Salut.
Je me suis dit, qui mieux que des routards pour me conseiller ? me soutenir peut-être ?
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder.
En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines.
Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque.
Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux.
Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer.
Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide.
Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ?
Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale....
Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions.
Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
"-Qu'est-ce qui est le pire ? l'indifférence ou l'ignorance ?
- Je sais pas et je m'en fous...."
^^
Bon ! disons que votre message est assez déprimant !!! ce que je suggère, allez consulter au plus vite car vous aller être malheureux partout, peu importe ou vous serez, vous devez aller voir un thérapeute. Écrire ce que vous avez écrit démontre un dépression très profonde qui se doit d'être traitée et peu importe ou vous irez, vous serez malheureux.
Écoutez, ma soeur, elle, voulait vivre, pourtant, elle n'avait presque rien, elle avait un moral d'enfer, était toujours de bonne humeur. Pouf ! cancer déclarée en septembre, décédée en juillet. Alors, lorsque je lis un jeune qui n'a pas de but dans la vie et qui a la santé (enfin, je crois), je ne peux m'empecher de lui dire : GROUILLE TOI PIS VITE, trouve toi un but, fait quelque chose pour aider les autres peut être ? je ne sais pas, mais c'est urgent que tu prennes ta VIE en main. Je ne veux pas du tout vous juger, mais, dites vous qu'il y a des gens qui n'ont rien, qui sont heureux CAR ILS ONT TROUVÉS un but a leur vie.
Allez, ne vous décourager pas, vous allez trouver, il le faut, c'est urgent. Ne pas partir, les problèmes ne disparaîtront pas, ils vous suivront.
Il n'est jamais trop tard pour faire ce que l'on veut. Essayez de trouver quelque chose qui vous intéresse et faite le a fond la caisse !!! Ne pas lâcher, c'est ca la vie et je sais que parfois, c'est loin d'être facile, mais il faut continuer et vivre. La vie vaut la peine !!!
merci-merci 😛
j'espère ne pas être "irrécupérable", mais pour moi la vie c'est aussi les "bas", non ?
je ne crois pas aux thérapies, désolé, du moins pas celles où on nous explique que tout notre mental n'est que problématique à conceptualiser et assimiler. La vie ça se ressent, et parfois le ressenti est douloureux, il ne s'agit pas pour moi d'y échapper, mais de l'appréhender d'une autre façon.
Je ne viens pas avec l'oeil larmoyant et la main tendue, du moins pas en ce qui concerne mon état psychique, ma vraie question est de savoir "comment" faire pour se "désengluer" d'une vie trop noire, trop négative, redémarrer, quelque chose, n'importe quoi.
je le sais bien que tout ça est "déprimant", à lire, je n'en doute pas, mais à vivre vous n'imaginez même pas.
Le truc c'est que j'ai pas 15 ans ou 45, je ne passe pas par une période de "remise en question" liée à un état biologique.
C'est juste que je fais le tour de la question depuis qlqs années, que je ne trouve pas d'issue et que "partir" me semble une étape à franchir, meme si c'est pour six mois. Seulement voilà je ne sais pas "comment" m'y prendre ?
Le peu que je possède, tout cumulé, ne doit pas dépasser les deux mille euros et encore, au prix d'achat neuf.
A qui je peux revendre ce que j'ai ?
Que faire une fois à l'étranger, sachant que j'ai aucun savoir faire, aucun métier? j'ai quitté l'école à 15 ans, j'ai travaillé comme manoeuvre agricole et à 25 je me suis bousillé le dos, maintenant quand je reste dans la mm position plus d'une demi heure j'ai mal partout, j'ai fait des années de kiné qui ont rien changé.
J'ai essayé deux fois d'aller à la fac, j'ai jamais réussi à décrocher un diplôme, passé 35 ans il n'y a plus de droits aux bourses et comme je l'ai dit je ne peux plus faire les "petits jobs".
J'ai voulu faire une saison de pommes l'année dernière, au bout de trois jours c'était comme si j'avais fait deux mois, j'en pouvais plus.
j'en rajoute pas, je fais pas dans le misérabilisme, c'est la (putain) de réalité.
J'ai pas de famille, pas d'amis, pas de petite copine, pas de métier, pas de projet d'avenir et ça un thérapeute pourra pas me l'apporter.
Je demande pas à quelqu'un de m'expliquer comment faire pour avoir une "bonne" ou une "mauvaise" vie, c'est juste que je ne sais pas comment il faut faire pour en changer. D'ailleurs je doute que personne ici ne sache vraiment.
Navré pour l'impression que je peux donner mais pas autant que pour la douleur que vous avez pu traverser.
Des gens autour de moi m'ont quitté également et se retrouver seul, je sais ce que c'est.
Faut pas perdre le moral, mais ça doit pas nécessairement dire qu'il faut se voile rla face avec de grandes phrases sur "la vie est belle malgré tout". Non, elle est moche, aussi, et surmonter ces moments là on y arrive parfois avec de judicieux conseils (ce que j'espère trouver par ici 😉 ).
Mais j'ai bien entendu le vôtre, pas de souci, je me suis posé la question très souvent (du thérapeute), j'ai peut être simplement besoin d'en entendre d'autres 😏
"-Qu'est-ce qui est le pire ? l'indifférence ou l'ignorance ?
- Je sais pas et je m'en fous...."
^^
Part. Fou le camp sur les routes du monde… et reviens-nous avec de jolis carnets de voyage biens ficellés. Appliques-toi. Travailles tes textes. T’as déjà un auditoire de 938 000 lecteurs potentiels sur VF.
Reviens nous dire de quoi le reste du monde a l’air!
À plus et bonne route.
DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
yep !
je le sens que c'est un truc comme ça qu'il me faut.
D'où ma question de départ "comment qu'on fait" ?
perso j'ai pas les références, ou la débrouillardise ou je sais pas quoi, jme sens coincé y'a aucune des solutions auxquelles je pense qui soit bonne.... je suis jamais parti, ou un peu, comme ça, en touriste qui revient à sa routine une fois sa thune épuisée. Sérieux, je me doute qu'il ya des réponses "simples" mais j'arrive pas à la, les formuler.... 🤪
"-Qu'est-ce qui est le pire ? l'indifférence ou l'ignorance ?
- Je sais pas et je m'en fous...."
^^
Comme on apprend à nager… en plongeant dans l’eau. Comme on bâtit une maison... en se cognant sur les pouces parfois.
Tu vas voir. Sur la route t’auras pas le choix: c’est la démerde totale. Surtout si tu voyages à la dure. Tu vas te découvrir des qualités, rire de tes défaults. T’auras pas le choix d’avoir de l’entregens, de t’ouvrir au monde.
Sur la route, qu’est-ce qu’un homme a besoin? Un peu de nourriture au quotidien, prendre un soins jaloux de sa santé (malade, loin de chez soi et tu t’ennuis de ta mère c’est pas très, très long), un toit s’il pleut (ou un pont, un portique quelconque)… et conserver jalousement dans son baluchon une pincée d’émerveillement. Au cas ou.
DeCléricy
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre!
Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons!
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons!
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte!
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe?
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!
— Charles Baudelaire, Le Voyage.
J’en appelle à vous ô Muses
Où tant ma vie passe et s’use
Qu’encore et toujours j’aime
Mes soeurs Galère et Bohème
Avant de lire ta réponse, j'ai lu celle de Elliaz et j'ai eu la même idée !!! Écrire !! c'est ce qui me fait le plus de bien lorsque je ne vais pas bien, j'écris tout ce qui se passe en dedans de moi et ca libère un peu.
Partir, écrire son carnet, Elliaz y a rien de mieux pour vous libérer un peu ! J'adore écrire, j'ai fait juste un carnet de voyage, tout y est, je le relis et je revis mon voyage !
Pour le travail, et bien avec votre état de santé, je vois un travail qui n'est pas physique, donc, pourquoi ne pas allez assister les jeunes dans une association quelconque, là ou il y a des enfants, c'est tellement gratifiant de voir leurs sourires.
Bon, en tout cas je vous souhaite de trouver une échappatoire et de vite vous remonter le moral. Bien sur, sans famille ni ami, c'est plus difficile de se remonter ! Partez en voyage et vous aller rencontrer plein de gens qui se feront un plaisir de discuter avec vous.
En gros, il vous faut trouver comment trouver le premier brin, qui conduira à dérouler et surtout désembrouiller la pelote. Ce n'est certainement pas en partant à l'aventure que vous y arriverez, la vision romantique du départ qui solutionne tout n'est que cela, une vision romantique. On emmène en fait ses soucis avec soi, on ne les abandonne pas en partant au loin.
Vu votre situation et votre état d'esprit, je vous suggère de vous adresser à une des nombreuses associations/organisations vouées à aider les gens comme vous, genre Emmaüs ou l'Armée du Salut (je connais un certain nombre de personnes en Suisse que ces organisations a sorties de sacrées ornières, sans pour autant leur faire de propagande religieuse), qui offrent gîte, couvert, formation, aide à la gestion des dettes, travail adapté à la santé, soins médicaux-psychiatriques, etc., toutes choses qui pourraient contribuer à vous "remettre en selle".
Certaines de ces organisations ont des antennes hors Europe dans le cadre de projets de coopération.
Je suis entièrement d'accord avec DeCléricy. Partez.
D'où ma question de départ "comment qu'on fait" ?
Heu, c'est pas "comment fait-on la vraie question", pas vrai ? 😛
Trouvez-vous une bonne route, travaillez l'endurance de votre pouce et sautez dans la première voiture. Pis si vous vous êtes organisé un canapé (couchsurfing) quelque part, chez quelqu'un, que pourriez-vous demander de plus ? Vous ne me ferez pas croire que c'est si compliqué.
Le véritable problème n'est pas de savoir comment faire mais de le faire. Il n'y a rien qui entraîne autant d'inertie que la dépression; c'est que quelque part, c'est presque confortable de se vautrer dedans.
Voyager ne coûte rien ou si peu, quand on veut...
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
@Elliaz: le thérapeute ne peut pas t'apporter une famille, un métier et une copine, par contre il peut te mettre sur la bonne voie pour aller les chercher de par toi-même.
D'autre part, mis à part la thérapie, quelle autre option as-tu ?
Partir à la découverte du monde, c'est génial, mais fuir à l'autre bout du monde en pensant que ça va résoudre nos problèmes, c'est utopique (et ça demande des moyens financiers également).
@Lucie : désolée pour ta soeur, la vie est souvent injuste... 😕
Je te conseille la lecture du blog d'un un gars estropié (il s'est payé un bus dans sa jeunesse), devenu un voyageur permanent avec un budget riquiqui : http://lespetitshommesmoustachus.blogspot.fr/
Allo,
Je peux comprendre ton point de vue, même si je ne suis pas vraiment dans ta situation, et un peu plus jeune, mais je suis en accord avec ta citation coluche, la solitude pas toujours choisie, et la société que tu ne sembles pas trop aimer non plus et réciproquement !
Je reviens d'une virée nord -sud france (bretagne) -espagne -portugal, en compagnie de mon sac, et quelques portions en stop aussi (au début par necessité, et finalement par gout aussi !) ; J'ai quelques voyages à l'étranger dans mes souvenirs, asie et ailleurs, mais je n'avais que peu essayé le stop jusque là, et j'ai récolté quelques rencontres et échanges sympas, et des sourires que tu n'auras pas toujours dans un train :)
Je confirme que te barrer, ne changera pas forcément le fait que tes problèmes te suivront plus ou moins; Mais comme dit le proverbe "pierre qui roule n'amasse pas mousse";
Ici tu rumines ou tu engranges de nouveaux problèmes, partir vers l'horizon peut te permettre de te délester en parti et te concentrer sur le présent;
Si à mon niveau je te conseillais quelquechose :
Déjà, je te déconseille les psys et autres attrapes sous, mieux vaut quelques bons amis ou des contacts sympas et gratuits, c'est mieux que tous les antidépresseurs !
Si tu n'as pas de contacts, pourquoi ne pas contacter une asso à but non lucratif si possible, dans un domaine qui t'interesse ? T'inscrire dans un atelier d'écriture par exemple, un sport ou autre domaine;
Prends quelques jours de pause : respire, chasse les pensées négatives et habitudes mauvaises qui te relient au passé;
Vis simplement, clarifie ton esprit; Eviter de trop penser et agis
Puis fixe toi rapidement un but d'arrivée, puis une date, un jour, une heure, et tiens parole, un lieu précis où tu aimerais aller, où tu aimerais aller respirer l'air; Rien de plus simple
Entre ce point et le lieu où t'es, définis un itinéraire, et les moyens pour y arriver et dormir à peu de frais;
Si tu peux, emmène dans ton sac (ou ton vélo si tu as !) avec au moins un sac de couchage, quelques vetements, trousse, une popotte, à la limite une toile de tente exterieure (si tu es fauché ou que comme moi tu aimes dormir dans les bras de la nature : D); Et emmène de quoi écrire ou créer : stylos, carnet, papiers entre autre;
Ce que tu veux faire ou pas ensuite de ta vie ou pour la "gagner", pourra déjà mieux se préciser à mon avis, voire crée de nouvelles idées auxquelles tu n'aurais pas pensé en restant, désir de poursuivre ou de rentrer, ou en tous cas être envisagé d'un point de vue différent, au sens propre comme au figuré;
Si un chant d'oiseau au réveil dans la brume du matin t'apportent des effluves de joie naturelle, ou le sourire, c'est que tu n'es pas encore cuit 😉
Un avis plus personnel quand même, le bonheur comme le malheur est avant tout une question d'état d'esprit, et non de lieu, ou de situation;
J'aurais surement aimé faire un bout de chemin avec toi, mais je repars vers l'est dans peu de temps, en compagnie de mon vélo !
Bonne route
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Autre chose qui me parait important de préciser :
Quand on est pas bien dans sa situation de vie, on a vite fait de vouloir "fuir physiquement" ce lieu de vie, alors que le mal-être est avant tout dans notre état d'esprit ou notre façon de vivre;
Et il ne faut pas confondre le voyage physique, avec le voyage vers nos rêves;
Si les voyages font parti de tes rêves, alors il y a de fortes chances que le voyage physique t'apportent des choses positives, mais si tes rêves sont autres, le déplacement de lieux en lieux ne résoudra pas forcément tes problèmes, ou ce que tu recherches;
Donc l'important c'est d'être à l'écoute de soi et de ses rêves, et d'essayer d'aller vers eux;
Si ton vrai rêve est de te construire une maison de rondins dans les montagnes et d'y élever des chèvres, prendre la route ne pourra pas toujours t'apporter ce que tu cherches vraiment, et il vaudra mieux alors penser à trouver du bois, avec peut-être une bergère dans les parages 😉
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Ouah l'aut' ! Il m'a piqué la citation de mon pseudo !
Ceci dit pour répondre au post originel : comment qu'on fait pour s'arracher de ce pays où on crève (la France) ! J'entends déjà les fonctionnaires se mettre à me parler du social-que-le-monde-nous-envie ou autres sottises. Pour ma part cessation d'activité d'une boutique de microinformatique pour cause de CA insuffisant. Et à 40 ans passé impossible de trouver le moindre job. Et pour finir jeté du RMI et ne touchant qu'une retraite chapeau de 85 EUR/mois. Donc la France vous la gardez, moi je la fuis. Je suis au Paraguay avec ce qu'il me reste de mes économies et je compte monter une petite activité rentable où je ne serais pas étranglé fiscalement avant d'avoir gagné un kopek comme en France. J'ai donc décidé de partir depuis longtemps (en fait depuis 1994 avec mon voilier de 10 m) et de chercher un pays vivable. Finalement ce n'est pas par la mer que je l'ai trouvé. Pareil que l'auteur du post originel : pas de famille, pas d'ami, pas de travail. Donc pour citer Graeme Allwright (jeunesse !) :
Ne laisse pas passer ta chance
Partir ton dernier sou
Ne laisse pas partir ta chance
Bats-toi jusqu'au bout
J'ai donc choisi un pays où la vie n'est pas chère et où il est facile d'être résident permanent (important ! et il n'y en a pas des masses), j'ai empilé tous mes trucs et mes machins dans un container de 20 pieds, j'ai tenté de vendre la maison que m'avait laissé ma mère en donation, mais pas possible ! la juge des tutelles bloque la vente sous un faux prétexte (dire que c'est moi qui ait demandé cette tutelle pour ma vieille mère atteinte de la maladie d'Alzheimer). C'est tout dire que la France, jusqu'au bout, me fera ch**r, mais ça ne suffira pas à atteindre mon moral. J'ai 65 ans et je compte bien faire de belles grandes ballades en Amérique du sud avec mon pickup 4x4 et les amis que je commence à me faire ici et ce nonobstant les protestations de mes vielles vertèbres.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
@Elliaz: le thérapeute ne peut pas t'apporter une famille, un métier et une copine, par contre il peut te mettre sur la bonne voie pour aller les chercher de par toi-même.
C'est juste et une thérapie peut être un des moyens les plus efficaces ( quand on est demandeur!) pour sortir d'une impasse comme la sienne... mais sans travail difficile d'entreprendre une thérapie... C'est peut-être une occasion pour trouver impérativement un job...
Une thérapie quelle qu'elle soit, à mon avis, faut en comprendre le sens et être à l'origine de la démarche et s'y engager vraiment. On ne peut pas vraiment la conseiller à quelqu'un; juste l'évoquer...
Le problème d'une thérapie (je connais, j'ai étudié la psycha à Paris 8 dans mon jeune temps) c'est que ça ne peut rien faire si l'étendue du mal est exogène. Effectivement il est plus facile de changer le psychisme d'un individu que celui d'une société. Et que voulez-vous qu'un thérapeuthe puisse faire si on vient lui dire que son problème est qu'on est inembauchable passé un certain âge, qu'on ne connait personne parce que les gens sont recroquevillés sur leur petite famille et leur télévision. La souffrance psychologique que l'on ressent est alors le signe d'une bonne santé mentale.
Croyez bien que l'impasse où je me trouvais à établir la moindre relation de copinage dans ce pays m'a, bien sûr, interrogé sur moi-même. Encore qu'il ne me semblait pas être spécialement empoté dans les rapports humains. Mais quand je suis suffisament loin de l'Europe, au Maroc, ou en Afrique noire, des gens avec qui discuter et m'en faire des amis j'en rencontre plein. Or c'est le même gugusse dont il s'agit. Que peut alors la psychothérapie sur cet état de fait ?
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Le problème d'une thérapie (je connais, j'ai étudié la psycha à Paris 8 dans mon jeune temps) c'est que ça ne peut rien faire si l'étendue du mal est exogène. Effectivement il est plus facile de changer le psychisme d'un individu que celui d'une société.
Si vous "connaissez", vous n'êtes pas sans savoir qu'une cure thérapeutique n'a en aucun cas pour but de "changer le psychisme" d'un individu. A moins que Paris 8 verse dans les TCC ?
Et que voulez-vous qu'un thérapeuthe puisse faire si on vient lui dire que son problème est qu'on est inembauchable passé un certain âge, qu'on ne connait personne parce que les gens sont recroquevillés sur leur petite famille et leur télévision. La souffrance psychologique que l'on ressent est alors le signe d'une bonne santé mentale.
Quand on se fait mal, on crie, on jure, on siffle ou on rit. On réagit, non pas pour supprimer la douleur, mais pour se l'approprier et essayer de l'atténuer ou de s'en distraire. Le thérapeute ne peut certainement pas offrir des amis et un emploi, mais il peut accompagner le patient. C'est déjà énorme, vous ne trouvez pas ?
Que peut alors la psychothérapie sur cet état de fait ?
Attendriez-vous d'un ophtalmologiste qu'il vous offre de meilleurs yeux, d'un dentiste qu'il vous offre une meilleure dentition ? N'attendez pas du psychologue ou du psychanalyste ce qu'il ne peut vous donner; à l'inverse, rendez donc à César...
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Le problème d'une thérapie (je connais, j'ai étudié la psycha à Paris 8 dans mon jeune temps) c'est que ça ne peut rien faire si l'étendue du mal est exogène. Effectivement il est plus facile de changer le psychisme d'un individu que celui d'une société. Et que voulez-vous qu'un thérapeuthe puisse faire si on vient lui dire que son problème est qu'on est inembauchable passé un certain âge, qu'on ne connait personne parce que les gens sont recroquevillés sur leur petite famille et leur télévision. La souffrance psychologique que l'on ressent est alors le signe d'une bonne santé mentale.
Une thérapie psychanalytique ( entre autres) se situe au delà de toutes théories même si les théories ont été nécessaires pour la mettre en place.. c'est avant tout une expérience et une grande aventure.. et une expérience est par nature difficilement communicable. La Psychanalyse ( freud) ou la psychologie analytique ( Jung) en tant que "traitement" n'est pas une panacée, ça ne s'adresse pas à tout le monde il faut en comprendre le sens et surtout être demandeur... Comme toute aventure ça comporte aussi des risques et ça a aussi un coût à la fois financier et ça exige aussi i un engagement personnel important.. Une psychothérapie qui serait gratuite, selon moi, ne serait guère efficace.
Ne pas trouver d'emploi ne pas avoir d'amis ni de conjoint se sentir inutile est souvent ( mais pas systématiquement) la conséquence d'une souffrance psychologique.. le problème débloqué l'energie est de nouveau présente pour toutes les situations...
Pour ma part la psychologie analytique a transformé je dirais même bouleversé mon existence.
Sauf ton respect, tu fais erreur à mon avis comme d'autres qui lui conseillent des psys;
Il me semble évident que ce qu'il cherche dans sa réaction de vouloir partir, quitter sa situation, c'est de se sentir revaloriser, croire à nouveau en lui, et avoir une meilleure image de lui, et qu'il renverra aux autres, et reconstruire sa vie comme il l'entend;
La société de consommation est sordide et souvent sans pitié ni coeur si on n'y "marche pas au pas" ou en courrant; Pas de diplome = pas de boulot souvent, pas de boulot = pas de compagne = pas d'amis; = pas le moral, etc; Réaction en chaine logique;
S'il veut essayer autre chose ailleurs, c'est légitime; et vous ne lui proposez que d'aller engraisser des psys, qui gagnent leur fric sur le dos des gens souffrants de ce système, et qui regarderont plus leur porte monnaie que l'être humain, qui lui -même se sentira surement encore moins valorisé en se considérant "patient ou malade" ?
Si la société produit ce genre de situation pour certaines ou beaucoup de personnes, ça ne signifie pas toujours, loin de là, que la personne est malade à la base, mais plutot que c'est le système qui est malade et néfaste, dans lequel il a, avec ou sans choix, dû vivre ou essayer au moins.
C'est très facile de cataloguer ou juger quelqu'un, sous prétexte qu'il vit mal en société, mais si le mode de vie était juste et harmonieux, ça n'arrivera pas, ou beaucoup moins
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Pas de diplome = pas de boulot souvent, pas de boulot = pas de compagne = pas d'amis; = pas le moral, etc; Réaction en chaine logique;
Je ne vois pas vos liens logiques : en quoi ne pas avoir d'emploi empêche d'avoir une amie ? Et en quoi l'absence de compagne empêche d'avoir ses amis ?
et vous ne lui proposez que d'aller engraisser des psys, qui gagnent leur fric sur le dos des gens souffrants de ce système, et qui regarderont plus leur porte monnaie que l'être humain
Mais oui mais oui, tous de vilains charlatans. Avez-vous des comptes à régler ?
la personne est malade à la base, mais plutot que c'est le système qui est malade et néfaste
C'est pas ma faute mais celle des autres ? Admettre qu'on peut éventuellement avoir un problème est-il si difficile ? Se savoir faillible est le premier pas de la sagesse.
C'est très facile de cataloguer ou juger quelqu'un, sous prétexte qu'il vit mal en société
Pourquoi le faire alors ? Et avec lui, toute "la société" ?
Un individu a un problème. Ce problème, ni vous ni moi ne le connaissons et ne pouvons qu'avoir des suppositions plus ou moins justifiées. Lui recommander de voir un spécialiste est-il si affreux ?
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Pour la suite logique, boulot, compagne, amis, non en effet ce n'est pas toujours comme ça que ça se passe, mais ça arrive souvent;
Et par experience je sais qu'un homme qui a arreté de bosser "classiquement" en société, est très vite catalogué, et souvent isolé; Beaucoup de femmes, n'en déplaisent à certaines, jugent leurs rencontres ou leur compagnon potentiel, sur son statut social, son travail ou pas, sur l'apparence bien sûr aussi, et même souvent son compte en banque ! Quant aux amis, les vrais sont souvent rares, et quand on a des ennuis, la plupart se font encore plus rares, sauf bien sûr quand ils ont besoin de nous !
Pour ce qui est des problèmes éventuels des gens, j'ai assez de respect pour ne pas aussitot mettre une étiquette sur des individus; et pour ma part je trouve que le mode de vie moderne est plus qu'un problème pour la paix de la terre, de la nature et de ses habitants
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Beaucoup de femmes, n'en déplaisent à certaines, jugent leurs rencontres ou leur compagnon potentiel, sur son statut social, son travail ou pas, sur l'apparence bien sûr aussi, et même souvent son compte en banque ! Quant aux amis, les vrais sont souvent rares, et quand on a des ennuis, la plupart se font encore plus rares, sauf bien sûr quand ils ont besoin de nous !
Ben dites donc, je sais pas qui vous fréquentez mais...
Pour ce qui est des problèmes éventuels des gens, j'ai assez de respect pour ne pas aussitot mettre une étiquette sur des individus
C'est bien là votre problème : vous étiquetez à la vitesse lumière. Pourquoi considérer qu'aller voir un médecin est dévalorisant ? Pourquoi avoir un problème de santé serait dévalorisant ?
Une dépression, ça arrive. Parfois, c'est grave et peut avoir des conséquences dramatiques. Se procurer l'aide et le soutien d'une personne qualifiée n'est pas honteux, si ?
Jamais de la vie vous n'iriez voir un médecin pour une vive douleur au ventre ? Vous aurez l'air malin lorsque vous mourrez de péritonite. Ah ça, pour sûr vous n'engrosserez pas le porte-monnaie de "gens sans cœur". Ou peut-être que si, celui des tenants de pompes funèbres à cause d'une mort stupide.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Sauf ton respect, tu fais erreur à mon avis comme d'autres qui lui conseillent des psys;
Sauf ton respect tu fais erreur car tu n'as certainement pas bien lu ou bien compris le contenu de ma réponse en effet, je ne lui conseille nullement d'aller consulter un psy car comme je le disais: aller consulter un psy n'est d'aucune utilité si cette démarche n'est pas pleinement décidée comme quelque chose d'essentiel de capital pour lui...Pas plus que de se convertir à l'Islam ou de suivre l'enseignement du Christ ou de Bouddha aller consulter un psy ne lui sera d'aucune utilité si cette démarche n'est pas pleinement consentie comme étant sa propre démarche et considéré par lui comme de la plus haute importance..Pour ce qui est de mettre tous ses déboires désillusions et sentiments négatifs sur le compte de la société je pense que ce n'est pas un service à lui rendre que de considérer ainsi les événements...
Pas plus non plus le fait de parcourir le monde qui fera disparaitre ses problèmes ...
Avant les problèmes de métier de conjoint et d'amis etc.. c'est celà qui m'interpelle surtout chez lui:
j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers,
Quoi qu'il en soit pour son propre cas il lui sera toujours plus difficile pour ne pas dire impossible! , seul face à la société, de changer celle-ci plutôt que de changer le regard qu'il porte sur cette société...et aussi sur lui même!
J'espère que tu auras noté dans ma première intervention du sujet, que je n'ai pas mis de coté ses eventuels problèmes ou mal-êtres; mais j'ai proposé autre chose pour améliorer les choses et qui me semble plus positif que d'aller de suite voir des psys ou soignants : s'inscrire dans une asso, atelier d'écriture, ou tout autre, ou même une asso d'entraides (honnête) pour personnes isolés ou en difficultés; Non seulement il se sentira surement moins seul et isolé dans sa situation, mais en plus il n'aura pas à débourser grand chose, il rencontrera d'autres personnes, de possibles futures amitiés ou plus; une sorte de psychothérapie "in vivo", active, et non derrière un bureau avec un psy qui ne fera pas grand chose;
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Que dire sinon que je partage ton avis..sauf celui de mettre tout sur le compte de la société.
Il faut quand même comprendre que les démarches que l'on conseille à autrui sont souvent peu efficaces dans le sens où pour les entreprendre il faut être en possession d'une certaine énergie psychique nécessaire à l'entreprise de toute démarche or c'est précisément cette énergie qui fait défaut à celui que l'on conseille...
Bon, le Kedor nous est revenu des confins inchangé!🙂
A moins que Paris 8 verse dans les TCC ?
J'ai une question: est-ce parce qu'on avait les toqués qu'on a inventé les TOC?🤪
@ Elliaz: ils vont réussir à te rendre malade (ah bon, c'est déjà fait?) mais tu n'es pas fou, t'es juste enfermé; alors, comme il t'a été conseillé au début de ce post: dégage(-toi)!
Et y a pas de comment!😐
Les TOCs sont bien pratiques à la sécurité sociale et aux TCC précédemment mentionnées. De là à dire qu'ils ne concernent que les toqués...
Ou alors serait-ce qu'au minimum deux des présidents français ayant été au pouvoir lors de mon existence étaient toqués ? Ça en expliquerait des choses ! 😛
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Le côté brut de décoffrage a parfois du bon pour dire les choses simplement, et éviter ainsi de répondre en fournissant à un autre, que l'on ne connait pas, ses propres solutions.
Surtout que cet autre semble attendre autre chose que ce que son message habilement dosé : un peu de mal être, un peu de lucidité, une pointe de souffrance physique, aucune attache, pas d'amour pas de job pas de diplômes mais une bien jolie plume... ne laisse supposer.
(Ce n'est qu'une impression, une intuition très personnelle... et comme tous, j'attends la réapparition d'Elliaz et la suite de l'histoire avec curiosité...)
Faudrait peut-être voir la réalité vécue et non se raconter des histoires. D'ailleurs le sujet est tellement classique qu'il a donné lieu à romans et films. J'ai moi-même des témoignages directs : Un mec est jeté de sa boîte pour cause de "plan social" ou autres. S'il est lucide il pourra s'adapter (en foutant le camp de ce pays avec ses économies, les plus futés, voyant le vent tourner, auront eu la sagesse de faire les fourmis avant d'être éjecté) mais s'il est plongé dans l'idéologie "le chômage, c'est pour les autres" et "quand on veut, on peut", il n'est pas préparé psychologiquement et c'est le début de la spirale descendante et le maelström qui se transforme en trou noir. Au bout d'un mois ou deux, il se lasse autant de ses "amis" ("Alors ? Tu as retrouvé un job ?") que eux se lassent de lui (un "looser"). Peu de temps après c'est sa femme qui ne le trouve plus intéressant et ses enfants aussi (il ne peut plus rien leur payer). Celle-ci va vite demander le divorce. En n'oubliant pas de demander une pension alimentaire qui va lui sucrer une bonne part de ses ASSEDIC. Il ne peut plus assumer son logement et se retrouve à la rue ou dans de l'habitat très précaire (que d'anciens cadres se retrouvent SDF). Le pire est encore le psychologique : ne s'attendant nullement à ce genre de situation il va s'effondrer dans un processus mortifère. J'ai le témoignage d'un qui a failli réussir son suicide.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Je suis globalement de ton avis..malheureusement c'est effectivement à cette réalité sociale que nous sommes confrontés.. et les mieux armés psychologiquement peuvent mieux s'en sortir.. côté professionnel n'ayant jamais rencontré de difficulté ( ma bonne étoile m'a sans doute aidé) je me suis toujours considéré comme favorisé... c'est sans doute pour cela que j'ai toujours donné un maximum d'importance aux autres côtés de la vie..:l'affectif , le social et la confiance en soi , la foi en la vie... tout ce qui pour moi a été l'objet d'une véritable conquête...
Au bout d'un mois ou deux, il se lasse autant de ses "amis" ("Alors ? Tu as retrouvé un job ?") que eux se lassent de lui (un "looser"). Peu de temps après c'est sa femme qui ne le trouve plus intéressant et ses enfants aussi (il ne peut plus rien leur payer). Celle-ci va vite demander le divorce. En n'oubliant pas de demander une pension alimentaire qui va lui sucrer une bonne part de ses ASSEDIC. Il ne peut plus assumer son logement et se retrouve à la rue ou dans de l'habitat très précaire (que d'anciens cadres se retrouvent SDF). Le pire est encore le psychologique : ne s'attendant nullement à ce genre de situation il va s'effondrer dans un processus mortifère. J'ai le témoignage d'un qui a failli réussir son suicide.
En résumé, vive l'amour quoi 🙂 😎
Quand on veut, on peut...... essayer
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature
Au bout d'un mois ou deux, il se lasse autant de ses "amis" ("Alors ? Tu as retrouvé un job ?") que eux se lassent de lui (un "looser"). Peu de temps après c'est sa femme qui ne le trouve plus intéressant et ses enfants aussi (il ne peut plus rien leur payer). Celle-ci va vite demander le divorce. En n'oubliant pas de demander une pension alimentaire qui va lui sucrer une bonne part de ses ASSEDIC
Si c'est ça votre vie, je ne vous envie pas. Et me sens d'autant plus heureux de ne pas avoir de compagne ou d'amis qui ne s'intéressent qu'à ce que je pourrais éventuellement leur "payer".
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Qui a dit que c'était ma vie ? Faudrait peut-être lire ce que j'ai écrit. J'ai dit que c'était un exemple vécu, caractéristique d'une certaine catégorie sociale.
On peut aussi citer une autre catégorie : les jeunes. Bien qu'il est établi depuis longtemps qu'ils n'ont aucun avenir (sauf, bien sûr, piston familial ou coup de pot) ils préfèrent végéter à crever sur pied plutôt que de se lever le cul pour aller voir ailleurs. La sénilité de leur psychisme, sinon de leurs artères, m'a toujours laissé songeur, moi qui suis un vieux schnoque de 65 ans.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
On peut aussi citer une autre catégorie : les jeunes. Bien qu'il est établi depuis longtemps qu'ils n'ont aucun avenir (sauf, bien sûr, piston familial ou coup de pot) ils préfèrent végéter à crever sur pied plutôt que de se lever le cul pour aller voir ailleurs. La sénilité de leur psychisme, sinon de leurs artères, m'a toujours laissé songeur, moi qui suis un vieux schnoque de 65 ans.
C'est sûr aussi qu'un tel modèle de "raisonnement" donne vachement envie de le suivre ! 😕
Si c'est ça votre vie, je ne vous envie pas. Et me sens d'autant plus heureux de ne pas avoir de compagne ou d'amis qui ne s'intéressent qu'à ce que je pourrais éventuellement leur "payer".
Le parcours de vie que décrit antlia est malheureusement de plus en plus fréquent.. La perte d'emploi est le début d'une spirale infernale pour certains.. celui qui vit de petits boulots, qui travaille épisodiquement s'en sort souvent mieux étant plus habitué aux aléas matériels que le cadre qui jouit d'un certain confort dans ce domaine ... tout s'écroule lorsqu'il se retrouve au chomage et la perte d'emploi s'accompagne souvent du divorce et de l'éloignement des "amis" ..
Ce ne sont malheureusement pas des cas isolés on n'est de moins en moins à l'abri de cette situation dans une société ou possession efficacité rentabilité, développement de son image etc.. sont des valeurs essentielles au yeux d'une majorité.
C'est bien de cela dont il s'agit ! Mais ce n'est pas le plus grave ! Dans d'autres périodes historiques des vies furent encore plus dures à vivre. Mais, dans le cas présent, ce qui est le plus alarmant, c'est la perte totale d'instinct de survie, notamment chez les jeunes. Qu'aggrave une perte totale de sociabilité. On peut expliquer cet hyper individualisme morbide par le fait que, pour ces jeunes générations, ils ont baigné dans les images télévisuelles avant même le stade du langage. Le domaine symbolique est ainsi atrophié chez eux (ce qu'on constate par la pauvreté du langage et l'incapacité de jouer avec les mots et donc du sens de l'humour).
Mais je ne vais pas faire ici mon lacanien de service. La constatation est que tout discours que l'on peut leur tenir sur le dépassement nécessaire de leur actuelle vie, dépassement réalisable, il ne s'agit aucunement d'une quête mystique, fait un flop tout aussi retentissant que les interventions de Zarathoustra dans le village du Prologue de Nietzsche. Aussi n'ai-je pas eu plus de chance à trouver des compagnons de voyage-aventure que ce soit pour la navigation hauturière sur mon voilier que terrestre en Amérique du sud. Et je ne leur demandais rien de plus que d'assurer la "caisse de bord", soit moins que ce qu'ils dépensent en France pour leur vie quotidienne. Aura de pestilence qui s'exhale de mon immonde personne ? Même pas ! Quelques discussions avec d'autres qui cherchaient les mêmes acolytes montraient que, chez eux aussi, c'était un échec relationnel.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
Peut-être avez vous remarqué que j'ai utilisé la conjonction de subordination "si" ?
J'ai dit que c'était un exemple vécu, caractéristique d'une certaine catégorie sociale.
Que ce soit vous ou quelqu'un d'autre, la description que vous faites de cette vie me semble bien triste et, franchement, défaitiste.
les jeunes. Bien qu'il est établi depuis longtemps qu'ils n'ont aucun avenir (sauf, bien sûr, piston familial ou coup de pot) ils préfèrent végéter à crever sur pied plutôt que de se lever le cul pour aller voir ailleurs. La sénilité de leur psychisme, sinon de leurs artères, m'a toujours laissé songeur
Vous êtes un peu dur : certains, et ils ne sont pas si peu nombreux, s'assurent un avenir économique tout à fait décent en France. D'autres, et ils se comptent en centaines de milliers sinon millions, vont voir ailleurs, en Europe ou dans le monde. Combien sont ceux qui ne font rien et ne sortent que pour aller à Pôle Emploi dans le seul but de percevoir le RSA ? Franchement, cette "catégorie" est ultra-minoritaire...
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
C'est bien de cela dont il s'agit ! Mais ce n'est pas le plus grave ! Dans d'autres périodes historiques des vies furent encore plus dures à vivre. Mais, dans le cas présent, ce qui est le plus alarmant, c'est la perte totale d'instinct de survie, notamment chez les jeunes. Qu'aggrave une perte totale de sociabilité. On peut expliquer cet hyper individualisme morbide par le fait que, pour ces jeunes générations, ils ont baigné dans les images télévisuelles avant même le stade du langage. Le domaine symbolique est ainsi atrophié chez eux (ce qu'on constate par la pauvreté du langage et l'incapacité de jouer avec les mots et donc du sens de l'humour).
Cette façon que vous avez de lier l'aisance matérielle à l'épanouissement social et individuel me semble tout à fait inappropriée. Vous n'êtes pas, du reste, le seul sur ce fil.
D'ailleurs, je ne suis pas non plus sûr que l'impact de la télévision, d'Internet, de Facebook et des téléphones portables est à considérer comme seul responsable, si responsable tout court, de la supposée débilité des jeunes. Il y a toujours eu des intellectuels nés et des simples d'esprit. La seule différence est qu'aujourd'hui ces mêmes simples d'esprit ont accès à des moyens de diffusion incroyables alors que les intellectuels préfèrent, comme ils ont toujours préféré, s'enfermer dans leur tour d'ivoire et se féliciter mutuellement de leur prétendue supériorité. Le matraquage médiatique correspond donc à une partie de la population, certes, mais je doute qu'il faille considérer ce matraquage comme une image représentative de la société.
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Je ne peux qu'approuver la distinction que vous faites entre épanouissement et capacités intellectuelles et relationnelles et l'abondance matérielle. Je parle bien d'abondance car il est un niveau de confort minimum en-dessous duquel le moindre développement intellectuel devient difficile. Aussi ai-je connu dans le sud marocain des gens de milieu social extrêmement simple et avec lesquels j'avais des discussions de bon niveau bien que le français, s'ils se débrouillent correctement avec, n'est pas la langue de leur pensée. En comparaison les rares français de mon voisinage avec lesquels j'ai tenté de parler ne savent répondre que par des phrases toutes faites téléchargées. Et ils sont litéralement paniqués par mes propos qui n'ont pourtant rien de subversifs, simplement ne sont pas issus du moule télévisuel.
C'est le cas des jeunes qui est affligeant. Mais, je sais, il ne faut pas dire du mal de la catégorie jeune (après tout s'ils se catégorisent ainsi, de psychologique à sociologique, ce n'est pas de mon fait et, comme disait l'un d'eux "les vieux écoutent de la musique de vieux, les jeunes de la musique de jeunes" car il refusait ne fut-ce que d'entendre une seule musique qui ne soit pas issue de leur sous-culture spécifique). Sinon on passe pour un vieux con. Mais je suis un vieux con et je l'assume totalement. C'est compliqué la pensée unique ! En même temps qu'il ne faut pas être "pédophile", il ne faut pas non plus être jeunophobe. Bref je constate que cette susdite catégorie, qui a accès à tout et ne s'intéresse à rien, n'a pas d'avenir et semble s'en contenter. Bien sûr c'est une généralisation même si elle n'est pas complètement abusive. Le fait que pas un de moins de 40 ans n'ait répondu à un projet de vie avec options économiques que j'avais formulé est significatif (voir sur le forum expatriation mon manifeste "Projet de vie au Paraguay"). Projet nullement directif et, l'ayant en partie réalisé, je me proposais d'accueillir et d'héberger, au moins au début, un jeune afin de lui éviter l'angoisse légitime du saut dans l'inconnu puisqu'ils sont si facilement angoissés par la nouveauté. On ne peut donc pas dire que je "suis enfermé dans ma tour d'ivoire" car j'ai toujours voulu sortir des limitations de ma seule personne (même si je ne suis pas en mauvaise compagnie avec).
Au Paraguay, malgré l'obstacle de la langue (si au moins ils parlaient du vrai catellano ! mais c'est toujours mâtiné de guarani, tout au moins avec l'accent qui bouffent toutes les consomnes et j'ai un mal de chien à les comprendre pour le moment) je commence à établir quelques contacts avec des jeunes, bien qu'ils soient moins curieux et ouverts à "l'étrange étranger" que ne l'étaient mes compagnons marocains et bon nombre de garçons que j'ai connu en Afrique noire occidentale y compris dans des petits villages paumés en brousse.
"Si vous pensez que l'aventure est dangereuse, je vous propose d'essayer la routine... elle est mortelle." Paolo Coelho
il ne faut pas dire du mal de la catégorie jeune (après tout s'ils se catégorisent ainsi, de psychologique à sociologique, ce n'est pas de mon fait et, comme disait l'un d'eux "les vieux écoutent de la musique de vieux, les jeunes de la musique de jeunes" car il refusait ne fut-ce que d'entendre une seule musique qui ne soit pas issue de leur sous-culture spécifique)
Vous confondez peut-être l'être jeune avec le jeunisme. Je n'ai pas le sentiment que mes préférences politiques, mes centres d'intérêt culturels et intellectuels, mes goûts musicaux et gastronomiques, ma façon de me vêtir ou encore ma vie sociale soient déterminées par mon "être jeune" au delà de la stricte évidence qu'on n'a pas les mêmes besoins ni les mêmes savoirs d'un âge à un autre.
C'est un mal très français que de parler de "jeunes" dans les journaux pour ne pas nommer le chat. Quel qu'il soit.
Le fait que pas un de moins de 40 ans n'ait répondu à un projet de vie avec options économiques que j'avais formulé est significatif (voir sur le forum expatriation mon manifeste "Projet de vie au Paraguay").
Ou serait-ce que vous vous trompez de média ? Ce forum n'est pas vraiment une "foire aux jeunes"...
On ne peut donc pas dire que je "suis enfermé dans ma tour d'ivoire"
J'ai bien sûr utilisé un euphémisme caricatural pour exprimer une pensée... Vous vous considérez intellectuel ? Mais voyons, "heureux les simples d'esprit car le royaume des cieux leur appartient". Ne vous étonnez pas de votre esseulement cybernétique 😛
Qui veut chasser une migraine n'a qu'à boire toujours du bon
Bonsoir,
c'est drôle comme votre message suscite de l'intérêt pour vous, vous ne trouvez pas?
Votre détresse a fait écho à bon nombre des membres de ce site.
Est-ce que cela vous rend heureux, savez-vous apprécier ce désir de vos compères humains, de vous porter vers la vie?
ou cela ne règle rien à votre souhait de partir?
Moi, lorsque j'avais 18 ans, je voyais pas bien ce que je pouvais faire de ma peau, j'allais mal...et pis, j'ai eu la chance d'avoir une tante qui m'a donné le feu vert, elle m'a dis" qu'est ce que tu veux faire?, t'as pas un rêve? un tout ptit?
j'ai répondu : ben si mais c'est juste pas possible...je voudrais voyager....
Ca a été le point de départ de tout:
j'ai arrêté le lycée où je mourrais d'ennui, j'ai été bossé à MC Do pendant 6 mois et 3 en hopital psy comme femme de ménage et je me suis tirée aux USA, pour la grande traversée qui s'est prolongée jusqu'au Guatemala...
Depuis, je me suis "prouvée" plein de choses et les rencontres des voyages, les situations caucasses ou "limites" te font sortir toutes tes capacités....mon voyage m'a peut être sauvée...il y a des fuites qui sont salutaires.
Si vous vous sentez tjs vérouillé de l'interieur pour oser partir, ne sachant ni où ni comment, faites moi signe, qu'on en cause.
Je suis sur des pistes pour trouver une mission à caractère écolo pour l'an prochain.
Par contre, ne vous enfermez pas dans la plainte, lisez "les 4 accords toltèques"...je suis sure que ça vous fera du bien à l'âme!
Bye
Fanny
mais je n'arrive pas.Arreter de toujour voulloir aller ailleur, toujours avoir envie de decouvrir d'autres pays, d'autres experiences.Cela fait 9 ans q je…
Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le…
C'etait sur la radio France Inter, il y a quelques etes de cela, une emission etait consacree aux reporters de guerre. Ce jour la, un journaliste francais, qui…
Je suis nouvelle sur ce forum et le sujet a peut être déjà été abordé et que je ne l'ai pas vu... le problème qui se pose à moi est que personne ne semble…
Je m'appelle Camille, j'ai 18 ans. J'ai toujours eu envie de voyager. Donc je me suis inscrite il y a quelques temps déjà sur ce forum. J'aime voir vos…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean