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Laos Itinerary Advice
by Bricole63 · 2025-02-25 · 16 replies
Hi there, I’m planning a trip to Laos in November 2025. I’m not really sure what to visit. I’ve heard there are local festivals around that time. Open to any suggestions for planning my trip. There’ll be 4 or 5 of us. Best,
Feedback on a 7-day itinerary in Senegal
by Christ0phe · 2025-01-29 · 8 replies
Hi there, We’re heading to Senegal for the first time at the end of February as a group of four, and we’re eager to make the most of our 7 days. So, not much (if any) downtime—just a heads-up! ;) For such a short trip, we’ve had to make some tough choices. We’ve decided to skip Lompoul due to the 24/7 noise and light pollution from the mine. Casamance is too far for this time around. We love animals and birds (and it seems late February/early March is still a good time to spot migratory birds). We’re planning to rent a car. Putting all these factors together, here’s the rough itinerary we’ve come up with: - Day 1: Dakar, Gorée - Day 2: Kayar, Saint-Louis, Lac de Barbarie - Day 3: Makhana, Djoudj Bird Sanctuary, Lac de Barbarie - Day 4: Drive to Somone - Day 5: Bandia, Somone - Day 6: Saloum Delta - Day 7: Saloum Delta - Day 8: Return to Dakar Airport

What do you think? How much extra does it cost, roughly, to hire a guide compared to just renting a car on our own? Thanks so much for your insights—we really appreciate it! Christophe
Discussion Embracing Dawn: December 2024 Photo Contest
by UnaMilanese · 2024-12-04 · 99 replies
Hey there,

This is where we chat and share photos outside the contest.

Good night! 😛
Retour d'expérience d'un mois à Madagascar English translation pending
by Didierlouis · 2019-10-05 · 4 replies
Bonjour, Je sollicite souvent les voyageurs pour préparer mes circuits quand je pars découvrir un pays. Je fais un retour extrêmement bref, pour ne vous donner que mes 3 coups de cœur sur ce voyage qui faisait une boucle :Tana, Miandrivazo, Morandava, Belo sur Mer, Morombe, Ifaty, PN Isalo, PN Andringita, Ambalavao, Finarantsoa, Manakara, Ambositra, Antsirabe, PN Analmayaotra soit 4000km en 29 jours.

Nos must ont été : PN Andringita, pas trop de touristes (pas de groupe), belle nature aux sentiers non balisés, contacts très agréables et faciles avec les locaux. Notre guide Jean Baptiste, alias Fanou de son vrai prénom, était super.

Manakara, ville au passé riche, endormi dans son état d'abandon avec de très beaux bâtiments décrépis anciens, ballades sur le canal des Pangalanes (aller chercher des piroguiers au Nord de Manakara, les canaux sont plus étroits et plus sauvages, à trouver aux abords de Éden Sidi hôtel), contact avec les locaux simple et très agréables.

Antsirabe, avec l'association Baliaka (voir sur internet l'adresse
http://associationbaliaka.over-blog.com/2019/01/association-baliaka.html) , super ballade d'une journée à la rencontre des paysans des hautes terres. On est parti avec eux de Betafo pour se ballader. Paysage superbe, terres très cultivées, contact avec les locaux. On a assisté à la cérémonie de retournement des morts, il faut dire que septembre est la saison. Leur mél rakotomamonjyj@yahoo.fr ou associationbaliaka.atj@gmail.com notre guide Arsène était génial

Bon voyage
Mrauk U, ses temples et fêtes traditionnelles! English translation pending
by TheWildTrip · 2019-07-09 · 4 replies


MRAUK U, SES TEMPLES ET FÊTES TRADITIONNELLES !

11 février 2019

Mrauk U et ses temples souffrent de tourisme à cause des problèmes avec les Rohingyas et par sa localisation peu avantageuse. Mais cette ville est une vraie perle, autant au niveau des temples, qu’au niveau de la culture locale.

Lorsque j’arrive à Mrauk U je suis à sec, je n’ai plus d’argent liquide depuis Mindat et tous les distributeurs sont fermés, ma dernière chance est celui de Mrauk U. Malheureusement il est aussi fermé !

Heureusement je me fait aider par un Allemand que j’ai rencontré plus tôt, il faudra que je passe 2 jours allez-retour dans un bus pour trouver un distributeur et pouvoir le rembourser. Si un jour vous allez dans des régions un peu perdus en Birmanie, préparez vous à ne pas pouvoir retirer !

Le Temple Paya Kothaung, mon préféré !

Quoi que vous ayez prévu de faire en Birmanie, vous DEVEZ passer par ce temple. Son état détérioré, ses anciennes sculptures et son architecture vous feront remonter le temps.

L’extérieur comporte des centaines de petites stupas dont l’état suppose qu’ils n’ont pas été retapés depuis.





A l’intérieur on entre dans un couloir entouré par les statues et les gravures derrière les Bouddhas. Lorsque je l’ai visité il pleuvait, rendant l’ambiance vraiment spéciale !



Les temples du centre

Pour rentrer dans la zone et visiter tout les temples le prix est de 5 000 Kyats (5$).

Temple Paya Shittaung

C’est le site le plus connu là bas, c’est un complexe d’une dizaine de temples situé un peu partout, très beau à voir mais le meilleur reste à venir !





Mais le clou du spectacle c’est cette incroyable fresque murale dans un état encore bien conservé.



Temple Paya Dukkanthein

Un temple complètement ahurissant, l’intérieur est fait d’un couloir en spirale qui mène au centre du temple, là où se trouve les offrandes. Dans le couloir on peut voir les autres locaux marcher de l’autre coté du mur à travers des trous. C’est assez compliqué d’expliquer l’architecture du temple mais sachez que c’est complètement dingue !





Fête de la pagode Shittaung

La fête de la pagode Shittaung se déroule en Avril, et comprend en partie des courses de pirogues entre villageois et des combats de lutte traditionnelle.

Courses de pirogues

Je longe la rivière afin de trouver le lieu de la course, lorsque je la trouve, je suis encore la seule tête blanche aux alentours !





Les villageois sont assis au bord de la rivière et attendent abrités sous un parasol à cause de la forte chaleur.







Les locaux commencent à s’élancer, la course fait environ 100-200m, les villageois se confrontent une équipe contre une autre équipe, c’est vraiment génial d’y assister.



Lorsque la course est finie, les jeunes font la fête sur les pirogues, boivent et se jettent l’eau de la rivière dessus à l’aide de sceau. Une ambiance incroyable !

Un gros big up pour ce Birman complètement fou qui a dansé pour moi et ma caméra !





Combats de lutte traditionnelle

Les combats se déroule en un contre un, chacun est désigné soit comme attaquant (avec les bras écartés) soit comme défenseur (recroquevillé). Lorsque l’attaquant essaie de faire tomber le défenseur, c’est le premier à tomber qui perd mais le défenseur peut très bien gagné.





Mrauk U aura été une de mes meilleurs expériences, non pas seulement en Birmanie mais même en Asie, son authentique, très peu touché par le tourisme et pourtant si intéressant m’a beaucoup plut, tout ça accompagné par la gentillesse des locaux, c’était parfait !

Ceci est un extrait rapide de l'article complet : the-wild-trip.fr/mrauk-u-temples/
Dakar - Cap Skirring via le nouveau pont sur la Gambie English translation pending
by Juleslegrand · 2019-03-19 · 16 replies
A signaler mise en service du nouveau ( et magnifique !) pont sur la Gambie à Farafenni qui remplace bien avantageusement le bac : depuis Saly ou Dakar on rejoint le Cap dans la journée avec un départ tôt le matin . En effet le pont se passe en 3 minutes mais les formalités font perdre bcp de temps : sortie du territoire Sénégalais avec formalités police ( reconnaissance faciale) + 1000 fcfa ) formalité douane pou la voiture avec tamponnage d'un triptyque ( a acheter dans un bicoque avant les formalités sénégalaises(500 Fcfa )et passage en Gambie avec délivrance d'un visa à 5000 F CFA + douane . Passage du pont (3000) et, derechef, après 20 km en Gambie , on recommence :police gambienne pour sortie du pays, douane et idem chez les sénégalais ( sans reco. faciale cette fois ! ) . Bref ils se sont fait plaisir à compliquer les choses comme d'hab. mais quel gain de temps par rapport au passage par bac que nous avions attendu 05h00 l'année derniére. Attention! prévoir votre ravito car aucune solution de cassecroute possible entre Kaolack et Ziguinchor sauf le RELAIS FLEURI à Bignona , trés agréable . Bien sur, même combat au retour, quand on "remonte". Mais la Casamance comme c'est beau ! Essayez de prévoir au moins 04 jours sur place pour "amortir" la fatigue du déplacement. Hotel trés sympa à CSK : le Balafon. plusieurs resto ;
Traversée Fort Dauphin - Diego Suarez par la piste et en tandem English translation pending
by Durondo · 2018-12-21 · 7 replies
Salut à tous, Nous tenons à dispo des éventuels intéressés la trace intégrale de cette traversée en format GPX. Vous trouverez des compléments d’info sur le site tandemad.unblog.fr (à taper directement dans la barre d’adresse). En bref, nous avons mis 7 semaines en couplant cette traversée sud-nord avec diverses visites sur le chemin (villages Zafimaniry, vallée du Tsaranoro, réserve d’Andasibe, canal des Panganales, tsingy de l’Ankarana) sans rencontrer d’embûches majeures. Les questions sécuritaires, hypertrophiées par la logorrhée réseau sociale et son anonymat désinhibant, restent très relatives et n’en méritent pas tant. Les pistes sont d’avantage conformes à leur réputation puisque globalement assez infâmes. Partant de ce constat la première chose qu’il faudra assurer avant un voyage de ce type c’est le calendrier, sachant qu’il n’y a pas de période idéale car la saison des pluies n’est pas la même en fonction des zones géographiques traversées et qu’une solution visant à contourner le problème en mettant le cap à l’ouest serait sans doute un mauvais choix compte tenu de l’omniprésence du sable sur ce versant de l’île. Mais s’il n’y a pas de période idéale il y en a d’optimales et c’est celles-là qu’il faut viser. La seconde chose qu'il faudra privilégier c'est la robustesse du matos quitte à partir un peu plus lourd. Pour le reste il ne faut pas partir en trop mauvaise forme et savoir supporter la crasse avec le sourire. En ce qui nous concerne nous avons privilégié une trace assez roots et rectiligne avec notamment un raccord Andilamena / Mandritsara / Andapa (afin d'éviter la nationale) aussi sauvage que magnifique et où nous sommes à peu près sûr qu'aucun tandem n'est jamais passé, jusqu'au nôtre.

Restant à la dispo des curieux.
Où se poser en camping-car à Nouakchott? English translation pending
by Jacomo32 · 2018-12-04 · 34 replies
Bonjour,

Voila 10 ans que je ne suis pas passé à Nouakchott, depuis les choses ont changé. Menata, le RV des routards n'est plus qu'une auberge, Olivia est partie pour une maison d'hôtes, alors dans quel campement poser notre véhicule pour la nuit ? Merci.
Port-au-Prince, Jacmel, Marigot English translation pending
by Chefrancis · 2018-10-31 · 13 replies
Pour sortir de PAP, demander de vous conduire au Portail Léogane en moto taxi, environ 125G/150G depuis Delmas 83 , puis les tarifs des minibus sont tarifés donc pas de négociation. La route est belle, mais faite votre prière car on se croirait dans Mariocart. A partir de carrefour Dufort, on commence la montagne, cela monte pas mal, soyez près d'une fenêtre à gauche car il y a de belles photos à faire. La station de Jacmel est en dehors de la ville, prenez une moto taxi pour aller à la place Toussaint Louverture, vous avez le grand hôtel directement sur place pour 50$us, basique mais central. Nous avons remonté la rue pour aller vers le cimetière, à environ 10mn de marche une rue sur la droite avec une buvette au coin (coin La normande et Alcius Charmant), demander pour madame Nohier. Elle a deux petits apparts à 100 us pour trois nuits ou 50us/nuit. C'est très sécuritaire, calme et propre, bon il y a bien la musique de la buvette, mais comme je vous l'ai déjà dit dans un précédent carnet, les bouchons d'oreilles sont indispensables en Haiti. La ville est sympas, avec son marché de fer, vestige d'un temps colonial, bon spot photos. La promenade sur le bord de mer est correct, j'ai bien aimé le retour des pêcheurs en pm, j'ai moins aimé la dump sur la plage. Il y a aussi un musée/ centre d'exposition des artistes dans un bâtiment pas loin des pêcheurs. La ville vaut son coup d’œil, le mieux est de se balader en faisant les rues du centre, pas beaucoup de voitures et de belles maisons d'un autre temps avec des scènes de rue qui valent les photos. Attention, pas facile de trouver de la bouffe de rue le soir, mangez avant la nuit, il y a bien des restos mais c'est cher. Ne manquer surtout pas le Bassin bleu, 500G en moto taxi par le chemin qui traverse la rivière ou 1000G en faisant le grand tour par le nouveau pont. Vous laisser pas embobiner par les gamins du village, il y a un droit d'entrée, mais ensuite le chemin vous y emmène direct, par contre l’artisanat du village est joli. Prendre un Taptap pour Marigot, demander au gens de vous arrêter Au Surf Haiti guest house, réserver sur le site si vous arrivez en w.e., 50us/nuit, mais vous le regretterez pas, le meilleur rapport qualité prix du coin, un endroit de paradis dans une maison magnifique. Un endroit qui te fait oublier la ville; on peut manger des paninis ou des croques au bar, sinon demandez pour que l'on vous livre une boite repas du resto du village. Le midi on mangeait sur le bord de la route, le bouiboui paye vraiment pas de mine, mais c'est la cantine des locaux. Le peu de plage qui reste est dégueu, des déchets, des déjections et des sargasses qui fermentent, rien pour avoir envie de se mettre en maillot. De toute façon je ne me suis baigné en mer qu'à Port Salut, mais souvent en rivière. Si vous êtes le mardi à Marigot aller au port, c'est le jour du marché et du retour des pirogues de contrebande de la République. Animation garantie et photos géniales, le spectacle durent plusieurs heures non stop. Attention pour aller aux Cayes depuis Jacmel, ne faite pas comme nous, ne vous arrêtez pas au carrefour Duffort en espérant prendre un bus pour Les Cayes. Ils ne s'arrêtent pas, revenir sur PAP y dormir une nuit, puis faire la longue route pour Les Cayes de bonne heure le matin. Suite dans un prochain carnet.
Voyage en transports en commun Dakar - Mauritanie - Maroc English translation pending
by BôIndy · 2018-10-02 · 8 replies
Bonjour à tous,

Après 15 jours à passer au Sénégal J'ai une semaine du 4 au 10 novembre 2018 où je voudrais voyager par mes propres moyens de Dakar à Marrakech ou moins loin si trop court, et reprendre l'avion du maroc ou de la mauritanie, jusqu'à Paris. Possible pas possible ? J'ai fais 3 semaines l'année dernière au Sénégal, donc petite connaissance sur le pays. On m'a parlé de difficultés de passage en Mauritanie. Vrai ou faux ? et le côté administratif ? Merci de vos réponses.
Cherche agence au Vietnam pour chiffrer et m'accompagner English translation pending
by Titoune1948 · 2018-10-01 · 9 replies
Bonjour Madame, Monsieur

Nous projetons d effectuer un circuit privatif au Vietnam + extension de 2 nuits au Cambodge (site d Anchor).

Nous avons profité d expériences faites récemment dans ce pays par nos familles, amis et vous ! et avons pu nous projeter avec le circuit ci dessous

Le programme est établit en 17 jours / 14 nuits sur place. Nos dates ne sont pas définitives : cependant elles s articulent autour du 07 au 23/01/2019

Itinéraire du voyage : bien entendu vous êtes force de propositions aussi si le timing n’est pas le bon ou si vous jugez d un intérêt majeurs nous restons ouverts à toutes vos propositions

Jour 1. Vol Nice Dubaï

Jour 2. . Vol Dubaï – Hanoi – Arrivée à 12h30 – Accueil PAR LE CHAUFFEUR/GUIDE impérativement et transfert hôtel pour installation – Douche et temps de repos – 1er tour panoramique de Hanoi en cyclo pousse si possible -prévoir bords du lac de l épée restituée et visite du temple Ngoc Son : pas de sortie le 1er soir

Jour 3. Hanoi – Journée de visite guidée de la capitale millénaire incluant le musée ethnographique, temple de la littérature, 1ère université du Vietnam etc ...

Découverte de la street food d Hanoï et temps libre Prévoir un spectacle en soirée type « My village »

Jour 4. . Hanoi – Route vers la baie d’Halong (option vol en hydravion 45mn Croisière sur la baie en jonque privée de 2 cabines – Nuit à bord Jonque Prince cie (Indochine Jonque Cie (cabines privatisées). Chiffrer une sortie en hydravion pour survol baie d Halong et si possible une activité de pêche nocturne. Retour sur Hanoï via les rizières du delta du Fleuve rouge

Jour 5 : Baie d’ Halong – Fin de croisière – Route retour vers Hanoi – Vol pour Dong Ho (VN8593 18h00/19h30) – Accueil et transfert à Phong Nha

Jour 6 : Matinée de visite de la Paradise Cave – Route pour la visite des tunnels de Vinh Moc (+ village souterrain) et du fameux pont sur la DMZ (zone démilitarisée) – Poursuite vers Hue

Jour 7 : HUE Matinée de visite de la Cité Impériale – Après-midi découverte en bateau local de la lagune de Dam Chuon (rencontre avec les habitants) après la visite du tombeau et de la pagode de l Empereur Tu Duc

Jour 8 : Départ pour Hoi An avec arrêt visite au tombeau royal de Minh Mang via la route du col des nuages (Haï Van) et plage de Lang Co. Après-midi visite de la vieille ville de Hoi Anis

(Vieilles ruelles et « pont japonais »)

Jour 9 : Vol matinal (VN1915 7h00/7h55) Da Nang – Buon Me Thuot-Hauts plateaux du centre– Visite de la ville si possible déjeuner chez l’habitant. Visite des villages ethniques M.Nong (Nau, M, LIeng) Si possible nuit à l hôtel Lak Tented Camp près du lac Lak.

Jour 10 : J de découverte des ethnies locales et activité. Pirogues, marche et découverte d’un village ethnique - incluant chutes d eau du Dray Nur, les cascades de la rivière Serepock et les plantations de poivre. Vol du soir pour Ho Chi Minh Ville (VN1417 21h25/22h20) – Accueil par guide et transfert à l’hôtel

Jour 11 : Ho Chi Minh Ville – Visite de « Saigon la belle-époque incluant Can Tho et Cai Be Island Lodge

Jour 12 : Ho Chi Minh Ville – Route vers Can Tho dans le delta du Mekong – Embarquement sur le bateau Bassac – Croisière sur le fleuve Mékong – Nuit à bord

Jour 13 :. Cai Be fin de croisière – Embarquement sur un sampan privé pour découverte intimiste de la vie locale – Nuit en Lodge a My Tho

Jour 14 Matinée détente face au fleuve Mekong – Route retour à Ho Chi Minh Ville – Vol pour Siem Reap (VN815 19h25/20h35 – Formalités de visa – Accueil par guide et transfert à l’hôtel pour installation et pour la nuit

Joue 15 : Siem Reap – Journée de visite guidée des Temples d’Angkor incluant Phimean Akas et pyramide à 3 degrés , Banteay Srei, Sras Srang et temples bouddhistes de Banteay Kdel et Ta Prohm.

Jour 16 : . Siem Reap – Matinée de visite d’Angkor Vat – Après-midi libre détente et préparatifs de départ – Chambre si possible en « late check-out – 19h00 « : Transfert aéroport – 21h00 : Décollage pour Bangkok

Jour 17 :

Vol Bangkok – Dubaï – Nice

Pour mener à bien le voyage nous souhaiterions le confier à une agence locale Auriez Vs une (des) adresse(s) / mail a nous recommander . Par avance merci

Bien cordialement,
Koh Kood ou Koh Tao English translation pending
by Cloclo2 · 2018-09-12 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons à trois (2 adultes et 1 ado de 15 ans) pour la Thaïlande 13 jours en février 2019, arrivée à Bangkok avec visite de la ville les deux premiers jours, montée vers le nord à Ayutthaya pendant deux autres jours environ, retour sur Bangkok pour repartir sur Kho Tao ou sur Kho Kood jusqu'à la fin du séjour, environ une semaine… C'est là qu'arrivent mes questions: Quelle île choisir? Quels moyens pour s'y rendre? Les activités y sont-elles similaires? Merci de votre aide😎!!
Visiter les îles Australes de la Polynésie Française English translation pending
by Polynnesie12 · 2018-08-19 · 7 replies
Bonjour je souhaiterais visiter les 4 îles , pourriez vous me communiquer des informations touristique . je vous remercie lagons
Itinéraire 3 semaines au Sénégal avec petit budget English translation pending
by Viréeàdeux · 2018-07-02 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous arriverons au Sénégal mi-juillet et nous sommes en train de réfléchir à un itinéraire. Nous souhaiterions visiter Dakar quelques jours puis nous rendre à Sine Saloum avant de rejoindre Saint Louis. Nous ne savons pas trop ce qu'il y a à faire entre le Sine Saloum et Saint Louis. Avez-vous des idées ?

Est-ce que cette ébauche d'itinéraire vous paraît faisable ? Nous n'avons pas envie de courir et avons un petit budget (nous sommes sur la fin de notre tour du monde). Nous avons supprimé la Casamance car il semblerait que ce ne soit pas du tout la saison. Qu'en est-il du Sine Saloum ?

Nous avons également entendu parler de Mbour. Est-ce uniquement une station balnéaire ou est-ce qu'il y a des choses à y voir ?

Merci d'avance pour votre aide :)
Transport camping-car Congo - Namibie English translation pending
by Pppaulus · 2018-06-09 · 21 replies
Bonjour

Voilà des mois que je recherche un transport maritime pour ma 2cv depuis Pointe Noire au congo vers l'Afrique du sud ou la Namibie Nous sommes descendu depuis la Belgique jusqu'au Gabon et allons rejoindre Pointe Noire mais aprés l'Angola est interdit d'accès et donc voulons, ma femme et moi, faire faire un saut de ce pays par la mer puisque pas d'autres choix, le contournement par le Congo kin étant impossible et dangereux. Mais tout aussi impossible de trouver un bâteau ou même porte container qui partirait de Pointe Noire vers un de ces 2 pays Auriez-vous l'adresse miracle que je vous embrasse...
Parc Chitwan au départ de Katmandou English translation pending
by Closlochet · 2018-05-14 · 15 replies
Je souhaite visiter Chitwan en Novembre en partant de Katmandou. Quel est le meilleur moyen pour s'y rendre ? Et avez-vous des adresses de logements sympas pour 2 ou 3 nuits.
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-04-08 · 85 replies
Bonjour,

Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.

Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.

Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.

Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !

Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.

Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !

Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.

En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.

Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )

Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet

Moana
Balade dans les klongs à Bangkok English translation pending
by Speedy21 · 2018-02-16 · 22 replies
bonjour nous avons une journée de libre a bangkok le 15/03/18 . et on voudrais visité les klongs mais pas avec les attrape touristes .prendre un bateau bus ou un bateau privé (avec un tarif raisonnable).on est quatre notre hotel est en face la gare centrale pas loin du quartier chinois (enfin je crois) merci
Douala - Limbé fin décembre - début janvier English translation pending
by Violette72 · 2017-10-26 · 6 replies
Bonjour à tous, je suis arrivée à Yaoundé il y a deux mois, et je devrais y rester 3 ans. Ayant quelques jours de repos en fin d'année, je souhaite venir découvrir un petite partie de la côte camerounaise. Je pense faire le trajet Yaoundé - Douala le 26 décembre (si les bus circulent ce jour là), rester le 27 à Douala et partir pour Limbe le 28. Mes prévisions s'arrêtent là, je n'ai rien prévu. Que faire du 29 au 03 ? Mon but est de rapidement quitter la ville, et partir à la découverte de la campagne camerounaise. J'aime être dehors, faire des petites balades tranquilles en pleine mature, j'aime le calme et le silence. Des suggestions ? D'avance merci pour votre aide,
Visa d'entrée en Mauritanie au départ du Sénégal English translation pending
by Adjibidji · 2017-03-01 · 10 replies
Bonjour, J'aimerais connaitre le prix du visa d'entrée en Mauritanie au départ du Sénégal et l'endroit où il est le plus facile à se procurer en sachant que je préfère éviter Rosso et privilégier le passage par Diama. J'ai un passeport Français mais mon véhicule est immatriculé au sénégal Merci de vos réponses
Un mois au Cambodge English translation pending
by Chouhibou · 2016-12-09 · 1 reply
En vadrouille depuis 2 ans, voici le récit en plusieurs épisodes de mon escapade au Cambodge (désolé il n'y a pas de photos car je poste cet article avec mon tel, depuis la Thaïlande)

Episode 1: Angkor Ce long voyage me permet de réaliser des rêves dont certains remontent à... très loin. Et cette parenthèse nomade aurait eu un goût d'inachevé si je n'en avais pas profité pour découvrir les temples d'Angkor.

Ma 1ere impression - la déception - fut donc à hauteur de mon attente. Je ne mets pas en cause la beauté du site d'Angkor Vat, mais l'incroyable et indigeste quantité de touristes qui visitent ce lieu. Vous n'imaginez pas. C'est une foule compacte qui gâche clairement le tableau. Des milliers de visiteurs déambulent dans chaque recoin du site. Je ne peux évidemment pas les blâmer car je pollue aussi leur espace, quant au gouvernement local j'imagine qu'il souhaite tirer le maximum de cette poule aux oeufs d'or. Au coucher de soleil, très renommé sur le site, il faut jouer des coudes pour prendre une photo. Bref, l'horreur, rencontrée nulle part ailleurs dans les grands sites touristiques de la planète. J'ai donc bien du mal à être objectif quant aux ruines elles mêmes tant ma visite a été frustrante. Outre la "silhouette" du temple, unique et reconnaissable entre toutes, j'ai malgré tout apprécié les bas reliefs magnifiques qui retracent certains faits historiques de l'époque, et puis les immenses douves qui tentent en vain de donner un peu de sérénité au lieu.

Angkor, ce n'est pas un temple mais tout un ensemble de temples disséminé sur des dizaines de km2. Angkor Vat, dont je viens de vous parler, est le plus grand edifice religieux de la planète, et aussi la plus connue des beautés d'Angkor. Mais il y en a donc plein d'autres.

Par exemple Bayon qui est un édifice planté au centre de Angkor Thom qui lui même est une zone fortifiée de plus de 10km2. De loin on ne voit de Bayon qu'une ruine plus ou moins pyramidale. Il faut y grimper (les escaliers sont raides), jusqu'à la seconde plateforme. C'est là que se révèle la beauté du site. A ce niveau ce sont des dizaines d'énormes visages souriants (il y en a 216) qui semblent vous surveiller. Cette présence à laquelle on n'échappe pas donne toute sa force à l'édifice.

Un peu plus loin, Ta Prohm est un site très ruiné, sur lequel ce sont enracinés les arbres du coin, des "fromagers". Ici c'est la nature qui reprend ses droits qui fait le charme du lieu (malheureusement ici encore la fréquentation excessive gâche le plaisir).

A la force de mes mollets (la location d'un vélo ne coûte que 2$/jour) j'ai visité dans le coin tout un tas d'autres monuments qu'il serait fastidieux d'énumérer. Chacun est différent et souvent plein de charme. Dans le lot de ces temples "secondaires" ma préférence va au Preah Khan.

D'autres temples encore nécessitent d'être motorisé (tuk-tuk ou bien location de scooter) pour y accéder. Banteay Srei est moins monumental que les autres mais la finesse des sculptures sur les frontons ou linteaux est incroyable, s'agissant d'oeuvres exécutées il y a près de 1000 ans. Au sud-est Bakong est une pyramide pas vilaine du tout, gardée à chaque étage et chaque coin par des éléphants de pierre.

Un peu rassasié de vieilles pierres, j'ai profité d'avoir à disposition un scooter pour me balader et profiter un peu de la vie villageoise des alentours. On se retrouve alors vite seul, je veux dire loin des hordes de touristes d'Angkor, et on profite alors d'une vision plus actuelle et moins artificielle du Cambodge.
Trajet Bangkok - Khanom puis Krabi - Ranong - Chumphon English translation pending
by Erick30132 · 2016-11-27 · 19 replies
Bonjour, Je cherche à faire le trajet Bkk Khanom Krabi Ranong Chumphon. Quel est le meilleur moyen de transport au départ de Bkk pour se rendre à Khanom, quel tarif et durée (bus, bateau???) Quel est le meilleur moyen de transport au départ de Krabi pour se rendre à Ranong, quel tarif et durée (bus, bateau???) Combien de temps passer à Ranong, quels incontournables. Avez vous des adresses sympas d'hotels?

Puis comment se rendre de Ranong à Chumphon ou Bang Krut? Merci pour vos conseils
La Polynésie en famille du 18 octobre au 4 novembre 2016 - 2 adultes et 3 enfants English translation pending
by Tytylulu97 · 2016-09-13 · 12 replies
Bonjour,

Après des années à rêver de voyage en Polynésie, nous sommes passés du statut de rêve au statut de billets réservés :)

Je me présente, je m'appelle Damien et j'organise un voyage en famille en Polynésie.

Nous sommes donc deux adultes et trois enfants de 08 ans, 05 ans et 04 mois.

Voici le planning de notre périple et les activités que j'ai trouvé pour que les enfants et nous même en prenions plein les yeux.

Je précise que nous ne séjournerons pas dans des hotels luxueux dans un soucis économique et surtout parce que nous sommes cinq et que les bungalows sur pilotis ne sont pas prévus pour les familles nombreuses...

18 octobre : Départ de Paris

19 oct : Arrivée à Papeete (je zappe le transit à Los Angeles)

Logement : chez des amis tahitiens

20 oct : Papeete Je pense qu'on sera en mode zombis donc rien de prévu à part du repos pour se remettre du "jetlag"

21 oct : Moorea

Trajet en bateau Logement: Dans une pension non définie encore, nos amis polynésiens prospectent encore. Activité : Repas spectacle au Tiki Village en soirée

22 oct : Moorea

Activités prévues : A 11h00 nous retournons au Tiki Village afin de faire un mariage traditionnel, c'est une surprise, ma femme ne le sait pas, elle le découvrira sur place :)

23 oct : Moorea

Activités : Lagoonarium sûrement. Si possible avec bébé, aller au point de vue Toatea Lookout pour faire une belle photo 24 oct : Retour à Papeete

Visite des lieux suivants à répartir sur les deux jours Jardin de Paofai Club des pirogues Site de surf de Teahupoo (si possible) cathédrale de l'immaculée conception Soirées aux roulottes Marché couvert Maraé de Arahurahu 25 oct : Papeete 26 oct : Papeete Première séance de tatouage pour moi (le tracé seulement), le tatoueur s'appelle Lucien PITO, c'est un super artiste qui prend pas cher (vous pouvez le trouver sur facebook) Tatoo de l'épaule jusqu'au coude pour 400 euros

27 oct : Vol pour Raiatea

Logement : Pension non définie pour le moment Activités : non plus

28 oct : Raiatea

29 oct : Tahaa

Logement : Pension ATGER Activités : Visite d'une ferme perlière - J'aimerai bien apprendre à mes enfants à pêcher

30 oct : Tahaa

31 oct : Bora Bora (vol de Raiatea à Bora)

Logement : Sunset Hill Lodge Planning non défini mais surement un tour à la superette et balade à pied sur Matira Beach

1er nov : Bora Bora

Location d'un pontoon (bateau sans permis) pour faire une ballade dans le lagon toute la matinée Après-midi non défini

2 nov : Bora Bora

Journée à définir Retour à Papeete dans la soirée

3 nov : Papeete

Remplissage du taouage pour moi Madame fera surement les derniers achats de souvenirs en prévision du retour le lendemain

4 nov : Retour en métropole

:( Donc voilà un peu le topo, vous aurez compris que les activités seront organisées au feeling, une fois sur place.

Si vous avez des idées d'activités sympas et ludiques à faire avec des enfants de 8 et 5 ans, je suis preneur.

:)
Séjour à Mindoro (Philippines) English translation pending
by HerveR · 2016-09-01 · 16 replies
Salut à tous nous partons fin décembre pour 3 semaines pour le sud de Manille quelques jours, puis bateau pour Mindoro dans l'idée de faire le tour en bus avec des stops quelques jours dans differents endroits. Il y a peu d'info sur cette île. Avez vous des tuyaux, de bons endroits, d'autres à eviter? Des infos sur les bus, sur les randos ? Merci par avance
Juillet au Sénégal pour fille seule English translation pending
by Julietteàbic · 2016-05-02 · 12 replies
Bonjour à tous.tes,

J'envisage de partir au Sénégal, je pensais partir au mois de juillet. Cependant j'ai plusieurs interrogations :

- Est-ce envisageable de partir seule ? - Comment se déplacer là bas ? N'ayant pas mon permis je pense utiliser les transports en communs. - Comment se loger pour pas cher ? - Quel est le coût de la vie là bas ?

Merci pour tout conseil ou réponses!

Juliette
Bornéo: guide freelance et trek dans la jungle? English translation pending
by Priciii974 · 2016-03-22 · 15 replies
Bonjour,

nous sommes 4 baroudeurs qui souhaitons partir en juillet sur l'île de Bornéo. Nous avons eu l'occasion de faire un superbe trek de plusieurs jours avec bivouacs dans la jungle de Sumatra (Ketambe ==> Jhony jungle-ketambe) et nous aimerions recommencer à Bornéo (Malaisie et/ou Indonésie). Nous recherchons un contact local (qui parle un peu anglais) et qui pourrait nous guider et nous faire découvrir la jungle pendant quelques jours. Quelqu'un aurait ce contact ? Nous avons vu qu'il y avait des TO et agences qui proposaient des circuits mais les prix sont très élevés et nous aimerions si possible sortir un peu des sentiers battus. (NB: nous sommes plutôt sportifs, nous avons l'habitude de voyager sans trop de confort; le but est vraiment de découvrir la jungle authentique). Merci d'avance pour vos réponses/conseils. Prici
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
by Mjp · 2016-03-05 · 0 replies
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante. Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)

08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.

09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.

10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.

11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!

12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.

13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.

14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.

15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.

16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.

17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.

18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.

19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.

20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.

21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.

22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.

23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Madagascar: piste Antalaha - Cap Masoala en véhicule... Faisons le point English translation pending
by Krit · 2015-12-05 · 27 replies
Adieu Vohemar... la découverte d'Antalaha est une bonne surprise, le front de mer est agréable, la population en a fait un lieu privilégié de rencontres. Cette petite ville possède paraît-il, plusieurs bons hôtels. J'ai choisi l'un d'eux, connu sous les noms de Palissandre ou Hazovôla en langue malgache. www.hotelhazovola.com. Les chambres ventilées, suffisamment confortables en ce mois de novembre, sont facturées 60000 Ar, petit-déjeuner basique compris. Ce bel hôtel est doté d'une piscine. Pour rejoindre Masoala par la piste, deux options s'offrent à nous: En pickup 4x4 puis en moto ou en moto pour l'ensemble du parcours. A la gare routière Sud, pour 30000 Ar, un 4x4 vous vous emporte jusqu'au village de Fampotakely. Là, s'arrête la piste praticable. Il faut ensuite régler 150000 Ar supplémentaires et achever le parcours sur le siège arrière d'un bolide à deux roues. J'ai préféré la deuxième solution et ai effectué la totalité du trajet Antalaha-Cap Masoala à moto. Coût pour moi, 250000 Ar négocié à 230000. En cette fin de novembre, ces motos nécessitent 8 à 9 heures pour effectuer la totalité du parcours, un peu, beaucoup plus si la piste devient boueuse. Dans cette gare routière, le personnel du bureau des transports est de bon contact. Il me paraît délivrer spontanément les bonnes informations, aussi afin de pérenniser les bonnes relations, j'ai bien volontiers accepté de donner le petit cadeau quémandé. C'est l'usage local. Quelle que soit l'option, il est préférable de réserver la veille, soit pour bénéficier d'une place à l'avant du 4x4 ou pour partir suffisamment tôt, le matin en moto. Le 4x4 ne partira, évidemment, qu'au maximum de ses capacités en passagers, habituellement en fin de matinée. Pour une raison non comprise, les motocyclistes ne possèdent pas les papiers réglementaires de leur véhicule. A la sortie d'Antalaha, des gendarmes puis des policiers veillent, mon conducteur n'échappera pas à la redevance... Le dodu policier se révèle plus avide que le fluet et jeune gendarme. Il possède une meilleure connaissance du métier, sans aucun doute... En son début, la piste se révèle difficile, de grandes cavités sont emplies d'eau; les jours précédents, les premières averses annonciatrices de la saison des pluies ont fait leur apparition et il faut sans cesse, slalomer. Les kilomètres défilent, le parcours devient agréable, parfois intime sur de tortueux sentiers, il flirte longuement avec le bord de mer mais ne m'apparait pas d'une exceptionnelle beauté. Les villages sont nombreux tout comme les obstacles. Il faut en effet, affronter neuf passages de cours d'eau et pour atteindre l'autre rive, hisser la moto ou le 4x4 sur de petits transbordeurs actionnés à la pagaie ou en tirant sur un filin. Ces embarcations, confectionnées à l'aide de deux ou trois pirogues, reliées par un plateau sont efficaces, stables. Dans la mangrove, les ponts, les passerelles à franchir sont innombrables et parfois en piteux état mais sont toujours debouts, pour le grand bonheur des habitants. A Fampotakely, la piste carrossable prend fin, les 4x4 font demi-tour, la piste mue et devient ça et là, sous la végétation, confidentielle. Cilin, mon pilote, parle français, il est très adroit, professionnel et se joue des nombreuses difficultés. Dans un charmant village, devant une maison en bois, il s'arrête brusquement pour délivrer de menues gourmandises de la ville et saluer compagne, jeune enfant et délicieuse grand-mère parcheminée, réputée centenaire. A Madagascar, en Afrique, les effusions, les embrassades ne sont pas encore de ce monde... Mon sac à dos est solidement arrimé sur le porte-bagages d'une Honda 125, cette moto semble en bon état, quelques pièces détachées nous accompagnent, mes lombaires sont calées sur le sac, l'amortissement est convenable. Que demander de plus ? Les obstacles sont nombreux disais-je... Oui, le parcours impose, sans cesse de descendre et remonter sur la machine, monter à bord des embarcations, se déplacer sur ces ponts délabrés parsemés de pièges. Ce n'est pas pour me déplaire. Je marche. Conséquence de ma coutumière impréparation, nous sommes partis tard le matin, trop tard, la nuit tombe et nous ferons halte dans le prochain village, le petit port de Vinanivao. Dans ce modeste bungalow de bois gris, la chambre à 5000 Ar est rustique mais propre. Elle possède une moustiquaire et un seau d'eau pour la douche. La classe... la restauration proposée est suffisante. Au petit matin, après le traditionnel café noir accompagné de petites galettes, Cap Masoala sera rejoint à bonne allure, en une seule heure. Sur ce lieu, dans ce petit mais fréquenté port sur rade, coexistent deux possibilités d'hébergement, toutes deux en bord de plage; l'une, onéreuse est destinée, selon l'expression locale, aux vazaha et l'autre à 5000 Ar, aux gens du cru. Ne vous laissez pas impressionner par l'attitude austère de Madame Perine, la tenancière de ce modeste hôtel et unique restauratrice du village, elle tentera de vous imposer un tarif spécial et s'offusquera même de votre refus ! C'est en fait, une femme charmante... Ils sont de fabrication locale, ces nombreux bateaux en bois motorisés, de 15 à 18 mètres, ancrés devant la plage de Cap Masoala; vitaux pour l'économie régionale, ils sillonnent en tous sens le golfe d'Antongil. Deux d'entre-eux sont rattachés au village et font régulièrement, m'a t-on assuré, la navette Masoala-Maroantsetra. L'un est parti ce matin, à l'aube et file vers Maroantsetra. L'autre est attendu ici, demain ou plus tard... De nombreux autres bâtiments vont ou viennent d'Antalaha, Vinanivao ou encore Mananara, chargés de riz, matelas, bière, clous de girofle... et bien sûr de passagers en nombre. J'interroge, les avis divergent, quelques uns sont affirmatifs mais nul ne sait, en vérité, le jour où un bateau mettra le cap sur Maroantsetra. La recherche de fret et de passagers est aléatoire. Peu m'importe, aujourd'hui, demain... la côte est jolie, propice à la photo, la mer est féconde, les pêcheurs nombreux; je suis sur la route depuis si longtemps... je diffuse régulièrement mes images mais je ne m'accorde plus le temps de rédiger. C'est fait. Comme des millions d'Africains, les Malgaches se déplacent à pieds, beaucoup. Ils savent donc que d'ici, à Masoala, sur un dénivelé sans cesse changeant, trois jours sont indispensables pour rejoindre Maroantsetra et sept pour relier Antalaha, sur un parcours plus paisible. En dépit de courts passages sablonneux, le vélo tout terrain est parfaitement adapté à ce dernier parcours, seuls les abords de cours d'eau présentent parfois quelque difficulté. Un petit nombre d'humbles hôtels jalonnent cette piste mais il est possible de passer la nuit dans un village, chez l'habitant. En outre, certains petits commerces proposent de l'eau, la célèbre Eau Vive de Madagascar, elle remplace avantageusement l'eau des villages, parfois saumâtre. Dans les gargotes des villes ou des campagnes, l'eau de cuisson des aliments fait office de breuvage. N'hésitez pas, malgré un goût parfois étrange, c'est une vraie bonne idée. Une dernière précision pour ceux qui ne peuvent concevoir le voyage sans téléphone, Orange est le seul opérateur, aujourd'hui convenablement représenté dans la région.
Endroit intéressant entre Yangon et Inle (en train) English translation pending
by Routard080 · 2015-11-03 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons ce vendredi pour la Birmanie.

Nous allons partir de Yangon pour le lac Inle, soit en train soit en bus mais nous aimerions faire un stop entre ces deux lieux.

Y a t il une ville ou village intéressant où nous pourrions passer une nuit ou 2 environ à mi route ?

C'est notre premier séjour dans ce pays et nous voulons prendre notre temps.

Pour le moment nous avons prévu, pour 3 semaines :

Yangon-Inle-Bagan-Mandalay

Nous serons à Yangon le 8-11 et repartons de Mandalay le 27.

Nous sommes preneurs de tous vos conseils et bons tuyaux.

Merci,

JP
Lac Inle: prix du bateau pendant le festival d'octobre English translation pending
by Dokoz · 2015-10-30 · 7 replies
Hello, Je suis enfin arrivée au lac hier. Demain est le dernier jour du festival avec procession et course de bateaux et les prix demandés sont de 50 000 voire plus. Le circuit ressemble au parcours classique des hôtels qui prennent eux 25$ le bateau. Les prix sur le forum sont plus de l'ordre de 20 000. Pensez-vous que c'est du fait du festival ? Merci. Je n'ai pas vu grand chose pour le moment à Nyan... donc pas d'impressions à vous donner...

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