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Quelle plage choisir à Goa? English translation pending
Il y a trois ans je suis allé à Palolem ou les cases étaient rudimentaires.
J'aimerais savoir ou trouver d'autres belles plages.
Bonne année a tous les VF
Kutchy😉
Kutchy😉
Budget pour dix jours à Madagascar en mars? English translation pending
je pars a madagascar en mars pt 10 jrs, ds le nord-ouest, diégo, nosy-be, parc de l'ankarana et la forêt d'ambre, et j'aimerais savoir combien prévoir en argent espèce partant de france, je suis plutot hébergement chez l'habitant et petite bouffe, je sais que le parc est cher, je crois environ 150 euros pour 2 jours, pouvez-vous me renseigner sur mon budget,
Voyage de quatorze jours au Costa Rica en janvier 20sdf English translation pending
J'arrive à San-José à 11:30am et pour ne pas perdre de temps, San José me paraissant peu interessant, j'aimerais savoir s'il est possible dans la journée même me rendre à Arenal ou Fortuna, qu'importe le moyen de transport, autobus, taxi, mini-van, avion, cheval 😏 (joke). N'ayant que 14 jours devant moi j'aimerais gagner le + de temps possible entre mes destinations, qui sont: San José, Arenal, Monteverde, Tortuguero, Cahuita, parc Manuel Antonio, San José. Quelqu'un aurait t-il une suggestion, sachant que la plupart des autobus partent de bonne heure le matin ? Que me reste t-il comme solution?
Autre question: Est-il possible de Monteverde ou Arenal de se rendre à Tortuguero par les boats-taxis. Si oui est-ce un voyage interessant? Et combien de temps cela prendrait-il.
Si non toujours pour gagner du temps serait-il préférable de Monteverde me rendre à Liberia, prendre un avion sur Cahuita et de Cahuita prendre un circuit pour 2 jours sur Tortuguero.
Merci pour votre collaboration
Autre question: Est-il possible de Monteverde ou Arenal de se rendre à Tortuguero par les boats-taxis. Si oui est-ce un voyage interessant? Et combien de temps cela prendrait-il.
Si non toujours pour gagner du temps serait-il préférable de Monteverde me rendre à Liberia, prendre un avion sur Cahuita et de Cahuita prendre un circuit pour 2 jours sur Tortuguero.
Merci pour votre collaboration
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Rêvons, c'est Noël English translation pending
C'EST NOËL LES PETITS, ONT LEUR CADEAUX AU PIED DES SAPINS DE NOËL,
NOUS LES VIEUX ON N'A QUE LE RÊVE, , 🤪,
LE MIEN EST DE FAIRE LE TOUR DU MONDE EN CARGO, , ( NI TÉLÉPHONE, NI VF, NI POSTE, NI FACTURES, , RIEN QUE NOTRE BELLE PLANÈTE, , , , , , ,
ET VOUS ???
Tour du Monde Exceptionnel Hambourg (Allemagne), Hambourg Itinéraire complet Hambourg (Allemagne), Anvers (Belgique), Gènes (Italie), Canal de Suez, Singapour, Ho Chi Minh City (Vietnam), Hong Kong, Shanghai, Dalian, Xingang, Qingdao (Chine), Masan (Corée du sud), Kobe, Yokohama, Hitachi (Japon), Canal de Panama, Houston, Nouvelle Orleans, Newport, Camden (USA), Hambourg Masquer l'itinéraire Plus de détails Possibilité d'ajouts de ports Masquer les détails 124 1 à 2 départs par mois A partir de 8955E Tarif complet
ET VOUS ???
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Et si nous allions aider les Etats-Unis?!? La Nouvelle Orleans a encore besoin de nous! English translation pending
Et si nous allions faire de l'humanitaire aux Etats-Unis ?!? La Nouvelle Orleans a encore besoin de nous !
A premiere vu, cela parait impensable... "Faire de l'humanitaire aux Etats-Unis, le pays le plus riche du monde ?!? Non cela doit etre une blague..."
Et pourtant. Le 29 aout 2005, l'Ouragan Katrina frappait la Nouvelle Orleans. Des centaines de milliers de maisons devastées, des millions de personnes evacuées.
Un an et demi apres cette catastrophe, la situation a la Nouvelle Orleans est toujours critique. Les maisons moisissent tandis des familles continuent de vivre dans des caravanes, des logements de fortunes et meme pour certaines dans la rue !
Heureusement certains ONG et associations locales font un boulot de titan pour aider les personnes a detruire leurs anciences maisons (souvent rendues inhabitables et dangereuses par les moisissure et les eaux stagnantes), puis rebatir de nouvelles maisons a la place.
Une de ces assocations s'appelle Common Ground Relief : http://www.commongroundrelief.org
Cette association, basée dans un des quartiers les plus durement touché accueil des volontaires du monde entier pour aider a rebatir la Nouvelle Orleans. Avec deux amis, nous voyageons actuellement de Montreal a Buenos Aires pendant 7 mois. Notre envie est vraiment de profiter de la vie et de notre amitié tout en allant a la rencontre des habitants de ce continent.
Vous pouvez trouver plus d'informations sur notre voyage sur notre blog : http://descentedesameriques.over-blog.com
Quoi de mieux pour rencontrer reellement et essayer de comprendre les habitants de la Nouvelle Orleans que de passer 15 jours a travailler benevolement dans cette association ?
En echange d'un engagement benevol qui peut aller d'une semaine a 6 mois, l'association fournit un lit et trois repas par jour. Et puis ce qui est genial c'est de rencontrer les autres benevols (environ 200 !) qui viennent des 4 coins des Etats Unis et pour certains de differentes partis du monde.
Au sein de l'association il est possible de donner de coups de mains tres divers : détruire les maisons moisis, aider a la reconstruction, faire des ateliers informatiques avec les habitants du quartier, tenir une clinique de santé, ... Chacun trouve facilement sa place.
Si vous etes intéressé de travailler avec cette association vous pouvez aller sur leur site internet (malheureusement seulement en Anglais pour l'instant) : http://www.commongroundrelief.org
ou les contacter directement : commongroundvolunteers@gmail.com
Il est a noter par ailleurs que la Nouvelle Orleans est vraiment une ville formidable. L'ancien centre ville a été relativement épargné par l'Ouragan et le "French Quarter" reste le "French Quarter". Les habitants de la ville sont tres sympa et accueillant malgré la dureté de ce qu'ils vivent.
Je vous conseil donc vraiment de venir faire un tour ici. Les habitants de la Nouvelle Orleans ont besoin de bras et c'est vraiment une expérience unique en son genre que de venir faire de l'humanitaire dans le pays le plus riche du monde !--
Quelques observations générales sur la Nouvelle Orleans depuis notre arrivée ici :
C'est vriament fou d'imaginer qu'on est aux Etats-Unis ici. On a du mal a croire que cela fait deja 1 an et demi que l'ouragan est passe par la. Des centaines de quartiers sont encore abondonnés... En marchant a travers ces quartiers on a l'impression d'etre en Inde ou ailleurs dans le tiers-monde mais dans pas dans le pays le plus riche du monde ! C'est assez triste et revoltant...
Depuis notre arrivée au sein de l'ONG Common Ground et notre visite des quartiers detruits, nous avons du mal a croire ce que nous voyons. Nous nous répetons a nous meme regulierement cette phrase comme pour nous forcer a y croire : "Nous sommes aux Etats Unis, le pays le plus riche du monde, defenseur des libertés, symbole d'un mode de vie fait de droits, de libertés, de confort, de sécurité." Et pourtant...
Ici c'est la désolation. Ce qui frappe d'abord ici ce sont les images, ces images de quartiers fantomes, vides de toute personne, des maisons detruites, en ruines, marquées d'une croix, marquées par le niveau d'eau, la saleté, ... et puis il y a l'eau contaminée, les infections, la police militaire qui sillone les rues desertes, , , et tout ca alors qu'on est deja un an et demi apres Katrina... Ce qui frappe ensuite c'est la realité du moment elle meme: Les gens ont fuit en laissant tout ce qu'ils avaient derrier eux...ou sont ils ? Dans quelles conditions vivent-ils aujourd'hui ? Les ruines sont toujours la...pourquoi? Pourquoi n'ont elles pas ete rasées? Pourquoi est-ce que ce sont des jeunes americains venu des quatre coins du pays, sans moyens qui doivent faire ce travail de leur propre initiative? Pourquoi certains logements sociaux qui sont, eux, toujours debouts et habitables moyennant quelques travaux, vont etre detruits pour etre remplaces par de nouveaux, prives, chers, trop chers pour permettre le retour des anciens habitants ?...
La realité c'est que ces gens ont ete abandonnés, la realite c'est que la ville et l'administration Bush ne souhaite pas les aider car elle ne souhaite pas leur retour. Katrina est l'occasion de vider la ville de ses pauvres et de sa population noire (souvent les memes...), Katrina est l'occasion de faire grimper l'immobilier, d'investir dans les nouvelles entreprises de la Nouvelle Orleans en reconstruction... En reconstruction? Pour une ville plus riche, plus blanche, plus rentable, plus attractive pour les investisseurs, pour une ville dominée par le secteur prive...pour une ville sans solidarité, sans justice, sans unité, sans ses anciens habitants, chassés par l'Ouragan Katrina puis par celui du capitalisme dans son visage le plus brut.
Il ne s'agit pas ici de faire une tirade anti-capitaliste, mais simplement de constater la realité qui est dure et cruelle pour toutes ces familles sans logement et sans perspective.
Heureusement au-dela de toute cette spirale négative des etres humains se levent et se battent ensemble pour avoir le droit de revivre dans les quartiers ou ils vivaient auparavant, et plus globalement pour avoir le droit au respect d'eux-memes, de leur famille et de leur dignité d'etres humains tout simplment.
Nous avons besoin de vous pour continuer ce combat. Toutes les personnes voulant participer a ce vaste chantier sont les bienvenus !
A beintot j'espere. Ignace
A premiere vu, cela parait impensable... "Faire de l'humanitaire aux Etats-Unis, le pays le plus riche du monde ?!? Non cela doit etre une blague..."
Et pourtant. Le 29 aout 2005, l'Ouragan Katrina frappait la Nouvelle Orleans. Des centaines de milliers de maisons devastées, des millions de personnes evacuées.
Un an et demi apres cette catastrophe, la situation a la Nouvelle Orleans est toujours critique. Les maisons moisissent tandis des familles continuent de vivre dans des caravanes, des logements de fortunes et meme pour certaines dans la rue !
Heureusement certains ONG et associations locales font un boulot de titan pour aider les personnes a detruire leurs anciences maisons (souvent rendues inhabitables et dangereuses par les moisissure et les eaux stagnantes), puis rebatir de nouvelles maisons a la place.
Une de ces assocations s'appelle Common Ground Relief : http://www.commongroundrelief.org
Cette association, basée dans un des quartiers les plus durement touché accueil des volontaires du monde entier pour aider a rebatir la Nouvelle Orleans. Avec deux amis, nous voyageons actuellement de Montreal a Buenos Aires pendant 7 mois. Notre envie est vraiment de profiter de la vie et de notre amitié tout en allant a la rencontre des habitants de ce continent.
Vous pouvez trouver plus d'informations sur notre voyage sur notre blog : http://descentedesameriques.over-blog.com
Quoi de mieux pour rencontrer reellement et essayer de comprendre les habitants de la Nouvelle Orleans que de passer 15 jours a travailler benevolement dans cette association ?
En echange d'un engagement benevol qui peut aller d'une semaine a 6 mois, l'association fournit un lit et trois repas par jour. Et puis ce qui est genial c'est de rencontrer les autres benevols (environ 200 !) qui viennent des 4 coins des Etats Unis et pour certains de differentes partis du monde.
Au sein de l'association il est possible de donner de coups de mains tres divers : détruire les maisons moisis, aider a la reconstruction, faire des ateliers informatiques avec les habitants du quartier, tenir une clinique de santé, ... Chacun trouve facilement sa place.
Si vous etes intéressé de travailler avec cette association vous pouvez aller sur leur site internet (malheureusement seulement en Anglais pour l'instant) : http://www.commongroundrelief.org
ou les contacter directement : commongroundvolunteers@gmail.com
Il est a noter par ailleurs que la Nouvelle Orleans est vraiment une ville formidable. L'ancien centre ville a été relativement épargné par l'Ouragan et le "French Quarter" reste le "French Quarter". Les habitants de la ville sont tres sympa et accueillant malgré la dureté de ce qu'ils vivent.
Je vous conseil donc vraiment de venir faire un tour ici. Les habitants de la Nouvelle Orleans ont besoin de bras et c'est vraiment une expérience unique en son genre que de venir faire de l'humanitaire dans le pays le plus riche du monde !--
Quelques observations générales sur la Nouvelle Orleans depuis notre arrivée ici :
C'est vriament fou d'imaginer qu'on est aux Etats-Unis ici. On a du mal a croire que cela fait deja 1 an et demi que l'ouragan est passe par la. Des centaines de quartiers sont encore abondonnés... En marchant a travers ces quartiers on a l'impression d'etre en Inde ou ailleurs dans le tiers-monde mais dans pas dans le pays le plus riche du monde ! C'est assez triste et revoltant...
Depuis notre arrivée au sein de l'ONG Common Ground et notre visite des quartiers detruits, nous avons du mal a croire ce que nous voyons. Nous nous répetons a nous meme regulierement cette phrase comme pour nous forcer a y croire : "Nous sommes aux Etats Unis, le pays le plus riche du monde, defenseur des libertés, symbole d'un mode de vie fait de droits, de libertés, de confort, de sécurité." Et pourtant...
Ici c'est la désolation. Ce qui frappe d'abord ici ce sont les images, ces images de quartiers fantomes, vides de toute personne, des maisons detruites, en ruines, marquées d'une croix, marquées par le niveau d'eau, la saleté, ... et puis il y a l'eau contaminée, les infections, la police militaire qui sillone les rues desertes, , , et tout ca alors qu'on est deja un an et demi apres Katrina... Ce qui frappe ensuite c'est la realité du moment elle meme: Les gens ont fuit en laissant tout ce qu'ils avaient derrier eux...ou sont ils ? Dans quelles conditions vivent-ils aujourd'hui ? Les ruines sont toujours la...pourquoi? Pourquoi n'ont elles pas ete rasées? Pourquoi est-ce que ce sont des jeunes americains venu des quatre coins du pays, sans moyens qui doivent faire ce travail de leur propre initiative? Pourquoi certains logements sociaux qui sont, eux, toujours debouts et habitables moyennant quelques travaux, vont etre detruits pour etre remplaces par de nouveaux, prives, chers, trop chers pour permettre le retour des anciens habitants ?...
La realité c'est que ces gens ont ete abandonnés, la realite c'est que la ville et l'administration Bush ne souhaite pas les aider car elle ne souhaite pas leur retour. Katrina est l'occasion de vider la ville de ses pauvres et de sa population noire (souvent les memes...), Katrina est l'occasion de faire grimper l'immobilier, d'investir dans les nouvelles entreprises de la Nouvelle Orleans en reconstruction... En reconstruction? Pour une ville plus riche, plus blanche, plus rentable, plus attractive pour les investisseurs, pour une ville dominée par le secteur prive...pour une ville sans solidarité, sans justice, sans unité, sans ses anciens habitants, chassés par l'Ouragan Katrina puis par celui du capitalisme dans son visage le plus brut.
Il ne s'agit pas ici de faire une tirade anti-capitaliste, mais simplement de constater la realité qui est dure et cruelle pour toutes ces familles sans logement et sans perspective.
Heureusement au-dela de toute cette spirale négative des etres humains se levent et se battent ensemble pour avoir le droit de revivre dans les quartiers ou ils vivaient auparavant, et plus globalement pour avoir le droit au respect d'eux-memes, de leur famille et de leur dignité d'etres humains tout simplment.
Nous avons besoin de vous pour continuer ce combat. Toutes les personnes voulant participer a ce vaste chantier sont les bienvenus !
A beintot j'espere. Ignace
Tourisme solidaire en Casamance: le premier circuit! English translation pending
j'ai voyagé cet été en Casamnce, au Sénégal ! Je peux vous dire que c'est vraiment une très très belle région, où les habitants sont très accueillants, et la nature très belle... Il n'y a aucun problème de sécurité. Les possibilités de logement sont réduites, et il n'est pas toujours facile de circuler (pas de lignes de bus régulières, etc..). Il est donc préférable de passer par des circuits organisés. D'ailleurs, le premier circuit de tourisme solidaire en Casamance est prêt ! prise en charge à partir de Dakar, pendant 10 jours.
Possibilités également de faire des excursions journalières dans la zone de Kabadio. Tous les circuits sont organisés par les villageois, et les bénéfices sont injectés dans des projets de développement locaux !
BOn voyage !
Hôtel Bahia Principe San Juan le 30 décembre English translation pending
Bonjour j aimerais avoir votre opinion svp sur l hotel en général comment est la plage nous sommes famille avec 2 enfants 4 et 7 ans club enfant et pour les excursions que nous conseillez-vous nous partons avec transat le 30 dec de mtl et comment est le formule golden le jour de l an en république ayoye
bye
Transport Caracas - Santa Elena (Vénézuela) English translation pending
Bonjour à tous!!!!
voila je dois partir au venezuela en fevrier 2007 avec un vol Paris/ Caracas
mais une fois arrivée je ne souhaite pas trop m'éterniser à Caracas (je suis une fille seule et c'est mon premier vrai voyage😊)
je dois me rendre à Santa Elena mais je sais pas du tout comment faire, quel est le moyen le plus sur d'arriver la bas, si possible qui coute pas les yeux de la tete bref j'ai besoin de vos conseils!!!!!🙂
merci d'avance !!!!
merci d'avance !!!!
Club Amigo Varadero ou Cuatro Palmas? English translation pending
J'aimerais savoir lequel des 2 hotels vous me conseillez le plus.
Le club amigo est il loin du centre-ville à pied. combien de minutes à pied. La nourriture est comment et l'emplacement est comment.
Pouvez-vous me comparé les 2 endroit s.v.p
Merci à l'avance.
Le club amigo est il loin du centre-ville à pied. combien de minutes à pied. La nourriture est comment et l'emplacement est comment.
Pouvez-vous me comparé les 2 endroit s.v.p
Merci à l'avance.
Racontez-moi un instant d'émotion English translation pending
Bonjour à tous.
Des forces, une sensibilité, des rêves, des désirs communs habitent nos voyages, nos aventures.
Je commence à écrire avec ravissement et j'aimerais lire, collecter, partager avec celles et ceux qui aiment voyager. Je vous invite à m'envoyer des textes, à entretenir des échanges. Pourquoi pas un jour éditer?
Racontez-moi, non pas votre voyage dans son intégralité, ni la succession des événements. Racontez-moi un instant d'émotion, ce qui vous a fait vibrer qui renvoie à votre imaginaire, à votre philosophie, à votre quête, à vos désirs profonds, à votre présence en ces lieux. Je sais que c'est très personnel. Ne m'envoyez pas de photos non plus. J'espère notre échange fécond. Qu'il alimente nos prochains rêves. toumtoum.
Je commence à écrire avec ravissement et j'aimerais lire, collecter, partager avec celles et ceux qui aiment voyager. Je vous invite à m'envoyer des textes, à entretenir des échanges. Pourquoi pas un jour éditer?
Racontez-moi, non pas votre voyage dans son intégralité, ni la succession des événements. Racontez-moi un instant d'émotion, ce qui vous a fait vibrer qui renvoie à votre imaginaire, à votre philosophie, à votre quête, à vos désirs profonds, à votre présence en ces lieux. Je sais que c'est très personnel. Ne m'envoyez pas de photos non plus. J'espère notre échange fécond. Qu'il alimente nos prochains rêves. toumtoum.
Royal Flora Ratchaphruek: les Thaïs adorent, les étrangers boudent encore (Thaïlande) English translation pending
EXPO - Royal Flora Ratchaphruek : les Thaïs adorent, les étrangers boudent encore
Ouverte il y a un mois, l’exposition internationale d’horticulture Royal Flora Ratchaphruek connaît un vif succès, du moins chez les Thaïs. Les étrangers en revanche semblent plus difficiles à convaincre et se font encore attendre
Le Jardin tropical Thaï (Dessin courtoisie Royal Flora Ratchaphruek 2006)
Pour son premier mois d’ouverture, l’exposition florale Royal Flora Ratchaphruek 2006 a attiré 30 000 visiteurs en moyenne par jour, selon les organisateurs qui en espèrent 20 000 par jour sur toute la durée de l’exposition. Les premières journées, coïncidant avec Loy Krathong ont vu une affluence record, ainsi que les week-end et certaines journées, comme le 24 novembre, jour de la visite du prince du Bhoutan que les Thaïs trouvent « très beau », les tickets d’entrée se revendaient au marché noir. En grande majorité, les visiteurs thaïs sont ravis « d’y avoir été », les visiteurs étrangers sont moins nombreux que prévus, mais beaucoup s’étonnent des nombreuses variétés déjà fanées ou plus très fraîches et s’inquiètent pour les visiteurs de janvier. Quelques orchidées avaient déjà subrepticement été remplacées par leurs copies artificielles et, malheur suprême, de « cassia fistula » (la fleur emblème de l’exposition, ratchapruek), il n’y a point. Cette espèce fleurit en été, et la fleur royale a résisté au traitement intensif qui devait assurer une floraison pendant l’exposition. Une manne pour les hôteliers de Chiang Mai D’après un communiqué de la Thai Hotel Association (province du Nord), en novembre le secteur hôtelier aurait travaillé à pleine capacité (80-100% de taux de remplissage des hôtels) comparé aux 50-55% de l’an dernier à la même époque. Depuis le début de l’exposition, 60% des visiteurs sont thaïs et les touristes préfèrent les hôtels 3 et 4 étoiles. Entre le 1er et le 13 novembre, les hôtels ont encaissé 500 millions de baht grâce aux touristes venus voir l’exposition et la Thai Hotel Association (Nord) prévoit un revenu de 20 milliard de baht pour les 3 mois que dure l’exposition, jusqu’au 31 Janvier. La ville de Chiang Mai attend avec confiance les milliers de visiteurs qui ne vont pas tarder à affluer pour les célébrations de l’anniversaire du roi, le 5 décembre. La saison sera bonne cette année ! Martine LN. Vendredi 1er décembre 2006 Renseignements : Tél: +66 (0) 2686 7299, fax: +66 (0) 2659 5920 www.royalfloraexpo.com
Ouverte il y a un mois, l’exposition internationale d’horticulture Royal Flora Ratchaphruek connaît un vif succès, du moins chez les Thaïs. Les étrangers en revanche semblent plus difficiles à convaincre et se font encore attendre
Le Jardin tropical Thaï (Dessin courtoisie Royal Flora Ratchaphruek 2006)Pour son premier mois d’ouverture, l’exposition florale Royal Flora Ratchaphruek 2006 a attiré 30 000 visiteurs en moyenne par jour, selon les organisateurs qui en espèrent 20 000 par jour sur toute la durée de l’exposition. Les premières journées, coïncidant avec Loy Krathong ont vu une affluence record, ainsi que les week-end et certaines journées, comme le 24 novembre, jour de la visite du prince du Bhoutan que les Thaïs trouvent « très beau », les tickets d’entrée se revendaient au marché noir. En grande majorité, les visiteurs thaïs sont ravis « d’y avoir été », les visiteurs étrangers sont moins nombreux que prévus, mais beaucoup s’étonnent des nombreuses variétés déjà fanées ou plus très fraîches et s’inquiètent pour les visiteurs de janvier. Quelques orchidées avaient déjà subrepticement été remplacées par leurs copies artificielles et, malheur suprême, de « cassia fistula » (la fleur emblème de l’exposition, ratchapruek), il n’y a point. Cette espèce fleurit en été, et la fleur royale a résisté au traitement intensif qui devait assurer une floraison pendant l’exposition. Une manne pour les hôteliers de Chiang Mai D’après un communiqué de la Thai Hotel Association (province du Nord), en novembre le secteur hôtelier aurait travaillé à pleine capacité (80-100% de taux de remplissage des hôtels) comparé aux 50-55% de l’an dernier à la même époque. Depuis le début de l’exposition, 60% des visiteurs sont thaïs et les touristes préfèrent les hôtels 3 et 4 étoiles. Entre le 1er et le 13 novembre, les hôtels ont encaissé 500 millions de baht grâce aux touristes venus voir l’exposition et la Thai Hotel Association (Nord) prévoit un revenu de 20 milliard de baht pour les 3 mois que dure l’exposition, jusqu’au 31 Janvier. La ville de Chiang Mai attend avec confiance les milliers de visiteurs qui ne vont pas tarder à affluer pour les célébrations de l’anniversaire du roi, le 5 décembre. La saison sera bonne cette année ! Martine LN. Vendredi 1er décembre 2006 Renseignements : Tél: +66 (0) 2686 7299, fax: +66 (0) 2659 5920 www.royalfloraexpo.com
Cours d'espagnol au Vénézuela English translation pending
Bonjour à tous,
On part bientot avec mon copain au venezuela et j'aimerai savoir si quelqu un connait la facon de prendre des cours d'espagnol mais je precise pas caracas, plutot merida ou autre. si vous avez des infos sur les prix, des conseils sur quelqu un ou une ecole que vous connaissez. car on peut meme prendre un etudiant par exemple, on aimerait savoir si ca se fait . en fait la on est en martinique pour bosser donc c'est pas facile de recolter des infos. merci a vous et bon vent sonia et benoit
On part bientot avec mon copain au venezuela et j'aimerai savoir si quelqu un connait la facon de prendre des cours d'espagnol mais je precise pas caracas, plutot merida ou autre. si vous avez des infos sur les prix, des conseils sur quelqu un ou une ecole que vous connaissez. car on peut meme prendre un etudiant par exemple, on aimerait savoir si ca se fait . en fait la on est en martinique pour bosser donc c'est pas facile de recolter des infos. merci a vous et bon vent sonia et benoit
Nouvelle compagnie aérienne française "L'Avion" English translation pending
Bonjour,
Je vous informe que la nouvelle compagnie française 100% business class l'AVION (enciennement appelée Elysair) vient d'annoncer que son premier vol entre Paris-Orly et New York-Newark aurait lieu le 27 Décembre. Cette compagnie exploitera un unique Boeing 757-200 loué à Lufthansa configuré uniquement en Business Class (90 sièges) à tarifs avantageux.
Pour plus d'informations:
www.lavion.fr
A +
Arriver à Bombay sans avoir réservé d'hôtel English translation pending
Bonjour à tous, je prend l'avion pour Bombay dans une semaine environ, et je n'ai pas réservé d'hôtel. J'ai acheté le Lonely Planet et je compte choisir une de leur proposition, dans le quartier du fort par exemple. Etant donné que j'arrive a 3h55 du matin, les hotels ne risquent t'ils pas d'être fermés? Complets? Peut être mieux vaut il que je "campe" à l'aéroport en attendant le matin? Et enfin, combien coute environ un trajet en taxi de l'aéroport international vers le quartier du fort?
Dernière question, le LP parle du salvation army hotel, si quelqun connais ça ressemblerait plutot a quoi, une sorte d'auberge de jeunesse ou une cour des miracles?
Enfin voila, quelque conseils me seraient fort précieux, c'est un peu stressant de partir comme ça finalement (mais excitant aussi 🙂).
Dernière question, le LP parle du salvation army hotel, si quelqun connais ça ressemblerait plutot a quoi, une sorte d'auberge de jeunesse ou une cour des miracles?
Enfin voila, quelque conseils me seraient fort précieux, c'est un peu stressant de partir comme ça finalement (mais excitant aussi 🙂).
Nouvel aéroport et tourisme en Thaïlande English translation pending
:
Officiellement ouvert le 28 septembre dernier, le nouvel aéroport international de Bangkok, donne une nouvelle impulsion, non seulement à la ville, mais au pays tout entier. Nommé “Suvarnabhumi“ (“terre d'or“), par le roi Bhumibol Adulyadej, cet aéroport est un mode de transport d'importance stratégique pour la région et pour le futur de la Thaïlande. Pendant cette phase initiale de lancement, la section nord de l'aéroport est prévue pour déployer une capacité d’accueil par an de 45 millions de passagers, 76 vols par heure et 3 millions de tonnes de cargaison. En phase finale, cette capacité atteindra 100 millions de passagers par année. Avec ses 563 000 m2, la borne de passagers est actuellement la plus grande au monde. L'aéroport comporte également la plus longue piste du monde (75, 3 m x 4 000 m) et la tour de contrôle la plus haute du monde (132 m). Le centre de contrôle du trafic aérien est entièrement équipé de systèmes de guidage de dernière génération et possède l'un des équipements les plus avancés de l'aviation moderne, avec une capacité de contrôle d’environ 76 vols par heure. Situé à environ 25 km de la métropole de Bangkok, l'aéroport de Suvarnabhumi est une valeur sûre pour le développement économique, social et touristique de la Thaïlande. L’Office du Tourisme mise sur sa marque et se fixe l’objectif ambitieux de 13, 8 millions d'arrivées en provenance du monde entier en 2006, et 15 millions de 2007. Le nouveau slogan “ Inoubliable Thaïlande“, lancé pour un minimum de trois années, est une composante clé de la stratégie, qui inclura également des efforts considérables visant à augmenter les revenus du tourisme à 547, 5 milliards de baht (14, 573 millions US$).
http://www.tourismethaifr.com/novembre06.shtm
le ton est donné clairement, tant mieux pour les Thais, 😏 tant pis pour l'authentique, exit les visas run Notintong, dépeche toi de collectionner les photos anciennes
🙂
Officiellement ouvert le 28 septembre dernier, le nouvel aéroport international de Bangkok, donne une nouvelle impulsion, non seulement à la ville, mais au pays tout entier. Nommé “Suvarnabhumi“ (“terre d'or“), par le roi Bhumibol Adulyadej, cet aéroport est un mode de transport d'importance stratégique pour la région et pour le futur de la Thaïlande. Pendant cette phase initiale de lancement, la section nord de l'aéroport est prévue pour déployer une capacité d’accueil par an de 45 millions de passagers, 76 vols par heure et 3 millions de tonnes de cargaison. En phase finale, cette capacité atteindra 100 millions de passagers par année. Avec ses 563 000 m2, la borne de passagers est actuellement la plus grande au monde. L'aéroport comporte également la plus longue piste du monde (75, 3 m x 4 000 m) et la tour de contrôle la plus haute du monde (132 m). Le centre de contrôle du trafic aérien est entièrement équipé de systèmes de guidage de dernière génération et possède l'un des équipements les plus avancés de l'aviation moderne, avec une capacité de contrôle d’environ 76 vols par heure. Situé à environ 25 km de la métropole de Bangkok, l'aéroport de Suvarnabhumi est une valeur sûre pour le développement économique, social et touristique de la Thaïlande. L’Office du Tourisme mise sur sa marque et se fixe l’objectif ambitieux de 13, 8 millions d'arrivées en provenance du monde entier en 2006, et 15 millions de 2007. Le nouveau slogan “ Inoubliable Thaïlande“, lancé pour un minimum de trois années, est une composante clé de la stratégie, qui inclura également des efforts considérables visant à augmenter les revenus du tourisme à 547, 5 milliards de baht (14, 573 millions US$).
http://www.tourismethaifr.com/novembre06.shtm
le ton est donné clairement, tant mieux pour les Thais, 😏 tant pis pour l'authentique, exit les visas run Notintong, dépeche toi de collectionner les photos anciennes
🙂
Transfert d'argent pour payer les parcs nationaux (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà payé à l'avance des nuitées en PN (Khao Yai en l'occurence) par "bank transfer" vers la Krung Thai bank.
Comment procéder ?
Merci
Farangsen
Recherche entreprises en Tunisie pour projet de solidarité English translation pending
Bonjour,
je monte actuellement un projet de solidarité internationale qui consiste à créer une aire de jeux pour des enfants d'un orphelinat d'une petite ville du sud tunisien : Tamerza. Nous avons décidé d'y implanter une structure portique- toboggan, et d'y amménager un terrain de jeu en ciment avec des panneaux de baskets et des buts. Nous avons un budget d'environ de 5000 € pour l'achat de ces structures mais se pose le problème de l'acheminement... soit nous faisons tous livrer sur place mais le prix est exorbitant !! soit on amène le matériel par nos propres moyens...il nous faut donc acheter un camion de type transit, J5, minibus ou camionnettes...je suis donc à la recherche d'un véhicule de ce type à moindre frais bien-sur donc si vous avez des pistes n'hésitez pas à me contacter !! soit nous réussissons à contacter des entreprises tunisiennes susceptibles de construire ce genre de stucture et donc à ce moment ce serait génial !! on les ferait livrer directement à tamerza ou tozeur. Mais je n'arrive pas à trouver des entreprises de mobiliers urbains, qui fabriquent des structures pour les écoles, ça devrait exister, non ? surement sur Tunis ? avec sites internet de préférence !!
J'ai donc besoin de votre aide, si vous connaissez ce genre d'entreprise en Tunisie, contactez-moi, ou même dans un premier temps si vous pensez que l'on peut trouver ce genre de matériel (toboggan, portique, jeux à ressot, panneaux ed basket...) dîtes le moi !!
je vous remercie tous d'avance !! voici mon mail pour contact : despetek@yahoo.fr ou envoyer moi des messages privés!!
A+
je monte actuellement un projet de solidarité internationale qui consiste à créer une aire de jeux pour des enfants d'un orphelinat d'une petite ville du sud tunisien : Tamerza. Nous avons décidé d'y implanter une structure portique- toboggan, et d'y amménager un terrain de jeu en ciment avec des panneaux de baskets et des buts. Nous avons un budget d'environ de 5000 € pour l'achat de ces structures mais se pose le problème de l'acheminement... soit nous faisons tous livrer sur place mais le prix est exorbitant !! soit on amène le matériel par nos propres moyens...il nous faut donc acheter un camion de type transit, J5, minibus ou camionnettes...je suis donc à la recherche d'un véhicule de ce type à moindre frais bien-sur donc si vous avez des pistes n'hésitez pas à me contacter !! soit nous réussissons à contacter des entreprises tunisiennes susceptibles de construire ce genre de stucture et donc à ce moment ce serait génial !! on les ferait livrer directement à tamerza ou tozeur. Mais je n'arrive pas à trouver des entreprises de mobiliers urbains, qui fabriquent des structures pour les écoles, ça devrait exister, non ? surement sur Tunis ? avec sites internet de préférence !!
J'ai donc besoin de votre aide, si vous connaissez ce genre d'entreprise en Tunisie, contactez-moi, ou même dans un premier temps si vous pensez que l'on peut trouver ce genre de matériel (toboggan, portique, jeux à ressot, panneaux ed basket...) dîtes le moi !!
je vous remercie tous d'avance !! voici mon mail pour contact : despetek@yahoo.fr ou envoyer moi des messages privés!!
A+
Inde du Sud: que mettre dans ma trousse à pharmacie? English translation pending
Bonjour à Tous
Je pars pour 2 mois en l'Inde du sud. Il me manque la trousse à pharmacie pour boucler mon sac à dos . Quoi y mettre ? J'ai des idées mais je ne voudrais rien oublier.
Que peut-on trouver sur place ? Le traitement anti palludéen peut-il s'acheter là-bas ? Efficacité, Prix ? Les anti-moustiques pour le corps, pour les vêtements ? Efficacité, prix ?
Merci de vos réponses
Je pars pour 2 mois en l'Inde du sud. Il me manque la trousse à pharmacie pour boucler mon sac à dos . Quoi y mettre ? J'ai des idées mais je ne voudrais rien oublier.
Que peut-on trouver sur place ? Le traitement anti palludéen peut-il s'acheter là-bas ? Efficacité, Prix ? Les anti-moustiques pour le corps, pour les vêtements ? Efficacité, prix ?
Merci de vos réponses
Etudier en Malaisie English translation pending
SALUT TOUS LE MONDE
je m'appelle lila, actuellement j'etudie l'anglais dans un institut et je voudrais effectuer un long séjour linguistique en malaisie pour bien maîtriser cette langue. Est ce que vous pouvez me renseigner sur les centres de langues en malaisie et leurs prix ainsi que sur l'hebergement. merci d'avance
je m'appelle lila, actuellement j'etudie l'anglais dans un institut et je voudrais effectuer un long séjour linguistique en malaisie pour bien maîtriser cette langue. Est ce que vous pouvez me renseigner sur les centres de langues en malaisie et leurs prix ainsi que sur l'hebergement. merci d'avance
Aéroport de Suvarnabhumi à Bangkok English translation pending
Noveau rebondissements dans l'affaire du nouvel aéroport de Bangkok:
Dans une récente édition, le Bangkok Post faisait part d'une éventuelle fermeture temporaire d'une des 2 pistes de l'aéroport de Suvarnabumi (4 heures / nuit toutes les nuits). En cause: un taxiway irrégulier et des fêlures dans la piste. Rappelant également que l'aéroport est sous régime d'un certificat d'ouverture temporaire, le journal mentionne que Suvarnabumi doit encore recevoir de la part de l'ICAO (International Civil Aviation Organisation) sa certification définitive. (Des inspecteurs de l'ICAO devraient rendre leur jugement en juin 2007). Finalement, un comité mis en place par le pouvoir actuel a recommandé de différer de 6 mois l'inauguration officielle de l'aéroport (opérant déjà depuis le 28 septembre dernier) en présence de SM le roi.
Dans une récente édition, le Bangkok Post faisait part d'une éventuelle fermeture temporaire d'une des 2 pistes de l'aéroport de Suvarnabumi (4 heures / nuit toutes les nuits). En cause: un taxiway irrégulier et des fêlures dans la piste. Rappelant également que l'aéroport est sous régime d'un certificat d'ouverture temporaire, le journal mentionne que Suvarnabumi doit encore recevoir de la part de l'ICAO (International Civil Aviation Organisation) sa certification définitive. (Des inspecteurs de l'ICAO devraient rendre leur jugement en juin 2007). Finalement, un comité mis en place par le pouvoir actuel a recommandé de différer de 6 mois l'inauguration officielle de l'aéroport (opérant déjà depuis le 28 septembre dernier) en présence de SM le roi.
Cherche sauna aux herbes dans les temples en Thaïlande English translation pending
tout est dit dans le titre, ou presque, je repars en thailande faire un petit tour de la thailande en trois quatre mois a mobylette 125 cc et je recherche les saunas dans les temples je connais ceux de mae sot, lampang, koh phan gan en connaitriez vous d'autres merci a l'avance
Infirmière à la polyclinique de la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je suis infirmière et actuellement résidente en Italie. Le 05 Janvier 2007, mon mari et moi nous installons définitivement en Guadeloupe. Je commence le 08 Janvier à la polyclinique des Abymes, service de médecine 1, et je souhaiterais avoir quelques infos sur la polyclinique, le service, les collègues, l'ambiance...
Merci à tous,
Biz
Partir en Angleterre pour un an English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement étudiant en Philosophie près de Marseille (en première année) et j'ai décidé d'arrêter pour aller en Licence d'Anglais l'année prochaine. Pour avoir un super bon niveau et ne pas passer mon année a rien faire, (ce qui pourrait m'amener a être un faineant pour le reste de ma vie) je souhaite partir jusqu'en octobre prochain en Angleterre.
Sachant que je ne dispose que d'un Bac L / Option Anglais Renforcé, J'aimerai connaître les bons plans, quels jobs je peux espérer, si je dois préparer beaucoup de choses ou si je peux débarquer la-bas avec mon sac-a-dos ?
J'attends vos réponses avec impatience ! 🙂😏
J'attends vos réponses avec impatience ! 🙂😏
Itinéraire Bangkok-Ventiane-Siem Reap English translation pending
salut a tous...
je pars le 1er decembre pour bkk avec mon amie
je souhaite rendre visite a un ami a ventiane, je suis habituer a traverser le pays pour aller au cambodge ....comment faire pour me rendre au laos de bkk et quel est le prix du visa a la frontiere.....ensuite j aimerais du laos rejoindre sieam reap est ce possible?????? merci d avance pour vos reponse.
Infirmière en Suisse English translation pending
coucou tout le monde!!😛
Dans un an si tt se passe bien j'obtiendré mon diplome d'infirmiere et je souhaite dans un premier temps travailler en suisse pour me permettre de mettre de l 'argent de coté, pour par la suite pouvoir partir en missions humanitaire. Mais je me pose quelque question biensur.. tout d'abord est til si interéssant de travailler en suisse? Et aussi si jamé des personnes ayant deja fait de l humanitaire dans le medical ou non pouré me faire part de leur experience cela seré super..(ou partir en premier? avec kel organisme?Le budget?...)
merci a tt les globes trotters..
Dans un an si tt se passe bien j'obtiendré mon diplome d'infirmiere et je souhaite dans un premier temps travailler en suisse pour me permettre de mettre de l 'argent de coté, pour par la suite pouvoir partir en missions humanitaire. Mais je me pose quelque question biensur.. tout d'abord est til si interéssant de travailler en suisse? Et aussi si jamé des personnes ayant deja fait de l humanitaire dans le medical ou non pouré me faire part de leur experience cela seré super..(ou partir en premier? avec kel organisme?Le budget?...)
merci a tt les globes trotters..
Bons petits plans pour un mois au Nicaragua? English translation pending
Bonjour à vous!
Avec ma femme, nous préparons un voyage d'un mois au Nicaragua pour 2007. Nous aimerions profiter de vos conseils éclairés et actualisés en matière d'hôtels. Voici la liste de nos étapes : Estelí Matagalpa León Las Peñitas Granada Ometepe San Juan del Sur Corn Island
Nous avons un budget de 10 à 25$ par nuit (25 pour les grandes occasions) et nous aimons les ambiances tranquilles, familiales. Nous parlons espagnols. Merci d'avance!
Avec ma femme, nous préparons un voyage d'un mois au Nicaragua pour 2007. Nous aimerions profiter de vos conseils éclairés et actualisés en matière d'hôtels. Voici la liste de nos étapes : Estelí Matagalpa León Las Peñitas Granada Ometepe San Juan del Sur Corn Island
Nous avons un budget de 10 à 25$ par nuit (25 pour les grandes occasions) et nous aimons les ambiances tranquilles, familiales. Nous parlons espagnols. Merci d'avance!
Tour du monde: votre avis sur mon itinéraire et climats? English translation pending
salut, pouvrez vous me donner votre avis et vos remarques sur l'itineraire prévu et sur les climats rencontrés ? y a 't i'l des periodes ou je vais vraiment me retrouver sous des trombes d'eau à y perdre tout interet dans le voyage?
départ: fin fevrier direction: bostwana mi-mars -mi avril : namibie mi avril- fin mai: madagascar juin: mongolie mi-juillet - mi aout: indonesie fin aout -septembre: parcs nationaux americains du sud ouest octobre: costarica novembre: bolivie ( altiplno et trek) decembre- argentine ( surtout patagonie janiver: equateur ( cote et amazonie)
j'hesite à faire ca dans l'autre sens mais le souci qui pese lourd dans la balance, c'est que j'ai une proposition de missions d'écovolontarait hyper interressante au bostwana entre mi fevrier et mi mars... je compte prendre un billet one world 5 continents. merci de vos retours qui vont me permetrre d'enlever le brouillard ...
départ: fin fevrier direction: bostwana mi-mars -mi avril : namibie mi avril- fin mai: madagascar juin: mongolie mi-juillet - mi aout: indonesie fin aout -septembre: parcs nationaux americains du sud ouest octobre: costarica novembre: bolivie ( altiplno et trek) decembre- argentine ( surtout patagonie janiver: equateur ( cote et amazonie)
j'hesite à faire ca dans l'autre sens mais le souci qui pese lourd dans la balance, c'est que j'ai une proposition de missions d'écovolontarait hyper interressante au bostwana entre mi fevrier et mi mars... je compte prendre un billet one world 5 continents. merci de vos retours qui vont me permetrre d'enlever le brouillard ...
Séjour en Thaïlande sans réservation d'hôtels? English translation pending
je pars en fevrier 2eme quinzaine pour 3 semaines direction le sud, phi phi et ensuite koh samui, est ce une prise de risque que de partir sans rien reserver ni hotel ni transport, sachant que nous serons 8 personnes et qu'il nous faudra donc 3 ou 4 bungalows a chaque fois, ns souhaitons prendre le train de nuit bangkok vers phi phi et ensuite surat thani vers bangkok, par contre je serai accompagné de personnes qui parlent thai, qu'en pensez vous ?
Itinéraire de trois semaines au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous, je suis tout nouveau sur ce magnifique forum, et après avoir lu la section du cambodge en entier, je me permets de poster mon message.
Je pars pour la 1ère fois hors du territoire français - auCambodge - du 6 au 27 décembre 2006 (soit 3 semaine en gros). Mon point d'accroche se situe à Ta Khmau (dans la province du Kandal). J'y serais au moins le 7 et 8 décembre, et du 14 au 17 décembre, ainsi que le 23 décembre.
L M M J V S D 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
Voici les différentes étapes que je voudrais faire :
1°) Phnom Penh - Senmonorom (Taxi) Senmonorom - Kratie (Taxi) Kratie - Phnom Penh (Bus)
2°) Phnom Penh - Banlung (Avion) Banlung - Phnom Penh (Avion)
3°) Phnom Penh - Siem reap (Bus ou bateau) Siem Reap - Battambang (Bateau) Battambang - Phnom Penh (Bus)
4°) Phnom Penh - Kampot (+ Bokor + Kep + ile lapin + ile serpent) (Bus) Kampot - Sihanoukville (Bus) Sihanoukville - Phnom Penh (Bus)
Pensez-vous qu'avec le temps qui m'est imparti, je puisse effectuer toutes ces visites ? Si non, lesquelles me conseillez - vous en priorité ? Merci de m'aider, car j'ai du mal a poser des jours sur ces différentes étapes.
Je pars pour la 1ère fois hors du territoire français - auCambodge - du 6 au 27 décembre 2006 (soit 3 semaine en gros). Mon point d'accroche se situe à Ta Khmau (dans la province du Kandal). J'y serais au moins le 7 et 8 décembre, et du 14 au 17 décembre, ainsi que le 23 décembre.
L M M J V S D 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
Voici les différentes étapes que je voudrais faire :
1°) Phnom Penh - Senmonorom (Taxi) Senmonorom - Kratie (Taxi) Kratie - Phnom Penh (Bus)
2°) Phnom Penh - Banlung (Avion) Banlung - Phnom Penh (Avion)
3°) Phnom Penh - Siem reap (Bus ou bateau) Siem Reap - Battambang (Bateau) Battambang - Phnom Penh (Bus)
4°) Phnom Penh - Kampot (+ Bokor + Kep + ile lapin + ile serpent) (Bus) Kampot - Sihanoukville (Bus) Sihanoukville - Phnom Penh (Bus)
Pensez-vous qu'avec le temps qui m'est imparti, je puisse effectuer toutes ces visites ? Si non, lesquelles me conseillez - vous en priorité ? Merci de m'aider, car j'ai du mal a poser des jours sur ces différentes étapes.