment froid, c’est brumeux, humide et ça ne nous plaît pas tellement donc on se remet rapidement en chemin pour Santa Cruz. Après avoir profité pendant une bonne demi-heure des bêtises des sea lions, on reprend la route gentiment, direction San Francisco. Le soleil est revenu, il fait beau mais toujours froid. On commence par la montagne Twin Peaks. Malheureusement, à peine arrivés en haut, la vue disparait à cause du brouillard. En tous cas, ça nous a tout de suite mis dans l’ambiance. 2ème étape, la vue sur le Golden Bridge depuis Fort Point. Là encore, il fait frais et le brouillard est au rendez-vous mais la vue est tout de même splendide ! Ensuite, on décide d’aller faire un peu de shopping au centre ville mais la conduite est difficile, on se fait klaxonner (pour la première fois depuis notre arrivée aux USA!) et on a de la peine avec les interdictions de tourner à gauche. En plus, impossible de trouver un parking normal et on n’a plus de monnaie pour les horodateurs donc après s’être passablement énervés, on décide d’aller à notre hôtel, le Country Hearth Inn. En arrivant, pas de place de parc, ça commence bien. Heureusement, on pourra se garer dans la cour. La chambre est spacieuse et bien équipée. Seul bémol, la salle de bain qui n’est pas de toute fraicheur et le bruit du à une très mauvaise isolation. Ensuite on part directement à la quête d’un endroit où souper. L’endroit est sympa, il y a plein de boutiques (Lombard Street). On choisi le Naked Fish, un bar à sushis puisque Jon rêve de sushis depuis son arrivée aux USA.
31 Août – Day 7
Ce matin, départ vers 08h30 pour Chinatown. On arrive vers 09h00 et tout est encore fermé, mais au moins, on peut profiter de la vue qu’offrent toutes ces étranges maisons. On monte jusqu’à la Coit tower pour admirer la vue avant de redescendre sur Chinatown où on dîne de sushis et d’un assortiment de nourriture japonaise pour moi au Sushi rocks. Très bon et le service est sympa ! Ensuite, shopping dans Market Street ! Ensuite, direction le centre commercial de Market Street. C’est énorme et il y a carrément trop de magasins, on ne sait plus où donner de la tête et on n’ose à peine entrer dans les boutiques tellement il y a de choix. On marchera dans les rues commerçantes pendant tout l’après-midi avant d’aller souper au McDo (notre premier du voyage !). Là encore, il faudra nous expliquer pourquoi on reçoit 2 cheesburgers en commandant un menu cheesburger, c’est un grand mystère. On passera le reste de la soirée dans notre chambre en ne sentant plus nos pieds !
1er septembre – Day 8
Ce matin, direction Alcatraz ! Enfin, c’est ce qu’on pensait car arrivés là-bas après avoir couru depuis l’arrêt de bus jusqu’au Pier 33 d’où partent les bateaux qui accostent sur l’île, mauvaise surprise, plus de place jusqu’à demain ! Génial. Après réflexion, on oublie l’idée et on se contente d’une ballade le long du Pier 39. Ensuite on rentre à pieds à notre motel gentiment par le bord de l’eau en se disant qu’on pourra faire les boutiques le long de la Chestnut Street.
02 Septembre – Day 9
Grand départ pour Yosemite ! Au passage, on s’arrête au Golden Gate Park pour aller faire un tour dans le Tea Garden. C’est trop chou ! Après cette petite visite, on entame le voyage en direction de Yosemite. En chemin, on s’arrête dans un petit café pour dîner. Incroyable, je commande le petit déj à 5$ et on m’amène 2 énormes pancakes, du bacon, une omelette au fromage et une salade de fruit. Autant dire qu’on est calé après ! Pour Yosemite, j’avais prévu d’arriver par le bas afin d’aller voir Mariposa Groove Giant Sequoia mais Jon a décidé qu’on arriverait par le haut (entrée El Capitain) car c’était plus près. Donc on a abandonné l’idée (trop loin !) et on a fait la ballade de Tuolumne Grove. 30 mn environ de descente dans la forêt avec à l’arrivée quelques sequoias géants. C’est une bonne entrée en matière. La forêt sentait si bon et il y avait plein de mignons petits écureuils et chipmunks (aucune idée du nom de ces petites bêtes en français). Au retour à la voiture, direction notre hôtel près de Mariposa (Bear Creek cabins). Grand moment de solitude. On dirait l’endroit du film d’horreur « La colline a des yeux ». Baraques bizarres, gars au regard vitreux qui semble vivre dans sa voiture, baragouine et se penche à ma fenêtre pour demander ce qu’on cherche. On n’est pas très tranquilles. Heureusement, la chambre est sympa et grande, et les voisins ont l’air à peu près normaux. Ensuite, 2ème moment de solitude, on n’a rien à manger et on est au milieu de nul part sans réseau de tél ni wi-fi ! C’est là qu’on voit qu’on est des grands consommateurs et que sans civilisation on est vite perdus (oui bon, on avait un hôtel et l’électricité, mais je parlais de magasins !). On décide d’aller voir à Mariposa si par le plus grand des hasards il y aurait un supermarché. Et il y en a un ! Ensuite dodo, car demain on va randonner !
03 Septembre – Day 10
Vers 07h, on est debout et en route pour la Valley de Yosemite ! On y arrive vers 09h30 le temps de faire un plein. En chemin on s’arrête au départ du sentier pour les Bridalveil fall. Il n’y a personne, il fait un peu frais, c’est magique. Par contre, elles sont moins belles que ce que j’imaginais, mais on est déjà contents qu’il y ait de l’eau vu qu’on est à la fin de l’été ! Arrivés dans la valley même, on se met au parking proche du Curry village. Depuis là, direction Vernal fall ! Le chemin monte directement, mais c’est goudronné, joli et on est très motivés donc tout va bien malgré le chaud. On dépasse vite la plupart des gens. Arrivés en-bas des chutes, on s’étonne d’y être déjà et on continue l’ascension ! Moins de monde, très beau, mais pénible pour ceux qui n’aiment pas la montée comme moi ! Heureusement le paysage est magnifique et l’envie d’arriver en haut est plus forte que la fatigue ou le souffle court donc on continue ! Sur le chemin, comme à beaucoup d’endroits, tout le monde propose de prendre les autres en photos, c’est tellement sympathique, et les américains ont l’air très étonnés quand on leur propose spontanément de les prendre en photo alors qu’eux le font tout le temps… Etrange ! Arrivés en haut, on pic-nic au bord de l’Emerald Pool. On décide de continuer de monter jusqu’au Clark Point avant de redescendre par le chemin (pas très envie de reprendre les escaliers glissants par où on est montés). La descente nous semble sans fin, c’est vraiment chiant et en arrivant en-bas on a plus de mollets ! On reprend la voiture et direction Glacier Point ! Sur la route, embouteillage, on nous parc en attendant que d’autres redescendent du parc qui est plein. Il y a également pas mal de départ de feu le long de la route mais il paraît que c’est normal. Hyper rassurant toute cette fumée et ces arbres calcinés! Après 30mn d’attente, en route pour la fin du chemin pour Glacier Point, le trajet paraît sans fin et c’est rien comparé à ce qui nous attend. Là haut, la vue est totalement magnifique. C’est énorme ! Ensuite direction notre hôtel à June Lake (June Lake Villager Inn). Mais pour ça, on doit prendre la Tioga road après l’avoir rejointe et donc on n’est pas sortis de l’auberge. C’est long, très long, mais les paysages sont magnifiques. On croise même une marmotte, et de la neige !
04 Septembre – Day 11
Le matin est glacial à June Lake, pas étonnant, c’est une station de ski ! On va prendre un petit déj au Tiger Bar et ensuite direction Bodie, la ville fantôme. Pour y arriver, il faut rouler pendant une quinzaine de minutes sur une route non pavée. On a trouvé que c’était très moyen. Il y a du monde et on a vite fait le tour des maisons. Ensuite, direction Mono Lake. Il fait chaud, et ça sent le poisson. J’avais prévu de m’y baigner mais l’envie s’est très vite envolée. La journée se terminera par un petit souper au Tiger Bar après une ballade vers le lac près de notre motel.
05 Septembre – Day 12
Ce matin, départ vers 07h30 pour la Death Valley ! En résumé, il fait chaud, très chaud ! On cuit même ! En résumé on a fait les dunes de sable, Badwater (loin, très loin !), Devil golf road, Artist drive et Zabriskie point (magnifique !). Ensuite on continue la route direction Las Vegas. La conduite est hyper monotone, des centaines de kms sur une route toute droite. Vive le Nevada ! En plus il n’y a aucune civilisation ! 5h plus tard, on arrive à Las Vegas et on trouve notre hôtel (Flamingo) sans se perdre ! La chambre est très grande (salon + chambre séparée) mais un peu vieille donc petite déception. Après un petit souper, on fait un petit tour du strip fontaines au Bellagio, Caesar Palace mais on est crevés donc après avoir joué et perdu un dollar parce qu’on ne sait pas comment fonctionne les machines, on va dormir.
06 Septembre – Day 13
Ce matin, vers 09h, départ pour le outlet Premium north. Une nouvelle fois on est fiers de nous parce qu’on y arrive sans se perdre. Par contre même si les rabais sont énormes les marques restent toujours un peu chères pour nous. On rentre vers 13h00 et on s’arrête au MGM Grande pour chercher nos tickets pour KA du Cirque du Soleil qu’on pensait être joué ce soir. On en profite pour faire un petit tour vers les hôtels avoisinants et chez tix 4tonight où on prend le buffet du souper au Treasure Islande. On gagne 5 dollars chacun environ, moins que ce que je pensais. Ensuite petit tour à la piscine de l’hôtel : elle est bonne et il y a des chutes d’eau pour se masser les épaules, le Paradis sur terre ! C’est là qu’on se rend compte, en voyant les cocotiers, qu’on est dans une piscine en plein désert. Le soir, buffet au Treasure Islande. Vraiment bon ! En sortant, on profite de regarder le spectacle des sirènes. Nous qui nous attendions à quelque chose avec des sirènes qui nagent dans l’eau, etc on n’en croit pas nos yeux quand ce sont des espèces de gogo danseuses qui montent sur le bateau. C’est tout sauf une version Disney comme ce qu’on avait imaginé mais qu’est-ce qu’on se marre ! C’est là qu’on se rend compte qu’on est vraiment à Vegas, surtout quand le bateau des méchants pirates coule vraiment et qu’il y a des explosions énormes qui nous brulent le visage sur celui des sirènes. Après une petite ballade au Venetian on rentrera doucement à l’hôtel.
07 Septembre – Day 14
Ce matin, départ pour le Grand Canyon. De nouveau un grand moment de solitude sur cette route qui n’en finit pas et qui est ennuyeuse à mourir. Arrivés là-bas vers 17h30 environ, on se dépêche pour aller voir le coucher de soleil au bord du rim après avoir pris notre chambre (Maswik Lodge). Et là, juste à 2-3 mètres de nous, des biches et leurs petits traversent le chemin et s’arrêtent carrément pour nous regarder. Incroyable ! On est sous le charme et on croit halluciner. On arrive en 5mn de marche au bord du trou où on regarde le soleil se coucher. Il n’y a pas trop de monde et c’est magnifique.
08 Septembre – Day 15
Ce matin, on avait prévu de faire l’Hermit Road à pied mais pour finir on prend la navette et on va à pieds pendant 1-2 km depuis l’arrêt Powell… C’est très beau et surtout très grand mais un peu toujours la même chose. On reviendra pour faire un vrai trek et descendre au fond du canyon, c’est sûr, mais là on n’est pas assez en forme ! En tous cas, on se fait une petite journée tranquille qu’on finira au Yaki point avant de prendre la route pour Page. Un petit peu marre de la voiture quand même. Environ 03h plus tard (et quelques trips sur les indiens), on arrive au Motel 6 à Page. Petit détour par la piscine, Burger King et dodo !
09 Septembre – Day 16
Ce matin, on a prévu une grasse matinée puisque notre programme est assez léger mais à 07h30 on est debout donc direction l’Upper Antelope Canyon. Un guide Navajo nous amène au canyon avec 6-8 autres personnes en pic up. Visite du canyon avec explications et… Prises de photo ! Oui oui, notre guide nous montre comment avoir de belles prises de vue (visages, cœurs, couchers de soleil sur Monument Valley dessiné par les roches). La visite dure une petite heure. On hésite de faire le Lower mais on décide que non parce qu’il faudrait à nouveau payer une vingtaine de dollars par personne donc on oublie cette idée, peut-être demain. On continue par la ballade qui nous fait découvrir le Horseshoe bend. Il fait vraiment très chaud et il faut marcher dans le sable pendant une dizaine de minutes (à la montée ça va beaucoup plus long !). C’est incroyable parce qu’on voit tout d’un coup. On avance dans le sable, il n’y a rien à part des cailloux et des petits buissons, et tout à coup, la falaise ! Vers 17h00 après un retour à l’hôtel à cause d’un orage, on ressort pour essayer de trouver un endroit où se baigner mais impossible ! On tombe sur le Lone Rock où il y a des tonnes de camping cars juste au bord de l’eau et personne en train de se baigner. Bizarre.
10 Septembre – Day 17
Avant de partir pour Bryce Canyon, et après avoir cherché dans notre guide un endroit où il est possible de se baigner, on va à la « plage » ! On se parque juste avant le barrage depuis Page, on marche 5mn environ et on est seuls au monde, l’eau est magnifique, mais ça fait tout de même un peu peur. L’eau est chaude, on dirait un bain ! On patauge un bon moment. Ensuite en route pour Bryce, le GPS veut nous faire prendre une longue route non pavée mais on résiste, et on décide de faire un détour même si on mettra environ 04h00 à arriver là-bas (alors qu’on en avait calculé 2 !) ! Arrivés au canyon, il fait froid, c’est couvert et on hésite de faire notre randonnée étant donné le temps mais heureusement on fini par se lancer. On choisit la boucle Navajo Loop – Queen Garden. C’est magnifique et la montée est beaucoup moins fatigante que ce qu’on avait imaginé. Ensuite direction notre hôtel à Tropic (Bryce Canyon Inn). On voulait repartir pour voir le soleil se coucher mais le ciel est couvert et puis on a un peu la flemme.
11 Septembre – Day 18
Ce matin, on voulait au départ aller voir le lever de soleil sur Bryce Canyon mais le temps nous a un peu démotivés (il fait vraiment froid et c’est couvert) donc on a dormi jusqu’à 08h30 heure locale ! Après notre déjeuner, on fait les valises, on saute dans la voiture, petit détour par Bryce Canyon pour une dernière vue. On en profite aussi pour observer les chiens de prairie. Ensuite direction Zion. Sur la route, flash flood (pluie très forte et spontanée), super. Lorsqu’on arrive à Zion, c’est la tempête, il pleut des cordes et c’est tout gris, on voit à peine que la route est rouge. Pourtant, derrière les gouttes d’eau, on devine tout de même toutes ces falaises rouges magnifiques. On traverse tout le parc pour arriver à Springdale où est notre hôtel mais il est un peu tôt pour le check-in donc on se met en quête d’un resto où dîner. Presque tout est fermé et on finit on Pionneer Lodge. Belle surprise, les assiettes sont énormes et c’est plutôt bon ! En dessert on prend une part de cheesecake qui est monstrueuse et délicieuse ! Vers 14h30, on peut heureusement prendre notre chambre (Bumbleberry Inn). Elle est sympa, située au rez de chaussée avec baie vitrée et terrasse (ainsi que les habituels frigos et micro-ondes).
12 Septembre – Day 19
Après une bonne assiette de pancakes qu’on s’est partagés, on prend la navette du parc direction l’arrêt « The Grotto » pour faire la ballade Angel’s Landing. Il fait encore assez frais donc c’est un temps agréable pour la montée. On a vite le souffle court mais très vite la vue est déjà magnifique donc ça motive. On est arrivés au Scout’s Lookout en 40mn environ, la vue est incroyable mais déjà là, le vide est bien présent. Après avoir papoté avec plusieurs couples de français qui viennent de renoncer à monter jusqu’en haut, on se lance. On fait un petit bout le long des chaînes mais on arrête très vite. Ou les européens sont trouillards, ou les américains sont inconscients. Personnellement je penche pour la seconde solution étant donné le parcours ! Sans mousqueton, il faut être cinglé pour continuer ! En plus, étant donné la pluie de hier, il y avait encore une belle couche de sable mouillé très glissante ! En tous cas, on est déjà bien contents de nous et on redescend. Arrivés en bas, on reprend la navette pour le « Temple of Sinawava » pour faire la randonnée des Narrows. La ballade commence le long de la rivière sur un chemin plus ou moins bétonné. Il y a vraiment du monde. On s’arrête le long du chemin pour notre dîner avant de continuer jusqu’à l’entrée de la rivière entre les falaises. Il y a beaucoup de personnes qui se jettent à l’eau au propre comme au figuré ! Elle est gelée mais ça fait du bien ! Après une centaine de mètres, beaucoup de gens font demi-tour. On nous dit que quelques mètres plus loin on a de l’eau jusqu’à la poitrine. Mouais, il y a du courant, et elle est très froide. On pense faire demi-tour mais après une dizaine de minutes d’hésitation devant ledit endroit où l’eau arrive à la poitrine (et après que l’on nous ait assuré que c’est l’endroit le plus profond), on se lance en même temps qu’un autre couple. Hop, sacs à dos au-dessus de la tête et c’est parti pour quelques mètres avec de l’eau gelée presque jusqu’au cou. Heureusement, le courant est vraiment faible à cet endroit, et on ne le regrettera pas, c’est vraiment plus calme une fois le plus gros du monde semé ! Je pense qu’on a marché dans la rivière pendant 1h environ puis on a rebroussé chemin (petit rappel cette ballade se termine en plus d’un jour, ce n’est pas une boucle à proprement parler avec un départ et une arrivée comme les autres donc on fait demi-tour quand on le souhaite). L’eau est quand même froide, le courant est fort et il faut tout de même refaire tout le chemin en sens inverse. En tous cas c’était une superbe ballade, et encore une fois, on est fier de nous ! De retour à l’hôtel, après une bonne douche, direction le « Noddle and Pizza » pour souper : bonne pizza qu’on s’est partagé avant d’aller acheter une part de tarte aux myrtilles et un brownie à la pseudo boulangerie Blumeberry. Miam ! On a fini la journée avec nos gâteaux sur la terrasse devant un magnifique couché de soleil sur les montagnes de Zion, le rêve !
13 Septembre – Day 20
Et voilà, ce matin départ pour Las Vegas une nouvelle fois. La route est moins longue que ce qu’on avait imaginé, on a mit environ 3h. Arrivés là-bas, vu qu’il est trop tôt pour prendre la chambre, on va visiter le Mirage. On voulait voir les dauphins, mais c’est payant (on aurait du s’en douter !) tant pis ! On en profitera pour prendre le buffet à midi. Après notre dîner, on a à nouveau essayé de jouer. On se donne 10 dollars et en 5mn, on en gagne 50 ! On n’y croit pas… On imprime le ticket et on va retirer l’argent pour vérifier que c’est bien ça. Et en effet, la machine nous donne bien 60 $ ! On décide de jouer 20 $ chacun, qu’on perdra très rapidement. Vers 16h00, on va au check-in du Tropicana. La queue est longue, au moins 30mn ! Pfff… Au guichet, le monsieur nous dit qu’on est au 21ème étage. On trouve ça étrange, encore plus en arrivant dans l’ascenseur et en voyant que c’est le dernier étage. Mais bon, tant mieux. Arrivés devant la chambre, encore plus étrange, la 2157 est une suite. On ouvre, et là se dévoile une chambre énorme avec 2 salles de bain (dont une avec miroirs et co deux fois pour Her & His), salon, bar, chambre avec jacuzzi, sauna, 2 écrans plats, produits de toilette + parfums Bulgari…. Et fenêtres panoramiques avec vue sur le Strip… Hum… Après avoir tout pris en photo, on redescend on check-in un peu hystériques. Ben oui, on n’a pas les moyens de payer ça ! Je chope le manager qui passe par là et lui explique que « we have a very very big room and want to be sure that we paid this price so 58 $ ! ». Ca le fait bien rire et il nous explique que ce matin il a upgrader aléatoirement certaines personnes et que c’est tombé sur nous. Youhouuuuuu ! On remonte vite fait dans notre magnifique chambre pour se faire un jacuzzi avec un « sachet de thé pour le bain Bulgari ». Après un peu de repos, on profite pour faire une petite visite de l’Excalibur et du Luxor avant de retourner à notre chambre avant d’aller au MGM pour voir KA du Cirque du soleil. Le spectacle commence à 21h30. On a des très bonnes places (2ème catégorie pourtant !), au milieu juste quelques sièges sur le côté ! D’ailleurs, on a trouvé que les places du premier rang ne doivent pas être merveilleuses étant donné la disposition de la scène ! Le spectacle est incroyable, ils mettent le paquet. L’histoire est un peu simplette et le dénouement un peu rapide mais les acrobates nous le font vite oublier, notamment avec la roue et le moment où l’héroïne et le gars plein de paillettes se suspendent dans tous les sens sans harnais !
14 Septembre – Day 21
Et voilà, notre dernier jour est déjà là. On rentre à Los Angeles pour prendre l’avion demain matin. Autant dire que ça nous réjouis moyennement. On se voit déjà vivre ici ! Sur la route, on s’arrête au Outlet de Primm. Les boutiques sont sympas mais comme le premier, on ne trouve pas grand-chose puisqu’on n’est pas des grands fans de marques. J’avais prévu d’aller faire un tour à Venice Beach en arrivant à Los Angeles mais on a mis plus de temps que prévu et il est déjà 18h00 quand on arrive à notre hôtel (Travelodge de LAX). Après avoir pris notre chambre, on ressort tout l’incroyable bordel qu’on a entassé dans la voiture et direction Alamo pour la rendre. Petite larme à l’œil tout de même de laisser la voiture qui nous a accompagné pendant 3 semaines. Ca marque aussi la fin de nos vacances en nous faisant redevenir des piétons. Ensuite souper au Denny’s. On est agréablement surpris, dire qu’on a évité cette chaîne de resto toutes les vacances parce que ça ressemblait vraiment à une cantine. On est quand même un peu déprimés à l’idée de partir demain… Après avoir terminé nos valises, dodo… La nuit a été horrible avec une clim plus bruyante que jamais qui s’allume toutes les 30mn et qui fait un bruit d’hélicoptère !
15 Septembre – Day 22
Réveil à 04h30. Vu ce qu’il s’est passé à Atlanta avec nos passeports, on a prévu large. La navette gratuite nous amène à l’aéroport de LAX… Qui est en travaux. Notre avion décolle à 07h55 et 03h30 plus tard environ, on arrive à Atlanta pour l’escale et on arrivera à Zürich à 07h20 du matin (avec 40mn d’avance !).
Mon Top 5
Baignade dans le Lac Powell (eau magnifique et chaude, seuls au monde, magnifique paysage)
Visite d’Antelope Canyon (wouaaouhhhhh !)
Les journées passées à Las Vegas (ma ville coup de cœur, tout y est incroyable !)
La randonnée dans les Narrows au Zion NP (expérience inoubliable)
La randonnée aux Vernal Falls à Yosemite NP (la nature est magnifique là-bas)
Mon Top «bof »
La ville fantôme de Bodie (j’ai clairement détesté !)
Les outlets (moins bien que ce que j’avais imaginé)
Monterey (j’imagine que le temps n’a pas aidé !)
Le centre ville de Los Angeles (peu reluisant…)
Manque de temps dans certains endroits
Son Top 5
KA du Cirque du soleilD
San Francisco
La ballade dans les Narrows
La nourriture
La ballade aux Vernal Falls et les écureuils
Son Top « Bof »
La taille de Yosemite (trop grand !)
Bear Creek cabin
L’avion
Le centre ville de Los Angeles
Bodie
Recevoir du courier en poste restante à La Paz - Bolivie English translation pending
Je viens de recevoir un colis en poste restante a La Paz et voila quelques conseils qui pourraient etre utiles :
D'abord, l'adresse : PRENOM NOM C/O POSTE RESTANTE ECOBOL CORREO DE BOLIVIA (pas indispensable) Officina central (Avenida Santa Cruz - esquina Oruro) (pas indispensable) LA PAZ - BOLIVIA
Et maintenant les astuces : La douane Bolivienne preleve des taxes sur les colis selon des criteres bien precis : 1- si le colis a une valeur declaree de plus de 100 dollars US 2- si le colis depasse les 2kg en courier normal 3- si le colis depasse les 20kg en courier express EMS (Chronopost) 4- d'autres criteres mais moins restrictifs dont je n'ai pas souvenir
et le plus important : les taxes sont calculees sur la base de la valeur affichee sur le bordereau d'expedition (celui de la poste francaise dans mon cas).
Donc si votre colis fait moins de 2kg et a une valeur declaree sur le bordereau de moins de environ 70euros, le colis ne passe pas par la case DOUANE !
Si votre colis depasse les 2 kg, vous avez tout interet a declarer une valeure la plus faible possible pour limiter les taxes ! Mon colis faisait 3kg avait une valeur affichee de 10 euros, et je n'ai du payer que 3euros de taxe. Il m'ont demande ce qu'il y avait dedans (des pieces de velo) mais ils n'ont pas ouvert le colis pour voir si la valeur etait plausible !
Pour finir, ca m'a pris 3 heures pour retrouver mon colis car ils avaient perdu le recu de reception au guichet principal. Ils l'ont retrouve avec le numero de suivi colissimo. Il faut donc insister un peu.
Pour finir bis : le site web de colissimo est de la M...E : avec mon numero de suivi, le site web me disait que le colis etait toujours en France (apres 1 mois). Mais au bureau de poste en france et en Bolivie, ils pouvaient voir que le colis etait bien a La Paz. Il faut donc insister BEAUCOUP !
Bonne chance
Eric
D'abord, l'adresse : PRENOM NOM C/O POSTE RESTANTE ECOBOL CORREO DE BOLIVIA (pas indispensable) Officina central (Avenida Santa Cruz - esquina Oruro) (pas indispensable) LA PAZ - BOLIVIA
Et maintenant les astuces : La douane Bolivienne preleve des taxes sur les colis selon des criteres bien precis : 1- si le colis a une valeur declaree de plus de 100 dollars US 2- si le colis depasse les 2kg en courier normal 3- si le colis depasse les 20kg en courier express EMS (Chronopost) 4- d'autres criteres mais moins restrictifs dont je n'ai pas souvenir
et le plus important : les taxes sont calculees sur la base de la valeur affichee sur le bordereau d'expedition (celui de la poste francaise dans mon cas).
Donc si votre colis fait moins de 2kg et a une valeur declaree sur le bordereau de moins de environ 70euros, le colis ne passe pas par la case DOUANE !
Si votre colis depasse les 2 kg, vous avez tout interet a declarer une valeure la plus faible possible pour limiter les taxes ! Mon colis faisait 3kg avait une valeur affichee de 10 euros, et je n'ai du payer que 3euros de taxe. Il m'ont demande ce qu'il y avait dedans (des pieces de velo) mais ils n'ont pas ouvert le colis pour voir si la valeur etait plausible !
Pour finir, ca m'a pris 3 heures pour retrouver mon colis car ils avaient perdu le recu de reception au guichet principal. Ils l'ont retrouve avec le numero de suivi colissimo. Il faut donc insister un peu.
Pour finir bis : le site web de colissimo est de la M...E : avec mon numero de suivi, le site web me disait que le colis etait toujours en France (apres 1 mois). Mais au bureau de poste en france et en Bolivie, ils pouvaient voir que le colis etait bien a La Paz. Il faut donc insister BEAUCOUP !
Bonne chance
Eric
Entre besoin et possibilité(s) English translation pending
Salut.
Je me suis dit, qui mieux que des routards pour me conseiller ? me soutenir peut-être ?
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Billet de vol pour le Vietnam payé avec la carte bancaire de ma soeur English translation pending
Bonjour,
Voilà, tout est dans le titre. Le 30 avril, j'ai acheté un billet pour le Vietnam sur internet avec la carte bancaire de ma soeur, parce que je ne pouvais pas à ce moment là le faire avec la mienne (Pb de code de sécurité envoyé sur mon ancien numéro). Et j'ai appris qu'il était possible que l'on me demande la carte qui servie au paiement à l'embarcation. Or, je ne peux pas la prendre sachant que c'est son seul moyen de paiement, que je pars pour 1 mois et que mon vol est demain!! Savez-vous si il y a une parade à cela ? J'ai par exemple demandé à ma soeur de m'envoyer par mail, un scan de sa carte bancaire, sa carte d'identité et d'un mot signé du style : "Je soussigné... avoir payé le billet de mon frère..."
Merci pour vos réponses
Voilà, tout est dans le titre. Le 30 avril, j'ai acheté un billet pour le Vietnam sur internet avec la carte bancaire de ma soeur, parce que je ne pouvais pas à ce moment là le faire avec la mienne (Pb de code de sécurité envoyé sur mon ancien numéro). Et j'ai appris qu'il était possible que l'on me demande la carte qui servie au paiement à l'embarcation. Or, je ne peux pas la prendre sachant que c'est son seul moyen de paiement, que je pars pour 1 mois et que mon vol est demain!! Savez-vous si il y a une parade à cela ? J'ai par exemple demandé à ma soeur de m'envoyer par mail, un scan de sa carte bancaire, sa carte d'identité et d'un mot signé du style : "Je soussigné... avoir payé le billet de mon frère..."
Merci pour vos réponses
Retour du Vietnam: Qatar Airways irresponsable...! English translation pending
Irresponsable... je rentre du viétnam, avec la compagnie Qatar airways, un de mes 3 bagages reviens 3 jours plus tard à mon domicile. Dans ce bagage, tous mes appareilles électroniques ont disparue.. telephone, appareille photo. camescope, et surtout toutes les photos de vacances...! La compagnie m'écrit qu'il ne sont pas responsable, ( il ne faut pas mettre les objets de valeur ( telephone, photo, camescope...etc..dans les bagages de soute..?) Je n'ai encore jamais vue de voyageur qui voyagé avec tous leurs appareilles electroniques autour du cou...!!! ils veules bien me remboursé de, 20 euros, pour quelques slips qui ont aussi disparue...Mais comment peut'ont avoir une compagnie aérienne, et etre aussi c...! Vous n'etes qu'une bande de singes, irresponsables, voleur, et meprisable, la beauté des hommes se voie par ses actes.. Je ne penses pas etre le seul dans cette epreuve. Madame, Monsieur, la prochaine fois que vous voyagerez, ailler une pensée pour quatar airways, la laide..... albert24
Refusé de séjour au Brésil English translation pending
Bonjour,
Voila je suis obligé de vous écrire mon histoire pour que vous compreniez le problème.
J'ai quitté le Brésil après 100 jours environ fin avril (le 23) donc j'ai eu une amende de 75R$, jusque la tout est normal. J'ai reçu un papier disant que en revenant la prochaine fois, je devrais payer.
Je suis donc parti vers ma nouvelle destination, ou j'ai été refusé à la frontière par erreur, les douaniers étant persuadés que je venais travailler (:O)
Donc comme le protocole les oblige, ils m'ont renvoyé au Brésil d'ou je venais (alors que je suis francais)
Seulement voila en arrivant au Brésil, j'ai été refusé ce qui est logique aussi puisque j'avais dépassé mes 90 jours pour mon visa touristique. Mais ça, je m'y attendait. J'ai donc payé l'amende tant que j'étais la, et mon passeport a été tamponné certifiant que j'ai bien payé, et j'ai reçu un petit recepiss�� le confirmant. Puis j'ai été renvoyer en France.
Et me voila reparti au Brésil, après plus de 90 jours d'attente. Une fois devant les fédéraux, ils me disent que tout est en règles sauf pour l'amende, qu'ils ne savent pas si j'ai payé ou non, puisque entre temps j'ai changé de passeport donc pas de tampon visible. Rien d'écrit sur leur ordinateur, le douanier avait du oublier d'enregistrer Et ils m'annoncent que je n'ai pas le droit d'entrer comme cela, car je n'ai pas le papier confirmant le paiement. Mais on me confirme que ce n'ai pas un problème d'attente, puisque j'ai passé 90 jours hors brésil donc c'est bon. Ils refusent que quelqu'un envoi le papier par mail, fax ou quoi que ce soit, ils veulent l'original. Ils me donnent donc les papiers de refus d'entrée, avec coché la ligne "en attente de paiement d'amende" Et ils me confirment plusieurs fois que si je reviens avec le papier, il n'y aura pas de problème, et si je l'ai perdu, je peux en faire faire un nouveau au consulat. Donc retour en France. J'ai retrouvé le papier, mais je ne sais pas si c'est celui la puisque ce n'est qu'un "reçu" ((tout petit bout de papier, en fait un reçu, tamponné par un tampon bizarre violet qui fait une ligne de numéro et de lettres) et non pas les 2 feuilles à signer que m'avait donné la douanière lors de l'annonce de l'amende. Mais peu importe, je vais demain au consulat régler cela.
Mais voila la question, étais-ce vraiment légal de renvoyer une personne dans son pays pour cela? De demander l'original alors qu'ils auraient pu avoir une preuve par mail dans les minutes qui suivent? Ou on-ils voulu me faire c***** exprès ou je ne sais quoi? Car je leur est proposé de la repayer dans l'instant sans problème , mais ils n'ont rien voulu savoir. Pensez vous que si j'y retourne avec les papiers fourni par le consulat tout ce passera bien? car les billets d'avion perdu ça reviens cher au bout d'un moment. Autre question, dans la hiérarchie, qui est au dessus de l'autre, le consulat ou la douane? Car si le consulat demain me fais un papier officiel, tamponné, qui confirme que toutes les conditions sont réunies pour mon entrer, plus celui de l'amende, j'aimerais avoir la certitude d'entrer au Brésil sans refaire ce voyage infernal. Non sérieusement dites moi car j'ai l'impression de rêver. Je partais en toute légalité. Billet aller retour, pour une semaine, délai d'attente entre 2 séjours respecté, hotel reservé, le mec qui vient me chercher à la sortie... Mais c'était quoi ce délire??? merci d'avance
Et me voila reparti au Brésil, après plus de 90 jours d'attente. Une fois devant les fédéraux, ils me disent que tout est en règles sauf pour l'amende, qu'ils ne savent pas si j'ai payé ou non, puisque entre temps j'ai changé de passeport donc pas de tampon visible. Rien d'écrit sur leur ordinateur, le douanier avait du oublier d'enregistrer Et ils m'annoncent que je n'ai pas le droit d'entrer comme cela, car je n'ai pas le papier confirmant le paiement. Mais on me confirme que ce n'ai pas un problème d'attente, puisque j'ai passé 90 jours hors brésil donc c'est bon. Ils refusent que quelqu'un envoi le papier par mail, fax ou quoi que ce soit, ils veulent l'original. Ils me donnent donc les papiers de refus d'entrée, avec coché la ligne "en attente de paiement d'amende" Et ils me confirment plusieurs fois que si je reviens avec le papier, il n'y aura pas de problème, et si je l'ai perdu, je peux en faire faire un nouveau au consulat. Donc retour en France. J'ai retrouvé le papier, mais je ne sais pas si c'est celui la puisque ce n'est qu'un "reçu" ((tout petit bout de papier, en fait un reçu, tamponné par un tampon bizarre violet qui fait une ligne de numéro et de lettres) et non pas les 2 feuilles à signer que m'avait donné la douanière lors de l'annonce de l'amende. Mais peu importe, je vais demain au consulat régler cela.
Mais voila la question, étais-ce vraiment légal de renvoyer une personne dans son pays pour cela? De demander l'original alors qu'ils auraient pu avoir une preuve par mail dans les minutes qui suivent? Ou on-ils voulu me faire c***** exprès ou je ne sais quoi? Car je leur est proposé de la repayer dans l'instant sans problème , mais ils n'ont rien voulu savoir. Pensez vous que si j'y retourne avec les papiers fourni par le consulat tout ce passera bien? car les billets d'avion perdu ça reviens cher au bout d'un moment. Autre question, dans la hiérarchie, qui est au dessus de l'autre, le consulat ou la douane? Car si le consulat demain me fais un papier officiel, tamponné, qui confirme que toutes les conditions sont réunies pour mon entrer, plus celui de l'amende, j'aimerais avoir la certitude d'entrer au Brésil sans refaire ce voyage infernal. Non sérieusement dites moi car j'ai l'impression de rêver. Je partais en toute légalité. Billet aller retour, pour une semaine, délai d'attente entre 2 séjours respecté, hotel reservé, le mec qui vient me chercher à la sortie... Mais c'était quoi ce délire??? merci d'avance

Réservation d'hôtels en Birmanie English translation pending
je me permets d'écrire sur ce forum car voilà j'ai quelques inquiétudes quant à l'organisation de mon séjour en Birmanie, j'ai à plusieurs reprises contacté l'agence White lotus afin qu'ils réservent les hôtels et les vols intérieurs, mais à ce jour je n'ai plus de réponse malgré mes nombreux rappel . Je n'ai reçu qu'un mail de leur part mais sur une proposition de séjour qui ne nous convenait pas, depuis plus de mails. Le séjour débute le 22 octobre et se termine le 7 novembre, pensez-vous que nous trouverons des hôtels sur place, sachant que nous faisons le circuit classique pasant par les villes Yangon, inle, mandalay, bagan. nos billets internationaux sont achetés donc pas de possibilité de report de dates. Merci pour vos conseils.
Quelle tente/duvet pour quinze jours en Islande? English translation pending
Bonjour à tous !
Je lance un sujet déjà largement rebattu mais j’ai beau avoir arpenté tous les forums du web, de voyage forum à voyage islande en passant par le routard, et de tous les sites de constructeurs de tente, j’en suis revenu au point de départ : je ne sais pas quelle tente choisir (ni, dans un deuxieme temps, quel duvet).
Je pars avec mon amie en Islande mi-août pour une durée de 15 jours. Budget oblige nous privilégierons le bus et logerons la quasi-totalité des nuits sous tente. Notre itinéraire n’est pas encore arrêté fermement mais le trek le plus long sera de 4 jours maximum je pense.
Nous sommes des néophytes de la randonnée, peu équipés pour le moment, mais j’ai bon espoir que notre périple nourrisse en nous une furieuse envie de paysages, d’ampoules au pieds bref d’aventure. J’ai donc envie d’une tente qui puisse durer et je suis prêt à investir un peu du moment que c’est justifié par un gain qualitatif significatif. Néanmoins dans mon budget global, si je pars sur une tente Hilleberg à 600 euros, cela veut dire que je partirai avec pour tout sac de couchage un sac à viande et que je mangerai de l’herbe une fois sur place en Islande..
J'avoue que je suis un peu perdu au milieu de toutes les infos que j'ai pu lire (posts expliquant que la Quechua Ultralight 3 était parfaite pour partir en Islande, d'autres soutenant l'inverse) ... Je pensais m'orienter sur MSR Hubba Hubba jusqu’à ce que je lise des posts sur sa prise au vent moyenne, la toile interne en moustiquaire donc fraiche, la fragilité de ses tissus (argh à ce prix), et la HP me semble vraiment chère. Il en va de même pour les modèles de Vaude (Hogan, Taurus) ou Northface Tadpole 23 sur lesquels j’ai finalement lu des posts élogieux aussi bien que des critiques. Bref je nage au milieu de la masse d’informations et du vaste choix offert !
Je me permets donc de faire appel à votre expérience et à vos conseils ! Je cherche au final une tente :
- Pour deux personnes (1m80/75 Kg + 1m70/55Kg) avec possibilité d’y ranger deux sacs 60L car pas de voiture et éventuellement de se changer à l'intérieur (pas possible dans certains modèles de tunnels trop bas apparemment) - Ayant une bonne tenue au vent et résistance à la pluie pour affronter la potentielle rudesse du climat islandais dans un premier temps - Pas trop lourde car portée tous les jours et facile à monter (car j'ai un bon potentiel maladresse) et de préférence autoportante car sols potentiellement durs par endroits.
Dans ma top liste figuraient MSR Hubba, Vaude Power taurus ou Hogan , Northface tadpole, mais au final je souhaite simplement avoir un rapport qualité prix honnête et surtout avoir un produit dans lequel je puisse avoir confiance pour profiter aux mieux de nos 15 jours de vacances et m'en reservir par la suite. Et finalement peut-être qu'une Décathlon T3 Ultralight 3 à 120 euros suffit largement.
Par ailleurs dans un deuxième temps je vais chercher un duvet adéquat, j’ai vu des critiques élogieuses sur l’Ansabère 400 de Triple zéro mais là encore, c’est un investissement que je pourrais peut-être me permettre si j’opte pour la quechua, mais pas pour la MSR hubba hubba HP… donc si vous avez des "combos" à me conseiller dans un budget raisonnable, je suis preneur !
J’attends avec impatience vos retours et remercie déjà par avance ceux qui auront lu mon beaucoup trop long message jusqu’à bout !
Raphaël
Je lance un sujet déjà largement rebattu mais j’ai beau avoir arpenté tous les forums du web, de voyage forum à voyage islande en passant par le routard, et de tous les sites de constructeurs de tente, j’en suis revenu au point de départ : je ne sais pas quelle tente choisir (ni, dans un deuxieme temps, quel duvet).
Je pars avec mon amie en Islande mi-août pour une durée de 15 jours. Budget oblige nous privilégierons le bus et logerons la quasi-totalité des nuits sous tente. Notre itinéraire n’est pas encore arrêté fermement mais le trek le plus long sera de 4 jours maximum je pense.
Nous sommes des néophytes de la randonnée, peu équipés pour le moment, mais j’ai bon espoir que notre périple nourrisse en nous une furieuse envie de paysages, d’ampoules au pieds bref d’aventure. J’ai donc envie d’une tente qui puisse durer et je suis prêt à investir un peu du moment que c’est justifié par un gain qualitatif significatif. Néanmoins dans mon budget global, si je pars sur une tente Hilleberg à 600 euros, cela veut dire que je partirai avec pour tout sac de couchage un sac à viande et que je mangerai de l’herbe une fois sur place en Islande..
J'avoue que je suis un peu perdu au milieu de toutes les infos que j'ai pu lire (posts expliquant que la Quechua Ultralight 3 était parfaite pour partir en Islande, d'autres soutenant l'inverse) ... Je pensais m'orienter sur MSR Hubba Hubba jusqu’à ce que je lise des posts sur sa prise au vent moyenne, la toile interne en moustiquaire donc fraiche, la fragilité de ses tissus (argh à ce prix), et la HP me semble vraiment chère. Il en va de même pour les modèles de Vaude (Hogan, Taurus) ou Northface Tadpole 23 sur lesquels j’ai finalement lu des posts élogieux aussi bien que des critiques. Bref je nage au milieu de la masse d’informations et du vaste choix offert !
Je me permets donc de faire appel à votre expérience et à vos conseils ! Je cherche au final une tente :
- Pour deux personnes (1m80/75 Kg + 1m70/55Kg) avec possibilité d’y ranger deux sacs 60L car pas de voiture et éventuellement de se changer à l'intérieur (pas possible dans certains modèles de tunnels trop bas apparemment) - Ayant une bonne tenue au vent et résistance à la pluie pour affronter la potentielle rudesse du climat islandais dans un premier temps - Pas trop lourde car portée tous les jours et facile à monter (car j'ai un bon potentiel maladresse) et de préférence autoportante car sols potentiellement durs par endroits.
Dans ma top liste figuraient MSR Hubba, Vaude Power taurus ou Hogan , Northface tadpole, mais au final je souhaite simplement avoir un rapport qualité prix honnête et surtout avoir un produit dans lequel je puisse avoir confiance pour profiter aux mieux de nos 15 jours de vacances et m'en reservir par la suite. Et finalement peut-être qu'une Décathlon T3 Ultralight 3 à 120 euros suffit largement.
Par ailleurs dans un deuxième temps je vais chercher un duvet adéquat, j’ai vu des critiques élogieuses sur l’Ansabère 400 de Triple zéro mais là encore, c’est un investissement que je pourrais peut-être me permettre si j’opte pour la quechua, mais pas pour la MSR hubba hubba HP… donc si vous avez des "combos" à me conseiller dans un budget raisonnable, je suis preneur !
J’attends avec impatience vos retours et remercie déjà par avance ceux qui auront lu mon beaucoup trop long message jusqu’à bout !
Raphaël
Choix vélo de randonnée: Radon TCS 7.0 ou B'twin Riverside 7? English translation pending
Bonjour,
J'envisage l'achat d'un vélo de randonnée pour des voyages entre 1 et 10 jours en Europe. Après pas mal de recherches, j'hésite entre ces deux vélos : - Radon TCS 7.0 (http://www.bike-discount.de/shop/k96/a58404/tcs-7-0.html) - B'Twin Riverside 7 (http://www.btwin.com/fr/vtc-velos-tout-chemin/3902-riverside-7.html#infos-detaillees)
Pourriez-vous me donner vos avis ?
NB : si quelqu'un dispose des dimensions du cadre du Riverside, pourrait-il me les communiquer ?
Merci de vos commentaires.
J'envisage l'achat d'un vélo de randonnée pour des voyages entre 1 et 10 jours en Europe. Après pas mal de recherches, j'hésite entre ces deux vélos : - Radon TCS 7.0 (http://www.bike-discount.de/shop/k96/a58404/tcs-7-0.html) - B'Twin Riverside 7 (http://www.btwin.com/fr/vtc-velos-tout-chemin/3902-riverside-7.html#infos-detaillees)
Pourriez-vous me donner vos avis ?
NB : si quelqu'un dispose des dimensions du cadre du Riverside, pourrait-il me les communiquer ?
Merci de vos commentaires.
Hôpitaux sur les paquebots- un tabou à briser- nous concerne tous English translation pending
J'espere que des représentants de croisiéristes vont nous renseigner. J'ai vu des choses terribles , des paquebots sans piste d'hélicoptère(ne parle pas des rages de dents non soignées. Car quand on fait un AVC , une crise cardiaque ou une fracture( mauvais temps roulis) loin d'un port , c'est la catastrophe ! Je prépare un tour du monde et seul cunard est honnête et répond sans mentir , Costa a la direction France est de mauvaise foi. Par exemple, en plein atlantique que devient t'nn? D'après mon expérience pas grand chose on est stabilisé en attendant une escale ou une possible évacuation sanitaire par hélicoptère au pire sac mortuaire et morgue et on peut même pas voir son défunt qu'au port. En plus , les factures médicales sont du vol! J'espère me tromper, m'excuse par avance d'heurter des sensibilités , je vous exprime juste mon expérience de passagers lors de mes voyages.
De San Francisco à Yellowstone en 28 jours English translation pending
J’ai enfin trouvé le courage de commencer mon compte rendu de notre voyage de 2010.
Je ne suis pas trop littéraire mais je vais tenter de vous faire partager au mieux notre périple.
Tout a commencé par une lecture assidue d’un maximum de carnets et de discussions. Ce forum est une mine d’informations et les intervenants toujours de bon conseil et prêts à répondre aux questions. Un grand merci à tous !!
Après une première approche de l’ouest en 2008 et une envie d’y revenir, mes parents ont finis de me décider en me demandant de les y conduire avec une seule obligation : passer par Yellowstone.
L’élaboration du circuit a donc débuté au début de l’été 2009. http://voyageforum.com/...illet_2010_D2874408/
Nous allons donc passer 28 jours au milieu de paysages extraordinaires.

Allez c’est parti.
Jeudi 17 juin: La nuit a été très courte, l’excitation m’a empêché de dormir, on charge les valises et direction l'aéroport de bordeaux, il est 5h00. Nous partons à destination d’Amsterdam avec 30 minutes de retard. Premier petit imprévu, notre avion pour SFO a un problème technique, je ne donne pas trop d’explications à ma mère pour éviter qu’elle angoisse et nous décollons finalement avec 2H40 de retard. Le vol se déroule bien et je suis très agréablement surpris par l’excellent repas et toutes les boissons distribuées durant le trajet.
Le volcan islandais a été sage avec nous et nous sommes émerveillés par la baie d’Hudson. A l’approche de SFO nous recherchons le golden gate, dommage nous sommes du mauvais côté.

Passage de l’immigration sans problème avec un agent super sympa, on fonce récupérer les bagages et direction le bâtiment des loueurs. Le réceptionniste de l'agence, sympa dans un premier temps m'apprend que la France a perdu son match contre le Mexique. Après avoir refusé de prendre toutes les assurances optionnelles, il deviendra plus froid. La prochaine étape sera l'hôtel, rien de plus facile à trouver avec le GPS. Nous plongeons dans la circulation dense de cette ville, Il faudra un petit temps d'adaptation pour bien maîtriser la boite automatique. Arrivés à destination, premier problème: impossible de retirer la clé du contact. Je me souviens que cette mésaventure est arrivée à un membre du forum mais je ne me souviens plus de la solution. Après de nombreuses recherches et l'aide du réceptionniste, je comprends qu'il faut se mettre en position P (parking) et non N (neutre). Nous logeons pour 3 nuits au Buena Vista Motor Inn, motel pas trop cher avec possibilité de garer la voiture sans supplément à condition de trouver une place dans le parking et qui est proche des transports en commun.
Le temps est beau, il fait 20° mais il y a un vent frais. Nous décidons d'aller voir le golden Gate bridge depuis les collines.


Après l'arrêt photos le vent et la fatigue nous poussent à rentrer. En effet cela fait plus de 26 heures que nous n'avons pas dormi
Vendredi 18 juin : Aujourd'hui grosse journée avec un superbe temps malgré un vent assez frais. Ce matin pas besoin de réveil, le décalage horaire fait son œuvre nous sommes frais et dispos à 3H30. Nous débutons la journée par la visite de Lombard Street.


Notre visite nous emmène vers le "pier 39", là on se retrouve au cœur d’un site ultra touristique avec des boutiques de souvenirs partout. Durant ces 3 jours nous allons faire une cure de câble, on adore !
Un remake du film The Rock?

Nous passons ensuite par Chinatown puis le quartier financier.

Fatigués par la ville, nous décidons de partir au Nord afin de voir Sausalito et Muir woods.

Finalement je n’ai pas été trop doué et j’ai loupé Muir Woods, nous nous sommes retrouvés sur la plage de Stinson plus au nord, nous longeons la côte et finissons la journée à contempler l’océan.

Samedi 19 juin : Un petit tour en câble car pour bien débuter la journée, direction la coït Tower


Vue de lombard street depuis la coït tower


Puis direction le Golden gate park pour visiter le Jardin japonais. En chemin nous sommes passés par Haigh Ashbury quartier regroupant la communauté gay et la communauté hippy. Dans le bus nous avons rencontré quelques spécimens assez particuliers dont un qui ressemblait énormément au doc de retour vers le futur (la même coupe de cheveux blancs avec en plus un mèche rose) et qui se promenait avec une raquette de tennis.
Retour en passant par les painted ladies

Puis direction twin peaks pour terminer la journée par un très joli panorama de la ville avec quand même un vent de folie.

Dimanche 20 juin :
Dernière matinée sur San francisco qui nous permet de retourner aux endroits appréciés. Un dernier tour de câble car.




Nous avons adoré cette ville que nous avons malheureusement juste un peu découvert et partons en direction du parc du yosémite. Nous y faisons un bref passage puis nous dirigeons vers Oakhurst prendre possession de notre chambre au best western.

Lundi 21 juin:
Ce matin direction Mariposa Grove pour enfin voir des Séquoias. Nous arrivons assez tôt au parking puis nous entamons la rando. C’est magnifique, il y a des animaux partout et plus on avance et moins on trouve de gens, Grizzli Giant passé et il n’y a presque plus personne autour. De temps en temps nous entendons la navette remplie de touristes passer mais rien de bien embêtant.




Il faut être toujours aux aguets, en recherchant un woodpecker qui tapotait un arbre nous tombons nez à nez avec son nid.

Un peu plus loin c’est un magnifique western tanager qui s’offre à nous.



Retour au parking après une très jolie promenade, nous nous restaurons et trouvons un nouvel ami, un petit (enfin gros) écureuil qui veux partager notre repas. Il aura usé de tous les stratagèmes en vain pour essayer d’avoir une récompense. Direction la vallée avec de nombreux arrêts et pas mal de temps perdu, il y a beaucoup de travaux sur la route. Nous passons par yosémite lodge afin de réserver nos places pour la navette demain qui nous conduira à glacier point au début de Panorama trail




Mardi 22 juin :
Départ à 8h30 avec la navette en direction de glacier point, nous sommes au départ de la rando vers 10H30. Ce sera une journée remplie de paysages exceptionnels, quelle belle randonnée.










Le plus impressionnant aura été la descente de Vernall fall le long de la paroi avec une douche un peu plus bas.
Notre journée se termine avec la tête pleine de souvenirs et les pieds remplis d'ampoules.
Mercredi 23 juin : Notre séjour dans ce magnifique parc se termine et nous partons en direction de la vallée de la mort. Pour nous y rendre nous devons passer avec plaisir par la Tioga Road. Cela nous a permis de découvrir une dernière fois ces paysages magnifiques.
Dans la vallée nous assistons à un sauvetage par hélicoptère.

Un attroupement en bordure de route attire notre attention. Il s'agit d'un ours qui est en train de se restaurer dans la prairie.

Juste avant olmest point un animal me passe juste devant le pare-choc dans un virage, il ressemblait à un loup après coup je pense plus à un coyote.

Arrêt repas à tenaya lake


Nous arrivons en fin d’après midi à Stovepipe wells, quelle chaleur, on se croirait dans un four et quel contraste avec les paysages précédents.


Jeudi 24 juin : Après une nuit assez bruyante dans la vallée de la mort (climatisation fonctionnant à fond) nous reprenons la route vers Las Vegas avec un passage par les points de vue de la vallée.

Zabriskie Point

Badwater

Artist's palette

Et pour terminer passage par Dantes View, point de vue qui surplombe toute la vallée.

Avant d'arriver sur Las Vegas nous faisons une halte par Red Rock Canyon.


Nous logerons pour 3 nuit à l’hôtel Flamingo, la chambre est superbe au 23ème étage avec vue sur le strip et surtout vue sur les fontaines du Bellagio, ma mère est aux anges, elle ne se lasse pas du spectacle. Ce soir direction le Bellagio pour le spectacle Ô, nous allons récupérer nos places réservées quelques semaines auparavant. Le spectacle a été un pur moment de magie. Avec toute cette animation dans la ville on aurait tendance à se coucher très tard.
Tout a commencé par une lecture assidue d’un maximum de carnets et de discussions. Ce forum est une mine d’informations et les intervenants toujours de bon conseil et prêts à répondre aux questions. Un grand merci à tous !!
Après une première approche de l’ouest en 2008 et une envie d’y revenir, mes parents ont finis de me décider en me demandant de les y conduire avec une seule obligation : passer par Yellowstone.
L’élaboration du circuit a donc débuté au début de l’été 2009. http://voyageforum.com/...illet_2010_D2874408/
Nous allons donc passer 28 jours au milieu de paysages extraordinaires.

Allez c’est parti.
Jeudi 17 juin: La nuit a été très courte, l’excitation m’a empêché de dormir, on charge les valises et direction l'aéroport de bordeaux, il est 5h00. Nous partons à destination d’Amsterdam avec 30 minutes de retard. Premier petit imprévu, notre avion pour SFO a un problème technique, je ne donne pas trop d’explications à ma mère pour éviter qu’elle angoisse et nous décollons finalement avec 2H40 de retard. Le vol se déroule bien et je suis très agréablement surpris par l’excellent repas et toutes les boissons distribuées durant le trajet.
Le volcan islandais a été sage avec nous et nous sommes émerveillés par la baie d’Hudson. A l’approche de SFO nous recherchons le golden gate, dommage nous sommes du mauvais côté.

Passage de l’immigration sans problème avec un agent super sympa, on fonce récupérer les bagages et direction le bâtiment des loueurs. Le réceptionniste de l'agence, sympa dans un premier temps m'apprend que la France a perdu son match contre le Mexique. Après avoir refusé de prendre toutes les assurances optionnelles, il deviendra plus froid. La prochaine étape sera l'hôtel, rien de plus facile à trouver avec le GPS. Nous plongeons dans la circulation dense de cette ville, Il faudra un petit temps d'adaptation pour bien maîtriser la boite automatique. Arrivés à destination, premier problème: impossible de retirer la clé du contact. Je me souviens que cette mésaventure est arrivée à un membre du forum mais je ne me souviens plus de la solution. Après de nombreuses recherches et l'aide du réceptionniste, je comprends qu'il faut se mettre en position P (parking) et non N (neutre). Nous logeons pour 3 nuits au Buena Vista Motor Inn, motel pas trop cher avec possibilité de garer la voiture sans supplément à condition de trouver une place dans le parking et qui est proche des transports en commun.
Le temps est beau, il fait 20° mais il y a un vent frais. Nous décidons d'aller voir le golden Gate bridge depuis les collines.


Après l'arrêt photos le vent et la fatigue nous poussent à rentrer. En effet cela fait plus de 26 heures que nous n'avons pas dormi
Vendredi 18 juin : Aujourd'hui grosse journée avec un superbe temps malgré un vent assez frais. Ce matin pas besoin de réveil, le décalage horaire fait son œuvre nous sommes frais et dispos à 3H30. Nous débutons la journée par la visite de Lombard Street.


Notre visite nous emmène vers le "pier 39", là on se retrouve au cœur d’un site ultra touristique avec des boutiques de souvenirs partout. Durant ces 3 jours nous allons faire une cure de câble, on adore !
Un remake du film The Rock?

Nous passons ensuite par Chinatown puis le quartier financier.

Fatigués par la ville, nous décidons de partir au Nord afin de voir Sausalito et Muir woods.

Finalement je n’ai pas été trop doué et j’ai loupé Muir Woods, nous nous sommes retrouvés sur la plage de Stinson plus au nord, nous longeons la côte et finissons la journée à contempler l’océan.

Samedi 19 juin : Un petit tour en câble car pour bien débuter la journée, direction la coït Tower


Vue de lombard street depuis la coït tower


Puis direction le Golden gate park pour visiter le Jardin japonais. En chemin nous sommes passés par Haigh Ashbury quartier regroupant la communauté gay et la communauté hippy. Dans le bus nous avons rencontré quelques spécimens assez particuliers dont un qui ressemblait énormément au doc de retour vers le futur (la même coupe de cheveux blancs avec en plus un mèche rose) et qui se promenait avec une raquette de tennis.
Retour en passant par les painted ladies

Puis direction twin peaks pour terminer la journée par un très joli panorama de la ville avec quand même un vent de folie.

Dimanche 20 juin :
Dernière matinée sur San francisco qui nous permet de retourner aux endroits appréciés. Un dernier tour de câble car.




Nous avons adoré cette ville que nous avons malheureusement juste un peu découvert et partons en direction du parc du yosémite. Nous y faisons un bref passage puis nous dirigeons vers Oakhurst prendre possession de notre chambre au best western.

Lundi 21 juin:
Ce matin direction Mariposa Grove pour enfin voir des Séquoias. Nous arrivons assez tôt au parking puis nous entamons la rando. C’est magnifique, il y a des animaux partout et plus on avance et moins on trouve de gens, Grizzli Giant passé et il n’y a presque plus personne autour. De temps en temps nous entendons la navette remplie de touristes passer mais rien de bien embêtant.




Il faut être toujours aux aguets, en recherchant un woodpecker qui tapotait un arbre nous tombons nez à nez avec son nid.

Un peu plus loin c’est un magnifique western tanager qui s’offre à nous.



Retour au parking après une très jolie promenade, nous nous restaurons et trouvons un nouvel ami, un petit (enfin gros) écureuil qui veux partager notre repas. Il aura usé de tous les stratagèmes en vain pour essayer d’avoir une récompense. Direction la vallée avec de nombreux arrêts et pas mal de temps perdu, il y a beaucoup de travaux sur la route. Nous passons par yosémite lodge afin de réserver nos places pour la navette demain qui nous conduira à glacier point au début de Panorama trail




Mardi 22 juin :
Départ à 8h30 avec la navette en direction de glacier point, nous sommes au départ de la rando vers 10H30. Ce sera une journée remplie de paysages exceptionnels, quelle belle randonnée.










Le plus impressionnant aura été la descente de Vernall fall le long de la paroi avec une douche un peu plus bas.
Notre journée se termine avec la tête pleine de souvenirs et les pieds remplis d'ampoules.
Mercredi 23 juin : Notre séjour dans ce magnifique parc se termine et nous partons en direction de la vallée de la mort. Pour nous y rendre nous devons passer avec plaisir par la Tioga Road. Cela nous a permis de découvrir une dernière fois ces paysages magnifiques.
Dans la vallée nous assistons à un sauvetage par hélicoptère.

Un attroupement en bordure de route attire notre attention. Il s'agit d'un ours qui est en train de se restaurer dans la prairie.

Juste avant olmest point un animal me passe juste devant le pare-choc dans un virage, il ressemblait à un loup après coup je pense plus à un coyote.

Arrêt repas à tenaya lake


Nous arrivons en fin d’après midi à Stovepipe wells, quelle chaleur, on se croirait dans un four et quel contraste avec les paysages précédents.


Jeudi 24 juin : Après une nuit assez bruyante dans la vallée de la mort (climatisation fonctionnant à fond) nous reprenons la route vers Las Vegas avec un passage par les points de vue de la vallée.

Zabriskie Point

Badwater

Artist's palette

Et pour terminer passage par Dantes View, point de vue qui surplombe toute la vallée.

Avant d'arriver sur Las Vegas nous faisons une halte par Red Rock Canyon.


Nous logerons pour 3 nuit à l’hôtel Flamingo, la chambre est superbe au 23ème étage avec vue sur le strip et surtout vue sur les fontaines du Bellagio, ma mère est aux anges, elle ne se lasse pas du spectacle. Ce soir direction le Bellagio pour le spectacle Ô, nous allons récupérer nos places réservées quelques semaines auparavant. Le spectacle a été un pur moment de magie. Avec toute cette animation dans la ville on aurait tendance à se coucher très tard.
Philippines: plage paradisiaque en juillet? English translation pending
Bonjour je lis beaucoup les discussions sur les philippines mais voilà j'aimerais savoir si vous aviez une seule belle plage ou coin paradisiaque à nous conseiller ? nous partons mercredi 11 juillet donc dans 2 jours ! 😎😎😎😎
Croisière sur l'Allure of the Seas du 17 au 26 juin 2012, superbe English translation pending
photos crosiere ALLURE OF THE SEAS
17 juin 26 juin 2012
Agression et vol à l'arraché à Georges Town (Malaisie) English translation pending
HELLO TOUT LE MONDE
juste pour vous mettre en garde si vous partez en Malaisie cest un pays qui est super joli , les malaisiens sont supers gentils et accueillants mais malheureusement sevit une insecurite et une delinquance assez forte Mefiez vous et soyez tres vigilents kan a vos documents papiers argent carte visa... ne vous promenez pas avec un sac a main mais avec une ceinture plutot ou vous mettrez a labri vos documents et argent le sac a main servira pour porter vos objets futiles et sans valeur
jai fait la betise de porter un sac a main et un appareil photo avec moi jetais a Georgetown une ville situee a Penang jetais dans un bus station kan un gars ma suivi et vol a larrachee de mon sac et ma camera jai essayer de me debattre il ma fortement pousser a terre nombreuses contusions et ecorchages tres graves bilan : une journee a lhopital , sac a main et camera derobes... passport , carte visa , argent ...tout a disparu! outre le choc emotionnel de lagression physique , il a fallu courir pour aller a la police pour deposer une plainte heureusement la police malaisienne est dune gentillesse extreme ils se sont occupes de moi , ont payer lhotel et les repas puis mont amener a lambassade de france la je suis en train de refaire mon passeport pour pouvoir repartir en france dans 2 ou 3 jours ce sera bon
je garde un souvenir amer de la malaisie jy reviendrai un jour cest sur car cest un magnifique pays mais je pense pas de sitot malheureusement :(
juste pour vous mettre en garde si vous partez en Malaisie cest un pays qui est super joli , les malaisiens sont supers gentils et accueillants mais malheureusement sevit une insecurite et une delinquance assez forte Mefiez vous et soyez tres vigilents kan a vos documents papiers argent carte visa... ne vous promenez pas avec un sac a main mais avec une ceinture plutot ou vous mettrez a labri vos documents et argent le sac a main servira pour porter vos objets futiles et sans valeur
jai fait la betise de porter un sac a main et un appareil photo avec moi jetais a Georgetown une ville situee a Penang jetais dans un bus station kan un gars ma suivi et vol a larrachee de mon sac et ma camera jai essayer de me debattre il ma fortement pousser a terre nombreuses contusions et ecorchages tres graves bilan : une journee a lhopital , sac a main et camera derobes... passport , carte visa , argent ...tout a disparu! outre le choc emotionnel de lagression physique , il a fallu courir pour aller a la police pour deposer une plainte heureusement la police malaisienne est dune gentillesse extreme ils se sont occupes de moi , ont payer lhotel et les repas puis mont amener a lambassade de france la je suis en train de refaire mon passeport pour pouvoir repartir en france dans 2 ou 3 jours ce sera bon
je garde un souvenir amer de la malaisie jy reviendrai un jour cest sur car cest un magnifique pays mais je pense pas de sitot malheureusement :(
Urgent: San Pedro de Atacama ou Tupiza pour commencer le Salar avec départ de San Pedro? English translation pending
Bonjour les Amis,
Alors tout est finalement dans la question. Je suis actuellement du coté de Santiago du Chili, je devais remonter vers l'Argentine puis faire Uyuni/Uyuni pour voir le salar 4 jours mais j'ai du changer le programme pour carte bleu piraté au Bresil.
Résultat c'est un peu la course aux infos. J'ai un billet pour aller du coté de San Pedro de Atacama. J'y serai jeudi matin des 8h, de la je pense faire du cheval pour voir les environs et la nuit voir les etoiles avec un observatoire.
Et le lendemain GRANDE QUESTION: Je pensais faire San Pedro de Atacama/ Uyuni, oui je sais je dois depasser les 5 000M en voiture. Mais beaucoup de personnes m'ont dit que cela n'etait pas le mieux. Que pour eux, serai de faire San Pedro/Tupiza en bus PUIS de faire LE SALAR D'UYUNI directement de TUPIZA a Uyuni. Le guide du routard n'est pas du tout une mine d'information il dit juste que cela est tres bien car je fais le trajet inverse de la moitier des personnes et que donc je ne serai pas bloquer par les autres voitures.
VOUS EN PENSEZ QUOI? Depart dans 2j je flippe un peu de faire le mauvais choix.
Yohann http://yoytourdumonde.fr
Alors tout est finalement dans la question. Je suis actuellement du coté de Santiago du Chili, je devais remonter vers l'Argentine puis faire Uyuni/Uyuni pour voir le salar 4 jours mais j'ai du changer le programme pour carte bleu piraté au Bresil.
Résultat c'est un peu la course aux infos. J'ai un billet pour aller du coté de San Pedro de Atacama. J'y serai jeudi matin des 8h, de la je pense faire du cheval pour voir les environs et la nuit voir les etoiles avec un observatoire.
Et le lendemain GRANDE QUESTION: Je pensais faire San Pedro de Atacama/ Uyuni, oui je sais je dois depasser les 5 000M en voiture. Mais beaucoup de personnes m'ont dit que cela n'etait pas le mieux. Que pour eux, serai de faire San Pedro/Tupiza en bus PUIS de faire LE SALAR D'UYUNI directement de TUPIZA a Uyuni. Le guide du routard n'est pas du tout une mine d'information il dit juste que cela est tres bien car je fais le trajet inverse de la moitier des personnes et que donc je ne serai pas bloquer par les autres voitures.
VOUS EN PENSEZ QUOI? Depart dans 2j je flippe un peu de faire le mauvais choix.
Yohann http://yoytourdumonde.fr
Quel mois pour profiter de la plage à Rio de Janeiro et alentours? English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma question concerne un point qui a déjà été soulevé mais les avis que je peux lire un peu partout se contredisent alors je suis complètement perdue!
Je suis en train de planifier un séjour à Rio et sa proche région (proche à l'échelle du pays...) c'est-à-dire Paraty, Trindade et peut-être Ilha Grande. Ce qui m’intéresse, ce sont les visites culturelles, historiques, les randonnées ou promenades au cœur de la nature, mais j'aimerai aussi profiter de mon séjour pour faire du balnéaire. Les plages du Brésil ont l'air si belles qu'il serait dommage de ne pas en profiter (d'autant plus que là où je vis, à savoir en Alsace, les plages sont plutôt rares... 😛). Depuis que j'ai commencé à me documenter sur la pays, j'ai pu lire (notamment dans des guides touristiques) que septembre est une excellente période pour se rendre à Rio. C'est le début de l'été, les températures sont plus qu'agréables mais pas trop accablantes, il y a peu de précipitations, peu de touristes et les prix ne sont pas trop élevés. Parfait! J'allais réserver mes billets d'avion demain mais voilà que je tombe sur des discussions où je lis que l'eau est bien trop fraiche pour la baignade à cette époque de l'année et que les plages ne sont pas très animées.
Quand est-il vraiment? Et si septembre n'est pas la période idéal, quand partir alors (sachant qu'en été il y a également beaucoup de pluie et que je préfère éviter la période du nouvel an et du carnaval pour des raisons de budget)?
Merci pour vos futures réponses (je vous avoue que je suis pressée, mes billets d'avion doivent absolument être émis avant le 30 juin!), j'espère qu'elles nous permettront à moi et à d'autres membres qui se posent ou se poseront la même question, d'y voir plus clair...
Ma question concerne un point qui a déjà été soulevé mais les avis que je peux lire un peu partout se contredisent alors je suis complètement perdue!
Je suis en train de planifier un séjour à Rio et sa proche région (proche à l'échelle du pays...) c'est-à-dire Paraty, Trindade et peut-être Ilha Grande. Ce qui m’intéresse, ce sont les visites culturelles, historiques, les randonnées ou promenades au cœur de la nature, mais j'aimerai aussi profiter de mon séjour pour faire du balnéaire. Les plages du Brésil ont l'air si belles qu'il serait dommage de ne pas en profiter (d'autant plus que là où je vis, à savoir en Alsace, les plages sont plutôt rares... 😛). Depuis que j'ai commencé à me documenter sur la pays, j'ai pu lire (notamment dans des guides touristiques) que septembre est une excellente période pour se rendre à Rio. C'est le début de l'été, les températures sont plus qu'agréables mais pas trop accablantes, il y a peu de précipitations, peu de touristes et les prix ne sont pas trop élevés. Parfait! J'allais réserver mes billets d'avion demain mais voilà que je tombe sur des discussions où je lis que l'eau est bien trop fraiche pour la baignade à cette époque de l'année et que les plages ne sont pas très animées.
Quand est-il vraiment? Et si septembre n'est pas la période idéal, quand partir alors (sachant qu'en été il y a également beaucoup de pluie et que je préfère éviter la période du nouvel an et du carnaval pour des raisons de budget)?
Merci pour vos futures réponses (je vous avoue que je suis pressée, mes billets d'avion doivent absolument être émis avant le 30 juin!), j'espère qu'elles nous permettront à moi et à d'autres membres qui se posent ou se poseront la même question, d'y voir plus clair...
Risque de casse du boîtier de pédalier au long cours? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de préparer un voyage en vélos sur 2 ou 3 ans (Asie centrale, inde, etc...), je vais donc passer par des régions où il est quasi-impossible de s'approvisionner en matériel. Est il utile de prendre un boitier de pédalier de secours? Quel est le risque de casse? Rien que la clé pour démonter un boitier (type BBT9) pèse 200g.
Merci, JP
Je suis entrain de préparer un voyage en vélos sur 2 ou 3 ans (Asie centrale, inde, etc...), je vais donc passer par des régions où il est quasi-impossible de s'approvisionner en matériel. Est il utile de prendre un boitier de pédalier de secours? Quel est le risque de casse? Rien que la clé pour démonter un boitier (type BBT9) pèse 200g.
Merci, JP
Préparer un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je suis un nouveau membre du forum, mais je suis lecteur depuis plusieurs mois (et oui on a prevu de faire un TDM avec ma copine 😉).
Donc je sais que les topics sur "comment preparer un TDM" sont nombreux et je m'excuse d'en ouvrir un autre.
Si je me permet cela, c'est que j'ai des questions bien précise et qu'il est difficile de trouver excatement ce que l'on recherche vu le nombre important de topics déjà ouvert.
Voila pour l'intro. Donc j'ai 29ans et ma copine en à 25, nous avons décidé de partir pour un TDM ( entre 9 et 12 mois selon le budget)
Nous avons beaucoup lu de chose sur differents forums et blogs (plus je lit des recits et plus j'ai envie de partir😛)
et on a commencé par selectionner beaucoup de pays qui nous interessent. nous aurons un budget compris entre 16000 et 20000E.
Je vais faire une liste des pays et je voudrais pas mal d'info dessus.
- Prix des Visa
- Vaccins à faire
- climat en fonction de la saison
- site que vous avez visité et que vous recommandez (ou non ) et pourquoi
- le temps necessaire pour vous qu'il faut pour visiter ce pays
- le cout du sejour en fonction de la durée (ou cout moyen par jour) en expliquant le style de vie adopté sur place
les pays sont:
- Kenya - Dubai - Inde - Sri Lanka - VietNam - Thailande - Cambodge - Laos😊 - Indonésie - Nelle Zelande - Australie - Polynésie - Ile de paque - Argentine - Bresil - Bolivie - Chili - Panama
Je sais c'est une liste enorme par rapport à la durée du voyage et donc surtout pas definitive ( je pense entre 7 et 10 pays ) C'est la raison de l'ouverture du topics. Réussir a faire notre itinéraire ( je pense qu' en moyenne 1 mois par pays peut etre bien pour s'impregner un minimum de la vie locale). J'aimerai continuez ce topic sur tte la preparation de notre preriple. C'est à dire une fois l'itinéraire validé, continuer à organiser tous ça point par point avec vous jusqu'au jour du départ. Ce jour je mettrai le lien de mon blog ( enfin futur blog 😎 ) pour que tous ceux qui nous ont aidé dans nos démarche puisse suivre notre TDM . Voila pour la 1ere étape , la complexe et la plus importante à mes yeux.
J'espere avoir été assez précis et avoir le maximum de reponse possible. Si ils vous manque des info n'hesitez a me les demander (je ne devrai pas mettre longtemps a repondre et couche sur ce forum depuis plus d'un mois😉 )
Merci d'avance
PS: Le depart est prevu pour fin d'année 2013 soit 16 mois de preparatif.
les pays sont:
- Kenya - Dubai - Inde - Sri Lanka - VietNam - Thailande - Cambodge - Laos😊 - Indonésie - Nelle Zelande - Australie - Polynésie - Ile de paque - Argentine - Bresil - Bolivie - Chili - Panama
Je sais c'est une liste enorme par rapport à la durée du voyage et donc surtout pas definitive ( je pense entre 7 et 10 pays ) C'est la raison de l'ouverture du topics. Réussir a faire notre itinéraire ( je pense qu' en moyenne 1 mois par pays peut etre bien pour s'impregner un minimum de la vie locale). J'aimerai continuez ce topic sur tte la preparation de notre preriple. C'est à dire une fois l'itinéraire validé, continuer à organiser tous ça point par point avec vous jusqu'au jour du départ. Ce jour je mettrai le lien de mon blog ( enfin futur blog 😎 ) pour que tous ceux qui nous ont aidé dans nos démarche puisse suivre notre TDM . Voila pour la 1ere étape , la complexe et la plus importante à mes yeux.
J'espere avoir été assez précis et avoir le maximum de reponse possible. Si ils vous manque des info n'hesitez a me les demander (je ne devrai pas mettre longtemps a repondre et couche sur ce forum depuis plus d'un mois😉 )
Merci d'avance
PS: Le depart est prevu pour fin d'année 2013 soit 16 mois de preparatif.
Anecdote à 300/400 euros, arrivée sur Air Austral… (vol île Maurice - la Réunion) English translation pending
Anecdote à 300/400 euros arrivée sur Air Austral…
Le 06 mai 2012, sur un vol Maurice/Saint Denis de la Réunion, plus exactement le vol UU107, passager 5F (billet payé plein pot à 1.500 euros le bout en période chargée)… il se trouve que j’ai oublié en sortant le dernier de l’avion, une paire de lunette de vue estimée à environ 300 à 400 euros (pour l’anecdote, une Hugo Boss). Quatre à cinq heures après, en prenant le vol Saint Denis/Marseille, je m’en rends compte et préviens un steward pour savoir si l’on peut faire quelque chose. Le garçon, fort aimable, me confirme avoir prévenu la Cie dans la foulée, donc avant notre décollage, puis me conseille fortement de réitérer ma demande à l’arrivée, soit à Marseille au comptoir Air Austral... qui était fermé !!!
Du coup, le jour même, j’essaie en vain de joindre Air Austral par téléphone en France. Puis, n’ayant personne, sur Maurice, qui me dit alors de contacter Air Austral la Réunion… dont les numéros ne répondent pas ou vous laisse le bec dans l’eau avec un message enregistré. Bref, dépité d’un service aussi moyen, je rebondis en envoyant des e-mails sur les agences de Marseille, et a prime abord Paris… partout où je trouve une adresse mail permettant de les contacter.
Réponse du service client le 09 Mai, après quelque échanges de mails épisodiques, dont le merveilleux :
Nous avons transmis votre message à nos différentes escales et vous recontacterons si votre bien se trouvait par hasard en notre possession. Sachez toutefois que les avions sont nettoyés après chaque vol et que la compagnie ne conserve rien de ce qui est trouvé à bord. En effet, pour des raisons de sûreté, nous n'avons pas de service objets trouvés. Meilleures salutations.
En fait, il me semble que « pisser dans un violon » aurait eu plus d’impact.
Donc, honnêtement, en prévenant la Cie 4 heures après l’oubli, il me semble logique que l’on soit à même de pouvoir vérifier, puis confirmer ou infirmer la perte. Surtout que cela a été confirmé par e-mail le lendemain en stipulant mon nom, le numéro du vol et celui du siège.
Pour moi, c’est un manque de professionnalisme. Maintenant que dans l’échelle des responsabilités, l’on noie le poisson afin d’éviter que l’on trouve le maillon faible... c’est le problème de cette Cie. Mais en tant que politique commerciale ou respect clientèle, je trouve cela un peu limite. Si l’avion a réellement été nettoyé après le vol, ce qui est le cas… ils ont trouvés l’étui avec la paire de lunette. Et prévenu en interne 5 heure après et dans la journée même… ils devaient être à même de répondre dans la foulée et remonter le bien oublié.
Donc, pour info, si vous volez avez Air Austral, n’oubliez rien… surtout une paire de lunette siglée Hugo Boss… car un procédé magique fait qu’elle peut disparaître ainsi, sans crier gare, ni inquiéter réellement la Cie.
Le 06 mai 2012, sur un vol Maurice/Saint Denis de la Réunion, plus exactement le vol UU107, passager 5F (billet payé plein pot à 1.500 euros le bout en période chargée)… il se trouve que j’ai oublié en sortant le dernier de l’avion, une paire de lunette de vue estimée à environ 300 à 400 euros (pour l’anecdote, une Hugo Boss). Quatre à cinq heures après, en prenant le vol Saint Denis/Marseille, je m’en rends compte et préviens un steward pour savoir si l’on peut faire quelque chose. Le garçon, fort aimable, me confirme avoir prévenu la Cie dans la foulée, donc avant notre décollage, puis me conseille fortement de réitérer ma demande à l’arrivée, soit à Marseille au comptoir Air Austral... qui était fermé !!!
Du coup, le jour même, j’essaie en vain de joindre Air Austral par téléphone en France. Puis, n’ayant personne, sur Maurice, qui me dit alors de contacter Air Austral la Réunion… dont les numéros ne répondent pas ou vous laisse le bec dans l’eau avec un message enregistré. Bref, dépité d’un service aussi moyen, je rebondis en envoyant des e-mails sur les agences de Marseille, et a prime abord Paris… partout où je trouve une adresse mail permettant de les contacter.
Réponse du service client le 09 Mai, après quelque échanges de mails épisodiques, dont le merveilleux :
Nous avons transmis votre message à nos différentes escales et vous recontacterons si votre bien se trouvait par hasard en notre possession. Sachez toutefois que les avions sont nettoyés après chaque vol et que la compagnie ne conserve rien de ce qui est trouvé à bord. En effet, pour des raisons de sûreté, nous n'avons pas de service objets trouvés. Meilleures salutations.
En fait, il me semble que « pisser dans un violon » aurait eu plus d’impact.
Donc, honnêtement, en prévenant la Cie 4 heures après l’oubli, il me semble logique que l’on soit à même de pouvoir vérifier, puis confirmer ou infirmer la perte. Surtout que cela a été confirmé par e-mail le lendemain en stipulant mon nom, le numéro du vol et celui du siège.
Pour moi, c’est un manque de professionnalisme. Maintenant que dans l’échelle des responsabilités, l’on noie le poisson afin d’éviter que l’on trouve le maillon faible... c’est le problème de cette Cie. Mais en tant que politique commerciale ou respect clientèle, je trouve cela un peu limite. Si l’avion a réellement été nettoyé après le vol, ce qui est le cas… ils ont trouvés l’étui avec la paire de lunette. Et prévenu en interne 5 heure après et dans la journée même… ils devaient être à même de répondre dans la foulée et remonter le bien oublié.
Donc, pour info, si vous volez avez Air Austral, n’oubliez rien… surtout une paire de lunette siglée Hugo Boss… car un procédé magique fait qu’elle peut disparaître ainsi, sans crier gare, ni inquiéter réellement la Cie.
Entrer au Rwanda, demande de visa par internet? English translation pending
bonjour à tous,
Je pars dans trois semaines pour le Rwanda. Il y a quinze jours j'ai fait une demande d'entrée par internet. D'après les renseignements glanés sur différents forums, je devais recevoir un récépissé rapidement et au plus tard dans les 10 jours de ma demande.
Or à ce jour toujours rien.
Ma question est la suivante : puis-je faire une nouvelle demande par internet ? Le fait de renouveller cette demande va-t-elle poser problème ?
Si quelqu'un d'entre vous a effectué cette démarche quel a été le délai de réponse ?
Au pire si je n'obtiens rien des autorités Rwandaises, je demanderai un visa à l'Ambassade, le délai est de 5 jours mais le coût est nettement plus élevé.
Merci pour vos réponses.
Patoune
Patoune